Marchés: comment vendre plus au Nigeria
MichĂšle FOGANG
National - Economie
En prĂ©lude au forum dâaffaires annoncĂ© dans les mois Ă venir, le gouvernement et le secteur privĂ© Ă©laborent des stratĂ©gies pour conquĂ©rir lâespace commercial voisin.
Avec 170 millions de consommateurs et un fort potentiel Ă©conomique, le Nigeria constitue un marchĂ© capital pour le Cameroun. Seulement, la balance commerciale entre le Cameroun et son voisin est en dĂ©faveur du Cameroun, lequel veut rĂ©duire le gap Ă dĂ©faut de le combler. Le forum dâaffaires Cameroun-Nigeria annoncĂ© apparaĂźt comme une occasion de conquĂ©rir lâespace commercial nigĂ©rian et partant, y gagner des parts de marchĂ©. Pour rĂ©ussir sa conquĂȘte, le Cameroun affĂ»te ses armes. Câest la participation au forum dâaffaires qui a constituĂ© la toile de fond de la rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©. Autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze, plusieurs autres membres du gouvernement. « Il sâagit pour notre pays de ne pas ignorer quâil a Ă ses frontiĂšres un marchĂ© de plus de 170 millions dâhabitants. Des relations existent bien sĂ»r, mais elles sont essentiellement informelles. Il faut aller plus loin en multipliant les secteurs dâaffaires », a dĂ©clarĂ© le Minepat.
Le forum dâaffaires Cameroun-Nigeria vise Ă renforcer les Ă©changes commerciaux et les investissements entre les deux pays. De maniĂšre spĂ©cifique, il sera question entre autres, dâĂ©tablir des partenariats dâaffaires, de finaliser les discussions en cours relatives Ă la levĂ©e des barriĂšres non-tarifaires au commerce et les modalitĂ©s dâopĂ©rationnalisation, de lâaccord commercial du 3 mai 2016 entre les deux pays, objet du forum. Aucune date nâa Ă©tĂ© donnĂ©e concernant la tenue du forum. Mais dĂ©jĂ , lâon apprend que le grand rendez-vous commercial sâĂ©tendra sur trois jours et se tiendra Ă la fin du troisiĂšme trimestre de lâannĂ©e. Les secteurs dâactivitĂ©s qui intĂ©ressent le Cameroun ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ©s et ont fait lâobjet de chaudes discussions. Il sâagit de lâagriculture, lâĂ©levage, lâagroâindustrie, lâartisanat et les services.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
En prĂ©lude au forum dâaffaires annoncĂ© dans les mois Ă venir, le gouvernement et le secteur privĂ© Ă©laborent des stratĂ©gies pour conquĂ©rir lâespace commercial voisin.
Avec 170 millions de consommateurs et un fort potentiel Ă©conomique, le Nigeria constitue un marchĂ© capital pour le Cameroun. Seulement, la balance commerciale entre le Cameroun et son voisin est en dĂ©faveur du Cameroun, lequel veut rĂ©duire le gap Ă dĂ©faut de le combler. Le forum dâaffaires Cameroun-Nigeria annoncĂ© apparaĂźt comme une occasion de conquĂ©rir lâespace commercial nigĂ©rian et partant, y gagner des parts de marchĂ©. Pour rĂ©ussir sa conquĂȘte, le Cameroun affĂ»te ses armes. Câest la participation au forum dâaffaires qui a constituĂ© la toile de fond de la rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©. Autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze, plusieurs autres membres du gouvernement. « Il sâagit pour notre pays de ne pas ignorer quâil a Ă ses frontiĂšres un marchĂ© de plus de 170 millions dâhabitants. Des relations existent bien sĂ»r, mais elles sont essentiellement informelles. Il faut aller plus loin en multipliant les secteurs dâaffaires », a dĂ©clarĂ© le Minepat.
Le forum dâaffaires Cameroun-Nigeria vise Ă renforcer les Ă©changes commerciaux et les investissements entre les deux pays. De maniĂšre spĂ©cifique, il sera question entre autres, dâĂ©tablir des partenariats dâaffaires, de finaliser les discussions en cours relatives Ă la levĂ©e des barriĂšres non-tarifaires au commerce et les modalitĂ©s dâopĂ©rationnalisation, de lâaccord commercial du 3 mai 2016 entre les deux pays, objet du forum. Aucune date nâa Ă©tĂ© donnĂ©e concernant la tenue du forum. Mais dĂ©jĂ , lâon apprend que le grand rendez-vous commercial sâĂ©tendra sur trois jours et se tiendra Ă la fin du troisiĂšme trimestre de lâannĂ©e. Les secteurs dâactivitĂ©s qui intĂ©ressent le Cameroun ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ©s et ont fait lâobjet de chaudes discussions. Il sâagit de lâagriculture, lâĂ©levage, lâagroâindustrie, lâartisanat et les services.
Film dâouverture: « Ezra » ou la vie dâun enfant soldat
Monica NKODO
National - Culture
Le réalisateur nigérian Newton Aduaka présente sous un angle plus aigu ces jeunes innocents transformés en criminels de guerre.
Avec « Ezra » comme film dâouverture, les organisateurs des Ecrans Noirs sont bien engagĂ©s dans leur sĂ©quence flash-back, Ă lâoccasion de la 20e Ă©dition. Car « Ezra » du rĂ©alisateur nigĂ©rian Newton Aduaka, est le premier film Ă remporter lâEcran dâor, quand, lors de la 12e Ă©dition, la compĂ©tition devient une Ă©tape cruciale du festival. Ce film sorti en 2007 est une immersion au sein dâune troupe dâenfants soldats. Alors que la guerre civile ravage la Sierra Leone de lâintĂ©rieur, des factions rebelles enrĂŽlent les jeunes de force et les transforment en vĂ©ritables machines Ă tuer. ElĂšves la minute dâavant, ils sont dĂ©sormais des soldats prĂ©parĂ©s Ă commettre les actes les plus abominables. Ezra, personnage principal, jouĂ© par Mamoudou Turay Kamara est une de ces victimes de guerre tournĂ©es en assassins sans scrupules.
En 1992, sa vie bascule quand des rebelles dĂ©barquent dans son Ă©cole. EnlevĂ© avec dâautres alors quâil nâest quâun gamin, il grandit, arme Ă la main. Dans une brousse, il apprend lâart de la guerre, sa cruautĂ©, mais paradoxe, il dĂ©couvre lâamitiĂ© avec MoĂŻse, un de ses compagnons dâinfortune, et lâamour avec Mariam, une autre enfant soldat. Cette idylle impromptue suffira-t-elle Ă attendrir ce cĆur endurci par des annĂ©es de combat ? Devant une commission « VĂ©ritĂ© et rĂ©conciliation », il est contraint Ă ressasser des souvenirs horribles de cette pĂ©riode sombre de sa jeune vie. Le but recherchĂ© : des aveux, la repentance, le pardon. Comment obtenir lâabsolution quand la moitiĂ© des actes commis lâont Ă©tĂ© sous influence de drogue et dâalcool ? Le rĂ©alisateur nigĂ©rian Newton Aduaka pose lâimportance de lâassistance psychologique et de lâĂ©coute pour les enfants soldats reconvertis. Ce film touchant portĂ© par des acteurs comme Emil Abossolo-Mbo en chef rebelle impitoyable et Richard Gant en juge conciliant, a donnĂ© le ton des Ecrans Noirs 2016.
Monica NKODO
National - Culture
Le réalisateur nigérian Newton Aduaka présente sous un angle plus aigu ces jeunes innocents transformés en criminels de guerre.
Avec « Ezra » comme film dâouverture, les organisateurs des Ecrans Noirs sont bien engagĂ©s dans leur sĂ©quence flash-back, Ă lâoccasion de la 20e Ă©dition. Car « Ezra » du rĂ©alisateur nigĂ©rian Newton Aduaka, est le premier film Ă remporter lâEcran dâor, quand, lors de la 12e Ă©dition, la compĂ©tition devient une Ă©tape cruciale du festival. Ce film sorti en 2007 est une immersion au sein dâune troupe dâenfants soldats. Alors que la guerre civile ravage la Sierra Leone de lâintĂ©rieur, des factions rebelles enrĂŽlent les jeunes de force et les transforment en vĂ©ritables machines Ă tuer. ElĂšves la minute dâavant, ils sont dĂ©sormais des soldats prĂ©parĂ©s Ă commettre les actes les plus abominables. Ezra, personnage principal, jouĂ© par Mamoudou Turay Kamara est une de ces victimes de guerre tournĂ©es en assassins sans scrupules.
En 1992, sa vie bascule quand des rebelles dĂ©barquent dans son Ă©cole. EnlevĂ© avec dâautres alors quâil nâest quâun gamin, il grandit, arme Ă la main. Dans une brousse, il apprend lâart de la guerre, sa cruautĂ©, mais paradoxe, il dĂ©couvre lâamitiĂ© avec MoĂŻse, un de ses compagnons dâinfortune, et lâamour avec Mariam, une autre enfant soldat. Cette idylle impromptue suffira-t-elle Ă attendrir ce cĆur endurci par des annĂ©es de combat ? Devant une commission « VĂ©ritĂ© et rĂ©conciliation », il est contraint Ă ressasser des souvenirs horribles de cette pĂ©riode sombre de sa jeune vie. Le but recherchĂ© : des aveux, la repentance, le pardon. Comment obtenir lâabsolution quand la moitiĂ© des actes commis lâont Ă©tĂ© sous influence de drogue et dâalcool ? Le rĂ©alisateur nigĂ©rian Newton Aduaka pose lâimportance de lâassistance psychologique et de lâĂ©coute pour les enfants soldats reconvertis. Ce film touchant portĂ© par des acteurs comme Emil Abossolo-Mbo en chef rebelle impitoyable et Richard Gant en juge conciliant, a donnĂ© le ton des Ecrans Noirs 2016.
Ecrans Noirs: les clés de la 20e édition
Monica NKODO
National - Culture
La cĂ©rĂ©monie dâouverture au palais des CongrĂšs vendredi dernier a laissĂ© place Ă un vent de nostalgie.
RĂ©trospective. Entre 1997 et 2016, 20 Ă©ditions des Ecrans Noirs ont attirĂ© Ă YaoundĂ© des centaines de cinĂ©astes nationaux et internationaux. Le 15 juillet dernier, alors que le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), Narcisse Mouelle Kombi, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, a dĂ©clarĂ© ouverte cette 20e Ă©dition, une nouvelle page de lâhistoire de ce festival dĂ©diĂ© au 7e art, sâĂ©crit, avec encore plus de dĂ©fis. Le 28 avril dernier, la reconnaissance dâutilitĂ© publique Ă©tait accordĂ©e Ă lâAssociation Ecrans Noirs. Preuve que, selon Bassek ba Kobhio, prĂ©sident de ladite association et dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du festival, les Ecrans Noirs câest un rĂȘve qui a germĂ© et mĂ»ri. Surtout Ă©voluĂ©, notamment avec lâentrĂ©e en jeu de la compĂ©tition, au cours de la 12e Ă©dition, et de plein dâautres innovations au fil des annĂ©es. Les films camerounais ont dĂ©sormais droit Ă leur propre compĂ©tition, le festival se profile en ligne et les entrĂ©es dans les salles se font payantes.
Une mutation dans le temps saluĂ©e par le MINAC, qui a avant tout, mis en avant la capacitĂ© de formation de lâassociation, et sa collaboration avec le dĂ©partement ministĂ©riel dont il a dĂ©sormais la charge. « Ecrans Noirs est au service du 7e art camerounais et africain. A force de persĂ©vĂ©rance, de sacrifice, vous avez su dĂ©montrer de quoi vous ĂȘtes capable », a reconnu Narcisse Mouelle Kombi, avant de souhaiter aux cinĂ©philes une belle dizaine de jours autour de cette fĂȘte du cinĂ©ma. Bassek ba Kobhio a, quant Ă lui, tenu Ă remercier tous les partenaires qui lâont accompagnĂ© au cours de ces 20 Ă©ditions, et a tendu une perche Ă la jeunesse, avenir du festival. Le dĂźner dâouverture au MusĂ©e national, village du festival cette annĂ©e, a meublĂ© la suite de cette premiĂšre soirĂ©e des Ecrans Noirs.
La cĂ©rĂ©monie dâouverture a Ă©galement donnĂ© lâoccasion de rendre hommage Ă dâillustres noms du 7e art africain, aujourdâhui disparus, tels que Sembene Ousmane, Philippe Mory, DieudonnĂ© Kabongo, ou encore Adama Drabo. Mais, il nây a pas que des regrettĂ©s personnages qui ont eu droit aux honneurs. Jean-Pierre Dikongue Pipa, unique rĂ©alisateur camerounais Ă avoir remportĂ© lâEtalon dâor de Yennenga, prestigieux sacre du Fespaco avec son film « Muna Muto », a reçu le Prix Charles Mensah, Ecran dâhonneur du festival, remis des mains du ministre GrĂ©goire Owona, prĂ©sident du Conseil dâadministration des Ecrans Noirs. 58 films en compĂ©tition et 24 hors-compĂ©tition sont Ă voir. A chaque cinĂ©phile de faire son choix, jusquâau 23 juillet prochain.
Monica NKODO
National - Culture
La cĂ©rĂ©monie dâouverture au palais des CongrĂšs vendredi dernier a laissĂ© place Ă un vent de nostalgie.
RĂ©trospective. Entre 1997 et 2016, 20 Ă©ditions des Ecrans Noirs ont attirĂ© Ă YaoundĂ© des centaines de cinĂ©astes nationaux et internationaux. Le 15 juillet dernier, alors que le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), Narcisse Mouelle Kombi, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, a dĂ©clarĂ© ouverte cette 20e Ă©dition, une nouvelle page de lâhistoire de ce festival dĂ©diĂ© au 7e art, sâĂ©crit, avec encore plus de dĂ©fis. Le 28 avril dernier, la reconnaissance dâutilitĂ© publique Ă©tait accordĂ©e Ă lâAssociation Ecrans Noirs. Preuve que, selon Bassek ba Kobhio, prĂ©sident de ladite association et dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du festival, les Ecrans Noirs câest un rĂȘve qui a germĂ© et mĂ»ri. Surtout Ă©voluĂ©, notamment avec lâentrĂ©e en jeu de la compĂ©tition, au cours de la 12e Ă©dition, et de plein dâautres innovations au fil des annĂ©es. Les films camerounais ont dĂ©sormais droit Ă leur propre compĂ©tition, le festival se profile en ligne et les entrĂ©es dans les salles se font payantes.
Une mutation dans le temps saluĂ©e par le MINAC, qui a avant tout, mis en avant la capacitĂ© de formation de lâassociation, et sa collaboration avec le dĂ©partement ministĂ©riel dont il a dĂ©sormais la charge. « Ecrans Noirs est au service du 7e art camerounais et africain. A force de persĂ©vĂ©rance, de sacrifice, vous avez su dĂ©montrer de quoi vous ĂȘtes capable », a reconnu Narcisse Mouelle Kombi, avant de souhaiter aux cinĂ©philes une belle dizaine de jours autour de cette fĂȘte du cinĂ©ma. Bassek ba Kobhio a, quant Ă lui, tenu Ă remercier tous les partenaires qui lâont accompagnĂ© au cours de ces 20 Ă©ditions, et a tendu une perche Ă la jeunesse, avenir du festival. Le dĂźner dâouverture au MusĂ©e national, village du festival cette annĂ©e, a meublĂ© la suite de cette premiĂšre soirĂ©e des Ecrans Noirs.
La cĂ©rĂ©monie dâouverture a Ă©galement donnĂ© lâoccasion de rendre hommage Ă dâillustres noms du 7e art africain, aujourdâhui disparus, tels que Sembene Ousmane, Philippe Mory, DieudonnĂ© Kabongo, ou encore Adama Drabo. Mais, il nây a pas que des regrettĂ©s personnages qui ont eu droit aux honneurs. Jean-Pierre Dikongue Pipa, unique rĂ©alisateur camerounais Ă avoir remportĂ© lâEtalon dâor de Yennenga, prestigieux sacre du Fespaco avec son film « Muna Muto », a reçu le Prix Charles Mensah, Ecran dâhonneur du festival, remis des mains du ministre GrĂ©goire Owona, prĂ©sident du Conseil dâadministration des Ecrans Noirs. 58 films en compĂ©tition et 24 hors-compĂ©tition sont Ă voir. A chaque cinĂ©phile de faire son choix, jusquâau 23 juillet prochain.
NĂ©crologie: Mgr JĂ©rĂŽme Owono Mimboe nâest plus
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
LâĂ©vĂȘque Ă©mĂ©rite du diocĂšse dâObala est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi dernier Ă YaoundĂ© des suites de maladie.
Lâange de la mort a encore frappĂ© le clergĂ© avec le dĂ©cĂšs de Mgr JĂ©rĂŽme Owono Mimboe vendredi dernier Ă YaoundĂ©. AgĂ© de 83 ans, lâĂ©vĂȘque Ă©mĂ©rite du diocĂšse dâObala laisse ainsi la grande famille religieuse en Ă©moi. Sur les visages de nombreux fidĂšles rencontrĂ©s Ă YaoundĂ© se lit une tristesse. « Je me prĂ©parais Ă aller lui rendre visite Ă lâhĂŽpital mais Dieu en a dĂ©cidĂ© autrement. CâĂ©tait un homme disciplinĂ©, rigoureux et surtout affable. Son absence est dure Ă digĂ©rer mais je crois que câest un repos mĂ©ritĂ© parce quâil a beaucoup travaillĂ© », confie Conrad Amougou, stagiaire prĂ©-diaconal de lâarchidiocĂšse de YaoundĂ©.
NĂ© le 4 fĂ©vrier 1933 Ă Ebolbum, petit village situĂ© dans la rĂ©gion du Sud, Mgr JĂ©rĂŽme Owono Mimboe a effectuĂ© ses Ă©tudes secondaires au Petit sĂ©minaire dâAkono, puis de Mvaâa. Une partie de ses Ă©tudes supĂ©rieures a Ă©tĂ© faite au Grand sĂ©minaire dâOtĂ©lĂ©. Câest alors quâil ira en France, poursuivre ses Ă©tudes. Le serviteur de Dieu revient au Cameroun et est ordonnĂ© prĂȘtre le 22 juillet 1962. Le 16 juillet 1987, il est nommĂ© Ă©vĂȘque du nouveau diocĂšse dâObala, rĂ©gion du Centre par Sa SaintetĂ© le pape Jean Paul II. Il cĂšde sa place Ă Mgr LĂ©opold SosthĂšne Bayemi Metjei le 3 dĂ©cembre 2009, devenant ainsi Ă©vĂȘque Ă©mĂ©rite du mĂȘme diocĂšse.
Au sein de lâĂ©glise catholique, lâon est unanime que le prĂ©lat a jouĂ© un grand rĂŽle dans la prĂ©paration de la deuxiĂšme visite du pape Jean Paul II au Cameroun et contribuĂ© aux premiers pas de la ConfĂ©rence nationale Ă©piscopale du Cameroun. Selon certains tĂ©moignages de ses frĂšres dans le sacerdoce, ses homĂ©lies Ă©taient courues. EvĂȘque Ă©mĂ©rite depuis dix ans, il concĂ©lĂ©brait les messes lors de grandes cĂ©lĂ©brations religieuses et Ă©tait trĂšs rĂ©putĂ© comme un grand prĂȘtre exorciste. Une fois son dĂ©cĂšs annoncĂ©, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, Mgr Jean Mbarga sâest rendu en compagnie des autres prĂȘtres Ă la clinique du Bon secours oĂč il a rendu lâĂąme afin de transfĂ©rer le corps Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Ce dĂ©cĂšs intervient quelques jours aprĂšs celui du recteur du petit sĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, lâAbbĂ© Yves AndrĂ© Samekomba, des suites dâun accident de la circulation sur lâaxe YaoundĂ©-Akonolinga.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Société
LâĂ©vĂȘque Ă©mĂ©rite du diocĂšse dâObala est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi dernier Ă YaoundĂ© des suites de maladie.
Lâange de la mort a encore frappĂ© le clergĂ© avec le dĂ©cĂšs de Mgr JĂ©rĂŽme Owono Mimboe vendredi dernier Ă YaoundĂ©. AgĂ© de 83 ans, lâĂ©vĂȘque Ă©mĂ©rite du diocĂšse dâObala laisse ainsi la grande famille religieuse en Ă©moi. Sur les visages de nombreux fidĂšles rencontrĂ©s Ă YaoundĂ© se lit une tristesse. « Je me prĂ©parais Ă aller lui rendre visite Ă lâhĂŽpital mais Dieu en a dĂ©cidĂ© autrement. CâĂ©tait un homme disciplinĂ©, rigoureux et surtout affable. Son absence est dure Ă digĂ©rer mais je crois que câest un repos mĂ©ritĂ© parce quâil a beaucoup travaillĂ© », confie Conrad Amougou, stagiaire prĂ©-diaconal de lâarchidiocĂšse de YaoundĂ©.
NĂ© le 4 fĂ©vrier 1933 Ă Ebolbum, petit village situĂ© dans la rĂ©gion du Sud, Mgr JĂ©rĂŽme Owono Mimboe a effectuĂ© ses Ă©tudes secondaires au Petit sĂ©minaire dâAkono, puis de Mvaâa. Une partie de ses Ă©tudes supĂ©rieures a Ă©tĂ© faite au Grand sĂ©minaire dâOtĂ©lĂ©. Câest alors quâil ira en France, poursuivre ses Ă©tudes. Le serviteur de Dieu revient au Cameroun et est ordonnĂ© prĂȘtre le 22 juillet 1962. Le 16 juillet 1987, il est nommĂ© Ă©vĂȘque du nouveau diocĂšse dâObala, rĂ©gion du Centre par Sa SaintetĂ© le pape Jean Paul II. Il cĂšde sa place Ă Mgr LĂ©opold SosthĂšne Bayemi Metjei le 3 dĂ©cembre 2009, devenant ainsi Ă©vĂȘque Ă©mĂ©rite du mĂȘme diocĂšse.
Au sein de lâĂ©glise catholique, lâon est unanime que le prĂ©lat a jouĂ© un grand rĂŽle dans la prĂ©paration de la deuxiĂšme visite du pape Jean Paul II au Cameroun et contribuĂ© aux premiers pas de la ConfĂ©rence nationale Ă©piscopale du Cameroun. Selon certains tĂ©moignages de ses frĂšres dans le sacerdoce, ses homĂ©lies Ă©taient courues. EvĂȘque Ă©mĂ©rite depuis dix ans, il concĂ©lĂ©brait les messes lors de grandes cĂ©lĂ©brations religieuses et Ă©tait trĂšs rĂ©putĂ© comme un grand prĂȘtre exorciste. Une fois son dĂ©cĂšs annoncĂ©, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, Mgr Jean Mbarga sâest rendu en compagnie des autres prĂȘtres Ă la clinique du Bon secours oĂč il a rendu lâĂąme afin de transfĂ©rer le corps Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Ce dĂ©cĂšs intervient quelques jours aprĂšs celui du recteur du petit sĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, lâAbbĂ© Yves AndrĂ© Samekomba, des suites dâun accident de la circulation sur lâaxe YaoundĂ©-Akonolinga.
Union africaine: les enjeux de Kigali
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Crise au Soudan du Sud, succession de Dlamini-Zuma, avenir du continent au sein de la CPI et réintégration du Maroc sont autant de sujets en débat.
Ouvert dimanche Ă Kigali au Rwanda par un huis clos de prĂšs de trois heures des chefs dâEtat et de gouvernement, le 27e sommet de lâUnion africaine (UA) qui sâachĂšve ce lundi est prĂ©sentĂ© comme un rendez-vous aux enjeux majeurs. Avec en bonne place, la crise au Soudan du Sud qui a Ă©clatĂ© en novembre 2013. Le plus jeune Etat du continent est de nouveau aux devants de la scĂšne avec la derniĂšre flambĂ©e de violences qui a entraĂźnĂ© un nombre important de victimes. A lâexception du prĂ©sident sud-soudanais, Salva Kiir et de son vice-prĂ©sident, Riek Machar, les deux protagonistes restĂ©s Ă Juba, les chefs dâEtat et de gouvernement dâAfrique de lâEst et de la Corne du continent se sont retrouvĂ©s samedi dernier Ă Kigali pour discuter de cette crise. Ce sommet se tient en lâabsence du Burundi dont la dĂ©lĂ©gation a quittĂ© la capitale rwandaise prĂ©cipitamment. Faute dâavancĂ©es au niveau de lâUA, suite Ă sa plainte contre Kigali quâil accuse dâarmer la rĂ©bellion pour le dĂ©stabiliser, Bujumbura a prĂ©fĂ©rĂ© boycotter.
La question de la succession de Nkosazana Dlamini-Zuma est Ă©galement Ă lâordre du jour. AprĂšs quatre annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâorganisation en qualitĂ© de prĂ©sidente de la Commission de lâUA, la Sud-africaine nâentend pas rempiler. Officiellement, trois candidats se sont dĂ©clarĂ©s pour lui succĂ©der. Agapito Mba Mokuy, ministre Ă©quato-guinĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres, Pelonomi Venson-Moitoi, son homologue botswanais, et lâOugandaise Speciosa Wandira-Kazibwe, envoyĂ©e spĂ©ciale de lâOrganisation des Nations unies (ONU) pour la lutte contre le Sida. Au sein de lâorganisation panafricaine, les trois visages sont perçus par beaucoup comme des «candidats de troisiĂšme classe». Mais, le nom dâAbdoulaye Bathily semble se dĂ©gager pour succĂ©der Ă Mme Zuma. A 69 ans, lâancien ministre sĂ©nĂ©galais des Affaires Ă©trangĂšres et actuel reprĂ©sentant spĂ©cial du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU Ban Ki-moon pour lâAfrique centrale qui bat campagne Ă Kigali depuis quelques jours, bĂ©nĂ©ficierait du soutien de plusieurs dirigeants du continent.
En retrait de lâorganisation panafricaine depuis 1984, aprĂšs la reconnaissance par celle-ci de la RĂ©publique arabe Sahraouie dĂ©mocratique (RASD) comme 51e Etat, le Maroc frappe Ă nouveau Ă la porte de lâUA Ă travers une importante dĂ©lĂ©gation dĂ©pĂȘchĂ©e Ă Kigali. Les dirigeants africains planchent Ă©galement sur lâavenir de lâAfrique au sein de la Cour pĂ©nale internationale (CPI). Le principal reproche fait Ă cette juridiction Ă©tant quâelle ne cible que les Africains.
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Crise au Soudan du Sud, succession de Dlamini-Zuma, avenir du continent au sein de la CPI et réintégration du Maroc sont autant de sujets en débat.
Ouvert dimanche Ă Kigali au Rwanda par un huis clos de prĂšs de trois heures des chefs dâEtat et de gouvernement, le 27e sommet de lâUnion africaine (UA) qui sâachĂšve ce lundi est prĂ©sentĂ© comme un rendez-vous aux enjeux majeurs. Avec en bonne place, la crise au Soudan du Sud qui a Ă©clatĂ© en novembre 2013. Le plus jeune Etat du continent est de nouveau aux devants de la scĂšne avec la derniĂšre flambĂ©e de violences qui a entraĂźnĂ© un nombre important de victimes. A lâexception du prĂ©sident sud-soudanais, Salva Kiir et de son vice-prĂ©sident, Riek Machar, les deux protagonistes restĂ©s Ă Juba, les chefs dâEtat et de gouvernement dâAfrique de lâEst et de la Corne du continent se sont retrouvĂ©s samedi dernier Ă Kigali pour discuter de cette crise. Ce sommet se tient en lâabsence du Burundi dont la dĂ©lĂ©gation a quittĂ© la capitale rwandaise prĂ©cipitamment. Faute dâavancĂ©es au niveau de lâUA, suite Ă sa plainte contre Kigali quâil accuse dâarmer la rĂ©bellion pour le dĂ©stabiliser, Bujumbura a prĂ©fĂ©rĂ© boycotter.
La question de la succession de Nkosazana Dlamini-Zuma est Ă©galement Ă lâordre du jour. AprĂšs quatre annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâorganisation en qualitĂ© de prĂ©sidente de la Commission de lâUA, la Sud-africaine nâentend pas rempiler. Officiellement, trois candidats se sont dĂ©clarĂ©s pour lui succĂ©der. Agapito Mba Mokuy, ministre Ă©quato-guinĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres, Pelonomi Venson-Moitoi, son homologue botswanais, et lâOugandaise Speciosa Wandira-Kazibwe, envoyĂ©e spĂ©ciale de lâOrganisation des Nations unies (ONU) pour la lutte contre le Sida. Au sein de lâorganisation panafricaine, les trois visages sont perçus par beaucoup comme des «candidats de troisiĂšme classe». Mais, le nom dâAbdoulaye Bathily semble se dĂ©gager pour succĂ©der Ă Mme Zuma. A 69 ans, lâancien ministre sĂ©nĂ©galais des Affaires Ă©trangĂšres et actuel reprĂ©sentant spĂ©cial du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU Ban Ki-moon pour lâAfrique centrale qui bat campagne Ă Kigali depuis quelques jours, bĂ©nĂ©ficierait du soutien de plusieurs dirigeants du continent.
En retrait de lâorganisation panafricaine depuis 1984, aprĂšs la reconnaissance par celle-ci de la RĂ©publique arabe Sahraouie dĂ©mocratique (RASD) comme 51e Etat, le Maroc frappe Ă nouveau Ă la porte de lâUA Ă travers une importante dĂ©lĂ©gation dĂ©pĂȘchĂ©e Ă Kigali. Les dirigeants africains planchent Ă©galement sur lâavenir de lâAfrique au sein de la Cour pĂ©nale internationale (CPI). Le principal reproche fait Ă cette juridiction Ă©tant quâelle ne cible que les Africains.
Welcome Mrs MayâŠ
WAFFO MONGO
International - Bulletin
Theresa May est la nouvelle locataire du 10 Downing Street depuis mercredi, 13 juillet dernier et devient la deuxiĂšme PremiĂšre ministre de l'histoire du Royaume-Uni. Jusqu'alors ministre de l'IntĂ©rieur au sein du gouvernement conservateur sortant, elle devra immĂ©diatement s'atteler Ă une mission titanesque : mettre en Ćuvre un Brexit qui aura eu raison de son prĂ©dĂ©cesseur David Cameron. Theresa May, 59 ans, prend, en effet, ses fonctions moins de trois semaines aprĂšs le vote des Britanniques pour sortir de l'Union europĂ©enne. RĂ©putĂ©e pour son tempĂ©rament pugnace, sa force de travail, cette fille de pasteur hĂ©rite d'un Royaume-Uni que le rĂ©fĂ©rendum a laissĂ© profondĂ©ment divisĂ© et plein de doutes quant Ă son avenir. «Elle prend ses fonctions Ă un moment qui aurait posĂ© des problĂšmes mĂȘme Ă Churchill», note le quotidien The Guardian pour souligner l'ampleur de la tĂąche qui l'attend, entre turbulences Ă©conomiques et pression des dirigeants de l'UE pour que le Royaume-Uni engage au plus vite la procĂ©dure de divorce. MalgrĂ© son euroscepticisme, Theresa May, avait rejoint le camp du maintien dans l'UE pendant la campagne rĂ©fĂ©rendaire. Au pied du mur, elle souhaite tout de mĂȘme «nĂ©gocier le meilleur accord» pour son pays. «Brexit signifie Brexit et nous en ferons un succĂšs», a-t-elle assurĂ©, ne laissant guĂšre d'espoirs Ă ceux au Royaume-Uni qui rĂȘvent de voir leur pays rester malgrĂ© tout dans le giron europĂ©en. Cependant, la nouvelle PremiĂšre ministre a indiquĂ© qu'elle ne comptait pas activer l'article 50 du TraitĂ© de Lisbonne - qui dĂ©clenchera le processus de sortie de l'UE - avant la fin de l'annĂ©e.
Impatients de voir l'exĂ©cutif britannique clarifier ses intentions, les dirigeants europĂ©ens n'ont pas attendu sa prise de fonctions pour prĂ©senter leurs dolĂ©ances. Plus tĂŽt commenceront les nĂ©gociations, mieux ce sera pour tout le monde. Les premiers jours de la nouvelle PremiĂšre ministre devraient Ă©galement ĂȘtre scrutĂ©s de prĂšs par les marchĂ©s, en quĂȘte de certitudes aprĂšs le choc du rĂ©fĂ©rendum.
WAFFO MONGO
International - Bulletin
Theresa May est la nouvelle locataire du 10 Downing Street depuis mercredi, 13 juillet dernier et devient la deuxiĂšme PremiĂšre ministre de l'histoire du Royaume-Uni. Jusqu'alors ministre de l'IntĂ©rieur au sein du gouvernement conservateur sortant, elle devra immĂ©diatement s'atteler Ă une mission titanesque : mettre en Ćuvre un Brexit qui aura eu raison de son prĂ©dĂ©cesseur David Cameron. Theresa May, 59 ans, prend, en effet, ses fonctions moins de trois semaines aprĂšs le vote des Britanniques pour sortir de l'Union europĂ©enne. RĂ©putĂ©e pour son tempĂ©rament pugnace, sa force de travail, cette fille de pasteur hĂ©rite d'un Royaume-Uni que le rĂ©fĂ©rendum a laissĂ© profondĂ©ment divisĂ© et plein de doutes quant Ă son avenir. «Elle prend ses fonctions Ă un moment qui aurait posĂ© des problĂšmes mĂȘme Ă Churchill», note le quotidien The Guardian pour souligner l'ampleur de la tĂąche qui l'attend, entre turbulences Ă©conomiques et pression des dirigeants de l'UE pour que le Royaume-Uni engage au plus vite la procĂ©dure de divorce. MalgrĂ© son euroscepticisme, Theresa May, avait rejoint le camp du maintien dans l'UE pendant la campagne rĂ©fĂ©rendaire. Au pied du mur, elle souhaite tout de mĂȘme «nĂ©gocier le meilleur accord» pour son pays. «Brexit signifie Brexit et nous en ferons un succĂšs», a-t-elle assurĂ©, ne laissant guĂšre d'espoirs Ă ceux au Royaume-Uni qui rĂȘvent de voir leur pays rester malgrĂ© tout dans le giron europĂ©en. Cependant, la nouvelle PremiĂšre ministre a indiquĂ© qu'elle ne comptait pas activer l'article 50 du TraitĂ© de Lisbonne - qui dĂ©clenchera le processus de sortie de l'UE - avant la fin de l'annĂ©e.
Impatients de voir l'exĂ©cutif britannique clarifier ses intentions, les dirigeants europĂ©ens n'ont pas attendu sa prise de fonctions pour prĂ©senter leurs dolĂ©ances. Plus tĂŽt commenceront les nĂ©gociations, mieux ce sera pour tout le monde. Les premiers jours de la nouvelle PremiĂšre ministre devraient Ă©galement ĂȘtre scrutĂ©s de prĂšs par les marchĂ©s, en quĂȘte de certitudes aprĂšs le choc du rĂ©fĂ©rendum.
University Of Buea Lecturers Suspend Strike
Nkeze MBONWOH, VEYU Diana NGORAN (Intern)
National - Société
The strike, which began on Monday, 11 July, 2016, may continue in October.
Students in the University of Buea (UB) have continued writing their Second Semester examinations scheduled from June 28-July 18, 2016. On Monday, 11 July, lecturers went on strike, with examinations reportedly overseen mainly by support staff. According to the Registrar, Prof. Roland Ndip, the examinations have been going on hitch-free. He added that the University Senate meets on 3 August during which results will be discussed and approved before being published online. This is so that students in any part of the country and abroad can easily access their results.
Asked about the strike action by lecturers of the university, the Registrar concerted with another school official and then refused to make any statement. However, Cameroon Tribune was able to speak to the First Vice President of the National Syndicate of Teachers of Higher Education (SYNES), Buea chapter, Dr. Ndeh Martin Sango. He confirmed that they actually declared a strike, but it had just been suspended.
âWe decided to strike during exams because of unpaid bonuses. These are bonuses for the supervision of long essays, leave claims, re-sit exams, supervision of Masterâs theses, and bonuses related to extra working hours. These bonuses date back to 2013 and all attempts to get the university to pay them have failed,â Dr. Ndeh Martin Sango explained. He continued; âWe suspended the strike after pleas by students and parents as some of the students will be writing public competitive exams. We decided to suspend the strike so that these students should not suffer innocently. However, we will continue with the strike by withdrawing our services from re-sit exams. We will not start lectures in October if the bonuses are not paid,â he warned.
The union leader alleged that the University of Buea is going through serious administrative crisis, reason why the authorities were not open to dialogue. âWe gave the administration a one-month notification before the strike. If the administration was proactive, they would have called the executive of SYNES for dialogue and probably, we would not have declared a strike. In the absence of dialogue, there is always an alternative and we saw strike action as an alternative,â Dr. Ndeh Martin Sango said. Meanwhile, the UB authorities have on several occasions declared their openness to constructive dialogue.
Nkeze MBONWOH, VEYU Diana NGORAN (Intern)
National - Société
The strike, which began on Monday, 11 July, 2016, may continue in October.
Students in the University of Buea (UB) have continued writing their Second Semester examinations scheduled from June 28-July 18, 2016. On Monday, 11 July, lecturers went on strike, with examinations reportedly overseen mainly by support staff. According to the Registrar, Prof. Roland Ndip, the examinations have been going on hitch-free. He added that the University Senate meets on 3 August during which results will be discussed and approved before being published online. This is so that students in any part of the country and abroad can easily access their results.
Asked about the strike action by lecturers of the university, the Registrar concerted with another school official and then refused to make any statement. However, Cameroon Tribune was able to speak to the First Vice President of the National Syndicate of Teachers of Higher Education (SYNES), Buea chapter, Dr. Ndeh Martin Sango. He confirmed that they actually declared a strike, but it had just been suspended.
âWe decided to strike during exams because of unpaid bonuses. These are bonuses for the supervision of long essays, leave claims, re-sit exams, supervision of Masterâs theses, and bonuses related to extra working hours. These bonuses date back to 2013 and all attempts to get the university to pay them have failed,â Dr. Ndeh Martin Sango explained. He continued; âWe suspended the strike after pleas by students and parents as some of the students will be writing public competitive exams. We decided to suspend the strike so that these students should not suffer innocently. However, we will continue with the strike by withdrawing our services from re-sit exams. We will not start lectures in October if the bonuses are not paid,â he warned.
The union leader alleged that the University of Buea is going through serious administrative crisis, reason why the authorities were not open to dialogue. âWe gave the administration a one-month notification before the strike. If the administration was proactive, they would have called the executive of SYNES for dialogue and probably, we would not have declared a strike. In the absence of dialogue, there is always an alternative and we saw strike action as an alternative,â Dr. Ndeh Martin Sango said. Meanwhile, the UB authorities have on several occasions declared their openness to constructive dialogue.
MĂȘmes blessures, mĂȘme combat
BADJANG ba NKEN
La prompte rĂ©action de solidaritĂ© et de soutien des hautes autoritĂ©s de notre pays, le chef de lâEtat, Paul Biya en tĂȘte, aprĂšs lâeffroyable attentat de Nice est significative. Elle tĂ©moigne de la solidaritĂ©, de la profondeur et de la constance dâune relation forte et ancienne entre les peuples français et camerounais. Autour des valeurs et idĂ©aux communs de paix, de tolĂ©rance et de libertĂ© dans le cadre dâune sociĂ©tĂ© fraternelle et de progrĂšs partagĂ©. Car, lâauteur de la boucherie niçoise et ses probables complices nâont pas seulement visĂ© la terre hexagonale, ils se sont attaquĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© humaine, aux fondements mĂȘme de la paix et de la dĂ©mocratie.
En ce sens, les tristes Ă©vĂšnements de Nice parlent aux Camerounais, confrontĂ©s ces trois derniĂšres annĂ©es aux affres de la barbarie, Ă une violence aveugle. Ćuvre dâune horde de terroristes sans foi ni loi, qui imposent des souffrances indicibles Ă des populations qui ne demandent quâĂ vivre en paix pour apporter leur pierre Ă lâĂ©dification dâun Cameroun prospĂšre et toujours plus fort dans lâunitĂ© et la concorde. Un dessein contrariĂ© par des exactions aussi atroces quâinjustifiĂ©es, qui se traduisent au quotidien par des vies brisĂ©es : meurtres, dĂ©placements forcĂ©s des populations qui abandonnent leurs activitĂ©s agricoles, scolaires, commerciales⊠Le gouvernement, sous lâimpulsion du chef de lâEtat, a Ă©tĂ© contraint de mettre sur pied un plan dâurgence pour redonner un peu dâespoir aux populations de lâExtrĂȘme-Nord, les plus meurtries.
A ce jour, le Cameroun abrite prĂšs dâun million de rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s internes, victimes des exactions de Boko Haram. Les autoritĂ©s de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficient du soutien des partenaires au dĂ©veloppement pour combattre les terroristes et encadrer ces rĂ©fugiĂ©s. Câest dire, comme lâa souvent soulignĂ© le prĂ©sident Paul Biya que le terrorisme est une menace globale. Un flĂ©au qui appelle, par consĂ©quent, une riposte tout aussi globale. Il y a quelques annĂ©es, le 11 septembre 2001, lâon assistait avec stupĂ©faction Ă la destruction des tours jumelles de New York par des terroristes. Plus proche dans le temps, il y a eu les boucheries de Charlie Hebdo et du Bataclan en France ; de Kolofata, AmchidĂ©, Fotokol, Limani⊠au Cameroun ; Grand Bassam en CĂŽte dâIvoire, Sambisa au Kenya, pour ne citer que ces exemples. Aucun Etat, pris individuellement, ne peut faire face au terrorisme. Tous doivent donc se donner la main pour venir Ă bout de ces criminels qui nâont aucun respect pour la vie humaine.
BADJANG ba NKEN
La prompte rĂ©action de solidaritĂ© et de soutien des hautes autoritĂ©s de notre pays, le chef de lâEtat, Paul Biya en tĂȘte, aprĂšs lâeffroyable attentat de Nice est significative. Elle tĂ©moigne de la solidaritĂ©, de la profondeur et de la constance dâune relation forte et ancienne entre les peuples français et camerounais. Autour des valeurs et idĂ©aux communs de paix, de tolĂ©rance et de libertĂ© dans le cadre dâune sociĂ©tĂ© fraternelle et de progrĂšs partagĂ©. Car, lâauteur de la boucherie niçoise et ses probables complices nâont pas seulement visĂ© la terre hexagonale, ils se sont attaquĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© humaine, aux fondements mĂȘme de la paix et de la dĂ©mocratie.
En ce sens, les tristes Ă©vĂšnements de Nice parlent aux Camerounais, confrontĂ©s ces trois derniĂšres annĂ©es aux affres de la barbarie, Ă une violence aveugle. Ćuvre dâune horde de terroristes sans foi ni loi, qui imposent des souffrances indicibles Ă des populations qui ne demandent quâĂ vivre en paix pour apporter leur pierre Ă lâĂ©dification dâun Cameroun prospĂšre et toujours plus fort dans lâunitĂ© et la concorde. Un dessein contrariĂ© par des exactions aussi atroces quâinjustifiĂ©es, qui se traduisent au quotidien par des vies brisĂ©es : meurtres, dĂ©placements forcĂ©s des populations qui abandonnent leurs activitĂ©s agricoles, scolaires, commerciales⊠Le gouvernement, sous lâimpulsion du chef de lâEtat, a Ă©tĂ© contraint de mettre sur pied un plan dâurgence pour redonner un peu dâespoir aux populations de lâExtrĂȘme-Nord, les plus meurtries.
A ce jour, le Cameroun abrite prĂšs dâun million de rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s internes, victimes des exactions de Boko Haram. Les autoritĂ©s de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficient du soutien des partenaires au dĂ©veloppement pour combattre les terroristes et encadrer ces rĂ©fugiĂ©s. Câest dire, comme lâa souvent soulignĂ© le prĂ©sident Paul Biya que le terrorisme est une menace globale. Un flĂ©au qui appelle, par consĂ©quent, une riposte tout aussi globale. Il y a quelques annĂ©es, le 11 septembre 2001, lâon assistait avec stupĂ©faction Ă la destruction des tours jumelles de New York par des terroristes. Plus proche dans le temps, il y a eu les boucheries de Charlie Hebdo et du Bataclan en France ; de Kolofata, AmchidĂ©, Fotokol, Limani⊠au Cameroun ; Grand Bassam en CĂŽte dâIvoire, Sambisa au Kenya, pour ne citer que ces exemples. Aucun Etat, pris individuellement, ne peut faire face au terrorisme. Tous doivent donc se donner la main pour venir Ă bout de ces criminels qui nâont aucun respect pour la vie humaine.
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MĂȘmes blessures, mĂȘme combat
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Les ex-otages de Lagdo aux petits soins
Azize MBOHOU
National - Politique
ArrivĂ©s dans la nuit de lundi dernier, ils sont pris en charge Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral et Ă lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©.
Lundi en fin de matinĂ©e, lors du passage de lâĂ©quipe de reportage de CT Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY), Mama AbakaĂŻ, maire de Lagdo, venait Ă peine dâĂȘtre servi. Le fumet dâun plateau de petit dĂ©jeuner copieux parfume la salle oĂč il est suivi. Lâair dĂ©tendu, lâex-otage nâa pas ratĂ© lâoccasion devenue rare depuis prĂšs de 16 mois, de prĂ©senter le menu au reporter, comme pour partager le goĂ»t exquis de la libĂ©ration.
Dâailleurs, Mama AbakaĂŻ confie que câest la quatriĂšme fois depuis le matin quâil reçoit le staff mĂ©dical qui assure son encadrement mĂ©dical. Dans ce dĂ©cor transitoire aĂ©rĂ© et fleuri, une chaleur familiale est créée par trois de ses proches. Un brin dâĂ©motion de retrouvailles, quelques larmes vite Ă©touffĂ©es et effacĂ©es par le vent de libertĂ© et de convivialitĂ© qui souffle dĂ©sormais dans lâentourage. Dans les autres salles qui accueillent le reste des ex-otages, câest la mĂȘme ambiance
GrĂące Ă lâimplication du chef de lâEtat, Paul Biya, ils ont donc recouvrĂ© leur libertĂ©. Mais comme dans toute captivitĂ©, leur situation sanitaire Ă©tait prĂ©caire. Physiquement amaigris, le maire de Ladgo et ses dix compagnons, aprĂšs 15 mois et 19 jours entre les mains dâun groupe armĂ© centrafricain, sont arrivĂ©s Ă YaoundĂ© dans la nuit de dimanche Ă lundi. Accueillis par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, et dâautres membres du gouvernement, ils sont immĂ©diatement admis Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY).
Dans une consultation dâabord routiniĂšre, les ex-otages prĂ©sentent des lĂ©sions cutanĂ©es, traces de leur enchaĂźnement. Quelques cas de diarrhĂ©es sont Ă©galement enregistrĂ©s. Mais, comme on lâa constatĂ© hier et aprĂšs confirmation de la division mĂ©dicale et technique de lâHGY, ils sont tous lucides, cohĂ©rents, sans aucune crise dĂ©pressive. Dans la deuxiĂšme phase de la consultation, plus approfondie, avec des examens de radiologie et de biologie et des rĂ©sultats instantanĂ©s, lâon a dĂ©tectĂ© quelques infections pulmonaires et de lâhypertension artĂ©rielle. Les deux cas dâinfection pulmonaire ont Ă©tĂ© immĂ©diatement transfĂ©rĂ©s Ă lâHĂŽpital Jamot et la prise en charge est effective. A lâHGY, les ex-otages qui y restent sont Ă©galement couverts de toute lâattention de la part du staff mĂ©dical.
Azize MBOHOU
National - Politique
ArrivĂ©s dans la nuit de lundi dernier, ils sont pris en charge Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral et Ă lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©.
Lundi en fin de matinĂ©e, lors du passage de lâĂ©quipe de reportage de CT Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY), Mama AbakaĂŻ, maire de Lagdo, venait Ă peine dâĂȘtre servi. Le fumet dâun plateau de petit dĂ©jeuner copieux parfume la salle oĂč il est suivi. Lâair dĂ©tendu, lâex-otage nâa pas ratĂ© lâoccasion devenue rare depuis prĂšs de 16 mois, de prĂ©senter le menu au reporter, comme pour partager le goĂ»t exquis de la libĂ©ration.
Dâailleurs, Mama AbakaĂŻ confie que câest la quatriĂšme fois depuis le matin quâil reçoit le staff mĂ©dical qui assure son encadrement mĂ©dical. Dans ce dĂ©cor transitoire aĂ©rĂ© et fleuri, une chaleur familiale est créée par trois de ses proches. Un brin dâĂ©motion de retrouvailles, quelques larmes vite Ă©touffĂ©es et effacĂ©es par le vent de libertĂ© et de convivialitĂ© qui souffle dĂ©sormais dans lâentourage. Dans les autres salles qui accueillent le reste des ex-otages, câest la mĂȘme ambiance
GrĂące Ă lâimplication du chef de lâEtat, Paul Biya, ils ont donc recouvrĂ© leur libertĂ©. Mais comme dans toute captivitĂ©, leur situation sanitaire Ă©tait prĂ©caire. Physiquement amaigris, le maire de Ladgo et ses dix compagnons, aprĂšs 15 mois et 19 jours entre les mains dâun groupe armĂ© centrafricain, sont arrivĂ©s Ă YaoundĂ© dans la nuit de dimanche Ă lundi. Accueillis par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, et dâautres membres du gouvernement, ils sont immĂ©diatement admis Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY).
Dans une consultation dâabord routiniĂšre, les ex-otages prĂ©sentent des lĂ©sions cutanĂ©es, traces de leur enchaĂźnement. Quelques cas de diarrhĂ©es sont Ă©galement enregistrĂ©s. Mais, comme on lâa constatĂ© hier et aprĂšs confirmation de la division mĂ©dicale et technique de lâHGY, ils sont tous lucides, cohĂ©rents, sans aucune crise dĂ©pressive. Dans la deuxiĂšme phase de la consultation, plus approfondie, avec des examens de radiologie et de biologie et des rĂ©sultats instantanĂ©s, lâon a dĂ©tectĂ© quelques infections pulmonaires et de lâhypertension artĂ©rielle. Les deux cas dâinfection pulmonaire ont Ă©tĂ© immĂ©diatement transfĂ©rĂ©s Ă lâHĂŽpital Jamot et la prise en charge est effective. A lâHGY, les ex-otages qui y restent sont Ă©galement couverts de toute lâattention de la part du staff mĂ©dical.
Le Cameroun sera prĂȘt pour la Can fĂ©minine 2016
Armand ESSOGO
National - Politique
Constat fait lundi par le PM au terme de sa visite dâĂ©valuation des infrastructures dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, par ailleurs, président du Comité national de préparation des CAN 2016 et 2019 (Comip-CAN), est reparti de Limbé lundi satisfait. AprÚs Yaoundé le 14 juillet dernier, le PM a mis le cap sur Buea et Limbé pour une évaluation des infrastructures devant permettre un meilleur déroulement de la CAN féminine 2016 au Cameroun.
Au terme de la rĂ©union dâĂ©valuation des infrastructures tenue au stade omnisports de LimbĂ©, le chef du gouvernement « a dĂ©mocratisĂ© lâĂ©change ». Les ingĂ©nieurs ont pris la parole au mĂȘme titre que les membres du gouvernement en charge des dossiers de la fĂȘte du football fĂ©minin. Il se dĂ©gage des diverses interventions que malgrĂ© la pression des dĂ©lais, le Cameroun sera prĂȘt en novembre prochain. LâarrivĂ©e imminente des inspecteurs de la ConfĂ©deration africaine de football (CAF) (25 au 31 juillet) ne semble mĂȘme pas doucher lâenthousiasme des responsables dâentreprises Ă diffĂ©rents niveaux. Que ce se soit au niveau de lâhĂ©bergement ou de lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă Buea comme Ă LimbĂ©, les chantiers avancent. Et le Premier ministre a eu Ă le constater de visu lors de la visite des hĂŽtels. Ici, le taux de consommation des dĂ©lais est de 98%, celui de consommation des travaux est de 80%. Le retard pour le niveau dâĂ©quipement se situe Ă 18%. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs Bello Bouba MaĂŻgari, a donnĂ© des assurances au PM que la capacitĂ© dâaccueil des villes de Buea et de LimbĂ© augmentera.
Au niveau de Mountain Hotel, avant on avait 96 chambres, les travaux dâextension ont permis de dĂ©gager 62 chambres ce qui donne 158 chambres en tout. En face, le Parliamentarian Flat scintille, les travaux sâintensifient avec des chambres-tĂ©moins dĂ©jĂ disponibles. LâamĂ©nagement permet dâobtenir 46 chambres ce qui fera en tout 76 pour cet hĂŽtel qui disposait dĂ©jĂ dâune capacitĂ© dâaccueil de 30 chambres. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, le PM et sa forte dĂ©lĂ©gation ont Ă©tĂ© tĂ©moins des amĂ©nagements apportĂ©s Ă Atlantic Beach Hotel. Ici lâĂ©tablissement avait 30 chambres, les travaux dâextension ont portĂ© la capacitĂ© dâaccueil Ă 78 chambres ce qui fait un surplus de 48 chambres. Toutes ces chambres, affirment les maĂźtres dâĆuvre, seront Ă©quipĂ©es aux normes de la CAF.
On sait aussi que les inspecteurs de la CAF seront regardant sur lâamĂ©nagement des stades. Si le stade omnisports de LimbĂ© (20 000 places) a dĂ©jĂ fait ses preuves, il reste que les cinq stades dâentraĂźnement devront connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration des travaux. Les infrastructures devraient ĂȘtre livrĂ©es le 19 aoĂ»t 2016 selon le calendrier initial. Aussi le ministre des Sports et de lâEducation physique a-t-il demandĂ© aux entreprises de mettre les bouchĂ©es double. Pour Bidoung Mkpatt, la CAF vient voir de quoi le Cameroun est capable. Pour ce qui est du bitumage des voies de contournement et dâaccĂšs aux diffĂ©rentes infrastructures, le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, Jean Claude Mbwentchou, sâest fĂ©licitĂ© de la qualitĂ© des rĂ©alisations visitĂ©es.
Armand ESSOGO
National - Politique
Constat fait lundi par le PM au terme de sa visite dâĂ©valuation des infrastructures dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, par ailleurs, président du Comité national de préparation des CAN 2016 et 2019 (Comip-CAN), est reparti de Limbé lundi satisfait. AprÚs Yaoundé le 14 juillet dernier, le PM a mis le cap sur Buea et Limbé pour une évaluation des infrastructures devant permettre un meilleur déroulement de la CAN féminine 2016 au Cameroun.
Au terme de la rĂ©union dâĂ©valuation des infrastructures tenue au stade omnisports de LimbĂ©, le chef du gouvernement « a dĂ©mocratisĂ© lâĂ©change ». Les ingĂ©nieurs ont pris la parole au mĂȘme titre que les membres du gouvernement en charge des dossiers de la fĂȘte du football fĂ©minin. Il se dĂ©gage des diverses interventions que malgrĂ© la pression des dĂ©lais, le Cameroun sera prĂȘt en novembre prochain. LâarrivĂ©e imminente des inspecteurs de la ConfĂ©deration africaine de football (CAF) (25 au 31 juillet) ne semble mĂȘme pas doucher lâenthousiasme des responsables dâentreprises Ă diffĂ©rents niveaux. Que ce se soit au niveau de lâhĂ©bergement ou de lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă Buea comme Ă LimbĂ©, les chantiers avancent. Et le Premier ministre a eu Ă le constater de visu lors de la visite des hĂŽtels. Ici, le taux de consommation des dĂ©lais est de 98%, celui de consommation des travaux est de 80%. Le retard pour le niveau dâĂ©quipement se situe Ă 18%. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs Bello Bouba MaĂŻgari, a donnĂ© des assurances au PM que la capacitĂ© dâaccueil des villes de Buea et de LimbĂ© augmentera.
Au niveau de Mountain Hotel, avant on avait 96 chambres, les travaux dâextension ont permis de dĂ©gager 62 chambres ce qui donne 158 chambres en tout. En face, le Parliamentarian Flat scintille, les travaux sâintensifient avec des chambres-tĂ©moins dĂ©jĂ disponibles. LâamĂ©nagement permet dâobtenir 46 chambres ce qui fera en tout 76 pour cet hĂŽtel qui disposait dĂ©jĂ dâune capacitĂ© dâaccueil de 30 chambres. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, le PM et sa forte dĂ©lĂ©gation ont Ă©tĂ© tĂ©moins des amĂ©nagements apportĂ©s Ă Atlantic Beach Hotel. Ici lâĂ©tablissement avait 30 chambres, les travaux dâextension ont portĂ© la capacitĂ© dâaccueil Ă 78 chambres ce qui fait un surplus de 48 chambres. Toutes ces chambres, affirment les maĂźtres dâĆuvre, seront Ă©quipĂ©es aux normes de la CAF.
On sait aussi que les inspecteurs de la CAF seront regardant sur lâamĂ©nagement des stades. Si le stade omnisports de LimbĂ© (20 000 places) a dĂ©jĂ fait ses preuves, il reste que les cinq stades dâentraĂźnement devront connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration des travaux. Les infrastructures devraient ĂȘtre livrĂ©es le 19 aoĂ»t 2016 selon le calendrier initial. Aussi le ministre des Sports et de lâEducation physique a-t-il demandĂ© aux entreprises de mettre les bouchĂ©es double. Pour Bidoung Mkpatt, la CAF vient voir de quoi le Cameroun est capable. Pour ce qui est du bitumage des voies de contournement et dâaccĂšs aux diffĂ©rentes infrastructures, le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, Jean Claude Mbwentchou, sâest fĂ©licitĂ© de la qualitĂ© des rĂ©alisations visitĂ©es.
La sollicitude présidentielle
ESSAMA ESSOMBA
Le soulagement est profond. AprĂšs plus dâun an de captivitĂ© et dâanxiĂ©tĂ©, ils sont libres depuis le 17 juillet 2016, le maire de Lagdo, Mama BakaĂŻ, et ses dix compagnons enlevĂ©s par un groupe armĂ© centrafricain dans la nuit du 19 au 20 mars 2015 dans les localitĂ©s de Gbabio et de YokossirĂ©, rĂ©gion de lâEst. Câest le prĂ©sident de la RĂ©publique lui-mĂȘme, Paul Biya, qui a annoncĂ© la bonne nouvelle le jour de la libĂ©ration des ex-otages, par un communiquĂ© signĂ© du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Cette communication prĂ©sidentielle souligne ainsi lâimportance que le chef de lâEtat accorde Ă cet Ă©vĂšnement sur le plan humanitaire ainsi que pour la sĂ©curitĂ© des Camerounais comme pour la paix et la stabilitĂ© dans notre pays.
Sur le plan humanitaire dâabord. LâEtat sâoccupe de la santĂ© des ex-otages, Ă©prouvĂ©s par une captivitĂ© qui a durĂ© plus dâun an, dans des conditions difficiles, pour le moins que lâon puisse dire. Ils sont pris en charge par les pouvoirs publics dans une formation hospitaliĂšre de la capitale, oĂč ils ont retrouvĂ© deux compagnons dâinfortune libĂ©rĂ©s avant eux. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© ses fĂ©licitations chaleureuses aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, ainsi quâĂ tous ceux qui ont contribuĂ© Ă la libĂ©ration de nos compatriotes. Deux autres otages, hĂ©las, ont connu un mauvais sort. M. Youssoufa et Mme Nene Jacqueline ont perdu la vie en captivitĂ©. TouchĂ© par le tragique dĂ©cĂšs de ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© Ă leurs familles ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Sur le plan sĂ©curitaire ensuite. Câest aussi lâoccasion pour le prĂ©sident Paul Biya de rĂ©affirmer ses engagements constitutionnels vis-Ă -vis de notre pays, engagements quâil a renouvelĂ©s lors de sa prestation de serment aprĂšs sa réélection Ă la magistrature suprĂȘme en 2011. Le chef de lâEtat a assurĂ© les familles concernĂ©es par la perte de leurs membres en captivitĂ© que ce crime ne restera pas impuni. Il annonce dĂšs lors son engagement Ă mettre en Ćuvre les dispositions et les moyens appropriĂ©s pour retrouver les criminels et les traduire devant la justice. Il a de nouveau exprimĂ© « sa dĂ©termination Ă Ćuvrer inlassablement pour que le Cameroun demeure une terre de paix et de stabilitĂ©. » La sĂ©curitĂ© des populations est assurĂ©e. Il y a lieu de comprendre que le Cameroun ne laissera pas des hordes de criminels venus dâici ou dâailleurs imposer leur loi Ă lâintĂ©rieur de nos frontiĂšres.
Cette sollicitude du président Paul Biya est de nature à rassurer aussi bien ses compatriotes, notre pays que nos voisins et nos partenaires.
ESSAMA ESSOMBA
Le soulagement est profond. AprĂšs plus dâun an de captivitĂ© et dâanxiĂ©tĂ©, ils sont libres depuis le 17 juillet 2016, le maire de Lagdo, Mama BakaĂŻ, et ses dix compagnons enlevĂ©s par un groupe armĂ© centrafricain dans la nuit du 19 au 20 mars 2015 dans les localitĂ©s de Gbabio et de YokossirĂ©, rĂ©gion de lâEst. Câest le prĂ©sident de la RĂ©publique lui-mĂȘme, Paul Biya, qui a annoncĂ© la bonne nouvelle le jour de la libĂ©ration des ex-otages, par un communiquĂ© signĂ© du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Cette communication prĂ©sidentielle souligne ainsi lâimportance que le chef de lâEtat accorde Ă cet Ă©vĂšnement sur le plan humanitaire ainsi que pour la sĂ©curitĂ© des Camerounais comme pour la paix et la stabilitĂ© dans notre pays.
Sur le plan humanitaire dâabord. LâEtat sâoccupe de la santĂ© des ex-otages, Ă©prouvĂ©s par une captivitĂ© qui a durĂ© plus dâun an, dans des conditions difficiles, pour le moins que lâon puisse dire. Ils sont pris en charge par les pouvoirs publics dans une formation hospitaliĂšre de la capitale, oĂč ils ont retrouvĂ© deux compagnons dâinfortune libĂ©rĂ©s avant eux. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© ses fĂ©licitations chaleureuses aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, ainsi quâĂ tous ceux qui ont contribuĂ© Ă la libĂ©ration de nos compatriotes. Deux autres otages, hĂ©las, ont connu un mauvais sort. M. Youssoufa et Mme Nene Jacqueline ont perdu la vie en captivitĂ©. TouchĂ© par le tragique dĂ©cĂšs de ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© Ă leurs familles ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Sur le plan sĂ©curitaire ensuite. Câest aussi lâoccasion pour le prĂ©sident Paul Biya de rĂ©affirmer ses engagements constitutionnels vis-Ă -vis de notre pays, engagements quâil a renouvelĂ©s lors de sa prestation de serment aprĂšs sa réélection Ă la magistrature suprĂȘme en 2011. Le chef de lâEtat a assurĂ© les familles concernĂ©es par la perte de leurs membres en captivitĂ© que ce crime ne restera pas impuni. Il annonce dĂšs lors son engagement Ă mettre en Ćuvre les dispositions et les moyens appropriĂ©s pour retrouver les criminels et les traduire devant la justice. Il a de nouveau exprimĂ© « sa dĂ©termination Ă Ćuvrer inlassablement pour que le Cameroun demeure une terre de paix et de stabilitĂ©. » La sĂ©curitĂ© des populations est assurĂ©e. Il y a lieu de comprendre que le Cameroun ne laissera pas des hordes de criminels venus dâici ou dâailleurs imposer leur loi Ă lâintĂ©rieur de nos frontiĂšres.
Cette sollicitude du président Paul Biya est de nature à rassurer aussi bien ses compatriotes, notre pays que nos voisins et nos partenaires.
Taux de réussite en baisse au Baccalauréat général
Carine TSIELE
National - Société
Les statistiques rendues publiques lundi par lâObc font Ă©tat de 52,72% contre 57,14% lâannĂ©e derniĂšre.
Les rĂ©sultats de la session 2016 du BaccalaurĂ©at dâenseignement gĂ©nĂ©ral sont disponibles depuis la nuit de dimanche 17 juillet. Et les statistiques gĂ©nĂ©rales y relatives ont Ă©tĂ© rendues publiques hier par lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (Obc).
Il ressort que le taux national de rĂ©ussite est de 52,72% contre 57,14% en 2015. Une baisse que Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, explique par une hausse en valeur absolue du nombre de candidats. Ils Ă©taient 104 692 candidats cette annĂ©e, contre 90 759 en 2015. On note que la rĂ©gion du Sud-Ouest occupe la premiĂšre place avec un taux de rĂ©ussite de 60%, suivie de celles du Littoral (58,09%) et du Centre (57,41%). Quatre rĂ©gions ont enregistrĂ© un pourcentage supĂ©rieur au taux de rĂ©ussite national. Il sâagit des rĂ©gions du Sud-Ouest 60%, du Littoral 58,09%, du Centre 57,41% et du Nord-Ouest 52,86%.
Concernant le classement, le Sud-Ouest a fait un bon spectaculaire. LâannĂ©e derniĂšre, il occupait la 9e place, et pour cette session il trĂŽne Ă la premiĂšre place. Les rĂ©gions dotĂ©es de gros effectifs occupent de bonnes positions. La rĂ©gion du Littoral se maintient Ă la deuxiĂšme place avec un taux de rĂ©ussite 58,09% tout comme le Centre qui occupe la troisiĂšme place.
Le Nord-Ouest qui, pendant une dĂ©cennie, caracolait en tĂȘte du classement a reculĂ© Ă la quatriĂšme position. Dans la mĂȘme lancĂ©e, lâOuest passe de la 4e Ă la 7e place. LâExtrĂȘme-Nord, avec un taux de rĂ©ussite infĂ©rieur Ă 40% ferme le classement.
Les statistiques des rĂ©sultats du baccalaurĂ©at de lâenseignement secondaire technique, Ă©galement disponibles, indiquent aussi une baisse perceptible du taux de rĂ©ussite au baccalaurĂ©at commercial. Il est passĂ© de 55,53% en 2015, Ă 49,08% pour cette session.
Carine TSIELE
National - Société
Les statistiques rendues publiques lundi par lâObc font Ă©tat de 52,72% contre 57,14% lâannĂ©e derniĂšre.
Les rĂ©sultats de la session 2016 du BaccalaurĂ©at dâenseignement gĂ©nĂ©ral sont disponibles depuis la nuit de dimanche 17 juillet. Et les statistiques gĂ©nĂ©rales y relatives ont Ă©tĂ© rendues publiques hier par lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (Obc).
Il ressort que le taux national de rĂ©ussite est de 52,72% contre 57,14% en 2015. Une baisse que Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, explique par une hausse en valeur absolue du nombre de candidats. Ils Ă©taient 104 692 candidats cette annĂ©e, contre 90 759 en 2015. On note que la rĂ©gion du Sud-Ouest occupe la premiĂšre place avec un taux de rĂ©ussite de 60%, suivie de celles du Littoral (58,09%) et du Centre (57,41%). Quatre rĂ©gions ont enregistrĂ© un pourcentage supĂ©rieur au taux de rĂ©ussite national. Il sâagit des rĂ©gions du Sud-Ouest 60%, du Littoral 58,09%, du Centre 57,41% et du Nord-Ouest 52,86%.
Concernant le classement, le Sud-Ouest a fait un bon spectaculaire. LâannĂ©e derniĂšre, il occupait la 9e place, et pour cette session il trĂŽne Ă la premiĂšre place. Les rĂ©gions dotĂ©es de gros effectifs occupent de bonnes positions. La rĂ©gion du Littoral se maintient Ă la deuxiĂšme place avec un taux de rĂ©ussite 58,09% tout comme le Centre qui occupe la troisiĂšme place.
Le Nord-Ouest qui, pendant une dĂ©cennie, caracolait en tĂȘte du classement a reculĂ© Ă la quatriĂšme position. Dans la mĂȘme lancĂ©e, lâOuest passe de la 4e Ă la 7e place. LâExtrĂȘme-Nord, avec un taux de rĂ©ussite infĂ©rieur Ă 40% ferme le classement.
Les statistiques des rĂ©sultats du baccalaurĂ©at de lâenseignement secondaire technique, Ă©galement disponibles, indiquent aussi une baisse perceptible du taux de rĂ©ussite au baccalaurĂ©at commercial. Il est passĂ© de 55,53% en 2015, Ă 49,08% pour cette session.
Vers une sortie de la crise de la Grippe aviaire
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le gouverneur a annoncĂ© la levĂ©e de lâinterdiction de vente de poulet dans la Mifi et le Koung-Khi vendredi dernier.
« Les choses par rapport Ă la grippe aviaire se stabilisent dĂ©jĂ . La situation devient de plus en plus normale aprĂšs les interventions techniques et scientifiques des responsables de lâElevage et la visite de diffĂ©rents sites. Le ministre de lâElevage a instruit le 14 juillet dernier de prendre certaines dĂ©cisions allant dans le sens de lever nos interdictions par rapport Ă lâĂ©coulement des produits hors des fermes des dĂ©partements du Koung-Khi et de la Mifi ». Par ses propos, le gouverneur Augustine annonçait vendredi dernier, lâimminence dâune sortie de crise suite Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e dans la rĂ©gion le 3 juin dernier. A partir de ce lundi, les Ă©leveurs de la Mifi et du Koung-Khi peuvent Ă©couler leurs produits dans des marchĂ©s-tĂ©moins amĂ©nagĂ©s Ă cet effet, sous la supervision des responsables du MINEPIA.
A Bafoussam, le site a dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ© et viabilisĂ©. Il est situĂ© entre le carrefour Tougang-ville et le marchĂ© B de Bafoussam. Pour le Koung-Khi, le prĂ©fet, les autoritĂ©s municipales locales et le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du MINEPIA auront la charge de procĂ©der au choix du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales, Dr Idrissou Bapetel, souligne que les fermes qui ont encore de la volaille ont Ă©tĂ© identifiĂ©es. « Il sâagit dâune mesure de dĂ©stockage qui vise Ă vider les fermes surpeuplĂ©es des zones contaminĂ©es au moment de la dĂ©claration de lâĂ©pizootie », explique-t-il. Les pick-up qui vont transporter les produits (poulets, Ćufs) vers le site, ainsi que les abatteurs sont connus, parce que les poulets sortiront dĂ©jĂ prĂȘts Ă cuire.
De mĂȘme, les produits une fois sur le site, ne pourront plus en ressortir. Au moment de la vente, les droits de taxe seront payĂ©s (10 F pour la taxe dâabattage et 0,5 F par Ćuf vendu). Mais, compte tenu de lâimportance du cheptel de la rĂ©gion qui est de prĂšs de quatre millions (3 897 693 sujets) pour 517 aviculteurs, Cyril Kamwa Fotso, fermier, estime que cette mesure est loin de rĂ©soudre le problĂšme, car « tous nos produits ne peuvent pas quâĂȘtre Ă©coulĂ©s au niveau local », a-t-il affirmĂ©. Et dâajouter que la Mifi et le Koung-Khi se taillent la part du lion avec respectivement 2 897 693 et 979 546 sujets.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le gouverneur a annoncĂ© la levĂ©e de lâinterdiction de vente de poulet dans la Mifi et le Koung-Khi vendredi dernier.
« Les choses par rapport Ă la grippe aviaire se stabilisent dĂ©jĂ . La situation devient de plus en plus normale aprĂšs les interventions techniques et scientifiques des responsables de lâElevage et la visite de diffĂ©rents sites. Le ministre de lâElevage a instruit le 14 juillet dernier de prendre certaines dĂ©cisions allant dans le sens de lever nos interdictions par rapport Ă lâĂ©coulement des produits hors des fermes des dĂ©partements du Koung-Khi et de la Mifi ». Par ses propos, le gouverneur Augustine annonçait vendredi dernier, lâimminence dâune sortie de crise suite Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e dans la rĂ©gion le 3 juin dernier. A partir de ce lundi, les Ă©leveurs de la Mifi et du Koung-Khi peuvent Ă©couler leurs produits dans des marchĂ©s-tĂ©moins amĂ©nagĂ©s Ă cet effet, sous la supervision des responsables du MINEPIA.
A Bafoussam, le site a dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ© et viabilisĂ©. Il est situĂ© entre le carrefour Tougang-ville et le marchĂ© B de Bafoussam. Pour le Koung-Khi, le prĂ©fet, les autoritĂ©s municipales locales et le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du MINEPIA auront la charge de procĂ©der au choix du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales, Dr Idrissou Bapetel, souligne que les fermes qui ont encore de la volaille ont Ă©tĂ© identifiĂ©es. « Il sâagit dâune mesure de dĂ©stockage qui vise Ă vider les fermes surpeuplĂ©es des zones contaminĂ©es au moment de la dĂ©claration de lâĂ©pizootie », explique-t-il. Les pick-up qui vont transporter les produits (poulets, Ćufs) vers le site, ainsi que les abatteurs sont connus, parce que les poulets sortiront dĂ©jĂ prĂȘts Ă cuire.
De mĂȘme, les produits une fois sur le site, ne pourront plus en ressortir. Au moment de la vente, les droits de taxe seront payĂ©s (10 F pour la taxe dâabattage et 0,5 F par Ćuf vendu). Mais, compte tenu de lâimportance du cheptel de la rĂ©gion qui est de prĂšs de quatre millions (3 897 693 sujets) pour 517 aviculteurs, Cyril Kamwa Fotso, fermier, estime que cette mesure est loin de rĂ©soudre le problĂšme, car « tous nos produits ne peuvent pas quâĂȘtre Ă©coulĂ©s au niveau local », a-t-il affirmĂ©. Et dâajouter que la Mifi et le Koung-Khi se taillent la part du lion avec respectivement 2 897 693 et 979 546 sujets.
Ces polluants persistants
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Le projet de réduction des polychlorobiphényles au Cameroun lancé récemment par le ministre Hele Pierre.
Les polychlorobiphĂ©nyles (PCB) sont des liquides de refroidissement contenus dans les transformateurs et les condensateurs. On les retrouve aussi comme additifs dans les peintures et dans les matiĂšres plastiques â elles ont une grande capacitĂ© de rĂ©sistance Ă la chaleur. Une enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que les femmes utilisent ces huiles pour les fritures, le blanchiment de la peau et pour chasser les serpents. Seulement, ces huiles sont hautement toxiques et sont Ă lâorigine de nombreux cancers, des malformations gĂ©nĂ©tiques et ont un impact considĂ©rable sur lâenvironnement.
Le Cameroun, en signant la convention de Stockholm le 5 octobre 2001, sâest engagĂ© Ă respecter ses obligations de rĂ©duction des PCB. En dĂ©cembre 2012, le pays a validĂ© un plan dâaction national de mise en Ćuvre de la convention sus-mentionnĂ©e sur les polluants organiques persistants (POP) et le PCB a Ă©tĂ© identifiĂ© comme lâune des prioritĂ©s de ce plan.
Le ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a lancĂ© rĂ©cemment Ă Douala lâatelier sur le projet de rĂ©duction des polychlorobiphĂ©nyles au Cameroun.
Lâobjectif de la rencontre Ă©tait dâinformer le public sur lâengagement du Cameroun Ă Ă©liminer de la circulation sur son territoire, dâici 2025, tous les stocks pour les remplacer par des huiles minĂ©rales ne contenant pas de PCB.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Le projet de réduction des polychlorobiphényles au Cameroun lancé récemment par le ministre Hele Pierre.
Les polychlorobiphĂ©nyles (PCB) sont des liquides de refroidissement contenus dans les transformateurs et les condensateurs. On les retrouve aussi comme additifs dans les peintures et dans les matiĂšres plastiques â elles ont une grande capacitĂ© de rĂ©sistance Ă la chaleur. Une enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que les femmes utilisent ces huiles pour les fritures, le blanchiment de la peau et pour chasser les serpents. Seulement, ces huiles sont hautement toxiques et sont Ă lâorigine de nombreux cancers, des malformations gĂ©nĂ©tiques et ont un impact considĂ©rable sur lâenvironnement.
Le Cameroun, en signant la convention de Stockholm le 5 octobre 2001, sâest engagĂ© Ă respecter ses obligations de rĂ©duction des PCB. En dĂ©cembre 2012, le pays a validĂ© un plan dâaction national de mise en Ćuvre de la convention sus-mentionnĂ©e sur les polluants organiques persistants (POP) et le PCB a Ă©tĂ© identifiĂ© comme lâune des prioritĂ©s de ce plan.
Le ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a lancĂ© rĂ©cemment Ă Douala lâatelier sur le projet de rĂ©duction des polychlorobiphĂ©nyles au Cameroun.
Lâobjectif de la rencontre Ă©tait dâinformer le public sur lâengagement du Cameroun Ă Ă©liminer de la circulation sur son territoire, dâici 2025, tous les stocks pour les remplacer par des huiles minĂ©rales ne contenant pas de PCB.
Les prĂȘtres sâoffrent les magistrats
Benjamin MVOMO ESSOUMA, Stanila Ninda TSAFACK (stagiaire)
Régions - Sud
Au cours dâune rencontre de football qui a opposĂ© les prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa aux magistrats, les hommes de Dieu ont pris le dessus (3-2).
Trois buts Ă deux. VoilĂ le score qui a sanctionnĂ© la rencontre de football corpo et vĂ©tĂ©ran, qui a opposĂ© le 2 juillet, Ă Ebolowa, le corps judiciaire du Sud, aux prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa. Il nâen fallait pas plus pour les populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour quâelles sâamassent, le temps dâune rencontre de football, au stade municipal.
Des soutanes troquĂ©es aux tenues de sports, il fallait effectuer le dĂ©placement du stade de Nokoâovos pour voir ces hommes de loi et de Dieu sâessayer dans ce quâils connaissent le moins, le football! Des passes approximatives, des courses Ă nâen plus finir, des loupĂ©es, des tirs mal ajustĂ©s âŠetc. tout ce quâil y a dâamateurisme dans le jeu. Le fonds de jeu, câest le moins important dans cette rencontre dâexhibition, prĂ©cise Mgr Jean Jacques Minkande, modĂ©rateur du diocĂšse dâEbolowa.
Pour lui, il est question de rapprocher les membres de ces deux corporations, pour quâils vivent en paix et, dans lâamour de Dieu. Câest le mĂȘme son de cloche chez les magistrats : « Câest pour renforcer les liens dâamitiĂ© entre le clergĂ© et les juristes dâEbolowa que cette rencontre a Ă©tĂ© programmĂ©e », a fait savoir le juge Merlin Tygio. Dâabord, câest CunĂ©gonde Ngotty, prĂ©sidente de la Cour dâappel du Sud qui a dâailleurs donnĂ© le coup dâenvoi de la rencontre, en prĂ©sence de Marc Atangana, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cours.
Tout sâest jouĂ© au cours de la rencontre, qui avait tout de mĂȘme, de quoi plaire au nombreux public venu au stade municipal dâEbolowa. La rencontre sâest dĂ©roulĂ©e comme une partie de billard. Tu me marques, je te marque. CâĂ©tait la course au score. Les prĂȘtres, appuyĂ©s par les grĂąces divines ont remportĂ© la rencontre sur le fil 3 buts Ă 2, au grand dame des magistrats, qui visiblement nâont pas pu utiliser le droit pour damer le pion Ă lâĂ©quipe adverse.
Benjamin MVOMO ESSOUMA, Stanila Ninda TSAFACK (stagiaire)
Régions - Sud
Au cours dâune rencontre de football qui a opposĂ© les prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa aux magistrats, les hommes de Dieu ont pris le dessus (3-2).
Trois buts Ă deux. VoilĂ le score qui a sanctionnĂ© la rencontre de football corpo et vĂ©tĂ©ran, qui a opposĂ© le 2 juillet, Ă Ebolowa, le corps judiciaire du Sud, aux prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa. Il nâen fallait pas plus pour les populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour quâelles sâamassent, le temps dâune rencontre de football, au stade municipal.
Des soutanes troquĂ©es aux tenues de sports, il fallait effectuer le dĂ©placement du stade de Nokoâovos pour voir ces hommes de loi et de Dieu sâessayer dans ce quâils connaissent le moins, le football! Des passes approximatives, des courses Ă nâen plus finir, des loupĂ©es, des tirs mal ajustĂ©s âŠetc. tout ce quâil y a dâamateurisme dans le jeu. Le fonds de jeu, câest le moins important dans cette rencontre dâexhibition, prĂ©cise Mgr Jean Jacques Minkande, modĂ©rateur du diocĂšse dâEbolowa.
Pour lui, il est question de rapprocher les membres de ces deux corporations, pour quâils vivent en paix et, dans lâamour de Dieu. Câest le mĂȘme son de cloche chez les magistrats : « Câest pour renforcer les liens dâamitiĂ© entre le clergĂ© et les juristes dâEbolowa que cette rencontre a Ă©tĂ© programmĂ©e », a fait savoir le juge Merlin Tygio. Dâabord, câest CunĂ©gonde Ngotty, prĂ©sidente de la Cour dâappel du Sud qui a dâailleurs donnĂ© le coup dâenvoi de la rencontre, en prĂ©sence de Marc Atangana, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cours.
Tout sâest jouĂ© au cours de la rencontre, qui avait tout de mĂȘme, de quoi plaire au nombreux public venu au stade municipal dâEbolowa. La rencontre sâest dĂ©roulĂ©e comme une partie de billard. Tu me marques, je te marque. CâĂ©tait la course au score. Les prĂȘtres, appuyĂ©s par les grĂąces divines ont remportĂ© la rencontre sur le fil 3 buts Ă 2, au grand dame des magistrats, qui visiblement nâont pas pu utiliser le droit pour damer le pion Ă lâĂ©quipe adverse.
Les acteurs de la filiÚre transport en réseau
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Les partenaires sociaux des secteurs des transports : syndicalistes, responsables des agences de voyage et ceux des auto-écoles ont établi une plate-forme.
La pĂ©riode de dĂ©part massif en vacances est un moment de grande mobilisation dans les agences de voyage ainsi quâau terminal de chemin de fer de la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Raison de plus pour les autoritĂ©s de la place dâĂ©tablir les rĂšgles afin que le transport des personnes et des biens se passe sans anicroches. Un cadre de concertation mensuel vient dâĂȘtre Ă©tabli entre la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Transports ainsi que les acteurs opĂ©rant dans la filiĂšre.
« La situation sĂ©curitaire de notre pays nous intime la prudence Ă tous les niveaux. Nous devrons nous assurer que les rĂšgles de sĂ©curitĂ© sont pris en compte dans les agences de voyage, aussi bien au niveau du transport des personnes que de la gestion des frets et des marchandises », a rĂ©vĂ©lĂ© JosuĂ© Meyoua Me Mah, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports pour la rĂ©gion de lâAdamaoua. Une dĂ©marche qui devra ĂȘtre bien encadrĂ©e Ă en croire Mohamadou Nassourou, responsable dâune agence de voyage de la place. Pour lui, le cadre de concertation nâest pas suffisant.
Il faut encore le civisme dans la conduite-automobile. « La filouterie de transport et le ramassage le long du corridor peuvent ĂȘtre source dâinsĂ©curitĂ© tant pour les passagers que pour les autres usagers de la route », fait-il remarquer. A mettre Ă lâactif de ce cadre de concertation mutuelle, lâĂ©tablissement des chambres de repos pour les chauffeurs dans les agences de voyage, la lutte contre la consommation des stupĂ©fiants. Le permis de conduire est strictement recommandĂ© pour tout conducteur. De mĂȘme que lâidentification systĂ©matique de tout passager dans le bordereau de voyage.
La rĂ©gion de lâAdamaoua est, en effet, un grand carrefour ayant une particularitĂ©, car elle dĂ©tient un corridor qui dessert le Tchad, le Nigeria et la Centrafrique. Le transport par route, par voie ferrĂ©e et par voie aĂ©rienne connaĂźt un flux sans cesse important. Pour cela, les autoritĂ©s de la place sollicitent une discipline irrĂ©prochable de la part des camionneurs afin de fluidifier le corridor.
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Les partenaires sociaux des secteurs des transports : syndicalistes, responsables des agences de voyage et ceux des auto-écoles ont établi une plate-forme.
La pĂ©riode de dĂ©part massif en vacances est un moment de grande mobilisation dans les agences de voyage ainsi quâau terminal de chemin de fer de la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Raison de plus pour les autoritĂ©s de la place dâĂ©tablir les rĂšgles afin que le transport des personnes et des biens se passe sans anicroches. Un cadre de concertation mensuel vient dâĂȘtre Ă©tabli entre la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Transports ainsi que les acteurs opĂ©rant dans la filiĂšre.
« La situation sĂ©curitaire de notre pays nous intime la prudence Ă tous les niveaux. Nous devrons nous assurer que les rĂšgles de sĂ©curitĂ© sont pris en compte dans les agences de voyage, aussi bien au niveau du transport des personnes que de la gestion des frets et des marchandises », a rĂ©vĂ©lĂ© JosuĂ© Meyoua Me Mah, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports pour la rĂ©gion de lâAdamaoua. Une dĂ©marche qui devra ĂȘtre bien encadrĂ©e Ă en croire Mohamadou Nassourou, responsable dâune agence de voyage de la place. Pour lui, le cadre de concertation nâest pas suffisant.
Il faut encore le civisme dans la conduite-automobile. « La filouterie de transport et le ramassage le long du corridor peuvent ĂȘtre source dâinsĂ©curitĂ© tant pour les passagers que pour les autres usagers de la route », fait-il remarquer. A mettre Ă lâactif de ce cadre de concertation mutuelle, lâĂ©tablissement des chambres de repos pour les chauffeurs dans les agences de voyage, la lutte contre la consommation des stupĂ©fiants. Le permis de conduire est strictement recommandĂ© pour tout conducteur. De mĂȘme que lâidentification systĂ©matique de tout passager dans le bordereau de voyage.
La rĂ©gion de lâAdamaoua est, en effet, un grand carrefour ayant une particularitĂ©, car elle dĂ©tient un corridor qui dessert le Tchad, le Nigeria et la Centrafrique. Le transport par route, par voie ferrĂ©e et par voie aĂ©rienne connaĂźt un flux sans cesse important. Pour cela, les autoritĂ©s de la place sollicitent une discipline irrĂ©prochable de la part des camionneurs afin de fluidifier le corridor.
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