Chantal Biya et Michelle Obama ensemble pour l'Education de la petite fille
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame camerounaise a pris part lundi à la rencontre organisée par son homologue américaine au théùtre Bernard B. Jacobs.
Mme Chantal Biya et bien dâautres Ă©pouses de chefs dâEtat se sont retrouvĂ©es autour de Mme Michelle Obama, premiĂšre dame des Etats-Unis dâAmĂ©rique, dans les locaux du théùtre Bernard B. Jacobs Ă Broadway, New York. CâĂ©tait dans lâaprĂšs-midi, dans le cadre dâune rencontre que Michelle Obama a organisĂ©e en faveur des conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement prĂ©sentes Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Au menu, des prestations musicales dâartistes de renom.
Lâobjectif principal de ces retrouvailles Ă©tait de prĂ©senter Ă ses homologues venus de diverses parties du monde son initiative baptisĂ©e « Let Girls Learn », (Laissons les filles apprendre ». Celle-ci est destinĂ©e Ă aider les adolescentes du monde entier Ă sâinstruire, grĂące Ă un accĂšs Ă une Ă©ducation de qualitĂ© leur permettant dâatteindre leur plein potentiel. Lundi donc, aprĂšs Michelle Obama, les premiĂšres dames de Jordanie et du Malawi ont pris la parole pour dĂ©montrer les apports de lâĂ©ducation de la jeune fille dans la sociĂ©tĂ©. De mĂȘme, des jeunes Jordaniennes ont expliquĂ© comment leur instruction les a aidĂ©es Ă sâautonomiser et Ă contribuer au dĂ©veloppement de leur pays. Michelle Obama lançait lâinitiative en mars 2015 en faisant le constat que 62 millions de filles nâont et nâauront pas accĂšs Ă la scolaritĂ©.
« Let Girls Learn » regroupe les programmes de plusieurs dĂ©partements, agences et organismes gouvernementaux amĂ©ricains, notamment lâagence amĂ©ricaine pour le dĂ©veloppement international (USAID) et le Corps de la paix (Peace Corps) afin de dĂ©passer les obstacles entravant la scolaritĂ© des jeunes filles dans le monde. La premiĂšre dame sâentoure de cĂ©lĂ©britĂ©s, hommes et femmes, du petit et du grand Ă©crans, des mondes de la musique et du sport pour faire passer ce message, car les jeunes filles qui recevront une Ă©ducation aujourdâhui seront les leaders et les activistes de demain.
Cela tombe bien. Ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco pour lâĂ©ducation et lâinclusion sociale, Mme Chantal Biya pourrait apporter sa pierre Ă la construction de cet Ă©difice, forte de son expĂ©rience. Câest que lâĂ©ducation de la jeune fille, sujet dĂ©jĂ Ă lâordre du jour dâun symposium des premiĂšres dames en marge du Sommet Afrique-Etats Unis tenu en aoĂ»t 2014, constitue aussi une prĂ©occupation constante chez elle. Au Cameroun, son engagement pour cette cause nâest plus Ă dĂ©montrer. En tĂ©moignent diverses actions dont les Ă©coles « Les champions » de la Fondation Chantal Biya, les mĂ©canismes destinĂ©s Ă encourager les jeunes filles Ă embrasser les filiĂšres scientifiques, le fonctionnement de la chaire Unesco dâĂ©ducation de lâUniversitĂ© de Buea. Et comment ne pas relever cette intervention au Burundi oĂč elle a apportĂ© son appui Ă un projet dâĂ©ducation de la jeune fille dans le cadre de ses missions dâambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco. La cĂ©rĂ©monie sâest terminĂ©e par une photo de famille et une remise de cadeaux aux premiĂšres dames.
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame camerounaise a pris part lundi à la rencontre organisée par son homologue américaine au théùtre Bernard B. Jacobs.
Mme Chantal Biya et bien dâautres Ă©pouses de chefs dâEtat se sont retrouvĂ©es autour de Mme Michelle Obama, premiĂšre dame des Etats-Unis dâAmĂ©rique, dans les locaux du théùtre Bernard B. Jacobs Ă Broadway, New York. CâĂ©tait dans lâaprĂšs-midi, dans le cadre dâune rencontre que Michelle Obama a organisĂ©e en faveur des conjointes des chefs dâEtat et de gouvernement prĂ©sentes Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Au menu, des prestations musicales dâartistes de renom.
Lâobjectif principal de ces retrouvailles Ă©tait de prĂ©senter Ă ses homologues venus de diverses parties du monde son initiative baptisĂ©e « Let Girls Learn », (Laissons les filles apprendre ». Celle-ci est destinĂ©e Ă aider les adolescentes du monde entier Ă sâinstruire, grĂące Ă un accĂšs Ă une Ă©ducation de qualitĂ© leur permettant dâatteindre leur plein potentiel. Lundi donc, aprĂšs Michelle Obama, les premiĂšres dames de Jordanie et du Malawi ont pris la parole pour dĂ©montrer les apports de lâĂ©ducation de la jeune fille dans la sociĂ©tĂ©. De mĂȘme, des jeunes Jordaniennes ont expliquĂ© comment leur instruction les a aidĂ©es Ă sâautonomiser et Ă contribuer au dĂ©veloppement de leur pays. Michelle Obama lançait lâinitiative en mars 2015 en faisant le constat que 62 millions de filles nâont et nâauront pas accĂšs Ă la scolaritĂ©.
« Let Girls Learn » regroupe les programmes de plusieurs dĂ©partements, agences et organismes gouvernementaux amĂ©ricains, notamment lâagence amĂ©ricaine pour le dĂ©veloppement international (USAID) et le Corps de la paix (Peace Corps) afin de dĂ©passer les obstacles entravant la scolaritĂ© des jeunes filles dans le monde. La premiĂšre dame sâentoure de cĂ©lĂ©britĂ©s, hommes et femmes, du petit et du grand Ă©crans, des mondes de la musique et du sport pour faire passer ce message, car les jeunes filles qui recevront une Ă©ducation aujourdâhui seront les leaders et les activistes de demain.
Cela tombe bien. Ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco pour lâĂ©ducation et lâinclusion sociale, Mme Chantal Biya pourrait apporter sa pierre Ă la construction de cet Ă©difice, forte de son expĂ©rience. Câest que lâĂ©ducation de la jeune fille, sujet dĂ©jĂ Ă lâordre du jour dâun symposium des premiĂšres dames en marge du Sommet Afrique-Etats Unis tenu en aoĂ»t 2014, constitue aussi une prĂ©occupation constante chez elle. Au Cameroun, son engagement pour cette cause nâest plus Ă dĂ©montrer. En tĂ©moignent diverses actions dont les Ă©coles « Les champions » de la Fondation Chantal Biya, les mĂ©canismes destinĂ©s Ă encourager les jeunes filles Ă embrasser les filiĂšres scientifiques, le fonctionnement de la chaire Unesco dâĂ©ducation de lâUniversitĂ© de Buea. Et comment ne pas relever cette intervention au Burundi oĂč elle a apportĂ© son appui Ă un projet dâĂ©ducation de la jeune fille dans le cadre de ses missions dâambassadrice de bonne volontĂ© de lâUnesco. La cĂ©rĂ©monie sâest terminĂ©e par une photo de famille et une remise de cadeaux aux premiĂšres dames.
Place au débat général à la 71e Assemblée générale des Nations unies
Politique
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran lundi Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
Politique
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran lundi Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
De lâeau dans le gaz
Dossiers de la redaction
Eric ELOUGA
De nombreux facteurs grippent la machine de lâapprovisionnement, multipliant ou amplifiant les pĂ©nuries.
Les difficultĂ©s connues dĂšs 2015 par le principal marqueteur du secteur, la SCTM (prĂšs de 40% des parts de marchĂ© Ă lâĂ©poque), ont entraĂźnĂ© une vĂ©ritable crise de la distribution, lĂ oĂč jusque-lĂ le manque de disponibilitĂ© du produit nâĂ©tait que le fait de pĂ©nuries ponctuelles. En effet, le manque de bouteilles SCTM a de fait causĂ© une chute brutale de lâoffre, alors que la demande, elle, est en perpĂ©tuelle augmentation. Une situation renforcĂ©e par la non- interchangeabilitĂ© des contenants, rĂ©introduite au dĂ©but des annĂ©es 2000 Ă cause de la concurrence dĂ©loyale de certaines marques qui en profitaient pour cacher les bouteilles des sociĂ©tĂ©s rivales. « La fabrication des bouteilles est un vrai problĂšme. Et cet enjeu de lâemballage est au centre mĂȘme de lâenjeu de la distribution. On peut produire autant de gaz quâon veut. Sâil nây a pas assez de bouteilles, on ne pourra pas lâacheminer », explique Housseini Talo, lui-mĂȘme distributeur dans le dĂ©pĂŽt du grand marchĂ© de Garoua. La non- interchangeabilitĂ© nâest en effet elle-mĂȘme quâun arbre qui cache une autre rĂ©alitĂ©. Celle du dĂ©ficit global en bouteilles de gaz. La production de fer locale est insuffisante, la plupart des marqueteurs font fabriquer leurs contenants Ă lâĂ©tranger, et du fait des coĂ»ts induits, fonctionnent avec des stocks limitĂ©s. A tel point que, comme nous avons pu lâobserver dans certaines stations-services, plusieurs marques refusent dĂ©sormais de consigner leurs bouteilles.
Un autre problĂšme, concerne le transport du gaz domestique. Avec quatre centres emplisseurs Ă lâĂ©chelle nationale, plusieurs grandes villes restent tributaires dâun systĂšme de transport alĂ©atoire pour ĂȘtre approvisionnĂ©es en gaz. Câest ainsi que malgrĂ© un centre emplisseur Ă Maroua, une ville comme Garoua est parfois obligĂ©e dâattendre du gaz en provenance de Douala pendant plusieurs jours. Chaque marque disposant de son circuit propre, pas toujours bien organisĂ©, et sâappuyant plus sur de petits dĂ©taillants vite Ă cours de produits que sur des dĂ©pĂŽts pouvant garantir une disponibilitĂ© plus longue du produit. Car il faut bien le relever, une majoritĂ© de revendeurs ont une surface financiĂšre limitĂ©e, ne permettant pas de gĂ©rer des commandes de masse. Les quelques bouteilles disponibles sont vite Ă©coulĂ©es, et le temps dâen commander de nouvelles interrompt lâapprovisionnement des mĂ©nages. Et quand ce nâest pas la surface financiĂšre qui fait problĂšme, ce sont des pratiques vĂ©reuses comme le siphonage des bouteilles oĂč la dissimulation des bouteilles pour pouvoir surfacturer le moment opportun qui viennent encore plomber davantage un systĂšme de distribution dĂ©jĂ bien Ă mal.
Dossiers de la redaction
Eric ELOUGA
De nombreux facteurs grippent la machine de lâapprovisionnement, multipliant ou amplifiant les pĂ©nuries.
Les difficultĂ©s connues dĂšs 2015 par le principal marqueteur du secteur, la SCTM (prĂšs de 40% des parts de marchĂ© Ă lâĂ©poque), ont entraĂźnĂ© une vĂ©ritable crise de la distribution, lĂ oĂč jusque-lĂ le manque de disponibilitĂ© du produit nâĂ©tait que le fait de pĂ©nuries ponctuelles. En effet, le manque de bouteilles SCTM a de fait causĂ© une chute brutale de lâoffre, alors que la demande, elle, est en perpĂ©tuelle augmentation. Une situation renforcĂ©e par la non- interchangeabilitĂ© des contenants, rĂ©introduite au dĂ©but des annĂ©es 2000 Ă cause de la concurrence dĂ©loyale de certaines marques qui en profitaient pour cacher les bouteilles des sociĂ©tĂ©s rivales. « La fabrication des bouteilles est un vrai problĂšme. Et cet enjeu de lâemballage est au centre mĂȘme de lâenjeu de la distribution. On peut produire autant de gaz quâon veut. Sâil nây a pas assez de bouteilles, on ne pourra pas lâacheminer », explique Housseini Talo, lui-mĂȘme distributeur dans le dĂ©pĂŽt du grand marchĂ© de Garoua. La non- interchangeabilitĂ© nâest en effet elle-mĂȘme quâun arbre qui cache une autre rĂ©alitĂ©. Celle du dĂ©ficit global en bouteilles de gaz. La production de fer locale est insuffisante, la plupart des marqueteurs font fabriquer leurs contenants Ă lâĂ©tranger, et du fait des coĂ»ts induits, fonctionnent avec des stocks limitĂ©s. A tel point que, comme nous avons pu lâobserver dans certaines stations-services, plusieurs marques refusent dĂ©sormais de consigner leurs bouteilles.
Un autre problĂšme, concerne le transport du gaz domestique. Avec quatre centres emplisseurs Ă lâĂ©chelle nationale, plusieurs grandes villes restent tributaires dâun systĂšme de transport alĂ©atoire pour ĂȘtre approvisionnĂ©es en gaz. Câest ainsi que malgrĂ© un centre emplisseur Ă Maroua, une ville comme Garoua est parfois obligĂ©e dâattendre du gaz en provenance de Douala pendant plusieurs jours. Chaque marque disposant de son circuit propre, pas toujours bien organisĂ©, et sâappuyant plus sur de petits dĂ©taillants vite Ă cours de produits que sur des dĂ©pĂŽts pouvant garantir une disponibilitĂ© plus longue du produit. Car il faut bien le relever, une majoritĂ© de revendeurs ont une surface financiĂšre limitĂ©e, ne permettant pas de gĂ©rer des commandes de masse. Les quelques bouteilles disponibles sont vite Ă©coulĂ©es, et le temps dâen commander de nouvelles interrompt lâapprovisionnement des mĂ©nages. Et quand ce nâest pas la surface financiĂšre qui fait problĂšme, ce sont des pratiques vĂ©reuses comme le siphonage des bouteilles oĂč la dissimulation des bouteilles pour pouvoir surfacturer le moment opportun qui viennent encore plomber davantage un systĂšme de distribution dĂ©jĂ bien Ă mal.
Adamaoua: Mgr Yves Plumey, 25 ans aprĂšs
Régional
Mohamadou Bassirou HAKIMA (stagiaire)
NgaoundĂ©rĂ© (Vina) - LâĂ©motion Ă©tait vive sur les visages des « pĂšlerins » Ă la maison de Mgr Yves Plumey sise au petit sĂ©minaire de NgaoundĂ©rĂ©. CâĂ©tait mardi, 30 aoĂ»t dernier. Les visiteurs, Ă cette occasion, ont pu se recueillir dans cette maison oĂč lâĂ©vĂȘque en retraite a vĂ©cu ses derniers instants. Lors des autres manifestations marquant les 25 annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la disparition de lâhomme de Dieu, on a pu dĂ©couvrir lâattachement que chrĂ©tiens, musulmans, hommes politiques et pratiquants des religions traditionnelles lui tĂ©moignent encore.
Message fort, le lamido de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait lĂ durant les manifestations jusquâĂ la messe commĂ©morative dans lâenceinte de la CathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres de NgaoundĂ©rĂ©. Comme lui, toutes les composantes sociales ont pris part durant une semaine Ă une marche de la paix, confĂ©rence, priĂšres, concerts de musiques religieuses, messes et une journĂ©e portes ouvertes au Centre Yves Plumey. TroisiĂšme dâune fratrie de quatre enfants, Mgr Yves Plumey a vite empruntĂ© le chemin de la foi chrĂ©tienne. Il prend goĂ»t Ă la prĂȘtrise, une fois au CollĂšge François-Xavier, en France, tenu par des JĂ©suites.
AussitĂŽt, les portes du noviciat des Oblats lui sont ouvertes, Ă 17 ans, en 1930. Il sera ordonnĂ© prĂȘtre le 29 juin 1937. Suivra en 1946, la vie de missionnaire. Chef de la mission dâĂ©vangĂ©lisation du Nord-Cameroun, il commence avec une Ă©quipe de 14 oblats. Le jeune prĂȘtre est frappĂ© Ă son arrivĂ©e par une scolarisation faible de 7%. Il pose son premier acte dans ce sens avec une Ă©cole primaire quâil crĂ©e. Plus tard, ce fut le collĂšge de Mazenod. Objectif : offrir une formation de qualitĂ© pour lâĂ©lite de demain. Son Ćuvre sâest prolongĂ©e au travers des sĂ©minaires quâil a créés pour continuer son Ćuvre missionnaire.
Régional
Mohamadou Bassirou HAKIMA (stagiaire)
NgaoundĂ©rĂ© (Vina) - LâĂ©motion Ă©tait vive sur les visages des « pĂšlerins » Ă la maison de Mgr Yves Plumey sise au petit sĂ©minaire de NgaoundĂ©rĂ©. CâĂ©tait mardi, 30 aoĂ»t dernier. Les visiteurs, Ă cette occasion, ont pu se recueillir dans cette maison oĂč lâĂ©vĂȘque en retraite a vĂ©cu ses derniers instants. Lors des autres manifestations marquant les 25 annĂ©es qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la disparition de lâhomme de Dieu, on a pu dĂ©couvrir lâattachement que chrĂ©tiens, musulmans, hommes politiques et pratiquants des religions traditionnelles lui tĂ©moignent encore.
Message fort, le lamido de NgaoundĂ©rĂ© Ă©tait lĂ durant les manifestations jusquâĂ la messe commĂ©morative dans lâenceinte de la CathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres de NgaoundĂ©rĂ©. Comme lui, toutes les composantes sociales ont pris part durant une semaine Ă une marche de la paix, confĂ©rence, priĂšres, concerts de musiques religieuses, messes et une journĂ©e portes ouvertes au Centre Yves Plumey. TroisiĂšme dâune fratrie de quatre enfants, Mgr Yves Plumey a vite empruntĂ© le chemin de la foi chrĂ©tienne. Il prend goĂ»t Ă la prĂȘtrise, une fois au CollĂšge François-Xavier, en France, tenu par des JĂ©suites.
AussitĂŽt, les portes du noviciat des Oblats lui sont ouvertes, Ă 17 ans, en 1930. Il sera ordonnĂ© prĂȘtre le 29 juin 1937. Suivra en 1946, la vie de missionnaire. Chef de la mission dâĂ©vangĂ©lisation du Nord-Cameroun, il commence avec une Ă©quipe de 14 oblats. Le jeune prĂȘtre est frappĂ© Ă son arrivĂ©e par une scolarisation faible de 7%. Il pose son premier acte dans ce sens avec une Ă©cole primaire quâil crĂ©e. Plus tard, ce fut le collĂšge de Mazenod. Objectif : offrir une formation de qualitĂ© pour lâĂ©lite de demain. Son Ćuvre sâest prolongĂ©e au travers des sĂ©minaires quâil a créés pour continuer son Ćuvre missionnaire.
Gestion des réfugiés: la proposition de la Banque mondiale
Régional
MESSI BALA
KettĂ© (Kadey) - AprĂšs le lancement au niveau national de la troisiĂšme phase du Programme national de dĂ©veloppement participatif (Pndp), les rĂ©gions se prĂ©parent elles aussi. Ainsi, le principal bailleur de fonds de cette structure, la Banque mondiale (BM), a dĂ©pĂȘchĂ© Abel Bove dans la rĂ©gion de lâEst. AprĂšs des sĂ©ances de travail avec le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, vendredi 16 septembre 2016 et des descentes sur le terrain dans des mairies et des sites de rĂ©fugiĂ©s, lâĂ©missaire de la BM veut que « la prĂ©sence de maniĂšre durable des rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur le sol camerounais soit prise en compte dans lâĂ©laboration des plans communaux de dĂ©veloppement et lâorientation des financements Ă accorder aux municipalitĂ©s ».
Il y a environ cinq ans, lorsque chacune des 33 municipalitĂ©s de lâEst concevait son plan communal de dĂ©veloppement (PCD), personne nâavait imaginĂ© que le conflit en Centrafrique voisine allait jeter sur les routes des milliers de personnes. La population de la rĂ©gion atteignait Ă peine les 800 000 habitants, il y a trois ans. A prĂ©sent, câest environ un million de personnes qui habitent la rĂ©gion depuis lâarrivĂ©e de prĂšs de 200 000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains (selon les donnĂ©es du HCR). DâoĂč le constat de lâinefficacitĂ© des PCD.
Pour Abel Bove, avant le lancement de la troisiĂšme phase du Pndp Ă lâEst, « les PCD des deux premiĂšres phases Ă©tant dĂ©passĂ©s, il faut les rĂ©actualiser en incluant dĂ©sormais les rĂ©fugiĂ©s ». Une proposition qui rejoint la position du gouverneur qui ne cesse de plaider pour la mise en place dâun plan social de prise en charge de lâattĂ©nuation des impacts de la crise centrafricaine dans la rĂ©gion de lâEst.
Régional
MESSI BALA
KettĂ© (Kadey) - AprĂšs le lancement au niveau national de la troisiĂšme phase du Programme national de dĂ©veloppement participatif (Pndp), les rĂ©gions se prĂ©parent elles aussi. Ainsi, le principal bailleur de fonds de cette structure, la Banque mondiale (BM), a dĂ©pĂȘchĂ© Abel Bove dans la rĂ©gion de lâEst. AprĂšs des sĂ©ances de travail avec le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, vendredi 16 septembre 2016 et des descentes sur le terrain dans des mairies et des sites de rĂ©fugiĂ©s, lâĂ©missaire de la BM veut que « la prĂ©sence de maniĂšre durable des rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur le sol camerounais soit prise en compte dans lâĂ©laboration des plans communaux de dĂ©veloppement et lâorientation des financements Ă accorder aux municipalitĂ©s ».
Il y a environ cinq ans, lorsque chacune des 33 municipalitĂ©s de lâEst concevait son plan communal de dĂ©veloppement (PCD), personne nâavait imaginĂ© que le conflit en Centrafrique voisine allait jeter sur les routes des milliers de personnes. La population de la rĂ©gion atteignait Ă peine les 800 000 habitants, il y a trois ans. A prĂ©sent, câest environ un million de personnes qui habitent la rĂ©gion depuis lâarrivĂ©e de prĂšs de 200 000 rĂ©fugiĂ©s centrafricains (selon les donnĂ©es du HCR). DâoĂč le constat de lâinefficacitĂ© des PCD.
Pour Abel Bove, avant le lancement de la troisiĂšme phase du Pndp Ă lâEst, « les PCD des deux premiĂšres phases Ă©tant dĂ©passĂ©s, il faut les rĂ©actualiser en incluant dĂ©sormais les rĂ©fugiĂ©s ». Une proposition qui rejoint la position du gouverneur qui ne cesse de plaider pour la mise en place dâun plan social de prise en charge de lâattĂ©nuation des impacts de la crise centrafricaine dans la rĂ©gion de lâEst.
Minawao: la scolarisation des réfugiés toujours faible
Régional
Patrice MBOSSA
Minawao (Mayo Tsanaga) -Selon les affirmations de Simplice Samba, inspecteur gĂ©nĂ©ral de lâĂ©ducation Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base de lâExtrĂȘme-Nord, sur prĂšs de 12 000 enfants inscrits dans le primaire et la maternelle au camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao au courant de lâannĂ©e scolaire 2015-2016, Ă peine 8000 ont tenu jusquâĂ la fin de lâannĂ©e ; les autres ont abandonnĂ© lâĂ©cole avant le dĂ©part en vacances.
Une situation qui est due au manque de suivi des enfants par leurs gĂ©niteurs. Cette annĂ©e, ils doivent encore ĂȘtre plus nombreux, les enfants en Ăąge de scolarisation. En tout cas, Alfred Bruno Etoubou Yobo, le responsable du camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao nous a rĂ©vĂ©lĂ© que « cette annĂ©e, 16 000 Ă©lĂšves du primaire et de la maternelle sont attendus dans les six Ă©coles primaires et dans les quatre Ă©coles maternelles, mais deux semaines aprĂšs la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, rien que 6000 Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ».
Une situation qui a amenĂ© lâUNICEF Ă prendre des mesures fortes en organisant du 15 au 17 septembre 2016 une campagne visant lâinscription massive des enfants Ă lâĂ©cole. Cette campagne a Ă©tĂ© menĂ©e sur le terrain par lâONG ââPlan Internationalââ, ceci avec lâappui financier de ââEchoââ, un organisme de lâUnion europĂ©enne. Pendant trois jours consĂ©cutifs, les Ă©quipes ont sillonnĂ© tout le vaste camp des rĂ©fugiĂ©s, invitant les parents Ă amener leurs enfants Ă lâĂ©cole et Ă les y maintenir.
Régional
Patrice MBOSSA
Minawao (Mayo Tsanaga) -Selon les affirmations de Simplice Samba, inspecteur gĂ©nĂ©ral de lâĂ©ducation Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base de lâExtrĂȘme-Nord, sur prĂšs de 12 000 enfants inscrits dans le primaire et la maternelle au camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao au courant de lâannĂ©e scolaire 2015-2016, Ă peine 8000 ont tenu jusquâĂ la fin de lâannĂ©e ; les autres ont abandonnĂ© lâĂ©cole avant le dĂ©part en vacances.
Une situation qui est due au manque de suivi des enfants par leurs gĂ©niteurs. Cette annĂ©e, ils doivent encore ĂȘtre plus nombreux, les enfants en Ăąge de scolarisation. En tout cas, Alfred Bruno Etoubou Yobo, le responsable du camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao nous a rĂ©vĂ©lĂ© que « cette annĂ©e, 16 000 Ă©lĂšves du primaire et de la maternelle sont attendus dans les six Ă©coles primaires et dans les quatre Ă©coles maternelles, mais deux semaines aprĂšs la rentrĂ©e scolaire 2016-2017, rien que 6000 Ă©lĂšves ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ».
Une situation qui a amenĂ© lâUNICEF Ă prendre des mesures fortes en organisant du 15 au 17 septembre 2016 une campagne visant lâinscription massive des enfants Ă lâĂ©cole. Cette campagne a Ă©tĂ© menĂ©e sur le terrain par lâONG ââPlan Internationalââ, ceci avec lâappui financier de ââEchoââ, un organisme de lâUnion europĂ©enne. Pendant trois jours consĂ©cutifs, les Ă©quipes ont sillonnĂ© tout le vaste camp des rĂ©fugiĂ©s, invitant les parents Ă amener leurs enfants Ă lâĂ©cole et Ă les y maintenir.
Maroua: priĂšres pour la paix
Régional
Patrice MBOSSA
Le dispositif sécuritaire déployé par les autorités a permis aux fidÚles musulmans de prier en toute quiétude, lors de la Tabaski.
TrĂšs tĂŽt le matin du 12 septembre 2016, un hĂ©licoptĂšre est montĂ© dans les airs. Pendant de longues heures, cet « oiseau volant », mis Ă la disposition de la quatriĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) basĂ©e Ă Maroua, a fait mille et un tours dans le ciel. Question de rassurer les populations de la prĂ©sence dâun dispositif sĂ©curitaire aĂ©rien pour veiller sur elles. A la grande mosquĂ©e de DougoĂŻ oĂč ont priĂ© le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, et sa MajestĂ© Boubakary Yerima Bouba Alioum, lamido de Maroua, par ailleurs, chef spirituel des fidĂšles musulmans, un important dispositif sĂ©curitaire a Ă©tĂ© mis en place. Avant lâouverture des portails du champ de priĂšr de DougoĂŻ, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ainsi que les membres des comitĂ©s de vigilance identifiables Ă travers leurs badges Ă©taient dĂ©jĂ en place.
Ce sont ces divers Ă©lĂ©ments qui filtraient les entrĂ©es. Il fallait montrer patte blanche avant dâaccĂ©der au champ de priĂšre. Et pour ce qui est justement de la priĂšre, elle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par lâImam Modibo Bouba Dairou, premier adjoint de Mamoud Mal Bakary, imam principal de la mosquĂ©e centrale de DougoĂŻ, parti en pĂšlerinage Ă la Mecque. La priĂšre a durĂ© six minutes. Quant au sermon, il a durĂ© quarante cinq minute. LâIman Modibo Bouba Dairou a mis en garde les fidĂšles musulmans en gĂ©nĂ©ral, et les jeunes en particulier contre tout ce qui constitue une menace Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, notamment la corruption, la consommation des boissons alcoolisĂ©es et autres stupĂ©fiants, les jeux du hasard, les mauvaises compagnies, ce quâil a appelĂ© « les maux destructeurs de la sociĂ©tĂ©, le cancer du temps ».
Régional
Patrice MBOSSA
Le dispositif sécuritaire déployé par les autorités a permis aux fidÚles musulmans de prier en toute quiétude, lors de la Tabaski.
TrĂšs tĂŽt le matin du 12 septembre 2016, un hĂ©licoptĂšre est montĂ© dans les airs. Pendant de longues heures, cet « oiseau volant », mis Ă la disposition de la quatriĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) basĂ©e Ă Maroua, a fait mille et un tours dans le ciel. Question de rassurer les populations de la prĂ©sence dâun dispositif sĂ©curitaire aĂ©rien pour veiller sur elles. A la grande mosquĂ©e de DougoĂŻ oĂč ont priĂ© le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, et sa MajestĂ© Boubakary Yerima Bouba Alioum, lamido de Maroua, par ailleurs, chef spirituel des fidĂšles musulmans, un important dispositif sĂ©curitaire a Ă©tĂ© mis en place. Avant lâouverture des portails du champ de priĂšr de DougoĂŻ, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, ainsi que les membres des comitĂ©s de vigilance identifiables Ă travers leurs badges Ă©taient dĂ©jĂ en place.
Ce sont ces divers Ă©lĂ©ments qui filtraient les entrĂ©es. Il fallait montrer patte blanche avant dâaccĂ©der au champ de priĂšre. Et pour ce qui est justement de la priĂšre, elle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par lâImam Modibo Bouba Dairou, premier adjoint de Mamoud Mal Bakary, imam principal de la mosquĂ©e centrale de DougoĂŻ, parti en pĂšlerinage Ă la Mecque. La priĂšre a durĂ© six minutes. Quant au sermon, il a durĂ© quarante cinq minute. LâIman Modibo Bouba Dairou a mis en garde les fidĂšles musulmans en gĂ©nĂ©ral, et les jeunes en particulier contre tout ce qui constitue une menace Ă la paix et Ă la sĂ©curitĂ©, notamment la corruption, la consommation des boissons alcoolisĂ©es et autres stupĂ©fiants, les jeux du hasard, les mauvaises compagnies, ce quâil a appelĂ© « les maux destructeurs de la sociĂ©tĂ©, le cancer du temps ».
Nord: des emballages non biodégradables saisies
Régional
DIKWE FODAMBELE
Garoua (BenouĂ©) - Le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© dans la rĂ©gion du Nord, sâest rĂ©solument engagĂ© dans de la mise en Ćuvre des mesures gouvernementales, visant Ă interdire les emballages plastiques non-biodĂ©gradables sur son territoire. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, Manou Godje, et ses collaborateurs, sillonnent quotidiennement les milieux dâĂ©coulement de ces produits proscrits, pour sensibiliser et rĂ©primer.
Le fruit de cette opĂ©ration a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de la commune dâarrondissement de Garoua 2e. Les chiffres communiquĂ©s sont impressionnants. Entre avril 2014 et dĂ©cembre 2015, 3,545 tonnes dâemballages plastiques dâĂ©paisseur infĂ©rieure Ă 61 microns ont Ă©tĂ© saisies, et Ă ce jour on avoisinerait dĂ©jĂ les 5 tonnes. Par la mĂȘme occasion, 2 066 500F dâamendes ont Ă©tĂ© perçues auprĂšs des contrevenants et versĂ©s dans les caisses du trĂ©sor public. LâopĂ©ration a Ă©tĂ© possible suite aux 114 descentes inopinĂ©es dans les marchĂ©s, les agences et autres points de commerce.
Pour lâannĂ©e en cours, lâopĂ©ration a gĂ©nĂ©rĂ© 449 000F au trĂ©sor public. 2,176 tonnes de plastiques ont Ă©tĂ© saisis au cours des 26 descentes inopinĂ©es. Ce qui fait un total de plus de cinq tonnes de plastiques saisies au cours des deux derniĂšres annĂ©es. Cependant, ces plastiques interdits ont recommencĂ© Ă refaire surface, ces derniers jours, dans les marchĂ©s et aux mains des clients. Selon le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, quelques secteurs de rĂ©sistance se dĂ©veloppent notamment chez les bouchers, les vendeurs de vivres frais et les dĂ©taillants.
Régional
DIKWE FODAMBELE
Garoua (BenouĂ©) - Le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© dans la rĂ©gion du Nord, sâest rĂ©solument engagĂ© dans de la mise en Ćuvre des mesures gouvernementales, visant Ă interdire les emballages plastiques non-biodĂ©gradables sur son territoire. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, Manou Godje, et ses collaborateurs, sillonnent quotidiennement les milieux dâĂ©coulement de ces produits proscrits, pour sensibiliser et rĂ©primer.
Le fruit de cette opĂ©ration a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© vendredi dernier dans la salle des actes de la commune dâarrondissement de Garoua 2e. Les chiffres communiquĂ©s sont impressionnants. Entre avril 2014 et dĂ©cembre 2015, 3,545 tonnes dâemballages plastiques dâĂ©paisseur infĂ©rieure Ă 61 microns ont Ă©tĂ© saisies, et Ă ce jour on avoisinerait dĂ©jĂ les 5 tonnes. Par la mĂȘme occasion, 2 066 500F dâamendes ont Ă©tĂ© perçues auprĂšs des contrevenants et versĂ©s dans les caisses du trĂ©sor public. LâopĂ©ration a Ă©tĂ© possible suite aux 114 descentes inopinĂ©es dans les marchĂ©s, les agences et autres points de commerce.
Pour lâannĂ©e en cours, lâopĂ©ration a gĂ©nĂ©rĂ© 449 000F au trĂ©sor public. 2,176 tonnes de plastiques ont Ă©tĂ© saisis au cours des 26 descentes inopinĂ©es. Ce qui fait un total de plus de cinq tonnes de plastiques saisies au cours des deux derniĂšres annĂ©es. Cependant, ces plastiques interdits ont recommencĂ© Ă refaire surface, ces derniers jours, dans les marchĂ©s et aux mains des clients. Selon le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du Minepded-BĂ©nouĂ©, quelques secteurs de rĂ©sistance se dĂ©veloppent notamment chez les bouchers, les vendeurs de vivres frais et les dĂ©taillants.
Sud: les partenaires communaux Ă lâĂ©cole
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Ebolowa (Mvila) - Câest au cours dâune rencontre de synergie, tenue Ă Ebolowa, du 13 au 15 septembre, que les acteurs intervenant dans le processus de passation et de lâexĂ©cution des marchĂ©s communaux financĂ©s par le Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) ont rĂ©examinĂ© leur manuel de procĂ©dure. Lâobjectif de ces Ă©changes, qui ont durĂ© trois jours, Ă©tait de permettre aux diffĂ©rents acteurs dâavoir une mĂȘme comprĂ©hension des procĂ©dures de passation et dâexĂ©cution des marchĂ©s financĂ©s dans le cadre du Pndp.
Rendu Ă sa troisiĂšme phase dite de consolidation, selon Florent Bessala Bessala, coordonnateur rĂ©gional du Pndp, sâest fĂ©licitĂ© des rĂ©sultats des deux premiĂšres phases, Ă savoir : plus de 4.000 micro-projets rĂ©alisĂ©s. Il a relevĂ© le nombre de projets qui ont pu ĂȘtre passĂ©s de maniĂšre diligente. Pour lui, les dĂ©fis de la troisiĂšme phase imposent de rester donc dans la mĂȘme dynamique. Mais davantage, il faut sâamĂ©liorer, a-t-il insistĂ©. Câest ce qui justifie quâune mise Ă jour ait Ă©tĂ© engagĂ©e au niveau des procĂ©dures relatives Ă la passation des marchĂ©s.
DâoĂč le rĂ©examen du guide des acteurs intervenant dans le processus. Cette longue maturation permettra, selon Alfred Raymond Minkoumou, 1er adjoint prĂ©fectoral dâEbolowa, qui a prĂ©sidĂ© les travaux, dâavoir un guide revisitĂ©, rĂ©novĂ© et plus adaptĂ© aux dĂ©fis et exigences de lâheure. Toutes choses qui permettent de disposer dâun outil de performance et de gouvernance conforme aux nouvelles rĂšgles et procĂ©dures, mais Ă©galement dâassurer ainsi la cohĂ©rence entre le guide et le nouveau systĂšme des marchĂ©s publics.
A lâissue des travaux, lâune des recommandations a portĂ© sur la vulgarisation du nouvel outil et le renforcement des capacitĂ©s des acteurs concernĂ©s dans lâensemble des communes du Cameroun. Une recommandation qui va en droite ligne, selon le coordonnateur rĂ©gional, des exigences des bailleurs de fonds.
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Ebolowa (Mvila) - Câest au cours dâune rencontre de synergie, tenue Ă Ebolowa, du 13 au 15 septembre, que les acteurs intervenant dans le processus de passation et de lâexĂ©cution des marchĂ©s communaux financĂ©s par le Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) ont rĂ©examinĂ© leur manuel de procĂ©dure. Lâobjectif de ces Ă©changes, qui ont durĂ© trois jours, Ă©tait de permettre aux diffĂ©rents acteurs dâavoir une mĂȘme comprĂ©hension des procĂ©dures de passation et dâexĂ©cution des marchĂ©s financĂ©s dans le cadre du Pndp.
Rendu Ă sa troisiĂšme phase dite de consolidation, selon Florent Bessala Bessala, coordonnateur rĂ©gional du Pndp, sâest fĂ©licitĂ© des rĂ©sultats des deux premiĂšres phases, Ă savoir : plus de 4.000 micro-projets rĂ©alisĂ©s. Il a relevĂ© le nombre de projets qui ont pu ĂȘtre passĂ©s de maniĂšre diligente. Pour lui, les dĂ©fis de la troisiĂšme phase imposent de rester donc dans la mĂȘme dynamique. Mais davantage, il faut sâamĂ©liorer, a-t-il insistĂ©. Câest ce qui justifie quâune mise Ă jour ait Ă©tĂ© engagĂ©e au niveau des procĂ©dures relatives Ă la passation des marchĂ©s.
DâoĂč le rĂ©examen du guide des acteurs intervenant dans le processus. Cette longue maturation permettra, selon Alfred Raymond Minkoumou, 1er adjoint prĂ©fectoral dâEbolowa, qui a prĂ©sidĂ© les travaux, dâavoir un guide revisitĂ©, rĂ©novĂ© et plus adaptĂ© aux dĂ©fis et exigences de lâheure. Toutes choses qui permettent de disposer dâun outil de performance et de gouvernance conforme aux nouvelles rĂšgles et procĂ©dures, mais Ă©galement dâassurer ainsi la cohĂ©rence entre le guide et le nouveau systĂšme des marchĂ©s publics.
A lâissue des travaux, lâune des recommandations a portĂ© sur la vulgarisation du nouvel outil et le renforcement des capacitĂ©s des acteurs concernĂ©s dans lâensemble des communes du Cameroun. Une recommandation qui va en droite ligne, selon le coordonnateur rĂ©gional, des exigences des bailleurs de fonds.
Global Challenges Focus Attention in New-York
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
Cameroon is present in New York with President Paul Biya leading a delegation to make the country's voice heard at the UN.
As world leaders gather at the United Nations (UN) Headquarters in New York from yesterday 19-23 September 2016 to brainstorm on the various issues that continue to hold back humanity from achieving development goals, Cameroon, through the presence of President Paul Biya is taking an active part in the debates. Discussions at the General Assembly which take place annually are this year tackling some of the most urgent challenges facing today's world.
With the contribution that Cameroon has been making to harbour over 300,000 refugees and thousands of Internally Displaced Persons, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, Rene Emmanuel Sadi who has been handling files related to the refugee situation in the country, represented the Head of State at the high-level meeting in New York yesterday. Minister Sadi was accompanied by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, and the Permanent Representative of Cameroon to the United Nations, Michel Tommo Monthe.
While attention yesterday was on the situation of the massive movement of migrants and refugees, deliberations will today delve into the Sustainable a Development Goals (SDGs) adopted last year. One year after the UN came out with 17 SDGs, the first anniversary of the launch is taking place today in New York and prior to the event, 17 youths were presented yesterday at the UN Headquarters who would work with the Secretariat of the UN Secretary-General to foster the objectives of the SDGs. They have been selected from a list of 18,000 nominations based on their outstanding leadership in efforts to achieve the SDGs.
The UN General Assembly discussions today, which will centre on the SDGs are therefore expected to see governments, the private sector and the civil society underline how they intend to quickly take actions that will be vital to end poverty, address inequalities and tackle climate change. Observers will be watching and wondering how feasible such promises could come to fruition given the difficulties witnessed in the Millennium Development Goals that were expected to have transformed the living conditions of most people by 2015. Agenda 2030 that the SDGs are targeting this time should therefore not just be a pipe-dream in the alleviation of suffering, but a palpable benchmark through which politicians should be able to present concrete results to the numerous global hurdles.
Another key concern that this year's General Assembly debate at the UN has put on the table is the idea of Social Good. It is intended to bring together high-profile speakers to interact with hundreds of bloggers and digital media practitioners to create innovative solutions and advice on some of the setbacks in meeting earmarked goals. It is holding at the behest of the UN Foundation and the UNDP.
The same hope-raising concern will be demonstrated by Cameroonians and other world leaders who will have to listen to President Paul Biya here in New York when he addresses the General Assembly to say in concrete terms what the country has been doing to contribute to better living conditions both at home and abroad. In the past, Mr Biya has provided several genuine ideas to help shape the course of discussions at the United Nations. The resolution of conflicts by the world body has equally seen the Cameroon Head of State taking centre stage and having the country present citizens who have been seen as vital in enabling the UN play its role of stabilising conflict zones.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
Cameroon is present in New York with President Paul Biya leading a delegation to make the country's voice heard at the UN.
As world leaders gather at the United Nations (UN) Headquarters in New York from yesterday 19-23 September 2016 to brainstorm on the various issues that continue to hold back humanity from achieving development goals, Cameroon, through the presence of President Paul Biya is taking an active part in the debates. Discussions at the General Assembly which take place annually are this year tackling some of the most urgent challenges facing today's world.
With the contribution that Cameroon has been making to harbour over 300,000 refugees and thousands of Internally Displaced Persons, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, Rene Emmanuel Sadi who has been handling files related to the refugee situation in the country, represented the Head of State at the high-level meeting in New York yesterday. Minister Sadi was accompanied by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, and the Permanent Representative of Cameroon to the United Nations, Michel Tommo Monthe.
While attention yesterday was on the situation of the massive movement of migrants and refugees, deliberations will today delve into the Sustainable a Development Goals (SDGs) adopted last year. One year after the UN came out with 17 SDGs, the first anniversary of the launch is taking place today in New York and prior to the event, 17 youths were presented yesterday at the UN Headquarters who would work with the Secretariat of the UN Secretary-General to foster the objectives of the SDGs. They have been selected from a list of 18,000 nominations based on their outstanding leadership in efforts to achieve the SDGs.
The UN General Assembly discussions today, which will centre on the SDGs are therefore expected to see governments, the private sector and the civil society underline how they intend to quickly take actions that will be vital to end poverty, address inequalities and tackle climate change. Observers will be watching and wondering how feasible such promises could come to fruition given the difficulties witnessed in the Millennium Development Goals that were expected to have transformed the living conditions of most people by 2015. Agenda 2030 that the SDGs are targeting this time should therefore not just be a pipe-dream in the alleviation of suffering, but a palpable benchmark through which politicians should be able to present concrete results to the numerous global hurdles.
Another key concern that this year's General Assembly debate at the UN has put on the table is the idea of Social Good. It is intended to bring together high-profile speakers to interact with hundreds of bloggers and digital media practitioners to create innovative solutions and advice on some of the setbacks in meeting earmarked goals. It is holding at the behest of the UN Foundation and the UNDP.
The same hope-raising concern will be demonstrated by Cameroonians and other world leaders who will have to listen to President Paul Biya here in New York when he addresses the General Assembly to say in concrete terms what the country has been doing to contribute to better living conditions both at home and abroad. In the past, Mr Biya has provided several genuine ideas to help shape the course of discussions at the United Nations. The resolution of conflicts by the world body has equally seen the Cameroon Head of State taking centre stage and having the country present citizens who have been seen as vital in enabling the UN play its role of stabilising conflict zones.
President Paul Biya Attends Opening Session
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State and wife, Chantal actively followed discussions at the UN General Assembly which opened yesterday in New York.
A speech on the functioning of the United Nations for the past one year that took the form of a farewell address by the UN Secretary-General, Ban Ki-Moon, same as the President of the United States of America, Barack Obama marked the opening session of the 71st General Assembly of the UN that started yesterday 20 September in New York. President Paul Biya and wife, Chantal as well as the official entourage of the Head of State attending the Summit were visible at the opening session that saw speakers highlight a number of problems facing humanity today.
The Sustainable Development Goals (SDGs), the situation of migrants and refugees, climate change, and the well being of women and the young girl which are the focus of discussions during this year's General Assembly debate featured prominently as different Heads of State and Governments took to the rostrum to make their views heard on various global challenges.
Opening the deliberations, Peter Thomsom of Fiji, A Small Nation, that has the honour for the first time ever to chair the high- level gathering recalled that his one- year mandate will see the fostering of the values of human dignity, peace and development. He pointed out that the SDGs presuppose that there can be no sustainable development without sustainable peace. Peter Thomson said during his mandate he will ensure a smooth transition at the UN Secretariat as Ban Ki-Moon ends his ten-year tenure to hand over to a new Secretary General, tackle violent extremism and terrorism, develop a secure and harmonious future for children, build trust and flexibility while handling issues like Security Council reforms.
Holding on the theme, "the Sustainable Development Goals; A Universal Push To Transform our World," the 71st UN General Assembly saw Ban Ki-Moon deliver his last State of Affairs address to the UN. While recounting progress made like the ability of individuals to change the world, he pointed to several cases of intolerance, self interest, democratic setbacks witnessed during elections in certain countries and the gap between leaders and their peoples as concerns that his successor will have to inherit. He talked of difficulties he faced citing ten years of an opportunity for peace lost in several parts of the Middle East, Africa, and tensions across Europe. The next generation, he said is already at risk and it was important for world leaders to take their engagements seriously.
The SDGs, the Paris Agreement on Climate Change, technological developments are good signs and leaders could build on what has been achieved to improve on the lives of their citizens, he insisted.
Presenting a picture of the world he met eight years ago and what he is leaving behind this year when he hands over power in the United States, President Barack Obama said from a global economic depression in 2008 the world is less violent and more prosperous today yet, societies are still full of uncertainties and tensions among nations are quick to resurface.
President Paul Biya and his entourage who closely followed the opening session of the General Assembly debates yesterday will be making the views of Cameroon felt as the week unfolds and at the different panel discussions that have been scheduled at the UN.
Politique
Richard KWANG KOMETA on special assignment in New York
The Head of State and wife, Chantal actively followed discussions at the UN General Assembly which opened yesterday in New York.
A speech on the functioning of the United Nations for the past one year that took the form of a farewell address by the UN Secretary-General, Ban Ki-Moon, same as the President of the United States of America, Barack Obama marked the opening session of the 71st General Assembly of the UN that started yesterday 20 September in New York. President Paul Biya and wife, Chantal as well as the official entourage of the Head of State attending the Summit were visible at the opening session that saw speakers highlight a number of problems facing humanity today.
The Sustainable Development Goals (SDGs), the situation of migrants and refugees, climate change, and the well being of women and the young girl which are the focus of discussions during this year's General Assembly debate featured prominently as different Heads of State and Governments took to the rostrum to make their views heard on various global challenges.
Opening the deliberations, Peter Thomsom of Fiji, A Small Nation, that has the honour for the first time ever to chair the high- level gathering recalled that his one- year mandate will see the fostering of the values of human dignity, peace and development. He pointed out that the SDGs presuppose that there can be no sustainable development without sustainable peace. Peter Thomson said during his mandate he will ensure a smooth transition at the UN Secretariat as Ban Ki-Moon ends his ten-year tenure to hand over to a new Secretary General, tackle violent extremism and terrorism, develop a secure and harmonious future for children, build trust and flexibility while handling issues like Security Council reforms.
Holding on the theme, "the Sustainable Development Goals; A Universal Push To Transform our World," the 71st UN General Assembly saw Ban Ki-Moon deliver his last State of Affairs address to the UN. While recounting progress made like the ability of individuals to change the world, he pointed to several cases of intolerance, self interest, democratic setbacks witnessed during elections in certain countries and the gap between leaders and their peoples as concerns that his successor will have to inherit. He talked of difficulties he faced citing ten years of an opportunity for peace lost in several parts of the Middle East, Africa, and tensions across Europe. The next generation, he said is already at risk and it was important for world leaders to take their engagements seriously.
The SDGs, the Paris Agreement on Climate Change, technological developments are good signs and leaders could build on what has been achieved to improve on the lives of their citizens, he insisted.
Presenting a picture of the world he met eight years ago and what he is leaving behind this year when he hands over power in the United States, President Barack Obama said from a global economic depression in 2008 the world is less violent and more prosperous today yet, societies are still full of uncertainties and tensions among nations are quick to resurface.
President Paul Biya and his entourage who closely followed the opening session of the General Assembly debates yesterday will be making the views of Cameroon felt as the week unfolds and at the different panel discussions that have been scheduled at the UN.
Chantal Biya Meets Ban Soon-taek
Societé
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA, On Special Assignment in New York
This was during a tea party at the residence of the United Nations Secretary-General, yesterday September 20, in New York.
Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday, September 20, had a busy day in New York during the 71st United Nations General Assembly. Mrs Biya did not just join some 170 First spouses in a âTea Receptionâ offered by the wife of the United Nations Secretary-General, Ban Soon-Taek, but fully participated in other State duties as well as joining President Paul Biya at the opening of general debates at the UN Headquarters.
At about 3:00 p.m. New York time, all roads where leading to the Sutton Place Residence of the United Nations Secretary-General. It was a kind of parade for all First Spouses accompanying their husbands for the current UN session. All security measures were placed at the 3 Sutton Place, North-East, Street 57, at Manhattan, New York City. Over 170 First Ladies were at that residential quarter, honouring an invitation from Ban Soon-taek. Amongst them was the ever beaming Cameroonâs First Lady, Chantal Biya. She was accompanied by the wife of the Secretary General at the Presidency of the Republic of Cameroon, Celine Ngoh Ngoh. For over an hour, Chantal Biya and Ban Soon-taek, together with other First Ladies from around the world had a fulfilling time not only exchanging niceties but sharing their experiences as First Spouses in different social domains.
It was a unique moment between Chantal Biya and Ban Soon-taek after their last meeting at the Oriental Pavilion at East Wing of the Unity Palace in 2010, when the UN Secretary General and Wife, paid an official visit to Cameroon. Chantal Biya and Ban Soon-taek certainly had much to talk about; especially as Mrs Ban Soon-taek has an in-depth knowledge of the humanitarian activities of Cameroonâs First Lady. This accounts for why, Cameroonâs First Lady stayed longer within the residence of Mrs Ban Soon-taek unlike other First Spouses attending the tea reception. Although no information filtered out of the âTea Partyâ, from the appearance of the First Ladies as they stepped out of the residence of Ban Soon-taek, there were all indications that it was a cherished time spent together.
Chantal Biya and her counterparts certainly continued conversation on the education of the girl-child and how they can reinforce their various activities to improve the situation in their various countries. The issue of empowering women and upholding the rights of children was certainly a topic of interest amongst the Ladies.
Societé
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA, On Special Assignment in New York
This was during a tea party at the residence of the United Nations Secretary-General, yesterday September 20, in New York.
Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday, September 20, had a busy day in New York during the 71st United Nations General Assembly. Mrs Biya did not just join some 170 First spouses in a âTea Receptionâ offered by the wife of the United Nations Secretary-General, Ban Soon-Taek, but fully participated in other State duties as well as joining President Paul Biya at the opening of general debates at the UN Headquarters.
At about 3:00 p.m. New York time, all roads where leading to the Sutton Place Residence of the United Nations Secretary-General. It was a kind of parade for all First Spouses accompanying their husbands for the current UN session. All security measures were placed at the 3 Sutton Place, North-East, Street 57, at Manhattan, New York City. Over 170 First Ladies were at that residential quarter, honouring an invitation from Ban Soon-taek. Amongst them was the ever beaming Cameroonâs First Lady, Chantal Biya. She was accompanied by the wife of the Secretary General at the Presidency of the Republic of Cameroon, Celine Ngoh Ngoh. For over an hour, Chantal Biya and Ban Soon-taek, together with other First Ladies from around the world had a fulfilling time not only exchanging niceties but sharing their experiences as First Spouses in different social domains.
It was a unique moment between Chantal Biya and Ban Soon-taek after their last meeting at the Oriental Pavilion at East Wing of the Unity Palace in 2010, when the UN Secretary General and Wife, paid an official visit to Cameroon. Chantal Biya and Ban Soon-taek certainly had much to talk about; especially as Mrs Ban Soon-taek has an in-depth knowledge of the humanitarian activities of Cameroonâs First Lady. This accounts for why, Cameroonâs First Lady stayed longer within the residence of Mrs Ban Soon-taek unlike other First Spouses attending the tea reception. Although no information filtered out of the âTea Partyâ, from the appearance of the First Ladies as they stepped out of the residence of Ban Soon-taek, there were all indications that it was a cherished time spent together.
Chantal Biya and her counterparts certainly continued conversation on the education of the girl-child and how they can reinforce their various activities to improve the situation in their various countries. The issue of empowering women and upholding the rights of children was certainly a topic of interest amongst the Ladies.
Interdiction du whisky en sachet: Pourquoi la résistance
Félicité BAHANE N.
Au terme des deux ans de sursis accordés aux producteurs pour écouler leurs stocks et se convertir, la commercialisation se poursuit. Hélas !
PassĂ© le 12 septembre 2016, on devrait ĂȘtre Ă dire : exit le whisky en sachet et en bidon au Cameroun. Mais, manifestement, il faudra encore attendre. Car, au terme dâune concertation hier Ă YaoundĂ©, tenue Ă huis clos, entre des membres du gouvernement et les producteurs de la filiĂšre, lâon ne retient rien de prĂ©cis. Sinon que : « les recommandations issues de ces Ă©changes seront adressĂ©es aux services du Premier ministre, chef du gouvernement, pour suite Ă donner. Nous autres, nâavons pas qualitĂ© pour en dire plus », a expliquĂ© Ă la presse Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINMIDT). Il est pourtant lâinitiateur de la concertation dâhier, tenue en prĂ©sence de ses collĂšgues en charge du commerce et de la santĂ© publique. « Dâici Ă ce que le PM rĂ©agisse Ă vos recommandations, est-ce que le commerce de whisky en sachet se poursuit ? », question de journaliste. RĂ©ponse du MINMIDT : « Nous avons dĂ©jĂ dit ce que nous avions Ă dire pour le moment âŠÂ».
Lâon se souvient pourtant que le 12 septembre 2014, trois membres du gouvernement, notamment lâex-MINMIDT, Emmanuel Bonde et les actuels ministres en charge du commerce et de la santĂ© publique, se sont rĂ©unis autour dâune table et ont signĂ© un arrĂȘtĂ© conjoint, interdisant la production de cette liqueur Ă fort degrĂ© dâalcool (au moins 45°) et conditionnĂ©e dans des emballages plastiques. Ce mĂȘme jour, dans le souci de sauvegarder les entreprises productrices (puisquâelles sont gĂ©nĂ©ratrices dâemplois, dâimpĂŽts et autres richesses pour lâĂ©conomie), le gouvernement leur a accordĂ© un moratoire de deux ans, pour Ă©couler les stocks de produits finis et rĂ©orienter leurs activitĂ©s. Rendu Ă la date-butoir du 12 septembre 2016, les sachets de whisky de marques « Kitoko », « Lion dâor », « King Arthur », « Fighter », « Baylise », etc. se vendent toujours aussi bien, partout et davantage chez des marchands ambulants. Pire, ce concentrĂ© dâĂ©thanol semble faire le bonheur de nombreux consommateurs, qui se rĂ©jouissent de son accessibilitĂ© (100 F et 50F le sachet) et ignorent ou minimisent les consĂ©quences nĂ©fastes sur la santĂ©.
En effet, ces sachets qui ont une contenance dâau moins 5cl et un fort taux dâalcool sont consommĂ©s de façon abusive au Cameroun, notamment chez les jeunes et en milieu rural. Et ce sont les ravages sur la santĂ© des populations qui avaient conduit le gouvernement Ă stopper sa production. Car, depuis des lustres, les professionnels de la santĂ© sâaccordent Ă dire quâil sâagit dâun danger rĂ©duisant la capacitĂ© physique et pouvant conduire Ă des attaques cardiaques ; des cirrhoses de foie ; des troubles nerveux et souvent, la folieâŠ
Félicité BAHANE N.
Au terme des deux ans de sursis accordés aux producteurs pour écouler leurs stocks et se convertir, la commercialisation se poursuit. Hélas !
PassĂ© le 12 septembre 2016, on devrait ĂȘtre Ă dire : exit le whisky en sachet et en bidon au Cameroun. Mais, manifestement, il faudra encore attendre. Car, au terme dâune concertation hier Ă YaoundĂ©, tenue Ă huis clos, entre des membres du gouvernement et les producteurs de la filiĂšre, lâon ne retient rien de prĂ©cis. Sinon que : « les recommandations issues de ces Ă©changes seront adressĂ©es aux services du Premier ministre, chef du gouvernement, pour suite Ă donner. Nous autres, nâavons pas qualitĂ© pour en dire plus », a expliquĂ© Ă la presse Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINMIDT). Il est pourtant lâinitiateur de la concertation dâhier, tenue en prĂ©sence de ses collĂšgues en charge du commerce et de la santĂ© publique. « Dâici Ă ce que le PM rĂ©agisse Ă vos recommandations, est-ce que le commerce de whisky en sachet se poursuit ? », question de journaliste. RĂ©ponse du MINMIDT : « Nous avons dĂ©jĂ dit ce que nous avions Ă dire pour le moment âŠÂ».
Lâon se souvient pourtant que le 12 septembre 2014, trois membres du gouvernement, notamment lâex-MINMIDT, Emmanuel Bonde et les actuels ministres en charge du commerce et de la santĂ© publique, se sont rĂ©unis autour dâune table et ont signĂ© un arrĂȘtĂ© conjoint, interdisant la production de cette liqueur Ă fort degrĂ© dâalcool (au moins 45°) et conditionnĂ©e dans des emballages plastiques. Ce mĂȘme jour, dans le souci de sauvegarder les entreprises productrices (puisquâelles sont gĂ©nĂ©ratrices dâemplois, dâimpĂŽts et autres richesses pour lâĂ©conomie), le gouvernement leur a accordĂ© un moratoire de deux ans, pour Ă©couler les stocks de produits finis et rĂ©orienter leurs activitĂ©s. Rendu Ă la date-butoir du 12 septembre 2016, les sachets de whisky de marques « Kitoko », « Lion dâor », « King Arthur », « Fighter », « Baylise », etc. se vendent toujours aussi bien, partout et davantage chez des marchands ambulants. Pire, ce concentrĂ© dâĂ©thanol semble faire le bonheur de nombreux consommateurs, qui se rĂ©jouissent de son accessibilitĂ© (100 F et 50F le sachet) et ignorent ou minimisent les consĂ©quences nĂ©fastes sur la santĂ©.
En effet, ces sachets qui ont une contenance dâau moins 5cl et un fort taux dâalcool sont consommĂ©s de façon abusive au Cameroun, notamment chez les jeunes et en milieu rural. Et ce sont les ravages sur la santĂ© des populations qui avaient conduit le gouvernement Ă stopper sa production. Car, depuis des lustres, les professionnels de la santĂ© sâaccordent Ă dire quâil sâagit dâun danger rĂ©duisant la capacitĂ© physique et pouvant conduire Ă des attaques cardiaques ; des cirrhoses de foie ; des troubles nerveux et souvent, la folieâŠ
Paul Biya pour un soutien accru à la Gestion des réfugiés
Politique
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique sâest exprimĂ© mardi aprĂšs-midi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s.
Peu de mots, mais suffisamment de densitĂ©. Le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa pas tournĂ© autour du pot pour exprimer son point de vue au sujet de la question cruciale de la gestion des rĂ©fugiĂ©s. Pour le chef de lâEtat camerounais qui intervenait mardi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, il est nĂ©cessaire que la communautĂ© internationale accroisse le soutien aux pays qui, comme le Cameroun accueillent des rĂ©fugiĂ©s. Paul Biya a particuliĂšrement attirĂ© lâattention des participants au sommet, sur la situation des zones ravagĂ©es par le terrorisme au Cameroun. La reconstruction et le retour des populations dĂ©placĂ©es vont nĂ©cessiter « des moyens considĂ©rables », a soulignĂ© le chef de lâEtat.
En attendant, la tribune du sommet a aussi donnĂ© lâoccasion au prĂ©sident de la RĂ©publique de faire un Ă©tat des lieux trĂšs concret de la situation au Cameroun. Dâabord, le dĂ©fi : plus de 350.000 personnes, venues principalement du Nigeria, Ă la suite des exactions de la secte terroriste BokoHaram ; mais aussi de la RĂ©publique centrafricaine en raison de lâinstabilitĂ© politique. Lâaction ensuite : un refuge a Ă©tĂ© trouvĂ© Ă toutes ces populations, malgrĂ© le poids financier, matĂ©riel et logistique de cette prise en charge. Le Cameroun, terre dâaccueil reconnue, nâa pas fait mentir sa rĂ©putation. Il a créé les conditions pour que ces dĂ©placĂ©s vivent dĂ©cemment. Des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour la scolarisation des enfants rĂ©fugiĂ©s, la prise en charge sanitaire est garantie et renforcĂ©e par la convention signĂ©e le 23 aoĂ»t dernier entre le gouvernement camerounais et le HCR. Elle stipule notamment que le Cameroun va dĂ©sormais assumer 30% des soins mĂ©dicaux administrĂ©s aux rĂ©fugiĂ©s sur son sol, allĂ©geant de ce fait la charge du Haut-commissariat. Le pays montre ainsi ses bonnes dispositions Ă poursuivre son action malgrĂ© le coĂ»t Ă©levĂ©, comme lâa du reste rĂ©itĂ©rĂ© le chef de lâEtat mardi Ă New York.
Paul Biya nâest heureusement pas le seul Ă penser quâil faut plus de moyens et plus de solidaritĂ© pour gĂ©rer au mieux la question des rĂ©fugiĂ©s Ă travers le monde. Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a lui aussi insistĂ© sur lâamĂ©lioration du financement. « Nous avons besoin de solidaritĂ© et dâunitĂ© pour adresser ce problĂšme. » Barack Obama, le prĂ©sident amĂ©ricain et initiateur du sommet, tout en exprimant sa gratitude Ă tous les leaders qui supportent les charges de la gestion des rĂ©fugiĂ©s, a dĂ©clarĂ© que cette rencontre est un vĂ©ritable test. Test de la capacitĂ© dâaction collective pour les 50 pays rĂ©unis au siĂšge des Nations unies. « Jâai convoquĂ© ce sommet parce que nous pouvons mieux faire ». Câest-Ă -dire, arrĂȘter les conflits, combattre lâimpunitĂ©, lâexclusion. Ne pas voir les rĂ©fugiĂ©s comme une menace, mais comme des victimes. »
On dĂ©nombre aujourdâhui prĂšs de 65 millions de rĂ©fugiĂ©s Ă travers la planĂšte. Et le sommet de mardi, tout comme la rĂ©union de haut niveau, tenue lundi, sont les prĂ©mices dâune approche globale de solution. A titre dâillustration, lâorganisation internationale des Migrations est officiellement devenue lundi, une organisation apparentĂ©e du systĂšme des Nations unies.
Politique
Yves ATANGA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique sâest exprimĂ© mardi aprĂšs-midi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s.
Peu de mots, mais suffisamment de densitĂ©. Le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa pas tournĂ© autour du pot pour exprimer son point de vue au sujet de la question cruciale de la gestion des rĂ©fugiĂ©s. Pour le chef de lâEtat camerounais qui intervenait mardi au sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, il est nĂ©cessaire que la communautĂ© internationale accroisse le soutien aux pays qui, comme le Cameroun accueillent des rĂ©fugiĂ©s. Paul Biya a particuliĂšrement attirĂ© lâattention des participants au sommet, sur la situation des zones ravagĂ©es par le terrorisme au Cameroun. La reconstruction et le retour des populations dĂ©placĂ©es vont nĂ©cessiter « des moyens considĂ©rables », a soulignĂ© le chef de lâEtat.
En attendant, la tribune du sommet a aussi donnĂ© lâoccasion au prĂ©sident de la RĂ©publique de faire un Ă©tat des lieux trĂšs concret de la situation au Cameroun. Dâabord, le dĂ©fi : plus de 350.000 personnes, venues principalement du Nigeria, Ă la suite des exactions de la secte terroriste BokoHaram ; mais aussi de la RĂ©publique centrafricaine en raison de lâinstabilitĂ© politique. Lâaction ensuite : un refuge a Ă©tĂ© trouvĂ© Ă toutes ces populations, malgrĂ© le poids financier, matĂ©riel et logistique de cette prise en charge. Le Cameroun, terre dâaccueil reconnue, nâa pas fait mentir sa rĂ©putation. Il a créé les conditions pour que ces dĂ©placĂ©s vivent dĂ©cemment. Des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour la scolarisation des enfants rĂ©fugiĂ©s, la prise en charge sanitaire est garantie et renforcĂ©e par la convention signĂ©e le 23 aoĂ»t dernier entre le gouvernement camerounais et le HCR. Elle stipule notamment que le Cameroun va dĂ©sormais assumer 30% des soins mĂ©dicaux administrĂ©s aux rĂ©fugiĂ©s sur son sol, allĂ©geant de ce fait la charge du Haut-commissariat. Le pays montre ainsi ses bonnes dispositions Ă poursuivre son action malgrĂ© le coĂ»t Ă©levĂ©, comme lâa du reste rĂ©itĂ©rĂ© le chef de lâEtat mardi Ă New York.
Paul Biya nâest heureusement pas le seul Ă penser quâil faut plus de moyens et plus de solidaritĂ© pour gĂ©rer au mieux la question des rĂ©fugiĂ©s Ă travers le monde. Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a lui aussi insistĂ© sur lâamĂ©lioration du financement. « Nous avons besoin de solidaritĂ© et dâunitĂ© pour adresser ce problĂšme. » Barack Obama, le prĂ©sident amĂ©ricain et initiateur du sommet, tout en exprimant sa gratitude Ă tous les leaders qui supportent les charges de la gestion des rĂ©fugiĂ©s, a dĂ©clarĂ© que cette rencontre est un vĂ©ritable test. Test de la capacitĂ© dâaction collective pour les 50 pays rĂ©unis au siĂšge des Nations unies. « Jâai convoquĂ© ce sommet parce que nous pouvons mieux faire ». Câest-Ă -dire, arrĂȘter les conflits, combattre lâimpunitĂ©, lâexclusion. Ne pas voir les rĂ©fugiĂ©s comme une menace, mais comme des victimes. »
On dĂ©nombre aujourdâhui prĂšs de 65 millions de rĂ©fugiĂ©s Ă travers la planĂšte. Et le sommet de mardi, tout comme la rĂ©union de haut niveau, tenue lundi, sont les prĂ©mices dâune approche globale de solution. A titre dâillustration, lâorganisation internationale des Migrations est officiellement devenue lundi, une organisation apparentĂ©e du systĂšme des Nations unies.
Dans le vif de la 71e Assemblée générale des Nations unies
#Politique
Yves ATANGA
Le débat général ouvert mardi à New York en présence du président de la République, Paul Biya.
Au milieu de ses pairs des pays-membres de lâOrganisation des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique a pris part mardi matin Ă New York, Ă la sĂ©ance plĂ©niĂšre dâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU. Paul Biya, arrivĂ© au siĂšge de lâorganisation mondiale en compagnie de son Ă©pouse, Chantal Biya, a ainsi entamĂ© une journĂ©e chargĂ©e, dont lâĂ©pilogue a Ă©tĂ© la rĂ©ception offerte par le couple prĂ©sidentiel amĂ©ricain en lâhonneur des chefs dâEtat et de gouvernement et leurs conjointes. Ce rendez-vous traditionnel, en marge de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, est une occasion supplĂ©mentaire pour les leaders du monde, dâĂ©changer en toute convivialitĂ© sur les grandes prĂ©occupations communes de lâheure Ă travers la planĂšte. Paul et Chantal Biya y ont pris une part effective, comme Ă chacune de leur participation Ă lâAG.
Mais avant cette fin de journĂ©e conviviale, câest au bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale que tout a commencĂ©. La sĂ©ance plĂ©niĂšre, historique Ă plus dâun titre, a vu les adieux officiels de deux grandes personnalitĂ©s. Ban Ki-moon, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, et Barack Obama, le prĂ©sident des Etats-Unis dâAmĂ©rique sây sont, en effet, exprimĂ©s pour la derniĂšre fois en leurs qualitĂ©s respectives.
Le premier a livrĂ© une espĂšce de discours-testament, au moment oĂč il sâapprĂȘte Ă quitter ses fonctions de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral au terme de deux mandats fort remplis. Elu en 2006, le Sud-corĂ©en sâen va en dĂ©cembre prochain. Il avait Ă©tĂ© réélu en 2011. Son intervention mardi Ă lâouverture des travaux allait, par consĂ©quent, revĂȘtir les allures dâun au revoir, mieux, dâune prĂ©sentation de lâhĂ©ritage lĂ©guĂ© Ă son successeur. Tirant les leçons de ses deux mandats et au regard de lâactualitĂ©, Ban Ki-moon a formellement appelĂ© le prĂ©sident de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, Peter Thomson, et aussi le prochain secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Ă favoriser une mutation profonde du systĂšme de prise de dĂ©cision au sein de lâorganisation. Allusion Ă peine voilĂ©e Ă la rĂ©forme du Conseil de sĂ©curitĂ©, qui selon Ban Ki-moon a besoin de « nouveaux niveaux de solidaritĂ© ». Pour lui, la difficultĂ© Ă trouver un consensus au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© constitue un « risque » pour lâorganisation, qui a cruellement besoin dâĂ©quitĂ© et dâefficacitĂ©. Lâorateur estime que plusieurs blocages persistent, « au nom du consensus », parce que quâil reste possible quâun seul pays puisse bloquer une action. Cela « est-il juste ? » demande Ban Ki-moon Ă lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ? Avant dâesquisser lui-mĂȘme une rĂ©ponse : « Il ne faut pas confondre consensus et unanimitĂ© ».
Quant Ă Barack Obama, emboĂźtant le pas au prĂ©sident de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, il a appelĂ© le monde Ă plus de solidaritĂ©. Les crises que traverse la planĂšte ont une cause bien identifiĂ©e : le fossĂ© entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, entre pays en dĂ©veloppement et pays dĂ©veloppĂ©sâŠ
La nouvelle arme des Nations unies, les Objectifs de DĂ©veloppement durable (ODD), est prĂ©sentĂ©e comme un espoir. Celui dâun avenir meilleur pour tous. Les pays-membres ont donc Ă©tĂ© invitĂ©s Ă investir plus de ressources publiques pour atteindre les ODD. Peter Thomson a indiquĂ© quelques pistes : investissements responsables sur le plan social ; assistance aux pauvres et aux marginalisĂ©s ; accĂšs Ă la science et Ă la technologie ; pĂ©rennisation de la paix ; gestion efficace des crises humanitaires et des rĂ©fugiĂ©s, ratification de lâAccord de Paris sur les changements climatiques...
#Politique
Yves ATANGA
Le débat général ouvert mardi à New York en présence du président de la République, Paul Biya.
Au milieu de ses pairs des pays-membres de lâOrganisation des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique a pris part mardi matin Ă New York, Ă la sĂ©ance plĂ©niĂšre dâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU. Paul Biya, arrivĂ© au siĂšge de lâorganisation mondiale en compagnie de son Ă©pouse, Chantal Biya, a ainsi entamĂ© une journĂ©e chargĂ©e, dont lâĂ©pilogue a Ă©tĂ© la rĂ©ception offerte par le couple prĂ©sidentiel amĂ©ricain en lâhonneur des chefs dâEtat et de gouvernement et leurs conjointes. Ce rendez-vous traditionnel, en marge de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, est une occasion supplĂ©mentaire pour les leaders du monde, dâĂ©changer en toute convivialitĂ© sur les grandes prĂ©occupations communes de lâheure Ă travers la planĂšte. Paul et Chantal Biya y ont pris une part effective, comme Ă chacune de leur participation Ă lâAG.
Mais avant cette fin de journĂ©e conviviale, câest au bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale que tout a commencĂ©. La sĂ©ance plĂ©niĂšre, historique Ă plus dâun titre, a vu les adieux officiels de deux grandes personnalitĂ©s. Ban Ki-moon, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, et Barack Obama, le prĂ©sident des Etats-Unis dâAmĂ©rique sây sont, en effet, exprimĂ©s pour la derniĂšre fois en leurs qualitĂ©s respectives.
Le premier a livrĂ© une espĂšce de discours-testament, au moment oĂč il sâapprĂȘte Ă quitter ses fonctions de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral au terme de deux mandats fort remplis. Elu en 2006, le Sud-corĂ©en sâen va en dĂ©cembre prochain. Il avait Ă©tĂ© réélu en 2011. Son intervention mardi Ă lâouverture des travaux allait, par consĂ©quent, revĂȘtir les allures dâun au revoir, mieux, dâune prĂ©sentation de lâhĂ©ritage lĂ©guĂ© Ă son successeur. Tirant les leçons de ses deux mandats et au regard de lâactualitĂ©, Ban Ki-moon a formellement appelĂ© le prĂ©sident de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, Peter Thomson, et aussi le prochain secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Ă favoriser une mutation profonde du systĂšme de prise de dĂ©cision au sein de lâorganisation. Allusion Ă peine voilĂ©e Ă la rĂ©forme du Conseil de sĂ©curitĂ©, qui selon Ban Ki-moon a besoin de « nouveaux niveaux de solidaritĂ© ». Pour lui, la difficultĂ© Ă trouver un consensus au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© constitue un « risque » pour lâorganisation, qui a cruellement besoin dâĂ©quitĂ© et dâefficacitĂ©. Lâorateur estime que plusieurs blocages persistent, « au nom du consensus », parce que quâil reste possible quâun seul pays puisse bloquer une action. Cela « est-il juste ? » demande Ban Ki-moon Ă lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ? Avant dâesquisser lui-mĂȘme une rĂ©ponse : « Il ne faut pas confondre consensus et unanimitĂ© ».
Quant Ă Barack Obama, emboĂźtant le pas au prĂ©sident de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, il a appelĂ© le monde Ă plus de solidaritĂ©. Les crises que traverse la planĂšte ont une cause bien identifiĂ©e : le fossĂ© entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, entre pays en dĂ©veloppement et pays dĂ©veloppĂ©sâŠ
La nouvelle arme des Nations unies, les Objectifs de DĂ©veloppement durable (ODD), est prĂ©sentĂ©e comme un espoir. Celui dâun avenir meilleur pour tous. Les pays-membres ont donc Ă©tĂ© invitĂ©s Ă investir plus de ressources publiques pour atteindre les ODD. Peter Thomson a indiquĂ© quelques pistes : investissements responsables sur le plan social ; assistance aux pauvres et aux marginalisĂ©s ; accĂšs Ă la science et Ă la technologie ; pĂ©rennisation de la paix ; gestion efficace des crises humanitaires et des rĂ©fugiĂ©s, ratification de lâAccord de Paris sur les changements climatiques...
Dans le vif de la 71e Assemblée générale des Nations unies
#Politique
Yves ATANGA
Enfin, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale a rĂ©pondu Ă Ban Ki-moon en restant sur la mĂȘme lancĂ©e. Le Conseil de sĂ©curitĂ© doit, selon lui, ĂȘtre structurĂ© de maniĂšre Ă rĂ©pondre aux dĂ©fis du 21e siĂšcle. « Nous ne devons pas rester prisonniers des impasses du passĂ© », a martelĂ© Peter Thomson, qui a, en outre, promis de garantir la transparence dans la dĂ©signation du prochain secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU. Cette AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale promet.
#Politique
Yves ATANGA
Enfin, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale a rĂ©pondu Ă Ban Ki-moon en restant sur la mĂȘme lancĂ©e. Le Conseil de sĂ©curitĂ© doit, selon lui, ĂȘtre structurĂ© de maniĂšre Ă rĂ©pondre aux dĂ©fis du 21e siĂšcle. « Nous ne devons pas rester prisonniers des impasses du passĂ© », a martelĂ© Peter Thomson, qui a, en outre, promis de garantir la transparence dans la dĂ©signation du prochain secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU. Cette AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale promet.
Littoral Region: 170 Road Accidents Recorded In Six Months
#Societé
Christopher JATOR
Measures that proved successful at curbing the scourge at school reopening will be sustained during and after the 2016 Female AFCON.
Following a number of fatal accidents in the Littoral, the Regional Delegation is determined to reinforce the implementation of recent measures by the Minister of Transport, Edgar Alain Mebe Ngoâo. These include routine checks and safety controls of bus companies and other road users as decided in Douala on May 8, 2016 and August 31, 2016.
âWe recorded 170 accidents between January and June 2016, some resulting in deaths in Moungo Division. But there has been a considerable drop since last year. Since July 2016, there has been a steady decline, with no major incident reported due to constant road checks and sensitisation of road users,â the Littoral Delegate of Transport, Pamela Ayuketah, disclosed. Inter-urban bus companies and motor parks are regularly checked to ensure that there are well-filled manifests, driversâ rest rooms, proper toilets for passengers, waiting rooms, and a good rotation of drivers.
Most important are measures at the regional level to improve transport security, including the use of metal detectors, identification of travellers, luggage verification, as well as speed monitoring in public transport buses using the Global Positioning System. On the other hand, picking up passengers along the way or stopping in insecure areas are strictly forbidden. Any abuses are met with severe sanctions. Other measures such as the rehabilitation of roads such as filling potholes and rugged segments have begun in Moungo Division. Security checks have also been stepped up at entry points and traffic wardens deployed at major road junctions in Douala to ensure smooth traffic flow.
The Regional Delegate noted: âWe are interested in doing things that will help before, during and last after the 2016 continental female football fiesta. Essentially, this was the Ministerâs message during his recent meetings with road users in Douala. With such work going on, there is congestion in Douala, but we need to suffer some inconveniences in order to be comfortable.â
#Societé
Christopher JATOR
Measures that proved successful at curbing the scourge at school reopening will be sustained during and after the 2016 Female AFCON.
Following a number of fatal accidents in the Littoral, the Regional Delegation is determined to reinforce the implementation of recent measures by the Minister of Transport, Edgar Alain Mebe Ngoâo. These include routine checks and safety controls of bus companies and other road users as decided in Douala on May 8, 2016 and August 31, 2016.
âWe recorded 170 accidents between January and June 2016, some resulting in deaths in Moungo Division. But there has been a considerable drop since last year. Since July 2016, there has been a steady decline, with no major incident reported due to constant road checks and sensitisation of road users,â the Littoral Delegate of Transport, Pamela Ayuketah, disclosed. Inter-urban bus companies and motor parks are regularly checked to ensure that there are well-filled manifests, driversâ rest rooms, proper toilets for passengers, waiting rooms, and a good rotation of drivers.
Most important are measures at the regional level to improve transport security, including the use of metal detectors, identification of travellers, luggage verification, as well as speed monitoring in public transport buses using the Global Positioning System. On the other hand, picking up passengers along the way or stopping in insecure areas are strictly forbidden. Any abuses are met with severe sanctions. Other measures such as the rehabilitation of roads such as filling potholes and rugged segments have begun in Moungo Division. Security checks have also been stepped up at entry points and traffic wardens deployed at major road junctions in Douala to ensure smooth traffic flow.
The Regional Delegate noted: âWe are interested in doing things that will help before, during and last after the 2016 continental female football fiesta. Essentially, this was the Ministerâs message during his recent meetings with road users in Douala. With such work going on, there is congestion in Douala, but we need to suffer some inconveniences in order to be comfortable.â
NgaoundĂ©rĂ©: le plan directeur dâurbanisme adoptĂ©
#Régional
Brice MBEZE
Le document de planification urbaine a été validé par les grands conseillers de la Communauté urbaine.
Câest fait. La CommunautĂ© urbaine de NgaoundĂ©rĂ© a son Plan directeur dâurbanisme (PDU). Le document a Ă©tĂ© adoptĂ© le 8 septembre dernier Ă la salle des Actes de lâinstitution au cours dâune session du Conseil de communautĂ© prĂ©sidĂ©e par le prĂ©fet de la Vina, Justin Mvondo.
Attendu depuis plusieurs mois, ce document de planification urbaine qui a une durĂ©e de 15 ans, tient compte des aspirations des populations qui ont Ă©tĂ© consultĂ©es. En le prĂ©sentant, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de NgaoundĂ©rĂ©, Hamadou Dawa, a soulignĂ© que le PDU va « donner un nouveau visage Ă la ville de NgaoundĂ©rĂ© » qui connaĂźt un dĂ©veloppement fulgurant, ces derniĂšres annĂ©es. Le PDU a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© avec le concours du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain.
Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental a laissĂ© entendre que « la population de NgaoundĂ©rĂ© estimĂ©e aujourdâhui Ă 520.000 Ăąmes double tous les dix ans. » En 2029, les spĂ©cialistes tablent sur une population de 720.000 habitants Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les pouvoirs publics entendent sâattaquer au chantier de lâurbanisation de la ville.
Afin de donner un contenu concret Ă ce document, une semaine aprĂšs son adoption, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, est descendu sur le terrain. Il a visitĂ© le nouveau site censĂ© abriter les agences de voyage sommĂ©es de partir du centre-ville. Les transporteurs ont jusquâau 15 octobre prochain pour sâinstaller au quartier Beka, sur la route de Meiganga oĂč un espace est en train dâĂȘtre amĂ©nagĂ© pour lâexercice de leurs activitĂ©s. Ce sera certainement le premier grand test dans la mise en application du PDU. Les agences traĂźnent le pas. Elles estiment que toutes les conditions ne sont pas encore rĂ©unies pour dĂ©mĂ©nager.
#Régional
Brice MBEZE
Le document de planification urbaine a été validé par les grands conseillers de la Communauté urbaine.
Câest fait. La CommunautĂ© urbaine de NgaoundĂ©rĂ© a son Plan directeur dâurbanisme (PDU). Le document a Ă©tĂ© adoptĂ© le 8 septembre dernier Ă la salle des Actes de lâinstitution au cours dâune session du Conseil de communautĂ© prĂ©sidĂ©e par le prĂ©fet de la Vina, Justin Mvondo.
Attendu depuis plusieurs mois, ce document de planification urbaine qui a une durĂ©e de 15 ans, tient compte des aspirations des populations qui ont Ă©tĂ© consultĂ©es. En le prĂ©sentant, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de NgaoundĂ©rĂ©, Hamadou Dawa, a soulignĂ© que le PDU va « donner un nouveau visage Ă la ville de NgaoundĂ©rĂ© » qui connaĂźt un dĂ©veloppement fulgurant, ces derniĂšres annĂ©es. Le PDU a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© avec le concours du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain.
Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental a laissĂ© entendre que « la population de NgaoundĂ©rĂ© estimĂ©e aujourdâhui Ă 520.000 Ăąmes double tous les dix ans. » En 2029, les spĂ©cialistes tablent sur une population de 720.000 habitants Ă NgaoundĂ©rĂ©. Les pouvoirs publics entendent sâattaquer au chantier de lâurbanisation de la ville.
Afin de donner un contenu concret Ă ce document, une semaine aprĂšs son adoption, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, est descendu sur le terrain. Il a visitĂ© le nouveau site censĂ© abriter les agences de voyage sommĂ©es de partir du centre-ville. Les transporteurs ont jusquâau 15 octobre prochain pour sâinstaller au quartier Beka, sur la route de Meiganga oĂč un espace est en train dâĂȘtre amĂ©nagĂ© pour lâexercice de leurs activitĂ©s. Ce sera certainement le premier grand test dans la mise en application du PDU. Les agences traĂźnent le pas. Elles estiment que toutes les conditions ne sont pas encore rĂ©unies pour dĂ©mĂ©nager.
Stade Renard, champion en Ligue 2!
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Colombe du Dja et Lobo est la troisiÚme équipe qualifiée pour la Ligue 1 la saison prochaine.
AllĂ©gresse Ă Melong. Stade Renard (66 points) est le vainqueur du championnat national de Ligue 2 camerounaise depuis samedi dernier. Sur son chemin vers le sacre, National Polytechnic FC, battu 1-0. Stade Renard termine une saison marquĂ©e par le suspense jusquâau bout, oĂč ni lui, ni Feutcheu FC (64 points), son dauphin, nâĂ©tait assurĂ© dâĂȘtre champion. Stade Renard, câest lâhistoire dâun club qui au dĂ©part Ă©tait un peu complexĂ©, et respectait un peu trop les grands clubs de la Ligue 2. Son ambition Ă©tait alors limitĂ©e Ă assurer son maintien. Chemin faisant, le club a revu ses ambitions en se fixent de nouveaux objectifs au regard de lâhĂ©sitation des tĂ©nors. « Nous leur avons laissĂ© la possibilitĂ© de rester devant nous, mais ils nâont pas voulu. Ce sont leurs dĂ©faites rĂ©pĂ©tĂ©es qui nous ont fait croire que nous pouvions tenter notre chance », confie Ă CT, visiblement toujours dans un nuage, Pierre Ngwe, entraĂźneur de Stade Renard.
LâentraĂźneur se souvient encore de la galĂšre des jours anciens et la difficultĂ© Ă pouvoir monter un groupe conquĂ©rant, une Ă©quipe. « Nous avons commencĂ© avec des joueurs anonymes puisĂ©s dans des championnats de vacances, de part et dâautre. A chaque fois, nous tamisions pour essayer dâavoir quelque chose de consistant. Aujourdâhui, nous sommes contents et nous avons huit joueurs qui sont lĂ depuis trois ans », explique Pierre NgwĂ© Ă CT. Il se voit un peu comme le hĂ©ros dâune Ă©popĂ©e entamĂ©e il y a trois ans avec stade Renard de Melong. AprĂšs avoir passĂ© du temps en Ligue rĂ©gionale de lâOuest, il a assurĂ© la montĂ©e du club en Ligue 2.
Un an aprĂšs sa montĂ©e, le voici en premiĂšre division. Câest que, aprĂšs la dĂ©faite du club par 1-0 devant AS Matelots lors de la 28e journĂ©e, Stade Renard nâa plus connu lâĂ©chec. Le club achĂšve la saison sur six victoires et inscrit 18 buts. William Tchawa, meilleur buteur de lâĂ©quipe et de la Ligue 2 avec 19 rĂ©alisations, est aux anges. « Mes coĂ©quipiers et moi sommes comblĂ©s. Nous avons vraiment cĂ©lĂ©brĂ© en famille, le titre, la montĂ©e. Nous avons commencĂ© tout doucement, puis nous nous sommes mis Ă espĂ©rer. Et Ă un moment, nous nous sommes dit, pourquoi pas. Je suis simplement content de tout cela », se rĂ©jouit William Tchawa. Il fait dâailleurs partie des huit survivants de la crĂ©ation de Stade Renard.
Du sourire Ă©galement pour Colombe du Dja et Lobo. En course pour lâultime place encore disponible pour la montĂ©e avec Fovu de Baham et As Matelots, les joueurs du Sud se sont montrĂ©s plus dĂ©terminĂ©s. En dĂ©placement Ă NgaoundĂ©rĂ©, ils ont assurĂ© leur montĂ©e en battant NgaoundĂ©rĂ© University club par 2-0. La 34e et derniĂšre journĂ©e du championnat national de deuxiĂšme division a mis fin Ă un suspense infernal pour les Ă©quipes.
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Colombe du Dja et Lobo est la troisiÚme équipe qualifiée pour la Ligue 1 la saison prochaine.
AllĂ©gresse Ă Melong. Stade Renard (66 points) est le vainqueur du championnat national de Ligue 2 camerounaise depuis samedi dernier. Sur son chemin vers le sacre, National Polytechnic FC, battu 1-0. Stade Renard termine une saison marquĂ©e par le suspense jusquâau bout, oĂč ni lui, ni Feutcheu FC (64 points), son dauphin, nâĂ©tait assurĂ© dâĂȘtre champion. Stade Renard, câest lâhistoire dâun club qui au dĂ©part Ă©tait un peu complexĂ©, et respectait un peu trop les grands clubs de la Ligue 2. Son ambition Ă©tait alors limitĂ©e Ă assurer son maintien. Chemin faisant, le club a revu ses ambitions en se fixent de nouveaux objectifs au regard de lâhĂ©sitation des tĂ©nors. « Nous leur avons laissĂ© la possibilitĂ© de rester devant nous, mais ils nâont pas voulu. Ce sont leurs dĂ©faites rĂ©pĂ©tĂ©es qui nous ont fait croire que nous pouvions tenter notre chance », confie Ă CT, visiblement toujours dans un nuage, Pierre Ngwe, entraĂźneur de Stade Renard.
LâentraĂźneur se souvient encore de la galĂšre des jours anciens et la difficultĂ© Ă pouvoir monter un groupe conquĂ©rant, une Ă©quipe. « Nous avons commencĂ© avec des joueurs anonymes puisĂ©s dans des championnats de vacances, de part et dâautre. A chaque fois, nous tamisions pour essayer dâavoir quelque chose de consistant. Aujourdâhui, nous sommes contents et nous avons huit joueurs qui sont lĂ depuis trois ans », explique Pierre NgwĂ© Ă CT. Il se voit un peu comme le hĂ©ros dâune Ă©popĂ©e entamĂ©e il y a trois ans avec stade Renard de Melong. AprĂšs avoir passĂ© du temps en Ligue rĂ©gionale de lâOuest, il a assurĂ© la montĂ©e du club en Ligue 2.
Un an aprĂšs sa montĂ©e, le voici en premiĂšre division. Câest que, aprĂšs la dĂ©faite du club par 1-0 devant AS Matelots lors de la 28e journĂ©e, Stade Renard nâa plus connu lâĂ©chec. Le club achĂšve la saison sur six victoires et inscrit 18 buts. William Tchawa, meilleur buteur de lâĂ©quipe et de la Ligue 2 avec 19 rĂ©alisations, est aux anges. « Mes coĂ©quipiers et moi sommes comblĂ©s. Nous avons vraiment cĂ©lĂ©brĂ© en famille, le titre, la montĂ©e. Nous avons commencĂ© tout doucement, puis nous nous sommes mis Ă espĂ©rer. Et Ă un moment, nous nous sommes dit, pourquoi pas. Je suis simplement content de tout cela », se rĂ©jouit William Tchawa. Il fait dâailleurs partie des huit survivants de la crĂ©ation de Stade Renard.
Du sourire Ă©galement pour Colombe du Dja et Lobo. En course pour lâultime place encore disponible pour la montĂ©e avec Fovu de Baham et As Matelots, les joueurs du Sud se sont montrĂ©s plus dĂ©terminĂ©s. En dĂ©placement Ă NgaoundĂ©rĂ©, ils ont assurĂ© leur montĂ©e en battant NgaoundĂ©rĂ© University club par 2-0. La 34e et derniĂšre journĂ©e du championnat national de deuxiĂšme division a mis fin Ă un suspense infernal pour les Ă©quipes.