Port autonome de Kribi: LâĂ©quipe dirigeante est connue
MichĂšle FOGANG
Au terme du conseil dâadministration tenu hier Ă YaoundĂ©, Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako, ont Ă©tĂ© respectivement nommĂ©s prĂ©sident du conseil dâadministration, Dg et Dg adjoint.
Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako. Trois noms, trois visages appelĂ©s Ă prĂ©sider aux destinĂ©es du Port autonome de Kribi (PAK). Le premier comme prĂ©sident du conseil dâadministration, le deuxiĂšme en tant que directeur gĂ©nĂ©ral et le troisiĂšme comme directeur gĂ©nĂ©ral adjoint. Le suspens aura durĂ© environ 3h30 mn. Le temps pour le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo, de prĂ©sider Ă huis clos le premier conseil dâadministration du PAK en prĂ©sence des membres du conseil, rĂ©cemment nommĂ©s. Puis, devant une assemblĂ©e constituĂ©e dâhommes de mĂ©dias et des familles des promus. Edgard Alain Mebe Ngoâo, a solennellement prĂ©sentĂ© les dirigeants dĂ©signĂ©s. Occasion pour lui dâadresser ses chaleureuses fĂ©licitations Ă la toute premiĂšre Ă©quipe dirigeante du PAK, tout en lui promettant le soutien et lâassistance du MINT, lâadministration de tutelle, dont il assure la charge.
AprĂšs lâeuphorie et lâeffervescence, il faut Ă prĂ©sent penser lâopĂ©rationnalisation du Complexe industrialo-portuaire de Kribi (CIPK). La ville balnĂ©aire qui, dâaprĂšs le ministre Edgard Alain Mebe Ngoâo, devra devenir la principale plateforme logistique en Afrique centrale, dans le Golfe de GuinĂ©e et sur toute les routes maritimes vers lâEurope et lâAsie. « Votre prise de fonction intervient au moment oĂč lâĂ©conomie camerounaise qui va faire face au dĂ©mantĂšlement tarifaire prĂ©vu dans les Accords de partenariat Ă©conomique (Ape) se doit dâĂȘtre plus compĂ©titive», a-t-il relevĂ©. Comme premiĂšre mission donc, le trio devra permettre au PAK de contribuer Ă la rĂ©duction des coĂ»ts et les dĂ©lais de passage portuaires des marchandises Ă lâimportation, Ă lâexportation et en transit vers les pays de lâhinterland ainsi quâĂ la facilitation des Ă©changes avec le Cameroun.
Le management du port a Ă©tĂ© appelĂ© Ă mettre en Ćuvre sa riche expĂ©rience afin que les activitĂ©s dĂ©marrent effectivement dans les plus brefs dĂ©lais. Au rang de celles-ci, la signature des contrats de concession avec les adjudicataires retenus par le gouvernement, lâorganisation des dessertes du PAK et la finalisation du manuel de procĂ©dures en relation avec la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes. Il devra Ă©galement organiser le cabotage (navigation-Ndlr) entre la structure et le Port autonome de Douala, pour pallier les insuffisances des dessertes terrestres.
Aucune crainte que les dĂ©fis attribuĂ©s seront relevĂ©s, au vu de la solide carriĂšre administrative du PCA, ĂągĂ© de 51 ans, ChargĂ© de mission Ă la Division des Affaires Ă©conomiques du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Quant au Dg adjoint, ĂągĂ© de 52 ans, il est magistrat de 4e grade et occupait jusquâici les fonctions de procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour dâappel de lâOuest. Avec le succĂšs engrangĂ© par Patrice Melom, comme coordonnateur de lâunitĂ© opĂ©rationnelle du CIPK depuis 2012, on peut espĂ©rer que cet ingĂ©nieur statisticien, ancien cadre au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et du contrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, ĂągĂ© de 55 ans, pourra mener Ă bon port la structure dont il a dĂ©sormais la charge.
MichĂšle FOGANG
Au terme du conseil dâadministration tenu hier Ă YaoundĂ©, Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako, ont Ă©tĂ© respectivement nommĂ©s prĂ©sident du conseil dâadministration, Dg et Dg adjoint.
Jean Paul Simo, Patrice Melom et Harouna Bako. Trois noms, trois visages appelĂ©s Ă prĂ©sider aux destinĂ©es du Port autonome de Kribi (PAK). Le premier comme prĂ©sident du conseil dâadministration, le deuxiĂšme en tant que directeur gĂ©nĂ©ral et le troisiĂšme comme directeur gĂ©nĂ©ral adjoint. Le suspens aura durĂ© environ 3h30 mn. Le temps pour le ministre des Transports (MINT), Edgard Alain Mebe Ngoâo, de prĂ©sider Ă huis clos le premier conseil dâadministration du PAK en prĂ©sence des membres du conseil, rĂ©cemment nommĂ©s. Puis, devant une assemblĂ©e constituĂ©e dâhommes de mĂ©dias et des familles des promus. Edgard Alain Mebe Ngoâo, a solennellement prĂ©sentĂ© les dirigeants dĂ©signĂ©s. Occasion pour lui dâadresser ses chaleureuses fĂ©licitations Ă la toute premiĂšre Ă©quipe dirigeante du PAK, tout en lui promettant le soutien et lâassistance du MINT, lâadministration de tutelle, dont il assure la charge.
AprĂšs lâeuphorie et lâeffervescence, il faut Ă prĂ©sent penser lâopĂ©rationnalisation du Complexe industrialo-portuaire de Kribi (CIPK). La ville balnĂ©aire qui, dâaprĂšs le ministre Edgard Alain Mebe Ngoâo, devra devenir la principale plateforme logistique en Afrique centrale, dans le Golfe de GuinĂ©e et sur toute les routes maritimes vers lâEurope et lâAsie. « Votre prise de fonction intervient au moment oĂč lâĂ©conomie camerounaise qui va faire face au dĂ©mantĂšlement tarifaire prĂ©vu dans les Accords de partenariat Ă©conomique (Ape) se doit dâĂȘtre plus compĂ©titive», a-t-il relevĂ©. Comme premiĂšre mission donc, le trio devra permettre au PAK de contribuer Ă la rĂ©duction des coĂ»ts et les dĂ©lais de passage portuaires des marchandises Ă lâimportation, Ă lâexportation et en transit vers les pays de lâhinterland ainsi quâĂ la facilitation des Ă©changes avec le Cameroun.
Le management du port a Ă©tĂ© appelĂ© Ă mettre en Ćuvre sa riche expĂ©rience afin que les activitĂ©s dĂ©marrent effectivement dans les plus brefs dĂ©lais. Au rang de celles-ci, la signature des contrats de concession avec les adjudicataires retenus par le gouvernement, lâorganisation des dessertes du PAK et la finalisation du manuel de procĂ©dures en relation avec la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes. Il devra Ă©galement organiser le cabotage (navigation-Ndlr) entre la structure et le Port autonome de Douala, pour pallier les insuffisances des dessertes terrestres.
Aucune crainte que les dĂ©fis attribuĂ©s seront relevĂ©s, au vu de la solide carriĂšre administrative du PCA, ĂągĂ© de 51 ans, ChargĂ© de mission Ă la Division des Affaires Ă©conomiques du SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Quant au Dg adjoint, ĂągĂ© de 52 ans, il est magistrat de 4e grade et occupait jusquâici les fonctions de procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour dâappel de lâOuest. Avec le succĂšs engrangĂ© par Patrice Melom, comme coordonnateur de lâunitĂ© opĂ©rationnelle du CIPK depuis 2012, on peut espĂ©rer que cet ingĂ©nieur statisticien, ancien cadre au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et du contrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, ĂągĂ© de 55 ans, pourra mener Ă bon port la structure dont il a dĂ©sormais la charge.
CAN féminine 2016: Les Lionnes accélÚrent la préparation
Steve LIBAM
Leur troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier Ă YaoundĂ©.
A voir la hargne de la capitaine des Lionnes indomptables, Christine Mani, pour tenter de rattraper le ballon qui filait tout doucement au but sur la troisiĂšme rĂ©alisation dâApejes, le doute nâest pas permis. Les joueuses prennent trĂšs au sĂ©rieux leur prĂ©paration pour la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine que le Cameroun accueille du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochains. Si Christine Mani nâa pu empĂȘcher lâĂ©quipe adverse dâĂ©galiser Ă un but partout, elle a dĂ©montrĂ© que son Ă©tat dâesprit de compĂ©titrice, comme celui de ses coĂ©quipiĂšres, demeurait intact, quand bien mĂȘme lâadversaire du jour fut lâĂ©quipe masculine des juniors dâApejes. Vendredi dernier, au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, sous la pluie, les Lionnes nâont pas cessĂ© de tacler dans les flaques dâeau pour harceler leur adversaire. Au final, au terme dâun match davantage rythmĂ© en premiĂšre mi-temps quâen seconde, sans doute Ă cause des nombreux changements opĂ©rĂ©s par la suite, les Lionnes indomptables lâemportent (3-2) sur des rĂ©alisations de GeneviĂšve Ngo Mbeleck, Christine Mani sur pĂ©nalty et Rita Wanki.
Au-delĂ , du score, pour le staff technique, il Ă©tait essentiellement question dâĂ©valuer lâĂ©quipe sur lâorganisation dĂ©fensive. Si les deux buts encaissĂ©s Ă©taient Ă©vitables, Christine Mani, Edjangue Sidiki et Rita Wanki ont globalement assurĂ©, devant la fougue et la vĂ©locitĂ© des joueurs dâApejes. Sâil nây a plus grand-chose Ă dire sur les deux premiĂšres, lâon peut dĂ©cerner Ă juste titre une mention spĂ©ciale Ă Rita Wanki. La sociĂ©taire de FAP de YaoundĂ© sâest montrĂ©e active sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense et appliquĂ©e dans ses relances. Dans les buts, Annette Ngo Ndom, encore en phase de reprise, a eu des difficultĂ©s inhabituelles sur quelques ballons. Câest comprĂ©hensible, quelques mois aprĂšs sa maternitĂ©. « Elle rĂ©cupĂšre vite. Câest souvent difficile aprĂšs la maternitĂ©. Mais elle a beaucoup dâexpĂ©rience. Elle a un programme spĂ©cifique», confie ClĂ©ment Assimba, entraĂźneur des gardiennes de but.
EntamĂ© depuis le 07 aoĂ»t dernier, le troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier, au centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Un regroupement auquel trois nouvelles joueuses ont Ă©tĂ© conviĂ©es par le staff technique, sur les 26 appelĂ©es. Sophie Tardy et Saphyra Nkamo Ă©voluent en Suisse tandis que Gyslaine Tchadeu porte les couleurs de PanthĂšre Security dans le championnat local. A noter que Saphyra Nkamo a dĂ» quitter le groupe prĂ©maturĂ©ment Ă cause de problĂšmes professionnels. De mĂȘme, Catherine Mbengono, Agathe Ngani, et AgnĂšs Nkada sont allĂ©es signer leurs premiers contrats professionnels en France, avec le FC Lorient.
Steve LIBAM
Leur troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier Ă YaoundĂ©.
A voir la hargne de la capitaine des Lionnes indomptables, Christine Mani, pour tenter de rattraper le ballon qui filait tout doucement au but sur la troisiĂšme rĂ©alisation dâApejes, le doute nâest pas permis. Les joueuses prennent trĂšs au sĂ©rieux leur prĂ©paration pour la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine que le Cameroun accueille du 19 novembre au 3 dĂ©cembre prochains. Si Christine Mani nâa pu empĂȘcher lâĂ©quipe adverse dâĂ©galiser Ă un but partout, elle a dĂ©montrĂ© que son Ă©tat dâesprit de compĂ©titrice, comme celui de ses coĂ©quipiĂšres, demeurait intact, quand bien mĂȘme lâadversaire du jour fut lâĂ©quipe masculine des juniors dâApejes. Vendredi dernier, au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, sous la pluie, les Lionnes nâont pas cessĂ© de tacler dans les flaques dâeau pour harceler leur adversaire. Au final, au terme dâun match davantage rythmĂ© en premiĂšre mi-temps quâen seconde, sans doute Ă cause des nombreux changements opĂ©rĂ©s par la suite, les Lionnes indomptables lâemportent (3-2) sur des rĂ©alisations de GeneviĂšve Ngo Mbeleck, Christine Mani sur pĂ©nalty et Rita Wanki.
Au-delĂ , du score, pour le staff technique, il Ă©tait essentiellement question dâĂ©valuer lâĂ©quipe sur lâorganisation dĂ©fensive. Si les deux buts encaissĂ©s Ă©taient Ă©vitables, Christine Mani, Edjangue Sidiki et Rita Wanki ont globalement assurĂ©, devant la fougue et la vĂ©locitĂ© des joueurs dâApejes. Sâil nây a plus grand-chose Ă dire sur les deux premiĂšres, lâon peut dĂ©cerner Ă juste titre une mention spĂ©ciale Ă Rita Wanki. La sociĂ©taire de FAP de YaoundĂ© sâest montrĂ©e active sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense et appliquĂ©e dans ses relances. Dans les buts, Annette Ngo Ndom, encore en phase de reprise, a eu des difficultĂ©s inhabituelles sur quelques ballons. Câest comprĂ©hensible, quelques mois aprĂšs sa maternitĂ©. « Elle rĂ©cupĂšre vite. Câest souvent difficile aprĂšs la maternitĂ©. Mais elle a beaucoup dâexpĂ©rience. Elle a un programme spĂ©cifique», confie ClĂ©ment Assimba, entraĂźneur des gardiennes de but.
EntamĂ© depuis le 07 aoĂ»t dernier, le troisiĂšme regroupement sâest achevĂ© dimanche dernier, au centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Un regroupement auquel trois nouvelles joueuses ont Ă©tĂ© conviĂ©es par le staff technique, sur les 26 appelĂ©es. Sophie Tardy et Saphyra Nkamo Ă©voluent en Suisse tandis que Gyslaine Tchadeu porte les couleurs de PanthĂšre Security dans le championnat local. A noter que Saphyra Nkamo a dĂ» quitter le groupe prĂ©maturĂ©ment Ă cause de problĂšmes professionnels. De mĂȘme, Catherine Mbengono, Agathe Ngani, et AgnĂšs Nkada sont allĂ©es signer leurs premiers contrats professionnels en France, avec le FC Lorient.
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Poultry Farming: Vendors Heave Sigh of Relief
Victorine BIY NFOR
This notwithstanding, stakeholders are still mobilizing resources for activities to commence fully after the lift on the ban.
The rearing and commercialization of chicken in the Mfoundi Division (Centre Region) covering the entire city of Yaounde have resumed after the lift on the ban by the Governor of the Centre Region, Joseph Otto Wilson on August 24, 2016. The order that authorizes the resumption of activity in the Ekounou, Rond-Point Express, Nsam, Etoudi, Mfoundi, Mokolo, IPAVIC 8e, Essos, Mvog-Mbi and Nkolbisson markets, covering the seven subdivisions of Mfoundi Division is yet to receive widespread adherence from vendors understandably because the lift on the ban was announced late Wednesday.
The table bird section in the Nsam market yesterday August 25, 2016 was however not the usual beehive of activities where vendors kept smiling faces. It was a near-empty sales point with only about four out of the over 20 business persons ready. Customers were few, with Mama Rosaline Kenglefac hoping that things will change in the days ahead. They were all unanimous that the lift on the ban was good news, though regretting three months of inactivity. She said many of her colleagues have abandoned the business line. The scenario in the Rond-Point Express market was different. Only a vendor was available at the sales point, preparing to resume activity in the days ahead. She however expressed delight at the government measure, saying it was better late than never. She however said that business in the market will only resume fully when the vendors are fully mobilized. While waiting for the council to provide potable water as promised, very few vendors in the market are willing to take back the business.
Markets like Mvog-Ada that have not featured in the text of the Governor are on the contrary busy with trade in table birds at its peak. The affluence might not be as before but vendors say the lift on the ban was welcomed. âWe are still finding out why the Mvog-Ada market- a hub of trade in chicken in Yaounde-has not been included in the lists of authorized markets,â Elvish Ndongo questioned. Meanwhile by midday, trucks of table birds from the West Region had been cleared, telling of the near-steady demand, Cameroon Tribune learnt. However, prices had dropped. Birds that hitherto sold at FCFA 3,000 were given out at FCFA 2,500. Sale in table birds also blossoms in the Acacia market even though the market is not authorized.
The ban on the rearing and trade in chicken by the Minister of Livestock, Fisheries and Animal Industries followed the outbreak of the Avian Influenza virus strain (H5N1) in Cameroon in May, 2016.
Victorine BIY NFOR
This notwithstanding, stakeholders are still mobilizing resources for activities to commence fully after the lift on the ban.
The rearing and commercialization of chicken in the Mfoundi Division (Centre Region) covering the entire city of Yaounde have resumed after the lift on the ban by the Governor of the Centre Region, Joseph Otto Wilson on August 24, 2016. The order that authorizes the resumption of activity in the Ekounou, Rond-Point Express, Nsam, Etoudi, Mfoundi, Mokolo, IPAVIC 8e, Essos, Mvog-Mbi and Nkolbisson markets, covering the seven subdivisions of Mfoundi Division is yet to receive widespread adherence from vendors understandably because the lift on the ban was announced late Wednesday.
The table bird section in the Nsam market yesterday August 25, 2016 was however not the usual beehive of activities where vendors kept smiling faces. It was a near-empty sales point with only about four out of the over 20 business persons ready. Customers were few, with Mama Rosaline Kenglefac hoping that things will change in the days ahead. They were all unanimous that the lift on the ban was good news, though regretting three months of inactivity. She said many of her colleagues have abandoned the business line. The scenario in the Rond-Point Express market was different. Only a vendor was available at the sales point, preparing to resume activity in the days ahead. She however expressed delight at the government measure, saying it was better late than never. She however said that business in the market will only resume fully when the vendors are fully mobilized. While waiting for the council to provide potable water as promised, very few vendors in the market are willing to take back the business.
Markets like Mvog-Ada that have not featured in the text of the Governor are on the contrary busy with trade in table birds at its peak. The affluence might not be as before but vendors say the lift on the ban was welcomed. âWe are still finding out why the Mvog-Ada market- a hub of trade in chicken in Yaounde-has not been included in the lists of authorized markets,â Elvish Ndongo questioned. Meanwhile by midday, trucks of table birds from the West Region had been cleared, telling of the near-steady demand, Cameroon Tribune learnt. However, prices had dropped. Birds that hitherto sold at FCFA 3,000 were given out at FCFA 2,500. Sale in table birds also blossoms in the Acacia market even though the market is not authorized.
The ban on the rearing and trade in chicken by the Minister of Livestock, Fisheries and Animal Industries followed the outbreak of the Avian Influenza virus strain (H5N1) in Cameroon in May, 2016.
Primes du contingent camerounais en RCA: La revalorisation effective
Jean Francis BELIBI
Ils sont 325 éléments qui ont perçu le reliquat de ce qui leur était dû à leur arrivée avant-hier à Yaoundé.
Centre de formation technique des armĂ©es (CFTA) au quartier Ekounou Ă YaoundĂ© mercredi dernier. Il est un peu plus de 19 h lorsque lâĂ©quipe de CT arrive sur les lieux. DĂšs le portail principal, lâon constate une effervescence peu ordinaire. Des militaires dans les rangs. Signes distinctifs des militaires dans la cour, ils arborrent soit des bĂ©rets bleu ciel, soit des Ă©cussons de la mĂȘme couleur, des signes distinctifs des soldats ayant servi sous la banniĂšre de lâOrganisation des Nations unies (ONU). Il sâagit, en effet, des premiers Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent camerounais de la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). Ils viennent de regagner le pays aprĂšs lâarrivĂ©e dans ce pays voisin, du contingent qui les y remplacĂ©s aprĂšs avoir reçu les honneurs de la nation au cours de la cĂ©rĂ©monie de prise dâarmes organisĂ©e Ă la Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral, sur trĂšs hautes instructions du chef de lâEtat, chef des armĂ©es et prĂ©sidĂ©e vendredi 19 aoĂ»t 2016. Cette premiĂšre vague est constituĂ©e de 325 militaires sur un effectif dâun peu plus dâun millier comprenant Ă©galement les gendarmes.
Mais le fait marquant de la prĂ©sence de ces hommes ici est le paiement du reliquat de leur prime mensuelle. Il sâagit, en fait, dâune rĂ©gularisation. Lors de la cĂ©rĂ©monie du 19 aoĂ»t dernier, Joseph Beti Assomo avait, en effet, annoncĂ© la dĂ©cision du prĂ©sident de la RĂ©publique de faire passer la prime mensuelle de ces hommes de 250 000 F Ă 450 000 F par mois et par homme, soit une augmentation de 200 000 F. Chacun dâeux, comme nous le constatons donc au niveau des diffĂ©rents postes de paiement reçoit la somme de 2,4 millions de F. Ils ne seront pas les seuls bĂ©nĂ©ficiaires de cette dĂ©cision du prĂ©sident de la RĂ©publique. Puisque la mesure, comme lâindique le MINDEF Joseph Beti Assomo, qui sâest dĂ©placĂ© sur les lieux pour sâassurer du bon dĂ©roulement de lâopĂ©ration, sâĂ©tend Ă©galement Ă leurs camarades du contingent 2014-2015, dont certains sâĂ©taient signalĂ©s en septembre dernier par une marche de protestation dans les rues de YaoundĂ©. Au camp du CFTA, une Ă©quipe de prise en charge psychologique a Ă©galement Ă©tĂ© mise en place, de mĂȘme quâune Ă©quipe mĂ©dicale. Le haut commandement a, par ailleurs, prĂ©vu des moyens de locomotion pour les acheminer dans leurs unitĂ©s respectives avant leur retour Ă YaoundĂ© oĂč, comme leurs camarades qui ont quittĂ© le pays, il y a quelques jours, une cĂ©rĂ©monie de prise dâarmes est prĂ©vue en leur honneur Ă la Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral.
Jean Francis BELIBI
Ils sont 325 éléments qui ont perçu le reliquat de ce qui leur était dû à leur arrivée avant-hier à Yaoundé.
Centre de formation technique des armĂ©es (CFTA) au quartier Ekounou Ă YaoundĂ© mercredi dernier. Il est un peu plus de 19 h lorsque lâĂ©quipe de CT arrive sur les lieux. DĂšs le portail principal, lâon constate une effervescence peu ordinaire. Des militaires dans les rangs. Signes distinctifs des militaires dans la cour, ils arborrent soit des bĂ©rets bleu ciel, soit des Ă©cussons de la mĂȘme couleur, des signes distinctifs des soldats ayant servi sous la banniĂšre de lâOrganisation des Nations unies (ONU). Il sâagit, en effet, des premiers Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent camerounais de la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). Ils viennent de regagner le pays aprĂšs lâarrivĂ©e dans ce pays voisin, du contingent qui les y remplacĂ©s aprĂšs avoir reçu les honneurs de la nation au cours de la cĂ©rĂ©monie de prise dâarmes organisĂ©e Ă la Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral, sur trĂšs hautes instructions du chef de lâEtat, chef des armĂ©es et prĂ©sidĂ©e vendredi 19 aoĂ»t 2016. Cette premiĂšre vague est constituĂ©e de 325 militaires sur un effectif dâun peu plus dâun millier comprenant Ă©galement les gendarmes.
Mais le fait marquant de la prĂ©sence de ces hommes ici est le paiement du reliquat de leur prime mensuelle. Il sâagit, en fait, dâune rĂ©gularisation. Lors de la cĂ©rĂ©monie du 19 aoĂ»t dernier, Joseph Beti Assomo avait, en effet, annoncĂ© la dĂ©cision du prĂ©sident de la RĂ©publique de faire passer la prime mensuelle de ces hommes de 250 000 F Ă 450 000 F par mois et par homme, soit une augmentation de 200 000 F. Chacun dâeux, comme nous le constatons donc au niveau des diffĂ©rents postes de paiement reçoit la somme de 2,4 millions de F. Ils ne seront pas les seuls bĂ©nĂ©ficiaires de cette dĂ©cision du prĂ©sident de la RĂ©publique. Puisque la mesure, comme lâindique le MINDEF Joseph Beti Assomo, qui sâest dĂ©placĂ© sur les lieux pour sâassurer du bon dĂ©roulement de lâopĂ©ration, sâĂ©tend Ă©galement Ă leurs camarades du contingent 2014-2015, dont certains sâĂ©taient signalĂ©s en septembre dernier par une marche de protestation dans les rues de YaoundĂ©. Au camp du CFTA, une Ă©quipe de prise en charge psychologique a Ă©galement Ă©tĂ© mise en place, de mĂȘme quâune Ă©quipe mĂ©dicale. Le haut commandement a, par ailleurs, prĂ©vu des moyens de locomotion pour les acheminer dans leurs unitĂ©s respectives avant leur retour Ă YaoundĂ© oĂč, comme leurs camarades qui ont quittĂ© le pays, il y a quelques jours, une cĂ©rĂ©monie de prise dâarmes est prĂ©vue en leur honneur Ă la Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral.
Port autonome de Douala: Cyrus Ngo'o prend les commandes
Alliance NYOBIA
Le nouveau directeur général, administrateur civil principal de 50 ans, a été installé le 24 août à Douala.
« Je viens de dĂ©livrer au conseil dâadministration, sous la forme dâune communication spĂ©ciale, les instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique. » Propos du ministre des Transports mercredi, 24 aoĂ»t, dans les locaux du Port autonome de Douala (PAD). Edgard Alain Mebe Ngoâo faisait ainsi une dĂ©claration Ă la presse, aprĂšs avoir installĂ© dans ses fonctions le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de cette entreprise, Cyrus Ngoâo. Un administrateur civil principal de 50 ans, mariĂ© et pĂšre de trois enfants, qui succĂšde Ă Emmanuel Etoundi Oyono, dĂ©cĂ©dĂ© le 25 juillet dernier Ă Paris. Et Ă qui un vibrant hommage a Ă©tĂ© rendu hier, aussi bien par la communautĂ© portuaire que par le ministre des Transports, remerciant, au nom des pouvoirs publics, « un homme de devoir ».
Parlant dâinstructions, le nouveau manager du PAD a Ă©tĂ© invitĂ© Ă poursuivre « avec courage, pugnacitĂ© et dĂ©termination » lâĆuvre entamĂ©e par son prĂ©dĂ©cesseur. Il devra mettre Ă profit sa « riche expĂ©rience » et ses « compĂ©tences avĂ©rĂ©es » pour consolider et pĂ©renniser les efforts de dĂ©congestion du port de Douala, Ă laquelle « le prĂ©sident de la RĂ©publique attache une importance capitale », dira le ministre des Transports.
Il importera Ă©galement dâentretenir une atmosphĂšre de sĂ©rĂ©nitĂ©, de convivialitĂ© et de franche collaboration du personnel, mais aussi au sein de lâensemble de la communautĂ© portuaire et avec les opĂ©rateurs Ă©conomiques. La tĂąche qui attend le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral est immense. Mais lâhomme, a relevĂ© le ministre des Transports, a le profil pour la mener Ă bien.
Produit de lâEnam, Cyrus Ngoâo est Ă©galement titulaire dâun MBA en Administration des affaires obtenu au QuĂ©bec. Entre autres choses au cours de sa carriĂšre au sein de la Fonction publique camerounaise, il a Ă©tĂ© conseiller du Premier ministre (PM) sur des questions relatives au suivi et Ă la mise en Ćuvre de politiques publiques (touchant au Mindcaf, au Minee, au Mintp, au Minmidt, etc.), et aussi conseiller des affaires portuaires du PM.
Il a en outre coordonnĂ© le projet dâexploitation du fer de Mbalam et prĂ©sidĂ© la commission de passation des marchĂ©s du terminal Ă conteneurs du port de Kribi. Cyrus Ngoâo Ă©tait aussi membre du conseil dâadministration du PAD. Il connaĂźt donc la maison. Et aura sans doute Ă cĆur de rendre le PAD encore plus performant. PrĂ©cision du ministre, le port de Douala et celui de Kribi ne doivent pas se considĂ©rer comme concurrents. Ils sont « complĂ©mentaires », et leurs performances conjuguĂ©es contribueront davantage Ă lâatteinte de lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035.
Alliance NYOBIA
Le nouveau directeur général, administrateur civil principal de 50 ans, a été installé le 24 août à Douala.
« Je viens de dĂ©livrer au conseil dâadministration, sous la forme dâune communication spĂ©ciale, les instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique. » Propos du ministre des Transports mercredi, 24 aoĂ»t, dans les locaux du Port autonome de Douala (PAD). Edgard Alain Mebe Ngoâo faisait ainsi une dĂ©claration Ă la presse, aprĂšs avoir installĂ© dans ses fonctions le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de cette entreprise, Cyrus Ngoâo. Un administrateur civil principal de 50 ans, mariĂ© et pĂšre de trois enfants, qui succĂšde Ă Emmanuel Etoundi Oyono, dĂ©cĂ©dĂ© le 25 juillet dernier Ă Paris. Et Ă qui un vibrant hommage a Ă©tĂ© rendu hier, aussi bien par la communautĂ© portuaire que par le ministre des Transports, remerciant, au nom des pouvoirs publics, « un homme de devoir ».
Parlant dâinstructions, le nouveau manager du PAD a Ă©tĂ© invitĂ© Ă poursuivre « avec courage, pugnacitĂ© et dĂ©termination » lâĆuvre entamĂ©e par son prĂ©dĂ©cesseur. Il devra mettre Ă profit sa « riche expĂ©rience » et ses « compĂ©tences avĂ©rĂ©es » pour consolider et pĂ©renniser les efforts de dĂ©congestion du port de Douala, Ă laquelle « le prĂ©sident de la RĂ©publique attache une importance capitale », dira le ministre des Transports.
Il importera Ă©galement dâentretenir une atmosphĂšre de sĂ©rĂ©nitĂ©, de convivialitĂ© et de franche collaboration du personnel, mais aussi au sein de lâensemble de la communautĂ© portuaire et avec les opĂ©rateurs Ă©conomiques. La tĂąche qui attend le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral est immense. Mais lâhomme, a relevĂ© le ministre des Transports, a le profil pour la mener Ă bien.
Produit de lâEnam, Cyrus Ngoâo est Ă©galement titulaire dâun MBA en Administration des affaires obtenu au QuĂ©bec. Entre autres choses au cours de sa carriĂšre au sein de la Fonction publique camerounaise, il a Ă©tĂ© conseiller du Premier ministre (PM) sur des questions relatives au suivi et Ă la mise en Ćuvre de politiques publiques (touchant au Mindcaf, au Minee, au Mintp, au Minmidt, etc.), et aussi conseiller des affaires portuaires du PM.
Il a en outre coordonnĂ© le projet dâexploitation du fer de Mbalam et prĂ©sidĂ© la commission de passation des marchĂ©s du terminal Ă conteneurs du port de Kribi. Cyrus Ngoâo Ă©tait aussi membre du conseil dâadministration du PAD. Il connaĂźt donc la maison. Et aura sans doute Ă cĆur de rendre le PAD encore plus performant. PrĂ©cision du ministre, le port de Douala et celui de Kribi ne doivent pas se considĂ©rer comme concurrents. Ils sont « complĂ©mentaires », et leurs performances conjuguĂ©es contribueront davantage Ă lâatteinte de lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035.
Sécurité renforcée
Afrique
Simon Pierre ETOUNDI
Les Gabonais ont toujours en mĂ©moire les scĂšnes de violence qui ont suivi la proclamation des rĂ©sultats de la prĂ©sidentielle de 2009. Pour la prĂ©sidentielle de cette annĂ©e, les discours de certains hommes politiques pendant la campagne qui laissent prĂ©sager une insurrection si le rĂ©sultat ne leur est pas favorable, nâaugurent rien de bon. Et câest dans un climat de tension latente que les Gabonais sâapprĂȘtent Ă voter demain. Les incertitudes liĂ©es au scrutin ont mĂȘme poussĂ© les populations Ă prendre des prĂ©cautions. De nombreux habitants de Libreville se sont approvisionnĂ©s pour ne manquer de rien pendant quelque jours, si dâaventure il y avait des troubles. Au quartier Louis de Libreville, Alphonse M., cadre dans une sociĂ©tĂ© de la place, a, quant Ă lui, dĂ©cidĂ© de sâĂ©loigner de Libreville, le temps de lâĂ©lection. Il nâest pas le seul dans ce cas. La capitale est rĂ©solument lâĂ©picentre du combat politique que se livrent les candidats et une odeur de souffre flotte dans lâair, pensent certains.
Toujours est-il que les pronostics apocalyptiques de certaines personnes, tranchent avec le discours officiel. Les autoritĂ©s gabonaises ont promis que toutes les dispositions sont prises pour garantir la sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, pendant et aprĂšs le scrutin. Dâores et dĂ©jĂ , mĂȘme si lâon est loin dâune ville caserne, dans les rues de la capitale, les forces de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense sont bien lĂ . A tous les carrefours et Ă tous les endroits stratĂ©giques de la ville, des patrouilles sont prĂ©sentes. Cette prĂ©sence est volontairement discrĂšte mais suffisamment dissuasive.
Afrique
Simon Pierre ETOUNDI
Les Gabonais ont toujours en mĂ©moire les scĂšnes de violence qui ont suivi la proclamation des rĂ©sultats de la prĂ©sidentielle de 2009. Pour la prĂ©sidentielle de cette annĂ©e, les discours de certains hommes politiques pendant la campagne qui laissent prĂ©sager une insurrection si le rĂ©sultat ne leur est pas favorable, nâaugurent rien de bon. Et câest dans un climat de tension latente que les Gabonais sâapprĂȘtent Ă voter demain. Les incertitudes liĂ©es au scrutin ont mĂȘme poussĂ© les populations Ă prendre des prĂ©cautions. De nombreux habitants de Libreville se sont approvisionnĂ©s pour ne manquer de rien pendant quelque jours, si dâaventure il y avait des troubles. Au quartier Louis de Libreville, Alphonse M., cadre dans une sociĂ©tĂ© de la place, a, quant Ă lui, dĂ©cidĂ© de sâĂ©loigner de Libreville, le temps de lâĂ©lection. Il nâest pas le seul dans ce cas. La capitale est rĂ©solument lâĂ©picentre du combat politique que se livrent les candidats et une odeur de souffre flotte dans lâair, pensent certains.
Toujours est-il que les pronostics apocalyptiques de certaines personnes, tranchent avec le discours officiel. Les autoritĂ©s gabonaises ont promis que toutes les dispositions sont prises pour garantir la sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, pendant et aprĂšs le scrutin. Dâores et dĂ©jĂ , mĂȘme si lâon est loin dâune ville caserne, dans les rues de la capitale, les forces de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense sont bien lĂ . A tous les carrefours et Ă tous les endroits stratĂ©giques de la ville, des patrouilles sont prĂ©sentes. Cette prĂ©sence est volontairement discrĂšte mais suffisamment dissuasive.
Présidentielle gabonaise: place au vote
Afrique
Simon Pierre ETOUNDI
La campagne sâachĂšve Ă minuit et les citoyens votent samedi sous haute surveillance.
Câest une journĂ©e marathon que vont vivre les 11 candidats en course pour sâinstaller au Palais du bord de mer. Ils ont jusquâĂ minuit vendredi soir pour tenter de rallier les derniers indĂ©cis Ă leur cause. AprĂšs avoir parcouru pour certains pendant une dizaine de jours le Gabon de fond en comble, lâheure de vĂ©ritĂ© a sonnĂ©. Mais un ultime mot de rĂ©confort, un ultime slogan, un ultime « cadeau » ou une ultime promesse ne seraient pas de trop. Les principaux rĂ©servoirs de voix pour la prĂ©sidentielle de demain : Franceville, Port-Gentil, Oyem et Libreville, seront particuliĂšrement sollicitĂ©s au courant de cette journĂ©e par les candidats ou leurs Ă©quipes. Le prĂ©sident sortant, candidat Ă sa propre succession, Ali Bongo Ondimba a rendez-vous avec ses sympathisants dans trois villes ce vendredi. Deux meetings sont prĂ©vus vendredi matin Ă Franceville et Port-Gentil, avant le meeting de clĂŽture qui aura lieu Ă Libreville l'aprĂšs-midi. Ali Bongo Ondimba tient Ă sâadresser personnellement aux populations dans ces trois villes.
Jean Ping, principal challenger du prĂ©sident sortant, a pour sa part rendez-vous avec ses soutiens ce vendredi Ă Libreville. Au cours des derniers jours, ses meetings Ă lâintĂ©rieur du pays ont drainĂ© des foules importantes et sa direction de campagne annonce une mobilisation massive pour le dernier meeting de Libreville, qui serait le signal irrĂ©versible de la dynamique de victoire. Du reste, en dehors des candidats Ali Bongo Ondimba et Jean Ping, lancĂ©s dans une guerre des chiffres, les autres candidats nâont pas trop Ă sâen faire. Certes, ils ont bien des rendez-vous prĂ©vus ce vendredi avec leurs sympathisants, mais ils ne risquent pas de susciter des ruĂ©es.
En tout cas, le dernier mot appartient aux Gabonais. Un peu plus de 625 000 Ă©lecteurs sont attendus dans les centres de vote samedi. Le gouvernement gabonais a promis une Ă©lection transparente. Il ne reste plus quâaux citoyens Ă aller voter dans le calme et la discipline et attendre le verdict qui ne devrait pas tarder.
Afrique
Simon Pierre ETOUNDI
La campagne sâachĂšve Ă minuit et les citoyens votent samedi sous haute surveillance.
Câest une journĂ©e marathon que vont vivre les 11 candidats en course pour sâinstaller au Palais du bord de mer. Ils ont jusquâĂ minuit vendredi soir pour tenter de rallier les derniers indĂ©cis Ă leur cause. AprĂšs avoir parcouru pour certains pendant une dizaine de jours le Gabon de fond en comble, lâheure de vĂ©ritĂ© a sonnĂ©. Mais un ultime mot de rĂ©confort, un ultime slogan, un ultime « cadeau » ou une ultime promesse ne seraient pas de trop. Les principaux rĂ©servoirs de voix pour la prĂ©sidentielle de demain : Franceville, Port-Gentil, Oyem et Libreville, seront particuliĂšrement sollicitĂ©s au courant de cette journĂ©e par les candidats ou leurs Ă©quipes. Le prĂ©sident sortant, candidat Ă sa propre succession, Ali Bongo Ondimba a rendez-vous avec ses sympathisants dans trois villes ce vendredi. Deux meetings sont prĂ©vus vendredi matin Ă Franceville et Port-Gentil, avant le meeting de clĂŽture qui aura lieu Ă Libreville l'aprĂšs-midi. Ali Bongo Ondimba tient Ă sâadresser personnellement aux populations dans ces trois villes.
Jean Ping, principal challenger du prĂ©sident sortant, a pour sa part rendez-vous avec ses soutiens ce vendredi Ă Libreville. Au cours des derniers jours, ses meetings Ă lâintĂ©rieur du pays ont drainĂ© des foules importantes et sa direction de campagne annonce une mobilisation massive pour le dernier meeting de Libreville, qui serait le signal irrĂ©versible de la dynamique de victoire. Du reste, en dehors des candidats Ali Bongo Ondimba et Jean Ping, lancĂ©s dans une guerre des chiffres, les autres candidats nâont pas trop Ă sâen faire. Certes, ils ont bien des rendez-vous prĂ©vus ce vendredi avec leurs sympathisants, mais ils ne risquent pas de susciter des ruĂ©es.
En tout cas, le dernier mot appartient aux Gabonais. Un peu plus de 625 000 Ă©lecteurs sont attendus dans les centres de vote samedi. Le gouvernement gabonais a promis une Ă©lection transparente. Il ne reste plus quâaux citoyens Ă aller voter dans le calme et la discipline et attendre le verdict qui ne devrait pas tarder.
CHU: le personnel soignant en grĂšve
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
Le non-paiement de trois mois dâarriĂ©rĂ©s de salaire et de certains avantages dus, Ă lâorigine de ce mouvement dâhumeur depuis mercredi dernier.
Câest le service minimum depuis hier au Centre hospitalier universitaire (CHU) de YaoundĂ©. Seuls les malades hospitalisĂ©s, les femmes en travail et les accidentĂ©s reçoivent des soins. Et pour cause ! Le personnel soignant de cette formation sanitaire observe depuis mercredi dernier un arrĂȘt de travail. Le non-paiement de salaires des mois de juin, juillet et aoĂ»t, de quatre mois dâarriĂ©rĂ©s de quotes-parts (les 30% de recettes rĂ©alisĂ©s par un employĂ©) dâavril Ă juillet et la non-production des Ă©tats des sommes dues relatives Ă la dette sociale qui sâĂ©lĂšverait Ă quatre milliards de F CFA, sont entre autres raisons qui expliquent ce mouvement dâhumeur.
Selon le reprĂ©sentant des syndicats nationaux des personnels soignants et mĂ©dicaux sanitaires du CHU, ClĂ©ment Mballa, câest suite au silence de lâadministration au sujet des Ă©claircissements demandĂ©s dans une correspondance datĂ©e du 8 aoĂ»t dernier que le personnel de cette institution a dĂ©cidĂ© dâobserver un arrĂȘt de travail dĂšs le 24 aoĂ»t 2016. DâaprĂšs un responsable de cette structure, « les salaires mensuels ne sont pas payĂ©s par le CHU, mais par la subvention de lâEtat qui nâa pas Ă©tĂ© perçu depuis quelques mois. Par contre, nous avons Ă notre niveau commencĂ© Ă payer les quotes-parts du mois dâavril mercredi dernier ». Pour rĂ©tablir lâordre et permettre aux employĂ©s de rentrer dans leurs droits, notre source rassure que pour lâinstant, le directeur gĂ©nĂ©ral du CHU est en pourparlers avec la tutelle financiĂšre, le ministĂšre des Finances afin que les salaires soient virĂ©s au personnel.
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
Le non-paiement de trois mois dâarriĂ©rĂ©s de salaire et de certains avantages dus, Ă lâorigine de ce mouvement dâhumeur depuis mercredi dernier.
Câest le service minimum depuis hier au Centre hospitalier universitaire (CHU) de YaoundĂ©. Seuls les malades hospitalisĂ©s, les femmes en travail et les accidentĂ©s reçoivent des soins. Et pour cause ! Le personnel soignant de cette formation sanitaire observe depuis mercredi dernier un arrĂȘt de travail. Le non-paiement de salaires des mois de juin, juillet et aoĂ»t, de quatre mois dâarriĂ©rĂ©s de quotes-parts (les 30% de recettes rĂ©alisĂ©s par un employĂ©) dâavril Ă juillet et la non-production des Ă©tats des sommes dues relatives Ă la dette sociale qui sâĂ©lĂšverait Ă quatre milliards de F CFA, sont entre autres raisons qui expliquent ce mouvement dâhumeur.
Selon le reprĂ©sentant des syndicats nationaux des personnels soignants et mĂ©dicaux sanitaires du CHU, ClĂ©ment Mballa, câest suite au silence de lâadministration au sujet des Ă©claircissements demandĂ©s dans une correspondance datĂ©e du 8 aoĂ»t dernier que le personnel de cette institution a dĂ©cidĂ© dâobserver un arrĂȘt de travail dĂšs le 24 aoĂ»t 2016. DâaprĂšs un responsable de cette structure, « les salaires mensuels ne sont pas payĂ©s par le CHU, mais par la subvention de lâEtat qui nâa pas Ă©tĂ© perçu depuis quelques mois. Par contre, nous avons Ă notre niveau commencĂ© Ă payer les quotes-parts du mois dâavril mercredi dernier ». Pour rĂ©tablir lâordre et permettre aux employĂ©s de rentrer dans leurs droits, notre source rassure que pour lâinstant, le directeur gĂ©nĂ©ral du CHU est en pourparlers avec la tutelle financiĂšre, le ministĂšre des Finances afin que les salaires soient virĂ©s au personnel.
Sud: police: des épaulettes pour les promus
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Elles leur ont Ă©tĂ© remises au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par Thierry Ki-Nou Nana, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur.
Des fleurs, cris de joie et embrassades. La place des solennitĂ©s de Nkoâovos a servi de cadre, vendredi dernier, Ă la cĂ©rĂ©monie de remise des attributs de grade Ă 57 fonctionnaires de police en service au Sud. Il sâagissait des gardiens de la paix, inspecteurs et officiers de police, bĂ©nĂ©ficiant du tableau dâavancement de grade au choix.
Dans les détails, on y a retrouvé, aussi bien 12 officiers de police de 2Ú grade, deux inspecteurs de police principaux, huit inspecteurs de police de 2Ú grade que deux gardiens de la paix principaux et 33 autres de 2Ú grade. Remplissant toutes les conditions requises, ceux-ci ont été jugés aptes à répondre aux sollicitudes de la hiérarchie et à grandir dans la profession, en recevant de nouvelles épaulettes.
La cĂ©rĂ©monie sâest dĂ©roulĂ©e dans le strict respect des traditions en la matiĂšre, comme une horloge, tout a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©. Les officiers promus ont Ă©tĂ© les premiers Ă recevoir leurs Ă©paulettes. Puis ont suivi dans lâordre, les inspecteurs et enfin les gardiens de la paix. A tous ces nouveaux gradĂ©s, le Sg des services du gouverneur du Sud, Thierry Ki-non Nana du Sud a dit quâil voudrait dĂ©sormais « voir sur le terrain, des policiers Ă la moralitĂ© propre, qui symbolisent des hommes dâhonneur au service de tous et de chacun.»
Il insiste: «Votre présence au sein de vos unités respectives doit se faire ressentir par une plus-value en terme de rectitude morale et intellectuelle et par un recul de la criminalité et du grand banditisme ».
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Elles leur ont Ă©tĂ© remises au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par Thierry Ki-Nou Nana, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur.
Des fleurs, cris de joie et embrassades. La place des solennitĂ©s de Nkoâovos a servi de cadre, vendredi dernier, Ă la cĂ©rĂ©monie de remise des attributs de grade Ă 57 fonctionnaires de police en service au Sud. Il sâagissait des gardiens de la paix, inspecteurs et officiers de police, bĂ©nĂ©ficiant du tableau dâavancement de grade au choix.
Dans les détails, on y a retrouvé, aussi bien 12 officiers de police de 2Ú grade, deux inspecteurs de police principaux, huit inspecteurs de police de 2Ú grade que deux gardiens de la paix principaux et 33 autres de 2Ú grade. Remplissant toutes les conditions requises, ceux-ci ont été jugés aptes à répondre aux sollicitudes de la hiérarchie et à grandir dans la profession, en recevant de nouvelles épaulettes.
La cĂ©rĂ©monie sâest dĂ©roulĂ©e dans le strict respect des traditions en la matiĂšre, comme une horloge, tout a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©. Les officiers promus ont Ă©tĂ© les premiers Ă recevoir leurs Ă©paulettes. Puis ont suivi dans lâordre, les inspecteurs et enfin les gardiens de la paix. A tous ces nouveaux gradĂ©s, le Sg des services du gouverneur du Sud, Thierry Ki-non Nana du Sud a dit quâil voudrait dĂ©sormais « voir sur le terrain, des policiers Ă la moralitĂ© propre, qui symbolisent des hommes dâhonneur au service de tous et de chacun.»
Il insiste: «Votre présence au sein de vos unités respectives doit se faire ressentir par une plus-value en terme de rectitude morale et intellectuelle et par un recul de la criminalité et du grand banditisme ».
Nord: manuels scolaires: la SOPECAM Ă lâoffensive
Societé
DIKWE FODAMBELE
Une vaste campagne de promotion des ouvrages Ă©ditĂ©s par lâentreprise vient dâĂȘtre lancĂ©e.
Câest une vaste opĂ©ration de promotion de ses manuels scolaires, que la Sopecam vient dâengager dans la rĂ©gion du Nord. Avec, un accent particulier sur le nouveau venu, la collection « Emergence » pour les classes du primaire. Câest dans ce sens que lâAgence rĂ©gionale Sopecam-Garoua, appuyĂ©e par la direction commerciale de lâentreprise, se dĂ©ploie depuis une semaine Ă Garoua.
Une premiĂšre action a Ă©tĂ© menĂ©e dans ce sens, en direction des responsables de lâĂ©ducation du Nord. Une rencontre de concertation a eu lieu, vendredi dernier, Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base du Nord. Outre le staff de lâagence rĂ©gionale, cette sĂ©ance de travail rĂ©unissait la coordinatrice du collectif des 8 auteurs des nouveaux manuels scolaires, Dorothy Forbin, quâaccompagnait le chef de service des Ă©ditions Ă la direction commerciale de la Sopecam, Michel Ndi. Face Ă eux, une cinquantaine de responsables dâĂ©tablissements de la BenouĂ©, ont pu prendre connaissance des contenus des ouvrages et de leur approche didactique innovante.
Ainsi que le prĂ©cisera le chef dâAgence rĂ©gionale Sopecam Garoua, ces diffĂ©rents ouvrages de la collection « Emergence » sont dâores et dĂ©jĂ disponibles dans toutes les librairies de la ville de Garoua, en attendant de trouver des relais dans les autres dĂ©partements. Pour ce qui est des prix, ils sont de 2600F pour les classes de la Sil ou class one. Pour les livrets dâexercice, lâĂ©colier devra dĂ©bourser la somme de 1300F.
Quant aux livres de Class Two, lâunitĂ© revient Ă 3250F et le livret Ă 1200F. Un guide de lâenseignant sera, par ailleurs, distribuĂ© gratuitement pour faciliter lâexploitation de ces documents par le corps enseignant. Au-delĂ de la collection «Emergence», câest lâensemble de la vingtaine de manuels scolaires agréés Ă©ditĂ©s par Sopecam qui sera ainsi largement diffusĂ© au cours des deux prochaines semaines.
Societé
DIKWE FODAMBELE
Une vaste campagne de promotion des ouvrages Ă©ditĂ©s par lâentreprise vient dâĂȘtre lancĂ©e.
Câest une vaste opĂ©ration de promotion de ses manuels scolaires, que la Sopecam vient dâengager dans la rĂ©gion du Nord. Avec, un accent particulier sur le nouveau venu, la collection « Emergence » pour les classes du primaire. Câest dans ce sens que lâAgence rĂ©gionale Sopecam-Garoua, appuyĂ©e par la direction commerciale de lâentreprise, se dĂ©ploie depuis une semaine Ă Garoua.
Une premiĂšre action a Ă©tĂ© menĂ©e dans ce sens, en direction des responsables de lâĂ©ducation du Nord. Une rencontre de concertation a eu lieu, vendredi dernier, Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base du Nord. Outre le staff de lâagence rĂ©gionale, cette sĂ©ance de travail rĂ©unissait la coordinatrice du collectif des 8 auteurs des nouveaux manuels scolaires, Dorothy Forbin, quâaccompagnait le chef de service des Ă©ditions Ă la direction commerciale de la Sopecam, Michel Ndi. Face Ă eux, une cinquantaine de responsables dâĂ©tablissements de la BenouĂ©, ont pu prendre connaissance des contenus des ouvrages et de leur approche didactique innovante.
Ainsi que le prĂ©cisera le chef dâAgence rĂ©gionale Sopecam Garoua, ces diffĂ©rents ouvrages de la collection « Emergence » sont dâores et dĂ©jĂ disponibles dans toutes les librairies de la ville de Garoua, en attendant de trouver des relais dans les autres dĂ©partements. Pour ce qui est des prix, ils sont de 2600F pour les classes de la Sil ou class one. Pour les livrets dâexercice, lâĂ©colier devra dĂ©bourser la somme de 1300F.
Quant aux livres de Class Two, lâunitĂ© revient Ă 3250F et le livret Ă 1200F. Un guide de lâenseignant sera, par ailleurs, distribuĂ© gratuitement pour faciliter lâexploitation de ces documents par le corps enseignant. Au-delĂ de la collection «Emergence», câest lâensemble de la vingtaine de manuels scolaires agréés Ă©ditĂ©s par Sopecam qui sera ainsi largement diffusĂ© au cours des deux prochaines semaines.
Des précautions en plus
Dossiers de la redaction
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
La nouvelle organisation de la commercialisation du poulet dans le dĂ©partement du Mfoundi obĂ©it Ă une volontĂ© de mieux contrĂŽler lâactivitĂ© pour Ă©viter dâautres crises.
Le poulet et les autres produits issus des fermes peuvent dĂ©sormais ĂȘtre vendus dans le Mfoundi. Mais plus dans toutes les places marchandes de la capitale ou aux abords des rues, comme câĂ©tait le cas avant le 26 mai 2016. DĂ©sormais, selon un texte du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, signĂ© mercredi dernier, 10 marchĂ©s ont Ă©tĂ© retenus pour assurer lâapprovisionnement de la capitale en volaille. Il sâagit de : Etoudi, Mfoundi, Mokolo, marchĂ© de lâIpavic, Nsam, Mvog-Mbi, Ekounou, Essos, rond-point Express et Nkolbisson. Cette sĂ©lection intervient Ă la suite de la levĂ©e de lâinterdiction du gouverneur de la rĂ©gion du Centre signĂ©e le 23 aoĂ»t dernier.
Il faut dire que lâarrĂȘtĂ© du gouverneur Otto Wilson modifie le texte signĂ© le 26 mai dernier portant dĂ©claration de la grippe aviaire dans le dĂ©partement du Mfoundi. Sur le plan pratique, il sâagit dâune ouverture encadrĂ©e comme indiquĂ© dans lâarticle : « Les volailles et leurs produits issus des fermes ayant fait lâobjet dâun suivi sanitaire peuvent ĂȘtre autorisĂ©s de vente dans les marchĂ©s Ă volaille amĂ©nagĂ©s et prĂ©alablement identifiĂ©s par lâautoritĂ© administrative ». Des lieux de vente oĂč « les rĂšgles de biosĂ©curitĂ©, dâhygiĂšne et de salubritĂ© sont strictement appliquĂ©es ». On comprend donc quâil est question de rester vigilant, dâavoir dĂ©sormais un Ćil bien ouvert sur les circuits de production et de vente des volailles, pour Ă©viter de retomber dans une psychose gĂ©nĂ©ralisĂ©e due Ă la grippe aviaire.
En effet, il faut certes relancer la filiĂšre maintenant que la crise est passĂ©e, - le Dr TaĂŻga, ministre en charge de lâĂ©levage a rĂ©cemment affirmĂ© quâaucun cas de grippe aviaire nâa Ă©tĂ© signalĂ© depuis la mi-juin -, mais il faut dĂ©jĂ tout faire pour limiter les dĂ©gĂąts au cas oĂč, quand on sait que le risque zĂ©ro nâexiste pas. Reste maintenant Ă sâassurer que les marchĂ©s dĂ©signĂ©s pour la vente du poulet connaĂźtront les amĂ©nagements nĂ©cessaires pour garantir non seulement les conditions dâhygiĂšne et de salubritĂ©, mais aussi la traçabilitĂ© des produits.
Dossiers de la redaction
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
La nouvelle organisation de la commercialisation du poulet dans le dĂ©partement du Mfoundi obĂ©it Ă une volontĂ© de mieux contrĂŽler lâactivitĂ© pour Ă©viter dâautres crises.
Le poulet et les autres produits issus des fermes peuvent dĂ©sormais ĂȘtre vendus dans le Mfoundi. Mais plus dans toutes les places marchandes de la capitale ou aux abords des rues, comme câĂ©tait le cas avant le 26 mai 2016. DĂ©sormais, selon un texte du gouverneur de la rĂ©gion du Centre, signĂ© mercredi dernier, 10 marchĂ©s ont Ă©tĂ© retenus pour assurer lâapprovisionnement de la capitale en volaille. Il sâagit de : Etoudi, Mfoundi, Mokolo, marchĂ© de lâIpavic, Nsam, Mvog-Mbi, Ekounou, Essos, rond-point Express et Nkolbisson. Cette sĂ©lection intervient Ă la suite de la levĂ©e de lâinterdiction du gouverneur de la rĂ©gion du Centre signĂ©e le 23 aoĂ»t dernier.
Il faut dire que lâarrĂȘtĂ© du gouverneur Otto Wilson modifie le texte signĂ© le 26 mai dernier portant dĂ©claration de la grippe aviaire dans le dĂ©partement du Mfoundi. Sur le plan pratique, il sâagit dâune ouverture encadrĂ©e comme indiquĂ© dans lâarticle : « Les volailles et leurs produits issus des fermes ayant fait lâobjet dâun suivi sanitaire peuvent ĂȘtre autorisĂ©s de vente dans les marchĂ©s Ă volaille amĂ©nagĂ©s et prĂ©alablement identifiĂ©s par lâautoritĂ© administrative ». Des lieux de vente oĂč « les rĂšgles de biosĂ©curitĂ©, dâhygiĂšne et de salubritĂ© sont strictement appliquĂ©es ». On comprend donc quâil est question de rester vigilant, dâavoir dĂ©sormais un Ćil bien ouvert sur les circuits de production et de vente des volailles, pour Ă©viter de retomber dans une psychose gĂ©nĂ©ralisĂ©e due Ă la grippe aviaire.
En effet, il faut certes relancer la filiĂšre maintenant que la crise est passĂ©e, - le Dr TaĂŻga, ministre en charge de lâĂ©levage a rĂ©cemment affirmĂ© quâaucun cas de grippe aviaire nâa Ă©tĂ© signalĂ© depuis la mi-juin -, mais il faut dĂ©jĂ tout faire pour limiter les dĂ©gĂąts au cas oĂč, quand on sait que le risque zĂ©ro nâexiste pas. Reste maintenant Ă sâassurer que les marchĂ©s dĂ©signĂ©s pour la vente du poulet connaĂźtront les amĂ©nagements nĂ©cessaires pour garantir non seulement les conditions dâhygiĂšne et de salubritĂ©, mais aussi la traçabilitĂ© des produits.
Génie militaire: René Claude Meka sur les chantiers
Economie
Mireille ONANA MEBENGA
Le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es Ă©tait notamment sur le prolongement du Boulevard de la RĂ©publique mercredi.
Divers chantiers sont exĂ©cutĂ©s par le GĂ©nie militaire dans la ville de Douala. Notamment le prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique, dont la 2e phase est en cours, lâaxe Japoma, lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă la dĂ©charge dâHysacam, les travaux de stabilisation de la berge de la Base navale, etc.
Pour sâassurer que tout se passe selon les rĂšgles de lâart et que les dĂ©lais sont respectĂ©s, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, chef dâĂ©tat-major des ArmĂ©es, RenĂ© Claude Meka, est venu faire le point de la situation ce mercredi 24 aoĂ»t. PremiĂšre Ă©tape, le chantier du prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique. Dâun coĂ»t total dâenviron sept milliards, les travaux sont Ă leur 2e phase. Il est prĂ©vu deux principaux ouvrages.
Un passage supĂ©rieur au carrefour Bonabassem, en venant de lâEcole publique de Deido. Celui-ci va, selon les techniciens, juguler le flux des voitures. Le deuxiĂšme ouvrage sera un pont sur le Tongo Bassa, dâune portĂ©e de 44 mĂštres linĂ©aires. Les Ă©tudes gĂ©otechniques sont rĂ©alisĂ©es. Le Cema a aussi fait une escale au niveau de la zone de marĂ©cages qui sera faite en pavĂ©s.
Sur le site, en attendant la fin de la saison des pluies, pour le gros des travaux, les ouvriers sâattellent Ă la prĂ©fabrication des caniveaux, bordures divers et pavĂ©s. Mais Ă©galement Ă la pose des caniveaux, des bordures des trottoirs et du terre-plein central, Ă la protection des talus Ă lâaide de pierres, Ă la construction de la fondation en pouzzolane et de la couche de base en grave concassĂ©.
A Japoma, un autre chantier du GĂ©nie militaire, les travaux sont assez avancĂ©s. DĂ©jĂ effectif, le dĂ©placement du rĂ©seau Ă©lectrique, les terrassements gĂ©nĂ©raux, la protection de la zone ravinĂ©e en perrĂ© maçonnĂ©s et la construction de dalots (un double et deux simples). En raison des pluies qui sâabattent sur la ville ces derniers temps, les techniciens sâoccupent Ă la prĂ©fabrication des caniveaux et Ă leur pose, au dĂ©placement des rĂ©seaux dâeau et de tĂ©lĂ©phone et Ă la construction de la couche de fondation en pouzzolane dâune Ă©paisseur de 2700 mĂštres linĂ©aire.
Le taux de rĂ©alisation tourne autour de 56%, et le coĂ»t actuel des travaux avoisine les trois milliards. La route de Japoma est longue de trois kilomĂštres. Si les travaux en eux-mĂȘmes Ă©voluent en respectant les dĂ©lais, il nâen demeure pas moins que les techniciens rencontrent des difficultĂ©s.
Economie
Mireille ONANA MEBENGA
Le chef dâĂ©tat-major des armĂ©es Ă©tait notamment sur le prolongement du Boulevard de la RĂ©publique mercredi.
Divers chantiers sont exĂ©cutĂ©s par le GĂ©nie militaire dans la ville de Douala. Notamment le prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique, dont la 2e phase est en cours, lâaxe Japoma, lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă la dĂ©charge dâHysacam, les travaux de stabilisation de la berge de la Base navale, etc.
Pour sâassurer que tout se passe selon les rĂšgles de lâart et que les dĂ©lais sont respectĂ©s, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, chef dâĂ©tat-major des ArmĂ©es, RenĂ© Claude Meka, est venu faire le point de la situation ce mercredi 24 aoĂ»t. PremiĂšre Ă©tape, le chantier du prolongement nord du Boulevard de la RĂ©publique. Dâun coĂ»t total dâenviron sept milliards, les travaux sont Ă leur 2e phase. Il est prĂ©vu deux principaux ouvrages.
Un passage supĂ©rieur au carrefour Bonabassem, en venant de lâEcole publique de Deido. Celui-ci va, selon les techniciens, juguler le flux des voitures. Le deuxiĂšme ouvrage sera un pont sur le Tongo Bassa, dâune portĂ©e de 44 mĂštres linĂ©aires. Les Ă©tudes gĂ©otechniques sont rĂ©alisĂ©es. Le Cema a aussi fait une escale au niveau de la zone de marĂ©cages qui sera faite en pavĂ©s.
Sur le site, en attendant la fin de la saison des pluies, pour le gros des travaux, les ouvriers sâattellent Ă la prĂ©fabrication des caniveaux, bordures divers et pavĂ©s. Mais Ă©galement Ă la pose des caniveaux, des bordures des trottoirs et du terre-plein central, Ă la protection des talus Ă lâaide de pierres, Ă la construction de la fondation en pouzzolane et de la couche de base en grave concassĂ©.
A Japoma, un autre chantier du GĂ©nie militaire, les travaux sont assez avancĂ©s. DĂ©jĂ effectif, le dĂ©placement du rĂ©seau Ă©lectrique, les terrassements gĂ©nĂ©raux, la protection de la zone ravinĂ©e en perrĂ© maçonnĂ©s et la construction de dalots (un double et deux simples). En raison des pluies qui sâabattent sur la ville ces derniers temps, les techniciens sâoccupent Ă la prĂ©fabrication des caniveaux et Ă leur pose, au dĂ©placement des rĂ©seaux dâeau et de tĂ©lĂ©phone et Ă la construction de la couche de fondation en pouzzolane dâune Ă©paisseur de 2700 mĂštres linĂ©aire.
Le taux de rĂ©alisation tourne autour de 56%, et le coĂ»t actuel des travaux avoisine les trois milliards. La route de Japoma est longue de trois kilomĂštres. Si les travaux en eux-mĂȘmes Ă©voluent en respectant les dĂ©lais, il nâen demeure pas moins que les techniciens rencontrent des difficultĂ©s.
RentrĂ©e scolaire 2016-2017: lâĂ©ducation de base dans la fiĂšvre
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
A moins de deux semaines de la reprise des classes, le ministÚre de tutelle procÚde déjà aux derniers réglages à travers une réunion préparatoire organisée depuis jeudi à Yaoundé.
Plus que quelques jours avant le dĂ©but des classes. Câest le temps des derniers recadrages au ministĂšre de lâEducation de base (Minedub). Depuis jeudi justement, le ministĂšre organise une rĂ©union prĂ©paratoire en prĂ©lude Ă la rentrĂ©e scolaire 2016-2017. Cette rencontre qui rĂ©unit les responsables des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minedub a pour thĂšme : « LâamĂ©lioration de la gouvernance pour une Ă©ducation de base inclusive, Ă©quitable et de qualitĂ© dans la perspective dâun dĂ©veloppement durable ». Au terme des Ă©changes dirigĂ©s par le ministre Youssouf Hadidja Alim, il a Ă©tĂ© question notamment de jeter un regard rĂ©trospectif sur lâannĂ©e scolaire Ă©coulĂ©e, mais surtout de se projeter vers la nouvelle annĂ©e qui sâannonce. Câest dans ce cadre que plusieurs exposĂ©s constituĂ© les travaux en atelier. Ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s entres, autres lâamĂ©lioration des pratiques pĂ©dagogiques pour lâinclusion, lâĂ©quitĂ© et la qualitĂ© de lâĂ©ducation ; la contribution de lâalphabĂ©tisation et de lâĂ©ducation non formelle aux besoins Ă©ducatifs fondamentaux des jeunes et des adultes Ă lâhorizon 2030 ; la gestion participative des Ă©coles. Lâobjectif Ă©tant, selon Youssouf Hadidja Alim, dâassurer un dĂ©roulement harmonieux et serein de la nouvelle annĂ©e scolaire. Mais aussi, Ă recenser tous les dysfonctionnements qui ont Ă©tĂ© observĂ©s durant lâannĂ©e Ă©coulĂ©e et de pouvoir Ă terme, Ă©laborer les outils nĂ©cessaires pour une bonne annĂ©e scolaire 2016-2017. « Le Cameroun vient dâadopter lâagenda 2030 de lâĂ©ducation et les objectifs du dĂ©veloppement durable. Au-delĂ des engagements pris par les diffĂ©rents pays lors de la 38e confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco, notre pays tient donc Ă assurer la mise en Ćuvre des ODD de façon harmonieuse. Pour ce faire, il Ă©tait trĂšs important de sensibiliser nos collaborateurs sur les enjeux des ODD au niveau Ă©ducatif », a expliquĂ© le Minedub.
Face aux exactions des terroristes de Boko Haram qui sĂ©vissent dans la rĂ©gion de lâ lâExtrĂȘme-Nord et oĂč plusieurs Ă©coles ont dĂ» fermer leurs portes, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base de ladite rĂ©gion, Aminou Sanda Zoua, assure que toutes les dispositions ont Ă©tĂ© prises pour dĂ©marrer la rentrĂ©e scolaire via des sĂ©ances de travail avec les inspecteurs dâarrondissements et les dĂ©lĂ©guĂ©s dĂ©partementaux pour mettre en place tous les mĂ©canismes nĂ©cessaires pour avoir une annĂ©e scolaire sereine et harmonieuse. « En collaboration avec les autoritĂ©s administratives, nous avons pris des dispositions Ă©galement pour voir dans quelle mesure, nous pouvons permettre aux Ă©lĂšves dont les Ă©coles ont Ă©tĂ© fermĂ©es de pouvoir aussi frĂ©quenter dans ces Ă©coles. Nous allons Ă©tudier au cas par cas la rĂ©ouverture de ces Ă©coles Ă©tant donnĂ© que nous avons eu une accalmie dans ces rĂ©gions », a confiĂ© Aminou Sanda Zoua.
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
A moins de deux semaines de la reprise des classes, le ministÚre de tutelle procÚde déjà aux derniers réglages à travers une réunion préparatoire organisée depuis jeudi à Yaoundé.
Plus que quelques jours avant le dĂ©but des classes. Câest le temps des derniers recadrages au ministĂšre de lâEducation de base (Minedub). Depuis jeudi justement, le ministĂšre organise une rĂ©union prĂ©paratoire en prĂ©lude Ă la rentrĂ©e scolaire 2016-2017. Cette rencontre qui rĂ©unit les responsables des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minedub a pour thĂšme : « LâamĂ©lioration de la gouvernance pour une Ă©ducation de base inclusive, Ă©quitable et de qualitĂ© dans la perspective dâun dĂ©veloppement durable ». Au terme des Ă©changes dirigĂ©s par le ministre Youssouf Hadidja Alim, il a Ă©tĂ© question notamment de jeter un regard rĂ©trospectif sur lâannĂ©e scolaire Ă©coulĂ©e, mais surtout de se projeter vers la nouvelle annĂ©e qui sâannonce. Câest dans ce cadre que plusieurs exposĂ©s constituĂ© les travaux en atelier. Ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s entres, autres lâamĂ©lioration des pratiques pĂ©dagogiques pour lâinclusion, lâĂ©quitĂ© et la qualitĂ© de lâĂ©ducation ; la contribution de lâalphabĂ©tisation et de lâĂ©ducation non formelle aux besoins Ă©ducatifs fondamentaux des jeunes et des adultes Ă lâhorizon 2030 ; la gestion participative des Ă©coles. Lâobjectif Ă©tant, selon Youssouf Hadidja Alim, dâassurer un dĂ©roulement harmonieux et serein de la nouvelle annĂ©e scolaire. Mais aussi, Ă recenser tous les dysfonctionnements qui ont Ă©tĂ© observĂ©s durant lâannĂ©e Ă©coulĂ©e et de pouvoir Ă terme, Ă©laborer les outils nĂ©cessaires pour une bonne annĂ©e scolaire 2016-2017. « Le Cameroun vient dâadopter lâagenda 2030 de lâĂ©ducation et les objectifs du dĂ©veloppement durable. Au-delĂ des engagements pris par les diffĂ©rents pays lors de la 38e confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco, notre pays tient donc Ă assurer la mise en Ćuvre des ODD de façon harmonieuse. Pour ce faire, il Ă©tait trĂšs important de sensibiliser nos collaborateurs sur les enjeux des ODD au niveau Ă©ducatif », a expliquĂ© le Minedub.
Face aux exactions des terroristes de Boko Haram qui sĂ©vissent dans la rĂ©gion de lâ lâExtrĂȘme-Nord et oĂč plusieurs Ă©coles ont dĂ» fermer leurs portes, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base de ladite rĂ©gion, Aminou Sanda Zoua, assure que toutes les dispositions ont Ă©tĂ© prises pour dĂ©marrer la rentrĂ©e scolaire via des sĂ©ances de travail avec les inspecteurs dâarrondissements et les dĂ©lĂ©guĂ©s dĂ©partementaux pour mettre en place tous les mĂ©canismes nĂ©cessaires pour avoir une annĂ©e scolaire sereine et harmonieuse. « En collaboration avec les autoritĂ©s administratives, nous avons pris des dispositions Ă©galement pour voir dans quelle mesure, nous pouvons permettre aux Ă©lĂšves dont les Ă©coles ont Ă©tĂ© fermĂ©es de pouvoir aussi frĂ©quenter dans ces Ă©coles. Nous allons Ă©tudier au cas par cas la rĂ©ouverture de ces Ă©coles Ă©tant donnĂ© que nous avons eu une accalmie dans ces rĂ©gions », a confiĂ© Aminou Sanda Zoua.
Hadj 2016: 300 premiers pĂšlerins partis de Garoua
Societé
Daniel IBRAHIMA
Ils se sont envolĂ©s mercredi soir, de lâaĂ©roport international de Garoua.
Initialement prĂ©vu pour 19H30 mn, câest finalement aux alentours de 21 heures que le Boeing 767-300 de la compagnie aĂ©rienne saoudienne, «Flaynas », affrĂ©tĂ© par la compagnie nationale, la Camair-Co, a atterri Ă lâaĂ©roport international de Garoua. Deux heures plus tard, aprĂšs les vĂ©rifications techniques dâusage, les pĂšlerins sont invitĂ©s Ă prendre place Ă bord de lâaĂ©ronef.
En la file indienne, les femmes en tĂȘte, ils se dirigent vers lâappareil.
AccompagnĂ© de ses proches collaborateurs, le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, Jean Abate Ediâi, a personnellement assistĂ© Ă ce premier dĂ©part, serrant en passant, de temps en temps, la main Ă certains dâentre eux. A 23H, le «gros oiseau» ayant Ă son bord 300 pĂšlerins gagne les airs, mettant le cap sur MĂ©dine. Ainsi sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier, la premiĂšre des huit rotations prĂ©vues pour faire partir les 2.400 pĂšlerins qui iront Ă la Mecque depuis Garoua.
Des dispositions sĂ©curitaires et mesures particuliĂšres entourent, cette annĂ©e, lâorganisation du voyage des fidĂšles musulmans en partance pour la terre sainte en vue de lâaccomplissement du cinquiĂšme pilier de lâislam. Tirant des leçons des ratĂ©s de la derniĂšre Ă©dition, le gouvernement camerounais via le ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation nâa pas fait dans la dentelle.
Pour ce faire, quelques innovations ont Ă©tĂ© introduites dans lâorganisation du prĂ©sent Hadj. Contrairement aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, par exemple, les derniĂšres retrouvailles dâau revoir entre les pĂšlerins et leurs parents, proches, amis et autres connaissances ont pour cadre, lâesplanade de la Grande mosquĂ©e de PoumpoumrĂ©-Garoua. Par le passĂ©, celles-ci avaient lieu Ă lâesplanade de lâaĂ©rogare mĂȘme, avec tout ce que cela engendrait comme dĂ©sordre, embouteillages et bousculades. Pour les pĂšlerins venant de loin, un site spĂ©cial a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©, dans lâenceinte de lâaĂ©roport, oĂč ils pourront attendre leur embarquement avec toutes les commoditĂ©s nĂ©cessaires.
Societé
Daniel IBRAHIMA
Ils se sont envolĂ©s mercredi soir, de lâaĂ©roport international de Garoua.
Initialement prĂ©vu pour 19H30 mn, câest finalement aux alentours de 21 heures que le Boeing 767-300 de la compagnie aĂ©rienne saoudienne, «Flaynas », affrĂ©tĂ© par la compagnie nationale, la Camair-Co, a atterri Ă lâaĂ©roport international de Garoua. Deux heures plus tard, aprĂšs les vĂ©rifications techniques dâusage, les pĂšlerins sont invitĂ©s Ă prendre place Ă bord de lâaĂ©ronef.
En la file indienne, les femmes en tĂȘte, ils se dirigent vers lâappareil.
AccompagnĂ© de ses proches collaborateurs, le gouverneur de la rĂ©gion du Nord, Jean Abate Ediâi, a personnellement assistĂ© Ă ce premier dĂ©part, serrant en passant, de temps en temps, la main Ă certains dâentre eux. A 23H, le «gros oiseau» ayant Ă son bord 300 pĂšlerins gagne les airs, mettant le cap sur MĂ©dine. Ainsi sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier, la premiĂšre des huit rotations prĂ©vues pour faire partir les 2.400 pĂšlerins qui iront Ă la Mecque depuis Garoua.
Des dispositions sĂ©curitaires et mesures particuliĂšres entourent, cette annĂ©e, lâorganisation du voyage des fidĂšles musulmans en partance pour la terre sainte en vue de lâaccomplissement du cinquiĂšme pilier de lâislam. Tirant des leçons des ratĂ©s de la derniĂšre Ă©dition, le gouvernement camerounais via le ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation nâa pas fait dans la dentelle.
Pour ce faire, quelques innovations ont Ă©tĂ© introduites dans lâorganisation du prĂ©sent Hadj. Contrairement aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, par exemple, les derniĂšres retrouvailles dâau revoir entre les pĂšlerins et leurs parents, proches, amis et autres connaissances ont pour cadre, lâesplanade de la Grande mosquĂ©e de PoumpoumrĂ©-Garoua. Par le passĂ©, celles-ci avaient lieu Ă lâesplanade de lâaĂ©rogare mĂȘme, avec tout ce que cela engendrait comme dĂ©sordre, embouteillages et bousculades. Pour les pĂšlerins venant de loin, un site spĂ©cial a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©, dans lâenceinte de lâaĂ©roport, oĂč ils pourront attendre leur embarquement avec toutes les commoditĂ©s nĂ©cessaires.