ââGuerre contre Boko Haram: Sur les traces des ex-otages
Patrice MBOSSA
Revenus au pays aprĂšs des annĂ©es de captivitĂ©, ils sont souvent rejetĂ©s par leurs communautĂ©s, mais font objet dâune attention soutenue des pouvoirs publics.
Ils reviennent de loin, les Camerounais qui Ă©taient en captivitĂ© au Nigeria, dans les griffes des adeptes de la secte Boko Haram. La plupart Ă©taient dans la cĂ©lĂšbre localitĂ© de TchĂ©nĂ©nĂ©, dâautres Ă Hourbetch, et dâautres encore Ă Kamdjidji, des zones entiĂšrement sous le contrĂŽle de la nĂ©buleuse. Pour certains, ils ont vĂ©cu deux annĂ©es de captivitĂ© sous les sĂ©vices de ces forces du mal.
A la faveur dâune expĂ©dition punitive des Forces multinationales mixtes, ils ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s et ramenĂ©s au bercail. Et comme on peut le comprendre, ils nâont pas Ă©tĂ© vus dâun bon oeil leurs anciennes connaissances. Ils ne voulaient plus de leurs frĂšres. Mais, Paul Biya, en pĂšre de famille, leur a ouvert ses bras. Le chef de lâEtat vient dâenvoyer sur place Ă Mozogo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga oĂč ils sont recasĂ©s, le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord pour Ă©changer avec eux et enregistrer leurs prĂ©occupations. Lâobjectif Ă©tant que chaque citoyen se sente Ă lâaise dans lâenvironnement oĂč il se trouve. Visiblement, ce sont des Camerounais bien affaiblis par « lâesclavage » dont ils ont Ă©tĂ© victimes. « Pendant la captivitĂ©, notre principale activitĂ© Ă©tait les travaux champĂȘtres.
Dâailleurs, nous Ă©tions obligĂ©s de travailler. A dĂ©faut, on pouvait mourir de faim. Boko Haram nâayant pas de denrĂ©es alimentaires pour nous nourrir, on Ă©tait obligĂ© de manger parfois du mil sec », nous a racontĂ© lâun des ex-otages, pratiquement au bord des larmes. Pour les pouvoirs publics, il est question de tourner rapidement cette triste page. Une batterie de mesures est en train de se mettre en place en vue de redonner Ă ces compatriotes, le plaisir de vivre au Cameroun, leur pays natal. Concernant les enfants en Ăąge de scolarisation, aucun souci. Ils sont dĂ©jĂ inscrits dans des Ă©coles. Gratuitement. Bien plus, chacun de ces 157 enfants a reçu gracieusement un kit scolaire. Tous les otages reçoivent aussi des soins de santĂ©.
Sous le contrĂŽle des pouvoirs publics, les partenaires au dĂ©veloppement sont en train de sâorganiser en vue de leur permettre dâexercer des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus. Selon Julien Martial AssĂ©, le sous-prĂ©fet de lâarrondissement de Mayo-Moskota, il est prĂ©vu une formation en vue de permettre Ă chacun de ces exotages de mettre en jeu ses talents et gagner sa vie. En somme, les ex-otages se dĂ©barrassent progressivement du stress qui les a habitĂ©s durant leur captivitĂ©. Les statistiques du centre de santĂ© intĂ©grĂ© de Mozogo rĂ©vĂšlent quâau sein de ces ex-otages que la ville de Mozogo a accueillis depuis fĂ©vrier dernier, on a dĂ©jĂ enregistrĂ© neuf naissances. Sept autres femmes attendent un bĂ©bĂ©.
Patrice MBOSSA
Revenus au pays aprĂšs des annĂ©es de captivitĂ©, ils sont souvent rejetĂ©s par leurs communautĂ©s, mais font objet dâune attention soutenue des pouvoirs publics.
Ils reviennent de loin, les Camerounais qui Ă©taient en captivitĂ© au Nigeria, dans les griffes des adeptes de la secte Boko Haram. La plupart Ă©taient dans la cĂ©lĂšbre localitĂ© de TchĂ©nĂ©nĂ©, dâautres Ă Hourbetch, et dâautres encore Ă Kamdjidji, des zones entiĂšrement sous le contrĂŽle de la nĂ©buleuse. Pour certains, ils ont vĂ©cu deux annĂ©es de captivitĂ© sous les sĂ©vices de ces forces du mal.
A la faveur dâune expĂ©dition punitive des Forces multinationales mixtes, ils ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s et ramenĂ©s au bercail. Et comme on peut le comprendre, ils nâont pas Ă©tĂ© vus dâun bon oeil leurs anciennes connaissances. Ils ne voulaient plus de leurs frĂšres. Mais, Paul Biya, en pĂšre de famille, leur a ouvert ses bras. Le chef de lâEtat vient dâenvoyer sur place Ă Mozogo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga oĂč ils sont recasĂ©s, le gouverneur de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord pour Ă©changer avec eux et enregistrer leurs prĂ©occupations. Lâobjectif Ă©tant que chaque citoyen se sente Ă lâaise dans lâenvironnement oĂč il se trouve. Visiblement, ce sont des Camerounais bien affaiblis par « lâesclavage » dont ils ont Ă©tĂ© victimes. « Pendant la captivitĂ©, notre principale activitĂ© Ă©tait les travaux champĂȘtres.
Dâailleurs, nous Ă©tions obligĂ©s de travailler. A dĂ©faut, on pouvait mourir de faim. Boko Haram nâayant pas de denrĂ©es alimentaires pour nous nourrir, on Ă©tait obligĂ© de manger parfois du mil sec », nous a racontĂ© lâun des ex-otages, pratiquement au bord des larmes. Pour les pouvoirs publics, il est question de tourner rapidement cette triste page. Une batterie de mesures est en train de se mettre en place en vue de redonner Ă ces compatriotes, le plaisir de vivre au Cameroun, leur pays natal. Concernant les enfants en Ăąge de scolarisation, aucun souci. Ils sont dĂ©jĂ inscrits dans des Ă©coles. Gratuitement. Bien plus, chacun de ces 157 enfants a reçu gracieusement un kit scolaire. Tous les otages reçoivent aussi des soins de santĂ©.
Sous le contrĂŽle des pouvoirs publics, les partenaires au dĂ©veloppement sont en train de sâorganiser en vue de leur permettre dâexercer des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus. Selon Julien Martial AssĂ©, le sous-prĂ©fet de lâarrondissement de Mayo-Moskota, il est prĂ©vu une formation en vue de permettre Ă chacun de ces exotages de mettre en jeu ses talents et gagner sa vie. En somme, les ex-otages se dĂ©barrassent progressivement du stress qui les a habitĂ©s durant leur captivitĂ©. Les statistiques du centre de santĂ© intĂ©grĂ© de Mozogo rĂ©vĂšlent quâau sein de ces ex-otages que la ville de Mozogo a accueillis depuis fĂ©vrier dernier, on a dĂ©jĂ enregistrĂ© neuf naissances. Sept autres femmes attendent un bĂ©bĂ©.
ââViolence in NW&SW Regions: Seized Weapon Caches, Suspects Presented in Court
Godlove Bainkong
This took place at the Yaounde Military Tribunal on October 26 alongside the trial of Mancho Bibixy and 10 others still under detention.
Weapon caches seized in Mbengwi, Momo Division of the North West Region on 2nd and 3rd August 2017 by elements of the North West Regional Delegation of National Security alongside their alleged holders have been presented to the State Prosecutor at the Military Tribunal in Yaounde. This was yesterday October 26, 2017. The gadgets susceptible to producing bombs and explosives comprised among others; semi-automatic firearms, night vision devices with a telemeter laser, shooting goggles and a firing episcope equipped with amour plating.
There were also bipods for precision weapons, gun chargers for snipers, containers equipped with explosive charges; detonator cords, explosive device switches, timers and other devices for the manufacture of improvised explosive devices. These and other gadgets, likewise the chief suspect, Dasi Alfred Ngyah and two others were for the first time since their arrest presented to the State Prosecutor at the Yaounde Military Tribunal, Engono Thaddée Eric.
The State Prosecutor took time off to explain to the media the magnitude of the danger in the seized gadgets to public security. Dasi Alfred and partners in crime, the State Prosecutor disclosed, have been under a pursuit since 2015 for partaking in a related activity. He is said to have been the brain behind a network previously identified as the perpetrator of a foiled attack in prelude to the May 20, 2015 National Day celebrations in Bamenda.
Thereafter the seizure of the arsenal and the arrest of the suspects, Communication Minister in a press conference disclosed that Dasi Alfred had admitted being a member of the Ambazonia and the main leader of the armed wing of the âLiberation Movement of Southern Cameroonians.â The chief suspect is said to have asserted that he personally acquired the bomb and explosive devices abroad and ferried to Cameroon through a neighbouring country. Yesterdayâs presentation of the weapon caches and suspects signalled the end of preliminary investigations and the State Prosecutor will now petition the Military Tribunal with a Direct Commitment Order for justice to take its course.
Sources say they will be charged with acts of terrorism, going by the 2014 law on the suppression of acts of terrorism in the country. As the displayed weapon caches attracted visitors to the Military Tribunal courtyard, the courtroom was busy trying Mancho Bibixy and 10 others still under detention for allegedly fuelling violence in the North West and South West Regions last year. Their crimes range from complicity in acts of terrorism, hostility against the fatherland, insurrection, group rebellion, incitation of civil war, financing terrorism, propagation of false information, among others.
They have been detained since early this year alongside 55 others who benefitted from the Head of Stateâs benevolence on August 30, 2017 ordering the discontinuance of proceedings pending before the Yaounde Military Tribunal. Hearing yesterday centred on examination- in-chief and cross examination of a witness. The case was adjourned to November 30, 2017 for the State Prosecutor to bring witnesses that are yet to testify against the detainees.
Godlove Bainkong
This took place at the Yaounde Military Tribunal on October 26 alongside the trial of Mancho Bibixy and 10 others still under detention.
Weapon caches seized in Mbengwi, Momo Division of the North West Region on 2nd and 3rd August 2017 by elements of the North West Regional Delegation of National Security alongside their alleged holders have been presented to the State Prosecutor at the Military Tribunal in Yaounde. This was yesterday October 26, 2017. The gadgets susceptible to producing bombs and explosives comprised among others; semi-automatic firearms, night vision devices with a telemeter laser, shooting goggles and a firing episcope equipped with amour plating.
There were also bipods for precision weapons, gun chargers for snipers, containers equipped with explosive charges; detonator cords, explosive device switches, timers and other devices for the manufacture of improvised explosive devices. These and other gadgets, likewise the chief suspect, Dasi Alfred Ngyah and two others were for the first time since their arrest presented to the State Prosecutor at the Yaounde Military Tribunal, Engono Thaddée Eric.
The State Prosecutor took time off to explain to the media the magnitude of the danger in the seized gadgets to public security. Dasi Alfred and partners in crime, the State Prosecutor disclosed, have been under a pursuit since 2015 for partaking in a related activity. He is said to have been the brain behind a network previously identified as the perpetrator of a foiled attack in prelude to the May 20, 2015 National Day celebrations in Bamenda.
Thereafter the seizure of the arsenal and the arrest of the suspects, Communication Minister in a press conference disclosed that Dasi Alfred had admitted being a member of the Ambazonia and the main leader of the armed wing of the âLiberation Movement of Southern Cameroonians.â The chief suspect is said to have asserted that he personally acquired the bomb and explosive devices abroad and ferried to Cameroon through a neighbouring country. Yesterdayâs presentation of the weapon caches and suspects signalled the end of preliminary investigations and the State Prosecutor will now petition the Military Tribunal with a Direct Commitment Order for justice to take its course.
Sources say they will be charged with acts of terrorism, going by the 2014 law on the suppression of acts of terrorism in the country. As the displayed weapon caches attracted visitors to the Military Tribunal courtyard, the courtroom was busy trying Mancho Bibixy and 10 others still under detention for allegedly fuelling violence in the North West and South West Regions last year. Their crimes range from complicity in acts of terrorism, hostility against the fatherland, insurrection, group rebellion, incitation of civil war, financing terrorism, propagation of false information, among others.
They have been detained since early this year alongside 55 others who benefitted from the Head of Stateâs benevolence on August 30, 2017 ordering the discontinuance of proceedings pending before the Yaounde Military Tribunal. Hearing yesterday centred on examination- in-chief and cross examination of a witness. The case was adjourned to November 30, 2017 for the State Prosecutor to bring witnesses that are yet to testify against the detainees.
ââTrafic de carburant: Un remorqueur saisi par la Marine
Alliance NYOBIA
Le navire ravitaillait un camion-citerne au niveau du pont de la Dibamba dans la nuit de mercredi Ă jeudi.
Un bateau-remorqueur dĂ©nommĂ© « Elios » et battant pavillon camerounais a Ă©tĂ© saisi par une patrouille de routine de la Base navale de Douala, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 octobre. Le navire, interceptĂ© non loin du pont sur la Dibamba, Ă©tait en train de ravitailler un gros porteur. De source autorisĂ©e Ă la Base navale de Douala, le camion avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© chargĂ© Ă hauteur de 35.000 litres de gas-oil quand les Ă©lĂ©ments de la Marine sont intervenus. « Il devait rester encore plus de 30.000 litres dans la cale du navire. Câest donc environ 70.000 litres quâil transportait », prĂ©cise notre source.
Autre prĂ©cision, le remorqueur Ă©tait accompagnĂ© dâune vedette de plaisance, qui a Ă©tĂ© saisie Ă©galement. Son rĂŽle ? « Celui dâĂ©claireur. Mais malgrĂ© cet Ă©claireur, ils ont Ă©tĂ© pris par une patrouille de sĂ©curitĂ© des entrĂ©es fluviales du Wouri », indique notre source. Les deux embarcations complices, ainsi que le camion-citerne, ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition de la douane, Ă travers sa composante « Halcomi » (Halte au commerce illicite), au dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, et Ă la disposition Ă©galement du chef de la circonscription maritime de Douala (la Marine marchande).
« La Marine a rĂ©cemment acquis des moyens supplĂ©mentaires de communication et de surveillance en mer, afin de mieux traquer les trafiquants de carburant. Ceci se fait avec lâappui de la douane, Ă travers Halcomi », explique un haut gradĂ© des forces de surface camerounaises. A la question de savoir dâoĂč vient ce carburant, CT a appris, sâagissant du trafic dâune maniĂšre gĂ©nĂ©rale, que le produit a souvent pour origine un pays voisin. Cela dit, des trafics internes sont Ă©galement possibles. LâenquĂȘte ouverte par le commandant de la LĂ©gion de gendarmerie permettra peut-ĂȘtre dây voir plus clair.
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
Le prix du carburant baisse, les allocations familiales augmentent. Intégralité du discours du chef de l'Etat.
La riposte sâorganise contre le Commerce illicite
Le chef de lâEtat approuve le Plan de relance de la Camair-Co
Alliance NYOBIA
Le navire ravitaillait un camion-citerne au niveau du pont de la Dibamba dans la nuit de mercredi Ă jeudi.
Un bateau-remorqueur dĂ©nommĂ© « Elios » et battant pavillon camerounais a Ă©tĂ© saisi par une patrouille de routine de la Base navale de Douala, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 octobre. Le navire, interceptĂ© non loin du pont sur la Dibamba, Ă©tait en train de ravitailler un gros porteur. De source autorisĂ©e Ă la Base navale de Douala, le camion avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© chargĂ© Ă hauteur de 35.000 litres de gas-oil quand les Ă©lĂ©ments de la Marine sont intervenus. « Il devait rester encore plus de 30.000 litres dans la cale du navire. Câest donc environ 70.000 litres quâil transportait », prĂ©cise notre source.
Autre prĂ©cision, le remorqueur Ă©tait accompagnĂ© dâune vedette de plaisance, qui a Ă©tĂ© saisie Ă©galement. Son rĂŽle ? « Celui dâĂ©claireur. Mais malgrĂ© cet Ă©claireur, ils ont Ă©tĂ© pris par une patrouille de sĂ©curitĂ© des entrĂ©es fluviales du Wouri », indique notre source. Les deux embarcations complices, ainsi que le camion-citerne, ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition de la douane, Ă travers sa composante « Halcomi » (Halte au commerce illicite), au dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, et Ă la disposition Ă©galement du chef de la circonscription maritime de Douala (la Marine marchande).
« La Marine a rĂ©cemment acquis des moyens supplĂ©mentaires de communication et de surveillance en mer, afin de mieux traquer les trafiquants de carburant. Ceci se fait avec lâappui de la douane, Ă travers Halcomi », explique un haut gradĂ© des forces de surface camerounaises. A la question de savoir dâoĂč vient ce carburant, CT a appris, sâagissant du trafic dâune maniĂšre gĂ©nĂ©rale, que le produit a souvent pour origine un pays voisin. Cela dit, des trafics internes sont Ă©galement possibles. LâenquĂȘte ouverte par le commandant de la LĂ©gion de gendarmerie permettra peut-ĂȘtre dây voir plus clair.
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ââLangue Bakoko: dictionnaires et livres disponibles
#Culture
Carine TSIELE
La présentation de ces ouvrages de la fondation Bibehe a eu lieu le 10 octobre dernier à Yaoundé.
Les pratiquants de la langue Bakoko peuvent dĂ©sormais renforcer leurs connaissances grĂące aux livres. Le dĂ©fi est rendu possible grĂące Ă la fondation Bibehe, qui vient de mettre sur le marchĂ© six ouvrages didactiques en langue Bakoko, dans le Littoral. Il sâagit dâun dictionnaire de 57000 mots, des livres de grammaire et dâorthographe. Le 10 octobre dernier, les auteurs des ouvrages Ă©taient face Ă la presse pour prĂ©senter leurs Ćuvres et pour donner les raisons de leur initiative.
Jacques Dindjeke, lâun des auteurs, relate que câest depuis 2003 quâils se sont lancĂ©s dans cette aventure avec pour but de promouvoir cette langue et de laisser des souvenirs aux gĂ©nĂ©rations futures. Câest ainsi quâen compa gnie de Bienvenu Ngwanza, Alexandre Ndongola, ils sont allĂ©s voir Alphonse Bihehe, promoteur de la Fondation Bibehe, pour bĂ©nĂ©ficier des financements nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation de leur projet. Ils ont eu une rĂ©ponse favorable. Ils se sont alors inscrits Ă la SIL oĂč ils ont appris la linguistique et on pu rĂ©aliser ce travail.
Dans la mĂȘme veine, Alphonse Joseph Bibehe a expliquĂ© que depuis quelques annĂ©es, les questions liĂ©es aux langues menacĂ©es de disparition et Ă la perte de diversitĂ© linguistique dans le monde sont arrivĂ©es sur le devant de la scĂšne, ce qui a suscitĂ© auprĂšs des auteurs et de la fondation Bibehe un regain dâintĂ©rĂȘt. Outre la promotion de la diversitĂ© culturelle et linguistique, Alphonse Joseph Bibehe a Ă©galement profitĂ© de lâoccasion pour Ă©voquer les autres missions de la fondation : lâaccĂšs Ă lâeau et Ă lâassainissement, lâaccĂšs aux mĂ©dicaments de qualitĂ©.
#Culture
Carine TSIELE
La présentation de ces ouvrages de la fondation Bibehe a eu lieu le 10 octobre dernier à Yaoundé.
Les pratiquants de la langue Bakoko peuvent dĂ©sormais renforcer leurs connaissances grĂące aux livres. Le dĂ©fi est rendu possible grĂące Ă la fondation Bibehe, qui vient de mettre sur le marchĂ© six ouvrages didactiques en langue Bakoko, dans le Littoral. Il sâagit dâun dictionnaire de 57000 mots, des livres de grammaire et dâorthographe. Le 10 octobre dernier, les auteurs des ouvrages Ă©taient face Ă la presse pour prĂ©senter leurs Ćuvres et pour donner les raisons de leur initiative.
Jacques Dindjeke, lâun des auteurs, relate que câest depuis 2003 quâils se sont lancĂ©s dans cette aventure avec pour but de promouvoir cette langue et de laisser des souvenirs aux gĂ©nĂ©rations futures. Câest ainsi quâen compa gnie de Bienvenu Ngwanza, Alexandre Ndongola, ils sont allĂ©s voir Alphonse Bihehe, promoteur de la Fondation Bibehe, pour bĂ©nĂ©ficier des financements nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation de leur projet. Ils ont eu une rĂ©ponse favorable. Ils se sont alors inscrits Ă la SIL oĂč ils ont appris la linguistique et on pu rĂ©aliser ce travail.
Dans la mĂȘme veine, Alphonse Joseph Bibehe a expliquĂ© que depuis quelques annĂ©es, les questions liĂ©es aux langues menacĂ©es de disparition et Ă la perte de diversitĂ© linguistique dans le monde sont arrivĂ©es sur le devant de la scĂšne, ce qui a suscitĂ© auprĂšs des auteurs et de la fondation Bibehe un regain dâintĂ©rĂȘt. Outre la promotion de la diversitĂ© culturelle et linguistique, Alphonse Joseph Bibehe a Ă©galement profitĂ© de lâoccasion pour Ă©voquer les autres missions de la fondation : lâaccĂšs Ă lâeau et Ă lâassainissement, lâaccĂšs aux mĂ©dicaments de qualitĂ©.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 30 Octobre 2017 @PR_Paul_Biya - Antonio Guterres: TĂȘte-Ă -tĂȘte Ă #YaoundĂ© https://t.co/d6rno00app
source
#CameroonTribune Edition du 30 Octobre 2017 @PR_Paul_Biya - Antonio Guterres: TĂȘte-Ă -tĂȘte Ă #YaoundĂ© https://t.co/d6rno00app
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 30 Octobre 2017 @PR_Paul_Biya - Antonio Guterres: TĂȘte-Ă -tĂȘte Ă #YaoundĂ©
ââONU â Cameroun: Antonio Guterres au Palais de lâUnitĂ©
Jean Francis BELIBI
En provenance de Bangui et en escale Ă YaoundĂ©, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a Ă©tĂ© reçu vendredi soir par le chef de lâEtat.
Tapis rouge ceint dâun piquet dâune dizaine dâĂ©lĂ©ments du Groupement dâhonneur de la Garde prĂ©sidentielle, jets dâeau montant vers un ciel plutĂŽt clĂ©ment en ce mois de saison des pluies. Câest ainsi parĂ© que le Palais de lâUnitĂ© a accueilli vendredi soir le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU). En provenance de Bangui en RĂ©publique centrafricaine, Antonio Guterres a Ă©tĂ© reçu en audience par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Un entretien qui aura durĂ© prĂšs dâune trentaine de minutes. Sâil nâa pas fait de dĂ©claration Ă la presse Ă lâissue de cette audience, lâon sait nĂ©anmoins que les sujets dâintĂ©rĂȘt commun entre les deux personnalitĂ©s ne manquent pas. Dâautant plus que la rencontre de vendredi dernier se situait dans le prolongement de celle qui les avait dĂ©jĂ rĂ©unis le 22 septembre dernier Ă New York en marge des travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Entre autres centres de discussion probables, le rĂšglement dĂ©finitif du diffĂ©rend de Bakassi avec le voeu Ă©mis Ă New York, par le chef de lâEtat camerounais, de voir la commission mise sur pied par les Nations unies en vue de lâapplication de lâaccord de Greentree poursuivre et achever sa mission. De mĂȘme, la question de la lutte contre le terrorisme qui affecte de nombreux pays du continent, Ă lâinstar du Cameroun qui fait face depuis quelques annĂ©es Ă la secte terroriste Boko Haram, la crise en RĂ©publique centrafricaine voisine sont, entre autres, les raisons du dĂ©placement dans ce pays du patron de lâONU. Une crise qui a de nombreuses rĂ©percussions sur le Cameroun avec les incursions de bandes armĂ©es venues de ce pays et les nombreux Centrafricains qui trouvent refuge sur notre territoire et dont il faut sâoccuper.
Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies connaĂźt dâailleurs assez bien cette situation, lui qui a Ă©tĂ©, avant sa dĂ©signation Ă cette fonction, haut-commissaire des Nations unies pour les rĂ©fugiĂ©s de juin 2005 Ă dĂ©cembre 2015. Câest dâailleurs Ă ce titre quâil avait visitĂ© le Cameroun en mars 2015. Au cours de ce sĂ©jour, il avait tenu Ă remercier les plus hautes autoritĂ©s camerounaises pour les efforts dĂ©ployĂ©s en faveur de ces rĂ©fugiĂ©s. Autre centre dâintĂ©rĂȘt, la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud- Ouest du Cameroun, pour laquelle Antonio Guterres, par la voix de son porte-parole, StĂ©phane Dujarric, avait plaidĂ© pour la prĂ©servation de la souverainetĂ© et de lâintĂ©gritĂ© territoriale du pays.
Le chef de lâEtat Ă©tait assistĂ© au cours de cet entretien du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui a accueilli lâhĂŽte du Cameroun Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen et du ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies Ă©tait, pour sa part, accompagnĂ© de certains de ses collaborateurs, au rang desquels son reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique centrale, François Lounceny Fall, de la reprĂ©sentante rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD) et coordonnatrice du systĂšme des Nations unies au Cameroun, Mme Alegra Maria Del Pilar.
Jean Francis BELIBI
En provenance de Bangui et en escale Ă YaoundĂ©, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a Ă©tĂ© reçu vendredi soir par le chef de lâEtat.
Tapis rouge ceint dâun piquet dâune dizaine dâĂ©lĂ©ments du Groupement dâhonneur de la Garde prĂ©sidentielle, jets dâeau montant vers un ciel plutĂŽt clĂ©ment en ce mois de saison des pluies. Câest ainsi parĂ© que le Palais de lâUnitĂ© a accueilli vendredi soir le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU). En provenance de Bangui en RĂ©publique centrafricaine, Antonio Guterres a Ă©tĂ© reçu en audience par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Un entretien qui aura durĂ© prĂšs dâune trentaine de minutes. Sâil nâa pas fait de dĂ©claration Ă la presse Ă lâissue de cette audience, lâon sait nĂ©anmoins que les sujets dâintĂ©rĂȘt commun entre les deux personnalitĂ©s ne manquent pas. Dâautant plus que la rencontre de vendredi dernier se situait dans le prolongement de celle qui les avait dĂ©jĂ rĂ©unis le 22 septembre dernier Ă New York en marge des travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Entre autres centres de discussion probables, le rĂšglement dĂ©finitif du diffĂ©rend de Bakassi avec le voeu Ă©mis Ă New York, par le chef de lâEtat camerounais, de voir la commission mise sur pied par les Nations unies en vue de lâapplication de lâaccord de Greentree poursuivre et achever sa mission. De mĂȘme, la question de la lutte contre le terrorisme qui affecte de nombreux pays du continent, Ă lâinstar du Cameroun qui fait face depuis quelques annĂ©es Ă la secte terroriste Boko Haram, la crise en RĂ©publique centrafricaine voisine sont, entre autres, les raisons du dĂ©placement dans ce pays du patron de lâONU. Une crise qui a de nombreuses rĂ©percussions sur le Cameroun avec les incursions de bandes armĂ©es venues de ce pays et les nombreux Centrafricains qui trouvent refuge sur notre territoire et dont il faut sâoccuper.
Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies connaĂźt dâailleurs assez bien cette situation, lui qui a Ă©tĂ©, avant sa dĂ©signation Ă cette fonction, haut-commissaire des Nations unies pour les rĂ©fugiĂ©s de juin 2005 Ă dĂ©cembre 2015. Câest dâailleurs Ă ce titre quâil avait visitĂ© le Cameroun en mars 2015. Au cours de ce sĂ©jour, il avait tenu Ă remercier les plus hautes autoritĂ©s camerounaises pour les efforts dĂ©ployĂ©s en faveur de ces rĂ©fugiĂ©s. Autre centre dâintĂ©rĂȘt, la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud- Ouest du Cameroun, pour laquelle Antonio Guterres, par la voix de son porte-parole, StĂ©phane Dujarric, avait plaidĂ© pour la prĂ©servation de la souverainetĂ© et de lâintĂ©gritĂ© territoriale du pays.
Le chef de lâEtat Ă©tait assistĂ© au cours de cet entretien du Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui a accueilli lâhĂŽte du Cameroun Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen et du ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies Ă©tait, pour sa part, accompagnĂ© de certains de ses collaborateurs, au rang desquels son reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique centrale, François Lounceny Fall, de la reprĂ©sentante rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD) et coordonnatrice du systĂšme des Nations unies au Cameroun, Mme Alegra Maria Del Pilar.
ââTĂ©lĂ©phonie mobile: Les opĂ©rateurs Ă©pinglĂ©s
AĂŻcha NSANGOU
La qualité de service ne facilite pas toujours une communication fluide pour les consommateurs. Un audit commandé par le gouvernement le confirme.
CoĂŻncidence heureuse pour le reporter de Cameroon Tribune. Au sortir dâun point de presse organisĂ© par le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, ce vendredi 27 octobre dans le cadre de «la restitution des rĂ©sultats de lâaudit de la qualitĂ© de service des rĂ©seaux des opĂ©rateurs de communications Ă©lectroniques», ce dernier Ă©coute dâune oreille discrĂšte une conversation tĂ©lĂ©phonique dans le vĂ©hicule de transport en commun qui le ramĂšne. Une jeune dame essaie dâexpliquer Ă son interlocuteur au bout du fil, pourquoi jusquâĂ cette heure (15h), il nâa pas reçu le short message service (sms) quâelle lui a envoyĂ© depuis le matin.
A Ă©couter lâĂ©change, la jeune fille a du mal Ă se faire comprendre. Au fil de lâĂ©change, on comprendra finalement quâil sâagit dâune conversation avec son patron, Ă qui elle essaie dâexpliquer que dans le sms du matin elle le prĂ©venait de son absence au lieu de service pour la journĂ©e. Le sms serait toujours dans les airs. Il en est du cas de cette jeune dame comme de plusieurs autres utilisateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. On peut aisĂ©ment imaginer les consĂ©quences de ce dysfonctionnement. En fait, les consommateurs vivent au quotidien le pire de leurs relations avec les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile. Durant la journĂ©e de samedi encore, il Ă©tait impossible pour les abonnĂ©s de lâopĂ©rateur Mtn dâavoir accĂšs Ă la connexion Internet.
Un incident sur la fibre optique, dâaprĂšs le message envoyĂ© par lâopĂ©rateur. Câest cela le quotidien des abonnĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. Et la justification de lâaudit de la qualitĂ© de service des rĂ©seaux des opĂ©rateurs de communications Ă©lectroniques commandĂ© par le chef de lâEtat est clair : «Une dĂ©gradation continue de la qualitĂ© de service chez tous les opĂ©rateurs due au non-respect de leurs cahiers de charges et Ă la faiblesse technique du rĂ©gulateur dans lâaccompagnement de ces opĂ©rateurs », a informĂ© Minette Libom Li Likeng.
Ces dĂ©faillances autant de lâopĂ©rateur que du rĂ©gulateur conduisent donc Ă des consĂ©quences dĂ©sastreuses pour le consommateur notamment « la mauvaise disponibilitĂ© du rĂ©seau et lâabsence de redondances ; des bases de donnĂ©es inexactes (environ 110% des donnĂ©es ne sont pas fiables) ; des coupures prĂ©coces dâappels et la dĂ©gradation de la qualitĂ© dâĂ©coute ; une grande vulnĂ©rabilitĂ© aux menaces de sĂ©curitĂ© ; un faible dĂ©bit entrant des paquets internet», a dĂ©roulĂ© le Minpostel. En attendant que lâoffre de service sâamĂ©liore, les utilisateurs ont trouvĂ© une astuce: surfer entre les diffĂ©rents opĂ©rateurs en espĂ©rant trouver toujours chez lâautre une qualitĂ© de service⊠acceptable. Ce nâest pas le plus facile .
AĂŻcha NSANGOU
La qualité de service ne facilite pas toujours une communication fluide pour les consommateurs. Un audit commandé par le gouvernement le confirme.
CoĂŻncidence heureuse pour le reporter de Cameroon Tribune. Au sortir dâun point de presse organisĂ© par le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, ce vendredi 27 octobre dans le cadre de «la restitution des rĂ©sultats de lâaudit de la qualitĂ© de service des rĂ©seaux des opĂ©rateurs de communications Ă©lectroniques», ce dernier Ă©coute dâune oreille discrĂšte une conversation tĂ©lĂ©phonique dans le vĂ©hicule de transport en commun qui le ramĂšne. Une jeune dame essaie dâexpliquer Ă son interlocuteur au bout du fil, pourquoi jusquâĂ cette heure (15h), il nâa pas reçu le short message service (sms) quâelle lui a envoyĂ© depuis le matin.
A Ă©couter lâĂ©change, la jeune fille a du mal Ă se faire comprendre. Au fil de lâĂ©change, on comprendra finalement quâil sâagit dâune conversation avec son patron, Ă qui elle essaie dâexpliquer que dans le sms du matin elle le prĂ©venait de son absence au lieu de service pour la journĂ©e. Le sms serait toujours dans les airs. Il en est du cas de cette jeune dame comme de plusieurs autres utilisateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. On peut aisĂ©ment imaginer les consĂ©quences de ce dysfonctionnement. En fait, les consommateurs vivent au quotidien le pire de leurs relations avec les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile. Durant la journĂ©e de samedi encore, il Ă©tait impossible pour les abonnĂ©s de lâopĂ©rateur Mtn dâavoir accĂšs Ă la connexion Internet.
Un incident sur la fibre optique, dâaprĂšs le message envoyĂ© par lâopĂ©rateur. Câest cela le quotidien des abonnĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. Et la justification de lâaudit de la qualitĂ© de service des rĂ©seaux des opĂ©rateurs de communications Ă©lectroniques commandĂ© par le chef de lâEtat est clair : «Une dĂ©gradation continue de la qualitĂ© de service chez tous les opĂ©rateurs due au non-respect de leurs cahiers de charges et Ă la faiblesse technique du rĂ©gulateur dans lâaccompagnement de ces opĂ©rateurs », a informĂ© Minette Libom Li Likeng.
Ces dĂ©faillances autant de lâopĂ©rateur que du rĂ©gulateur conduisent donc Ă des consĂ©quences dĂ©sastreuses pour le consommateur notamment « la mauvaise disponibilitĂ© du rĂ©seau et lâabsence de redondances ; des bases de donnĂ©es inexactes (environ 110% des donnĂ©es ne sont pas fiables) ; des coupures prĂ©coces dâappels et la dĂ©gradation de la qualitĂ© dâĂ©coute ; une grande vulnĂ©rabilitĂ© aux menaces de sĂ©curitĂ© ; un faible dĂ©bit entrant des paquets internet», a dĂ©roulĂ© le Minpostel. En attendant que lâoffre de service sâamĂ©liore, les utilisateurs ont trouvĂ© une astuce: surfer entre les diffĂ©rents opĂ©rateurs en espĂ©rant trouver toujours chez lâautre une qualitĂ© de service⊠acceptable. Ce nâest pas le plus facile .
ââFacilitĂ© Ă©largie de crĂ©dits: Le satisfecit du FMI
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Au sortir de prĂšs de deux heures dâentretien vendredi dernier Ă YaoundĂ© avec le ministre de lâEconomie, Corinne Delechat chef de la mission a laissĂ© entendre que le pays est sur la bonne voie.
De la sĂ©ance de travail Ă huis clos vendredi dernier entre la mission du FMI et le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat), on retient que le Fonds monĂ©taire international (FMI) est globalement satisfait des efforts fournis par le Cameroun pour maintenir la tĂȘte hors de lâeau, malgrĂ© le contexte Ă©conomique et financier difficile dans le monde et en Afrique centrale. « Câest la premiĂšre revue du programme sous facilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit qui a Ă©tĂ© approuvĂ©e en juin 2017. Comme on lâavait dit en aoĂ»t dernier, les conditions de la revue se prĂ©sentent bien.
On salue la bonne performance du gouvernement camerounais au titre des objectifs du programme », a dĂ©clarĂ© Corinne Delechat, chef de la mission dâĂ©valuation, face Ă la presse. Pour elle, la mobilisation, lâengagement des autoritĂ©s pour atteindre les objectifs et mettre en oeuvre les rĂ©formes structurelles qui sous-tendent le programme avec le FMI sont prometteurs. Cette satisfaction provient de la revue de plusieurs secteurs impliquant le Minepat. Il sâagit de la situation des grands projets dâinvestissement et de leur financement ; lâĂ©tat dâavancement des projets spĂ©ciaux (Plan dâurgence triennal, CAN, jeunesse, etc.) ; des emprunts extĂ©rieurs et des accords de partenariat public-privĂ© relatifs aux projets du DSCE.
Le rapport que la dĂ©lĂ©gation prĂ©sentera le 3 novembre prochain, au terme de sa mission dâĂ©valuation, sera donc positif pour cette premiĂšre Ă©tape, a affirmĂ© Mme Delechat. Mais avant de poursuivre son sĂ©jour au Cameroun, le chef de mission a tenu Ă rappeler les attentes du FMI, au terme du programme Ă©conomique et financier triennal : « Lâobjectif de ce programme est de donner au Cameroun et aux pays de la CEMAC, un espace pour mettre de lâordre dans la maison en matiĂšre de finances publiques, pour rendre la dette plus soutenable et implĂ©menter dâimportantes rĂ©formes pour rendre le secteur privĂ© plus compĂ©titif et permettre Ă la croissance de vĂ©ritablement prendre son envol ».
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« Le Cameroun est crédible »
Le Fmi, câest aussi un cĆur
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On salue la bonne performance du gouvernement camerounais au titre des objectifs du programme », a dĂ©clarĂ© Corinne Delechat, chef de la mission dâĂ©valuation, face Ă la presse. Pour elle, la mobilisation, lâengagement des autoritĂ©s pour atteindre les objectifs et mettre en oeuvre les rĂ©formes structurelles qui sous-tendent le programme avec le FMI sont prometteurs. Cette satisfaction provient de la revue de plusieurs secteurs impliquant le Minepat. Il sâagit de la situation des grands projets dâinvestissement et de leur financement ; lâĂ©tat dâavancement des projets spĂ©ciaux (Plan dâurgence triennal, CAN, jeunesse, etc.) ; des emprunts extĂ©rieurs et des accords de partenariat public-privĂ© relatifs aux projets du DSCE.
Le rapport que la dĂ©lĂ©gation prĂ©sentera le 3 novembre prochain, au terme de sa mission dâĂ©valuation, sera donc positif pour cette premiĂšre Ă©tape, a affirmĂ© Mme Delechat. Mais avant de poursuivre son sĂ©jour au Cameroun, le chef de mission a tenu Ă rappeler les attentes du FMI, au terme du programme Ă©conomique et financier triennal : « Lâobjectif de ce programme est de donner au Cameroun et aux pays de la CEMAC, un espace pour mettre de lâordre dans la maison en matiĂšre de finances publiques, pour rendre la dette plus soutenable et implĂ©menter dâimportantes rĂ©formes pour rendre le secteur privĂ© plus compĂ©titif et permettre Ă la croissance de vĂ©ritablement prendre son envol ».
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ââRĂ©habilitation de la route Babadjou-Bamenda: Lancement des travaux imminent
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Assurance a Ă©tĂ© donnĂ©e par les responsables de lâentreprise française Sogea-Satom au cours dâune sĂ©ance de travail avec le ministre des Travaux publics jeudi dernier Ă YaoundĂ©.
Dâici la mi-novembre, le chantier de rĂ©habilitation de la route Babadjou-Bamenda va connaitre une phase dĂ©cisive. Les populations pourront observer une mobilitĂ© des engins sur le terrain. Câest lâune des informations rĂ©vĂ©lĂ©es jeudi dernier au cours de la concertation entre le ministre des Travaux publics (Mintp), Emmanuel Nganou Djoumessi et les responsables de lâentreprise Sogea-Satom, en charge de lâexĂ©cution de ce projet.
Parlant de la rĂ©habilitation de la route Babadjou-Bamenda justement, des phases prĂ©liminaires sont en cours, un site de carriĂšre vient dâĂȘtre confirmĂ© et donc, dâici la deuxiĂšme quinzaine du mois de novembre, les engins devront ĂȘtre visibles sur le terrain. «Câest un chantier qui a dĂ©marrĂ© depuis le mois de juillet. Comme tout projet de route, il passe par des phases prĂ©liminaires indispensables que sont un projet dâexĂ©cution, la vĂ©rification des hypothĂšses dâĂ©tudes, la recherche de sites de matĂ©riaux et la mobilisation des matĂ©riels. Sous peu, les engins seront dĂ©ployĂ©s sur le terrain pour commencer la premiĂšre phase des travaux », explique Marc Grechi, directeur de Sogea-Satom.
Les Ă©changes ont Ă©galement portĂ© sur la construction du deuxiĂšme pont sur le Wouri dĂ©jĂ ouvert Ă la circulation. Satisfaite de la situation sur le terrain, la dĂ©lĂ©gation de lâentreprise SogeaSatom conduite par son prĂ©sident, Jean Luc Gobert, a rassurĂ© le maĂźtre dâouvrage quant au suivi des travaux. Les autres projets de cette collaboration ont Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s.
Il sâagit entre autres des travaux dâamĂ©nagement de lâentrĂ©e ouest de la ville de Douala, des travaux de bitumage de la Ring-road, tronçon de Ndop-Kumbo. « Chacune de ces opĂ©rations a un planning bien dĂ©terminĂ©, notamment le planning du maĂźtre dâouvrage. Notre obligation est de rĂ©aliser les travaux dans les dĂ©lais et je crois que jusquelĂ nous livrons nos projets dans les dĂ©lais.
Nous ferons pareil pour les projets qui sont en cours de dĂ©marrage», indique Marc Grechi. En Ă©changeant avec le maĂźtre dâouvrage, les responsables de Sogea-Satom ont Ă©galement introduit des demandes complĂ©men taires. Il sâagit notamment du paiement des dĂ©comptes. Emmanuel Nganou Djoumessi a rassurĂ© ses interlocuteurs sur le rĂšglement effectif de ces obligations dans les plus brefs dĂ©lais.
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Il poignarde son ami pour 100F Ă Babadjou
Bamenda: Euphoria Welcomes Camair-Co
Emmanuel Nganou Djoumessi : « la chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e »
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
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Dâici la mi-novembre, le chantier de rĂ©habilitation de la route Babadjou-Bamenda va connaitre une phase dĂ©cisive. Les populations pourront observer une mobilitĂ© des engins sur le terrain. Câest lâune des informations rĂ©vĂ©lĂ©es jeudi dernier au cours de la concertation entre le ministre des Travaux publics (Mintp), Emmanuel Nganou Djoumessi et les responsables de lâentreprise Sogea-Satom, en charge de lâexĂ©cution de ce projet.
Parlant de la rĂ©habilitation de la route Babadjou-Bamenda justement, des phases prĂ©liminaires sont en cours, un site de carriĂšre vient dâĂȘtre confirmĂ© et donc, dâici la deuxiĂšme quinzaine du mois de novembre, les engins devront ĂȘtre visibles sur le terrain. «Câest un chantier qui a dĂ©marrĂ© depuis le mois de juillet. Comme tout projet de route, il passe par des phases prĂ©liminaires indispensables que sont un projet dâexĂ©cution, la vĂ©rification des hypothĂšses dâĂ©tudes, la recherche de sites de matĂ©riaux et la mobilisation des matĂ©riels. Sous peu, les engins seront dĂ©ployĂ©s sur le terrain pour commencer la premiĂšre phase des travaux », explique Marc Grechi, directeur de Sogea-Satom.
Les Ă©changes ont Ă©galement portĂ© sur la construction du deuxiĂšme pont sur le Wouri dĂ©jĂ ouvert Ă la circulation. Satisfaite de la situation sur le terrain, la dĂ©lĂ©gation de lâentreprise SogeaSatom conduite par son prĂ©sident, Jean Luc Gobert, a rassurĂ© le maĂźtre dâouvrage quant au suivi des travaux. Les autres projets de cette collaboration ont Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s.
Il sâagit entre autres des travaux dâamĂ©nagement de lâentrĂ©e ouest de la ville de Douala, des travaux de bitumage de la Ring-road, tronçon de Ndop-Kumbo. « Chacune de ces opĂ©rations a un planning bien dĂ©terminĂ©, notamment le planning du maĂźtre dâouvrage. Notre obligation est de rĂ©aliser les travaux dans les dĂ©lais et je crois que jusquelĂ nous livrons nos projets dans les dĂ©lais.
Nous ferons pareil pour les projets qui sont en cours de dĂ©marrage», indique Marc Grechi. En Ă©changeant avec le maĂźtre dâouvrage, les responsables de Sogea-Satom ont Ă©galement introduit des demandes complĂ©men taires. Il sâagit notamment du paiement des dĂ©comptes. Emmanuel Nganou Djoumessi a rassurĂ© ses interlocuteurs sur le rĂšglement effectif de ces obligations dans les plus brefs dĂ©lais.
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ââSituation dans les rĂ©gions Nord-Ouest et du Sud-Ouest: Le Nigeria soutient le dialogue
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Le haut-commissaire de ce pays, Lawan Abba Gashagar, a été reçu en audience vendredi par le président du Sénat, Marcel Niat Njifenji.
Ils Ă©taient trois au cabinet du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji vendredi dernier. Le haut-commissaire du Nigeria au Cameroun, lâambassadeur de Suisse et le prĂ©sident de lâassemblĂ©e parlementaire des pays dâAfrique, des CaraĂŻbes et du Pacifique (ACP).
Dâabord, Lawan Abba Gashagar, hautcommissaire du Nigeria au Cameroun sâest entretenu avec le prĂ©sident du SĂ©nat sur lâĂ©tat de la coopĂ©ration entre les deux pays et la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. En effet, le haut-commissaire a rappelĂ© que le Cameroun accueille des milliers de rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians et quâĂ ce jour, les deux pays rĂ©flĂ©chissent Ă la stratĂ©gie Ă mettre sur pied pour les raccompagner vers leur pays dâorigine dans les meilleures conditions.
Sâagissant de la situation dans les rĂ©gions anglophones, Lawan Abba Gashagar a indiquĂ© que son pays encourage une rĂ©solution pacifique et diplomatique du problĂšme. Mais, « il nâest pas question de soutenir quelque situation susceptible de crĂ©er des problĂšmes Ă nos voisins, tout comme nous ne souhaitons pas que nos voisins soutiennent quelque situation qui va nous poser problĂšme », a-til ajoutĂ©. Autre hĂŽte reçu au SĂ©nat, PiĂ©tro Lazzeri, le nouvel ambassadeur de Suisse au Cameroun.
Au menu des Ă©changes, la derniĂšre visite du prĂ©sident suisse du Conseil des Etats (Ă©quivalent de SĂ©nat) au Cameroun. Le nouvel ambassadeur et le prĂ©sident du SĂ©nat ont Ă©galement discutĂ© de la coopĂ©ration entre les deux pays, notamment en matiĂšre migratoire et de formation professionnelle, ainsi que lâaide humanitaire que fournit la Suisse au Cameroun.
Enfin, le prĂ©sident rĂ©cemment Ă©lu de lâassemblĂ©e parlementaire des ACP, Joseph Hyacinthe Owona Kono, est venu rendre compte et dire sa gratitude au prĂ©sident du SĂ©nat suite Ă son Ă©lection Ă Bruxelles. «Je me suis rapprochĂ© de lui pour lui dire que je viendrai boire la source de ses conseils », a-t-il ajoutĂ©.
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Paul Biya de retour du Nigeria
Cameroon-Nigeria: Fruitful Collaboration To Intensify
Idriss Deby Itno écrit à Paul Biya
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Le haut-commissaire de ce pays, Lawan Abba Gashagar, a été reçu en audience vendredi par le président du Sénat, Marcel Niat Njifenji.
Ils Ă©taient trois au cabinet du prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji vendredi dernier. Le haut-commissaire du Nigeria au Cameroun, lâambassadeur de Suisse et le prĂ©sident de lâassemblĂ©e parlementaire des pays dâAfrique, des CaraĂŻbes et du Pacifique (ACP).
Dâabord, Lawan Abba Gashagar, hautcommissaire du Nigeria au Cameroun sâest entretenu avec le prĂ©sident du SĂ©nat sur lâĂ©tat de la coopĂ©ration entre les deux pays et la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. En effet, le haut-commissaire a rappelĂ© que le Cameroun accueille des milliers de rĂ©fugiĂ©s nigĂ©rians et quâĂ ce jour, les deux pays rĂ©flĂ©chissent Ă la stratĂ©gie Ă mettre sur pied pour les raccompagner vers leur pays dâorigine dans les meilleures conditions.
Sâagissant de la situation dans les rĂ©gions anglophones, Lawan Abba Gashagar a indiquĂ© que son pays encourage une rĂ©solution pacifique et diplomatique du problĂšme. Mais, « il nâest pas question de soutenir quelque situation susceptible de crĂ©er des problĂšmes Ă nos voisins, tout comme nous ne souhaitons pas que nos voisins soutiennent quelque situation qui va nous poser problĂšme », a-til ajoutĂ©. Autre hĂŽte reçu au SĂ©nat, PiĂ©tro Lazzeri, le nouvel ambassadeur de Suisse au Cameroun.
Au menu des Ă©changes, la derniĂšre visite du prĂ©sident suisse du Conseil des Etats (Ă©quivalent de SĂ©nat) au Cameroun. Le nouvel ambassadeur et le prĂ©sident du SĂ©nat ont Ă©galement discutĂ© de la coopĂ©ration entre les deux pays, notamment en matiĂšre migratoire et de formation professionnelle, ainsi que lâaide humanitaire que fournit la Suisse au Cameroun.
Enfin, le prĂ©sident rĂ©cemment Ă©lu de lâassemblĂ©e parlementaire des ACP, Joseph Hyacinthe Owona Kono, est venu rendre compte et dire sa gratitude au prĂ©sident du SĂ©nat suite Ă son Ă©lection Ă Bruxelles. «Je me suis rapprochĂ© de lui pour lui dire que je viendrai boire la source de ses conseils », a-t-il ajoutĂ©.
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Cameroon-Nigeria: Fruitful Collaboration To Intensify
Idriss Deby Itno écrit à Paul Biya
ââPresident Biya Joins Summit To Rebuild CEMAC
#Presidential
Richard KWANG KOMETA
The Head of State and wife, Chantal Biya arrived in NâDjamena yesterday to participate at the Extraordinary sub-regional gathering today.
An extraordinary Summit of Heads of State of the Central African Economic and Monetary Community, CEMAC, will hold today 31 October, 2017 at the behest of Chadian President, Idriss Deby Itno, who is the current President of the institution. The President of Cameroon, Paul Biya who is attending the event arrived in the Chadian capital, NâDjamena yesterday by 4:50 p.m. accompanied by his wife and a strong delegation of cabinet Ministers handling files related to the event. He was welcomed at the foot of the plane by the Chadian Head of State, Idriss Deby Itno and Wife, Hinda Deby Itno.
Since last year, the International Monetary Fund, IMF, indicated the challenging economic situation in the sub-region and suggested remedial measures to get the economies of the six member countries namely: Cameroon, Chad, the Central African Republic, Gabon, Equatorial Guinea and Congo Brazzaville on track. Even though Cameroon has been witnessing a more favourable economic situation, the drop in the prices of raw materials, especially crude oil has affected all the countries and the hindrances to the movement of persons and goods kept the entire CEMAC zone backwards.
In addition, the initial idea of creating an integrated sub-region has been impossible with certain member States holding tight to their national interests rather than community good. Even the CEMAC Additional Act of 25 June, 2013 which Cameroon and Congo agreed to, has only come into effect in Chad, Gabon, and Equatorial Guinea between August and October this year. By removing the visa restrictions to the movement of persons within the sub-region for a period of three months if they own a valid diplomatic, service or ordinary passport, intra-regional trade within the zone will likely be enhanced.
Todayâs extraordinary summit will as such be expected to look into other salient issues that must be ironed out to foster growth and prosperity in CEMAC member countries. The programme begins as early as 8:00 a.m. with the arrival of personalities and the Heads of State, four of whom were announced to have confirmed their participation will be entering the Hotel Radisson Blu conference hall by 10:30 a.m.
Presidents Paul Biya of Cameroon, Idriss Deby Itno of Chad, Teodoro Obiang Nguema of Equatorial Guinea and Faustin Archange Touadera of the Central African Republic will meet to look into ways of tackling the economic crisis facing the sub-region and fostering their integration agenda. Gabon and the Republic of Congo are expected to be represented at Prime Ministerial levels.
Accompanying President Paul Biya to the Summit are the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, the Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey, the Minister in Charge of Special Duties at the Presidency, Victor Arrey Mengot, the Minister, Assistant Director of Civil Cabinet at the Presidency, Joseph LE among other officials as well as close aides to the Head of State.
As if to underline the locomotive role that Cameroon plays within the sub-region, supporters of the ruling Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM were massively present at the Hassan Djamous Airport in NâDjamena to offer a hectic welcome to the Presidential Couple. Coming from Kouseri in the Logone and Chari Division that is neighbouring Chad and even as far as the Adamawa and North Regions, the CPDM supports danced to the rhythms of several cultural groups in Cameroon. They sought to highlight their attachment to State institutions in the country and the Unity and peace which they insisted that Cameroonians should seek to uphold.
#Presidential
Richard KWANG KOMETA
The Head of State and wife, Chantal Biya arrived in NâDjamena yesterday to participate at the Extraordinary sub-regional gathering today.
An extraordinary Summit of Heads of State of the Central African Economic and Monetary Community, CEMAC, will hold today 31 October, 2017 at the behest of Chadian President, Idriss Deby Itno, who is the current President of the institution. The President of Cameroon, Paul Biya who is attending the event arrived in the Chadian capital, NâDjamena yesterday by 4:50 p.m. accompanied by his wife and a strong delegation of cabinet Ministers handling files related to the event. He was welcomed at the foot of the plane by the Chadian Head of State, Idriss Deby Itno and Wife, Hinda Deby Itno.
Since last year, the International Monetary Fund, IMF, indicated the challenging economic situation in the sub-region and suggested remedial measures to get the economies of the six member countries namely: Cameroon, Chad, the Central African Republic, Gabon, Equatorial Guinea and Congo Brazzaville on track. Even though Cameroon has been witnessing a more favourable economic situation, the drop in the prices of raw materials, especially crude oil has affected all the countries and the hindrances to the movement of persons and goods kept the entire CEMAC zone backwards.
In addition, the initial idea of creating an integrated sub-region has been impossible with certain member States holding tight to their national interests rather than community good. Even the CEMAC Additional Act of 25 June, 2013 which Cameroon and Congo agreed to, has only come into effect in Chad, Gabon, and Equatorial Guinea between August and October this year. By removing the visa restrictions to the movement of persons within the sub-region for a period of three months if they own a valid diplomatic, service or ordinary passport, intra-regional trade within the zone will likely be enhanced.
Todayâs extraordinary summit will as such be expected to look into other salient issues that must be ironed out to foster growth and prosperity in CEMAC member countries. The programme begins as early as 8:00 a.m. with the arrival of personalities and the Heads of State, four of whom were announced to have confirmed their participation will be entering the Hotel Radisson Blu conference hall by 10:30 a.m.
Presidents Paul Biya of Cameroon, Idriss Deby Itno of Chad, Teodoro Obiang Nguema of Equatorial Guinea and Faustin Archange Touadera of the Central African Republic will meet to look into ways of tackling the economic crisis facing the sub-region and fostering their integration agenda. Gabon and the Republic of Congo are expected to be represented at Prime Ministerial levels.
Accompanying President Paul Biya to the Summit are the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, the Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey, the Minister in Charge of Special Duties at the Presidency, Victor Arrey Mengot, the Minister, Assistant Director of Civil Cabinet at the Presidency, Joseph LE among other officials as well as close aides to the Head of State.
As if to underline the locomotive role that Cameroon plays within the sub-region, supporters of the ruling Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM were massively present at the Hassan Djamous Airport in NâDjamena to offer a hectic welcome to the Presidential Couple. Coming from Kouseri in the Logone and Chari Division that is neighbouring Chad and even as far as the Adamawa and North Regions, the CPDM supports danced to the rhythms of several cultural groups in Cameroon. They sought to highlight their attachment to State institutions in the country and the Unity and peace which they insisted that Cameroonians should seek to uphold.
ââConsommation de stupĂ©fiants Ă lâĂ©cole: ça devient inquiĂ©tant
#24heures
Marie Christine NGONO
Lâexclusion rĂ©cente de neuf Ă©lĂšves du lycĂ©e technique, industriel et commercial de YaoundĂ©, pris en flagrant dĂ©lit, vient allonger la liste des faits divers similaires.
La drogue a dĂ©cidĂ©ment franchi les grilles dâun Ă©tablissement scolaire. Le constat a Ă©tĂ© fait, une fois de plus, mercredi dernier Ă la brigade de gendarmerie de Melen. Les Ă©lĂ©ments du commandant de brigade BenoĂźt Mvogo ont interpellĂ© neuf Ă©lĂšves du lycĂ©e technique, industriel et commercial de YaoundĂ© dans la chambre dâun Ă©tudiant de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I.
Ces derniers, accompagnĂ©s de trois Ă©tudiants adultes de cette universitĂ©, ont Ă©tĂ© surpris en pleine consommation de chanvre indien, de la chichia et du whisky, entre autres. Selon une source ayant requis lâanonymat, une bonne frange des Ă©lĂšves ĂągĂ©s de 12 Ă 18 ans de lâĂ©tablissement susmentionnĂ© avouent avoir dĂ©jĂ fumĂ© lâun de ces stupĂ©fiants. Le constat Ă©tabli dans les services de mĂ©decine scolaire et par certains chefs dâĂ©tablissement de la place est alarmant. Surtout quand on constate que ces chiffres ont Ă©voluĂ© en lâespace de quelques mois.
Des Ă©lĂšves du collĂšge de La Retraite avaient Ă©tĂ© surpris il y a quelques mois encore en pleine consommation de stupĂ©fiants. Il y a quelques annĂ©es encore, ce sont 17 Ă©lĂšves du lycĂ©e classique de Bafoussam qui avaient Ă©tĂ© exclus pour les mĂȘmes raisons.
Ces stupĂ©fiants font sombrer de nombreux jeunes dans la spirale de lâĂ©chec scolaire et parfois mĂȘme dans la dĂ©linquance. Les garçons ne sont pas les seuls concernĂ©s. Les jeunes filles le sont aussi. Serge A., ĂągĂ© de 22 ans, est chanteur de Rap. La derniĂšre chanson de son premier album a Ă©tĂ© dĂ©diĂ©e Ă ses camarades dont le destin a tristement basculĂ© Ă cause de la drogue. Chanter pour eux lui a semblĂ© le meilleur moyen de faire passer son message afin de les aider et les convaincre de revenir Ă une vie normale. « Je pense que la drogue est un tueur. Jâai Ă©tĂ© dans cette situation et cela mâa valu plusieurs exclusions. Il a fallu que je me ressaisisse pour savoir quoi faire de ma vie », confie-t-il.
Conscients du danger qui rĂŽde, certains parents ont de la peine Ă trouver le meilleur Ă©tablissement pour leurs enfants. Certains se renseignent dâabord sur la rĂ©putation de lâĂ©cole. « Je prĂ©fĂšre rencontrer les chefs dâĂ©tablissement car je veux ĂȘtre sĂ»re que mon enfant sera bien encadrĂ© », dĂ©clare Yvette Tchoungang, parent dâĂ©lĂšve. « De la 6e en terminale, les Ă©lĂšves peuvent se procurer de la drogue moyennant quelques piĂšces », poursuit Serge A.
Ces drogues, expliquent certains anciens Ă©lĂšves, leur sont fournies par de soi-disants vendeurs de documents. Des enseignants sont parfois au courant de ce qui se passe en dehors des lycĂ©es. Emmanuel Atangana, en service dans un Ă©tablissement de la place, affirme quâil rencontre chaque jour des Ă©lĂšves en dĂ©tresse. Pour lutter contre ce flĂ©au, des structures dâencadrement ont Ă©tĂ© mises en place. Objectif : sensibiliser et expliquer aux Ă©lĂšves les dangers de la consommation de la drogue.
#24heures
Marie Christine NGONO
Lâexclusion rĂ©cente de neuf Ă©lĂšves du lycĂ©e technique, industriel et commercial de YaoundĂ©, pris en flagrant dĂ©lit, vient allonger la liste des faits divers similaires.
La drogue a dĂ©cidĂ©ment franchi les grilles dâun Ă©tablissement scolaire. Le constat a Ă©tĂ© fait, une fois de plus, mercredi dernier Ă la brigade de gendarmerie de Melen. Les Ă©lĂ©ments du commandant de brigade BenoĂźt Mvogo ont interpellĂ© neuf Ă©lĂšves du lycĂ©e technique, industriel et commercial de YaoundĂ© dans la chambre dâun Ă©tudiant de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I.
Ces derniers, accompagnĂ©s de trois Ă©tudiants adultes de cette universitĂ©, ont Ă©tĂ© surpris en pleine consommation de chanvre indien, de la chichia et du whisky, entre autres. Selon une source ayant requis lâanonymat, une bonne frange des Ă©lĂšves ĂągĂ©s de 12 Ă 18 ans de lâĂ©tablissement susmentionnĂ© avouent avoir dĂ©jĂ fumĂ© lâun de ces stupĂ©fiants. Le constat Ă©tabli dans les services de mĂ©decine scolaire et par certains chefs dâĂ©tablissement de la place est alarmant. Surtout quand on constate que ces chiffres ont Ă©voluĂ© en lâespace de quelques mois.
Des Ă©lĂšves du collĂšge de La Retraite avaient Ă©tĂ© surpris il y a quelques mois encore en pleine consommation de stupĂ©fiants. Il y a quelques annĂ©es encore, ce sont 17 Ă©lĂšves du lycĂ©e classique de Bafoussam qui avaient Ă©tĂ© exclus pour les mĂȘmes raisons.
Ces stupĂ©fiants font sombrer de nombreux jeunes dans la spirale de lâĂ©chec scolaire et parfois mĂȘme dans la dĂ©linquance. Les garçons ne sont pas les seuls concernĂ©s. Les jeunes filles le sont aussi. Serge A., ĂągĂ© de 22 ans, est chanteur de Rap. La derniĂšre chanson de son premier album a Ă©tĂ© dĂ©diĂ©e Ă ses camarades dont le destin a tristement basculĂ© Ă cause de la drogue. Chanter pour eux lui a semblĂ© le meilleur moyen de faire passer son message afin de les aider et les convaincre de revenir Ă une vie normale. « Je pense que la drogue est un tueur. Jâai Ă©tĂ© dans cette situation et cela mâa valu plusieurs exclusions. Il a fallu que je me ressaisisse pour savoir quoi faire de ma vie », confie-t-il.
Conscients du danger qui rĂŽde, certains parents ont de la peine Ă trouver le meilleur Ă©tablissement pour leurs enfants. Certains se renseignent dâabord sur la rĂ©putation de lâĂ©cole. « Je prĂ©fĂšre rencontrer les chefs dâĂ©tablissement car je veux ĂȘtre sĂ»re que mon enfant sera bien encadrĂ© », dĂ©clare Yvette Tchoungang, parent dâĂ©lĂšve. « De la 6e en terminale, les Ă©lĂšves peuvent se procurer de la drogue moyennant quelques piĂšces », poursuit Serge A.
Ces drogues, expliquent certains anciens Ă©lĂšves, leur sont fournies par de soi-disants vendeurs de documents. Des enseignants sont parfois au courant de ce qui se passe en dehors des lycĂ©es. Emmanuel Atangana, en service dans un Ă©tablissement de la place, affirme quâil rencontre chaque jour des Ă©lĂšves en dĂ©tresse. Pour lutter contre ce flĂ©au, des structures dâencadrement ont Ă©tĂ© mises en place. Objectif : sensibiliser et expliquer aux Ă©lĂšves les dangers de la consommation de la drogue.
ââCEMAC Zone: Circulation Is Free
Richard KWANG KOMETA
The confirmation was given yesterday 31 October, 2017 in N'Djamena by Heads of State of the sub-region.
âIwant to be sure that all sons and daughters of the CEMAC who are in this hall came to NâDjamena without a visa.â The statement from the Chadian Head of State, Idriss Deby Itno, current President of the Economic and Monetary Community of the Central African States, CEMAC, at the opening of an Extraordinary Summit of the zone aimed at fine-tuning reforms was welcomed by general approval applause from the audience.
The summit followed a series of measures by all countries of the sub-region to eliminate all visa requirements for a three-month period from citizens of Cameroon, the Central African Republic, Congo, Chad, Equatorial Guinea, and Gabon who hold an ordinary, service or diplomatic passport. Since the creation of the UDEAC in Fort-Lamine, Chad in 1964 to its transformation into CEMAC in 1994, the objective of free movement of persons and goods has appeared so hard to attain.
Thus, yesterdayâs gathering in NâDjamena was a breakthrough for the leaders. Present for the Summit were Presidents Paul Biya of Cameroon, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo of Equatorial Guinea, Idriss Deby Itno of Chad and Faustin Archange Touadera of the Central African Republic. Gabon and Congo Brazzaville were represented by their various Heads of Government. Presenting a balance sheet of his stewardship during the 2012-2017 tenure as President of the CEMAC Commission, Pierre Moussa painted a positive picture of progress in the sub-region in spite of persistent crisis in the Central African Republic that created enormous human and logistic problems to staff members and their families who could not work effectively in Bangui. The insecurity affecting some countries of the sub-region and the recent economic crisis, he insisted, have not prevented the CEMAC zone from achieving most of its goals.
He cited the liberation of movement and the institution of the Community Integration Tax, TCI adding that education, health care, energy supply and the Regional Economic Programme codenamed PER were on course. He appreciated support from all the leaders of the sub-region given to him and his team within the last five years and wished well to his successor, former Prime Minister of Gabon, Daniel Ona Ondo. In his opening speech, President Idriss Deby Itno pointed out that geographical barriers and national frontiers had long disappeared from the minds of the populations and it required only the political will to make the free circulation of people and goods effective within the CEMAC.
The people, he said, needed strong actions by their leaders to enable the sub-region to gain from the advantages of living together and doing business as one in the same community. The next urgent issue for the leaders to tackle after this institution of visa-free movement, he noted, is the Community Integration Tax. Apart from arrears owed by member countries, the collection mechanism still needs to be made fluid in order to permit the various institutions of CEMAC to function effectively.
The Mayor of NâDjamena, Mrs Mariam Debit announced in her speech that a street has been christened CEMAC in her town to mark the historic place that the sub-region occupies in Chad. President Paul Biya and wife Chantal Biya who arrived in NâDjamena on Monday 30 October, 2017 for the summit took an active part both at the opening and during the closed door sessions that preceded the end of the gathering. He has been at the centre of the determination to ensure that people from the CEMAC zone can move and carry on with their trade activities freely. The summit ended with the appointment of officials into strategic posts of responsibility within the CEMAC Commission among whom Cameroon-born Shey Jones Yembe, appointed CEMAC Commissioner.
Richard KWANG KOMETA
The confirmation was given yesterday 31 October, 2017 in N'Djamena by Heads of State of the sub-region.
âIwant to be sure that all sons and daughters of the CEMAC who are in this hall came to NâDjamena without a visa.â The statement from the Chadian Head of State, Idriss Deby Itno, current President of the Economic and Monetary Community of the Central African States, CEMAC, at the opening of an Extraordinary Summit of the zone aimed at fine-tuning reforms was welcomed by general approval applause from the audience.
The summit followed a series of measures by all countries of the sub-region to eliminate all visa requirements for a three-month period from citizens of Cameroon, the Central African Republic, Congo, Chad, Equatorial Guinea, and Gabon who hold an ordinary, service or diplomatic passport. Since the creation of the UDEAC in Fort-Lamine, Chad in 1964 to its transformation into CEMAC in 1994, the objective of free movement of persons and goods has appeared so hard to attain.
Thus, yesterdayâs gathering in NâDjamena was a breakthrough for the leaders. Present for the Summit were Presidents Paul Biya of Cameroon, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo of Equatorial Guinea, Idriss Deby Itno of Chad and Faustin Archange Touadera of the Central African Republic. Gabon and Congo Brazzaville were represented by their various Heads of Government. Presenting a balance sheet of his stewardship during the 2012-2017 tenure as President of the CEMAC Commission, Pierre Moussa painted a positive picture of progress in the sub-region in spite of persistent crisis in the Central African Republic that created enormous human and logistic problems to staff members and their families who could not work effectively in Bangui. The insecurity affecting some countries of the sub-region and the recent economic crisis, he insisted, have not prevented the CEMAC zone from achieving most of its goals.
He cited the liberation of movement and the institution of the Community Integration Tax, TCI adding that education, health care, energy supply and the Regional Economic Programme codenamed PER were on course. He appreciated support from all the leaders of the sub-region given to him and his team within the last five years and wished well to his successor, former Prime Minister of Gabon, Daniel Ona Ondo. In his opening speech, President Idriss Deby Itno pointed out that geographical barriers and national frontiers had long disappeared from the minds of the populations and it required only the political will to make the free circulation of people and goods effective within the CEMAC.
The people, he said, needed strong actions by their leaders to enable the sub-region to gain from the advantages of living together and doing business as one in the same community. The next urgent issue for the leaders to tackle after this institution of visa-free movement, he noted, is the Community Integration Tax. Apart from arrears owed by member countries, the collection mechanism still needs to be made fluid in order to permit the various institutions of CEMAC to function effectively.
The Mayor of NâDjamena, Mrs Mariam Debit announced in her speech that a street has been christened CEMAC in her town to mark the historic place that the sub-region occupies in Chad. President Paul Biya and wife Chantal Biya who arrived in NâDjamena on Monday 30 October, 2017 for the summit took an active part both at the opening and during the closed door sessions that preceded the end of the gathering. He has been at the centre of the determination to ensure that people from the CEMAC zone can move and carry on with their trade activities freely. The summit ended with the appointment of officials into strategic posts of responsibility within the CEMAC Commission among whom Cameroon-born Shey Jones Yembe, appointed CEMAC Commissioner.
ââChantal Biya, Hinda DĂ©by Itno: Ensemble, le coeur sur la main
Yvette MBASSI-BIKELE
Les premiĂšres dames camerounaise et tchadienne ont partagĂ© la journĂ©e dâhier, entre visite sur le terrain et dĂ©jeuner.
JournĂ©e fort chargĂ©e pour les Ă©pouses des chefs dâEtat camerounais et tchadien hier Ă NâDjamena. Une journĂ©e quâelles ont dĂ©butĂ©e en rehaussant de leur prĂ©sence, lâĂ©clat de la cĂ©rĂ©monie dâouverture des travaux du sommet extraordinaire de la CEMAC dans les salons de lâhĂŽtel Radisson Blu, aux cĂŽtĂ©s de leurs Ă©poux. Câest aux alentours de 11h30, aprĂšs la photo de famille signant le terme de la cĂ©rĂ©monie protocolaire, que Chantal Biya et Hinda DĂ©by Itno se sont retirĂ©es pour se retrouver entre dames.
Au menu de leur programme spĂ©cial : la visite de la Fondation Grand Coeur, initiative de la premiĂšre dame tchadienne, et un dĂ©jeuner dans un restaurant huppĂ© en ville. Câest une oeuvre caritative semblable Ă la sienne, en de nombreux points, que Mme Chantal Biya a dĂ©couverte Ă NâDjamena. En effet, comme la Fondation Chantal Biya (FCB) pour la premiĂšre dame camerounaise, la Fondation Grand Coeur est le fruit de lâengagement de lâĂ©pouse du prĂ©sident tchadien auprĂšs de son peuple. Lâinstitution créée en janvier 2007 sâest donnĂ© pour mission principale la lutte contre les inĂ©galitĂ©s sociales, la recherche du bien-ĂȘtre des populations, le dĂ©veloppement. Et aussi lâencouragement du mĂ©rite et la promotion de lâexcellence.
Ainsi, ses axes majeurs dâintervention concernent la santĂ©, lâĂ©ducation, le social. Ses faits dâarme portent sur lâassistance aux personnes vulnĂ©rables, la protection des enfants, la scolarisation des filles, la prise en charge des fistules obstĂ©tricales, du cancer du col de lâutĂ©rus, des malformations congĂ©nitales ou dues Ă diffĂ©rents cancers. En compagnie de son homologue, Mme Chantal Biya a visitĂ© le siĂšge de la fondation, sis non loin de la cĂ©lĂšbre Place de la nation. Elles y ont Ă©tĂ© accueillies par une foule en joie. Dans les jardins de lâinstitution, des groupes de danse dont un camerounais Ă©taient Ă lâoeuvre, cĂ©lĂ©brant les actions des deux hautes personnalitĂ©s, selon la pure tradition africaine.
Mme Chantal Biya et son hĂŽte marqueront un point dâhonneur Ă les saluer cordialement avant de sâinstaller dans une salle, pour suivre la projection dâun documentaire donnant Ă voir les rĂ©alisations de Mme Hinda DĂ©by Itno au Tchad. Lâon y apprend quâĂ ses dĂ©buts, la Fondation Grand Coeur sâoccupait de prendre en charge par Ă©vacuation sanitaire Ă lâĂ©tranger les enfants Tchadiens victimes de malformations. GrĂące Ă divers partenariats avec des ONG internationales travaillant dans le domaine de la santĂ©, cette prise en charge sâeffectue dĂ©sormais sur place au Tchad. 10 000 patients ont Ă©tĂ© reçus dans ce cadre, pour 1 500 opĂ©rations chirurgicales de nombreuses tumeurs et excroissances.
Au regard de ce succĂšs, il est envisagĂ© la crĂ©ation dâune unitĂ© spĂ©cialisĂ©e et dâune autre dĂ©diĂ©e Ă lâoncologie pĂ©diatrique dans la capitale tchadienne. EdifiĂ©e sur les prouesses de son homologue, Mme Chantal Biya a signĂ© le livre dâor de lâinstitution par un mot dâencouragement. Puis les deux dames ont quittĂ© les lieux sous les ovations du public, pour dĂ©jeuner ensemble dans un restaurant de la ville.
Yvette MBASSI-BIKELE
Les premiĂšres dames camerounaise et tchadienne ont partagĂ© la journĂ©e dâhier, entre visite sur le terrain et dĂ©jeuner.
JournĂ©e fort chargĂ©e pour les Ă©pouses des chefs dâEtat camerounais et tchadien hier Ă NâDjamena. Une journĂ©e quâelles ont dĂ©butĂ©e en rehaussant de leur prĂ©sence, lâĂ©clat de la cĂ©rĂ©monie dâouverture des travaux du sommet extraordinaire de la CEMAC dans les salons de lâhĂŽtel Radisson Blu, aux cĂŽtĂ©s de leurs Ă©poux. Câest aux alentours de 11h30, aprĂšs la photo de famille signant le terme de la cĂ©rĂ©monie protocolaire, que Chantal Biya et Hinda DĂ©by Itno se sont retirĂ©es pour se retrouver entre dames.
Au menu de leur programme spĂ©cial : la visite de la Fondation Grand Coeur, initiative de la premiĂšre dame tchadienne, et un dĂ©jeuner dans un restaurant huppĂ© en ville. Câest une oeuvre caritative semblable Ă la sienne, en de nombreux points, que Mme Chantal Biya a dĂ©couverte Ă NâDjamena. En effet, comme la Fondation Chantal Biya (FCB) pour la premiĂšre dame camerounaise, la Fondation Grand Coeur est le fruit de lâengagement de lâĂ©pouse du prĂ©sident tchadien auprĂšs de son peuple. Lâinstitution créée en janvier 2007 sâest donnĂ© pour mission principale la lutte contre les inĂ©galitĂ©s sociales, la recherche du bien-ĂȘtre des populations, le dĂ©veloppement. Et aussi lâencouragement du mĂ©rite et la promotion de lâexcellence.
Ainsi, ses axes majeurs dâintervention concernent la santĂ©, lâĂ©ducation, le social. Ses faits dâarme portent sur lâassistance aux personnes vulnĂ©rables, la protection des enfants, la scolarisation des filles, la prise en charge des fistules obstĂ©tricales, du cancer du col de lâutĂ©rus, des malformations congĂ©nitales ou dues Ă diffĂ©rents cancers. En compagnie de son homologue, Mme Chantal Biya a visitĂ© le siĂšge de la fondation, sis non loin de la cĂ©lĂšbre Place de la nation. Elles y ont Ă©tĂ© accueillies par une foule en joie. Dans les jardins de lâinstitution, des groupes de danse dont un camerounais Ă©taient Ă lâoeuvre, cĂ©lĂ©brant les actions des deux hautes personnalitĂ©s, selon la pure tradition africaine.
Mme Chantal Biya et son hĂŽte marqueront un point dâhonneur Ă les saluer cordialement avant de sâinstaller dans une salle, pour suivre la projection dâun documentaire donnant Ă voir les rĂ©alisations de Mme Hinda DĂ©by Itno au Tchad. Lâon y apprend quâĂ ses dĂ©buts, la Fondation Grand Coeur sâoccupait de prendre en charge par Ă©vacuation sanitaire Ă lâĂ©tranger les enfants Tchadiens victimes de malformations. GrĂące Ă divers partenariats avec des ONG internationales travaillant dans le domaine de la santĂ©, cette prise en charge sâeffectue dĂ©sormais sur place au Tchad. 10 000 patients ont Ă©tĂ© reçus dans ce cadre, pour 1 500 opĂ©rations chirurgicales de nombreuses tumeurs et excroissances.
Au regard de ce succĂšs, il est envisagĂ© la crĂ©ation dâune unitĂ© spĂ©cialisĂ©e et dâune autre dĂ©diĂ©e Ă lâoncologie pĂ©diatrique dans la capitale tchadienne. EdifiĂ©e sur les prouesses de son homologue, Mme Chantal Biya a signĂ© le livre dâor de lâinstitution par un mot dâencouragement. Puis les deux dames ont quittĂ© les lieux sous les ovations du public, pour dĂ©jeuner ensemble dans un restaurant de la ville.
ââTransport interurbain: 32 compagnies menacĂ©es de fermeture
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Elles fonctionnaient depuis des années sans agrément. Le ministre des Transports leur a donné un mois pour régulariser leur situation.
Ce mois est celui de la clarification pour 32 compagnies de transport interurbain au Cameroun. Elles fonctionnaient jusquâici sans agrĂ©ment, une pratique relevant de la clandestinitĂ©. Le ministre des Transports vient de siffler la fin de la rĂ©crĂ©ation. Dans un communiquĂ© signĂ© le 27 octobre dernier, Edgard Alain Mebe Ngoâo donne un mois aux structures concernĂ©es pour rĂ©gulariser leur situation. Sur la liste noire figurent entre autres, des noms aussi connus que Charter express voyage, Vatican compagny, Marathon voyage, Charite voyage, Super confort express, Super amigo, Avenir, Musango voyages, ElĂ©gance du Noun, Alliances voyages, Melo voyages.
Certaines de ces compagnies sont Ă leur premiĂšre interpellation et dâautres fonctionnent dans lâillĂ©galitĂ© depuis des annĂ©es. Toutes ont Ă©tĂ© dĂ©masquĂ©es Ă la suite dâun audit de conformitĂ© menĂ© par le ministĂšre des Transports au mois dâaoĂ»t dernier. Câest ainsi que les « sans papiers » ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă se conformer. Une sorte de sensibilisation avant la rĂ©pression. Car ceux qui prendront le texte du ministre des Transports Ă la lĂ©gĂšre assisteront « au retrait pur et simple de leurs licences de transport et par consĂ©quent Ă la fermeture de leurs agences de voyage », ajoute le ministre dans son communiquĂ©.
Au lendemain de la publication de cette dĂ©cision visant Ă nettoyer le secteur du transport interurbain, lâon a appris de sources bien informĂ©es dans ce dĂ©partement ministĂ©riel que des responsables desdites compagnies ont commencĂ© Ă se bouger. Lâinterlocuteur nâa pas souhaitĂ© rĂ©vĂ©ler le nombre de dossiers dĂ©jĂ reçus, mais il affirme que les concernĂ©s ne veulent pas voir leurs sources de revenus coupĂ©es. En effet, au ministĂšre des Transports, lâon semble plus que jamais dĂ©cidĂ© Ă ne laisser sur les axes routiers que les transporteurs en rĂšgle. Tous ceux qui veulent aller Ă lâencontre des textes seront mis hors dâĂ©tat de nuire.
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Elles fonctionnaient depuis des années sans agrément. Le ministre des Transports leur a donné un mois pour régulariser leur situation.
Ce mois est celui de la clarification pour 32 compagnies de transport interurbain au Cameroun. Elles fonctionnaient jusquâici sans agrĂ©ment, une pratique relevant de la clandestinitĂ©. Le ministre des Transports vient de siffler la fin de la rĂ©crĂ©ation. Dans un communiquĂ© signĂ© le 27 octobre dernier, Edgard Alain Mebe Ngoâo donne un mois aux structures concernĂ©es pour rĂ©gulariser leur situation. Sur la liste noire figurent entre autres, des noms aussi connus que Charter express voyage, Vatican compagny, Marathon voyage, Charite voyage, Super confort express, Super amigo, Avenir, Musango voyages, ElĂ©gance du Noun, Alliances voyages, Melo voyages.
Certaines de ces compagnies sont Ă leur premiĂšre interpellation et dâautres fonctionnent dans lâillĂ©galitĂ© depuis des annĂ©es. Toutes ont Ă©tĂ© dĂ©masquĂ©es Ă la suite dâun audit de conformitĂ© menĂ© par le ministĂšre des Transports au mois dâaoĂ»t dernier. Câest ainsi que les « sans papiers » ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă se conformer. Une sorte de sensibilisation avant la rĂ©pression. Car ceux qui prendront le texte du ministre des Transports Ă la lĂ©gĂšre assisteront « au retrait pur et simple de leurs licences de transport et par consĂ©quent Ă la fermeture de leurs agences de voyage », ajoute le ministre dans son communiquĂ©.
Au lendemain de la publication de cette dĂ©cision visant Ă nettoyer le secteur du transport interurbain, lâon a appris de sources bien informĂ©es dans ce dĂ©partement ministĂ©riel que des responsables desdites compagnies ont commencĂ© Ă se bouger. Lâinterlocuteur nâa pas souhaitĂ© rĂ©vĂ©ler le nombre de dossiers dĂ©jĂ reçus, mais il affirme que les concernĂ©s ne veulent pas voir leurs sources de revenus coupĂ©es. En effet, au ministĂšre des Transports, lâon semble plus que jamais dĂ©cidĂ© Ă ne laisser sur les axes routiers que les transporteurs en rĂšgle. Tous ceux qui veulent aller Ă lâencontre des textes seront mis hors dâĂ©tat de nuire.
ââAn 35 du Renouveau: Le RDPC donne le ton
Azize MBOHOU
A lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central, Jean NkuĂ©tĂ©, appelle Ă la consolidation des acquis de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gritĂ©.
La traditionnelle circulaire du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean NkuĂ©tĂ© rappelle dâabord, fort opportunĂ©ment, que le Renouveau national est nĂ© avec lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya, le 6 novembre 1982. CâĂ©tait, note-t-il, lâaspiration commune et profonde de lâimmense majoritĂ© des Camerounais Ă bĂątir « le vivre-ensemble » dans notre pays. Ce, sur la base des valeurs immuables de paix, dâunitĂ©, de libertĂ©, dâintĂ©gritĂ©, de modernitĂ©, de dĂ©mocratie et de justice. La finalitĂ©, indubitablement, Ă©tant lâĂ©panouissement individuel et collectif. DĂšs lors, le RDPC condamne toute tentative de dĂ©stabilisation de lâunitĂ© et de lâintĂ©gration du pays.
35 ans plus tard, le RDPC place cette cĂ©lĂ©bration sous le thĂšme : « Contribuons ensemble au renforcement de « lâesprit camerounais » pour la consolidation de lâunitĂ© et lâintĂ©gritĂ© nationales et de la paix ». Câest que, comme le relĂšve Jean NkuĂ©tĂ© , « lâune des grandes victoires du Renouveau est dâĂȘtre parvenu Ă forger une identitĂ© camerounaise forte ». A ce jour, chaque militant du RDPC, mieux, chaque Camerounais, doit exalter avec fiertĂ© la glorieuse Ă©popĂ©e sous la coupe du prĂ©sident Paul Biya. Ainsi, le RDPC propose que « lâesprit camerounais forgĂ© par le Renouveau », soit la dĂ©clamation du caractĂšre un et indivisible du Cameroun.
« Câest aussi la fiertĂ©, hĂ©ritĂ©e des pĂšres du nationalisme, dâĂȘtre Camerounais Ă lâintĂ©rieur et hors des frontiĂšres nationales ; câest le culte de lâeffort et le rejet de lâimpossible ; câest la passion de la paix et de lâunitĂ© nationale ». Sans triomphalisme, le RDPC prescrit Ă©galement « la culture de la pondĂ©ration, de la tolĂ©rance, de la patience et de la rĂ©silience ». La cĂ©lĂ©bration du 35e anniversaire du Renouveau se veut donc un moment de mobilisation dans les diffĂ©rentes sections RDPC Ă travers le pays.
Les militants, amis, sympathisants et Ă©lecteurs de ce parti doivent renouveler lâexpression de leur attachement aux idĂ©aux portĂ©s par Paul Biya depuis le 6 novembre 1982. Car, pour Jean NkuĂ©tĂ©, le Renouveau national est toujours dâactualitĂ©. « Il nâa pas pris une seule ride. Câest une source dâinspiration permanente pour la rĂ©alisation de destin de notre pays », Ă©crit le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central. Une rĂ©fĂ©rence constante donc, mieux, « un guide intemporel. Un meilleur gage pour le futur ».
Azize MBOHOU
A lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central, Jean NkuĂ©tĂ©, appelle Ă la consolidation des acquis de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gritĂ©.
La traditionnelle circulaire du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), Jean NkuĂ©tĂ© rappelle dâabord, fort opportunĂ©ment, que le Renouveau national est nĂ© avec lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya, le 6 novembre 1982. CâĂ©tait, note-t-il, lâaspiration commune et profonde de lâimmense majoritĂ© des Camerounais Ă bĂątir « le vivre-ensemble » dans notre pays. Ce, sur la base des valeurs immuables de paix, dâunitĂ©, de libertĂ©, dâintĂ©gritĂ©, de modernitĂ©, de dĂ©mocratie et de justice. La finalitĂ©, indubitablement, Ă©tant lâĂ©panouissement individuel et collectif. DĂšs lors, le RDPC condamne toute tentative de dĂ©stabilisation de lâunitĂ© et de lâintĂ©gration du pays.
35 ans plus tard, le RDPC place cette cĂ©lĂ©bration sous le thĂšme : « Contribuons ensemble au renforcement de « lâesprit camerounais » pour la consolidation de lâunitĂ© et lâintĂ©gritĂ© nationales et de la paix ». Câest que, comme le relĂšve Jean NkuĂ©tĂ© , « lâune des grandes victoires du Renouveau est dâĂȘtre parvenu Ă forger une identitĂ© camerounaise forte ». A ce jour, chaque militant du RDPC, mieux, chaque Camerounais, doit exalter avec fiertĂ© la glorieuse Ă©popĂ©e sous la coupe du prĂ©sident Paul Biya. Ainsi, le RDPC propose que « lâesprit camerounais forgĂ© par le Renouveau », soit la dĂ©clamation du caractĂšre un et indivisible du Cameroun.
« Câest aussi la fiertĂ©, hĂ©ritĂ©e des pĂšres du nationalisme, dâĂȘtre Camerounais Ă lâintĂ©rieur et hors des frontiĂšres nationales ; câest le culte de lâeffort et le rejet de lâimpossible ; câest la passion de la paix et de lâunitĂ© nationale ». Sans triomphalisme, le RDPC prescrit Ă©galement « la culture de la pondĂ©ration, de la tolĂ©rance, de la patience et de la rĂ©silience ». La cĂ©lĂ©bration du 35e anniversaire du Renouveau se veut donc un moment de mobilisation dans les diffĂ©rentes sections RDPC Ă travers le pays.
Les militants, amis, sympathisants et Ă©lecteurs de ce parti doivent renouveler lâexpression de leur attachement aux idĂ©aux portĂ©s par Paul Biya depuis le 6 novembre 1982. Car, pour Jean NkuĂ©tĂ©, le Renouveau national est toujours dâactualitĂ©. « Il nâa pas pris une seule ride. Câest une source dâinspiration permanente pour la rĂ©alisation de destin de notre pays », Ă©crit le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central. Une rĂ©fĂ©rence constante donc, mieux, « un guide intemporel. Un meilleur gage pour le futur ».
ââNational Industrial Zones: Making Them More Attractive
MBOM Sixtus
At a time government is announcing the creation of the Bamenda industrial zone, others nationwide are begging for upgrade
Driving through the Yaounde Industrial Zone into the highway linking the political capital to the port city of Douala, one may for a first experience, expect to hear noises of clanking heavy metals, humming machines or honking trucks exiting or entering light and heavy industries. But on a typical working day like Tuesday October 31, 2017, Cameroon Tribune noticed no such thing in the zone; despite the fact that it was mapped out since 1982. The area is however not totally void of industries.
Conspicuous among the few companies giving the area the smell and look of an industrial zone are two breweries; one is SOFAVINC, producer of wines and spirits and the other, SABC, specialized in the production and distribution of beers and soft drinks. A larger part of the zone is occupied by private homes and petit businesses. About 100 hectares of the 316- hectare industrial zone are in the hands of illegal occupants while a vast part of it is unoccupied, according to Christol Georges Manon, General Manager of the state institution in charge of allocation and management of industrial zones (MAGZI).
He says the company had hired an expert whose findings showed that though the aboriginal people of the area had been compensated for their land, they cannot be sent away because of the worth of private infrastructure on the land. He however said the proposals of the consultant are on President Paul Biyaâs table. Industrial zones are generally located on the outskirts of cities and provided with good transport facilities such as roadways, railways, highways, airports and high-power electricity supplies, high-end communication infrastructure, large volumes of water supplies among other things.
Manon admits providing these integrated infrastructure in one place is a sure way of attracting investors. He said the âfuture industrial zone in Bamenda is linked by roads and electricity. It will soon be linked with water so its location is good enough to attract investors, especially citizens from this part of the country who are living abroad. They should return home, invest in this 45-hectare zone and create jobs.â The MAGZI General Manager also decried the fact that a majority of industrial zones in other regions lack the required infrastructure.
âThe lack of roads is a serious hindrance. But we just have to be patient since government is taking measures to make these zone more attractive so that they can effectively contribute to the industrialization needed to push the country forward,â he said, noting the Far North Region also needs a zone of its own.
MBOM Sixtus
At a time government is announcing the creation of the Bamenda industrial zone, others nationwide are begging for upgrade
Driving through the Yaounde Industrial Zone into the highway linking the political capital to the port city of Douala, one may for a first experience, expect to hear noises of clanking heavy metals, humming machines or honking trucks exiting or entering light and heavy industries. But on a typical working day like Tuesday October 31, 2017, Cameroon Tribune noticed no such thing in the zone; despite the fact that it was mapped out since 1982. The area is however not totally void of industries.
Conspicuous among the few companies giving the area the smell and look of an industrial zone are two breweries; one is SOFAVINC, producer of wines and spirits and the other, SABC, specialized in the production and distribution of beers and soft drinks. A larger part of the zone is occupied by private homes and petit businesses. About 100 hectares of the 316- hectare industrial zone are in the hands of illegal occupants while a vast part of it is unoccupied, according to Christol Georges Manon, General Manager of the state institution in charge of allocation and management of industrial zones (MAGZI).
He says the company had hired an expert whose findings showed that though the aboriginal people of the area had been compensated for their land, they cannot be sent away because of the worth of private infrastructure on the land. He however said the proposals of the consultant are on President Paul Biyaâs table. Industrial zones are generally located on the outskirts of cities and provided with good transport facilities such as roadways, railways, highways, airports and high-power electricity supplies, high-end communication infrastructure, large volumes of water supplies among other things.
Manon admits providing these integrated infrastructure in one place is a sure way of attracting investors. He said the âfuture industrial zone in Bamenda is linked by roads and electricity. It will soon be linked with water so its location is good enough to attract investors, especially citizens from this part of the country who are living abroad. They should return home, invest in this 45-hectare zone and create jobs.â The MAGZI General Manager also decried the fact that a majority of industrial zones in other regions lack the required infrastructure.
âThe lack of roads is a serious hindrance. But we just have to be patient since government is taking measures to make these zone more attractive so that they can effectively contribute to the industrialization needed to push the country forward,â he said, noting the Far North Region also needs a zone of its own.
Forwarded from Cameroon Tribune
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Nous vous en sommes trĂšs reconnaissants !
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Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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