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Les élus locaux du département se sont retr...
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Soudan-Cameroun: les Lionceaux dos au mur https://t.co/8WQguGeTgn https://t.co/aUH4VNVNzO
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Les Camerounais doivent remporter le match de ce jo...
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Cinq startups camerounaises dans la liste des 100 meilleures africaines https://t.co/UjkjkJgx8O https://t.co/04nhcrFI5g
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Ils ont fait leurs preuves et figurent au premier &...
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Réfugiés nigérians au Cameroun: les retours volontaires mieux encadrés
Azize MBOHOU
Le processus de rapatriement désormais régi par un accord tripartite entre le Cameroun, le Nigeria et le HCR, signé hier à Yaoundé.
85 000 rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians qui vivent en terre camerounaise, Ă cause des exactions de Boko Haram dans le Nord-Est du NigĂ©ria, peuvent, sâils le dĂ©sirent, regagner leur pays. Lâencadrement de ce processus de rapatriement est dĂ©sormais assurĂ© par un cadre juridique qui lie le Cameroun, le Nigeria et le Haut-commissariat des Nations unies pour les rĂ©fugiĂ©s (HCR). Cet accord tripartite a Ă©tĂ© signĂ© hier Ă YaoundĂ©, par le ministre camerounais de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi, le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, Abdulrahman Bello Dambazau et le reprĂ©sentant du HCRCameroun, Kouassi Lazare Etien.
Le document officiellement signĂ© hier est lâaboutissement dâun processus de nĂ©gociation engagĂ© en septembre dernier entre le Cameroun et la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria. Dans cette logique, une enquĂȘte du HCR menĂ©e au camp de Minawao dans lâExtrĂȘme-Nord en septembre 2016, a permis de recueillir les intentions des rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians. En effet, « sur un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de 9 300 personnes, 71% ont exprimĂ© leur intention de rentrer dans leurs zones dâorigine dĂšs que la situation le permettra », a confiĂ© Kouassi Lazare Etien. Lâaccord rĂ©git donc ce retour libre et volontaire. Et « sa signature ne signifie point que ces rĂ©fugiĂ©s sont dĂ©sormais contraints de regagner leur pays dâorigine parce que certains dâentre eux ont optĂ© pour cette solution », a prĂ©cisĂ© le reprĂ©sentant du HCR-Cameroun. En outre, il est aussi ressorti de cette enquĂȘte que ces personnes souhaitent avoir des garanties pour leur prise de dĂ©cision. Au rang de celles-ci, le fonctionnement effectif des organes administratifs, le besoin de renforcement des infrastructures sociales, le renforcement des dispositifs de sĂ©curitĂ© dans leur zone dâorigine, entre autres.
Du reste, cette signature, sâest rĂ©joui le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, est le signe dâune conviction rĂ©elle en vue de lâencadrement de ces individus meurtris, de ces familles dĂ©sarticulĂ©es. Le MINATD, RenĂ© Emmanuel Sadi, a vu en cet engagement un indicateur que Boko Haram a Ă©tĂ© considĂ©rablement dĂ©truit par les forces de dĂ©fense. Toutefois, le ministre Sadi en a appelĂ© Ă une vigilance de tous les instants pour anĂ©antir cette secte barbare.
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Le processus de rapatriement désormais régi par un accord tripartite entre le Cameroun, le Nigeria et le HCR, signé hier à Yaoundé.
85 000 rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians qui vivent en terre camerounaise, Ă cause des exactions de Boko Haram dans le Nord-Est du NigĂ©ria, peuvent, sâils le dĂ©sirent, regagner leur pays. Lâencadrement de ce processus de rapatriement est dĂ©sormais assurĂ© par un cadre juridique qui lie le Cameroun, le Nigeria et le Haut-commissariat des Nations unies pour les rĂ©fugiĂ©s (HCR). Cet accord tripartite a Ă©tĂ© signĂ© hier Ă YaoundĂ©, par le ministre camerounais de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi, le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, Abdulrahman Bello Dambazau et le reprĂ©sentant du HCRCameroun, Kouassi Lazare Etien.
Le document officiellement signĂ© hier est lâaboutissement dâun processus de nĂ©gociation engagĂ© en septembre dernier entre le Cameroun et la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria. Dans cette logique, une enquĂȘte du HCR menĂ©e au camp de Minawao dans lâExtrĂȘme-Nord en septembre 2016, a permis de recueillir les intentions des rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians. En effet, « sur un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de 9 300 personnes, 71% ont exprimĂ© leur intention de rentrer dans leurs zones dâorigine dĂšs que la situation le permettra », a confiĂ© Kouassi Lazare Etien. Lâaccord rĂ©git donc ce retour libre et volontaire. Et « sa signature ne signifie point que ces rĂ©fugiĂ©s sont dĂ©sormais contraints de regagner leur pays dâorigine parce que certains dâentre eux ont optĂ© pour cette solution », a prĂ©cisĂ© le reprĂ©sentant du HCR-Cameroun. En outre, il est aussi ressorti de cette enquĂȘte que ces personnes souhaitent avoir des garanties pour leur prise de dĂ©cision. Au rang de celles-ci, le fonctionnement effectif des organes administratifs, le besoin de renforcement des infrastructures sociales, le renforcement des dispositifs de sĂ©curitĂ© dans leur zone dâorigine, entre autres.
Du reste, cette signature, sâest rĂ©joui le ministre nigĂ©rian de lâIntĂ©rieur, est le signe dâune conviction rĂ©elle en vue de lâencadrement de ces individus meurtris, de ces familles dĂ©sarticulĂ©es. Le MINATD, RenĂ© Emmanuel Sadi, a vu en cet engagement un indicateur que Boko Haram a Ă©tĂ© considĂ©rablement dĂ©truit par les forces de dĂ©fense. Toutefois, le ministre Sadi en a appelĂ© Ă une vigilance de tous les instants pour anĂ©antir cette secte barbare.
TrophĂ©e de la CAN 2017: Bertoua dans la fĂȘte
Pierre CHEMETE
La capitale rĂ©gionale de lâEst a vibrĂ© hier au passage de la coupe remportĂ©e au Gabon.
10h10 mn, ce jeudi 2 mars 2017, Ă lâaĂ©roport de Bertoua. Le C130, lâavion de lâarmĂ©e ayant Ă son bord le trophĂ©e de la CAN Gabon 2017 et certains de ses acteurs, sâimmobilise Ă Tongou, en provenance de NgaoundĂ©rĂ©. Les groupes de danse et autres populations aux couleurs des Lions rivalisent dĂ©jĂ en animation, depuis trois heures. Sur ces entrefaites, Alioum Boukar, entraĂźneur des gardiens, remet la coupe Ă GrĂ©goire Mvongo, gouverneur de lâEst. Savourant la joie dâun fruit obtenu de haute lutte, le 5 fĂ©vrier dernier, lâautoritĂ© brandit le trophĂ©e aux populations, avant de le remettre Ă ses plus proches collaborateurs. Puis, ayant dĂ©jĂ repris lâobjet de la liesse, lâancien gardien de buts fonce dans la foule bigarrĂ©e, massĂ©e Ă lâesplanade de lâaĂ©roport. Pour lui et quelques membres de lâĂ©quipĂ©e, difficile de circuler. Dâautant plus que tout le monde veut toucher la coupe. « Ce nâest pas comme ça », sâĂ©tonne Alioum Boukar, envahi par la foule. Les forces de lâordre reprennent le contrĂŽle.
Entre-temps, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt et lâencadrement technique, sont accueillis chaleureusement par le gouverneur et son Ă©tat-major. AprĂšs un bain de foule, le trophĂ©e les rejoint quelques minutes aprĂšs dans la salle dâattente de lâaĂ©roport. Mais Ă lâextĂ©rieur, câest lâimpatience. On veut encore revoir ce fruit de fiertĂ©. La mobilisation est sans pareil. Quatre chevaux sont dans la course. La marĂ©e humaine sur les axes du tour du trophĂ©e tĂ©moigne parfaitement de lâengouement. Travailleurs, commerçants, conducteurs de motos, dĂ©brouillards⊠toutes les couches sociales ont mis entre parenthĂšse leurs activitĂ©s pour vivre lâĂ©vĂšnement en direct. « Jâai touchĂ© le trophĂ©e. Et je suis content », exulte un conducteur de moto, qui a fait le plein de son engin, pour suivre tout lâitinĂ©raire, long dâenviron 35 km. Que dire de cette jeune dame avec sa bĂ©quille, suivant le cortĂšge avec joie ?
LâitinĂ©raire couvrira trois arrondissements (Mandjou, Bertoua 1er et 2e) : Carrefour Enia-lycĂ©e technique- Carrefour Mandjou- Carrefour Enia-Carrefour YadĂ©mĂ©-Carrefour de la poste-Carrefour Teerenstra. Lâunion sacrĂ©e au tour du trophĂ©e sâest aussi faite de lâautre cĂŽtĂ© de la ville, au carrefour Bonis. Avant de faire une escale Ă la place des fĂȘtes, pour une autre communion, sans vacarme cette fois. Et au final, on aura compris effectivement que le football est le symbole de lâunitĂ© nationale. PrĂšs de trois heures se seront Ă©coulĂ©es dans les artĂšres de la ville, sans que Bertoua ne sâen rende compte. Mais la rĂ©gion en disant bravo aux Lions indomptables, lui a donnĂ© rendezvous en 2019, avec une autre victoire Ă la maison.
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La capitale rĂ©gionale de lâEst a vibrĂ© hier au passage de la coupe remportĂ©e au Gabon.
10h10 mn, ce jeudi 2 mars 2017, Ă lâaĂ©roport de Bertoua. Le C130, lâavion de lâarmĂ©e ayant Ă son bord le trophĂ©e de la CAN Gabon 2017 et certains de ses acteurs, sâimmobilise Ă Tongou, en provenance de NgaoundĂ©rĂ©. Les groupes de danse et autres populations aux couleurs des Lions rivalisent dĂ©jĂ en animation, depuis trois heures. Sur ces entrefaites, Alioum Boukar, entraĂźneur des gardiens, remet la coupe Ă GrĂ©goire Mvongo, gouverneur de lâEst. Savourant la joie dâun fruit obtenu de haute lutte, le 5 fĂ©vrier dernier, lâautoritĂ© brandit le trophĂ©e aux populations, avant de le remettre Ă ses plus proches collaborateurs. Puis, ayant dĂ©jĂ repris lâobjet de la liesse, lâancien gardien de buts fonce dans la foule bigarrĂ©e, massĂ©e Ă lâesplanade de lâaĂ©roport. Pour lui et quelques membres de lâĂ©quipĂ©e, difficile de circuler. Dâautant plus que tout le monde veut toucher la coupe. « Ce nâest pas comme ça », sâĂ©tonne Alioum Boukar, envahi par la foule. Les forces de lâordre reprennent le contrĂŽle.
Entre-temps, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt et lâencadrement technique, sont accueillis chaleureusement par le gouverneur et son Ă©tat-major. AprĂšs un bain de foule, le trophĂ©e les rejoint quelques minutes aprĂšs dans la salle dâattente de lâaĂ©roport. Mais Ă lâextĂ©rieur, câest lâimpatience. On veut encore revoir ce fruit de fiertĂ©. La mobilisation est sans pareil. Quatre chevaux sont dans la course. La marĂ©e humaine sur les axes du tour du trophĂ©e tĂ©moigne parfaitement de lâengouement. Travailleurs, commerçants, conducteurs de motos, dĂ©brouillards⊠toutes les couches sociales ont mis entre parenthĂšse leurs activitĂ©s pour vivre lâĂ©vĂšnement en direct. « Jâai touchĂ© le trophĂ©e. Et je suis content », exulte un conducteur de moto, qui a fait le plein de son engin, pour suivre tout lâitinĂ©raire, long dâenviron 35 km. Que dire de cette jeune dame avec sa bĂ©quille, suivant le cortĂšge avec joie ?
LâitinĂ©raire couvrira trois arrondissements (Mandjou, Bertoua 1er et 2e) : Carrefour Enia-lycĂ©e technique- Carrefour Mandjou- Carrefour Enia-Carrefour YadĂ©mĂ©-Carrefour de la poste-Carrefour Teerenstra. Lâunion sacrĂ©e au tour du trophĂ©e sâest aussi faite de lâautre cĂŽtĂ© de la ville, au carrefour Bonis. Avant de faire une escale Ă la place des fĂȘtes, pour une autre communion, sans vacarme cette fois. Et au final, on aura compris effectivement que le football est le symbole de lâunitĂ© nationale. PrĂšs de trois heures se seront Ă©coulĂ©es dans les artĂšres de la ville, sans que Bertoua ne sâen rende compte. Mais la rĂ©gion en disant bravo aux Lions indomptables, lui a donnĂ© rendezvous en 2019, avec une autre victoire Ă la maison.
Lutte contre la drogue: lâĂ©cole Ă lâĂ©preuve
Jeanine FANKAM
La consommation des stupĂ©fiants a pris de lâampleur en milieu scolaire, touchant mĂȘme les Ă©tablissements rĂ©putĂ©s pour leur rigueur.
«Il nây a pas longtemps, un policier mâa ramenĂ© un Ă©lĂšve trouvĂ© endormi sur la voie publique oĂč il avait visiblement passĂ© la nuit. Il manifestait des signes de fatigue mais se montrait insolent. Il a continuĂ© son sommeil dans le coin oĂč je lâavais fait placer. Lorsquâil a repris ses esprits, il Ă©tait complĂštement confus et se souvenait vaguement que ses amis lui avaient fait prendre du Tramol ». Câest Jean Pierre Voundi Abaondo, proviseur du lycĂ©e de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, qui rapporte les faits. Au lycĂ©e dâElig-Essono, deux Ă©lĂšves de premiĂšre sont actuellement sous le coup dâune exclusion de huit jours, aprĂšs avoir Ă©tĂ© pris en flagrant dĂ©lit de consommation de drogue. Lâun des Ă©lĂšves a dâailleurs Ă©tĂ© placĂ© en cure de dĂ©sintoxication.
Depuis quelques annĂ©es, la circulation et la consommation des stupĂ©fiants dans les Ă©tablissements scolaires a atteint la cote dâalerte. Parmi les produits utilisĂ©s, des filons de cannabis. Mais aussi de la cocaĂŻne et de lâhĂ©roĂŻne. Le Tramol est le plus prisĂ© car facilement accessible : le cachet coĂ»te 50 F. Dans diffĂ©rents Ă©tablissements oĂč des enquĂȘtes ont Ă©tĂ© ouvertes, il est Ă©tabli que ces produits sont introduits soit par les commerçants habiletĂ©s Ă vendre des produits alimentaires, soit par les Ă©lĂšves clandestins et mĂȘme dâautres rĂ©guliĂšrement inscrits. De plus, des lieux de consommation extĂ©rieurs ont Ă©tĂ© clairement identifiĂ©s dans la ville, notamment le carrefour Bastos Ă YaoundĂ©. « DerniĂšrement Ă la rĂ©union des parents dâĂ©lĂšves, les responsables du collĂšge nous ont clairement demandĂ© de rejeter toute invitation Ă une fĂȘte devant conduire nos enfants dans les lieux de divertissement du coin », assure un parent dâĂ©lĂšves du collĂšge de La Retraite.
« Nous ne renvoyons pas systĂ©matiquement. Nous sommes des Ă©ducateurs et nous comprenons bien que les Ă©lĂšves sont des victimes dâun marchĂ© bien organisĂ© dont les acteurs sont tapis dans lâombre », affirme Bienvenu Libomane Bolla, proviseur du lycĂ©e technique de Nkolbisson. Au lycĂ©e de Nkolndongo, « dĂšs quâil y a un cas, lâĂ©lĂšve est pris en charge. On convoque ses parents. Il est secouĂ© sur le plan disciplinaire avant de recevoir par la suite nos conseils », dĂ©clarent les enseignants. Les mĂ©thodes trop fortes qui conduisent au renvoi de lâenfant, sont dâaprĂšs eux une autre forme de dĂ©mission. Des Ă©tablissements ont optĂ© pour la fouille systĂ©matique Ă lâentrĂ©e de lâĂ©tablissement, les fouilles inopinĂ©es dans les salles de classes. Hors du milieu scolaire, les autres Ă©ducateurs prennent la relĂšve. Certains parents choisissent de parler ouvertement des dangers de la drogue. Dâautres mettent un point dâhonneur Ă choisir les compagnies de leurs enfants et les programmes quâils regardent Ă la tĂ©lĂ©vision.
Jeanine FANKAM
La consommation des stupĂ©fiants a pris de lâampleur en milieu scolaire, touchant mĂȘme les Ă©tablissements rĂ©putĂ©s pour leur rigueur.
«Il nây a pas longtemps, un policier mâa ramenĂ© un Ă©lĂšve trouvĂ© endormi sur la voie publique oĂč il avait visiblement passĂ© la nuit. Il manifestait des signes de fatigue mais se montrait insolent. Il a continuĂ© son sommeil dans le coin oĂč je lâavais fait placer. Lorsquâil a repris ses esprits, il Ă©tait complĂštement confus et se souvenait vaguement que ses amis lui avaient fait prendre du Tramol ». Câest Jean Pierre Voundi Abaondo, proviseur du lycĂ©e de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, qui rapporte les faits. Au lycĂ©e dâElig-Essono, deux Ă©lĂšves de premiĂšre sont actuellement sous le coup dâune exclusion de huit jours, aprĂšs avoir Ă©tĂ© pris en flagrant dĂ©lit de consommation de drogue. Lâun des Ă©lĂšves a dâailleurs Ă©tĂ© placĂ© en cure de dĂ©sintoxication.
Depuis quelques annĂ©es, la circulation et la consommation des stupĂ©fiants dans les Ă©tablissements scolaires a atteint la cote dâalerte. Parmi les produits utilisĂ©s, des filons de cannabis. Mais aussi de la cocaĂŻne et de lâhĂ©roĂŻne. Le Tramol est le plus prisĂ© car facilement accessible : le cachet coĂ»te 50 F. Dans diffĂ©rents Ă©tablissements oĂč des enquĂȘtes ont Ă©tĂ© ouvertes, il est Ă©tabli que ces produits sont introduits soit par les commerçants habiletĂ©s Ă vendre des produits alimentaires, soit par les Ă©lĂšves clandestins et mĂȘme dâautres rĂ©guliĂšrement inscrits. De plus, des lieux de consommation extĂ©rieurs ont Ă©tĂ© clairement identifiĂ©s dans la ville, notamment le carrefour Bastos Ă YaoundĂ©. « DerniĂšrement Ă la rĂ©union des parents dâĂ©lĂšves, les responsables du collĂšge nous ont clairement demandĂ© de rejeter toute invitation Ă une fĂȘte devant conduire nos enfants dans les lieux de divertissement du coin », assure un parent dâĂ©lĂšves du collĂšge de La Retraite.
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Voluntary Return of Nigerian Refugees:Legal Framework For Operations In Place https://t.co/MRVre5H0Bj https://t.co/8xAbR0BWE8
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The tripartite agreement signed yesterday in Yaounde betw...
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