Cameroon Tribune
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Approvisionnement en eau potable: prĂšs de 38 milliards de F pour trois villes

Marilyne NGAMBO TCHOFO

Une convention de financement signĂ©e entre l’Etat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă  YaoundĂ©.

Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent d’une part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es d’autre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, l’Etat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, d’extension et de renforcement des rĂ©seaux d’alimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt s’effectue sous forme de crĂ©dit acheteur d’un montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra d’alimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă  85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il s’agira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport d’eau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution d’eau potable.
Selon le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait qu’il met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de l’eau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă  un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de l’assistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de l’agence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de l’Industrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă  passer Ă  l’action pour l’exĂ©cution rapide du projet. D’autant plus que d’autres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et d’extension d’une station d’eau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă  la CAN 2019
Dérives sur les réseaux sociaux: pour ou contre les sanctions ?

Jean Francis BELIBI

En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de l’annĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, s’est montrĂ© trĂšs dur Ă  l’endroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir qu’ils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant qu’il « est temps d’organiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors d’état de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale qui n’avait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, l’on annonce le dĂ©raillement d’un train qui est encore stationnĂ© Ă  la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă  Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats d’enseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de l’un des reprĂ©sentants des enseignants alors qu’un mouvement d’humeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă  la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. L’article 76 indique : « Est puni d’un mprisonnement de cinq Ă  dix ans et d’une amende de cinq millions Ă  dix millions de F ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou d’un systĂšme d’information, un message Ă  caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă  porter gravement atteinte Ă  la dignitĂ© d’un enfant ».
L’article 78 souligne en son alinĂ©a 1 qu’ « est puni d’un emprisonnement de six (06) mois Ă  deux (02) ans et d’une amende de cinq millions Ă  dix millions de F ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou d’un systĂšme d’information, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier qu’il avait de bonnes raisons de croire Ă  la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». L’alinĂ©a 2, quant Ă  lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă  l’alinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque l’infraction est commise dans le but de porter atteinte Ă  la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Plan triennal spécial jeunes: une plateforme numérique en place

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

102 milliards de F. C’est le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de l’Observatoire national de la jeunesse (ONJ). C’est cette instance qui va servir d’intermĂ©diation entre la demande des jeunes et l’offre de services en leur faveur. Ceci sur la base d’une cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et l’inventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
L’ONJ va permettre ainsi de disposer d’une base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner l’opportunitĂ© d’effectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. C’est dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă  la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique d’enregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă  la recherche d’une qualification professionnelle, d’une formation entrepreneuriale, d’un emploi, d’un autoemploi ou d’une activitĂ© d’intĂ©rĂȘt collectif. L’inscription Ă  l’ONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă  l’adresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage l’inscription des jeunes. Pour les jeunes n’ayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă  travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, l’enregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă  leurs besoins chaque annĂ©e. En raison d’une moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place d’un centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra d’écouter, d’orienter et d’intensifier l’encadrement de proximitĂ© des jeunes.
Lions Warm Up For Second Match

Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon

After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.

The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturday’s draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de l’AmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
CERAC Flags Off 2017 Activities

Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA

The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.



The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroon’s First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this year’s activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.



CERAC’s General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERAC’s founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.

It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.
Nord-Ouest et Sud-Ouest: le Gouvernement prend ses responsabilités

Jean Francis BELIBI

En interdisant avant-hier les activitĂ©s du SCNC et du « Consortium », les pouvoirs publics entendent rĂ©tablir l’autoritĂ© de l’Etat.

Exit donc dĂ©sormais le «Southern Cameroons National Council » (SCNC) et le « Cameroon Anglophone Civil Society Consortium » (CACSC), deux associations qui, bien que n’ayant pas d’existence lĂ©gale, se faisaient entendre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Avant-hier, le ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, s’appuyant sur
un ensemble de faits a constatĂ© leur nullitĂ© et interdit leurs activitĂ©s. En clair, ces deux structures n’ont pas le droit d’exercer une quelconque activitĂ© sur l’ensemble du territoire de la RĂ©publique du Cameroun. Pour en arriver lĂ , il faut partir des mouvements
corporatistes observĂ©s au sein des syndicats d’enseignants et des avocats de ces rĂ©gions. Pour le premier cas, onze revendications ont Ă©tĂ© formulĂ©es au gouvernement. Bien que des dĂ©buts de solutions aient Ă©tĂ© apportĂ©s par les pouvoirs publics Ă  ces problĂšmes soulevĂ©s, les enseignants ont appelĂ© Ă  un mot d’ordre de grĂšve qui est effectif depuis la fin du mois de novembre 2016 dans ces deux rĂ©gions. Les discussions ouvertes avec le gouvernement dans le cadre du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc, mis sur pied par le Premier ministre, chef du gouvernement le 8 novembre 2016 ont permis l’examen, non plus de onze points, mais d’une vingtaine soulevĂ©s
par ces syndicats.
MalgrĂ© la conclusion des travaux du ComitĂ©, la semaine derniĂšre, avec les dĂ©cisions que l’on sait (l’annonce du recrutement spĂ©cial de 1 000 enseignants bilingues, l’intĂ©gration prochaine de la premiĂšre vague des instituteurs contractuels du cycle primaire et des professeurs contractuels du cycle secondaire, l’octroi aux Ă©tablissements privĂ©s des cycles primaire et secondaire, d’une dotation
additionnelle de deux milliards de F en guise de subvention pour l’annĂ©e scolaire en cours, libĂ©ration de personnes ayant pourtant participĂ© Ă  la destruction de biens publics et privĂ©s
), rien n’y a fait. Les Ă©lĂšves et Ă©tudiants de ces rĂ©gions attendent toujours de reprendre le chemin de l’école. S’agissant des avocats, des discussions ont Ă©galement Ă©tĂ© ouvertes dans le cadre d’un ComitĂ© prĂ©sidĂ©
par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice. Ses conclusions ont Ă©tĂ© transmises Ă  la hiĂ©rarchie. Mais les cours et tribunaux de ces deux rĂ©gions restent toujours fermĂ©s. L’on a simplement assistĂ© Ă  une curieuse jonction des causes entre les deux corporations, sous l’appellation de « Consortium » qui a commencĂ© Ă  exiger la rĂ©vision de la forme actuelle de l’Etat. Des structures qui ont Ă©tĂ© rejointes dans ces revendications par le SCNC.
Des actes de violence sur des enfants essayant d’aller Ă  l’école ont ainsi Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s dans ces rĂ©gions, des biens publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits du fait de ces structures qui essayaient ainsi d’établir une situation de non-droit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le gouvernement a dĂ©cidĂ© d’agir pour rĂ©tablir la lĂ©galitĂ©
Nord-Ouest et Sud-Ouest: le Gouvernement prend ses responsabilités.
Election Ă  la Commission de l'Union africaine: Djibouti sollicite le Cameroun

Jean Francis BELIBI

Porteur d'un message du président Ismaël Omar Guelleh, un envoyé spécial djiboutien a été reçu hier, au nom du chef de l'Etat, par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh.

«Nous avons une candidature Ă  l’élection au poste de vice-prĂ©sident de la Commission de l’Union africaine et au dĂ©partement des Affaires politiques. Nous sommes venus solliciter l’appui de nos frĂšres du Cameroun, en particulier pour l’élection du vice-prĂ©sident ». Hier en fin d’aprĂšs-midi au palais de l’UnitĂ©, Moumin Ahmed Cheikh, ministre de la Justice et des Affaires pĂ©nitentiaires, chargĂ© des Droits de l’Homme de la RĂ©publique de Djibouti, porteur d’un message du prĂ©sident IsmaĂ«l Omar Guelleh Ă  son homologue camerounais, Paul Biya, n’a pas fait mystĂšre de l’objet de son sĂ©jour en terre camerounaise.
Reçu au nom du chef de l’Etat par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, l’émissaire djiboutien a nĂ©anmoins tenu Ă  indiquer que le soutien sollicitĂ© de la part des autoritĂ©s camerounaises, pour les Ă©lections prĂ©vues Ă  la fin de ce mois, ne concerne que le poste de viceprĂ©sident de la Commission.
Et pour cause ! « Nous savons que le Cameroun a un candidat au département des Affaires politiques et on ne peut pas demander à votre pays de sacrifier son fils à ce niveau ». Prié de dire un mot sur la coopération bilatérale entre les deux pays, Moumin Ahmed
Cheikh, qui Ă©tait Ă  la tĂȘte d’une dĂ©lĂ©gation de deux personnes, a indiquĂ© que l’éloignement gĂ©ographique entre Djibouti et le Cameroun est loin de constituer un obstacle entre eux : « nos deux chefs d’Etat sont trĂšs amis, et ils se connaissent trĂšs bien », a-t-il indiquĂ©. L’hĂŽte du palais de l’UnitĂ© a d’ailleurs indiquĂ© Ă  cette occasion le souhait des autoritĂ©s de son pays de voir le prĂ©sident Paul Biya effectuer une visite officielle Ă  Djibouti.