North West: Security Stepped Up
#Politique
LIENGU Etaka Esong
Local authorities review strategies to ensure peace and security.
Security concerns was the lone item on the agenda during a regional security meeting that was chaired by North West Governor Adolphe Lele Lafrique last Friday December 8th 2017.
The meeting that was attended by all seven Senior Divisional Officers and top officials of the defence and security forces took place in Sabga in-camera.
At the opening of the meeting, the Mayor of Tubah Council, Tanjong Martin was concerned about the killings of security forces and civilians as a result of the anglophone crisis.
He pleaded with the authorities concerned to put hands on deck to end the present stalemate so as to avoid the killing of innocent souls. He pray the almighty God to intervene so that life should get back to normal.
Governor Adolphe Lele L'afrique on his part said the times were challenging and with the end of year festivities, much need to be done to maintain peace and security. He was quick to add that the meeting was taking place under a special context due to the rise of insecurity in the region.
As a result, he requested his collaborators to work together and ensure that peace reigns.
At the end of the meeting Governor Adolphe Lele Lafrique told reporters that special measures have been taken to maintain law and order in the region during this festive period. He said the government has equally taken stringent strides to keep terrorist at bay.
He therefore called on the population to stay peaceful and remain calm as the government is out to ensure their safety and security. He requested the population to collaborate with the forces of law and order as they are out to ensure their safety and security.
#Politique
LIENGU Etaka Esong
Local authorities review strategies to ensure peace and security.
Security concerns was the lone item on the agenda during a regional security meeting that was chaired by North West Governor Adolphe Lele Lafrique last Friday December 8th 2017.
The meeting that was attended by all seven Senior Divisional Officers and top officials of the defence and security forces took place in Sabga in-camera.
At the opening of the meeting, the Mayor of Tubah Council, Tanjong Martin was concerned about the killings of security forces and civilians as a result of the anglophone crisis.
He pleaded with the authorities concerned to put hands on deck to end the present stalemate so as to avoid the killing of innocent souls. He pray the almighty God to intervene so that life should get back to normal.
Governor Adolphe Lele L'afrique on his part said the times were challenging and with the end of year festivities, much need to be done to maintain peace and security. He was quick to add that the meeting was taking place under a special context due to the rise of insecurity in the region.
As a result, he requested his collaborators to work together and ensure that peace reigns.
At the end of the meeting Governor Adolphe Lele Lafrique told reporters that special measures have been taken to maintain law and order in the region during this festive period. He said the government has equally taken stringent strides to keep terrorist at bay.
He therefore called on the population to stay peaceful and remain calm as the government is out to ensure their safety and security. He requested the population to collaborate with the forces of law and order as they are out to ensure their safety and security.
AprÚs le détournement de 50 milliards: la Bicec se remet bien
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Le management de la banque est revenu sur lâimpact de cette affaire au cours dâune confĂ©rence de presse lundi Ă YaoundĂ©.
Clarifications. Câest de cela quâil Ă©tait question lundi, au cours de la confĂ©rence de presse organisĂ©e par la Banque internationale du Cameroun pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (Bicec) Ă YaoundĂ©. Clarifications dâabord sur lâaffaire de fraude qui a rĂ©cemment secouĂ© la banque, la plus grande que le groupe a connu.
Les responsables ont tournĂ© la page, ils ont dâailleurs tirĂ© les leçons de cette affaire qui avait rĂ©vĂ©lĂ© un dĂ©tournement de fonds effectuĂ© entre 2003 et 2013 et mĂȘlant les prestataires externes et des cadres de lâentreprise. Un prĂ©judice Ă©valuĂ© Ă plus de 50 milliards de F.
Une procĂ©dure judiciaire est dâailleurs en cours. NĂ©anmoins, les journalistes sont revenus sur cette affaire pour tout au moins savoir si la banque oĂč lâEtat dĂ©tient 17,5 % du capital avait tirĂ© les leçons de cette affaire de dĂ©tournements.
Visiblement, oui. Assurance donnĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral de la banque, mais aussi par le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Jean Baptiste Bokam. «Nous pensons avoir beaucoup appris de cette fraude.
Certains banquiers nous ont dâailleurs approchĂ©s pour avoir une idĂ©e du mĂ©canisme de fraude. Nous rassurons nos clients, des mesures ont Ă©tĂ© prises», a expliquĂ© Alain Ripert, directeur gĂ©nĂ©ral de la Bicec.
Clarifications ensuite sur les actions de la banque. Cet Ă©tablissement bancaire qui en termes de parts de marchĂ© (ressources et emplois), reste dans le peloton de tĂȘte depuis plus de 10 annĂ©es consĂ©cutives, a accordĂ© 21,2 milliards F de crĂ©dits scolaires en 2017 en 4 mois. Elle a par ailleurs dĂ©bloquĂ© de nombreux crĂ©dits et financĂ© de nombreux projets Ă hauteur de 778 millions de F pour cette annĂ©e. NĂ©gatifs pour lâannĂ©e 2016 du fait de la fraude justement, les comptes vont nettement mieux en 2017.
PrĂ©sent lundi, Jean Pierre Levayer, le prĂ©sident de Bcpe international, principal actionnaire de la Banque, a abordĂ© un autre aspect. Celui de lâidentification dâun partenaire pour assurer au mieux le dĂ©veloppement de la filiale africaine du groupe Bpce. «La base financiĂšre que nous avons en produit net bancaire ne nous semble pas suffisante pour amortir lâensemble de nos charges. De ce fait, nous nous sommes mis dans une dĂ©marche nouvelle qui sera de rechercher dans un avenir prochain un ou deux partenaires», a indiquĂ© Jean Pierre Levayer.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Le management de la banque est revenu sur lâimpact de cette affaire au cours dâune confĂ©rence de presse lundi Ă YaoundĂ©.
Clarifications. Câest de cela quâil Ă©tait question lundi, au cours de la confĂ©rence de presse organisĂ©e par la Banque internationale du Cameroun pour lâĂ©pargne et le crĂ©dit (Bicec) Ă YaoundĂ©. Clarifications dâabord sur lâaffaire de fraude qui a rĂ©cemment secouĂ© la banque, la plus grande que le groupe a connu.
Les responsables ont tournĂ© la page, ils ont dâailleurs tirĂ© les leçons de cette affaire qui avait rĂ©vĂ©lĂ© un dĂ©tournement de fonds effectuĂ© entre 2003 et 2013 et mĂȘlant les prestataires externes et des cadres de lâentreprise. Un prĂ©judice Ă©valuĂ© Ă plus de 50 milliards de F.
Une procĂ©dure judiciaire est dâailleurs en cours. NĂ©anmoins, les journalistes sont revenus sur cette affaire pour tout au moins savoir si la banque oĂč lâEtat dĂ©tient 17,5 % du capital avait tirĂ© les leçons de cette affaire de dĂ©tournements.
Visiblement, oui. Assurance donnĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral de la banque, mais aussi par le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Jean Baptiste Bokam. «Nous pensons avoir beaucoup appris de cette fraude.
Certains banquiers nous ont dâailleurs approchĂ©s pour avoir une idĂ©e du mĂ©canisme de fraude. Nous rassurons nos clients, des mesures ont Ă©tĂ© prises», a expliquĂ© Alain Ripert, directeur gĂ©nĂ©ral de la Bicec.
Clarifications ensuite sur les actions de la banque. Cet Ă©tablissement bancaire qui en termes de parts de marchĂ© (ressources et emplois), reste dans le peloton de tĂȘte depuis plus de 10 annĂ©es consĂ©cutives, a accordĂ© 21,2 milliards F de crĂ©dits scolaires en 2017 en 4 mois. Elle a par ailleurs dĂ©bloquĂ© de nombreux crĂ©dits et financĂ© de nombreux projets Ă hauteur de 778 millions de F pour cette annĂ©e. NĂ©gatifs pour lâannĂ©e 2016 du fait de la fraude justement, les comptes vont nettement mieux en 2017.
PrĂ©sent lundi, Jean Pierre Levayer, le prĂ©sident de Bcpe international, principal actionnaire de la Banque, a abordĂ© un autre aspect. Celui de lâidentification dâun partenaire pour assurer au mieux le dĂ©veloppement de la filiale africaine du groupe Bpce. «La base financiĂšre que nous avons en produit net bancaire ne nous semble pas suffisante pour amortir lâensemble de nos charges. De ce fait, nous nous sommes mis dans une dĂ©marche nouvelle qui sera de rechercher dans un avenir prochain un ou deux partenaires», a indiquĂ© Jean Pierre Levayer.
Participation politique: les handicapés ont leur place
#Politique
Azize MBOHOU
Le sujet Ă©tait au centre de la 8e session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ©, le weekend dernier.
La cĂ©lĂ©bration des journĂ©es internationales des personnes handicapĂ©es et de la DĂ©claration universelle des droits de lâHomme respectivement les 03 et 10 dĂ©cembre derniers, a offert une occasion idoine Ă lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY).
Celle dâorganiser, le weekend dernier Ă YaoundĂ©, sa 8e session rĂ©gionale avec pour thĂšme « Insertion sociale, participation politique et inclusion des femmes et des jeunes handicapĂ©s ». Une initiative mise en Ćuvre en partenariat avec lâinternational Institute of Democracy and Electoral Assistance (IDEA).
Les travaux Ă©taient ouverts par le Dr Chemuta Divine Banda, prĂ©sident de la Commission nationale des droits de lâHomme et des libertĂ©s (CNDHL). CâĂ©tait en prĂ©sence de nombreuses personnalitĂ©s au rang desquelles le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre d'Etat, ministre de la Famille, en charge de la Protection sociale et de la SolidaritĂ© de la RĂ©publique du Gabon, Jonathan Ndoutoume, S.E. Philippe Dopagne, ambassadeur de Belgique au Cameroun, entre autres. Dans son mot de bienvenue, le prĂ©sident du bureau exĂ©cutif de lâECPY, lâhon.
Vincent de Paul Emah Etoundi, a indiquĂ© quâil sâagit pour lâECPY, en organisant cette session, « dâidentifier les barriĂšres sociales qui freinent la participation des personnes handicapĂ©es mais aussi de proposer des mĂ©canismes et stratĂ©gies qui favoriseront lâimplication des personnes handicapĂ©es au processus de dĂ©veloppement ».
Pour sa part, le prĂ©sident de la CNDHL sâest fĂ©licitĂ© du partenariat et de lâaction synergique que mĂšne lâECPY aux cĂŽtĂ©s de son institution, notamment dans la promotion et la dĂ©fense des droits de lâHomme.
Tout au long des deux jours de travaux, la centaine dâauditeurs prenant part Ă cette session ont Ă©changĂ© avec des experts et des praticiens sur les causes et les raisons qui freinent lâinsertion et la participation des personnes vivant avec un handicap.
Par ailleurs, quelques recommandations ont Ă©tĂ© faites Ă lâendroit de lâEtat des communautĂ©s locales, des Organisations de la sociĂ©tĂ© civile et des organisations internationales pour que des mesures et des politiques adĂ©quates soient prisent Ă tous les niveaux, pour contribuer Ă lâamĂ©lioration des conditions de vies des personnes handicapĂ©es.
#Politique
Azize MBOHOU
Le sujet Ă©tait au centre de la 8e session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ©, le weekend dernier.
La cĂ©lĂ©bration des journĂ©es internationales des personnes handicapĂ©es et de la DĂ©claration universelle des droits de lâHomme respectivement les 03 et 10 dĂ©cembre derniers, a offert une occasion idoine Ă lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY).
Celle dâorganiser, le weekend dernier Ă YaoundĂ©, sa 8e session rĂ©gionale avec pour thĂšme « Insertion sociale, participation politique et inclusion des femmes et des jeunes handicapĂ©s ». Une initiative mise en Ćuvre en partenariat avec lâinternational Institute of Democracy and Electoral Assistance (IDEA).
Les travaux Ă©taient ouverts par le Dr Chemuta Divine Banda, prĂ©sident de la Commission nationale des droits de lâHomme et des libertĂ©s (CNDHL). CâĂ©tait en prĂ©sence de nombreuses personnalitĂ©s au rang desquelles le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre d'Etat, ministre de la Famille, en charge de la Protection sociale et de la SolidaritĂ© de la RĂ©publique du Gabon, Jonathan Ndoutoume, S.E. Philippe Dopagne, ambassadeur de Belgique au Cameroun, entre autres. Dans son mot de bienvenue, le prĂ©sident du bureau exĂ©cutif de lâECPY, lâhon.
Vincent de Paul Emah Etoundi, a indiquĂ© quâil sâagit pour lâECPY, en organisant cette session, « dâidentifier les barriĂšres sociales qui freinent la participation des personnes handicapĂ©es mais aussi de proposer des mĂ©canismes et stratĂ©gies qui favoriseront lâimplication des personnes handicapĂ©es au processus de dĂ©veloppement ».
Pour sa part, le prĂ©sident de la CNDHL sâest fĂ©licitĂ© du partenariat et de lâaction synergique que mĂšne lâECPY aux cĂŽtĂ©s de son institution, notamment dans la promotion et la dĂ©fense des droits de lâHomme.
Tout au long des deux jours de travaux, la centaine dâauditeurs prenant part Ă cette session ont Ă©changĂ© avec des experts et des praticiens sur les causes et les raisons qui freinent lâinsertion et la participation des personnes vivant avec un handicap.
Par ailleurs, quelques recommandations ont Ă©tĂ© faites Ă lâendroit de lâEtat des communautĂ©s locales, des Organisations de la sociĂ©tĂ© civile et des organisations internationales pour que des mesures et des politiques adĂ©quates soient prisent Ă tous les niveaux, pour contribuer Ă lâamĂ©lioration des conditions de vies des personnes handicapĂ©es.
Le temps de lâaction
#International
Paul EBOA
Bulletin
Le nouveau sommet du G5 Sahel arrive Ă point nommĂ©. Face au devoir dâassurer la sĂ©curitĂ© de la vaste zone sahĂ©lienne, les dirigeants des Etats du Sahel ne peuvent pas mĂ©nager leurs efforts pour tordre le cou au terrorisme qui y sĂšme des dĂ©gĂąts.
La zone sahĂ©lienne englobe onze pays Ă savoir lâAlgĂ©rie, le SĂ©nĂ©gal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina- Faso, le Niger, le Nigeria, le Tchad, le Soudan et le Cap vert. Profitant de cette vaste Ă©tendue de terre, des groupes terroristes y mĂšnent des activitĂ©s criminelles.
Il sâagit notamment des groupes dĂ©nommĂ©s Al QaĂŻda au Maghreb islamique (AQMI), le Mouvement pour lâunicitĂ© du jihad en Afrique de lâOuest (MUJAO), Al Mourabitoune et Boko-Haram. Les activitĂ©s de ces terroristes sont dâautant plus dĂ©vastatrices quâelles fragilisent des Etats sahĂ©liens, au premier rang desquels figure le Mali.
Ces terroristes menacent Ă©galement la sĂ©curitĂ© de lâEurope et des autres continents, puisquâil est Ă©tabli quâĂ partir du Sahel, ils peuvent initier des attaques dont il est difficile de mesurer lâampleur.
Une intervention militaire internationale a dâailleurs Ă©tĂ© initiĂ©e en janvier 2013 pour dĂ©loger les terroristes du Nord du Mali. Jusquâaujourdâhui, quelques tĂ©mĂ©raires initient encore des assauts dans cette partie du territoire malien.
Les manĆuvres des terroristes commandent donc de rĂ©organiser la sĂ©curitĂ© du Sahel. DâoĂč lâinitiative dâaccĂ©lĂ©rer le dĂ©ploiement de la Force conjointe rĂ©gionale du G5 Sahel. Au-delĂ des dĂ©clarations de bonne intention, il est dĂ©sormais question dâagir.
Câest-Ă -dire mobiliser les 250 millions dâeuros nĂ©cessaires dans un premier temps pour le lancement effectif des activitĂ©s de la force G5 Sahel et, dans un second temps, 400 millions dâeuros pour le fonctionnement optimal de cette armĂ©e.
Il appartient surtout aux Etats membres du G5 Sahel de dĂ©bloquer chacun leur contribution, soit 10 millions dâeuros par Etat, pour encourager les bailleurs de fonds Ă soutenir leur initiative.
#International
Paul EBOA
Bulletin
Le nouveau sommet du G5 Sahel arrive Ă point nommĂ©. Face au devoir dâassurer la sĂ©curitĂ© de la vaste zone sahĂ©lienne, les dirigeants des Etats du Sahel ne peuvent pas mĂ©nager leurs efforts pour tordre le cou au terrorisme qui y sĂšme des dĂ©gĂąts.
La zone sahĂ©lienne englobe onze pays Ă savoir lâAlgĂ©rie, le SĂ©nĂ©gal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina- Faso, le Niger, le Nigeria, le Tchad, le Soudan et le Cap vert. Profitant de cette vaste Ă©tendue de terre, des groupes terroristes y mĂšnent des activitĂ©s criminelles.
Il sâagit notamment des groupes dĂ©nommĂ©s Al QaĂŻda au Maghreb islamique (AQMI), le Mouvement pour lâunicitĂ© du jihad en Afrique de lâOuest (MUJAO), Al Mourabitoune et Boko-Haram. Les activitĂ©s de ces terroristes sont dâautant plus dĂ©vastatrices quâelles fragilisent des Etats sahĂ©liens, au premier rang desquels figure le Mali.
Ces terroristes menacent Ă©galement la sĂ©curitĂ© de lâEurope et des autres continents, puisquâil est Ă©tabli quâĂ partir du Sahel, ils peuvent initier des attaques dont il est difficile de mesurer lâampleur.
Une intervention militaire internationale a dâailleurs Ă©tĂ© initiĂ©e en janvier 2013 pour dĂ©loger les terroristes du Nord du Mali. Jusquâaujourdâhui, quelques tĂ©mĂ©raires initient encore des assauts dans cette partie du territoire malien.
Les manĆuvres des terroristes commandent donc de rĂ©organiser la sĂ©curitĂ© du Sahel. DâoĂč lâinitiative dâaccĂ©lĂ©rer le dĂ©ploiement de la Force conjointe rĂ©gionale du G5 Sahel. Au-delĂ des dĂ©clarations de bonne intention, il est dĂ©sormais question dâagir.
Câest-Ă -dire mobiliser les 250 millions dâeuros nĂ©cessaires dans un premier temps pour le lancement effectif des activitĂ©s de la force G5 Sahel et, dans un second temps, 400 millions dâeuros pour le fonctionnement optimal de cette armĂ©e.
Il appartient surtout aux Etats membres du G5 Sahel de dĂ©bloquer chacun leur contribution, soit 10 millions dâeuros par Etat, pour encourager les bailleurs de fonds Ă soutenir leur initiative.
RDC: Controverse autour du projet de loi électorale
#International
Prosper LOUABALBE
La classe politique, dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs, ne sâaccordent pas sur le texte devant rĂ©gir les Ă©lections.
La loi Ă©lectorale rĂ©visĂ©e est lâobjet de tous les dĂ©bats politiques en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Dernier rebondissement en date, le SĂ©nat a renvoyĂ© le texte Ă la commission politique, administrative et juridique sans quâil ne soit adoptĂ© en sĂ©ance plĂ©niĂšre !
Ce texte qui divise les parlementaires a Ă©tĂ© adoptĂ© une semaine plus tĂŽt Ă lâAssemblĂ©e nationale, en lâabsence des dĂ©putĂ©s de lâopposition.
Au SĂ©nat avant-hier, ledit texte a Ă©tĂ© rejetĂ© par la majoritĂ©. Pour le gouvernement, le projet de loi Ă©lectorale soumis aux sĂ©nateurs est lâĆuvre de l'AssemblĂ©e nationale qui lâa adoptĂ©. AprĂšs la rĂ©action du gouvernement, LĂ©on Kengo wa Dondo, prĂ©sident du SĂ©nat, a clos les dĂ©bats. Le projet de loi a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă la commission politique, administrative et juridique pour « Ă©tude approfondie ».
Trois points dâachoppement figurent dans le texte Ă en croire la classe politique congolaise. Il sâagit de la question du seuil dâĂ©ligibilitĂ©, de la caution Ă payer pour se prĂ©senter aux Ă©lections et de la machine Ă voter, jamais utilisĂ©e dans une Ă©lection en RDC jusque-lĂ .
Mardi dernier, aprĂšs la prĂ©sentation au SĂ©nat du texte controversĂ© par le vice-Premier ministre, ministre de lâIntĂ©rieur, Emmanuel Shadari Ramazani, 23 sĂ©nateurs ont pris la parole pour demander la recevabilitĂ© de ce texte et la majoritĂ© (97 sĂ©nateurs) a demandĂ© son rejet.
«On demande au Parlement de faire son travail, parce que selon le calendrier Ă©lectoral, ce texte doit ĂȘtre publiĂ© le 15 dĂ©cembre», a expliquĂ© le sĂ©nateur Mukeni Lapass de la majoritĂ© prĂ©sidentielle.
Le vice-Premier ministre, ministre de lâIntĂ©rieur, estime pour sa part que ne pas examiner le projet de la loi Ă©lectorale signifie approuver un nouveau report des Ă©lections. M. Ramazani a appelĂ© les sĂ©nateurs Ă trouver un terrain dâentente avec lâAssemblĂ©e nationale.
#International
Prosper LOUABALBE
La classe politique, dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs, ne sâaccordent pas sur le texte devant rĂ©gir les Ă©lections.
La loi Ă©lectorale rĂ©visĂ©e est lâobjet de tous les dĂ©bats politiques en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Dernier rebondissement en date, le SĂ©nat a renvoyĂ© le texte Ă la commission politique, administrative et juridique sans quâil ne soit adoptĂ© en sĂ©ance plĂ©niĂšre !
Ce texte qui divise les parlementaires a Ă©tĂ© adoptĂ© une semaine plus tĂŽt Ă lâAssemblĂ©e nationale, en lâabsence des dĂ©putĂ©s de lâopposition.
Au SĂ©nat avant-hier, ledit texte a Ă©tĂ© rejetĂ© par la majoritĂ©. Pour le gouvernement, le projet de loi Ă©lectorale soumis aux sĂ©nateurs est lâĆuvre de l'AssemblĂ©e nationale qui lâa adoptĂ©. AprĂšs la rĂ©action du gouvernement, LĂ©on Kengo wa Dondo, prĂ©sident du SĂ©nat, a clos les dĂ©bats. Le projet de loi a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă la commission politique, administrative et juridique pour « Ă©tude approfondie ».
Trois points dâachoppement figurent dans le texte Ă en croire la classe politique congolaise. Il sâagit de la question du seuil dâĂ©ligibilitĂ©, de la caution Ă payer pour se prĂ©senter aux Ă©lections et de la machine Ă voter, jamais utilisĂ©e dans une Ă©lection en RDC jusque-lĂ .
Mardi dernier, aprĂšs la prĂ©sentation au SĂ©nat du texte controversĂ© par le vice-Premier ministre, ministre de lâIntĂ©rieur, Emmanuel Shadari Ramazani, 23 sĂ©nateurs ont pris la parole pour demander la recevabilitĂ© de ce texte et la majoritĂ© (97 sĂ©nateurs) a demandĂ© son rejet.
«On demande au Parlement de faire son travail, parce que selon le calendrier Ă©lectoral, ce texte doit ĂȘtre publiĂ© le 15 dĂ©cembre», a expliquĂ© le sĂ©nateur Mukeni Lapass de la majoritĂ© prĂ©sidentielle.
Le vice-Premier ministre, ministre de lâIntĂ©rieur, estime pour sa part que ne pas examiner le projet de la loi Ă©lectorale signifie approuver un nouveau report des Ă©lections. M. Ramazani a appelĂ© les sĂ©nateurs Ă trouver un terrain dâentente avec lâAssemblĂ©e nationale.
Mpoo 2017: des réformes annoncées
#Culture
Mireille ONANA MEBENGA
Le prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation a sollicitĂ© lâadhĂ©sion des enfants de la communautĂ© pour opĂ©rer de vĂ©ritables changements.
«Consolidation et partage » Ă©tait le thĂšme de la 69e Ă©dition du festival Elog Mpoo qui sâest achevĂ© le 10 dĂ©cembre 2017. Fils et filles Elog Mpoo Ă©taient massivement prĂ©sents Ă ce grand rendez-vous culturel et traditionnel.
La cĂ©rĂ©monie a eu pour cadre lâesplanade de la prĂ©fecture du dĂ©partement de la Sanaga-Maritime. Comme les annĂ©es antĂ©rieures, lâaspect culturel a une fois de plus Ă©tĂ© mis en avant. Au menu, danses traditionnelles, Ă©preuves de lutte, course de pirogues, Ă©lection de la reine de la grotte, etc
Pendant prĂšs de quatre heures, les autoritĂ©s administratives parmi lesquelles le prĂ©fet de la Sanaga-Maritime, Fritz Dikosso Seme, les personnalitĂ©s politiques, les chefs des 14 clans qui composent cette communautĂ© et une forte dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires de la RĂ©publique tchĂšque ont replongĂ© dans la tradition profonde de ce peuple de lâeau.
Ce public a eu droit a des danses telles que lâOkolo, le Nku Bissoâo, le Bissima. Le groupe de danse qui a retenu le plus lâattention est celui des jeunes danseurs dâAssiko. La lutte traditionnelle a opposĂ© des lutteurs issus du canton Bakoko du Wouri, dans les catĂ©gories poids lĂ©gers et poids lourds.
Alphonse Mandoa a remporté la finale dans la catégorie de poids légers et Gérard Eyoum chez les poids lourds. La couronne de reine de la grotte 2017 est revenue à la jeune MilÚne Mag EtoupÚ.
Dans son allocution, le prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation, Joseph Jean-Paul Tjomb, a expliquĂ© que lâassemblĂ©e coutumiĂšre et traditionnelle des Elog Mpoo (Actem) est un lieu oĂč les jeunes sont en contact avec la tradition.
Raison pour laquelle il a demandĂ© Ă ses frĂšres et sĆurs dâĆuvrer pour la consolidation des acquis et dâadhĂ©rer aux vastes rĂ©formes Ă©conomiques et sociales en cours.
Pour lui, les fils et filles Elog Mpoo doivent sâinterroger sur leur hĂ©ritage culturel. Le Pco a suggĂ©rĂ© de faire de ce festival un levier de promotion des valeurs et identitĂ©s du peuple Mpoo. Il a aussi prĂ©cisĂ© quâEdĂ©a est une ville de mise en Ćuvre du multiculturalisme dans notre pays.
Avant le dĂ©but des manifestations, la cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© confiĂ©e au Seigneur par une priĂšre ĆcumĂ©nique dite par un prĂȘtre catholique et lâimam de la mosquĂ©e de la ville lumiĂšre.
#Culture
Mireille ONANA MEBENGA
Le prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation a sollicitĂ© lâadhĂ©sion des enfants de la communautĂ© pour opĂ©rer de vĂ©ritables changements.
«Consolidation et partage » Ă©tait le thĂšme de la 69e Ă©dition du festival Elog Mpoo qui sâest achevĂ© le 10 dĂ©cembre 2017. Fils et filles Elog Mpoo Ă©taient massivement prĂ©sents Ă ce grand rendez-vous culturel et traditionnel.
La cĂ©rĂ©monie a eu pour cadre lâesplanade de la prĂ©fecture du dĂ©partement de la Sanaga-Maritime. Comme les annĂ©es antĂ©rieures, lâaspect culturel a une fois de plus Ă©tĂ© mis en avant. Au menu, danses traditionnelles, Ă©preuves de lutte, course de pirogues, Ă©lection de la reine de la grotte, etc
Pendant prĂšs de quatre heures, les autoritĂ©s administratives parmi lesquelles le prĂ©fet de la Sanaga-Maritime, Fritz Dikosso Seme, les personnalitĂ©s politiques, les chefs des 14 clans qui composent cette communautĂ© et une forte dĂ©lĂ©gation dâhommes dâaffaires de la RĂ©publique tchĂšque ont replongĂ© dans la tradition profonde de ce peuple de lâeau.
Ce public a eu droit a des danses telles que lâOkolo, le Nku Bissoâo, le Bissima. Le groupe de danse qui a retenu le plus lâattention est celui des jeunes danseurs dâAssiko. La lutte traditionnelle a opposĂ© des lutteurs issus du canton Bakoko du Wouri, dans les catĂ©gories poids lĂ©gers et poids lourds.
Alphonse Mandoa a remporté la finale dans la catégorie de poids légers et Gérard Eyoum chez les poids lourds. La couronne de reine de la grotte 2017 est revenue à la jeune MilÚne Mag EtoupÚ.
Dans son allocution, le prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation, Joseph Jean-Paul Tjomb, a expliquĂ© que lâassemblĂ©e coutumiĂšre et traditionnelle des Elog Mpoo (Actem) est un lieu oĂč les jeunes sont en contact avec la tradition.
Raison pour laquelle il a demandĂ© Ă ses frĂšres et sĆurs dâĆuvrer pour la consolidation des acquis et dâadhĂ©rer aux vastes rĂ©formes Ă©conomiques et sociales en cours.
Pour lui, les fils et filles Elog Mpoo doivent sâinterroger sur leur hĂ©ritage culturel. Le Pco a suggĂ©rĂ© de faire de ce festival un levier de promotion des valeurs et identitĂ©s du peuple Mpoo. Il a aussi prĂ©cisĂ© quâEdĂ©a est une ville de mise en Ćuvre du multiculturalisme dans notre pays.
Avant le dĂ©but des manifestations, la cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© confiĂ©e au Seigneur par une priĂšre ĆcumĂ©nique dite par un prĂȘtre catholique et lâimam de la mosquĂ©e de la ville lumiĂšre.
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Lutte contre le terrorisme: le G5 Sahel toujours en quĂȘte de financements
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Cette question Ă©tait Ă lâordre du jour dâune rĂ©union internationale mercredi Ă Paris.
Au lendemain du sommet de Paris sur le climat, la France a Ă©tĂ© Ă lâinitiative dâune nouvelle rencontre entre les prĂ©sidents des Etats membres de la force conjointe G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad). Mercredi, outre les dirigeants des pays membres de la force conjointe, Angela Merkel, la chanceliĂšre allemande, les Premier ministres italien et belge, un reprĂ©sentant des Pays-Bas, des Etats-Unis, de lâONU, de lâUnion europĂ©enne et le prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine, Moussa Faki Mahamat ont pris part Ă la rencontre de La Celle Saint Cloud prĂšs de Paris.
Mais ce sont lâArabie saoudite et les Emirats arabes unis Ă©galement conviĂ©s Ă la rencontre qui ont fait parler dâeux. LâArabie saoudite a confirmĂ© quâelle va apporter 100 millions de dollars en soutien au G5 Sahel.
Les Emirats Arabes unis sont quant Ă eux prĂȘts Ă contribuer Ă hauteur de 30 millions de dollars.
Lâannonce des soutiens saoudien et Ă©mirati constitue une avancĂ©e majeure vers lâopĂ©rationnalisation du G5 Sahel. Jusquâici, ce dispositif peinait Ă boucler son financement. Les besoins ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s Ă 250 millions d'euros pour ses dĂ©buts et à « 400 millions Ă plein exercice » courant 2018, selon Paris.
Pour soutenir le G5 Sahel, lâUnion europĂ©enne a promis 50 millions d'euros, la France, 8 millions (surtout en matĂ©riels), chacun des cinq pays membres, 10 millions et les Ătats-Unis, 60 millions de dollars.
Mais les prĂ©visions et les promesses ne portent que sur la premiĂšre annĂ©e de fonctionnement, et rien de concret nâa encore Ă©tĂ© dit sur un mĂ©canisme de financement pĂ©renne de la force G5 Sahel. Cette question pourrait ĂȘtre Ă lâordre du jour de la confĂ©rence de donateurs prĂ©vue en fĂ©vrier 2018 Ă Bruxelles.
« Il nous faut gagner la guerre contre le terrorisme dans la zone sahĂ©lo-saharienne. Or elle bat son plein. Il y a des attaques chaque jour, il y a des Ătats qui sont aujourd'hui menacĂ©s. (...) Nous devons intensifier l'effort », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident français Emmanuel Macron, Ă l'issue de la rĂ©union de Paris. Lâ'initiative dâune nouvelle force conjointe du G5 vise Ă former 5 000 soldats des cinq pays impliquĂ©s d'ici Ă mi-2018.
Son rĂŽle est de reconquĂ©rir et de sĂ©curiser les zones oĂč les groupes extrĂ©mistes sĂ©vissent. Elle a dĂ©jĂ un quartier gĂ©nĂ©ral, Ă SĂ©varĂ© au Mali, et a rĂ©cemment menĂ© une premiĂšre opĂ©ration dans la zone des « trois frontiĂšres » entre Mali, Niger et Burkina Faso.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Cette question Ă©tait Ă lâordre du jour dâune rĂ©union internationale mercredi Ă Paris.
Au lendemain du sommet de Paris sur le climat, la France a Ă©tĂ© Ă lâinitiative dâune nouvelle rencontre entre les prĂ©sidents des Etats membres de la force conjointe G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad). Mercredi, outre les dirigeants des pays membres de la force conjointe, Angela Merkel, la chanceliĂšre allemande, les Premier ministres italien et belge, un reprĂ©sentant des Pays-Bas, des Etats-Unis, de lâONU, de lâUnion europĂ©enne et le prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine, Moussa Faki Mahamat ont pris part Ă la rencontre de La Celle Saint Cloud prĂšs de Paris.
Mais ce sont lâArabie saoudite et les Emirats arabes unis Ă©galement conviĂ©s Ă la rencontre qui ont fait parler dâeux. LâArabie saoudite a confirmĂ© quâelle va apporter 100 millions de dollars en soutien au G5 Sahel.
Les Emirats Arabes unis sont quant Ă eux prĂȘts Ă contribuer Ă hauteur de 30 millions de dollars.
Lâannonce des soutiens saoudien et Ă©mirati constitue une avancĂ©e majeure vers lâopĂ©rationnalisation du G5 Sahel. Jusquâici, ce dispositif peinait Ă boucler son financement. Les besoins ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s Ă 250 millions d'euros pour ses dĂ©buts et à « 400 millions Ă plein exercice » courant 2018, selon Paris.
Pour soutenir le G5 Sahel, lâUnion europĂ©enne a promis 50 millions d'euros, la France, 8 millions (surtout en matĂ©riels), chacun des cinq pays membres, 10 millions et les Ătats-Unis, 60 millions de dollars.
Mais les prĂ©visions et les promesses ne portent que sur la premiĂšre annĂ©e de fonctionnement, et rien de concret nâa encore Ă©tĂ© dit sur un mĂ©canisme de financement pĂ©renne de la force G5 Sahel. Cette question pourrait ĂȘtre Ă lâordre du jour de la confĂ©rence de donateurs prĂ©vue en fĂ©vrier 2018 Ă Bruxelles.
« Il nous faut gagner la guerre contre le terrorisme dans la zone sahĂ©lo-saharienne. Or elle bat son plein. Il y a des attaques chaque jour, il y a des Ătats qui sont aujourd'hui menacĂ©s. (...) Nous devons intensifier l'effort », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident français Emmanuel Macron, Ă l'issue de la rĂ©union de Paris. Lâ'initiative dâune nouvelle force conjointe du G5 vise Ă former 5 000 soldats des cinq pays impliquĂ©s d'ici Ă mi-2018.
Son rĂŽle est de reconquĂ©rir et de sĂ©curiser les zones oĂč les groupes extrĂ©mistes sĂ©vissent. Elle a dĂ©jĂ un quartier gĂ©nĂ©ral, Ă SĂ©varĂ© au Mali, et a rĂ©cemment menĂ© une premiĂšre opĂ©ration dans la zone des « trois frontiĂšres » entre Mali, Niger et Burkina Faso.
Olympic Committee: Executive Bureau Evaluates Activities
#Sports
Elizabeth MOSIMA
Members met in an ordinary session in Yaounde on Tuesday December 12, 2017.
The 2017 sports season has been described as favourable. This was the outcome of the meeting of the Executive Bureau of the National Olympic and Sports Committee on Tuesday December 12, 2017.
The meeting which was presided over by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum also saw the presence of the Minister of Labour and Social Security, Gregroire Owona and the Board Chair of ANAFOOT, Issa Hayatou.
The purpose of the meeting was to evaluate the activities of the 2017 sports season and to examine the plan of action for 2018, among others.
The Secretary General of the National Olympic and Sports Committee, David Ojong said the 2017 sports season was fouvrable because the CNOSC succeeded in organising about 85 per cent of the events that were scheduled this year. He said the CNOSC is looking forward to have the same or even better in 2018.
The members also mentioned few elements regarding what is going on within the Olympic movement such as the newly created Commonwealth Games Association which according to CNOSC is illegal regarding the intervention and what was said by the Commonwealth Games Federation.
The Secretary General explained that the members discussed on the issue in order to see that the CNOSC can harmoniously work with the government to prepare the Commonwealth Games next year.
The competitions that Cameroon will take part in 2018 include the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia, the Youth African Games in Algeria and the Youth Olympic Games in Buenos Aires.
The final resolutions of the Executive Bureau meeting will be made known during the board meeting of the CNOSC which will hold today in Yaounde.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
Members met in an ordinary session in Yaounde on Tuesday December 12, 2017.
The 2017 sports season has been described as favourable. This was the outcome of the meeting of the Executive Bureau of the National Olympic and Sports Committee on Tuesday December 12, 2017.
The meeting which was presided over by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum also saw the presence of the Minister of Labour and Social Security, Gregroire Owona and the Board Chair of ANAFOOT, Issa Hayatou.
The purpose of the meeting was to evaluate the activities of the 2017 sports season and to examine the plan of action for 2018, among others.
The Secretary General of the National Olympic and Sports Committee, David Ojong said the 2017 sports season was fouvrable because the CNOSC succeeded in organising about 85 per cent of the events that were scheduled this year. He said the CNOSC is looking forward to have the same or even better in 2018.
The members also mentioned few elements regarding what is going on within the Olympic movement such as the newly created Commonwealth Games Association which according to CNOSC is illegal regarding the intervention and what was said by the Commonwealth Games Federation.
The Secretary General explained that the members discussed on the issue in order to see that the CNOSC can harmoniously work with the government to prepare the Commonwealth Games next year.
The competitions that Cameroon will take part in 2018 include the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia, the Youth African Games in Algeria and the Youth Olympic Games in Buenos Aires.
The final resolutions of the Executive Bureau meeting will be made known during the board meeting of the CNOSC which will hold today in Yaounde.
Retour de New Stars: Douala dit merci à ses héros !
#Sports
Rita DIBA
Par la voix du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral lors de lâaccueil du trophĂ©e hier Ă Bonanjo.
Le premier et sĂ»rement le plus beau cadeau de NoĂ«l offert Ă la rĂ©gion du Littoral en gĂ©nĂ©ral et Ă la ville de Douala en particulier en cette fin dâannĂ©e 2017. Câest ainsi que les autoritĂ©s ont dĂ©signĂ© la victoire finale de New Stars Football Club de Douala Ă la Coupe du Cameroun 2017, pour la premiĂšre fois de sa jeune histoire. Des propos prononcĂ©s lors de la prĂ©sentation du trophĂ©e au gouverneur Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua hier 13 dĂ©cembre dans ses services Ă Bonanjo.
Les services du gouverneur qui dĂšs le matin, recevaient dĂ©jĂ quelques supporters bouillants dâimpatience. Parmi eux, Ngando, cĂ©lĂšbre mascotte des Lions indomptables, que son interlocuteur Ă©tait surpris de trouver lĂ . « Bien sĂ»r que je suis un supporter. Câest lâĂ©quipe de mon quartier. Je suis Ă Ancien 3e. » A cĂŽtĂ© des fans, on trouvait la fanfare, lâAbĂ©lĂ©, attendant calmement.
Au mĂȘme moment, Ă lâentrĂ©e Est de la ville, aux alentours de 11h, le bus transportant les rĂ©cents vainqueurs de la Coupe faisait son entrĂ©e dans la ville. Attendus par un comitĂ© dâaccueil impressionnant. Et câest escortĂ©s par des motos, des chants, des vuvuzelas que les joueurs et le staff de New Stars vont dĂ©barquer Ă Bonanjo.
Samuel DieudonnĂ© Ivaha Dibou pendant la cĂ©rĂ©monie dâaccueil du trophĂ©e va bien entendu fĂ©liciter les vainqueurs et souligner les qualitĂ©s grĂące auxquelles ils ont remportĂ© la Coupe : discipline, cohĂ©sion, sens du collectif. Il aura aussi louĂ© New Stars qui est « un exemple du vivre ensemble. » Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral ajoutera :
« Nous avons entendu des noms reprĂ©sentant toutes les rĂ©gions du Cameroun. Vous vous appuyez sur la compĂ©tence, sur le talent sans distinction de lâorigine des joueurs. Et câest ce qui fera votre force pendant ces autres campagnes attendues. » Les autres campagnes, câest le championnat Ă venir, les compĂ©titions africaines.
A cĂŽtĂ© des discours, le gouverneur a encouragĂ© le club en remettant une enveloppe de 100 000 F au buteur et meilleur joueur de la finale, Alain Nandjou Nganle, et 400 000 F au capitaine Pierre Henri Nnouck Minka pour toute lâĂ©quipe.
Et au sortir de ces solennitĂ©s, New Stars sâest offert un tour de la ville avec lâesplanade du stade Omnisports comme terminus. En passant par Mbappe Lepe, le siĂšge de lâĂ©quipe Ă Bata Congo, Ancien Dalip, la Salle des fĂȘtes dâAkwa, Feu rouge BessenguĂš, Ecole publique, etc.
#Sports
Rita DIBA
Par la voix du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral lors de lâaccueil du trophĂ©e hier Ă Bonanjo.
Le premier et sĂ»rement le plus beau cadeau de NoĂ«l offert Ă la rĂ©gion du Littoral en gĂ©nĂ©ral et Ă la ville de Douala en particulier en cette fin dâannĂ©e 2017. Câest ainsi que les autoritĂ©s ont dĂ©signĂ© la victoire finale de New Stars Football Club de Douala Ă la Coupe du Cameroun 2017, pour la premiĂšre fois de sa jeune histoire. Des propos prononcĂ©s lors de la prĂ©sentation du trophĂ©e au gouverneur Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua hier 13 dĂ©cembre dans ses services Ă Bonanjo.
Les services du gouverneur qui dĂšs le matin, recevaient dĂ©jĂ quelques supporters bouillants dâimpatience. Parmi eux, Ngando, cĂ©lĂšbre mascotte des Lions indomptables, que son interlocuteur Ă©tait surpris de trouver lĂ . « Bien sĂ»r que je suis un supporter. Câest lâĂ©quipe de mon quartier. Je suis Ă Ancien 3e. » A cĂŽtĂ© des fans, on trouvait la fanfare, lâAbĂ©lĂ©, attendant calmement.
Au mĂȘme moment, Ă lâentrĂ©e Est de la ville, aux alentours de 11h, le bus transportant les rĂ©cents vainqueurs de la Coupe faisait son entrĂ©e dans la ville. Attendus par un comitĂ© dâaccueil impressionnant. Et câest escortĂ©s par des motos, des chants, des vuvuzelas que les joueurs et le staff de New Stars vont dĂ©barquer Ă Bonanjo.
Samuel DieudonnĂ© Ivaha Dibou pendant la cĂ©rĂ©monie dâaccueil du trophĂ©e va bien entendu fĂ©liciter les vainqueurs et souligner les qualitĂ©s grĂące auxquelles ils ont remportĂ© la Coupe : discipline, cohĂ©sion, sens du collectif. Il aura aussi louĂ© New Stars qui est « un exemple du vivre ensemble. » Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral ajoutera :
« Nous avons entendu des noms reprĂ©sentant toutes les rĂ©gions du Cameroun. Vous vous appuyez sur la compĂ©tence, sur le talent sans distinction de lâorigine des joueurs. Et câest ce qui fera votre force pendant ces autres campagnes attendues. » Les autres campagnes, câest le championnat Ă venir, les compĂ©titions africaines.
A cĂŽtĂ© des discours, le gouverneur a encouragĂ© le club en remettant une enveloppe de 100 000 F au buteur et meilleur joueur de la finale, Alain Nandjou Nganle, et 400 000 F au capitaine Pierre Henri Nnouck Minka pour toute lâĂ©quipe.
Et au sortir de ces solennitĂ©s, New Stars sâest offert un tour de la ville avec lâesplanade du stade Omnisports comme terminus. En passant par Mbappe Lepe, le siĂšge de lâĂ©quipe Ă Bata Congo, Ancien Dalip, la Salle des fĂȘtes dâAkwa, Feu rouge BessenguĂš, Ecole publique, etc.
« Il faut de vrais professionnels »
#24heures
Josy MAUGER
L'explication
Blaz Design, Styliste modéliste.
Quelles sont, selon vous, les difficultés auxquelles les acteurs de la filiÚre textile camerounaise sont confrontés ?
Le vĂ©ritable problĂšme est que la filiĂšre reste au niveau artisanal, pas dâĂ©volution notable. Pour passer Ă la phase industrielle, il faut toute une organisation. LâEtat doit accompagner les acteurs. Il faut Ă©galement que les professionnels de la filiĂšre se perfectionnent, tout en aimant ce quâils font pour pouvoir se dĂ©velopper et bĂątir une entreprise.
La manne ne va pas tomber du ciel et tout ne se fait pas comme par un coup de baguette magique. Moi jâai eu lâamour de ce que je fais et jâai bĂąti des entreprises. Il faut trouver des acteurs qui ont lâamour de ce quâils font. Que les dĂ©cideurs sachent comment accompagner les professionnels qui sont lĂ depuis et non chercher de nouveaux acteurs qui nâont pas un parcours.
LâEtat vient quand-mĂȘme de dĂ©bloquer plus de 5 milliards de F pour la relance de la filiĂšre au niveau national, donc il y a des efforts qui sont faitsâŠ?
Câest bien beau, lâEtat qui finance la relance Ă la Cicam, mais est-ce que ces subventions permettent vraiment le dĂ©veloppement de la filiĂšre ? Quelles sont les missions qui ont Ă©tĂ© assignĂ©es Ă lâentreprise? MĂȘme si cet argent a servi Ă lâachat des Ă©quipements, il faut de nombreuses annĂ©es pour les amortir. Lorsquâon investit dans ce domaine, il faut Ă©galement dĂ©tenir un fonds de roulement.
Que proposez-vous donc ?
Il faut dĂ©jĂ dĂ©finir les missions, avoir de lâexpertise et monter une stratĂ©gie. Il faut que lâEtat ait des modĂšles, utilise ces professionnels. Il faut produire un tissu que les Camerounais vont apprĂ©cier et acheter. Si les Camerounais le consomment alors lâentreprise fera un chiffre dâaffaires intĂ©ressant et la filiĂšre restera debout.
Il faut des leaders qui ont rĂ©ussi, Ă qui on peut confier la filiĂšre, il faut identifier les gens Ă qui assigner les missions. MĂȘme si le coton est disponible, il faudra encore que la Sodecoton lâenvoie ailleurs afin quâil soit bien travaillĂ© et transformĂ©. Il faut quâil y ait un agencement des choses, c'est-Ă -dire que les gens qui ont de lâexpertise puissent produire un bon pagne et pas les filtrĂ©s quâon nous propose.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Chantal Biya au défilé K-Walk 2015
Mason Cyrille Elong Ewing: styliste sans complexes
Cameroon Tribune New Look Goes Fully Operational
First Ladyâs Social Work: CERAC Activities In The Spotlight
South West: EISERVI Donates Books To Kumba Library
K-Walk 2015: Chantal Biya Beautifies Catwalk
#24heures
Josy MAUGER
L'explication
Blaz Design, Styliste modéliste.
Quelles sont, selon vous, les difficultés auxquelles les acteurs de la filiÚre textile camerounaise sont confrontés ?
Le vĂ©ritable problĂšme est que la filiĂšre reste au niveau artisanal, pas dâĂ©volution notable. Pour passer Ă la phase industrielle, il faut toute une organisation. LâEtat doit accompagner les acteurs. Il faut Ă©galement que les professionnels de la filiĂšre se perfectionnent, tout en aimant ce quâils font pour pouvoir se dĂ©velopper et bĂątir une entreprise.
La manne ne va pas tomber du ciel et tout ne se fait pas comme par un coup de baguette magique. Moi jâai eu lâamour de ce que je fais et jâai bĂąti des entreprises. Il faut trouver des acteurs qui ont lâamour de ce quâils font. Que les dĂ©cideurs sachent comment accompagner les professionnels qui sont lĂ depuis et non chercher de nouveaux acteurs qui nâont pas un parcours.
LâEtat vient quand-mĂȘme de dĂ©bloquer plus de 5 milliards de F pour la relance de la filiĂšre au niveau national, donc il y a des efforts qui sont faitsâŠ?
Câest bien beau, lâEtat qui finance la relance Ă la Cicam, mais est-ce que ces subventions permettent vraiment le dĂ©veloppement de la filiĂšre ? Quelles sont les missions qui ont Ă©tĂ© assignĂ©es Ă lâentreprise? MĂȘme si cet argent a servi Ă lâachat des Ă©quipements, il faut de nombreuses annĂ©es pour les amortir. Lorsquâon investit dans ce domaine, il faut Ă©galement dĂ©tenir un fonds de roulement.
Que proposez-vous donc ?
Il faut dĂ©jĂ dĂ©finir les missions, avoir de lâexpertise et monter une stratĂ©gie. Il faut que lâEtat ait des modĂšles, utilise ces professionnels. Il faut produire un tissu que les Camerounais vont apprĂ©cier et acheter. Si les Camerounais le consomment alors lâentreprise fera un chiffre dâaffaires intĂ©ressant et la filiĂšre restera debout.
Il faut des leaders qui ont rĂ©ussi, Ă qui on peut confier la filiĂšre, il faut identifier les gens Ă qui assigner les missions. MĂȘme si le coton est disponible, il faudra encore que la Sodecoton lâenvoie ailleurs afin quâil soit bien travaillĂ© et transformĂ©. Il faut quâil y ait un agencement des choses, c'est-Ă -dire que les gens qui ont de lâexpertise puissent produire un bon pagne et pas les filtrĂ©s quâon nous propose.
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Chantal Biya au défilé K-Walk 2015
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Cameroon Tribune New Look Goes Fully Operational
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South West: EISERVI Donates Books To Kumba Library
K-Walk 2015: Chantal Biya Beautifies Catwalk
Industrie du textile: ce qui freine le décollage
#24heures
Félicité BAHANE N.
Les Faits
AprĂšs plus de 50 ans dâactivitĂ©, les machines de la CICAM, unique producteur local, sont dĂ©passĂ©es. Du coup, les produits venus dâAsie et dâAfrique de lâOuest ont investi le marchĂ©.
Le pagne est revenu Ă la mode au Cameroun. Câest le moins que lâon puisse dire. Loin de la petite couturiĂšre du quartier, ce sont dĂ©sormais les designers et les stylistes modĂ©listes de renom qui font la part belle aux tissus dits africains.
Et il nâest plus seulement question de produire des « Kabas » et autres boubous traditionnels. Non, le pagne passe dorĂ©navant sous toutes les coupes : tailleurs vestes et pantalons, robes de soirĂ©e, mixtes divers de bazin et de tissus dits classiques. Mais dâoĂč vient donc la matiĂšre premiĂšre utilisĂ©e au Cameroun, pagne et autres Ă©toffes indispensables au dĂ©veloppement de la filiĂšre textile/confection ?
« De Chine, Ă plus de 80% », rĂ©vĂšle Emmanuel PohowĂ©, DGA de la CotonniĂšre industrielle du Cameroun (CICAM). Laquelle dĂ©tient le monopole de la production textile dans le pays. Mieux, la CICAM est la seule industrie textile rescapĂ©e de la CEMAC. Pourtant, sa part sur le marchĂ© local nâest Ă©valuĂ©e quâĂ 5%, contre 85% en 1985âŠ
La faiblesse de lâindustrie du textile au Cameroun est encore plus accentuĂ©e quand on sait que la matiĂšre premiĂšre, le coton, est produit localement, en quantitĂ© et en qualitĂ©. En effet, le Cameroun produit annuellement 350 mille tonnes de coton et est capable du double, compte tenu de la disponibilitĂ© de la main dâĆuvre et des espaces cultivables.
Mohamadou Bayero, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du coton du Cameroun (SODECOTON), indique quâactuellement lâon est plutĂŽt en train de freiner lâĂ©lan des cultivateurs, pour cause de vĂ©tustĂ© des machines dâĂ©grainage et des camions de ramassage des productions auprĂšs des agriculteurs.
VĂ©tustĂ© des machines. VoilĂ le problĂšme Ă©galement posĂ© au niveau de la CICAM, pour justifier sa faible productivitĂ©. Du coup, le coton camerounais est exportĂ© Ă vil prix et revient sâaccaparer le marchĂ© local sous forme de tissus, dont le pagneâŠ
A propos, si le pagne issu de lâAfrique de lâOuest, (NigĂ©ria, Ghana, CĂŽte dâIvoire, etc.) est de qualitĂ© et vendu Ă prix dâor, il fait dĂ©sormais face Ă la contrefaçon et au bas de gamme asiatique, disponible pour toutes les bourses. Et si la CICAM survit malgrĂ© tout, câest grĂące Ă la culture camerounaise qui veut que tout Ă©vĂ©nement, heureux ou malheureux, ait son pagne.
On connait le cĂ©lĂšbre pagne du 8 mars, qui constitue assurĂ©ment la plus grosse rentrĂ©e de fonds pour lâindustriel Cameroun. Pour les autres Ă©vĂšnements, il sâagit hĂ©las, de marchĂ©s sporadiques et extrĂȘmement rĂ©duits. Un plan de relance est en cours. Vivement le retour du Made in Cameroon.
#24heures
Félicité BAHANE N.
Les Faits
AprĂšs plus de 50 ans dâactivitĂ©, les machines de la CICAM, unique producteur local, sont dĂ©passĂ©es. Du coup, les produits venus dâAsie et dâAfrique de lâOuest ont investi le marchĂ©.
Le pagne est revenu Ă la mode au Cameroun. Câest le moins que lâon puisse dire. Loin de la petite couturiĂšre du quartier, ce sont dĂ©sormais les designers et les stylistes modĂ©listes de renom qui font la part belle aux tissus dits africains.
Et il nâest plus seulement question de produire des « Kabas » et autres boubous traditionnels. Non, le pagne passe dorĂ©navant sous toutes les coupes : tailleurs vestes et pantalons, robes de soirĂ©e, mixtes divers de bazin et de tissus dits classiques. Mais dâoĂč vient donc la matiĂšre premiĂšre utilisĂ©e au Cameroun, pagne et autres Ă©toffes indispensables au dĂ©veloppement de la filiĂšre textile/confection ?
« De Chine, Ă plus de 80% », rĂ©vĂšle Emmanuel PohowĂ©, DGA de la CotonniĂšre industrielle du Cameroun (CICAM). Laquelle dĂ©tient le monopole de la production textile dans le pays. Mieux, la CICAM est la seule industrie textile rescapĂ©e de la CEMAC. Pourtant, sa part sur le marchĂ© local nâest Ă©valuĂ©e quâĂ 5%, contre 85% en 1985âŠ
La faiblesse de lâindustrie du textile au Cameroun est encore plus accentuĂ©e quand on sait que la matiĂšre premiĂšre, le coton, est produit localement, en quantitĂ© et en qualitĂ©. En effet, le Cameroun produit annuellement 350 mille tonnes de coton et est capable du double, compte tenu de la disponibilitĂ© de la main dâĆuvre et des espaces cultivables.
Mohamadou Bayero, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du coton du Cameroun (SODECOTON), indique quâactuellement lâon est plutĂŽt en train de freiner lâĂ©lan des cultivateurs, pour cause de vĂ©tustĂ© des machines dâĂ©grainage et des camions de ramassage des productions auprĂšs des agriculteurs.
VĂ©tustĂ© des machines. VoilĂ le problĂšme Ă©galement posĂ© au niveau de la CICAM, pour justifier sa faible productivitĂ©. Du coup, le coton camerounais est exportĂ© Ă vil prix et revient sâaccaparer le marchĂ© local sous forme de tissus, dont le pagneâŠ
A propos, si le pagne issu de lâAfrique de lâOuest, (NigĂ©ria, Ghana, CĂŽte dâIvoire, etc.) est de qualitĂ© et vendu Ă prix dâor, il fait dĂ©sormais face Ă la contrefaçon et au bas de gamme asiatique, disponible pour toutes les bourses. Et si la CICAM survit malgrĂ© tout, câest grĂące Ă la culture camerounaise qui veut que tout Ă©vĂ©nement, heureux ou malheureux, ait son pagne.
On connait le cĂ©lĂšbre pagne du 8 mars, qui constitue assurĂ©ment la plus grosse rentrĂ©e de fonds pour lâindustriel Cameroun. Pour les autres Ă©vĂšnements, il sâagit hĂ©las, de marchĂ©s sporadiques et extrĂȘmement rĂ©duits. Un plan de relance est en cours. Vivement le retour du Made in Cameroon.
New Horizon in the Pipeline
#24heures
LUKONG Pius NYUYLIME
Le Contexte
The programme to revamp the textile sector is in place as government injects FCFA 5 billion into CICAM.
Talk of textile industry and minds will quickly run to CotonniĂšre industrielle du Cameroun CICAM. Having enjoyed local production and marketing monopoly for several decades, CICAM remains the country's pioneer and lone surviving textile industry.
But the turn of event masterminded by the entry into the market of foreign industries, notably from Asia has for the past three decades paralysed the long standing monopoly. CICAM which occupied 85 per cent of the local market in 1985, is said to have experienced a drastic drop to barely five percent by 2016.
According to authorities of the company, the real paralysis is not caused simply by the coming into the market of textile products from Asia but is worsened by the dilapidating and obsolete production equipment, some of which have never been replaced since the company was created in 1965.
The consequence has been rather disastrous as the company finds it difficult to face the market competition with equipment that are almost half a century old.
The situation is exacerbated by the absence of actors from the private sector in the production and marketing chain. Difficult to explain the lukewarm attitude in such a sector where demand has been growing almost exponentially.
In the face of this, Chinese textile products continue to invade the market. The government as well as other stakeholders will rather not allow this incongruity to continue.
Meeting in Yaounde last October, authorities of the Ministry of Trade, those of CICAM and other economic operators discussed how best to promote locally produced loincloth as a kicks starter in the whole process of boosting local production and scaling down invading foreign textile products.
According to Alain Romauld Ombede Nana, Centre Regional Delegate for Trade, all foreigners involved in the production and marketing of loincloth will henceforth obtain government approval in order to undertake their activities.
Other measures taken to better revamp the sector include: an inventory of all importers who are compelled to renew their licences every year, ensuring that importers declare their goods and finally, all foreign made loincloths will henceforth carry an insignia which must be obtained in strict respect of the procedures put in place by the administration.
Pending the entry into the business of other actors in the private sector, government took the decision to inject into CICAM FCFA five billion. The money will serve in the acquisition of modern and adapted production equipment, according to Nicolas Njoh, Commercial Director for CICAM. Some of the material has already been bought and installed in Garoua and Douala where new loincloth of higher quality are under production.
This initiative is certainly hope rekindling even though more still has to be done to trigger and clear the road for the private sector to get into the business in order to block the way for foreigners. Good enough that this is happening at the time the loincloth popularly known as wrapper, is fast regaining popularity in Africa and beyond.
#24heures
LUKONG Pius NYUYLIME
Le Contexte
The programme to revamp the textile sector is in place as government injects FCFA 5 billion into CICAM.
Talk of textile industry and minds will quickly run to CotonniĂšre industrielle du Cameroun CICAM. Having enjoyed local production and marketing monopoly for several decades, CICAM remains the country's pioneer and lone surviving textile industry.
But the turn of event masterminded by the entry into the market of foreign industries, notably from Asia has for the past three decades paralysed the long standing monopoly. CICAM which occupied 85 per cent of the local market in 1985, is said to have experienced a drastic drop to barely five percent by 2016.
According to authorities of the company, the real paralysis is not caused simply by the coming into the market of textile products from Asia but is worsened by the dilapidating and obsolete production equipment, some of which have never been replaced since the company was created in 1965.
The consequence has been rather disastrous as the company finds it difficult to face the market competition with equipment that are almost half a century old.
The situation is exacerbated by the absence of actors from the private sector in the production and marketing chain. Difficult to explain the lukewarm attitude in such a sector where demand has been growing almost exponentially.
In the face of this, Chinese textile products continue to invade the market. The government as well as other stakeholders will rather not allow this incongruity to continue.
Meeting in Yaounde last October, authorities of the Ministry of Trade, those of CICAM and other economic operators discussed how best to promote locally produced loincloth as a kicks starter in the whole process of boosting local production and scaling down invading foreign textile products.
According to Alain Romauld Ombede Nana, Centre Regional Delegate for Trade, all foreigners involved in the production and marketing of loincloth will henceforth obtain government approval in order to undertake their activities.
Other measures taken to better revamp the sector include: an inventory of all importers who are compelled to renew their licences every year, ensuring that importers declare their goods and finally, all foreign made loincloths will henceforth carry an insignia which must be obtained in strict respect of the procedures put in place by the administration.
Pending the entry into the business of other actors in the private sector, government took the decision to inject into CICAM FCFA five billion. The money will serve in the acquisition of modern and adapted production equipment, according to Nicolas Njoh, Commercial Director for CICAM. Some of the material has already been bought and installed in Garoua and Douala where new loincloth of higher quality are under production.
This initiative is certainly hope rekindling even though more still has to be done to trigger and clear the road for the private sector to get into the business in order to block the way for foreigners. Good enough that this is happening at the time the loincloth popularly known as wrapper, is fast regaining popularity in Africa and beyond.
Forwarded from Cameroon Tribune
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Tous les jours, suivez notre chaßne pour ne rien louper de l'actualité nationale !
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
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Elections à la Fécafoot: la fin des scrutins de liste
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le renouvellement des prochains organes dirigeants de cette association se fera selon le scrutin uninominal, a confiĂ© le prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation Ă la presse hier Ă YaoundĂ©. Economie de lâĂ©change avec les journalistes.
Le processus électoral
Il ne sera plus question de scrutin de liste dans le code Ă©lectoral de la FECAFOOT. Le scrutin uninominal est dĂ©sormais de rigueur, Ă tous les postes du ComitĂ© exĂ©cutif aussi bien dans les ligues dĂ©partementales rĂ©gionales quâau niveau de lâinstance fĂ©dĂ©rale. «Câest un choix qui a Ă©tĂ© fait aprĂšs des nombreux Ă©changes que nous avons eus avec les principaux acteurs du football au Cameroun. Car, le scrutin de liste Ă©tait le berceau du clientĂ©lisme», prĂ©cise Me DieudonnĂ© Happi.
Par ailleurs, le ComitĂ© de normalisation a pris toutes les dispositions pour respecter lâĂ©chĂ©ance de fin de mandat du 28 fĂ©vrier 2018. A ce niveau aussi, lâĂ©laboration de lâavant-projet du code Ă©lectoral est terminĂ©e. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă la FIFA, hier.
La relecture des textes
Selon Me DieudonnĂ© Happi, lâĂ©laboration des statuts-types des ligues dĂ©partementales et rĂ©gionales est terminĂ©e. Ces documents ont Ă©galement Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă la FIFA. Ce nâest quâaprĂšs le quitus de cette instance faitiĂšre du football mondial que ces textes feront lâobjet dâadoption par les parties prenantes dans lesdites ligues.
Hugo Broos
Le ComitĂ© de normalisation a adressĂ© un prĂ©avis de non renouvellement de contrat de travail en 2018 Ă Hugo Broos et Ă son avocat. Une lettre a Ă©galement Ă©tĂ© adressĂ©e au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP). Car, le contrat du technicien belge a Ă©tĂ© paraphĂ© par trois parties : lâentraĂźneur lui-mĂȘme, la FECAFOOT et le MINSEP.
En outre, sa succession est ouverte. Des discussions sont en cours avec les entraßneurs camerounais pour désigner celui qui pourra succéder au Belge. Ces techniciens nationaux seront auditionnés dÚs la semaine prochaine. Et si on opte finalement pour un entraßneur étranger, il faudra que cela se fasse dans des conditions claires et saines.
Les ligues suspendues
Toutes les ligues doivent respecter cette dĂ©cision prise par le ComitĂ© de normalisation. Les Ă©ventuels contrevenants seront tout simplement sanctionnĂ©s. Compte tenu de ce que le tournoi des Interpoules ne se jouera pas, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que les trois clubs de lâElite One relĂ©guĂ©s en Elite Two le soient effectivement.
Par contre, le sens inverse est impossible. Toutefois, câest Ă la fin de la prochaine saison sportive que six clubs dâElite Two seront admis en division supĂ©rieure.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le renouvellement des prochains organes dirigeants de cette association se fera selon le scrutin uninominal, a confiĂ© le prĂ©sident du ComitĂ© de normalisation Ă la presse hier Ă YaoundĂ©. Economie de lâĂ©change avec les journalistes.
Le processus électoral
Il ne sera plus question de scrutin de liste dans le code Ă©lectoral de la FECAFOOT. Le scrutin uninominal est dĂ©sormais de rigueur, Ă tous les postes du ComitĂ© exĂ©cutif aussi bien dans les ligues dĂ©partementales rĂ©gionales quâau niveau de lâinstance fĂ©dĂ©rale. «Câest un choix qui a Ă©tĂ© fait aprĂšs des nombreux Ă©changes que nous avons eus avec les principaux acteurs du football au Cameroun. Car, le scrutin de liste Ă©tait le berceau du clientĂ©lisme», prĂ©cise Me DieudonnĂ© Happi.
Par ailleurs, le ComitĂ© de normalisation a pris toutes les dispositions pour respecter lâĂ©chĂ©ance de fin de mandat du 28 fĂ©vrier 2018. A ce niveau aussi, lâĂ©laboration de lâavant-projet du code Ă©lectoral est terminĂ©e. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă la FIFA, hier.
La relecture des textes
Selon Me DieudonnĂ© Happi, lâĂ©laboration des statuts-types des ligues dĂ©partementales et rĂ©gionales est terminĂ©e. Ces documents ont Ă©galement Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă la FIFA. Ce nâest quâaprĂšs le quitus de cette instance faitiĂšre du football mondial que ces textes feront lâobjet dâadoption par les parties prenantes dans lesdites ligues.
Hugo Broos
Le ComitĂ© de normalisation a adressĂ© un prĂ©avis de non renouvellement de contrat de travail en 2018 Ă Hugo Broos et Ă son avocat. Une lettre a Ă©galement Ă©tĂ© adressĂ©e au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP). Car, le contrat du technicien belge a Ă©tĂ© paraphĂ© par trois parties : lâentraĂźneur lui-mĂȘme, la FECAFOOT et le MINSEP.
En outre, sa succession est ouverte. Des discussions sont en cours avec les entraßneurs camerounais pour désigner celui qui pourra succéder au Belge. Ces techniciens nationaux seront auditionnés dÚs la semaine prochaine. Et si on opte finalement pour un entraßneur étranger, il faudra que cela se fasse dans des conditions claires et saines.
Les ligues suspendues
Toutes les ligues doivent respecter cette dĂ©cision prise par le ComitĂ© de normalisation. Les Ă©ventuels contrevenants seront tout simplement sanctionnĂ©s. Compte tenu de ce que le tournoi des Interpoules ne se jouera pas, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que les trois clubs de lâElite One relĂ©guĂ©s en Elite Two le soient effectivement.
Par contre, le sens inverse est impossible. Toutefois, câest Ă la fin de la prochaine saison sportive que six clubs dâElite Two seront admis en division supĂ©rieure.
Olympic Committee : Quadrennial Plan Approved
#Sports
Elizabeth MOSIMA
An Ordinary board meeting took place in Yaounde yesterday December 14, 2017.
Members of the Board of Directors of the National Olympic and Sports Committee of Cameroon (CNOSC) met in an Ordinary Board meeting in Yaounde yesterday December 14, 2017. The meeting was chaired by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum. During the deliberations, the members examined pertinent issues linked to major sports events in 2018 such as the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia and the sixth National Games of Cameroon called DIXIADES to take place in Bafoussam in December 2018.
Speaking to journalists, Kalkaba Malboum said relations with the Ministry of Sports and Physical Education are that of collaboration. He said both institutions have the duty to collaborate for the interest of the youths who have chosen to practice sports. He said the board members discussed ways on how to work with the government to prepare for the Commonwealth Games next year, the Youth African Games in Algeria and the All Africa Games in 2019.
Apart from that, the strategic plan for the 2017-2020 is already operational to prepare Cameroonian youths for the 2020 Olympic Games in Japan.
Journalists sought to know whether Kalkaba Malboum is suspended as President of CNOSC. Kalkaba Malboum said he is the President of the National Olympic and Sports Committee, President of the African Athletics Confederation, Vice President of IAAF, and in the Olympic Movement he is a member of the Modernisation Committee of the Olympic Movement in the World Olympic Committee.
He said he is not faced with any problem of suspension. On the contrary he has a case against the Association of National Olympic Committees at the Chamber of Conciliation of Sports (TAS).
He said he was elected recently as First Vice President of the Islamic Solidarity Sports Federation in Riyadh thanks to the participation of Cameroon at the Islamic Solidarity Games in Baku. Meanwhile, the count down to the 2018 Dixiades will be launched in Bafoussam tomorrow December 15, 2017.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
An Ordinary board meeting took place in Yaounde yesterday December 14, 2017.
Members of the Board of Directors of the National Olympic and Sports Committee of Cameroon (CNOSC) met in an Ordinary Board meeting in Yaounde yesterday December 14, 2017. The meeting was chaired by the President of the National Olympic and Sports Committee, Colonel Kalkaba Malboum. During the deliberations, the members examined pertinent issues linked to major sports events in 2018 such as the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia and the sixth National Games of Cameroon called DIXIADES to take place in Bafoussam in December 2018.
Speaking to journalists, Kalkaba Malboum said relations with the Ministry of Sports and Physical Education are that of collaboration. He said both institutions have the duty to collaborate for the interest of the youths who have chosen to practice sports. He said the board members discussed ways on how to work with the government to prepare for the Commonwealth Games next year, the Youth African Games in Algeria and the All Africa Games in 2019.
Apart from that, the strategic plan for the 2017-2020 is already operational to prepare Cameroonian youths for the 2020 Olympic Games in Japan.
Journalists sought to know whether Kalkaba Malboum is suspended as President of CNOSC. Kalkaba Malboum said he is the President of the National Olympic and Sports Committee, President of the African Athletics Confederation, Vice President of IAAF, and in the Olympic Movement he is a member of the Modernisation Committee of the Olympic Movement in the World Olympic Committee.
He said he is not faced with any problem of suspension. On the contrary he has a case against the Association of National Olympic Committees at the Chamber of Conciliation of Sports (TAS).
He said he was elected recently as First Vice President of the Islamic Solidarity Sports Federation in Riyadh thanks to the participation of Cameroon at the Islamic Solidarity Games in Baku. Meanwhile, the count down to the 2018 Dixiades will be launched in Bafoussam tomorrow December 15, 2017.