Tous ensemble contre lâaustĂ©ritĂ©
Politique
Yves ATANGA
CâĂ©tait la grande interrogation de la fin dâannĂ©e 2016. Disons mĂȘme carrĂ©ment la grande incertitude, quand rumeurs de dĂ©valuation du franc CFA et sommet extraordinaire des chefs dâEtat dâAfrique centrale se succĂ©daient dans lâespace public, crĂ©ant dans lâopinion une espĂšce de psychose Ă peine voilĂ©e. « A quelle sauce serions-nous donc mangĂ©s ? », semblaient alors se demander les Camerounais, pour qui le souvenir douloureux des annĂ©es 80-90 a laissĂ© un traumatisme encore bien vivace.
Samedi soir, face Ă ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a apportĂ© une rĂ©ponse sincĂšre et relativement rassurante : « Le peuple camerounais qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui. » La phrase de Paul Biya est une vraie source de soulagement. AprĂšs le sommet extraordinaire des chefs de lâEtat, quâil a lui-mĂȘme convoquĂ© il y a une dizaine de jours Ă YaoundĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique, a, comme tous ses pairs, ramenĂ© le discours aux rĂ©alitĂ©s locales. Car il a bien Ă©tĂ© dit que les mesures dâajustement prĂ©conisĂ©es le 23 dĂ©cembre au palais de lâUnitĂ© devaient connaĂźtre des applications diffĂ©rentes selon les situations particuliĂšres de chaque pays de la sous-rĂ©gion.
Samedi donc, Paul Biya a clairement dit Ă ses compatriotes quâil entendait leurs inquiĂ©tudes. Quâelles Ă©taient amplement justifiĂ©es aprĂšs tant dâefforts, tant de privations. Le chef de lâEtat a soulignĂ© quâil partageait largement le refus dâun retour Ă lâaustĂ©ritĂ©, au moment oĂč tout le monde sâattend Ă profiter des fruits de ces annĂ©es de sacrifices. Car, sâil est urgent de rĂ©agir pour sauver et relancer la fragile croissance de la sous-rĂ©gion, le Cameroun qui dispose dâune structure Ă©conomique beaucoup plus diversifiĂ©e que ses voisins, a subi avec moins de dĂ©gĂąts, les effets des chocs qui menacent dâĂ©branler les efforts de croissance des pays de la zone CEMAC. Câest cette fameuse rĂ©silience saluĂ©e depuis deux ans par le chef de lâEtat et mĂȘme les partenaires financiers internationaux, qui lui permet dâenvisager la suite avec une relative sĂ©rĂ©nitĂ©.
Que faut-il donc faire aujourdâhui pour consolider ces acquis et poursuivre la dynamique de croissance en marche malgrĂ© la morositĂ© ambiante ? RĂ©ponse de Paul Biya : « mettre la main Ă la pĂąte dans un parfait engagement patriotique » ! La rĂ©silience quasi-hĂ©roĂŻque affichĂ©e par lâĂ©conomie camerounaise au cours des derniĂšres annĂ©es, cache malheureusement encore des pratiques malsaines, susceptibles de ruiner sa belle endurance du jour au lendemain. Lâinertie et la corruption sont de celles-lĂ , que le chef de lâEtat nâa de cesse de fustiger. Il nâa pas manquĂ© lâoccasion de le redire samedi dernier : « diverses manĆuvres de rĂ©sistance et dâinertie freinent nos avancĂ©es. Il faudra lever ces obstacles pour gĂ©nĂ©rer un environnement des affaires sain et attractif⊠» Face Ă la conjoncture, il importe donc de redoubler de discipline budgĂ©taire et financiĂšre. Et câest bel et bien lâEtat qui doit montrer la voie, en augmentant ses recettes, et surtout rĂ©duisant son train de vie. Ces derniĂšres annĂ©es, lâon a bien observĂ© le retour des vieux dĂ©mons du gaspillage. A titre dâexemple, achats ostentatoires et dispendieux de vĂ©hicules administratifs, sĂ©minaires aux objets flous et autres frais de missions sans grande pertinence se sont multipliĂ©s et imposĂ©s comme des dĂ©penses prioritaires, malgrĂ© une volontĂ© affichĂ©e de les ramener au strict nĂ©cessaire. Le message du chef de lâEtat est clair : si les dĂ©penses dĂ©sordonnĂ©es et non justifiĂ©es ont de tout temps Ă©tĂ© condamnĂ©es et combattues, ce moment est encore beaucoup moins propice Ă ce type dâĂ©garements. LâĂ©conomie nationale marche sur la corde raide et il est « de la responsabilitĂ© de la puissance publique » dâassainir lâenvironnement, amĂ©liorer la gestion de lâEtat pour susciter la crĂ©ation de richesses. Notamment en rassurant les partenaires incontournables du secteur privĂ©.
Politique
Yves ATANGA
CâĂ©tait la grande interrogation de la fin dâannĂ©e 2016. Disons mĂȘme carrĂ©ment la grande incertitude, quand rumeurs de dĂ©valuation du franc CFA et sommet extraordinaire des chefs dâEtat dâAfrique centrale se succĂ©daient dans lâespace public, crĂ©ant dans lâopinion une espĂšce de psychose Ă peine voilĂ©e. « A quelle sauce serions-nous donc mangĂ©s ? », semblaient alors se demander les Camerounais, pour qui le souvenir douloureux des annĂ©es 80-90 a laissĂ© un traumatisme encore bien vivace.
Samedi soir, face Ă ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a apportĂ© une rĂ©ponse sincĂšre et relativement rassurante : « Le peuple camerounais qui commence Ă percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices quâil a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă lâaustĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui. » La phrase de Paul Biya est une vraie source de soulagement. AprĂšs le sommet extraordinaire des chefs de lâEtat, quâil a lui-mĂȘme convoquĂ© il y a une dizaine de jours Ă YaoundĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique, a, comme tous ses pairs, ramenĂ© le discours aux rĂ©alitĂ©s locales. Car il a bien Ă©tĂ© dit que les mesures dâajustement prĂ©conisĂ©es le 23 dĂ©cembre au palais de lâUnitĂ© devaient connaĂźtre des applications diffĂ©rentes selon les situations particuliĂšres de chaque pays de la sous-rĂ©gion.
Samedi donc, Paul Biya a clairement dit Ă ses compatriotes quâil entendait leurs inquiĂ©tudes. Quâelles Ă©taient amplement justifiĂ©es aprĂšs tant dâefforts, tant de privations. Le chef de lâEtat a soulignĂ© quâil partageait largement le refus dâun retour Ă lâaustĂ©ritĂ©, au moment oĂč tout le monde sâattend Ă profiter des fruits de ces annĂ©es de sacrifices. Car, sâil est urgent de rĂ©agir pour sauver et relancer la fragile croissance de la sous-rĂ©gion, le Cameroun qui dispose dâune structure Ă©conomique beaucoup plus diversifiĂ©e que ses voisins, a subi avec moins de dĂ©gĂąts, les effets des chocs qui menacent dâĂ©branler les efforts de croissance des pays de la zone CEMAC. Câest cette fameuse rĂ©silience saluĂ©e depuis deux ans par le chef de lâEtat et mĂȘme les partenaires financiers internationaux, qui lui permet dâenvisager la suite avec une relative sĂ©rĂ©nitĂ©.
Que faut-il donc faire aujourdâhui pour consolider ces acquis et poursuivre la dynamique de croissance en marche malgrĂ© la morositĂ© ambiante ? RĂ©ponse de Paul Biya : « mettre la main Ă la pĂąte dans un parfait engagement patriotique » ! La rĂ©silience quasi-hĂ©roĂŻque affichĂ©e par lâĂ©conomie camerounaise au cours des derniĂšres annĂ©es, cache malheureusement encore des pratiques malsaines, susceptibles de ruiner sa belle endurance du jour au lendemain. Lâinertie et la corruption sont de celles-lĂ , que le chef de lâEtat nâa de cesse de fustiger. Il nâa pas manquĂ© lâoccasion de le redire samedi dernier : « diverses manĆuvres de rĂ©sistance et dâinertie freinent nos avancĂ©es. Il faudra lever ces obstacles pour gĂ©nĂ©rer un environnement des affaires sain et attractif⊠» Face Ă la conjoncture, il importe donc de redoubler de discipline budgĂ©taire et financiĂšre. Et câest bel et bien lâEtat qui doit montrer la voie, en augmentant ses recettes, et surtout rĂ©duisant son train de vie. Ces derniĂšres annĂ©es, lâon a bien observĂ© le retour des vieux dĂ©mons du gaspillage. A titre dâexemple, achats ostentatoires et dispendieux de vĂ©hicules administratifs, sĂ©minaires aux objets flous et autres frais de missions sans grande pertinence se sont multipliĂ©s et imposĂ©s comme des dĂ©penses prioritaires, malgrĂ© une volontĂ© affichĂ©e de les ramener au strict nĂ©cessaire. Le message du chef de lâEtat est clair : si les dĂ©penses dĂ©sordonnĂ©es et non justifiĂ©es ont de tout temps Ă©tĂ© condamnĂ©es et combattues, ce moment est encore beaucoup moins propice Ă ce type dâĂ©garements. LâĂ©conomie nationale marche sur la corde raide et il est « de la responsabilitĂ© de la puissance publique » dâassainir lâenvironnement, amĂ©liorer la gestion de lâEtat pour susciter la crĂ©ation de richesses. Notamment en rassurant les partenaires incontournables du secteur privĂ©.
Tous ensemble contre lâaustĂ©ritĂ©
Politique
Yves ATANGA
...
Eviter lâaustĂ©ritĂ©, câest aussi dĂ©velopper concrĂštement et rĂ©solument les niches pertinentes de croissance que sont les secteurs aujourdâhui hautement stratĂ©giques. Paul Biya insiste cette fois encore sur le formidable potentiel de lâĂ©conomie numĂ©rique, sur le dĂ©fi de lâindustrialisation et sur le dĂ©veloppement agricole. Le chef de lâEtat rappelle aussi quâil est plus que temps que le Cameroun transforme son indĂ©niable potentiel en « rĂ©alitĂ© gagnante ». De toute façon, lâappel est lancĂ© Ă tous et chacun des fils et filles de ce pays. Dâaccord, nous ne voulons pas vivre une autre pĂ©riode dâaustĂ©ritĂ©. Mais il ne suffit pas de le dire. Le point positif, câest que nous savons tous ce que nous devons faire pour ne pas avoir Ă serrer la ceinture jusquâĂ la limite de lâĂ©touffement.
Politique
Yves ATANGA
...
Eviter lâaustĂ©ritĂ©, câest aussi dĂ©velopper concrĂštement et rĂ©solument les niches pertinentes de croissance que sont les secteurs aujourdâhui hautement stratĂ©giques. Paul Biya insiste cette fois encore sur le formidable potentiel de lâĂ©conomie numĂ©rique, sur le dĂ©fi de lâindustrialisation et sur le dĂ©veloppement agricole. Le chef de lâEtat rappelle aussi quâil est plus que temps que le Cameroun transforme son indĂ©niable potentiel en « rĂ©alitĂ© gagnante ». De toute façon, lâappel est lancĂ© Ă tous et chacun des fils et filles de ce pays. Dâaccord, nous ne voulons pas vivre une autre pĂ©riode dâaustĂ©ritĂ©. Mais il ne suffit pas de le dire. Le point positif, câest que nous savons tous ce que nous devons faire pour ne pas avoir Ă serrer la ceinture jusquâĂ la limite de lâĂ©touffement.
Le DSCE demeure notre boussole
Politique
Augustin FOGANG
LâannĂ©e Ă©conomique 2017 dĂ©marre au Cameroun sous des auspices moins favorables que lâan passĂ©. Dans son message Ă la Nation samedi soir, le chef de lâEtat nâa pas manquĂ© de poser, sans faux-fuyants, le diagnostic de la passe difficile que le Cameroun traverse. A lâentame de 2016, confortĂ© par la rĂ©silience de son Ă©conomie saluĂ©e par tous et un meilleur contrĂŽle de la situation sur le front sĂ©curitaire, notre pays avait pu, malgrĂ© un contexte dĂ©favorable, ainsi que lâa rappelĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique, « sâengager rĂ©solument dans une nouvelle phase de son grand projet pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance, la crĂ©ation dâemplois et des richesses ». Les circonstances qui, au fil des mois Ă©coulĂ©s, sont venues handicaper cet Ă©lan prometteur, sont-elles de nature Ă mettre un coup dâarrĂȘt aux ambitions lĂ©gitimes du Cameroun ? De toute Ă©vidence, non.
La crise qui affecte durement lâensemble des Ă©conomies de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, suite Ă la baisse drastique des cours des matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole ; la lutte contre la menace terroriste de Boko Haram et lâinsĂ©curitĂ© transfrontaliĂšre ; et les remous socio-politiques de ces derniĂšres semaines dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, sont autant de vents contraires et de dĂ©fis auxquels le pays doit faire face concomitamment. Pour autant, le Cameroun nâen demeure pas, aux yeux du chef de lâEtat, Paul Biya, « un pays regardant lâavenir avec confiance et dĂ©termination, dĂ©cidĂ© Ă relever les dĂ©fis pour garantir le progrĂšs social et la prospĂ©ritĂ© de tous ».
Tout comme lors de ces prĂ©cĂ©dents messages Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel an, le chef de lâEtat a, une nouvelle fois, engagĂ© les Camerounais Ă regarder vers lâavenir avec confiance. Paul Biya se veut dâautant plus rassurant Ă cet Ă©gard que rien ne pourrait dĂ©tourner le Cameroun du cap que notre pays sâest fixĂ©, Ă savoir atteindre lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035. Au dĂ©but de lâannĂ©e 2016, il invitait le gouvernement Ă travailler « avec inventivitĂ©, ardeur et obligation de rĂ©sultats » et « Ă continuer de fructifier nos acquis, pour moderniser notre pays et amĂ©liorer les conditions de vie de nos populations ». Pour lâannĂ©e qui commence, le prĂ©sident de la RĂ©publique demande au gouvernement de se mettre au service de notre aspiration pour lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, en travaillant « continuellement Ă lâaugmentation de notre production agricole, Ă la transformation industrielle de nos matiĂšres premiĂšres et Ă lâexpansion de lâĂ©conomie numĂ©rique ».
Au fil des interventions du chef de lâEtat sur la marche du Cameroun vers lâĂ©mergence revient, avec une grande constance, lâappel du gouvernement Ă rester concentrĂ© sur lâobjectif majeur qui demeure lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique. Et cette croissance, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa de cesse de le rappeler, doit ĂȘtre plus forte, plus durable, plus inclusive et gĂ©nĂ©ratrice de plus dâemplois pour tous, notamment pour notre jeunesse. Pour y parvenir, ainsi que le prĂ©sident Paul Biya lâa rĂ©itĂ©rĂ© Ă plus dâune reprise Ă lâintention du gouvernement, le Document de StratĂ©gie pour la Croissance et lâEmploi (DSCE) demeure notre boussole.
Le DSCE, il convient de le rappeler, est cette vision de dĂ©veloppement Ă long terme, assortie de programmes de dĂ©veloppement pluriannuels, que le Cameroun sâest donnĂ©. Il a Ă©tĂ© conçu par le gouvernement comme lâexpression empirique dâun cadre intĂ©grĂ© de dĂ©veloppement humain durable Ă moyen terme pour le Cameroun, qui proposait un cheminement progressif jusquâĂ lâatteinte de la vision partagĂ©e du dĂ©veloppement au Cameroun Ă lâhorizon 2035. On le voit aucun volet de lâĂ©conomie camerounaise ne saurait dĂ©cemment ĂȘtre abordĂ© de nos jours sans se rĂ©fĂ©rer au DSCE, dans lequel est consignĂ© lâensemble des projets porteurs de croissance Ă©conomique.
Politique
Augustin FOGANG
LâannĂ©e Ă©conomique 2017 dĂ©marre au Cameroun sous des auspices moins favorables que lâan passĂ©. Dans son message Ă la Nation samedi soir, le chef de lâEtat nâa pas manquĂ© de poser, sans faux-fuyants, le diagnostic de la passe difficile que le Cameroun traverse. A lâentame de 2016, confortĂ© par la rĂ©silience de son Ă©conomie saluĂ©e par tous et un meilleur contrĂŽle de la situation sur le front sĂ©curitaire, notre pays avait pu, malgrĂ© un contexte dĂ©favorable, ainsi que lâa rappelĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique, « sâengager rĂ©solument dans une nouvelle phase de son grand projet pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance, la crĂ©ation dâemplois et des richesses ». Les circonstances qui, au fil des mois Ă©coulĂ©s, sont venues handicaper cet Ă©lan prometteur, sont-elles de nature Ă mettre un coup dâarrĂȘt aux ambitions lĂ©gitimes du Cameroun ? De toute Ă©vidence, non.
La crise qui affecte durement lâensemble des Ă©conomies de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, suite Ă la baisse drastique des cours des matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole ; la lutte contre la menace terroriste de Boko Haram et lâinsĂ©curitĂ© transfrontaliĂšre ; et les remous socio-politiques de ces derniĂšres semaines dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, sont autant de vents contraires et de dĂ©fis auxquels le pays doit faire face concomitamment. Pour autant, le Cameroun nâen demeure pas, aux yeux du chef de lâEtat, Paul Biya, « un pays regardant lâavenir avec confiance et dĂ©termination, dĂ©cidĂ© Ă relever les dĂ©fis pour garantir le progrĂšs social et la prospĂ©ritĂ© de tous ».
Tout comme lors de ces prĂ©cĂ©dents messages Ă la Nation Ă lâorĂ©e du Nouvel an, le chef de lâEtat a, une nouvelle fois, engagĂ© les Camerounais Ă regarder vers lâavenir avec confiance. Paul Biya se veut dâautant plus rassurant Ă cet Ă©gard que rien ne pourrait dĂ©tourner le Cameroun du cap que notre pays sâest fixĂ©, Ă savoir atteindre lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035. Au dĂ©but de lâannĂ©e 2016, il invitait le gouvernement Ă travailler « avec inventivitĂ©, ardeur et obligation de rĂ©sultats » et « Ă continuer de fructifier nos acquis, pour moderniser notre pays et amĂ©liorer les conditions de vie de nos populations ». Pour lâannĂ©e qui commence, le prĂ©sident de la RĂ©publique demande au gouvernement de se mettre au service de notre aspiration pour lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, en travaillant « continuellement Ă lâaugmentation de notre production agricole, Ă la transformation industrielle de nos matiĂšres premiĂšres et Ă lâexpansion de lâĂ©conomie numĂ©rique ».
Au fil des interventions du chef de lâEtat sur la marche du Cameroun vers lâĂ©mergence revient, avec une grande constance, lâappel du gouvernement Ă rester concentrĂ© sur lâobjectif majeur qui demeure lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique. Et cette croissance, le prĂ©sident de la RĂ©publique nâa de cesse de le rappeler, doit ĂȘtre plus forte, plus durable, plus inclusive et gĂ©nĂ©ratrice de plus dâemplois pour tous, notamment pour notre jeunesse. Pour y parvenir, ainsi que le prĂ©sident Paul Biya lâa rĂ©itĂ©rĂ© Ă plus dâune reprise Ă lâintention du gouvernement, le Document de StratĂ©gie pour la Croissance et lâEmploi (DSCE) demeure notre boussole.
Le DSCE, il convient de le rappeler, est cette vision de dĂ©veloppement Ă long terme, assortie de programmes de dĂ©veloppement pluriannuels, que le Cameroun sâest donnĂ©. Il a Ă©tĂ© conçu par le gouvernement comme lâexpression empirique dâun cadre intĂ©grĂ© de dĂ©veloppement humain durable Ă moyen terme pour le Cameroun, qui proposait un cheminement progressif jusquâĂ lâatteinte de la vision partagĂ©e du dĂ©veloppement au Cameroun Ă lâhorizon 2035. On le voit aucun volet de lâĂ©conomie camerounaise ne saurait dĂ©cemment ĂȘtre abordĂ© de nos jours sans se rĂ©fĂ©rer au DSCE, dans lequel est consignĂ© lâensemble des projets porteurs de croissance Ă©conomique.
Ingredients Of Consolidation
Politique
Shey Peter MABU
The Cameroon Head of State, Paul Biya in his address to the nation last Saturday deplored the negative trends that undermine the countryâs unity, and spelt out what citizens must be doing to alter the unpatriotic trends.
The Cameroon nation, he stressed, must remain united and focused on its development. But what does it mean to protect and preserve this precious Pearle that was conceived on 11 February 1961 and effected on 1st October the same year? What meaning can we give to the developments of 20 May 1972? Without going into the details of patriotic commitment to national objectives, the most challenging, which is the consolidation of national unity, let us remind ourselves of the truth that our unity can hardly be genuinely consolidated, and developmental goals accomplished, if we do not give unification the meaning it deserves.
This can only work if we relinquish our tribal and regional biases and settle on what makes us a truly united nation with common goals. For, as President Biya put it, we can only forge ahead to emerge as a nation in 2035 if we relinquish our retrograde attitudes and embrace the ingredients of genuine Patriotism. This demands, duty consciousness in all aspects of life! The soldier must sacrifice in the defence of the nation, the politician must be honest and committed to the service of the nation, the teacher must teach well because he has a concern for his compatriots, and all workers must be duty conscious.
In this light, what we consider precious in the life of our country must be well- protected and preserved. Rights of citizens should be respected as well as those of the state. The countryâs unity is precious to all Cameroonians, but how patriotic are we when it comes to stewardship with a concern to build and not scatter, unite and not trigger disintegration, sensitize for peace and development, not manipulation for selfish ends?
The Head of State in his address made it clear that he is prepared to leave no stone unturned in an attempt to weather the storm that resulted in the loss of life and property during the year, 2016. The structure, he has promised to set up and commission to follow up disturbing trends, will soon be in place. But the fruits of all this conception and the tasks ahead can only be reaped if we learn to work as people who love their country.
For, if these structures are set up and assignments dished out but members of the committees pay no attention to deadlines for publication of results, we would have relegated these structures to wishful thinking. This must not happen. For, we are tired of hearing and seeing our intellectual prowess betrayed by some citizens who do not care a mite about the image of the country and how much it costs to see it tarnished.
The societal ill of leaving for tomorrow what can be done today is regrettable and must be relinquished. The Head of State had on several occasions deplored this invisible, but dangerous enemy, inertia which regrettably robs us of resources and peace. But what a pity that in our offices, in our councils, and even none governmental organizations, many of us do not consider this a wet blanket to our developmental efforts!
Sad to recall, but we must not wait for another derailment worse than that of Esseka, before we come out with strategies aimed at preventing the worse that can happen to our roads, or railway infrastructure. We must in respect of our Presidentâs concern for a united and indivisible nation pre-empt through genuine love of the country and concern for its future, by relinquishing the societal ills that today rob us of our enviable image on the African continent.
Politique
Shey Peter MABU
The Cameroon Head of State, Paul Biya in his address to the nation last Saturday deplored the negative trends that undermine the countryâs unity, and spelt out what citizens must be doing to alter the unpatriotic trends.
The Cameroon nation, he stressed, must remain united and focused on its development. But what does it mean to protect and preserve this precious Pearle that was conceived on 11 February 1961 and effected on 1st October the same year? What meaning can we give to the developments of 20 May 1972? Without going into the details of patriotic commitment to national objectives, the most challenging, which is the consolidation of national unity, let us remind ourselves of the truth that our unity can hardly be genuinely consolidated, and developmental goals accomplished, if we do not give unification the meaning it deserves.
This can only work if we relinquish our tribal and regional biases and settle on what makes us a truly united nation with common goals. For, as President Biya put it, we can only forge ahead to emerge as a nation in 2035 if we relinquish our retrograde attitudes and embrace the ingredients of genuine Patriotism. This demands, duty consciousness in all aspects of life! The soldier must sacrifice in the defence of the nation, the politician must be honest and committed to the service of the nation, the teacher must teach well because he has a concern for his compatriots, and all workers must be duty conscious.
In this light, what we consider precious in the life of our country must be well- protected and preserved. Rights of citizens should be respected as well as those of the state. The countryâs unity is precious to all Cameroonians, but how patriotic are we when it comes to stewardship with a concern to build and not scatter, unite and not trigger disintegration, sensitize for peace and development, not manipulation for selfish ends?
The Head of State in his address made it clear that he is prepared to leave no stone unturned in an attempt to weather the storm that resulted in the loss of life and property during the year, 2016. The structure, he has promised to set up and commission to follow up disturbing trends, will soon be in place. But the fruits of all this conception and the tasks ahead can only be reaped if we learn to work as people who love their country.
For, if these structures are set up and assignments dished out but members of the committees pay no attention to deadlines for publication of results, we would have relegated these structures to wishful thinking. This must not happen. For, we are tired of hearing and seeing our intellectual prowess betrayed by some citizens who do not care a mite about the image of the country and how much it costs to see it tarnished.
The societal ill of leaving for tomorrow what can be done today is regrettable and must be relinquished. The Head of State had on several occasions deplored this invisible, but dangerous enemy, inertia which regrettably robs us of resources and peace. But what a pity that in our offices, in our councils, and even none governmental organizations, many of us do not consider this a wet blanket to our developmental efforts!
Sad to recall, but we must not wait for another derailment worse than that of Esseka, before we come out with strategies aimed at preventing the worse that can happen to our roads, or railway infrastructure. We must in respect of our Presidentâs concern for a united and indivisible nation pre-empt through genuine love of the country and concern for its future, by relinquishing the societal ills that today rob us of our enviable image on the African continent.
Dr Ibrahim Moubarak Mbombo: « Nous avons plus que jamais besoin dâunitĂ© »
Politique
Jean Baptiste KETCHATENG
Imam de la région du Littoral.
Comment apprĂ©ciez-vous le fait que certains compatriotes mettent Ă mal le vivre-ensemble connu jusquâici ?
Depuis 2015, nous avons vu venir ce problĂšme. Des indices sâaccumulaient pour dĂ©montrer la volontĂ© de certains de manipuler et dâinstrumentaliser des manifestations de revendications. Des gens y ont travaillĂ© depuis plusieurs annĂ©es et nous lâavons remarquĂ© et fait savoir. Notre dernier prĂȘche du Ramadan, en juillet 2016, avait par contre soulignĂ© que ces trois derniĂšres annĂ©es, jusquâĂ 2019, sont capitales pour notre pays. Nous avons plus que jamais besoin dâunitĂ© pour continuer les chantiers entamĂ©s et ouvrir de nouveaux. On ne peut donc que rejoindre le chef de lâEtat pour rejeter fermement les appels Ă la division et consolider lâunitĂ© historique de notre pays.
Quâest-ce qui pourrait nĂ©anmoins ĂȘtre fait pour amĂ©liorer ce vivre-ensemble ?
Les chefs religieux comme le reste de la sociĂ©tĂ© civile peuvent jouer un grand rĂŽle de sensibilisation. Nous devons passer un message de citoyennetĂ© et de cohĂ©sion. Quelle que soit la religion ou la langue que nous pratiquons, dâoĂč quâelle vienne, nous sommes dans ce pays et nous vivons au Cameroun. Nous devons donc penser aux moyens de vivre-ensemble. Il importe que les religieux soient des relais des messages dâunitĂ© et de citoyennetĂ©. Depuis 2009, nous lâavons fait pour prĂ©venir et contenir la secte Boko Haram. On peut dupliquer cela au Nord-Ouest et au Sud-Ouest. Pareillement, les pouvoirs traditionnels peuvent se mettre Ă la mĂȘme tĂąche. Surtout pour ce qui concerne lâarriĂšre-pays oĂč gĂ©nĂ©ralement on ne sait pas ce qui se passe ailleurs. Nous devons utiliser tous les canaux de communication y compris les langues du pays. Cela dit, les pouvoirs publics doivent offrir plus de choses concrĂštes aux populations. Lâouverture des centres de formation professionnelle et technique de Limbe, Douala et Sangmelima est une trĂšs bonne nouvelle Ă cet Ă©gard. Câest en formant plus de techniciens capables de crĂ©er des richesses que nous allons amĂ©liorer le sort de chacun. Nous appelons aussi Ă plus de correction morale pour ceux qui dirigent et Ă une recherche systĂ©matique des voies de dialogue qui rapprochent gouvernants et gouvernĂ©s.
Le bilinguisme, lâunitĂ© nationale ont posĂ© les bases fondamentales de notre pays. Comment les prĂ©server ?
Il y a dĂ©jĂ eu un cadre que le gouvernement a mis en place et dans lequel le bilinguisme se dĂ©veloppe. Aujourdâhui, les enfants des rĂ©gions francophones vont en masse dans les Ă©coles anglophones. Lâinverse ne se constate pas. Cela veut dire que les Camerounais ont choisi cette tendance et câest une bonne chose qui mĂ©rite dâĂȘtre accompagnĂ©e. Les ministĂšres en charge de la culture et de la jeunesse devraient sâaccorder pour organiser des Ă©changes rĂ©guliers entre jeunes des diffĂ©rentes parties, que lâon aille vers le nord ou le sud, en rĂ©gion anglophone ou ailleurs. Cela peut se faire dans des camps de vacances dâun mois. Ainsi pourrait se dĂ©gager une culture nationale et se bĂątir un sentiment patriotique. Il faut ensuite que lâĂ©ducation au civisme et Ă la conservation du bien quâest notre territoire soit une pratique systĂ©matique dans les interventions de tous les leaders, quâils soient politiques ou non.
Politique
Jean Baptiste KETCHATENG
Imam de la région du Littoral.
Comment apprĂ©ciez-vous le fait que certains compatriotes mettent Ă mal le vivre-ensemble connu jusquâici ?
Depuis 2015, nous avons vu venir ce problĂšme. Des indices sâaccumulaient pour dĂ©montrer la volontĂ© de certains de manipuler et dâinstrumentaliser des manifestations de revendications. Des gens y ont travaillĂ© depuis plusieurs annĂ©es et nous lâavons remarquĂ© et fait savoir. Notre dernier prĂȘche du Ramadan, en juillet 2016, avait par contre soulignĂ© que ces trois derniĂšres annĂ©es, jusquâĂ 2019, sont capitales pour notre pays. Nous avons plus que jamais besoin dâunitĂ© pour continuer les chantiers entamĂ©s et ouvrir de nouveaux. On ne peut donc que rejoindre le chef de lâEtat pour rejeter fermement les appels Ă la division et consolider lâunitĂ© historique de notre pays.
Quâest-ce qui pourrait nĂ©anmoins ĂȘtre fait pour amĂ©liorer ce vivre-ensemble ?
Les chefs religieux comme le reste de la sociĂ©tĂ© civile peuvent jouer un grand rĂŽle de sensibilisation. Nous devons passer un message de citoyennetĂ© et de cohĂ©sion. Quelle que soit la religion ou la langue que nous pratiquons, dâoĂč quâelle vienne, nous sommes dans ce pays et nous vivons au Cameroun. Nous devons donc penser aux moyens de vivre-ensemble. Il importe que les religieux soient des relais des messages dâunitĂ© et de citoyennetĂ©. Depuis 2009, nous lâavons fait pour prĂ©venir et contenir la secte Boko Haram. On peut dupliquer cela au Nord-Ouest et au Sud-Ouest. Pareillement, les pouvoirs traditionnels peuvent se mettre Ă la mĂȘme tĂąche. Surtout pour ce qui concerne lâarriĂšre-pays oĂč gĂ©nĂ©ralement on ne sait pas ce qui se passe ailleurs. Nous devons utiliser tous les canaux de communication y compris les langues du pays. Cela dit, les pouvoirs publics doivent offrir plus de choses concrĂštes aux populations. Lâouverture des centres de formation professionnelle et technique de Limbe, Douala et Sangmelima est une trĂšs bonne nouvelle Ă cet Ă©gard. Câest en formant plus de techniciens capables de crĂ©er des richesses que nous allons amĂ©liorer le sort de chacun. Nous appelons aussi Ă plus de correction morale pour ceux qui dirigent et Ă une recherche systĂ©matique des voies de dialogue qui rapprochent gouvernants et gouvernĂ©s.
Le bilinguisme, lâunitĂ© nationale ont posĂ© les bases fondamentales de notre pays. Comment les prĂ©server ?
Il y a dĂ©jĂ eu un cadre que le gouvernement a mis en place et dans lequel le bilinguisme se dĂ©veloppe. Aujourdâhui, les enfants des rĂ©gions francophones vont en masse dans les Ă©coles anglophones. Lâinverse ne se constate pas. Cela veut dire que les Camerounais ont choisi cette tendance et câest une bonne chose qui mĂ©rite dâĂȘtre accompagnĂ©e. Les ministĂšres en charge de la culture et de la jeunesse devraient sâaccorder pour organiser des Ă©changes rĂ©guliers entre jeunes des diffĂ©rentes parties, que lâon aille vers le nord ou le sud, en rĂ©gion anglophone ou ailleurs. Cela peut se faire dans des camps de vacances dâun mois. Ainsi pourrait se dĂ©gager une culture nationale et se bĂątir un sentiment patriotique. Il faut ensuite que lâĂ©ducation au civisme et Ă la conservation du bien quâest notre territoire soit une pratique systĂ©matique dans les interventions de tous les leaders, quâils soient politiques ou non.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 12 Janvier 2016. Coopération #Chine #Cameroun https://t.co/WMuHPc88Iv
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#CameroonTribune Edition du 13 Janvier 2017. Coppération #Cameroun #Russie On revisite la Coopération https://t.co/5uEAfHaKHq
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Anglophone Teachers' Strike: solutions-finding Deliberations Continue
LIENGU Etaka Esong
For the first time since the strike began, frank dialogue effectively began yesterday January 12.
The venue was the North West Governorâs conference hall where the members of the Inter-ministerial Ad hoc Committee to review and propose solutions to the concerns raised by Cameroon Anglophone Teachers Trade Unions meeting is holding.
After the last meeting that ended in a fiasco as the trade union leaders walked out, this time around all were present and ready to dialogue. One aspect that set the stage was that the government granted some of the demands of the trade union leaders such as the inclusion of trade union leaders as well as educational stake holders from the South West Region and also the release of some of the young people that were caught in Bamenda, transferred and detained in Yaounde after the December 8, 2016 confrontations with the
forces of law and order. With these, all came prepared to spend long hours for the betterment of the Anglophone subsystem of education.
The Ministers of Higher Education, Jacques Fame Ndongo, Secondary Education Jean Ernest Masssena Ngalle Bibehe and that of Basic Education Youssouf Hadidja Alim were all on sit to give instant solutions to some of the issues raised by the teachersâ trade unions. While opening the meeting, the committee Chairperson Professor Paul Ghogomu Mingo requested members to work as a team and to show a high sense of responsibility as well as bring in meaningful proposals for a successful English Subsystem of education. He called on stakeholders to consider the school children that have been home for more than one month and pleaded with them to pity the school children and that they should not be the sacrificed generation, consequently they should bring up recommendations for
schools to reopen soonest.
Concerns Already Addressed He reminded them that the government has already shown good faith in addressing some of the concerns raised by the teachers before the Thursdayâs January 12, 2017 meeting, such as the redeployment of teachers, which he said the North West and South West have received about 100 in the less than 200 teachers affected.
He further explained that this is just the first step by the Minister of Secondary Education as more is to come. He asked stakeholders
to dialogue with a constructive spirit and as children of one nation to consolidate the most cherished English sub system of education
in Cameroon.
Worth mentioning is that this time around even the agenda was put up for correction and adoption before the meeting. The meeting
that started at 11: 17 am saw members in conclave till about 5 p.m. when they came out for a break. Information that filtered out was that the committee had discussed and agreed on three out of the 18 points put up for discussions. They included, firstly the
creation of a Polytechnique for the Anglophone subsystem for the GCE Advanced level Technical students, secondly that a French department be created in ENS Bambili which will train French teachers to teach in English schools. To this, the Minister of Higher Education said it will be done before the end of next week. Thirdly, the redeployment of Francophone teachers who have studied under the francophone system and are teaching in Anglophone subsystem to go back to the francophone subsystem.
To this it was said that the process is ongoing and will end by January 30, 2017. In all, frank and genuine dialogue is currently on and from the look of things the deadlock might be broken at the end of the meeting.
LIENGU Etaka Esong
For the first time since the strike began, frank dialogue effectively began yesterday January 12.
The venue was the North West Governorâs conference hall where the members of the Inter-ministerial Ad hoc Committee to review and propose solutions to the concerns raised by Cameroon Anglophone Teachers Trade Unions meeting is holding.
After the last meeting that ended in a fiasco as the trade union leaders walked out, this time around all were present and ready to dialogue. One aspect that set the stage was that the government granted some of the demands of the trade union leaders such as the inclusion of trade union leaders as well as educational stake holders from the South West Region and also the release of some of the young people that were caught in Bamenda, transferred and detained in Yaounde after the December 8, 2016 confrontations with the
forces of law and order. With these, all came prepared to spend long hours for the betterment of the Anglophone subsystem of education.
The Ministers of Higher Education, Jacques Fame Ndongo, Secondary Education Jean Ernest Masssena Ngalle Bibehe and that of Basic Education Youssouf Hadidja Alim were all on sit to give instant solutions to some of the issues raised by the teachersâ trade unions. While opening the meeting, the committee Chairperson Professor Paul Ghogomu Mingo requested members to work as a team and to show a high sense of responsibility as well as bring in meaningful proposals for a successful English Subsystem of education. He called on stakeholders to consider the school children that have been home for more than one month and pleaded with them to pity the school children and that they should not be the sacrificed generation, consequently they should bring up recommendations for
schools to reopen soonest.
Concerns Already Addressed He reminded them that the government has already shown good faith in addressing some of the concerns raised by the teachers before the Thursdayâs January 12, 2017 meeting, such as the redeployment of teachers, which he said the North West and South West have received about 100 in the less than 200 teachers affected.
He further explained that this is just the first step by the Minister of Secondary Education as more is to come. He asked stakeholders
to dialogue with a constructive spirit and as children of one nation to consolidate the most cherished English sub system of education
in Cameroon.
Worth mentioning is that this time around even the agenda was put up for correction and adoption before the meeting. The meeting
that started at 11: 17 am saw members in conclave till about 5 p.m. when they came out for a break. Information that filtered out was that the committee had discussed and agreed on three out of the 18 points put up for discussions. They included, firstly the
creation of a Polytechnique for the Anglophone subsystem for the GCE Advanced level Technical students, secondly that a French department be created in ENS Bambili which will train French teachers to teach in English schools. To this, the Minister of Higher Education said it will be done before the end of next week. Thirdly, the redeployment of Francophone teachers who have studied under the francophone system and are teaching in Anglophone subsystem to go back to the francophone subsystem.
To this it was said that the process is ongoing and will end by January 30, 2017. In all, frank and genuine dialogue is currently on and from the look of things the deadlock might be broken at the end of the meeting.
CAN 2017: Place au spectacle!
Josiane R. MATIA
Le Gabon accueille lâAfrique du football dĂšs demain avec la cĂ©rĂ©monie dâouverture au stade de lâAmitiĂ© de Libreville.
«Une surprise de taille » pour la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la 31e coupe dâAfrique des nations Gabon 2017 demain. VoilĂ lâargument de choc du ComitĂ© dâorganisation (COCAN) pour susciter lâengouement autour de lâĂ©vĂ©nement.
Le COCAN annonce, en effet, un show grandiose demain aprÚs-midi pour lancer la plus prestigieuse compétition africaine qui réunit les
16 meilleures nations du continent. DĂšs 15h au stade de lâAmitiĂ© dâAngondje, dans la pĂ©riphĂ©rie de Libreville, des artistes locaux et dâautres pays dâAfrique sont annoncĂ©s. Notamment NG Bling, BGMFK, Shanâl et Tina (Gabon), Mohombi et Lumino de la RDC et Diamond Platinumz de la Tanzanie. Il y aura Ă©galement Franko du Cameroun dont le titre Ă succĂšs, « Coller la petite », en Ă©moustille dĂ©jĂ plus dâun ici. En guest star, le Franco-sĂ©nĂ©galais Booba et aussi la surprise que rĂ©serve le COCAN.
Dans un contexte marquĂ© par des appels au boycott de la compĂ©tition par certains acteurs sociaux et politiques et une crise post-Ă©lectorale aux traces encore perceptibles, les organisateurs veulent miser sur le football, pour rĂ©concilier. « Il y a trois mois, personne nâavait la certitude quâil y aurait la CAN au Gabon. Mais câest aujourdâhui une rĂ©alitĂ©. Ce nâest pas tout le monde qui aime
le football mais tous les amoureux du foot sont mobilisĂ©s pour que ce soit un succĂšs », affirme Bissay Carnos, prĂ©sident du ComitĂ© dâorganisation du soutien aux Lions indomptables du Gabon. Des inquiĂ©tudes Ă©taient Ă©galement perceptibles quant Ă la disponibilitĂ©
des stades dâOyem et de Port-Gentil mais ils ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s lundi dernier. MalgrĂ© quelques retouches Ă apporter. A Libreville et Franceville, les deux autres villes concernĂ©es, les panneaux dâaffichage se sont mis au bleu, comme les affiches oĂč Samba, la mascotte de la compĂ©tition, accueille les invitĂ©s. Le dĂ©fi est donc vraiment de taille pour le Gabon qui organise sa deuxiĂšme CAN en cinq ans. Les Ă©quipes sont concentrĂ©es sur leur entrĂ©e en compĂ©tition. Dâailleurs, le match dâouverture entre le Gabon et la GuinĂ©e Bissau, le novice de la compĂ©tition, est dans tous les esprits. Les Gabonais sont, en effet, convaincus que cette annĂ©e 2017 est la leur, si lâon sâen tient aux commentaires dans les rues et les mĂ©dias. Mais ça, câest le terrain qui le dira ce samedi avec la premiĂšre
journĂ©e dans le groupe A. Chacune des Ă©quipes engagĂ©es dans cette CAN 2017 est dĂ©terminĂ©e Ă succĂ©der aux ElĂ©phants de CĂŽte dâIvoire. Mais il faudra batailler dur, entre les favoris (SĂ©nĂ©gal, CĂŽte dâIvoire, âŠ), les outsiders (Cameroun, Maroc, RDC, GhanaâŠ), sans oublier les revenants comme lâEgypte qui espĂšre frapper un grand coup aprĂšs deux Ă©ditions manquĂ©es. Le spectacle sâannonce en tout cas grandiose et ces trois semaines vont clairement faire vibrer les amoureux du ballon rond. En attendant, les Gabonais vous souhaitent « Mbolo Samba », bienvenue chez nous en langue locale
Josiane R. MATIA
Le Gabon accueille lâAfrique du football dĂšs demain avec la cĂ©rĂ©monie dâouverture au stade de lâAmitiĂ© de Libreville.
«Une surprise de taille » pour la cĂ©rĂ©monie dâouverture de la 31e coupe dâAfrique des nations Gabon 2017 demain. VoilĂ lâargument de choc du ComitĂ© dâorganisation (COCAN) pour susciter lâengouement autour de lâĂ©vĂ©nement.
Le COCAN annonce, en effet, un show grandiose demain aprÚs-midi pour lancer la plus prestigieuse compétition africaine qui réunit les
16 meilleures nations du continent. DĂšs 15h au stade de lâAmitiĂ© dâAngondje, dans la pĂ©riphĂ©rie de Libreville, des artistes locaux et dâautres pays dâAfrique sont annoncĂ©s. Notamment NG Bling, BGMFK, Shanâl et Tina (Gabon), Mohombi et Lumino de la RDC et Diamond Platinumz de la Tanzanie. Il y aura Ă©galement Franko du Cameroun dont le titre Ă succĂšs, « Coller la petite », en Ă©moustille dĂ©jĂ plus dâun ici. En guest star, le Franco-sĂ©nĂ©galais Booba et aussi la surprise que rĂ©serve le COCAN.
Dans un contexte marquĂ© par des appels au boycott de la compĂ©tition par certains acteurs sociaux et politiques et une crise post-Ă©lectorale aux traces encore perceptibles, les organisateurs veulent miser sur le football, pour rĂ©concilier. « Il y a trois mois, personne nâavait la certitude quâil y aurait la CAN au Gabon. Mais câest aujourdâhui une rĂ©alitĂ©. Ce nâest pas tout le monde qui aime
le football mais tous les amoureux du foot sont mobilisĂ©s pour que ce soit un succĂšs », affirme Bissay Carnos, prĂ©sident du ComitĂ© dâorganisation du soutien aux Lions indomptables du Gabon. Des inquiĂ©tudes Ă©taient Ă©galement perceptibles quant Ă la disponibilitĂ©
des stades dâOyem et de Port-Gentil mais ils ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s lundi dernier. MalgrĂ© quelques retouches Ă apporter. A Libreville et Franceville, les deux autres villes concernĂ©es, les panneaux dâaffichage se sont mis au bleu, comme les affiches oĂč Samba, la mascotte de la compĂ©tition, accueille les invitĂ©s. Le dĂ©fi est donc vraiment de taille pour le Gabon qui organise sa deuxiĂšme CAN en cinq ans. Les Ă©quipes sont concentrĂ©es sur leur entrĂ©e en compĂ©tition. Dâailleurs, le match dâouverture entre le Gabon et la GuinĂ©e Bissau, le novice de la compĂ©tition, est dans tous les esprits. Les Gabonais sont, en effet, convaincus que cette annĂ©e 2017 est la leur, si lâon sâen tient aux commentaires dans les rues et les mĂ©dias. Mais ça, câest le terrain qui le dira ce samedi avec la premiĂšre
journĂ©e dans le groupe A. Chacune des Ă©quipes engagĂ©es dans cette CAN 2017 est dĂ©terminĂ©e Ă succĂ©der aux ElĂ©phants de CĂŽte dâIvoire. Mais il faudra batailler dur, entre les favoris (SĂ©nĂ©gal, CĂŽte dâIvoire, âŠ), les outsiders (Cameroun, Maroc, RDC, GhanaâŠ), sans oublier les revenants comme lâEgypte qui espĂšre frapper un grand coup aprĂšs deux Ă©ditions manquĂ©es. Le spectacle sâannonce en tout cas grandiose et ces trois semaines vont clairement faire vibrer les amoureux du ballon rond. En attendant, les Gabonais vous souhaitent « Mbolo Samba », bienvenue chez nous en langue locale
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#CameroonTribune Edition du 16 Janvier 2017. Appel Ă un #dialogue sincĂšre. https://t.co/eiXP85Xrks
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Anglophone Teachers' Strike: how Discussions Went
LIENGU Etaka Esong
The Inter-ministerial Ad hoc Committee members salute frank discussions to enhance Anglophone sub system of education.
Forty eight hours of dialogue between the Government and stakeholders of the Anglophone sub system of education ended in Bamenda on January 13, 2017, with gains registered towards solutions for the concerns raised by the striking Anglophone Teachers Trade unions since November 21, 2016.
Virtually all members of the Interministerial Ad hoc committee chaired by the Minister Director of Cabinet at the Prime Ministerâs Office Prof. Ghogomu Paul Mingo acknowledged that the frank talk summed up the in-camera discussions in the conference hall of the Governorâs Office. From the look of things, the serenity of stakeholders offered the opportunity and enough time to express concerns and suggest the way forward. It emerged from some trade union leaders that there was a lot to talk about and the initial 11 points concerns ended up to 25 points discussed with the addition of other points that were not related to education.
The Executive Secretary of the Cameroon Teachers Trade Union Tassang Wilfred said that the concerns raised were not for teachers to get better salaries but for the good of the entire English sub system of education. He said despite the frank dialogue they strike continues as some of the children that were caught and locked up during the December 8, 2016 incident are yet to be released. More to that he said the lawyers problems are to be resolved before they might think of suspending the strike. While the meeting was going on at the Governorâs Office it was rumoured on social media that the trade union leaders had been taken hostage to signe committee documents.
This caused some youths to go on the rampage on the streets of Bamenda and the neighborhood of the Governorâs office.
In all the meeting ended after midnight with union leaders charged to go, inform and sensitize their members about the gains of the session before the next session to continue charting the way forward for the eventual suspension of the strike actions for schools to resume
LIENGU Etaka Esong
The Inter-ministerial Ad hoc Committee members salute frank discussions to enhance Anglophone sub system of education.
Forty eight hours of dialogue between the Government and stakeholders of the Anglophone sub system of education ended in Bamenda on January 13, 2017, with gains registered towards solutions for the concerns raised by the striking Anglophone Teachers Trade unions since November 21, 2016.
Virtually all members of the Interministerial Ad hoc committee chaired by the Minister Director of Cabinet at the Prime Ministerâs Office Prof. Ghogomu Paul Mingo acknowledged that the frank talk summed up the in-camera discussions in the conference hall of the Governorâs Office. From the look of things, the serenity of stakeholders offered the opportunity and enough time to express concerns and suggest the way forward. It emerged from some trade union leaders that there was a lot to talk about and the initial 11 points concerns ended up to 25 points discussed with the addition of other points that were not related to education.
The Executive Secretary of the Cameroon Teachers Trade Union Tassang Wilfred said that the concerns raised were not for teachers to get better salaries but for the good of the entire English sub system of education. He said despite the frank dialogue they strike continues as some of the children that were caught and locked up during the December 8, 2016 incident are yet to be released. More to that he said the lawyers problems are to be resolved before they might think of suspending the strike. While the meeting was going on at the Governorâs Office it was rumoured on social media that the trade union leaders had been taken hostage to signe committee documents.
This caused some youths to go on the rampage on the streets of Bamenda and the neighborhood of the Governorâs office.
In all the meeting ended after midnight with union leaders charged to go, inform and sensitize their members about the gains of the session before the next session to continue charting the way forward for the eventual suspension of the strike actions for schools to resume
Approvisionnement en eau potable: prĂšs de 38 milliards de F pour trois villes
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Une convention de financement signĂ©e entre lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă YaoundĂ©.
Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent dâune part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es dâautre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, dâextension et de renforcement des rĂ©seaux dâalimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt sâeffectue sous forme de crĂ©dit acheteur dâun montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra dâalimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă 85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il sâagira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport dâeau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution dâeau potable.
Selon le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait quâil met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de lâeau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de lâassistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de lâagence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de lâIndustrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă passer Ă lâaction pour lâexĂ©cution rapide du projet. Dâautant plus que dâautres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et dâextension dâune station dâeau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă la CAN 2019
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Une convention de financement signĂ©e entre lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă YaoundĂ©.
Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent dâune part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es dâautre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, dâextension et de renforcement des rĂ©seaux dâalimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt sâeffectue sous forme de crĂ©dit acheteur dâun montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra dâalimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă 85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il sâagira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport dâeau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution dâeau potable.
Selon le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait quâil met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de lâeau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de lâassistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de lâagence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de lâIndustrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă passer Ă lâaction pour lâexĂ©cution rapide du projet. Dâautant plus que dâautres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et dâextension dâune station dâeau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă la CAN 2019
Dérives sur les réseaux sociaux: pour ou contre les sanctions ?
Jean Francis BELIBI
En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, sâest montrĂ© trĂšs dur Ă lâendroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir quâils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant quâil « est temps dâorganiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors dâĂ©tat de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale qui nâavait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, lâon annonce le dĂ©raillement dâun train qui est encore stationnĂ© Ă la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats dâenseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de lâun des reprĂ©sentants des enseignants alors quâun mouvement dâhumeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. Lâarticle 76 indique : « Est puni dâun mprisonnement de cinq Ă dix ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, un message Ă caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă porter gravement atteinte Ă la dignitĂ© dâun enfant ».
Lâarticle 78 souligne en son alinĂ©a 1 quâ « est puni dâun emprisonnement de six (06) mois Ă deux (02) ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier quâil avait de bonnes raisons de croire Ă la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». LâalinĂ©a 2, quant Ă lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă lâalinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque lâinfraction est commise dans le but de porter atteinte Ă la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Jean Francis BELIBI
En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, sâest montrĂ© trĂšs dur Ă lâendroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir quâils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant quâil « est temps dâorganiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors dâĂ©tat de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale qui nâavait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, lâon annonce le dĂ©raillement dâun train qui est encore stationnĂ© Ă la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats dâenseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de lâun des reprĂ©sentants des enseignants alors quâun mouvement dâhumeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. Lâarticle 76 indique : « Est puni dâun mprisonnement de cinq Ă dix ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, un message Ă caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă porter gravement atteinte Ă la dignitĂ© dâun enfant ».
Lâarticle 78 souligne en son alinĂ©a 1 quâ « est puni dâun emprisonnement de six (06) mois Ă deux (02) ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier quâil avait de bonnes raisons de croire Ă la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». LâalinĂ©a 2, quant Ă lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă lâalinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque lâinfraction est commise dans le but de porter atteinte Ă la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Plan triennal spécial jeunes: une plateforme numérique en place
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
102 milliards de F. Câest le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de lâObservatoire national de la jeunesse (ONJ). Câest cette instance qui va servir dâintermĂ©diation entre la demande des jeunes et lâoffre de services en leur faveur. Ceci sur la base dâune cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et lâinventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
LâONJ va permettre ainsi de disposer dâune base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner lâopportunitĂ© dâeffectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. Câest dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique dâenregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă la recherche dâune qualification professionnelle, dâune formation entrepreneuriale, dâun emploi, dâun autoemploi ou dâune activitĂ© dâintĂ©rĂȘt collectif. Lâinscription Ă lâONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă lâadresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage lâinscription des jeunes. Pour les jeunes nâayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, lâenregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă leurs besoins chaque annĂ©e. En raison dâune moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place dâun centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra dâĂ©couter, dâorienter et dâintensifier lâencadrement de proximitĂ© des jeunes.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
102 milliards de F. Câest le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de lâObservatoire national de la jeunesse (ONJ). Câest cette instance qui va servir dâintermĂ©diation entre la demande des jeunes et lâoffre de services en leur faveur. Ceci sur la base dâune cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et lâinventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
LâONJ va permettre ainsi de disposer dâune base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner lâopportunitĂ© dâeffectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. Câest dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique dâenregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă la recherche dâune qualification professionnelle, dâune formation entrepreneuriale, dâun emploi, dâun autoemploi ou dâune activitĂ© dâintĂ©rĂȘt collectif. Lâinscription Ă lâONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă lâadresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage lâinscription des jeunes. Pour les jeunes nâayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, lâenregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă leurs besoins chaque annĂ©e. En raison dâune moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place dâun centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra dâĂ©couter, dâorienter et dâintensifier lâencadrement de proximitĂ© des jeunes.
Lions Warm Up For Second Match
Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon
After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.
The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturdayâs draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de lâAmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon
After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.
The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturdayâs draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de lâAmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
CERAC Flags Off 2017 Activities
Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.
The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this yearâs activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.
CERACâs General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERACâs founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.
It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.
Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.
The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this yearâs activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.
CERACâs General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERACâs founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.
It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.
camerountribune (Twitter)
Anglophone Teachersâ Strike: How Discussions Went https://t.co/amwCKlmJKj https://t.co/XBrgkszdTv
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Anglophone Teachersâ Strike: How Discussions Went
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Bamenda: Wild Rumours Sent Population on the Rampage
While government and teacher...