ââEdition et dĂ©veloppement: lâAfrique veut combler son retard
Marie Christine NGONO
Cette prĂ©occupation est au centre de la rencontre de haut niveau ouverte hier Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le PM, Philemon Yang.
Sur 59 millions dâenfants non scolarisĂ©s recensĂ©s dans le monde, la moitiĂ© vit en Afrique subsaharienne. Câest le constat dressĂ© par lâOrganisation mondiale de la propriĂ©tĂ© intellectuelle (Ompi) hier au cours de la confĂ©rence rĂ©gionale de haut niveau sur lâindustrie de lâĂ©dition. Ces assises qui se tiennent sur le thĂšme « Le secteur de lâĂ©dition en Afrique et son rĂŽle dans lâĂ©ducation et la croissance Ă©conomique » ont Ă©tĂ© ouvertes hier au Hilton hĂŽtel de YaoundĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Les travaux de YaoundĂ© qui sont organisĂ©s par lâOmpi en collaboration avec le ministĂšre des Arts et de la Culture du Cameroun, ont pour ambition de diagnostiquer les maux qui minent le secteur du livre en Afrique et surtout dâorienter la rĂ©flexion sur lâĂ©volution de ce secteur dans la perspective de partenariats et dâĂ©changes dans le contexte africain. Ce sont donc lĂ des enjeux aux volets culturel et Ă©conomique que prĂ©sente cette rencontre.
Pour relever ce dĂ©fi, une quarantaine de pays du continent africain participent aux travaux qui prennent fin ce jour. Autour de la table, on retrouve des enseignants, des instituteurs, des personnes au service du dĂ©veloppement culturel. « Nous avons invitĂ© les responsables des ministĂšres en charge de lâĂ©ducation, et des responsables du secteur privĂ© de lâĂ©dition. Il est trĂšs important que ce secteur puisse se dĂ©velopper avec un pan de lâĂ©conomie privĂ© » a dĂ©clarĂ© Sylvie Forbin, vice-directrice gĂ©nĂ©rale de lâOmpi.
Parce que le continent a besoin dâune Ă©ducation de qualitĂ©, la culture littĂ©raire occupe donc une place primordiale dans le dĂ©veloppement de lâAfrique. Les livres pourraient ainsi constituer lâun des outils pouvant favoriser la sortie de ce chaos. Or, comme le constate Sylvie Forbi, « les livres manquent en Afrique. Beaucoup plus lâĂ©dition. Mais lâĂ©dition Ă©ducative en particulier est trĂšs importante.
Cependant elle nâexiste pas, ou elle existe trop peu », poursuit-elle. Câest Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence, que le directeur de lâOmpi Francis Gurry a pu donner des recommandations sur le mĂ©tier dâĂ©diteur. Pour lui, il faut Ă©diter, mais Ă©diter utile. Câest donc fort de ces constats que le Premier ministre, Philemon Yang a, au nom du chef de lâEtat, dĂ©clarĂ© ouverte la rĂ©flexion de YaoundĂ©. Les travaux dâhier se tenaient en prĂ©sence de nombreux membres du gouvernement et du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© au Cameroun.
Marie Christine NGONO
Cette prĂ©occupation est au centre de la rencontre de haut niveau ouverte hier Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le PM, Philemon Yang.
Sur 59 millions dâenfants non scolarisĂ©s recensĂ©s dans le monde, la moitiĂ© vit en Afrique subsaharienne. Câest le constat dressĂ© par lâOrganisation mondiale de la propriĂ©tĂ© intellectuelle (Ompi) hier au cours de la confĂ©rence rĂ©gionale de haut niveau sur lâindustrie de lâĂ©dition. Ces assises qui se tiennent sur le thĂšme « Le secteur de lâĂ©dition en Afrique et son rĂŽle dans lâĂ©ducation et la croissance Ă©conomique » ont Ă©tĂ© ouvertes hier au Hilton hĂŽtel de YaoundĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Les travaux de YaoundĂ© qui sont organisĂ©s par lâOmpi en collaboration avec le ministĂšre des Arts et de la Culture du Cameroun, ont pour ambition de diagnostiquer les maux qui minent le secteur du livre en Afrique et surtout dâorienter la rĂ©flexion sur lâĂ©volution de ce secteur dans la perspective de partenariats et dâĂ©changes dans le contexte africain. Ce sont donc lĂ des enjeux aux volets culturel et Ă©conomique que prĂ©sente cette rencontre.
Pour relever ce dĂ©fi, une quarantaine de pays du continent africain participent aux travaux qui prennent fin ce jour. Autour de la table, on retrouve des enseignants, des instituteurs, des personnes au service du dĂ©veloppement culturel. « Nous avons invitĂ© les responsables des ministĂšres en charge de lâĂ©ducation, et des responsables du secteur privĂ© de lâĂ©dition. Il est trĂšs important que ce secteur puisse se dĂ©velopper avec un pan de lâĂ©conomie privĂ© » a dĂ©clarĂ© Sylvie Forbin, vice-directrice gĂ©nĂ©rale de lâOmpi.
Parce que le continent a besoin dâune Ă©ducation de qualitĂ©, la culture littĂ©raire occupe donc une place primordiale dans le dĂ©veloppement de lâAfrique. Les livres pourraient ainsi constituer lâun des outils pouvant favoriser la sortie de ce chaos. Or, comme le constate Sylvie Forbi, « les livres manquent en Afrique. Beaucoup plus lâĂ©dition. Mais lâĂ©dition Ă©ducative en particulier est trĂšs importante.
Cependant elle nâexiste pas, ou elle existe trop peu », poursuit-elle. Câest Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence, que le directeur de lâOmpi Francis Gurry a pu donner des recommandations sur le mĂ©tier dâĂ©diteur. Pour lui, il faut Ă©diter, mais Ă©diter utile. Câest donc fort de ces constats que le Premier ministre, Philemon Yang a, au nom du chef de lâEtat, dĂ©clarĂ© ouverte la rĂ©flexion de YaoundĂ©. Les travaux dâhier se tenaient en prĂ©sence de nombreux membres du gouvernement et du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© au Cameroun.
ââIllegal Immigration: 250 Cameroonians Return from Libya
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
They arrived at the Yaounde Nsimalen Airport, Tuesday night amidst tears of joy.
It was a long wait, but the dream of some stranded Cameroonian migrants from the Republic of Libya came to a reality on November 21, 2017, when a Libyan Airlines plane touched down at the Yaounde Nsimalen International Airport at about 10:45 p.m. On board were some 250 Cameroonians amongst whom 58 women, nine of them pregnant and also nine children. As the migrants walked out of the aircraft, all dressed in similar blue and white tracksuits and tennis, some of them sang songs of joy for a long-awaited freedom from torture and slavery in Libya.
On hand to receive the migrants was a host of workers from the International Organisation for Migration (IOM), Ministries of Public Health, Social Affairs, External Relations and the General Delegation of National Security (DGSN). The main boarding hall of the Yaounde Nsimalen Airport was immediately transformed into an emergency unit to administer urgent vaccination (yellow fever) on these migrants as well as provide immediate healthcare and physiological counselling for those in need.
All dressed in medical gowns, gloves and mouth mask, the emergency health team which was made-up of over 30 health workers amongst them doctors, nurses, psychologists, police officers and epidemiologists began an instant one-on-one consultation with the migrants. An emergency ambulance was on stand-by to transport those who required intense medical attention into specific hospitals in the city of Yaounde.
It was a pathetic scene for many observers as some of the migrants looking unusually slim walked through the corridors of the airport. Some of the migrants could barely move as they looked sick and weary. Others lamented that the liberation operation had taken so long as they have suffered for so long and felt abandoned by the government. One of the migrants, Felix Wandji Tchakounte wept as he narrated his ordeal alongside many other Cameroonians some of whom died in the desert from Agadez in Niger to Libya. Another migrant, Joel Marcel Chewe, although in tears rejoiced to have arrived Cameroon alive. He said they all left Cameroon in search of greener pastures in Europe passing through Libya. Joel Marcel Chewe says it was a nightmare as he and many other migrants were transported from one prison to another in torture. Anguish is all Chewe and his friends knew as they were beaten each moment with no food or healthcare.
The repatriation of these migrants is initiated by the government of Cameroon and the IMO. It is within a three-year European Union sponsored project for the protection and reintegration of vulnerable migrants. The migrants will receive a sum of FCFA 65,000 each for reintegration into their families. Tuesdayâs migrant return is the second in a series. Last week, some 40 migrants returned from Libya. So far, the project targets 850 Cameroonian migrants and statistics from IMO indicate that there are over 1,700 Cameroonian migrants in Libya.
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
They arrived at the Yaounde Nsimalen Airport, Tuesday night amidst tears of joy.
It was a long wait, but the dream of some stranded Cameroonian migrants from the Republic of Libya came to a reality on November 21, 2017, when a Libyan Airlines plane touched down at the Yaounde Nsimalen International Airport at about 10:45 p.m. On board were some 250 Cameroonians amongst whom 58 women, nine of them pregnant and also nine children. As the migrants walked out of the aircraft, all dressed in similar blue and white tracksuits and tennis, some of them sang songs of joy for a long-awaited freedom from torture and slavery in Libya.
On hand to receive the migrants was a host of workers from the International Organisation for Migration (IOM), Ministries of Public Health, Social Affairs, External Relations and the General Delegation of National Security (DGSN). The main boarding hall of the Yaounde Nsimalen Airport was immediately transformed into an emergency unit to administer urgent vaccination (yellow fever) on these migrants as well as provide immediate healthcare and physiological counselling for those in need.
All dressed in medical gowns, gloves and mouth mask, the emergency health team which was made-up of over 30 health workers amongst them doctors, nurses, psychologists, police officers and epidemiologists began an instant one-on-one consultation with the migrants. An emergency ambulance was on stand-by to transport those who required intense medical attention into specific hospitals in the city of Yaounde.
It was a pathetic scene for many observers as some of the migrants looking unusually slim walked through the corridors of the airport. Some of the migrants could barely move as they looked sick and weary. Others lamented that the liberation operation had taken so long as they have suffered for so long and felt abandoned by the government. One of the migrants, Felix Wandji Tchakounte wept as he narrated his ordeal alongside many other Cameroonians some of whom died in the desert from Agadez in Niger to Libya. Another migrant, Joel Marcel Chewe, although in tears rejoiced to have arrived Cameroon alive. He said they all left Cameroon in search of greener pastures in Europe passing through Libya. Joel Marcel Chewe says it was a nightmare as he and many other migrants were transported from one prison to another in torture. Anguish is all Chewe and his friends knew as they were beaten each moment with no food or healthcare.
The repatriation of these migrants is initiated by the government of Cameroon and the IMO. It is within a three-year European Union sponsored project for the protection and reintegration of vulnerable migrants. The migrants will receive a sum of FCFA 65,000 each for reintegration into their families. Tuesdayâs migrant return is the second in a series. Last week, some 40 migrants returned from Libya. So far, the project targets 850 Cameroonian migrants and statistics from IMO indicate that there are over 1,700 Cameroonian migrants in Libya.
ââUniversitĂ©s: Les visages de la corruption
MESSI BALA
La Conac est en campagne de sensibilisation contre le fléau dans les Campus.
La corruption est prĂ©gnante en milieu universitaire au Cameroun. Le temps dâun micro-trottoir au campus de Ngoa-EkellĂ© Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, lâon en sort avec un florilĂšge des manifestations de ce flĂ©au. « La principale manifestation de la corruption ici est la vente des notes par certains enseignants. Des Ă©tudiants qui travaillent mal vont voir les enseignants ou des agents de la scolaritĂ© pour quâon amĂ©liore leurs notes», susurre Basile B. « Certains membres de la communautĂ© universitaire nâhĂ©sitent pas Ă se prostituer pour soit amĂ©liorer leurs notes soit se faire rĂ©diger des rapports ou bĂ©nĂ©ficier des promotions », confie un enseignant.
Non loin de la citĂ©-universitaire de Ngoa-EkellĂ©, le quartier Bonamoussadi a une rĂ©putation bien Ă©tablie. « Ici, vous trouvez facilement des gens qui vous dĂ©livrent nâimporte quel diplĂŽme ou relevĂ© de notes», chuchote un gĂ©rant de salon de coiffure. Câest aussi le lieu de plusieurs trafics. Le partage illicite de lâĂ©lectricitĂ© entre locataires, la distribution frauduleuse du cĂąble⊠On se rappelle encore lâannĂ©e derniĂšre de lâinterpellation Ă Bonamoussadi de certains jeunes gens opĂ©rant dans lâarnaque sur Internet.
La Commission nationale anti-corruption (Conac) a listĂ©, en plus du monnayage des notes et du phĂ©nomĂšne des notes « sexuellement transmissibles », dâautres manifestations de la gangrĂšne. Entre autres, le nĂ©potisme, les faux diplĂŽmes, les promotions-canapĂ©, le tribalisme, lâabus dâautoritĂ©. Selon lâorganisme, lâindice de perception du flĂ©au dans le secteur Ă©ducatif donne une moyenne qui oscille entre 6,5 et 7,5/10. « Cela veut dire que câest assez Ă©levĂ© et câest trĂšs sĂ©rieux », reconnaĂźt DieudonnĂ© Massi Gams, prĂ©sident de la Conac.
Dans son ambition de contrer la pieuvre, lâorgane de lutte contre la corruption a lancĂ©, lundi 20 novembre dernier, Ă lâamphi 700 de YaoundĂ© I, une campagne de sensibilisation Ă lâĂ©ducation Ă lâintĂ©gritĂ©. Une action qui court jusquâau 6 dĂ©cembre 2017 et va aboutir Ă la mise en place des clubs dâintĂ©gritĂ© dans les universitĂ©s et instituts privĂ©s dâenseignement supĂ©rieur. Une maniĂšre dâinculquer le respect de la chose publique aux plus jeunes.
MESSI BALA
La Conac est en campagne de sensibilisation contre le fléau dans les Campus.
La corruption est prĂ©gnante en milieu universitaire au Cameroun. Le temps dâun micro-trottoir au campus de Ngoa-EkellĂ© Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, lâon en sort avec un florilĂšge des manifestations de ce flĂ©au. « La principale manifestation de la corruption ici est la vente des notes par certains enseignants. Des Ă©tudiants qui travaillent mal vont voir les enseignants ou des agents de la scolaritĂ© pour quâon amĂ©liore leurs notes», susurre Basile B. « Certains membres de la communautĂ© universitaire nâhĂ©sitent pas Ă se prostituer pour soit amĂ©liorer leurs notes soit se faire rĂ©diger des rapports ou bĂ©nĂ©ficier des promotions », confie un enseignant.
Non loin de la citĂ©-universitaire de Ngoa-EkellĂ©, le quartier Bonamoussadi a une rĂ©putation bien Ă©tablie. « Ici, vous trouvez facilement des gens qui vous dĂ©livrent nâimporte quel diplĂŽme ou relevĂ© de notes», chuchote un gĂ©rant de salon de coiffure. Câest aussi le lieu de plusieurs trafics. Le partage illicite de lâĂ©lectricitĂ© entre locataires, la distribution frauduleuse du cĂąble⊠On se rappelle encore lâannĂ©e derniĂšre de lâinterpellation Ă Bonamoussadi de certains jeunes gens opĂ©rant dans lâarnaque sur Internet.
La Commission nationale anti-corruption (Conac) a listĂ©, en plus du monnayage des notes et du phĂ©nomĂšne des notes « sexuellement transmissibles », dâautres manifestations de la gangrĂšne. Entre autres, le nĂ©potisme, les faux diplĂŽmes, les promotions-canapĂ©, le tribalisme, lâabus dâautoritĂ©. Selon lâorganisme, lâindice de perception du flĂ©au dans le secteur Ă©ducatif donne une moyenne qui oscille entre 6,5 et 7,5/10. « Cela veut dire que câest assez Ă©levĂ© et câest trĂšs sĂ©rieux », reconnaĂźt DieudonnĂ© Massi Gams, prĂ©sident de la Conac.
Dans son ambition de contrer la pieuvre, lâorgane de lutte contre la corruption a lancĂ©, lundi 20 novembre dernier, Ă lâamphi 700 de YaoundĂ© I, une campagne de sensibilisation Ă lâĂ©ducation Ă lâintĂ©gritĂ©. Une action qui court jusquâau 6 dĂ©cembre 2017 et va aboutir Ă la mise en place des clubs dâintĂ©gritĂ© dans les universitĂ©s et instituts privĂ©s dâenseignement supĂ©rieur. Une maniĂšre dâinculquer le respect de la chose publique aux plus jeunes.
ââJapoma stadium: Work on Good Footing
Fred VUBEM TOH
The edifice is beginning to emerge from the ground as the skeleton to host the main tribune is now visible even from a distance.
Construction work on the Japoma stadium in Douala to host the 2019 AFCON is progressing according to schedule. Though only 20 per cent of the work has been done so far, the project manager, Zeki Bozkurt said work is progressing according to plan reassuring the public that the stadium will be completed by 20th September 2018. So far, 1,660 of the 1,888 pillars to be erected have been done while the slaps of the main tribune on which the chairs will be affixed have been constructed already.
âThe entire foundation work has been completed and it is now left for the rest of the tribunes to be erected. The most difficult part of the work has been done alreadyâ, said Kingue Godson John, the Public Relations Officers for Yenigun, the Turkish company in charge of the construction work. As from February, the pre-manufactured tribunes will start being erected with 25 per shift and 100 per day since they work day and night. 25 per cent of the precast tribunes will be made on the spot in Cameroon while 75 per cent will come from Turkey.
Samples of material used for the construction are tested before use to make sure they meet norms ranging from sand to cement passing through pebbles of stone, soil and the resistance of the mixtures. The quality check is countered by three different people; Yenigun, Labogenie and Leonardo, the company in charge of quality control.
Meanwhile, the 45 hectares wide construction site is as busy as a beehive with workers identified from the yellow helmets comprising bricklayers, iron benders fidgeting around the skeleton of the edifice which is gradually taking shape. There are also trucks and caterpillars digging and moving ground from one end to the other while four heavy cranes tower above the structure carrying cement, iron and other building materials to workers in high positions. There stock piles of iron, cables and pipes around the construction site as heavy duty trucks continue to off load containers from Europe.
Two of the four big cranes with a weightlifting capacity of 350 tons to be used in carrying the locally made precast tribunes have been erected already. When completed the stadium will have a capacity of 50.000 seats and will be covered with a semi translucent material on the roof and seats will be foldable.
It will also have facilities like toilets, restaurants, a media room, a public announcement system as well as telecommunication system. It will be surrounded by a concrete fence with metallic gates and there will be two standby generators to supply energy in case of power failure. The construction company is giving a guarantee of 10 years.
Fred VUBEM TOH
The edifice is beginning to emerge from the ground as the skeleton to host the main tribune is now visible even from a distance.
Construction work on the Japoma stadium in Douala to host the 2019 AFCON is progressing according to schedule. Though only 20 per cent of the work has been done so far, the project manager, Zeki Bozkurt said work is progressing according to plan reassuring the public that the stadium will be completed by 20th September 2018. So far, 1,660 of the 1,888 pillars to be erected have been done while the slaps of the main tribune on which the chairs will be affixed have been constructed already.
âThe entire foundation work has been completed and it is now left for the rest of the tribunes to be erected. The most difficult part of the work has been done alreadyâ, said Kingue Godson John, the Public Relations Officers for Yenigun, the Turkish company in charge of the construction work. As from February, the pre-manufactured tribunes will start being erected with 25 per shift and 100 per day since they work day and night. 25 per cent of the precast tribunes will be made on the spot in Cameroon while 75 per cent will come from Turkey.
Samples of material used for the construction are tested before use to make sure they meet norms ranging from sand to cement passing through pebbles of stone, soil and the resistance of the mixtures. The quality check is countered by three different people; Yenigun, Labogenie and Leonardo, the company in charge of quality control.
Meanwhile, the 45 hectares wide construction site is as busy as a beehive with workers identified from the yellow helmets comprising bricklayers, iron benders fidgeting around the skeleton of the edifice which is gradually taking shape. There are also trucks and caterpillars digging and moving ground from one end to the other while four heavy cranes tower above the structure carrying cement, iron and other building materials to workers in high positions. There stock piles of iron, cables and pipes around the construction site as heavy duty trucks continue to off load containers from Europe.
Two of the four big cranes with a weightlifting capacity of 350 tons to be used in carrying the locally made precast tribunes have been erected already. When completed the stadium will have a capacity of 50.000 seats and will be covered with a semi translucent material on the roof and seats will be foldable.
It will also have facilities like toilets, restaurants, a media room, a public announcement system as well as telecommunication system. It will be surrounded by a concrete fence with metallic gates and there will be two standby generators to supply energy in case of power failure. The construction company is giving a guarantee of 10 years.
ââHigh-speed Train: China To Construct 15,000 km Of Network By 2030
#Economie
Kimeng Hilton NDUKONG, Shanghai, China
The country currently boasts the worldâs fastest high-speed train at 350 km per hour.
Since China launched high-speed or bullet trains in 2008, the country has built 22,000 km of rail, becoming the worldâs largest high-speed network. The authorities plan to construct 15,000 km of bullet train rail by 2030 to take the total to 37,000 km.
Zhao Zhangshan, Deputy Director, International Department, China Academy of Railway Sciences, CARS, briefed 27 African journalists on November 20, 2017 in the Chinese capital, Beijing, just before they took the Fuxing or âChinese Rejuvenationâ bullet train to Shanghai.
Zhao said 7 billion passengers were transported by high-speed train in the country in the last seven years without any accident, making the transport system the safest in the world. Meanwhile, China boasts the fastest high-speed train service in the world today at 350 km per hour.
The new speed was introduced on September 21, 2017. From 2008 to 2016, the fastest Chinese-built high-speed trains covered 300 km in an hour. The 1,318-km-long Beijing-Shanghai high-speed line that opened to traffic in 2012 is now covered by Fuxing trains in 4 hours, 28 minutes - with brief stopovers at a few stations.
Connecting the Chinese capital in the north with the country's major financial and trade hub in the south, the Beijing-Shanghai high-speed railway is one of the busiest in the country, transporting over 100 million passengers a year.
Chinese Rejuvenation trains - entirely designed and manufactured in China - are smooth, have free Wi-Fi connection and much space between front and back seats. The coaches are almost noiseless, convenient, environmentally-friendly, comfortable and cost-effective. Moreover, the seats are big and comfortable like in airline First Class compartments.
Fuxing trains are substantial upgrades of previous bullet trains known as Hexie or âHarmony.â Inbuilt sophisticated monitoring systems automatically slow down trains in case of emergency or abnormal conditions.
Chinese Rejuvenation trains have so far been sold to Indonesia, Russia, Iran and India; while Chinese engineers are constructing high-speed rail lines in Asia and Europe.
As part of its quest for technological innovation, China on August 30, 2017 announced that it was developing a âflying trainâ that can travel at up to 4,000 km per hour â five times 5 times faster than civilian aircraft.
#Economie
Kimeng Hilton NDUKONG, Shanghai, China
The country currently boasts the worldâs fastest high-speed train at 350 km per hour.
Since China launched high-speed or bullet trains in 2008, the country has built 22,000 km of rail, becoming the worldâs largest high-speed network. The authorities plan to construct 15,000 km of bullet train rail by 2030 to take the total to 37,000 km.
Zhao Zhangshan, Deputy Director, International Department, China Academy of Railway Sciences, CARS, briefed 27 African journalists on November 20, 2017 in the Chinese capital, Beijing, just before they took the Fuxing or âChinese Rejuvenationâ bullet train to Shanghai.
Zhao said 7 billion passengers were transported by high-speed train in the country in the last seven years without any accident, making the transport system the safest in the world. Meanwhile, China boasts the fastest high-speed train service in the world today at 350 km per hour.
The new speed was introduced on September 21, 2017. From 2008 to 2016, the fastest Chinese-built high-speed trains covered 300 km in an hour. The 1,318-km-long Beijing-Shanghai high-speed line that opened to traffic in 2012 is now covered by Fuxing trains in 4 hours, 28 minutes - with brief stopovers at a few stations.
Connecting the Chinese capital in the north with the country's major financial and trade hub in the south, the Beijing-Shanghai high-speed railway is one of the busiest in the country, transporting over 100 million passengers a year.
Chinese Rejuvenation trains - entirely designed and manufactured in China - are smooth, have free Wi-Fi connection and much space between front and back seats. The coaches are almost noiseless, convenient, environmentally-friendly, comfortable and cost-effective. Moreover, the seats are big and comfortable like in airline First Class compartments.
Fuxing trains are substantial upgrades of previous bullet trains known as Hexie or âHarmony.â Inbuilt sophisticated monitoring systems automatically slow down trains in case of emergency or abnormal conditions.
Chinese Rejuvenation trains have so far been sold to Indonesia, Russia, Iran and India; while Chinese engineers are constructing high-speed rail lines in Asia and Europe.
As part of its quest for technological innovation, China on August 30, 2017 announced that it was developing a âflying trainâ that can travel at up to 4,000 km per hour â five times 5 times faster than civilian aircraft.
ââEdition et dĂ©veloppement: lâAfrique veut combler son retard
#Politique
Marie Christine NGONO
Cette prĂ©occupation est au centre de la rencontre de haut niveau ouverte hier Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le PM, Philemon Yang.
Sur 59 millions dâenfants non scolarisĂ©s recensĂ©s dans le monde, la moitiĂ© vit en Afrique subsaharienne. Câest le constat dressĂ© par lâOrganisation mondiale de la propriĂ©tĂ© intellectuelle (Ompi) hier au cours de la confĂ©rence rĂ©gionale de haut niveau sur lâindustrie de lâĂ©dition.
Ces assises qui se tiennent sur le thĂšme « Le secteur de lâĂ©dition en Afrique et son rĂŽle dans lâĂ©ducation et la croissance Ă©conomique » ont Ă©tĂ© ouvertes hier au Hilton hĂŽtel de YaoundĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Les travaux de YaoundĂ© qui sont organisĂ©s par lâOmpi en collaboration avec le ministĂšre des Arts et de la Culture du Cameroun, ont pour ambition de diagnostiquer les maux qui minent le secteur du livre en Afrique et surtout dâorienter la rĂ©flexion sur lâĂ©volution de ce secteur dans la perspective de partenariats et dâĂ©changes dans le contexte africain. Ce sont donc lĂ des enjeux aux volets culturel et Ă©conomique que prĂ©sente cette rencontre.
Pour relever ce défi, une quarantaine de pays du continent africain participent aux travaux qui prennent fin ce jour. Autour de la table, on retrouve des enseignants, des instituteurs, des personnes au service du développement culturel.
« Nous avons invitĂ© les responsables des ministĂšres en charge de lâĂ©ducation, et des responsables du secteur privĂ© de lâĂ©dition. Il est trĂšs important que ce secteur puisse se dĂ©velopper avec un pan de lâĂ©conomie privĂ© » a dĂ©clarĂ© Sylvie Forbin, vice-directrice gĂ©nĂ©rale de lâOmpi.
Parce que le continent a besoin dâune Ă©ducation de qualitĂ©, la culture littĂ©raire occupe donc une place primordiale dans le dĂ©veloppement de lâAfrique. Les livres pourraient ainsi constituer lâun des outils pouvant favoriser la sortie de ce chaos.
Or, comme le constate Sylvie Forbi, « les livres manquent en Afrique. Beaucoup plus lâĂ©dition. Mais lâĂ©dition Ă©ducative en particulier est trĂšs importante. Cependant elle nâexiste pas, ou elle existe trop peu », poursuit-elle. Câest Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence, que le directeur de lâOmpi Francis Gurry a pu donner des recommandations sur le mĂ©tier dâĂ©diteur.
Pour lui, il faut Ă©diter, mais Ă©diter utile. Câest donc fort de ces constats que le Premier ministre, Philemon Yang a, au nom du chef de lâEtat, dĂ©clarĂ© ouverte la rĂ©flexion de YaoundĂ©. Les travaux dâhier se tenaient en prĂ©sence de nombreux membres du gouvernement et du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© au Cameroun.
#Politique
Marie Christine NGONO
Cette prĂ©occupation est au centre de la rencontre de haut niveau ouverte hier Ă YaoundĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le PM, Philemon Yang.
Sur 59 millions dâenfants non scolarisĂ©s recensĂ©s dans le monde, la moitiĂ© vit en Afrique subsaharienne. Câest le constat dressĂ© par lâOrganisation mondiale de la propriĂ©tĂ© intellectuelle (Ompi) hier au cours de la confĂ©rence rĂ©gionale de haut niveau sur lâindustrie de lâĂ©dition.
Ces assises qui se tiennent sur le thĂšme « Le secteur de lâĂ©dition en Afrique et son rĂŽle dans lâĂ©ducation et la croissance Ă©conomique » ont Ă©tĂ© ouvertes hier au Hilton hĂŽtel de YaoundĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Les travaux de YaoundĂ© qui sont organisĂ©s par lâOmpi en collaboration avec le ministĂšre des Arts et de la Culture du Cameroun, ont pour ambition de diagnostiquer les maux qui minent le secteur du livre en Afrique et surtout dâorienter la rĂ©flexion sur lâĂ©volution de ce secteur dans la perspective de partenariats et dâĂ©changes dans le contexte africain. Ce sont donc lĂ des enjeux aux volets culturel et Ă©conomique que prĂ©sente cette rencontre.
Pour relever ce défi, une quarantaine de pays du continent africain participent aux travaux qui prennent fin ce jour. Autour de la table, on retrouve des enseignants, des instituteurs, des personnes au service du développement culturel.
« Nous avons invitĂ© les responsables des ministĂšres en charge de lâĂ©ducation, et des responsables du secteur privĂ© de lâĂ©dition. Il est trĂšs important que ce secteur puisse se dĂ©velopper avec un pan de lâĂ©conomie privĂ© » a dĂ©clarĂ© Sylvie Forbin, vice-directrice gĂ©nĂ©rale de lâOmpi.
Parce que le continent a besoin dâune Ă©ducation de qualitĂ©, la culture littĂ©raire occupe donc une place primordiale dans le dĂ©veloppement de lâAfrique. Les livres pourraient ainsi constituer lâun des outils pouvant favoriser la sortie de ce chaos.
Or, comme le constate Sylvie Forbi, « les livres manquent en Afrique. Beaucoup plus lâĂ©dition. Mais lâĂ©dition Ă©ducative en particulier est trĂšs importante. Cependant elle nâexiste pas, ou elle existe trop peu », poursuit-elle. Câest Ă travers une vidĂ©o-confĂ©rence, que le directeur de lâOmpi Francis Gurry a pu donner des recommandations sur le mĂ©tier dâĂ©diteur.
Pour lui, il faut Ă©diter, mais Ă©diter utile. Câest donc fort de ces constats que le Premier ministre, Philemon Yang a, au nom du chef de lâEtat, dĂ©clarĂ© ouverte la rĂ©flexion de YaoundĂ©. Les travaux dâhier se tenaient en prĂ©sence de nombreux membres du gouvernement et du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© au Cameroun.
ââEconomic Growth: Africans Want Publishing Industry Key Pillar
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
A high level regional conference on the publishing industry in Africa and its role in education and economic growth is taking place in Yaounde.
African governments are resolutely determined to get the publishing industry one of the main pillars of the continentâs economic growth by putting in place actions for the public/private partnerships in order to get in Africa good benchmarks and good practices on which to build.
As the Deputy Director General of the World Intellectual Property Rights Organisation (WIPO) for Copyright and Creative Industries Sector, Sylvie Forbin said, this is the ultimate goal of the high level regional two-day conference that started at the Yaounde Hilton Hotel on November 22, 2017.
The importance of the book and publishing industry has taken a central position in preoccupations of the African continent that the Yaounde conference is place under the patronage of the Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Head of State, as such designated Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who chaired the opening ceremony of the conference in his name.
The Director General of the World Intellectual Property Rights Organisation, Francis Gurry in a video statement said the development of the publishing industry in Africa was vital considering that the continent had the fastest growing youth population that will soon make Africa the centre of human resources.
He said Africa that was in the process of transformation and emergence, needed a strong book industry, planned quality education and a valuable publishing industry.
Corroborating the Director General of WIPO, the organisationâs Deputy Director General Sylvie Forbin told the press that international statistics indicated that the biggest publishing enterprises were in the United States of America, Europe, Japan, China and India.
She indicated that Africa was under represented . The continent, she further disclosed, has many authors but the organisation of the sector as a publishing industry capable of producing its own authors in the African soil was not yet developed.
The key challenge of the Yaounde conference, Sylvie Forbin said, was to transform publishing into an industrial sector and valorise its authors.
Cameroonâs Minister of Arts and Culture, Professor Narcisse Mouelle Kombi said over 150 delegates from more than 40 African countries and organisations were attending the Yaounde Conference.
The experts and participants would propose ways of correcting the paradox in the publishing sector where in a country like France the sector provides over 75,000 jobs but is weak in Africa.
They would also propose ways the publishing sector can adequately face competition from the digital sector, define new strategies on ways of acquiring the necessary resources.
All these are reflected in topics being discussed such as preparing the grounds for access to education materials, flourishing publishing industry and the judicial, social, economic and cultural bases of the publishing sector and reading culture.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
A high level regional conference on the publishing industry in Africa and its role in education and economic growth is taking place in Yaounde.
African governments are resolutely determined to get the publishing industry one of the main pillars of the continentâs economic growth by putting in place actions for the public/private partnerships in order to get in Africa good benchmarks and good practices on which to build.
As the Deputy Director General of the World Intellectual Property Rights Organisation (WIPO) for Copyright and Creative Industries Sector, Sylvie Forbin said, this is the ultimate goal of the high level regional two-day conference that started at the Yaounde Hilton Hotel on November 22, 2017.
The importance of the book and publishing industry has taken a central position in preoccupations of the African continent that the Yaounde conference is place under the patronage of the Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Head of State, as such designated Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who chaired the opening ceremony of the conference in his name.
The Director General of the World Intellectual Property Rights Organisation, Francis Gurry in a video statement said the development of the publishing industry in Africa was vital considering that the continent had the fastest growing youth population that will soon make Africa the centre of human resources.
He said Africa that was in the process of transformation and emergence, needed a strong book industry, planned quality education and a valuable publishing industry.
Corroborating the Director General of WIPO, the organisationâs Deputy Director General Sylvie Forbin told the press that international statistics indicated that the biggest publishing enterprises were in the United States of America, Europe, Japan, China and India.
She indicated that Africa was under represented . The continent, she further disclosed, has many authors but the organisation of the sector as a publishing industry capable of producing its own authors in the African soil was not yet developed.
The key challenge of the Yaounde conference, Sylvie Forbin said, was to transform publishing into an industrial sector and valorise its authors.
Cameroonâs Minister of Arts and Culture, Professor Narcisse Mouelle Kombi said over 150 delegates from more than 40 African countries and organisations were attending the Yaounde Conference.
The experts and participants would propose ways of correcting the paradox in the publishing sector where in a country like France the sector provides over 75,000 jobs but is weak in Africa.
They would also propose ways the publishing sector can adequately face competition from the digital sector, define new strategies on ways of acquiring the necessary resources.
All these are reflected in topics being discussed such as preparing the grounds for access to education materials, flourishing publishing industry and the judicial, social, economic and cultural bases of the publishing sector and reading culture.
ââQuestions orales au SĂ©nat
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de cinq projets de loi hier, le prĂ©sident du SĂ©nat a annoncĂ© des questions formulĂ©es aux membres du gouvernement pour aujourdâhui.
Tous ont Ă©tĂ© jugĂ©s recevables par la confĂ©rence des prĂ©sidents il y a deux jours. Il sâagit de cinq projets de loi transmis par le gouvernement pour examen au SĂ©nat.
Hier, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, a prĂ©sidĂ© la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de ces textes Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Ces projets de loi portent, premiĂšrement, sur la loi de RĂšglement de lâexercice 2016 au Cameroun.
Ce texte sera défendu par le ministre des Finances, devant la commission des Finances et du Budget. Ensuite, le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le Traité sur le commerce des armes sera défendu par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, assisté du ministre des Relations extérieures (Minrex).
Le Minrex sera de nouveau devant la commission des Affaires Ă©trangĂšres pour dĂ©fendre le projet de loi portant ratification du Protocole Ă lâacte constitutif de lâUnion africaine relatif au Parlement panafricain, adoptĂ© le 27 juin 2014 Ă Malabo.
Le quatriĂšme projet de loi portĂ© devant la commission des affaires Ă©trangĂšres concerne lâAccord entre le Cameroun et le Royaume dâArabie saoudite relatif au transport aĂ©rien.
Il sera dĂ©fendu par le ministre des Transports, assistĂ© du Minrex. Enfin, le projet de loi relatif Ă la Convention des Nations unies sur la transparence dans lâarbitrage entre investisseurs et Etats sera prĂ©sentĂ© et dĂ©fendu par le ministre du Commerce, assistĂ© du Minrex.
Marcel Niat Njifenji a par ailleurs annoncĂ© avoir reçu des questions orales de sĂ©nateurs formulĂ©es Ă lâĂ©gard des membres du gouvernement. Cet Ă©change aura lieu ce jour.
A cette séance pléniÚre, Michel Ange Angouing a représenté le vice-Premier ministre, ministre délégué auprÚs de la présidence chargé des Relations avec les assemblées.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de cinq projets de loi hier, le prĂ©sident du SĂ©nat a annoncĂ© des questions formulĂ©es aux membres du gouvernement pour aujourdâhui.
Tous ont Ă©tĂ© jugĂ©s recevables par la confĂ©rence des prĂ©sidents il y a deux jours. Il sâagit de cinq projets de loi transmis par le gouvernement pour examen au SĂ©nat.
Hier, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, a prĂ©sidĂ© la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de ces textes Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Ces projets de loi portent, premiĂšrement, sur la loi de RĂšglement de lâexercice 2016 au Cameroun.
Ce texte sera défendu par le ministre des Finances, devant la commission des Finances et du Budget. Ensuite, le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le Traité sur le commerce des armes sera défendu par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, assisté du ministre des Relations extérieures (Minrex).
Le Minrex sera de nouveau devant la commission des Affaires Ă©trangĂšres pour dĂ©fendre le projet de loi portant ratification du Protocole Ă lâacte constitutif de lâUnion africaine relatif au Parlement panafricain, adoptĂ© le 27 juin 2014 Ă Malabo.
Le quatriĂšme projet de loi portĂ© devant la commission des affaires Ă©trangĂšres concerne lâAccord entre le Cameroun et le Royaume dâArabie saoudite relatif au transport aĂ©rien.
Il sera dĂ©fendu par le ministre des Transports, assistĂ© du Minrex. Enfin, le projet de loi relatif Ă la Convention des Nations unies sur la transparence dans lâarbitrage entre investisseurs et Etats sera prĂ©sentĂ© et dĂ©fendu par le ministre du Commerce, assistĂ© du Minrex.
Marcel Niat Njifenji a par ailleurs annoncĂ© avoir reçu des questions orales de sĂ©nateurs formulĂ©es Ă lâĂ©gard des membres du gouvernement. Cet Ă©change aura lieu ce jour.
A cette séance pléniÚre, Michel Ange Angouing a représenté le vice-Premier ministre, ministre délégué auprÚs de la présidence chargé des Relations avec les assemblées.
ââFondation Chantal Biya: le beau geste de la Chine
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des denrĂ©es alimentaires et produits dâentretien remis hier au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Habissou Bidoung par lâambassadeur Wei Wenhua.
Le travail abattu par la Fondation Chantal Biya pour lâencadrement et la prise en charge des enfants et personnes vulnĂ©rables du Cameroun, nâa pas laissĂ© lâambassadeur de Chine indiffĂ©rent. Hier encore, comme de tradition, Son excellence Wei Wenhua a remis de nombreux dons Ă cette structure créée par la premiĂšre dame du Cameroun en 1994. Lâon y retrouve des denrĂ©es alimentaires et des produits dâentretien Ă©valuĂ©s Ă neuf millions de F. Et pour expliquer cet Ă©lan rĂ©gulier de gĂ©nĂ©rositĂ©, lâambassadeur a dĂ©clarĂ© : « Nous apprĂ©cions beaucoup ce que la Fondation Chantal Biya fait ».
Selon le diplomate chinois, « la Fondation Chantal Biya assiste les populations dĂ©munies depuis de longues annĂ©es. Je voudrais rendre un vibrant hommage au nom de lâambassade de Chine au Cameroun et Ă mon nom personnel, Ă la premiĂšre dame, Son excellence Mme Chantal Biya pour cela ». Ce geste sera pas le dernier. « Lâambassade de Chine est disposĂ©e Ă continuer la coopĂ©ration avec la Fondation Chantal Biya, pour amĂ©liorer les conditions de vie des personnes vulnĂ©rables. Et ce don est destinĂ© aux populations dĂ©munies des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il illustre le sentiment profond dâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun », a-t-il conclu.
Action saluĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fondation Chantal Biya. Mme Habissou Bidoung a remerciĂ© lâambassadeur de Chine pour ces appuis, qui Ă coup sĂ»r, vont amĂ©liorer ces derniers mois de prise en charge des enfants vulnĂ©rables, leur cible principale. Indiquant au passage que lâaction humanitaire de la premiĂšre dame ne se limite pas Ă la seule Fondation Chantal Biya. Elle sâĂ©tend sur tout le territoire et atteint les personnes dĂ©munies des zones reculĂ©es.
Le Sg de la Fondation a ainsi saisi lâoccasion pour transmettre les mots de gratitude et de reconnaissance de la prĂ©sidente fondatrice, Mme Chantal Biya, Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun. Ceci avant de laisser place Ă la visite guidĂ©e de cette Fondation qui au quotidien, mĂšne des actions sociales et sanitaires en faveur de la mĂšre et de lâenfant, des malades dĂ©munis et personnes vulnĂ©rables entre autres.
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des denrĂ©es alimentaires et produits dâentretien remis hier au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Habissou Bidoung par lâambassadeur Wei Wenhua.
Le travail abattu par la Fondation Chantal Biya pour lâencadrement et la prise en charge des enfants et personnes vulnĂ©rables du Cameroun, nâa pas laissĂ© lâambassadeur de Chine indiffĂ©rent. Hier encore, comme de tradition, Son excellence Wei Wenhua a remis de nombreux dons Ă cette structure créée par la premiĂšre dame du Cameroun en 1994. Lâon y retrouve des denrĂ©es alimentaires et des produits dâentretien Ă©valuĂ©s Ă neuf millions de F. Et pour expliquer cet Ă©lan rĂ©gulier de gĂ©nĂ©rositĂ©, lâambassadeur a dĂ©clarĂ© : « Nous apprĂ©cions beaucoup ce que la Fondation Chantal Biya fait ».
Selon le diplomate chinois, « la Fondation Chantal Biya assiste les populations dĂ©munies depuis de longues annĂ©es. Je voudrais rendre un vibrant hommage au nom de lâambassade de Chine au Cameroun et Ă mon nom personnel, Ă la premiĂšre dame, Son excellence Mme Chantal Biya pour cela ». Ce geste sera pas le dernier. « Lâambassade de Chine est disposĂ©e Ă continuer la coopĂ©ration avec la Fondation Chantal Biya, pour amĂ©liorer les conditions de vie des personnes vulnĂ©rables. Et ce don est destinĂ© aux populations dĂ©munies des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il illustre le sentiment profond dâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun », a-t-il conclu.
Action saluĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fondation Chantal Biya. Mme Habissou Bidoung a remerciĂ© lâambassadeur de Chine pour ces appuis, qui Ă coup sĂ»r, vont amĂ©liorer ces derniers mois de prise en charge des enfants vulnĂ©rables, leur cible principale. Indiquant au passage que lâaction humanitaire de la premiĂšre dame ne se limite pas Ă la seule Fondation Chantal Biya. Elle sâĂ©tend sur tout le territoire et atteint les personnes dĂ©munies des zones reculĂ©es.
Le Sg de la Fondation a ainsi saisi lâoccasion pour transmettre les mots de gratitude et de reconnaissance de la prĂ©sidente fondatrice, Mme Chantal Biya, Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun. Ceci avant de laisser place Ă la visite guidĂ©e de cette Fondation qui au quotidien, mĂšne des actions sociales et sanitaires en faveur de la mĂšre et de lâenfant, des malades dĂ©munis et personnes vulnĂ©rables entre autres.
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Commerce de migrants en Libye: haro sur un scandale
Simon Pierre ETOUNDI
Mi-novembre, la chaßne de télévision américaine CNN a jeté un pavé dans la mare en dévoilant au monde une activité de vente de migrants noirs sur des marchés aux esclaves en Libye.
Cette rĂ©vĂ©lation qui nâen Ă©tait pas vĂ©ritablement une en rĂ©alitĂ©, a suscitĂ© un vent dâindignation mondiale. La presse venait simplement de relayer (enfin !) ce que des ONG savaient et dĂ©nonçaient depuis longtemps. Cette sinistre affaire vient de provoquer (on lâespĂšre) un rĂ©veil des consciences qui avaient tendance Ă sâendormir. Africains, descendants dâAfricains et Antillais, se sont sentis profondĂ©ment blessĂ©s par cette actualitĂ© qui ravive des douleurs issues des profondeurs de lâHistoire. Notre Histoire ! Mais la pratique ignoble Ă laquelle se sont livrĂ©s impunĂ©ment des brigands en Libye a Ă©tĂ© unanimement condamnĂ©e.
Mais force est de constater quâen Libye depuis des annĂ©es, des ĂȘtres humains sont sĂ©questrĂ©s, battus, rançonnĂ©s, violĂ©s, vendus comme du bĂ©tail et rĂ©duits en esclavage. Au dĂ©but du 21e siĂšcle cela semble Ă peine imaginable. Parce que des Noirs africains se sont jetĂ©s sur les routes de lâexil Ă cause de la guerre, la misĂšre ou lâoppression politique, certains en ont profitĂ© pour satisfaire leur cupiditĂ© et dâautres pour exprimer leurs instincts racistes, voire leur irrespect pour lâHumanitĂ©.
Mais aujourdâhui, lâavalanche de rĂ©actions quâont suscitĂ©es les images de CNN est une interpellation. Les dĂ©cideurs politiques notamment dâAfrique et dâailleurs sont incidemment sur la sellette pour nâavoir pas pris la mesure de ce vĂ©ritable drame. La sociĂ©tĂ© civile, les intellectuels, les mĂ©dias africains en ont Ă©galement pris pour leur grade, pour avoir dĂ©tournĂ© leurs regards ou pour nâavoir pas suffisamment ouvert les yeux⊠et la bouche sur un phĂ©nomĂšne qui dure depuis plusieurs annĂ©es.
Toujours est-il que face au choc, les rĂ©actions dâindignation enregistrĂ©es sont rassurantes. Elles offrent peut-ĂȘtre lâoccasion de crever dĂ©finitivement lâabcĂšs. Le Niger a ainsi demandĂ© que la question migratoire soit dĂ©battue lors du sommet Union europĂ©enne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains en CĂŽte d'Ivoire.
Les diasporas africaines d'Europe exigent de leur cĂŽtĂ© des dirigeants africains une meilleure protection de leurs ressortissants. Davantage, elles militent pour que ces dirigeants fassent mieux que de nĂ©gocier des enveloppes d'aide au dĂ©veloppement. Dans ce panorama, lâEurope et ses dirigeants sont particuliĂšrement visĂ©s. En effet, pour se prĂ©munir des flots incessants de migrants africains, lâEurope a offert en 2015 Ă La Valette Ă Chypre, une enveloppe de 4 milliards dâeuros d'aide au dĂ©veloppement pour limiter l'immigration. Mais la situation est plus grave.
« La situation inhumaine des migrants en Libye est entretenue par la politique de la France et des pays europĂ©ens, qui a depuis des annĂ©es comme objectif de repousser les gens hors dâEurope, de les maintenir hors de vue Ă tout prixâŠÂ» dĂ©nonçait ainsi dans une tribune dans le quotidien français LibĂ©ration le 6 septembre dernier, Joanne Liu, la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres. Et la proposition du prĂ©sident français, Emmanuel Macron, de crĂ©er des hotspots, des centres de regroupement au Niger ou au Tchad, moyennant soutien financier, semble lui donner raison. En tout cas aujourdâhui dans le chaos libyen, ces mesures ne sont pas efficaces. Sans fioritures la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres (MSF), accuse la France et d'autres pays europĂ©ens d'entretenir, via leur politique migratoire, un rĂ©seau criminel en Libye.
Simon Pierre ETOUNDI
Mi-novembre, la chaßne de télévision américaine CNN a jeté un pavé dans la mare en dévoilant au monde une activité de vente de migrants noirs sur des marchés aux esclaves en Libye.
Cette rĂ©vĂ©lation qui nâen Ă©tait pas vĂ©ritablement une en rĂ©alitĂ©, a suscitĂ© un vent dâindignation mondiale. La presse venait simplement de relayer (enfin !) ce que des ONG savaient et dĂ©nonçaient depuis longtemps. Cette sinistre affaire vient de provoquer (on lâespĂšre) un rĂ©veil des consciences qui avaient tendance Ă sâendormir. Africains, descendants dâAfricains et Antillais, se sont sentis profondĂ©ment blessĂ©s par cette actualitĂ© qui ravive des douleurs issues des profondeurs de lâHistoire. Notre Histoire ! Mais la pratique ignoble Ă laquelle se sont livrĂ©s impunĂ©ment des brigands en Libye a Ă©tĂ© unanimement condamnĂ©e.
Mais force est de constater quâen Libye depuis des annĂ©es, des ĂȘtres humains sont sĂ©questrĂ©s, battus, rançonnĂ©s, violĂ©s, vendus comme du bĂ©tail et rĂ©duits en esclavage. Au dĂ©but du 21e siĂšcle cela semble Ă peine imaginable. Parce que des Noirs africains se sont jetĂ©s sur les routes de lâexil Ă cause de la guerre, la misĂšre ou lâoppression politique, certains en ont profitĂ© pour satisfaire leur cupiditĂ© et dâautres pour exprimer leurs instincts racistes, voire leur irrespect pour lâHumanitĂ©.
Mais aujourdâhui, lâavalanche de rĂ©actions quâont suscitĂ©es les images de CNN est une interpellation. Les dĂ©cideurs politiques notamment dâAfrique et dâailleurs sont incidemment sur la sellette pour nâavoir pas pris la mesure de ce vĂ©ritable drame. La sociĂ©tĂ© civile, les intellectuels, les mĂ©dias africains en ont Ă©galement pris pour leur grade, pour avoir dĂ©tournĂ© leurs regards ou pour nâavoir pas suffisamment ouvert les yeux⊠et la bouche sur un phĂ©nomĂšne qui dure depuis plusieurs annĂ©es.
Toujours est-il que face au choc, les rĂ©actions dâindignation enregistrĂ©es sont rassurantes. Elles offrent peut-ĂȘtre lâoccasion de crever dĂ©finitivement lâabcĂšs. Le Niger a ainsi demandĂ© que la question migratoire soit dĂ©battue lors du sommet Union europĂ©enne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains en CĂŽte d'Ivoire.
Les diasporas africaines d'Europe exigent de leur cĂŽtĂ© des dirigeants africains une meilleure protection de leurs ressortissants. Davantage, elles militent pour que ces dirigeants fassent mieux que de nĂ©gocier des enveloppes d'aide au dĂ©veloppement. Dans ce panorama, lâEurope et ses dirigeants sont particuliĂšrement visĂ©s. En effet, pour se prĂ©munir des flots incessants de migrants africains, lâEurope a offert en 2015 Ă La Valette Ă Chypre, une enveloppe de 4 milliards dâeuros d'aide au dĂ©veloppement pour limiter l'immigration. Mais la situation est plus grave.
« La situation inhumaine des migrants en Libye est entretenue par la politique de la France et des pays europĂ©ens, qui a depuis des annĂ©es comme objectif de repousser les gens hors dâEurope, de les maintenir hors de vue Ă tout prixâŠÂ» dĂ©nonçait ainsi dans une tribune dans le quotidien français LibĂ©ration le 6 septembre dernier, Joanne Liu, la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres. Et la proposition du prĂ©sident français, Emmanuel Macron, de crĂ©er des hotspots, des centres de regroupement au Niger ou au Tchad, moyennant soutien financier, semble lui donner raison. En tout cas aujourdâhui dans le chaos libyen, ces mesures ne sont pas efficaces. Sans fioritures la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres (MSF), accuse la France et d'autres pays europĂ©ens d'entretenir, via leur politique migratoire, un rĂ©seau criminel en Libye.
ââDĂ©sormais donc, câest lâensemble de la communautĂ© internationale qui doit indiquer sans dĂ©lai, les mesures Ă prendre afin de mettre un terme aux souffrances qui frappent des noirs qui nâont commis pour seul crime que de croire en un avenir meilleurâŠhĂ©las loin de chez eux. A cet effet, la seule rĂ©ponse de lâONU, de lâUnion africaine, de lâUnion europĂ©enne, de la Ligue arabe ou encore de lâOrganisation de la CoopĂ©ration islamique ne saurait ĂȘtre lâindignation. Il faut des actes forts. Car lâHumanitĂ© ne se marchande pas !
ââNational Assembly: Settlement Bill Adopted Amidst SDF Uproar
Eulalia AMABO
The Settlement Bill for 2016 was adopted on November 23, 2017.
Bill N° 1017/PJL/AN which is the 2016 Settlement Bill was on November 23, 2017 adopted at the National Assembly eventas a motion by the Social Democratic Party, SDF, for the Anglophone situation be debated in session before the work could proceed.
The Rapporteur of the Finance and Budget Commission, Koa Luc, elaborately presented the Settlement Bill highlighting reasons for the deficit. He blamed the falling prices of oil in the world market, the rechanneling of some funds to combat insecurity in the Northern part of the country and the management of refugees. After his presentation, House Speaker Cavayé Yéguie Djibril opened the floor for deliberations. The SDF Parliamentary Group Leader, Hon. Joseph Banadzem, in a preliminary objection demanded for the halting of proceedings at the House and the Anglophone situation debated upon before the adoption of bills. With heated arguments, the entire SDF group took to the rostrum which fueled disorder leading to the suspension of further discussions.
Initially, four bills had been programmed for deliberations and adoption. With the Settlement Bill already adopted, Bills N° 1014/PJL/AN, N° 1016/PJL/AN and N° 1018/PJL/AN are pending debates and adoption. The pending bills to be deliberated are in relation to the Constitutive Act of the Pan-African Parliament, transparency on treaty-based investors and air transport services respectively.
Eulalia AMABO
The Settlement Bill for 2016 was adopted on November 23, 2017.
Bill N° 1017/PJL/AN which is the 2016 Settlement Bill was on November 23, 2017 adopted at the National Assembly eventas a motion by the Social Democratic Party, SDF, for the Anglophone situation be debated in session before the work could proceed.
The Rapporteur of the Finance and Budget Commission, Koa Luc, elaborately presented the Settlement Bill highlighting reasons for the deficit. He blamed the falling prices of oil in the world market, the rechanneling of some funds to combat insecurity in the Northern part of the country and the management of refugees. After his presentation, House Speaker Cavayé Yéguie Djibril opened the floor for deliberations. The SDF Parliamentary Group Leader, Hon. Joseph Banadzem, in a preliminary objection demanded for the halting of proceedings at the House and the Anglophone situation debated upon before the adoption of bills. With heated arguments, the entire SDF group took to the rostrum which fueled disorder leading to the suspension of further discussions.
Initially, four bills had been programmed for deliberations and adoption. With the Settlement Bill already adopted, Bills N° 1014/PJL/AN, N° 1016/PJL/AN and N° 1018/PJL/AN are pending debates and adoption. The pending bills to be deliberated are in relation to the Constitutive Act of the Pan-African Parliament, transparency on treaty-based investors and air transport services respectively.
ââEsĂ©ka: la fiĂšvre de lâor
Alfred MVOGO BIYECK
Depuis sa découverte il y a trois mois, le filon a complÚtement changé le quotidien des habitants.
Dâhabitude tranquille et mĂȘme trĂšs souvent monotone, la vie a, depuis la mi-aoĂ»t, date de la dĂ©couverte dâun gisement dâor, pris une tout autre tournure Ă EsĂ©ka. DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, par groupes de trois, quatre, cinq ou dix, les habitants (hommes, femmes et enfants) prennent dâassaut les rues de la ville. A pied ou Ă moto, câest selon. Bottes aux pieds, bassines, pelles, pioches et motos-pompes sur la tĂȘte ou les Ă©paules. Du centre ville Ă Song Matip, en passant par le lycĂ©e, Batbat, le lac⊠câest Ă un vĂ©ritable exode quâon assiste. Direction, les diffĂ©rents sites dâextraction de lâor.
Une rĂ©alitĂ© qui a complĂštement changĂ© le cours de la vie Ă EsĂ©ka. Sur les marchĂ©s de la ville, les prix se sont littĂ©ralement envolĂ©s. Dans les quincailleries, la paire de bottes qui hier encore revenait Ă 5 000 F, se vend dĂ©sormais Ă 10 000 F. De mĂȘme les prix des pelles, pioches, bassines et motos-pompes. Et malgrĂ© cette inflation galopante, tout ce matĂ©riel sâarrache comme des petits pains. Les commerçants eux, se frottent les mains. « Depuis deux mois, mes ventes ont complĂštement explosĂ©. Je vends en moyenne 3 Ă 5 motos-pompes par semaine », dĂ©clare hilare, un rĂ©parateur de motos reconverti, qui a tĂŽt fait de flairer le bon filon. Et il nâest pas le seul Ă profiter de lâaubaine.
On estime entre 1 000 et 1 500, le nombre de personnes arrivĂ©es dans la ville depuis la dĂ©couverte de lâor. Une ruĂ©e qui fait lâaffaire des propriĂ©taires immobiliers qui sâen mettent eux aussi plein les poches. Une chambre simple est louĂ©e entre 15 et 20 000 F aux nombreux orpailleurs, venus en majoritĂ© de la Centrafrique, du Niger, du NigĂ©ria et du Tchad.
Dans les dĂ©bits de boisson, câest animĂ© Ă longueur de journĂ©e. Les orpailleurs sây succĂšdent sans discontinuer et la biĂšre coule Ă flots. Dans les diffĂ©rents marchĂ©s de la ville, les prix ont flambĂ©, rĂ©percutĂ©s par les gargotiĂšres sur ceux des plats de nourriture. Ils oscillent entre 750 et 2 000 F, contre 500 et 1 000 F il y a encore quelques semaines. « Câest une bonne chose pour nous. AprĂšs lâaccident de train dâoctobre 2016, les affaires tournaient au ralenti. Mais depuis deux voire trois mois, le marchĂ© recommence Ă vivre, les affaires tournent grĂące aux gens qui sont venus chercher lâor Ă EsĂ©ka », raconte ravie, une propriĂ©taire de « tourne dos ».
Si tout semble se passer sans anicroche jusque-lĂ , entre les habitants de la ville dâEsĂ©ka et les orpailleurs, des hypothĂšques devront ĂȘtre levĂ©es pour Ă©viter bien des dĂ©rives. Sur le plan social notamment. On relĂšve dĂ©jĂ les cas de nombreux Ă©lĂšves abandonnant les salles de classe pour les sites miniers. On y rencontre Ă©galement des femmes enceintes et des enfants en bas Ăąge. Ce qui est interdit par la rĂ©glementation en vigueur. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâIndustrie, des Mines et du dĂ©veloppement technologique, Minka Joseph Dalambert nâa que la sensibilisation, pour le moment comme seule arme pour y faire face.
Les stupĂ©fiants commencent aussi Ă circuler dans le milieu, et chaque week-end, câest par charters entiers, selon un habitant de la ville, quâon voit dĂ©barquer des filles de joie venant de YaoundĂ© ou Douala. Ce qui ne va pas sans quelques problĂšmes sur le plan sĂ©curitaire. Des conflits fonciers entre familles sur la limitation des terres se font de plus en plus jour, sur fond dâespace Ă louer aux orpailleurs etc. Toutes choses qui appellent des actions urgentes de la part des pouvoirs publics. Au risque de voir la ruĂ©e vers lâor dâEsĂ©ka, lui crĂ©er plus de problĂšmes quâil nâen a, et ne point profiter Ă la citĂ©.
Alfred MVOGO BIYECK
Depuis sa découverte il y a trois mois, le filon a complÚtement changé le quotidien des habitants.
Dâhabitude tranquille et mĂȘme trĂšs souvent monotone, la vie a, depuis la mi-aoĂ»t, date de la dĂ©couverte dâun gisement dâor, pris une tout autre tournure Ă EsĂ©ka. DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, par groupes de trois, quatre, cinq ou dix, les habitants (hommes, femmes et enfants) prennent dâassaut les rues de la ville. A pied ou Ă moto, câest selon. Bottes aux pieds, bassines, pelles, pioches et motos-pompes sur la tĂȘte ou les Ă©paules. Du centre ville Ă Song Matip, en passant par le lycĂ©e, Batbat, le lac⊠câest Ă un vĂ©ritable exode quâon assiste. Direction, les diffĂ©rents sites dâextraction de lâor.
Une rĂ©alitĂ© qui a complĂštement changĂ© le cours de la vie Ă EsĂ©ka. Sur les marchĂ©s de la ville, les prix se sont littĂ©ralement envolĂ©s. Dans les quincailleries, la paire de bottes qui hier encore revenait Ă 5 000 F, se vend dĂ©sormais Ă 10 000 F. De mĂȘme les prix des pelles, pioches, bassines et motos-pompes. Et malgrĂ© cette inflation galopante, tout ce matĂ©riel sâarrache comme des petits pains. Les commerçants eux, se frottent les mains. « Depuis deux mois, mes ventes ont complĂštement explosĂ©. Je vends en moyenne 3 Ă 5 motos-pompes par semaine », dĂ©clare hilare, un rĂ©parateur de motos reconverti, qui a tĂŽt fait de flairer le bon filon. Et il nâest pas le seul Ă profiter de lâaubaine.
On estime entre 1 000 et 1 500, le nombre de personnes arrivĂ©es dans la ville depuis la dĂ©couverte de lâor. Une ruĂ©e qui fait lâaffaire des propriĂ©taires immobiliers qui sâen mettent eux aussi plein les poches. Une chambre simple est louĂ©e entre 15 et 20 000 F aux nombreux orpailleurs, venus en majoritĂ© de la Centrafrique, du Niger, du NigĂ©ria et du Tchad.
Dans les dĂ©bits de boisson, câest animĂ© Ă longueur de journĂ©e. Les orpailleurs sây succĂšdent sans discontinuer et la biĂšre coule Ă flots. Dans les diffĂ©rents marchĂ©s de la ville, les prix ont flambĂ©, rĂ©percutĂ©s par les gargotiĂšres sur ceux des plats de nourriture. Ils oscillent entre 750 et 2 000 F, contre 500 et 1 000 F il y a encore quelques semaines. « Câest une bonne chose pour nous. AprĂšs lâaccident de train dâoctobre 2016, les affaires tournaient au ralenti. Mais depuis deux voire trois mois, le marchĂ© recommence Ă vivre, les affaires tournent grĂące aux gens qui sont venus chercher lâor Ă EsĂ©ka », raconte ravie, une propriĂ©taire de « tourne dos ».
Si tout semble se passer sans anicroche jusque-lĂ , entre les habitants de la ville dâEsĂ©ka et les orpailleurs, des hypothĂšques devront ĂȘtre levĂ©es pour Ă©viter bien des dĂ©rives. Sur le plan social notamment. On relĂšve dĂ©jĂ les cas de nombreux Ă©lĂšves abandonnant les salles de classe pour les sites miniers. On y rencontre Ă©galement des femmes enceintes et des enfants en bas Ăąge. Ce qui est interdit par la rĂ©glementation en vigueur. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâIndustrie, des Mines et du dĂ©veloppement technologique, Minka Joseph Dalambert nâa que la sensibilisation, pour le moment comme seule arme pour y faire face.
Les stupĂ©fiants commencent aussi Ă circuler dans le milieu, et chaque week-end, câest par charters entiers, selon un habitant de la ville, quâon voit dĂ©barquer des filles de joie venant de YaoundĂ© ou Douala. Ce qui ne va pas sans quelques problĂšmes sur le plan sĂ©curitaire. Des conflits fonciers entre familles sur la limitation des terres se font de plus en plus jour, sur fond dâespace Ă louer aux orpailleurs etc. Toutes choses qui appellent des actions urgentes de la part des pouvoirs publics. Au risque de voir la ruĂ©e vers lâor dâEsĂ©ka, lui crĂ©er plus de problĂšmes quâil nâen a, et ne point profiter Ă la citĂ©.
ââEliminatoires coupe du monde de basketball 2019: Ă vos paniers !
Yannick ZANGA
LogĂ© dans la poule A, le Cameroun, pays hĂŽte, attaque la compĂ©tition ce vendredi face au Tchad avant dâenchaĂźner avec la GuinĂ©e et la Tunisie.
Depuis mercredi dernier, le Palais des Sports de YaoundĂ© arbore de nouvelles parures. Les travĂ©es de lâenceinte et les abords du playground sont fiĂšrement ornĂ©s du logo officiel de la coupe du monde. La surface de jeu dĂ©jĂ matĂ©rialisĂ©e affiche ses belles couleurs vert et boisĂ©. Au-dessus des anneaux, les camĂ©ras et les panneaux dâaffichage Ă©lectronique des 24 secondes de possession ont Ă©tĂ© aussi installĂ©s.
A quelques heures de lâĂ©vĂšnement, la FĂ©dĂ©ration camerounaise de basketball assure avoir pris les dispositions nĂ©cessaires pour le confort des diffĂ©rentes dĂ©lĂ©gations. Selon Camille Njoh-Ekitti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecabasket, les trois jours de compĂ©tition bĂ©nĂ©ficieront dâune couverture sĂ©curitaire et sanitaire optimale.
Sur le plan de lâhĂ©bergement, Quatre hĂŽtels de la ville de YaoundĂ© vont abriter les quatre Ă©quipes du groupe A de ces Ă©liminatoires, ainsi que les officiels techniques et ceux de la FĂ©dĂ©ration internationale de basketball (Fiba).
Sur le plan purement sportif, la Tunisie, rĂ©cente championne dâAfrique est dans nos murs depuis mardi dernier.
Le gros de lâeffectif vainqueur de lâAfrobasket 2017 est arrivĂ© Ă YaoundĂ© aprĂšs un stage dâune dizaine de jours au Portugal. Une premiĂšre compĂ©tition officielle pour les MaghrĂ©bins particuliĂšrement attendue face au Tchad, Ă la GuinĂ©e et surtout face Ă un Cameroun revanchard. En effet, le 8 septembre dernier, le Cameroun sâest inclinĂ© dans son premier match de lâAfrobasket 2017 face Ă la Tunisie sur le score de 51 Ă 68. Pour ces Ă©liminatoires, le Cameroun ne cache guĂšre son ambition de gagner tous ses trois matchs.
«Il nâest pas question de perdre un match» a affirmĂ© Jean Claude Ntep, le sĂ©lectionneur adjoint de lâĂ©quipe nationale du Cameroun. Et pour satisfaire cet objectif, le sĂ©lectionneur national Carlos Barbosa nâa retenu que cinq joueurs ayant participĂ© Ă lâAfrobasket 2017. En lâabsence des trois majeurs de la NBA (JoĂ«l Embiid, Luc Mbah Ă Moute et Pascal Siakam), le groupe des 12 basketteurs retenus sâest enrichi dâautres Ă©lĂ©ments de valeur de la lĂ©gion Ă©trangĂšre camerounaise.
On note les prĂ©sences effectives de Kenneth Kadji, Williams Ngot Narace, Pitard GĂ©dĂ©on, D. J. Strawberry (dâorigine amĂ©ricaine) et de JĂ©rĂ©mie Nzeulie, champion de France, MVP de la finale de pro A avec lâElan Chalon. Des joueurs motivĂ©s pour relever ce challenge devant les siens et le public camerounais malgrĂ© un niveau de prĂ©paration disparate dans lâensemble. Premiers Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ce soir, face au Tchad, dĂšs 20h30 au Palais des Sports de YaoundĂ©.
Yannick ZANGA
LogĂ© dans la poule A, le Cameroun, pays hĂŽte, attaque la compĂ©tition ce vendredi face au Tchad avant dâenchaĂźner avec la GuinĂ©e et la Tunisie.
Depuis mercredi dernier, le Palais des Sports de YaoundĂ© arbore de nouvelles parures. Les travĂ©es de lâenceinte et les abords du playground sont fiĂšrement ornĂ©s du logo officiel de la coupe du monde. La surface de jeu dĂ©jĂ matĂ©rialisĂ©e affiche ses belles couleurs vert et boisĂ©. Au-dessus des anneaux, les camĂ©ras et les panneaux dâaffichage Ă©lectronique des 24 secondes de possession ont Ă©tĂ© aussi installĂ©s.
A quelques heures de lâĂ©vĂšnement, la FĂ©dĂ©ration camerounaise de basketball assure avoir pris les dispositions nĂ©cessaires pour le confort des diffĂ©rentes dĂ©lĂ©gations. Selon Camille Njoh-Ekitti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecabasket, les trois jours de compĂ©tition bĂ©nĂ©ficieront dâune couverture sĂ©curitaire et sanitaire optimale.
Sur le plan de lâhĂ©bergement, Quatre hĂŽtels de la ville de YaoundĂ© vont abriter les quatre Ă©quipes du groupe A de ces Ă©liminatoires, ainsi que les officiels techniques et ceux de la FĂ©dĂ©ration internationale de basketball (Fiba).
Sur le plan purement sportif, la Tunisie, rĂ©cente championne dâAfrique est dans nos murs depuis mardi dernier.
Le gros de lâeffectif vainqueur de lâAfrobasket 2017 est arrivĂ© Ă YaoundĂ© aprĂšs un stage dâune dizaine de jours au Portugal. Une premiĂšre compĂ©tition officielle pour les MaghrĂ©bins particuliĂšrement attendue face au Tchad, Ă la GuinĂ©e et surtout face Ă un Cameroun revanchard. En effet, le 8 septembre dernier, le Cameroun sâest inclinĂ© dans son premier match de lâAfrobasket 2017 face Ă la Tunisie sur le score de 51 Ă 68. Pour ces Ă©liminatoires, le Cameroun ne cache guĂšre son ambition de gagner tous ses trois matchs.
«Il nâest pas question de perdre un match» a affirmĂ© Jean Claude Ntep, le sĂ©lectionneur adjoint de lâĂ©quipe nationale du Cameroun. Et pour satisfaire cet objectif, le sĂ©lectionneur national Carlos Barbosa nâa retenu que cinq joueurs ayant participĂ© Ă lâAfrobasket 2017. En lâabsence des trois majeurs de la NBA (JoĂ«l Embiid, Luc Mbah Ă Moute et Pascal Siakam), le groupe des 12 basketteurs retenus sâest enrichi dâautres Ă©lĂ©ments de valeur de la lĂ©gion Ă©trangĂšre camerounaise.
On note les prĂ©sences effectives de Kenneth Kadji, Williams Ngot Narace, Pitard GĂ©dĂ©on, D. J. Strawberry (dâorigine amĂ©ricaine) et de JĂ©rĂ©mie Nzeulie, champion de France, MVP de la finale de pro A avec lâElan Chalon. Des joueurs motivĂ©s pour relever ce challenge devant les siens et le public camerounais malgrĂ© un niveau de prĂ©paration disparate dans lâensemble. Premiers Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ce soir, face au Tchad, dĂšs 20h30 au Palais des Sports de YaoundĂ©.
ââFesti-bikutsi: apothĂ©ose ce weekend
#Culture
Marie Christine NGONO
Le « village bantou » qui ferme ses portes ce week-end, prévoit des prestations des icÎnes de la musique du grand Sud.
Câest une ambiance trĂšs festive qui anime depuis lundi dernier le Club Eneo dâEssos Ă YaoundĂ©. Lieu qui abrite la 19e Ă©dition du Festival international des musiques bantoues (Festi-bikutsi).
Des danses aux rythmes de la forĂȘt, ateliers sur la promotion dâune jeune carriĂšre musicale, expositions artisanales sur le thĂšme « musique et tolĂ©rance », agrĂ©mentent les soirĂ©es de ce festival.
PlacĂ© sous le haut patronage, du ministĂšre des Arts et de la Culture, le ministre Narcisse Mouelle Kombi a ainsi procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de ce grand rendez-vous culturel hier soir.
Avec des programmes variĂ©s, lâune des articulations phares a Ă©tĂ© le concours « prix dĂ©couverte Festi-bikutsi » organisĂ© pour la circonstance. Un concours qui au dĂ©part a rĂ©uni 22 candidats. La finale du concours qui sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier a mis en compĂ©tition 10 candidats.
Face aux belles performances, le jury, pendant une heure, a eu du mal Ă dĂ©partager les candidats. Câest Ă minuit que le public a eu droit au verdict final. Sous la conduite des membres du jury, avec François Bingono Bingono comme prĂ©sident, sept laurĂ©ats ont retenu lâattention.
Certains parmi eux ont reçu des prix spĂ©ciaux parmi lesquels : le prix spĂ©cial du jury, attribuĂ© Ă Diggy le Bantu, et le prix de la meilleure expression patrimoniale Ă Balafon Star. Quant au grand « prix dĂ©couverte », il a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Manu Kristal. Câest son titre « Te souviens-tu ? » qui aura sĂ©duit le jury. «
Cette chanson, câest lâhistoire dâune femme qui a souffert avec son mari et qui a tout fait pour que ce dernier devienne respectable dans la sociĂ©tĂ©. Mais aprĂšs avoir tout obtenu, il dĂ©cide dâabandonner la femme et ses enfants pour en prendre une autre. Mais, son Ă©pouse est prĂȘte Ă lui pardonner pour revenir avec lui », a contĂ© lâartiste.
Le Festi-bikutsi qui sâachĂšve ce weekend grave donc un grand souvenir dans lâesprit des curieux venus par centaine chaque jour. Un beau cadre dâexpression et de communion avec le public qui offre Ă lâartiste camerounais une scĂšne culturelle digne de ce nom.
#Culture
Marie Christine NGONO
Le « village bantou » qui ferme ses portes ce week-end, prévoit des prestations des icÎnes de la musique du grand Sud.
Câest une ambiance trĂšs festive qui anime depuis lundi dernier le Club Eneo dâEssos Ă YaoundĂ©. Lieu qui abrite la 19e Ă©dition du Festival international des musiques bantoues (Festi-bikutsi).
Des danses aux rythmes de la forĂȘt, ateliers sur la promotion dâune jeune carriĂšre musicale, expositions artisanales sur le thĂšme « musique et tolĂ©rance », agrĂ©mentent les soirĂ©es de ce festival.
PlacĂ© sous le haut patronage, du ministĂšre des Arts et de la Culture, le ministre Narcisse Mouelle Kombi a ainsi procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de ce grand rendez-vous culturel hier soir.
Avec des programmes variĂ©s, lâune des articulations phares a Ă©tĂ© le concours « prix dĂ©couverte Festi-bikutsi » organisĂ© pour la circonstance. Un concours qui au dĂ©part a rĂ©uni 22 candidats. La finale du concours qui sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier a mis en compĂ©tition 10 candidats.
Face aux belles performances, le jury, pendant une heure, a eu du mal Ă dĂ©partager les candidats. Câest Ă minuit que le public a eu droit au verdict final. Sous la conduite des membres du jury, avec François Bingono Bingono comme prĂ©sident, sept laurĂ©ats ont retenu lâattention.
Certains parmi eux ont reçu des prix spĂ©ciaux parmi lesquels : le prix spĂ©cial du jury, attribuĂ© Ă Diggy le Bantu, et le prix de la meilleure expression patrimoniale Ă Balafon Star. Quant au grand « prix dĂ©couverte », il a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Manu Kristal. Câest son titre « Te souviens-tu ? » qui aura sĂ©duit le jury. «
Cette chanson, câest lâhistoire dâune femme qui a souffert avec son mari et qui a tout fait pour que ce dernier devienne respectable dans la sociĂ©tĂ©. Mais aprĂšs avoir tout obtenu, il dĂ©cide dâabandonner la femme et ses enfants pour en prendre une autre. Mais, son Ă©pouse est prĂȘte Ă lui pardonner pour revenir avec lui », a contĂ© lâartiste.
Le Festi-bikutsi qui sâachĂšve ce weekend grave donc un grand souvenir dans lâesprit des curieux venus par centaine chaque jour. Un beau cadre dâexpression et de communion avec le public qui offre Ă lâartiste camerounais une scĂšne culturelle digne de ce nom.
ââEchanges Ă©conomiques en Afrique centrale: il faut harmoniser les procĂ©dures
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des experts du comitĂ© de rationalisation rĂ©unis depuis hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©lude Ă la rencontre des ministres des finances et de lâintĂ©gration lundi prochain.
LâAfrique centrale compte trois communautĂ©s Ă©conomiques (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale, (Cemac), CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac), CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl), regroupant 11 Etats.
Ce qui pose un problĂšme dâharmonisation de certaines procĂ©dures. DâoĂč la crĂ©ation du comitĂ© de pilotage de rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale (Copil/Cer-Ac).
Lâobjectif ici est de mettre en place des mĂ©canismes pour faciliter le processus dâharmonisation et de coordination au sein des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales (Cer) et entre elles. Il est question Ă long terme dâavoir une seule Cer Afrique centrale.
La 4e réunion du Copil/Cer-Ac, se prépare actuellement à Yaoundé. La présidence de cette instance communautaire est assurée par le au Cameroun depuis octobre 2009.
Et depuis hier en effet, les experts de cette instance sont rĂ©unis pour Ă©laborer un ensemble de propositions qui seront soumises Ă lâattention des ministres des finances et de lâintĂ©gration des pays de lâAfrique centrale qui eux, se rĂ©unissent lundi prochain.
Au cours de lâouverture de la 4e rĂ©union des experts, par Jean Tchoffo, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) par ailleurs prĂ©sident du Copil, a rappelĂ© lâimportance de ces travaux. «Il y a beaucoup de choses Ă harmoniser afin que lâon puisse accĂ©lĂ©rer les Ă©changes Ă©conomiques.
De ces Ă©changes, on espĂšre une accĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique donc du recul de la pauvretĂ© pour nos populations, entre autres effets directs», a indiquĂ© FidĂšle Eya, directeur de la planification stratĂ©gique Ă la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (Cemac).
La rationalisation devrait permettre dâatteindre de nombreux objectifs. Notamment lâintĂ©gration intĂ©grale des 11 Etats de lâAfrique centrale. Lâautre enjeu de cette rencontre devrait ĂȘtre lâintĂ©gration monĂ©taire.
«Nous comptons six monnaies qui ne sont pas convertibles et on veut libéraliser les échanges. Il est difficile de le faire si les monnaies ne circulent pas», confie un expert présent aux travaux.
La rationalisation des Cer en Afrique centrale est une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des experts du comitĂ© de rationalisation rĂ©unis depuis hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©lude Ă la rencontre des ministres des finances et de lâintĂ©gration lundi prochain.
LâAfrique centrale compte trois communautĂ©s Ă©conomiques (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale, (Cemac), CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac), CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl), regroupant 11 Etats.
Ce qui pose un problĂšme dâharmonisation de certaines procĂ©dures. DâoĂč la crĂ©ation du comitĂ© de pilotage de rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale (Copil/Cer-Ac).
Lâobjectif ici est de mettre en place des mĂ©canismes pour faciliter le processus dâharmonisation et de coordination au sein des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales (Cer) et entre elles. Il est question Ă long terme dâavoir une seule Cer Afrique centrale.
La 4e réunion du Copil/Cer-Ac, se prépare actuellement à Yaoundé. La présidence de cette instance communautaire est assurée par le au Cameroun depuis octobre 2009.
Et depuis hier en effet, les experts de cette instance sont rĂ©unis pour Ă©laborer un ensemble de propositions qui seront soumises Ă lâattention des ministres des finances et de lâintĂ©gration des pays de lâAfrique centrale qui eux, se rĂ©unissent lundi prochain.
Au cours de lâouverture de la 4e rĂ©union des experts, par Jean Tchoffo, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) par ailleurs prĂ©sident du Copil, a rappelĂ© lâimportance de ces travaux. «Il y a beaucoup de choses Ă harmoniser afin que lâon puisse accĂ©lĂ©rer les Ă©changes Ă©conomiques.
De ces Ă©changes, on espĂšre une accĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique donc du recul de la pauvretĂ© pour nos populations, entre autres effets directs», a indiquĂ© FidĂšle Eya, directeur de la planification stratĂ©gique Ă la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (Cemac).
La rationalisation devrait permettre dâatteindre de nombreux objectifs. Notamment lâintĂ©gration intĂ©grale des 11 Etats de lâAfrique centrale. Lâautre enjeu de cette rencontre devrait ĂȘtre lâintĂ©gration monĂ©taire.
«Nous comptons six monnaies qui ne sont pas convertibles et on veut libéraliser les échanges. Il est difficile de le faire si les monnaies ne circulent pas», confie un expert présent aux travaux.
La rationalisation des Cer en Afrique centrale est une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration.