Yaoundé: Et demain, le lac municipal
MichĂšle FOGANG
Le Minepat et la Deutsche bank dâEspagne et de DubaĂŻ ont signĂ© deux conventions de prĂȘts destinĂ©es au financement de la phase I du projet dâamĂ©nagement hier Ă YaoundĂ©.
Câest fait. Le Cameroun dispose dĂ©sormais des fonds nĂ©cessaires Ă lâamĂ©nagement du lac municipal de YaoundĂ© et de la VallĂ©e de la Mingoa (allant du camp Yeyap Ă la voirie municipale -Ndlr). Le pays sâest vu accorder un prĂȘt dâun montant total de 21,173 milliards de F hier par la Deutsche bank. La signature de conventions y relative sâest dĂ©roulĂ©e entre le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul MotazĂ© et Antonio Navarro-Escabias, reprĂ©sentant de lâĂ©tablissement bancaire. Deux axes majeurs ont ponctuĂ© la cĂ©rĂ©monie. Dâabord, la signature de convention relative Ă la phase I, dâun montant de 13,889 milliards de F et par la suite, celui portant sur la contrepartie camerounaise adossĂ©e sur ce crĂ©dit-acheteur Ă©valuĂ© Ă 7,368 milliards de F.
La convention dâhier dans un long processus qui a pour finalitĂ© de donner un nouveau look au Lac nichĂ© en plein cĆur de la capitale politique du Cameroun ainsi quâĂ la vallĂ©e de la Mingoa. Une initiative qui sâinscrit dans le programme de dĂ©veloppement urbain de la citĂ©. Il sâagit Ă terme, dâaprĂšs le ministre Louis Paul MotazĂ©, de « Promouvoir durablement lâattraction de YaoundĂ©, notamment sur le plan touristique et Ă©conomique ». Car, en effet, ce lieu, pourtant nanti dâatouts et de charme, a Ă©tĂ© trop longtemps laissĂ© au seul soin de dame-nature. Aujourdâhui, il affiche un visage plutĂŽt pĂąle : la surface du lac, qui sert dĂ©sormais pour la pĂȘche, est envahie par une Ă©tendue de nĂ©nuphars. Moustiques et autres bestioles y ont fait leurs nids. Des corps inanimĂ©s y sont rĂ©guliĂšrement repĂȘchĂ©s. De quoi dĂ©courager les touristes mĂȘme les plus tĂ©mĂ©raires. Car, mĂȘme le paysage est plombĂ© par les bureaux et autres bĂątisses parfois en ruines amĂ©nagĂ©es sur les berges.
AprĂšs une premiĂšre annonce en fĂ©vrier 2015, lâamĂ©nagement du lac municipal de YaoundĂ© va enfin voir le jour. Des images futuristes du site projetĂ© au cours de la signature hier, ont fait naĂźtre lâespoir notamment chez le Minepat, qui sâest dit confiant quant aux compĂ©tences et Ă lâexpertise du partenaire technique pour la rĂ©alisation du projet. DâaprĂšs Arnauld Philippe Ndzana, conseiller technique N° 1 Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, il sera question, dans lâimmĂ©diat, de procĂ©der Ă lâĂ©puration du cours dâeau ainsi quâĂ lâĂ©clairage de ses abords. Sont Ă©galement inclus dans les travaux, la crĂ©ation dâespaces verts, la construction dâun espace de dĂ©tente, de restaurants, de boutiques et dâun hĂŽtel cinq Ă©toiles. Tout en contribuant Ă lâembellissement du paysage urbain, le relooking du Lac municipal de YaoundĂ© va renforcer la capacitĂ© dâaccueil des Ă©tablissements hĂŽteliers et crĂ©er un nombre significatif dâemplois.
MichĂšle FOGANG
Le Minepat et la Deutsche bank dâEspagne et de DubaĂŻ ont signĂ© deux conventions de prĂȘts destinĂ©es au financement de la phase I du projet dâamĂ©nagement hier Ă YaoundĂ©.
Câest fait. Le Cameroun dispose dĂ©sormais des fonds nĂ©cessaires Ă lâamĂ©nagement du lac municipal de YaoundĂ© et de la VallĂ©e de la Mingoa (allant du camp Yeyap Ă la voirie municipale -Ndlr). Le pays sâest vu accorder un prĂȘt dâun montant total de 21,173 milliards de F hier par la Deutsche bank. La signature de conventions y relative sâest dĂ©roulĂ©e entre le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul MotazĂ© et Antonio Navarro-Escabias, reprĂ©sentant de lâĂ©tablissement bancaire. Deux axes majeurs ont ponctuĂ© la cĂ©rĂ©monie. Dâabord, la signature de convention relative Ă la phase I, dâun montant de 13,889 milliards de F et par la suite, celui portant sur la contrepartie camerounaise adossĂ©e sur ce crĂ©dit-acheteur Ă©valuĂ© Ă 7,368 milliards de F.
La convention dâhier dans un long processus qui a pour finalitĂ© de donner un nouveau look au Lac nichĂ© en plein cĆur de la capitale politique du Cameroun ainsi quâĂ la vallĂ©e de la Mingoa. Une initiative qui sâinscrit dans le programme de dĂ©veloppement urbain de la citĂ©. Il sâagit Ă terme, dâaprĂšs le ministre Louis Paul MotazĂ©, de « Promouvoir durablement lâattraction de YaoundĂ©, notamment sur le plan touristique et Ă©conomique ». Car, en effet, ce lieu, pourtant nanti dâatouts et de charme, a Ă©tĂ© trop longtemps laissĂ© au seul soin de dame-nature. Aujourdâhui, il affiche un visage plutĂŽt pĂąle : la surface du lac, qui sert dĂ©sormais pour la pĂȘche, est envahie par une Ă©tendue de nĂ©nuphars. Moustiques et autres bestioles y ont fait leurs nids. Des corps inanimĂ©s y sont rĂ©guliĂšrement repĂȘchĂ©s. De quoi dĂ©courager les touristes mĂȘme les plus tĂ©mĂ©raires. Car, mĂȘme le paysage est plombĂ© par les bureaux et autres bĂątisses parfois en ruines amĂ©nagĂ©es sur les berges.
AprĂšs une premiĂšre annonce en fĂ©vrier 2015, lâamĂ©nagement du lac municipal de YaoundĂ© va enfin voir le jour. Des images futuristes du site projetĂ© au cours de la signature hier, ont fait naĂźtre lâespoir notamment chez le Minepat, qui sâest dit confiant quant aux compĂ©tences et Ă lâexpertise du partenaire technique pour la rĂ©alisation du projet. DâaprĂšs Arnauld Philippe Ndzana, conseiller technique N° 1 Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, il sera question, dans lâimmĂ©diat, de procĂ©der Ă lâĂ©puration du cours dâeau ainsi quâĂ lâĂ©clairage de ses abords. Sont Ă©galement inclus dans les travaux, la crĂ©ation dâespaces verts, la construction dâun espace de dĂ©tente, de restaurants, de boutiques et dâun hĂŽtel cinq Ă©toiles. Tout en contribuant Ă lâembellissement du paysage urbain, le relooking du Lac municipal de YaoundĂ© va renforcer la capacitĂ© dâaccueil des Ă©tablissements hĂŽteliers et crĂ©er un nombre significatif dâemplois.
Assainissement des villes: Ces mauvaises pratiques
Assiatou NGAPOUT M.
Déchets ménagers qui débordent les caniveaux et inondations de certaines voies routiÚres sont quelques visages de cet incivisme.
La forte pluie qui a arrosĂ© la ville de YaoundĂ© hier matin Ă dĂ©montrĂ© une fois de plus les mauvaises pratiques des YaoundĂ©ens face Ă la gestion des ordures mĂ©nagĂšres. Dans certains marchĂ©s, quartiers, voire au centre ville, des eaux accompagnĂ©es de dĂ©chets et autres bouteilles en plastique ont dĂ©bordĂ© des caniveaux, fossĂ©s et certains ponceaux. Elles ont envahi les servitudes et avenues rendant la circulation difficile. La matinĂ©e a mal dĂ©butĂ© pour ce parent dâĂ©lĂšves qui a peinĂ© Ă emmener ses enfants Ă lâĂ©cole. « Jâhabite dans un bas fond au quartier Mvog-Betsi. La pluie de ce matin (hier, NDLR) mâa presque empĂȘchĂ© dâaccompagner mes enfants Ă lâĂ©cole. Je suis arrivĂ© en retard Ă mon lieu de service. Toutes les servitudes Ă©taient inondĂ©es. Jâai dĂ» porter mes enfants au dos pour accĂ©der Ă la route », assure-t-il.
DâaprĂšs un responsable au ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, il y a un problĂšme rĂ©el de gestion des ordures mĂ©nagĂšres. « Le fait que les populations dĂ©versent leurs ordures mĂ©nagĂšres partout y compris dans les caniveaux, crĂ©e des inondations en saison pluvieuse comme câest le cas actuellement. Les drains, les caniveaux et les fossĂ©s Ă©tant les ouvrages de drainage de ces eaux, lorsquâils sont bouchĂ©s, les eaux ne circulent plus normalement », explique notre source.
Lorsque ces ouvrages sont mal entretenus, des consĂ©quences sont Ă dĂ©plorer sur le bien-ĂȘtre des populations (certaines maladies peuvent ĂȘtre contractĂ©es) ainsi que sur la sĂ©curitĂ© des biens et des habitants. « Les eaux sâinfiltrent dans les habitations et dĂ©truisent les biens matĂ©riels quand il y a inondation. De mĂȘme, les gens ne peuvent plus traverser les ponceaux parce que lâeau sort de son lit et inonde la plateforme, occasionnant parfois des noyades », dĂ©taille notre source. Sans oublier les consĂ©quences financiĂšres qui obligent souvent lâEtat Ă retravailler les ponceaux qui commencent Ă se fissurer ou des caniveaux qui dĂ©collent. Tout cela Ă cause de la stagnation des eaux. Fort de ce constat, le MINDHU forme depuis hier les leaders dâassociations, des ONG exerçant dans lâingĂ©nierie sociale et des responsables des services dâhygiĂšne et dâassainissement de YaoundĂ© pour sensibiliser les populations. Il veut associer ces populations Ă la gestion et Ă lâentretien des infrastructures urbaines.
Assiatou NGAPOUT M.
Déchets ménagers qui débordent les caniveaux et inondations de certaines voies routiÚres sont quelques visages de cet incivisme.
La forte pluie qui a arrosĂ© la ville de YaoundĂ© hier matin Ă dĂ©montrĂ© une fois de plus les mauvaises pratiques des YaoundĂ©ens face Ă la gestion des ordures mĂ©nagĂšres. Dans certains marchĂ©s, quartiers, voire au centre ville, des eaux accompagnĂ©es de dĂ©chets et autres bouteilles en plastique ont dĂ©bordĂ© des caniveaux, fossĂ©s et certains ponceaux. Elles ont envahi les servitudes et avenues rendant la circulation difficile. La matinĂ©e a mal dĂ©butĂ© pour ce parent dâĂ©lĂšves qui a peinĂ© Ă emmener ses enfants Ă lâĂ©cole. « Jâhabite dans un bas fond au quartier Mvog-Betsi. La pluie de ce matin (hier, NDLR) mâa presque empĂȘchĂ© dâaccompagner mes enfants Ă lâĂ©cole. Je suis arrivĂ© en retard Ă mon lieu de service. Toutes les servitudes Ă©taient inondĂ©es. Jâai dĂ» porter mes enfants au dos pour accĂ©der Ă la route », assure-t-il.
DâaprĂšs un responsable au ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, il y a un problĂšme rĂ©el de gestion des ordures mĂ©nagĂšres. « Le fait que les populations dĂ©versent leurs ordures mĂ©nagĂšres partout y compris dans les caniveaux, crĂ©e des inondations en saison pluvieuse comme câest le cas actuellement. Les drains, les caniveaux et les fossĂ©s Ă©tant les ouvrages de drainage de ces eaux, lorsquâils sont bouchĂ©s, les eaux ne circulent plus normalement », explique notre source.
Lorsque ces ouvrages sont mal entretenus, des consĂ©quences sont Ă dĂ©plorer sur le bien-ĂȘtre des populations (certaines maladies peuvent ĂȘtre contractĂ©es) ainsi que sur la sĂ©curitĂ© des biens et des habitants. « Les eaux sâinfiltrent dans les habitations et dĂ©truisent les biens matĂ©riels quand il y a inondation. De mĂȘme, les gens ne peuvent plus traverser les ponceaux parce que lâeau sort de son lit et inonde la plateforme, occasionnant parfois des noyades », dĂ©taille notre source. Sans oublier les consĂ©quences financiĂšres qui obligent souvent lâEtat Ă retravailler les ponceaux qui commencent Ă se fissurer ou des caniveaux qui dĂ©collent. Tout cela Ă cause de la stagnation des eaux. Fort de ce constat, le MINDHU forme depuis hier les leaders dâassociations, des ONG exerçant dans lâingĂ©nierie sociale et des responsables des services dâhygiĂšne et dâassainissement de YaoundĂ© pour sensibiliser les populations. Il veut associer ces populations Ă la gestion et Ă lâentretien des infrastructures urbaines.
COP22: le défi climatique du Maroc
Dossiers de la redaction
Steve LIBAM
Le Royaume chĂ©rifien accueille le monde en novembre prochain pour agir en faveur du climat, notamment Ă travers la mise en Ćuvre des Accords de Paris.
Du 7 au 18 novembre prochain Ă Marrakech, le Maroc va accueillir la 22e session de la ConfĂ©rence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique. C'est la deuxiĂšme fois que le Royaume va recevoir cet Ă©vĂšnement, aprĂšs 2001 (COP 7). La rencontre servira notamment Ă faire un Ă©tat des lieux des avancĂ©es rĂ©alisĂ©es dans la lutte contre les changements climatiques, depuis l'Accord de Paris, ratifiĂ© par le Cameroun. Le pays a, entre autres, pris l'engagement d'une rĂ©duction de 32% Ă l'horizon 2035, de son empreinte carbone par rapport Ă 2010, de lutter contre la dĂ©sertification, d'Ă©laborer un mĂ©canisme pour le dĂ©veloppement propre, la gestion durable des forĂȘts et celle des ressources en eau, de concert avec les pays de la Commission du bassin du lac Tchad et de l'AutoritĂ© du bassin du Niger.
«Elle (la COP 22) constituera un instant de vérité pour la diplomatie climatique. Seul l'engagement collectif des acteurs mondiaux à faire vivre cet Accord par des décisions et actions ambitieuses et concrÚtes permettra de contenir le réchauffement mondial en deçà de 2° Celsius », déclare Sa Majesté Mohamed VI, roi du Maroc, dans son message aux participants de la 2e édition de la Medcop Climat tenue récemment à Tanger. Par ailleurs, le souverain marocain a défini les priorités de la présidence marocaine de la COP 22, articulée autour de quatre axes: la concrétisation des contributions nationales; la mobilisation des financements; le renforcement de l'adaptation, qui bénéficiera d'un effort substantiel à travers une quantification des besoins, une augmentation des ressources allouées et une intensification du renforcement des capacités; enfin, dans le cadre du développement technologique, le Maroc lors de la COP 22 examinera un plan d'actions décisif consacré aux technologies comprenant trois volets principaux: la diffusion des technologies matures, l'émergence de technologies de rupture et le soutien à l'innovation à travers la recherche et le développement. En outre, il s'agira aussi d'accompagner et soutenir la présidence française en mobilisant le plus grand nombre de parties à ratifer l'Accord de Paris, avant la tenue de la COP22. Enfin, le Royaume du Maroc exprimera sa solidarité avec les populations les plus vulnérables ou menacées par le changement, en accordant tout au long de sa présidence, une attention particuliÚre aux Etats insulaires, à l'Afrique et plus largement à tous les pays en développement.
Dossiers de la redaction
Steve LIBAM
Le Royaume chĂ©rifien accueille le monde en novembre prochain pour agir en faveur du climat, notamment Ă travers la mise en Ćuvre des Accords de Paris.
Du 7 au 18 novembre prochain Ă Marrakech, le Maroc va accueillir la 22e session de la ConfĂ©rence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique. C'est la deuxiĂšme fois que le Royaume va recevoir cet Ă©vĂšnement, aprĂšs 2001 (COP 7). La rencontre servira notamment Ă faire un Ă©tat des lieux des avancĂ©es rĂ©alisĂ©es dans la lutte contre les changements climatiques, depuis l'Accord de Paris, ratifiĂ© par le Cameroun. Le pays a, entre autres, pris l'engagement d'une rĂ©duction de 32% Ă l'horizon 2035, de son empreinte carbone par rapport Ă 2010, de lutter contre la dĂ©sertification, d'Ă©laborer un mĂ©canisme pour le dĂ©veloppement propre, la gestion durable des forĂȘts et celle des ressources en eau, de concert avec les pays de la Commission du bassin du lac Tchad et de l'AutoritĂ© du bassin du Niger.
«Elle (la COP 22) constituera un instant de vérité pour la diplomatie climatique. Seul l'engagement collectif des acteurs mondiaux à faire vivre cet Accord par des décisions et actions ambitieuses et concrÚtes permettra de contenir le réchauffement mondial en deçà de 2° Celsius », déclare Sa Majesté Mohamed VI, roi du Maroc, dans son message aux participants de la 2e édition de la Medcop Climat tenue récemment à Tanger. Par ailleurs, le souverain marocain a défini les priorités de la présidence marocaine de la COP 22, articulée autour de quatre axes: la concrétisation des contributions nationales; la mobilisation des financements; le renforcement de l'adaptation, qui bénéficiera d'un effort substantiel à travers une quantification des besoins, une augmentation des ressources allouées et une intensification du renforcement des capacités; enfin, dans le cadre du développement technologique, le Maroc lors de la COP 22 examinera un plan d'actions décisif consacré aux technologies comprenant trois volets principaux: la diffusion des technologies matures, l'émergence de technologies de rupture et le soutien à l'innovation à travers la recherche et le développement. En outre, il s'agira aussi d'accompagner et soutenir la présidence française en mobilisant le plus grand nombre de parties à ratifer l'Accord de Paris, avant la tenue de la COP22. Enfin, le Royaume du Maroc exprimera sa solidarité avec les populations les plus vulnérables ou menacées par le changement, en accordant tout au long de sa présidence, une attention particuliÚre aux Etats insulaires, à l'Afrique et plus largement à tous les pays en développement.
Prévention: beaucoup ne respectent pas les mesures
Dossiers de la redaction
Félicité BAHANE N.
Lâapplication des mesures de biosĂ©curitĂ© peine Ă ĂȘtre systĂ©matique.
On Ă©tait pourtant Ă faire les comptes. Celles des pertes liĂ©es Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e en mai dernier. Les acteurs de la filiĂšre avicole, rĂ©unis le 30 aoĂ»t Ă Bafoussam, au lendemain des dĂ©cisions de rĂ©ouverture des marchĂ©s de volaille, ont estimĂ© Ă 16 milliards de F les pertes enregistrĂ©es par la filiĂšre. De mĂȘme, prĂšs de 60% de poules pondeuses sont mortes parce que mal alimentĂ©es, ou alors bradĂ©es. Deux jours aprĂšs la rencontre de Bafoussam, câest Ă YaoundĂ© que les mĂȘmes acteurs se sont retrouvĂ©s, cette fois en compagnie des membres du comitĂ© de compĂ©titivitĂ© des filiĂšres de croissance. Les pistes de relance ont Ă©tĂ© Ă©numĂ©rĂ©es. Il fallait, entre autres, 20 000 tonnes de maĂŻs, deux millions de poussins et 4,5 millions de F pour lâachat dâintrants mĂ©dicaux.
La grippe aviaire est de retour et cette fois, câest le cĆur de la production nationale qui est touchĂ© : le dĂ©partement de la Mifi, dans la rĂ©gion de lâOuest, oĂč 30 000 poulets morts ou abattus ont Ă©tĂ© incinĂ©rĂ©s en cinq jours seulement. Sur les causes de la rĂ©surgence, François Djonou, prĂ©sident de lâInterprofession avicole du Cameroun (Ipavic) est sans Ă©quivoque : « Elle est due au non-respect des mesures de biosĂ©curitĂ© ». Cet expert assure que le circuit de production et de commercialisation est particuliĂšrement dĂ©faillant.
La faute sans doute aux Ă©leveurs eux-mĂȘmes, qui voient un « complot » derriĂšre toute mesure disciplinaire, alors quâils se lancent dans de grosses productions sans requĂ©rir les moindres conseils dâun vĂ©tĂ©rinaire. LâIpavic et les pouvoirs publics ont leur part de responsabilitĂ©, concernant notamment la faille dans la veille Ă©pidĂ©miologique visant Ă Ă©viter tout nouveau cas de maladies transfrontaliĂšres. En effet, aprĂšs la rĂ©ouverture de la vente des poulets Ă YaoundĂ©, un texte du gouverneur de la rĂ©gion du Centre a Ă©tabli une liste de 10 marchĂ©s oĂč doivent dĂ©sormais se faire le commerce de la volaille dans la capitale. Pourtant, le poulet se vend bien partout dans la ville, notamment au cĂ©lĂšbre marchĂ© Mvog-Ada qui ne figure pas sur la lise des sites autorisĂ©s. Ce, au vu et au su de tout le monde, notamment des autoritĂ©s administratives et des forces de sĂ©curitĂ© en charge de veiller Ă lâapplication des textes⊠« Et tant que le suivi des fermes et la construction des espaces spĂ©cifiques de vente ne se feront pas, pour quâun minimum de mesures de biosĂ©curitĂ© soit respectĂ©, les conditions seront toujours propices Ă la propagation des maladies », prĂ©vient le prĂ©sident de lâIpavic.
Dossiers de la redaction
Félicité BAHANE N.
Lâapplication des mesures de biosĂ©curitĂ© peine Ă ĂȘtre systĂ©matique.
On Ă©tait pourtant Ă faire les comptes. Celles des pertes liĂ©es Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e en mai dernier. Les acteurs de la filiĂšre avicole, rĂ©unis le 30 aoĂ»t Ă Bafoussam, au lendemain des dĂ©cisions de rĂ©ouverture des marchĂ©s de volaille, ont estimĂ© Ă 16 milliards de F les pertes enregistrĂ©es par la filiĂšre. De mĂȘme, prĂšs de 60% de poules pondeuses sont mortes parce que mal alimentĂ©es, ou alors bradĂ©es. Deux jours aprĂšs la rencontre de Bafoussam, câest Ă YaoundĂ© que les mĂȘmes acteurs se sont retrouvĂ©s, cette fois en compagnie des membres du comitĂ© de compĂ©titivitĂ© des filiĂšres de croissance. Les pistes de relance ont Ă©tĂ© Ă©numĂ©rĂ©es. Il fallait, entre autres, 20 000 tonnes de maĂŻs, deux millions de poussins et 4,5 millions de F pour lâachat dâintrants mĂ©dicaux.
La grippe aviaire est de retour et cette fois, câest le cĆur de la production nationale qui est touchĂ© : le dĂ©partement de la Mifi, dans la rĂ©gion de lâOuest, oĂč 30 000 poulets morts ou abattus ont Ă©tĂ© incinĂ©rĂ©s en cinq jours seulement. Sur les causes de la rĂ©surgence, François Djonou, prĂ©sident de lâInterprofession avicole du Cameroun (Ipavic) est sans Ă©quivoque : « Elle est due au non-respect des mesures de biosĂ©curitĂ© ». Cet expert assure que le circuit de production et de commercialisation est particuliĂšrement dĂ©faillant.
La faute sans doute aux Ă©leveurs eux-mĂȘmes, qui voient un « complot » derriĂšre toute mesure disciplinaire, alors quâils se lancent dans de grosses productions sans requĂ©rir les moindres conseils dâun vĂ©tĂ©rinaire. LâIpavic et les pouvoirs publics ont leur part de responsabilitĂ©, concernant notamment la faille dans la veille Ă©pidĂ©miologique visant Ă Ă©viter tout nouveau cas de maladies transfrontaliĂšres. En effet, aprĂšs la rĂ©ouverture de la vente des poulets Ă YaoundĂ©, un texte du gouverneur de la rĂ©gion du Centre a Ă©tabli une liste de 10 marchĂ©s oĂč doivent dĂ©sormais se faire le commerce de la volaille dans la capitale. Pourtant, le poulet se vend bien partout dans la ville, notamment au cĂ©lĂšbre marchĂ© Mvog-Ada qui ne figure pas sur la lise des sites autorisĂ©s. Ce, au vu et au su de tout le monde, notamment des autoritĂ©s administratives et des forces de sĂ©curitĂ© en charge de veiller Ă lâapplication des textes⊠« Et tant que le suivi des fermes et la construction des espaces spĂ©cifiques de vente ne se feront pas, pour quâun minimum de mesures de biosĂ©curitĂ© soit respectĂ©, les conditions seront toujours propices Ă la propagation des maladies », prĂ©vient le prĂ©sident de lâIpavic.
Entreprises: qui est le meilleur patron ?
Régional
Rita DIBA
Le projet Corporate awards compte récompenser le meilleur gestionnaire de ressources humaines.
« La motivation vĂ©ritable dâun individu provient des rĂ©alisations, du dĂ©veloppement personnel, de la satisfaction et de la reconnaissance de son travail. » Dans ces paroles du psychologue amĂ©ricain Frederick Herzberg se trouve la raison dâĂȘtre du projet Corporate awards. Lâinitiative biennale lancĂ©e par FabAfriq PR, dont la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compenses aura lieu en dĂ©cembre prochain, vise Ă honorer les entreprises qui placent les employĂ©s et les clients au cĆur de leur management. Ainsi, selon Perrial Jean Nyodog, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation : « Il est temps de capitaliser sur la richesse des entreprises prospĂšres en reconnaissant leur engagement Ă soutenir les meilleures pratiques et Ă respecter les normes applicables dans le domaine des ressources humaines. »
Le comitĂ© a dĂ©jĂ mis en place une Ă©quipe de recherche chargĂ©e des descentes dans les entreprises, pour des entretiens avec des employĂ©s. Ce qui permettra de noter les structures dans six catĂ©gories. La premiĂšre, par exemple, « Service Ă la clientĂšle », va primer les entreprises ayant un bon cadre de travail pour les employĂ©s et sâassurant que le personnel possĂšde les capacitĂ©s de satisfaire les clients. Pour les autres, on a la responsabilitĂ© sociale, lâinvestissement sur le capital humain, lâĂ©galitĂ© des opportunitĂ©s pour les salariĂ©s, lâentreprise la plus innovante et lâemployeur de choix.
PrĂšs de 25 entreprises ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© approchĂ©es pour les Corporate awards. Les critĂšres dâĂ©ligibilitĂ© sont notamment dâavoir Ă son service au moins 50 employĂ©s permanents et ĂȘtre enregistrĂ© sous le systĂšme Ohada.
Régional
Rita DIBA
Le projet Corporate awards compte récompenser le meilleur gestionnaire de ressources humaines.
« La motivation vĂ©ritable dâun individu provient des rĂ©alisations, du dĂ©veloppement personnel, de la satisfaction et de la reconnaissance de son travail. » Dans ces paroles du psychologue amĂ©ricain Frederick Herzberg se trouve la raison dâĂȘtre du projet Corporate awards. Lâinitiative biennale lancĂ©e par FabAfriq PR, dont la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compenses aura lieu en dĂ©cembre prochain, vise Ă honorer les entreprises qui placent les employĂ©s et les clients au cĆur de leur management. Ainsi, selon Perrial Jean Nyodog, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation : « Il est temps de capitaliser sur la richesse des entreprises prospĂšres en reconnaissant leur engagement Ă soutenir les meilleures pratiques et Ă respecter les normes applicables dans le domaine des ressources humaines. »
Le comitĂ© a dĂ©jĂ mis en place une Ă©quipe de recherche chargĂ©e des descentes dans les entreprises, pour des entretiens avec des employĂ©s. Ce qui permettra de noter les structures dans six catĂ©gories. La premiĂšre, par exemple, « Service Ă la clientĂšle », va primer les entreprises ayant un bon cadre de travail pour les employĂ©s et sâassurant que le personnel possĂšde les capacitĂ©s de satisfaire les clients. Pour les autres, on a la responsabilitĂ© sociale, lâinvestissement sur le capital humain, lâĂ©galitĂ© des opportunitĂ©s pour les salariĂ©s, lâentreprise la plus innovante et lâemployeur de choix.
PrĂšs de 25 entreprises ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© approchĂ©es pour les Corporate awards. Les critĂšres dâĂ©ligibilitĂ© sont notamment dâavoir Ă son service au moins 50 employĂ©s permanents et ĂȘtre enregistrĂ© sous le systĂšme Ohada.
Ce quâils mangent Ă lâĂ©cole
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Dans les établissements scolaires, les élÚves ont le choix entre les cantines et la nourriture concoctée à la maison.
Pendant la pĂ©riode de classe, les parents font face Ă une Ă©quation souvent pas facile Ă rĂ©soudre. Ils sont partagĂ©s entre la volontĂ© de leurs enfants de se nourrir Ă lâĂ©cole et la leur qui voudrait que le goĂ»ter se prĂ©pare Ă la maison. « Jâaime manger le pain accompagnĂ© de haricot avec mes camarades. Câest pourquoi je prĂ©fĂšre que mes parents me donnent de lâargent pour acheter ce que je veux », confie Julienne Manga, Ă©lĂšve. Câest que dans les Ă©coles primaires tout comme dans les lycĂ©es et collĂšges, les heures de recrĂ©ation sont prisĂ©es par les Ă©lĂšves et les dĂ©tentrices de cantine. « Je cuisine ce que les enfants aiment bien et je prends toutes les prĂ©cautions pour que ce soit bien fait. Nous sommes Ă©galement des mĂšres dâenfants et la consommation de ce que nous leur proposons commence par la maison », explique Marie Madeleine B., parent.
A lâĂ©cole publique du Centre, par exemple, plusieurs vendeuses offrent des menus diversifiĂ©s aux Ă©lĂšves. Du pain aux omelettes avec pour ingrĂ©dients, des spaghettis, des Ćufs Ă la coque plus mayonnaise et des beignets aux haricots câest chaque enfant qui trouve son compte auprĂšs de son « Asso ». « Nous savons dĂ©jĂ parmi ces vendeuses, celles qui font le mieux la cuisine. A la maison, les parents nous rappellent de nous rassurer sur certains critĂšres avant de nous procurer Ă manger », indique Arthur Loumou, Ă©lĂšve. « Nâayant pas assez de moyens financiers, je prĂ©fĂšre que mon enfant mange ce qui lui semble bon. Lâessentiel câest de se mettre quelque chose sous la dent pour ne pas rester le ventre vide », ajoute un parent.
Pour les plus nantis, le scĂ©nario est diffĂ©rent. Le goĂ»ter se prĂ©pare par les bons soins de maman. « Pour Ă©viter certaines maladies, il faut faire des sacrifices. La veille, je demande Ă chacun ce quâil aimerait que je mette dans son bol. Je me fais le devoir de me lever trĂšs tĂŽt en fonction des commandes. Il y a des jours oĂč la prĂ©paration est lĂ©gĂšre surtout lorsquâils prĂ©fĂšrent du pain au chocolat ou Ă la sardine », confie Blandine BiscĂšnĂš, parent. Sur cette option, notre interlocutrice se justifie : « A lâĂ©cole, je ne fais pas confiance aux vendeuses de nourriture. TrĂšs souvent mĂȘme si elles dĂ©tiennent des certificats mĂ©dicaux, elles ne respectent pas les conditions dâhygiĂšne. Et lorsque survient la maladie, câest le parent qui paye la plus grosse facture ».
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Dans les établissements scolaires, les élÚves ont le choix entre les cantines et la nourriture concoctée à la maison.
Pendant la pĂ©riode de classe, les parents font face Ă une Ă©quation souvent pas facile Ă rĂ©soudre. Ils sont partagĂ©s entre la volontĂ© de leurs enfants de se nourrir Ă lâĂ©cole et la leur qui voudrait que le goĂ»ter se prĂ©pare Ă la maison. « Jâaime manger le pain accompagnĂ© de haricot avec mes camarades. Câest pourquoi je prĂ©fĂšre que mes parents me donnent de lâargent pour acheter ce que je veux », confie Julienne Manga, Ă©lĂšve. Câest que dans les Ă©coles primaires tout comme dans les lycĂ©es et collĂšges, les heures de recrĂ©ation sont prisĂ©es par les Ă©lĂšves et les dĂ©tentrices de cantine. « Je cuisine ce que les enfants aiment bien et je prends toutes les prĂ©cautions pour que ce soit bien fait. Nous sommes Ă©galement des mĂšres dâenfants et la consommation de ce que nous leur proposons commence par la maison », explique Marie Madeleine B., parent.
A lâĂ©cole publique du Centre, par exemple, plusieurs vendeuses offrent des menus diversifiĂ©s aux Ă©lĂšves. Du pain aux omelettes avec pour ingrĂ©dients, des spaghettis, des Ćufs Ă la coque plus mayonnaise et des beignets aux haricots câest chaque enfant qui trouve son compte auprĂšs de son « Asso ». « Nous savons dĂ©jĂ parmi ces vendeuses, celles qui font le mieux la cuisine. A la maison, les parents nous rappellent de nous rassurer sur certains critĂšres avant de nous procurer Ă manger », indique Arthur Loumou, Ă©lĂšve. « Nâayant pas assez de moyens financiers, je prĂ©fĂšre que mon enfant mange ce qui lui semble bon. Lâessentiel câest de se mettre quelque chose sous la dent pour ne pas rester le ventre vide », ajoute un parent.
Pour les plus nantis, le scĂ©nario est diffĂ©rent. Le goĂ»ter se prĂ©pare par les bons soins de maman. « Pour Ă©viter certaines maladies, il faut faire des sacrifices. La veille, je demande Ă chacun ce quâil aimerait que je mette dans son bol. Je me fais le devoir de me lever trĂšs tĂŽt en fonction des commandes. Il y a des jours oĂč la prĂ©paration est lĂ©gĂšre surtout lorsquâils prĂ©fĂšrent du pain au chocolat ou Ă la sardine », confie Blandine BiscĂšnĂš, parent. Sur cette option, notre interlocutrice se justifie : « A lâĂ©cole, je ne fais pas confiance aux vendeuses de nourriture. TrĂšs souvent mĂȘme si elles dĂ©tiennent des certificats mĂ©dicaux, elles ne respectent pas les conditions dâhygiĂšne. Et lorsque survient la maladie, câest le parent qui paye la plus grosse facture ».
Accueil chaleureux pour le couple présidentiel aux Etats-Unis
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La communautĂ© camerounaise de New York sâest fortement mobilisĂ©e dimanche pour Paul et Chantal Biya, malgrĂ© une sĂ©curitĂ© sur les dents.
Yvette MBASSI-BIKELE, envoyée spéciale à New York
Câest dĂšs 14 heures locales que les ressortissants camerounais installĂ©s Ă New York ont investi la East 53 rd Street sur la Park Avenue, non loin dâun regroupement de la diaspora chinoise venue elle aussi accueillir son prĂ©sident. Tambours battant, faisant vibrer lâair de chants patriotiques, les Camerounais captivent lâattention des passants qui ne manquent pas de faire des photos. On ne voit et nâentend quâeux, parĂ©s aux couleurs du pays ou du parti du flambeau, le RDPC. Dâautres en civil, tirĂ©s Ă quatre Ă©pingles comme de retour de boulot, ne passent pas non plus inaperçus. Il y a lĂ les membres des sections, sous-sections et comitĂ©s de base de New York I, du Bronx, de Jersey City, Westchester, New York III, North Eastern, ClayâŠ
Entre les remerciements pour lâorganisation des Can 2016 et 2019, la construction des barrages dâenvergure dans le pays pour rĂ©sorber le dĂ©ficit en Ă©lectricitĂ©, le soutien Ă la jeunesse camerounaise en gĂ©nĂ©ral, la lutte contre la secte islamiste Boko Haram et lâappel Ă se prĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle, les messages sur leurs banderoles et plaques en direction du chef de lâEtat sont clairs. La premiĂšre dame, Chantal Biya, nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e. « First Lady Chantal Biya, mother of love, thanks for your caring heart », peut-on lire ici et lĂ . Alors quâun cortĂšge prĂ©sidentiel approche aux environs de 16h20, câest le branle-bas dans les rangs camerounais. On chante et danse plus fort. La fausse alerte, -câest le prĂ©sident chinois qui vient Ă passer-, ne dĂ©courage pas les troupes.
Câest finalement aux alentours de 17h que le couple prĂ©sidentiel effectue son entrĂ©e au Waldorf Astoria. Les petits Aaron Pouani et Mikhaela Kwele, six ans tous les deux, remettent Ă Paul et Chantal Biya les traditionnels bouquets de fleurs. Le prĂ©sident de la RĂ©publique et son Ă©pouse vont, par la suite, saluer les diffĂ©rents responsables de lâambassade du Cameroun aux Etats-Unis, de la Mission permanente auprĂšs des Nations unies et des sections, sous-sections RDPC des Etats-Unis, ainsi que les membres de la suite du chef de lâEtat, avant de se retirer dans leurs appartements.
Câest que la journĂ©e de ce lundi, comme dâailleurs le reste de la semaine, sâannonce fort chargĂ©e. Au-delĂ de lâagenda de son illustre Ă©poux quâelle accompagne, la premiĂšre dame Chantal Biya, en ce qui la concerne, devrait prendre part au programme des conjoints dont est gĂ©nĂ©ralement assortie lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Celui-ci prĂ©voit des Ă©vĂ©nements culturels, des confĂ©rences dont le rendez-vous annuel sur lâautisme, entre autres. Un problĂšme de santĂ© qui touche environ 100 000 enfants au Cameroun et prĂ©occupe de ce fait Mme Chantal Biya. Sa sollicitude et ses appuis en faveur du centre spĂ©cialisĂ© OrchidĂ©e Home, ainsi quâĂ la sensibilisation des populations dans le cadre de la commĂ©moration des journĂ©es mondiales sont connus.
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La communautĂ© camerounaise de New York sâest fortement mobilisĂ©e dimanche pour Paul et Chantal Biya, malgrĂ© une sĂ©curitĂ© sur les dents.
Yvette MBASSI-BIKELE, envoyée spéciale à New York
Câest dĂšs 14 heures locales que les ressortissants camerounais installĂ©s Ă New York ont investi la East 53 rd Street sur la Park Avenue, non loin dâun regroupement de la diaspora chinoise venue elle aussi accueillir son prĂ©sident. Tambours battant, faisant vibrer lâair de chants patriotiques, les Camerounais captivent lâattention des passants qui ne manquent pas de faire des photos. On ne voit et nâentend quâeux, parĂ©s aux couleurs du pays ou du parti du flambeau, le RDPC. Dâautres en civil, tirĂ©s Ă quatre Ă©pingles comme de retour de boulot, ne passent pas non plus inaperçus. Il y a lĂ les membres des sections, sous-sections et comitĂ©s de base de New York I, du Bronx, de Jersey City, Westchester, New York III, North Eastern, ClayâŠ
Entre les remerciements pour lâorganisation des Can 2016 et 2019, la construction des barrages dâenvergure dans le pays pour rĂ©sorber le dĂ©ficit en Ă©lectricitĂ©, le soutien Ă la jeunesse camerounaise en gĂ©nĂ©ral, la lutte contre la secte islamiste Boko Haram et lâappel Ă se prĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle, les messages sur leurs banderoles et plaques en direction du chef de lâEtat sont clairs. La premiĂšre dame, Chantal Biya, nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e. « First Lady Chantal Biya, mother of love, thanks for your caring heart », peut-on lire ici et lĂ . Alors quâun cortĂšge prĂ©sidentiel approche aux environs de 16h20, câest le branle-bas dans les rangs camerounais. On chante et danse plus fort. La fausse alerte, -câest le prĂ©sident chinois qui vient Ă passer-, ne dĂ©courage pas les troupes.
Câest finalement aux alentours de 17h que le couple prĂ©sidentiel effectue son entrĂ©e au Waldorf Astoria. Les petits Aaron Pouani et Mikhaela Kwele, six ans tous les deux, remettent Ă Paul et Chantal Biya les traditionnels bouquets de fleurs. Le prĂ©sident de la RĂ©publique et son Ă©pouse vont, par la suite, saluer les diffĂ©rents responsables de lâambassade du Cameroun aux Etats-Unis, de la Mission permanente auprĂšs des Nations unies et des sections, sous-sections RDPC des Etats-Unis, ainsi que les membres de la suite du chef de lâEtat, avant de se retirer dans leurs appartements.
Câest que la journĂ©e de ce lundi, comme dâailleurs le reste de la semaine, sâannonce fort chargĂ©e. Au-delĂ de lâagenda de son illustre Ă©poux quâelle accompagne, la premiĂšre dame Chantal Biya, en ce qui la concerne, devrait prendre part au programme des conjoints dont est gĂ©nĂ©ralement assortie lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Celui-ci prĂ©voit des Ă©vĂ©nements culturels, des confĂ©rences dont le rendez-vous annuel sur lâautisme, entre autres. Un problĂšme de santĂ© qui touche environ 100 000 enfants au Cameroun et prĂ©occupe de ce fait Mme Chantal Biya. Sa sollicitude et ses appuis en faveur du centre spĂ©cialisĂ© OrchidĂ©e Home, ainsi quâĂ la sensibilisation des populations dans le cadre de la commĂ©moration des journĂ©es mondiales sont connus.
Paul Biya Ă New York
Politique
Jean Francis BELIBI
Le chef de lâEtat, quâaccompagne la premiĂšre dame Chantal Biya, a quittĂ© YaoundĂ© vendredi dernier pour prendre part Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU.
Chaleur et solennitĂ©, vendredi dernier, au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le dĂ©part du couple prĂ©sidentiel pour New York pour prendre part aux travaux de la 71e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Une ambiance chaleureuse entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa et les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI). Le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame le leur ont bien rendu en rĂ©pondant Ă leurs ovations Ă leur descente de voiture un peu avant 13 h. Le cĂŽtĂ© solennel Ă©tait incarnĂ© par la prĂ©sence des hautes personnalitĂ©s venues dire au revoir au chef de lâEtat et Ă son Ă©pouse. A leur tĂȘte, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang; le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh; le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou; le premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong.
PrĂ©sence Ă©galement remarquĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean Nkuete; du directeur adjoint du Cabinet civil, Joseph LE et dâautres personnalitĂ©s. Une trentaine de minutes aprĂšs son arrivĂ©e, le couple prĂ©sidentiel prenait la direction du Boeing 767-200 qui allait le conduire vers la citĂ© abritant le siĂšge des Nations unies. Le chef de lâEtat a eu le temps de marquer une halte pour un ultime salut aux autoritĂ©s militaires de la capitale avant de serrer une fois de plus la main au prĂ©sident du SĂ©nat, au Premier ministre, au ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et au premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Le chef de lâEtat rĂ©pond Ă une invitation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Ban Ki-moon.
Politique
Jean Francis BELIBI
Le chef de lâEtat, quâaccompagne la premiĂšre dame Chantal Biya, a quittĂ© YaoundĂ© vendredi dernier pour prendre part Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU.
Chaleur et solennitĂ©, vendredi dernier, au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le dĂ©part du couple prĂ©sidentiel pour New York pour prendre part aux travaux de la 71e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Une ambiance chaleureuse entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa et les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI). Le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame le leur ont bien rendu en rĂ©pondant Ă leurs ovations Ă leur descente de voiture un peu avant 13 h. Le cĂŽtĂ© solennel Ă©tait incarnĂ© par la prĂ©sence des hautes personnalitĂ©s venues dire au revoir au chef de lâEtat et Ă son Ă©pouse. A leur tĂȘte, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang; le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh; le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou; le premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong.
PrĂ©sence Ă©galement remarquĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean Nkuete; du directeur adjoint du Cabinet civil, Joseph LE et dâautres personnalitĂ©s. Une trentaine de minutes aprĂšs son arrivĂ©e, le couple prĂ©sidentiel prenait la direction du Boeing 767-200 qui allait le conduire vers la citĂ© abritant le siĂšge des Nations unies. Le chef de lâEtat a eu le temps de marquer une halte pour un ultime salut aux autoritĂ©s militaires de la capitale avant de serrer une fois de plus la main au prĂ©sident du SĂ©nat, au Premier ministre, au ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et au premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Le chef de lâEtat rĂ©pond Ă une invitation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Ban Ki-moon.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Politique
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis dimanche aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
Politique
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis dimanche aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Politique
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Politique
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Central African Republic:Seleka, Anti-Balaka Fighters Clash
Afrique
Emmanuel KENDEMEH
Several people are reported killed in the fighting of Saturday in Kaga-Bandoro in the centre of the country.
The forces of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in the Central African Republic (MINUSCA) are yet to secure peace and order in Kaga-Bandoro in the centre of the country where tension remains high following clashes between fighters of the rival anti-Balaka and Seleka rebel groups in the area on September 16 to 17, 2016.
RFI citing humanitarian and international sources, talked of between two to ten killed in the fighting. The local media organ, Radio Ndeke Luka reported that Seleka forces killed 19 people at Ndometa at PK 10 of Kaga-Bandoro and five others in the centre of the town. Seleka forces equally looted the Kaga-Bandoro Saint of Nativity Parish, a local radio station and business premises. Faced with the precarious situation, international forces have been gathering staff of UN agencies in order to repatraite them to the capital, Bangui. The MINUSCA spokesperson, Vladimir Monteiro, RFI cited said Seleka and anti-Balaka forces clashed and the international forces merely intervened to curb the fighting from spreading to the entire region. MINUSCA has been calling on the belligerents to lay down their arms and stop looting and committing other acts of violence on the population.
Seleka fighters, Radio Ndeke Luka reported are blamed for the fighting which they ignited as a response to attempts by anti-Balaka forces to attack Kaga-Bandoro. The media organ further cited concordant sources of disclosing that anti-Balaka fighters from different villages in region gathered in Ndomete some Km from Kaga-Bandoro to dislodge forces of the rival rebel group that has taken the local population hostage.
Afrique
Emmanuel KENDEMEH
Several people are reported killed in the fighting of Saturday in Kaga-Bandoro in the centre of the country.
The forces of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in the Central African Republic (MINUSCA) are yet to secure peace and order in Kaga-Bandoro in the centre of the country where tension remains high following clashes between fighters of the rival anti-Balaka and Seleka rebel groups in the area on September 16 to 17, 2016.
RFI citing humanitarian and international sources, talked of between two to ten killed in the fighting. The local media organ, Radio Ndeke Luka reported that Seleka forces killed 19 people at Ndometa at PK 10 of Kaga-Bandoro and five others in the centre of the town. Seleka forces equally looted the Kaga-Bandoro Saint of Nativity Parish, a local radio station and business premises. Faced with the precarious situation, international forces have been gathering staff of UN agencies in order to repatraite them to the capital, Bangui. The MINUSCA spokesperson, Vladimir Monteiro, RFI cited said Seleka and anti-Balaka forces clashed and the international forces merely intervened to curb the fighting from spreading to the entire region. MINUSCA has been calling on the belligerents to lay down their arms and stop looting and committing other acts of violence on the population.
Seleka fighters, Radio Ndeke Luka reported are blamed for the fighting which they ignited as a response to attempts by anti-Balaka forces to attack Kaga-Bandoro. The media organ further cited concordant sources of disclosing that anti-Balaka fighters from different villages in region gathered in Ndomete some Km from Kaga-Bandoro to dislodge forces of the rival rebel group that has taken the local population hostage.
Faut-il supprimer lâoral dans les concours ?
Dossiers de la redaction
Grégoire DJARMAILA
Depuis lâindĂ©pendance, la sĂ©lection par concours est lâun des traits saillants du recrutement des Ă©lites au Cameroun. Le concours constitue, en effet, la voie dâaccĂšs quasi exclusive aux « grandes Ă©coles », oĂč est formĂ©e jusquâaujourdâhui la majoritĂ© des cadres de la Fonction publique et des grandes entreprises privĂ©es, surtout au niveau le plus Ă©levĂ©. Lâoral constitue une vieille tradition au Cameroun instituĂ©e dans la plupart des concours. Une Ă©preuve redoutĂ©e et redoutable qui intervient gĂ©nĂ©ralement aprĂšs les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Tracts, peurs, paniques, stress sâemparent du candidat qui doit affronter un jury soucieux dâĂ©prouver sa capacitĂ© Ă mener une discussion structurĂ©e et surtout son expression orale. InstituĂ©e jadis au baccalaurĂ©at de lâenseignement gĂ©nĂ©ral, cette Ă©preuve a Ă©tĂ© supprimĂ©e il ya quelques annĂ©es pour diverses raisons. Certaines procĂ©dures de sĂ©lection comme Ă lâENAM comportent mĂȘme un grand jury dâoral dont la note a une forte valeur de pĂ©rĂ©quation. A lâIRIC et lâESSTIC, lâentretien avec le jury prĂ©cĂšde immĂ©diatement les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Mais aujourdâhui avec lâamplification de certaines pratiques dĂ©viantes qui jettent un discrĂ©dit sur les rĂ©sultats des concours, la question du maintien de cette Ă©preuve, du moins Ă tous les concours, divise lâopinion.
Pour les dĂ©fenseurs de cette Ă©preuve, lâoral permet de maintenir lâobjectivitĂ© et de tester la capacitĂ© dâexpression orale du candidat. Pour eux, certaines professions, telles que lâenseignement, le journalisme, la diplomatie, la magistrature, lâavocature⊠ne sauraient ĂȘtre investies par des personnes ne pouvant pas faire preuve de bonne maĂźtrise de lâart oratoire. LâĂ©preuve orale constitue ainsi un tamis pour dĂ©tecter ceux qui ont vocation Ă exercer vĂ©ritablement ces mĂ©tiers si particuliers. Pour les tenants de cette thĂšse, seul un face-Ă -face permet de juger des capacitĂ©s intellectuelles. Un interrogatoire habilement menĂ© ne trompe pas : il repĂšre les lacunes et dĂ©joue les tromperies, met en Ă©vidence lâintelligence et lâĂ -propos, rĂ©vĂšle la personnalitĂ© mĂȘme du candidat. Lâautre argument qui milite en faveur du maintien de cette Ă©preuve tient Ă lâidentification vĂ©ritable du candidat qui se cache derriĂšre lâĂ©preuve Ă©crite. Il arrive souvent que certains candidats se font remplacer Ă lâĂ©tape de lâĂ©crit par des « mercenaires ». Lâoral permet de sĂ©parer ainsi le bon grain de lâivraie.
Pour les pourfendeurs de cette procĂ©dure, le maintien de cette Ă©preuve ne se justifie plus aujourdâhui. Pour ce courant, il faut tenir compte exclusivement du seul mĂ©rite intellectuel ou des performances intellectuelles du candidat Ă lâĂ©crit. Un travail Ă©crit, prĂ©parĂ© en temps limitĂ© et corrigĂ© anonymement, permet de juger avec plus dâexactitude et dâobjectivitĂ© les qualitĂ©s de rĂ©flexion et dâanalyse dâun candidat. Pour eux, par exemple, lâĂ©crit trompe moins que lâoral. Ils vont un peu plus loin en soulignant quâĂ lâexamen oral, un candidat peut donner Ă lâexaminateur fatiguĂ© lâillusion dâun savoir quâil nâen possĂšde rĂ©ellement pas alors quâĂ lâĂ©crit, il lui faut faire preuve dâintelligence et de personnalitĂ©.
Faut-il donc supprimer lâoral dans les concours ? CT met la balle au centre entre les dĂ©fenseurs et les pourfendeurs de cette vieille tradition dans le processus de sĂ©lection dans lâadministration publique et dans les grandes Ă©coles.
Dossiers de la redaction
Grégoire DJARMAILA
Depuis lâindĂ©pendance, la sĂ©lection par concours est lâun des traits saillants du recrutement des Ă©lites au Cameroun. Le concours constitue, en effet, la voie dâaccĂšs quasi exclusive aux « grandes Ă©coles », oĂč est formĂ©e jusquâaujourdâhui la majoritĂ© des cadres de la Fonction publique et des grandes entreprises privĂ©es, surtout au niveau le plus Ă©levĂ©. Lâoral constitue une vieille tradition au Cameroun instituĂ©e dans la plupart des concours. Une Ă©preuve redoutĂ©e et redoutable qui intervient gĂ©nĂ©ralement aprĂšs les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Tracts, peurs, paniques, stress sâemparent du candidat qui doit affronter un jury soucieux dâĂ©prouver sa capacitĂ© Ă mener une discussion structurĂ©e et surtout son expression orale. InstituĂ©e jadis au baccalaurĂ©at de lâenseignement gĂ©nĂ©ral, cette Ă©preuve a Ă©tĂ© supprimĂ©e il ya quelques annĂ©es pour diverses raisons. Certaines procĂ©dures de sĂ©lection comme Ă lâENAM comportent mĂȘme un grand jury dâoral dont la note a une forte valeur de pĂ©rĂ©quation. A lâIRIC et lâESSTIC, lâentretien avec le jury prĂ©cĂšde immĂ©diatement les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Mais aujourdâhui avec lâamplification de certaines pratiques dĂ©viantes qui jettent un discrĂ©dit sur les rĂ©sultats des concours, la question du maintien de cette Ă©preuve, du moins Ă tous les concours, divise lâopinion.
Pour les dĂ©fenseurs de cette Ă©preuve, lâoral permet de maintenir lâobjectivitĂ© et de tester la capacitĂ© dâexpression orale du candidat. Pour eux, certaines professions, telles que lâenseignement, le journalisme, la diplomatie, la magistrature, lâavocature⊠ne sauraient ĂȘtre investies par des personnes ne pouvant pas faire preuve de bonne maĂźtrise de lâart oratoire. LâĂ©preuve orale constitue ainsi un tamis pour dĂ©tecter ceux qui ont vocation Ă exercer vĂ©ritablement ces mĂ©tiers si particuliers. Pour les tenants de cette thĂšse, seul un face-Ă -face permet de juger des capacitĂ©s intellectuelles. Un interrogatoire habilement menĂ© ne trompe pas : il repĂšre les lacunes et dĂ©joue les tromperies, met en Ă©vidence lâintelligence et lâĂ -propos, rĂ©vĂšle la personnalitĂ© mĂȘme du candidat. Lâautre argument qui milite en faveur du maintien de cette Ă©preuve tient Ă lâidentification vĂ©ritable du candidat qui se cache derriĂšre lâĂ©preuve Ă©crite. Il arrive souvent que certains candidats se font remplacer Ă lâĂ©tape de lâĂ©crit par des « mercenaires ». Lâoral permet de sĂ©parer ainsi le bon grain de lâivraie.
Pour les pourfendeurs de cette procĂ©dure, le maintien de cette Ă©preuve ne se justifie plus aujourdâhui. Pour ce courant, il faut tenir compte exclusivement du seul mĂ©rite intellectuel ou des performances intellectuelles du candidat Ă lâĂ©crit. Un travail Ă©crit, prĂ©parĂ© en temps limitĂ© et corrigĂ© anonymement, permet de juger avec plus dâexactitude et dâobjectivitĂ© les qualitĂ©s de rĂ©flexion et dâanalyse dâun candidat. Pour eux, par exemple, lâĂ©crit trompe moins que lâoral. Ils vont un peu plus loin en soulignant quâĂ lâexamen oral, un candidat peut donner Ă lâexaminateur fatiguĂ© lâillusion dâun savoir quâil nâen possĂšde rĂ©ellement pas alors quâĂ lâĂ©crit, il lui faut faire preuve dâintelligence et de personnalitĂ©.
Faut-il donc supprimer lâoral dans les concours ? CT met la balle au centre entre les dĂ©fenseurs et les pourfendeurs de cette vieille tradition dans le processus de sĂ©lection dans lâadministration publique et dans les grandes Ă©coles.
Volley-ball féminin: le Cameroun dans la cour des grands
Afrique
Steve LIBAM
La sélection nationale participera en 2017 au « World grand prix » qui regroupe les meilleures équipes.
La sĂ©lection nationale de volley-ball continue son ascension sur le plan international. AprĂšs sa participation pour la premiĂšre fois aux Jeux olympiques cet Ă©tĂ© Ă Rio (BrĂ©sil) et son classement au premier rang africain (19e mondial), dâaprĂšs le ranking Ă©tabli en aoĂ»t dernier par la FĂ©dĂ©ration international de volley-ball (FIVB), les Camerounaises participeront lâannĂ©e prochaine, au « World grand prix », compĂ©tition regroupant les meilleures Ă©quipes mondiales. La nouvelle a Ă©tĂ© officialisĂ©e le 14 septembre dernier, lors du Conseil dâadministration de la FIVB tenu Ă Lausanne en Suisse. Outre la participation du Cameroun, la compĂ©tition enregistrera quelques nouveautĂ©s en 2017. Ainsi, le comitĂ© dâorganisation a annoncĂ© un nombre-record de pays participants. InstituĂ©e en 1993, la compĂ©tition rĂ©unissait jusquâĂ prĂ©sent 28 Ă©quipes. Elles seront dĂ©sormais 32. En plus du Cameroun, les nouveaux venus sont TrinitĂ© et Tobago, lâAzerbaĂŻdjan et la Hongrie. DâaprĂšs le tirage au sort effectuĂ©, le Cameroun figure dans le groupe 3 en compagnie de ces « bleus » et de lâAustralie, la Colombie, lâAlgĂ©rie et le Mexique.
Lors de la premiĂšre journĂ©e du 7 au 9 juillet 2017, le Cameroun affrontera le Mexique Ă lâextĂ©rieur, avant de recevoir son adversaire deux semaines plus tard Ă domicile. DâaprĂšs des responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball (FECAVOLLEY) qui cĂ©lĂšbrent cette nouvelle, outre les performances sportives, lâadmission du Cameroun dans ce gotha mondial a aussi Ă©tĂ© favorisĂ©e par la prĂ©sence dâinfrastructures Ă mĂȘme de recevoir des matchs de cette qualitĂ©. Autre nouveautĂ©, le vainqueur de la prochaine Ă©dition remportera la somme de 600.000 dollars (environ 300 millions de F), soit trois fois plus que lors de lâĂ©dition 2016. Le « World grand prix » de volley-ball fĂ©minin se dĂ©roule dâabord en phase de poules en doubles matches aller-retour, avant une phase terminale rĂ©unissant quatre Ă six Ă©quipes. AprĂšs, l'AlgĂ©rie, admise en 2013 et qui compte cinq participations au tournoi et le Kenya en 2014 (quatre participations), le Cameroun est la troisiĂšme sĂ©lection africaine qui y prendra part Ă ce rendez-vous.
Afrique
Steve LIBAM
La sélection nationale participera en 2017 au « World grand prix » qui regroupe les meilleures équipes.
La sĂ©lection nationale de volley-ball continue son ascension sur le plan international. AprĂšs sa participation pour la premiĂšre fois aux Jeux olympiques cet Ă©tĂ© Ă Rio (BrĂ©sil) et son classement au premier rang africain (19e mondial), dâaprĂšs le ranking Ă©tabli en aoĂ»t dernier par la FĂ©dĂ©ration international de volley-ball (FIVB), les Camerounaises participeront lâannĂ©e prochaine, au « World grand prix », compĂ©tition regroupant les meilleures Ă©quipes mondiales. La nouvelle a Ă©tĂ© officialisĂ©e le 14 septembre dernier, lors du Conseil dâadministration de la FIVB tenu Ă Lausanne en Suisse. Outre la participation du Cameroun, la compĂ©tition enregistrera quelques nouveautĂ©s en 2017. Ainsi, le comitĂ© dâorganisation a annoncĂ© un nombre-record de pays participants. InstituĂ©e en 1993, la compĂ©tition rĂ©unissait jusquâĂ prĂ©sent 28 Ă©quipes. Elles seront dĂ©sormais 32. En plus du Cameroun, les nouveaux venus sont TrinitĂ© et Tobago, lâAzerbaĂŻdjan et la Hongrie. DâaprĂšs le tirage au sort effectuĂ©, le Cameroun figure dans le groupe 3 en compagnie de ces « bleus » et de lâAustralie, la Colombie, lâAlgĂ©rie et le Mexique.
Lors de la premiĂšre journĂ©e du 7 au 9 juillet 2017, le Cameroun affrontera le Mexique Ă lâextĂ©rieur, avant de recevoir son adversaire deux semaines plus tard Ă domicile. DâaprĂšs des responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball (FECAVOLLEY) qui cĂ©lĂšbrent cette nouvelle, outre les performances sportives, lâadmission du Cameroun dans ce gotha mondial a aussi Ă©tĂ© favorisĂ©e par la prĂ©sence dâinfrastructures Ă mĂȘme de recevoir des matchs de cette qualitĂ©. Autre nouveautĂ©, le vainqueur de la prochaine Ă©dition remportera la somme de 600.000 dollars (environ 300 millions de F), soit trois fois plus que lors de lâĂ©dition 2016. Le « World grand prix » de volley-ball fĂ©minin se dĂ©roule dâabord en phase de poules en doubles matches aller-retour, avant une phase terminale rĂ©unissant quatre Ă six Ă©quipes. AprĂšs, l'AlgĂ©rie, admise en 2013 et qui compte cinq participations au tournoi et le Kenya en 2014 (quatre participations), le Cameroun est la troisiĂšme sĂ©lection africaine qui y prendra part Ă ce rendez-vous.
KaratĂ©: champion dâAfrique du KaratĂ©: les prĂ©paratifs sâaccĂ©lĂšrent
Sports
Steve LIBAM
Les finales de la coupe du Cameroun par équipes qui se sont déroulées à Yaoundé ont servi de cadre aux premiers échauffements.
Oshiro de YaoundĂ© chez les dames et FAP de YaoundĂ© chez les messieurs sont les deux clubs qui ont dominĂ© lâĂ©dition 2016 de la coupe du Cameroun par Ă©quipes organisĂ©es le week-end dernier Ă YaoundĂ©. Les deux Ă©quipes se sont illustrĂ©es aussi bien en kata quâen kumitĂ©. Au-delĂ des cĂ©lĂ©brations que ces trophĂ©es ont engendrĂ©es, pour les responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de karatĂ© et disciplines affinitaires, lâessentiel Ă©tait ailleurs. Les esprits sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques de 2020 Ă Tokyo (Japon) auxquels prendront part les karatĂ©kas, la discipline ayant Ă©tĂ© admise aux JO. « Au moment oĂč le karatĂ© entre aux Jeux, il Ă©tait de bon ton que nous montrions nos capacitĂ©s et notre potentiel », dĂ©clare Me Emmanuel Wakam, le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration.
Mais avant dây arriver, le 1er octobre prochain, seront organisĂ©s Ă NgaoundĂ©rĂ©, les championnats nationaux individuels qui permettront dâexplorer davantage le vivier dâathlĂštes du pays. La compĂ©tition sera qualificative pour les prochains championnats dâAfrique que le Cameroun devrait organiser en avril 2017. Une compĂ©tition qui, Ă son tour, permettra aux athlĂštes dâentrer dans un classement en vue des qualifications pour les J.O de Tokyo (Japon) 2020. 80 combattants de la discipline devraient prendre part aux Jeux. Le Cameroun a Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rĂ© le 26 aoĂ»t dernier Ă des pays comme le Gabon, lâAfrique du sud, la Namibie et Rwanda par lâUnion des fĂ©dĂ©rations dâAfrique de karatĂ© (UFAK) pour accueillir la compĂ©tition. « Le Cameroun a une expĂ©rience dans lâorganisation des grands Ă©vĂšnements. Câest une terre qui a engendrĂ© beaucoup de champions. Il y a une dynamique qui suit lâĂ©volution du karatĂ©. Lâorganisation des championnats de 2017 Ă©tait importante pour le pays dans la perspective de glaner des Ă©toiles pour ĂȘtre admis parmi les pays qui vont reprĂ©senter le continent aux J.O », dĂ©clare Yacine Arab, membre du bureau exĂ©cutif de lâUFAK pour expliquer le choix du Cameroun.
Sports
Steve LIBAM
Les finales de la coupe du Cameroun par équipes qui se sont déroulées à Yaoundé ont servi de cadre aux premiers échauffements.
Oshiro de YaoundĂ© chez les dames et FAP de YaoundĂ© chez les messieurs sont les deux clubs qui ont dominĂ© lâĂ©dition 2016 de la coupe du Cameroun par Ă©quipes organisĂ©es le week-end dernier Ă YaoundĂ©. Les deux Ă©quipes se sont illustrĂ©es aussi bien en kata quâen kumitĂ©. Au-delĂ des cĂ©lĂ©brations que ces trophĂ©es ont engendrĂ©es, pour les responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de karatĂ© et disciplines affinitaires, lâessentiel Ă©tait ailleurs. Les esprits sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques de 2020 Ă Tokyo (Japon) auxquels prendront part les karatĂ©kas, la discipline ayant Ă©tĂ© admise aux JO. « Au moment oĂč le karatĂ© entre aux Jeux, il Ă©tait de bon ton que nous montrions nos capacitĂ©s et notre potentiel », dĂ©clare Me Emmanuel Wakam, le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration.
Mais avant dây arriver, le 1er octobre prochain, seront organisĂ©s Ă NgaoundĂ©rĂ©, les championnats nationaux individuels qui permettront dâexplorer davantage le vivier dâathlĂštes du pays. La compĂ©tition sera qualificative pour les prochains championnats dâAfrique que le Cameroun devrait organiser en avril 2017. Une compĂ©tition qui, Ă son tour, permettra aux athlĂštes dâentrer dans un classement en vue des qualifications pour les J.O de Tokyo (Japon) 2020. 80 combattants de la discipline devraient prendre part aux Jeux. Le Cameroun a Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rĂ© le 26 aoĂ»t dernier Ă des pays comme le Gabon, lâAfrique du sud, la Namibie et Rwanda par lâUnion des fĂ©dĂ©rations dâAfrique de karatĂ© (UFAK) pour accueillir la compĂ©tition. « Le Cameroun a une expĂ©rience dans lâorganisation des grands Ă©vĂšnements. Câest une terre qui a engendrĂ© beaucoup de champions. Il y a une dynamique qui suit lâĂ©volution du karatĂ©. Lâorganisation des championnats de 2017 Ă©tait importante pour le pays dans la perspective de glaner des Ă©toiles pour ĂȘtre admis parmi les pays qui vont reprĂ©senter le continent aux J.O », dĂ©clare Yacine Arab, membre du bureau exĂ©cutif de lâUFAK pour expliquer le choix du Cameroun.
André Fotso: la nation reconnaissante
Politique
Eric Vincent FOMO
Au nom du chef de lâEtat, Louis Paul Motaze a Ă©levĂ© le dĂ©funt au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume.
Samedi dernier Ă Hiala Bandjoun, dĂ©partement du Koung-Khi, AndrĂ© Fotso, ancien prĂ©sident du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM) a eu droit Ă un ultime hommage des plus Ă©mouvants. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© par Louis Paul Motaze, au nom du chef de lâEtat, au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume. En prĂ©sence du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, de plusieurs membres du gouvernement, des chefs dâentreprises, autoritĂ©s administratives, judiciaires, religieuses, chefs traditionnels et des populations locales venues nombreuses accompagner le dĂ©funt Ă sa derniĂšre demeure. Mgr SosthĂšne Bayemi Matjei, Ă©vĂȘque dâObala, officiant du jour, a dit que le Cameroun perd un esprit brillant, un coach, un leader, un africaniste et un crĂ©ateur de richesses. A travers un texte tirĂ© de lâEvangile de Jean dans les Saintes Ecritures, il a longuement insistĂ© sur la foi. « La foi est comme le sel dans une nourriture. Elle transforme la vie, lui donne une nouvelle dimension, une orientation lumineuse ».
Le prĂ©lat a dĂ©clarĂ© que les huit derniers mois du dĂ©funt ont Ă©tĂ© un moment de rencontre avec Dieu, au cours duquel il a appris Ă prier et sâen est allĂ©, portĂ© par les ailes de la foi. En ayant compris quâaprĂšs la mort, la vie continue. Aussi, Mgr SosthĂšne Bayemi a-t-il invitĂ© lâassistance Ă faire Ă©galement lâexpĂ©rience avec le TrĂšs-Haut, en rappelant que sans la foi, lâon ne pourra jamais construire un Cameroun Ă©mergent. A sa suite, les autres orateurs dont le maire de Pete Bandjoun reconnaissent la qualitĂ© de bĂątisseur, de visionnaire du dĂ©funt qui aura marquĂ© de son empreinte son Ă©poque. Pour la circonstance, le message de condolĂ©ances du chef de lâEtat Ă la veuve a Ă©tĂ© lu par Antoinette Zongo, prĂ©fet du Koung-Khi. Le prĂ©sident du GICAM, Armel François, Ă©voque un homme de dialogue infatigable, qui respectait toujours ses engagements, sa parole donnĂ©e. Son Ă©pouse Arlette, elle, nâoublie pas les 34 annĂ©es de vie commune, ponctuĂ©es certes de haut et de bas, mais exaltantes, qui lui ont permis dâaimer et dâapprĂ©cier son tendre Ă©poux.
Le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Emmanuel Nganou Djoumessi, Ă©voque un meneur dâhommes, plein dâaudace et dâesprit de persuasion, qui savait rĂ©aliser lâadhĂ©sion autour de sa vision. Il reconnaĂźt que le RDPC perd un habile militant qui a su impacter son environnement en donnant un sens Ă nos valeurs.
Politique
Eric Vincent FOMO
Au nom du chef de lâEtat, Louis Paul Motaze a Ă©levĂ© le dĂ©funt au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume.
Samedi dernier Ă Hiala Bandjoun, dĂ©partement du Koung-Khi, AndrĂ© Fotso, ancien prĂ©sident du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM) a eu droit Ă un ultime hommage des plus Ă©mouvants. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© par Louis Paul Motaze, au nom du chef de lâEtat, au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume. En prĂ©sence du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, de plusieurs membres du gouvernement, des chefs dâentreprises, autoritĂ©s administratives, judiciaires, religieuses, chefs traditionnels et des populations locales venues nombreuses accompagner le dĂ©funt Ă sa derniĂšre demeure. Mgr SosthĂšne Bayemi Matjei, Ă©vĂȘque dâObala, officiant du jour, a dit que le Cameroun perd un esprit brillant, un coach, un leader, un africaniste et un crĂ©ateur de richesses. A travers un texte tirĂ© de lâEvangile de Jean dans les Saintes Ecritures, il a longuement insistĂ© sur la foi. « La foi est comme le sel dans une nourriture. Elle transforme la vie, lui donne une nouvelle dimension, une orientation lumineuse ».
Le prĂ©lat a dĂ©clarĂ© que les huit derniers mois du dĂ©funt ont Ă©tĂ© un moment de rencontre avec Dieu, au cours duquel il a appris Ă prier et sâen est allĂ©, portĂ© par les ailes de la foi. En ayant compris quâaprĂšs la mort, la vie continue. Aussi, Mgr SosthĂšne Bayemi a-t-il invitĂ© lâassistance Ă faire Ă©galement lâexpĂ©rience avec le TrĂšs-Haut, en rappelant que sans la foi, lâon ne pourra jamais construire un Cameroun Ă©mergent. A sa suite, les autres orateurs dont le maire de Pete Bandjoun reconnaissent la qualitĂ© de bĂątisseur, de visionnaire du dĂ©funt qui aura marquĂ© de son empreinte son Ă©poque. Pour la circonstance, le message de condolĂ©ances du chef de lâEtat Ă la veuve a Ă©tĂ© lu par Antoinette Zongo, prĂ©fet du Koung-Khi. Le prĂ©sident du GICAM, Armel François, Ă©voque un homme de dialogue infatigable, qui respectait toujours ses engagements, sa parole donnĂ©e. Son Ă©pouse Arlette, elle, nâoublie pas les 34 annĂ©es de vie commune, ponctuĂ©es certes de haut et de bas, mais exaltantes, qui lui ont permis dâaimer et dâapprĂ©cier son tendre Ă©poux.
Le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Emmanuel Nganou Djoumessi, Ă©voque un meneur dâhommes, plein dâaudace et dâesprit de persuasion, qui savait rĂ©aliser lâadhĂ©sion autour de sa vision. Il reconnaĂźt que le RDPC perd un habile militant qui a su impacter son environnement en donnant un sens Ă nos valeurs.
Nomination de Charles Ndongo et Patrice Melom: la gratitude de lâOcĂ©an
Politique
Pierre Rostand ESSOMBA
Un méga meeting a eu lieu à Kribi le week-end dernier pour dire merci à Paul Biya.
Qui plus heureux que les populations de lâOcĂ©an ? En lâespace de deux mois, le dĂ©partement a vu deux de ses fils occuper de hautes fonctions. Le 29 juin 2016, le prĂ©sident de la RĂ©publique nommait Charles Ndongo, fils de Lolodorf, directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon radio and television (CRTV). Et le 23 aoĂ»t 2016, Patrice Melom, fils de Bipindi, devenait le tout premier directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Kribi. Il fallait donc dire merci Ă Paul Biya pour cette grande marque de confiance au dĂ©partement de lâOcĂ©an.
Ils sont partis de tous les coins et recoins des neuf arrondissements de lâOcĂ©an, hommes, femmes et enfants, toutes classes sociales confondues, pour se retrouver Ă la place des fĂȘtes de Kribi ce 16 septembre 2016. Fang, Evouzock, Ngoumba, Batanga, Mabi, Bassaâa, Iyassa, MvaĂ©, pygmĂ©es et tous les autres sont venus cĂ©lĂ©brer le chef de lâEtat dans sa posture de bĂątisseur infatigable dâun Cameroun prospĂšre. Du fond du cĆur et en chĆur, ils ont dit merci Ă Paul Biya qui a tant honorĂ© le dĂ©partement de lâOcĂ©an. Ce dĂ©partement est considĂ©rĂ© aujourdâhui, comme Ă©tant lâenfant chĂ©ri du Renouveau. Le port autonome, la centrale thermique Ă gaz de MpolongwĂ© et le complexe industriel sidĂ©rurgique et mĂ©tallurgique de Fifinda, pour ne citer que ces projets, font de lâOcĂ©an, la capitale de lâĂ©mergence. Un vĂ©ritable pĂŽle Ă©conomique. Alors, pour les fils et filles de lâOcĂ©an, il nâest plus que jamais de leur devoir, de savoir tĂ©moigner au prĂ©sident de la RĂ©publique, hommage, gratitude et reconnaissance.
LâOcĂ©an a dĂ©bordĂ© de joie et dâamour. Et ils Ă©taient nombreux, les tĂ©moins de ce grand Ă©vĂšnement. Le ComitĂ© central du RDPC avait Ă sa tĂȘte le Pr. Paul CĂ©lestin Ndembiyembe. On notait Ă©galement les prĂ©sences du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, des gouverneurs du Sud et du Littoral, des prĂ©fets de lâOcĂ©an, du Dja-et-Lobo et de la Sanaga Maritime, les sĂ©nateurs, les dĂ©putĂ©s, les directeurs gĂ©nĂ©raux et plusieurs autres personnalitĂ©s. Charles Ndongo et Patrice Melom Ă©taient trĂšs heureux de saluer leurs frĂšres, amis et connaissances. Mais ils Ă©taient trempĂ©s de joie de savoir que lâimmense foule avait toutes les raisons dâĂȘtre heureuse. Le ministre Jules Doret Ndongo, le maĂźtre dâĆuvre de ce mĂ©ga meeting de remerciements au prĂ©sident Paul Biya, Ă©tait, lui aussi, dĂ©bordĂ© de joie.
Politique
Pierre Rostand ESSOMBA
Un méga meeting a eu lieu à Kribi le week-end dernier pour dire merci à Paul Biya.
Qui plus heureux que les populations de lâOcĂ©an ? En lâespace de deux mois, le dĂ©partement a vu deux de ses fils occuper de hautes fonctions. Le 29 juin 2016, le prĂ©sident de la RĂ©publique nommait Charles Ndongo, fils de Lolodorf, directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon radio and television (CRTV). Et le 23 aoĂ»t 2016, Patrice Melom, fils de Bipindi, devenait le tout premier directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Kribi. Il fallait donc dire merci Ă Paul Biya pour cette grande marque de confiance au dĂ©partement de lâOcĂ©an.
Ils sont partis de tous les coins et recoins des neuf arrondissements de lâOcĂ©an, hommes, femmes et enfants, toutes classes sociales confondues, pour se retrouver Ă la place des fĂȘtes de Kribi ce 16 septembre 2016. Fang, Evouzock, Ngoumba, Batanga, Mabi, Bassaâa, Iyassa, MvaĂ©, pygmĂ©es et tous les autres sont venus cĂ©lĂ©brer le chef de lâEtat dans sa posture de bĂątisseur infatigable dâun Cameroun prospĂšre. Du fond du cĆur et en chĆur, ils ont dit merci Ă Paul Biya qui a tant honorĂ© le dĂ©partement de lâOcĂ©an. Ce dĂ©partement est considĂ©rĂ© aujourdâhui, comme Ă©tant lâenfant chĂ©ri du Renouveau. Le port autonome, la centrale thermique Ă gaz de MpolongwĂ© et le complexe industriel sidĂ©rurgique et mĂ©tallurgique de Fifinda, pour ne citer que ces projets, font de lâOcĂ©an, la capitale de lâĂ©mergence. Un vĂ©ritable pĂŽle Ă©conomique. Alors, pour les fils et filles de lâOcĂ©an, il nâest plus que jamais de leur devoir, de savoir tĂ©moigner au prĂ©sident de la RĂ©publique, hommage, gratitude et reconnaissance.
LâOcĂ©an a dĂ©bordĂ© de joie et dâamour. Et ils Ă©taient nombreux, les tĂ©moins de ce grand Ă©vĂšnement. Le ComitĂ© central du RDPC avait Ă sa tĂȘte le Pr. Paul CĂ©lestin Ndembiyembe. On notait Ă©galement les prĂ©sences du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, des gouverneurs du Sud et du Littoral, des prĂ©fets de lâOcĂ©an, du Dja-et-Lobo et de la Sanaga Maritime, les sĂ©nateurs, les dĂ©putĂ©s, les directeurs gĂ©nĂ©raux et plusieurs autres personnalitĂ©s. Charles Ndongo et Patrice Melom Ă©taient trĂšs heureux de saluer leurs frĂšres, amis et connaissances. Mais ils Ă©taient trempĂ©s de joie de savoir que lâimmense foule avait toutes les raisons dâĂȘtre heureuse. Le ministre Jules Doret Ndongo, le maĂźtre dâĆuvre de ce mĂ©ga meeting de remerciements au prĂ©sident Paul Biya, Ă©tait, lui aussi, dĂ©bordĂ© de joie.