Objectifs de dĂ©veloppement durable: Paul Biya demande de lâaction
Yves ATANGA
Hier à la tribune des Nations unies, le président de la République a appelé les Etats à un engagement concret pour la transformation effective du monde.
La voix du Cameroun a rĂ©sonnĂ© hier matin Ă la tribune de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, placĂ©e sur le thĂšme : « Les Objectifs de dĂ©veloppement durable : une dynamique universelle pour transformer notre monde ». Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique intervenait en ouverture de la sĂ©ance plĂ©niĂšre, dans le cadre du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Un discours de vĂ©ritĂ©, pour appeler les Etats membres de lâOrganisation des Nations unies Ă se donner les moyens de leur politique, quand ils expriment leur ambition de faire de notre planĂšte un monde plus juste, plus paisible et plus prospĂšre. « Ce nâest plus une affaire de promesses », assĂšne le chef de lâEtat, sur la base de prĂ©cĂ©dents objectifs, programmes et engagements qui nâont pas toujours Ă©tĂ© respectĂ©s, prolongeant les situations dâinĂ©galitĂ©, de pauvretĂ© et de guerre Ă travers la planĂšte.
Pour Paul Biya, transformer notre monde suppose que les Etats sâen donnent les moyens. Le chef de lâEtat indique trois axes. Dâabord les moyens politiques : une volontĂ© sans faille Ă lâĂ©preuve des circonstances ; ensuite les moyens financiers, vĂ©ritable talon dâAchille de la solidaritĂ© mondiale. Le prĂ©sident, qui avait dĂ©jĂ touchĂ© ce point sensible mardi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, revient Ă la charge : « Il faudra que les contributions soient effectives, sĂ»res et suffisantes ; enfin les moyens moraux : il sâagit de lâacceptation et du respect par tous du principe dâobligation de solidaritĂ© entre les peuples ».
Les mots du chef de lâEtat traduisent malgrĂ© tout un certain optimisme. Les expĂ©riences heureuses de lâaccord de Paris sur le climat, et la mise sur pied du nouveau programme des Objectifs de dĂ©veloppement durable (ODD) ont montrĂ© que les Etats membres de lâOrganisation des Nations unies ont bel et bien conscience de leur communautĂ© de destin. Reste maintenant Ă rectifier le tir, aprĂšs un rĂ©sultat en demi-teinte obtenu dans la mise en Ćuvre du prĂ©cĂ©dent programme des Objectifs du millĂ©naire pour le dĂ©veloppement (OMD). Lâespoir que beaucoup fondent dans le nouvel agenda (ODD) est partagĂ© par le prĂ©sident camerounais, parce que sur le papier au moins, il apparaĂźt plus complet. « Les ODD sont (âŠ) le premier programme mondial Ă prendre en considĂ©ration la problĂ©matique du dĂ©veloppement dans toutes ses dimensions : sĂ©curitaire, Ă©conomique, sociale, humaine et environnementale ». DâoĂč lâappel Ă la franche collaboration de tous, lancĂ© hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
Le Cameroun qui nâa eu de cesse au cours des derniĂšres annĂ©es dâappeler une riposte commune au terrorisme y voit une nouvelle occasion de rĂ©itĂ©rer sa position. Sâappuyant fort opportunĂ©ment sur le 16e objectif, le chef de lâEtat a soulignĂ© quâil devrait permettre de lutter efficacement contre le terrorisme de la secte Boko Haram. Lâenjeu est donc bien connu : une paix et une prospĂ©ritĂ© partagĂ©e Ă travers le monde. Et pour le moment, on en est loin.
Yves ATANGA
Hier à la tribune des Nations unies, le président de la République a appelé les Etats à un engagement concret pour la transformation effective du monde.
La voix du Cameroun a rĂ©sonnĂ© hier matin Ă la tribune de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, placĂ©e sur le thĂšme : « Les Objectifs de dĂ©veloppement durable : une dynamique universelle pour transformer notre monde ». Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique intervenait en ouverture de la sĂ©ance plĂ©niĂšre, dans le cadre du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Un discours de vĂ©ritĂ©, pour appeler les Etats membres de lâOrganisation des Nations unies Ă se donner les moyens de leur politique, quand ils expriment leur ambition de faire de notre planĂšte un monde plus juste, plus paisible et plus prospĂšre. « Ce nâest plus une affaire de promesses », assĂšne le chef de lâEtat, sur la base de prĂ©cĂ©dents objectifs, programmes et engagements qui nâont pas toujours Ă©tĂ© respectĂ©s, prolongeant les situations dâinĂ©galitĂ©, de pauvretĂ© et de guerre Ă travers la planĂšte.
Pour Paul Biya, transformer notre monde suppose que les Etats sâen donnent les moyens. Le chef de lâEtat indique trois axes. Dâabord les moyens politiques : une volontĂ© sans faille Ă lâĂ©preuve des circonstances ; ensuite les moyens financiers, vĂ©ritable talon dâAchille de la solidaritĂ© mondiale. Le prĂ©sident, qui avait dĂ©jĂ touchĂ© ce point sensible mardi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, revient Ă la charge : « Il faudra que les contributions soient effectives, sĂ»res et suffisantes ; enfin les moyens moraux : il sâagit de lâacceptation et du respect par tous du principe dâobligation de solidaritĂ© entre les peuples ».
Les mots du chef de lâEtat traduisent malgrĂ© tout un certain optimisme. Les expĂ©riences heureuses de lâaccord de Paris sur le climat, et la mise sur pied du nouveau programme des Objectifs de dĂ©veloppement durable (ODD) ont montrĂ© que les Etats membres de lâOrganisation des Nations unies ont bel et bien conscience de leur communautĂ© de destin. Reste maintenant Ă rectifier le tir, aprĂšs un rĂ©sultat en demi-teinte obtenu dans la mise en Ćuvre du prĂ©cĂ©dent programme des Objectifs du millĂ©naire pour le dĂ©veloppement (OMD). Lâespoir que beaucoup fondent dans le nouvel agenda (ODD) est partagĂ© par le prĂ©sident camerounais, parce que sur le papier au moins, il apparaĂźt plus complet. « Les ODD sont (âŠ) le premier programme mondial Ă prendre en considĂ©ration la problĂ©matique du dĂ©veloppement dans toutes ses dimensions : sĂ©curitaire, Ă©conomique, sociale, humaine et environnementale ». DâoĂč lâappel Ă la franche collaboration de tous, lancĂ© hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
Le Cameroun qui nâa eu de cesse au cours des derniĂšres annĂ©es dâappeler une riposte commune au terrorisme y voit une nouvelle occasion de rĂ©itĂ©rer sa position. Sâappuyant fort opportunĂ©ment sur le 16e objectif, le chef de lâEtat a soulignĂ© quâil devrait permettre de lutter efficacement contre le terrorisme de la secte Boko Haram. Lâenjeu est donc bien connu : une paix et une prospĂ©ritĂ© partagĂ©e Ă travers le monde. Et pour le moment, on en est loin.
Chantal Biya aux cÎtés du président
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame a encore accompagné son illustre époux hier, lors de sa deuxiÚme prise de parole à la 71e Assemblée générale des Nations unies.
A ce dĂ©placement du chef de lâEtat Ă New York, dans le cadre de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, la premiĂšre dame est prĂ©sente aux cĂŽtĂ©s du prĂ©sident de la RĂ©publique Ă chacune de ses sorties, notamment lors de ses prises de parole au sein de lâauguste institution. Hier, le couple prĂ©sidentiel est arrivĂ© ensemble au siĂšge des Nations unies. Mme Chantal Biya nâa pas battu lâestrade avec son illustre Ă©poux, mais elle est restĂ©e Ă le soutenir en coulisses. Son Ă©lĂ©gance nâest pas passĂ©e inaperçue en salle, dans la rangĂ©e rĂ©servĂ©e aux conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement oĂč elle sâest installĂ©e.
Attentive, Mme Chantal Biya a suivi le discours prononcĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, approuvant dâun signe de la tĂȘte ou par des applaudissements ses propos. Femme engagĂ©e, mais pas politique, Mme Chantal Biya se veut plutĂŽt la premiĂšre supportrice du chef de lâEtat, son atout cĆur, la mĂšre attentionnĂ©e qui se prĂ©occupe du sort des dĂ©munis, dĂ©favorisĂ©s et autres dĂ©shĂ©ritĂ©s au sein de la population camerounaise. Aussi est-elle dâaccord, lorsque le prĂ©sident se fĂ©licite de lâoriginalitĂ© de lâAgenda 2030 assurant quâ « il se prĂ©occupe rĂ©ellement du progrĂšs humain, du patrimoine de lâhumanitĂ©, du bien-ĂȘtre commun, de la sĂ©curitĂ© de tous⊠». Mme Chantal Biya soutient les idĂ©es lancĂ©es par le chef de lâEtat relativement Ă lâĂ©radication de la pauvretĂ©, au partage de la prospĂ©ritĂ©, Ă la paix et de ne laisser personne pour compte.
Câest certain, lâĂ©pouse du prĂ©sident de la RĂ©publique se retrouve bien dans ce discours. Elle qui a le cĆur sur la main et mĂšne une bataille acharnĂ©e contre les inĂ©galitĂ©s sociales, les maladies et autres souffrances dans le pays. Ses apparitions au chevet des enfants malades, des victimes des catastrophes ; ses actions en faveur de la santĂ© de la femme et des adolescents ; ses appuis aux jeunes, femmes, personnes ĂągĂ©es en situation de vulnĂ©rabilitĂ© parlent pour elle. Et sa prĂ©sence Ă New York, aux cĂŽtĂ©s du chef de lâEtat pendant cette 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, soulĂšve Ă nâen point douter de nouveaux espoirs auprĂšs de ces populations. Câest que la premiĂšre dame sait user de son carnet dâadresses en de telles circonstances pour engranger de nouveaux partenariats pour son action sociale au Cameroun.
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame a encore accompagné son illustre époux hier, lors de sa deuxiÚme prise de parole à la 71e Assemblée générale des Nations unies.
A ce dĂ©placement du chef de lâEtat Ă New York, dans le cadre de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, la premiĂšre dame est prĂ©sente aux cĂŽtĂ©s du prĂ©sident de la RĂ©publique Ă chacune de ses sorties, notamment lors de ses prises de parole au sein de lâauguste institution. Hier, le couple prĂ©sidentiel est arrivĂ© ensemble au siĂšge des Nations unies. Mme Chantal Biya nâa pas battu lâestrade avec son illustre Ă©poux, mais elle est restĂ©e Ă le soutenir en coulisses. Son Ă©lĂ©gance nâest pas passĂ©e inaperçue en salle, dans la rangĂ©e rĂ©servĂ©e aux conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement oĂč elle sâest installĂ©e.
Attentive, Mme Chantal Biya a suivi le discours prononcĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, approuvant dâun signe de la tĂȘte ou par des applaudissements ses propos. Femme engagĂ©e, mais pas politique, Mme Chantal Biya se veut plutĂŽt la premiĂšre supportrice du chef de lâEtat, son atout cĆur, la mĂšre attentionnĂ©e qui se prĂ©occupe du sort des dĂ©munis, dĂ©favorisĂ©s et autres dĂ©shĂ©ritĂ©s au sein de la population camerounaise. Aussi est-elle dâaccord, lorsque le prĂ©sident se fĂ©licite de lâoriginalitĂ© de lâAgenda 2030 assurant quâ « il se prĂ©occupe rĂ©ellement du progrĂšs humain, du patrimoine de lâhumanitĂ©, du bien-ĂȘtre commun, de la sĂ©curitĂ© de tous⊠». Mme Chantal Biya soutient les idĂ©es lancĂ©es par le chef de lâEtat relativement Ă lâĂ©radication de la pauvretĂ©, au partage de la prospĂ©ritĂ©, Ă la paix et de ne laisser personne pour compte.
Câest certain, lâĂ©pouse du prĂ©sident de la RĂ©publique se retrouve bien dans ce discours. Elle qui a le cĆur sur la main et mĂšne une bataille acharnĂ©e contre les inĂ©galitĂ©s sociales, les maladies et autres souffrances dans le pays. Ses apparitions au chevet des enfants malades, des victimes des catastrophes ; ses actions en faveur de la santĂ© de la femme et des adolescents ; ses appuis aux jeunes, femmes, personnes ĂągĂ©es en situation de vulnĂ©rabilitĂ© parlent pour elle. Et sa prĂ©sence Ă New York, aux cĂŽtĂ©s du chef de lâEtat pendant cette 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, soulĂšve Ă nâen point douter de nouveaux espoirs auprĂšs de ces populations. Câest que la premiĂšre dame sait user de son carnet dâadresses en de telles circonstances pour engranger de nouveaux partenariats pour son action sociale au Cameroun.
Cameroun-Etats-Unis: Le courant passe
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu hier Ă New York, la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine chargĂ©e des Affaires africaines, Linda Thomas-Greenfield.
Une forte relation bilatĂ©rale. En anglais, les mots sonnent encore plus fort : « A strong bilateral relationship with your government ». Câest ainsi que la partie amĂ©ricaine qualifie la coopĂ©ration entre les Etats-Unis dâAmĂ©rique et le Cameroun. Ces mots ont Ă©tĂ© prononcĂ©s hier Ă sa sortie dâaudience, par Linda Thomas-Greenfield. La sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine, chargĂ©e des Affaires africaines venait dâĂȘtre reçue en audience par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Lâentretien dâune demi-heure, sâest dĂ©roulĂ© Ă lâhĂŽtel Waldorf Astoria, oĂč le chef de lâEtat rĂ©side Ă lâoccasion de sa participation Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrganisations des Nations unies.
Face Ă la presse, Mme Thomas-Greenfield a rĂ©vĂ©lĂ© que lâĂ©change avec son hĂŽte a essentiellement portĂ© sur la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays. Notamment sur le plan de la sĂ©curitĂ©. EngagĂ© depuis deux ans dans une guerre difficile imposĂ©e par lâorganisation terroriste Boko Haram, le Cameroun bĂ©nĂ©ficie dâun important soutien amĂ©ricain. Sous forme dâappuis logistiques et dâassistance militaire, les Etats-Unis sont aux cĂŽtĂ©s du Cameroun. Paul Biya et son hĂŽte dâhier ont pu faire une Ă©valuation du prĂ©cieux concours dont bĂ©nĂ©ficie lâarmĂ©e camerounaise.
Autre sujet brĂ»lant Ă©voquĂ© hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique et la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine, chargĂ©e des Affaires africaines : les rĂ©fugiĂ©s. Paul Biya a pris une part active mardi, au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Et si lâon se fie aux dĂ©clarations de Linda Thomas-Greenfield, les Etats-Unis ont hautement apprĂ©ciĂ© la participation camerounaise au sommet. Mieux encore : lâengagement pris par le chef de lâEtat, de poursuivre lâassistance aux centaines de milliers de rĂ©fugiĂ©s accueillis au Cameroun, malgrĂ© le poids lourd de cette charge.
Le prĂ©sident Biya et son hĂŽte ont enfin parlĂ© affaires. Ils ont pu faire le tour des opportunitĂ©s dâinvestissements offertes par le Cameroun, et examinĂ© les possibilitĂ©s pour les investisseurs amĂ©ricains dâen bĂ©nĂ©ficier. Toujours en marge de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, un forum des affaires Etats-Unis/Afrique sâest tenu mercredi Ă New York. Le Cameroun y a pris part, en la personne du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze qui reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Cette rencontre se situe dans la mĂȘme lancĂ©e que la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale, « Investir au Cameroun, terre dâopportunitĂ©s », organisĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă YaoundĂ© du 17 au 18 mai dernier. Câest dire que le pays, engagĂ© dans un vaste programme dâinfrastructures, est forcĂ©ment ouvert aux investissements privĂ©s. Les incitations mises en place sont lĂ pour tĂ©moigner de cette volontĂ© clairement affichĂ©e. Paul Biya et Linda Thomas-Greenfield qui sâĂ©taient dĂ©jĂ rencontrĂ©s Ă YaoundĂ© en septembre 2014, ont eu lâoccasion dâexprimer leurs volontĂ©s respectives de poursuivre la belle amitiĂ© Cameroun-Etats-Unis.
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu hier Ă New York, la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine chargĂ©e des Affaires africaines, Linda Thomas-Greenfield.
Une forte relation bilatĂ©rale. En anglais, les mots sonnent encore plus fort : « A strong bilateral relationship with your government ». Câest ainsi que la partie amĂ©ricaine qualifie la coopĂ©ration entre les Etats-Unis dâAmĂ©rique et le Cameroun. Ces mots ont Ă©tĂ© prononcĂ©s hier Ă sa sortie dâaudience, par Linda Thomas-Greenfield. La sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine, chargĂ©e des Affaires africaines venait dâĂȘtre reçue en audience par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Lâentretien dâune demi-heure, sâest dĂ©roulĂ© Ă lâhĂŽtel Waldorf Astoria, oĂč le chef de lâEtat rĂ©side Ă lâoccasion de sa participation Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrganisations des Nations unies.
Face Ă la presse, Mme Thomas-Greenfield a rĂ©vĂ©lĂ© que lâĂ©change avec son hĂŽte a essentiellement portĂ© sur la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays. Notamment sur le plan de la sĂ©curitĂ©. EngagĂ© depuis deux ans dans une guerre difficile imposĂ©e par lâorganisation terroriste Boko Haram, le Cameroun bĂ©nĂ©ficie dâun important soutien amĂ©ricain. Sous forme dâappuis logistiques et dâassistance militaire, les Etats-Unis sont aux cĂŽtĂ©s du Cameroun. Paul Biya et son hĂŽte dâhier ont pu faire une Ă©valuation du prĂ©cieux concours dont bĂ©nĂ©ficie lâarmĂ©e camerounaise.
Autre sujet brĂ»lant Ă©voquĂ© hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique et la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine, chargĂ©e des Affaires africaines : les rĂ©fugiĂ©s. Paul Biya a pris une part active mardi, au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Et si lâon se fie aux dĂ©clarations de Linda Thomas-Greenfield, les Etats-Unis ont hautement apprĂ©ciĂ© la participation camerounaise au sommet. Mieux encore : lâengagement pris par le chef de lâEtat, de poursuivre lâassistance aux centaines de milliers de rĂ©fugiĂ©s accueillis au Cameroun, malgrĂ© le poids lourd de cette charge.
Le prĂ©sident Biya et son hĂŽte ont enfin parlĂ© affaires. Ils ont pu faire le tour des opportunitĂ©s dâinvestissements offertes par le Cameroun, et examinĂ© les possibilitĂ©s pour les investisseurs amĂ©ricains dâen bĂ©nĂ©ficier. Toujours en marge de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, un forum des affaires Etats-Unis/Afrique sâest tenu mercredi Ă New York. Le Cameroun y a pris part, en la personne du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze qui reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Cette rencontre se situe dans la mĂȘme lancĂ©e que la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale, « Investir au Cameroun, terre dâopportunitĂ©s », organisĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă YaoundĂ© du 17 au 18 mai dernier. Câest dire que le pays, engagĂ© dans un vaste programme dâinfrastructures, est forcĂ©ment ouvert aux investissements privĂ©s. Les incitations mises en place sont lĂ pour tĂ©moigner de cette volontĂ© clairement affichĂ©e. Paul Biya et Linda Thomas-Greenfield qui sâĂ©taient dĂ©jĂ rencontrĂ©s Ă YaoundĂ© en septembre 2014, ont eu lâoccasion dâexprimer leurs volontĂ©s respectives de poursuivre la belle amitiĂ© Cameroun-Etats-Unis.
Emprunt obligataire 2016: Les raisons de souscrire
Steve LIBAM
LâopĂ©ration « ECMR 5,5% Net 2016-2021 » dâun montant de 150 milliards de F prĂ©sentĂ©e hier Ă YaoundĂ© aux investisseurs par le ministre des Finances.
AprĂšs Douala mardi dernier, lâEtat du Cameroun, Ă©metteur de lâopĂ©ration « ECMR 5,5% Net 2016-2021 », reprĂ©sentĂ© notamment par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, accompagnĂ© par le consortium de Prestataires de services dâinvestissement ont poursuivi hier Ă YaoundĂ©, leur opĂ©ration de charme auprĂšs des investisseurs. Lâobjectif, les inciter Ă souscrire Ă cet emprunt obligataire par appel public Ă lâĂ©pargne dâun montant de 150 milliards de F, destinĂ© Ă financer des projets de dĂ©veloppement, inscrits dans la Loi de Finances 2016. Avant mĂȘme lâouverture officielle des souscriptions, lâemprunt a fait lâobjet dâune prise ferme de 112 milliards de F, mobilisĂ©s par des banques. Une preuve de la soliditĂ© de lâopĂ©ration et un message fort Ă lâendroit des investisseurs sur lâintĂ©rĂȘt quâon pourrait y accorder.
Cette opĂ©ration, la quatriĂšme du genre menĂ©e par lâEtat du Cameroun, aprĂšs celles de 2010, 2013 et 2014 qui ont permis de collecter 430 milliards de F, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e par Alexandre Beziaud, administrateur directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun, comme « un choix salutaire ». Grace aux trois premiĂšres expĂ©riences rĂ©ussies, les mĂ©canismes de lâopĂ©ration sont dĂ©jĂ connus. Pour Adonis Seka, directeur gĂ©nĂ©ral dâEDC investment corporation, elle allie rentabilitĂ© et sĂ©curitĂ©. Il faut dire quâavec un taux dâintĂ©rĂȘts de 5,5% nets dâimpĂŽts, les investisseurs devraient y trouver leur compte. En matiĂšre de sĂ©curitĂ©, un compte Ă©questre, destinĂ© exclusivement au remboursement de lâemprunt, sera ouvert dans les livres de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC), avant le dĂ©marrage des souscriptions. En outre, il y a Ă©galement « la qualitĂ© de la signature de lâĂ©metteur », Ă savoir lâEtat du Cameroun. DâaprĂšs le MINFI, entre 2010 et 2015, il a Ă©tĂ© mobilisĂ© 1 114 milliards de F dont 684 milliards de F sur le marchĂ© de la BEAC et 430 milliards sur le marchĂ© financier national. Au titre de remboursement, 808 milliards de F ont Ă©tĂ© payĂ©s dont 588 milliards de F sur le premier marchĂ© et 220 milliards de F sur le second. Le premier emprunt obligataire lancĂ© en 2010, qui avait permis Ă lâEtat de mobiliser 200 milliards de F, a du reste Ă©tĂ© totalement remboursĂ©.
Les atouts Ă©conomiques du Cameroun, complĂ©tĂ©s par lâattrait financier de lâĂ©mission obligataire proposĂ©e prĂȘte Ă lâoptimisme quant Ă son succĂšs. Les investisseurs ont la pĂ©riode du 27 septembre au 12 octobre prochains pour souscrire Ă la totalitĂ© des 15 millions dâobligations, au prix de 10.000 F lâunitĂ©, avec un minimum de 30 titres.
Steve LIBAM
LâopĂ©ration « ECMR 5,5% Net 2016-2021 » dâun montant de 150 milliards de F prĂ©sentĂ©e hier Ă YaoundĂ© aux investisseurs par le ministre des Finances.
AprĂšs Douala mardi dernier, lâEtat du Cameroun, Ă©metteur de lâopĂ©ration « ECMR 5,5% Net 2016-2021 », reprĂ©sentĂ© notamment par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, accompagnĂ© par le consortium de Prestataires de services dâinvestissement ont poursuivi hier Ă YaoundĂ©, leur opĂ©ration de charme auprĂšs des investisseurs. Lâobjectif, les inciter Ă souscrire Ă cet emprunt obligataire par appel public Ă lâĂ©pargne dâun montant de 150 milliards de F, destinĂ© Ă financer des projets de dĂ©veloppement, inscrits dans la Loi de Finances 2016. Avant mĂȘme lâouverture officielle des souscriptions, lâemprunt a fait lâobjet dâune prise ferme de 112 milliards de F, mobilisĂ©s par des banques. Une preuve de la soliditĂ© de lâopĂ©ration et un message fort Ă lâendroit des investisseurs sur lâintĂ©rĂȘt quâon pourrait y accorder.
Cette opĂ©ration, la quatriĂšme du genre menĂ©e par lâEtat du Cameroun, aprĂšs celles de 2010, 2013 et 2014 qui ont permis de collecter 430 milliards de F, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e par Alexandre Beziaud, administrateur directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun, comme « un choix salutaire ». Grace aux trois premiĂšres expĂ©riences rĂ©ussies, les mĂ©canismes de lâopĂ©ration sont dĂ©jĂ connus. Pour Adonis Seka, directeur gĂ©nĂ©ral dâEDC investment corporation, elle allie rentabilitĂ© et sĂ©curitĂ©. Il faut dire quâavec un taux dâintĂ©rĂȘts de 5,5% nets dâimpĂŽts, les investisseurs devraient y trouver leur compte. En matiĂšre de sĂ©curitĂ©, un compte Ă©questre, destinĂ© exclusivement au remboursement de lâemprunt, sera ouvert dans les livres de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC), avant le dĂ©marrage des souscriptions. En outre, il y a Ă©galement « la qualitĂ© de la signature de lâĂ©metteur », Ă savoir lâEtat du Cameroun. DâaprĂšs le MINFI, entre 2010 et 2015, il a Ă©tĂ© mobilisĂ© 1 114 milliards de F dont 684 milliards de F sur le marchĂ© de la BEAC et 430 milliards sur le marchĂ© financier national. Au titre de remboursement, 808 milliards de F ont Ă©tĂ© payĂ©s dont 588 milliards de F sur le premier marchĂ© et 220 milliards de F sur le second. Le premier emprunt obligataire lancĂ© en 2010, qui avait permis Ă lâEtat de mobiliser 200 milliards de F, a du reste Ă©tĂ© totalement remboursĂ©.
Les atouts Ă©conomiques du Cameroun, complĂ©tĂ©s par lâattrait financier de lâĂ©mission obligataire proposĂ©e prĂȘte Ă lâoptimisme quant Ă son succĂšs. Les investisseurs ont la pĂ©riode du 27 septembre au 12 octobre prochains pour souscrire Ă la totalitĂ© des 15 millions dâobligations, au prix de 10.000 F lâunitĂ©, avec un minimum de 30 titres.
Axe Abong-Mbang-Bertoua: Douze morts dans un accident
Pierre CHEMETE
Une douzaine de blessés également enregistrés dans le drame survenu dans la nuit de mercredi, à Ngolambélé, à 25 km de Bertoua.
Une hĂ©catombe, Ă NgolambĂ©lĂ©, un village de Dimako, situĂ© Ă 25 km de Bertoua. Câest lĂ quâont pĂ©ri onze personnes, soit neuf hommes et deux femmes, dans un accident de la circulation, survenu dans la nuit de mercredi Ă jeudi. La douziĂšme victime a succombĂ© Ă ses blessures sur son lit dâhĂŽpital rĂ©gional de Bertoua, peu aprĂšs son admission. Onze blessĂ©s sont sous traitement dans cette mĂȘme formation hospitaliĂšre. Le bus de National Voyage, immatriculĂ© ES 547 AC, en provenance de YaoundĂ©, et Ă bord duquel se trouvaient plus de 20 passagers, a percutĂ© une benne en panne et garĂ©e sur la chaussĂ©e sans panneau de signalisation. Le choc a Ă©tĂ© Ă©vident. Onze morts sur les carreaux. Et parmi les victimes, Phalone Fanta, qui a pris le bus Ă partir dâAbong-Mbang, alors quâelle avait rĂ©solu de rallier Bertoua. HĂ©las, elle nâarrivera jamais Ă destination, tout comme les onze autres autres victimes, dont cinq ont pu ĂȘtre clairement identifiĂ©es.
Les riverains de NgolambĂ©lĂ© ont Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©s dans leur sommeil, par le choc de lâaccident. DĂ©semparĂ©s, ils ont dĂ» alerter les autoritĂ©s Ă la rescousse. InformĂ©, le sous-prĂ©fet, JosuĂ© Mimb, effectuera une descente rapide sur lieu. L'alerte de dĂ©tresse lancĂ©e parviendra Ă la compagnie de gendarmerie dâAbong-Mbang et Ă lâunitĂ© des sapeurs-pompiers de Bertoua. Les efforts conjuguĂ©s de ces deux corps permettront de sortir des dĂ©combres onze corps sur le coup. Et une douzaine de blessĂ©s seront conduits Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Bertoua.
Les tĂ©moignages des rescapĂ©s, dont celui de Ndozeng Chamberlain, internĂ©s Ă lâhĂŽpital de Bertoua, renseignent davantage sur les circonstances de cet accident. Le mauvais dĂ©passement et lâexcĂšs de vitesse sont mis Ă lâindex, pour expliquer cet autre accident. AjoutĂ© Ă cela le manque de visibilitĂ© favorisĂ©e par la pluie qui tombait. Le chauffeur de National Voyage, internĂ© Ă lâhĂŽpital, a en effet Ă©tĂ© coincĂ© par un camion qui roulait en sens inverse. En voulant esquiver ce dernier, il percute littĂ©ralement la benne en panne, garĂ©e sur la chaussĂ©e, sans signalisation. Le corps mĂ©dical est pied dâĆuvre pour sauver et rĂ©animer des blessĂ©s. En 2014, une vingtaine de personnes avaient pĂ©ri dans les mĂȘmes circonstances, Ă Loumbou, non loin de NgolambĂ©lĂ©.
Pierre CHEMETE
Une douzaine de blessés également enregistrés dans le drame survenu dans la nuit de mercredi, à Ngolambélé, à 25 km de Bertoua.
Une hĂ©catombe, Ă NgolambĂ©lĂ©, un village de Dimako, situĂ© Ă 25 km de Bertoua. Câest lĂ quâont pĂ©ri onze personnes, soit neuf hommes et deux femmes, dans un accident de la circulation, survenu dans la nuit de mercredi Ă jeudi. La douziĂšme victime a succombĂ© Ă ses blessures sur son lit dâhĂŽpital rĂ©gional de Bertoua, peu aprĂšs son admission. Onze blessĂ©s sont sous traitement dans cette mĂȘme formation hospitaliĂšre. Le bus de National Voyage, immatriculĂ© ES 547 AC, en provenance de YaoundĂ©, et Ă bord duquel se trouvaient plus de 20 passagers, a percutĂ© une benne en panne et garĂ©e sur la chaussĂ©e sans panneau de signalisation. Le choc a Ă©tĂ© Ă©vident. Onze morts sur les carreaux. Et parmi les victimes, Phalone Fanta, qui a pris le bus Ă partir dâAbong-Mbang, alors quâelle avait rĂ©solu de rallier Bertoua. HĂ©las, elle nâarrivera jamais Ă destination, tout comme les onze autres autres victimes, dont cinq ont pu ĂȘtre clairement identifiĂ©es.
Les riverains de NgolambĂ©lĂ© ont Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©s dans leur sommeil, par le choc de lâaccident. DĂ©semparĂ©s, ils ont dĂ» alerter les autoritĂ©s Ă la rescousse. InformĂ©, le sous-prĂ©fet, JosuĂ© Mimb, effectuera une descente rapide sur lieu. L'alerte de dĂ©tresse lancĂ©e parviendra Ă la compagnie de gendarmerie dâAbong-Mbang et Ă lâunitĂ© des sapeurs-pompiers de Bertoua. Les efforts conjuguĂ©s de ces deux corps permettront de sortir des dĂ©combres onze corps sur le coup. Et une douzaine de blessĂ©s seront conduits Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Bertoua.
Les tĂ©moignages des rescapĂ©s, dont celui de Ndozeng Chamberlain, internĂ©s Ă lâhĂŽpital de Bertoua, renseignent davantage sur les circonstances de cet accident. Le mauvais dĂ©passement et lâexcĂšs de vitesse sont mis Ă lâindex, pour expliquer cet autre accident. AjoutĂ© Ă cela le manque de visibilitĂ© favorisĂ©e par la pluie qui tombait. Le chauffeur de National Voyage, internĂ© Ă lâhĂŽpital, a en effet Ă©tĂ© coincĂ© par un camion qui roulait en sens inverse. En voulant esquiver ce dernier, il percute littĂ©ralement la benne en panne, garĂ©e sur la chaussĂ©e, sans signalisation. Le corps mĂ©dical est pied dâĆuvre pour sauver et rĂ©animer des blessĂ©s. En 2014, une vingtaine de personnes avaient pĂ©ri dans les mĂȘmes circonstances, Ă Loumbou, non loin de NgolambĂ©lĂ©.
Succeeding In SDGs: Paul Biya Calls For Commitment
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State in an address to the UN General Assembly yesterday urged world leaders to avoid errors of the past.
In a highly applauded speech yesterday at the 71st session of the United Nations (UN) General Assembly in New York, President Paul Biya presented an unequivocal view by Cameroon on the main concern of the Organization during the next 14 years. The adoption last year of the Sustainable Development Goals (SDGs) by the UN and the need for a realistic approach in the application of the 17 objectives set in the SDGs, according to President Paul Biya remained primordial in achieving success. Mr Biya pointed out that; "The SDGs, it should be recalled, constitute the first global agenda that considers development in all its dimensions: security, economic, social, human and environmental." Taking the floor first yesterday morning at the UN Headquarters, Paul Biya harped on the theme of this year's General Assembly debate, which is; "The Sustainable Development Goals: A Universal Push To Transform Our World."
Drawing from his past experiences and leadership position, the Head of State categorically highlighted some of the areas where world leaders have in the past failed to deliver on their promises to improving the lives of the people that they are out to serve. The lack of organization, the inability of UN member countries to fulfill their promises, and the absence of a sense of solidarity have been at the origin of the failures observed by the United Nations in most of its action plans.
In a pedagogic manner, President Paul Biya listed the levers on which the UN member countries must act to ensure that the SDGs succeed. In order of importance: the political will, financial contribution, and moral commitments should be able to help the UN to make Agenda 2030 a concrete reality.
While acknowledging the optimism the SDGs are generating across the globe and the mobilization world leaders continue to maintain around the goals, Mr Biya, in his characteristic sense of caution identified some of the obstacles that the SDGs are likely to encounter. To demonstrate that he is talking from the position of an experienced leader, the Head of State pointed to the issues of insecurity whereby negative minded persons, for unexplained reasons, tend to hold back the hand of the clock by imposing values that cannot be accepted by any civilized society. The question of terrorism readily came to mind and the Head of State told the UN General Assembly that he stood a better position to present the stumbling blocks that such nefarious acts could cause in the realization of the SDGs given what Cameroon been witnessing in the Far North Region with the incursions of the Boko Haram terrorist group and the attendant consequences of human suffering, refugee and internally displaced population. All these outcomes, have the potential to derail useful government resources from development initiatives thereby hampering the implantation of the SDGs.
Thus, while underlining the key message in the Agenda 2030 which is; "Transforming our world and leaving no one behind," the Cameroon Head of State not only agreed on the need to set goals, but took time to draw the attention of the world leaders gathered at the UN to the possible pitfalls and the possible solutions that must be carefully analyzed to archived set goals.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State in an address to the UN General Assembly yesterday urged world leaders to avoid errors of the past.
In a highly applauded speech yesterday at the 71st session of the United Nations (UN) General Assembly in New York, President Paul Biya presented an unequivocal view by Cameroon on the main concern of the Organization during the next 14 years. The adoption last year of the Sustainable Development Goals (SDGs) by the UN and the need for a realistic approach in the application of the 17 objectives set in the SDGs, according to President Paul Biya remained primordial in achieving success. Mr Biya pointed out that; "The SDGs, it should be recalled, constitute the first global agenda that considers development in all its dimensions: security, economic, social, human and environmental." Taking the floor first yesterday morning at the UN Headquarters, Paul Biya harped on the theme of this year's General Assembly debate, which is; "The Sustainable Development Goals: A Universal Push To Transform Our World."
Drawing from his past experiences and leadership position, the Head of State categorically highlighted some of the areas where world leaders have in the past failed to deliver on their promises to improving the lives of the people that they are out to serve. The lack of organization, the inability of UN member countries to fulfill their promises, and the absence of a sense of solidarity have been at the origin of the failures observed by the United Nations in most of its action plans.
In a pedagogic manner, President Paul Biya listed the levers on which the UN member countries must act to ensure that the SDGs succeed. In order of importance: the political will, financial contribution, and moral commitments should be able to help the UN to make Agenda 2030 a concrete reality.
While acknowledging the optimism the SDGs are generating across the globe and the mobilization world leaders continue to maintain around the goals, Mr Biya, in his characteristic sense of caution identified some of the obstacles that the SDGs are likely to encounter. To demonstrate that he is talking from the position of an experienced leader, the Head of State pointed to the issues of insecurity whereby negative minded persons, for unexplained reasons, tend to hold back the hand of the clock by imposing values that cannot be accepted by any civilized society. The question of terrorism readily came to mind and the Head of State told the UN General Assembly that he stood a better position to present the stumbling blocks that such nefarious acts could cause in the realization of the SDGs given what Cameroon been witnessing in the Far North Region with the incursions of the Boko Haram terrorist group and the attendant consequences of human suffering, refugee and internally displaced population. All these outcomes, have the potential to derail useful government resources from development initiatives thereby hampering the implantation of the SDGs.
Thus, while underlining the key message in the Agenda 2030 which is; "Transforming our world and leaving no one behind," the Cameroon Head of State not only agreed on the need to set goals, but took time to draw the attention of the world leaders gathered at the UN to the possible pitfalls and the possible solutions that must be carefully analyzed to archived set goals.
Cameroon-USA: Reinforcing Bilateral Ties
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
President Paul Biya received in audience the US Assistant Secretary of State for African Affairs yesterday in New York.
Apart from taking an active part at discussions in the UN General Assembly in New York, the Head of State has been busy following up on issues of concern to the country. Shortly after presenting a sterling speech on the way forward for the UN goals on sustainable development that have been of great concern at the 71st General Assembly of the UN, Mr Biya granted a 30 minute audience to Ambassador Linda Thomas-Greenfield, the US Assistant Secretary of State for African Affairs. Receiving his guest at the Waldorf Astoria Hotel where the Presidential Couple is lodged, the two officials reviewed issues of bilateral interest between Cameroon and America.
Speaking to the press after the audience, Ambassador Linda Thomas-Greenfield hailed the excellent relations that exist between Cameroon and the United States of America saying both countries are engaged in several fronts. She cited the presence of Cameroon at the Africa-America Business Forum chaired by President Barack Obama on Wednesday 21 September at the UN building on the sidelines of the General Assembly debates. Linda Thomas-Greenfield also talked of the participation of the Head of State at the Leaders' Summit on Refugees and commitments made by Mr Biya to continually support the refugees as well as the effective presence of American businesses in Cameroon saying the improvement of ties between both countries was essential for such investment opportunities.
Asked to comment on the follow up to her previous audience with the Head of State during her last visit to Cameroon in 2014, the US official said the fight against Boko Haram has been a preoccupying threat to both countries. She stated that in continuation with her discussions with President Biya, America and Cameroon are making in-roots in eliminating the sects.
President Paul Biya was accompanied during the audience by the Minister, Director of the Civil Cabinet, Martin Belinga Eboutou and the Ambassador of Cameroon to Washington, Henri Etoundi Essomba.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
President Paul Biya received in audience the US Assistant Secretary of State for African Affairs yesterday in New York.
Apart from taking an active part at discussions in the UN General Assembly in New York, the Head of State has been busy following up on issues of concern to the country. Shortly after presenting a sterling speech on the way forward for the UN goals on sustainable development that have been of great concern at the 71st General Assembly of the UN, Mr Biya granted a 30 minute audience to Ambassador Linda Thomas-Greenfield, the US Assistant Secretary of State for African Affairs. Receiving his guest at the Waldorf Astoria Hotel where the Presidential Couple is lodged, the two officials reviewed issues of bilateral interest between Cameroon and America.
Speaking to the press after the audience, Ambassador Linda Thomas-Greenfield hailed the excellent relations that exist between Cameroon and the United States of America saying both countries are engaged in several fronts. She cited the presence of Cameroon at the Africa-America Business Forum chaired by President Barack Obama on Wednesday 21 September at the UN building on the sidelines of the General Assembly debates. Linda Thomas-Greenfield also talked of the participation of the Head of State at the Leaders' Summit on Refugees and commitments made by Mr Biya to continually support the refugees as well as the effective presence of American businesses in Cameroon saying the improvement of ties between both countries was essential for such investment opportunities.
Asked to comment on the follow up to her previous audience with the Head of State during her last visit to Cameroon in 2014, the US official said the fight against Boko Haram has been a preoccupying threat to both countries. She stated that in continuation with her discussions with President Biya, America and Cameroon are making in-roots in eliminating the sects.
President Paul Biya was accompanied during the audience by the Minister, Director of the Civil Cabinet, Martin Belinga Eboutou and the Ambassador of Cameroon to Washington, Henri Etoundi Essomba.
Enseignement supérieur: Des attestations pour 400 étudiants
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Ils ont reçu leurs attestations hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, aprĂšs un mois dâimprĂ©gnation dans les services centraux du Minesup.
Un mois Ă apprendre les rouages de lâadministration dans les services centraux du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur. Les 400 Ă©tudiants admis en stage de juillet Ă aoĂ»t dernier pour la premiĂšre vague et dâaoĂ»t Ă septembre pour le deuxiĂšme groupe ont rĂ©ussi le pari. La preuve, des attestions leur ont Ă©tĂ© remises hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I par Theresia Ndoko Wanah Litumbe, directeur de lâassistance et des Ćuvres universitaires, reprĂ©sentant le ministre. AprĂšs cette pĂ©riode dâimprĂ©gnation, ils vont regagner les amphithéùtres le 27 septembre, jour de rentrĂ©e universitaire. En sus de ces parchemins, des espĂšces sonnantes et trĂ©buchantes dâun montant de 50 000 F Ă chacun, question de subvenir Ă leurs besoins, leur ont Ă©tĂ© distribuĂ©s. « Jâai appris Ă analyser et classer les dossiers par ordre alphabĂ©tique. Câest une expĂ©rience enrichissante qui nous donne un avant-goĂ»t de ce que nous allons affronter comme travail dans nos bureaux futurs », confie Sarah Phalonne Mkpouyie, Ă©tudiante en 4e annĂ©e Anthropologie Ă la FacultĂ© des arts, lettres et sciences humaines (Falsh).
Au cours de ce sĂ©minaire de restitution des acquis du stage pratique de vacances, Theresia Ndoko Wanah Litumbe a dressĂ© un bilan positif, tout en relevant quelques insuffisances constatĂ©es au cours de cette pĂ©riode dâapprentissage. « Il sâagira pour vous, Ă lâaide dâun questionnaire que vous aurez Ă remplir et qui servira de support Ă vos discussions, de passer en revue les moments forts et les faiblesses de votre passage au Minesup ».
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Ils ont reçu leurs attestations hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, aprĂšs un mois dâimprĂ©gnation dans les services centraux du Minesup.
Un mois Ă apprendre les rouages de lâadministration dans les services centraux du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur. Les 400 Ă©tudiants admis en stage de juillet Ă aoĂ»t dernier pour la premiĂšre vague et dâaoĂ»t Ă septembre pour le deuxiĂšme groupe ont rĂ©ussi le pari. La preuve, des attestions leur ont Ă©tĂ© remises hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I par Theresia Ndoko Wanah Litumbe, directeur de lâassistance et des Ćuvres universitaires, reprĂ©sentant le ministre. AprĂšs cette pĂ©riode dâimprĂ©gnation, ils vont regagner les amphithéùtres le 27 septembre, jour de rentrĂ©e universitaire. En sus de ces parchemins, des espĂšces sonnantes et trĂ©buchantes dâun montant de 50 000 F Ă chacun, question de subvenir Ă leurs besoins, leur ont Ă©tĂ© distribuĂ©s. « Jâai appris Ă analyser et classer les dossiers par ordre alphabĂ©tique. Câest une expĂ©rience enrichissante qui nous donne un avant-goĂ»t de ce que nous allons affronter comme travail dans nos bureaux futurs », confie Sarah Phalonne Mkpouyie, Ă©tudiante en 4e annĂ©e Anthropologie Ă la FacultĂ© des arts, lettres et sciences humaines (Falsh).
Au cours de ce sĂ©minaire de restitution des acquis du stage pratique de vacances, Theresia Ndoko Wanah Litumbe a dressĂ© un bilan positif, tout en relevant quelques insuffisances constatĂ©es au cours de cette pĂ©riode dâapprentissage. « Il sâagira pour vous, Ă lâaide dâun questionnaire que vous aurez Ă remplir et qui servira de support Ă vos discussions, de passer en revue les moments forts et les faiblesses de votre passage au Minesup ».
Relance de la filiĂšre cacao: Le Minader sur le terrain
Economie
Prosper LOUABALBE
Le ministre Henri Eyebe Ayissi a effectué une visite de travail à la direction générale de la Sodecao et dans deux plantations, mercredi dernier.
«Jâencourage la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du cacao (Sodecao)!» Les ons points du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement durable (Minader), Henri Eyebe Ayissi, interviennent Ă la suite de lâobservation du savoir-faire de cette sociĂ©tĂ© mercredi dernier Ă la direction gĂ©nĂ©rale de la Sodecao Ă YaoundĂ©. Le ministre effectuait ainsi pour la premiĂšre fois, une visite de travail dans cette structure en charge du suivi des cacaoculteurs. Un pĂ©riple qui a conduit le membre du gouvernement et sa suite dans deux plantations. Dâune part Ă Passy plantation Ă Zoguela par Atok dans le dĂ©partement du Haut-Nyong, rĂ©gion de lâEst et dâautre part au Centre de production et dâexpĂ©rimentation de Mengang (Cepem) dans le Nyong et Mfoumou dans la rĂ©gion du Centre. Occasion pour le Minader de rappeler que le plan de la relance de la cacaoculture en cours ambitionne la production de 600 mille tonnes dâici 2020. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la Sodecao, JĂ©rĂŽme Mvondo, qui a fait le tour de ces plantations, a exhortĂ© les planteurs Ă saisir lâopportunitĂ© des multiples projets de relance de la filiĂšre prĂŽnĂ©e par le gouvernement.
Sur le terrain, câest dans une plantation de cinq hectares sur les 60 dont Thierry Mbane est propriĂ©taire Ă lâEst quâHenri Eyebe Ayissi a mis le cap en premier. Sur place, les cacaoyers portent dĂ©jĂ des fruits. La plantation, lancĂ©e en mars 2013 et techniquement assistĂ©e par la Sodecao est une rĂ©fĂ©rence. Ici, la relance de la cacaoculture est effective. Le promoteur est un jeune comblĂ©. «Jâai fait mes premiĂšres rĂ©coltes en octobre 2014 et je pĂšse 16 millions de F Ă ce jour », a expliquĂ© Thierry Mbane. Son secret : lâutilisation des semences sĂ©lectionnĂ©es et dĂ©veloppĂ©es Ă Nkoâo Evon prĂšs dâEbolowa au Cameroun par la Sodecao. Sa production par hectare est estimĂ©e Ă une tonne et demie. Le Minader de prĂ©ciser que : «Le cacao bĂ©nĂ©ficie des rĂ©sultats de la recherche agronomique nationale pour augmenter la productivité».
Au Cepem créé en 1979 dans le Nyong et Mfoumou, des champs semenciers sont rĂ©habilitĂ©s et un vent de relance de la production du cacao souffle dans cette plantation dâune superficie de 1562 ha, qui a vu le jour au dĂ©but des annĂ©es 1980. Le centre renaĂźt. Toutefois, pour son responsable, Georges Edwin Ebondje, la production de semences est en deçà de la demande.
Economie
Prosper LOUABALBE
Le ministre Henri Eyebe Ayissi a effectué une visite de travail à la direction générale de la Sodecao et dans deux plantations, mercredi dernier.
«Jâencourage la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du cacao (Sodecao)!» Les ons points du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement durable (Minader), Henri Eyebe Ayissi, interviennent Ă la suite de lâobservation du savoir-faire de cette sociĂ©tĂ© mercredi dernier Ă la direction gĂ©nĂ©rale de la Sodecao Ă YaoundĂ©. Le ministre effectuait ainsi pour la premiĂšre fois, une visite de travail dans cette structure en charge du suivi des cacaoculteurs. Un pĂ©riple qui a conduit le membre du gouvernement et sa suite dans deux plantations. Dâune part Ă Passy plantation Ă Zoguela par Atok dans le dĂ©partement du Haut-Nyong, rĂ©gion de lâEst et dâautre part au Centre de production et dâexpĂ©rimentation de Mengang (Cepem) dans le Nyong et Mfoumou dans la rĂ©gion du Centre. Occasion pour le Minader de rappeler que le plan de la relance de la cacaoculture en cours ambitionne la production de 600 mille tonnes dâici 2020. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la Sodecao, JĂ©rĂŽme Mvondo, qui a fait le tour de ces plantations, a exhortĂ© les planteurs Ă saisir lâopportunitĂ© des multiples projets de relance de la filiĂšre prĂŽnĂ©e par le gouvernement.
Sur le terrain, câest dans une plantation de cinq hectares sur les 60 dont Thierry Mbane est propriĂ©taire Ă lâEst quâHenri Eyebe Ayissi a mis le cap en premier. Sur place, les cacaoyers portent dĂ©jĂ des fruits. La plantation, lancĂ©e en mars 2013 et techniquement assistĂ©e par la Sodecao est une rĂ©fĂ©rence. Ici, la relance de la cacaoculture est effective. Le promoteur est un jeune comblĂ©. «Jâai fait mes premiĂšres rĂ©coltes en octobre 2014 et je pĂšse 16 millions de F Ă ce jour », a expliquĂ© Thierry Mbane. Son secret : lâutilisation des semences sĂ©lectionnĂ©es et dĂ©veloppĂ©es Ă Nkoâo Evon prĂšs dâEbolowa au Cameroun par la Sodecao. Sa production par hectare est estimĂ©e Ă une tonne et demie. Le Minader de prĂ©ciser que : «Le cacao bĂ©nĂ©ficie des rĂ©sultats de la recherche agronomique nationale pour augmenter la productivité».
Au Cepem créé en 1979 dans le Nyong et Mfoumou, des champs semenciers sont rĂ©habilitĂ©s et un vent de relance de la production du cacao souffle dans cette plantation dâune superficie de 1562 ha, qui a vu le jour au dĂ©but des annĂ©es 1980. Le centre renaĂźt. Toutefois, pour son responsable, Georges Edwin Ebondje, la production de semences est en deçà de la demande.
HÎpitaux publics: La sérénité rÚgne
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Les personnels sont au travail malgré la menace de grÚve brandie le 15 septembre dernier dans ces formations sanitaires.
Pansement au cou, une jeune dame sort de lâHĂŽpital central de YaoundĂ©, ce 21 septembre. « Jâavais un kyste et les mĂ©decins me lâont retirĂ©. Ils mâont bien reçue et soignĂ©e. Je suis en train de rentrer Ă la maison », relate-t-elle, lentement. Sur le chemin conduisant au service des urgences, de nombreux hommes et femmes montent et descendent. Et Ă la porte prĂ©cisĂ©ment, lâattroupement de personnes aux visages tristes dĂ©montre que des cas graves sont pris en charge. Des personnels en blouse verte se refusent Ă tout Ă©change. Plus loin, dans la salle de prise de paramĂštres cette fois, de nombreux patients sont aux petits soins. Du cĂŽtĂ© de lâadministration aussi, tout le personnel ou presque est en place. Le directeur Pierre-Joseph Fouda est en poste. Au Centre hospitalier universitaire Ă©galement, lâambiance est pratiquement la mĂȘme. Tout comme Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© et dans bien dâautres formations sanitaires de la ville.
Câest que, certains redoutaient un arrĂȘt de travail dans les hĂŽpitaux du Cameroun le 15 septembre dernier. Mais rendu Ă ce 21e jour du mois, les hommes et femmes en blouse blanche sont Ă lâĆuvre. Il semblerait que câest le fruit du dialogue social entre les deux parties. « Nous avons eu une sĂ©ance de travail avec le secrĂ©taire dâEtat Ă la SantĂ© publique. A lâarrivĂ©e du ministre, nous avons eu une autre. Nous avons travaillĂ© sur les textes relatifs aux primes des personnels ne bĂ©nĂ©ficiant pas de celles-ci. Ce texte a Ă©tĂ© soumis Ă la haute hiĂ©rarchie pour apprĂ©ciation. Nous avons aussi travaillĂ© sur celui concernant les quotes-parts », relate Bala Bala, prĂ©sident du Syndicat national des personnels mĂ©dico-sanitaires du Cameroun(SYNPEMS). Et Ă propos de la grĂšve ? « Les grands hĂŽpitaux du pays ont voulu descendre dans la rue le 20 septembre. Mais il a fallu quâon les calme parce quâil nây a pas eu un mot dâordre de grĂšve formel. Nous espĂ©rions des rĂ©sultats concrets le 15 septembre. Ces rĂ©sultats nâĂ©tant pas lĂ , nous ne pouvons pas violer la rĂ©glementation, en descendant dans la rue sans mot dâordre de grĂšve», explique le syndicaliste.
A lâen croire, la menace de grĂšve nâest pas complĂštement dissipĂ©e. Les mĂ©dico-sanitaires revendiquent la prise en charge mĂ©dicale des personnels malades et de leur famille nuclĂ©aire, les primes et quotes-parts. 16 griefs au total. Mais jusquâĂ ce jour, ces personnels disent nâavoir reçu aucune suite favorable. « Si rien nâest fait, on va observer un arrĂȘt de travail. Je ne peux pas dire quand, mais ce qui est sĂ»r, câest quâil y aura grĂšve si le gouvernement nâagit pas », prĂ©vient Bala Bala.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Les personnels sont au travail malgré la menace de grÚve brandie le 15 septembre dernier dans ces formations sanitaires.
Pansement au cou, une jeune dame sort de lâHĂŽpital central de YaoundĂ©, ce 21 septembre. « Jâavais un kyste et les mĂ©decins me lâont retirĂ©. Ils mâont bien reçue et soignĂ©e. Je suis en train de rentrer Ă la maison », relate-t-elle, lentement. Sur le chemin conduisant au service des urgences, de nombreux hommes et femmes montent et descendent. Et Ă la porte prĂ©cisĂ©ment, lâattroupement de personnes aux visages tristes dĂ©montre que des cas graves sont pris en charge. Des personnels en blouse verte se refusent Ă tout Ă©change. Plus loin, dans la salle de prise de paramĂštres cette fois, de nombreux patients sont aux petits soins. Du cĂŽtĂ© de lâadministration aussi, tout le personnel ou presque est en place. Le directeur Pierre-Joseph Fouda est en poste. Au Centre hospitalier universitaire Ă©galement, lâambiance est pratiquement la mĂȘme. Tout comme Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© et dans bien dâautres formations sanitaires de la ville.
Câest que, certains redoutaient un arrĂȘt de travail dans les hĂŽpitaux du Cameroun le 15 septembre dernier. Mais rendu Ă ce 21e jour du mois, les hommes et femmes en blouse blanche sont Ă lâĆuvre. Il semblerait que câest le fruit du dialogue social entre les deux parties. « Nous avons eu une sĂ©ance de travail avec le secrĂ©taire dâEtat Ă la SantĂ© publique. A lâarrivĂ©e du ministre, nous avons eu une autre. Nous avons travaillĂ© sur les textes relatifs aux primes des personnels ne bĂ©nĂ©ficiant pas de celles-ci. Ce texte a Ă©tĂ© soumis Ă la haute hiĂ©rarchie pour apprĂ©ciation. Nous avons aussi travaillĂ© sur celui concernant les quotes-parts », relate Bala Bala, prĂ©sident du Syndicat national des personnels mĂ©dico-sanitaires du Cameroun(SYNPEMS). Et Ă propos de la grĂšve ? « Les grands hĂŽpitaux du pays ont voulu descendre dans la rue le 20 septembre. Mais il a fallu quâon les calme parce quâil nây a pas eu un mot dâordre de grĂšve formel. Nous espĂ©rions des rĂ©sultats concrets le 15 septembre. Ces rĂ©sultats nâĂ©tant pas lĂ , nous ne pouvons pas violer la rĂ©glementation, en descendant dans la rue sans mot dâordre de grĂšve», explique le syndicaliste.
A lâen croire, la menace de grĂšve nâest pas complĂštement dissipĂ©e. Les mĂ©dico-sanitaires revendiquent la prise en charge mĂ©dicale des personnels malades et de leur famille nuclĂ©aire, les primes et quotes-parts. 16 griefs au total. Mais jusquâĂ ce jour, ces personnels disent nâavoir reçu aucune suite favorable. « Si rien nâest fait, on va observer un arrĂȘt de travail. Je ne peux pas dire quand, mais ce qui est sĂ»r, câest quâil y aura grĂšve si le gouvernement nâagit pas », prĂ©vient Bala Bala.
Bike Controls Temporarily Suspended
Régional
Christopher JATOR
Calm has returned to the port city of Douala after Wednesdayâs cyclistsâ crisis.
Following a crisis meeting between the Governor of the Littoral Region, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua and commercial motorcycle trade union leaders, calm returned to Douala yesterday, September 22, 2016. Activities by motorbike riders resumed and continued normally after the tense standoff between riders and security forces and council staff on September 21, 2016.
Yesterdayâs morning rush hours saw many motorcycles on the streets transporting passengers.
Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua spoke the press in Bonanjo, Douala after chairing the crisis meeting on Wednesday, September 21, 2016: âThe cyclist crisis does not pose any obstacle to government measures. What happened was some kind of misunderstanding that needed mending. I have directed that checks of commercial motorcycles should be suspended until further notice. The measure is to give those who do not have the required documents to do so. I call on all of them to go the Transport Office and councils to secure the documents.â
The crisis erupted following checks of CEMAC number plates and council tax receipts. The Commissioner of the 12th Public Security Police Station, Douala, was manhandled by the aggrieved riders. According to the Senior Divisional Officer, SDO for Wouri, Naseri Paul Bea, before the crisis exacerbated on Wednesday, a group of commercial riders in Douala V Subdivision had on Tuesday stopped a Douala City Council truck and seized nine of the impounded motorbikes machines it was transporting. He told the meeting that the crisis of Wednesday was a continuation of Tuesdayâs protest in the Douala V Subdivision.
The checks, according to the Governor, were in line with recent instructions by the Minister of Transport during meetings with trade unions, taxi drivers and motorcycle riders in Douala. He had directed that the transport sector be made more secure and attractive in view of the upcoming Female African Cup of Nations. Samuel Dieudonné Ivaha Diboua said he subsequently issued communiqués calling on inhabitants to ensure hygiene and sanitation. Trade union leaders who were all cheers at the crisis meeting proposed a change of strategy by council staff and security forces.
Régional
Christopher JATOR
Calm has returned to the port city of Douala after Wednesdayâs cyclistsâ crisis.
Following a crisis meeting between the Governor of the Littoral Region, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua and commercial motorcycle trade union leaders, calm returned to Douala yesterday, September 22, 2016. Activities by motorbike riders resumed and continued normally after the tense standoff between riders and security forces and council staff on September 21, 2016.
Yesterdayâs morning rush hours saw many motorcycles on the streets transporting passengers.
Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua spoke the press in Bonanjo, Douala after chairing the crisis meeting on Wednesday, September 21, 2016: âThe cyclist crisis does not pose any obstacle to government measures. What happened was some kind of misunderstanding that needed mending. I have directed that checks of commercial motorcycles should be suspended until further notice. The measure is to give those who do not have the required documents to do so. I call on all of them to go the Transport Office and councils to secure the documents.â
The crisis erupted following checks of CEMAC number plates and council tax receipts. The Commissioner of the 12th Public Security Police Station, Douala, was manhandled by the aggrieved riders. According to the Senior Divisional Officer, SDO for Wouri, Naseri Paul Bea, before the crisis exacerbated on Wednesday, a group of commercial riders in Douala V Subdivision had on Tuesday stopped a Douala City Council truck and seized nine of the impounded motorbikes machines it was transporting. He told the meeting that the crisis of Wednesday was a continuation of Tuesdayâs protest in the Douala V Subdivision.
The checks, according to the Governor, were in line with recent instructions by the Minister of Transport during meetings with trade unions, taxi drivers and motorcycle riders in Douala. He had directed that the transport sector be made more secure and attractive in view of the upcoming Female African Cup of Nations. Samuel Dieudonné Ivaha Diboua said he subsequently issued communiqués calling on inhabitants to ensure hygiene and sanitation. Trade union leaders who were all cheers at the crisis meeting proposed a change of strategy by council staff and security forces.
Lâaffaire du « collecteur » de sperme rebondit
Régional
Rita DIBA
Paul T., infirmier de profession et promoteur dâun centre santĂ© non agréé du cĂŽtĂ© de Village, au lieu dit premiĂšre EntrĂ©e Cogefar, nâest plus seulement poursuivi pour exercice illĂ©gal de la mĂ©decine. La requalification des faits reprochĂ©s Ă lâhomme par le Tribunal de premiĂšre instance de Douala-Ndokoti, tant souhaitĂ©e par lâaccusation depuis octobre 2015, date Ă laquelle lâaffaire avait Ă©clatĂ©, est effective: Paul T., Ă lâaudience prĂ©vue dans les prochains jours, devra donc aussi rĂ©pondre aux accusations d'outrage Ă la pudeur sur mineurs de 16 ans et sur mineurs de 16 Ă 21 ans, conformĂ©ment aux articles 346 et 347 du code pĂ©nal.
En effet, lâinfirmier avait Ă©tĂ© accusĂ© par plusieurs jeunes hommes, dont certains aujourdâhui majeurs, de leur avoir fait subir des attouchements sexuels. Et pendant ces « consultations » dâun autre genre, il leur aurait prĂ©levĂ© du sperme, recueillant le liquide sĂ©minal dans « des plaques et des tubes ». Et pour les mettre dans des conditions favorables, il leur projetait des films pornographiques. Ces pratiques, selon les tĂ©moignages de quelques victimes passĂ©es devant la barre, remontent Ă 2008 et auraient durĂ© des annĂ©es.
Régional
Rita DIBA
Paul T., infirmier de profession et promoteur dâun centre santĂ© non agréé du cĂŽtĂ© de Village, au lieu dit premiĂšre EntrĂ©e Cogefar, nâest plus seulement poursuivi pour exercice illĂ©gal de la mĂ©decine. La requalification des faits reprochĂ©s Ă lâhomme par le Tribunal de premiĂšre instance de Douala-Ndokoti, tant souhaitĂ©e par lâaccusation depuis octobre 2015, date Ă laquelle lâaffaire avait Ă©clatĂ©, est effective: Paul T., Ă lâaudience prĂ©vue dans les prochains jours, devra donc aussi rĂ©pondre aux accusations d'outrage Ă la pudeur sur mineurs de 16 ans et sur mineurs de 16 Ă 21 ans, conformĂ©ment aux articles 346 et 347 du code pĂ©nal.
En effet, lâinfirmier avait Ă©tĂ© accusĂ© par plusieurs jeunes hommes, dont certains aujourdâhui majeurs, de leur avoir fait subir des attouchements sexuels. Et pendant ces « consultations » dâun autre genre, il leur aurait prĂ©levĂ© du sperme, recueillant le liquide sĂ©minal dans « des plaques et des tubes ». Et pour les mettre dans des conditions favorables, il leur projetait des films pornographiques. Ces pratiques, selon les tĂ©moignages de quelques victimes passĂ©es devant la barre, remontent Ă 2008 et auraient durĂ© des annĂ©es.
Diplomatie: Paul Biya au four et au moulin
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu vendredi Ă New York, ses homologues du Togo, de la RCA, du Burkina Faso, et lâambassadrice amĂ©ricaine aux Nations unies.
Nouvelle journĂ©e-marathon vendredi pour le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă New York. Une sĂ©rie dâaudiences accordĂ©es en cette cinquiĂšme journĂ©e du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrganisation des Nations unies ont confortĂ© lâimage de Paul Biya au plan international : celle de lâhomme dâEtat expĂ©rimentĂ© dont la voix compte au milieu de ses pairs dâAfrique et des partenaires. Trois chefs dâEtat africains sont, en effet, venus ce vendredi Ă la rencontre du prĂ©sident camerounais. Dont deux, qui ont entamĂ©, il y a peu, leur premier mandat Ă la tĂȘte de leur pays.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique centrafricaine, Faustin Archange Touadera, reçu Ă 12 h 30 mn au siĂšge des Nations unies en fait partie. Ălu Ă lâissue de la prĂ©sidentielle du 30 dĂ©cembre 2015 et du 14 fĂ©vier 2016, il a hĂ©ritĂ© dâun pays Ă reconstruire. DĂ©fi herculĂ©en donc pour le nouveau chef de lâEtat, qui est venu requĂ©rir la sagesse de son aĂźnĂ© et voisin. A la fin de lâentretien dâune demi-heure, M. Touadera a eu des mots de profonde gratitude Ă son homologue pour lâaccueil de prĂšs de 250.000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains au Cameroun. Face Ă la presse, le numĂ©ro un centrafricain a dĂ©clarĂ© que les Ă©changes entamĂ©s vendredi avec Paul Biya allaient se poursuivre dans le cadre dâune visite officielle envisagĂ©e au Cameroun.
Plus tard dans lâaprĂšs-midi, le chef de lâEtat a reçu dans sa suite de lâhĂŽtel Waldorf Astoria, une personnalitĂ© au profil semblable Ă celui de Faustin-Archange Touadera. Il sâagit de Roch Marc Christian KaborĂ©, prĂ©sident du Burkina Faso, Ă©lu en dĂ©cembre 2015 Ă la fin dâune pĂ©riode de transition, ayant suivi le renversement du prĂ©sident Blaise CompaorĂ©. Rien nâa cependant filtrĂ© de lâentretien. Idem pour le tĂȘte-Ă -tĂȘte entre le prĂ©sident Biya et son homologue togolais, Faure Gnassingbe, qui a eu lieu Ă 12h au siĂšge des Nations unies.
Lâaudience-record de la journĂ©e a Ă©tĂ© accordĂ©e Ă Samantha Powell, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies. PrĂšs de 70 minutes dâĂ©changes entre Paul Biya et la diplomate amĂ©ricaine, qui nâa pas cachĂ© sa satisfaction, estimant que la longueur et la densitĂ© de lâentretien Ă©taient le reflet dâune relation bilatĂ©rale qui gagne en intensitĂ©. Utilisant Ă peu prĂšs, les mĂȘmes mots que la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine chargĂ©e des Affaires africaines, reçue la veille, Samantha Powell est allĂ©e redire au prĂ©sident camerounais que le gouvernement amĂ©ricain, et le prĂ©sident Obama en tĂȘte, avaient fortement apprĂ©ciĂ© les importants engagements pris par le Cameroun lors du sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s. « Nous lui sommes trĂšs reconnaissants pour cela », a ajoutĂ© Mme Powell, qui voit dans les Ă©changes de ces derniers jours au plus haut niveau, quelque chose de nouveau dans la relation entre le Cameroun et les Etats-Unis dâAmĂ©rique. La lutte contre Boko Haram a forcĂ©ment Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e. Et lâambassadrice amĂ©ricaine sâest rĂ©jouie de la nette amĂ©lioration de la coordination entre le Cameroun et le Nigeria, tout en relevant que la communautĂ© internationale devait faire mieux pour soutenir la rĂ©ponse humanitaire.
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a reçu vendredi Ă New York, ses homologues du Togo, de la RCA, du Burkina Faso, et lâambassadrice amĂ©ricaine aux Nations unies.
Nouvelle journĂ©e-marathon vendredi pour le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă New York. Une sĂ©rie dâaudiences accordĂ©es en cette cinquiĂšme journĂ©e du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrganisation des Nations unies ont confortĂ© lâimage de Paul Biya au plan international : celle de lâhomme dâEtat expĂ©rimentĂ© dont la voix compte au milieu de ses pairs dâAfrique et des partenaires. Trois chefs dâEtat africains sont, en effet, venus ce vendredi Ă la rencontre du prĂ©sident camerounais. Dont deux, qui ont entamĂ©, il y a peu, leur premier mandat Ă la tĂȘte de leur pays.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique centrafricaine, Faustin Archange Touadera, reçu Ă 12 h 30 mn au siĂšge des Nations unies en fait partie. Ălu Ă lâissue de la prĂ©sidentielle du 30 dĂ©cembre 2015 et du 14 fĂ©vier 2016, il a hĂ©ritĂ© dâun pays Ă reconstruire. DĂ©fi herculĂ©en donc pour le nouveau chef de lâEtat, qui est venu requĂ©rir la sagesse de son aĂźnĂ© et voisin. A la fin de lâentretien dâune demi-heure, M. Touadera a eu des mots de profonde gratitude Ă son homologue pour lâaccueil de prĂšs de 250.000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains au Cameroun. Face Ă la presse, le numĂ©ro un centrafricain a dĂ©clarĂ© que les Ă©changes entamĂ©s vendredi avec Paul Biya allaient se poursuivre dans le cadre dâune visite officielle envisagĂ©e au Cameroun.
Plus tard dans lâaprĂšs-midi, le chef de lâEtat a reçu dans sa suite de lâhĂŽtel Waldorf Astoria, une personnalitĂ© au profil semblable Ă celui de Faustin-Archange Touadera. Il sâagit de Roch Marc Christian KaborĂ©, prĂ©sident du Burkina Faso, Ă©lu en dĂ©cembre 2015 Ă la fin dâune pĂ©riode de transition, ayant suivi le renversement du prĂ©sident Blaise CompaorĂ©. Rien nâa cependant filtrĂ© de lâentretien. Idem pour le tĂȘte-Ă -tĂȘte entre le prĂ©sident Biya et son homologue togolais, Faure Gnassingbe, qui a eu lieu Ă 12h au siĂšge des Nations unies.
Lâaudience-record de la journĂ©e a Ă©tĂ© accordĂ©e Ă Samantha Powell, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies. PrĂšs de 70 minutes dâĂ©changes entre Paul Biya et la diplomate amĂ©ricaine, qui nâa pas cachĂ© sa satisfaction, estimant que la longueur et la densitĂ© de lâentretien Ă©taient le reflet dâune relation bilatĂ©rale qui gagne en intensitĂ©. Utilisant Ă peu prĂšs, les mĂȘmes mots que la sous-secrĂ©taire dâEtat amĂ©ricaine chargĂ©e des Affaires africaines, reçue la veille, Samantha Powell est allĂ©e redire au prĂ©sident camerounais que le gouvernement amĂ©ricain, et le prĂ©sident Obama en tĂȘte, avaient fortement apprĂ©ciĂ© les importants engagements pris par le Cameroun lors du sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s. « Nous lui sommes trĂšs reconnaissants pour cela », a ajoutĂ© Mme Powell, qui voit dans les Ă©changes de ces derniers jours au plus haut niveau, quelque chose de nouveau dans la relation entre le Cameroun et les Etats-Unis dâAmĂ©rique. La lutte contre Boko Haram a forcĂ©ment Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e. Et lâambassadrice amĂ©ricaine sâest rĂ©jouie de la nette amĂ©lioration de la coordination entre le Cameroun et le Nigeria, tout en relevant que la communautĂ© internationale devait faire mieux pour soutenir la rĂ©ponse humanitaire.
Droits dâauteur et droits voisins: Les clarifications du PM
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a signé des textes jeudi dernier relatifs aux statuts, rÚglements généraux et codes électoraux des organismes de gestion collective.
La question de la nationalitĂ© Ă la tĂȘte des sociĂ©tĂ©s du droit dâauteur et des droits voisins au Cameroun est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e. Ceci, pour le bonheur des artistes qui nâont pas manquĂ© dâexprimer leur satisfaction. « Câest un acte de souverainetĂ© et je suis trĂšs content de cette dĂ©cision du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, qui est la bienvenue. Beaucoup de gens sont convaincus de ce quâils peuvent prendre lâargent des artistes sans que rien ne leur arrive. Les choses commencent Ă se dessiner », confie Ottou Marcellin, artiste-musicien. Et Ateh Bazor, un autre musicien, dâajouter : « Suites aux antĂ©cĂ©dents liĂ©s aux fautes de gestion ayant conduit certains dirigeants devant les tribunaux et dont la suite nâa pas abouti pour plusieurs raisons, il Ă©tait temps de remettre les pendules Ă lâheure. Maintenant, ceux qui disposent dâune double nationalitĂ© et qui veulent postuler Ă un poste de gestion doivent renoncer Ă leur deuxiĂšme nationalitĂ© pour redevenir des Camerounais. Câest un acte rĂ©confortant ».
Câest que, jeudi dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang a signĂ© un arrĂȘtĂ© modifiant et complĂ©tant certaines dispositions de lâarrĂȘtĂ© du 28 mars 2016 fixant les dispositions communes applicables aux statuts, rĂšglements gĂ©nĂ©raux et codes Ă©lectoraux des organismes de gestion collective du droit dâauteur et des droits voisins. Câest un document qui rĂ©soud enfin lâĂ©pineuse question de la nationalitĂ© des principaux dirigeants des organismes de gestion collective des droits dâauteur. Au sujet des article 5 (nouveau) (1) et 14 (nouveau) (1), le ministre des Arts et de la Culture (Minac), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, explique que sur la forme, il sâagissait de clarifier les dispositions pertinentes du dĂ©cret dâapplication de la loi sur le droit dâauteur. Dispositions dont une lecture rapide aurait laissĂ© croire que tout titulaire de droit, quelle que soit sa nationalitĂ©, pouvait ĂȘtre dirigeant, câest-Ă -dire prĂ©sident dâun conseil dâadministration, directeur gĂ©nĂ©ral dâun organisme de gestion des droits dâauteurs. Ainsi, dans lâancienne version, par exemple, il Ă©tait fait mention de lâexigence dâun certificat de nationalitĂ© sans autre mention. « On Ă©voquait mĂȘme comme piĂšces un titre de sĂ©jour, ce qui laissait donc penser quâun Ă©tranger pouvait ĂȘtre Ă la tĂȘte dâun organisme de gestion des droits dâauteur au Cameroun sur seule prĂ©sentation de la preuve de son sĂ©jour au Cameroun », conclut le Minac.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a signé des textes jeudi dernier relatifs aux statuts, rÚglements généraux et codes électoraux des organismes de gestion collective.
La question de la nationalitĂ© Ă la tĂȘte des sociĂ©tĂ©s du droit dâauteur et des droits voisins au Cameroun est dĂ©finitivement rĂ©glĂ©e. Ceci, pour le bonheur des artistes qui nâont pas manquĂ© dâexprimer leur satisfaction. « Câest un acte de souverainetĂ© et je suis trĂšs content de cette dĂ©cision du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, qui est la bienvenue. Beaucoup de gens sont convaincus de ce quâils peuvent prendre lâargent des artistes sans que rien ne leur arrive. Les choses commencent Ă se dessiner », confie Ottou Marcellin, artiste-musicien. Et Ateh Bazor, un autre musicien, dâajouter : « Suites aux antĂ©cĂ©dents liĂ©s aux fautes de gestion ayant conduit certains dirigeants devant les tribunaux et dont la suite nâa pas abouti pour plusieurs raisons, il Ă©tait temps de remettre les pendules Ă lâheure. Maintenant, ceux qui disposent dâune double nationalitĂ© et qui veulent postuler Ă un poste de gestion doivent renoncer Ă leur deuxiĂšme nationalitĂ© pour redevenir des Camerounais. Câest un acte rĂ©confortant ».
Câest que, jeudi dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang a signĂ© un arrĂȘtĂ© modifiant et complĂ©tant certaines dispositions de lâarrĂȘtĂ© du 28 mars 2016 fixant les dispositions communes applicables aux statuts, rĂšglements gĂ©nĂ©raux et codes Ă©lectoraux des organismes de gestion collective du droit dâauteur et des droits voisins. Câest un document qui rĂ©soud enfin lâĂ©pineuse question de la nationalitĂ© des principaux dirigeants des organismes de gestion collective des droits dâauteur. Au sujet des article 5 (nouveau) (1) et 14 (nouveau) (1), le ministre des Arts et de la Culture (Minac), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, explique que sur la forme, il sâagissait de clarifier les dispositions pertinentes du dĂ©cret dâapplication de la loi sur le droit dâauteur. Dispositions dont une lecture rapide aurait laissĂ© croire que tout titulaire de droit, quelle que soit sa nationalitĂ©, pouvait ĂȘtre dirigeant, câest-Ă -dire prĂ©sident dâun conseil dâadministration, directeur gĂ©nĂ©ral dâun organisme de gestion des droits dâauteurs. Ainsi, dans lâancienne version, par exemple, il Ă©tait fait mention de lâexigence dâun certificat de nationalitĂ© sans autre mention. « On Ă©voquait mĂȘme comme piĂšces un titre de sĂ©jour, ce qui laissait donc penser quâun Ă©tranger pouvait ĂȘtre Ă la tĂȘte dâun organisme de gestion des droits dâauteur au Cameroun sur seule prĂ©sentation de la preuve de son sĂ©jour au Cameroun », conclut le Minac.
Yaoundé: Un mort dans l'effondrement d'une dalle
Carine TSIELE
En voulant dĂ©coffrer la dalle de sa maison, le capitaine Roger Njapa sâest retrouvĂ© enseveli samedi dernier, aux environs de 10h.
Le capitaine sapeur-pompier, Roger Njapa ne fera plus partie des effectifs des hommes en tenue devant porter les galons de commandant en janvier prochain. Le pĂšre de famille avait entamĂ© les prĂ©paratifs pour sa fĂȘte. Mais lâirrĂ©parable sâest produit. Samedi dernier, il a Ă©tĂ© tuĂ© par la dalle de sa maison en chantier Ă Nkoabang dans le dĂ©partement de la Mefou et Afamba. Selon les tĂ©moignages des membres de sa famille, le drame est survenu aux environs de 10 h, alors que le capitaine tentait de dĂ©coffrer la dalle de sa maison. « Ă lâarriĂšre de notre domicile, papa a fait construire un autre bĂątiment qui devait servir de cuisine. Et au-dessus de la structure, il y a fait une dalle. Entre cette dalle et le toit, il voulait installer un chĂąteau dâeau. Samedi, en compagnie de mon grand-frĂšre Francky E.et de ma derniĂšre petite sĆur, câest ce quâils essayaient de faire. Tout se passait bien, jusquâĂ la derniĂšre planche qui ne voulait pas se dĂ©coller de la dalle. Câest Ă lâaide dâun marteau quâil a frappĂ© pour la dĂ©gager. Malheureusement, la dalle nâĂ©tait pas assez solide, et sâest effondrĂ©e », tĂ©moigne la fille du dĂ©funt, Patricia Njapa.
Lâeffondrement a causĂ© un bruit assourdissant et les voisins ont accouru, pour le dĂ©gager des dĂ©combres. « Papa parlait encore bien, il disait sauver dâabord mon fils, les voisins ont fait leur possible pour les dĂ©gager et ils ont Ă©tĂ© rapidement transportĂ©s Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral. Mon pĂšre a rendu lâĂąme Ă lâentrĂ©e de lâhĂŽpital. Pour Francky E., il y a espoir. Il est sorti du coma. Il a plusieurs fractures et les mĂ©decins nous ont rassurĂ© quâil est hors de danger », ajoute-t-elle. Le capitaine laisse ainsi une veuve et six enfants Ă©plorĂ©s. Un vrai drame.
Carine TSIELE
En voulant dĂ©coffrer la dalle de sa maison, le capitaine Roger Njapa sâest retrouvĂ© enseveli samedi dernier, aux environs de 10h.
Le capitaine sapeur-pompier, Roger Njapa ne fera plus partie des effectifs des hommes en tenue devant porter les galons de commandant en janvier prochain. Le pĂšre de famille avait entamĂ© les prĂ©paratifs pour sa fĂȘte. Mais lâirrĂ©parable sâest produit. Samedi dernier, il a Ă©tĂ© tuĂ© par la dalle de sa maison en chantier Ă Nkoabang dans le dĂ©partement de la Mefou et Afamba. Selon les tĂ©moignages des membres de sa famille, le drame est survenu aux environs de 10 h, alors que le capitaine tentait de dĂ©coffrer la dalle de sa maison. « Ă lâarriĂšre de notre domicile, papa a fait construire un autre bĂątiment qui devait servir de cuisine. Et au-dessus de la structure, il y a fait une dalle. Entre cette dalle et le toit, il voulait installer un chĂąteau dâeau. Samedi, en compagnie de mon grand-frĂšre Francky E.et de ma derniĂšre petite sĆur, câest ce quâils essayaient de faire. Tout se passait bien, jusquâĂ la derniĂšre planche qui ne voulait pas se dĂ©coller de la dalle. Câest Ă lâaide dâun marteau quâil a frappĂ© pour la dĂ©gager. Malheureusement, la dalle nâĂ©tait pas assez solide, et sâest effondrĂ©e », tĂ©moigne la fille du dĂ©funt, Patricia Njapa.
Lâeffondrement a causĂ© un bruit assourdissant et les voisins ont accouru, pour le dĂ©gager des dĂ©combres. « Papa parlait encore bien, il disait sauver dâabord mon fils, les voisins ont fait leur possible pour les dĂ©gager et ils ont Ă©tĂ© rapidement transportĂ©s Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral. Mon pĂšre a rendu lâĂąme Ă lâentrĂ©e de lâhĂŽpital. Pour Francky E., il y a espoir. Il est sorti du coma. Il a plusieurs fractures et les mĂ©decins nous ont rassurĂ© quâil est hors de danger », ajoute-t-elle. Le capitaine laisse ainsi une veuve et six enfants Ă©plorĂ©s. Un vrai drame.
President Biya Grants Audiences In New York
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State had four high-level talks with three of his Africa counterparts and US Ambassador to the UN on Friday.
As discussions at the 71st General Assembly debates of the United Nations came to a close on Friday 23 September 2016, the intensity of activities for the Cameroon Head of State increased both at the United Nations Headquarters and his Waldorf Astoria Hotel suite where he met with high-level officials. Although most of the audiences held behind closed doors, their significance was evident from the level of personalities he received.
Ambassador Samantha Power
The longest of the four audiences that President Paul granted on Friday was with the United States Ambassador to the United Nations, Samantha Power. For over one hour she had discussions with the Head of State in the presence of the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella and the Director of the Civil Cabinet, Martin Belinga Eboutou.
After the discussions, Ambassador Samantha said she came to appreciate President Biya's presence at the Leaders' Summit on Refugees chaired by US President Barack Obama, the commitments taken by the Head of State during the meeting and the participation of Cameroon at the Africa- America Business Forum also organized by President Obama on the sidelines of the UN General Assembly.
She talked of increasing bilateral ties between Cameroon and the United States seen through the multiple encounters President Biya had with his American counterpart, Barack Obama during his New York stay. President Obama's reception on 20, September, the fight against Boko Haram, the suicide attacks that the extremist group has been causing and the welfare of Internal Displaced Persons in the Far North as well as the situation of refugees Cameroon were equally examined by Mr Biya and his guest.
Central Africa Republic, Togo, and Burkina Faso
While the President of Togo, Faure Gnassingbe, the first to be received at mid-day at the United Nations Headquarters like that of Burkina Faso, Roch March Christian Kabore received by 4p.m. at the Waldorf Astoria Hotel left without a word to the press, the President of Central Africa Republic, Faustin-Archange Touadera, opened up to reporters.
President Paul Biya who arrived at the UN Building less than five minutes to 12 noon was immediately followed into the meeting room by Faure Gnassingbe of Togo. Both leaders had a tĂȘte-a-tĂȘte for about 30 minutes before the Togolese leader, looking relaxed left Mr Biya.
About five minutes later, the President of the Central Africa Republic, Faustin-Archange Touadera who had earlier been seen around the conference room at the UN Headquarters joined the Head of State. After about 30 minutes of discussion with President Biya he said he came to thank Mr Biya for supporting the Central Africa Republic during the crisis years. President Touadera added that he intended to pay an official visit to Cameroon during which he will officially appreciate the support given by the country to refugees from the Central Africa Republic.
Another new-comer to the job of President who sought to meet with Mr Biya in his New York Hotel was President Roch Marc Christian Kabore. Elected on 29 November, 2015 following a one-year transnational period in Burkina Faso. He left the audience without a word to the press, but a sense of satisfaction he carried was visible.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State had four high-level talks with three of his Africa counterparts and US Ambassador to the UN on Friday.
As discussions at the 71st General Assembly debates of the United Nations came to a close on Friday 23 September 2016, the intensity of activities for the Cameroon Head of State increased both at the United Nations Headquarters and his Waldorf Astoria Hotel suite where he met with high-level officials. Although most of the audiences held behind closed doors, their significance was evident from the level of personalities he received.
Ambassador Samantha Power
The longest of the four audiences that President Paul granted on Friday was with the United States Ambassador to the United Nations, Samantha Power. For over one hour she had discussions with the Head of State in the presence of the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella and the Director of the Civil Cabinet, Martin Belinga Eboutou.
After the discussions, Ambassador Samantha said she came to appreciate President Biya's presence at the Leaders' Summit on Refugees chaired by US President Barack Obama, the commitments taken by the Head of State during the meeting and the participation of Cameroon at the Africa- America Business Forum also organized by President Obama on the sidelines of the UN General Assembly.
She talked of increasing bilateral ties between Cameroon and the United States seen through the multiple encounters President Biya had with his American counterpart, Barack Obama during his New York stay. President Obama's reception on 20, September, the fight against Boko Haram, the suicide attacks that the extremist group has been causing and the welfare of Internal Displaced Persons in the Far North as well as the situation of refugees Cameroon were equally examined by Mr Biya and his guest.
Central Africa Republic, Togo, and Burkina Faso
While the President of Togo, Faure Gnassingbe, the first to be received at mid-day at the United Nations Headquarters like that of Burkina Faso, Roch March Christian Kabore received by 4p.m. at the Waldorf Astoria Hotel left without a word to the press, the President of Central Africa Republic, Faustin-Archange Touadera, opened up to reporters.
President Paul Biya who arrived at the UN Building less than five minutes to 12 noon was immediately followed into the meeting room by Faure Gnassingbe of Togo. Both leaders had a tĂȘte-a-tĂȘte for about 30 minutes before the Togolese leader, looking relaxed left Mr Biya.
About five minutes later, the President of the Central Africa Republic, Faustin-Archange Touadera who had earlier been seen around the conference room at the UN Headquarters joined the Head of State. After about 30 minutes of discussion with President Biya he said he came to thank Mr Biya for supporting the Central Africa Republic during the crisis years. President Touadera added that he intended to pay an official visit to Cameroon during which he will officially appreciate the support given by the country to refugees from the Central Africa Republic.
Another new-comer to the job of President who sought to meet with Mr Biya in his New York Hotel was President Roch Marc Christian Kabore. Elected on 29 November, 2015 following a one-year transnational period in Burkina Faso. He left the audience without a word to the press, but a sense of satisfaction he carried was visible.
Lutte contre le sida: De nouvelles cibles visées
Dossiers de la redaction
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Synergies africaines lance demain à Douala, un nouveau programme de sensibilisation dénommé « Mon pari pour 2030 », visant les call boxeurs, taximen et autres.
Pas de rĂ©pit pour Synergies africaines contre le sida et les souffrances. Plus de 10,5 millions dâĂ©lĂšves et Ă©tudiants dĂ©jĂ sensibilisĂ©s, plus de 235 000 personnes dĂ©pistĂ©es et plus de 2,6 millions de prĂ©servatifs masculins et fĂ©minins distribuĂ©s dans le cadre de la campagne « Vacances sans sida ». Et voici Ă nouveau lâOng panafricaine, créée par la premiĂšre dame du Cameroun, Mme Chantal Biya, sur le terrain. Synergies africaines contre le sida et les souffrances lance, en effet, demain mardi dans la capitale Ă©conomique du Cameroun, Douala, le programme dĂ©nommĂ©, « Mon pari pour 2030 ». Jean StĂ©phane Biatcha, son secrĂ©taire exĂ©cutif lâa fait savoir en fin de semaine derniĂšre Ă YaoundĂ©. Contrairement à « Vacances sans sida », qui ne ciblait que les Ă©lĂšves et Ă©tudiants, ce nouveau programme de sensibilisation sâadresse Ă la sociĂ©tĂ© civile, aux Ong et associations de femmes impliquĂ©es dans la lutte contre le sida, aux dĂ©tenteurs de call box, aux motos-taximen⊠Les experts de Synergies africaines vont Ă©galement travailler avec certaines entreprises dans le sens de susciter une plus grande prise de conscience.
Dans la lutte contre cette pandĂ©mie, fait-on savoir Ă Synergies africaines, personne nâest Ă nĂ©gliger. « Nous pensons quâen les sensibilisant, en les motivant davantage, nous serions en train de crĂ©er de vĂ©ritables relais dans la lutte contre le sida», indique une source bien introduite. A Douala, premiĂšre Ă©tape de ce programme devant sâĂ©branler sur le territoire national dans les mois Ă venir, les participants, 125 leaders au total, vont recevoir des connaissances supplĂ©mentaires sur la maladie et la mise en Ćuvre des activitĂ©s de lutte contre cette affection. Synergies africaines estime que ces cibles sont capables de vulgariser le message, pour que le combat contre le sida monte en intensitĂ©. AprĂšs Douala, Synergies africaines dĂ©posera ses valises Ă Bafoussam, puis Ă Bertoua. Ces trois villes constituent la phase pilote. Laquelle permettra aux organisateurs de tirer les leçons pour amĂ©liorer la suite. Et câest Ă©galement sur la base des conclusions de ces trois premiĂšres descentes que Synergies africaines et son partenaire, le Pari mutuel urbain camerounais, fixerons la pĂ©riodicitĂ© des descentes dans les villes du Cameroun. Un nouveau challenge pour lâĂ©quipe Ă Jean StĂ©phane Biatcha dans la lutte contre le sida au Cameroun.
Dossiers de la redaction
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Synergies africaines lance demain à Douala, un nouveau programme de sensibilisation dénommé « Mon pari pour 2030 », visant les call boxeurs, taximen et autres.
Pas de rĂ©pit pour Synergies africaines contre le sida et les souffrances. Plus de 10,5 millions dâĂ©lĂšves et Ă©tudiants dĂ©jĂ sensibilisĂ©s, plus de 235 000 personnes dĂ©pistĂ©es et plus de 2,6 millions de prĂ©servatifs masculins et fĂ©minins distribuĂ©s dans le cadre de la campagne « Vacances sans sida ». Et voici Ă nouveau lâOng panafricaine, créée par la premiĂšre dame du Cameroun, Mme Chantal Biya, sur le terrain. Synergies africaines contre le sida et les souffrances lance, en effet, demain mardi dans la capitale Ă©conomique du Cameroun, Douala, le programme dĂ©nommĂ©, « Mon pari pour 2030 ». Jean StĂ©phane Biatcha, son secrĂ©taire exĂ©cutif lâa fait savoir en fin de semaine derniĂšre Ă YaoundĂ©. Contrairement à « Vacances sans sida », qui ne ciblait que les Ă©lĂšves et Ă©tudiants, ce nouveau programme de sensibilisation sâadresse Ă la sociĂ©tĂ© civile, aux Ong et associations de femmes impliquĂ©es dans la lutte contre le sida, aux dĂ©tenteurs de call box, aux motos-taximen⊠Les experts de Synergies africaines vont Ă©galement travailler avec certaines entreprises dans le sens de susciter une plus grande prise de conscience.
Dans la lutte contre cette pandĂ©mie, fait-on savoir Ă Synergies africaines, personne nâest Ă nĂ©gliger. « Nous pensons quâen les sensibilisant, en les motivant davantage, nous serions en train de crĂ©er de vĂ©ritables relais dans la lutte contre le sida», indique une source bien introduite. A Douala, premiĂšre Ă©tape de ce programme devant sâĂ©branler sur le territoire national dans les mois Ă venir, les participants, 125 leaders au total, vont recevoir des connaissances supplĂ©mentaires sur la maladie et la mise en Ćuvre des activitĂ©s de lutte contre cette affection. Synergies africaines estime que ces cibles sont capables de vulgariser le message, pour que le combat contre le sida monte en intensitĂ©. AprĂšs Douala, Synergies africaines dĂ©posera ses valises Ă Bafoussam, puis Ă Bertoua. Ces trois villes constituent la phase pilote. Laquelle permettra aux organisateurs de tirer les leçons pour amĂ©liorer la suite. Et câest Ă©galement sur la base des conclusions de ces trois premiĂšres descentes que Synergies africaines et son partenaire, le Pari mutuel urbain camerounais, fixerons la pĂ©riodicitĂ© des descentes dans les villes du Cameroun. Un nouveau challenge pour lâĂ©quipe Ă Jean StĂ©phane Biatcha dans la lutte contre le sida au Cameroun.
Coopération Cameroun-Arabie saoudite: Les fruits d'une visite intense
Politique
Azize MBOHOU
Des parlementaires saoudiens ont apprécié la stabilité du Cameroun et promettent d'investir dans le secteur agricole et celui du transport ferroviaire.
Trois jours de visite et des perspectives prometteuses dans les relations entre le Cameroun et lâArabie saoudite. Les parlementaires saoudiens sont arrivĂ©s en fin de sĂ©jour Ă YaoundĂ© vendredi dernier, aprĂšs des Ă©changes de haut niveau avec les autoritĂ©s camerounaises. En effet, arrivĂ©s mercredi dernier, dans un contexte de cĂ©lĂ©bration des noces d'or des relations diplomatiques entre leur pays et le Cameroun, lâĂ©quipe conduite par Walid Abdulkarim Alkhariji a Ă©tĂ© reçue par le prĂ©sident du SĂ©nat et celui de lâAssemblĂ©e nationale. Au niveau de lâexĂ©cutif, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, sâest entretenu avec les membres du Conseil consultatif du Royaume dâArabie saoudite. Sâen sont suivis dâimportants Ă©changes avec les ministres de la Communication, des Finances, de lâAgriculture et de lâEconomie. Les rencontres avec des hommes d'affaires camerounais et Ă l'assemblĂ©e nationale avec les membres du groupe d'amitiĂ© interparlementaire Cameroun-Arabie saoudite, sont Ă©galement Ă inscrire dans cet enrichissement. CâĂ©tait en prĂ©sence de lâambassadeur du Royaume dâArabie saoudite au Cameroun, S.E. Muhammad Bin Sulayman.
A lâissue de ce sĂ©jour, lâune des nouvelles semences de cette relation, identifiĂ©e lors des Ă©changes avec les autoritĂ©s camerounaises, est l'agriculture. En effet, d'aprĂšs l'hon. Hamadou Sali, prĂ©sident du groupe d'amitiĂ© interparlementaire Cameroun-Arabie saoudite, les Saoudiens sont intĂ©ressĂ©s par l'investissement dans le domaine agropastoral, surtout le machinisme agricole. Par ailleurs, les hĂŽtes du Cameroun ont Ă©voquĂ© la possibilitĂ© dâĂ©tendre le rĂ©seau du chemin de fer dans le pays. On parle de l'amĂ©nagement des lignes Douala-Kumba, Douala-Nkongsamba-Dschang-Bamenda, ou entre YaoundĂ© vers la rĂ©gion du Sud. Dans le secteur Ă©ducatif, l'Arabie saoudite entend achever la construction de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, dont le projet n'avait Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© quâau tiers. A ce jour, le portefeuille actif de la coopĂ©ration saoudienne au Cameroun, Ă travers le Fonds saoudien de dĂ©veloppement (FSD), se chiffre Ă plus de 25 milliards de F. Ce montant devrait ĂȘtre injectĂ© dans le financement dâinfrastructures routiĂšres et le lycĂ©e dâenseignement des mĂ©tiers industriels Ă Douala.
Politique
Azize MBOHOU
Des parlementaires saoudiens ont apprécié la stabilité du Cameroun et promettent d'investir dans le secteur agricole et celui du transport ferroviaire.
Trois jours de visite et des perspectives prometteuses dans les relations entre le Cameroun et lâArabie saoudite. Les parlementaires saoudiens sont arrivĂ©s en fin de sĂ©jour Ă YaoundĂ© vendredi dernier, aprĂšs des Ă©changes de haut niveau avec les autoritĂ©s camerounaises. En effet, arrivĂ©s mercredi dernier, dans un contexte de cĂ©lĂ©bration des noces d'or des relations diplomatiques entre leur pays et le Cameroun, lâĂ©quipe conduite par Walid Abdulkarim Alkhariji a Ă©tĂ© reçue par le prĂ©sident du SĂ©nat et celui de lâAssemblĂ©e nationale. Au niveau de lâexĂ©cutif, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, sâest entretenu avec les membres du Conseil consultatif du Royaume dâArabie saoudite. Sâen sont suivis dâimportants Ă©changes avec les ministres de la Communication, des Finances, de lâAgriculture et de lâEconomie. Les rencontres avec des hommes d'affaires camerounais et Ă l'assemblĂ©e nationale avec les membres du groupe d'amitiĂ© interparlementaire Cameroun-Arabie saoudite, sont Ă©galement Ă inscrire dans cet enrichissement. CâĂ©tait en prĂ©sence de lâambassadeur du Royaume dâArabie saoudite au Cameroun, S.E. Muhammad Bin Sulayman.
A lâissue de ce sĂ©jour, lâune des nouvelles semences de cette relation, identifiĂ©e lors des Ă©changes avec les autoritĂ©s camerounaises, est l'agriculture. En effet, d'aprĂšs l'hon. Hamadou Sali, prĂ©sident du groupe d'amitiĂ© interparlementaire Cameroun-Arabie saoudite, les Saoudiens sont intĂ©ressĂ©s par l'investissement dans le domaine agropastoral, surtout le machinisme agricole. Par ailleurs, les hĂŽtes du Cameroun ont Ă©voquĂ© la possibilitĂ© dâĂ©tendre le rĂ©seau du chemin de fer dans le pays. On parle de l'amĂ©nagement des lignes Douala-Kumba, Douala-Nkongsamba-Dschang-Bamenda, ou entre YaoundĂ© vers la rĂ©gion du Sud. Dans le secteur Ă©ducatif, l'Arabie saoudite entend achever la construction de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©, dont le projet n'avait Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© quâau tiers. A ce jour, le portefeuille actif de la coopĂ©ration saoudienne au Cameroun, Ă travers le Fonds saoudien de dĂ©veloppement (FSD), se chiffre Ă plus de 25 milliards de F. Ce montant devrait ĂȘtre injectĂ© dans le financement dâinfrastructures routiĂšres et le lycĂ©e dâenseignement des mĂ©tiers industriels Ă Douala.