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71e Assemblée générale des Nations unies: Place au débat général
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran hier Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran hier Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
CAN 2016: Lionesses Squad Depleted
Fred Vubem TOH
Most of the key players of the squad are yet to join the training camp in Akono.
Cameroon set as objective to score a double victory during the upcoming women AFCON; that of organisation and winning the title. While the country is faring well in terms of organisation, it is waning in terms of preparing for the sports victory probably because they pay more attention to the organisational aspect. Though the Lionesses are in their fifth training camp, the squad is yet to be completed as many key players are yet to show up at the training camp. This is the case of the star striker Gaelle Enganamouit and Aboudi Onguene who are currently engaged in the European Champions League with their respective clubs.
The same holds for other heroines of the world cup in Canada like Ajara Nchouk Njoya, Luco Yvonne, Mefoumetou Fallon, Ngog Yvonne, Marie Awona and Feudjeu.
The problem stems from the fact that the world football governing body, FIFA, does not recognise the women AFCON and so therefore clubs are not obliged to release players called up for national duty. This implies that federations have to negotiate directly with clubs for players to be released and it depends on the discretion of the club to do so or not. According to the coach of the Indomitable Lionesses, the problem has been submitted to the president of Fecafoot who has promised to open up negotiations with the various clubs so that the players should be released at least three weeks to the kick of the tournament. It is worthy to note that this is not the first time Lionesses are responding late when called up for national duty. It was the case in 2015 when Gaelle Enganamouit joined the Lionesses in camp barely one week to the beginning of the World Cup in Canada.
Besides the unavailability of key players, the training of the lionesses has also been hampered by the absence of viable sparring partners. The request has been made and some countries like Senegal, Mali and Cote dâIvoire have been contacted but nothing concrete has come out of it. The representative of Ghana during the draws for the tournament on Sunday declared Ghana would be ready to face Cameroon in a friendly against Cameroon if contacted.
Meanwhile the lionesses continue fine-tuning their preparation in Akono. They pulled a 2-2 draws against a local side, Gloria F C at the playground of the College Stoll in Akono. Tomorrow, they will play another friendly against Apejes still in Akono. The training camp which is the 5th so far started on September 12th and will end of September 24th.
Fred Vubem TOH
Most of the key players of the squad are yet to join the training camp in Akono.
Cameroon set as objective to score a double victory during the upcoming women AFCON; that of organisation and winning the title. While the country is faring well in terms of organisation, it is waning in terms of preparing for the sports victory probably because they pay more attention to the organisational aspect. Though the Lionesses are in their fifth training camp, the squad is yet to be completed as many key players are yet to show up at the training camp. This is the case of the star striker Gaelle Enganamouit and Aboudi Onguene who are currently engaged in the European Champions League with their respective clubs.
The same holds for other heroines of the world cup in Canada like Ajara Nchouk Njoya, Luco Yvonne, Mefoumetou Fallon, Ngog Yvonne, Marie Awona and Feudjeu.
The problem stems from the fact that the world football governing body, FIFA, does not recognise the women AFCON and so therefore clubs are not obliged to release players called up for national duty. This implies that federations have to negotiate directly with clubs for players to be released and it depends on the discretion of the club to do so or not. According to the coach of the Indomitable Lionesses, the problem has been submitted to the president of Fecafoot who has promised to open up negotiations with the various clubs so that the players should be released at least three weeks to the kick of the tournament. It is worthy to note that this is not the first time Lionesses are responding late when called up for national duty. It was the case in 2015 when Gaelle Enganamouit joined the Lionesses in camp barely one week to the beginning of the World Cup in Canada.
Besides the unavailability of key players, the training of the lionesses has also been hampered by the absence of viable sparring partners. The request has been made and some countries like Senegal, Mali and Cote dâIvoire have been contacted but nothing concrete has come out of it. The representative of Ghana during the draws for the tournament on Sunday declared Ghana would be ready to face Cameroon in a friendly against Cameroon if contacted.
Meanwhile the lionesses continue fine-tuning their preparation in Akono. They pulled a 2-2 draws against a local side, Gloria F C at the playground of the College Stoll in Akono. Tomorrow, they will play another friendly against Apejes still in Akono. The training camp which is the 5th so far started on September 12th and will end of September 24th.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis hier aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis hier aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Chantal Biya et Michelle Obama ensemble pour l'Education de la petite fille
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame camerounaise a pris part lundi à la rencontre organisée par son homologue américaine au théùtre Bernard B. Jacobs.
Mme Chantal Biya et bien dâautres Ă©pouses de chefs dâEtat se sont retrouvĂ©es autour de Mme Michelle Obama, premiĂšre dame des Etats-Unis dâAmĂ©rique, dans les locaux du théùtre Bernard B. Jacobs Ă Broadway, New York. CâĂ©tait dans lâaprĂšs-midi, dans le cadre dâune rencontre que Michelle Obama a organisĂ©e en faveur des conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement prĂ©sentes Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Au menu, des prestations musicales dâartistes de renom.
Lâobjectif principal de ces retrouvailles Ă©tait de prĂ©senter Ă ses homologues venus de diverses parties du monde son initiative baptisĂ©e « Let Girls Learn », (Laissons les filles apprendre ». Celle-ci est destinĂ©e Ă aider les adolescentes du monde entier Ă sâinstruire, grĂące Ă un accĂšs Ă une Ă©ducation de qualitĂ© leur permettant dâatteindre leur plein potentiel. Lundi donc, aprĂšs Michelle Obama, les premiĂšres dames de Jordanie et du Malawi ont pris la parole pour dĂ©montrer les apports de lâĂ©ducation de la jeune fille dans la sociĂ©tĂ©. De mĂȘme, des jeunes Jordaniennes ont expliquĂ© comment leur instruction les a aidĂ©es Ă sâautonomiser et Ă contribuer au dĂ©veloppement de leur pays. Michelle Obama lançait lâinitiative en mars 2015 en faisant le constat que 62 millions de filles nâont et nâauront pas accĂšs Ă la scolaritĂ©.
« Let Girls Learn » regroupe les programmes de plusieurs dĂ©partements, agences et organismes gouvernementaux amĂ©ricains, notamment lâagence amĂ©ricaine pour le dĂ©veloppement international (USAID) et le Corps de la paix (Peace Corps) afin de dĂ©passer les obstacles entravant la scolaritĂ© des jeunes filles dans le monde. La premiĂšre dame sâentoure de cĂ©lĂ©britĂ©s, hommes et femmes, du petit et du grand Ă©crans, des mondes de la musique et du sport pour faire passer ce message, car les jeunes filles qui recevront une Ă©ducation aujourdâhui seront les leaders et les activistes de demain.
Cela tombe bien. Ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco pour lâĂ©ducation et lâinclusion sociale, Mme Chantal Biya pourrait apporter sa pierre Ă la construction de cet Ă©difice, forte de son expĂ©rience. Câest que lâĂ©ducation de la jeune fille, sujet dĂ©jĂ Ă lâordre du jour dâun symposium des premiĂšres dames en marge du Sommet Afrique-Etats Unis tenu en aoĂ»t 2014, constitue aussi une prĂ©occupation constante chez elle. Au Cameroun, son engagement pour cette cause nâest plus Ă dĂ©montrer. En tĂ©moignent diverses actions dont les Ă©coles « Les champions » de la Fondation Chantal Biya, les mĂ©canismes destinĂ©s Ă encourager les jeunes filles Ă embrasser les filiĂšres scientifiques, le fonctionnement de la chaire Unesco dâĂ©ducation de lâUniversitĂ© de Buea. Et comment ne pas relever cette intervention au Burundi oĂč elle a apportĂ© son appui Ă un projet dâĂ©ducation de la jeune fille dans le cadre de ses missions dâambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco. La cĂ©rĂ©monie sâest terminĂ©e par une photo de famille et une remise de cadeaux aux premiĂšres dames.
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame camerounaise a pris part lundi à la rencontre organisée par son homologue américaine au théùtre Bernard B. Jacobs.
Mme Chantal Biya et bien dâautres Ă©pouses de chefs dâEtat se sont retrouvĂ©es autour de Mme Michelle Obama, premiĂšre dame des Etats-Unis dâAmĂ©rique, dans les locaux du théùtre Bernard B. Jacobs Ă Broadway, New York. CâĂ©tait dans lâaprĂšs-midi, dans le cadre dâune rencontre que Michelle Obama a organisĂ©e en faveur des conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement prĂ©sentes Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Au menu, des prestations musicales dâartistes de renom.
Lâobjectif principal de ces retrouvailles Ă©tait de prĂ©senter Ă ses homologues venus de diverses parties du monde son initiative baptisĂ©e « Let Girls Learn », (Laissons les filles apprendre ». Celle-ci est destinĂ©e Ă aider les adolescentes du monde entier Ă sâinstruire, grĂące Ă un accĂšs Ă une Ă©ducation de qualitĂ© leur permettant dâatteindre leur plein potentiel. Lundi donc, aprĂšs Michelle Obama, les premiĂšres dames de Jordanie et du Malawi ont pris la parole pour dĂ©montrer les apports de lâĂ©ducation de la jeune fille dans la sociĂ©tĂ©. De mĂȘme, des jeunes Jordaniennes ont expliquĂ© comment leur instruction les a aidĂ©es Ă sâautonomiser et Ă contribuer au dĂ©veloppement de leur pays. Michelle Obama lançait lâinitiative en mars 2015 en faisant le constat que 62 millions de filles nâont et nâauront pas accĂšs Ă la scolaritĂ©.
« Let Girls Learn » regroupe les programmes de plusieurs dĂ©partements, agences et organismes gouvernementaux amĂ©ricains, notamment lâagence amĂ©ricaine pour le dĂ©veloppement international (USAID) et le Corps de la paix (Peace Corps) afin de dĂ©passer les obstacles entravant la scolaritĂ© des jeunes filles dans le monde. La premiĂšre dame sâentoure de cĂ©lĂ©britĂ©s, hommes et femmes, du petit et du grand Ă©crans, des mondes de la musique et du sport pour faire passer ce message, car les jeunes filles qui recevront une Ă©ducation aujourdâhui seront les leaders et les activistes de demain.
Cela tombe bien. Ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco pour lâĂ©ducation et lâinclusion sociale, Mme Chantal Biya pourrait apporter sa pierre Ă la construction de cet Ă©difice, forte de son expĂ©rience. Câest que lâĂ©ducation de la jeune fille, sujet dĂ©jĂ Ă lâordre du jour dâun symposium des premiĂšres dames en marge du Sommet Afrique-Etats Unis tenu en aoĂ»t 2014, constitue aussi une prĂ©occupation constante chez elle. Au Cameroun, son engagement pour cette cause nâest plus Ă dĂ©montrer. En tĂ©moignent diverses actions dont les Ă©coles « Les champions » de la Fondation Chantal Biya, les mĂ©canismes destinĂ©s Ă encourager les jeunes filles Ă embrasser les filiĂšres scientifiques, le fonctionnement de la chaire Unesco dâĂ©ducation de lâUniversitĂ© de Buea. Et comment ne pas relever cette intervention au Burundi oĂč elle a apportĂ© son appui Ă un projet dâĂ©ducation de la jeune fille dans le cadre de ses missions dâambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco. La cĂ©rĂ©monie sâest terminĂ©e par une photo de famille et une remise de cadeaux aux premiĂšres dames.
Place au débat général à la 71e Assemblée générale des Nations unies
Politique
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran lundi Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
Politique
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran lundi Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
De lâeau dans le gaz
Dossiers de la redaction
Eric ELOUGA
De nombreux facteurs grippent la machine de lâapprovisionnement, multipliant ou amplifiant les pĂ©nuries.
Les difficultĂ©s connues dĂšs 2015 par le principal marqueteur du secteur, la SCTM (prĂšs de 40% des parts de marchĂ© Ă lâĂ©poque), ont entraĂźnĂ© une vĂ©ritable crise de la distribution, lĂ oĂč jusque-lĂ le manque de disponibilitĂ© du produit nâĂ©tait que le fait de pĂ©nuries ponctuelles. En effet, le manque de bouteilles SCTM a de fait causĂ© une chute brutale de lâoffre, alors que la demande, elle, est en perpĂ©tuelle augmentation. Une situation renforcĂ©e par la non- interchangeabilitĂ© des contenants, rĂ©introduite au dĂ©but des annĂ©es 2000 Ă cause de la concurrence dĂ©loyale de certaines marques qui en profitaient pour cacher les bouteilles des sociĂ©tĂ©s rivales. « La fabrication des bouteilles est un vrai problĂšme. Et cet enjeu de lâemballage est au centre mĂȘme de lâenjeu de la distribution. On peut produire autant de gaz quâon veut. Sâil nây a pas assez de bouteilles, on ne pourra pas lâacheminer », explique Housseini Talo, lui-mĂȘme distributeur dans le dĂ©pĂŽt du grand marchĂ© de Garoua. La non- interchangeabilitĂ© nâest en effet elle-mĂȘme quâun arbre qui cache une autre rĂ©alitĂ©. Celle du dĂ©ficit global en bouteilles de gaz. La production de fer locale est insuffisante, la plupart des marqueteurs font fabriquer leurs contenants Ă lâĂ©tranger, et du fait des coĂ»ts induits, fonctionnent avec des stocks limitĂ©s. A tel point que, comme nous avons pu lâobserver dans certaines stations-services, plusieurs marques refusent dĂ©sormais de consigner leurs bouteilles.
Un autre problĂšme, concerne le transport du gaz domestique. Avec quatre centres emplisseurs Ă lâĂ©chelle nationale, plusieurs grandes villes restent tributaires dâun systĂšme de transport alĂ©atoire pour ĂȘtre approvisionnĂ©es en gaz. Câest ainsi que malgrĂ© un centre emplisseur Ă Maroua, une ville comme Garoua est parfois obligĂ©e dâattendre du gaz en provenance de Douala pendant plusieurs jours. Chaque marque disposant de son circuit propre, pas toujours bien organisĂ©, et sâappuyant plus sur de petits dĂ©taillants vite Ă cours de produits que sur des dĂ©pĂŽts pouvant garantir une disponibilitĂ© plus longue du produit. Car il faut bien le relever, une majoritĂ© de revendeurs ont une surface financiĂšre limitĂ©e, ne permettant pas de gĂ©rer des commandes de masse. Les quelques bouteilles disponibles sont vite Ă©coulĂ©es, et le temps dâen commander de nouvelles interrompt lâapprovisionnement des mĂ©nages. Et quand ce nâest pas la surface financiĂšre qui fait problĂšme, ce sont des pratiques vĂ©reuses comme le siphonage des bouteilles oĂč la dissimulation des bouteilles pour pouvoir surfacturer le moment opportun qui viennent encore plomber davantage un systĂšme de distribution dĂ©jĂ bien Ă mal.
Dossiers de la redaction
Eric ELOUGA
De nombreux facteurs grippent la machine de lâapprovisionnement, multipliant ou amplifiant les pĂ©nuries.
Les difficultĂ©s connues dĂšs 2015 par le principal marqueteur du secteur, la SCTM (prĂšs de 40% des parts de marchĂ© Ă lâĂ©poque), ont entraĂźnĂ© une vĂ©ritable crise de la distribution, lĂ oĂč jusque-lĂ le manque de disponibilitĂ© du produit nâĂ©tait que le fait de pĂ©nuries ponctuelles. En effet, le manque de bouteilles SCTM a de fait causĂ© une chute brutale de lâoffre, alors que la demande, elle, est en perpĂ©tuelle augmentation. Une situation renforcĂ©e par la non- interchangeabilitĂ© des contenants, rĂ©introduite au dĂ©but des annĂ©es 2000 Ă cause de la concurrence dĂ©loyale de certaines marques qui en profitaient pour cacher les bouteilles des sociĂ©tĂ©s rivales. « La fabrication des bouteilles est un vrai problĂšme. Et cet enjeu de lâemballage est au centre mĂȘme de lâenjeu de la distribution. On peut produire autant de gaz quâon veut. Sâil nây a pas assez de bouteilles, on ne pourra pas lâacheminer », explique Housseini Talo, lui-mĂȘme distributeur dans le dĂ©pĂŽt du grand marchĂ© de Garoua. La non- interchangeabilitĂ© nâest en effet elle-mĂȘme quâun arbre qui cache une autre rĂ©alitĂ©. Celle du dĂ©ficit global en bouteilles de gaz. La production de fer locale est insuffisante, la plupart des marqueteurs font fabriquer leurs contenants Ă lâĂ©tranger, et du fait des coĂ»ts induits, fonctionnent avec des stocks limitĂ©s. A tel point que, comme nous avons pu lâobserver dans certaines stations-services, plusieurs marques refusent dĂ©sormais de consigner leurs bouteilles.
Un autre problĂšme, concerne le transport du gaz domestique. Avec quatre centres emplisseurs Ă lâĂ©chelle nationale, plusieurs grandes villes restent tributaires dâun systĂšme de transport alĂ©atoire pour ĂȘtre approvisionnĂ©es en gaz. Câest ainsi que malgrĂ© un centre emplisseur Ă Maroua, une ville comme Garoua est parfois obligĂ©e dâattendre du gaz en provenance de Douala pendant plusieurs jours. Chaque marque disposant de son circuit propre, pas toujours bien organisĂ©, et sâappuyant plus sur de petits dĂ©taillants vite Ă cours de produits que sur des dĂ©pĂŽts pouvant garantir une disponibilitĂ© plus longue du produit. Car il faut bien le relever, une majoritĂ© de revendeurs ont une surface financiĂšre limitĂ©e, ne permettant pas de gĂ©rer des commandes de masse. Les quelques bouteilles disponibles sont vite Ă©coulĂ©es, et le temps dâen commander de nouvelles interrompt lâapprovisionnement des mĂ©nages. Et quand ce nâest pas la surface financiĂšre qui fait problĂšme, ce sont des pratiques vĂ©reuses comme le siphonage des bouteilles oĂč la dissimulation des bouteilles pour pouvoir surfacturer le moment opportun qui viennent encore plomber davantage un systĂšme de distribution dĂ©jĂ bien Ă mal.
Adamaoua: Mgr Yves Plumey, 25 ans aprĂšs
Régional
Mohamadou Bassirou HAKIMA (stagiaire)
NgaoundĂ©rĂ© (Vina) - LâĂ©motion Ă©tait vive sur les visages des « pĂšlerins » Ă la maison de Mgr Yves Plumey sise au petit sĂ©minaire de NgaoundĂ©rĂ©. CâĂ©tait mardi, 30 aoĂ»t dernier. Les visiteurs, Ă cette occasion, ont pu se recueillir dans cette maison oĂč lâĂ©vĂȘque en retraite a vĂ©cu ses derniers instants. Lors des autres manifestations marquant les 25 annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la disparition de lâhomme de Dieu, on a pu dĂ©couvrir lâattachement que chrĂ©tiens, musulmans, hommes politiques et pratiquants des religions traditionnelles lui tĂ©moignent encore.
Message fort, le lamido de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait lĂ durant les manifestations jusquâĂ la messe commĂ©morative dans lâenceinte de la CathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres de NgaoundĂ©rĂ©. Comme lui, toutes les composantes sociales ont pris part durant une semaine Ă une marche de la paix, confĂ©rence, priĂšres, concerts de musiques religieuses, messes et une journĂ©e portes ouvertes au Centre Yves Plumey. TroisiĂšme dâune fratrie de quatre enfants, Mgr Yves Plumey a vite empruntĂ© le chemin de la foi chrĂ©tienne. Il prend goĂ»t Ă la prĂȘtrise, une fois au CollĂšge François-Xavier, en France, tenu par des JĂ©suites.
AussitĂŽt, les portes du noviciat des Oblats lui sont ouvertes, Ă 17 ans, en 1930. Il sera ordonnĂ© prĂȘtre le 29 juin 1937. Suivra en 1946, la vie de missionnaire. Chef de la mission dâĂ©vangĂ©lisation du Nord-Cameroun, il commence avec une Ă©quipe de 14 oblats. Le jeune prĂȘtre est frappĂ© Ă son arrivĂ©e par une scolarisation faible de 7%. Il pose son premier acte dans ce sens avec une Ă©cole primaire quâil crĂ©e. Plus tard, ce fut le collĂšge de Mazenod. Objectif : offrir une formation de qualitĂ© pour lâĂ©lite de demain. Son Ćuvre sâest prolongĂ©e au travers des sĂ©minaires quâil a créés pour continuer son Ćuvre missionnaire.
Régional
Mohamadou Bassirou HAKIMA (stagiaire)
NgaoundĂ©rĂ© (Vina) - LâĂ©motion Ă©tait vive sur les visages des « pĂšlerins » Ă la maison de Mgr Yves Plumey sise au petit sĂ©minaire de NgaoundĂ©rĂ©. CâĂ©tait mardi, 30 aoĂ»t dernier. Les visiteurs, Ă cette occasion, ont pu se recueillir dans cette maison oĂč lâĂ©vĂȘque en retraite a vĂ©cu ses derniers instants. Lors des autres manifestations marquant les 25 annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la disparition de lâhomme de Dieu, on a pu dĂ©couvrir lâattachement que chrĂ©tiens, musulmans, hommes politiques et pratiquants des religions traditionnelles lui tĂ©moignent encore.
Message fort, le lamido de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait lĂ durant les manifestations jusquâĂ la messe commĂ©morative dans lâenceinte de la CathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres de NgaoundĂ©rĂ©. Comme lui, toutes les composantes sociales ont pris part durant une semaine Ă une marche de la paix, confĂ©rence, priĂšres, concerts de musiques religieuses, messes et une journĂ©e portes ouvertes au Centre Yves Plumey. TroisiĂšme dâune fratrie de quatre enfants, Mgr Yves Plumey a vite empruntĂ© le chemin de la foi chrĂ©tienne. Il prend goĂ»t Ă la prĂȘtrise, une fois au CollĂšge François-Xavier, en France, tenu par des JĂ©suites.
AussitĂŽt, les portes du noviciat des Oblats lui sont ouvertes, Ă 17 ans, en 1930. Il sera ordonnĂ© prĂȘtre le 29 juin 1937. Suivra en 1946, la vie de missionnaire. Chef de la mission dâĂ©vangĂ©lisation du Nord-Cameroun, il commence avec une Ă©quipe de 14 oblats. Le jeune prĂȘtre est frappĂ© Ă son arrivĂ©e par une scolarisation faible de 7%. Il pose son premier acte dans ce sens avec une Ă©cole primaire quâil crĂ©e. Plus tard, ce fut le collĂšge de Mazenod. Objectif : offrir une formation de qualitĂ© pour lâĂ©lite de demain. Son Ćuvre sâest prolongĂ©e au travers des sĂ©minaires quâil a créés pour continuer son Ćuvre missionnaire.
Gestion des réfugiés: la proposition de la Banque mondiale
Régional
MESSI BALA
KettĂ© (Kadey) - AprĂšs le lancement au niveau national de la troisiĂšme phase du Programme national de dĂ©veloppement participatif (Pndp), les rĂ©gions se prĂ©parent elles aussi. Ainsi, le principal bailleur de fonds de cette structure, la Banque mondiale (BM), a dĂ©pĂȘchĂ© Abel Bove dans la rĂ©gion de lâEst. AprĂšs des sĂ©ances de travail avec le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, vendredi 16 septembre 2016 et des descentes sur le terrain dans des mairies et des sites de rĂ©fugiĂ©s, lâĂ©missaire de la BM veut que « la prĂ©sence de maniĂšre durable des rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur le sol camerounais soit prise en compte dans lâĂ©laboration des plans communaux de dĂ©veloppement et lâorientation des financements Ă accorder aux municipalitĂ©s ».
Il y a environ cinq ans, lorsque chacune des 33 municipalitĂ©s de lâEst concevait son plan communal de dĂ©veloppement (PCD), personne nâavait imaginĂ© que le conflit en Centrafrique voisine allait jeter sur les routes des milliers de personnes. La population de la rĂ©gion atteignait Ă peine les 800 000 habitants, il y a trois ans. A prĂ©sent, câest environ un million de personnes qui habitent la rĂ©gion depuis lâarrivĂ©e de prĂšs de 200 000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains (selon les donnĂ©es du HCR). DâoĂč le constat de lâinefficacitĂ© des PCD.
Pour Abel Bove, avant le lancement de la troisiĂšme phase du Pndp Ă lâEst, « les PCD des deux premiĂšres phases Ă©tant dĂ©passĂ©s, il faut les rĂ©actualiser en incluant dĂ©sormais les rĂ©fugiĂ©s ». Une proposition qui rejoint la position du gouverneur qui ne cesse de plaider pour la mise en place dâun plan social de prise en charge de lâattĂ©nuation des impacts de la crise centrafricaine dans la rĂ©gion de lâEst.
Régional
MESSI BALA
KettĂ© (Kadey) - AprĂšs le lancement au niveau national de la troisiĂšme phase du Programme national de dĂ©veloppement participatif (Pndp), les rĂ©gions se prĂ©parent elles aussi. Ainsi, le principal bailleur de fonds de cette structure, la Banque mondiale (BM), a dĂ©pĂȘchĂ© Abel Bove dans la rĂ©gion de lâEst. AprĂšs des sĂ©ances de travail avec le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, vendredi 16 septembre 2016 et des descentes sur le terrain dans des mairies et des sites de rĂ©fugiĂ©s, lâĂ©missaire de la BM veut que « la prĂ©sence de maniĂšre durable des rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur le sol camerounais soit prise en compte dans lâĂ©laboration des plans communaux de dĂ©veloppement et lâorientation des financements Ă accorder aux municipalitĂ©s ».
Il y a environ cinq ans, lorsque chacune des 33 municipalitĂ©s de lâEst concevait son plan communal de dĂ©veloppement (PCD), personne nâavait imaginĂ© que le conflit en Centrafrique voisine allait jeter sur les routes des milliers de personnes. La population de la rĂ©gion atteignait Ă peine les 800 000 habitants, il y a trois ans. A prĂ©sent, câest environ un million de personnes qui habitent la rĂ©gion depuis lâarrivĂ©e de prĂšs de 200 000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains (selon les donnĂ©es du HCR). DâoĂč le constat de lâinefficacitĂ© des PCD.
Pour Abel Bove, avant le lancement de la troisiĂšme phase du Pndp Ă lâEst, « les PCD des deux premiĂšres phases Ă©tant dĂ©passĂ©s, il faut les rĂ©actualiser en incluant dĂ©sormais les rĂ©fugiĂ©s ». Une proposition qui rejoint la position du gouverneur qui ne cesse de plaider pour la mise en place dâun plan social de prise en charge de lâattĂ©nuation des impacts de la crise centrafricaine dans la rĂ©gion de lâEst.
Minawao: la scolarisation des réfugiés toujours faible
Régional
Patrice MBOSSA
Minawao (Mayo Tsanaga) -Selon les affirmations de Simplice Samba, inspecteur gĂ©nĂ©ral de lâĂ©ducation Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base de lâExtrĂȘme-Nord, sur prĂšs de 12 000 enfants inscrits dans le primaire et la maternelle au camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao au courant de lâannĂ©e scolaire 2015-2016, Ă peine 8000 ont tenu jusquâĂ la fin de lâannĂ©e ; les autres ont abandonnĂ© lâĂ©cole avant le dĂ©part en vacances.
Une situation qui est due au manque de suivi des enfants par leurs gĂ©niteurs. Cette annĂ©e, ils doivent encore ĂȘtre plus nombreux, les enfants en Ăąge de scolarisation. En tout cas, Alfred Bruno Etoubou Yobo, le responsable du camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao nous a rĂ©vĂ©lĂ© que « cette annĂ©e, 16 000 Ă©lĂšves du primaire et de la maternelle sont attendus dans les six Ă©coles primaires et dans les quatre Ă©coles maternelles, mais deux semaines aprĂšs la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, rien que 6000 Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ».
Une situation qui a amenĂ© lâUNICEF Ă prendre des mesures fortes en organisant du 15 au 17 septembre 2016 une campagne visant lâinscription massive des enfants Ă lâĂ©cole. Cette campagne a Ă©tĂ© menĂ©e sur le terrain par lâONG ââPlan Internationalââ, ceci avec lâappui financier de ââEchoââ, un organisme de lâUnion europĂ©enne. Pendant trois jours consĂ©cutifs, les Ă©quipes ont sillonnĂ© tout le vaste camp des rĂ©fugiĂ©s, invitant les parents Ă amener leurs enfants Ă lâĂ©cole et Ă les y maintenir.
Régional
Patrice MBOSSA
Minawao (Mayo Tsanaga) -Selon les affirmations de Simplice Samba, inspecteur gĂ©nĂ©ral de lâĂ©ducation Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base de lâExtrĂȘme-Nord, sur prĂšs de 12 000 enfants inscrits dans le primaire et la maternelle au camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao au courant de lâannĂ©e scolaire 2015-2016, Ă peine 8000 ont tenu jusquâĂ la fin de lâannĂ©e ; les autres ont abandonnĂ© lâĂ©cole avant le dĂ©part en vacances.
Une situation qui est due au manque de suivi des enfants par leurs gĂ©niteurs. Cette annĂ©e, ils doivent encore ĂȘtre plus nombreux, les enfants en Ăąge de scolarisation. En tout cas, Alfred Bruno Etoubou Yobo, le responsable du camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao nous a rĂ©vĂ©lĂ© que « cette annĂ©e, 16 000 Ă©lĂšves du primaire et de la maternelle sont attendus dans les six Ă©coles primaires et dans les quatre Ă©coles maternelles, mais deux semaines aprĂšs la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, rien que 6000 Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ».
Une situation qui a amenĂ© lâUNICEF Ă prendre des mesures fortes en organisant du 15 au 17 septembre 2016 une campagne visant lâinscription massive des enfants Ă lâĂ©cole. Cette campagne a Ă©tĂ© menĂ©e sur le terrain par lâONG ââPlan Internationalââ, ceci avec lâappui financier de ââEchoââ, un organisme de lâUnion europĂ©enne. Pendant trois jours consĂ©cutifs, les Ă©quipes ont sillonnĂ© tout le vaste camp des rĂ©fugiĂ©s, invitant les parents Ă amener leurs enfants Ă lâĂ©cole et Ă les y maintenir.
Maroua: priĂšres pour la paix
Régional
Patrice MBOSSA
Le dispositif sécuritaire déployé par les autorités a permis aux fidÚles musulmans de prier en toute quiétude, lors de la Tabaski.
TrĂšs tĂŽt le matin du 12 septembre 2016, un hĂ©licoptĂšre est montĂ© dans les airs. Pendant de longues heures, cet « oiseau volant », mis Ă la disposition de la quatriĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) basĂ©e Ă Maroua, a fait mille et un tours dans le ciel. Question de rassurer les populations de la prĂ©sence dâun dispositif sĂ©curitaire aĂ©rien pour veiller sur elles. A la grande mosquĂ©e de DougoĂŻ oĂč ont priĂ© le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, et sa MajestĂ© Boubakary Yerima Bouba Alioum, lamido de Maroua, par ailleurs, chef spirituel des fidĂšles musulmans, un important dispositif sĂ©curitaire a Ă©tĂ© mis en place. Avant lâouverture des portails du champ de priĂšr de DougoĂŻ, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ainsi que les membres des comitĂ©s de vigilance identifiables Ă travers leurs badges Ă©taient dĂ©jĂ en place.
Ce sont ces divers Ă©lĂ©ments qui filtraient les entrĂ©es. Il fallait montrer patte blanche avant dâaccĂ©der au champ de priĂšre. Et pour ce qui est justement de la priĂšre, elle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par lâImam Modibo Bouba Dairou, premier adjoint de Mamoud Mal Bakary, imam principal de la mosquĂ©e centrale de DougoĂŻ, parti en pĂšlerinage Ă la Mecque. La priĂšre a durĂ© six minutes. Quant au sermon, il a durĂ© quarante cinq minute. LâIman Modibo Bouba Dairou a mis en garde les fidĂšles musulmans en gĂ©nĂ©ral, et les jeunes en particulier contre tout ce qui constitue une menace Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, notamment la corruption, la consommation des boissons alcoolisĂ©es et autres stupĂ©fiants, les jeux du hasard, les mauvaises compagnies, ce quâil a appelĂ© « les maux destructeurs de la sociĂ©tĂ©, le cancer du temps ».
Régional
Patrice MBOSSA
Le dispositif sécuritaire déployé par les autorités a permis aux fidÚles musulmans de prier en toute quiétude, lors de la Tabaski.
TrĂšs tĂŽt le matin du 12 septembre 2016, un hĂ©licoptĂšre est montĂ© dans les airs. Pendant de longues heures, cet « oiseau volant », mis Ă la disposition de la quatriĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) basĂ©e Ă Maroua, a fait mille et un tours dans le ciel. Question de rassurer les populations de la prĂ©sence dâun dispositif sĂ©curitaire aĂ©rien pour veiller sur elles. A la grande mosquĂ©e de DougoĂŻ oĂč ont priĂ© le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, et sa MajestĂ© Boubakary Yerima Bouba Alioum, lamido de Maroua, par ailleurs, chef spirituel des fidĂšles musulmans, un important dispositif sĂ©curitaire a Ă©tĂ© mis en place. Avant lâouverture des portails du champ de priĂšr de DougoĂŻ, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ainsi que les membres des comitĂ©s de vigilance identifiables Ă travers leurs badges Ă©taient dĂ©jĂ en place.
Ce sont ces divers Ă©lĂ©ments qui filtraient les entrĂ©es. Il fallait montrer patte blanche avant dâaccĂ©der au champ de priĂšre. Et pour ce qui est justement de la priĂšre, elle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par lâImam Modibo Bouba Dairou, premier adjoint de Mamoud Mal Bakary, imam principal de la mosquĂ©e centrale de DougoĂŻ, parti en pĂšlerinage Ă la Mecque. La priĂšre a durĂ© six minutes. Quant au sermon, il a durĂ© quarante cinq minute. LâIman Modibo Bouba Dairou a mis en garde les fidĂšles musulmans en gĂ©nĂ©ral, et les jeunes en particulier contre tout ce qui constitue une menace Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, notamment la corruption, la consommation des boissons alcoolisĂ©es et autres stupĂ©fiants, les jeux du hasard, les mauvaises compagnies, ce quâil a appelĂ© « les maux destructeurs de la sociĂ©tĂ©, le cancer du temps ».
Nord: des emballages non biodégradables saisies
Régional
DIKWE FODAMBELE
Garoua (BenouĂ©) - Le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© dans la rĂ©gion du Nord, sâest rĂ©solument engagĂ© dans de la mise en Ćuvre des mesures gouvernementales, visant Ă interdire les emballages plastiques non-biodĂ©gradables sur son territoire. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, Manou Godje, et ses collaborateurs, sillonnent quotidiennement les milieux dâĂ©coulement de ces produits proscrits, pour sensibiliser et rĂ©primer.
Le fruit de cette opĂ©ration a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de la commune dâarrondissement de Garoua 2e. Les chiffres communiquĂ©s sont impressionnants. Entre avril 2014 et dĂ©cembre 2015, 3,545 tonnes dâemballages plastiques dâĂ©paisseur infĂ©rieure Ă 61 microns ont Ă©tĂ© saisies, et Ă ce jour on avoisinerait dĂ©jĂ les 5 tonnes. Par la mĂȘme occasion, 2 066 500F dâamendes ont Ă©tĂ© perçues auprĂšs des contrevenants et versĂ©s dans les caisses du trĂ©sor public. LâopĂ©ration a Ă©tĂ© possible suite aux 114 descentes inopinĂ©es dans les marchĂ©s, les agences et autres points de commerce.
Pour lâannĂ©e en cours, lâopĂ©ration a gĂ©nĂ©rĂ© 449 000F au trĂ©sor public. 2,176 tonnes de plastiques ont Ă©tĂ© saisis au cours des 26 descentes inopinĂ©es. Ce qui fait un total de plus de cinq tonnes de plastiques saisies au cours des deux derniĂšres annĂ©es. Cependant, ces plastiques interdits ont recommencĂ© Ă refaire surface, ces derniers jours, dans les marchĂ©s et aux mains des clients. Selon le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, quelques secteurs de rĂ©sistance se dĂ©veloppent notamment chez les bouchers, les vendeurs de vivres frais et les dĂ©taillants.
Régional
DIKWE FODAMBELE
Garoua (BenouĂ©) - Le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© dans la rĂ©gion du Nord, sâest rĂ©solument engagĂ© dans de la mise en Ćuvre des mesures gouvernementales, visant Ă interdire les emballages plastiques non-biodĂ©gradables sur son territoire. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, Manou Godje, et ses collaborateurs, sillonnent quotidiennement les milieux dâĂ©coulement de ces produits proscrits, pour sensibiliser et rĂ©primer.
Le fruit de cette opĂ©ration a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de la commune dâarrondissement de Garoua 2e. Les chiffres communiquĂ©s sont impressionnants. Entre avril 2014 et dĂ©cembre 2015, 3,545 tonnes dâemballages plastiques dâĂ©paisseur infĂ©rieure Ă 61 microns ont Ă©tĂ© saisies, et Ă ce jour on avoisinerait dĂ©jĂ les 5 tonnes. Par la mĂȘme occasion, 2 066 500F dâamendes ont Ă©tĂ© perçues auprĂšs des contrevenants et versĂ©s dans les caisses du trĂ©sor public. LâopĂ©ration a Ă©tĂ© possible suite aux 114 descentes inopinĂ©es dans les marchĂ©s, les agences et autres points de commerce.
Pour lâannĂ©e en cours, lâopĂ©ration a gĂ©nĂ©rĂ© 449 000F au trĂ©sor public. 2,176 tonnes de plastiques ont Ă©tĂ© saisis au cours des 26 descentes inopinĂ©es. Ce qui fait un total de plus de cinq tonnes de plastiques saisies au cours des deux derniĂšres annĂ©es. Cependant, ces plastiques interdits ont recommencĂ© Ă refaire surface, ces derniers jours, dans les marchĂ©s et aux mains des clients. Selon le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, quelques secteurs de rĂ©sistance se dĂ©veloppent notamment chez les bouchers, les vendeurs de vivres frais et les dĂ©taillants.
Sud: les partenaires communaux Ă lâĂ©cole
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Ebolowa (Mvila) - Câest au cours dâune rencontre de synergie, tenue Ă Ebolowa, du 13 au 15 septembre, que les acteurs intervenant dans le processus de passation et de lâexĂ©cution des marchĂ©s communaux financĂ©s par le Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) ont rĂ©examinĂ© leur manuel de procĂ©dure. Lâobjectif de ces Ă©changes, qui ont durĂ© trois jours, Ă©tait de permettre aux diffĂ©rents acteurs dâavoir une mĂȘme comprĂ©hension des procĂ©dures de passation et dâexĂ©cution des marchĂ©s financĂ©s dans le cadre du Pndp.
Rendu Ă sa troisiĂšme phase dite de consolidation, selon Florent Bessala Bessala, coordonnateur rĂ©gional du Pndp, sâest fĂ©licitĂ© des rĂ©sultats des deux premiĂšres phases, Ă savoir : plus de 4.000 micro-projets rĂ©alisĂ©s. Il a relevĂ© le nombre de projets qui ont pu ĂȘtre passĂ©s de maniĂšre diligente. Pour lui, les dĂ©fis de la troisiĂšme phase imposent de rester donc dans la mĂȘme dynamique. Mais davantage, il faut sâamĂ©liorer, a-t-il insistĂ©. Câest ce qui justifie quâune mise Ă jour ait Ă©tĂ© engagĂ©e au niveau des procĂ©dures relatives Ă la passation des marchĂ©s.
DâoĂč le rĂ©examen du guide des acteurs intervenant dans le processus. Cette longue maturation permettra, selon Alfred Raymond Minkoumou, 1er adjoint prĂ©fectoral dâEbolowa, qui a prĂ©sidĂ© les travaux, dâavoir un guide revisitĂ©, rĂ©novĂ© et plus adaptĂ© aux dĂ©fis et exigences de lâheure. Toutes choses qui permettent de disposer dâun outil de performance et de gouvernance conforme aux nouvelles rĂšgles et procĂ©dures, mais Ă©galement dâassurer ainsi la cohĂ©rence entre le guide et le nouveau systĂšme des marchĂ©s publics.
A lâissue des travaux, lâune des recommandations a portĂ© sur la vulgarisation du nouvel outil et le renforcement des capacitĂ©s des acteurs concernĂ©s dans lâensemble des communes du Cameroun. Une recommandation qui va en droite ligne, selon le coordonnateur rĂ©gional, des exigences des bailleurs de fonds.
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Ebolowa (Mvila) - Câest au cours dâune rencontre de synergie, tenue Ă Ebolowa, du 13 au 15 septembre, que les acteurs intervenant dans le processus de passation et de lâexĂ©cution des marchĂ©s communaux financĂ©s par le Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) ont rĂ©examinĂ© leur manuel de procĂ©dure. Lâobjectif de ces Ă©changes, qui ont durĂ© trois jours, Ă©tait de permettre aux diffĂ©rents acteurs dâavoir une mĂȘme comprĂ©hension des procĂ©dures de passation et dâexĂ©cution des marchĂ©s financĂ©s dans le cadre du Pndp.
Rendu Ă sa troisiĂšme phase dite de consolidation, selon Florent Bessala Bessala, coordonnateur rĂ©gional du Pndp, sâest fĂ©licitĂ© des rĂ©sultats des deux premiĂšres phases, Ă savoir : plus de 4.000 micro-projets rĂ©alisĂ©s. Il a relevĂ© le nombre de projets qui ont pu ĂȘtre passĂ©s de maniĂšre diligente. Pour lui, les dĂ©fis de la troisiĂšme phase imposent de rester donc dans la mĂȘme dynamique. Mais davantage, il faut sâamĂ©liorer, a-t-il insistĂ©. Câest ce qui justifie quâune mise Ă jour ait Ă©tĂ© engagĂ©e au niveau des procĂ©dures relatives Ă la passation des marchĂ©s.
DâoĂč le rĂ©examen du guide des acteurs intervenant dans le processus. Cette longue maturation permettra, selon Alfred Raymond Minkoumou, 1er adjoint prĂ©fectoral dâEbolowa, qui a prĂ©sidĂ© les travaux, dâavoir un guide revisitĂ©, rĂ©novĂ© et plus adaptĂ© aux dĂ©fis et exigences de lâheure. Toutes choses qui permettent de disposer dâun outil de performance et de gouvernance conforme aux nouvelles rĂšgles et procĂ©dures, mais Ă©galement dâassurer ainsi la cohĂ©rence entre le guide et le nouveau systĂšme des marchĂ©s publics.
A lâissue des travaux, lâune des recommandations a portĂ© sur la vulgarisation du nouvel outil et le renforcement des capacitĂ©s des acteurs concernĂ©s dans lâensemble des communes du Cameroun. Une recommandation qui va en droite ligne, selon le coordonnateur rĂ©gional, des exigences des bailleurs de fonds.
Global Challenges Focus Attention in New-York
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
Cameroon is present in New York with President Paul Biya leading a delegation to make the country's voice heard at the UN.
As world leaders gather at the United Nations (UN) Headquarters in New York from yesterday 19-23 September 2016 to brainstorm on the various issues that continue to hold back humanity from achieving development goals, Cameroon, through the presence of President Paul Biya is taking an active part in the debates. Discussions at the General Assembly which take place annually are this year tackling some of the most urgent challenges facing today's world.
With the contribution that Cameroon has been making to harbour over 300,000 refugees and thousands of Internally Displaced Persons, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, Rene Emmanuel Sadi who has been handling files related to the refugee situation in the country, represented the Head of State at the high-level meeting in New York yesterday. Minister Sadi was accompanied by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, and the Permanent Representative of Cameroon to the United Nations, Michel Tommo Monthe.
While attention yesterday was on the situation of the massive movement of migrants and refugees, deliberations will today delve into the Sustainable a Development Goals (SDGs) adopted last year. One year after the UN came out with 17 SDGs, the first anniversary of the launch is taking place today in New York and prior to the event, 17 youths were presented yesterday at the UN Headquarters who would work with the Secretariat of the UN Secretary-General to foster the objectives of the SDGs. They have been selected from a list of 18,000 nominations based on their outstanding leadership in efforts to achieve the SDGs.
The UN General Assembly discussions today, which will centre on the SDGs are therefore expected to see governments, the private sector and the civil society underline how they intend to quickly take actions that will be vital to end poverty, address inequalities and tackle climate change. Observers will be watching and wondering how feasible such promises could come to fruition given the difficulties witnessed in the Millennium Development Goals that were expected to have transformed the living conditions of most people by 2015. Agenda 2030 that the SDGs are targeting this time should therefore not just be a pipe-dream in the alleviation of suffering, but a palpable benchmark through which politicians should be able to present concrete results to the numerous global hurdles.
Another key concern that this year's General Assembly debate at the UN has put on the table is the idea of Social Good. It is intended to bring together high-profile speakers to interact with hundreds of bloggers and digital media practitioners to create innovative solutions and advice on some of the setbacks in meeting earmarked goals. It is holding at the behest of the UN Foundation and the UNDP.
The same hope-raising concern will be demonstrated by Cameroonians and other world leaders who will have to listen to President Paul Biya here in New York when he addresses the General Assembly to say in concrete terms what the country has been doing to contribute to better living conditions both at home and abroad. In the past, Mr Biya has provided several genuine ideas to help shape the course of discussions at the United Nations. The resolution of conflicts by the world body has equally seen the Cameroon Head of State taking centre stage and having the country present citizens who have been seen as vital in enabling the UN play its role of stabilising conflict zones.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
Cameroon is present in New York with President Paul Biya leading a delegation to make the country's voice heard at the UN.
As world leaders gather at the United Nations (UN) Headquarters in New York from yesterday 19-23 September 2016 to brainstorm on the various issues that continue to hold back humanity from achieving development goals, Cameroon, through the presence of President Paul Biya is taking an active part in the debates. Discussions at the General Assembly which take place annually are this year tackling some of the most urgent challenges facing today's world.
With the contribution that Cameroon has been making to harbour over 300,000 refugees and thousands of Internally Displaced Persons, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, Rene Emmanuel Sadi who has been handling files related to the refugee situation in the country, represented the Head of State at the high-level meeting in New York yesterday. Minister Sadi was accompanied by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, and the Permanent Representative of Cameroon to the United Nations, Michel Tommo Monthe.
While attention yesterday was on the situation of the massive movement of migrants and refugees, deliberations will today delve into the Sustainable a Development Goals (SDGs) adopted last year. One year after the UN came out with 17 SDGs, the first anniversary of the launch is taking place today in New York and prior to the event, 17 youths were presented yesterday at the UN Headquarters who would work with the Secretariat of the UN Secretary-General to foster the objectives of the SDGs. They have been selected from a list of 18,000 nominations based on their outstanding leadership in efforts to achieve the SDGs.
The UN General Assembly discussions today, which will centre on the SDGs are therefore expected to see governments, the private sector and the civil society underline how they intend to quickly take actions that will be vital to end poverty, address inequalities and tackle climate change. Observers will be watching and wondering how feasible such promises could come to fruition given the difficulties witnessed in the Millennium Development Goals that were expected to have transformed the living conditions of most people by 2015. Agenda 2030 that the SDGs are targeting this time should therefore not just be a pipe-dream in the alleviation of suffering, but a palpable benchmark through which politicians should be able to present concrete results to the numerous global hurdles.
Another key concern that this year's General Assembly debate at the UN has put on the table is the idea of Social Good. It is intended to bring together high-profile speakers to interact with hundreds of bloggers and digital media practitioners to create innovative solutions and advice on some of the setbacks in meeting earmarked goals. It is holding at the behest of the UN Foundation and the UNDP.
The same hope-raising concern will be demonstrated by Cameroonians and other world leaders who will have to listen to President Paul Biya here in New York when he addresses the General Assembly to say in concrete terms what the country has been doing to contribute to better living conditions both at home and abroad. In the past, Mr Biya has provided several genuine ideas to help shape the course of discussions at the United Nations. The resolution of conflicts by the world body has equally seen the Cameroon Head of State taking centre stage and having the country present citizens who have been seen as vital in enabling the UN play its role of stabilising conflict zones.
President Paul Biya Attends Opening Session
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State and wife, Chantal actively followed discussions at the UN General Assembly which opened yesterday in New York.
A speech on the functioning of the United Nations for the past one year that took the form of a farewell address by the UN Secretary-General, Ban Ki-Moon, same as the President of the United States of America, Barack Obama marked the opening session of the 71st General Assembly of the UN that started yesterday 20 September in New York. President Paul Biya and wife, Chantal as well as the official entourage of the Head of State attending the Summit were visible at the opening session that saw speakers highlight a number of problems facing humanity today.
The Sustainable Development Goals (SDGs), the situation of migrants and refugees, climate change, and the well being of women and the young girl which are the focus of discussions during this year's General Assembly debate featured prominently as different Heads of State and Governments took to the rostrum to make their views heard on various global challenges.
Opening the deliberations, Peter Thomsom of Fiji, A Small Nation, that has the honour for the first time ever to chair the high- level gathering recalled that his one- year mandate will see the fostering of the values of human dignity, peace and development. He pointed out that the SDGs presuppose that there can be no sustainable development without sustainable peace. Peter Thomson said during his mandate he will ensure a smooth transition at the UN Secretariat as Ban Ki-Moon ends his ten-year tenure to hand over to a new Secretary General, tackle violent extremism and terrorism, develop a secure and harmonious future for children, build trust and flexibility while handling issues like Security Council reforms.
Holding on the theme, "the Sustainable Development Goals; A Universal Push To Transform our World," the 71st UN General Assembly saw Ban Ki-Moon deliver his last State of Affairs address to the UN. While recounting progress made like the ability of individuals to change the world, he pointed to several cases of intolerance, self interest, democratic setbacks witnessed during elections in certain countries and the gap between leaders and their peoples as concerns that his successor will have to inherit. He talked of difficulties he faced citing ten years of an opportunity for peace lost in several parts of the Middle East, Africa, and tensions across Europe. The next generation, he said is already at risk and it was important for world leaders to take their engagements seriously.
The SDGs, the Paris Agreement on Climate Change, technological developments are good signs and leaders could build on what has been achieved to improve on the lives of their citizens, he insisted.
Presenting a picture of the world he met eight years ago and what he is leaving behind this year when he hands over power in the United States, President Barack Obama said from a global economic depression in 2008 the world is less violent and more prosperous today yet, societies are still full of uncertainties and tensions among nations are quick to resurface.
President Paul Biya and his entourage who closely followed the opening session of the General Assembly debates yesterday will be making the views of Cameroon felt as the week unfolds and at the different panel discussions that have been scheduled at the UN.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State and wife, Chantal actively followed discussions at the UN General Assembly which opened yesterday in New York.
A speech on the functioning of the United Nations for the past one year that took the form of a farewell address by the UN Secretary-General, Ban Ki-Moon, same as the President of the United States of America, Barack Obama marked the opening session of the 71st General Assembly of the UN that started yesterday 20 September in New York. President Paul Biya and wife, Chantal as well as the official entourage of the Head of State attending the Summit were visible at the opening session that saw speakers highlight a number of problems facing humanity today.
The Sustainable Development Goals (SDGs), the situation of migrants and refugees, climate change, and the well being of women and the young girl which are the focus of discussions during this year's General Assembly debate featured prominently as different Heads of State and Governments took to the rostrum to make their views heard on various global challenges.
Opening the deliberations, Peter Thomsom of Fiji, A Small Nation, that has the honour for the first time ever to chair the high- level gathering recalled that his one- year mandate will see the fostering of the values of human dignity, peace and development. He pointed out that the SDGs presuppose that there can be no sustainable development without sustainable peace. Peter Thomson said during his mandate he will ensure a smooth transition at the UN Secretariat as Ban Ki-Moon ends his ten-year tenure to hand over to a new Secretary General, tackle violent extremism and terrorism, develop a secure and harmonious future for children, build trust and flexibility while handling issues like Security Council reforms.
Holding on the theme, "the Sustainable Development Goals; A Universal Push To Transform our World," the 71st UN General Assembly saw Ban Ki-Moon deliver his last State of Affairs address to the UN. While recounting progress made like the ability of individuals to change the world, he pointed to several cases of intolerance, self interest, democratic setbacks witnessed during elections in certain countries and the gap between leaders and their peoples as concerns that his successor will have to inherit. He talked of difficulties he faced citing ten years of an opportunity for peace lost in several parts of the Middle East, Africa, and tensions across Europe. The next generation, he said is already at risk and it was important for world leaders to take their engagements seriously.
The SDGs, the Paris Agreement on Climate Change, technological developments are good signs and leaders could build on what has been achieved to improve on the lives of their citizens, he insisted.
Presenting a picture of the world he met eight years ago and what he is leaving behind this year when he hands over power in the United States, President Barack Obama said from a global economic depression in 2008 the world is less violent and more prosperous today yet, societies are still full of uncertainties and tensions among nations are quick to resurface.
President Paul Biya and his entourage who closely followed the opening session of the General Assembly debates yesterday will be making the views of Cameroon felt as the week unfolds and at the different panel discussions that have been scheduled at the UN.
Chantal Biya Meets Ban Soon-taek
Societé
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA, On Special Assignment in New York
This was during a tea party at the residence of the United Nations Secretary-General, yesterday September 20, in New York.
Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday, September 20, had a busy day in New York during the 71st United Nations General Assembly. Mrs Biya did not just join some 170 First spouses in a âTea Receptionâ offered by the wife of the United Nations Secretary-General, Ban Soon-Taek, but fully participated in other State duties as well as joining President Paul Biya at the opening of general debates at the UN Headquarters.
At about 3:00 p.m. New York time, all roads where leading to the Sutton Place Residence of the United Nations Secretary-General. It was a kind of parade for all First Spouses accompanying their husbands for the current UN session. All security measures were placed at the 3 Sutton Place, North-East, Street 57, at Manhattan, New York City. Over 170 First Ladies were at that residential quarter, honouring an invitation from Ban Soon-taek. Amongst them was the ever beaming Cameroonâs First Lady, Chantal Biya. She was accompanied by the wife of the Secretary General at the Presidency of the Republic of Cameroon, Celine Ngoh Ngoh. For over an hour, Chantal Biya and Ban Soon-taek, together with other First Ladies from around the world had a fulfilling time not only exchanging niceties but sharing their experiences as First Spouses in different social domains.
It was a unique moment between Chantal Biya and Ban Soon-taek after their last meeting at the Oriental Pavilion at East Wing of the Unity Palace in 2010, when the UN Secretary General and Wife, paid an official visit to Cameroon. Chantal Biya and Ban Soon-taek certainly had much to talk about; especially as Mrs Ban Soon-taek has an in-depth knowledge of the humanitarian activities of Cameroonâs First Lady. This accounts for why, Cameroonâs First Lady stayed longer within the residence of Mrs Ban Soon-taek unlike other First Spouses attending the tea reception. Although no information filtered out of the âTea Partyâ, from the appearance of the First Ladies as they stepped out of the residence of Ban Soon-taek, there were all indications that it was a cherished time spent together.
Chantal Biya and her counterparts certainly continued conversation on the education of the girl-child and how they can reinforce their various activities to improve the situation in their various countries. The issue of empowering women and upholding the rights of children was certainly a topic of interest amongst the Ladies.
Societé
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA, On Special Assignment in New York
This was during a tea party at the residence of the United Nations Secretary-General, yesterday September 20, in New York.
Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday, September 20, had a busy day in New York during the 71st United Nations General Assembly. Mrs Biya did not just join some 170 First spouses in a âTea Receptionâ offered by the wife of the United Nations Secretary-General, Ban Soon-Taek, but fully participated in other State duties as well as joining President Paul Biya at the opening of general debates at the UN Headquarters.
At about 3:00 p.m. New York time, all roads where leading to the Sutton Place Residence of the United Nations Secretary-General. It was a kind of parade for all First Spouses accompanying their husbands for the current UN session. All security measures were placed at the 3 Sutton Place, North-East, Street 57, at Manhattan, New York City. Over 170 First Ladies were at that residential quarter, honouring an invitation from Ban Soon-taek. Amongst them was the ever beaming Cameroonâs First Lady, Chantal Biya. She was accompanied by the wife of the Secretary General at the Presidency of the Republic of Cameroon, Celine Ngoh Ngoh. For over an hour, Chantal Biya and Ban Soon-taek, together with other First Ladies from around the world had a fulfilling time not only exchanging niceties but sharing their experiences as First Spouses in different social domains.
It was a unique moment between Chantal Biya and Ban Soon-taek after their last meeting at the Oriental Pavilion at East Wing of the Unity Palace in 2010, when the UN Secretary General and Wife, paid an official visit to Cameroon. Chantal Biya and Ban Soon-taek certainly had much to talk about; especially as Mrs Ban Soon-taek has an in-depth knowledge of the humanitarian activities of Cameroonâs First Lady. This accounts for why, Cameroonâs First Lady stayed longer within the residence of Mrs Ban Soon-taek unlike other First Spouses attending the tea reception. Although no information filtered out of the âTea Partyâ, from the appearance of the First Ladies as they stepped out of the residence of Ban Soon-taek, there were all indications that it was a cherished time spent together.
Chantal Biya and her counterparts certainly continued conversation on the education of the girl-child and how they can reinforce their various activities to improve the situation in their various countries. The issue of empowering women and upholding the rights of children was certainly a topic of interest amongst the Ladies.