Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
Peines alternatives: Place Ă la phase pratique
Jean Francis BELIBI
A lâouverture de la rĂ©union des chefs des Cours dâappel, Laurent Esso a indiquĂ© le souci des pouvoirs publics de rĂ©duire la surpopulation carcĂ©rale.
Les dĂ©bats se sont trĂšs vite ouverts hier dans la salle de confĂ©rences du ministĂšre de la Justice entre le chef de ce dĂ©partement ministĂ©riel, le ministre dâEtat Laurent Esso, la vingtaine de chefs de Cours dâappel, les responsables des autres juridictions. En ouvrant les travaux de la rĂ©union annuelle des chefs de Cours dâappel et des dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux de lâadministration pĂ©nitentiaire, le Garde des Sceaux sâest fĂ©licitĂ© de ce que cette rencontre intervient au lendemain de la promulgation par le prĂ©sident de la RĂ©publique de la loi portant Code pĂ©nal et du dĂ©cret portant partie rĂšglementaire du Code pĂ©nal dĂ©finissant les contraventions. En effet, la promulgation de ces textes survient alors quâavait dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©e par la Chancellerie, la rĂ©flexion sur la surpopulation carcĂ©rale au Cameroun et les moyens dây faire face. On pouvait donc comprendre la satisfaction de Laurent Esso lorsquâil a relevĂ© les innovations contenues dans la loi du 12 juillet dernier, elle qui institue des peines alternatives Ă lâemprisonnement et Ă lâamende pour des dĂ©lits passibles dâun emprisonnement infĂ©rieur Ă deux ans ou dâune peine dâamende.
« Lâadoption de ces peines alternatives traduit le souci des pouvoirs publics camerounais de rĂ©duire, autant que possible, le prononcĂ© des courtes peines dâemprisonnement ou des peines dâamende susceptibles, elles aussi, dâentraĂźner de courts sĂ©jours en prison suite Ă la pratique de la contrainte par corps consĂ©cutive au non-paiement des amendes par les prĂ©venus condamnĂ©s Ă cette peine ». Lâapplication des peines alternatives apparaĂźt dâautant plus opportune pour Laurent Esso quâil « nâest pas certain que les courts sĂ©jours en prison contribuent efficacement Ă la resocialisation des prĂ©venus ». Lâautre problĂšme que devraient permettre de rĂ©soudre les peines alternatives est celui de la surpopulation carcĂ©rale, mĂȘme si le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux a soulignĂ© que lâautre solution prĂ©vue par les pouvoirs publics pour faire face Ă ce problĂšme est lâaugmentation de la capacitĂ© dâaccueil dans certains de nos pĂ©nitenciers.
Autre centre dâintĂ©rĂȘt de la rĂ©union, lâĂ©tat de salubritĂ© des palais de justice et lâenvironnement de travail. Les travaux, qui sâachĂšvent ce jour, se dĂ©roulent en prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone et du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite Cour, Luc Ndjodo.
Jean Francis BELIBI
A lâouverture de la rĂ©union des chefs des Cours dâappel, Laurent Esso a indiquĂ© le souci des pouvoirs publics de rĂ©duire la surpopulation carcĂ©rale.
Les dĂ©bats se sont trĂšs vite ouverts hier dans la salle de confĂ©rences du ministĂšre de la Justice entre le chef de ce dĂ©partement ministĂ©riel, le ministre dâEtat Laurent Esso, la vingtaine de chefs de Cours dâappel, les responsables des autres juridictions. En ouvrant les travaux de la rĂ©union annuelle des chefs de Cours dâappel et des dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux de lâadministration pĂ©nitentiaire, le Garde des Sceaux sâest fĂ©licitĂ© de ce que cette rencontre intervient au lendemain de la promulgation par le prĂ©sident de la RĂ©publique de la loi portant Code pĂ©nal et du dĂ©cret portant partie rĂšglementaire du Code pĂ©nal dĂ©finissant les contraventions. En effet, la promulgation de ces textes survient alors quâavait dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©e par la Chancellerie, la rĂ©flexion sur la surpopulation carcĂ©rale au Cameroun et les moyens dây faire face. On pouvait donc comprendre la satisfaction de Laurent Esso lorsquâil a relevĂ© les innovations contenues dans la loi du 12 juillet dernier, elle qui institue des peines alternatives Ă lâemprisonnement et Ă lâamende pour des dĂ©lits passibles dâun emprisonnement infĂ©rieur Ă deux ans ou dâune peine dâamende.
« Lâadoption de ces peines alternatives traduit le souci des pouvoirs publics camerounais de rĂ©duire, autant que possible, le prononcĂ© des courtes peines dâemprisonnement ou des peines dâamende susceptibles, elles aussi, dâentraĂźner de courts sĂ©jours en prison suite Ă la pratique de la contrainte par corps consĂ©cutive au non-paiement des amendes par les prĂ©venus condamnĂ©s Ă cette peine ». Lâapplication des peines alternatives apparaĂźt dâautant plus opportune pour Laurent Esso quâil « nâest pas certain que les courts sĂ©jours en prison contribuent efficacement Ă la resocialisation des prĂ©venus ». Lâautre problĂšme que devraient permettre de rĂ©soudre les peines alternatives est celui de la surpopulation carcĂ©rale, mĂȘme si le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux a soulignĂ© que lâautre solution prĂ©vue par les pouvoirs publics pour faire face Ă ce problĂšme est lâaugmentation de la capacitĂ© dâaccueil dans certains de nos pĂ©nitenciers.
Autre centre dâintĂ©rĂȘt de la rĂ©union, lâĂ©tat de salubritĂ© des palais de justice et lâenvironnement de travail. Les travaux, qui sâachĂšvent ce jour, se dĂ©roulent en prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone et du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite Cour, Luc Ndjodo.
Le barrage de Lom Pangar est prĂȘt
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le remplissage de la retenue est lancĂ© depuis le 17 aoĂ»t. Sur le site, prĂšs de 300 ouvriers sâactivent Ă boucler les travaux de finition.
Il rĂšgne comme une ambiance de fin de chantier Ă Lom Pangar. Bien entendu en ce qui concerne le volet de la construction du barrage de la retenue dâeau. Et pour cause ! Comme annoncĂ©e par la direction gĂ©nĂ©rale de lâentreprise EDC, maĂźtre dâouvrage de ce gigantesque projet, la mise en eau dĂ©finitive de ce barrage est effective depuis le 17 aoĂ»t 2016. En des termes plus simples, le remplissage de six milliards de mĂštres cubes dâeau dans la retenue, la capacitĂ© maximale du barrage, est techniquement lancĂ©e. Et du coup, ce nâest plus la grande affluence sur les divers chantiers. Le nombre dâouvriers a considĂ©rablement diminuĂ©. « Les travaux qui restent, exigent une trĂšs haute technicitĂ©. On nâa plus besoin dâun grand nombre dâouvriers. Câest lâaffaire des ingĂ©nieurs et des techniciens », prĂ©cise ThĂ©odore Nsangou. En effet, le DG de EDC sâest rendu sur le terrain, pour sâassurer des derniers rĂ©glages, avant dâautoriser cette mise en eau dĂ©finitive. Comme en septembre 2015 lors de la mise en eau partielle, lâopĂ©ration est Ă©galement une rĂ©ussite.
Mais si le remplissage du barrage est lancĂ© que font alors ceux qui sont actuellement retenus sur le site ? Câest Ă la derniĂšre Ă©tape du barrage dĂ©jĂ rĂ©alisĂ© Ă 97%. Seuls les travaux de finition du barrage occupent les 300 ouvriers sur le site. Actuellement, les travaux se concentrent au pied du barrage en aval pour la rĂ©alisation de la prĂ©fosse dâĂ©rosion, la construction du seuil de rĂ©-oxygĂ©nation. Il sâagit de deux ouvrages essentiels qui permettront de renforcer la capacitĂ© du barrage et dâassurer la qualitĂ© de lâeau. En revanche, les travaux sont terminĂ©s sur lâensemble des ouvrages qui permettent le stockage, la restitution des eaux du barrage, puis la rĂ©gularisation du fleuve Sanaga. Le directeur gĂ©nĂ©ral de CWE, Monsieur Zi, indique que les travaux avancent normalement, selon le planning fixĂ©. Les maĂźtres dâĆuvre et dâouvrage, toujours prĂ©sents sur le site, soutiennent que les aspects techniques, environnementaux et sĂ©curitaires sont totalement maĂźtrisĂ©s.
Câest donc en toute logique quâon nâobserve plus la grande affluence sur le site. Lâon se rappelle que lorsque les travaux battaient leur plein, lâon dĂ©nombrait plus de 1000 ouvriers Camerounais et plus de 400 Chinois, mobilisĂ©s Ă Lom Pangar sur les divers chantiers de ce barrage dont la pose de la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© officiellement rĂ©alisĂ©e par le chef de lâEtat, Paul Biya, le 3 aoĂ»t 2012. La dĂ©mobilisation des ouvriers est progressive et visible. Toutefois, des moments difficiles ont jalonnĂ© la vie de ce projet, particuliĂšrement marquĂ© par des menaces de grĂšve, des grĂšves courtes ou prolongĂ©es. Des moments critiques aussi, au plan technique, lorsque la dĂ©rivation provisoire a rencontrĂ© des problĂšmes gĂ©ologiques. Tout cela relĂšve dĂ©sormais du passĂ©. Le Cameroun tient son plus grand barrage de retenue dâeau.
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le remplissage de la retenue est lancĂ© depuis le 17 aoĂ»t. Sur le site, prĂšs de 300 ouvriers sâactivent Ă boucler les travaux de finition.
Il rĂšgne comme une ambiance de fin de chantier Ă Lom Pangar. Bien entendu en ce qui concerne le volet de la construction du barrage de la retenue dâeau. Et pour cause ! Comme annoncĂ©e par la direction gĂ©nĂ©rale de lâentreprise EDC, maĂźtre dâouvrage de ce gigantesque projet, la mise en eau dĂ©finitive de ce barrage est effective depuis le 17 aoĂ»t 2016. En des termes plus simples, le remplissage de six milliards de mĂštres cubes dâeau dans la retenue, la capacitĂ© maximale du barrage, est techniquement lancĂ©e. Et du coup, ce nâest plus la grande affluence sur les divers chantiers. Le nombre dâouvriers a considĂ©rablement diminuĂ©. « Les travaux qui restent, exigent une trĂšs haute technicitĂ©. On nâa plus besoin dâun grand nombre dâouvriers. Câest lâaffaire des ingĂ©nieurs et des techniciens », prĂ©cise ThĂ©odore Nsangou. En effet, le DG de EDC sâest rendu sur le terrain, pour sâassurer des derniers rĂ©glages, avant dâautoriser cette mise en eau dĂ©finitive. Comme en septembre 2015 lors de la mise en eau partielle, lâopĂ©ration est Ă©galement une rĂ©ussite.
Mais si le remplissage du barrage est lancĂ© que font alors ceux qui sont actuellement retenus sur le site ? Câest Ă la derniĂšre Ă©tape du barrage dĂ©jĂ rĂ©alisĂ© Ă 97%. Seuls les travaux de finition du barrage occupent les 300 ouvriers sur le site. Actuellement, les travaux se concentrent au pied du barrage en aval pour la rĂ©alisation de la prĂ©fosse dâĂ©rosion, la construction du seuil de rĂ©-oxygĂ©nation. Il sâagit de deux ouvrages essentiels qui permettront de renforcer la capacitĂ© du barrage et dâassurer la qualitĂ© de lâeau. En revanche, les travaux sont terminĂ©s sur lâensemble des ouvrages qui permettent le stockage, la restitution des eaux du barrage, puis la rĂ©gularisation du fleuve Sanaga. Le directeur gĂ©nĂ©ral de CWE, Monsieur Zi, indique que les travaux avancent normalement, selon le planning fixĂ©. Les maĂźtres dâĆuvre et dâouvrage, toujours prĂ©sents sur le site, soutiennent que les aspects techniques, environnementaux et sĂ©curitaires sont totalement maĂźtrisĂ©s.
Câest donc en toute logique quâon nâobserve plus la grande affluence sur le site. Lâon se rappelle que lorsque les travaux battaient leur plein, lâon dĂ©nombrait plus de 1000 ouvriers Camerounais et plus de 400 Chinois, mobilisĂ©s Ă Lom Pangar sur les divers chantiers de ce barrage dont la pose de la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© officiellement rĂ©alisĂ©e par le chef de lâEtat, Paul Biya, le 3 aoĂ»t 2012. La dĂ©mobilisation des ouvriers est progressive et visible. Toutefois, des moments difficiles ont jalonnĂ© la vie de ce projet, particuliĂšrement marquĂ© par des menaces de grĂšve, des grĂšves courtes ou prolongĂ©es. Des moments critiques aussi, au plan technique, lorsque la dĂ©rivation provisoire a rencontrĂ© des problĂšmes gĂ©ologiques. Tout cela relĂšve dĂ©sormais du passĂ©. Le Cameroun tient son plus grand barrage de retenue dâeau.
Ces embouteillages qui étouffent Douala
Jean Baptiste KETCHATENG
Zoom sur les trois principaux points dâengorgement de la capitale Ă©conomique.
Mboppi: le marché-ralentisseur
Le nĆud de Mboppi est lâun des plus redoutĂ©s par les automobilistes de la capitale des affaires. Câest justement Ă cause des Ă©changes Ă©conomiques que le lieu est devenu cĂ©lĂšbre pour ses embouteillages. Lâun des plus grands marchĂ©s du Cameroun est Ă©tabli ici, en dehors de toute planification. « Il sâagit dâune infrastructure qui nâa pas Ă©tĂ© prĂ©vue lĂ .
La grande voie qui passe au devant est largement suffisante pour absorber la circulation si le marchĂ© ne sây trouve pas. Câest par la force des choses quâil sâest fait et la situation sâest aggravĂ©e avec la migration de lâentrĂ©e du marchĂ© qui est partie dâune voie secondaire vers le boulevard », regrette M. Nougang.
« Feu rouge » Bessengue: les ßlots superflus
Le carrefour de Bessengue, qui sĂ©pare Deido de New Deido, au croisement des boulevards de la RĂ©unification et de la RĂ©publique, a Ă©tĂ© redimensionnĂ© il y a une dizaine dâannĂ©es. Il sâagit dâun croisement de voies pour ceux qui entrent Ă Douala en venant de Bonaberi, rejoignent le sud de la ville en partant de la banlieue nord, et surtout la zone industrielle de Bassa en provenance du port.
Les feux de rĂ©gulation nâempĂȘchent pas les embouteillages de sây former rĂ©guliĂšrement. La cause est, dâaprĂšs notre expert, la prĂ©sence dâ« Ăźlots » autour du rond-point. Ils en ajoutent aux manĆuvres au lieu de les rĂ©duire.
Ndokoti: le conflit démultiplié
Câest la zone de conflit dans la circulation la plus spectaculaire. Pour le seul « Tunnel Ndokoti», lâon compte dix-sept possibilitĂ©s de conflit entre ceux qui veulent traverser lâintersection, retourner sur leurs pas vers Dakar, bifurquer pour rejoindre la zone industrielle voisine ou virer Ă droite pour passer devant la gare ferroviaire, et ceux qui descendent la pente avec autant de possibilitĂ©s ; tout comme les automobilistes venant de Nyalla, Logbaba, etc. Hormis ces deux petits carrefours, le grand Ndokoti plus haut demeure en proie aux demi-tours sur la route, Ă lâencombrement des motos-taxisâŠ
Jean Baptiste KETCHATENG
Zoom sur les trois principaux points dâengorgement de la capitale Ă©conomique.
Mboppi: le marché-ralentisseur
Le nĆud de Mboppi est lâun des plus redoutĂ©s par les automobilistes de la capitale des affaires. Câest justement Ă cause des Ă©changes Ă©conomiques que le lieu est devenu cĂ©lĂšbre pour ses embouteillages. Lâun des plus grands marchĂ©s du Cameroun est Ă©tabli ici, en dehors de toute planification. « Il sâagit dâune infrastructure qui nâa pas Ă©tĂ© prĂ©vue lĂ .
La grande voie qui passe au devant est largement suffisante pour absorber la circulation si le marchĂ© ne sây trouve pas. Câest par la force des choses quâil sâest fait et la situation sâest aggravĂ©e avec la migration de lâentrĂ©e du marchĂ© qui est partie dâune voie secondaire vers le boulevard », regrette M. Nougang.
« Feu rouge » Bessengue: les ßlots superflus
Le carrefour de Bessengue, qui sĂ©pare Deido de New Deido, au croisement des boulevards de la RĂ©unification et de la RĂ©publique, a Ă©tĂ© redimensionnĂ© il y a une dizaine dâannĂ©es. Il sâagit dâun croisement de voies pour ceux qui entrent Ă Douala en venant de Bonaberi, rejoignent le sud de la ville en partant de la banlieue nord, et surtout la zone industrielle de Bassa en provenance du port.
Les feux de rĂ©gulation nâempĂȘchent pas les embouteillages de sây former rĂ©guliĂšrement. La cause est, dâaprĂšs notre expert, la prĂ©sence dâ« Ăźlots » autour du rond-point. Ils en ajoutent aux manĆuvres au lieu de les rĂ©duire.
Ndokoti: le conflit démultiplié
Câest la zone de conflit dans la circulation la plus spectaculaire. Pour le seul « Tunnel Ndokoti», lâon compte dix-sept possibilitĂ©s de conflit entre ceux qui veulent traverser lâintersection, retourner sur leurs pas vers Dakar, bifurquer pour rejoindre la zone industrielle voisine ou virer Ă droite pour passer devant la gare ferroviaire, et ceux qui descendent la pente avec autant de possibilitĂ©s ; tout comme les automobilistes venant de Nyalla, Logbaba, etc. Hormis ces deux petits carrefours, le grand Ndokoti plus haut demeure en proie aux demi-tours sur la route, Ă lâencombrement des motos-taxisâŠ
Rendez-vous de l'imagination Ă FESCARHY 2016
Monica NKODO
Caricaturistes et illustrateurs Ćuvrent pour la paix Ă lâoccasion de cette 17e Ă©dition lancĂ©e jeudi Ă YaoundĂ©.
Didier KassaĂŻ, caricaturiste centrafricain, est au Cameroun comme Ă la maison. Cette 17e Ă©dition du Festival de la caricature et de lâhumour de YaoundĂ© (FESCARHY) a pour thĂšme : « Je dessine la paix ». Un sujet sur lequel la pointe de son crayon sâuse tant de fois. Parler de paix. Pour cet exercice, il est assez rĂŽdĂ©. Lui chrĂ©tien, sa femme musulmane, Didier KassaĂŻ vit personnellement les conflits inter-religieux qui ont secouĂ© son pays. Il sait mieux que quiconque comment se servir dâillustrations pour inciter Ă la paix. « Le caricaturiste a la responsabilitĂ© de toucher la population sur des questions sensibles. Nous vĂ©hiculons pas mal de messages. LâAfrique centrale, traverse en ce moment beaucoup de crises. Nous devons utiliser notre crayon pour dĂ©noncer les exactions, la violence, les abus. Mais aussi pour sensibiliser sur lâimportance de la paix », clame Didier KassaĂŻ.
La paix. Notion compliquĂ©e Ă dĂ©finir ne semble pas pourtant si difficile Ă dissĂ©quer ici, Place de lâIndĂ©pendance Ă lâHĂŽtel de ville, que LĂ©ontine Babeni, directrice du FESCARHY, choisit comme siĂšge des activitĂ©s du festival cette annĂ©e. Depuis hier, et ceci jusquâĂ ce samedi 20 aoĂ»t, chaque dessinateur a le droit de mettre son imagination au service de la paix. La sensibilitĂ© de tous sâexerce avec acuitĂ©. La colombe, de son blanc Ă©clatant, est le symbole le plus rĂ©current. Sur les toiles de lâexposition « Le vivre en paix ensemble », la thĂ©matique du FESCARHY prend assez bien. De quoi rĂ©jouir JoĂ«l Eboueme, illustrateur pour enfants, et commissaire de lâexpo. « Nous avons mis lâaccent sur de grands panneaux, afin que ces derniers attirent lâattention sur le message que nous voulons passer », dit-il, celui de la paix bien sĂ»r.
Malyk, lâun des caricaturistes aux origines du festival, propose un de ses grands panneaux, avec les lettres « p-a-i-x » bĂąties en pierre par des citoyens de diverses catĂ©gories. Dans les ateliers de lâopĂ©ration « Le crayon de Dâjino », les jeunes enfants sont aussi appelĂ©s Ă se joindre Ă cette lutte pacifique pour la libertĂ©. Sous la conduite de formateurs comme LoĂŻc Ebah, 22 ans et Thommy Demlabing, 26 ans, (dessinateurs eux-mĂȘmes pĂ©tris au Crayon de Dâjino), les amateurs de dessin trouvent une place de choix, et font leurs croquis de la paix sans complexe. Car au FESCARHY, on dĂ©pose les armes, pour brandir bien haut les crayons. Nombre dâarticulations sont prĂ©vues jusquâĂ demain. A dĂ©couvrir Ă la Place de lâIndĂ©pendance.
Monica NKODO
Caricaturistes et illustrateurs Ćuvrent pour la paix Ă lâoccasion de cette 17e Ă©dition lancĂ©e jeudi Ă YaoundĂ©.
Didier KassaĂŻ, caricaturiste centrafricain, est au Cameroun comme Ă la maison. Cette 17e Ă©dition du Festival de la caricature et de lâhumour de YaoundĂ© (FESCARHY) a pour thĂšme : « Je dessine la paix ». Un sujet sur lequel la pointe de son crayon sâuse tant de fois. Parler de paix. Pour cet exercice, il est assez rĂŽdĂ©. Lui chrĂ©tien, sa femme musulmane, Didier KassaĂŻ vit personnellement les conflits inter-religieux qui ont secouĂ© son pays. Il sait mieux que quiconque comment se servir dâillustrations pour inciter Ă la paix. « Le caricaturiste a la responsabilitĂ© de toucher la population sur des questions sensibles. Nous vĂ©hiculons pas mal de messages. LâAfrique centrale, traverse en ce moment beaucoup de crises. Nous devons utiliser notre crayon pour dĂ©noncer les exactions, la violence, les abus. Mais aussi pour sensibiliser sur lâimportance de la paix », clame Didier KassaĂŻ.
La paix. Notion compliquĂ©e Ă dĂ©finir ne semble pas pourtant si difficile Ă dissĂ©quer ici, Place de lâIndĂ©pendance Ă lâHĂŽtel de ville, que LĂ©ontine Babeni, directrice du FESCARHY, choisit comme siĂšge des activitĂ©s du festival cette annĂ©e. Depuis hier, et ceci jusquâĂ ce samedi 20 aoĂ»t, chaque dessinateur a le droit de mettre son imagination au service de la paix. La sensibilitĂ© de tous sâexerce avec acuitĂ©. La colombe, de son blanc Ă©clatant, est le symbole le plus rĂ©current. Sur les toiles de lâexposition « Le vivre en paix ensemble », la thĂ©matique du FESCARHY prend assez bien. De quoi rĂ©jouir JoĂ«l Eboueme, illustrateur pour enfants, et commissaire de lâexpo. « Nous avons mis lâaccent sur de grands panneaux, afin que ces derniers attirent lâattention sur le message que nous voulons passer », dit-il, celui de la paix bien sĂ»r.
Malyk, lâun des caricaturistes aux origines du festival, propose un de ses grands panneaux, avec les lettres « p-a-i-x » bĂąties en pierre par des citoyens de diverses catĂ©gories. Dans les ateliers de lâopĂ©ration « Le crayon de Dâjino », les jeunes enfants sont aussi appelĂ©s Ă se joindre Ă cette lutte pacifique pour la libertĂ©. Sous la conduite de formateurs comme LoĂŻc Ebah, 22 ans et Thommy Demlabing, 26 ans, (dessinateurs eux-mĂȘmes pĂ©tris au Crayon de Dâjino), les amateurs de dessin trouvent une place de choix, et font leurs croquis de la paix sans complexe. Car au FESCARHY, on dĂ©pose les armes, pour brandir bien haut les crayons. Nombre dâarticulations sont prĂ©vues jusquâĂ demain. A dĂ©couvrir Ă la Place de lâIndĂ©pendance.
Lawn tennis: Mamo et Ntouba tiennent la coupe
AngĂšle BEPEDE
Ils ont remportĂ© les finales dames et messieurs Ă lâissue dâun tournoi relevĂ© Ă YaoundĂ©.
Quand on sâappelle Linda Eloundou et que lâon tombe en finale de la coupe du Cameroun contre Flore Mamo, ce nâest pas facile. Lâune des jumelles Eloundou a Ă©tĂ© battue au Tie-break samedi dernier en finale de la coupe du Cameroun de lawn-tennis chez les dames par Flore Mamo. « Jâavais la pression et envie de venger ma sĆur quâelle avait battue. Je nâai pas pu appliquer les consignes de mon entraĂźneur. Je regrette. En plus, elle non plus nâa pas pu faire grand chose ». Flore Mamo sâest contentĂ©e de coups droits et revers pour briser le rĂȘve de son adversaire. Câest donc dix. Cela fait donc dix trophĂ©es de coupe dĂ©tenus par Flore Mamo. « Jâai gagnĂ© ma premiĂšre coupe Ă 11 ans en 2001. Je nâai saluĂ© le chef de lâEtat quâune fois, jâespĂšre le faire cette annĂ©e ». Aujourdâhui, elle est aux anges : « Je suis passĂ©e par tellement dâĂ©preuves cette annĂ©e sur le plan sportif, familial, financier, scolaire. Jâai bien cru que jâallais craquer. Ce trophĂ©e est une bouffĂ©e », dĂ©crit-elle.
Chez les messieurs, aprĂšs une demi-finale difficile, Blaise Nkwenti, tenant du titre, a Ă©tĂ© lui aussi renversĂ© au Tie-break par Augustin Ntouba. Pour dĂ©crocher sa cinquiĂšme Ă©toile, Augustin Ntouba a su se reprendre dans les moments de doute : « lâan dernier, il mâa Ă©liminĂ©. Jâai dĂ©cidĂ© de prendre ma revanche. Jây suis parvenu grĂące au mental et Ă la tactique». Mais le perdant peut se consoler puisquâil vient de dĂ©crocher un contrat de deux ans Ă DubaĂŻ. Dans une acadĂ©mie, il aura la possibilitĂ© de se frayer un chemin et tenter une place au classement ATP.
AngĂšle BEPEDE
Ils ont remportĂ© les finales dames et messieurs Ă lâissue dâun tournoi relevĂ© Ă YaoundĂ©.
Quand on sâappelle Linda Eloundou et que lâon tombe en finale de la coupe du Cameroun contre Flore Mamo, ce nâest pas facile. Lâune des jumelles Eloundou a Ă©tĂ© battue au Tie-break samedi dernier en finale de la coupe du Cameroun de lawn-tennis chez les dames par Flore Mamo. « Jâavais la pression et envie de venger ma sĆur quâelle avait battue. Je nâai pas pu appliquer les consignes de mon entraĂźneur. Je regrette. En plus, elle non plus nâa pas pu faire grand chose ». Flore Mamo sâest contentĂ©e de coups droits et revers pour briser le rĂȘve de son adversaire. Câest donc dix. Cela fait donc dix trophĂ©es de coupe dĂ©tenus par Flore Mamo. « Jâai gagnĂ© ma premiĂšre coupe Ă 11 ans en 2001. Je nâai saluĂ© le chef de lâEtat quâune fois, jâespĂšre le faire cette annĂ©e ». Aujourdâhui, elle est aux anges : « Je suis passĂ©e par tellement dâĂ©preuves cette annĂ©e sur le plan sportif, familial, financier, scolaire. Jâai bien cru que jâallais craquer. Ce trophĂ©e est une bouffĂ©e », dĂ©crit-elle.
Chez les messieurs, aprĂšs une demi-finale difficile, Blaise Nkwenti, tenant du titre, a Ă©tĂ© lui aussi renversĂ© au Tie-break par Augustin Ntouba. Pour dĂ©crocher sa cinquiĂšme Ă©toile, Augustin Ntouba a su se reprendre dans les moments de doute : « lâan dernier, il mâa Ă©liminĂ©. Jâai dĂ©cidĂ© de prendre ma revanche. Jây suis parvenu grĂące au mental et Ă la tactique». Mais le perdant peut se consoler puisquâil vient de dĂ©crocher un contrat de deux ans Ă DubaĂŻ. Dans une acadĂ©mie, il aura la possibilitĂ© de se frayer un chemin et tenter une place au classement ATP.
Lom Pangar devrait apporter 170 MGW de plus à Edéa et Song Loulou
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le barrage de Lom Pangar va permettre de rĂ©gulariser le dĂ©bit du fleuve Sanaga lors de lâĂ©tiage et renforcer la capacitĂ© de production des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou.
La raison dâĂȘtre de la retenue de Lom Pangar est lâaugmentation de la capacitĂ© de production dâĂ©lectricitĂ© des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou et la rĂ©duction des fluctuations saisonniĂšres de dĂ©bit du fleuve Sanaga. En clair, Lom Pangar vise lâamĂ©lioration de lâaccĂšs Ă lâĂ©lectricitĂ© dans le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS), en proie aux dĂ©lestages importants lors de lâĂ©tiage. Et la mise en eau partielle de ce barrage qui sâest bien dĂ©roulĂ©e en septembre 2015 a permis de rĂ©duire de maniĂšre considĂ©rable les effets pervers de ce dĂ©ficit dâĂ©nergie, en contribuant Ă la capacitĂ© de production dâEdea et Song Loulou Ă hauteur de 70 mĂ©gawatts (MW). Maintenant que le barrage est prĂȘt pour le remplissage de six milliards de mĂštres cube dâeau, sa capacitĂ© maximale de mise en service, les prĂ©visions indiquent quâil est attendu lâaugmentation de la capacitĂ© de production de 170 MW dans les deux barrages ciblĂ©s sur la Sanaga.
A lâheure actuelle, le niveau de remplissage du barrage est de lâordre de deux milliards de mĂštres cubes dâeau. Ce qui correspond Ă un plan dâeau de plus de 250 kmÂČ de surface entre le Lom et le Pangar, deux fleuves qui alimentent le barrage. Cet espace sera de 540 kmÂČ lorsque le volume dâeau sera de six milliards. Les responsables expliquent que la variable mĂ©tĂ©orologique, Ă rendre en compte, conditionne les donnĂ©es pluviomĂ©triques dans la zone et que seule une pluviomĂ©trie abondante permettra dâatteindre le cap des six milliards projetĂ©s. Le taux de remplissage actuel doit connaĂźtre sa vitesse de croisiĂšre aux mois de septembre, octobre et novembre. Et que les signaux sont au vert. Ce barrage permettra, Ă sa mise en service lors de lâĂ©tiage, de porter le dĂ©bit de la Sanaga de 640 Ă prĂšs de 1040 m 3/s, de façon Ă saturer le dĂ©bit des ouvrages de production dâĂ©lectricitĂ© existant sur le fleuve.
Si la premiĂšre composante de ce barrage tire Ă sa fin, Lom Pangar met Ă prĂ©sent les bouchĂ©es doubles pour rĂ©aliser lâusine de pied de 30 MW destinĂ©s Ă desservir 150 villages de la rĂ©gion de lâEst et construire la ligne haute tension de 90 kilovolts de Lom Pangar Ă Bertoua, longue de 120 kilomĂštres. Pour ces aspects, lâon enregistre des avancĂ©es avec le choix de lâentreprise chinoise China Camc Engineering Co Limited, pour lâusine de pied Ă©valuĂ©e Ă 30 milliards. Alors que la ligne de transport est attribuĂ©e au groupement français CEGELEC pour une enveloppe de neuf milliards. Quand on sait que le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique pendant la pĂ©riode de lâĂ©tiage se situe autour de 100 MW dans le RIS, Lom Pangar est une rĂ©ponse appropriĂ©e. Et lâautre point positif de cet ouvrage est que lâEtat peut poursuivre sereinement sa politique Ă©nergĂ©tique en dĂ©veloppant de nouveaux ouvrages sur le bassin versant de la Sanaga. Le projet Nachtigal dont le dĂ©but des travaux est imminent en est une illustration : sur plus de 400 MW attendus, lâapport de Lom Pangar sera de lâordre de 200 MW.
Olivier LAMISSA KAIKAI
Le barrage de Lom Pangar va permettre de rĂ©gulariser le dĂ©bit du fleuve Sanaga lors de lâĂ©tiage et renforcer la capacitĂ© de production des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou.
La raison dâĂȘtre de la retenue de Lom Pangar est lâaugmentation de la capacitĂ© de production dâĂ©lectricitĂ© des barrages dâEdĂ©a et de Song Loulou et la rĂ©duction des fluctuations saisonniĂšres de dĂ©bit du fleuve Sanaga. En clair, Lom Pangar vise lâamĂ©lioration de lâaccĂšs Ă lâĂ©lectricitĂ© dans le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS), en proie aux dĂ©lestages importants lors de lâĂ©tiage. Et la mise en eau partielle de ce barrage qui sâest bien dĂ©roulĂ©e en septembre 2015 a permis de rĂ©duire de maniĂšre considĂ©rable les effets pervers de ce dĂ©ficit dâĂ©nergie, en contribuant Ă la capacitĂ© de production dâEdea et Song Loulou Ă hauteur de 70 mĂ©gawatts (MW). Maintenant que le barrage est prĂȘt pour le remplissage de six milliards de mĂštres cube dâeau, sa capacitĂ© maximale de mise en service, les prĂ©visions indiquent quâil est attendu lâaugmentation de la capacitĂ© de production de 170 MW dans les deux barrages ciblĂ©s sur la Sanaga.
A lâheure actuelle, le niveau de remplissage du barrage est de lâordre de deux milliards de mĂštres cubes dâeau. Ce qui correspond Ă un plan dâeau de plus de 250 kmÂČ de surface entre le Lom et le Pangar, deux fleuves qui alimentent le barrage. Cet espace sera de 540 kmÂČ lorsque le volume dâeau sera de six milliards. Les responsables expliquent que la variable mĂ©tĂ©orologique, Ă rendre en compte, conditionne les donnĂ©es pluviomĂ©triques dans la zone et que seule une pluviomĂ©trie abondante permettra dâatteindre le cap des six milliards projetĂ©s. Le taux de remplissage actuel doit connaĂźtre sa vitesse de croisiĂšre aux mois de septembre, octobre et novembre. Et que les signaux sont au vert. Ce barrage permettra, Ă sa mise en service lors de lâĂ©tiage, de porter le dĂ©bit de la Sanaga de 640 Ă prĂšs de 1040 m 3/s, de façon Ă saturer le dĂ©bit des ouvrages de production dâĂ©lectricitĂ© existant sur le fleuve.
Si la premiĂšre composante de ce barrage tire Ă sa fin, Lom Pangar met Ă prĂ©sent les bouchĂ©es doubles pour rĂ©aliser lâusine de pied de 30 MW destinĂ©s Ă desservir 150 villages de la rĂ©gion de lâEst et construire la ligne haute tension de 90 kilovolts de Lom Pangar Ă Bertoua, longue de 120 kilomĂštres. Pour ces aspects, lâon enregistre des avancĂ©es avec le choix de lâentreprise chinoise China Camc Engineering Co Limited, pour lâusine de pied Ă©valuĂ©e Ă 30 milliards. Alors que la ligne de transport est attribuĂ©e au groupement français CEGELEC pour une enveloppe de neuf milliards. Quand on sait que le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique pendant la pĂ©riode de lâĂ©tiage se situe autour de 100 MW dans le RIS, Lom Pangar est une rĂ©ponse appropriĂ©e. Et lâautre point positif de cet ouvrage est que lâEtat peut poursuivre sereinement sa politique Ă©nergĂ©tique en dĂ©veloppant de nouveaux ouvrages sur le bassin versant de la Sanaga. Le projet Nachtigal dont le dĂ©but des travaux est imminent en est une illustration : sur plus de 400 MW attendus, lâapport de Lom Pangar sera de lâordre de 200 MW.
Bakassi Reconstruction: FCFA 30.7 Billion Spent On Projects
George MBELLA
The 19th Session of the Bakassi Projects Follow-Up Committee held in the Prime Ministerâs Office yesterday August 18, 2016.
Three years after the establishment of Cameroonâs total sovereignty over the Bakassi Peninisula following the June 12, 2006 Greentree Accord, satisfaction is felt in government circles for the effective implementation of social, economic, security and administrative projects in the zone handed over by the Federal Republic of Nigeria after the October 10, 2002 International Court of Justice ruling.
If in 2015, it was announced that over FCFA 30 billion had been invested in the area since 2008, more investments worth over FCFA 722 million have since been added in 2016. While chairing the 19th Session of the Coordination and Follow-up Committee for the Implementation of Priority Projects in the Bakassi Zone, yesterday, August 18, 2016, the committeeâs Chairperson and Special Adviser to the Prime Minister, Bertha Ndoh Bakata, declared that much indeed had been accomplished through the yearly Public Investment Budget and the FCFA 5.6 billion Special Mini Development Programme.
A run-down of the projects executed indicates the construction of rest houses, classrooms, youth centres, fishermenâs houses, health structures, customs posts, roads and community halls, amongst others, in localities such as Isangele, Akwa, Idabato, Mbengmong, New Beach and Kombo-Abedimo. âThe Prime Minister authorised the trip of a team of five to the area in April 2016 to identify emergency projects which a Douala-based company and Canadian investors are interested in executing,â disclosed Bertha Ndoh Bakata. After urging participants to address persistent problems such as insufficient potable water, electricity, telecommunication and roads, she called for more commitment by ministries in the implementation of the projects and the early disbursement of earmarked funds, especially as the long rainy season acts as a major impediment.
George MBELLA
The 19th Session of the Bakassi Projects Follow-Up Committee held in the Prime Ministerâs Office yesterday August 18, 2016.
Three years after the establishment of Cameroonâs total sovereignty over the Bakassi Peninisula following the June 12, 2006 Greentree Accord, satisfaction is felt in government circles for the effective implementation of social, economic, security and administrative projects in the zone handed over by the Federal Republic of Nigeria after the October 10, 2002 International Court of Justice ruling.
If in 2015, it was announced that over FCFA 30 billion had been invested in the area since 2008, more investments worth over FCFA 722 million have since been added in 2016. While chairing the 19th Session of the Coordination and Follow-up Committee for the Implementation of Priority Projects in the Bakassi Zone, yesterday, August 18, 2016, the committeeâs Chairperson and Special Adviser to the Prime Minister, Bertha Ndoh Bakata, declared that much indeed had been accomplished through the yearly Public Investment Budget and the FCFA 5.6 billion Special Mini Development Programme.
A run-down of the projects executed indicates the construction of rest houses, classrooms, youth centres, fishermenâs houses, health structures, customs posts, roads and community halls, amongst others, in localities such as Isangele, Akwa, Idabato, Mbengmong, New Beach and Kombo-Abedimo. âThe Prime Minister authorised the trip of a team of five to the area in April 2016 to identify emergency projects which a Douala-based company and Canadian investors are interested in executing,â disclosed Bertha Ndoh Bakata. After urging participants to address persistent problems such as insufficient potable water, electricity, telecommunication and roads, she called for more commitment by ministries in the implementation of the projects and the early disbursement of earmarked funds, especially as the long rainy season acts as a major impediment.
Le Cameroun aux J.O: Peut mieux faire
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
Boxe : Le rĂȘve brisĂ© de Seyi
LâĂ©quipe camerounaise de boxe Ă Rio Ă©tait composĂ© de quatre athlĂštes : Wilfried Seyi Ntsengue (-75kg), -Simplice Fotsala (- 49kg), SmaĂŻla Mahaman (-64kg) et Hassan Ndam Njikam (- 81kg). On voyait quelques-uns sur les traces de Joseph Bessala ou de Ndongo Ebanga. CâĂ©tait trop leur demander car trois dâentre eux ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s dĂšs la phase des qualifications : Fotsala, Smaila et Ndam Njikam. Ce dernier aura Ă©tĂ© la principale dĂ©ception en boxe. Lâancien champion français qui a retrouvĂ© la mĂšre-patrie sur le tard avait impressionnĂ© les observateurs lors des qualifications aux J.O. Celui qui apparaissait comme lâune des meilleures chances de mĂ©dailles a chutĂ© dâentrĂ©e face au BrĂ©silien Michel Borges, Ă©liminĂ© Ă son tour aux 1/4 de finale. La mince satisfaction en boxe a Ă©tĂ© apportĂ©e par Wilfried Seyi. Sans trembler, le porte-Ă©tendard de la Cameroon olympic Team Ă Rio sâest qualifiĂ© pour les 1/8 de finales avant de plier lâĂ©chine par la suite. MalgrĂ© cette dĂ©faite, sa marge de progression est grande, compte tenu de sa jeunesse. A Rio, les boxeurs camerounais auront appris que lâintelligence et lâapplication valent autant, sinon plus que la force brute.
Lancer du poids: Dongmo dans le Top 10 mondial
Pour une athlĂšte qualifiĂ©e pour les J.O Ă la derniĂšre minute, la performance dâAuriol Dongmo Ă Rio mĂ©rite dâĂȘtre saluĂ©e. Certes, lâunique Camerounaise au lancer du poids nâest pas montĂ©e sur le podium mais les progrĂšs accomplis en cours de compĂ©tition sont significatifs. Elle a dĂ©marrĂ© difficilement les qualifications, terminant Ă la 12Ăš place avec un jet de 16.99 mĂštres, loin de la performance de Valerie Adams (19.74m), la mĂ©daillĂ©e dâor olympique. Mais au fil de la compĂ©tition, elle a progressĂ© rĂ©guliĂšrement pour se hisser finalement en finale. Sur 36 concurrentes, elle a finalement terminĂ© Ă la 10Ăš position au classement gĂ©nĂ©ral, avec 17.92 mĂštres. Par la mĂȘme occasion, la Camerounaise a battu son record personnel ainsi que le record dâAfrique au lancer du poids. De quoi envisager lâavenir avec confiance.
Volleyball: Du bon et beaucoup de déchets
Seul reprĂ©sentant en sport collectif, le volleyball fĂ©minin avait beaucoup de choses Ă prouver Ă Rio. Dâabord dĂ©fendre leur rang de meilleure Ă©quipe africaine et ensuite, enrichir leur palmarĂšs international encore maigre. Les Camerounaises ont certes perdu toutes les rencontres disputĂ©es, parfois sur un score sĂ©vĂšre (3-0). Mais dans la rĂ©alitĂ©, ces rĂ©sultats ne reflĂštent pas toujours leur niveau rĂ©el. Au premier match par exemple, les Lionnes ont bousculĂ© sĂ©rieusement le BrĂ©sil et ne se sont inclinĂ©es que sur les erreurs de dĂ©concentration.
Le match de rĂ©fĂ©rence de Nana Tchoundjang et ses coĂ©quipiĂšres a Ă©tĂ© contre lâArgentine. Elles ont certes perdu, mais en remportant leurs deux premiers sets dans lâhistoire des Jeux olympiques. Les Lionnes du volley nâont donc pas enregistrĂ© le moindre point Ă Rio. Il est vrai quâelles nâont pas Ă©tĂ© aidĂ©es par le tirage du sort qui les classait dans un groupe constituĂ© des meilleures Ă©quipes mondiales (BrĂ©sil, Russie, ArgentineâŠ). Ce qui est sĂ»r, câest quâelles ont beaucoup appris de leurs erreurs. Les leçons tirĂ©es pourront leur ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques pour renforcer leur domination sur le volleyball africain en se rapprochant du niveau mondial.
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
Boxe : Le rĂȘve brisĂ© de Seyi
LâĂ©quipe camerounaise de boxe Ă Rio Ă©tait composĂ© de quatre athlĂštes : Wilfried Seyi Ntsengue (-75kg), -Simplice Fotsala (- 49kg), SmaĂŻla Mahaman (-64kg) et Hassan Ndam Njikam (- 81kg). On voyait quelques-uns sur les traces de Joseph Bessala ou de Ndongo Ebanga. CâĂ©tait trop leur demander car trois dâentre eux ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s dĂšs la phase des qualifications : Fotsala, Smaila et Ndam Njikam. Ce dernier aura Ă©tĂ© la principale dĂ©ception en boxe. Lâancien champion français qui a retrouvĂ© la mĂšre-patrie sur le tard avait impressionnĂ© les observateurs lors des qualifications aux J.O. Celui qui apparaissait comme lâune des meilleures chances de mĂ©dailles a chutĂ© dâentrĂ©e face au BrĂ©silien Michel Borges, Ă©liminĂ© Ă son tour aux 1/4 de finale. La mince satisfaction en boxe a Ă©tĂ© apportĂ©e par Wilfried Seyi. Sans trembler, le porte-Ă©tendard de la Cameroon olympic Team Ă Rio sâest qualifiĂ© pour les 1/8 de finales avant de plier lâĂ©chine par la suite. MalgrĂ© cette dĂ©faite, sa marge de progression est grande, compte tenu de sa jeunesse. A Rio, les boxeurs camerounais auront appris que lâintelligence et lâapplication valent autant, sinon plus que la force brute.
Lancer du poids: Dongmo dans le Top 10 mondial
Pour une athlĂšte qualifiĂ©e pour les J.O Ă la derniĂšre minute, la performance dâAuriol Dongmo Ă Rio mĂ©rite dâĂȘtre saluĂ©e. Certes, lâunique Camerounaise au lancer du poids nâest pas montĂ©e sur le podium mais les progrĂšs accomplis en cours de compĂ©tition sont significatifs. Elle a dĂ©marrĂ© difficilement les qualifications, terminant Ă la 12Ăš place avec un jet de 16.99 mĂštres, loin de la performance de Valerie Adams (19.74m), la mĂ©daillĂ©e dâor olympique. Mais au fil de la compĂ©tition, elle a progressĂ© rĂ©guliĂšrement pour se hisser finalement en finale. Sur 36 concurrentes, elle a finalement terminĂ© Ă la 10Ăš position au classement gĂ©nĂ©ral, avec 17.92 mĂštres. Par la mĂȘme occasion, la Camerounaise a battu son record personnel ainsi que le record dâAfrique au lancer du poids. De quoi envisager lâavenir avec confiance.
Volleyball: Du bon et beaucoup de déchets
Seul reprĂ©sentant en sport collectif, le volleyball fĂ©minin avait beaucoup de choses Ă prouver Ă Rio. Dâabord dĂ©fendre leur rang de meilleure Ă©quipe africaine et ensuite, enrichir leur palmarĂšs international encore maigre. Les Camerounaises ont certes perdu toutes les rencontres disputĂ©es, parfois sur un score sĂ©vĂšre (3-0). Mais dans la rĂ©alitĂ©, ces rĂ©sultats ne reflĂštent pas toujours leur niveau rĂ©el. Au premier match par exemple, les Lionnes ont bousculĂ© sĂ©rieusement le BrĂ©sil et ne se sont inclinĂ©es que sur les erreurs de dĂ©concentration.
Le match de rĂ©fĂ©rence de Nana Tchoundjang et ses coĂ©quipiĂšres a Ă©tĂ© contre lâArgentine. Elles ont certes perdu, mais en remportant leurs deux premiers sets dans lâhistoire des Jeux olympiques. Les Lionnes du volley nâont donc pas enregistrĂ© le moindre point Ă Rio. Il est vrai quâelles nâont pas Ă©tĂ© aidĂ©es par le tirage du sort qui les classait dans un groupe constituĂ© des meilleures Ă©quipes mondiales (BrĂ©sil, Russie, ArgentineâŠ). Ce qui est sĂ»r, câest quâelles ont beaucoup appris de leurs erreurs. Les leçons tirĂ©es pourront leur ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques pour renforcer leur domination sur le volleyball africain en se rapprochant du niveau mondial.
Le Cameroun aux J.O: Peut mieux faire
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
...
Judo: Encore du métier
Unique reprĂ©sente du judo camerounais Ă Rio, Hortense Mballa Atangana (-78kg) comptait faire mieux que la deuxiĂšme place obtenue au tournoi qualificatif de YaoundĂ©. Avec son expĂ©rience de la haute compĂ©tition, la double championne dâAfrique semblait disposer de solides arguments pour accomplir son rĂȘve. Sur le tatami de lâArena Carioca, celle qui figurait jusque-lĂ au 14e rang mondial de sa catĂ©gorie, nâa pas fait le poids, Ă©liminĂ©e dĂšs lâĂ©tape des 16Ăš de finales par la Polonaise Daria Pogorzelec. Visiblement, il faut encore beaucoup de travail pour espĂ©rer cĂŽtoyer les meilleures mondiales.
Jean-Marie NZEKOUE, envoyé spécial à Rio
A la veille de la clÎture des J.O, le bilan du Cameroun est trÚs maigre : aucune médaille au compteur.
...
Judo: Encore du métier
Unique reprĂ©sente du judo camerounais Ă Rio, Hortense Mballa Atangana (-78kg) comptait faire mieux que la deuxiĂšme place obtenue au tournoi qualificatif de YaoundĂ©. Avec son expĂ©rience de la haute compĂ©tition, la double championne dâAfrique semblait disposer de solides arguments pour accomplir son rĂȘve. Sur le tatami de lâArena Carioca, celle qui figurait jusque-lĂ au 14e rang mondial de sa catĂ©gorie, nâa pas fait le poids, Ă©liminĂ©e dĂšs lâĂ©tape des 16Ăš de finales par la Polonaise Daria Pogorzelec. Visiblement, il faut encore beaucoup de travail pour espĂ©rer cĂŽtoyer les meilleures mondiales.
La paix des braves
Paul EBOA
Le Mozambique palpe les fruits du dialogue. Le gouvernement et la RĂ©sistance nationale du Mozambique (RENAMO), le principal parti dâopposition, ont signĂ© mercrediun premier accord relatif au partage du pouvoir au niveau rĂ©gional dans le cadre des nĂ©gociations de paix qui se tiennent dans la capitale, Maputo. En acceptant de signer cet accord sous la direction du prĂ©sident de la RĂ©publicaine mozambicaine, Filipe Nyusi, le gouvernement accĂšde Ă une revendication de lâancienne rĂ©bellion qui contestait le rĂ©sultat des Ă©lections prĂ©sidentielle et lĂ©gislatives dâoctobre 2014, Ă©lections remportĂ©es par le Front de libĂ©ration du Mozambique (FRELIMO), le parti au pouvoir depuis lâindĂ©pendance du pays en 1975. Estimant avoir remportĂ© les Ă©lections dans 6 des 11 provinces mozambicaines, la RENAMO demandait Ă ĂȘtre « rĂ©habilitĂ©e dans ses droits ».
Les deux parties ont conçu un paquet lĂ©gislatif comprenant une rĂ©vision constitutionnelle permettant une plus grande dĂ©centralisation. Ce paquet lĂ©gislatif sera soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale en novembre prochain. Entre-temps, des gouverneurs de provinces issus de la RENAMO seront provisoirement nommĂ©s.
Plus quâun accord ordinaire, le gouvernement et la RENAMO ont, en rĂ©alitĂ©, optĂ© pour la paix des braves grĂące Ă la mĂ©diation de lâEglise catholique qui, redoutant la reprise des combats, sâest fortement investie pour rapprocher les positions du FRELIMO et de la RENAMO. On sait que les positions des deux camps Ă©taient rigides. Cette rigiditĂ© nâaugurait pas du tout des lendemains de paix. Il suffit de relever que de 1976 Ă 1992, les deux parties se sont affrontĂ©es au cours dâune guerre civile qui sâest soldĂ©e par un million de morts. Depuis 2013, le Mozambique Ă©tait de nouveau plongĂ© dans une pĂ©riode dâinstabilitĂ© puisque le principal parti dâopposition avait dĂ©cidĂ© de reprendre les armes pour revendiquer le partage du pouvoir. Ces derniers mois, ce parti ne faisait plus mystĂšre de son dĂ©sir de gouverner la moitiĂ© du pays au besoin par la force.
Paul EBOA
Le Mozambique palpe les fruits du dialogue. Le gouvernement et la RĂ©sistance nationale du Mozambique (RENAMO), le principal parti dâopposition, ont signĂ© mercrediun premier accord relatif au partage du pouvoir au niveau rĂ©gional dans le cadre des nĂ©gociations de paix qui se tiennent dans la capitale, Maputo. En acceptant de signer cet accord sous la direction du prĂ©sident de la RĂ©publicaine mozambicaine, Filipe Nyusi, le gouvernement accĂšde Ă une revendication de lâancienne rĂ©bellion qui contestait le rĂ©sultat des Ă©lections prĂ©sidentielle et lĂ©gislatives dâoctobre 2014, Ă©lections remportĂ©es par le Front de libĂ©ration du Mozambique (FRELIMO), le parti au pouvoir depuis lâindĂ©pendance du pays en 1975. Estimant avoir remportĂ© les Ă©lections dans 6 des 11 provinces mozambicaines, la RENAMO demandait Ă ĂȘtre « rĂ©habilitĂ©e dans ses droits ».
Les deux parties ont conçu un paquet lĂ©gislatif comprenant une rĂ©vision constitutionnelle permettant une plus grande dĂ©centralisation. Ce paquet lĂ©gislatif sera soumis Ă lâAssemblĂ©e nationale en novembre prochain. Entre-temps, des gouverneurs de provinces issus de la RENAMO seront provisoirement nommĂ©s.
Plus quâun accord ordinaire, le gouvernement et la RENAMO ont, en rĂ©alitĂ©, optĂ© pour la paix des braves grĂące Ă la mĂ©diation de lâEglise catholique qui, redoutant la reprise des combats, sâest fortement investie pour rapprocher les positions du FRELIMO et de la RENAMO. On sait que les positions des deux camps Ă©taient rigides. Cette rigiditĂ© nâaugurait pas du tout des lendemains de paix. Il suffit de relever que de 1976 Ă 1992, les deux parties se sont affrontĂ©es au cours dâune guerre civile qui sâest soldĂ©e par un million de morts. Depuis 2013, le Mozambique Ă©tait de nouveau plongĂ© dans une pĂ©riode dâinstabilitĂ© puisque le principal parti dâopposition avait dĂ©cidĂ© de reprendre les armes pour revendiquer le partage du pouvoir. Ces derniers mois, ce parti ne faisait plus mystĂšre de son dĂ©sir de gouverner la moitiĂ© du pays au besoin par la force.
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
Forwarded from Cameroon Tribune
Hello everyoneâ
Please share the channel's link with your friends
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
We'll keep up the good workđ
Stay coolâ
Please share the channel's link with your friends
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
We'll keep up the good workđ
Stay coolâ
Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđ
Transport urbain de masse à Yaoundé: Un nouvel opérateur arrive
Grégoire DJARMAILA
La compagnie portugaise Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va lancer ses activités dans la capitale camerounaise avant la CAN féminine 2016.
Le calvaire des habitants et visiteurs de la ville de YaoundĂ© pour la mobilitĂ© urbaine va bientĂŽt relever dâun triste souvenir. LâopĂ©rateur portugais Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© adjudicataire du contrat de partenariat « pour le financement, la fourniture et lâexploitation dâun systĂšme de transport urbain de masse par bus dans la ville de YaoundĂ© pendant la CAN fĂ©minine 2016 et au-delà ». Le communiquĂ© du Premier ministre paru dans lâĂ©dition CT de vendredi dernier sera matĂ©rialisĂ© incessamment par la signature de la convention y affĂ©rente entre lâEtat du Cameroun, la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et la compagnie portugaise.
Ce concessionnaire pour le transport urbain de masse dans la capitale camerounaise a Ă©tĂ© retenu au terme dâun appel dâoffres ayant mis en concurrence des sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres Ă la rĂ©putation Ă©tablie venant des pays comme le BrĂ©sil, lâItalie et lâEgypte. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A est un constructeur portugais des bus. Pour ĂȘtre plus prĂ©cis, câest un carrossier qui monte des bus Ă partir des moteurs et des chĂąssis de marque Mercedez. Des informations puisĂ©es Ă bonne source le prĂ©sentent comme une entreprise qui a pignon sur rue en Europe. Câest elle qui fournit, par exemple, des bus dans plusieurs pays europĂ©ens voisins au Portugal et assure actuellement le transport urbain dans la ville portugaise de Lisbonne. En Afrique, lâentreprise opĂšre dans la plupart des pays lusophones comme lâAngola et le Mozambique. Son savoir-faire, dit-on, allie « la sĂ©curitĂ©, la fiabilitĂ©, lâefficacitĂ© et le confort ».
Dans la capitale politique camerounaise, lâopĂ©rateur portugais aura pour mission de mobiliser les financements ainsi quâun important parc-automobile et surtout exploiter un systĂšme de transport urbain de masse. Il sâagit de permettre aux citadins et visiteurs de la ville dâaller dâun point Ă lâautre dans des bus modernes et robustes, rĂ©pondant aux standards internationaux en la matiĂšre. Comme on a pu le constater, lâorganisation par le Cameroun CAN fĂ©minine 2016 a servi de prĂ©texte Ă la rĂ©activation dâun systĂšme de transport urbain de masse Ă YaoundĂ©.
Mais au ministĂšre des Transports, lâon souligne que ce systĂšme qui doit ĂȘtre opĂ©rationnalisĂ© avant cet important Ă©vĂ©nement sportif va se pĂ©renniser. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va desservir les lignes existantes dont les modalitĂ©s pratiques seront arrĂȘtĂ©es dâaccord-parties avec la CommunautĂ© urbaine. Elle ne viendra pas se substituer aux autres modes de transport dans la ville. Sa force de pĂ©nĂ©tration dĂ©pendra, bien entendu, des travaux de densification de la voirie urbaine de YaoundĂ©. Bon Ă savoir, dans le cadre de la CAN fĂ©minine, le nouvel opĂ©rateur mettra Ă©galement en place un dispositif ponctuel pour assurer un service de transport urbain dans les villes qui vont accueillir les Ă©quipes.
Grégoire DJARMAILA
La compagnie portugaise Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va lancer ses activités dans la capitale camerounaise avant la CAN féminine 2016.
Le calvaire des habitants et visiteurs de la ville de YaoundĂ© pour la mobilitĂ© urbaine va bientĂŽt relever dâun triste souvenir. LâopĂ©rateur portugais Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A vient dâĂȘtre dĂ©signĂ© adjudicataire du contrat de partenariat « pour le financement, la fourniture et lâexploitation dâun systĂšme de transport urbain de masse par bus dans la ville de YaoundĂ© pendant la CAN fĂ©minine 2016 et au-delà ». Le communiquĂ© du Premier ministre paru dans lâĂ©dition CT de vendredi dernier sera matĂ©rialisĂ© incessamment par la signature de la convention y affĂ©rente entre lâEtat du Cameroun, la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et la compagnie portugaise.
Ce concessionnaire pour le transport urbain de masse dans la capitale camerounaise a Ă©tĂ© retenu au terme dâun appel dâoffres ayant mis en concurrence des sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres Ă la rĂ©putation Ă©tablie venant des pays comme le BrĂ©sil, lâItalie et lâEgypte. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias S.A est un constructeur portugais des bus. Pour ĂȘtre plus prĂ©cis, câest un carrossier qui monte des bus Ă partir des moteurs et des chĂąssis de marque Mercedez. Des informations puisĂ©es Ă bonne source le prĂ©sentent comme une entreprise qui a pignon sur rue en Europe. Câest elle qui fournit, par exemple, des bus dans plusieurs pays europĂ©ens voisins au Portugal et assure actuellement le transport urbain dans la ville portugaise de Lisbonne. En Afrique, lâentreprise opĂšre dans la plupart des pays lusophones comme lâAngola et le Mozambique. Son savoir-faire, dit-on, allie « la sĂ©curitĂ©, la fiabilitĂ©, lâefficacitĂ© et le confort ».
Dans la capitale politique camerounaise, lâopĂ©rateur portugais aura pour mission de mobiliser les financements ainsi quâun important parc-automobile et surtout exploiter un systĂšme de transport urbain de masse. Il sâagit de permettre aux citadins et visiteurs de la ville dâaller dâun point Ă lâautre dans des bus modernes et robustes, rĂ©pondant aux standards internationaux en la matiĂšre. Comme on a pu le constater, lâorganisation par le Cameroun CAN fĂ©minine 2016 a servi de prĂ©texte Ă la rĂ©activation dâun systĂšme de transport urbain de masse Ă YaoundĂ©.
Mais au ministĂšre des Transports, lâon souligne que ce systĂšme qui doit ĂȘtre opĂ©rationnalisĂ© avant cet important Ă©vĂ©nement sportif va se pĂ©renniser. Irmaos Mota Construçao de Carroçarias SA va desservir les lignes existantes dont les modalitĂ©s pratiques seront arrĂȘtĂ©es dâaccord-parties avec la CommunautĂ© urbaine. Elle ne viendra pas se substituer aux autres modes de transport dans la ville. Sa force de pĂ©nĂ©tration dĂ©pendra, bien entendu, des travaux de densification de la voirie urbaine de YaoundĂ©. Bon Ă savoir, dans le cadre de la CAN fĂ©minine, le nouvel opĂ©rateur mettra Ă©galement en place un dispositif ponctuel pour assurer un service de transport urbain dans les villes qui vont accueillir les Ă©quipes.
Lutte contre Boko Haram: Le soutien du Venezuela
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© destinĂ© au prĂ©sident Paul Biya, lâambassadeur Cartaya Laya, a Ă©tĂ© reçu hier par le PM, Philemon Yang.
Lâentretien entre le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et Daniel JosuĂ© Cartaya Laya, ambassadeur du Venezuela au Cameroun avec rĂ©sidence Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale a durĂ© environ une trentaine de minutes. Le temps pour lâĂ©missaire de ce pays situĂ© dans la partie septentrionale de lâAmĂ©rique du Sud de remettre un pli fermĂ© du prĂ©sident Nicolas Maduro destinĂ© Ă son homologue camerounais Paul Biya et dâaborder des sujets dâintĂ©rĂȘt commun. « Le Cameroun et le Venezuela ont des relations trĂšs historiques », a indiquĂ© lâhĂŽte du Premier ministre, chef du gouvernement. Sâil sâest refusĂ© de dĂ©voiler le contenu du message dont il Ă©tait porteur, on sait nĂ©anmoins que le Cameroun et le Venezuela sont membres dâun certain nombre dâorganisations internationales dont le Mouvement des non-alignĂ©s qui tiendra son prochain sommet Ă Caracas, la capitale du Venezuela le mois prochain.
Occasion Ă©galement pour S.E. Cartaya Laya dâapporter lâappui de son pays au Cameroun dans le cadre de la lutte quâil mĂšne contre la secte islamiste Boko Haram. « Notre gouvernement condamne avec la derniĂšre Ă©nergie, les attaques perpĂ©trĂ©es depuis longtemps contre le peuple camerounais par la secte islamiste Boko Haram. Nous condamnons la violence sous toutes ses formes, car elle est lâarme de ceux qui nâont pas la raison ». Pour le diplomate vĂ©nĂ©zuĂ©lien, le recours Ă la violence est une façon de renoncer Ă la vĂ©ritĂ©. « Ce qui explique que depuis le Venezuela, nous condamnons ces attaques ». LâĂ©missaire de Caracas a, par ailleurs, dit la disponibilitĂ© de son pays Ă accroĂźtre sa coopĂ©ration avec la plupart des pays du continent. Le Venezuela, en rappel, est lâun des premiers producteurs au monde de pĂ©trole dont les rĂ©serves sont estimĂ©es parmi les plus importantes de la planĂšte.
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© destinĂ© au prĂ©sident Paul Biya, lâambassadeur Cartaya Laya, a Ă©tĂ© reçu hier par le PM, Philemon Yang.
Lâentretien entre le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et Daniel JosuĂ© Cartaya Laya, ambassadeur du Venezuela au Cameroun avec rĂ©sidence Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale a durĂ© environ une trentaine de minutes. Le temps pour lâĂ©missaire de ce pays situĂ© dans la partie septentrionale de lâAmĂ©rique du Sud de remettre un pli fermĂ© du prĂ©sident Nicolas Maduro destinĂ© Ă son homologue camerounais Paul Biya et dâaborder des sujets dâintĂ©rĂȘt commun. « Le Cameroun et le Venezuela ont des relations trĂšs historiques », a indiquĂ© lâhĂŽte du Premier ministre, chef du gouvernement. Sâil sâest refusĂ© de dĂ©voiler le contenu du message dont il Ă©tait porteur, on sait nĂ©anmoins que le Cameroun et le Venezuela sont membres dâun certain nombre dâorganisations internationales dont le Mouvement des non-alignĂ©s qui tiendra son prochain sommet Ă Caracas, la capitale du Venezuela le mois prochain.
Occasion Ă©galement pour S.E. Cartaya Laya dâapporter lâappui de son pays au Cameroun dans le cadre de la lutte quâil mĂšne contre la secte islamiste Boko Haram. « Notre gouvernement condamne avec la derniĂšre Ă©nergie, les attaques perpĂ©trĂ©es depuis longtemps contre le peuple camerounais par la secte islamiste Boko Haram. Nous condamnons la violence sous toutes ses formes, car elle est lâarme de ceux qui nâont pas la raison ». Pour le diplomate vĂ©nĂ©zuĂ©lien, le recours Ă la violence est une façon de renoncer Ă la vĂ©ritĂ©. « Ce qui explique que depuis le Venezuela, nous condamnons ces attaques ». LâĂ©missaire de Caracas a, par ailleurs, dit la disponibilitĂ© de son pays Ă accroĂźtre sa coopĂ©ration avec la plupart des pays du continent. Le Venezuela, en rappel, est lâun des premiers producteurs au monde de pĂ©trole dont les rĂ©serves sont estimĂ©es parmi les plus importantes de la planĂšte.