«Le dialogue restera pour moi, la voie privilégiée»
Paul BIYA
L'intégralité du message de fin d'année du chef de l'Etat à la Nation le 31 décembre 2017
«Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,
Au cours de lâannĂ©e qui sâachĂšve, le Cameroun a, dans un contexte difficile, confirmĂ© aux yeux du monde, la soliditĂ© de ses institutions, la rĂ©silience de son Ă©conomie et son attachement Ă lâunitĂ© nationale. Notre pays a en effet dĂ©montrĂ©, une formidable capacitĂ© Ă relever les multiples dĂ©fis auxquels il a Ă©tĂ© confrontĂ©, aux plans sportif, sĂ©curitaire, Ă©conomique ou social.
Cette performance, câest dâabord Ă vous quâil la doit, Camerounaises et Camerounais ! Que vous soyez du Nord ou du Sud, de lâEst ou de lâOuest. Que vous soyez anglophones ou francophones, vous avez toujours su, dans votre immense majoritĂ©, faire preuve de courage, de dynamisme, dâesprit patriotique et surtout de maturitĂ©. Je vous en fĂ©licite !
Mes chers compatriotes,
La conjoncture internationale dĂ©favorable, en raison notamment, de la baisse persistante des cours des matiĂšres premiĂšres, a nĂ©gativement impactĂ© la croissance Ă©conomique et le progrĂšs social dans notre pays. Il en est en outre rĂ©sultĂ© des difficultĂ©s de trĂ©sorerie, dont les fournisseurs de lâEtat et particuliĂšrement les Petites et Moyennes Entreprises, ont fortement pĂąti.
Dans le cadre de ses efforts pour faire face Ă cette situation, le Gouvernement a conclu, en juin 2017, avec le Fonds MonĂ©taire International, un programme Ă©conomique et financier appuyĂ© par une « FacilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit ». Ce programme devrait avoir dĂšs 2018, un impact positif sur notre croissance. Nous allons Ă cet Ă©gard, poursuivre nos efforts en faveur de lâoptimisation de la collecte des revenus de lâEtat et de la rationalisation de la dĂ©pense publique. Une attention particuliĂšre sera accordĂ©e Ă la situation des PME, notamment pour ce qui est du rĂšglement prioritaire de la dette qui leur est due, comme de lâamĂ©lioration de leur accĂšs au crĂ©dit bancaire.
Nous allons Ă©galement poursuivre rĂ©solument lâexĂ©cution de nos grands travaux, avec un accent particulier sur les infrastructures routiĂšres. Les services de proximitĂ© Ă la population, sâagissant notamment de la fourniture en eau, en Ă©lectricitĂ©, et en soins de santĂ©, bĂ©nĂ©ficieront dâune attention spĂ©ciale. La carte sanitaire de notre pays se densifie chaque annĂ©e, avec la construction dâune centaine de Centres de santĂ©, de Centres MĂ©dicaux dâArrondissement et dâHĂŽpitaux de district.
Nous allons poursuivre nos efforts, afin de faire bĂ©nĂ©ficier Ă nos populations des soins de santĂ© de qualitĂ© et accessibles Ă tous. Câest dans cette optique, que jâai donnĂ© au Gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture SantĂ© Universelle. Des progrĂšs notables ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans la rĂ©alisation des projets inscrits dans le Plan dâurgence triennal. Il sâagit de projets gĂ©nĂ©rateurs dâun rĂ©el progrĂšs social au bĂ©nĂ©fice de nos populations.
Les efforts Ă cet Ă©gard seront poursuivis. Lâaction continue du Gouvernement, en faveur de la densification de la carte scolaire et universitaire, fait du Cameroun un formidable vivier de ressources humaines de qualitĂ© en Afrique. Nous allons parallĂšlement intensifier nos efforts en matiĂšre de crĂ©ation dâemplois, notamment en faveur de notre jeunesse. LâachĂšvement de grands projets, tel le Port de Kribi, qui entrera bientĂŽt en activitĂ©, offre Ă cet Ă©gard dâintĂ©ressantes perspectives. La mission de revue du FMI qui sâest dĂ©roulĂ©e en octobre-novembre 2017, sâest fĂ©licitĂ©e, Ă juste titre, tant de la rĂ©silience de notre Ă©conomie, que de nos performances dans la mise en oeuvre du programme avec cette institution. Ceci est, vous en conviendrez avec moi, de bon augure pour nos objectifs en vue de lâĂ©mergence.
Paul BIYA
L'intégralité du message de fin d'année du chef de l'Etat à la Nation le 31 décembre 2017
«Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes,
Au cours de lâannĂ©e qui sâachĂšve, le Cameroun a, dans un contexte difficile, confirmĂ© aux yeux du monde, la soliditĂ© de ses institutions, la rĂ©silience de son Ă©conomie et son attachement Ă lâunitĂ© nationale. Notre pays a en effet dĂ©montrĂ©, une formidable capacitĂ© Ă relever les multiples dĂ©fis auxquels il a Ă©tĂ© confrontĂ©, aux plans sportif, sĂ©curitaire, Ă©conomique ou social.
Cette performance, câest dâabord Ă vous quâil la doit, Camerounaises et Camerounais ! Que vous soyez du Nord ou du Sud, de lâEst ou de lâOuest. Que vous soyez anglophones ou francophones, vous avez toujours su, dans votre immense majoritĂ©, faire preuve de courage, de dynamisme, dâesprit patriotique et surtout de maturitĂ©. Je vous en fĂ©licite !
Mes chers compatriotes,
La conjoncture internationale dĂ©favorable, en raison notamment, de la baisse persistante des cours des matiĂšres premiĂšres, a nĂ©gativement impactĂ© la croissance Ă©conomique et le progrĂšs social dans notre pays. Il en est en outre rĂ©sultĂ© des difficultĂ©s de trĂ©sorerie, dont les fournisseurs de lâEtat et particuliĂšrement les Petites et Moyennes Entreprises, ont fortement pĂąti.
Dans le cadre de ses efforts pour faire face Ă cette situation, le Gouvernement a conclu, en juin 2017, avec le Fonds MonĂ©taire International, un programme Ă©conomique et financier appuyĂ© par une « FacilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit ». Ce programme devrait avoir dĂšs 2018, un impact positif sur notre croissance. Nous allons Ă cet Ă©gard, poursuivre nos efforts en faveur de lâoptimisation de la collecte des revenus de lâEtat et de la rationalisation de la dĂ©pense publique. Une attention particuliĂšre sera accordĂ©e Ă la situation des PME, notamment pour ce qui est du rĂšglement prioritaire de la dette qui leur est due, comme de lâamĂ©lioration de leur accĂšs au crĂ©dit bancaire.
Nous allons Ă©galement poursuivre rĂ©solument lâexĂ©cution de nos grands travaux, avec un accent particulier sur les infrastructures routiĂšres. Les services de proximitĂ© Ă la population, sâagissant notamment de la fourniture en eau, en Ă©lectricitĂ©, et en soins de santĂ©, bĂ©nĂ©ficieront dâune attention spĂ©ciale. La carte sanitaire de notre pays se densifie chaque annĂ©e, avec la construction dâune centaine de Centres de santĂ©, de Centres MĂ©dicaux dâArrondissement et dâHĂŽpitaux de district.
Nous allons poursuivre nos efforts, afin de faire bĂ©nĂ©ficier Ă nos populations des soins de santĂ© de qualitĂ© et accessibles Ă tous. Câest dans cette optique, que jâai donnĂ© au Gouvernement, lâinstruction de parachever les rĂ©flexions relatives Ă la mise en place progressive de la Couverture SantĂ© Universelle. Des progrĂšs notables ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans la rĂ©alisation des projets inscrits dans le Plan dâurgence triennal. Il sâagit de projets gĂ©nĂ©rateurs dâun rĂ©el progrĂšs social au bĂ©nĂ©fice de nos populations.
Les efforts Ă cet Ă©gard seront poursuivis. Lâaction continue du Gouvernement, en faveur de la densification de la carte scolaire et universitaire, fait du Cameroun un formidable vivier de ressources humaines de qualitĂ© en Afrique. Nous allons parallĂšlement intensifier nos efforts en matiĂšre de crĂ©ation dâemplois, notamment en faveur de notre jeunesse. LâachĂšvement de grands projets, tel le Port de Kribi, qui entrera bientĂŽt en activitĂ©, offre Ă cet Ă©gard dâintĂ©ressantes perspectives. La mission de revue du FMI qui sâest dĂ©roulĂ©e en octobre-novembre 2017, sâest fĂ©licitĂ©e, Ă juste titre, tant de la rĂ©silience de notre Ă©conomie, que de nos performances dans la mise en oeuvre du programme avec cette institution. Ceci est, vous en conviendrez avec moi, de bon augure pour nos objectifs en vue de lâĂ©mergence.
Mes chers compatriotes,
Au plan sportif, lâannĂ©e qui sâachĂšve nous a offert de belles victoires quâil convient de saluer. Nos Lions Indomptables du football ont brillamment remportĂ© leur cinquiĂšme sacre continental. Notre Ă©quipe nationale de volleyball fĂ©minin nous a comblĂ©s de fiertĂ©, en devenant championne dâAfrique, ici mĂȘme Ă YaoundĂ©.
A travers les stades du monde entier, nos athlĂštes ont fait briller notre drapeau et rĂ©sonner notre hymne national. La Nation camerounaise par ma voix, les fĂ©licite chaleureusement. En 2019, comme vous le savez, notre pays accueillera la grande famille du football continental, Ă lâoccasion de la Coupe dâAfrique des Nations. Ce sera lâoccasion, au-delĂ de lâaspect purement sportif, de faire profiter Ă nos hĂŽtes de la chaleur de lâhospitalitĂ© camerounaise.
Je nâai nul doute que, comme nos sportifs, nos populations sauront se montrer Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement et prĂ©senter le meilleur visage du Cameroun. Notre pays sera prĂȘt pour cette grande fĂȘte de lâamitiĂ©. Jâen ai pris lâengagement.
Mes chers compatriotes,
Au nombre des dĂ©fis que le Cameroun a eu Ă relever au cours de lâannĂ©e 2017, le dĂ©fi sĂ©curitaire nâĂ©tait pas le moindre. La secte terroriste Boko Haram a en effet poursuivi ses attaques contre notre pays. GrĂące Ă la vaillance de nos soldats, et au courage de nos populations, nous avons infligĂ© de cuisantes dĂ©faites Ă ce groupe criminel et rĂ©duit Ă nĂ©ant ses rĂȘves expansionnistes. Bien Ă©videmment, la vigilance reste de mise. Nous allons poursuivre avec dĂ©termination, de concert avec nos voisins et nos partenaires internationaux, nos efforts en vue de lâĂ©radication totale de ce groupe terroriste.
Nous avons Ă©galement enregistrĂ© des succĂšs notables dans le cadre de la lutte contre le phĂ©nomĂšne des prises dâotages Ă notre frontiĂšre orientale. Nous allons intensifier nos efforts Ă cet Ă©gard et continuer Ă traquer sans relĂąche, les groupes criminels impliquĂ©s. Dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des revendications socioprofessionnelles, auxquelles le Gouvernement sâest pourtant efforcĂ© dâapporter des rĂ©ponses appropriĂ©es, ont fait lâobjet dâune rĂ©cupĂ©ration par des extrĂ©mistes, cherchant Ă imposer par la violence, leur projet sĂ©cessionniste.
Nous avons tous Ă©tĂ© tĂ©moins de la gravitĂ© des dĂ©bordements qui en ont rĂ©sultĂ©. Les symboles de la RĂ©publique ont Ă©tĂ© profanĂ©s. LâĂ©ducation de nos enfants a Ă©tĂ© prise en otage, par des pyromanes criminels qui nâont pas hĂ©sitĂ© Ă incendier des Ă©coles et Ă attaquer des Ă©lĂšves. Les activitĂ©s Ă©conomiques et sociales ont Ă©tĂ© perturbĂ©es par des mots dâordre irresponsables, imposĂ©s aux populations par la menace, lâintimidation et la violence. Des attentats Ă la bombe ont Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s. Plusieurs de nos compatriotes ont perdu la vie dans les violences orchestrĂ©es par les sĂ©cessionnistes.
Des membres de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© assassinĂ©s de sangfroid, en accomplissant leur devoir. Je voudrais vous inviter Ă avoir une pensĂ©e pieuse pour tous nos concitoyens qui ont perdu la vie dans cette crise. Je voudrais Ă©galement, au nom de la Nation tout entiĂšre, prĂ©senter nos sincĂšres condolĂ©ances Ă toutes les familles endeuillĂ©es. Comme jâai eu Ă le rappeler rĂ©cemment, il est de mon devoir de veiller Ă lâordre rĂ©publicain, Ă la paix sociale, Ă lâunitĂ© de la Nation et Ă lâintĂ©gritĂ© du Cameroun. Jâai Ă cet Ă©gard, instruit que tous ceux qui ont pris les armes, qui exercent des violences ou qui incitent Ă la violence, soient combattus sans relĂąche et rĂ©pondent de leurs crimes devant la justice.
Au plan sportif, lâannĂ©e qui sâachĂšve nous a offert de belles victoires quâil convient de saluer. Nos Lions Indomptables du football ont brillamment remportĂ© leur cinquiĂšme sacre continental. Notre Ă©quipe nationale de volleyball fĂ©minin nous a comblĂ©s de fiertĂ©, en devenant championne dâAfrique, ici mĂȘme Ă YaoundĂ©.
A travers les stades du monde entier, nos athlĂštes ont fait briller notre drapeau et rĂ©sonner notre hymne national. La Nation camerounaise par ma voix, les fĂ©licite chaleureusement. En 2019, comme vous le savez, notre pays accueillera la grande famille du football continental, Ă lâoccasion de la Coupe dâAfrique des Nations. Ce sera lâoccasion, au-delĂ de lâaspect purement sportif, de faire profiter Ă nos hĂŽtes de la chaleur de lâhospitalitĂ© camerounaise.
Je nâai nul doute que, comme nos sportifs, nos populations sauront se montrer Ă la hauteur de lâĂ©vĂ©nement et prĂ©senter le meilleur visage du Cameroun. Notre pays sera prĂȘt pour cette grande fĂȘte de lâamitiĂ©. Jâen ai pris lâengagement.
Mes chers compatriotes,
Au nombre des dĂ©fis que le Cameroun a eu Ă relever au cours de lâannĂ©e 2017, le dĂ©fi sĂ©curitaire nâĂ©tait pas le moindre. La secte terroriste Boko Haram a en effet poursuivi ses attaques contre notre pays. GrĂące Ă la vaillance de nos soldats, et au courage de nos populations, nous avons infligĂ© de cuisantes dĂ©faites Ă ce groupe criminel et rĂ©duit Ă nĂ©ant ses rĂȘves expansionnistes. Bien Ă©videmment, la vigilance reste de mise. Nous allons poursuivre avec dĂ©termination, de concert avec nos voisins et nos partenaires internationaux, nos efforts en vue de lâĂ©radication totale de ce groupe terroriste.
Nous avons Ă©galement enregistrĂ© des succĂšs notables dans le cadre de la lutte contre le phĂ©nomĂšne des prises dâotages Ă notre frontiĂšre orientale. Nous allons intensifier nos efforts Ă cet Ă©gard et continuer Ă traquer sans relĂąche, les groupes criminels impliquĂ©s. Dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des revendications socioprofessionnelles, auxquelles le Gouvernement sâest pourtant efforcĂ© dâapporter des rĂ©ponses appropriĂ©es, ont fait lâobjet dâune rĂ©cupĂ©ration par des extrĂ©mistes, cherchant Ă imposer par la violence, leur projet sĂ©cessionniste.
Nous avons tous Ă©tĂ© tĂ©moins de la gravitĂ© des dĂ©bordements qui en ont rĂ©sultĂ©. Les symboles de la RĂ©publique ont Ă©tĂ© profanĂ©s. LâĂ©ducation de nos enfants a Ă©tĂ© prise en otage, par des pyromanes criminels qui nâont pas hĂ©sitĂ© Ă incendier des Ă©coles et Ă attaquer des Ă©lĂšves. Les activitĂ©s Ă©conomiques et sociales ont Ă©tĂ© perturbĂ©es par des mots dâordre irresponsables, imposĂ©s aux populations par la menace, lâintimidation et la violence. Des attentats Ă la bombe ont Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s. Plusieurs de nos compatriotes ont perdu la vie dans les violences orchestrĂ©es par les sĂ©cessionnistes.
Des membres de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© assassinĂ©s de sangfroid, en accomplissant leur devoir. Je voudrais vous inviter Ă avoir une pensĂ©e pieuse pour tous nos concitoyens qui ont perdu la vie dans cette crise. Je voudrais Ă©galement, au nom de la Nation tout entiĂšre, prĂ©senter nos sincĂšres condolĂ©ances Ă toutes les familles endeuillĂ©es. Comme jâai eu Ă le rappeler rĂ©cemment, il est de mon devoir de veiller Ă lâordre rĂ©publicain, Ă la paix sociale, Ă lâunitĂ© de la Nation et Ă lâintĂ©gritĂ© du Cameroun. Jâai Ă cet Ă©gard, instruit que tous ceux qui ont pris les armes, qui exercent des violences ou qui incitent Ă la violence, soient combattus sans relĂąche et rĂ©pondent de leurs crimes devant la justice.
ââLes opĂ©rations de sĂ©curisation engagĂ©es Ă cet Ă©gard ont donnĂ© dâexcellents rĂ©sultats. Elles vont se poursuivre sans faiblesse, mais sans excĂšs. Je fĂ©licite les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© pour la bravoure, la dĂ©termination, la retenue et le professionnalisme dont elles ont fait montre jusquâalors. Je sais que le souhait de tous les Camerounais de bonne volontĂ©, est que les tensions cessent dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et que la situation revienne Ă la normale. Dans leur immense majoritĂ©, les Camerounais aspirent Ă vivre ensemble, dans la paix.
Câest soucieux de cette aspiration que jâai créé la Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme, dont le rĂŽle dans la promotion de notre vivre ensemble sera essentiel. Câest Ă©galement dans la mĂȘme optique, que jâai demandĂ© au Gouvernement, dĂšs le dĂ©but de la crise, dâengager un dialogue constructif avec les enseignants et les avocats anglophones, dans le but de rechercher des solutions Ă leurs revendications.
De nombreuses actions ont Ă©tĂ© prises par le Gouvernement Ă lâissue de ce dialogue, allant mĂȘme au-delĂ des revendications initiales. Dâautres sont en cours ou envisagĂ©es. Le dialogue, je le prĂ©cise bien, a toujours Ă©tĂ© et restera toujours pour moi, la voie privilĂ©giĂ©e de rĂ©solution des problĂšmes, pour autant quâil sâinscrive strictement dans le cadre de la lĂ©galitĂ© rĂ©publicaine.
Mes chers compatriotes,
Les consultations que jâai menĂ©es, mais aussi les multiples avis et suggestions que jâai recueillis, mâont confortĂ© dans lâidĂ©e que nos concitoyens souhaitent participer davantage Ă la gestion de leurs affaires, notamment au niveau local. Je crois fermement Ă cet Ă©gard, que lâaccĂ©lĂ©ration de notre processus de dĂ©centralisation va permettre de renforcer le dĂ©veloppement de nos rĂ©gions. Jâai dans cette optique, prescrit la mise en oeuvre des mesures nĂ©cessaires pour concrĂ©tiser rapidement cette rĂ©forme majeure.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, le parachĂšvement de la mise en place des institutions prĂ©vues par la Constitution, permettra de consolider lâEtat de droit et ouvrira une nouvelle page de notre processus dĂ©mocratique. 2018 sera une importante annĂ©e Ă©lectorale. Toutes les dispositions nĂ©cessaires seront prises afin que les opĂ©rations Ă©lectorales se dĂ©roulent dans le calme et la sĂ©curitĂ©.
Mes chers compatriotes,
Comme vous pouvez le constater, de nombreux dĂ©fis interpellent notre Nation. Nous devons les relever ensemble, dans la fraternitĂ©, dans le respect des institutions et dans lâesprit de concorde nationale. Dans cette optique, le Cameroun est pour chacun dâentre nous un prĂ©cieux hĂ©ritage. Sachons rester dignes de lâhĂ©ritage reçu, ce Cameroun uni, qui va debout, fier et jaloux de sa libertĂ©.
Bonne Année à toutes et à tous !
Et vive le Cameroun ».
Câest soucieux de cette aspiration que jâai créé la Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme, dont le rĂŽle dans la promotion de notre vivre ensemble sera essentiel. Câest Ă©galement dans la mĂȘme optique, que jâai demandĂ© au Gouvernement, dĂšs le dĂ©but de la crise, dâengager un dialogue constructif avec les enseignants et les avocats anglophones, dans le but de rechercher des solutions Ă leurs revendications.
De nombreuses actions ont Ă©tĂ© prises par le Gouvernement Ă lâissue de ce dialogue, allant mĂȘme au-delĂ des revendications initiales. Dâautres sont en cours ou envisagĂ©es. Le dialogue, je le prĂ©cise bien, a toujours Ă©tĂ© et restera toujours pour moi, la voie privilĂ©giĂ©e de rĂ©solution des problĂšmes, pour autant quâil sâinscrive strictement dans le cadre de la lĂ©galitĂ© rĂ©publicaine.
Mes chers compatriotes,
Les consultations que jâai menĂ©es, mais aussi les multiples avis et suggestions que jâai recueillis, mâont confortĂ© dans lâidĂ©e que nos concitoyens souhaitent participer davantage Ă la gestion de leurs affaires, notamment au niveau local. Je crois fermement Ă cet Ă©gard, que lâaccĂ©lĂ©ration de notre processus de dĂ©centralisation va permettre de renforcer le dĂ©veloppement de nos rĂ©gions. Jâai dans cette optique, prescrit la mise en oeuvre des mesures nĂ©cessaires pour concrĂ©tiser rapidement cette rĂ©forme majeure.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, le parachĂšvement de la mise en place des institutions prĂ©vues par la Constitution, permettra de consolider lâEtat de droit et ouvrira une nouvelle page de notre processus dĂ©mocratique. 2018 sera une importante annĂ©e Ă©lectorale. Toutes les dispositions nĂ©cessaires seront prises afin que les opĂ©rations Ă©lectorales se dĂ©roulent dans le calme et la sĂ©curitĂ©.
Mes chers compatriotes,
Comme vous pouvez le constater, de nombreux dĂ©fis interpellent notre Nation. Nous devons les relever ensemble, dans la fraternitĂ©, dans le respect des institutions et dans lâesprit de concorde nationale. Dans cette optique, le Cameroun est pour chacun dâentre nous un prĂ©cieux hĂ©ritage. Sachons rester dignes de lâhĂ©ritage reçu, ce Cameroun uni, qui va debout, fier et jaloux de sa libertĂ©.
Bonne Année à toutes et à tous !
Et vive le Cameroun ».
ââMiss Cameroun 2018: AimĂ©e Caroline Nseke sacrĂ©e
Monika NKODO
La jeune femme a reçu sa couronne au terme de la finale nationale le 30 décembre dernier, en présence de la premiÚre dame, Chantal Biya.
Un rĂȘve devenu rĂ©alitĂ© pour AimĂ©e Caroline Nseke. Ătre Miss Cameroun, elle lâa imaginĂ© dans ses rĂȘves fous et innocents de petite fille. Mais se faire couronner par la premiĂšre dame, Chantal Biya, cela dĂ©passe toutes les espĂ©rances de cette Ă©tudiante de 22 ans.
La premiĂšre dame Ă©tait prĂ©sente le 30 dĂ©cembre 2017, en invitĂ© spĂ©ciale de la 13e Ă©dition du concours national de beautĂ© Miss Cameroun 2018, avec pour thĂšme : « LâunitĂ© nationale au service de la paix et du dĂ©veloppement ». Une soirĂ©e pleine dâĂ©motions, que Mme Chantal Biya a suivie avec un intĂ©rĂȘt particulier. Toutes choses qui ont amenĂ© Henriette Sournac, marraine du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA), et Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du COMICA, Ă remercier leur hĂŽte de marque.
« Vous avez donnĂ© Ă Miss Cameroun lâaura et lâĂ©clat quâil a aujourdâhui. Câest la jeune fille que vous mettez sur un piĂ©destal », a dĂ©clarĂ© Henriette Sournac. Lâimplication personnelle de la First Lady sâest ressentie durant les plus de trois heures de cette finale colorĂ©e, oĂč les 24 candidates ont dĂ©voilĂ© tous leurs atours.
Les diffĂ©rents passages des prĂ©tendantes, que ce soit en tenues traditionnelles, en robes de soirĂ©e, en maillots de bain, ont reçu des applaudissements de la premiĂšre dame, mais aussi des nombreuses personnalitĂ©s venues assister au couronnement de la « plus belle femme » du pays. Au rang des invitĂ©s dâhonneur, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi et le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary.
Quand le moment ultime est arrivĂ©, celui de couronner lâheureuse gagnante, les yeux et les objectifs Ă©taient une fois encore rivĂ©s sur Mme Chantal Biya. AimĂ©e Caroline Nseke est donc la nouvelle Miss Cameroun. Etudiante en droit Ă©conomique Ă la Haute Ecole de gestion Arc de NeuchĂątel en Suisse, elle est titulaire dâun diplĂŽme supĂ©rieur de commerce.
Celle qui promet avoir pris une annĂ©e sabbatique pour se consacrer Ă son mandat, prĂ©voit de mener un projet de lutte contre la cĂ©citĂ©, et aussi dâautres combats Ă travers son association « Smile for life ». AĂźnĂ©e dâune famille de quatre enfants, elle a des visĂ©es humanitaires, notamment avec la construction dâun forage dans un village Ă 12 km dâEseka. Des buts quâelle compte atteindre aux cĂŽtĂ©s de ses cinq dauphines, et sous lâencadrement du COMICA.
Monika NKODO
La jeune femme a reçu sa couronne au terme de la finale nationale le 30 décembre dernier, en présence de la premiÚre dame, Chantal Biya.
Un rĂȘve devenu rĂ©alitĂ© pour AimĂ©e Caroline Nseke. Ătre Miss Cameroun, elle lâa imaginĂ© dans ses rĂȘves fous et innocents de petite fille. Mais se faire couronner par la premiĂšre dame, Chantal Biya, cela dĂ©passe toutes les espĂ©rances de cette Ă©tudiante de 22 ans.
La premiĂšre dame Ă©tait prĂ©sente le 30 dĂ©cembre 2017, en invitĂ© spĂ©ciale de la 13e Ă©dition du concours national de beautĂ© Miss Cameroun 2018, avec pour thĂšme : « LâunitĂ© nationale au service de la paix et du dĂ©veloppement ». Une soirĂ©e pleine dâĂ©motions, que Mme Chantal Biya a suivie avec un intĂ©rĂȘt particulier. Toutes choses qui ont amenĂ© Henriette Sournac, marraine du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (COMICA), et Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du COMICA, Ă remercier leur hĂŽte de marque.
« Vous avez donnĂ© Ă Miss Cameroun lâaura et lâĂ©clat quâil a aujourdâhui. Câest la jeune fille que vous mettez sur un piĂ©destal », a dĂ©clarĂ© Henriette Sournac. Lâimplication personnelle de la First Lady sâest ressentie durant les plus de trois heures de cette finale colorĂ©e, oĂč les 24 candidates ont dĂ©voilĂ© tous leurs atours.
Les diffĂ©rents passages des prĂ©tendantes, que ce soit en tenues traditionnelles, en robes de soirĂ©e, en maillots de bain, ont reçu des applaudissements de la premiĂšre dame, mais aussi des nombreuses personnalitĂ©s venues assister au couronnement de la « plus belle femme » du pays. Au rang des invitĂ©s dâhonneur, le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi et le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary.
Quand le moment ultime est arrivĂ©, celui de couronner lâheureuse gagnante, les yeux et les objectifs Ă©taient une fois encore rivĂ©s sur Mme Chantal Biya. AimĂ©e Caroline Nseke est donc la nouvelle Miss Cameroun. Etudiante en droit Ă©conomique Ă la Haute Ecole de gestion Arc de NeuchĂątel en Suisse, elle est titulaire dâun diplĂŽme supĂ©rieur de commerce.
Celle qui promet avoir pris une annĂ©e sabbatique pour se consacrer Ă son mandat, prĂ©voit de mener un projet de lutte contre la cĂ©citĂ©, et aussi dâautres combats Ă travers son association « Smile for life ». AĂźnĂ©e dâune famille de quatre enfants, elle a des visĂ©es humanitaires, notamment avec la construction dâun forage dans un village Ă 12 km dâEseka. Des buts quâelle compte atteindre aux cĂŽtĂ©s de ses cinq dauphines, et sous lâencadrement du COMICA.
ââSopecam: Le dĂ©fi de la rentabilitĂ©
Assiatou NGAPOUT M.
Le Conseil dâadministration a tenu une double session ordinaire et extraordinaire le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©.
Câest une double session (ordinaire et extraordinaire) qui a clĂŽturĂ© les activitĂ©s de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) pour lâannĂ©e 2017. AnnĂ©e au cours de laquelle, dâaprĂšs le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, lâentreprise sâest convenablement acquittĂ©e de ses missions rĂ©galiennes.
En dĂ©pit dâun environnement particuliĂšrement difficile qui a perturbĂ© lâactivitĂ© Ă©conomique nationale, la structure a poursuivi son programme de modernisation et franchi le premier cap de sa transformation structurelle. Bien plus, elle a lancĂ© une nouvelle publication, « Cameroon Business Today », un hebdomadaire entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă lâĂ©conomie nationale et internationale.
Avec la poursuite et le maintien de la distribution de ses publications malgrĂ© la faillite de Messapresse. Si 2017 a Ă©tĂ© assez riche Ă la Sopecam, il sâavĂšre urgent de relever le dĂ©fi de la rentabilitĂ©. Mieux, lâentreprise doit ĂȘtre plus compĂ©titive sur le marchĂ© national et international de la presse, de lâimprimerie et de lâĂ©dition. Câest le cap fixĂ© par Joseph LE Ă lâoccasion de la 58e session ordinaire et de la 30e session extraordinaire dudit conseil tenues le 29 dĂ©cembre dernier Ă lâimmeuble Camnews Ă YaoundĂ©.
Le Directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana, assistĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu, rapportait les affaires inscrites Ă lâordre du jour. Au cours de ces assises, il Ă©tait avant tout question de lâexamen et de lâadoption du plan de dĂ©veloppement quinquennal de lâentreprise pour la pĂ©riode 2018-2022, du budget annuel pour lâexercice 2018 et de la situation des ressources humaines.
Joseph LE a dâemblĂ©e fait savoir que « toutes les directions de lâentreprise devront ĂȘtre dotĂ©es de toutes les ressources possibles, indispensables Ă lâatteinte des objectifs fixĂ©s et Ă la production des rĂ©sultats attendus ». En effet, la Sopecam est vivement interpellĂ©e par les Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de 2018. Et elle devra faire face Ă toutes les sollicitations y relatives.
Dans la mĂȘme veine, lâentreprise entend reconquĂ©rir ses clients habituels, particuliĂšrement tous ceux qui relĂšvent du service public. La conquĂȘte du nouveau marchĂ© du livre scolaire qui se profile Ă lâhorizon Ă la faveur des textes signĂ©s par le Premier ministre, chef du gouvernement tient le haut du pavĂ©.
Ainsi que lâamĂ©lioration de la qualitĂ© de la production de lâentreprise, la densification et la dynamisation de la fonction commerciale et marketing. « Nous devons crĂ©er un environnement de travail sain et productif et dĂ©velopper toutes les structures opĂ©rationnelles de lâentreprise sur lâensemble du territoire national », a indiquĂ© le Pca. Un ensemble dâingrĂ©dients qui concourront inĂ©luctablement Ă lâavĂšnement dâune Sopecam plus forte, plus productive, plus performante et rentable.
Assiatou NGAPOUT M.
Le Conseil dâadministration a tenu une double session ordinaire et extraordinaire le 29 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©.
Câest une double session (ordinaire et extraordinaire) qui a clĂŽturĂ© les activitĂ©s de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) pour lâannĂ©e 2017. AnnĂ©e au cours de laquelle, dâaprĂšs le prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, lâentreprise sâest convenablement acquittĂ©e de ses missions rĂ©galiennes.
En dĂ©pit dâun environnement particuliĂšrement difficile qui a perturbĂ© lâactivitĂ© Ă©conomique nationale, la structure a poursuivi son programme de modernisation et franchi le premier cap de sa transformation structurelle. Bien plus, elle a lancĂ© une nouvelle publication, « Cameroon Business Today », un hebdomadaire entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă lâĂ©conomie nationale et internationale.
Avec la poursuite et le maintien de la distribution de ses publications malgrĂ© la faillite de Messapresse. Si 2017 a Ă©tĂ© assez riche Ă la Sopecam, il sâavĂšre urgent de relever le dĂ©fi de la rentabilitĂ©. Mieux, lâentreprise doit ĂȘtre plus compĂ©titive sur le marchĂ© national et international de la presse, de lâimprimerie et de lâĂ©dition. Câest le cap fixĂ© par Joseph LE Ă lâoccasion de la 58e session ordinaire et de la 30e session extraordinaire dudit conseil tenues le 29 dĂ©cembre dernier Ă lâimmeuble Camnews Ă YaoundĂ©.
Le Directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana, assistĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu, rapportait les affaires inscrites Ă lâordre du jour. Au cours de ces assises, il Ă©tait avant tout question de lâexamen et de lâadoption du plan de dĂ©veloppement quinquennal de lâentreprise pour la pĂ©riode 2018-2022, du budget annuel pour lâexercice 2018 et de la situation des ressources humaines.
Joseph LE a dâemblĂ©e fait savoir que « toutes les directions de lâentreprise devront ĂȘtre dotĂ©es de toutes les ressources possibles, indispensables Ă lâatteinte des objectifs fixĂ©s et Ă la production des rĂ©sultats attendus ». En effet, la Sopecam est vivement interpellĂ©e par les Ă©chĂ©ances Ă©lectorales de 2018. Et elle devra faire face Ă toutes les sollicitations y relatives.
Dans la mĂȘme veine, lâentreprise entend reconquĂ©rir ses clients habituels, particuliĂšrement tous ceux qui relĂšvent du service public. La conquĂȘte du nouveau marchĂ© du livre scolaire qui se profile Ă lâhorizon Ă la faveur des textes signĂ©s par le Premier ministre, chef du gouvernement tient le haut du pavĂ©.
Ainsi que lâamĂ©lioration de la qualitĂ© de la production de lâentreprise, la densification et la dynamisation de la fonction commerciale et marketing. « Nous devons crĂ©er un environnement de travail sain et productif et dĂ©velopper toutes les structures opĂ©rationnelles de lâentreprise sur lâensemble du territoire national », a indiquĂ© le Pca. Un ensemble dâingrĂ©dients qui concourront inĂ©luctablement Ă lâavĂšnement dâune Sopecam plus forte, plus productive, plus performante et rentable.
ââGeorge Weah: souvenirs de YaoundĂ©
#Sports
Josiane R. MATIA
Le nouveau prĂ©sident du LibĂ©ria a vĂ©cu lâune des Ă©tapes les plus importantes de sa carriĂšre lors de son passage au Cameroun entre 1987 et 1988.
Depuis le 28 dĂ©cembre 2017, on ne voit pratiquement que lui dans les mĂ©dias. George Weah a en effet frappĂ© un grand coup en remportant lâĂ©lection prĂ©sidentielle dans son pays, le LibĂ©ria, Ă 51 ans. Un destin extraordinaire pour cet enfant qui a grandi dans les rues de Monrovia. Mais câest surtout son parcours professionnel qui rend la chose savoureuse. Qui ne connaĂźt pas George Weah et ses exploits comme footballeur Ă Monaco, au PSG et au Milan Ac notamment ? Qui a oubliĂ© quâil reste Ă ce jour le seul joueur africain Ă avoir remportĂ© le Ballon dâor France football en 1995 ? Un footballeur Ă la tĂȘte dâun pays, voilĂ qui est peu commun.
Et les mĂ©dias occidentaux se complaisent dĂ©sormais Ă raconter ce parcours. Sauf quâils semblent tous omettre un dĂ©tail : câest bien au Cameroun que la carriĂšre de « Mister George » dĂ©marre vĂ©ritablement. Au Tonnerre Kalara Club (TKC), plus exactement. Lâhistoire durera moins dâun an (saison 1987-1988) mais elle sera intense et surtout dĂ©terminante. Trente ans plus tard, les tĂ©moignages fusent avec moult dĂ©tails. MĂȘme si on ne sâaccorde pas toujours sur les noms, les lieux, certains faits sont rĂ©currents.
Par exemple, câest lors dâune tournĂ©e de prĂ©paration de la prĂ©-saison du TKC, alors champion et vainqueur de la coupe du Cameroun, du cĂŽtĂ© du Liberia, que George Weah tape dans lâoeil des Camerounais. Il vient Ă peine dâavoir 21 ans, Ă©volue Ă Invincible Eleven aprĂšs Mighty Barolle (les deux clubs les plus populaires du pays) et est dĂ©jĂ une petite vedette locale. Les Ivoiriens dâAfrica sport convoitent Ă©galement le joueur mais ce dernier fait son choix : ce sera le Tonnerre, le club de Roger Milla dont il est particuliĂšrement fan.
MĂȘme sâil ne parle pas un mot de français, lâadaptation est aisĂ©e. « Il a commencĂ© Ă se dĂ©brouiller en français et nous, on se battait en anglais », tĂ©moigne DieudonnĂ© NkĂ©, ancien coĂ©quipier. Dâautant que les dirigeants du TKC traitent les joueurs comme des membres de leurs familles.
Il sera notamment logĂ© chez le gĂ©nĂ©ral Pierre Semengue, alors prĂ©sident du club, avant de rejoindre le domicile dâun autre responsable de lâĂ©quipe du cĂŽtĂ© de la CitĂ© verte. Sur le terrain, il sâimpose rapidement en compagnie dâautres Ă©trangers comme le GhanĂ©en Koffi Abbrey.
Sur ce sujet, tout le monde est unanime sur ses qualitĂ©s : joueur physique Ă©galement douĂ© techniquement. « Il pouvait faire ce quâil voulait du ballon. En plus, il Ă©tait malin sur le terrain comme Milla et câĂ©tait difficile de le blesser. Il savait lire Ă distance les intentions malveillantes des adversaires», prĂ©cise Fritz Mbella, ancien coĂ©quipier.
Sa dĂ©tente, sa vitesse, sa qualitĂ© de frappe marqueront Ă©galement les esprits des supporters. Tout comme son bilan de 14 buts en 18 matchs. Le flair des agents recruteurs de Monaco ne sây trompe donc pas. Ils sont venus Ă la demande de Claude Le Roy, sĂ©lectionneur du Cameroun, superviser le capitaine du TKC, Stephen Tataw.
Mais, Ă la fin de la 1Ăšre mi-temps, George Weah a dĂ©jĂ marquĂ© deux buts et Monaco a fait son choix. ArsĂšne Wenger, entraĂźneur monĂ©gasque, fait le reste et câest le dĂ©but de lâaventure de Mister George. « Il restait quatre journĂ©es de championnat quand il est parti », se souvient Jean- Paul Akono, son coach de lâĂ©poque.
Tout le monde regrette bien le dĂ©part du footballeur talentueux mais aussi de lâhomme humble, discret, respectueux, adepte du consensus et fan de Prince Eyango.
Mais chacun sait que son destin lâappelle. George Weah nâoubliera pas certains de ses coĂ©quipiers avec qui il est restĂ© en contact. Il en a dâailleurs rencontrĂ© lors de son passage au Cameroun, en 2012, Ă lâoccasion du jubilĂ© de Patrick Mboma. Car lui, nâa vraiment jamais oubliĂ© ce TKC lĂ .
#Sports
Josiane R. MATIA
Le nouveau prĂ©sident du LibĂ©ria a vĂ©cu lâune des Ă©tapes les plus importantes de sa carriĂšre lors de son passage au Cameroun entre 1987 et 1988.
Depuis le 28 dĂ©cembre 2017, on ne voit pratiquement que lui dans les mĂ©dias. George Weah a en effet frappĂ© un grand coup en remportant lâĂ©lection prĂ©sidentielle dans son pays, le LibĂ©ria, Ă 51 ans. Un destin extraordinaire pour cet enfant qui a grandi dans les rues de Monrovia. Mais câest surtout son parcours professionnel qui rend la chose savoureuse. Qui ne connaĂźt pas George Weah et ses exploits comme footballeur Ă Monaco, au PSG et au Milan Ac notamment ? Qui a oubliĂ© quâil reste Ă ce jour le seul joueur africain Ă avoir remportĂ© le Ballon dâor France football en 1995 ? Un footballeur Ă la tĂȘte dâun pays, voilĂ qui est peu commun.
Et les mĂ©dias occidentaux se complaisent dĂ©sormais Ă raconter ce parcours. Sauf quâils semblent tous omettre un dĂ©tail : câest bien au Cameroun que la carriĂšre de « Mister George » dĂ©marre vĂ©ritablement. Au Tonnerre Kalara Club (TKC), plus exactement. Lâhistoire durera moins dâun an (saison 1987-1988) mais elle sera intense et surtout dĂ©terminante. Trente ans plus tard, les tĂ©moignages fusent avec moult dĂ©tails. MĂȘme si on ne sâaccorde pas toujours sur les noms, les lieux, certains faits sont rĂ©currents.
Par exemple, câest lors dâune tournĂ©e de prĂ©paration de la prĂ©-saison du TKC, alors champion et vainqueur de la coupe du Cameroun, du cĂŽtĂ© du Liberia, que George Weah tape dans lâoeil des Camerounais. Il vient Ă peine dâavoir 21 ans, Ă©volue Ă Invincible Eleven aprĂšs Mighty Barolle (les deux clubs les plus populaires du pays) et est dĂ©jĂ une petite vedette locale. Les Ivoiriens dâAfrica sport convoitent Ă©galement le joueur mais ce dernier fait son choix : ce sera le Tonnerre, le club de Roger Milla dont il est particuliĂšrement fan.
MĂȘme sâil ne parle pas un mot de français, lâadaptation est aisĂ©e. « Il a commencĂ© Ă se dĂ©brouiller en français et nous, on se battait en anglais », tĂ©moigne DieudonnĂ© NkĂ©, ancien coĂ©quipier. Dâautant que les dirigeants du TKC traitent les joueurs comme des membres de leurs familles.
Il sera notamment logĂ© chez le gĂ©nĂ©ral Pierre Semengue, alors prĂ©sident du club, avant de rejoindre le domicile dâun autre responsable de lâĂ©quipe du cĂŽtĂ© de la CitĂ© verte. Sur le terrain, il sâimpose rapidement en compagnie dâautres Ă©trangers comme le GhanĂ©en Koffi Abbrey.
Sur ce sujet, tout le monde est unanime sur ses qualitĂ©s : joueur physique Ă©galement douĂ© techniquement. « Il pouvait faire ce quâil voulait du ballon. En plus, il Ă©tait malin sur le terrain comme Milla et câĂ©tait difficile de le blesser. Il savait lire Ă distance les intentions malveillantes des adversaires», prĂ©cise Fritz Mbella, ancien coĂ©quipier.
Sa dĂ©tente, sa vitesse, sa qualitĂ© de frappe marqueront Ă©galement les esprits des supporters. Tout comme son bilan de 14 buts en 18 matchs. Le flair des agents recruteurs de Monaco ne sây trompe donc pas. Ils sont venus Ă la demande de Claude Le Roy, sĂ©lectionneur du Cameroun, superviser le capitaine du TKC, Stephen Tataw.
Mais, Ă la fin de la 1Ăšre mi-temps, George Weah a dĂ©jĂ marquĂ© deux buts et Monaco a fait son choix. ArsĂšne Wenger, entraĂźneur monĂ©gasque, fait le reste et câest le dĂ©but de lâaventure de Mister George. « Il restait quatre journĂ©es de championnat quand il est parti », se souvient Jean- Paul Akono, son coach de lâĂ©poque.
Tout le monde regrette bien le dĂ©part du footballeur talentueux mais aussi de lâhomme humble, discret, respectueux, adepte du consensus et fan de Prince Eyango.
Mais chacun sait que son destin lâappelle. George Weah nâoubliera pas certains de ses coĂ©quipiers avec qui il est restĂ© en contact. Il en a dâailleurs rencontrĂ© lors de son passage au Cameroun, en 2012, Ă lâoccasion du jubilĂ© de Patrick Mboma. Car lui, nâa vraiment jamais oubliĂ© ce TKC lĂ .
Guinée équatoriale: Obiang Nguema prÎne la vigilance
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Le président équato-guinéen dénonce une tentative de déstabilisation de son pays.
Les autoritĂ©s de Malabo sont sur les dents depuis quelques jours. Le prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a notamment appelĂ© ses compatriotes Ă la « vigilance ». Il a fait rĂ©fĂ©rence Ă une « guerre » qui serait en prĂ©paration contre son rĂ©gime. Le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en sâest exprimĂ© au lendemain dâune « tentative de dĂ©stabilisation » dĂ©noncĂ©e vendredi par Malabo.
En effet, selon les autoritĂ©s de Malabo, une trentaine d'hommes armĂ©s avaient Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s Ă la frontiĂšre entre la GuinĂ©e Ă©quatoriale et le Cameroun. Samedi, le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en a dĂ©noncĂ© un pĂ©ril qui guetterait son pays. « On est en train d'organiser une guerre car ils disent que j'ai passĂ© beaucoup de temps au pouvoir » a-t-il dĂ©clarĂ©.
Le prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a Ă©tĂ© brillamment réélu en avril 2016 avec plus de 90% des suffrages. Par ailleurs, son parti, le PDGE a remportĂ© les Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 12 novembre 2017, en obtenant 99 siĂšges sur 100 au Parlement. Câest ce qui semble justifier lâincomprĂ©hension du prĂ©sident Obiang Nguema.
« Je ne suis pas au pouvoir parce que je veux y ĂȘtre. Quand vous voulez, vous pouvez me dire « PrĂ©sident, tu as dĂ©jĂ travaillĂ© beaucoup », et je m'en irai » a dĂ©clarĂ© le chef de lâEtat Ă©quato-guinĂ©en dans un discours Ă la tĂ©lĂ©vision dâEtat.
Et le week-end dernier lors de la cĂ©rĂ©monie des « voeux de bien-ĂȘtre » adressĂ©s au prĂ©sident par le public, les militants du parti au pouvoir, les institutions lĂ©gislatives et le pouvoir judiciaire, le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en sâest voulu rassurant : « Je veux une transition heureuse, je ne veux pas la guerre » a-t-il prĂ©cisĂ©.
Toujours est-il que depuis quelques jours, la sĂ©curitĂ© est renforcĂ©e dans le pays. Plusieurs sources font Ă©tat de lâenvoi dâimportants renforts de lâarmĂ©e aux frontiĂšres avec le Cameroun et le Gabon. Câest par ces voies que les assaillants prĂ©sumĂ©s qui ont Ă©tĂ© neutralisĂ©s sâapprĂȘtaient Ă agir.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Le président équato-guinéen dénonce une tentative de déstabilisation de son pays.
Les autoritĂ©s de Malabo sont sur les dents depuis quelques jours. Le prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a notamment appelĂ© ses compatriotes Ă la « vigilance ». Il a fait rĂ©fĂ©rence Ă une « guerre » qui serait en prĂ©paration contre son rĂ©gime. Le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en sâest exprimĂ© au lendemain dâune « tentative de dĂ©stabilisation » dĂ©noncĂ©e vendredi par Malabo.
En effet, selon les autoritĂ©s de Malabo, une trentaine d'hommes armĂ©s avaient Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s Ă la frontiĂšre entre la GuinĂ©e Ă©quatoriale et le Cameroun. Samedi, le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en a dĂ©noncĂ© un pĂ©ril qui guetterait son pays. « On est en train d'organiser une guerre car ils disent que j'ai passĂ© beaucoup de temps au pouvoir » a-t-il dĂ©clarĂ©.
Le prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a Ă©tĂ© brillamment réélu en avril 2016 avec plus de 90% des suffrages. Par ailleurs, son parti, le PDGE a remportĂ© les Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 12 novembre 2017, en obtenant 99 siĂšges sur 100 au Parlement. Câest ce qui semble justifier lâincomprĂ©hension du prĂ©sident Obiang Nguema.
« Je ne suis pas au pouvoir parce que je veux y ĂȘtre. Quand vous voulez, vous pouvez me dire « PrĂ©sident, tu as dĂ©jĂ travaillĂ© beaucoup », et je m'en irai » a dĂ©clarĂ© le chef de lâEtat Ă©quato-guinĂ©en dans un discours Ă la tĂ©lĂ©vision dâEtat.
Et le week-end dernier lors de la cĂ©rĂ©monie des « voeux de bien-ĂȘtre » adressĂ©s au prĂ©sident par le public, les militants du parti au pouvoir, les institutions lĂ©gislatives et le pouvoir judiciaire, le prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en sâest voulu rassurant : « Je veux une transition heureuse, je ne veux pas la guerre » a-t-il prĂ©cisĂ©.
Toujours est-il que depuis quelques jours, la sĂ©curitĂ© est renforcĂ©e dans le pays. Plusieurs sources font Ă©tat de lâenvoi dâimportants renforts de lâarmĂ©e aux frontiĂšres avec le Cameroun et le Gabon. Câest par ces voies que les assaillants prĂ©sumĂ©s qui ont Ă©tĂ© neutralisĂ©s sâapprĂȘtaient Ă agir.
Incendie Ă Fermencam
#Regions
Armand ESSOGO
Les flammes déclenchées hier ont porté un sérieux coup à l'entreprise.
L'année commence dans la désolation à Fermencam. Hier alors que la capitale économique disait bienvenue à 2018, la joie des uns a été stoppée par l'alerte incendie venue du cÎté de Bonaberi. Diverses sources faisaient état de la montée au sein de l'usine de cette entreprise spécialisée dans la production de liqueurs.
AussitÎt informé, le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua est descendu au siÚge de l'entreprise au quartier Minkwele dans l'arrondissement de Douala IV. Sur place, les mouvements des engins lourds, hysters, et camions des sapeurs pompiers venus de tous les sites de Douala, appuyés par la gendarmerie nationale ont attaqué les flammes.
L'origine de lâincendie est inconnue pour le moment mĂȘme si les tĂ©moins oculaires affirment qu'une fuite d'alcool aurait mis le feu aux poudres. Bilan non Ă©tabli au moment oĂč nous allions sous presse. Sauf que le magasin de stockage de la matiĂšre premiĂšre et des produits finis a Ă©tĂ© ravagĂ©.
Une partie du matĂ©riel a pu ĂȘtre sauvĂ©e par les forces de maintien de lâordre qui ont empĂȘchĂ© quelques badauds de piller les cartons de whisky. Le personnel de Fermencam est revenu dans les bureaux pour sauver quelques documents et matĂ©riels de bureau.
#Regions
Armand ESSOGO
Les flammes déclenchées hier ont porté un sérieux coup à l'entreprise.
L'année commence dans la désolation à Fermencam. Hier alors que la capitale économique disait bienvenue à 2018, la joie des uns a été stoppée par l'alerte incendie venue du cÎté de Bonaberi. Diverses sources faisaient état de la montée au sein de l'usine de cette entreprise spécialisée dans la production de liqueurs.
AussitÎt informé, le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua est descendu au siÚge de l'entreprise au quartier Minkwele dans l'arrondissement de Douala IV. Sur place, les mouvements des engins lourds, hysters, et camions des sapeurs pompiers venus de tous les sites de Douala, appuyés par la gendarmerie nationale ont attaqué les flammes.
L'origine de lâincendie est inconnue pour le moment mĂȘme si les tĂ©moins oculaires affirment qu'une fuite d'alcool aurait mis le feu aux poudres. Bilan non Ă©tabli au moment oĂč nous allions sous presse. Sauf que le magasin de stockage de la matiĂšre premiĂšre et des produits finis a Ă©tĂ© ravagĂ©.
Une partie du matĂ©riel a pu ĂȘtre sauvĂ©e par les forces de maintien de lâordre qui ont empĂȘchĂ© quelques badauds de piller les cartons de whisky. Le personnel de Fermencam est revenu dans les bureaux pour sauver quelques documents et matĂ©riels de bureau.
Quelques anecdotes racontées par ses coéquipiers
#Sports
Josiane R. MATIA
Le match de sa vie
« A lâĂ©poque, il avait une entorse au poignet droit et avait une semaine de repos. Lorsque les dirigeants de Monaco arrivent, nous devions jouer un match retour de coupe des clubs champions contre une Ă©quipe togolaise. Il vient me voir Ă 48 heures du match et me dit que câest une histoire de vie ou de mort. Câest ma carriĂšre. Je dois absolument jouer le match de dimanche. Je veux jouer. Fais-moi confiance, je vais courir aujourdâhui et demain. Je vais bander mon poignet, tu ne seras pas déçu. Tout le monde Ă©tait stupĂ©fait de le voir commencer le match. Il mâavait demandĂ© seulement 45 minutes. En premiĂšre manche, il met deux buts fabuleux. Un dâune frappe de 35 mĂštres et lâautre, il a balayĂ© toute la dĂ©fense. A la pause, il me dit : coach je te remercie. Je lui demande de continuer, il me rappelle quâil avait demandĂ© uniquement 45 minutes de jeu. Quelques jours plus tard, il sâenvolait pour Monaco » : raconte Jean-Paul Akono.
Le dossard 14
« Au moment dâattribuer les dossards aux joueurs, il sâest posĂ© un problĂšme. Le 10 Ă©tait dĂ©jĂ acquis Ă Jean Louis Mama qui Ă©tait une vĂ©ritable institution. MĂȘme si PelĂ© arrivait au TKC, il Ă©tait hors de question de le lui laisser. Il ne restait donc que le 14 que voulaient George et Adama Zico, autre monument de lâĂ©poque. Lors dâune sĂ©ance dâentraĂźnement, Jean-Paul Akono a tranchĂ© en le donnant Ă Weah. Il a dit Ă Adama : laisse ça au petit, ce nâest pas le numĂ©ro qui fait le joueur. Tout le monde sentait que ce LibĂ©rien avait quelque chose de particulier » se souvient Firtz Mbella.
Sinkot et Ayi Bodo dégoutent Weah
« Il a vĂ©cu deux moments difficiles face Ă des adversaires. Le premier, lors du match Dynamo-TKC. Il faisait excessivement chaud. Le genre de match quâaffectionnait un de nos attaquants, le Tchadien Abdoulaye, car il courait partout et Ă©puisait les dĂ©fenseurs. Du coup, Weah est dĂ©calĂ© et joue comme ailier. Il croise sur son chemin, Isaac Sinkot qui Ă©tait latĂ©ral gauche. George a demandĂ© son remplacement car il a littĂ©ralement Ă©tĂ© massacrĂ©. Le deuxiĂšme hic sera contre Unisport. Il est marquĂ© Ă la culotte par Claver Ayi Bodo. Ce dernier est recrutĂ© lâannĂ©e suivante au TKC Ă cause de ce match », dixit Fritz Mbella.
#Sports
Josiane R. MATIA
Le match de sa vie
« A lâĂ©poque, il avait une entorse au poignet droit et avait une semaine de repos. Lorsque les dirigeants de Monaco arrivent, nous devions jouer un match retour de coupe des clubs champions contre une Ă©quipe togolaise. Il vient me voir Ă 48 heures du match et me dit que câest une histoire de vie ou de mort. Câest ma carriĂšre. Je dois absolument jouer le match de dimanche. Je veux jouer. Fais-moi confiance, je vais courir aujourdâhui et demain. Je vais bander mon poignet, tu ne seras pas déçu. Tout le monde Ă©tait stupĂ©fait de le voir commencer le match. Il mâavait demandĂ© seulement 45 minutes. En premiĂšre manche, il met deux buts fabuleux. Un dâune frappe de 35 mĂštres et lâautre, il a balayĂ© toute la dĂ©fense. A la pause, il me dit : coach je te remercie. Je lui demande de continuer, il me rappelle quâil avait demandĂ© uniquement 45 minutes de jeu. Quelques jours plus tard, il sâenvolait pour Monaco » : raconte Jean-Paul Akono.
Le dossard 14
« Au moment dâattribuer les dossards aux joueurs, il sâest posĂ© un problĂšme. Le 10 Ă©tait dĂ©jĂ acquis Ă Jean Louis Mama qui Ă©tait une vĂ©ritable institution. MĂȘme si PelĂ© arrivait au TKC, il Ă©tait hors de question de le lui laisser. Il ne restait donc que le 14 que voulaient George et Adama Zico, autre monument de lâĂ©poque. Lors dâune sĂ©ance dâentraĂźnement, Jean-Paul Akono a tranchĂ© en le donnant Ă Weah. Il a dit Ă Adama : laisse ça au petit, ce nâest pas le numĂ©ro qui fait le joueur. Tout le monde sentait que ce LibĂ©rien avait quelque chose de particulier » se souvient Firtz Mbella.
Sinkot et Ayi Bodo dégoutent Weah
« Il a vĂ©cu deux moments difficiles face Ă des adversaires. Le premier, lors du match Dynamo-TKC. Il faisait excessivement chaud. Le genre de match quâaffectionnait un de nos attaquants, le Tchadien Abdoulaye, car il courait partout et Ă©puisait les dĂ©fenseurs. Du coup, Weah est dĂ©calĂ© et joue comme ailier. Il croise sur son chemin, Isaac Sinkot qui Ă©tait latĂ©ral gauche. George a demandĂ© son remplacement car il a littĂ©ralement Ă©tĂ© massacrĂ©. Le deuxiĂšme hic sera contre Unisport. Il est marquĂ© Ă la culotte par Claver Ayi Bodo. Ce dernier est recrutĂ© lâannĂ©e suivante au TKC Ă cause de ce match », dixit Fritz Mbella.
«George Weah est un fils de la maison»
#Sports
Priscille G. Moadougou
Pierre Semengue, président du Tonnerre Kalara Club (1985-1989).
A lâannonce de lâĂ©lection de George Weah comme prĂ©sident du LibĂ©ria, quelle a Ă©tĂ© votre rĂ©action ?
Nous avons appris la nouvelle en Ă©coutant les informations. Je suis trĂšs content pour lui. Câest un garçon qui ne mâa pas oubliĂ©. Je le pressentais dĂ©jĂ quand il est arrivĂ© premier Ă lâissue du premier tour. Je me disais quâau second tour, il allait amĂ©liorer son score. Avant dâĂȘtre joueur du Tonnerre, George Weah est un fils de la maison. Il a habitĂ© ici pendant un mois avant de trouver un logement. A lâĂ©poque, câest un garçon trĂšs gentil. TrĂšs simple. On nâa pas eu de problĂšmes quand il vivait avec nous. Il Ă©tait aussi courtois et sociable.
Et comme joueur ?
Il Ă©tait Ă©galement trĂšs travailleur. Un trĂšs bon joueur, coopĂ©ratif, qui nâen faisait pas quâĂ sa tĂȘte. On le faisait jouer comme joker, Ă©lectron libre Ă lâattaque. Il pouvait ĂȘtre ailier, avant-centre, ou milieu de terrain. Il pouvait faire du ballon ce quâil voulait, notamment marquer des buts. Il avait le football dans ses pieds et sa tĂȘte. JâespĂšre quâil aura les mĂȘmes capacitĂ©s pour diriger son pays. Je lui souhaite beaucoup de bonheur et beaucoup de rĂ©ussite.
Quâest-ce qui vous aura particuliĂšrement marquĂ© chez lui ?
Le fait quâil Ă©tait nationaliste. A lâĂ©poque, le LibĂ©ria Ă©tait dans une situation presque de non Etat, nous lui avons proposĂ© de devenir Camerounais. Mais il a refusĂ©, en disant quâil est LibĂ©rien et il le restait. Comme je suis nationaliste, jâai trouvĂ© que câĂ©tait admirable. Un joueur dâexpression anglaise dans un environnement francophone, comment communiquaitil ? Au dĂ©but, câĂ©tait un peu compliquĂ©. Puis, par la suite, ça allait. Le Cameroun est bilingue.
Personnellement, je nâavais pas de problĂšme majeur. Il a appris le français. Dâailleurs, quand il part en France, il sâexprime dĂ©jĂ en français. Nous aurions pu le garder plus longtemps, si ArsĂšne Wenger ne nous lâavait pas arrachĂ©. On dit maintenant que câest lui qui lâa dĂ©couvert. Mais, il est parti du Cameroun Ă©tant dĂ©jĂ trĂšs cĂ©lĂšbre en Afrique.
Quand vous ĂȘtes-vous revenus pour la derniĂšre fois?
En 2012, lors du jubilĂ© de Patrick Mboma, il est venu Ă la maison. Comme toujours, il mâa embrassĂ© et on a beaucoup bavardĂ©. Quand on organisait les Awards de la Ligue en novembre 2017, je lâai invitĂ©. Malheureusement, il Ă©tait en pleine campagne Ă©lectorale. Il mâa rĂ©pondu avec beaucoup de gentillesse, quâil aurait bien voulu venir mais il ne pouvait pas. Sauf si on lui donnait les moyens lui permettant dâaller et venir rapidement. Ce qui nâĂ©tait pas possible.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Pierre Semengue, président du Tonnerre Kalara Club (1985-1989).
A lâannonce de lâĂ©lection de George Weah comme prĂ©sident du LibĂ©ria, quelle a Ă©tĂ© votre rĂ©action ?
Nous avons appris la nouvelle en Ă©coutant les informations. Je suis trĂšs content pour lui. Câest un garçon qui ne mâa pas oubliĂ©. Je le pressentais dĂ©jĂ quand il est arrivĂ© premier Ă lâissue du premier tour. Je me disais quâau second tour, il allait amĂ©liorer son score. Avant dâĂȘtre joueur du Tonnerre, George Weah est un fils de la maison. Il a habitĂ© ici pendant un mois avant de trouver un logement. A lâĂ©poque, câest un garçon trĂšs gentil. TrĂšs simple. On nâa pas eu de problĂšmes quand il vivait avec nous. Il Ă©tait aussi courtois et sociable.
Et comme joueur ?
Il Ă©tait Ă©galement trĂšs travailleur. Un trĂšs bon joueur, coopĂ©ratif, qui nâen faisait pas quâĂ sa tĂȘte. On le faisait jouer comme joker, Ă©lectron libre Ă lâattaque. Il pouvait ĂȘtre ailier, avant-centre, ou milieu de terrain. Il pouvait faire du ballon ce quâil voulait, notamment marquer des buts. Il avait le football dans ses pieds et sa tĂȘte. JâespĂšre quâil aura les mĂȘmes capacitĂ©s pour diriger son pays. Je lui souhaite beaucoup de bonheur et beaucoup de rĂ©ussite.
Quâest-ce qui vous aura particuliĂšrement marquĂ© chez lui ?
Le fait quâil Ă©tait nationaliste. A lâĂ©poque, le LibĂ©ria Ă©tait dans une situation presque de non Etat, nous lui avons proposĂ© de devenir Camerounais. Mais il a refusĂ©, en disant quâil est LibĂ©rien et il le restait. Comme je suis nationaliste, jâai trouvĂ© que câĂ©tait admirable. Un joueur dâexpression anglaise dans un environnement francophone, comment communiquaitil ? Au dĂ©but, câĂ©tait un peu compliquĂ©. Puis, par la suite, ça allait. Le Cameroun est bilingue.
Personnellement, je nâavais pas de problĂšme majeur. Il a appris le français. Dâailleurs, quand il part en France, il sâexprime dĂ©jĂ en français. Nous aurions pu le garder plus longtemps, si ArsĂšne Wenger ne nous lâavait pas arrachĂ©. On dit maintenant que câest lui qui lâa dĂ©couvert. Mais, il est parti du Cameroun Ă©tant dĂ©jĂ trĂšs cĂ©lĂšbre en Afrique.
Quand vous ĂȘtes-vous revenus pour la derniĂšre fois?
En 2012, lors du jubilĂ© de Patrick Mboma, il est venu Ă la maison. Comme toujours, il mâa embrassĂ© et on a beaucoup bavardĂ©. Quand on organisait les Awards de la Ligue en novembre 2017, je lâai invitĂ©. Malheureusement, il Ă©tait en pleine campagne Ă©lectorale. Il mâa rĂ©pondu avec beaucoup de gentillesse, quâil aurait bien voulu venir mais il ne pouvait pas. Sauf si on lui donnait les moyens lui permettant dâaller et venir rapidement. Ce qui nâĂ©tait pas possible.
ââMiss Cameroon 2018: Chantal Biya Crowns Beauty Queen
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Aimée Caroline Nseke, a Cameroonian student in Switzerland was elected during the national competition over the weekend in Yaounde.
Beauty, it is said, lies in the eyes of the beholder. This statement was indeed put into effective use on December 30, 2017 at the Yaounde Conference Centre when the Miss Cameroon jury committee headed by Daniel Abate, elected Aimée Caroline Nseke as the most beautiful amongst the 24 young girls vying for the crown as the most beautiful girl in Cameroon for the next 365 days.
AimĂ©e Caroline Nseke, a Cameroonian student in Switzerland was immediately honoured by the First Lady of Cameroon, Chantal Biya with the crown of the 2018 âBeauty Queenâ of the country, in the presence of several cabinet ministers, members of the diplomatic corps and other dignitaries. Special guests at the event were Miss World (America), Miss Cameroon 2016, and Miss Africa.
The Daniel Abate committee has chosen the 22-year-old Caroline Nseke to have and uphold the sash of Miss Cameroon and the crown for this year. She will have to display the countryâs cultural prowess at various national and international platforms.
The beauty queen is a student in Economic Law at Haute école de gestion Arc of Neuchùtel, Suisse. Miss Cameroon 2018, who is former Miss Cameroon Switzerland, says during her mandate, she will focus on the fight against blindness, particularly amongst albinos.
It was revealed that to become Miss Cameroon, one must be between 18-25 years, educated and physically beautiful, perfectly bilingual, not a mother and not married. The national beauty competition took place under the theme âThe National Unity to the Service of Peace and Developmentâ, with Mercy Joyce Ashu Arrah as first runner up, Angue Evina Vicky, second runner up and Beatrice Doudou third runner up.
The fourth and fifth runners up were Lucie Johanna Eyike Nemi and Louise Mileine Essangui Mack respectively. During the colourful event which lasted over three hours, the young girls which mostly represented the ten regions of the country cat-walked in various attires ranging from traditional wears to outdoor attires, swimsuits and evening gowns.
They also danced to the rhythm of various songs to the pleasure of the audience. Organised by the Miss Cameroon National Committee (COMICA) the competition is in its 13th edition under the patronage of the Ministry of Culture.
The Matron of COMICA, Henriette Sournac, used the occasion to laud the presence of the First Lady whose motherly affection was felt by all the young girls participating in the contest. According to Henriette Sournac, Mrs Chantal Biyaâs presence at the Yaounde Conference Centre late into the night was not just to honour young girls but a proof to her commitment to support where there is investment.
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Aimée Caroline Nseke, a Cameroonian student in Switzerland was elected during the national competition over the weekend in Yaounde.
Beauty, it is said, lies in the eyes of the beholder. This statement was indeed put into effective use on December 30, 2017 at the Yaounde Conference Centre when the Miss Cameroon jury committee headed by Daniel Abate, elected Aimée Caroline Nseke as the most beautiful amongst the 24 young girls vying for the crown as the most beautiful girl in Cameroon for the next 365 days.
AimĂ©e Caroline Nseke, a Cameroonian student in Switzerland was immediately honoured by the First Lady of Cameroon, Chantal Biya with the crown of the 2018 âBeauty Queenâ of the country, in the presence of several cabinet ministers, members of the diplomatic corps and other dignitaries. Special guests at the event were Miss World (America), Miss Cameroon 2016, and Miss Africa.
The Daniel Abate committee has chosen the 22-year-old Caroline Nseke to have and uphold the sash of Miss Cameroon and the crown for this year. She will have to display the countryâs cultural prowess at various national and international platforms.
The beauty queen is a student in Economic Law at Haute école de gestion Arc of Neuchùtel, Suisse. Miss Cameroon 2018, who is former Miss Cameroon Switzerland, says during her mandate, she will focus on the fight against blindness, particularly amongst albinos.
It was revealed that to become Miss Cameroon, one must be between 18-25 years, educated and physically beautiful, perfectly bilingual, not a mother and not married. The national beauty competition took place under the theme âThe National Unity to the Service of Peace and Developmentâ, with Mercy Joyce Ashu Arrah as first runner up, Angue Evina Vicky, second runner up and Beatrice Doudou third runner up.
The fourth and fifth runners up were Lucie Johanna Eyike Nemi and Louise Mileine Essangui Mack respectively. During the colourful event which lasted over three hours, the young girls which mostly represented the ten regions of the country cat-walked in various attires ranging from traditional wears to outdoor attires, swimsuits and evening gowns.
They also danced to the rhythm of various songs to the pleasure of the audience. Organised by the Miss Cameroon National Committee (COMICA) the competition is in its 13th edition under the patronage of the Ministry of Culture.
The Matron of COMICA, Henriette Sournac, used the occasion to laud the presence of the First Lady whose motherly affection was felt by all the young girls participating in the contest. According to Henriette Sournac, Mrs Chantal Biyaâs presence at the Yaounde Conference Centre late into the night was not just to honour young girls but a proof to her commitment to support where there is investment.
58e session ordinaire de la SOPECAM: plus de 24,6 milliards pour 2018
#Societe
Joseph LE
Le communiquĂ© final du Conseil dâadministration parvenu Ă notre RĂ©daction.
Le Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun, SociĂ©tĂ© Ă capital public (SOPECAM SCP) sâest rĂ©uni en sa cinquante-huitiĂšme session ordinaire le 29 dĂ©cembre 2017 dans la salle des conseils de lâentreprise sise Ă YaoundĂ©, sous la prĂ©sidence de Monsieur Joseph LE, prĂ©sident dudit Conseil. Madame Marie Claire NNANA, directeur gĂ©nĂ©ral, quâassistait Monsieur Peter MABU, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, rapportait les affaires inscrites Ă lâordre du jour portant sur :
â¶ïž Lâexamen et adoption du procĂšs-verbal de la cinquante-septiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration ;
â¶ïž Lâexamen du suivi et de la mise en oeuvre des rĂ©solutions de la cinquante-septiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration ;
â¶ïž Lâexamen du rapport dâactivitĂ©s de lâexercice 2017 ;
â¶ïž Lâexamen du programme dâaction de lâexercice 2018 ;
â¶ïž Lâexamen du budget de lâexercice 2018 ;
â¶ïž Lâadoption des rĂ©solutions de la cinquante-huitiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration.
Le Conseil a suivi avec beaucoup dâattention le discours introductif de son prĂ©sident qui a relevĂ© que la SOPECAM « sâest convenablement acquittĂ©e de ses missions rĂ©galiennes » au cours de lâexercice 2017.
Pour ce qui est de lâexercice 2018, le prĂ©sident du Conseil dâadministration a indiquĂ© que lâentreprise doit ĂȘtre « plus compĂ©titive sur le marchĂ© national et international de la presse, de lâimprimerie et de lâĂ©dition (âŠ) et que le moment est venu, plus que jamais, de rentabiliser tous les investissements consentis par lâEtat au cours des dix derniĂšres annĂ©es. Câest le prix Ă payer pour mĂ©riter notre statut dâentreprise publique ⊠».
Le Conseil a ensuite adoptĂ© le procĂšs-verbal de la derniĂšre session ordinaire, a pris connaissance, examinĂ© et adoptĂ© le rapport dâactivitĂ©s 2017, le Programme dâaction de lâexercice 2018 et le Budget de lâexercice 2018 Ă©quilibrĂ© en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 24 607 576 239 FCFA (vingt-et-quatre milliards six cent sept millions cinq cent soixante-et-seize mille deux cent trente-neuf francs CFA).
Au terme de ses travaux, le Conseil a félicité la Direction générale pour la qualité des documents qui lui ont été présentés et la clarté des explications fournies.
Fait à Yaoundé, le 29 décembre 2017
Le prĂ©sident du Conseil dâadministration
#Societe
Joseph LE
Le communiquĂ© final du Conseil dâadministration parvenu Ă notre RĂ©daction.
Le Conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun, SociĂ©tĂ© Ă capital public (SOPECAM SCP) sâest rĂ©uni en sa cinquante-huitiĂšme session ordinaire le 29 dĂ©cembre 2017 dans la salle des conseils de lâentreprise sise Ă YaoundĂ©, sous la prĂ©sidence de Monsieur Joseph LE, prĂ©sident dudit Conseil. Madame Marie Claire NNANA, directeur gĂ©nĂ©ral, quâassistait Monsieur Peter MABU, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, rapportait les affaires inscrites Ă lâordre du jour portant sur :
â¶ïž Lâexamen et adoption du procĂšs-verbal de la cinquante-septiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration ;
â¶ïž Lâexamen du suivi et de la mise en oeuvre des rĂ©solutions de la cinquante-septiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration ;
â¶ïž Lâexamen du rapport dâactivitĂ©s de lâexercice 2017 ;
â¶ïž Lâexamen du programme dâaction de lâexercice 2018 ;
â¶ïž Lâexamen du budget de lâexercice 2018 ;
â¶ïž Lâadoption des rĂ©solutions de la cinquante-huitiĂšme session ordinaire du Conseil dâadministration.
Le Conseil a suivi avec beaucoup dâattention le discours introductif de son prĂ©sident qui a relevĂ© que la SOPECAM « sâest convenablement acquittĂ©e de ses missions rĂ©galiennes » au cours de lâexercice 2017.
Pour ce qui est de lâexercice 2018, le prĂ©sident du Conseil dâadministration a indiquĂ© que lâentreprise doit ĂȘtre « plus compĂ©titive sur le marchĂ© national et international de la presse, de lâimprimerie et de lâĂ©dition (âŠ) et que le moment est venu, plus que jamais, de rentabiliser tous les investissements consentis par lâEtat au cours des dix derniĂšres annĂ©es. Câest le prix Ă payer pour mĂ©riter notre statut dâentreprise publique ⊠».
Le Conseil a ensuite adoptĂ© le procĂšs-verbal de la derniĂšre session ordinaire, a pris connaissance, examinĂ© et adoptĂ© le rapport dâactivitĂ©s 2017, le Programme dâaction de lâexercice 2018 et le Budget de lâexercice 2018 Ă©quilibrĂ© en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 24 607 576 239 FCFA (vingt-et-quatre milliards six cent sept millions cinq cent soixante-et-seize mille deux cent trente-neuf francs CFA).
Au terme de ses travaux, le Conseil a félicité la Direction générale pour la qualité des documents qui lui ont été présentés et la clarté des explications fournies.
Fait à Yaoundé, le 29 décembre 2017
Le prĂ©sident du Conseil dâadministration
Actes terroristes dans le Sud-Ouest: LâautoritĂ© de lâEtat restaurĂ©e
MESSI BALA
Constat du Mindef, Joseph Beti Assomo, qui vient de boucler trois jours de visite au poste de commandement de lâopĂ©ration Emergence 2.
«Aussi loin que mes souvenirs peuvent remonter, câest lâun des meilleurs rĂ©veillons de la Saint Sylvestre que je passe Ă Mamfe ». Dixit Chief Tabe Tando. Celui qui est par ailleurs prĂ©sident du groupe parlementaire Rdpc au SĂ©nat sâexprimait ainsi dimanche 31 dĂ©cembre dernier, peu avant minuit, Ă la sortie de la concertation avec Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef). Une rĂ©union de plus dâune heure Ă laquelle le sĂ©nateur venait de prendre part, Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation dâune dizaine dâautres chefs traditionnels du dĂ©partement de la Manyu. Cette unitĂ© administrative de la rĂ©gion du Sud- Ouest oĂč plusieurs attaques meurtriĂšres contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont perpĂ©trĂ©es depuis trois mois.
Des groupes armĂ©s se revendiquant dâune organisation sĂ©cessionniste ont notamment assassinĂ© une dizaine de militaires, gendarmes et policiers dans diverses localitĂ©s de la Manyu. Entre autres, le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem (prĂšs de Mamfe), les inspecteurs de police principaux Ngwa Kevin et Nkewelle Derrick Halle tuĂ©s, Ă Otu (arrondissement dâEyumojock) dans la nuit du 29 au 30 novembre 2017, et les quatre militaires assassinĂ©s deux jours prĂ©cĂ©dents dans les encablures de Mamfe. Des actes terroristes qui vont amener le chef des armĂ©es Ă rĂ©agir.
Le 30 novembre 2017, revenant du sommet Union africaine-Union europĂ©enne dâAbidjan (CĂŽte-dâIvoire), le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fera une dĂ©claration qui va constituer le tournant dĂ©cisif sur ce nouveau théùtre dâopĂ©rations. En effet, si depuis les manifestations nonautorisĂ©es et violentes du 22 septembre 2017 et du 1er octobre 2017, lâorientation donnĂ©e Ă lâarmĂ©e Ă©tait « sĂ©curiser pas militariser », le chef des armĂ©es exigera expressĂ©ment de « mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels ».
Lâinstruction prĂ©sidentielle va se traduire sur le terrain en ordre « de traquer, apprĂ©hender et neutraliser » sans relĂąche, ces groupes criminels. Tactiquement, lâarmĂ©e sâest alors ajustĂ©e. Pour mener Ă bien toutes ces opĂ©rations, le gĂ©nĂ©ral Donatien Melingui Nouma a installĂ© le poste de commandement avancĂ© de la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (BRIM) quâil commande Ă Besong Abang (Mamfe), dans les locaux de la 220e compagnie antichars.
Le Bataillon dâintervention rapide (BIR), une troupe dâĂ©lite de lâarmĂ©e camerounaise, a activĂ© trois dĂ©tachements Ă Dadi, Bachuo et Eyumojock. DĂ©pĂȘchĂ© dans la Manyu pour apprĂ©cier le travail fait, les rĂ©sultats obtenus et booster le moral de ces troupes, Joseph Beti Assomo a choisi de passer trois jours sur place et surtout le dernier jour de lâannĂ©e 2017.
Le Mindef est arrivĂ© dans la ville en mi-journĂ©e Ă Mamfe. Il sâest rendu immĂ©diatement dans lâarrondissement dâEyumojock Ă 45 km de Mamfe. De lĂ , il a visitĂ© la base du BIR Ă Efiom Quater Ă 500 mĂštres du lac Ejagham. Puis, Joseph Beti Assomo et sa suite ont Ă©tĂ© Ă la brigade de gendarmerie avant de se projeter par hĂ©licoptĂšre dans la localitĂ© de Dadi.
Du briefing de la situation sur le terrain, il ressort que la violence est dĂ©sormais circonscrite. Les sĂ©cessionnistes sont en dĂ©route et dĂ©sorganisĂ©s depuis les assauts menĂ©s contre certaines positions du territoire quâils utilisaient comme camp dâentraĂźnement. Ces casernes improvisĂ©es des sĂ©cessionnistes ont toutes Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©es aprĂšs des opĂ©rations de ratissage. Du nord dâEkok au nord de Dadi, les positions camerounaises sont dĂ©sormais sanctuarisĂ©es et les terroristes neutralisĂ©s ou apprĂ©hendĂ©s. Câest donc une troupe moralement confiante et tactiquement au point qui a suivi en soirĂ©e avec grande attention le discours du chef de lâEtat dans le camp du 22e Bataillon dâinfanterie motorisĂ©e (BIM).
MESSI BALA
Constat du Mindef, Joseph Beti Assomo, qui vient de boucler trois jours de visite au poste de commandement de lâopĂ©ration Emergence 2.
«Aussi loin que mes souvenirs peuvent remonter, câest lâun des meilleurs rĂ©veillons de la Saint Sylvestre que je passe Ă Mamfe ». Dixit Chief Tabe Tando. Celui qui est par ailleurs prĂ©sident du groupe parlementaire Rdpc au SĂ©nat sâexprimait ainsi dimanche 31 dĂ©cembre dernier, peu avant minuit, Ă la sortie de la concertation avec Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef). Une rĂ©union de plus dâune heure Ă laquelle le sĂ©nateur venait de prendre part, Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation dâune dizaine dâautres chefs traditionnels du dĂ©partement de la Manyu. Cette unitĂ© administrative de la rĂ©gion du Sud- Ouest oĂč plusieurs attaques meurtriĂšres contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont perpĂ©trĂ©es depuis trois mois.
Des groupes armĂ©s se revendiquant dâune organisation sĂ©cessionniste ont notamment assassinĂ© une dizaine de militaires, gendarmes et policiers dans diverses localitĂ©s de la Manyu. Entre autres, le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem (prĂšs de Mamfe), les inspecteurs de police principaux Ngwa Kevin et Nkewelle Derrick Halle tuĂ©s, Ă Otu (arrondissement dâEyumojock) dans la nuit du 29 au 30 novembre 2017, et les quatre militaires assassinĂ©s deux jours prĂ©cĂ©dents dans les encablures de Mamfe. Des actes terroristes qui vont amener le chef des armĂ©es Ă rĂ©agir.
Le 30 novembre 2017, revenant du sommet Union africaine-Union europĂ©enne dâAbidjan (CĂŽte-dâIvoire), le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fera une dĂ©claration qui va constituer le tournant dĂ©cisif sur ce nouveau théùtre dâopĂ©rations. En effet, si depuis les manifestations nonautorisĂ©es et violentes du 22 septembre 2017 et du 1er octobre 2017, lâorientation donnĂ©e Ă lâarmĂ©e Ă©tait « sĂ©curiser pas militariser », le chef des armĂ©es exigera expressĂ©ment de « mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels ».
Lâinstruction prĂ©sidentielle va se traduire sur le terrain en ordre « de traquer, apprĂ©hender et neutraliser » sans relĂąche, ces groupes criminels. Tactiquement, lâarmĂ©e sâest alors ajustĂ©e. Pour mener Ă bien toutes ces opĂ©rations, le gĂ©nĂ©ral Donatien Melingui Nouma a installĂ© le poste de commandement avancĂ© de la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (BRIM) quâil commande Ă Besong Abang (Mamfe), dans les locaux de la 220e compagnie antichars.
Le Bataillon dâintervention rapide (BIR), une troupe dâĂ©lite de lâarmĂ©e camerounaise, a activĂ© trois dĂ©tachements Ă Dadi, Bachuo et Eyumojock. DĂ©pĂȘchĂ© dans la Manyu pour apprĂ©cier le travail fait, les rĂ©sultats obtenus et booster le moral de ces troupes, Joseph Beti Assomo a choisi de passer trois jours sur place et surtout le dernier jour de lâannĂ©e 2017.
Le Mindef est arrivĂ© dans la ville en mi-journĂ©e Ă Mamfe. Il sâest rendu immĂ©diatement dans lâarrondissement dâEyumojock Ă 45 km de Mamfe. De lĂ , il a visitĂ© la base du BIR Ă Efiom Quater Ă 500 mĂštres du lac Ejagham. Puis, Joseph Beti Assomo et sa suite ont Ă©tĂ© Ă la brigade de gendarmerie avant de se projeter par hĂ©licoptĂšre dans la localitĂ© de Dadi.
Du briefing de la situation sur le terrain, il ressort que la violence est dĂ©sormais circonscrite. Les sĂ©cessionnistes sont en dĂ©route et dĂ©sorganisĂ©s depuis les assauts menĂ©s contre certaines positions du territoire quâils utilisaient comme camp dâentraĂźnement. Ces casernes improvisĂ©es des sĂ©cessionnistes ont toutes Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©es aprĂšs des opĂ©rations de ratissage. Du nord dâEkok au nord de Dadi, les positions camerounaises sont dĂ©sormais sanctuarisĂ©es et les terroristes neutralisĂ©s ou apprĂ©hendĂ©s. Câest donc une troupe moralement confiante et tactiquement au point qui a suivi en soirĂ©e avec grande attention le discours du chef de lâEtat dans le camp du 22e Bataillon dâinfanterie motorisĂ©e (BIM).
ââLes soldats et le Mindef Ă©taient trĂšs heureux de recevoir en « Live » les fĂ©licitations du prĂ©sident de la RĂ©publique qui a reconnu que « les opĂ©rations engagĂ©es contre les terroristes dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ont donnĂ© dâexcellents rĂ©sultats ». Une fois le message prĂ©sidentiel achevĂ©, câest la compagnie musique du 22e BIM qui a pris le relais en animant jusquâĂ lâavĂšnement de la nouvelle annĂ©e.
ââKumba II: Inevitable Summerland
Martin NKEMATABONG
Kumba II is the town of friendship and business. Here, thousands of people from different parts of the country and Africa seek fortune. Hospitality distinguishes the council area from the lots. As first time visitor, your challenge would not be where to lodge but how to choose among its world class hotels that offer beyond your taste.
How much have you seen or heard of Kumba II council? If you havenât, then find out! The neighbourhood is the nerve centre of business and tourism, inhabited by traders and farmers from different parts of Cameroon and beyond. Business of various types and sizes is largely in the hands of merchants from neigbouring Nigeria, Gabon, Equatorial Guinea and the Central African Republic. Their shops are stuffed with everything valuable from different parts of the world.
Your choice may be hard or software. It could be good food or classic drinks, world class glossary, art and craft, fun or music. All is available in abundance, and offered at affordable costs. However, you need to fill your briefcase with sufficient cash if you plan to make a stop at a standard nightclub. Hospitality makes the difference between the Kumba II council and others.
Your first time challenge will not be where to find cosy hotels and guesthouses distinguished by classic culinary and impeccable room services but how to make the best choice. Here, the most cherished African and European dishes are stewed by illustrious Chefs who scramble from dawn to dusk to offer you what is better than your dollar.
And, at the end of your summer stay, you would tell the story better! Do you remember the Kumba of post-independence days? That was during the 1970s! Kumba, popularly known as âK. Townâ, was the dreamland of every citizen. Its business tentacles clutched thousands of people from every corner of the then Federal Republic and even beyond. The effervescence of high life and merrymaking was contagious.
The name âKumba was a magnet! No women had the guts to jilt a man who lived in Kumba, irrespective of her beauty or her social standing. By 2007, âK. Townâ had grown beyond the bounds of an ordinary township. It was then split into three council areas (Kumba 1, Kumba II and Kumba III).
The decision signed by President Paul Biya drastically changed the face of Kumba II council area. The neigbourhood was tarred and its streets illuminated. Today, Kumba II remains a palpable dreamland for many youngsters who hope to irk a living in cocoa or lumber business. Thousands of them are also farmers and petty traders, excelling in the purchase and selling of automobile spare parts, radio and TV sets, computers and electronics.
The Kumba II constituency is also a decent space for democracy, though as slippery as slugs. Here, no one owns politics, and no politician owns anyone. Indeed, no political aspirant sleeps with both eyes closed because the boat can be piloted out of track at any time. Here the ruling and opposition parties permanently lock horns, with exasperated outcomes. Believe me. This constituency is reserved for the keenest and the smartest!
Martin NKEMATABONG
Kumba II is the town of friendship and business. Here, thousands of people from different parts of the country and Africa seek fortune. Hospitality distinguishes the council area from the lots. As first time visitor, your challenge would not be where to lodge but how to choose among its world class hotels that offer beyond your taste.
How much have you seen or heard of Kumba II council? If you havenât, then find out! The neighbourhood is the nerve centre of business and tourism, inhabited by traders and farmers from different parts of Cameroon and beyond. Business of various types and sizes is largely in the hands of merchants from neigbouring Nigeria, Gabon, Equatorial Guinea and the Central African Republic. Their shops are stuffed with everything valuable from different parts of the world.
Your choice may be hard or software. It could be good food or classic drinks, world class glossary, art and craft, fun or music. All is available in abundance, and offered at affordable costs. However, you need to fill your briefcase with sufficient cash if you plan to make a stop at a standard nightclub. Hospitality makes the difference between the Kumba II council and others.
Your first time challenge will not be where to find cosy hotels and guesthouses distinguished by classic culinary and impeccable room services but how to make the best choice. Here, the most cherished African and European dishes are stewed by illustrious Chefs who scramble from dawn to dusk to offer you what is better than your dollar.
And, at the end of your summer stay, you would tell the story better! Do you remember the Kumba of post-independence days? That was during the 1970s! Kumba, popularly known as âK. Townâ, was the dreamland of every citizen. Its business tentacles clutched thousands of people from every corner of the then Federal Republic and even beyond. The effervescence of high life and merrymaking was contagious.
The name âKumba was a magnet! No women had the guts to jilt a man who lived in Kumba, irrespective of her beauty or her social standing. By 2007, âK. Townâ had grown beyond the bounds of an ordinary township. It was then split into three council areas (Kumba 1, Kumba II and Kumba III).
The decision signed by President Paul Biya drastically changed the face of Kumba II council area. The neigbourhood was tarred and its streets illuminated. Today, Kumba II remains a palpable dreamland for many youngsters who hope to irk a living in cocoa or lumber business. Thousands of them are also farmers and petty traders, excelling in the purchase and selling of automobile spare parts, radio and TV sets, computers and electronics.
The Kumba II constituency is also a decent space for democracy, though as slippery as slugs. Here, no one owns politics, and no politician owns anyone. Indeed, no political aspirant sleeps with both eyes closed because the boat can be piloted out of track at any time. Here the ruling and opposition parties permanently lock horns, with exasperated outcomes. Believe me. This constituency is reserved for the keenest and the smartest!
ââListes Ă©lectorales: Les inscriptions ont repris
Alexandra TCHUILEU N.
Depuis hier, les Ă©lecteurs se rendent dans les antennes dâElecam, en attendant le lancement officiel de la rĂ©vision des listes Ă©lectorales par le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections ce jour.
La reprise officielle, ce sera aujourdâhui. Le marathon vers les antennes communales et les agents dâElections Cameroon (Elecam) pour figurer sur le fichier Ă©lectoral. La caravane dans trois antennes communales de YaoundĂ© pour la rĂ©vision des listes Ă©lectorales sera conduite ce mercredi par Abdoulaye BabalĂ©, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections.
Mais, les potentiels Ă©lecteurs nâont pas attendu pour aller sâinscrire. Hier dĂ©jĂ , le travail a repris. A lâantenne communale Elecam de YaoundĂ© 1 au quartier Mballa II, juste deux voitures dans le parking et une cour dĂ©serte. Pas grand monde de ce cĂŽtĂ©. Câest un lendemain de fĂȘtes. Toutefois, le personnel a enfilĂ© la tenue de travail.
RĂ©unis autour du chef dâantenne, les agents ont revu la stratĂ©gie pour maximiser les inscriptions sur les listes Ă©lectorales. Câest le cap fixĂ© pour 2018, annĂ©e Ă©lectorale au Cameroun. Selon HĂ©lĂšne Ngono, chef dâantenne, le travail a repris normalement. « Depuis le matin, nous avons reçu deux Ă©lecteurs pour lâinscription et deux autres pour le retrait des cartes. »
Ce mĂȘme mardi, un membre de la commission de rĂ©vision des listes Ă©lectorales est prĂ©sent pour sâassurer de lâeffectivitĂ© de la reprise. Il sâagit de Claudine Onana, la reprĂ©sentante de lâAlliance nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (ANDP). « Jâai Ă©tĂ© prĂ©venue le 31 dĂ©cembre de la reprise des activitĂ©s ce matin par le chef dâantenne », a-t-elle expliquĂ©, constatant lâeffectivitĂ© du service dans cette antenne.
Au quartier Nkomkana, lâambiance nâest pas trĂšs diffĂ©rente. DĂšs lâentrĂ©e de lâantenne communale de YaoundĂ© II, une grande banderole affiche «RĂ©vision sur les listes Ă©lectorales entre le 1er janvier et le 31 aoĂ»t ». De quoi encourager les Ă©lecteurs non inscrits Ă se bouger. Cyrille Befe, le chef dâantenne lui-mĂȘme, nâa pas hĂ©sitĂ© Ă accoster les passants pour rappeler lâĂ©chĂ©ance. « Nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment. DĂšs lors, les inscriptions seront arrĂȘtĂ©es », a-t-il indiquĂ©. Câest donc le moment pour eux de maximiser les inscriptions. Depuis la reprise Ă 7h15 ici, une dizaine de personnes se sont prĂ©sentĂ©es pour les inscriptions ou le retrait des cartes.
Alexandra TCHUILEU N.
Depuis hier, les Ă©lecteurs se rendent dans les antennes dâElecam, en attendant le lancement officiel de la rĂ©vision des listes Ă©lectorales par le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections ce jour.
La reprise officielle, ce sera aujourdâhui. Le marathon vers les antennes communales et les agents dâElections Cameroon (Elecam) pour figurer sur le fichier Ă©lectoral. La caravane dans trois antennes communales de YaoundĂ© pour la rĂ©vision des listes Ă©lectorales sera conduite ce mercredi par Abdoulaye BabalĂ©, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections.
Mais, les potentiels Ă©lecteurs nâont pas attendu pour aller sâinscrire. Hier dĂ©jĂ , le travail a repris. A lâantenne communale Elecam de YaoundĂ© 1 au quartier Mballa II, juste deux voitures dans le parking et une cour dĂ©serte. Pas grand monde de ce cĂŽtĂ©. Câest un lendemain de fĂȘtes. Toutefois, le personnel a enfilĂ© la tenue de travail.
RĂ©unis autour du chef dâantenne, les agents ont revu la stratĂ©gie pour maximiser les inscriptions sur les listes Ă©lectorales. Câest le cap fixĂ© pour 2018, annĂ©e Ă©lectorale au Cameroun. Selon HĂ©lĂšne Ngono, chef dâantenne, le travail a repris normalement. « Depuis le matin, nous avons reçu deux Ă©lecteurs pour lâinscription et deux autres pour le retrait des cartes. »
Ce mĂȘme mardi, un membre de la commission de rĂ©vision des listes Ă©lectorales est prĂ©sent pour sâassurer de lâeffectivitĂ© de la reprise. Il sâagit de Claudine Onana, la reprĂ©sentante de lâAlliance nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (ANDP). « Jâai Ă©tĂ© prĂ©venue le 31 dĂ©cembre de la reprise des activitĂ©s ce matin par le chef dâantenne », a-t-elle expliquĂ©, constatant lâeffectivitĂ© du service dans cette antenne.
Au quartier Nkomkana, lâambiance nâest pas trĂšs diffĂ©rente. DĂšs lâentrĂ©e de lâantenne communale de YaoundĂ© II, une grande banderole affiche «RĂ©vision sur les listes Ă©lectorales entre le 1er janvier et le 31 aoĂ»t ». De quoi encourager les Ă©lecteurs non inscrits Ă se bouger. Cyrille Befe, le chef dâantenne lui-mĂȘme, nâa pas hĂ©sitĂ© Ă accoster les passants pour rappeler lâĂ©chĂ©ance. « Nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale et le corps Ă©lectoral peut ĂȘtre convoquĂ© Ă tout moment. DĂšs lors, les inscriptions seront arrĂȘtĂ©es », a-t-il indiquĂ©. Câest donc le moment pour eux de maximiser les inscriptions. Depuis la reprise Ă 7h15 ici, une dizaine de personnes se sont prĂ©sentĂ©es pour les inscriptions ou le retrait des cartes.
ââFĂȘtes de fin dâannĂ©e: Les comptes sont bons
AĂŻcha NSANGOU
Dans les grandes surfaces, les responsables font un bilan globalement satisfaisant des activités de cette période.
Nous ne sommes que le 02 janvier, lendemain de la journĂ©e clĂŽturant les festivitĂ©s de fin dâannĂ©e mais, dĂ©jĂ quelques responsables de grandes surfaces font le bilan des activitĂ©s de fin dâannĂ©e. Dâautres confient recevoir encore des rapports de diffĂ©rents services pour pouvoir se faire une idĂ©e gĂ©nĂ©rale des recettes durant cette pĂ©riode. Difficile donc dâavoir des donnĂ©es chiffrĂ©es des entrĂ©es et bĂ©nĂ©fices mais quand mĂȘme, les responsables ont une idĂ©e claire des secteurs qui auront le plus retenu lâattention des clients.
Produits alimentaires et caves
Ce sont ces rayons qui ont Ă©tĂ© les plus visitĂ©s dans de nombreuses grandes surfaces de la ville de YaoundĂ©. Câest le cas au supermarchĂ© Dovv Bastos, tel que le rapporte le directeur marketing. Ici lâalimentaire et la cave ont fait le gros des recettes. Les promotions et autres remises aidant, les clients ont fait le plein des charriots. Situation similaire au supermarchĂ© Mahima Warda oĂč M. Fateh, lâun des responsables rapporte que les produits alimentaires (boucheries, poissonnerie, etc.) ont reçu les attentions du public. « On a fait de bonnes affaires. Les produits alimentaires, les sapins, les jouets, les sapins, les vĂȘtements pour enfants tout y passait», rapporte M. Fateh. Les chocolats aussi ont Ă©tĂ© savourĂ©s. CâĂ©tait la fĂȘte et donc lâoccasion de faire des cadeaux. Les chocolats figuraient parmi les prĂ©sents Ă offrir.
Les jouets
Sâil est vrai quâaprĂšs la fĂȘte de la nativitĂ© le 25 dĂ©cembre dernier, la frĂ©quentation dans les rayons de jouets a baissĂ©, il reste que câest lâun des secteurs qui aura le plus permis aux grandes surfaces de faire du chiffre. Au supermarchĂ© Mahima Warda par exemple, lâon confie que ce rayon a Ă©tĂ© vidĂ© Ă plus de 60%. Un tour fait dans les rayons des supermarchĂ©s et on constate quâeffectivement, les parents nâont pas boudĂ© le bonheur de faire plaisir Ă leurs progĂ©nitures.
VĂȘtements et chaussures
LĂ aussi, on sâest fait plaisir, tĂ©moignent les commerçants. Parents, enfants, tout le monde voulait se mettre sur son 31, alors on a mis le paquet. Rayons et autres Ă©tagĂšres se sont donc vidĂ©s. Mais le commentaire des vendeurs est restĂ© le mĂȘme : « CâĂ©tait mieux lâannĂ©e derniĂšre ». Si Ă Mahima Warda on se rĂ©jouit dâavoir fait de bonnes affaires avec une augmentation des recettes de 2 Ă 3% par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, Ă Dovv Bastos, câest pendant les derniers jours de fĂȘte quâune frĂ©nĂ©sie particuliĂšre a Ă©tĂ© observĂ©e. Toutefois le constat est le mĂȘme dans tous les magasins visitĂ©s : «Les Camerounais nâont pas dâargent».
AĂŻcha NSANGOU
Dans les grandes surfaces, les responsables font un bilan globalement satisfaisant des activités de cette période.
Nous ne sommes que le 02 janvier, lendemain de la journĂ©e clĂŽturant les festivitĂ©s de fin dâannĂ©e mais, dĂ©jĂ quelques responsables de grandes surfaces font le bilan des activitĂ©s de fin dâannĂ©e. Dâautres confient recevoir encore des rapports de diffĂ©rents services pour pouvoir se faire une idĂ©e gĂ©nĂ©rale des recettes durant cette pĂ©riode. Difficile donc dâavoir des donnĂ©es chiffrĂ©es des entrĂ©es et bĂ©nĂ©fices mais quand mĂȘme, les responsables ont une idĂ©e claire des secteurs qui auront le plus retenu lâattention des clients.
Produits alimentaires et caves
Ce sont ces rayons qui ont Ă©tĂ© les plus visitĂ©s dans de nombreuses grandes surfaces de la ville de YaoundĂ©. Câest le cas au supermarchĂ© Dovv Bastos, tel que le rapporte le directeur marketing. Ici lâalimentaire et la cave ont fait le gros des recettes. Les promotions et autres remises aidant, les clients ont fait le plein des charriots. Situation similaire au supermarchĂ© Mahima Warda oĂč M. Fateh, lâun des responsables rapporte que les produits alimentaires (boucheries, poissonnerie, etc.) ont reçu les attentions du public. « On a fait de bonnes affaires. Les produits alimentaires, les sapins, les jouets, les sapins, les vĂȘtements pour enfants tout y passait», rapporte M. Fateh. Les chocolats aussi ont Ă©tĂ© savourĂ©s. CâĂ©tait la fĂȘte et donc lâoccasion de faire des cadeaux. Les chocolats figuraient parmi les prĂ©sents Ă offrir.
Les jouets
Sâil est vrai quâaprĂšs la fĂȘte de la nativitĂ© le 25 dĂ©cembre dernier, la frĂ©quentation dans les rayons de jouets a baissĂ©, il reste que câest lâun des secteurs qui aura le plus permis aux grandes surfaces de faire du chiffre. Au supermarchĂ© Mahima Warda par exemple, lâon confie que ce rayon a Ă©tĂ© vidĂ© Ă plus de 60%. Un tour fait dans les rayons des supermarchĂ©s et on constate quâeffectivement, les parents nâont pas boudĂ© le bonheur de faire plaisir Ă leurs progĂ©nitures.
VĂȘtements et chaussures
LĂ aussi, on sâest fait plaisir, tĂ©moignent les commerçants. Parents, enfants, tout le monde voulait se mettre sur son 31, alors on a mis le paquet. Rayons et autres Ă©tagĂšres se sont donc vidĂ©s. Mais le commentaire des vendeurs est restĂ© le mĂȘme : « CâĂ©tait mieux lâannĂ©e derniĂšre ». Si Ă Mahima Warda on se rĂ©jouit dâavoir fait de bonnes affaires avec une augmentation des recettes de 2 Ă 3% par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre, Ă Dovv Bastos, câest pendant les derniers jours de fĂȘte quâune frĂ©nĂ©sie particuliĂšre a Ă©tĂ© observĂ©e. Toutefois le constat est le mĂȘme dans tous les magasins visitĂ©s : «Les Camerounais nâont pas dâargent».
Possible Calm after A Storm
#Editorial
Shey Peter MABU
After a difficult year during which Cameroon faced an unprecedented socio-political crisis, the year, 2018 could usher in some changes for the better. In his state of the nation address to compatriots on the eve of this New Year, President Paul Biya, despite his appreciation of some strides taken in football, Health, the economy and infrastructure, regretted the negative effects of the crisis affecting the North-West and South-West Regions of the country.
The loss of lives, destruction of property, childrenâs inability to continue schooling, and the declaration of âghost town scenario in the English- speaking regions, constituted a nightmare which peace-loving Cameroonians would not tolerate. Government, he recalled had taken a number of decisions which portrayed the good will of the President to weather a storm that was fast becoming too costly to undermine.
âIt is my duty to ensure republican order, social peace, unity of the nation, and Cameroonâs integrity.â
President Biya made it clear to compatriots that he is aware that the wish of every Cameroonian of good will is to see an end to the tensions in the North-west and South-west Regions and return to normalcy. Besides the fact that all citizens desire greater participation in their affairs, especially at local level, President Biya said, âI have ordered the implementation of the necessary measures to speedily give effect to this major reform; decentralization.
This good will of the President has always been portrayed in his speeches and important declarations, but the problem is the deadly spirit of keeping for tomorrow what can be done today in the interest of the country and its people.
The Cameroon leader in his speeches has often deplored the societal ill of inertia, but it seems that those who clap and praise the President for taking important decisions often forget that the Head of State himself cannot move from office to office ensuring that what is expected of his collaborators is carried out. Here lies the challenge! How many of us doubt that the problem in the Anglophone regions has been aggravated by failure or delay to implement decisions that were taken several years back?
While such a delay does not guarantee the radicalization of the steps being taken to put things right, we should be reminded of the truth that it is inacceptable to use the wrong method to attain a desired goal. What is expected of all citizens is demonstration of the virtue of patriotism and maturity without which it is difficult to embrace the principle of constructive dialogue in the solution of problems.
In this light, the steps government has already taken in the effort to give our bilingual status, the importance it deserves should be judiciously exploited to help the nation forge ahead as a country truly united in diversity with a common future. The year, 2017 was plagued by societal ills that almost robbed us of the virtue that qualified Cameroon as the âlaboratory of African unityâ.
We need to maintain this virtue, sustaining through patriotism and political maturity what made possible the decisions of 11th February 1961 and 1st October 1961. To achieve this we must all sincerely work hard to see that calm replaces the storms of the year 2017.
We should also note that while we prepare to host the African Football cup of Nations, next year, we can also lose the pride of a host if we do not work hard to maintain peace, national security, cleanliness, and developmental values that attract investors and tourists. Letâs welcome, 2018 with a genuine spirit of changes for the better.
#Editorial
Shey Peter MABU
After a difficult year during which Cameroon faced an unprecedented socio-political crisis, the year, 2018 could usher in some changes for the better. In his state of the nation address to compatriots on the eve of this New Year, President Paul Biya, despite his appreciation of some strides taken in football, Health, the economy and infrastructure, regretted the negative effects of the crisis affecting the North-West and South-West Regions of the country.
The loss of lives, destruction of property, childrenâs inability to continue schooling, and the declaration of âghost town scenario in the English- speaking regions, constituted a nightmare which peace-loving Cameroonians would not tolerate. Government, he recalled had taken a number of decisions which portrayed the good will of the President to weather a storm that was fast becoming too costly to undermine.
âIt is my duty to ensure republican order, social peace, unity of the nation, and Cameroonâs integrity.â
President Biya made it clear to compatriots that he is aware that the wish of every Cameroonian of good will is to see an end to the tensions in the North-west and South-west Regions and return to normalcy. Besides the fact that all citizens desire greater participation in their affairs, especially at local level, President Biya said, âI have ordered the implementation of the necessary measures to speedily give effect to this major reform; decentralization.
This good will of the President has always been portrayed in his speeches and important declarations, but the problem is the deadly spirit of keeping for tomorrow what can be done today in the interest of the country and its people.
The Cameroon leader in his speeches has often deplored the societal ill of inertia, but it seems that those who clap and praise the President for taking important decisions often forget that the Head of State himself cannot move from office to office ensuring that what is expected of his collaborators is carried out. Here lies the challenge! How many of us doubt that the problem in the Anglophone regions has been aggravated by failure or delay to implement decisions that were taken several years back?
While such a delay does not guarantee the radicalization of the steps being taken to put things right, we should be reminded of the truth that it is inacceptable to use the wrong method to attain a desired goal. What is expected of all citizens is demonstration of the virtue of patriotism and maturity without which it is difficult to embrace the principle of constructive dialogue in the solution of problems.
In this light, the steps government has already taken in the effort to give our bilingual status, the importance it deserves should be judiciously exploited to help the nation forge ahead as a country truly united in diversity with a common future. The year, 2017 was plagued by societal ills that almost robbed us of the virtue that qualified Cameroon as the âlaboratory of African unityâ.
We need to maintain this virtue, sustaining through patriotism and political maturity what made possible the decisions of 11th February 1961 and 1st October 1961. To achieve this we must all sincerely work hard to see that calm replaces the storms of the year 2017.
We should also note that while we prepare to host the African Football cup of Nations, next year, we can also lose the pride of a host if we do not work hard to maintain peace, national security, cleanliness, and developmental values that attract investors and tourists. Letâs welcome, 2018 with a genuine spirit of changes for the better.