Accueil chaleureux pour le couple présidentiel aux Etats-Unis
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La communautĂ© camerounaise de New York sâest fortement mobilisĂ©e dimanche pour Paul et Chantal Biya, malgrĂ© une sĂ©curitĂ© sur les dents.
Yvette MBASSI-BIKELE, envoyée spéciale à New York
Câest dĂšs 14 heures locales que les ressortissants camerounais installĂ©s Ă New York ont investi la East 53 rd Street sur la Park Avenue, non loin dâun regroupement de la diaspora chinoise venue elle aussi accueillir son prĂ©sident. Tambours battant, faisant vibrer lâair de chants patriotiques, les Camerounais captivent lâattention des passants qui ne manquent pas de faire des photos. On ne voit et nâentend quâeux, parĂ©s aux couleurs du pays ou du parti du flambeau, le RDPC. Dâautres en civil, tirĂ©s Ă quatre Ă©pingles comme de retour de boulot, ne passent pas non plus inaperçus. Il y a lĂ les membres des sections, sous-sections et comitĂ©s de base de New York I, du Bronx, de Jersey City, Westchester, New York III, North Eastern, ClayâŠ
Entre les remerciements pour lâorganisation des Can 2016 et 2019, la construction des barrages dâenvergure dans le pays pour rĂ©sorber le dĂ©ficit en Ă©lectricitĂ©, le soutien Ă la jeunesse camerounaise en gĂ©nĂ©ral, la lutte contre la secte islamiste Boko Haram et lâappel Ă se prĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle, les messages sur leurs banderoles et plaques en direction du chef de lâEtat sont clairs. La premiĂšre dame, Chantal Biya, nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e. « First Lady Chantal Biya, mother of love, thanks for your caring heart », peut-on lire ici et lĂ . Alors quâun cortĂšge prĂ©sidentiel approche aux environs de 16h20, câest le branle-bas dans les rangs camerounais. On chante et danse plus fort. La fausse alerte, -câest le prĂ©sident chinois qui vient Ă passer-, ne dĂ©courage pas les troupes.
Câest finalement aux alentours de 17h que le couple prĂ©sidentiel effectue son entrĂ©e au Waldorf Astoria. Les petits Aaron Pouani et Mikhaela Kwele, six ans tous les deux, remettent Ă Paul et Chantal Biya les traditionnels bouquets de fleurs. Le prĂ©sident de la RĂ©publique et son Ă©pouse vont, par la suite, saluer les diffĂ©rents responsables de lâambassade du Cameroun aux Etats-Unis, de la Mission permanente auprĂšs des Nations unies et des sections, sous-sections RDPC des Etats-Unis, ainsi que les membres de la suite du chef de lâEtat, avant de se retirer dans leurs appartements.
Câest que la journĂ©e de ce lundi, comme dâailleurs le reste de la semaine, sâannonce fort chargĂ©e. Au-delĂ de lâagenda de son illustre Ă©poux quâelle accompagne, la premiĂšre dame Chantal Biya, en ce qui la concerne, devrait prendre part au programme des conjoints dont est gĂ©nĂ©ralement assortie lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Celui-ci prĂ©voit des Ă©vĂ©nements culturels, des confĂ©rences dont le rendez-vous annuel sur lâautisme, entre autres. Un problĂšme de santĂ© qui touche environ 100 000 enfants au Cameroun et prĂ©occupe de ce fait Mme Chantal Biya. Sa sollicitude et ses appuis en faveur du centre spĂ©cialisĂ© OrchidĂ©e Home, ainsi quâĂ la sensibilisation des populations dans le cadre de la commĂ©moration des journĂ©es mondiales sont connus.
Politique
Yvette MBASSI-BIKELE
La communautĂ© camerounaise de New York sâest fortement mobilisĂ©e dimanche pour Paul et Chantal Biya, malgrĂ© une sĂ©curitĂ© sur les dents.
Yvette MBASSI-BIKELE, envoyée spéciale à New York
Câest dĂšs 14 heures locales que les ressortissants camerounais installĂ©s Ă New York ont investi la East 53 rd Street sur la Park Avenue, non loin dâun regroupement de la diaspora chinoise venue elle aussi accueillir son prĂ©sident. Tambours battant, faisant vibrer lâair de chants patriotiques, les Camerounais captivent lâattention des passants qui ne manquent pas de faire des photos. On ne voit et nâentend quâeux, parĂ©s aux couleurs du pays ou du parti du flambeau, le RDPC. Dâautres en civil, tirĂ©s Ă quatre Ă©pingles comme de retour de boulot, ne passent pas non plus inaperçus. Il y a lĂ les membres des sections, sous-sections et comitĂ©s de base de New York I, du Bronx, de Jersey City, Westchester, New York III, North Eastern, ClayâŠ
Entre les remerciements pour lâorganisation des Can 2016 et 2019, la construction des barrages dâenvergure dans le pays pour rĂ©sorber le dĂ©ficit en Ă©lectricitĂ©, le soutien Ă la jeunesse camerounaise en gĂ©nĂ©ral, la lutte contre la secte islamiste Boko Haram et lâappel Ă se prĂ©senter Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle, les messages sur leurs banderoles et plaques en direction du chef de lâEtat sont clairs. La premiĂšre dame, Chantal Biya, nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e. « First Lady Chantal Biya, mother of love, thanks for your caring heart », peut-on lire ici et lĂ . Alors quâun cortĂšge prĂ©sidentiel approche aux environs de 16h20, câest le branle-bas dans les rangs camerounais. On chante et danse plus fort. La fausse alerte, -câest le prĂ©sident chinois qui vient Ă passer-, ne dĂ©courage pas les troupes.
Câest finalement aux alentours de 17h que le couple prĂ©sidentiel effectue son entrĂ©e au Waldorf Astoria. Les petits Aaron Pouani et Mikhaela Kwele, six ans tous les deux, remettent Ă Paul et Chantal Biya les traditionnels bouquets de fleurs. Le prĂ©sident de la RĂ©publique et son Ă©pouse vont, par la suite, saluer les diffĂ©rents responsables de lâambassade du Cameroun aux Etats-Unis, de la Mission permanente auprĂšs des Nations unies et des sections, sous-sections RDPC des Etats-Unis, ainsi que les membres de la suite du chef de lâEtat, avant de se retirer dans leurs appartements.
Câest que la journĂ©e de ce lundi, comme dâailleurs le reste de la semaine, sâannonce fort chargĂ©e. Au-delĂ de lâagenda de son illustre Ă©poux quâelle accompagne, la premiĂšre dame Chantal Biya, en ce qui la concerne, devrait prendre part au programme des conjoints dont est gĂ©nĂ©ralement assortie lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Celui-ci prĂ©voit des Ă©vĂ©nements culturels, des confĂ©rences dont le rendez-vous annuel sur lâautisme, entre autres. Un problĂšme de santĂ© qui touche environ 100 000 enfants au Cameroun et prĂ©occupe de ce fait Mme Chantal Biya. Sa sollicitude et ses appuis en faveur du centre spĂ©cialisĂ© OrchidĂ©e Home, ainsi quâĂ la sensibilisation des populations dans le cadre de la commĂ©moration des journĂ©es mondiales sont connus.
Paul Biya Ă New York
Politique
Jean Francis BELIBI
Le chef de lâEtat, quâaccompagne la premiĂšre dame Chantal Biya, a quittĂ© YaoundĂ© vendredi dernier pour prendre part Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU.
Chaleur et solennitĂ©, vendredi dernier, au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le dĂ©part du couple prĂ©sidentiel pour New York pour prendre part aux travaux de la 71e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Une ambiance chaleureuse entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa et les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI). Le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame le leur ont bien rendu en rĂ©pondant Ă leurs ovations Ă leur descente de voiture un peu avant 13 h. Le cĂŽtĂ© solennel Ă©tait incarnĂ© par la prĂ©sence des hautes personnalitĂ©s venues dire au revoir au chef de lâEtat et Ă son Ă©pouse. A leur tĂȘte, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang; le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh; le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou; le premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong.
PrĂ©sence Ă©galement remarquĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean Nkuete; du directeur adjoint du Cabinet civil, Joseph LE et dâautres personnalitĂ©s. Une trentaine de minutes aprĂšs son arrivĂ©e, le couple prĂ©sidentiel prenait la direction du Boeing 767-200 qui allait le conduire vers la citĂ© abritant le siĂšge des Nations unies. Le chef de lâEtat a eu le temps de marquer une halte pour un ultime salut aux autoritĂ©s militaires de la capitale avant de serrer une fois de plus la main au prĂ©sident du SĂ©nat, au Premier ministre, au ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et au premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Le chef de lâEtat rĂ©pond Ă une invitation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Ban Ki-moon.
Politique
Jean Francis BELIBI
Le chef de lâEtat, quâaccompagne la premiĂšre dame Chantal Biya, a quittĂ© YaoundĂ© vendredi dernier pour prendre part Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU.
Chaleur et solennitĂ©, vendredi dernier, au pavillon prĂ©sidentiel de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen pour le dĂ©part du couple prĂ©sidentiel pour New York pour prendre part aux travaux de la 71e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Une ambiance chaleureuse entretenue par les militants de la section RDPC de la Mefou-et-Afamba Sud, les femmes et filles de la Haute-Sanaga, Nkon Koa et les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (JACHABI). Le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame le leur ont bien rendu en rĂ©pondant Ă leurs ovations Ă leur descente de voiture un peu avant 13 h. Le cĂŽtĂ© solennel Ă©tait incarnĂ© par la prĂ©sence des hautes personnalitĂ©s venues dire au revoir au chef de lâEtat et Ă son Ă©pouse. A leur tĂȘte, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement Philemon Yang; le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh; le directeur du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Martin Belinga Eboutou; le premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong.
PrĂ©sence Ă©galement remarquĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean Nkuete; du directeur adjoint du Cabinet civil, Joseph LE et dâautres personnalitĂ©s. Une trentaine de minutes aprĂšs son arrivĂ©e, le couple prĂ©sidentiel prenait la direction du Boeing 767-200 qui allait le conduire vers la citĂ© abritant le siĂšge des Nations unies. Le chef de lâEtat a eu le temps de marquer une halte pour un ultime salut aux autoritĂ©s militaires de la capitale avant de serrer une fois de plus la main au prĂ©sident du SĂ©nat, au Premier ministre, au ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et au premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Le chef de lâEtat rĂ©pond Ă une invitation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Ban Ki-moon.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Politique
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis dimanche aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
Politique
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis dimanche aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Politique
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Politique
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Central African Republic:Seleka, Anti-Balaka Fighters Clash
Afrique
Emmanuel KENDEMEH
Several people are reported killed in the fighting of Saturday in Kaga-Bandoro in the centre of the country.
The forces of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in the Central African Republic (MINUSCA) are yet to secure peace and order in Kaga-Bandoro in the centre of the country where tension remains high following clashes between fighters of the rival anti-Balaka and Seleka rebel groups in the area on September 16 to 17, 2016.
RFI citing humanitarian and international sources, talked of between two to ten killed in the fighting. The local media organ, Radio Ndeke Luka reported that Seleka forces killed 19 people at Ndometa at PK 10 of Kaga-Bandoro and five others in the centre of the town. Seleka forces equally looted the Kaga-Bandoro Saint of Nativity Parish, a local radio station and business premises. Faced with the precarious situation, international forces have been gathering staff of UN agencies in order to repatraite them to the capital, Bangui. The MINUSCA spokesperson, Vladimir Monteiro, RFI cited said Seleka and anti-Balaka forces clashed and the international forces merely intervened to curb the fighting from spreading to the entire region. MINUSCA has been calling on the belligerents to lay down their arms and stop looting and committing other acts of violence on the population.
Seleka fighters, Radio Ndeke Luka reported are blamed for the fighting which they ignited as a response to attempts by anti-Balaka forces to attack Kaga-Bandoro. The media organ further cited concordant sources of disclosing that anti-Balaka fighters from different villages in region gathered in Ndomete some Km from Kaga-Bandoro to dislodge forces of the rival rebel group that has taken the local population hostage.
Afrique
Emmanuel KENDEMEH
Several people are reported killed in the fighting of Saturday in Kaga-Bandoro in the centre of the country.
The forces of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in the Central African Republic (MINUSCA) are yet to secure peace and order in Kaga-Bandoro in the centre of the country where tension remains high following clashes between fighters of the rival anti-Balaka and Seleka rebel groups in the area on September 16 to 17, 2016.
RFI citing humanitarian and international sources, talked of between two to ten killed in the fighting. The local media organ, Radio Ndeke Luka reported that Seleka forces killed 19 people at Ndometa at PK 10 of Kaga-Bandoro and five others in the centre of the town. Seleka forces equally looted the Kaga-Bandoro Saint of Nativity Parish, a local radio station and business premises. Faced with the precarious situation, international forces have been gathering staff of UN agencies in order to repatraite them to the capital, Bangui. The MINUSCA spokesperson, Vladimir Monteiro, RFI cited said Seleka and anti-Balaka forces clashed and the international forces merely intervened to curb the fighting from spreading to the entire region. MINUSCA has been calling on the belligerents to lay down their arms and stop looting and committing other acts of violence on the population.
Seleka fighters, Radio Ndeke Luka reported are blamed for the fighting which they ignited as a response to attempts by anti-Balaka forces to attack Kaga-Bandoro. The media organ further cited concordant sources of disclosing that anti-Balaka fighters from different villages in region gathered in Ndomete some Km from Kaga-Bandoro to dislodge forces of the rival rebel group that has taken the local population hostage.
Faut-il supprimer lâoral dans les concours ?
Dossiers de la redaction
Grégoire DJARMAILA
Depuis lâindĂ©pendance, la sĂ©lection par concours est lâun des traits saillants du recrutement des Ă©lites au Cameroun. Le concours constitue, en effet, la voie dâaccĂšs quasi exclusive aux « grandes Ă©coles », oĂč est formĂ©e jusquâaujourdâhui la majoritĂ© des cadres de la Fonction publique et des grandes entreprises privĂ©es, surtout au niveau le plus Ă©levĂ©. Lâoral constitue une vieille tradition au Cameroun instituĂ©e dans la plupart des concours. Une Ă©preuve redoutĂ©e et redoutable qui intervient gĂ©nĂ©ralement aprĂšs les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Tracts, peurs, paniques, stress sâemparent du candidat qui doit affronter un jury soucieux dâĂ©prouver sa capacitĂ© Ă mener une discussion structurĂ©e et surtout son expression orale. InstituĂ©e jadis au baccalaurĂ©at de lâenseignement gĂ©nĂ©ral, cette Ă©preuve a Ă©tĂ© supprimĂ©e il ya quelques annĂ©es pour diverses raisons. Certaines procĂ©dures de sĂ©lection comme Ă lâENAM comportent mĂȘme un grand jury dâoral dont la note a une forte valeur de pĂ©rĂ©quation. A lâIRIC et lâESSTIC, lâentretien avec le jury prĂ©cĂšde immĂ©diatement les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Mais aujourdâhui avec lâamplification de certaines pratiques dĂ©viantes qui jettent un discrĂ©dit sur les rĂ©sultats des concours, la question du maintien de cette Ă©preuve, du moins Ă tous les concours, divise lâopinion.
Pour les dĂ©fenseurs de cette Ă©preuve, lâoral permet de maintenir lâobjectivitĂ© et de tester la capacitĂ© dâexpression orale du candidat. Pour eux, certaines professions, telles que lâenseignement, le journalisme, la diplomatie, la magistrature, lâavocature⊠ne sauraient ĂȘtre investies par des personnes ne pouvant pas faire preuve de bonne maĂźtrise de lâart oratoire. LâĂ©preuve orale constitue ainsi un tamis pour dĂ©tecter ceux qui ont vocation Ă exercer vĂ©ritablement ces mĂ©tiers si particuliers. Pour les tenants de cette thĂšse, seul un face-Ă -face permet de juger des capacitĂ©s intellectuelles. Un interrogatoire habilement menĂ© ne trompe pas : il repĂšre les lacunes et dĂ©joue les tromperies, met en Ă©vidence lâintelligence et lâĂ -propos, rĂ©vĂšle la personnalitĂ© mĂȘme du candidat. Lâautre argument qui milite en faveur du maintien de cette Ă©preuve tient Ă lâidentification vĂ©ritable du candidat qui se cache derriĂšre lâĂ©preuve Ă©crite. Il arrive souvent que certains candidats se font remplacer Ă lâĂ©tape de lâĂ©crit par des « mercenaires ». Lâoral permet de sĂ©parer ainsi le bon grain de lâivraie.
Pour les pourfendeurs de cette procĂ©dure, le maintien de cette Ă©preuve ne se justifie plus aujourdâhui. Pour ce courant, il faut tenir compte exclusivement du seul mĂ©rite intellectuel ou des performances intellectuelles du candidat Ă lâĂ©crit. Un travail Ă©crit, prĂ©parĂ© en temps limitĂ© et corrigĂ© anonymement, permet de juger avec plus dâexactitude et dâobjectivitĂ© les qualitĂ©s de rĂ©flexion et dâanalyse dâun candidat. Pour eux, par exemple, lâĂ©crit trompe moins que lâoral. Ils vont un peu plus loin en soulignant quâĂ lâexamen oral, un candidat peut donner Ă lâexaminateur fatiguĂ© lâillusion dâun savoir quâil nâen possĂšde rĂ©ellement pas alors quâĂ lâĂ©crit, il lui faut faire preuve dâintelligence et de personnalitĂ©.
Faut-il donc supprimer lâoral dans les concours ? CT met la balle au centre entre les dĂ©fenseurs et les pourfendeurs de cette vieille tradition dans le processus de sĂ©lection dans lâadministration publique et dans les grandes Ă©coles.
Dossiers de la redaction
Grégoire DJARMAILA
Depuis lâindĂ©pendance, la sĂ©lection par concours est lâun des traits saillants du recrutement des Ă©lites au Cameroun. Le concours constitue, en effet, la voie dâaccĂšs quasi exclusive aux « grandes Ă©coles », oĂč est formĂ©e jusquâaujourdâhui la majoritĂ© des cadres de la Fonction publique et des grandes entreprises privĂ©es, surtout au niveau le plus Ă©levĂ©. Lâoral constitue une vieille tradition au Cameroun instituĂ©e dans la plupart des concours. Une Ă©preuve redoutĂ©e et redoutable qui intervient gĂ©nĂ©ralement aprĂšs les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Tracts, peurs, paniques, stress sâemparent du candidat qui doit affronter un jury soucieux dâĂ©prouver sa capacitĂ© Ă mener une discussion structurĂ©e et surtout son expression orale. InstituĂ©e jadis au baccalaurĂ©at de lâenseignement gĂ©nĂ©ral, cette Ă©preuve a Ă©tĂ© supprimĂ©e il ya quelques annĂ©es pour diverses raisons. Certaines procĂ©dures de sĂ©lection comme Ă lâENAM comportent mĂȘme un grand jury dâoral dont la note a une forte valeur de pĂ©rĂ©quation. A lâIRIC et lâESSTIC, lâentretien avec le jury prĂ©cĂšde immĂ©diatement les Ă©preuves dâadmissibilitĂ©. Mais aujourdâhui avec lâamplification de certaines pratiques dĂ©viantes qui jettent un discrĂ©dit sur les rĂ©sultats des concours, la question du maintien de cette Ă©preuve, du moins Ă tous les concours, divise lâopinion.
Pour les dĂ©fenseurs de cette Ă©preuve, lâoral permet de maintenir lâobjectivitĂ© et de tester la capacitĂ© dâexpression orale du candidat. Pour eux, certaines professions, telles que lâenseignement, le journalisme, la diplomatie, la magistrature, lâavocature⊠ne sauraient ĂȘtre investies par des personnes ne pouvant pas faire preuve de bonne maĂźtrise de lâart oratoire. LâĂ©preuve orale constitue ainsi un tamis pour dĂ©tecter ceux qui ont vocation Ă exercer vĂ©ritablement ces mĂ©tiers si particuliers. Pour les tenants de cette thĂšse, seul un face-Ă -face permet de juger des capacitĂ©s intellectuelles. Un interrogatoire habilement menĂ© ne trompe pas : il repĂšre les lacunes et dĂ©joue les tromperies, met en Ă©vidence lâintelligence et lâĂ -propos, rĂ©vĂšle la personnalitĂ© mĂȘme du candidat. Lâautre argument qui milite en faveur du maintien de cette Ă©preuve tient Ă lâidentification vĂ©ritable du candidat qui se cache derriĂšre lâĂ©preuve Ă©crite. Il arrive souvent que certains candidats se font remplacer Ă lâĂ©tape de lâĂ©crit par des « mercenaires ». Lâoral permet de sĂ©parer ainsi le bon grain de lâivraie.
Pour les pourfendeurs de cette procĂ©dure, le maintien de cette Ă©preuve ne se justifie plus aujourdâhui. Pour ce courant, il faut tenir compte exclusivement du seul mĂ©rite intellectuel ou des performances intellectuelles du candidat Ă lâĂ©crit. Un travail Ă©crit, prĂ©parĂ© en temps limitĂ© et corrigĂ© anonymement, permet de juger avec plus dâexactitude et dâobjectivitĂ© les qualitĂ©s de rĂ©flexion et dâanalyse dâun candidat. Pour eux, par exemple, lâĂ©crit trompe moins que lâoral. Ils vont un peu plus loin en soulignant quâĂ lâexamen oral, un candidat peut donner Ă lâexaminateur fatiguĂ© lâillusion dâun savoir quâil nâen possĂšde rĂ©ellement pas alors quâĂ lâĂ©crit, il lui faut faire preuve dâintelligence et de personnalitĂ©.
Faut-il donc supprimer lâoral dans les concours ? CT met la balle au centre entre les dĂ©fenseurs et les pourfendeurs de cette vieille tradition dans le processus de sĂ©lection dans lâadministration publique et dans les grandes Ă©coles.
Volley-ball féminin: le Cameroun dans la cour des grands
Afrique
Steve LIBAM
La sélection nationale participera en 2017 au « World grand prix » qui regroupe les meilleures équipes.
La sĂ©lection nationale de volley-ball continue son ascension sur le plan international. AprĂšs sa participation pour la premiĂšre fois aux Jeux olympiques cet Ă©tĂ© Ă Rio (BrĂ©sil) et son classement au premier rang africain (19e mondial), dâaprĂšs le ranking Ă©tabli en aoĂ»t dernier par la FĂ©dĂ©ration international de volley-ball (FIVB), les Camerounaises participeront lâannĂ©e prochaine, au « World grand prix », compĂ©tition regroupant les meilleures Ă©quipes mondiales. La nouvelle a Ă©tĂ© officialisĂ©e le 14 septembre dernier, lors du Conseil dâadministration de la FIVB tenu Ă Lausanne en Suisse. Outre la participation du Cameroun, la compĂ©tition enregistrera quelques nouveautĂ©s en 2017. Ainsi, le comitĂ© dâorganisation a annoncĂ© un nombre-record de pays participants. InstituĂ©e en 1993, la compĂ©tition rĂ©unissait jusquâĂ prĂ©sent 28 Ă©quipes. Elles seront dĂ©sormais 32. En plus du Cameroun, les nouveaux venus sont TrinitĂ© et Tobago, lâAzerbaĂŻdjan et la Hongrie. DâaprĂšs le tirage au sort effectuĂ©, le Cameroun figure dans le groupe 3 en compagnie de ces « bleus » et de lâAustralie, la Colombie, lâAlgĂ©rie et le Mexique.
Lors de la premiĂšre journĂ©e du 7 au 9 juillet 2017, le Cameroun affrontera le Mexique Ă lâextĂ©rieur, avant de recevoir son adversaire deux semaines plus tard Ă domicile. DâaprĂšs des responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball (FECAVOLLEY) qui cĂ©lĂšbrent cette nouvelle, outre les performances sportives, lâadmission du Cameroun dans ce gotha mondial a aussi Ă©tĂ© favorisĂ©e par la prĂ©sence dâinfrastructures Ă mĂȘme de recevoir des matchs de cette qualitĂ©. Autre nouveautĂ©, le vainqueur de la prochaine Ă©dition remportera la somme de 600.000 dollars (environ 300 millions de F), soit trois fois plus que lors de lâĂ©dition 2016. Le « World grand prix » de volley-ball fĂ©minin se dĂ©roule dâabord en phase de poules en doubles matches aller-retour, avant une phase terminale rĂ©unissant quatre Ă six Ă©quipes. AprĂšs, l'AlgĂ©rie, admise en 2013 et qui compte cinq participations au tournoi et le Kenya en 2014 (quatre participations), le Cameroun est la troisiĂšme sĂ©lection africaine qui y prendra part Ă ce rendez-vous.
Afrique
Steve LIBAM
La sélection nationale participera en 2017 au « World grand prix » qui regroupe les meilleures équipes.
La sĂ©lection nationale de volley-ball continue son ascension sur le plan international. AprĂšs sa participation pour la premiĂšre fois aux Jeux olympiques cet Ă©tĂ© Ă Rio (BrĂ©sil) et son classement au premier rang africain (19e mondial), dâaprĂšs le ranking Ă©tabli en aoĂ»t dernier par la FĂ©dĂ©ration international de volley-ball (FIVB), les Camerounaises participeront lâannĂ©e prochaine, au « World grand prix », compĂ©tition regroupant les meilleures Ă©quipes mondiales. La nouvelle a Ă©tĂ© officialisĂ©e le 14 septembre dernier, lors du Conseil dâadministration de la FIVB tenu Ă Lausanne en Suisse. Outre la participation du Cameroun, la compĂ©tition enregistrera quelques nouveautĂ©s en 2017. Ainsi, le comitĂ© dâorganisation a annoncĂ© un nombre-record de pays participants. InstituĂ©e en 1993, la compĂ©tition rĂ©unissait jusquâĂ prĂ©sent 28 Ă©quipes. Elles seront dĂ©sormais 32. En plus du Cameroun, les nouveaux venus sont TrinitĂ© et Tobago, lâAzerbaĂŻdjan et la Hongrie. DâaprĂšs le tirage au sort effectuĂ©, le Cameroun figure dans le groupe 3 en compagnie de ces « bleus » et de lâAustralie, la Colombie, lâAlgĂ©rie et le Mexique.
Lors de la premiĂšre journĂ©e du 7 au 9 juillet 2017, le Cameroun affrontera le Mexique Ă lâextĂ©rieur, avant de recevoir son adversaire deux semaines plus tard Ă domicile. DâaprĂšs des responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball (FECAVOLLEY) qui cĂ©lĂšbrent cette nouvelle, outre les performances sportives, lâadmission du Cameroun dans ce gotha mondial a aussi Ă©tĂ© favorisĂ©e par la prĂ©sence dâinfrastructures Ă mĂȘme de recevoir des matchs de cette qualitĂ©. Autre nouveautĂ©, le vainqueur de la prochaine Ă©dition remportera la somme de 600.000 dollars (environ 300 millions de F), soit trois fois plus que lors de lâĂ©dition 2016. Le « World grand prix » de volley-ball fĂ©minin se dĂ©roule dâabord en phase de poules en doubles matches aller-retour, avant une phase terminale rĂ©unissant quatre Ă six Ă©quipes. AprĂšs, l'AlgĂ©rie, admise en 2013 et qui compte cinq participations au tournoi et le Kenya en 2014 (quatre participations), le Cameroun est la troisiĂšme sĂ©lection africaine qui y prendra part Ă ce rendez-vous.
KaratĂ©: champion dâAfrique du KaratĂ©: les prĂ©paratifs sâaccĂ©lĂšrent
Sports
Steve LIBAM
Les finales de la coupe du Cameroun par équipes qui se sont déroulées à Yaoundé ont servi de cadre aux premiers échauffements.
Oshiro de YaoundĂ© chez les dames et FAP de YaoundĂ© chez les messieurs sont les deux clubs qui ont dominĂ© lâĂ©dition 2016 de la coupe du Cameroun par Ă©quipes organisĂ©es le week-end dernier Ă YaoundĂ©. Les deux Ă©quipes se sont illustrĂ©es aussi bien en kata quâen kumitĂ©. Au-delĂ des cĂ©lĂ©brations que ces trophĂ©es ont engendrĂ©es, pour les responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de karatĂ© et disciplines affinitaires, lâessentiel Ă©tait ailleurs. Les esprits sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques de 2020 Ă Tokyo (Japon) auxquels prendront part les karatĂ©kas, la discipline ayant Ă©tĂ© admise aux JO. « Au moment oĂč le karatĂ© entre aux Jeux, il Ă©tait de bon ton que nous montrions nos capacitĂ©s et notre potentiel », dĂ©clare Me Emmanuel Wakam, le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration.
Mais avant dây arriver, le 1er octobre prochain, seront organisĂ©s Ă NgaoundĂ©rĂ©, les championnats nationaux individuels qui permettront dâexplorer davantage le vivier dâathlĂštes du pays. La compĂ©tition sera qualificative pour les prochains championnats dâAfrique que le Cameroun devrait organiser en avril 2017. Une compĂ©tition qui, Ă son tour, permettra aux athlĂštes dâentrer dans un classement en vue des qualifications pour les J.O de Tokyo (Japon) 2020. 80 combattants de la discipline devraient prendre part aux Jeux. Le Cameroun a Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rĂ© le 26 aoĂ»t dernier Ă des pays comme le Gabon, lâAfrique du sud, la Namibie et Rwanda par lâUnion des fĂ©dĂ©rations dâAfrique de karatĂ© (UFAK) pour accueillir la compĂ©tition. « Le Cameroun a une expĂ©rience dans lâorganisation des grands Ă©vĂšnements. Câest une terre qui a engendrĂ© beaucoup de champions. Il y a une dynamique qui suit lâĂ©volution du karatĂ©. Lâorganisation des championnats de 2017 Ă©tait importante pour le pays dans la perspective de glaner des Ă©toiles pour ĂȘtre admis parmi les pays qui vont reprĂ©senter le continent aux J.O », dĂ©clare Yacine Arab, membre du bureau exĂ©cutif de lâUFAK pour expliquer le choix du Cameroun.
Sports
Steve LIBAM
Les finales de la coupe du Cameroun par équipes qui se sont déroulées à Yaoundé ont servi de cadre aux premiers échauffements.
Oshiro de YaoundĂ© chez les dames et FAP de YaoundĂ© chez les messieurs sont les deux clubs qui ont dominĂ© lâĂ©dition 2016 de la coupe du Cameroun par Ă©quipes organisĂ©es le week-end dernier Ă YaoundĂ©. Les deux Ă©quipes se sont illustrĂ©es aussi bien en kata quâen kumitĂ©. Au-delĂ des cĂ©lĂ©brations que ces trophĂ©es ont engendrĂ©es, pour les responsables de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de karatĂ© et disciplines affinitaires, lâessentiel Ă©tait ailleurs. Les esprits sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques de 2020 Ă Tokyo (Japon) auxquels prendront part les karatĂ©kas, la discipline ayant Ă©tĂ© admise aux JO. « Au moment oĂč le karatĂ© entre aux Jeux, il Ă©tait de bon ton que nous montrions nos capacitĂ©s et notre potentiel », dĂ©clare Me Emmanuel Wakam, le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration.
Mais avant dây arriver, le 1er octobre prochain, seront organisĂ©s Ă NgaoundĂ©rĂ©, les championnats nationaux individuels qui permettront dâexplorer davantage le vivier dâathlĂštes du pays. La compĂ©tition sera qualificative pour les prochains championnats dâAfrique que le Cameroun devrait organiser en avril 2017. Une compĂ©tition qui, Ă son tour, permettra aux athlĂštes dâentrer dans un classement en vue des qualifications pour les J.O de Tokyo (Japon) 2020. 80 combattants de la discipline devraient prendre part aux Jeux. Le Cameroun a Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rĂ© le 26 aoĂ»t dernier Ă des pays comme le Gabon, lâAfrique du sud, la Namibie et Rwanda par lâUnion des fĂ©dĂ©rations dâAfrique de karatĂ© (UFAK) pour accueillir la compĂ©tition. « Le Cameroun a une expĂ©rience dans lâorganisation des grands Ă©vĂšnements. Câest une terre qui a engendrĂ© beaucoup de champions. Il y a une dynamique qui suit lâĂ©volution du karatĂ©. Lâorganisation des championnats de 2017 Ă©tait importante pour le pays dans la perspective de glaner des Ă©toiles pour ĂȘtre admis parmi les pays qui vont reprĂ©senter le continent aux J.O », dĂ©clare Yacine Arab, membre du bureau exĂ©cutif de lâUFAK pour expliquer le choix du Cameroun.
André Fotso: la nation reconnaissante
Politique
Eric Vincent FOMO
Au nom du chef de lâEtat, Louis Paul Motaze a Ă©levĂ© le dĂ©funt au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume.
Samedi dernier Ă Hiala Bandjoun, dĂ©partement du Koung-Khi, AndrĂ© Fotso, ancien prĂ©sident du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM) a eu droit Ă un ultime hommage des plus Ă©mouvants. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© par Louis Paul Motaze, au nom du chef de lâEtat, au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume. En prĂ©sence du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, de plusieurs membres du gouvernement, des chefs dâentreprises, autoritĂ©s administratives, judiciaires, religieuses, chefs traditionnels et des populations locales venues nombreuses accompagner le dĂ©funt Ă sa derniĂšre demeure. Mgr SosthĂšne Bayemi Matjei, Ă©vĂȘque dâObala, officiant du jour, a dit que le Cameroun perd un esprit brillant, un coach, un leader, un africaniste et un crĂ©ateur de richesses. A travers un texte tirĂ© de lâEvangile de Jean dans les Saintes Ecritures, il a longuement insistĂ© sur la foi. « La foi est comme le sel dans une nourriture. Elle transforme la vie, lui donne une nouvelle dimension, une orientation lumineuse ».
Le prĂ©lat a dĂ©clarĂ© que les huit derniers mois du dĂ©funt ont Ă©tĂ© un moment de rencontre avec Dieu, au cours duquel il a appris Ă prier et sâen est allĂ©, portĂ© par les ailes de la foi. En ayant compris quâaprĂšs la mort, la vie continue. Aussi, Mgr SosthĂšne Bayemi a-t-il invitĂ© lâassistance Ă faire Ă©galement lâexpĂ©rience avec le TrĂšs-Haut, en rappelant que sans la foi, lâon ne pourra jamais construire un Cameroun Ă©mergent. A sa suite, les autres orateurs dont le maire de Pete Bandjoun reconnaissent la qualitĂ© de bĂątisseur, de visionnaire du dĂ©funt qui aura marquĂ© de son empreinte son Ă©poque. Pour la circonstance, le message de condolĂ©ances du chef de lâEtat Ă la veuve a Ă©tĂ© lu par Antoinette Zongo, prĂ©fet du Koung-Khi. Le prĂ©sident du GICAM, Armel François, Ă©voque un homme de dialogue infatigable, qui respectait toujours ses engagements, sa parole donnĂ©e. Son Ă©pouse Arlette, elle, nâoublie pas les 34 annĂ©es de vie commune, ponctuĂ©es certes de haut et de bas, mais exaltantes, qui lui ont permis dâaimer et dâapprĂ©cier son tendre Ă©poux.
Le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Emmanuel Nganou Djoumessi, Ă©voque un meneur dâhommes, plein dâaudace et dâesprit de persuasion, qui savait rĂ©aliser lâadhĂ©sion autour de sa vision. Il reconnaĂźt que le RDPC perd un habile militant qui a su impacter son environnement en donnant un sens Ă nos valeurs.
Politique
Eric Vincent FOMO
Au nom du chef de lâEtat, Louis Paul Motaze a Ă©levĂ© le dĂ©funt au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume.
Samedi dernier Ă Hiala Bandjoun, dĂ©partement du Koung-Khi, AndrĂ© Fotso, ancien prĂ©sident du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM) a eu droit Ă un ultime hommage des plus Ă©mouvants. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© par Louis Paul Motaze, au nom du chef de lâEtat, au grade dâOfficier de lâordre national de la valeur Ă titre posthume. En prĂ©sence du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, de plusieurs membres du gouvernement, des chefs dâentreprises, autoritĂ©s administratives, judiciaires, religieuses, chefs traditionnels et des populations locales venues nombreuses accompagner le dĂ©funt Ă sa derniĂšre demeure. Mgr SosthĂšne Bayemi Matjei, Ă©vĂȘque dâObala, officiant du jour, a dit que le Cameroun perd un esprit brillant, un coach, un leader, un africaniste et un crĂ©ateur de richesses. A travers un texte tirĂ© de lâEvangile de Jean dans les Saintes Ecritures, il a longuement insistĂ© sur la foi. « La foi est comme le sel dans une nourriture. Elle transforme la vie, lui donne une nouvelle dimension, une orientation lumineuse ».
Le prĂ©lat a dĂ©clarĂ© que les huit derniers mois du dĂ©funt ont Ă©tĂ© un moment de rencontre avec Dieu, au cours duquel il a appris Ă prier et sâen est allĂ©, portĂ© par les ailes de la foi. En ayant compris quâaprĂšs la mort, la vie continue. Aussi, Mgr SosthĂšne Bayemi a-t-il invitĂ© lâassistance Ă faire Ă©galement lâexpĂ©rience avec le TrĂšs-Haut, en rappelant que sans la foi, lâon ne pourra jamais construire un Cameroun Ă©mergent. A sa suite, les autres orateurs dont le maire de Pete Bandjoun reconnaissent la qualitĂ© de bĂątisseur, de visionnaire du dĂ©funt qui aura marquĂ© de son empreinte son Ă©poque. Pour la circonstance, le message de condolĂ©ances du chef de lâEtat Ă la veuve a Ă©tĂ© lu par Antoinette Zongo, prĂ©fet du Koung-Khi. Le prĂ©sident du GICAM, Armel François, Ă©voque un homme de dialogue infatigable, qui respectait toujours ses engagements, sa parole donnĂ©e. Son Ă©pouse Arlette, elle, nâoublie pas les 34 annĂ©es de vie commune, ponctuĂ©es certes de haut et de bas, mais exaltantes, qui lui ont permis dâaimer et dâapprĂ©cier son tendre Ă©poux.
Le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Emmanuel Nganou Djoumessi, Ă©voque un meneur dâhommes, plein dâaudace et dâesprit de persuasion, qui savait rĂ©aliser lâadhĂ©sion autour de sa vision. Il reconnaĂźt que le RDPC perd un habile militant qui a su impacter son environnement en donnant un sens Ă nos valeurs.
Nomination de Charles Ndongo et Patrice Melom: la gratitude de lâOcĂ©an
Politique
Pierre Rostand ESSOMBA
Un méga meeting a eu lieu à Kribi le week-end dernier pour dire merci à Paul Biya.
Qui plus heureux que les populations de lâOcĂ©an ? En lâespace de deux mois, le dĂ©partement a vu deux de ses fils occuper de hautes fonctions. Le 29 juin 2016, le prĂ©sident de la RĂ©publique nommait Charles Ndongo, fils de Lolodorf, directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon radio and television (CRTV). Et le 23 aoĂ»t 2016, Patrice Melom, fils de Bipindi, devenait le tout premier directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Kribi. Il fallait donc dire merci Ă Paul Biya pour cette grande marque de confiance au dĂ©partement de lâOcĂ©an.
Ils sont partis de tous les coins et recoins des neuf arrondissements de lâOcĂ©an, hommes, femmes et enfants, toutes classes sociales confondues, pour se retrouver Ă la place des fĂȘtes de Kribi ce 16 septembre 2016. Fang, Evouzock, Ngoumba, Batanga, Mabi, Bassaâa, Iyassa, MvaĂ©, pygmĂ©es et tous les autres sont venus cĂ©lĂ©brer le chef de lâEtat dans sa posture de bĂątisseur infatigable dâun Cameroun prospĂšre. Du fond du cĆur et en chĆur, ils ont dit merci Ă Paul Biya qui a tant honorĂ© le dĂ©partement de lâOcĂ©an. Ce dĂ©partement est considĂ©rĂ© aujourdâhui, comme Ă©tant lâenfant chĂ©ri du Renouveau. Le port autonome, la centrale thermique Ă gaz de MpolongwĂ© et le complexe industriel sidĂ©rurgique et mĂ©tallurgique de Fifinda, pour ne citer que ces projets, font de lâOcĂ©an, la capitale de lâĂ©mergence. Un vĂ©ritable pĂŽle Ă©conomique. Alors, pour les fils et filles de lâOcĂ©an, il nâest plus que jamais de leur devoir, de savoir tĂ©moigner au prĂ©sident de la RĂ©publique, hommage, gratitude et reconnaissance.
LâOcĂ©an a dĂ©bordĂ© de joie et dâamour. Et ils Ă©taient nombreux, les tĂ©moins de ce grand Ă©vĂšnement. Le ComitĂ© central du RDPC avait Ă sa tĂȘte le Pr. Paul CĂ©lestin Ndembiyembe. On notait Ă©galement les prĂ©sences du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, des gouverneurs du Sud et du Littoral, des prĂ©fets de lâOcĂ©an, du Dja-et-Lobo et de la Sanaga Maritime, les sĂ©nateurs, les dĂ©putĂ©s, les directeurs gĂ©nĂ©raux et plusieurs autres personnalitĂ©s. Charles Ndongo et Patrice Melom Ă©taient trĂšs heureux de saluer leurs frĂšres, amis et connaissances. Mais ils Ă©taient trempĂ©s de joie de savoir que lâimmense foule avait toutes les raisons dâĂȘtre heureuse. Le ministre Jules Doret Ndongo, le maĂźtre dâĆuvre de ce mĂ©ga meeting de remerciements au prĂ©sident Paul Biya, Ă©tait, lui aussi, dĂ©bordĂ© de joie.
Politique
Pierre Rostand ESSOMBA
Un méga meeting a eu lieu à Kribi le week-end dernier pour dire merci à Paul Biya.
Qui plus heureux que les populations de lâOcĂ©an ? En lâespace de deux mois, le dĂ©partement a vu deux de ses fils occuper de hautes fonctions. Le 29 juin 2016, le prĂ©sident de la RĂ©publique nommait Charles Ndongo, fils de Lolodorf, directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon radio and television (CRTV). Et le 23 aoĂ»t 2016, Patrice Melom, fils de Bipindi, devenait le tout premier directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Kribi. Il fallait donc dire merci Ă Paul Biya pour cette grande marque de confiance au dĂ©partement de lâOcĂ©an.
Ils sont partis de tous les coins et recoins des neuf arrondissements de lâOcĂ©an, hommes, femmes et enfants, toutes classes sociales confondues, pour se retrouver Ă la place des fĂȘtes de Kribi ce 16 septembre 2016. Fang, Evouzock, Ngoumba, Batanga, Mabi, Bassaâa, Iyassa, MvaĂ©, pygmĂ©es et tous les autres sont venus cĂ©lĂ©brer le chef de lâEtat dans sa posture de bĂątisseur infatigable dâun Cameroun prospĂšre. Du fond du cĆur et en chĆur, ils ont dit merci Ă Paul Biya qui a tant honorĂ© le dĂ©partement de lâOcĂ©an. Ce dĂ©partement est considĂ©rĂ© aujourdâhui, comme Ă©tant lâenfant chĂ©ri du Renouveau. Le port autonome, la centrale thermique Ă gaz de MpolongwĂ© et le complexe industriel sidĂ©rurgique et mĂ©tallurgique de Fifinda, pour ne citer que ces projets, font de lâOcĂ©an, la capitale de lâĂ©mergence. Un vĂ©ritable pĂŽle Ă©conomique. Alors, pour les fils et filles de lâOcĂ©an, il nâest plus que jamais de leur devoir, de savoir tĂ©moigner au prĂ©sident de la RĂ©publique, hommage, gratitude et reconnaissance.
LâOcĂ©an a dĂ©bordĂ© de joie et dâamour. Et ils Ă©taient nombreux, les tĂ©moins de ce grand Ă©vĂšnement. Le ComitĂ© central du RDPC avait Ă sa tĂȘte le Pr. Paul CĂ©lestin Ndembiyembe. On notait Ă©galement les prĂ©sences du ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, des gouverneurs du Sud et du Littoral, des prĂ©fets de lâOcĂ©an, du Dja-et-Lobo et de la Sanaga Maritime, les sĂ©nateurs, les dĂ©putĂ©s, les directeurs gĂ©nĂ©raux et plusieurs autres personnalitĂ©s. Charles Ndongo et Patrice Melom Ă©taient trĂšs heureux de saluer leurs frĂšres, amis et connaissances. Mais ils Ă©taient trempĂ©s de joie de savoir que lâimmense foule avait toutes les raisons dâĂȘtre heureuse. Le ministre Jules Doret Ndongo, le maĂźtre dâĆuvre de ce mĂ©ga meeting de remerciements au prĂ©sident Paul Biya, Ă©tait, lui aussi, dĂ©bordĂ© de joie.
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71e Assemblée générale des Nations unies: Place au débat général
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran hier Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
Yves ATANGA
Les travaux sâouvrent ce mardi. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya y conduit la dĂ©lĂ©gation camerounaise.
Les mesures de sĂ©curitĂ© sont encore montĂ©es dâun cran hier Ă New York. Les embouteillages aussi. En raison des restrictions habituelles de la circulation dues aux dĂ©placements des leaders du monde qui se retrouvent comme chaque annĂ©e au bord de lâEast River, oĂč se trouve le majestueux siĂšge de lâOrganisation des Nations unies. Et câest sous une pluie battante que le ballet des cortĂšges sâest poursuivi. Entre arrivĂ©es de chefs dâEtat et installations dans les nombreux palaces de Manhattan, la police a du travail. Câest un vĂ©ritable concert de sirĂšnes qui accompagne les grappes humaines Ă travers les rues. Le siĂšge des Nations unies a Ă©tĂ© quadrillĂ© et pour la plupart des participants, il faut rallier les lieux Ă pied, moyennant des itinĂ©raires bien amĂ©nagĂ©s et surtout encadrĂ©s par les forces de sĂ©curitĂ©. Les vendeurs de parapluies newyorkais en ont eu pour leur compte. Mais les choses devraient changer ce mardi.
Pour lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire des Nations unies ce mardi, la mĂ©tĂ©o promet dâĂȘtre beaucoup moins capricieuse. Les travaux qui dĂ©marrent verront lâentrĂ©e en scĂšne du fidjien Peter Thomson, comme prĂ©sident de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Ălu en juin dernier, lâancien reprĂ©sentant permanent des Ăźles Fidji auprĂšs des Nations unies a fait des changements climatiques et des objectifs de dĂ©veloppement durables ses sujets de prĂ©dilection. Ce nâest donc pas un hasard si les deux dossiers figurent en bonne place de lâagenda de cette semaine, oĂč les chefs dâEtat des pays-membres vont dĂ©filer Ă la tribune des Nations unies.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, arrivĂ© Ă New York dimanche aprĂšs-midi en compagnie de la premiĂšre dame, Chantal Biya, est Ă©videmment de la partie. En attendant son passage jeudi matin Ă la tribune, le chef de lâEtat et son Ă©pouse font partie des hĂŽtes du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki-moon et de son Ă©pouse Ban Soon-taek ce mardi matin. Au programme, rĂ©ception de bienvenue au deuxiĂšme Ă©tage du bĂątiment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Une demi-heure de convivialitĂ© avant le dĂ©but des travaux proprement dits autour de 9h. AprĂšs lâouverture solennelle du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit Ă nouveau ses hĂŽtes. Cette fois, dĂ©jeuner officiel avant la poursuite des interventions. Le temps fort de lâaprĂšs-midi est le sommet des leaders sur les rĂ©fugiĂ©s, initiative du prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Lâobjectif est dâĂ©largir lâĂ©ventail des donateurs et obtenir de nouveaux engagements. Notamment lâaugmentation des dons aux organisations humanitaires internationales et aider un million dâenfants rĂ©fugiĂ©s supplĂ©mentaires Ă aller Ă lâĂ©cole. Le sujet a dĂ©jĂ Ă©tĂ© abordĂ© en partie hier au cours de la rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs de rĂ©fugiĂ©s et de migrants. RĂ©union Ă laquelle le Cameroun a participĂ© Ă travers le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, qui y reprĂ©sentait le chef de lâEtat. Le Minatd avait Ă ses cĂŽtĂ©s, deux autres membres de la dĂ©lĂ©gation camerounaise : Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies.
CAN 2016: Lionesses Squad Depleted
Fred Vubem TOH
Most of the key players of the squad are yet to join the training camp in Akono.
Cameroon set as objective to score a double victory during the upcoming women AFCON; that of organisation and winning the title. While the country is faring well in terms of organisation, it is waning in terms of preparing for the sports victory probably because they pay more attention to the organisational aspect. Though the Lionesses are in their fifth training camp, the squad is yet to be completed as many key players are yet to show up at the training camp. This is the case of the star striker Gaelle Enganamouit and Aboudi Onguene who are currently engaged in the European Champions League with their respective clubs.
The same holds for other heroines of the world cup in Canada like Ajara Nchouk Njoya, Luco Yvonne, Mefoumetou Fallon, Ngog Yvonne, Marie Awona and Feudjeu.
The problem stems from the fact that the world football governing body, FIFA, does not recognise the women AFCON and so therefore clubs are not obliged to release players called up for national duty. This implies that federations have to negotiate directly with clubs for players to be released and it depends on the discretion of the club to do so or not. According to the coach of the Indomitable Lionesses, the problem has been submitted to the president of Fecafoot who has promised to open up negotiations with the various clubs so that the players should be released at least three weeks to the kick of the tournament. It is worthy to note that this is not the first time Lionesses are responding late when called up for national duty. It was the case in 2015 when Gaelle Enganamouit joined the Lionesses in camp barely one week to the beginning of the World Cup in Canada.
Besides the unavailability of key players, the training of the lionesses has also been hampered by the absence of viable sparring partners. The request has been made and some countries like Senegal, Mali and Cote dâIvoire have been contacted but nothing concrete has come out of it. The representative of Ghana during the draws for the tournament on Sunday declared Ghana would be ready to face Cameroon in a friendly against Cameroon if contacted.
Meanwhile the lionesses continue fine-tuning their preparation in Akono. They pulled a 2-2 draws against a local side, Gloria F C at the playground of the College Stoll in Akono. Tomorrow, they will play another friendly against Apejes still in Akono. The training camp which is the 5th so far started on September 12th and will end of September 24th.
Fred Vubem TOH
Most of the key players of the squad are yet to join the training camp in Akono.
Cameroon set as objective to score a double victory during the upcoming women AFCON; that of organisation and winning the title. While the country is faring well in terms of organisation, it is waning in terms of preparing for the sports victory probably because they pay more attention to the organisational aspect. Though the Lionesses are in their fifth training camp, the squad is yet to be completed as many key players are yet to show up at the training camp. This is the case of the star striker Gaelle Enganamouit and Aboudi Onguene who are currently engaged in the European Champions League with their respective clubs.
The same holds for other heroines of the world cup in Canada like Ajara Nchouk Njoya, Luco Yvonne, Mefoumetou Fallon, Ngog Yvonne, Marie Awona and Feudjeu.
The problem stems from the fact that the world football governing body, FIFA, does not recognise the women AFCON and so therefore clubs are not obliged to release players called up for national duty. This implies that federations have to negotiate directly with clubs for players to be released and it depends on the discretion of the club to do so or not. According to the coach of the Indomitable Lionesses, the problem has been submitted to the president of Fecafoot who has promised to open up negotiations with the various clubs so that the players should be released at least three weeks to the kick of the tournament. It is worthy to note that this is not the first time Lionesses are responding late when called up for national duty. It was the case in 2015 when Gaelle Enganamouit joined the Lionesses in camp barely one week to the beginning of the World Cup in Canada.
Besides the unavailability of key players, the training of the lionesses has also been hampered by the absence of viable sparring partners. The request has been made and some countries like Senegal, Mali and Cote dâIvoire have been contacted but nothing concrete has come out of it. The representative of Ghana during the draws for the tournament on Sunday declared Ghana would be ready to face Cameroon in a friendly against Cameroon if contacted.
Meanwhile the lionesses continue fine-tuning their preparation in Akono. They pulled a 2-2 draws against a local side, Gloria F C at the playground of the College Stoll in Akono. Tomorrow, they will play another friendly against Apejes still in Akono. The training camp which is the 5th so far started on September 12th and will end of September 24th.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis hier aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
Yves ATANGA
Le président de la République, arrivé aux Etats-Unis hier aprÚs-midi en compagnie de la premiÚre dame, participe ce matin à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et migrants.
Câest un couple prĂ©sidentiel aux visages radieux qui foule le sol amĂ©ricain ce dimanche nuageux de septembre Ă New York, peu avant 16h. Au bas de la passerelle, Henri Etoundi Essomba, ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis dâAmĂ©rique, et Michel Tommo Monthe, ambassadeur, reprĂ©sentant permanent du Cameroun auprĂšs des Nations unies. Et comme de tradition, un dispositif protocolaire allĂ©gĂ© pour lâaccueil des chefs dâEtat venus prendre part aux travaux de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, a permis Ă Paul et Chantal Biya de regagner lâhĂŽtel Waldorf Astoria, qui enjambe Lexington Avenue et Park Avenue en plein cĆur de Manhattan. Câest lĂ que le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont pris leurs quartiers autour de 17h, accueillis chaleureusement par une foule de compatriotes qui ont, malgrĂ© un renforcement de la sĂ©curitĂ© tenu Ă ĂȘtre lĂ , aprĂšs sâĂȘtre pliĂ©s aux rigueurs dâusage, surtout au lendemain de lâexplosion survenue dans le quartier de Chelsea.
Les choses sĂ©rieuses commencent dĂšs ce matin au siĂšge de lâOrganisation des Nations unies (ONU), oĂč se tient une rĂ©union de haut niveau sur la gestion des dĂ©placements massifs des rĂ©fugiĂ©s et des migrants. Cette rencontre de chefs dâEtat et de gouvernement organisĂ©e Ă lâinitiative de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, se tient une journĂ©e avant lâouverture du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral. Elle nâest Ă©videmment pas fortuite. La planĂšte entiĂšre vit depuis plusieurs mois une « crise des migrants » sans prĂ©cĂ©dent. En raison notamment de lâinsĂ©curitĂ© (guerre, terrorismeâŠ), plusieurs points du globe font face Ă un afflux massif de populations dĂ©placĂ©es. Câest notamment le cas du Cameroun. Ici, la guerre contre la secte terroriste Boko Haram et la situation rĂ©cente dâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine ont drainĂ© sur le sol camerounais pas moins de 350.000 personnes en provenance de RCA et du Nigeria, auxquelles il faut ajouter environ 100.000 dĂ©placĂ©s internes. Et si le Cameroun, terre dâhospitalitĂ© jamais prise Ă dĂ©faut, accueille et gĂšre toute cette masse, subvenant notamment aux besoins essentiels des rĂ©fugiĂ©s, il ne peut seul supporter le poids Ă©crasant de cette population aux attentes nombreuses et diverses. DâaprĂšs une Ă©valuation de la Coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, les besoins du pays pour une intervention efficace en faveur des rĂ©fugiĂ©s sont proches des 100 milliards de F, reprĂ©sentant notamment lâaccĂšs Ă lâeau potable, lâassainissement, lâhygiĂšne et la santĂ© des rĂ©fugiĂ©s.
Ce qui est vrai pour le Cameroun lâest aussi pour beaucoup dâautres pays Ă lâinstar de ceux de lâUnion europĂ©enne, eux aussi en proie Ă une forte poussĂ©e de demandeurs dâasile. LĂ -bas, la pauvretĂ©, la guerre en Syrie, les exactions de lâorganisation terroriste Etat islamique produisent les mĂȘmes effets sur le Vieux continent. La rĂ©union de ce lundi Ă New York est prĂ©sentĂ©e comme une occasion historique pour les Etats-membres de lâOnu de trouver une solution concertĂ©e. Mieux, un systĂšme prĂ©ventif efficace pour gĂ©rer au mieux les dĂ©placements de populations tels quâon les vit actuellement.
71e Assemblée générale des Nations unies: Paul Biya à New York
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.
Yves ATANGA
...
Dans cette optique, le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui prend part aux travaux est bien placĂ© pour jouer un rĂŽle de premier plan. Paul Biya y vient en parfaite connaissance de cause et lâexpĂ©rience du Cameroun en la matiĂšre pourrait servir de cas dâĂ©cole dans la recherche de cette stratĂ©gie planĂ©taire. Dâailleurs, son appel pour une solution globale Ă la montĂ©e du terrorisme reste Ă©loquent dâactualitĂ© et de pertinence, le terrorisme Ă©tant lâune des grandes causes de dĂ©placements massifs Ă travers le monde. Le sujet est en tout cas prĂ©occupant au point oĂč il sera Ă nouveau abordĂ© demain aprĂšs-midi au cours dâun sommet des chefs dâEtat sur les rĂ©fugiĂ©s, organisĂ© cette fois par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama.
Le programme de cette semaine de dĂ©bat gĂ©nĂ©ral aux Nations unies est plutĂŽt chargĂ©. Outre la question des rĂ©fugiĂ©s, qui ouvre les discussions, la santĂ©, lâenvironnement et les Objectifs de dĂ©veloppement durable y occupent une place de choix. On parlera notamment de lâentrĂ©e en vigueur de lâAccord de Paris sur les changements climatiques, des rĂ©sistances microbiennes et du programme de dĂ©veloppement post-2015. Lâintervention du prĂ©sident Paul Biya Ă la tribune de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale est annoncĂ©e pour jeudi matin.