Emprunt obligataire 2016: LâEtat rĂ©colte 165 milliards de F
Josiane TCHAKOUNTE
Les rĂ©sultats de lâopĂ©ration publiĂ©s hier rĂ©vĂšlent un montant de souscriptions de 173 milliards de F.
Les rĂ©sultats des souscriptions Ă lâemprunt obligataire par appel public Ă lâĂ©pargne « ECMR5, 5% Net 2016-2021 » lancĂ© par lâEtat du Cameroun le 20 septembre dernier ont Ă©tĂ© rendus publics hier. Via un communiquĂ© de presse Ă lâattention de la communautĂ© des investisseurs, le consortium de banques (Afriland First Bank, EDC Investment Corporation et SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun) chef de file de lâemprunt rĂ©vĂšle que lâopĂ©ration a Ă©tĂ© souscrite Ă hauteur de 115,43%.
Pour la quatriĂšme fois consĂ©cutive, aprĂšs les opĂ©rations de 2010, 2013 et 2014, les offres dĂ©passent la demande. En effet, lâemprunt 2016 de lâEtat du Cameroun visait Ă mobiliser 150 milliards de F. Il sâavĂšre quâau terme de la pĂ©riode de souscription (du 27 septembre au 12 octobre), les investisseurs ont souscrit pour un montant total de 173 145 080 000 F. Câest 23 milliards de F en plus que la somme sollicitĂ©e par lâEtat du Cameroun. DâaprĂšs le consortium de banques, cette somme correspond aux 112 milliards de F reprĂ©sentant la prise ferme des banques collectĂ©s au dĂ©but des souscriptions, additionnĂ©s Ă lâoffre des personnes physiques et morales. Celle-ci sâĂ©lĂšve Ă 61 145 080 000 F.
Selon le communiquĂ© de presse publiĂ© hier, lâĂ©metteur, lâEtat du Cameroun en lâoccurrence, « a prĂ©fĂ©rĂ© plafonner la levĂ©e des fonds au montant de 165 000 000 000 F ». Ce qui veut dire que lâEtat retiendra finalement 165 milliards de F, au lieu de 150 milliards de F comme initialement souhaitĂ©. Soit 15 milliards de F de plus. Une demande de surallocation autorisĂ©e par la Commission des marchĂ©s financiers, le rĂ©gulateur. Au finish, la prioritĂ© a Ă©tĂ© accordĂ©e aux titres souscrits par les personnes physiques et morales non bancaires. Elles ont Ă©tĂ© intĂ©gralement servies suivant les quantitĂ©s demandĂ©es. Celles-ci sâĂ©lĂšvent Ă 6 068 768 titres, sur un total de plus de 17 millions de titres demandĂ©s. Le reste (11,2 millions) souscrit par les Ă©tablissements bancaires. Lâessentiel des souscripteurs (638 sur 647) est basĂ© au Cameroun. Deux au Congo, un au Gabon, en CĂŽte dâIvoire, en France, au Japon, aux Etats-Unis, en Ethiopie et en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Pour ce dernier pays, la seule souscription enregistrĂ©e sâĂ©lĂšve Ă huit milliards de F.
Lâusage des fonds est dĂ©jĂ connu. Comme indiquĂ© dans la note dâinformation de lâemprunt obligataire, lâargent sera rĂ©parti entre 14 projets prĂ©alablement identifiĂ©s. Un communiquĂ© du ministĂšre des Finances est attendu dans les tout prochains jours pour expliquer lâusage qui sera fait des 15 milliards de F supplĂ©mentaires retenus.
Josiane TCHAKOUNTE
Les rĂ©sultats de lâopĂ©ration publiĂ©s hier rĂ©vĂšlent un montant de souscriptions de 173 milliards de F.
Les rĂ©sultats des souscriptions Ă lâemprunt obligataire par appel public Ă lâĂ©pargne « ECMR5, 5% Net 2016-2021 » lancĂ© par lâEtat du Cameroun le 20 septembre dernier ont Ă©tĂ© rendus publics hier. Via un communiquĂ© de presse Ă lâattention de la communautĂ© des investisseurs, le consortium de banques (Afriland First Bank, EDC Investment Corporation et SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun) chef de file de lâemprunt rĂ©vĂšle que lâopĂ©ration a Ă©tĂ© souscrite Ă hauteur de 115,43%.
Pour la quatriĂšme fois consĂ©cutive, aprĂšs les opĂ©rations de 2010, 2013 et 2014, les offres dĂ©passent la demande. En effet, lâemprunt 2016 de lâEtat du Cameroun visait Ă mobiliser 150 milliards de F. Il sâavĂšre quâau terme de la pĂ©riode de souscription (du 27 septembre au 12 octobre), les investisseurs ont souscrit pour un montant total de 173 145 080 000 F. Câest 23 milliards de F en plus que la somme sollicitĂ©e par lâEtat du Cameroun. DâaprĂšs le consortium de banques, cette somme correspond aux 112 milliards de F reprĂ©sentant la prise ferme des banques collectĂ©s au dĂ©but des souscriptions, additionnĂ©s Ă lâoffre des personnes physiques et morales. Celle-ci sâĂ©lĂšve Ă 61 145 080 000 F.
Selon le communiquĂ© de presse publiĂ© hier, lâĂ©metteur, lâEtat du Cameroun en lâoccurrence, « a prĂ©fĂ©rĂ© plafonner la levĂ©e des fonds au montant de 165 000 000 000 F ». Ce qui veut dire que lâEtat retiendra finalement 165 milliards de F, au lieu de 150 milliards de F comme initialement souhaitĂ©. Soit 15 milliards de F de plus. Une demande de surallocation autorisĂ©e par la Commission des marchĂ©s financiers, le rĂ©gulateur. Au finish, la prioritĂ© a Ă©tĂ© accordĂ©e aux titres souscrits par les personnes physiques et morales non bancaires. Elles ont Ă©tĂ© intĂ©gralement servies suivant les quantitĂ©s demandĂ©es. Celles-ci sâĂ©lĂšvent Ă 6 068 768 titres, sur un total de plus de 17 millions de titres demandĂ©s. Le reste (11,2 millions) souscrit par les Ă©tablissements bancaires. Lâessentiel des souscripteurs (638 sur 647) est basĂ© au Cameroun. Deux au Congo, un au Gabon, en CĂŽte dâIvoire, en France, au Japon, aux Etats-Unis, en Ethiopie et en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Pour ce dernier pays, la seule souscription enregistrĂ©e sâĂ©lĂšve Ă huit milliards de F.
Lâusage des fonds est dĂ©jĂ connu. Comme indiquĂ© dans la note dâinformation de lâemprunt obligataire, lâargent sera rĂ©parti entre 14 projets prĂ©alablement identifiĂ©s. Un communiquĂ© du ministĂšre des Finances est attendu dans les tout prochains jours pour expliquer lâusage qui sera fait des 15 milliards de F supplĂ©mentaires retenus.
PĂȘche: La manne de Maga
Patrice MBOSSA
MalgrĂ© les difficultĂ©s liĂ©es Ă lâentretien du lac artificiel de Maga, les pouvoirs publics ne lĂ©sinent sur aucun moyen pour en faire un instrument de dĂ©veloppement.
Un lac dans le Sahel. Un lac artificiel, concrĂ©tisation de la volontĂ© politique de lâEtat. Il est situĂ© dans le chef-lieu de lâarrondissement du mĂȘme nom, dĂ©partement du Mayo-Danay, rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Il sâagit dâun outil de dĂ©veloppement mis en place en 1978, en vue de faire de cette zone un bassin de production du riz. Le lac artificiel de Maga, câest 150 km2 de superficie en pĂ©riode dâĂ©tiage. En pĂ©riode de crue, il atteint 360 km2 pour une quantitĂ© dâeau estimĂ©e Ă 600 000 000 m3 dâeau. Il sâĂ©tend sur une longueur de 27 km ; allant de la localitĂ© de Guirvidig jusquâau dĂ©versoir de Pouss. Lâeau qui sây jette est captĂ©e dâun peu partout : elle vient de quelques cours dâeau du Mayo-Danay, du DiamarĂ©, des monts Mandara dans le Mayo-Tsanaga, du plateau de lâAdamaoua⊠Selon M. Daliwa, chef du centre dâalevinage et du contrĂŽle de pĂȘche, ce lac contient 63 espĂšces de poissons. Le lac de Maga est, pour ainsi dire, la mamelle nourriciĂšre des riverains puisque câest de cette vaste Ă©tendue dâeau que les populations tirent lâessentiel de leurs ressources.
Selon certaines indiscrĂ©tions, câest du retour dâune visite dâEtat effectuĂ©e Ă Baden Baden, en Allemagne en 1974, quâAhmadou Ahidjo, le premier prĂ©sident de la rĂ©publique, a dĂ©cidĂ© de crĂ©er le lac artificiel dans cet endroit dĂ©sert ; Ă lâĂ©poque un bled. Lui-mĂȘme est allĂ© Ă Maga le 18 juillet 1982 apprĂ©cier lâouvrage rĂ©alisĂ©. Ce souvenir reste vivace dans lâesprit des populations de Maga. CâĂ©tait Ă lâĂ©poque oĂč le sĂ©nateur Youssoufa Daoua dĂ©cĂ©dĂ© le 11 octobre 2015 Ă©tait le chef de ce qui Ă©tait encore le district de Maga. La digue Ă©tait encore toute neuve. Aujourdâhui, lâouvrage a pris de lâĂąge. Des renards (fissures) se crĂ©ent par endroits sur cette digue en terre, provoquant ainsi lâĂ©coulement de lâeau en aval du barrage constituant un rĂ©el danger pour les populations riveraines. Mais, lâEtat veille.
La maĂźtrise de lâeau du lac de Maga rĂ©side dans la maĂźtrise de certains ouvrages tels que les berges, les digues de protection des berges du lac ou du Logone, car dĂšs quâil y a rupture au niveau des berges du Logone, les eaux se dĂ©versent dans le Lac Maga. Ce fut le cas en 2012, quand une inondation meurtriĂšre a Ă©tĂ© enregistrĂ©e. En effet, le barrage-digue du lac de Maga qui nâavait pas Ă lâĂ©poque subi un entretien rĂ©gulier nâa pu contenir toute la quantitĂ© dâeau qui est venue faire le trop-plein. En septembre 2015, les autoritĂ©s administratives de Maga et les populations ont encore eu des sueurs froides par rapport Ă cette digue de protection dont les travaux dâurgence prescrits par le prĂ©sident de la RĂ©publique ont Ă©tĂ© officiellement lancĂ©s. Ils sont exĂ©cutĂ©s par lâentreprise SOTCOCOG tandis que lâentreprise GEYSER sâoccupe en outre de la berge du Logone, mais aussi de la rĂ©habilitation de 7500 ha des pĂ©rimĂštres rizicoles de la SEMRY. Ceci, en attendant les travaux en profondeur tels que prescrits par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Car, ce lac dont presque tout le dĂ©partement du Mayo-Danay tire lâessentiel des ressources est un prĂ©cieux instrument de dĂ©veloppement mis en place en vue de la prospĂ©ritĂ© des populations riveraines.
Patrice MBOSSA
MalgrĂ© les difficultĂ©s liĂ©es Ă lâentretien du lac artificiel de Maga, les pouvoirs publics ne lĂ©sinent sur aucun moyen pour en faire un instrument de dĂ©veloppement.
Un lac dans le Sahel. Un lac artificiel, concrĂ©tisation de la volontĂ© politique de lâEtat. Il est situĂ© dans le chef-lieu de lâarrondissement du mĂȘme nom, dĂ©partement du Mayo-Danay, rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Il sâagit dâun outil de dĂ©veloppement mis en place en 1978, en vue de faire de cette zone un bassin de production du riz. Le lac artificiel de Maga, câest 150 km2 de superficie en pĂ©riode dâĂ©tiage. En pĂ©riode de crue, il atteint 360 km2 pour une quantitĂ© dâeau estimĂ©e Ă 600 000 000 m3 dâeau. Il sâĂ©tend sur une longueur de 27 km ; allant de la localitĂ© de Guirvidig jusquâau dĂ©versoir de Pouss. Lâeau qui sây jette est captĂ©e dâun peu partout : elle vient de quelques cours dâeau du Mayo-Danay, du DiamarĂ©, des monts Mandara dans le Mayo-Tsanaga, du plateau de lâAdamaoua⊠Selon M. Daliwa, chef du centre dâalevinage et du contrĂŽle de pĂȘche, ce lac contient 63 espĂšces de poissons. Le lac de Maga est, pour ainsi dire, la mamelle nourriciĂšre des riverains puisque câest de cette vaste Ă©tendue dâeau que les populations tirent lâessentiel de leurs ressources.
Selon certaines indiscrĂ©tions, câest du retour dâune visite dâEtat effectuĂ©e Ă Baden Baden, en Allemagne en 1974, quâAhmadou Ahidjo, le premier prĂ©sident de la rĂ©publique, a dĂ©cidĂ© de crĂ©er le lac artificiel dans cet endroit dĂ©sert ; Ă lâĂ©poque un bled. Lui-mĂȘme est allĂ© Ă Maga le 18 juillet 1982 apprĂ©cier lâouvrage rĂ©alisĂ©. Ce souvenir reste vivace dans lâesprit des populations de Maga. CâĂ©tait Ă lâĂ©poque oĂč le sĂ©nateur Youssoufa Daoua dĂ©cĂ©dĂ© le 11 octobre 2015 Ă©tait le chef de ce qui Ă©tait encore le district de Maga. La digue Ă©tait encore toute neuve. Aujourdâhui, lâouvrage a pris de lâĂąge. Des renards (fissures) se crĂ©ent par endroits sur cette digue en terre, provoquant ainsi lâĂ©coulement de lâeau en aval du barrage constituant un rĂ©el danger pour les populations riveraines. Mais, lâEtat veille.
La maĂźtrise de lâeau du lac de Maga rĂ©side dans la maĂźtrise de certains ouvrages tels que les berges, les digues de protection des berges du lac ou du Logone, car dĂšs quâil y a rupture au niveau des berges du Logone, les eaux se dĂ©versent dans le Lac Maga. Ce fut le cas en 2012, quand une inondation meurtriĂšre a Ă©tĂ© enregistrĂ©e. En effet, le barrage-digue du lac de Maga qui nâavait pas Ă lâĂ©poque subi un entretien rĂ©gulier nâa pu contenir toute la quantitĂ© dâeau qui est venue faire le trop-plein. En septembre 2015, les autoritĂ©s administratives de Maga et les populations ont encore eu des sueurs froides par rapport Ă cette digue de protection dont les travaux dâurgence prescrits par le prĂ©sident de la RĂ©publique ont Ă©tĂ© officiellement lancĂ©s. Ils sont exĂ©cutĂ©s par lâentreprise SOTCOCOG tandis que lâentreprise GEYSER sâoccupe en outre de la berge du Logone, mais aussi de la rĂ©habilitation de 7500 ha des pĂ©rimĂštres rizicoles de la SEMRY. Ceci, en attendant les travaux en profondeur tels que prescrits par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Car, ce lac dont presque tout le dĂ©partement du Mayo-Danay tire lâessentiel des ressources est un prĂ©cieux instrument de dĂ©veloppement mis en place en vue de la prospĂ©ritĂ© des populations riveraines.
PĂȘche: La manne de Maga
Patrice MBOSSA
...
Levier de lâĂ©conomie
La pratique de lâagriculture, et prĂ©cisĂ©ment de la riziculture est la raison dâĂȘtre de la mise en place du lac de Maga. Sur ce point, lâEtat qui sâappuie sur la SociĂ©tĂ© dâExpansion et de Modernisation de la Riziculture de Yagoua (SEMRY) ne cesse de jouer son rĂŽle dâencadrement des cultivateurs. Ces derniĂšres annĂ©es, il a consenti dâĂ©normes moyens financiers pour le renouvellement des Ă©quipements de cette sociĂ©tĂ© Ă caractĂšre public. En 2011, la SEMRY a Ă©tĂ© dotĂ©e de 12 pompes hydrauliques toutes neuves. Lâacquisition de ce matĂ©riel a Ă©tĂ© une vĂ©ritable Ă©pine que les pouvoirs publics enlevaient ainsi des pieds des responsables de cette entreprise, car aprĂšs plus de 30 annĂ©es de fonctionnement, les premiĂšres pompes installĂ©es dĂšs la crĂ©ation de la SEMRY Ă©taient devenues vĂ©tustes et tombaient rĂ©guliĂšrement en panne. A cĂŽtĂ© de ces pompes hydrauliques, lâEtat a, en outre, consenti de moyens colossaux pour lâacquisition ou la rĂ©paration des engins de labour. A cĂŽtĂ© de la riziculture, principale source de devises des populations, il y a aussi lâactivitĂ© de pĂȘche.
Ibrahim Boukar, le maire de Maga, nous a affirmĂ© que le premier avantage que sa commune tire de la prĂ©sence du lac rĂ©side dans le paiement des taxes, Ă©tant donnĂ© que des milliers de personnes viennent y mener leurs activitĂ©s de pĂȘche et tous les usagers sont assujettis au paiement des taxes. GrĂące au lac artificiel, Maga est devenu une grande plaque tournante de la commercialisation du poisson. Les pouvoirs publics ne mĂ©nagent aucun effort dans lâaccompagnement de tous ceux qui vivent des revenus tirĂ©s du lac. Lâorganisation des vendeuses des poissons en groupes dâinitiatives communes, la mise Ă disposition des fumoirs modernes gĂ©rĂ©s par les femmes et lâouverture dâune chambre froide au centre dâalevinage et des pĂȘches de Maga sont quelques exemples qui attirent les visiteurs.
Patrice MBOSSA
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Levier de lâĂ©conomie
La pratique de lâagriculture, et prĂ©cisĂ©ment de la riziculture est la raison dâĂȘtre de la mise en place du lac de Maga. Sur ce point, lâEtat qui sâappuie sur la SociĂ©tĂ© dâExpansion et de Modernisation de la Riziculture de Yagoua (SEMRY) ne cesse de jouer son rĂŽle dâencadrement des cultivateurs. Ces derniĂšres annĂ©es, il a consenti dâĂ©normes moyens financiers pour le renouvellement des Ă©quipements de cette sociĂ©tĂ© Ă caractĂšre public. En 2011, la SEMRY a Ă©tĂ© dotĂ©e de 12 pompes hydrauliques toutes neuves. Lâacquisition de ce matĂ©riel a Ă©tĂ© une vĂ©ritable Ă©pine que les pouvoirs publics enlevaient ainsi des pieds des responsables de cette entreprise, car aprĂšs plus de 30 annĂ©es de fonctionnement, les premiĂšres pompes installĂ©es dĂšs la crĂ©ation de la SEMRY Ă©taient devenues vĂ©tustes et tombaient rĂ©guliĂšrement en panne. A cĂŽtĂ© de ces pompes hydrauliques, lâEtat a, en outre, consenti de moyens colossaux pour lâacquisition ou la rĂ©paration des engins de labour. A cĂŽtĂ© de la riziculture, principale source de devises des populations, il y a aussi lâactivitĂ© de pĂȘche.
Ibrahim Boukar, le maire de Maga, nous a affirmĂ© que le premier avantage que sa commune tire de la prĂ©sence du lac rĂ©side dans le paiement des taxes, Ă©tant donnĂ© que des milliers de personnes viennent y mener leurs activitĂ©s de pĂȘche et tous les usagers sont assujettis au paiement des taxes. GrĂące au lac artificiel, Maga est devenu une grande plaque tournante de la commercialisation du poisson. Les pouvoirs publics ne mĂ©nagent aucun effort dans lâaccompagnement de tous ceux qui vivent des revenus tirĂ©s du lac. Lâorganisation des vendeuses des poissons en groupes dâinitiatives communes, la mise Ă disposition des fumoirs modernes gĂ©rĂ©s par les femmes et lâouverture dâune chambre froide au centre dâalevinage et des pĂȘches de Maga sont quelques exemples qui attirent les visiteurs.
Abattoir industriel et Mini-laiterie de NgaoundĂ©rĂ©: Câest presque fait !
Brice MBEZE
Le Minepia a visitĂ© les deux chantiers hier. Les travaux sont en voie dâachĂšvement.
Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (Minepia), le Dr TaĂŻga, en visite de travail Ă NgaoundĂ©rĂ©, est reparti Ă YaoundĂ© avec deux bonnes nouvelles. La premiĂšre : le chantier de construction de lâabattoir industriel avance bien. « Les travaux sont rĂ©alisĂ©s Ă 80% », aux dires des ingĂ©nieurs. La deuxiĂšme bonne nouvelle : la mini-laiterie est opĂ©rationnelle. Les yaourts sortis de cette petite usine situĂ©e au plateau Mardock, en face du lycĂ©e bilingue, ont Ă©tĂ© servis aux visiteurs Ă lâheure du cocktail. Les produits se consommaient comme de petits fours. Le Minepia a dĂ©marrĂ© sa visite de chantier par Wakwa, sur la route de Meiganga. Au bord de la Vina se dresse dĂ©sormais lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, un projet du Plan dâurgence triennal. Le chantier sera livrĂ© en dĂ©cembre prochain. Lâouvrage a dĂ©jĂ pris forme. Le circuit dâabattage a Ă©tĂ© expliquĂ© au Minepia par Gonzalo Lucas Zamora, le directeur du projet pour le compte de lâentreprise espagnole qui a gagnĂ© le marchĂ©. Les explications prĂ©liminaires ont Ă©tĂ© fournies Ă la forte dĂ©lĂ©gation par Roger Yiwe, chef de projet de construction des abattoirs et entrepĂŽts frigorifiques au Minepia.
Lâabattoir industriel est une chaĂźne intĂ©grĂ©e. Il peut traiter plus de 250 bĂȘtes par jour. RĂ©pondant Ă une question sur la disponibilitĂ© de la matiĂšre premiĂšre, le Minepia rassure : «les bĆufs seront disponibles. Le plateau de lâAdamaoua est la premiĂšre zone dâĂ©levage des bovins du pays. Ce nâest pas un hasard si NgaoundĂ©rĂ© a Ă©tĂ© choisie comme site de construction de cet abattoir. » Juste aprĂšs Wakwa, le Minepia, quâaccompagnait le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, a mis le cap sur le plateau Mardock. LĂ -bas, il a apprĂ©ciĂ© les rĂ©sultats du Programme dâamĂ©lioration de la productivitĂ© agricole-Appui au dĂ©veloppement de la filiĂšre laitiĂšre (PAPA/ADFL). Ce programme vient de rĂ©aliser lâun de ses projets-phares : la construction et lâĂ©quipement de quatre mini-laiteries Ă NgaoundĂ©rĂ©, Meiganga, Garoua et Maroua. Lâindustrie animale visitĂ©e peut traiter 2000 litres de lait. Le Dr Mohammadou Bamanga, rĂ©gisseur du Programme PAPA, a expliquĂ© aux hĂŽtes le circuit de fabrication des produits. Outre les yaourts, la mini-laiterie peut produire le fromage, le beurre...AprĂšs les visites de terrain, le Minepia a eu des sĂ©ances de travail avec les associations dâĂ©leveurs impliquĂ©es dans ces deux projets dâenvergure. Lâabattoir industriel, comme la mini-laiterie ont un dĂ©fi commun : aprĂšs la construction, il faudra passer Ă la phase dâexploitation et de gestion. Ăa ne sera pas une mince affaire.
Brice MBEZE
Le Minepia a visitĂ© les deux chantiers hier. Les travaux sont en voie dâachĂšvement.
Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (Minepia), le Dr TaĂŻga, en visite de travail Ă NgaoundĂ©rĂ©, est reparti Ă YaoundĂ© avec deux bonnes nouvelles. La premiĂšre : le chantier de construction de lâabattoir industriel avance bien. « Les travaux sont rĂ©alisĂ©s Ă 80% », aux dires des ingĂ©nieurs. La deuxiĂšme bonne nouvelle : la mini-laiterie est opĂ©rationnelle. Les yaourts sortis de cette petite usine situĂ©e au plateau Mardock, en face du lycĂ©e bilingue, ont Ă©tĂ© servis aux visiteurs Ă lâheure du cocktail. Les produits se consommaient comme de petits fours. Le Minepia a dĂ©marrĂ© sa visite de chantier par Wakwa, sur la route de Meiganga. Au bord de la Vina se dresse dĂ©sormais lâabattoir industriel de NgaoundĂ©rĂ©, un projet du Plan dâurgence triennal. Le chantier sera livrĂ© en dĂ©cembre prochain. Lâouvrage a dĂ©jĂ pris forme. Le circuit dâabattage a Ă©tĂ© expliquĂ© au Minepia par Gonzalo Lucas Zamora, le directeur du projet pour le compte de lâentreprise espagnole qui a gagnĂ© le marchĂ©. Les explications prĂ©liminaires ont Ă©tĂ© fournies Ă la forte dĂ©lĂ©gation par Roger Yiwe, chef de projet de construction des abattoirs et entrepĂŽts frigorifiques au Minepia.
Lâabattoir industriel est une chaĂźne intĂ©grĂ©e. Il peut traiter plus de 250 bĂȘtes par jour. RĂ©pondant Ă une question sur la disponibilitĂ© de la matiĂšre premiĂšre, le Minepia rassure : «les bĆufs seront disponibles. Le plateau de lâAdamaoua est la premiĂšre zone dâĂ©levage des bovins du pays. Ce nâest pas un hasard si NgaoundĂ©rĂ© a Ă©tĂ© choisie comme site de construction de cet abattoir. » Juste aprĂšs Wakwa, le Minepia, quâaccompagnait le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, a mis le cap sur le plateau Mardock. LĂ -bas, il a apprĂ©ciĂ© les rĂ©sultats du Programme dâamĂ©lioration de la productivitĂ© agricole-Appui au dĂ©veloppement de la filiĂšre laitiĂšre (PAPA/ADFL). Ce programme vient de rĂ©aliser lâun de ses projets-phares : la construction et lâĂ©quipement de quatre mini-laiteries Ă NgaoundĂ©rĂ©, Meiganga, Garoua et Maroua. Lâindustrie animale visitĂ©e peut traiter 2000 litres de lait. Le Dr Mohammadou Bamanga, rĂ©gisseur du Programme PAPA, a expliquĂ© aux hĂŽtes le circuit de fabrication des produits. Outre les yaourts, la mini-laiterie peut produire le fromage, le beurre...AprĂšs les visites de terrain, le Minepia a eu des sĂ©ances de travail avec les associations dâĂ©leveurs impliquĂ©es dans ces deux projets dâenvergure. Lâabattoir industriel, comme la mini-laiterie ont un dĂ©fi commun : aprĂšs la construction, il faudra passer Ă la phase dâexploitation et de gestion. Ăa ne sera pas une mince affaire.
Grand prix cycliste Chantal Biya: la compĂ©tition prend de lâenvergure
Sports
Steve LIBAM
MĂȘme si la victoire finale a Ă©chappĂ© aux Camerounais, la course a encore gagnĂ© en notoriĂ©tĂ©.
Sur le plan sportif, aprĂšs 578km rĂ©partis en quatre Ă©tapes, la 16e Ă©dition du Grand prix international cycliste Chantal Biya a Ă©tĂ© relevĂ©e. Hormis le dĂ©roulement de la derniĂšre Ă©tape entre SangmĂ©lima et YaoundĂ©, oĂč Martial Roman, le coureur de la sĂ©lection Auvergne RhĂŽne-Alpes a conservĂ© son maillot jaune, la tunique du premier au classement individuel au temps a toujours changĂ©. LâIvoirien CissĂ© Issiaka et le Suisse Dimitri Bussard lâont aussi portĂ©. Les quatre Ă©tapes ont Ă©galement eu des laurĂ©ats diffĂ©rents : CissĂ© Issiaka, Martial Roman, Soufiane Sahbaoui (Maroc) et Jean Bosco Nsengimana (Rwanda). Lâallure de la course a connu des pics comme lors de la 1Ăšre Ă©tape entre YaoundĂ© et Bafia, oĂč CissĂ© Issiaka est arrivĂ© une vingtaine de minutes avant les prĂ©visions des organisateurs.
La seule ombre au tableau vient des Camerounais Ă qui le maillot jaune a, une nouvelle fois, Ă©chappĂ© comme câest le cas depuis 2013 et la victoire dâYves NguĂ© Ngock. Les cyclistes locaux nâont du reste pas remportĂ© de victoire dâĂ©tape. Pour dâaucuns, certaines Ă©quipes invitĂ©es Ă©taient clairement au-dessus des Camerounais qui manquent de compĂ©titions. Pour dâautres, lâabsence de JĂ©rĂ©mie Nzeke et celle de Damien Tekou pourraient avoir Ă©tĂ© handicapantes. « HervĂ© Raoul Mba avait peut-ĂȘtre une Ă©quipe un peu plus faible que dâhabitude, mais Clovis Kamsong Abossolo lui a donnĂ© un gros coup de main », pense Jean-Pierre Coppenolle, le commissaire de lâUnion cycliste internationale (UCI). Mais pour DieudonnĂ© Ntep, lâentraĂźneur national, « Câest un non Ă©vĂšnement. Je ne vois pas pourquoi on parlerait de leur absence. Lorsquâun coureur est sanctionnĂ© par son club, nous ne pouvons pas le prendre dans lâĂ©quipe nationale. Nous avions les meilleurs coureurs disponibles. ». HervĂ© Raoul Mba sâest tout de mĂȘme illustrĂ© en remportant les maillots du meilleur Africain et du meilleur Camerounais. Le coureur de SNH vĂ©lo club, qui a terminĂ© 3e Ă 22s du vainqueur au classement gĂ©nĂ©ral, aurait pu espĂ©rer davantage. Mais il a Ă©tĂ© victime dâune panne mĂ©canique Ă moins de 10km de lâarrivĂ©e alors quâil Ă©tait virtuellement maillot jaune.
Au plan organisationnel, il y a eu peu de couacs, mĂȘme si on peut regretter le fait que tous les vĂ©hicules de la caravane ne disposaient pas de Radio Tour pour suivre en temps rĂ©el la compĂ©tition. La course est classĂ©e 2.2 dans la nomenclature de lâUCI. Cela signifie quâil sâagit dâune course Ă Ă©tapes oĂč on peut engager une sĂ©rie dâĂ©quipes nationales, continentales et des clubs. Neuf Ă©quipes en provenance de France, de SlovĂ©nie, de CĂŽte dâIvoire, du Rwanda, du Maroc et du Cameroun Ă©taient engagĂ©es, cette annĂ©e, pour un peloton constituĂ© dâune cinquantaine de cyclistes.
Sports
Steve LIBAM
MĂȘme si la victoire finale a Ă©chappĂ© aux Camerounais, la course a encore gagnĂ© en notoriĂ©tĂ©.
Sur le plan sportif, aprĂšs 578km rĂ©partis en quatre Ă©tapes, la 16e Ă©dition du Grand prix international cycliste Chantal Biya a Ă©tĂ© relevĂ©e. Hormis le dĂ©roulement de la derniĂšre Ă©tape entre SangmĂ©lima et YaoundĂ©, oĂč Martial Roman, le coureur de la sĂ©lection Auvergne RhĂŽne-Alpes a conservĂ© son maillot jaune, la tunique du premier au classement individuel au temps a toujours changĂ©. LâIvoirien CissĂ© Issiaka et le Suisse Dimitri Bussard lâont aussi portĂ©. Les quatre Ă©tapes ont Ă©galement eu des laurĂ©ats diffĂ©rents : CissĂ© Issiaka, Martial Roman, Soufiane Sahbaoui (Maroc) et Jean Bosco Nsengimana (Rwanda). Lâallure de la course a connu des pics comme lors de la 1Ăšre Ă©tape entre YaoundĂ© et Bafia, oĂč CissĂ© Issiaka est arrivĂ© une vingtaine de minutes avant les prĂ©visions des organisateurs.
La seule ombre au tableau vient des Camerounais Ă qui le maillot jaune a, une nouvelle fois, Ă©chappĂ© comme câest le cas depuis 2013 et la victoire dâYves NguĂ© Ngock. Les cyclistes locaux nâont du reste pas remportĂ© de victoire dâĂ©tape. Pour dâaucuns, certaines Ă©quipes invitĂ©es Ă©taient clairement au-dessus des Camerounais qui manquent de compĂ©titions. Pour dâautres, lâabsence de JĂ©rĂ©mie Nzeke et celle de Damien Tekou pourraient avoir Ă©tĂ© handicapantes. « HervĂ© Raoul Mba avait peut-ĂȘtre une Ă©quipe un peu plus faible que dâhabitude, mais Clovis Kamsong Abossolo lui a donnĂ© un gros coup de main », pense Jean-Pierre Coppenolle, le commissaire de lâUnion cycliste internationale (UCI). Mais pour DieudonnĂ© Ntep, lâentraĂźneur national, « Câest un non Ă©vĂšnement. Je ne vois pas pourquoi on parlerait de leur absence. Lorsquâun coureur est sanctionnĂ© par son club, nous ne pouvons pas le prendre dans lâĂ©quipe nationale. Nous avions les meilleurs coureurs disponibles. ». HervĂ© Raoul Mba sâest tout de mĂȘme illustrĂ© en remportant les maillots du meilleur Africain et du meilleur Camerounais. Le coureur de SNH vĂ©lo club, qui a terminĂ© 3e Ă 22s du vainqueur au classement gĂ©nĂ©ral, aurait pu espĂ©rer davantage. Mais il a Ă©tĂ© victime dâune panne mĂ©canique Ă moins de 10km de lâarrivĂ©e alors quâil Ă©tait virtuellement maillot jaune.
Au plan organisationnel, il y a eu peu de couacs, mĂȘme si on peut regretter le fait que tous les vĂ©hicules de la caravane ne disposaient pas de Radio Tour pour suivre en temps rĂ©el la compĂ©tition. La course est classĂ©e 2.2 dans la nomenclature de lâUCI. Cela signifie quâil sâagit dâune course Ă Ă©tapes oĂč on peut engager une sĂ©rie dâĂ©quipes nationales, continentales et des clubs. Neuf Ă©quipes en provenance de France, de SlovĂ©nie, de CĂŽte dâIvoire, du Rwanda, du Maroc et du Cameroun Ă©taient engagĂ©es, cette annĂ©e, pour un peloton constituĂ© dâune cinquantaine de cyclistes.
Championnats étrangers: Njie de retour
Sports
Josiane R. MATIA
Le Camerounais a retrouvĂ© une place titulaire Ă lâOlympique de Marseille le week-end dernier lors du succĂšs 1-0 face Ă Metz.
OM-Metz. CâĂ©tait lâune des affiches les plus en vue de la 9e journĂ©e de Ligue 1 française le week-end dernier. Les deux clubs restaient sur de mauvaises performances et chacun espĂ©rait tirer son Ă©pingle du jeu. LâintĂ©rĂȘt de cette rencontre remportĂ©e par lâOM (1-0) rĂ©sidait aussi dans la prĂ©sence de quatre Camerounais sur la pelouse. Dâun cĂŽtĂ©, Georges Mandjeck et BenoĂźt Assou-Ekotto, qui vivait sa premiĂšre titularisation, chez les Messins et de lâautre, les Olympiens Henri Bedimo et Clinton Njie. Ce dernier a retrouvĂ© la pelouse aprĂšs plusieurs semaines dâindisponibilitĂ© pour cause de blessure, alignĂ© dâentrĂ©e de jeu aux cĂŽtĂ©s de Bafetimbi Gomis en attaque. Si son retour a Ă©tĂ© jugĂ© mitigĂ© par la presse française, Clinton Njie, auteur dâun but et une passe dĂ©cisive en cinq matchs, peut se targuer dâavoir Ă plusieurs reprises essayĂ© de doubler la mise. Sans rĂ©ussite, il est vrai, avec des tirs souvent non cadrĂ©s et une deuxiĂšme mi-temps transparente.
Au cours de cette mĂȘme journĂ©e, Guy Roland Ndy Assembe a vĂ©cu une soirĂ©e difficile avec Nancy, lors de la rĂ©ception du PSG (1-2). Le gardien camerounais sâest ratĂ© sur sa sortie lors du premier but, sâest fait lober sur le deuxiĂšme, se montrant peu sĂ»r de lui lors de ses interventions. A Lyon, câest sur le banc que Nicolas Nkoulou a assistĂ© Ă la dĂ©faite de son Ă©quipe Ă Nice 2-0. Une situation Ă laquelle il nâest pas forcĂ©ment habituĂ© et qui suscite dĂ©jĂ des rumeurs de dĂ©part. En Allemagne, Eric Maxim Choupo-Moting, auteur dâun but en sept journĂ©es de Bundesliga, a tout de mĂȘme offert la passe dĂ©cisive qui permet Ă Schalke dâobtenir le point du nul (1-1) contre Augsburg.
Sports
Josiane R. MATIA
Le Camerounais a retrouvĂ© une place titulaire Ă lâOlympique de Marseille le week-end dernier lors du succĂšs 1-0 face Ă Metz.
OM-Metz. CâĂ©tait lâune des affiches les plus en vue de la 9e journĂ©e de Ligue 1 française le week-end dernier. Les deux clubs restaient sur de mauvaises performances et chacun espĂ©rait tirer son Ă©pingle du jeu. LâintĂ©rĂȘt de cette rencontre remportĂ©e par lâOM (1-0) rĂ©sidait aussi dans la prĂ©sence de quatre Camerounais sur la pelouse. Dâun cĂŽtĂ©, Georges Mandjeck et BenoĂźt Assou-Ekotto, qui vivait sa premiĂšre titularisation, chez les Messins et de lâautre, les Olympiens Henri Bedimo et Clinton Njie. Ce dernier a retrouvĂ© la pelouse aprĂšs plusieurs semaines dâindisponibilitĂ© pour cause de blessure, alignĂ© dâentrĂ©e de jeu aux cĂŽtĂ©s de Bafetimbi Gomis en attaque. Si son retour a Ă©tĂ© jugĂ© mitigĂ© par la presse française, Clinton Njie, auteur dâun but et une passe dĂ©cisive en cinq matchs, peut se targuer dâavoir Ă plusieurs reprises essayĂ© de doubler la mise. Sans rĂ©ussite, il est vrai, avec des tirs souvent non cadrĂ©s et une deuxiĂšme mi-temps transparente.
Au cours de cette mĂȘme journĂ©e, Guy Roland Ndy Assembe a vĂ©cu une soirĂ©e difficile avec Nancy, lors de la rĂ©ception du PSG (1-2). Le gardien camerounais sâest ratĂ© sur sa sortie lors du premier but, sâest fait lober sur le deuxiĂšme, se montrant peu sĂ»r de lui lors de ses interventions. A Lyon, câest sur le banc que Nicolas Nkoulou a assistĂ© Ă la dĂ©faite de son Ă©quipe Ă Nice 2-0. Une situation Ă laquelle il nâest pas forcĂ©ment habituĂ© et qui suscite dĂ©jĂ des rumeurs de dĂ©part. En Allemagne, Eric Maxim Choupo-Moting, auteur dâun but en sept journĂ©es de Bundesliga, a tout de mĂȘme offert la passe dĂ©cisive qui permet Ă Schalke dâobtenir le point du nul (1-1) contre Augsburg.
CAN de handball: les Lionnes se prépareront au Brésil
Sports
AngĂšle BEPEDE
La sélection nationale féminine poursuivra sa mise au vert en Amérique du Sud dÚs le 2 novembre prochain.
Elles nâont pas de surnom explosif. Mais, depuis la mĂ©daille dâargent aux Jeux africains lâan dernier, les Lionnes du handball ont soif de trophĂ©e. Pour leur sixiĂšme regroupement, pas moins que le BrĂ©sil dans cette prĂ©paration inĂ©dite du collectif. Les protĂ©gĂ©es de Jean-Marie Zambo ont commencĂ© en janvier la mise au vert dans la perspective de la 22e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations de handball (28 novembre â 2 dĂ©cembre). Le tirage au sort a placĂ© le Cameroun dans le groupe A avec lâAngola, le pays organisateur, la CĂŽte dâIvoire, la RDC et le SĂ©nĂ©gal. Le groupe B compte la Tunisie (champion en titre), lâAlgĂ©rie, le Congo, la GuinĂ©e et lâEgypte.
Pourquoi le BrĂ©sil ? Tentative dâexplication avec le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de handball, Raymond Mbita Mvaebeme : « Câest un pays oĂč nous ne serons pas dĂ©paysĂ©s par rapport aux conditions climatiques en Angola. En plus, le pays est dotĂ© de trĂšs bonnes infrastructures et accorde un soin particulier aux Ă©changes sur le plan diplomatique. Le pays a de trĂšs bons clubs, nous aurons de bons sparring-partners ». Le BrĂ©sil sera donc la derniĂšre Ă©tape dâune prĂ©paration hiĂ©rarchisĂ©e. « Nous ferons les fixations des organisations collectives en attaque et en dĂ©fense en conservant la philosophie de jeu que nous dĂ©veloppons », dĂ©crit le sĂ©lectionneur. 22 joueuses seront du voyage prĂ©vu dĂšs le 2 novembre Ă Sao Paulo et seules 18 rejoindront Luanda.
Au BrĂ©sil, les Lionnes veulent donc entretenir leur « philosophie de jeu ». DâoĂč les six sparring-partners annoncĂ©s et triĂ©s par les meilleurs clubs fĂ©minins du championnat brĂ©silien. Deux autres matchs sont envisagĂ©s contre des Ă©quipes du championnat masculin juniors. « Nous voulons des joueuses plus athlĂ©tiques, plus robustes en dĂ©fense. Nous pratiquons la dĂ©fense offensive. Lâon dĂ©veloppe de moins en moins les attaques placĂ©es. Il faut permettre aux joueuses dâintĂ©grer cela », poursuit Jean-Marie Zambo.
Sports
AngĂšle BEPEDE
La sélection nationale féminine poursuivra sa mise au vert en Amérique du Sud dÚs le 2 novembre prochain.
Elles nâont pas de surnom explosif. Mais, depuis la mĂ©daille dâargent aux Jeux africains lâan dernier, les Lionnes du handball ont soif de trophĂ©e. Pour leur sixiĂšme regroupement, pas moins que le BrĂ©sil dans cette prĂ©paration inĂ©dite du collectif. Les protĂ©gĂ©es de Jean-Marie Zambo ont commencĂ© en janvier la mise au vert dans la perspective de la 22e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations de handball (28 novembre â 2 dĂ©cembre). Le tirage au sort a placĂ© le Cameroun dans le groupe A avec lâAngola, le pays organisateur, la CĂŽte dâIvoire, la RDC et le SĂ©nĂ©gal. Le groupe B compte la Tunisie (champion en titre), lâAlgĂ©rie, le Congo, la GuinĂ©e et lâEgypte.
Pourquoi le BrĂ©sil ? Tentative dâexplication avec le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de handball, Raymond Mbita Mvaebeme : « Câest un pays oĂč nous ne serons pas dĂ©paysĂ©s par rapport aux conditions climatiques en Angola. En plus, le pays est dotĂ© de trĂšs bonnes infrastructures et accorde un soin particulier aux Ă©changes sur le plan diplomatique. Le pays a de trĂšs bons clubs, nous aurons de bons sparring-partners ». Le BrĂ©sil sera donc la derniĂšre Ă©tape dâune prĂ©paration hiĂ©rarchisĂ©e. « Nous ferons les fixations des organisations collectives en attaque et en dĂ©fense en conservant la philosophie de jeu que nous dĂ©veloppons », dĂ©crit le sĂ©lectionneur. 22 joueuses seront du voyage prĂ©vu dĂšs le 2 novembre Ă Sao Paulo et seules 18 rejoindront Luanda.
Au BrĂ©sil, les Lionnes veulent donc entretenir leur « philosophie de jeu ». DâoĂč les six sparring-partners annoncĂ©s et triĂ©s par les meilleurs clubs fĂ©minins du championnat brĂ©silien. Deux autres matchs sont envisagĂ©s contre des Ă©quipes du championnat masculin juniors. « Nous voulons des joueuses plus athlĂ©tiques, plus robustes en dĂ©fense. Nous pratiquons la dĂ©fense offensive. Lâon dĂ©veloppe de moins en moins les attaques placĂ©es. Il faut permettre aux joueuses dâintĂ©grer cela », poursuit Jean-Marie Zambo.
Pomme de terre: la demande est forte
Economie
Gibrile KENFACK TSABDO
La zone agro-Ă©cologique de lâOuest est propice Ă la culture de la spĂ©culation, prisĂ©e tant par les mĂ©nages locaux que par la sous-rĂ©gion. Plus de 240 000 tonnes produits en 2015.
En avril dernier, la coordination rĂ©gionale du Programme dâappui Ă la relance de la filiĂšre pomme de terre (PRFPT) a mis Ă la disposition de 3 194 producteurs, des semences de prĂšs de 160 tonnes avec les engrais chimiques et organiques correspondants. LâidĂ©e est de renforcer la sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en amĂ©liorant les revenus des exploitants agricoles. La pomme de terre se cultive dans toute la rĂ©gion de lâOuest. Certains bassins se dĂ©marquent cependant, avec des productions assez importantes, comme les Bamboutos avec la grande chaĂźne montagneuse du mont Bamboutos et la Menoua. Selon les statistiques 2015 sur la filiĂšre fournies par BĂ©atrice Kom, chef service rĂ©gional des enquĂȘtes et statistiques de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural de lâOuest, la production totale rĂ©gionale sâĂ©levait Ă 243 233 tonnes pour 13 108,67 hectares de parcelles cultivĂ©es. Les Bamboutos ont enregistrĂ© une production de 163 120 tonnes, la Menoua (45 000 tonnes) et les Hauts-Plateaux (21 120 tonnes). Le coordonnateur rĂ©gional du PRFPT, Dr HonorĂ© Mafouo Ngandjou croit dur comme fer que la filiĂšre a encore de beaux jours devant elle.
La rĂ©gion de lâOuest et celle du Nord-Ouest, reprĂ©sentent au moins 60 Ă 70% de la production nationale, indique-t-il. Les grandes productions sont davantage orientĂ©es vers lâextĂ©rieur. « Avec lâorganisation de la filiĂšre, les acheteurs viennent de partout. La demande devient de plus en plus forte. Certains viennent du Gabon, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, du Congo et de plus en plus du NigĂ©ria pour acheter bord-champ les pommes, aux prix trĂšs Ă©levĂ©s », ajoute notre source. ConsĂ©quence, le filet de sept seaux qui coĂ»te actuellement 35 Ă 36 000 F sur le marchĂ© local, se retrouve entre les mains des Ă©trangers Ă des prix de 60 000 F Ă lâinstar des acheteurs venus du Gabon. Seuls les petits producteurs approvisionnent le marchĂ© local. Les variĂ©tĂ©s cultivĂ©es sont la Spunta et le Mondial, des semences amĂ©liorĂ©es Ă trĂšs haut rendement. Dans les conditions favorables de culture, elles permettent dâavoir 35 tonnes Ă lâhectare. Le 21 septembre dernier, deux magasins de stockage de la pomme de terre ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s au marchĂ© B de Dschang et au marchĂ© Casablanca de Bafoussam, pour permettre aux producteurs de satisfaire en permanence la demande.
Economie
Gibrile KENFACK TSABDO
La zone agro-Ă©cologique de lâOuest est propice Ă la culture de la spĂ©culation, prisĂ©e tant par les mĂ©nages locaux que par la sous-rĂ©gion. Plus de 240 000 tonnes produits en 2015.
En avril dernier, la coordination rĂ©gionale du Programme dâappui Ă la relance de la filiĂšre pomme de terre (PRFPT) a mis Ă la disposition de 3 194 producteurs, des semences de prĂšs de 160 tonnes avec les engrais chimiques et organiques correspondants. LâidĂ©e est de renforcer la sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en amĂ©liorant les revenus des exploitants agricoles. La pomme de terre se cultive dans toute la rĂ©gion de lâOuest. Certains bassins se dĂ©marquent cependant, avec des productions assez importantes, comme les Bamboutos avec la grande chaĂźne montagneuse du mont Bamboutos et la Menoua. Selon les statistiques 2015 sur la filiĂšre fournies par BĂ©atrice Kom, chef service rĂ©gional des enquĂȘtes et statistiques de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural de lâOuest, la production totale rĂ©gionale sâĂ©levait Ă 243 233 tonnes pour 13 108,67 hectares de parcelles cultivĂ©es. Les Bamboutos ont enregistrĂ© une production de 163 120 tonnes, la Menoua (45 000 tonnes) et les Hauts-Plateaux (21 120 tonnes). Le coordonnateur rĂ©gional du PRFPT, Dr HonorĂ© Mafouo Ngandjou croit dur comme fer que la filiĂšre a encore de beaux jours devant elle.
La rĂ©gion de lâOuest et celle du Nord-Ouest, reprĂ©sentent au moins 60 Ă 70% de la production nationale, indique-t-il. Les grandes productions sont davantage orientĂ©es vers lâextĂ©rieur. « Avec lâorganisation de la filiĂšre, les acheteurs viennent de partout. La demande devient de plus en plus forte. Certains viennent du Gabon, de la GuinĂ©e Ă©quatoriale, du Congo et de plus en plus du NigĂ©ria pour acheter bord-champ les pommes, aux prix trĂšs Ă©levĂ©s », ajoute notre source. ConsĂ©quence, le filet de sept seaux qui coĂ»te actuellement 35 Ă 36 000 F sur le marchĂ© local, se retrouve entre les mains des Ă©trangers Ă des prix de 60 000 F Ă lâinstar des acheteurs venus du Gabon. Seuls les petits producteurs approvisionnent le marchĂ© local. Les variĂ©tĂ©s cultivĂ©es sont la Spunta et le Mondial, des semences amĂ©liorĂ©es Ă trĂšs haut rendement. Dans les conditions favorables de culture, elles permettent dâavoir 35 tonnes Ă lâhectare. Le 21 septembre dernier, deux magasins de stockage de la pomme de terre ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s au marchĂ© B de Dschang et au marchĂ© Casablanca de Bafoussam, pour permettre aux producteurs de satisfaire en permanence la demande.
Sawa Beach: discussions sur le site pilote
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâaffectation dâune partie du terrain du port de Douala Ă ce mĂ©ga-projet dâurbanisme dĂ©battue lundi.
Sawa Beach commencera par New Bonapriso. Ce projet gĂ©ant dâamĂ©nagement de quartiers Ă destination multiple Ă©tait Ă nouveau lâobjet dâune concertation lundi Ă Douala. Moins vaste que le millier dâhectares envisagĂ© au final, les 127 hectares de New Bonapriso se trouvent dans le domaine du port de Douala. Comment les affecter au Sawa Beach ? En les sortant du patrimoine du port ? En les convertissant comme Ă©lĂ©ments de capital ? Beaucoup de questions se posent mais avant de leur trouver des rĂ©ponses dĂ©finitives, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu), Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait la rĂ©union, a indiquĂ© les mesures urgentes qui sâimposent.
La premiĂšre est la dĂ©limitation matĂ©rielle de la zone sur lâinitiative concertĂ©e des autoritĂ©s administratives, municipales et dĂ©concentrĂ©es (urbanisme, cadastre). Il sâagirait dâimplanter des panneaux dâavertissement sur les lieux et de ne plus dĂ©livrer des autorisations dây construire. Ainsi pourra-t-on Ă©viter des installations nouvelles dans cette zone fort sollicitĂ©e, oĂč le SG du Minhdu a demandĂ© quâoccupants et autoritĂ©s traditionnels expriment leurs rĂ©clamations Ă©ventuelles dans un esprit de progrĂšs⊠Ces Ă©tapes prĂ©cĂšderont la question importante du mode le plus adaptĂ© de dĂ©marcation et dâaffectation de lâespace afin de garantir lâusage du foncier par Sawa Beach. Un rapport fourni par le groupe de travail ad hoc est incessamment attendu.
Ici, la clef de passage doit ĂȘtre bien pensĂ©e car elle dĂ©terminera dĂ©cisivement la qualitĂ© et la facilitĂ© des travaux suivants. Une garantie de remboursement pour les 643 milliards de F dâinvestissements que requiert New Bonapriso et dont lâessentiel proviendra de partenariats publics-privĂ©s. Ce dâautant plus que le Port autonome de Douala, alerte son directeur gĂ©nĂ©ral Cyrus Ngoâo, est Ă lâĂ©troit et cherche lui-mĂȘme des espaces nouveaux. Pour autant, a promis M. Ngoâo, « le PAD est disposĂ© Ă collaborer et Ă apporter son expertise Ă ce projet apprĂ©ciĂ© de tous ». Lâenjeu est en effet Ă©norme pour Douala car Sawa Beach est une ville nouvelle (entre le port et lâaĂ©roport) qui doit amĂ©liorer lâattractivitĂ© de la principale place dâactivitĂ©s Ă©conomiques du Cameroun.
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Lâaffectation dâune partie du terrain du port de Douala Ă ce mĂ©ga-projet dâurbanisme dĂ©battue lundi.
Sawa Beach commencera par New Bonapriso. Ce projet gĂ©ant dâamĂ©nagement de quartiers Ă destination multiple Ă©tait Ă nouveau lâobjet dâune concertation lundi Ă Douala. Moins vaste que le millier dâhectares envisagĂ© au final, les 127 hectares de New Bonapriso se trouvent dans le domaine du port de Douala. Comment les affecter au Sawa Beach ? En les sortant du patrimoine du port ? En les convertissant comme Ă©lĂ©ments de capital ? Beaucoup de questions se posent mais avant de leur trouver des rĂ©ponses dĂ©finitives, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain (Minhdu), Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait la rĂ©union, a indiquĂ© les mesures urgentes qui sâimposent.
La premiĂšre est la dĂ©limitation matĂ©rielle de la zone sur lâinitiative concertĂ©e des autoritĂ©s administratives, municipales et dĂ©concentrĂ©es (urbanisme, cadastre). Il sâagirait dâimplanter des panneaux dâavertissement sur les lieux et de ne plus dĂ©livrer des autorisations dây construire. Ainsi pourra-t-on Ă©viter des installations nouvelles dans cette zone fort sollicitĂ©e, oĂč le SG du Minhdu a demandĂ© quâoccupants et autoritĂ©s traditionnels expriment leurs rĂ©clamations Ă©ventuelles dans un esprit de progrĂšs⊠Ces Ă©tapes prĂ©cĂšderont la question importante du mode le plus adaptĂ© de dĂ©marcation et dâaffectation de lâespace afin de garantir lâusage du foncier par Sawa Beach. Un rapport fourni par le groupe de travail ad hoc est incessamment attendu.
Ici, la clef de passage doit ĂȘtre bien pensĂ©e car elle dĂ©terminera dĂ©cisivement la qualitĂ© et la facilitĂ© des travaux suivants. Une garantie de remboursement pour les 643 milliards de F dâinvestissements que requiert New Bonapriso et dont lâessentiel proviendra de partenariats publics-privĂ©s. Ce dâautant plus que le Port autonome de Douala, alerte son directeur gĂ©nĂ©ral Cyrus Ngoâo, est Ă lâĂ©troit et cherche lui-mĂȘme des espaces nouveaux. Pour autant, a promis M. Ngoâo, « le PAD est disposĂ© Ă collaborer et Ă apporter son expertise Ă ce projet apprĂ©ciĂ© de tous ». Lâenjeu est en effet Ă©norme pour Douala car Sawa Beach est une ville nouvelle (entre le port et lâaĂ©roport) qui doit amĂ©liorer lâattractivitĂ© de la principale place dâactivitĂ©s Ă©conomiques du Cameroun.
Industrie du charbon: comment optimiser la production
Economie
Pierre CHEMETE
Réunis récemment à Bertoua, les acteurs veulent relever la production à une valeur de 25 milliards F au lieu de 17 milliards actuellement.
Le charbon a une place de choix dans lâĂ©conomie camerounaise. Selon les spĂ©cialistes du ministĂšre des ForĂȘts et de la Faune (MINFOF), actuellement, la valeur du charbon mis sur le marchĂ© est de lâordre de 17 milliards de F par an. Dans cette enveloppe, environ 12 milliards de F sont issus de lâexportation. Aujourdâhui, la tendance vise Ă relever cette valeur Ă prĂšs de 25 milliards de F, soit 20 milliards qui proviendraient de lâexportation. Il nâest pas Ă nĂ©gliger que cette activitĂ© gĂ©nĂšre des emplois nouveaux et consolide ceux existants. En vantant tout le bien du charbon, Mahamat Habibou, directeur de la promotion et de la transformation des produits forestiers, estime que les pouvoirs publics sont dĂ©terminĂ©s Ă reprendre en main cette filiĂšre mal connue de lâindustrie. CâĂ©tait rĂ©cemment, Ă Bertoua, Ă la faveur dâun atelier organisĂ© sur les opportunitĂ©s de ce secteur en friche. Lâenjeu des discussions a consistĂ© Ă voir quelles pistes emprunter en vue dâoptimiser ce crĂ©neau, en pleine croissance dans la rĂ©gion de lâEst.
La filiĂšre bois-Ă©nergie contribue au Cameroun pour plus de 80% de la consommation totale dâĂ©nergie domestique, selon lâInstitut national de la statistique. Bien plus, la consommation annuelle en bois de feu et de charbon de bois est estimĂ©e Ă plus de huit millions de m3, selon la FAO. La rĂ©gion de lâEst, dispose des points de production de charbon, mais il existe un problĂšme dâĂ©coulement vers les zones de consommation. A Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord, les prix sont attractifs : un sac de 100 kg est vendu Ă 10 000F, en pĂ©riode de pĂ©nurie. « Câest pourtant une opportunitĂ©, hĂ©las plombĂ©e par les tracasseries », confie DĂ©sirĂ© Tchigankong, point focal de la GIZ/ExtrĂȘme-Nord. Le problĂšme de cette filiĂšre se trouve aussi au niveau de la structuration, de lâorganisation et surtout de la capacitĂ© Ă planifier les opĂ©rations, Ă gĂ©rer la ressource, les transports, la transformation et Ă maĂźtriser le marchĂ©.
Economie
Pierre CHEMETE
Réunis récemment à Bertoua, les acteurs veulent relever la production à une valeur de 25 milliards F au lieu de 17 milliards actuellement.
Le charbon a une place de choix dans lâĂ©conomie camerounaise. Selon les spĂ©cialistes du ministĂšre des ForĂȘts et de la Faune (MINFOF), actuellement, la valeur du charbon mis sur le marchĂ© est de lâordre de 17 milliards de F par an. Dans cette enveloppe, environ 12 milliards de F sont issus de lâexportation. Aujourdâhui, la tendance vise Ă relever cette valeur Ă prĂšs de 25 milliards de F, soit 20 milliards qui proviendraient de lâexportation. Il nâest pas Ă nĂ©gliger que cette activitĂ© gĂ©nĂšre des emplois nouveaux et consolide ceux existants. En vantant tout le bien du charbon, Mahamat Habibou, directeur de la promotion et de la transformation des produits forestiers, estime que les pouvoirs publics sont dĂ©terminĂ©s Ă reprendre en main cette filiĂšre mal connue de lâindustrie. CâĂ©tait rĂ©cemment, Ă Bertoua, Ă la faveur dâun atelier organisĂ© sur les opportunitĂ©s de ce secteur en friche. Lâenjeu des discussions a consistĂ© Ă voir quelles pistes emprunter en vue dâoptimiser ce crĂ©neau, en pleine croissance dans la rĂ©gion de lâEst.
La filiĂšre bois-Ă©nergie contribue au Cameroun pour plus de 80% de la consommation totale dâĂ©nergie domestique, selon lâInstitut national de la statistique. Bien plus, la consommation annuelle en bois de feu et de charbon de bois est estimĂ©e Ă plus de huit millions de m3, selon la FAO. La rĂ©gion de lâEst, dispose des points de production de charbon, mais il existe un problĂšme dâĂ©coulement vers les zones de consommation. A Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord, les prix sont attractifs : un sac de 100 kg est vendu Ă 10 000F, en pĂ©riode de pĂ©nurie. « Câest pourtant une opportunitĂ©, hĂ©las plombĂ©e par les tracasseries », confie DĂ©sirĂ© Tchigankong, point focal de la GIZ/ExtrĂȘme-Nord. Le problĂšme de cette filiĂšre se trouve aussi au niveau de la structuration, de lâorganisation et surtout de la capacitĂ© Ă planifier les opĂ©rations, Ă gĂ©rer la ressource, les transports, la transformation et Ă maĂźtriser le marchĂ©.
Affaire du mémorandum: Le Mfoundi dit non
Jeanine FANKAM
Les 44 grandes familles du dĂ©partement se sont rĂ©unies hier pour redire leur attachement aux valeurs dâunitĂ© et dâhospitalitĂ©.
On savait que la rĂ©union des fils du Mfoundi, annoncĂ©e hier au Cercle municipal de YaoundĂ© serait courue. On avait prĂ©alablement annoncĂ© une rencontre des Ă©lites, mais 44 familles du dĂ©partement ont fait le dĂ©placement. Une rĂ©union publique, certes. Mais avant tout, une rencontre familiale. Trois heures de prise de parole en ewondo, langue parlĂ©e Ă YaoundĂ©. Ceux qui ne comprenaient rien, apprĂ©ciaient au moins la dextĂ©ritĂ© oratoire de ces personnalitĂ©s leur langue. Mbarga Mboa, Mama Fouda, Etoundi Ngoa, SĂ©raphin Magloire Fouda ! Il sâagissait de dĂ©battre dâune situation dâactualitĂ© : un mĂ©morandum diffusĂ© dans les mĂ©dias pour lequel la majoritĂ© ne partage ni la forme, ni les termes. Beaucoup se sont exprimĂ©s pour dĂ©noncer le caractĂšre sectaire de ce document avant de le rejeter en bloc.
Câest Philippe Mbarga Mboa, Ă©lite influente du Mfoundi qui prend le premier la parole pour rappeler le contexte. Il Ă©voque le mĂ©morandum rĂ©digĂ© et publiĂ© dans la presse au moment oĂč des grands dĂ©fis attendent le Cameroun. Ce document ne saurait engager les ressortissants du Mfoundi dont les grandes familles ne reconnaissent pas avoir donnĂ© mandat Ă qui que ce soit pour parler en leur nom, fustige-t-il. Le propos tenus dans le document ont Ă©tĂ© taxĂ©s de contraires Ă la tradition dâhospitalitĂ© de ce peuple et en opposition avec le discours dâunitĂ© prĂŽnĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Câest pourquoi lâĂ©lite, les patriarches, les jeunes, les Ă©lus du peuple sont venus se lever comme un seul homme pour condamner. Laurent Serge Etoundi Ngoa, demande dâĂȘtre accueillant pour lâhonneur du dĂ©partement. Magloire SĂ©raphin Fouda rĂ©affirme la fidĂ©litĂ© aux institutions, condamne les manĆuvres dâexclusion, Mbarga Mboa rappelle les valeurs traditionnelles.
Le compte rendu de la rĂ©union, Ă la fin de la rencontre, lĂšve la confusion et refuse le discrĂ©dit sur les communautĂ©s autochtones. Ces derniĂšres rĂ©affirment leur adhĂ©sion aux idĂ©aux de paix, de patriotisme et de cohĂ©sion sociale. Elles renouvellent leur engagement derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique et le projet de sociĂ©tĂ© quâil dĂ©fend. Les fils et filles du Mfoundi, dans ce compte rendu, condamnent les manĆuvres dâexclusion et de division susceptibles de remettre en cause la volontĂ© de vivre ensemble qui les caractĂ©risent.
Jeanine FANKAM
Les 44 grandes familles du dĂ©partement se sont rĂ©unies hier pour redire leur attachement aux valeurs dâunitĂ© et dâhospitalitĂ©.
On savait que la rĂ©union des fils du Mfoundi, annoncĂ©e hier au Cercle municipal de YaoundĂ© serait courue. On avait prĂ©alablement annoncĂ© une rencontre des Ă©lites, mais 44 familles du dĂ©partement ont fait le dĂ©placement. Une rĂ©union publique, certes. Mais avant tout, une rencontre familiale. Trois heures de prise de parole en ewondo, langue parlĂ©e Ă YaoundĂ©. Ceux qui ne comprenaient rien, apprĂ©ciaient au moins la dextĂ©ritĂ© oratoire de ces personnalitĂ©s leur langue. Mbarga Mboa, Mama Fouda, Etoundi Ngoa, SĂ©raphin Magloire Fouda ! Il sâagissait de dĂ©battre dâune situation dâactualitĂ© : un mĂ©morandum diffusĂ© dans les mĂ©dias pour lequel la majoritĂ© ne partage ni la forme, ni les termes. Beaucoup se sont exprimĂ©s pour dĂ©noncer le caractĂšre sectaire de ce document avant de le rejeter en bloc.
Câest Philippe Mbarga Mboa, Ă©lite influente du Mfoundi qui prend le premier la parole pour rappeler le contexte. Il Ă©voque le mĂ©morandum rĂ©digĂ© et publiĂ© dans la presse au moment oĂč des grands dĂ©fis attendent le Cameroun. Ce document ne saurait engager les ressortissants du Mfoundi dont les grandes familles ne reconnaissent pas avoir donnĂ© mandat Ă qui que ce soit pour parler en leur nom, fustige-t-il. Le propos tenus dans le document ont Ă©tĂ© taxĂ©s de contraires Ă la tradition dâhospitalitĂ© de ce peuple et en opposition avec le discours dâunitĂ© prĂŽnĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Câest pourquoi lâĂ©lite, les patriarches, les jeunes, les Ă©lus du peuple sont venus se lever comme un seul homme pour condamner. Laurent Serge Etoundi Ngoa, demande dâĂȘtre accueillant pour lâhonneur du dĂ©partement. Magloire SĂ©raphin Fouda rĂ©affirme la fidĂ©litĂ© aux institutions, condamne les manĆuvres dâexclusion, Mbarga Mboa rappelle les valeurs traditionnelles.
Le compte rendu de la rĂ©union, Ă la fin de la rencontre, lĂšve la confusion et refuse le discrĂ©dit sur les communautĂ©s autochtones. Ces derniĂšres rĂ©affirment leur adhĂ©sion aux idĂ©aux de paix, de patriotisme et de cohĂ©sion sociale. Elles renouvellent leur engagement derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique et le projet de sociĂ©tĂ© quâil dĂ©fend. Les fils et filles du Mfoundi, dans ce compte rendu, condamnent les manĆuvres dâexclusion et de division susceptibles de remettre en cause la volontĂ© de vivre ensemble qui les caractĂ©risent.
Tirage au sort de la CAN 2017: Jour de vérité
Josiane R. MATIA
La cérémonie de tirage au sort des poules est prévue ce mercredi soir à Libreville.
Quel sort le hasard rĂ©serve-t-il aux Lions indomptables pour la phase de poule de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN), Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier) ? Il faudra attendre quelques heures encore, ce mercredi soir, pour ĂȘtre fixĂ©, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de tirage au sort. Comme Ă son habitude, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, dĂ©jĂ prĂ©sente Ă Libreville oĂč est programmĂ©e la cĂ©rĂ©monie, a mis les petits plats dans les grands pour les 16 meilleures Nations africaines. Question de rassurer les plus sceptiques sur lâeffectivitĂ© de la tenue de la compĂ©tition dans ce pays dâAfrique centrale.
Le Cameroun, prĂ©sent dans le pot 3, pourrait tomber, selon les scenarii possibles, sur deux gros morceaux lors du premier tour. Soit lâune des quatre tĂȘtes de sĂ©rie (Gabon, qui est dâores et dĂ©jĂ dans le groupe A, AlgĂ©rie, Ghana et CĂŽte dâIvoire), soit une des Ă©quipes du pot 2 (Tunisie, Mali, Burkina Faso, RDC). Seule certitude pour Hugo Broos et son groupe, ils ne rencontreront, Ă ce stade de la compĂ©tition, ni le SĂ©nĂ©gal, ni le Maroc et encore moins lâEgypte, une de leurs bĂȘtes noires. Par contre, le Cameroun peut se retrouver dans une poule quasi identique Ă celle de lâĂ©dition 2015 avec la CĂŽte dâIvoire et le Mali notamment. On se souvient que les Lions avaient alors terminĂ© derniers, avec deux points au compteur. LogĂ© dans le mĂȘme groupe que lâAfrique du sud, la Gambie et la Mauritanie lors des qualifications pour la CAN, le Cameroun avait terminĂ© premier avec quatre victoires et deux nuls.
Il faut prĂ©ciser que la composition des diffĂ©rents pots ne tient pas vraiment compte du classement FIFA, contrairement Ă dâautres confĂ©dĂ©rations. La CAF, a en effet, tenu compte des rĂ©sultats obtenus lors des trois derniĂšres CAN ainsi que lors des Ă©liminatoires de ces Ă©ditions. Le dernier et tout nouveau critĂšre concerne les qualifications et la participation Ă la coupe du monde 2014.
Josiane R. MATIA
La cérémonie de tirage au sort des poules est prévue ce mercredi soir à Libreville.
Quel sort le hasard rĂ©serve-t-il aux Lions indomptables pour la phase de poule de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN), Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier) ? Il faudra attendre quelques heures encore, ce mercredi soir, pour ĂȘtre fixĂ©, Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie de tirage au sort. Comme Ă son habitude, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, dĂ©jĂ prĂ©sente Ă Libreville oĂč est programmĂ©e la cĂ©rĂ©monie, a mis les petits plats dans les grands pour les 16 meilleures Nations africaines. Question de rassurer les plus sceptiques sur lâeffectivitĂ© de la tenue de la compĂ©tition dans ce pays dâAfrique centrale.
Le Cameroun, prĂ©sent dans le pot 3, pourrait tomber, selon les scenarii possibles, sur deux gros morceaux lors du premier tour. Soit lâune des quatre tĂȘtes de sĂ©rie (Gabon, qui est dâores et dĂ©jĂ dans le groupe A, AlgĂ©rie, Ghana et CĂŽte dâIvoire), soit une des Ă©quipes du pot 2 (Tunisie, Mali, Burkina Faso, RDC). Seule certitude pour Hugo Broos et son groupe, ils ne rencontreront, Ă ce stade de la compĂ©tition, ni le SĂ©nĂ©gal, ni le Maroc et encore moins lâEgypte, une de leurs bĂȘtes noires. Par contre, le Cameroun peut se retrouver dans une poule quasi identique Ă celle de lâĂ©dition 2015 avec la CĂŽte dâIvoire et le Mali notamment. On se souvient que les Lions avaient alors terminĂ© derniers, avec deux points au compteur. LogĂ© dans le mĂȘme groupe que lâAfrique du sud, la Gambie et la Mauritanie lors des qualifications pour la CAN, le Cameroun avait terminĂ© premier avec quatre victoires et deux nuls.
Il faut prĂ©ciser que la composition des diffĂ©rents pots ne tient pas vraiment compte du classement FIFA, contrairement Ă dâautres confĂ©dĂ©rations. La CAF, a en effet, tenu compte des rĂ©sultats obtenus lors des trois derniĂšres CAN ainsi que lors des Ă©liminatoires de ces Ă©ditions. Le dernier et tout nouveau critĂšre concerne les qualifications et la participation Ă la coupe du monde 2014.
CHU, HÎpital général de Yaoundé: En chantier !
Carine TSIELE
Les travaux qui rentrent dans le cadre du plan dâurgence triennal sont engagĂ©s dans les deux formations hospitaliĂšres.
Câest parti pour dix mois de travaux Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (Hgy) et au Centre hospitalier et universitaire (Chu). Ces hĂŽpitaux vont faire peau neuve. A lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©, une partie des travaux a dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e depuis des mois. Il sâagit notamment de la toiture dĂ©jĂ entiĂšrement rĂ©fectionnĂ©e. Lundi dernier, sur les lieux, les employĂ©s de la sociĂ©tĂ© marocaine Alliance Construction Cameroon avaient dĂ©jĂ attaquĂ© le service dâhospitalisation haut standing, situĂ© au dernier Ă©tage de lâimmeuble. Lâendroit Ă©tait mĂ©connaissable. Les carreaux, la peinture, le plafond, les portes, les fenĂȘtres, les placards, pots et cuvettes des toilettes ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Ceci pendant que des employĂ©s Ă©taient en pleine rĂ©fection de la tuyauterie. AprĂšs cette Ă©tape, expliquent les responsables du chantier, de nouveaux Ă©quipements seront installĂ©s. Des carreaux faciles Ă lâentretien, des sonneries reliant les chambres dâhospitalisation aux bureaux des infirmiers, entre autres. Les piĂšces jugĂ©es trop Ă©troites ont Ă©tĂ© jumelĂ©es. Au finish, on aura sept salles dâhospitalisation haut standing. AprĂšs la rĂ©fection de ce service, câest le directeur gĂ©nĂ©ral de cette formation sanitaire qui indiquera la prochaine Ă©tape.
Au Centre hospitalier universitaire de YaoundĂ©, câest la mĂȘme ambiance. Des travaux de dĂ©molition pour la rĂ©novation sont Ă©galement en cours. EntamĂ©e jeudi, 13 octobre dernier, la rĂ©habilitation a dĂ©marrĂ© par de gros travaux dâentretien de lâextĂ©rieur du bĂątiment. Le problĂšme dâĂ©tanchĂ©itĂ© de lâimmeuble est aussi sur le point dâĂȘtre rĂ©solu. « Nous sommes en train dâenlever les diffĂ©rentes couvertures usĂ©es de la toiture. Nous avons commencĂ© par celles en ardoise, puis celles en zinc, car elles Ă©taient dĂ©jĂ dĂ©fectueuses et certaines parties Ă©taient dĂ©jĂ rongĂ©es. Ce qui crĂ©ait des fuites dans certaines piĂšces de lâhĂŽpital », explique Amine, lâun des responsables du chantier. Selon ce dernier, lâhĂŽpital va connaĂźtre une mĂ©tamorphose totale de toutes ses piĂšces. « Tout sera refait : le sol, les murs et certains Ă©quipements dĂ©fectueux seront remplacĂ©s. Ainsi que la tuyauterie de la climatisation, des canalisations et des toilettes », dĂ©taille-t-il.
Ces travaux rentrent dans le cadre du Plan dâurgence triennal, volet sanitaire. Câest dans le cadre de leur lancement officiel que le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, a effectuĂ© une visite dans les deux hĂŽpitaux lundi dernier. Pour sâassurer de leur effectivitĂ©. Il a, par ailleurs, invitĂ© les responsables des hĂŽpitaux concernĂ©s et de lâentreprise en charge de la rĂ©habilitation, Ă travailler en synergie de maniĂšre Ă assurer la continuitĂ© du service public malgrĂ© le chantier.
Carine TSIELE
Les travaux qui rentrent dans le cadre du plan dâurgence triennal sont engagĂ©s dans les deux formations hospitaliĂšres.
Câest parti pour dix mois de travaux Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (Hgy) et au Centre hospitalier et universitaire (Chu). Ces hĂŽpitaux vont faire peau neuve. A lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©, une partie des travaux a dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e depuis des mois. Il sâagit notamment de la toiture dĂ©jĂ entiĂšrement rĂ©fectionnĂ©e. Lundi dernier, sur les lieux, les employĂ©s de la sociĂ©tĂ© marocaine Alliance Construction Cameroon avaient dĂ©jĂ attaquĂ© le service dâhospitalisation haut standing, situĂ© au dernier Ă©tage de lâimmeuble. Lâendroit Ă©tait mĂ©connaissable. Les carreaux, la peinture, le plafond, les portes, les fenĂȘtres, les placards, pots et cuvettes des toilettes ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Ceci pendant que des employĂ©s Ă©taient en pleine rĂ©fection de la tuyauterie. AprĂšs cette Ă©tape, expliquent les responsables du chantier, de nouveaux Ă©quipements seront installĂ©s. Des carreaux faciles Ă lâentretien, des sonneries reliant les chambres dâhospitalisation aux bureaux des infirmiers, entre autres. Les piĂšces jugĂ©es trop Ă©troites ont Ă©tĂ© jumelĂ©es. Au finish, on aura sept salles dâhospitalisation haut standing. AprĂšs la rĂ©fection de ce service, câest le directeur gĂ©nĂ©ral de cette formation sanitaire qui indiquera la prochaine Ă©tape.
Au Centre hospitalier universitaire de YaoundĂ©, câest la mĂȘme ambiance. Des travaux de dĂ©molition pour la rĂ©novation sont Ă©galement en cours. EntamĂ©e jeudi, 13 octobre dernier, la rĂ©habilitation a dĂ©marrĂ© par de gros travaux dâentretien de lâextĂ©rieur du bĂątiment. Le problĂšme dâĂ©tanchĂ©itĂ© de lâimmeuble est aussi sur le point dâĂȘtre rĂ©solu. « Nous sommes en train dâenlever les diffĂ©rentes couvertures usĂ©es de la toiture. Nous avons commencĂ© par celles en ardoise, puis celles en zinc, car elles Ă©taient dĂ©jĂ dĂ©fectueuses et certaines parties Ă©taient dĂ©jĂ rongĂ©es. Ce qui crĂ©ait des fuites dans certaines piĂšces de lâhĂŽpital », explique Amine, lâun des responsables du chantier. Selon ce dernier, lâhĂŽpital va connaĂźtre une mĂ©tamorphose totale de toutes ses piĂšces. « Tout sera refait : le sol, les murs et certains Ă©quipements dĂ©fectueux seront remplacĂ©s. Ainsi que la tuyauterie de la climatisation, des canalisations et des toilettes », dĂ©taille-t-il.
Ces travaux rentrent dans le cadre du Plan dâurgence triennal, volet sanitaire. Câest dans le cadre de leur lancement officiel que le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, a effectuĂ© une visite dans les deux hĂŽpitaux lundi dernier. Pour sâassurer de leur effectivitĂ©. Il a, par ailleurs, invitĂ© les responsables des hĂŽpitaux concernĂ©s et de lâentreprise en charge de la rĂ©habilitation, Ă travailler en synergie de maniĂšre Ă assurer la continuitĂ© du service public malgrĂ© le chantier.
Volley-ball: voici les finalistes
Sports
AngĂšle BEPEDE
Cameroun Sports, Injs et Fap dames et messieurs disputeront le 29 octobre prochain, les finales du championnat national à Yaoundé.
Trois. Comme le nombre de matchs remportĂ©s par les vainqueurs du Final Four de volley-ball. Les Forces armĂ©es et police en dames et Cameroun Sports volley-ball (CSVB) en messieurs, ont gagnĂ© le tournoi Ă huit (quatre Ă©quipes fĂ©minines et autant masculines), regroupant les Ă©quipes survivantes du championnat national de volley-ball. Point commun entre les deux Ă©quipes, le week-end dernier Ă YaoundĂ© ? Elles sont complĂštement passĂ©es Ă cĂŽtĂ© des compĂ©titions liĂ©es Ă la coupe du Cameroun remportĂ©e par Injs en dames et Bafia Volley-ball en messieurs. Plus, dans les duels les opposants Ă leurs rivaux dĂ©sormais traditionnels, il y avait de la rancĆur, de la rage de vaincre mais surtout beaucoup de dĂ©termination et de cĆur. Lavoisier Yende, entraĂźneur de CSVB, ne sâĂ©tait pas encore remis de cet Ă©chec. Il a donc montĂ© chacune des tactiques avec minutie, pour, Ă chaque fois, contrer les attaques des adversaires. Il y avait des erreurs individuelles voire collectives. Il y avait la peur de ne pas jouer la finale. Mais, le dĂ©sir de laver lâaffront a Ă©tĂ© plus fort, permettant aux deux clubs de se retrouver en finale. Du coup, Yves Amang, meilleur joueur de la finale de la coupe et Joseph Boyomo ont tout tentĂ©. Mais rien nây a fait. Ils ne joueront pas la finale du championnat. Pas cette fois. Câest donc un CSVB (tenant du titre) rĂ©voltĂ© que lâon retrouvera le 29 octobre, jour de la finale. Lâaffiche promet des Ă©tincelles
Les deux autres finalistes, Injs (vainqueur de la coupe dames) et Fap messieurs doivent leurs qualifications aux deux victoires lors du Final Four. La finale sâannonce trĂšs difficile parce que lors du tournoi du week-end dernier, Fap a eu raison de Injs (3-2) tandis que CSVB a dominĂ© Fap messieurs par 3 sets Ă 1. Fap veut absolument dĂ©crocher son titre de champion. Avec son ex-central, Sem Dolegombai dans le camp dâen face, la conquĂȘte sâannonce compliquĂ©e. Dâautant plus que Mefani Nongni dit Zonzon a promis de ne pas faire dâerreur aprĂšs ĂȘtre passĂ© Ă cĂŽtĂ© de la coupe.
Sports
AngĂšle BEPEDE
Cameroun Sports, Injs et Fap dames et messieurs disputeront le 29 octobre prochain, les finales du championnat national à Yaoundé.
Trois. Comme le nombre de matchs remportĂ©s par les vainqueurs du Final Four de volley-ball. Les Forces armĂ©es et police en dames et Cameroun Sports volley-ball (CSVB) en messieurs, ont gagnĂ© le tournoi Ă huit (quatre Ă©quipes fĂ©minines et autant masculines), regroupant les Ă©quipes survivantes du championnat national de volley-ball. Point commun entre les deux Ă©quipes, le week-end dernier Ă YaoundĂ© ? Elles sont complĂštement passĂ©es Ă cĂŽtĂ© des compĂ©titions liĂ©es Ă la coupe du Cameroun remportĂ©e par Injs en dames et Bafia Volley-ball en messieurs. Plus, dans les duels les opposants Ă leurs rivaux dĂ©sormais traditionnels, il y avait de la rancĆur, de la rage de vaincre mais surtout beaucoup de dĂ©termination et de cĆur. Lavoisier Yende, entraĂźneur de CSVB, ne sâĂ©tait pas encore remis de cet Ă©chec. Il a donc montĂ© chacune des tactiques avec minutie, pour, Ă chaque fois, contrer les attaques des adversaires. Il y avait des erreurs individuelles voire collectives. Il y avait la peur de ne pas jouer la finale. Mais, le dĂ©sir de laver lâaffront a Ă©tĂ© plus fort, permettant aux deux clubs de se retrouver en finale. Du coup, Yves Amang, meilleur joueur de la finale de la coupe et Joseph Boyomo ont tout tentĂ©. Mais rien nây a fait. Ils ne joueront pas la finale du championnat. Pas cette fois. Câest donc un CSVB (tenant du titre) rĂ©voltĂ© que lâon retrouvera le 29 octobre, jour de la finale. Lâaffiche promet des Ă©tincelles
Les deux autres finalistes, Injs (vainqueur de la coupe dames) et Fap messieurs doivent leurs qualifications aux deux victoires lors du Final Four. La finale sâannonce trĂšs difficile parce que lors du tournoi du week-end dernier, Fap a eu raison de Injs (3-2) tandis que CSVB a dominĂ© Fap messieurs par 3 sets Ă 1. Fap veut absolument dĂ©crocher son titre de champion. Avec son ex-central, Sem Dolegombai dans le camp dâen face, la conquĂȘte sâannonce compliquĂ©e. Dâautant plus que Mefani Nongni dit Zonzon a promis de ne pas faire dâerreur aprĂšs ĂȘtre passĂ© Ă cĂŽtĂ© de la coupe.
Effectifs: le Minesec inspecte
Régional
Mireille ONANA MEBENGA
Jean-Ernest Ngalle Bibehe a visité des lycées, collÚges et Enieg du Wouri hier, 18 octobre.
Câest dans la classe de 6e A du lycĂ©e Joss de Douala que le ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean-Ernest Massena Ngalle Bibehe, a entamĂ© sa visite inopinĂ©e ce mardi 18 octobre dans la capitale Ă©conomique. Dans cette classe, lâeffectif est de 54 Ă©lĂšves, pas plus, pas moins. Le Minesec semblera satisfait de voir que les mesures prises en dĂ©but dâannĂ©e sur le respect scrupuleux des effectifs dans les classes de 6e, au maximum 60 Ă©lĂšves, et 80 pour les autres classes, sont respectĂ©es.
Sâadressant aux Ă©lĂšves, le Minesec leur a demandĂ© sâils sont Ă lâaise, si les cours sont bien dispensĂ©s. Ce Ă quoi ils ont invariablement rĂ©pondu par lâaffirmative. En classe de seconde du mĂȘme Ă©tablissement, un enseignant dispense le cours de physique. LĂ , le ministre sâest amusĂ© Ă leur poser une question sur la poussĂ©e dâArchimĂšde, question de jauger leurs capacitĂ©s.
Au lycĂ©e polyvalent de BonabĂ©ri, mĂȘme tableau. La classe de Terminale F1 (fabrication mĂ©canique) ne compte que 32 Ă©lĂšves. Un bon effectif pour un meilleur suivi et, a priori, pour de meilleurs rĂ©sultats en fin dâannĂ©e, a soulignĂ© le Minesec. Toutefois, cet Ă©tablissement rencontre un rĂ©el problĂšme, celui de lâatelier mĂ©canique qui est dĂ©jĂ vĂ©tuste. Il faut absolument rĂ©habiliter les chĂ©neaux pour une meilleure gestion de cet espace.
TroisiĂšme escale : le lycĂ©e bilingue de New Bell, dans lâarrondissement de Douala II. Certaines classes comme la Form III, de la section anglophone, est pleine Ă craquer. Les apprenants sont assis trois par banc. Câest une situation temporaire, a expliquĂ© le chef dâĂ©tablissement. A lâextĂ©rieur, la rĂ©habilitation du matĂ©riel a dĂ©jĂ commencĂ©, les techniciens sont Ă pied dâĆuvre.
Au collĂšge confessionnel Chevreuil, une classe de Terminale D de 49 Ă©lĂšves a accueilli le ministre des Enseignements secondaires, qui a aussi visitĂ© lâespace multimĂ©dia. LĂ -bas aussi, les effectifs sont scrupuleusement respectĂ©s par le corps professoral et les dirigeants, des religieuses en lâoccurrence. Un tour a Ă©tĂ© aussi fait du cĂŽtĂ© de lâEcole nationale bilingue des instituteurs de lâenseignement gĂ©nĂ©ral (Enieg) situĂ©e Ă Bonamoussadi.
Régional
Mireille ONANA MEBENGA
Jean-Ernest Ngalle Bibehe a visité des lycées, collÚges et Enieg du Wouri hier, 18 octobre.
Câest dans la classe de 6e A du lycĂ©e Joss de Douala que le ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean-Ernest Massena Ngalle Bibehe, a entamĂ© sa visite inopinĂ©e ce mardi 18 octobre dans la capitale Ă©conomique. Dans cette classe, lâeffectif est de 54 Ă©lĂšves, pas plus, pas moins. Le Minesec semblera satisfait de voir que les mesures prises en dĂ©but dâannĂ©e sur le respect scrupuleux des effectifs dans les classes de 6e, au maximum 60 Ă©lĂšves, et 80 pour les autres classes, sont respectĂ©es.
Sâadressant aux Ă©lĂšves, le Minesec leur a demandĂ© sâils sont Ă lâaise, si les cours sont bien dispensĂ©s. Ce Ă quoi ils ont invariablement rĂ©pondu par lâaffirmative. En classe de seconde du mĂȘme Ă©tablissement, un enseignant dispense le cours de physique. LĂ , le ministre sâest amusĂ© Ă leur poser une question sur la poussĂ©e dâArchimĂšde, question de jauger leurs capacitĂ©s.
Au lycĂ©e polyvalent de BonabĂ©ri, mĂȘme tableau. La classe de Terminale F1 (fabrication mĂ©canique) ne compte que 32 Ă©lĂšves. Un bon effectif pour un meilleur suivi et, a priori, pour de meilleurs rĂ©sultats en fin dâannĂ©e, a soulignĂ© le Minesec. Toutefois, cet Ă©tablissement rencontre un rĂ©el problĂšme, celui de lâatelier mĂ©canique qui est dĂ©jĂ vĂ©tuste. Il faut absolument rĂ©habiliter les chĂ©neaux pour une meilleure gestion de cet espace.
TroisiĂšme escale : le lycĂ©e bilingue de New Bell, dans lâarrondissement de Douala II. Certaines classes comme la Form III, de la section anglophone, est pleine Ă craquer. Les apprenants sont assis trois par banc. Câest une situation temporaire, a expliquĂ© le chef dâĂ©tablissement. A lâextĂ©rieur, la rĂ©habilitation du matĂ©riel a dĂ©jĂ commencĂ©, les techniciens sont Ă pied dâĆuvre.
Au collĂšge confessionnel Chevreuil, une classe de Terminale D de 49 Ă©lĂšves a accueilli le ministre des Enseignements secondaires, qui a aussi visitĂ© lâespace multimĂ©dia. LĂ -bas aussi, les effectifs sont scrupuleusement respectĂ©s par le corps professoral et les dirigeants, des religieuses en lâoccurrence. Un tour a Ă©tĂ© aussi fait du cĂŽtĂ© de lâEcole nationale bilingue des instituteurs de lâenseignement gĂ©nĂ©ral (Enieg) situĂ©e Ă Bonamoussadi.
Miss Fenac 2016: les 20 finalistes dévoilées
Culture
Gaël de SOUZA
Les demi-finales du concours de Miss dans le cadre du festival national des Arts et de la Culture ont eu lieu le 16 octobre dernier au Centre culturel camerounais à Yaoundé.
Elles Ă©taient 39 au dĂ©part. 20 dâentre elles ont Ă©tĂ© retenues pour prendre part Ă la finale du concours de Miss, organisĂ© en novembre prochain Ă la faveur du Festival national des Arts et de la Culture (Fenac) 2016 au cours de cette soirĂ©e rythmĂ©e des demi-finales. PrĂ©sidĂ©e par le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, les sĂ©lections ont eu lieu au Centre culturel camerounais Ă YaoundĂ©, le 16 octobre dernier.
Sur des mĂ©lodies dâartistes du terroir (Tata KinguĂ©, Bebe Manga, Govinal, Faadah Kawtal, Locko) les candidates ont dĂ©filĂ© devant un jury prĂ©sidĂ© par Dr Blaise Kele. HabillĂ©es par des crĂ©ateurs renommĂ©s (Alexander Akande, Dio Ali, JoĂ«l ChoupaâŠ), les demoiselles ont su arracher des salves dâapplaudissements au public, notamment dans leurs tenues de plage. SĂ©parĂ©es par aires culturelles (Sawa, Grassfields, Fang-beti et Soudano-SahĂ©lien) les filles ont Ă©tĂ© notĂ©es sur plusieurs critĂšres Ă lâinstar de lâĂ©lĂ©gance, la dĂ©marche, lâexpression en langue maternelle, la culture gĂ©nĂ©rale⊠Parlant de culture gĂ©nĂ©rale, la phase de questions-rĂ©ponses sâest avĂ©rĂ©e critique. Morceaux choisis : « Comment appelle-t-on le ministre sous la tutelle duquel lâon organise le Fenac ? Combien dâethnies compte votre aire culturelle ? Combien dâartistes compte le groupe X-Maleya ?... » Des questions apparemment Ă©videntes, mais auxquelles certaines candidates ont eu du mal Ă rĂ©pondre. Si certains pensent quâil sâagit dâun dĂ©ficit intellectuel, des professionnels des concours de beautĂ© comme Miss Cameroun 2013, ValĂ©rie Ayena explique : « Ce nâest pas Ă©vident de parler devant tout ce monde. Surtout quand il y a des cris. Je pense quâelles ont donnĂ© le meilleur dâelles-mĂȘmes. »
La fĂȘte Ă©tait belle. Les spectateurs venus nombreux ont eu droit Ă des lives dâartistes de renom. Lâamusant Boli Bolingo, lâimposant Donny Elwood, le captivant Claude Ndam, lâĂ©mouvant Tonton Ebogo et lâincontournable Ballet national ont offert un show remarquable. Transparence oblige, le Minac a tenu Ă ce que les concurrentes reçoivent leurs primes, sĂ©ance tenante. Une consigne saluĂ©e par les parents des candidates. Les montants des primes allaient de 50 000 Ă 100 000 F selon les rangs. Le gros lot dâ1 million de F sera dĂ©crochĂ© lors de la finale par la miss. Miss Fenac 2016 sera connue le 12 novembre prochain, Ă lâesplanade du MusĂ©e national.
Culture
Gaël de SOUZA
Les demi-finales du concours de Miss dans le cadre du festival national des Arts et de la Culture ont eu lieu le 16 octobre dernier au Centre culturel camerounais à Yaoundé.
Elles Ă©taient 39 au dĂ©part. 20 dâentre elles ont Ă©tĂ© retenues pour prendre part Ă la finale du concours de Miss, organisĂ© en novembre prochain Ă la faveur du Festival national des Arts et de la Culture (Fenac) 2016 au cours de cette soirĂ©e rythmĂ©e des demi-finales. PrĂ©sidĂ©e par le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, les sĂ©lections ont eu lieu au Centre culturel camerounais Ă YaoundĂ©, le 16 octobre dernier.
Sur des mĂ©lodies dâartistes du terroir (Tata KinguĂ©, Bebe Manga, Govinal, Faadah Kawtal, Locko) les candidates ont dĂ©filĂ© devant un jury prĂ©sidĂ© par Dr Blaise Kele. HabillĂ©es par des crĂ©ateurs renommĂ©s (Alexander Akande, Dio Ali, JoĂ«l ChoupaâŠ), les demoiselles ont su arracher des salves dâapplaudissements au public, notamment dans leurs tenues de plage. SĂ©parĂ©es par aires culturelles (Sawa, Grassfields, Fang-beti et Soudano-SahĂ©lien) les filles ont Ă©tĂ© notĂ©es sur plusieurs critĂšres Ă lâinstar de lâĂ©lĂ©gance, la dĂ©marche, lâexpression en langue maternelle, la culture gĂ©nĂ©rale⊠Parlant de culture gĂ©nĂ©rale, la phase de questions-rĂ©ponses sâest avĂ©rĂ©e critique. Morceaux choisis : « Comment appelle-t-on le ministre sous la tutelle duquel lâon organise le Fenac ? Combien dâethnies compte votre aire culturelle ? Combien dâartistes compte le groupe X-Maleya ?... » Des questions apparemment Ă©videntes, mais auxquelles certaines candidates ont eu du mal Ă rĂ©pondre. Si certains pensent quâil sâagit dâun dĂ©ficit intellectuel, des professionnels des concours de beautĂ© comme Miss Cameroun 2013, ValĂ©rie Ayena explique : « Ce nâest pas Ă©vident de parler devant tout ce monde. Surtout quand il y a des cris. Je pense quâelles ont donnĂ© le meilleur dâelles-mĂȘmes. »
La fĂȘte Ă©tait belle. Les spectateurs venus nombreux ont eu droit Ă des lives dâartistes de renom. Lâamusant Boli Bolingo, lâimposant Donny Elwood, le captivant Claude Ndam, lâĂ©mouvant Tonton Ebogo et lâincontournable Ballet national ont offert un show remarquable. Transparence oblige, le Minac a tenu Ă ce que les concurrentes reçoivent leurs primes, sĂ©ance tenante. Une consigne saluĂ©e par les parents des candidates. Les montants des primes allaient de 50 000 Ă 100 000 F selon les rangs. Le gros lot dâ1 million de F sera dĂ©crochĂ© lors de la finale par la miss. Miss Fenac 2016 sera connue le 12 novembre prochain, Ă lâesplanade du MusĂ©e national.
Lâantenne rĂ©gionale des femmes des policiers du Sud en poste
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
La Policemen Wivesâ Association (Powa) a installĂ© les membres du bureau du sud, le 12 octobre dernier.
AprĂšs un an dâexistence, la Policemen Wivesâ Association peut Ă©tendre ses dĂ©membrements Ă travers le territoire national. PhilomĂšne Mbarga Nguele, prĂ©sidente de cette Association qui regroupe les Ă©pouses des fonctionnaires de police en service, les veuves, les Ă©pouses des fonctionnaires retraitĂ©s, a installĂ© Ă Ebolowa, le bureau rĂ©gional de la Powa pour le Sud. En prĂ©sence de tous les membres du bureau national et de nombreux autres hauts responsables de la SuretĂ© nationale du Sud et, au cours dâune cĂ©rĂ©monie plutĂŽt festive, Germaine Mikiadje, Ă©pouse du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SuretĂ© nationale, a pris fonction.
En compagnie dâune dizaine de membres du bureau rĂ©gional, elles ont reçu le statut qui rĂ©git cette association, des mains de la prĂ©sidente nationale. A la suite des rĂ©gions sĆurs du Centre, du Sud-Ouest et du Littoral, PhilomĂšne Mbarga Nguele a interpelĂ© les membres du Sud Ă prendre le train de la solidaritĂ©, de lâentraide et de lâassistance dĂ©jĂ en marche dans ces trois autres rĂ©gions.
Au tout premier bureau rĂ©gional, elle a recommandĂ© dâaller jusque dans le Sud profond, afin de porter le message de rassemblement des Ă©pouses des fonctionnaires de police. La prĂ©sidente nationale les a aussi exhortĂ© Ă devenir, dĂšs lâinstant de leur installation, les porte-flambeaux de la Powa partout oĂč elles se trouveront, de procĂ©der surtout Ă la sensibilisation de proximitĂ© et par lâĂ©ducation, tous les potentiels membres.
Régional
Benjamin MVOMO ESSOUMA
La Policemen Wivesâ Association (Powa) a installĂ© les membres du bureau du sud, le 12 octobre dernier.
AprĂšs un an dâexistence, la Policemen Wivesâ Association peut Ă©tendre ses dĂ©membrements Ă travers le territoire national. PhilomĂšne Mbarga Nguele, prĂ©sidente de cette Association qui regroupe les Ă©pouses des fonctionnaires de police en service, les veuves, les Ă©pouses des fonctionnaires retraitĂ©s, a installĂ© Ă Ebolowa, le bureau rĂ©gional de la Powa pour le Sud. En prĂ©sence de tous les membres du bureau national et de nombreux autres hauts responsables de la SuretĂ© nationale du Sud et, au cours dâune cĂ©rĂ©monie plutĂŽt festive, Germaine Mikiadje, Ă©pouse du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la SuretĂ© nationale, a pris fonction.
En compagnie dâune dizaine de membres du bureau rĂ©gional, elles ont reçu le statut qui rĂ©git cette association, des mains de la prĂ©sidente nationale. A la suite des rĂ©gions sĆurs du Centre, du Sud-Ouest et du Littoral, PhilomĂšne Mbarga Nguele a interpelĂ© les membres du Sud Ă prendre le train de la solidaritĂ©, de lâentraide et de lâassistance dĂ©jĂ en marche dans ces trois autres rĂ©gions.
Au tout premier bureau rĂ©gional, elle a recommandĂ© dâaller jusque dans le Sud profond, afin de porter le message de rassemblement des Ă©pouses des fonctionnaires de police. La prĂ©sidente nationale les a aussi exhortĂ© Ă devenir, dĂšs lâinstant de leur installation, les porte-flambeaux de la Powa partout oĂč elles se trouveront, de procĂ©der surtout Ă la sensibilisation de proximitĂ© et par lâĂ©ducation, tous les potentiels membres.
Festival Gurna: la fiĂšvre monte
Culture
Sylvain TOURNA (Camnews)
La rĂ©union dâĂ©valuation des prĂ©paratifs de cet Ă©vĂ©nement culturel prĂ©vu du 3 au 5 novembre prochain Ă Doukoula dans lâExtrĂȘme-Nord sâest tenue le 15 octobre dernier.
Les 12 commissions constituĂ©es pour la rĂ©ussite du festival Gurna ont rendu leur copie le 15 octobre dernier. Le village du festival qui accueillir les stands dâexposition des Ćuvres dâarts des trois peuples KĂ©ra, Tupuri, Wina du Tchad et du Cameroun se met en place. Les activitĂ©s culturelles et sportives retenues pour animer les manifestations sont connues. La commission «arts, culture et sports», trĂšs sollicitĂ©e, a fait un travail de fourmi quant au recensement des Ćuvres dâarts auprĂšs des chefferies traditionnelles, tant du cĂŽtĂ© du Tchad que du Cameroun.
Les insuffisances observĂ©es dans les prĂ©paratifs lors de la rĂ©union du 17 septembre dernier ont Ă©tĂ© comblĂ©es. La bonne expĂ©rience de la partie tchadienne dans lâorganisation de ce festival a fortement contribuĂ© Ă peaufiner le grand rendez-vous. La taille des diffĂ©rents acteurs du festival a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e. Le comitĂ© scientifique qui a suscitĂ© des dĂ©bats lors de la derniĂšre rĂ©union a fini par retenir six thĂšmes parmi lesquels la sorcellerie.
Le prĂ©sident national du comitĂ© dâorganisation du festival, Gaston RabĂ© affirme que « les prĂ©paratifs sont Ă plus de 85%. Nous sommes Ă pied dâĆuvre. Nous nâallons plus dormir jusquâau 3 novembre. Les choses doivent se dĂ©rouler comme elles ont Ă©tĂ© prĂ©vues. Nous devons mettre lâaccent sur la mobilisation des fonds ». Il faut rappeler que le thĂšme retenu pour ce festival est «trois peuples, deux pays, une culture ».
Culture
Sylvain TOURNA (Camnews)
La rĂ©union dâĂ©valuation des prĂ©paratifs de cet Ă©vĂ©nement culturel prĂ©vu du 3 au 5 novembre prochain Ă Doukoula dans lâExtrĂȘme-Nord sâest tenue le 15 octobre dernier.
Les 12 commissions constituĂ©es pour la rĂ©ussite du festival Gurna ont rendu leur copie le 15 octobre dernier. Le village du festival qui accueillir les stands dâexposition des Ćuvres dâarts des trois peuples KĂ©ra, Tupuri, Wina du Tchad et du Cameroun se met en place. Les activitĂ©s culturelles et sportives retenues pour animer les manifestations sont connues. La commission «arts, culture et sports», trĂšs sollicitĂ©e, a fait un travail de fourmi quant au recensement des Ćuvres dâarts auprĂšs des chefferies traditionnelles, tant du cĂŽtĂ© du Tchad que du Cameroun.
Les insuffisances observĂ©es dans les prĂ©paratifs lors de la rĂ©union du 17 septembre dernier ont Ă©tĂ© comblĂ©es. La bonne expĂ©rience de la partie tchadienne dans lâorganisation de ce festival a fortement contribuĂ© Ă peaufiner le grand rendez-vous. La taille des diffĂ©rents acteurs du festival a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e. Le comitĂ© scientifique qui a suscitĂ© des dĂ©bats lors de la derniĂšre rĂ©union a fini par retenir six thĂšmes parmi lesquels la sorcellerie.
Le prĂ©sident national du comitĂ© dâorganisation du festival, Gaston RabĂ© affirme que « les prĂ©paratifs sont Ă plus de 85%. Nous sommes Ă pied dâĆuvre. Nous nâallons plus dormir jusquâau 3 novembre. Les choses doivent se dĂ©rouler comme elles ont Ă©tĂ© prĂ©vues. Nous devons mettre lâaccent sur la mobilisation des fonds ». Il faut rappeler que le thĂšme retenu pour ce festival est «trois peuples, deux pays, une culture ».
Les Camerounais perdent des points dans le Top 200 des banques africaines
Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Quatre des cinq banques au classement 2016 de Jeune Afrique régressent. Afriland First Bank conserve la premiÚre place au plan national.
En parcourant le classement des 200 premiĂšres banques africaines que vient de publier Jeune Afrique, câest dans les 50 derniĂšres places que se nichent les Ă©tablissements de crĂ©dit camerounais. Dâabord Afriland First Bank classĂ©e 154e en 2016. La banque dirigĂ©e par Alphonse Nafack a perdu trois places, par rapport au rang quâelle occupait en 2015. Toutefois, elle conserve la premiĂšre place au niveau national. Notamment avec un total de bilan (Ă©quivalent du chiffre dâaffaires) de 1,298 milliard de dollars soit environ 774 milliards de F et un produit net bancaire (correspondant aux commissions perçues sur les activitĂ©s bancaires) de 75 millions de dollars, prĂšs de 45 milliards de F. Vient ensuite la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun (SGC). Lâinstitution classĂ©e 157e perd trois places par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. Pareil pour la Banque internationale pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC), logĂ©e Ă la 161e place, avec trois places en moins. La SociĂ©tĂ© commerciale de Banque (SCB) Cameroun qui chute du 197e rang en 2015 au 199e rang en 2016, perdant deux places dans le classement.
Le seul progrĂšs dans ce classement concernant les banques camerounaises est rĂ©alisĂ© par Ecobank Cameroun. Bien que classĂ© 195e sur les 200 premiĂšres banques africaines, la sociĂ©tĂ© gĂ©rĂ©e par Moustapha Fall a gagnĂ© quatre places par rapport Ă son rang en 2015. LâĂ©tablissement de crĂ©dit affiche un total de bilan de 872 millions de dollars, soit environ 520 milliards de F et un produit net bancaire de 65 millions de dollars, soit prĂšs de 39 milliards de F.
Sâagissant du classement gĂ©nĂ©ral, Standard Bank Group dâAfrique du Sud conserve la premiĂšre place du continent. Lâanalyse que fait Jeune Afrique de la performance des 200 banques africaines dans son classement 2016 (sur la base des rĂ©sultats rĂ©alisĂ©s en 2015 et communiquĂ©s par les entreprises), rĂ©vĂšle un recul. En effet, « le produit net bancaire cumulĂ© des 200 premiĂšres banques africaines qui avait bondi de 7,5% dans notre prĂ©cĂ©dente Ă©dition, a abandonnĂ© 6,1% les douze mois suivants », note le journal. Un rĂ©sultat quâil explique par la baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e des grandes devises africaines face au dollar. Le franc CFA notamment, bien que moins affaibli a renoncĂ© Ă 7,7% face au billet vert en 2015.
Outre la dĂ©valuation des devises, dans la sous-rĂ©gion Afrique centrale, le « coup de froid » observĂ© trouve aussi son fondement dans plusieurs autres facteurs Ă lâinstar du recul de la croissance, causĂ© par la chute des cours du pĂ©trole et des minerais. Dans un tel environnement, bien que les grandes banques camerounaises affichent des « performances modestes » selon Jeune Afrique, avec huit banques camerounaises classĂ©es sur les 50 premiĂšres, « la rĂ©gion perd deux reprĂ©sentants parmi les 200 premiĂšres banques africaines et se conforte dans le rĂŽle de derniĂšre de la classe ».
Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Quatre des cinq banques au classement 2016 de Jeune Afrique régressent. Afriland First Bank conserve la premiÚre place au plan national.
En parcourant le classement des 200 premiĂšres banques africaines que vient de publier Jeune Afrique, câest dans les 50 derniĂšres places que se nichent les Ă©tablissements de crĂ©dit camerounais. Dâabord Afriland First Bank classĂ©e 154e en 2016. La banque dirigĂ©e par Alphonse Nafack a perdu trois places, par rapport au rang quâelle occupait en 2015. Toutefois, elle conserve la premiĂšre place au niveau national. Notamment avec un total de bilan (Ă©quivalent du chiffre dâaffaires) de 1,298 milliard de dollars soit environ 774 milliards de F et un produit net bancaire (correspondant aux commissions perçues sur les activitĂ©s bancaires) de 75 millions de dollars, prĂšs de 45 milliards de F. Vient ensuite la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale Cameroun (SGC). Lâinstitution classĂ©e 157e perd trois places par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. Pareil pour la Banque internationale pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (BICEC), logĂ©e Ă la 161e place, avec trois places en moins. La SociĂ©tĂ© commerciale de Banque (SCB) Cameroun qui chute du 197e rang en 2015 au 199e rang en 2016, perdant deux places dans le classement.
Le seul progrĂšs dans ce classement concernant les banques camerounaises est rĂ©alisĂ© par Ecobank Cameroun. Bien que classĂ© 195e sur les 200 premiĂšres banques africaines, la sociĂ©tĂ© gĂ©rĂ©e par Moustapha Fall a gagnĂ© quatre places par rapport Ă son rang en 2015. LâĂ©tablissement de crĂ©dit affiche un total de bilan de 872 millions de dollars, soit environ 520 milliards de F et un produit net bancaire de 65 millions de dollars, soit prĂšs de 39 milliards de F.
Sâagissant du classement gĂ©nĂ©ral, Standard Bank Group dâAfrique du Sud conserve la premiĂšre place du continent. Lâanalyse que fait Jeune Afrique de la performance des 200 banques africaines dans son classement 2016 (sur la base des rĂ©sultats rĂ©alisĂ©s en 2015 et communiquĂ©s par les entreprises), rĂ©vĂšle un recul. En effet, « le produit net bancaire cumulĂ© des 200 premiĂšres banques africaines qui avait bondi de 7,5% dans notre prĂ©cĂ©dente Ă©dition, a abandonnĂ© 6,1% les douze mois suivants », note le journal. Un rĂ©sultat quâil explique par la baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e des grandes devises africaines face au dollar. Le franc CFA notamment, bien que moins affaibli a renoncĂ© Ă 7,7% face au billet vert en 2015.
Outre la dĂ©valuation des devises, dans la sous-rĂ©gion Afrique centrale, le « coup de froid » observĂ© trouve aussi son fondement dans plusieurs autres facteurs Ă lâinstar du recul de la croissance, causĂ© par la chute des cours du pĂ©trole et des minerais. Dans un tel environnement, bien que les grandes banques camerounaises affichent des « performances modestes » selon Jeune Afrique, avec huit banques camerounaises classĂ©es sur les 50 premiĂšres, « la rĂ©gion perd deux reprĂ©sentants parmi les 200 premiĂšres banques africaines et se conforte dans le rĂŽle de derniĂšre de la classe ».