Approvisionnement en eau potable: prĂšs de 38 milliards de F pour trois villes
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Une convention de financement signĂ©e entre lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă YaoundĂ©.
Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent dâune part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es dâautre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, dâextension et de renforcement des rĂ©seaux dâalimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt sâeffectue sous forme de crĂ©dit acheteur dâun montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra dâalimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă 85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il sâagira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport dâeau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution dâeau potable.
Selon le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait quâil met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de lâeau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de lâassistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de lâagence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de lâIndustrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă passer Ă lâaction pour lâexĂ©cution rapide du projet. Dâautant plus que dâautres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et dâextension dâune station dâeau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă la CAN 2019
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Une convention de financement signĂ©e entre lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă YaoundĂ©.
Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent dâune part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es dâautre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, lâEtat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, dâextension et de renforcement des rĂ©seaux dâalimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt sâeffectue sous forme de crĂ©dit acheteur dâun montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra dâalimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă 85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il sâagira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport dâeau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution dâeau potable.
Selon le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait quâil met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de lâeau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de lâassistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de lâagence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de lâIndustrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă passer Ă lâaction pour lâexĂ©cution rapide du projet. Dâautant plus que dâautres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et dâextension dâune station dâeau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă la CAN 2019
Dérives sur les réseaux sociaux: pour ou contre les sanctions ?
Jean Francis BELIBI
En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, sâest montrĂ© trĂšs dur Ă lâendroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir quâils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant quâil « est temps dâorganiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors dâĂ©tat de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale qui nâavait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, lâon annonce le dĂ©raillement dâun train qui est encore stationnĂ© Ă la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats dâenseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de lâun des reprĂ©sentants des enseignants alors quâun mouvement dâhumeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. Lâarticle 76 indique : « Est puni dâun mprisonnement de cinq Ă dix ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, un message Ă caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă porter gravement atteinte Ă la dignitĂ© dâun enfant ».
Lâarticle 78 souligne en son alinĂ©a 1 quâ « est puni dâun emprisonnement de six (06) mois Ă deux (02) ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier quâil avait de bonnes raisons de croire Ă la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». LâalinĂ©a 2, quant Ă lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă lâalinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque lâinfraction est commise dans le but de porter atteinte Ă la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Jean Francis BELIBI
En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, sâest montrĂ© trĂšs dur Ă lâendroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir quâils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant quâil « est temps dâorganiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors dâĂ©tat de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale qui nâavait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, lâon annonce le dĂ©raillement dâun train qui est encore stationnĂ© Ă la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats dâenseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de lâun des reprĂ©sentants des enseignants alors quâun mouvement dâhumeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. Lâarticle 76 indique : « Est puni dâun mprisonnement de cinq Ă dix ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, un message Ă caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă porter gravement atteinte Ă la dignitĂ© dâun enfant ».
Lâarticle 78 souligne en son alinĂ©a 1 quâ « est puni dâun emprisonnement de six (06) mois Ă deux (02) ans et dâune amende de cinq millions Ă dix millions de F ou de lâune de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou dâun systĂšme dâinformation, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier quâil avait de bonnes raisons de croire Ă la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». LâalinĂ©a 2, quant Ă lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă lâalinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque lâinfraction est commise dans le but de porter atteinte Ă la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Plan triennal spécial jeunes: une plateforme numérique en place
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
102 milliards de F. Câest le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de lâObservatoire national de la jeunesse (ONJ). Câest cette instance qui va servir dâintermĂ©diation entre la demande des jeunes et lâoffre de services en leur faveur. Ceci sur la base dâune cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et lâinventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
LâONJ va permettre ainsi de disposer dâune base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner lâopportunitĂ© dâeffectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. Câest dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique dâenregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă la recherche dâune qualification professionnelle, dâune formation entrepreneuriale, dâun emploi, dâun autoemploi ou dâune activitĂ© dâintĂ©rĂȘt collectif. Lâinscription Ă lâONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă lâadresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage lâinscription des jeunes. Pour les jeunes nâayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, lâenregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă leurs besoins chaque annĂ©e. En raison dâune moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place dâun centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra dâĂ©couter, dâorienter et dâintensifier lâencadrement de proximitĂ© des jeunes.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
102 milliards de F. Câest le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de lâObservatoire national de la jeunesse (ONJ). Câest cette instance qui va servir dâintermĂ©diation entre la demande des jeunes et lâoffre de services en leur faveur. Ceci sur la base dâune cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et lâinventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
LâONJ va permettre ainsi de disposer dâune base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner lâopportunitĂ© dâeffectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. Câest dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique dâenregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă la recherche dâune qualification professionnelle, dâune formation entrepreneuriale, dâun emploi, dâun autoemploi ou dâune activitĂ© dâintĂ©rĂȘt collectif. Lâinscription Ă lâONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă lâadresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage lâinscription des jeunes. Pour les jeunes nâayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, lâenregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă leurs besoins chaque annĂ©e. En raison dâune moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place dâun centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra dâĂ©couter, dâorienter et dâintensifier lâencadrement de proximitĂ© des jeunes.
Lions Warm Up For Second Match
Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon
After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.
The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturdayâs draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de lâAmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon
After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.
The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturdayâs draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de lâAmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
CERAC Flags Off 2017 Activities
Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.
The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this yearâs activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.
CERACâs General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERACâs founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.
It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.
Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.
The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroonâs First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this yearâs activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.
CERACâs General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERACâs founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.
It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.
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Anglophone Teachersâ Strike: How Discussions Went https://t.co/amwCKlmJKj https://t.co/XBrgkszdTv
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Anglophone Teachersâ Strike: How Discussions Went
The Inter-ministerial A...
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#Bamenda Wild #rumours sent #population on the Rampage #cameroon https://t.co/3H4RLKUxy1 https://t.co/JJdZPLaJyM
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Bamenda: Wild Rumours Sent Population on the Rampage
While government and teacher...
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#Bamenda Préoccupations des #enseignants #anglophones 25 points examinés https://t.co/S1E20bG8vX https://t.co/oxygOn2lSI
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Préoccupations des enseignants anglophones : 25 points examinés
Les travaux ouverts jeudi de...
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#CameroonTribune Edition du 17 Janvier 2017 #Bamenda il faut sauver l'#ecole. Non aux #Villes #Mortes https://t.co/YcnhQcb33z
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North West: Teachersâ Strike Enters Sixth Week
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South West: Schools Still Closed https://t.co/ve53bukA1m https://t.co/0u0NvX8lC2
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Issa Tchiroma Bakary : âTroublemakers Will Be Held Liable For Their Actsâ #Bamenda https://t.co/csT9nUTblw https://t.co/42FRbfrJM3
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Issa tchiroma Bakary : « il nây aura ni #fĂ©dĂ©ralisme, ni #sĂ©cession » #Bamenda https://t.co/XlFchBbkZY https://t.co/bvLvd3H4Tk
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Issa tchiroma Bakary : « il nây aura ni fĂ©dĂ©ralisme, ni sĂ©cession »
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Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest: le gouvernement dénonce la surenchÚre #Bamenda https://t.co/EoPSrw4rVx https://t.co/SULhWlJ2Zf
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Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest: le gouvernement dénonce la surenchÚre
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#CameroonTribune Edition du 19 Janvier 2017 Régions du #Nord-#Ouest et du #Sud-#Ouest le #Gouvernement prend ses re⊠https://t.co/A2uVzMteKp
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 19 Janvier 2017 Régions du #Nord-#Ouest et du #Sud-#Ouest le #Gouvernement prend ses responsabilités #Bamenda
Nord-Ouest et Sud-Ouest: le Gouvernement prend ses responsabilités
Jean Francis BELIBI
En interdisant avant-hier les activitĂ©s du SCNC et du « Consortium », les pouvoirs publics entendent rĂ©tablir lâautoritĂ© de lâEtat.
Exit donc dĂ©sormais le «Southern Cameroons National Council » (SCNC) et le « Cameroon Anglophone Civil Society Consortium » (CACSC), deux associations qui, bien que nâayant pas dâexistence lĂ©gale, se faisaient entendre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Avant-hier, le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, sâappuyant sur
un ensemble de faits a constatĂ© leur nullitĂ© et interdit leurs activitĂ©s. En clair, ces deux structures nâont pas le droit dâexercer une quelconque activitĂ© sur lâensemble du territoire de la RĂ©publique du Cameroun. Pour en arriver lĂ , il faut partir des mouvements
corporatistes observĂ©s au sein des syndicats dâenseignants et des avocats de ces rĂ©gions. Pour le premier cas, onze revendications ont Ă©tĂ© formulĂ©es au gouvernement. Bien que des dĂ©buts de solutions aient Ă©tĂ© apportĂ©s par les pouvoirs publics Ă ces problĂšmes soulevĂ©s, les enseignants ont appelĂ© Ă un mot dâordre de grĂšve qui est effectif depuis la fin du mois de novembre 2016 dans ces deux rĂ©gions. Les discussions ouvertes avec le gouvernement dans le cadre du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc, mis sur pied par le Premier ministre, chef du gouvernement le 8 novembre 2016 ont permis lâexamen, non plus de onze points, mais dâune vingtaine soulevĂ©s
par ces syndicats.
MalgrĂ© la conclusion des travaux du ComitĂ©, la semaine derniĂšre, avec les dĂ©cisions que lâon sait (lâannonce du recrutement spĂ©cial de 1 000 enseignants bilingues, lâintĂ©gration prochaine de la premiĂšre vague des instituteurs contractuels du cycle primaire et des professeurs contractuels du cycle secondaire, lâoctroi aux Ă©tablissements privĂ©s des cycles primaire et secondaire, dâune dotation
additionnelle de deux milliards de F en guise de subvention pour lâannĂ©e scolaire en cours, libĂ©ration de personnes ayant pourtant participĂ© Ă la destruction de biens publics et privĂ©sâŠ), rien nây a fait. Les Ă©lĂšves et Ă©tudiants de ces rĂ©gions attendent toujours de reprendre le chemin de lâĂ©cole. Sâagissant des avocats, des discussions ont Ă©galement Ă©tĂ© ouvertes dans le cadre dâun ComitĂ© prĂ©sidĂ©
par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice. Ses conclusions ont Ă©tĂ© transmises Ă la hiĂ©rarchie. Mais les cours et tribunaux de ces deux rĂ©gions restent toujours fermĂ©s. Lâon a simplement assistĂ© Ă une curieuse jonction des causes entre les deux corporations, sous lâappellation de « Consortium » qui a commencĂ© Ă exiger la rĂ©vision de la forme actuelle de lâEtat. Des structures qui ont Ă©tĂ© rejointes dans ces revendications par le SCNC.
Des actes de violence sur des enfants essayant dâaller Ă lâĂ©cole ont ainsi Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s dans ces rĂ©gions, des biens publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits du fait de ces structures qui essayaient ainsi dâĂ©tablir une situation de non-droit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le gouvernement a dĂ©cidĂ© dâagir pour rĂ©tablir la lĂ©galitĂ©
Jean Francis BELIBI
En interdisant avant-hier les activitĂ©s du SCNC et du « Consortium », les pouvoirs publics entendent rĂ©tablir lâautoritĂ© de lâEtat.
Exit donc dĂ©sormais le «Southern Cameroons National Council » (SCNC) et le « Cameroon Anglophone Civil Society Consortium » (CACSC), deux associations qui, bien que nâayant pas dâexistence lĂ©gale, se faisaient entendre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Avant-hier, le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, sâappuyant sur
un ensemble de faits a constatĂ© leur nullitĂ© et interdit leurs activitĂ©s. En clair, ces deux structures nâont pas le droit dâexercer une quelconque activitĂ© sur lâensemble du territoire de la RĂ©publique du Cameroun. Pour en arriver lĂ , il faut partir des mouvements
corporatistes observĂ©s au sein des syndicats dâenseignants et des avocats de ces rĂ©gions. Pour le premier cas, onze revendications ont Ă©tĂ© formulĂ©es au gouvernement. Bien que des dĂ©buts de solutions aient Ă©tĂ© apportĂ©s par les pouvoirs publics Ă ces problĂšmes soulevĂ©s, les enseignants ont appelĂ© Ă un mot dâordre de grĂšve qui est effectif depuis la fin du mois de novembre 2016 dans ces deux rĂ©gions. Les discussions ouvertes avec le gouvernement dans le cadre du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc, mis sur pied par le Premier ministre, chef du gouvernement le 8 novembre 2016 ont permis lâexamen, non plus de onze points, mais dâune vingtaine soulevĂ©s
par ces syndicats.
MalgrĂ© la conclusion des travaux du ComitĂ©, la semaine derniĂšre, avec les dĂ©cisions que lâon sait (lâannonce du recrutement spĂ©cial de 1 000 enseignants bilingues, lâintĂ©gration prochaine de la premiĂšre vague des instituteurs contractuels du cycle primaire et des professeurs contractuels du cycle secondaire, lâoctroi aux Ă©tablissements privĂ©s des cycles primaire et secondaire, dâune dotation
additionnelle de deux milliards de F en guise de subvention pour lâannĂ©e scolaire en cours, libĂ©ration de personnes ayant pourtant participĂ© Ă la destruction de biens publics et privĂ©sâŠ), rien nây a fait. Les Ă©lĂšves et Ă©tudiants de ces rĂ©gions attendent toujours de reprendre le chemin de lâĂ©cole. Sâagissant des avocats, des discussions ont Ă©galement Ă©tĂ© ouvertes dans le cadre dâun ComitĂ© prĂ©sidĂ©
par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice. Ses conclusions ont Ă©tĂ© transmises Ă la hiĂ©rarchie. Mais les cours et tribunaux de ces deux rĂ©gions restent toujours fermĂ©s. Lâon a simplement assistĂ© Ă une curieuse jonction des causes entre les deux corporations, sous lâappellation de « Consortium » qui a commencĂ© Ă exiger la rĂ©vision de la forme actuelle de lâEtat. Des structures qui ont Ă©tĂ© rejointes dans ces revendications par le SCNC.
Des actes de violence sur des enfants essayant dâaller Ă lâĂ©cole ont ainsi Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s dans ces rĂ©gions, des biens publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits du fait de ces structures qui essayaient ainsi dâĂ©tablir une situation de non-droit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le gouvernement a dĂ©cidĂ© dâagir pour rĂ©tablir la lĂ©galitĂ©
Election Ă la Commission de l'Union africaine: Djibouti sollicite le Cameroun
Jean Francis BELIBI
Porteur d'un message du président Ismaël Omar Guelleh, un envoyé spécial djiboutien a été reçu hier, au nom du chef de l'Etat, par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh.
«Nous avons une candidature Ă lâĂ©lection au poste de vice-prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et au dĂ©partement des Affaires politiques. Nous sommes venus solliciter lâappui de nos frĂšres du Cameroun, en particulier pour lâĂ©lection du vice-prĂ©sident ». Hier en fin dâaprĂšs-midi au palais de lâUnitĂ©, Moumin Ahmed Cheikh, ministre de la Justice et des Affaires pĂ©nitentiaires, chargĂ© des Droits de lâHomme de la RĂ©publique de Djibouti, porteur dâun message du prĂ©sident IsmaĂ«l Omar Guelleh Ă son homologue camerounais, Paul Biya, nâa pas fait mystĂšre de lâobjet de son sĂ©jour en terre camerounaise.
Reçu au nom du chef de lâEtat par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, lâĂ©missaire djiboutien a nĂ©anmoins tenu Ă indiquer que le soutien sollicitĂ© de la part des autoritĂ©s camerounaises, pour les Ă©lections prĂ©vues Ă la fin de ce mois, ne concerne que le poste de viceprĂ©sident de la Commission.
Et pour cause ! « Nous savons que le Cameroun a un candidat au département des Affaires politiques et on ne peut pas demander à votre pays de sacrifier son fils à ce niveau ». Prié de dire un mot sur la coopération bilatérale entre les deux pays, Moumin Ahmed
Cheikh, qui Ă©tait Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation de deux personnes, a indiquĂ© que lâĂ©loignement gĂ©ographique entre Djibouti et le Cameroun est loin de constituer un obstacle entre eux : « nos deux chefs dâEtat sont trĂšs amis, et ils se connaissent trĂšs bien », a-t-il indiquĂ©. LâhĂŽte du palais de lâUnitĂ© a dâailleurs indiquĂ© Ă cette occasion le souhait des autoritĂ©s de son pays de voir le prĂ©sident Paul Biya effectuer une visite officielle Ă Djibouti.
Jean Francis BELIBI
Porteur d'un message du président Ismaël Omar Guelleh, un envoyé spécial djiboutien a été reçu hier, au nom du chef de l'Etat, par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh.
«Nous avons une candidature Ă lâĂ©lection au poste de vice-prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et au dĂ©partement des Affaires politiques. Nous sommes venus solliciter lâappui de nos frĂšres du Cameroun, en particulier pour lâĂ©lection du vice-prĂ©sident ». Hier en fin dâaprĂšs-midi au palais de lâUnitĂ©, Moumin Ahmed Cheikh, ministre de la Justice et des Affaires pĂ©nitentiaires, chargĂ© des Droits de lâHomme de la RĂ©publique de Djibouti, porteur dâun message du prĂ©sident IsmaĂ«l Omar Guelleh Ă son homologue camerounais, Paul Biya, nâa pas fait mystĂšre de lâobjet de son sĂ©jour en terre camerounaise.
Reçu au nom du chef de lâEtat par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, lâĂ©missaire djiboutien a nĂ©anmoins tenu Ă indiquer que le soutien sollicitĂ© de la part des autoritĂ©s camerounaises, pour les Ă©lections prĂ©vues Ă la fin de ce mois, ne concerne que le poste de viceprĂ©sident de la Commission.
Et pour cause ! « Nous savons que le Cameroun a un candidat au département des Affaires politiques et on ne peut pas demander à votre pays de sacrifier son fils à ce niveau ». Prié de dire un mot sur la coopération bilatérale entre les deux pays, Moumin Ahmed
Cheikh, qui Ă©tait Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation de deux personnes, a indiquĂ© que lâĂ©loignement gĂ©ographique entre Djibouti et le Cameroun est loin de constituer un obstacle entre eux : « nos deux chefs dâEtat sont trĂšs amis, et ils se connaissent trĂšs bien », a-t-il indiquĂ©. LâhĂŽte du palais de lâUnitĂ© a dâailleurs indiquĂ© Ă cette occasion le souhait des autoritĂ©s de son pays de voir le prĂ©sident Paul Biya effectuer une visite officielle Ă Djibouti.