Cameroon Tribune
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​​Biodiversity Protection: National Policy Platform Goes Operational

#Economie
MBOM Sixtus

The National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services was launched in Yaounde yesterday November 23.

The Minister of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Hele Pierre has launched the National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services created on November 9, 2017.

The Minister launched the platform in Yaounde on November 22 in a ceremony during which he equally installed the staff of the organization.

The effective take off of the National Platform was marked by the first meeting of its members which took place shortly after the launch. Its members are drawn from NGOs, CSOs, state universities, public research institutions and ten Ministries.

Their first meeting was an introductory workshop coordinated by the Platform’s Chairperson, Prudence Tangham Galega, who is Interim Secretary General of the Ministry.

Minister Hele Pierre says Cameroon currently hosts 12 thousand plant and animal species; a rich biodiversity. He said the degradation of this biodiversity and ecosystem services worldwide represent one of the biggest global threats.

He noted the new platform has an indispensable mission to guide policy making which will protect these resources at the national level. He promised members of the structure that he will do everything possible to enable the smooth functioning of the organization.

The Chairperson of the National Platform, Tangham Galega said the consultative organ was created to close the disconnection that exists between researchers and their findings on one hand and national policy making institutions on the other hand.

Organised with support from the German international cooperation agency, GIZ and the Network for Environment and Sustainable Development, the workshop was also a platform for validation of a Biodiversity and Ecosystems Scoping report and creation of an operational governance structure for Biodiversity and Ecosystems assessments in Cameroon.
​​DĂ©veloppement agricole, mĂ©dical, etc.:le bon cĂŽtĂ© du nuclĂ©aire

#Economie
Félicité BAHANE N.

YaoundĂ© abrite depuis lundi dernier, les travaux d’experts chargĂ©s d’adopter des techniques utiles aux besoins des populations africaines.

En gĂ©nĂ©ral, lorsqu’on entend parler du nuclĂ©aire, on pense Ă  une arme chimique ou carrĂ©ment Ă  la bombe. Et « c’est vrai que le nuclĂ©aire est dangereux. Mais on peut Ă©galement l’utiliser de façon pacifique », assure le Dr Mickel Edwerd, chercheur camerounais, promu au poste de chef de section Ă  la division Afrique de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Au quotidien, explique-t-il, « les applications nuclĂ©aires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©velopper de nouvelles variĂ©tĂ©s agricoles. Le nuclĂ©aire peut servir Ă  rĂ©soudre des problĂšmes de sol. Face Ă  la sĂ©cheresse notamment, on peut appliquer des technologies nuclĂ©aires pour les rendre plus fertiles et donc, plus productifs ».

Dans le domaine de la santé, les applications nucléaires sont plus vulgarisées : les examens radiologiques et autres scanners sont possibles grùce au nucléaire.

Le traitement du cancer est essentiellement Ă  base d’applications nuclĂ©aires, avec la chimiothĂ©rapie. Bref, « le nuclĂ©aire fait partie de notre quotidien. Que ce soit dans le domaine des ressources en eau, des applications industrielles et du contrĂŽle des pipelines pĂ©troliers.

Sur ce dernier point, le nuclĂ©aire est d’ailleurs la seule technologie qui existe aujourd’hui dans le monde, pour permettre aux sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres d’acheminer le pĂ©trole d’un point Ă  un autre sans fuites ni pertes », souligne le Dr Edwerd.

Le reprĂ©sentant de l’AIEA est au Cameroun dans le cadre d’une rencontre statutaire des membres de l’Accord rĂ©gional de coopĂ©ration pour l’Afrique sur la recherche, le dĂ©veloppement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nuclĂ©aires (AFRA). Il s’agit d’un regroupement intergouvernemental mis en place en 1990, Ă  la demande des pays africains.

L’AFRA compte aujourd’hui 42 Etats membres, qui travaillent de commun accord pour promouvoir l’utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires pour le dĂ©veloppement social et Ă©conomique des pays africains.

Selon le Dr Patrice Ele Abiama, coordonnateur national de l’AFRA au Cameroun, l’objectif des assises de YaoundĂ© c’est de « prioriser les actions pour les cinq prochaines annĂ©es. Convenir sur ce qui mĂ©rite d’ĂȘtre fait, pour accompagner les Etats Ă  une meilleure utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires dans leurs Ă©lans de dĂ©veloppement ».

Trois domaines principaux ont ainsi Ă©tĂ© identifiĂ©s : l’alimentation et l’agriculture ; la santĂ© ; les questions industrielles et la suretĂ© radiologique. Les travaux en cours au ministĂšre de la Recherche scientifique et de l’Innovation (Minresi) s’achĂšvent ce vendredi.
​​RĂ©duction des migrations: la piste du dĂ©veloppement rural

#Economie
MichĂšle FOGANG

La JournĂ©e mondiale de l’alimentation cĂ©lĂ©brĂ©e mercredi Ă  YaoundĂ© a donnĂ© l’occasion au Minader d’appeler Ă  l’amĂ©lioration des conditions de vie des populations de l’arriĂšre-pays.

Avec une terre fertile, un climat variĂ© favorable Ă  la culture et une population en majoritĂ© jeune, l’Afrique a un incroyable potentiel. Mais peu de ses habitants en ont conscience, au point d’aller ailleurs chercher une herbe plus verte.

En clair, un pays, une ville ou un continent oĂč ils pourront vivre Ă  leur aise et manger Ă  satiĂ©tĂ©. Comment dĂšs lors susciter l’intĂ©rĂȘt autour de l’agriculture et accroĂźtre la production pour une plus grande sĂ©curitĂ© alimentaire et la rĂ©duction du dĂ©placement massif des populations ?

La prĂ©occupation a guidĂ© les activitĂ©s marquant la 37e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de l’alimentation (JMA) dont la cĂ©lĂ©bration au Cameroun a Ă©tĂ© rythmĂ©e d’activitĂ©s diverses depuis le dĂ©but du mois de novembre. L’évĂšnement a connu son apothĂ©ose mercredi, Ă  travers une cĂ©rĂ©monie Ă  l’esplanade du MusĂ©e national de YaoundĂ©.

La journĂ©e Ă©tait pour le ministre de l’Agriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, ainsi que l’un des partenaires du ministĂšre, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une occasion de plus pour tirer la sonnette d’alarme sur le phĂ©nomĂšne migratoire qui sĂ©vit en Afrique Ă  cause, entre autres, de l’insuffisance alimentaire.

Le thĂšme : « Changeons l’avenir des migrations. Investissons dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural » a justement animĂ© la journĂ©e.

D’aprĂšs Henri Eyebe Ayissi, l’insĂ©curitĂ© alimentaire sĂ©vit Ă  31% dans la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord et Ă  14% dans l’Est par exemple, entraĂźnant des conditions de vie prĂ©caires.

Pour la FAO, des actions concertĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es pour permettre aux ruraux de mettre sur pied des activitĂ©s non agricoles comme la production laitiĂšre ou avicole et partant, vivre Ă©panouis chez eux.
​​Abattage de poulet : une usine en chantier à Dzeng

#Economie
MichĂšle FOGANG

Les premiĂšres conventions de production ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier en vue de l’ouverture en mi-2018 de la structure dĂ©jĂ  construite Ă  85%.

Dzeng, petite localitĂ© du dĂ©partement de Nyong et So’o, rĂ©gion du Centre va bientĂŽt sortir de l’anonymat. D’ici quelques mois en effet, elle va fournir au Cameroun des milliers de poulets abattus, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s.

Ce sera Ă  travers l’usine destinĂ©e Ă  l’abattage et au conditionnement de poulets, actuellement en construction. PrĂšs de cinq mois seulement aprĂšs la pose de la premiĂšre pierre, la structure baptisĂ©e « Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair » affiche dĂ©jĂ  fiĂšre allure.

La dĂ©lĂ©gation d’opĂ©rateurs Ă©conomiques italiens, principaux partenaires du projet que conduisait le sĂ©nateur Emmanuel Nnemde, initiateur du projet, ont eu l’occasion d’apprĂ©cier l’évolution des travaux de construction mardi dernier. Dans la dĂ©lĂ©gation des visiteurs, Rolando Rosetti, prĂ©sident de la Chambre de commerce d’Italie.

Le Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair, composante des Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, comprend une usine d’attente, la salle d’abattage dotĂ©e d’une capacitĂ© de 500 poulets par heure, la salle d’éviscĂ©ration, la chambre froide d’une capacitĂ© de stockage de 15 tonnes de chair, etc. « La structure mĂ©tallique est rĂ©alisĂ©e Ă  80%, le gĂ©nie civil est aussi Ă  80%.

On peut Ă©valuer Ă  85% le taux d’exĂ©cution total de l’usine », a dĂ©clarĂ© Bilongo Mbolo Ferdinand, directeur gĂ©nĂ©ral de Nimps, en charge de la structure mĂ©tallique. D’aprĂšs Emmanuel Nnemde, il ne reste que huit mois avant le dĂ©marrage de l’usine.

En vue de garantir un approvisionnement rĂ©gulier de l’usine en volaille ainsi qu’en aliments, cinq conventions ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier entre les Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, porteur du projet et quatre associations agropastorales.
​​Signature Ă©lectronique: le sceau qualitatif

#Regions
Alliance NYOBIA

Les opérateurs économiques de Douala invités à adopter cet outil numérique pour sécuriser leurs transactions.

La signature Ă©lectronique utilisĂ©e pour des Ă©changes en ligne, notamment des transactions d’affaires, permet de sĂ©curiser lesdits Ă©changes. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques de Douala sont Ă©difiĂ©s sur la question depuis ce 22 novembre, Ă  la faveur d’une formation de trois jours initiĂ©e par l’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication (Antic).

Entre vol de donnĂ©es, arnaques sur le Net et autres attaques virales, le cyberespace est dĂ©sormais dangereux, et il vaut mieux s’y aventurer muni de garde-fous, ou de pare-feu.

Le directeur gĂ©nĂ©ral de l’Antic, le Dr Ebot Ebot Enaw, l’a rappelĂ© mercredi, avant d’annoncer aux hommes d’affaires de la ville que ces moyens de protection existent au Cameroun.

GrĂące Ă  l’Infrastructure nationale Ă  clĂ© publique (la Public Key Infrastructure, PKI) que gĂšre l’Antic, il est possible de se prĂ©munir de certains dĂ©sagrĂ©ments. Deux applications sĂ©curisĂ©es par la PKI sont prĂ©sentĂ©es aux participants : le e-Guce, application en ligne qui gĂšre le paiement des droits liĂ©s au commerce extĂ©rieur au niveau du Guichet unique, et le Cameroon e-Procurement System, qui porte sur les marchĂ©s publics au Minmap.

Le Dg de l’Antic a indiquĂ© que la PKI « est capable d’offrir aujourd’hui Ă  ses clients de nombreux produits et services Ă  valeur ajoutĂ©e ». De fait, avec cette technologie, a-t-il poursuivi, le Cameroun entre dans la phase de sĂ©curisation des transactions en ligne, « qui constituent, de nos jours, l’un des indicateurs-clĂ©s du dĂ©veloppement Ă©conomique d’un pays. »

Bon Ă  savoir, la signature numĂ©rique assure « de maniĂšre certaine » la sĂ©curitĂ© des envois en ligne. Elle permet en outre au destinataire de connaĂźtre l’identitĂ© de l’émetteur. Du coup s’établit une relation de confiance rĂ©ciproque, chaque acteur Ă©tant sĂ»r que son interlocuteur est vĂ©ritablement celui qu’il prĂ©tend ĂȘtre.

Le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui reprĂ©sentait le gouverneur de la rĂ©gion Ă  l’ouverture des travaux, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© pour chaque opĂ©rateur Ă©conomique de prendre conscience du danger et de la nĂ©cessitĂ© de s’en prĂ©munir.

Il les a donc invités « à ne plus effectuer de transactions critiques en ligne si elles ne portent pas de signature électronique ».
​​Nigerian Community in Douala: New President Commissioned

#Regions
Christopher JATOR

The Consul General urged him to bolster tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors.

The Nigerian Consul General for the Littoral and West Regions in Cameroon, H.E. Salmon Shittu, has commissioned Hon. Bathilome Ifeanyi Okwujiaku as the President of the Nigerian Union in Douala and 13 other members of the executive.

The event took place recently in Akwa, in the presence of the representatives of the Prefect of Wouri and the Nigerian High Commissioner to Cameroon.

Cultural dances from Akwa Ibom and eastern region (Igba Ndi Eze) spiced the occasion followed by cultural displays by Ohafia war dance, Kano Jigawa, then the swearing-in of the new executive members by the Consul General.

The colourful ceremony also featured the presentation of meritorious certificates to the out-going executive led by Dr. Azeez Mustapha.

In his acceptance speech, the newly commissioned Douala Nigerian Union President, Hon. Okwujiaku, promised to improve on the age-long relationship between Cameroon and Nigeria, help boost tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors, give the police and immigration less work by sensitising and encouraging Nigerian citizens to be law abiding and re-register all Nigerians in Douala and its environs through a data base system to enable them know the number of Nigerians in their jurisdiction.

The plan also involves having in place a functional secretariat equipped with the necessary infrastructures, address some of the challenges and sufferings of Nigerians in Douala, support them by giving them leadership training, entrepreneurial training, career guidance and counseling, capture Nigeria business interest in Cameroon under the umbrella of Nigeria Community and embark on activities that will re-brand Nigeria’s image in Cameroon.

The President took cognizance of the challenge awaiting him: “Nigerians living in Douala and its environs are much populated with big challenges. Thank God, we are hardworking, law abiding and loving people couple with the peaceful atmosphere and friendly spirit of Cameroonians which make our stay here so awesome.

Thanks to the government and the good people of Cameroon for their hospitality.”
Université de Douala: la grÚve se poursuit

#Regions
Mireille ONANA MEBENGA

Une rĂ©cente rencontre entre les membres du Synes et le reprĂ©sentant du recteur n’a pas changĂ© la donne.

Pas de cours Ă  l’universitĂ© de Douala depuis mardi. Des enseignants et Ă©tudiants Ă©taient pourtant prĂ©sents sur les campus 1 et 2 le lendemain mercredi, mais les enseignements n’étaient pas dispensĂ©s, en raison du mot d’ordre de grĂšve lancĂ© par le Syndicat des enseignants du supĂ©rieur (Synes).

D’aprĂšs le Dr Jeannette Wogaing, enseignante, chargĂ©e de la communication du syndicat, « la situation qui prĂ©vaut n’est pas nouvelle. Les raisons pour lesquelles les membres du Synes font grĂšve sont connues. Il s’agit, entre autres, de l’absence de bureaux, de toilettes, l’insalubritĂ© et le non paiement de la quote-part d’une caution pour l’assurance-maladie ».

La rencontre entre le conseiller technique Pr Joseph Ndinda, le vice-recteur Pr RenĂ© Joly Assako, et des membres du Synes ce mardi 21 novembre n’a pas abouti Ă  la levĂ©e de la grĂšve, prĂ©vue jusqu’au 26 novembre prochain.

Le recteur, prĂ©cisons-le, est en mission hors du pays. Une autre enseignante approchĂ©e par CT indique que les cours vont reprendre lundi, et que le maximum sera fait pour que les jours de grĂšve n’impactent pas sur le dĂ©roulement de l’annĂ©e acadĂ©mique en cours.

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Enseignement supérieur: Des attestations pour 400 étudiants
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​​State Universities: Head of State Creates New Institutions

Emmanuel KENDEMEH

The decisions contained in different decrees signed on Friday, November 24, 2017 concern mainly the Universities of Bamenda, Buea, Dschang, Yaounde I and Ngaoundere.

Since November 24, 2017, Cameroon’s higher educational landscape has been enriched with new specialized higher institutions of learning following a series of decrees signed by the President of the Republic Paul Biya. This concerns some of the country’s State universities.

University of Bamenda
President Paul Biya is one of the decrees created the National Higher Polytechnic Institute attached to the University of Bamenda. This is the first of its kind in the English Sub system of education and comes to satisfy one of the demands of the teacher trade unions of this sub system of education.

In Decree N°2017/582 of 24 November 2017 to amend and supplement some provisions of Decree N° 2011/45 of 8 March 2011 to organise the University of Bamenda, the National Higher Polytechnic Institute is included among the faculties and institutions of the university. Another decree lays down the administrative and academic organization of the institute.

University of Dschang
From November 24, 2017, the University of Dschang has a Faculty of Medicine and Pharmaceutical Sciences created by the decree of the President of the Republic Paul Biya. The decree further specifies the administrative and academic organization, as well as other modalities for the functioning of the faculty.

University of Buea
The President of the Republic in a separate decree transferred the Department of Law and the Department of Political Science and Public Administration of the Faculty of Social and Management Sciences to the Faculty of Law and Political Science of the University of Buea. The students, lecturers, non-teaching staff, equipment and materials are also transferred to the Faculty of Law and Political Science.

University of Yaounde I
The President of the Republic, Paul Biya still on Friday, November 24, 2017 signed a decree to amend and supplement some provisions of the University of Yaounde I. He created the Higher Technical Teachers Training College in Ebolowa attached to the University of Yaounde I.

University of Ngaoundere
In decree N°. 2017/584 of 24 November 2017, the President of the Republic laws down the administrative and academic organisation of the Geology and Mining Exploitation School of the University of Ngaoundere.
​​Manuels scolaires et matĂ©riels didactiques: la nouvelle donne

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Une circulaire et deux dĂ©crets signĂ©s du Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang vendredi mettent de l’ordre dans la filiĂšre.

Les maux qui minent la filiĂšre du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques au Cameroun sont nombreux. Il s’agit entre autres du non-respect de l’éthique et la violation persistante de la rĂ©glementation en vigueur dans le choix, la production, la distribution et surtout leur durĂ©e d’utilisation. Des problĂšmes qui se traduisent entre autres par des conflits d’intĂ©rĂȘts, l’amateurisme dans l’élaboration et l’édition du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques avec pour consĂ©quence leur pĂ©nurie artificielle sur le marchĂ©.

Pour mettre fin Ă  cette situation qui fragilise le systĂšme Ă©ducatif camerounais, le Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang a en effet sifflĂ© la fin de la recrĂ©ation vendredi dernier Ă  travers la signature d’une circulaire et de deux dĂ©crets. Dans la circulaire se trouvent des principes qui rĂ©gissent cette filiĂšre tout comme dans les deux dĂ©crets qui portent crĂ©ation, organisation et fonctionnement de la Commission nationale chargĂ©e du suivi et de l’évaluation de la mise en Ɠuvre de la politique nationale du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques et sur l’organisation du Conseil national d’agrĂ©ment des manuels scolaires et matĂ©riels didactiques.

Dans ces diffĂ©rents textes, PhilĂ©mon Yang Ă©nonce des principes gĂ©nĂ©raux devant rĂ©gir dorĂ©navant cette filiĂšre. Tout en indiquant que le gouvernement devra dĂ©sormais veiller Ă  la production des livres et manuels scolaires de qualitĂ© tant au plan de leur valeur scientifique, de l’approche pĂ©dagogique appliquĂ©e qu’à celui de leur prĂ©sentation matĂ©rielle.

Concernant les principes spĂ©cifiques, la compĂ©tence de la dĂ©finition des programmes appartient exclusivement Ă  l’Etat. Ceci dĂšs lors que les contenus desdits programmes et curricula sont formulĂ©s par les inspecteurs pĂ©dagogiques, en conformitĂ© avec la politique nationale de l’éducation. Les livres et manuels scolaires sont rĂ©digĂ©s par toute personne ou groupe de personnes ayant tous satisfait aux critĂšres dĂ©finis, avant d’ĂȘtre soumis Ă  la validation du Conseil national d’agrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques.

Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es, la durĂ©e de validitĂ© du livre ou du manuel scolaire est de six ans. Dans le respect des spĂ©cificitĂ©s de chaque sous-systĂšme Ă©ducatif, toute discipline inscrite au programme officiel doit ĂȘtre dispensĂ©e sur toute l’étendue du territoire national au moyen d’un seul manuel scolaire pour chaque matiĂšre. Seul cet ouvrage doit ĂȘtre utilisĂ© par les apprenants pour la matiĂšre considĂ©rĂ©e.
​​Ouest, Nord-Ouest, Sud-Ouest: Renforcement de la sĂ©curitĂ© pour les fĂȘtes

Honoré FEUKOUO

Le général Pierre Louba Zal a planifié avec ses collaborateurs, vendredi, les stratégies y afferentes.

Les pĂ©riodes de fĂȘtes de fin d’annĂ©e sont bien souvent animĂ©es par des actes d’insĂ©curitĂ© et des accidents de la circulation qui dĂ©fraient la chronique. La maĂźtrise de ces embĂ»ches Ă  la paix, Ă©tait au centre de la rĂ©union de coordination de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie qui s’est dĂ©roulĂ©e vendredi dernier Ă  la lĂ©gion de gendarmerie de l’Ouest Ă  Bafoussam.

Pour le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal, commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie, il Ă©tait surtout question de bĂątir une stratĂ©gie globale et cohĂ©rente de maniĂšre Ă  assurer au mieux, la sĂ©curitĂ© des personnes et de leurs biens, avant, pendant et aprĂšs les pĂ©riodes de fĂȘte de fin d’annĂ©e.

Les commandants des lĂ©gions de gendarmerie des rĂ©gions du Nord-ouest, du Sud-ouest, du Littoral et de l’Ouest (qui composent la deuxiĂšme lĂ©gion de gendarmerie), ont fait le point de la situation sĂ©curitaire dans leurs zones de commandement. Ce qui a permis d’élaborer plusieurs stratĂ©gies pour Ă©radiquer certains problĂšmes Ă©pineux tel que les accidents de la route, les agressions, le grand banditisme...

Le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal a aussi prĂ©sidĂ© une sĂ©ance de causerie morale avec ses collaborateurs. Outre les commandants de lĂ©gion, les commandants de compagnie et les commandants de brigade ont assistĂ© Ă  cette sĂ©ance de travail. Cette cĂ©rĂ©monie qui pour l’essentiel s’est dĂ©roulĂ©e Ă  huis-clos et dans la pure tradition de l’armĂ©e, va permettre aux gendarmes d’assurer plus efficacement les actions de coordination de maintien de l’ordre, de la paix et la prĂ©vention des divers risques.
​​Wone-Koba-Mbu-Itoki Road: Bakundu Chiefs Seek Rapid Intervention

AMINDEH Blaise ATABONG

They made the plea last Friday in Yaounde during a meeting with the Minister of Public Works.

Traditional rulers of the Bakundu clan in the South West Region have pleaded with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi to treat the rehabilitation of the Wone-Koba-Ibemi-Mambaba-Mbu-Itoki road as a matter of urgency. The auxiliaries of the administration grouped under the banner of Bakundu Chiefs Conference (BCC) made the call in Yaounde, Friday November 24, 2017. They were accompanied to last Friday’s meeting by some elites, amongst them the Special Adviser at the Prime Minister’s Office, Bertha Ndoh Bakata and the Member of Parliament for Meme West, Hon Atinda Martin Mboni.

Going by the chiefs, Mbu Bakundu, one of the villages along the stretch of the road in Meme Division will be hosting a three-day Bakundu Congress which begins on January 14, 2017. The congress is expected to bring together thousands of sons and daughters of the clan. As such, the chiefs want speedy rehabilitation works to be carried out on the road so that expected attendees at the Congress will be able to make it through the road which is currently in bad shape.

According to Chief Fredrick Mutanga Elonge of Foe Bakundu, Secretary of BCC, the traditional rulers and people of Bakunda acknowledge the immense efforts made by government to dole out financial resources for the rehabilitation of roads. He said such efforts have been helping to open up their enclave communities. Besides the plea for the maintenance of the Wone-Koba-Mbu-Itoki road, the chiefs also want the minister to pay attention to others roads in northern Bakundu. They cited the Banga-Bopo-Pete-Marumba-Ekombe Bonji road, Bole-Foe Bakundu road and Bombe Town-Bombe Beach road.

For his part, Emmanuel Nganou Djoumessi assured the chiefs that their wish will be granted. He said the road is already on the Ministry’s programme. “The feasibility studies have already been done by the Chinese company working on the Kumba-Mamfe road,” he said, noting that their responsibility now is to make it passable. He also disclosed that other rural roads in the area will be considered.
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IntĂ©gration Ă©conomique: l’Afrique centrale fait des rĂ©glages

AĂŻcha NSANGOU

La mise en place d’une communautĂ© Ă©conomique unique au cƓur d’une rĂ©union des ministres de l’intĂ©gration de la sous-rĂ©gion ouverte hier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.

Ils placent des espoirs en cette 4e rĂ©union du comitĂ© de pilotage de la rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale. Les experts rĂ©unis du 23 au 25 novembre dernier Ă  YaoundĂ© mais aussi les institutionnels voient en cette nouvelle rencontre, un nouveau coup de pouce au processus d’harmonisation des Ă©changes commerciaux en Afrique centrale. En tout cas, ils ont travaillĂ© sur les nouveaux axes de ce processus durant tout le week-end.

La rĂ©union des ministres dont le coup d’envoi officiel a Ă©tĂ© donnĂ© par Philemon Yang, Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat, prĂ©sident dĂ©diĂ© dudit comitĂ© avait donc pour but d’étudier le rapport des travaux des experts. Il Ă©tait Ă©galement question d’examiner et d’adopter le rapport provisoire de l’étude sur le rapprochement des cadres institutionnels des trois communautĂ©s Ă©conomiques d’Afrique centrale (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire d’Afrique centrale, (Cemac); CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de l’Afrique centrale, (Ceeac); CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl).

DĂ©jĂ  au cours de la cĂ©rĂ©monie d’ouverture, les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© allaient dans le sens de l’accĂ©lĂ©ration du processus de rationalisation des procĂ©dures d’intĂ©gration Ă©conomique en Afrique centrale. Saluant les acquis de ce comitĂ©, Ahmad Allam-Mi, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cemac est Ă©galement allĂ© dans ce sens. «Nous avons perdu beaucoup de temps depuis la dĂ©cision des chefs d’Etat en 2007. Nous espĂ©rons qu’une accĂ©lĂ©ration des activitĂ©s du Copil va s’opĂ©rer pour que la rationalisation et l’harmonisation se rĂ©alisent au plus vite et qu’on passe Ă  l’étape de la rationalisation institutionnelle pour arriver Ă  une seule communautĂ© Ă©conomique», a souhaitĂ© le diplomate.

Une seule Cer-Ac donnerait plus de poids Ă  l’Afrique centrale qui, en s’engageant dans ce processus rĂ©pond Ă  une directive de l’acte constitutif de l’Union africaine et du traitĂ© d’Abuja visant la convergence, l’harmonisation et l’unification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux d’intĂ©gration. Une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par la fondation pour les Ă©tudes et recherches sur le dĂ©veloppement international (Ferdi) et portant sur «l’évaluation des gains attendus de l’intĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale dans les pays africains de la zone franc» a dĂ©montrĂ© que des rĂ©sultats probants dĂ©couleraient d’une intĂ©gration rĂ©ussie. Il s’agit notamment de la croissance Ă©conomique (en moyenne 3 points en plus), l’accroissement de la compĂ©titivitĂ© des Ă©conomies, l’amĂ©lioration des infrastructures de transport, entre autres.
Santé de reproduction: encore des jumeaux au Chracerh

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Joëlle.N, 33 ans a donné naissance par voie basse à une fille et un garçon de 2,4 kg samedi dernier.

C’est avec appĂ©tit et le cƓur tranquille que JoĂ«lle N., nouvelle maman, dĂ©guste dĂ©sormais ses plats dans sa salle d’hospitalisation. EntourĂ©e de ses bouts de choux, elle savoure, tout comme son Ă©poux JĂ©rĂŽme, la joie d’ĂȘtre mĂšre de jumeaux. Comme dans un rĂȘve, le couple n’arrive pas toujours Ă  croire qu’ils sont parents d’une fille et d’un garçon.

« Aujourd’hui, je suis Ă©mue en regardant mes enfants parce que ça n’a pas Ă©tĂ© facile d’endurer les injures de certains membres de ma belle-famille. Ça fait mal lorsqu’on vous rappelle tout le temps que vous n’ĂȘtes pas une femme faute d’avoir rĂ©ussi Ă  procrĂ©er. Heureusement, que j’avais le soutien de mon Ă©poux », confie la jeune dame. C’est le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), et son Ă©quipe qui ont fait sortir ces enfants du sein de leur mĂšre par voie basse avec un poids de 2,4 kg samedi dernier.

« Nous n’avons pas eu besoin de recourir Ă  une cĂ©sarienne cette fois », lance le Pr.Kasia. « Je salue le professionnalisme de l’équipe mĂ©dicale. Tous Ă©taient lĂ  samedi avant 7h comme s’ils attendaient la victoire de leur Ă©quipe favorite de football. Ce n’était pas semblable Ă  ce que j’ai l’habitude de regarder dans l’émission « Baby Boom » sur TF1. Cette fois, je l’ai vĂ©cu en direct en prenant activement part Ă  l’accouchement en tant qu’acteur. C’est un processus pas facile. Mais, il faut la foi en Dieu et l’harmonie avec ses ancĂȘtres pour y parvenir », explique JĂ©rĂŽme N., le pĂšre.

JoĂ«lle et JĂ©rĂŽme ont attendu huit ans pour devenir gĂ©niteurs. Une longue attente causĂ©e par des problĂšmes d’infertilitĂ©. C’est alors qu’ils se dĂ©cident de se rendre au Chracerh dont ils ont eu des Ă©chos favorables. «AprĂšs avoir rencontrĂ© l’équipe du Pr. Kasia, j’ai Ă©tĂ© orientĂ©e vers la fĂ©condation in vitro (Fiv). Mon partenaire avait un problĂšme d’oligospermie et moi celui des trompes bouchĂ©es. AprĂšs un long traitement de presqu’un an et demi, j’ai pu avoir un rĂ©sultat positif qui a abouti Ă  deux merveilleux enfants. Plus on est jeune, plus on a la chance que ça marche », poursuit JoĂ«lle N., la mĂšre. Face Ă  cette merveille, le couple n’entend pas s’arrĂȘter en si bon chemin.

« Je compte continuer en revenant ici dans deux ans pour une autre grossesse puisque je suis encore jeune. Je dis un grand merci au couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă  crĂ©er un centre comme celui au Cameroun. Parce que s’il fallait partir en Europe pour le faire, les coĂ»ts seraient Ă©levĂ©s. Je remercie l’équipe du Pr. Jean Marie Kasia. Le suivi Ă©tait impeccable. Aux autres femmes, je demande d’avoir la foi et de ne pas attendre que la situation se complique », a-t-elle ajoutĂ©. Comme pour dire que tout est possible Ă  celui qui croĂźt.