Inspiration Ă lâafricaine
Monica NKODO
National - Société
Trois jeunes entrepreneurs camerounais se lancent dans le monde concurrentiel de la presse.
Joan Yombo, Chrys Eve Nyetam et Ivan Nyetam forment un trio trĂšs engagĂ©. Ces trois jeunes nâont jamais fait dâĂ©tudes de journalisme, mais câest un secteur qui les passionne. Ils sâengagent avec le magazine « Inspire Afrika ». Depuis janvier 2016, leur journal dâabord paru sur la toile, est dĂ©sormais en kiosque. La transition sâest faite naturellement. « Inspire Afrika », magazine consacrĂ© Ă la promotion des jeunes entrepreneurs, est le terrain rĂȘvĂ© de leurs prouesses et aspirations. Actuellement, plus de 25000 visiteurs se rendent chaque mois sur leur site Internet. Si depuis fĂ©vrier 2012, les exploits de jeunes Africains pressĂ©s de conquĂ©rir le monde sont contĂ©s par leurs pairs ambitieux via le site www.inspireafrika.com, un choix de public plus dense a dĂ» sâeffectuer.
TirĂ©e Ă plus de 3000 exemplaires, la version imprimĂ©e de « Inspire Afrika » est un gratuit. La distribution reste sĂ©lective cependant. Comme lâexplique Joan Yombo, rĂ©dactrice en chef du magazine, « on peut le retrouver dans le monde entier, Ă des endroits oĂč lâaudience souhaitĂ©e est ciblĂ©e. Ce sont les Ă©coles de la Ivy League : Harvard (le magazine y Ă©tait prĂ©sent lors de la African Business Conference en FĂ©vrier 2016), MIT, Columbia University, etc; mais aussi au cours de divers Ă©vĂ©nements dont nous sommes partenaires. » Le magazine sera par exemple prĂ©sent Ă Abidjan en novembre, lors du Salon Beauty Color Africa.
La cible de « Inspire Afrika » câest la tranche des 25 Ă 34 ans. « Nous visons des diplĂŽmĂ©s avec un certain pouvoir dâachat. Câest pourquoi on a misĂ© sur la qualitĂ© de lâimpression du magazine », prĂ©cise Joan Yombo. LâĂ©quipe de « Inspire Afrika » ne fait pas quâĂ©crire des articles. Elle est une entreprise. LâĂ©quipe compte 18 collaborateurs au total. Trois contributeurs sont basĂ©s au Cameroun. Elle se veut une source dâinspiration et Ă©change avec dâautres jeunes au cours des plateformes baptisĂ©es « InspirâTalks » organisĂ©es par le groupe Ă©diteur du magazine. La derniĂšre a eu lieu Ă Douala le 18 juin, sur lâimpact des Nouvelles Technologies dans le dĂ©veloppement du continent, en prĂ©sence du Directeur de Google Afrique et de la Country Manager de Kaymu. A long terme, « Inspire Afrika » se voit le leader de lâentreprenariat jeune en Afrique. Et pourquoi pas faire une plongĂ©e dans lâaudiovisuel ?
Monica NKODO
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Trois jeunes entrepreneurs camerounais se lancent dans le monde concurrentiel de la presse.
Joan Yombo, Chrys Eve Nyetam et Ivan Nyetam forment un trio trĂšs engagĂ©. Ces trois jeunes nâont jamais fait dâĂ©tudes de journalisme, mais câest un secteur qui les passionne. Ils sâengagent avec le magazine « Inspire Afrika ». Depuis janvier 2016, leur journal dâabord paru sur la toile, est dĂ©sormais en kiosque. La transition sâest faite naturellement. « Inspire Afrika », magazine consacrĂ© Ă la promotion des jeunes entrepreneurs, est le terrain rĂȘvĂ© de leurs prouesses et aspirations. Actuellement, plus de 25000 visiteurs se rendent chaque mois sur leur site Internet. Si depuis fĂ©vrier 2012, les exploits de jeunes Africains pressĂ©s de conquĂ©rir le monde sont contĂ©s par leurs pairs ambitieux via le site www.inspireafrika.com, un choix de public plus dense a dĂ» sâeffectuer.
TirĂ©e Ă plus de 3000 exemplaires, la version imprimĂ©e de « Inspire Afrika » est un gratuit. La distribution reste sĂ©lective cependant. Comme lâexplique Joan Yombo, rĂ©dactrice en chef du magazine, « on peut le retrouver dans le monde entier, Ă des endroits oĂč lâaudience souhaitĂ©e est ciblĂ©e. Ce sont les Ă©coles de la Ivy League : Harvard (le magazine y Ă©tait prĂ©sent lors de la African Business Conference en FĂ©vrier 2016), MIT, Columbia University, etc; mais aussi au cours de divers Ă©vĂ©nements dont nous sommes partenaires. » Le magazine sera par exemple prĂ©sent Ă Abidjan en novembre, lors du Salon Beauty Color Africa.
La cible de « Inspire Afrika » câest la tranche des 25 Ă 34 ans. « Nous visons des diplĂŽmĂ©s avec un certain pouvoir dâachat. Câest pourquoi on a misĂ© sur la qualitĂ© de lâimpression du magazine », prĂ©cise Joan Yombo. LâĂ©quipe de « Inspire Afrika » ne fait pas quâĂ©crire des articles. Elle est une entreprise. LâĂ©quipe compte 18 collaborateurs au total. Trois contributeurs sont basĂ©s au Cameroun. Elle se veut une source dâinspiration et Ă©change avec dâautres jeunes au cours des plateformes baptisĂ©es « InspirâTalks » organisĂ©es par le groupe Ă©diteur du magazine. La derniĂšre a eu lieu Ă Douala le 18 juin, sur lâimpact des Nouvelles Technologies dans le dĂ©veloppement du continent, en prĂ©sence du Directeur de Google Afrique et de la Country Manager de Kaymu. A long terme, « Inspire Afrika » se voit le leader de lâentreprenariat jeune en Afrique. Et pourquoi pas faire une plongĂ©e dans lâaudiovisuel ?
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Lâimmeuble-siĂšge de lâINS pousse
Malobe Eugénie
Les membres du Conseil dâadministration sont descendus sur le terrain mardi afin dâapprĂ©cier les travaux.
Le chantier nâest pas complĂštement achevĂ©. Mais dĂ©jĂ , lâimmeuble siĂšge de lâInstitut national de la statistique (INS) en construction au quartier administratif Ă YaoundĂ© se dresse fiĂšrement. ImplantĂ© sur une superficie de prĂšs de 4000 m2, le bĂątiment comporte deux sous-sol et huit niveaux servant de bureaux et salles de rĂ©union ainsi quâune terrasse technique. Les travaux du gros Ćuvre Ă©tant dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă prĂšs de 80%, on note quand-mĂȘme un taux dâavancement des travaux de 30%. Taux que les ingĂ©nieurs de suivi du chantier ne semblent pas nĂ©gliger. Ils le jugent « plutĂŽt optimiste par rapport aux taux de consommation des dĂ©lais qui est de 60%. ». MĂȘme si la premiĂšre phase des travaux est terminĂ©e, les ingĂ©nieurs disent sâorganiser pour attaquer la deuxiĂšme phase, « aussi importante sinon difficile ». A ce niveau, beaucoup de dĂ©fis sont encore Ă relever, notamment le revĂȘtement qui devrait absolument correspondre au bĂątiment.
Lâautre dĂ©fi concerne le respect des dates contractuelles. Ainsi la livraison du chantier est prĂ©vue pour le mois de juillet 2017. « Si tout se passe bien », prĂ©cise Emmanuel Mbouni, chef de la mission de contrĂŽle. Un vĆu qui a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©mis par les membres du Conseil dâadministration de lâInstitut qui sont descendu sur le terrain au terme dâune session du conseil dâadministration de cette institution tenue ce mardi, afin dâĂ©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux. En tĂȘte, le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Emmanuel Nganou Djoumessi, par ailleurs, ministre des Travaux publics et maĂźtre dâĆuvre du chantier. Pour le PCA, lâimmeuble-siĂšge est une grande rĂ©ussite, une rĂ©alisation qui connaĂźt une avancĂ©e significative au niveau de lâĂ©tat dâavancement des travaux. En termes de recommandation, il a exhortĂ© le chef de mission Ă dĂ©tenir un bon calendrier de prestations restantes. Un retro-planning qui permettra de relever des contraintes liĂ©es aux travaux et partant, en ressortir les responsabilitĂ©s. Lâautre recommandation rĂ©side au niveau du renforcement des mesures de sĂ©curitĂ© sur le chantier. Le coĂ»t total du projet lancĂ© en aoĂ»t 2014 avoisine les 10 milliards de F.
Josy MAUGER
Malobe Eugénie
Les membres du Conseil dâadministration sont descendus sur le terrain mardi afin dâapprĂ©cier les travaux.
Le chantier nâest pas complĂštement achevĂ©. Mais dĂ©jĂ , lâimmeuble siĂšge de lâInstitut national de la statistique (INS) en construction au quartier administratif Ă YaoundĂ© se dresse fiĂšrement. ImplantĂ© sur une superficie de prĂšs de 4000 m2, le bĂątiment comporte deux sous-sol et huit niveaux servant de bureaux et salles de rĂ©union ainsi quâune terrasse technique. Les travaux du gros Ćuvre Ă©tant dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă prĂšs de 80%, on note quand-mĂȘme un taux dâavancement des travaux de 30%. Taux que les ingĂ©nieurs de suivi du chantier ne semblent pas nĂ©gliger. Ils le jugent « plutĂŽt optimiste par rapport aux taux de consommation des dĂ©lais qui est de 60%. ». MĂȘme si la premiĂšre phase des travaux est terminĂ©e, les ingĂ©nieurs disent sâorganiser pour attaquer la deuxiĂšme phase, « aussi importante sinon difficile ». A ce niveau, beaucoup de dĂ©fis sont encore Ă relever, notamment le revĂȘtement qui devrait absolument correspondre au bĂątiment.
Lâautre dĂ©fi concerne le respect des dates contractuelles. Ainsi la livraison du chantier est prĂ©vue pour le mois de juillet 2017. « Si tout se passe bien », prĂ©cise Emmanuel Mbouni, chef de la mission de contrĂŽle. Un vĆu qui a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©mis par les membres du Conseil dâadministration de lâInstitut qui sont descendu sur le terrain au terme dâune session du conseil dâadministration de cette institution tenue ce mardi, afin dâĂ©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux. En tĂȘte, le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Emmanuel Nganou Djoumessi, par ailleurs, ministre des Travaux publics et maĂźtre dâĆuvre du chantier. Pour le PCA, lâimmeuble-siĂšge est une grande rĂ©ussite, une rĂ©alisation qui connaĂźt une avancĂ©e significative au niveau de lâĂ©tat dâavancement des travaux. En termes de recommandation, il a exhortĂ© le chef de mission Ă dĂ©tenir un bon calendrier de prestations restantes. Un retro-planning qui permettra de relever des contraintes liĂ©es aux travaux et partant, en ressortir les responsabilitĂ©s. Lâautre recommandation rĂ©side au niveau du renforcement des mesures de sĂ©curitĂ© sur le chantier. Le coĂ»t total du projet lancĂ© en aoĂ»t 2014 avoisine les 10 milliards de F.
Josy MAUGER
www.cameroon-tribune.cm
Lâimmeuble-siĂšge de lâINS pousse
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Lâarticle du code pĂ©nal qui a fait le buzz
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
Lâarticle 127 accordant une immunitĂ© judiciaire aux membres du gouvernement suscitĂ© un vif dĂ©bat au sein de lâopinion publique.
La reformulation de lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal pourra-t-elle faire baisser la tension ou la polĂ©mique au sein de lâopinion publique camerounaise ? On peut rĂ©pondre discussions par lâaffirmative au regard de lâintensitĂ© du dĂ©bat quâa charriĂ© cet article lors des tant au parlement quâau sein de lâopinion publique. Lâintroduction de certaines nouvelles dispositions telles que lâimmunitĂ© judiciaire accordĂ©e aux membres du gouvernement (article 127), la filouterie de loyer (art 322), le refus dâexĂ©cuter une dĂ©cision de justice (article 181-1) etc⊠a créé un vĂ©ritable buzz au sein de lâopinion publique. Parmi les praticiens du droit, les avocats ont Ă©tĂ© les premiers Ă monter au crĂ©neau pour dĂ©noncer ce quâils appellent une loi Ă gĂ©omĂ©trie variable.
Pendant que le texte Ă©tait dĂ©posĂ© et discutĂ© en commission Ă lâAssemblĂ©e nationale, les avocats se sont rĂ©unis dâurgence Ă YaoundĂ© pour exprimer leur position et adressĂ© un mĂ©morandum Ă la reprĂ©sentation nationale. Le Conseil de lâordre avoue ne pas connaĂźtre la disposition constitutionnelle ou lĂ©gale qui consacre lâimmunitĂ© des membres du gouvernement. Ils avaient donc placĂ© leurs espoirs sur les parlementaires. Juste aprĂšs son adoption par lâAssemblĂ©e nationale, certains avocats exerçant Ă Bamenda ont mĂȘme battu le macadam pour protester contre ce projet qui selon eux, « comporte de graves manquements et crĂ©e des disparitĂ©s entre les citoyens ». Il nây a pas que les avocats. Les magistrats qui constituent la grande muette dans ce dĂ©bat rejettent sous cape cette disposition qui, faut-il le rappeler, est de nature Ă attiĂ©dir leurs Ă©lans dans la lutte contre la corruption et les dĂ©tournements des deniers publics. Les membres des organisations de la sociĂ©tĂ© civile ont exprimĂ© leurs rĂ©serves sur ce projet Ă travers divers canaux. Certains dĂ©putĂ©s tant de lâopposition que de la majoritĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale tout en saluant la pertinence de la plupart de nouvelles dispositions ont Ă©mis des rĂ©serves sur certaines dispositions.
Pour la plupart des observateurs, lâintroduction de cette disposition ou son maintien dans le projet actuel aurait crĂ©e une entorse Ă la lutte contre la corruption telle que prescrite par le chef de lâEtat.
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
Lâarticle 127 accordant une immunitĂ© judiciaire aux membres du gouvernement suscitĂ© un vif dĂ©bat au sein de lâopinion publique.
La reformulation de lâarticle 127 du projet de loi portant Code pĂ©nal pourra-t-elle faire baisser la tension ou la polĂ©mique au sein de lâopinion publique camerounaise ? On peut rĂ©pondre discussions par lâaffirmative au regard de lâintensitĂ© du dĂ©bat quâa charriĂ© cet article lors des tant au parlement quâau sein de lâopinion publique. Lâintroduction de certaines nouvelles dispositions telles que lâimmunitĂ© judiciaire accordĂ©e aux membres du gouvernement (article 127), la filouterie de loyer (art 322), le refus dâexĂ©cuter une dĂ©cision de justice (article 181-1) etc⊠a créé un vĂ©ritable buzz au sein de lâopinion publique. Parmi les praticiens du droit, les avocats ont Ă©tĂ© les premiers Ă monter au crĂ©neau pour dĂ©noncer ce quâils appellent une loi Ă gĂ©omĂ©trie variable.
Pendant que le texte Ă©tait dĂ©posĂ© et discutĂ© en commission Ă lâAssemblĂ©e nationale, les avocats se sont rĂ©unis dâurgence Ă YaoundĂ© pour exprimer leur position et adressĂ© un mĂ©morandum Ă la reprĂ©sentation nationale. Le Conseil de lâordre avoue ne pas connaĂźtre la disposition constitutionnelle ou lĂ©gale qui consacre lâimmunitĂ© des membres du gouvernement. Ils avaient donc placĂ© leurs espoirs sur les parlementaires. Juste aprĂšs son adoption par lâAssemblĂ©e nationale, certains avocats exerçant Ă Bamenda ont mĂȘme battu le macadam pour protester contre ce projet qui selon eux, « comporte de graves manquements et crĂ©e des disparitĂ©s entre les citoyens ». Il nây a pas que les avocats. Les magistrats qui constituent la grande muette dans ce dĂ©bat rejettent sous cape cette disposition qui, faut-il le rappeler, est de nature Ă attiĂ©dir leurs Ă©lans dans la lutte contre la corruption et les dĂ©tournements des deniers publics. Les membres des organisations de la sociĂ©tĂ© civile ont exprimĂ© leurs rĂ©serves sur ce projet Ă travers divers canaux. Certains dĂ©putĂ©s tant de lâopposition que de la majoritĂ© Ă lâAssemblĂ©e nationale tout en saluant la pertinence de la plupart de nouvelles dispositions ont Ă©mis des rĂ©serves sur certaines dispositions.
Pour la plupart des observateurs, lâintroduction de cette disposition ou son maintien dans le projet actuel aurait crĂ©e une entorse Ă la lutte contre la corruption telle que prescrite par le chef de lâEtat.
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Lâarticle du code pĂ©nal qui a fait le buzz
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
ARTICLE 1er.-Le présent décret porte réorganisation du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 2.- (1) Le Port Autonome de Kribi, en abrégé « PAK », est une société à capital public, dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financiÚre, ayant l'Etat comme unique actionnaire.
(2) Son siÚge est fixé à Kribi.
(3) Le Port Autonome de Kribi est placé sous la tutelle technique du MinistÚre chargé des affaires portuaires et la tutelle financiÚre du MinistÚre chargé des finances.
ARTICLE 3.- (1) Le PAK assure la gestion, la promotion et le marketing du port de Kribi.
A ce titre, et à l'intérieur de la limite de sa circonscription portuaire, il est chargé:
- de la coordination générale des activités portuaires;
- des travaux d'équipement, d'extension, d'amélioration, de renouvellement, de reconstruction, d'entretien et de développement dudit port et de ses dépendances, ainsi que de la création et de l'aménagement des zones industrielles portuaires;
- de la coordination des activités industrielles et commerciales relatives à l'exploitation portuaire, notamment l'entreposage, l'acconage, la manutention, le remorquage, le lamanage, la consignation, le stockage, la gestion des terminaux, le pilotage, le transit, l'avitaillement des navires;
- de la sécurité et de la police des opérations d'exploitation du port et de ses dépendances;
- de la gestion, de l'entretien, de la maintenance et du renouvellement des infrastructures et des équipements portuaires qui lui sont affectés;
- de la coordination générale de l'ensemble des services et organismes publics qui concourent à l'activité portuaire ou en bénéficient;
- de la protection de l'environnement portuaire;
- de la maßtrise d'ouvrage des travaux confiés aux entreprises spécialisées, y compris le dragage;
- du contrÎle de l'adéquation entre le service rendu et les tarifs y afférents;
- de l'animation de la communauté portuaire au sein du Comité Consultatif d'Orientation créé auprÚs dudit port.
(2) Le programme d'investissement en vue de l'extension ou du renouvellement des infrastructures portuaires, ou d'acquisition de nouveaux équipements, ainsi que les conditions de son exécution font l'objet de concertation entre le Port Autonome de Kribi, le Comité Consultatif d'Orientation et l'Autorité Portuaire Nationale.
(3) Dans le cadre de ses missions, le Port Autonome de Kribi met en place un systÚme de gestion des données portuaires alimenté par les opérateurs de la place portuaire.
ARTICLE 4.- Le Port Autonome de Kribi est en outre chargĂ© de la gestion de services publics tels que les voiries et rĂ©seaux divers, le balisage, les dispositifs d'aide Ă la navigation Ă l'intĂ©rieur de la circonscription portuaire ou pour ses accĂšs et des services d'incendie, et, en tant que de besoin, des services annexes ciÂ-aprĂšs:
- le domaine public maritime et la protection des cĂŽtes;
- le service de signalisation maritime;
- le service de la navigation maritime et les activités qui y sont généralement rattachées, notamment l'annonce des crues et la défense contre les inondations.
ARTICLE 5.- Les services annexes visés à l'article 6 ci-dessous peuvent faire l'objet de sous-traitance. Ils restent des services de l'Etat et sont gérés par le Port Autonome de Kribi, en collaboration avec les différentes administrations concernées.
ARTICLE 6.- Le Port Autonome de Kribi transfÚre ou concÚde, à l'intérieur de sa circonscription portuaire, les activités commerciales et industrielles suivantes:
- l'entreposage;
- l'acconage;
- la manutention;
- le remorquage;
- la consignation;
- le stockage;
- la gestion des terminaux;
- le pilotage et le lamanage;
- les activités industrielles;
- le transit;
- l'avitaillement des navires.
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
ARTICLE 1er.-Le présent décret porte réorganisation du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 2.- (1) Le Port Autonome de Kribi, en abrégé « PAK », est une société à capital public, dotée de la personnalité juridique et de l'autonomie financiÚre, ayant l'Etat comme unique actionnaire.
(2) Son siÚge est fixé à Kribi.
(3) Le Port Autonome de Kribi est placé sous la tutelle technique du MinistÚre chargé des affaires portuaires et la tutelle financiÚre du MinistÚre chargé des finances.
ARTICLE 3.- (1) Le PAK assure la gestion, la promotion et le marketing du port de Kribi.
A ce titre, et à l'intérieur de la limite de sa circonscription portuaire, il est chargé:
- de la coordination générale des activités portuaires;
- des travaux d'équipement, d'extension, d'amélioration, de renouvellement, de reconstruction, d'entretien et de développement dudit port et de ses dépendances, ainsi que de la création et de l'aménagement des zones industrielles portuaires;
- de la coordination des activités industrielles et commerciales relatives à l'exploitation portuaire, notamment l'entreposage, l'acconage, la manutention, le remorquage, le lamanage, la consignation, le stockage, la gestion des terminaux, le pilotage, le transit, l'avitaillement des navires;
- de la sécurité et de la police des opérations d'exploitation du port et de ses dépendances;
- de la gestion, de l'entretien, de la maintenance et du renouvellement des infrastructures et des équipements portuaires qui lui sont affectés;
- de la coordination générale de l'ensemble des services et organismes publics qui concourent à l'activité portuaire ou en bénéficient;
- de la protection de l'environnement portuaire;
- de la maßtrise d'ouvrage des travaux confiés aux entreprises spécialisées, y compris le dragage;
- du contrÎle de l'adéquation entre le service rendu et les tarifs y afférents;
- de l'animation de la communauté portuaire au sein du Comité Consultatif d'Orientation créé auprÚs dudit port.
(2) Le programme d'investissement en vue de l'extension ou du renouvellement des infrastructures portuaires, ou d'acquisition de nouveaux équipements, ainsi que les conditions de son exécution font l'objet de concertation entre le Port Autonome de Kribi, le Comité Consultatif d'Orientation et l'Autorité Portuaire Nationale.
(3) Dans le cadre de ses missions, le Port Autonome de Kribi met en place un systÚme de gestion des données portuaires alimenté par les opérateurs de la place portuaire.
ARTICLE 4.- Le Port Autonome de Kribi est en outre chargĂ© de la gestion de services publics tels que les voiries et rĂ©seaux divers, le balisage, les dispositifs d'aide Ă la navigation Ă l'intĂ©rieur de la circonscription portuaire ou pour ses accĂšs et des services d'incendie, et, en tant que de besoin, des services annexes ciÂ-aprĂšs:
- le domaine public maritime et la protection des cĂŽtes;
- le service de signalisation maritime;
- le service de la navigation maritime et les activités qui y sont généralement rattachées, notamment l'annonce des crues et la défense contre les inondations.
ARTICLE 5.- Les services annexes visés à l'article 6 ci-dessous peuvent faire l'objet de sous-traitance. Ils restent des services de l'Etat et sont gérés par le Port Autonome de Kribi, en collaboration avec les différentes administrations concernées.
ARTICLE 6.- Le Port Autonome de Kribi transfÚre ou concÚde, à l'intérieur de sa circonscription portuaire, les activités commerciales et industrielles suivantes:
- l'entreposage;
- l'acconage;
- la manutention;
- le remorquage;
- la consignation;
- le stockage;
- la gestion des terminaux;
- le pilotage et le lamanage;
- les activités industrielles;
- le transit;
- l'avitaillement des navires.
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
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Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
...
ARTICLE 7.- Les conditions et les modalités de concession et de transfert au secteur privé des activités visées à l'article 6 ci-dessus, sont fixées par des conventions spécifiques, dans le respect des textes en vigueur.
ARTICLE 8.- (1) Sur la base du cadre défini par l'Autorité Portuaire Nationale, le Port Autonome de Kribi s'assure du respect des rÚgles de transparence, de concurrence et de compétitivité dans l'exercice des activités concédées ou transférées aux privés. A cet effet, le Port Autonome de Kribi publie trimestriellement un tableau de suivi des délais, des coûts et des performances.
(2) Chaque concession ou transfert est assorti d'un cahier de charges définissant les conditions d'exercice de l'activité, ainsi que les obligations auxquelles devront se conformer les attributaires.
ARTICLE 9.- (1) Si l'opération de consultation relative au transfert au secteur privé d'une des activités visées à l'article 6 ci-dessus s'avÚre infructueuse, le Port Autonome de Kribi peut, à titre exceptionnel, en assurer la gestion directe, aprÚs avis du Comité Consultatif d'Orientation.
(2) Le Port Autonome de Kribi prend toutes les mesures nécessaires pour suppléer la carence ou la défaillance des opérateurs chargés des activités visées à l'article 6 ci-dessus.
ARTICLE 10.- Toutes les activitĂ©s privĂ©es s'exerçant dans les limites de la circonscription du Port Autonome de Kribi, autres que celles prĂ©vues Ă l'article 6 ciÂ-dessus, font l'objet d'une autorisation dudit Port.
ARTICLE 11.- Les réseaux routiers, ferroviaires, d'eau, d'électricité et autres, dont le Port Autonome de Kribi n'est pas propriétaire, font l'objet de conventions sur leurs conditions de réalisation, d'exploitation et de maintenance, ainsi que de dévolution à leurs promoteurs.
ARTICLE 12.- Les modalités de participation éventuelle de l'Etat dans les investissements portuaires sont définies, aprÚs approbation des plans d'entreprises, et sur la base d'une convention spéciale entre l'Etat et le Port Autonome de Kribi, sans préjudice du remboursement des emprunts ayant servi à la constitution des actifs portuaires existants à la date de publication du présent décret.
ARTICLE 13.- (1) Les investissements de développement découlant du programme d'investissement public, ainsi que le financement des services publics et annexes confiés au Port Autonome de Kribi, sont à la charge de l'Etat.
(2) la poursuite du' programme d'investissement initial arrĂȘtĂ© pour le dĂ©veloppement du Port Autonome de Kribi, en vue de l'achĂšvement de sa construction, est assurĂ©e par l'Etat qui en fixe les conditions et les modalitĂ©s.
(3) L'approfondissement des chenaux d'accÚs et des plans d'eau, résultant d'une politique de l'Etat, est pris en charge par celui-ci. La maintenance de la cote obtenue est à la charge du Port Autonome de Kribi.
(4) La rĂ©habilitation ou le renouvellement des infrastructures portuaires se font avec la participation de l'Etat, conformĂ©ment aux modalitĂ©s arrĂȘtĂ©es d'accord parties avec le Port Autonome de Kribi.
(5) La maintenance courante des infrastructures est Ă la charge du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 14.- Dans le cadre de l'exercice des missions de service public visées aux articles 3 et 4 ci-dessus, le Port Autonome de Kribi est investi des prérogatives de puissance publique.
ARTICLE 15.- Les statuts du Port Autonome de Kribi sont approuvés par décret du président de la République.
ARTICLE 16.- Sont abrogées toutes les dispositions antérieures au présent décret.
ARTICLE 17.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
National - Port en Eau Profonde
Le président de la République, décrÚte:
...
ARTICLE 7.- Les conditions et les modalités de concession et de transfert au secteur privé des activités visées à l'article 6 ci-dessus, sont fixées par des conventions spécifiques, dans le respect des textes en vigueur.
ARTICLE 8.- (1) Sur la base du cadre défini par l'Autorité Portuaire Nationale, le Port Autonome de Kribi s'assure du respect des rÚgles de transparence, de concurrence et de compétitivité dans l'exercice des activités concédées ou transférées aux privés. A cet effet, le Port Autonome de Kribi publie trimestriellement un tableau de suivi des délais, des coûts et des performances.
(2) Chaque concession ou transfert est assorti d'un cahier de charges définissant les conditions d'exercice de l'activité, ainsi que les obligations auxquelles devront se conformer les attributaires.
ARTICLE 9.- (1) Si l'opération de consultation relative au transfert au secteur privé d'une des activités visées à l'article 6 ci-dessus s'avÚre infructueuse, le Port Autonome de Kribi peut, à titre exceptionnel, en assurer la gestion directe, aprÚs avis du Comité Consultatif d'Orientation.
(2) Le Port Autonome de Kribi prend toutes les mesures nécessaires pour suppléer la carence ou la défaillance des opérateurs chargés des activités visées à l'article 6 ci-dessus.
ARTICLE 10.- Toutes les activitĂ©s privĂ©es s'exerçant dans les limites de la circonscription du Port Autonome de Kribi, autres que celles prĂ©vues Ă l'article 6 ciÂ-dessus, font l'objet d'une autorisation dudit Port.
ARTICLE 11.- Les réseaux routiers, ferroviaires, d'eau, d'électricité et autres, dont le Port Autonome de Kribi n'est pas propriétaire, font l'objet de conventions sur leurs conditions de réalisation, d'exploitation et de maintenance, ainsi que de dévolution à leurs promoteurs.
ARTICLE 12.- Les modalités de participation éventuelle de l'Etat dans les investissements portuaires sont définies, aprÚs approbation des plans d'entreprises, et sur la base d'une convention spéciale entre l'Etat et le Port Autonome de Kribi, sans préjudice du remboursement des emprunts ayant servi à la constitution des actifs portuaires existants à la date de publication du présent décret.
ARTICLE 13.- (1) Les investissements de développement découlant du programme d'investissement public, ainsi que le financement des services publics et annexes confiés au Port Autonome de Kribi, sont à la charge de l'Etat.
(2) la poursuite du' programme d'investissement initial arrĂȘtĂ© pour le dĂ©veloppement du Port Autonome de Kribi, en vue de l'achĂšvement de sa construction, est assurĂ©e par l'Etat qui en fixe les conditions et les modalitĂ©s.
(3) L'approfondissement des chenaux d'accÚs et des plans d'eau, résultant d'une politique de l'Etat, est pris en charge par celui-ci. La maintenance de la cote obtenue est à la charge du Port Autonome de Kribi.
(4) La rĂ©habilitation ou le renouvellement des infrastructures portuaires se font avec la participation de l'Etat, conformĂ©ment aux modalitĂ©s arrĂȘtĂ©es d'accord parties avec le Port Autonome de Kribi.
(5) La maintenance courante des infrastructures est Ă la charge du Port Autonome de Kribi.
ARTICLE 14.- Dans le cadre de l'exercice des missions de service public visées aux articles 3 et 4 ci-dessus, le Port Autonome de Kribi est investi des prérogatives de puissance publique.
ARTICLE 15.- Les statuts du Port Autonome de Kribi sont approuvés par décret du président de la République.
ARTICLE 16.- Sont abrogées toutes les dispositions antérieures au présent décret.
ARTICLE 17.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
www.cameroon-tribune.cm
Réorganisation du Port autonome de Kribi: décret N°2016/267 du 29 juin 2016
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Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral de lâOffice de radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Malobe Eugénie
National - Politique
Décret N° 2016/272 du 29 juin 2016.
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er. - Monsieur Charles Pythagore NDONGO est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2 .- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâoffice de Radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Décret N° 2016/273 du 29 juin 2016
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er._ Monsieur WONGIBE Emmanuel est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général Adjoint de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2.- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Malobe Eugénie
National - Politique
Décret N° 2016/272 du 29 juin 2016.
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er. - Monsieur Charles Pythagore NDONGO est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2 .- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal Officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de lâoffice de Radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
Décret N° 2016/273 du 29 juin 2016
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er._ Monsieur WONGIBE Emmanuel est, pour compter de la date de signature du présent décret, nommé directeur général Adjoint de l'Office de Radiodiffusion Télévision Camerounaise (CRTV).
Article 2.- L'intéressé aura droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 juin 2016
Le président de la République,
(Ă©) Paul BIYA
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Nomination du directeur gĂ©nĂ©ral de lâOffice de radiodiffusion tĂ©lĂ©vision Camerounaise (CRTV)
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Un pas de plus dans la coopération Cameroun - France
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident Paul Biya a reçu hier au palais de lâUnitĂ©, le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie.
« Un Ă©change trĂšs intĂ©ressant ». Câest ainsi que le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie, AndrĂ© Vallini, apprĂ©cie lâaudience que lui a accordĂ©e hier aprĂšs-midi, le prĂ©sident Paul Biya. Une heure dâentretien autour de trois centres dâintĂ©rĂȘt, selon lâhĂŽte du chef de lâEtat : coopĂ©ration bilatĂ©rale, lutte contre le terrorisme et actualitĂ© europĂ©enne.
Au moment oĂč le Cameroun et la France sâengagent dans un nouveau contrat de DĂ©veloppement et de DĂ©sendettement (C2D), AndrĂ© Villini confie que le prĂ©sident Paul Biya estime cette formule de coopĂ©ration Ă la fois « utile, efficace et vertueuse ». Et lui de renchĂ©rir quâelle est « concrĂšte », en ce quâelle profite directement aux populations. Cette approche qui permet de convertir la dette du Cameroun vis-Ă -vis de la France en projets de dĂ©veloppement, marche trĂšs bien au Cameroun tout comme en CĂŽte dâIvoire selon le ministre français. Elle permet au pays de payer ses dettes tout en se dĂ©veloppent, selon son analyse. Il prĂ©cise que les projets de dĂ©veloppement visĂ©s par le troisiĂšme C2D sont les services sociaux dont lâĂ©ducation.
Au-delĂ du C2D, AndrĂ© Villini rĂ©affirme lâengagement de la France Ă participer au dĂ©veloppement du Cameroun. Les deux pays Ă©tant liĂ©s, rappelle-t-il par une amitiĂ© ancienne. Selon son propos, le taux de croissance du Cameroun situĂ© entre 4 et 5 suscite lâadmiration de la France. Et les autres autoritĂ©s de ce pays sont confiantes quant Ă la capacitĂ© du Cameroun de relever les dĂ©fis qui sont les siens, ajoute-t-il.
Contre le terrorisme, lâhĂŽte du chef de lâEtat insiste sur la nĂ©cessitĂ© dâune coordination de la lutte entre les pays dâEurope, dâOrient, dâAfrique et les Etats-Unis. Etant entendu que ce flĂ©au touche quatre continents. Une meilleure coordination des services de renseignement, aurait pu permettre, regrette-t-il, dâĂ©viter les attentats terroristes ayant rĂ©cemment frappĂ© Paris et Bruxelles.Dans tous les cas, soutient-il, les groupes terroristes Boko Haram, Daesh, Al QaĂŻda, et les organisations qui se rĂ©clament dâeux, seront vaincus, mĂȘme si cela devait prendre du temps. M. Vallini Ă©tait accompagnĂ© au cours de cet entretien dâune importante dĂ©lĂ©gation comportant notamment lâambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon.
MONDA BAKOA
National - Politique
Le prĂ©sident Paul Biya a reçu hier au palais de lâUnitĂ©, le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie.
« Un Ă©change trĂšs intĂ©ressant ». Câest ainsi que le secrĂ©taire d'Etat français au DĂ©veloppement et Ă la Francophonie, AndrĂ© Vallini, apprĂ©cie lâaudience que lui a accordĂ©e hier aprĂšs-midi, le prĂ©sident Paul Biya. Une heure dâentretien autour de trois centres dâintĂ©rĂȘt, selon lâhĂŽte du chef de lâEtat : coopĂ©ration bilatĂ©rale, lutte contre le terrorisme et actualitĂ© europĂ©enne.
Au moment oĂč le Cameroun et la France sâengagent dans un nouveau contrat de DĂ©veloppement et de DĂ©sendettement (C2D), AndrĂ© Villini confie que le prĂ©sident Paul Biya estime cette formule de coopĂ©ration Ă la fois « utile, efficace et vertueuse ». Et lui de renchĂ©rir quâelle est « concrĂšte », en ce quâelle profite directement aux populations. Cette approche qui permet de convertir la dette du Cameroun vis-Ă -vis de la France en projets de dĂ©veloppement, marche trĂšs bien au Cameroun tout comme en CĂŽte dâIvoire selon le ministre français. Elle permet au pays de payer ses dettes tout en se dĂ©veloppent, selon son analyse. Il prĂ©cise que les projets de dĂ©veloppement visĂ©s par le troisiĂšme C2D sont les services sociaux dont lâĂ©ducation.
Au-delĂ du C2D, AndrĂ© Villini rĂ©affirme lâengagement de la France Ă participer au dĂ©veloppement du Cameroun. Les deux pays Ă©tant liĂ©s, rappelle-t-il par une amitiĂ© ancienne. Selon son propos, le taux de croissance du Cameroun situĂ© entre 4 et 5 suscite lâadmiration de la France. Et les autres autoritĂ©s de ce pays sont confiantes quant Ă la capacitĂ© du Cameroun de relever les dĂ©fis qui sont les siens, ajoute-t-il.
Contre le terrorisme, lâhĂŽte du chef de lâEtat insiste sur la nĂ©cessitĂ© dâune coordination de la lutte entre les pays dâEurope, dâOrient, dâAfrique et les Etats-Unis. Etant entendu que ce flĂ©au touche quatre continents. Une meilleure coordination des services de renseignement, aurait pu permettre, regrette-t-il, dâĂ©viter les attentats terroristes ayant rĂ©cemment frappĂ© Paris et Bruxelles.Dans tous les cas, soutient-il, les groupes terroristes Boko Haram, Daesh, Al QaĂŻda, et les organisations qui se rĂ©clament dâeux, seront vaincus, mĂȘme si cela devait prendre du temps. M. Vallini Ă©tait accompagnĂ© au cours de cet entretien dâune importante dĂ©lĂ©gation comportant notamment lâambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon.
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Fight Against Terrorism: United States Promises More Support
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
The U. S Ambassador was yesterday, June 30 received in audience at the State House by President Biya.
Cooperation between Cameroon and the United States was again balanced on the scale yesterday, June 30, during a one-hour audience; the Head of State President Paul Biya accorded the U.S Ambassador, Michael Hoza. The meeting which stretched from 12 noon to 1pm was occasion for President Biya and Michael Hoza to renew the commitment of the two countries to fight terrorism in the Far North Region and to take the fight right to the end.
âAs I have said before, Boko Haram is more dangerous than ever. We have had some success but the fight continuesâ, Hoza told pressmen after the audience. The United States which has so far supported Cameroon as well as the establishment of the Multinational Joint Task Force (MNJTF) and which is actively partnering with the MNJTF signatory countries (Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, and Benin) in their counter Boko Haram efforts by providing advisors, intelligence, training, logistical support and equipment is visibly determined to provide additional support in the same vein. âWe spoke about expanding cooperation between our two countries notably security services and also additional support for the Cameroon military in terms of equipment and training, the details of which will become evident in futureâ, Michael Hoza said.
Cameroon it should be recalled has been quite appreciative of the support the United States has been sending in to help in the fight against the terrorist group. Memories are still fresh on the 300 American troops sent to Cameroon along with surveillance drones to bolster effort to counter the insurgents. The troops have been assigned by the American government to conduct airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance operations in the areas targeted by Boko Haram. In spite of the positive results registered so far, the U.S government wants to go the extra mile to ensure that the war is fully won. Without giving further details, the American diplomat sounded assuring in the following conclusive words, ârest assured that our cooperation is growing.â
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Politique
The U. S Ambassador was yesterday, June 30 received in audience at the State House by President Biya.
Cooperation between Cameroon and the United States was again balanced on the scale yesterday, June 30, during a one-hour audience; the Head of State President Paul Biya accorded the U.S Ambassador, Michael Hoza. The meeting which stretched from 12 noon to 1pm was occasion for President Biya and Michael Hoza to renew the commitment of the two countries to fight terrorism in the Far North Region and to take the fight right to the end.
âAs I have said before, Boko Haram is more dangerous than ever. We have had some success but the fight continuesâ, Hoza told pressmen after the audience. The United States which has so far supported Cameroon as well as the establishment of the Multinational Joint Task Force (MNJTF) and which is actively partnering with the MNJTF signatory countries (Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, and Benin) in their counter Boko Haram efforts by providing advisors, intelligence, training, logistical support and equipment is visibly determined to provide additional support in the same vein. âWe spoke about expanding cooperation between our two countries notably security services and also additional support for the Cameroon military in terms of equipment and training, the details of which will become evident in futureâ, Michael Hoza said.
Cameroon it should be recalled has been quite appreciative of the support the United States has been sending in to help in the fight against the terrorist group. Memories are still fresh on the 300 American troops sent to Cameroon along with surveillance drones to bolster effort to counter the insurgents. The troops have been assigned by the American government to conduct airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance operations in the areas targeted by Boko Haram. In spite of the positive results registered so far, the U.S government wants to go the extra mile to ensure that the war is fully won. Without giving further details, the American diplomat sounded assuring in the following conclusive words, ârest assured that our cooperation is growing.â
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Cameroun â Etats-Unis: un accent sur la sĂ©curitĂ©
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Les relations officielles entre Yaoundé et Washington, vieilles de plus de 60 ans, couvrent les domaines diplomatique, politique, économique et technique. Sur le plan économique, la coopération tourne autour du commerce, des investissements et du climat des affaires. Dans le domaine commercial, les échanges entre les deux pays sont restés stables, mais défavorables pour le Cameroun. Le Cameroun ne figure pas encore parmi la dizaine des pays africains qui ont tiré profit des avantages de la Loi américaine sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA). En ce qui concerne les investissements, les Etats-Unis sont le plus grand et donc, le premier investisseur privé au Cameroun.
Enfin, le Cameroun bĂ©nĂ©ficie de lâassistance technique amĂ©ricaine dans plusieurs secteurs comme la paix et la sĂ©curitĂ©, la promotion de la dĂ©mocratie, lâinvestissement Ă©conomique et humain, la coopĂ©ration socio-culturelle, la santĂ©, etc.
Dans le domaine militaire et de la sĂ©curitĂ© au Cameroun, lâassistance amĂ©ricaine, de source proche du MINREX, reprĂ©sente Ă peu prĂšs 12% de son aide. Par ailleurs, les Etats-Unis se sont illustrĂ©s comme un partenaire sĂ»r dans la lutte contre Boko Haram. Ce partenariat sâest manifestĂ© par des formations au profit des personnels de diffĂ©rentes administrations camerounaises sur le contre-terrorisme en plus de lâappui en matĂ©riel militaire. Signalons Ă ce sujet que le 16 octobre 2015, les Etats-Unis ont fait un don de six vĂ©hicules blindĂ©s de transport de troupes et le 7 fĂ©vrier 2016, ils ont offert 160 tonnes de matĂ©riel militaire aux forces de lâordre et de sĂ©curitĂ© dans le cadre de la guerre contre Boko Haram, entre autres.
Bon Ă savoir aussi, lâannonce, le 15 octobre 2015, du dĂ©ploiement au Cameroun dâun dĂ©tachement de personnels de lâarmĂ©e amĂ©ricaine chargĂ©s de conduire des opĂ©rations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance. BasĂ© Ă Garoua, ce dĂ©ploiement apporte Ă nos forces de dĂ©fense une contribution prĂ©cieuse dans la lutte contre Boko Haram.
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Les relations officielles entre Yaoundé et Washington, vieilles de plus de 60 ans, couvrent les domaines diplomatique, politique, économique et technique. Sur le plan économique, la coopération tourne autour du commerce, des investissements et du climat des affaires. Dans le domaine commercial, les échanges entre les deux pays sont restés stables, mais défavorables pour le Cameroun. Le Cameroun ne figure pas encore parmi la dizaine des pays africains qui ont tiré profit des avantages de la Loi américaine sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA). En ce qui concerne les investissements, les Etats-Unis sont le plus grand et donc, le premier investisseur privé au Cameroun.
Enfin, le Cameroun bĂ©nĂ©ficie de lâassistance technique amĂ©ricaine dans plusieurs secteurs comme la paix et la sĂ©curitĂ©, la promotion de la dĂ©mocratie, lâinvestissement Ă©conomique et humain, la coopĂ©ration socio-culturelle, la santĂ©, etc.
Dans le domaine militaire et de la sĂ©curitĂ© au Cameroun, lâassistance amĂ©ricaine, de source proche du MINREX, reprĂ©sente Ă peu prĂšs 12% de son aide. Par ailleurs, les Etats-Unis se sont illustrĂ©s comme un partenaire sĂ»r dans la lutte contre Boko Haram. Ce partenariat sâest manifestĂ© par des formations au profit des personnels de diffĂ©rentes administrations camerounaises sur le contre-terrorisme en plus de lâappui en matĂ©riel militaire. Signalons Ă ce sujet que le 16 octobre 2015, les Etats-Unis ont fait un don de six vĂ©hicules blindĂ©s de transport de troupes et le 7 fĂ©vrier 2016, ils ont offert 160 tonnes de matĂ©riel militaire aux forces de lâordre et de sĂ©curitĂ© dans le cadre de la guerre contre Boko Haram, entre autres.
Bon Ă savoir aussi, lâannonce, le 15 octobre 2015, du dĂ©ploiement au Cameroun dâun dĂ©tachement de personnels de lâarmĂ©e amĂ©ricaine chargĂ©s de conduire des opĂ©rations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance. BasĂ© Ă Garoua, ce dĂ©ploiement apporte Ă nos forces de dĂ©fense une contribution prĂ©cieuse dans la lutte contre Boko Haram.
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Cameroun â Etats-Unis: un accent sur la sĂ©curitĂ©
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Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le vice-Premier ministre, le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs, les ministres, les ministres dĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les secrĂ©taires dâEtat.
Trois points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour, Ă savoir :
1. lâexposĂ© du ministre de la SantĂ© publique relatif à « lâĂ©tat des lieux et les perspectives dâĂ©volution du systĂšme hospitalier » ;
2. lâexposĂ© du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille sur « la stratĂ©gie gouvernementale de lutte contre les mutilations gĂ©nitales fĂ©minines » ;
3. le compte rendu du « dĂ©roulement de la session 2016 des examens officiels » prĂ©sentĂ© conjointement par le ministre de lâEducation de base et le ministre des Enseignements secondaires.
Le ministre de la SantĂ© publique a dâabord rappelĂ© les missions de lâhĂŽpital, articulĂ©es autour de la prestation des soins de qualitĂ© aux populations, la formation des personnels, la recherche et la participation aux actions de santĂ© publique. Au 31 dĂ©cembre 2015, la carte hospitaliĂšre comprend 2387 formations sanitaires publiques classifiĂ©es en sept catĂ©gories et 2502 structures privĂ©es confessionnelles et Ă but lucratif.
Le ministre a fait savoir que le Rapport final du ComitĂ© dâexperts sur la RĂ©forme hospitaliĂšre, validĂ© en 2005, a identifiĂ© les causes de la sous-performance du systĂšme hospitalier et a suggĂ©rĂ© les voies dâamĂ©lioration suivant une douzaine dâaxes : lâorganisation du systĂšme national de prise en charge des urgences ; le renforcement de l'accueil et des entrĂ©es dans les hĂŽpitaux ; lâamĂ©lioration de la disponibilitĂ© des mĂ©dicaments, consommables, dispositifs et rĂ©actifs, et de leur accessibilitĂ© ; les aspects juridiques et rĂ©glementaires ; la planification hospitaliĂšre ; la formation initiale et la recherche ; lâamĂ©lioration de lâinformation hospitaliĂšre et lâinformatisation des hĂŽpitaux ; la formation continue et la motivation des personnels hospitaliers ; la gestion et la maintenance des infrastructures et Ă©quipements hospitaliers ; les mĂ©canismes et modalitĂ©s de financement des hĂŽpitaux ; la coopĂ©ration et lâĂ©valuation.
Des actions sont mises en Ćuvre pour donner corps aux diffĂ©rentes propositions dâamĂ©lioration du systĂšme hospitalier ; Ă lâinstar du programme de construction des centres dâimageries et dâhĂ©modialyse dans huit rĂ©gions, dĂ©cidĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. A moyen terme, la physionomie de la carte sanitaire sera profondĂ©ment transformĂ©e, Ă la faveur de lâexĂ©cution du volet santĂ© du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique, qui comprend non seulement une composante dĂ©diĂ©e au relĂšvement des plateaux techniques des hĂŽpitaux gĂ©nĂ©raux de YaoundĂ© et Douala ainsi que celui du Centre hospitalier et universitaire de YaoundĂ©, mais Ă©galement la construction de huit centres hospitaliers rĂ©gionaux Ă Bafoussam, Bamenda, Bertoua, Buea, Ebolowa, Maroua, Garoua et NâGaoundĂ©rĂ©.
ClĂŽturant son propos, le ministre de la SantĂ© publique a annoncĂ© la tenue le 12 Juillet 2016 Ă YaoundĂ© dâune concertation visant lâĂ©laboration dâun Plan dâactions actualisĂ© de la RĂ©forme HospitaliĂšre pour la pĂ©riode 2017-2021.
Au terme des Ă©changes qui ont suivi cet exposĂ©, le chef du gouvernement a demandĂ© au ministre de la SantĂ© publique, dâune part de renforcer la politique de maintenance des Ă©quipements hospitaliers et, dâautre part de veiller Ă lâexĂ©cution rapide des chantiers du volet santĂ© du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique.
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le vice-Premier ministre, le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs, les ministres, les ministres dĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les secrĂ©taires dâEtat.
Trois points Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour, Ă savoir :
1. lâexposĂ© du ministre de la SantĂ© publique relatif à « lâĂ©tat des lieux et les perspectives dâĂ©volution du systĂšme hospitalier » ;
2. lâexposĂ© du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille sur « la stratĂ©gie gouvernementale de lutte contre les mutilations gĂ©nitales fĂ©minines » ;
3. le compte rendu du « dĂ©roulement de la session 2016 des examens officiels » prĂ©sentĂ© conjointement par le ministre de lâEducation de base et le ministre des Enseignements secondaires.
Le ministre de la SantĂ© publique a dâabord rappelĂ© les missions de lâhĂŽpital, articulĂ©es autour de la prestation des soins de qualitĂ© aux populations, la formation des personnels, la recherche et la participation aux actions de santĂ© publique. Au 31 dĂ©cembre 2015, la carte hospitaliĂšre comprend 2387 formations sanitaires publiques classifiĂ©es en sept catĂ©gories et 2502 structures privĂ©es confessionnelles et Ă but lucratif.
Le ministre a fait savoir que le Rapport final du ComitĂ© dâexperts sur la RĂ©forme hospitaliĂšre, validĂ© en 2005, a identifiĂ© les causes de la sous-performance du systĂšme hospitalier et a suggĂ©rĂ© les voies dâamĂ©lioration suivant une douzaine dâaxes : lâorganisation du systĂšme national de prise en charge des urgences ; le renforcement de l'accueil et des entrĂ©es dans les hĂŽpitaux ; lâamĂ©lioration de la disponibilitĂ© des mĂ©dicaments, consommables, dispositifs et rĂ©actifs, et de leur accessibilitĂ© ; les aspects juridiques et rĂ©glementaires ; la planification hospitaliĂšre ; la formation initiale et la recherche ; lâamĂ©lioration de lâinformation hospitaliĂšre et lâinformatisation des hĂŽpitaux ; la formation continue et la motivation des personnels hospitaliers ; la gestion et la maintenance des infrastructures et Ă©quipements hospitaliers ; les mĂ©canismes et modalitĂ©s de financement des hĂŽpitaux ; la coopĂ©ration et lâĂ©valuation.
Des actions sont mises en Ćuvre pour donner corps aux diffĂ©rentes propositions dâamĂ©lioration du systĂšme hospitalier ; Ă lâinstar du programme de construction des centres dâimageries et dâhĂ©modialyse dans huit rĂ©gions, dĂ©cidĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. A moyen terme, la physionomie de la carte sanitaire sera profondĂ©ment transformĂ©e, Ă la faveur de lâexĂ©cution du volet santĂ© du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique, qui comprend non seulement une composante dĂ©diĂ©e au relĂšvement des plateaux techniques des hĂŽpitaux gĂ©nĂ©raux de YaoundĂ© et Douala ainsi que celui du Centre hospitalier et universitaire de YaoundĂ©, mais Ă©galement la construction de huit centres hospitaliers rĂ©gionaux Ă Bafoussam, Bamenda, Bertoua, Buea, Ebolowa, Maroua, Garoua et NâGaoundĂ©rĂ©.
ClĂŽturant son propos, le ministre de la SantĂ© publique a annoncĂ© la tenue le 12 Juillet 2016 Ă YaoundĂ© dâune concertation visant lâĂ©laboration dâun Plan dâactions actualisĂ© de la RĂ©forme HospitaliĂšre pour la pĂ©riode 2017-2021.
Au terme des Ă©changes qui ont suivi cet exposĂ©, le chef du gouvernement a demandĂ© au ministre de la SantĂ© publique, dâune part de renforcer la politique de maintenance des Ă©quipements hospitaliers et, dâautre part de veiller Ă lâexĂ©cution rapide des chantiers du volet santĂ© du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique.
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Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
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Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
...
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille sur « la stratĂ©gie gouvernementale de lutte contre les mutilations gĂ©nitales fĂ©minines ». Il en ressort quâen raison de pesanteurs culturelles persistantes, certaines mutilations gĂ©nitales, dont principalement lâexcision, sont encore pratiquĂ©es sur les filles et femmes originaires de deux rĂ©gions du Cameroun. Le taux de prĂ©valence du phĂ©nomĂšne est de 1,4% sur lâensemble du territoire national, et de 20% dans les zones foyers.
Le gouvernement a renforcĂ© ses dispositifs de lutte contre ce flĂ©au, notamment depuis que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies a adoptĂ© en 2012, la RĂ©solution sur lâintensification de lâaction mondiale en faveur de lâĂ©limination des mutilations gĂ©nitales fĂ©minines.
Câest ainsi que les actions de prĂ©vention ont Ă©tĂ© amplifiĂ©es auprĂšs des communautĂ©s, des exciseurs, des exciseuses, des victimes, des administrations et des partenaires au dĂ©veloppement, dans le but de susciter une prise de conscience collective et une mutualisation des interventions. De 2014 Ă ce jour, plus de 700.000 personnes ont Ă©tĂ© sensibilisĂ©es dans les dix rĂ©gions. Par ailleurs, des sessions de sensibilisation et de causeries Ă©ducatives sur le flĂ©au ont eu lieu dans les Ă©tablissements scolaires et universitaires.
La prise en charge des victimes et des exciseuses a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e. Les victimes bĂ©nĂ©ficient dâun accompagnement psychosocial et dâun appui Ă la rĂ©insertion sociale, tandis que des programmes de reconversion sont offerts aux exciseuses qui renoncent Ă cette activitĂ©.
Au plan institutionnel, 92 comités locaux de lutte contre les mutilations génitales féminines ont été créés, parallÚlement à la formation de 150 fonctionnaires de police à la prise en charge globale des violences basées sur le genre intégrant les mutilations génitales féminines dans les régions concernées.
Bien plus, une avancĂ©e lĂ©gislative dĂ©cisive est envisagĂ©e aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur du projet de loi modifiant le Code pĂ©nal, actuellement en discussion au Parlement, qui comporte une incrimination spĂ©cifique aux mutilations gĂ©nitales fĂ©minines.
AprĂšs avoir pris acte des succĂšs enregistrĂ©s dans la lutte contre ces atteintes Ă lâintĂ©gritĂ© fĂ©minine, le Premier ministre a demandĂ© au ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille dâintensifier les actions de sensibilisation en milieu scolaire.
La parole est enfin revenue aux ministres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires, pour leurs rapports relatifs Ă la session 2016 des examens et concours officiels. Il en ressort que les diffĂ©rentes Ă©preuves y relatives dans les cycles primaire et secondaire se sont dĂ©roulĂ©es de maniĂšre satisfaisante, conformĂ©ment au calendrier arrĂȘtĂ©. Des dispositions particuliĂšres ont Ă©tĂ© prises dans les rĂ©gions de lâAdamaoua, de lâEst, du Nord et de lâExtrĂȘme-Nord pour la participation effective des Ă©lĂšves dĂ©placĂ©s et rĂ©fugiĂ©s.
Au niveau de lâĂ©ducation de base, les statistiques affichent 294 114 candidats pour le Certificat dâEtudes Primaires (CEP), 112 637 pour le First School Leaving Certificate (FSLC) et 92 643 pour le Common Entrance Examination (CEE). Soit un total, 499 394 candidats contre 475 111 en 2015. Les corrections sont achevĂ©es et les dĂ©libĂ©rations sont en cours, en vue dâune publication imminente des rĂ©sultats dans lâenseignement primaire.
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
...
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille sur « la stratĂ©gie gouvernementale de lutte contre les mutilations gĂ©nitales fĂ©minines ». Il en ressort quâen raison de pesanteurs culturelles persistantes, certaines mutilations gĂ©nitales, dont principalement lâexcision, sont encore pratiquĂ©es sur les filles et femmes originaires de deux rĂ©gions du Cameroun. Le taux de prĂ©valence du phĂ©nomĂšne est de 1,4% sur lâensemble du territoire national, et de 20% dans les zones foyers.
Le gouvernement a renforcĂ© ses dispositifs de lutte contre ce flĂ©au, notamment depuis que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies a adoptĂ© en 2012, la RĂ©solution sur lâintensification de lâaction mondiale en faveur de lâĂ©limination des mutilations gĂ©nitales fĂ©minines.
Câest ainsi que les actions de prĂ©vention ont Ă©tĂ© amplifiĂ©es auprĂšs des communautĂ©s, des exciseurs, des exciseuses, des victimes, des administrations et des partenaires au dĂ©veloppement, dans le but de susciter une prise de conscience collective et une mutualisation des interventions. De 2014 Ă ce jour, plus de 700.000 personnes ont Ă©tĂ© sensibilisĂ©es dans les dix rĂ©gions. Par ailleurs, des sessions de sensibilisation et de causeries Ă©ducatives sur le flĂ©au ont eu lieu dans les Ă©tablissements scolaires et universitaires.
La prise en charge des victimes et des exciseuses a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e. Les victimes bĂ©nĂ©ficient dâun accompagnement psychosocial et dâun appui Ă la rĂ©insertion sociale, tandis que des programmes de reconversion sont offerts aux exciseuses qui renoncent Ă cette activitĂ©.
Au plan institutionnel, 92 comités locaux de lutte contre les mutilations génitales féminines ont été créés, parallÚlement à la formation de 150 fonctionnaires de police à la prise en charge globale des violences basées sur le genre intégrant les mutilations génitales féminines dans les régions concernées.
Bien plus, une avancĂ©e lĂ©gislative dĂ©cisive est envisagĂ©e aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur du projet de loi modifiant le Code pĂ©nal, actuellement en discussion au Parlement, qui comporte une incrimination spĂ©cifique aux mutilations gĂ©nitales fĂ©minines.
AprĂšs avoir pris acte des succĂšs enregistrĂ©s dans la lutte contre ces atteintes Ă lâintĂ©gritĂ© fĂ©minine, le Premier ministre a demandĂ© au ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille dâintensifier les actions de sensibilisation en milieu scolaire.
La parole est enfin revenue aux ministres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires, pour leurs rapports relatifs Ă la session 2016 des examens et concours officiels. Il en ressort que les diffĂ©rentes Ă©preuves y relatives dans les cycles primaire et secondaire se sont dĂ©roulĂ©es de maniĂšre satisfaisante, conformĂ©ment au calendrier arrĂȘtĂ©. Des dispositions particuliĂšres ont Ă©tĂ© prises dans les rĂ©gions de lâAdamaoua, de lâEst, du Nord et de lâExtrĂȘme-Nord pour la participation effective des Ă©lĂšves dĂ©placĂ©s et rĂ©fugiĂ©s.
Au niveau de lâĂ©ducation de base, les statistiques affichent 294 114 candidats pour le Certificat dâEtudes Primaires (CEP), 112 637 pour le First School Leaving Certificate (FSLC) et 92 643 pour le Common Entrance Examination (CEE). Soit un total, 499 394 candidats contre 475 111 en 2015. Les corrections sont achevĂ©es et les dĂ©libĂ©rations sont en cours, en vue dâune publication imminente des rĂ©sultats dans lâenseignement primaire.
www.cameroon-tribune.cm
Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
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Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
...
Au niveau des enseignements secondaires, les effectifs des candidats aux différents examens et concours organisés sont également en progression. Ils se présentent comme suit pour les examens relevant :
- de la direction des Examens, des Concours et de la Certification : 552 849 candidats contre 519 499 en 2015, soit un accroissement de 6,42% ;
- du General Certificate of Education (GCE) Board : 180 406 candidats contre 180 236 en 2015, soit un accroissement 1,2% ;
- de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun : 360 433 candidats contre 349 033 en 2015, soit un accroissement de 3,26%.
Les examens de lâenseignement secondaire ont ainsi enregistrĂ© 1 093 688 candidats, parmi lesquels 928 Ă©lĂšves dĂ©placĂ©s de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Le processus de correction est amorcĂ© et le calendrier de publication des rĂ©sultats sâĂ©tale jusquâau 30 juillet 2016. Les rĂ©sultats du concours dâentrĂ©e en 6e et du Brevet dâEtudes du Premier Cycle sont dĂ©jĂ disponibles.
AprĂšs avoir exprimĂ© son satisfecit pour la bonne organisation des diffĂ©rentes Ă©preuves des examens et concours, le chef du gouvernement a demandĂ© aux ministres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires de veiller au respect du calendrier de publication des rĂ©sultats et Ă la dĂ©livrance effective des relevĂ©s de notes et diplĂŽmes aux impĂ©trants, dans les semaines qui suivront.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 12H45./-
Yaoundé, le 30 juin 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) Séraphin Magloire FOUDA
National - Politique
Philemon Yang présidait jeudi le Conseil de cabinet du mois de juin.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang a présidé un Conseil de cabinet ce jeudi 30 juin 2016, à partir de 9H dans ses Services.
...
Au niveau des enseignements secondaires, les effectifs des candidats aux différents examens et concours organisés sont également en progression. Ils se présentent comme suit pour les examens relevant :
- de la direction des Examens, des Concours et de la Certification : 552 849 candidats contre 519 499 en 2015, soit un accroissement de 6,42% ;
- du General Certificate of Education (GCE) Board : 180 406 candidats contre 180 236 en 2015, soit un accroissement 1,2% ;
- de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun : 360 433 candidats contre 349 033 en 2015, soit un accroissement de 3,26%.
Les examens de lâenseignement secondaire ont ainsi enregistrĂ© 1 093 688 candidats, parmi lesquels 928 Ă©lĂšves dĂ©placĂ©s de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Le processus de correction est amorcĂ© et le calendrier de publication des rĂ©sultats sâĂ©tale jusquâau 30 juillet 2016. Les rĂ©sultats du concours dâentrĂ©e en 6e et du Brevet dâEtudes du Premier Cycle sont dĂ©jĂ disponibles.
AprĂšs avoir exprimĂ© son satisfecit pour la bonne organisation des diffĂ©rentes Ă©preuves des examens et concours, le chef du gouvernement a demandĂ© aux ministres de lâEducation de base et des Enseignements secondaires de veiller au respect du calendrier de publication des rĂ©sultats et Ă la dĂ©livrance effective des relevĂ©s de notes et diplĂŽmes aux impĂ©trants, dans les semaines qui suivront.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 12H45./-
Yaoundé, le 30 juin 2016
Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) Séraphin Magloire FOUDA
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Plan dâurgence triennal: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration du volet santĂ©
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Plan triennal « SpĂ©cial jeunes »: les parlementaires sâimprĂšgnent
Azize MBOHOU
National - Politique
Un sĂ©minaire dâĂ©changes organisĂ© par le RĂ©seau « EspĂ©rance jeunesse » a eu lieu en prĂ©sence de Mounouna Foutsou.
Tous les intervenants et observateurs sâaccordent sur cette exclusivitĂ© du chef de lâEtat rĂ©servĂ©e Ă la jeunesse. En effet, câest la premiĂšre fois quâune catĂ©gorie spĂ©cifique de la population bĂ©nĂ©fice dâun plan dâurgence. Et celui destinĂ© Ă la jeunesse, le plan triennal « SpĂ©cial jeunes » dĂ©cidĂ© le 10 fĂ©vrier dernier par Paul Biya, et dotĂ© dâune enveloppe de 102 milliards de F, mĂ©rite dâĂȘtre connu et promu. Dans ce contexte, « qui mieux que les parlementaires, Ă©lus du peuple Ă lâendroit de qui ils ont le devoir de rendre compte, pour maĂźtriser le contenu de ce plan ». En prononçant son mot de circonstance avant-hier Ă lâAssemblĂ©e nationale, Gaston Komba, coordonnateur du RĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE), a soulignĂ© lâenjeu de cette premiĂšre concertation politique sur le sujet.
Câest que, lâensemble des acteurs de la communautĂ© nationale sâinterroge sur le contenu du plan, ses orientations, les mĂ©canismes, les structures et les hommes chargĂ©s de son implĂ©mentation. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique (MINJEC), Mounouna Foutsou, rappelle les secteurs ciblĂ©s par ce plan triennal : lâagriculture, lâindustrie, lâĂ©conomie numĂ©rique et lâinnovation.
Azize MBOHOU
National - Politique
Un sĂ©minaire dâĂ©changes organisĂ© par le RĂ©seau « EspĂ©rance jeunesse » a eu lieu en prĂ©sence de Mounouna Foutsou.
Tous les intervenants et observateurs sâaccordent sur cette exclusivitĂ© du chef de lâEtat rĂ©servĂ©e Ă la jeunesse. En effet, câest la premiĂšre fois quâune catĂ©gorie spĂ©cifique de la population bĂ©nĂ©fice dâun plan dâurgence. Et celui destinĂ© Ă la jeunesse, le plan triennal « SpĂ©cial jeunes » dĂ©cidĂ© le 10 fĂ©vrier dernier par Paul Biya, et dotĂ© dâune enveloppe de 102 milliards de F, mĂ©rite dâĂȘtre connu et promu. Dans ce contexte, « qui mieux que les parlementaires, Ă©lus du peuple Ă lâendroit de qui ils ont le devoir de rendre compte, pour maĂźtriser le contenu de ce plan ». En prononçant son mot de circonstance avant-hier Ă lâAssemblĂ©e nationale, Gaston Komba, coordonnateur du RĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE), a soulignĂ© lâenjeu de cette premiĂšre concertation politique sur le sujet.
Câest que, lâensemble des acteurs de la communautĂ© nationale sâinterroge sur le contenu du plan, ses orientations, les mĂ©canismes, les structures et les hommes chargĂ©s de son implĂ©mentation. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique (MINJEC), Mounouna Foutsou, rappelle les secteurs ciblĂ©s par ce plan triennal : lâagriculture, lâindustrie, lâĂ©conomie numĂ©rique et lâinnovation.
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Plan triennal « SpĂ©cial jeunes »: les parlementaires sâimprĂšgnent
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Contrat de désendettement et de développement: 400 milliards de F en plus
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Les gouvernements camerounais et français ont signĂ© jeudi Ă YaoundĂ© le troisiĂšme C2D en faveur de lâagriculture et des services sociaux de base.
Jusquâici, les deux premiers Contrats de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) ont souri au Cameroun. 566 milliards de F ont Ă©tĂ© affectĂ©s aux programmes de rĂ©duction de la pauvretĂ©, dâamĂ©lioration des infrastructures routiĂšres, de la gouvernance et de la performance des institutions publiques et privĂ©es. 10 ans aprĂšs la signature du premier de ces contrats, le secrĂ©taire dâEtat chargĂ© du DĂ©veloppement et de la Francophonie, AndrĂ© Vallini, observe que les prĂ©cĂ©dents C2D ont Ă©tĂ© des succĂšs et ont permis au Cameroun de relever son Ă©conomie, de dĂ©velopper son agriculture, dâĆuvrer Ă la sauvegarde de son patrimoine faunique ainsi quâĂ la rĂ©alisation des infrastructures dans plusieurs villes du pays. Du coup, les gouvernements camerounais et français nâont pas tardĂ© Ă se relancer dans lâaventure. Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze et le secrĂ©taire dâEtat français chargĂ© du DĂ©veloppement et de la Francophonie, AndrĂ© Vallini ont procĂ©dĂ© hier Ă la signature du troisiĂšme C2D dâune valeur dâenviron 400 milliards de F.
Le troisiĂšme C2D se prĂ©sente comme celui de la maturitĂ©. Il sâinscrit dans la continuitĂ© des programmes dĂ©jĂ engagĂ©s et place la croissance et la crĂ©ation dâemplois au centre des actions Ă mener pour rĂ©duire la pauvretĂ© au Cameroun. Selon le Minepat, ce troisiĂšme contrat contribuera Ă la rĂ©alisation des Objectifs de dĂ©veloppement durable en matiĂšre dâagriculture, de dĂ©veloppement rural, dâinfrastructures et dâamĂ©nagements urbains. Il sera constituĂ© dâun volet dit « Normal » dâun montant de 236 milliards de F et dâun volet dit « Effort additionnel » de remboursement sur la pĂ©riode 2017-2025 dâenviron 162 milliards de F. Pour AndrĂ© Vallini, « le troisiĂšme C2D est le signe dâun partenariat intelligent, fructueux qui permet Ă la France de continuer Ă soutenir le dĂ©veloppement du Cameroun. Il est axĂ© autour des infrastructures. Il y a un volet important qui consiste Ă faciliter les circuits entre la production agricole et la commercialisation de ces produits et un troisiĂšme volet dâaide budgĂ©taire de la France au Cameroun pour dĂ©velopper les services sociaux de base (Ă©ducation, santĂ©) en faveur de la population. »
Les C2D, programmes dâannulation et de reconversion de dette extĂ©rieure, permettent au Cameroun de rembourser sa dette vis-Ă -vis de la France en finançant des projets de dĂ©veloppement locaux.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Les gouvernements camerounais et français ont signĂ© jeudi Ă YaoundĂ© le troisiĂšme C2D en faveur de lâagriculture et des services sociaux de base.
Jusquâici, les deux premiers Contrats de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) ont souri au Cameroun. 566 milliards de F ont Ă©tĂ© affectĂ©s aux programmes de rĂ©duction de la pauvretĂ©, dâamĂ©lioration des infrastructures routiĂšres, de la gouvernance et de la performance des institutions publiques et privĂ©es. 10 ans aprĂšs la signature du premier de ces contrats, le secrĂ©taire dâEtat chargĂ© du DĂ©veloppement et de la Francophonie, AndrĂ© Vallini, observe que les prĂ©cĂ©dents C2D ont Ă©tĂ© des succĂšs et ont permis au Cameroun de relever son Ă©conomie, de dĂ©velopper son agriculture, dâĆuvrer Ă la sauvegarde de son patrimoine faunique ainsi quâĂ la rĂ©alisation des infrastructures dans plusieurs villes du pays. Du coup, les gouvernements camerounais et français nâont pas tardĂ© Ă se relancer dans lâaventure. Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze et le secrĂ©taire dâEtat français chargĂ© du DĂ©veloppement et de la Francophonie, AndrĂ© Vallini ont procĂ©dĂ© hier Ă la signature du troisiĂšme C2D dâune valeur dâenviron 400 milliards de F.
Le troisiĂšme C2D se prĂ©sente comme celui de la maturitĂ©. Il sâinscrit dans la continuitĂ© des programmes dĂ©jĂ engagĂ©s et place la croissance et la crĂ©ation dâemplois au centre des actions Ă mener pour rĂ©duire la pauvretĂ© au Cameroun. Selon le Minepat, ce troisiĂšme contrat contribuera Ă la rĂ©alisation des Objectifs de dĂ©veloppement durable en matiĂšre dâagriculture, de dĂ©veloppement rural, dâinfrastructures et dâamĂ©nagements urbains. Il sera constituĂ© dâun volet dit « Normal » dâun montant de 236 milliards de F et dâun volet dit « Effort additionnel » de remboursement sur la pĂ©riode 2017-2025 dâenviron 162 milliards de F. Pour AndrĂ© Vallini, « le troisiĂšme C2D est le signe dâun partenariat intelligent, fructueux qui permet Ă la France de continuer Ă soutenir le dĂ©veloppement du Cameroun. Il est axĂ© autour des infrastructures. Il y a un volet important qui consiste Ă faciliter les circuits entre la production agricole et la commercialisation de ces produits et un troisiĂšme volet dâaide budgĂ©taire de la France au Cameroun pour dĂ©velopper les services sociaux de base (Ă©ducation, santĂ©) en faveur de la population. »
Les C2D, programmes dâannulation et de reconversion de dette extĂ©rieure, permettent au Cameroun de rembourser sa dette vis-Ă -vis de la France en finançant des projets de dĂ©veloppement locaux.
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Contrat de désendettement et de développement: 400 milliards de F en plus
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