ââSĂ©natoriales 2018: candidats, approchez !
Alexandra TCHUILEU N.
A partir dâaujourdâhui, les formations politiques ont huit jours pour dĂ©poser leurs dossiers Ă Elections Cameroon.
Il est 14h Ă la permanence du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc) ce mardi Ă YaoundĂ©. Les locaux sont plutĂŽt dĂ©serts. Seuls deux hommes et un officier de police occupent la grande salle. Câest pourtant le jour limite de dĂ©pĂŽt des dossiers pour les candidats du parti aux Ă©lections sĂ©natoriales. Le dĂ©lai est fixĂ© Ă 18h. Jusque-lĂ , la commission installĂ©e ici nâa reçu aucun dossier de candidature. Chaque dossier est constituĂ© dâune liste comportant les noms de sept titulaires et de sept supplĂ©ants.
Dans la salle drapĂ©e aux effigies du parti, les deux chargĂ©s de mission sâattĂšlent Ă distribuer les fiches de candidature aux militants dĂ©sireux de prĂ©senter un dossier. « Nous en avons distribuĂ© un bon nombre. MalgrĂ© le lundi fĂ©riĂ©, nous nous sommes installĂ©s ici dĂšs 8h. A notre niveau, le nombre de dossiers de candidature nâest pas limitĂ©. Mais pour demain, seules deux listes seront sĂ©lectionnĂ©es par rĂ©gion », explique lâun des chargĂ©s de mission.
En effet, ces dossiers de candidature seront ensuite Ă©valuĂ©s par une commission ce mercredi. Objectif, sĂ©lectionner dans chaque rĂ©gion les deux listes par rĂ©gion qui auront respectĂ© tous les critĂšres du code Ă©lectoral et du parti. Entre autres, avoir deux femmes par liste et sâĂȘtre acquittĂ© des cotisations exigibles au Rdpc. Les dossiers retenus seront ensuite acheminĂ©s au ComitĂ© central du parti pour la sĂ©lection dĂ©finitive dâun seul dossier par rĂ©gion avant le dĂ©pĂŽt Ă Elections Cameroon.
Du cĂŽtĂ© de lâUnion des populations du Cameroun (UPC), câest calme ce mardi. Un conseil gĂ©nĂ©ral se prĂ©pare plutĂŽt pour ce mercredi. «Câest la rĂ©union des sages du parti. Il sâagira dâadopter la stratĂ©gie pour ce scrutin. Compte tenu de nos capacitĂ©s, nous aurons une rĂ©union dâici vendredi pour choisir la circonscription dans laquelle nous allons candidater. Les dĂ©lais Ă©tant courts et le dossier un peu lourd financiĂšrement, nous ne pouvons pas aller dans lâensemble du pays», explique Pierre Baleguel Nkot, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti.
A lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC), une rencontre est Ă©galement prĂ©vue ce jour Ă YaoundĂ©. Il sâagit du Bureau politique Ă©largi aux maires et aux dĂ©putĂ©s du parti. A lâordre du jour, la participation de lâUDC aux Ă©lections sĂ©natoriales. La date limite de dĂ©pĂŽt des dossiers de candidature Ă Elecam est fixĂ©e au 22 fĂ©vrier.
Alexandra TCHUILEU N.
A partir dâaujourdâhui, les formations politiques ont huit jours pour dĂ©poser leurs dossiers Ă Elections Cameroon.
Il est 14h Ă la permanence du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc) ce mardi Ă YaoundĂ©. Les locaux sont plutĂŽt dĂ©serts. Seuls deux hommes et un officier de police occupent la grande salle. Câest pourtant le jour limite de dĂ©pĂŽt des dossiers pour les candidats du parti aux Ă©lections sĂ©natoriales. Le dĂ©lai est fixĂ© Ă 18h. Jusque-lĂ , la commission installĂ©e ici nâa reçu aucun dossier de candidature. Chaque dossier est constituĂ© dâune liste comportant les noms de sept titulaires et de sept supplĂ©ants.
Dans la salle drapĂ©e aux effigies du parti, les deux chargĂ©s de mission sâattĂšlent Ă distribuer les fiches de candidature aux militants dĂ©sireux de prĂ©senter un dossier. « Nous en avons distribuĂ© un bon nombre. MalgrĂ© le lundi fĂ©riĂ©, nous nous sommes installĂ©s ici dĂšs 8h. A notre niveau, le nombre de dossiers de candidature nâest pas limitĂ©. Mais pour demain, seules deux listes seront sĂ©lectionnĂ©es par rĂ©gion », explique lâun des chargĂ©s de mission.
En effet, ces dossiers de candidature seront ensuite Ă©valuĂ©s par une commission ce mercredi. Objectif, sĂ©lectionner dans chaque rĂ©gion les deux listes par rĂ©gion qui auront respectĂ© tous les critĂšres du code Ă©lectoral et du parti. Entre autres, avoir deux femmes par liste et sâĂȘtre acquittĂ© des cotisations exigibles au Rdpc. Les dossiers retenus seront ensuite acheminĂ©s au ComitĂ© central du parti pour la sĂ©lection dĂ©finitive dâun seul dossier par rĂ©gion avant le dĂ©pĂŽt Ă Elections Cameroon.
Du cĂŽtĂ© de lâUnion des populations du Cameroun (UPC), câest calme ce mardi. Un conseil gĂ©nĂ©ral se prĂ©pare plutĂŽt pour ce mercredi. «Câest la rĂ©union des sages du parti. Il sâagira dâadopter la stratĂ©gie pour ce scrutin. Compte tenu de nos capacitĂ©s, nous aurons une rĂ©union dâici vendredi pour choisir la circonscription dans laquelle nous allons candidater. Les dĂ©lais Ă©tant courts et le dossier un peu lourd financiĂšrement, nous ne pouvons pas aller dans lâensemble du pays», explique Pierre Baleguel Nkot, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti.
A lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC), une rencontre est Ă©galement prĂ©vue ce jour Ă YaoundĂ©. Il sâagit du Bureau politique Ă©largi aux maires et aux dĂ©putĂ©s du parti. A lâordre du jour, la participation de lâUDC aux Ă©lections sĂ©natoriales. La date limite de dĂ©pĂŽt des dossiers de candidature Ă Elecam est fixĂ©e au 22 fĂ©vrier.
ââCĂ©lĂ©bration: mon Valentin androĂŻd
Assiatou NGAPOUT
Des idĂ©es cadeaux, de mots dâamour et de soirĂ©es enivrantes et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont proposĂ©es via le Net pour passer des moments conviviaux en amoureux.
14 fĂ©vrier, jour idĂ©al pour exprimer son amour Ă sa « moitiĂ© ». Et comment surprendre et faire plaisir Ă lâĂȘtre aimĂ© le jour de la Saint-Valentin ? La jeune gĂ©nĂ©ration nâa plus de quoi se tordre les mĂ©ninges. Tout lui est servi sur un plateau dâargent pour ne pas dire dâor. Car, lâavĂšnement dâInternet et des rĂ©seaux sociaux a rĂ©volutionnĂ© la façon de dĂ©clarer sa flamme Ă lâĂ©lu (e) de son cĆur, brisant ainsi au passage les anciennes pratiques.
De nos jours, lâamour se conjugue au numĂ©rique. Les amoureux dĂ©montrent leur intĂ©rĂȘt sur Facebook et sâenvoient des messages sur WhatsApp et Snapchat. Des idĂ©es cadeaux, de mots dâamour et de soirĂ©es enivrantes, intenses et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont offertes par des sites spĂ©cialisĂ©s. Tout comme des bouquets de fleurs, du chocolat, et des messages virtuels qui pullulent sur la Toile et se partagent entre amoureux de tout bord.
Nathalie Amara, la trentaine, cadre dans une entreprise de la place passionnĂ©e du numĂ©rique ne dĂ©rogera pas Ă la rĂšgle aujourdâhui pour prouver une fois de plus son attachement Ă son amoureux. Son programme, elle lâa minutieusement concoctĂ© grĂące Ă Internet. « Afin de rĂ©veiller mon cĂŽtĂ© romantique, jâai piquĂ© un petit mot dâamour sur un site spĂ©cialisĂ© : « Plus je te dĂ©couvre et plus je tâaime ». « Je lui enverrai ce joli mot au petit matin de la Saint-Valentin. Voir un « je tâaime » Ă©crit par sa bien-aimĂ©e via le tĂ©lĂ©phone portable fait toujours chaud au cĆur », dĂ©clare Nathalie. Une kyrielle de cartes virtuelles ou dâobjets personnalisĂ©s gratuits sont aussi disponibles en ligne.
Georges M., ingĂ©nieur en informatique, est dâavis que le numĂ©rique regorge de bonnes idĂ©es et aide Ă rĂ©veiller le romantisme. Car, sur le Net justement, la recherche de cadeaux originaux et symboliques devient un jeu dâenfant et en quelques clics, le tour est jouĂ©. Des coffrets cadeaux, parfums, montres et plein dâautres idĂ©es y sont prĂ©sentĂ©es. Pour rappeler Ă lâĂȘtre aimĂ© ses sentiments profonds, le jeune passionnĂ© nâa pas hĂ©sitĂ©. Il avoue avoir craquĂ© pour un bijou trouvĂ© sur un site de commerce en ligne.
« En dehors de la carte de la Saint-Valentin personnalisĂ©e que jâai moi-mĂȘme créé en ligne, je vais offrir Ă ma fiancĂ©e un bijou personnalisĂ©, signe de mon amour », se rĂ©jouit-il. LĂ©on Mboa, a quant Ă lui, flashĂ© sur une soirĂ©e enivrante douillette Ă la maison, toujours inspirĂ©e de la Toile. « Je compte prĂ©parer un dĂźner romantique surprise aux chandelles Ă ma femme pour lui dire je tâaime autrement. Jâai trouvĂ© des idĂ©es sur un site, je ne suis pas un cordon bleu et grĂące Ă ce site, jâai pu avoir quelques astuces », rĂ©vĂšle-t-il.
Assiatou NGAPOUT
Des idĂ©es cadeaux, de mots dâamour et de soirĂ©es enivrantes et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont proposĂ©es via le Net pour passer des moments conviviaux en amoureux.
14 fĂ©vrier, jour idĂ©al pour exprimer son amour Ă sa « moitiĂ© ». Et comment surprendre et faire plaisir Ă lâĂȘtre aimĂ© le jour de la Saint-Valentin ? La jeune gĂ©nĂ©ration nâa plus de quoi se tordre les mĂ©ninges. Tout lui est servi sur un plateau dâargent pour ne pas dire dâor. Car, lâavĂšnement dâInternet et des rĂ©seaux sociaux a rĂ©volutionnĂ© la façon de dĂ©clarer sa flamme Ă lâĂ©lu (e) de son cĆur, brisant ainsi au passage les anciennes pratiques.
De nos jours, lâamour se conjugue au numĂ©rique. Les amoureux dĂ©montrent leur intĂ©rĂȘt sur Facebook et sâenvoient des messages sur WhatsApp et Snapchat. Des idĂ©es cadeaux, de mots dâamour et de soirĂ©es enivrantes, intenses et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont offertes par des sites spĂ©cialisĂ©s. Tout comme des bouquets de fleurs, du chocolat, et des messages virtuels qui pullulent sur la Toile et se partagent entre amoureux de tout bord.
Nathalie Amara, la trentaine, cadre dans une entreprise de la place passionnĂ©e du numĂ©rique ne dĂ©rogera pas Ă la rĂšgle aujourdâhui pour prouver une fois de plus son attachement Ă son amoureux. Son programme, elle lâa minutieusement concoctĂ© grĂące Ă Internet. « Afin de rĂ©veiller mon cĂŽtĂ© romantique, jâai piquĂ© un petit mot dâamour sur un site spĂ©cialisĂ© : « Plus je te dĂ©couvre et plus je tâaime ». « Je lui enverrai ce joli mot au petit matin de la Saint-Valentin. Voir un « je tâaime » Ă©crit par sa bien-aimĂ©e via le tĂ©lĂ©phone portable fait toujours chaud au cĆur », dĂ©clare Nathalie. Une kyrielle de cartes virtuelles ou dâobjets personnalisĂ©s gratuits sont aussi disponibles en ligne.
Georges M., ingĂ©nieur en informatique, est dâavis que le numĂ©rique regorge de bonnes idĂ©es et aide Ă rĂ©veiller le romantisme. Car, sur le Net justement, la recherche de cadeaux originaux et symboliques devient un jeu dâenfant et en quelques clics, le tour est jouĂ©. Des coffrets cadeaux, parfums, montres et plein dâautres idĂ©es y sont prĂ©sentĂ©es. Pour rappeler Ă lâĂȘtre aimĂ© ses sentiments profonds, le jeune passionnĂ© nâa pas hĂ©sitĂ©. Il avoue avoir craquĂ© pour un bijou trouvĂ© sur un site de commerce en ligne.
« En dehors de la carte de la Saint-Valentin personnalisĂ©e que jâai moi-mĂȘme créé en ligne, je vais offrir Ă ma fiancĂ©e un bijou personnalisĂ©, signe de mon amour », se rĂ©jouit-il. LĂ©on Mboa, a quant Ă lui, flashĂ© sur une soirĂ©e enivrante douillette Ă la maison, toujours inspirĂ©e de la Toile. « Je compte prĂ©parer un dĂźner romantique surprise aux chandelles Ă ma femme pour lui dire je tâaime autrement. Jâai trouvĂ© des idĂ©es sur un site, je ne suis pas un cordon bleu et grĂące Ă ce site, jâai pu avoir quelques astuces », rĂ©vĂšle-t-il.
ââEnseignement supĂ©rieur: la transformation numĂ©rique en marche
#Politique
Azize MBOHOU
GrĂące au projet E-National Higher Education Network, le gouvernement impulse lâĂ©dification de lâuniversitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration.
LâuniversitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration, dans la vision prĂ©sidentielle, câest son accĂšs « au cyberespace universitaire mondial ». De plus, câest la poursuite de la mise en Ćuvre du « programme de don dâordinateurs Ă nos Ă©tudiants ».
Ce qui leur permettra de « sây arrimer plus facilement et dâaccĂ©der Ă toujours plus de connaissances et de ressources ».
Ainsi dĂ©clinĂ©e par le chef de lâEtat, la transformation numĂ©rique dans lâenseignement supĂ©rieur sâadosse prĂ©cisĂ©ment sur le projet E-National Higher Education Network. Il est mis en Ćuvre par le gouvernement, dans lâoptique de moderniser le systĂšme national dâenseignement supĂ©rieur.
ConcrĂštement, ce projet qui coĂ»te 75 milliards de F grĂące au prĂȘt concessionnel dâEximbank-China, vise Ă mettre en place dans les universitĂ©s dâEtat, des infrastructures matĂ©rielles (rĂ©seaux informatiques et de tĂ©lĂ©communications, centres de donnĂ©es) et immatĂ©rielles (e-administration et e-learning) performantes.
De plus, le gouvernement veut faciliter lâaccĂšs des Ă©tudiants aux terminaux numĂ©riques et dĂ©velopper des compĂ©tences indispensables Ă la transformation numĂ©rique de lâuniversitĂ© camerounaise. Ainsi, deux composantes du projet sont identifiĂ©es et actuellement en cours de rĂ©alisation.
Il sâagit notamment de la composante « Un Ă©tudiant-un ordinateur », qui a commencĂ© depuis quelques semaines. Celle-ci, comme on le sait, consiste en lâacquisition, le transport, la distribution et la maintenance de 500 000 ordinateurs portables pour les Ă©tudiants. A terme, cette opĂ©ration coĂ»tera 50 milliards de F.
Quant au dĂ©veloppement du e-learning et de lâe-administration, câest la construction, lâĂ©quipement et la mise en exploitation de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 25 milliards de F seront investis pour doter chaque universitĂ© dâEtat et lâuniversitĂ© inter-Etats Cameroun-Congo (campus de SangmĂ©lima), dâun centre de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 18 mois suffiront Ă implĂ©menter cette composante et lâĂ©tudiant camerounais verra son accĂšs au cyberspace universitaire mondial renforcĂ©.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Du déni de progrÚs comme stratégie
Economie numérique: comment créer une start-up
Paul Biya remobilise la nation
LâĂ©conomie numĂ©rique : une alternative sĂ»re
Don spĂ©cial du chef de lâEtat: Les premiers ordinateurs pour YaoundĂ© I
Signature électronique: le sceau qualitatif
#Politique
Azize MBOHOU
GrĂące au projet E-National Higher Education Network, le gouvernement impulse lâĂ©dification de lâuniversitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration.
LâuniversitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration, dans la vision prĂ©sidentielle, câest son accĂšs « au cyberespace universitaire mondial ». De plus, câest la poursuite de la mise en Ćuvre du « programme de don dâordinateurs Ă nos Ă©tudiants ».
Ce qui leur permettra de « sây arrimer plus facilement et dâaccĂ©der Ă toujours plus de connaissances et de ressources ».
Ainsi dĂ©clinĂ©e par le chef de lâEtat, la transformation numĂ©rique dans lâenseignement supĂ©rieur sâadosse prĂ©cisĂ©ment sur le projet E-National Higher Education Network. Il est mis en Ćuvre par le gouvernement, dans lâoptique de moderniser le systĂšme national dâenseignement supĂ©rieur.
ConcrĂštement, ce projet qui coĂ»te 75 milliards de F grĂące au prĂȘt concessionnel dâEximbank-China, vise Ă mettre en place dans les universitĂ©s dâEtat, des infrastructures matĂ©rielles (rĂ©seaux informatiques et de tĂ©lĂ©communications, centres de donnĂ©es) et immatĂ©rielles (e-administration et e-learning) performantes.
De plus, le gouvernement veut faciliter lâaccĂšs des Ă©tudiants aux terminaux numĂ©riques et dĂ©velopper des compĂ©tences indispensables Ă la transformation numĂ©rique de lâuniversitĂ© camerounaise. Ainsi, deux composantes du projet sont identifiĂ©es et actuellement en cours de rĂ©alisation.
Il sâagit notamment de la composante « Un Ă©tudiant-un ordinateur », qui a commencĂ© depuis quelques semaines. Celle-ci, comme on le sait, consiste en lâacquisition, le transport, la distribution et la maintenance de 500 000 ordinateurs portables pour les Ă©tudiants. A terme, cette opĂ©ration coĂ»tera 50 milliards de F.
Quant au dĂ©veloppement du e-learning et de lâe-administration, câest la construction, lâĂ©quipement et la mise en exploitation de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 25 milliards de F seront investis pour doter chaque universitĂ© dâEtat et lâuniversitĂ© inter-Etats Cameroun-Congo (campus de SangmĂ©lima), dâun centre de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 18 mois suffiront Ă implĂ©menter cette composante et lâĂ©tudiant camerounais verra son accĂšs au cyberspace universitaire mondial renforcĂ©.
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Economie numérique: comment créer une start-up
Paul Biya remobilise la nation
LâĂ©conomie numĂ©rique : une alternative sĂ»re
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camerountribune (Twitter)
Joyeux anniversaire @PR_Paul_Biya https://t.co/cIOd2jUkan "Voici quelques photos à l'occasion de la célébration de mon anniversaire: https://t.co/pmKA0oh1jb #PaulBiya #Cameroun https://t.co/OOFYilyWM2" - President Paul Biya
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President Paul Biya
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Ă lire sur www.cameroon-tribune.cm
đŹđ§ Commonwealth: Harriett Baldwin At MINREX
The United Kingdomâs Minister of State for Africa at the Foreign and Commonwealth Office and Minister of State for International Development is on a working visit to Cameroon.
đLire la suite...
đ« MamfĂ©: les forces de dĂ©fense dĂ©terminĂ©es Ă ramener lâordre
Le communiqué du MINDEF parvenu à notre Rédaction.
đLire la suite...
âïž Fallen Servicemen: Head of State Extends Condolences
Following is a press release from the Ministry of Defence.
đLire la suite...
đ « La carte universitaire a Ă©tĂ© substantiellement densifiĂ©e »
Pr Jacques Fame Ndongo, Ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
đLire la suite...
âïž Ces hĂ©ros Ă la fleur de lâĂąge
Commentaire
Pleinement conscients de leurs devoirs vis-à -vis de la nation, de nombreux jeunes Camerounais se sont toujours montrés disponibles pour servir dans les rangs des forces de défense et de sécurité.
đLire la suite...
âŹïž DĂ©veloppement: les jeunes aussi
Commentaire
Ce nâest pas un simple slogan de dire que les jeunes sont le fer de lance de la Nation. Câest une vĂ©ritĂ© mathĂ©matique qui est dâautant plus incontestable que la population camerounaise est caractĂ©risĂ©e par son extrĂȘme jeunesse. LâĂąge mĂ©dian de la population est de 18 ans et lâĂąge moyen se situe Ă 22,5 ans.
đ Lire la suite...
đŹđ§ Commonwealth: Harriett Baldwin At MINREX
The United Kingdomâs Minister of State for Africa at the Foreign and Commonwealth Office and Minister of State for International Development is on a working visit to Cameroon.
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Le communiqué du MINDEF parvenu à notre Rédaction.
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Pr Jacques Fame Ndongo, Ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
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Pleinement conscients de leurs devoirs vis-à -vis de la nation, de nombreux jeunes Camerounais se sont toujours montrés disponibles pour servir dans les rangs des forces de défense et de sécurité.
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Ce nâest pas un simple slogan de dire que les jeunes sont le fer de lance de la Nation. Câest une vĂ©ritĂ© mathĂ©matique qui est dâautant plus incontestable que la population camerounaise est caractĂ©risĂ©e par son extrĂȘme jeunesse. LâĂąge mĂ©dian de la population est de 18 ans et lâĂąge moyen se situe Ă 22,5 ans.
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#CameroonTribune Edition du 15 Février 2018 #Sénatoriales2018 : prÚs de 10 000 #électeurs concernés https://t.co/g4Z8X0aY0V
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Cameroon Tribune
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ââSocial Democratic Front: John Fru Ndi Not Presidential Candidate
#Politique
Eulalia AMABO
The extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 will nominate the candidate with the National Chairman not amongst three officially known.
As well known political figures in prominent political parties make known their interest in running for the 2018 Presidential elections, the National Chairman of the Social Democratic Front (SDF), Ni John Fru Ndi, has stated that he will not be a candidate. The decision, he says, is personal and void of pressure. He however intends to continue as party chairman but will not be invested as presidential candidate.
According to the National Communication Secretary of SDF, Beatrice Anembom Monju, the choice of Fru Ndi is a true reflection of democracy in the party. She stated that the operational rules of the party allow for candidates to make known their interest after which an ideal person who carries the aspirations of the people will be invested for presidential elections.
âAt the moment, three persons have officially declared their interest. There are Hon Joshua Oshi, Hon Simon Fobi Nchinda and Hon Joseph Mbah Ndam. However, the extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 in accordance with Article 12.2 of the partyâs constitution will see to the designation of a single candidate amongst the three. So, we donât yet have a presidential candidate selected by the party;â she stated.
She further clarified that, there is no disposition among party laws which limit the number of times a party official can be chosen as presidential candidate, nor only the National Chairman can be invested as candidate.
Since the reintroduction of multiparty politics in the country, Ni John Fru has ran for three elections. He was SDF presidential candidate in 1992, 2004 and 2011. The SDF boycotted the 1997 presidential elections and therefore had no candidate represented during the polls.
#Politique
Eulalia AMABO
The extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 will nominate the candidate with the National Chairman not amongst three officially known.
As well known political figures in prominent political parties make known their interest in running for the 2018 Presidential elections, the National Chairman of the Social Democratic Front (SDF), Ni John Fru Ndi, has stated that he will not be a candidate. The decision, he says, is personal and void of pressure. He however intends to continue as party chairman but will not be invested as presidential candidate.
According to the National Communication Secretary of SDF, Beatrice Anembom Monju, the choice of Fru Ndi is a true reflection of democracy in the party. She stated that the operational rules of the party allow for candidates to make known their interest after which an ideal person who carries the aspirations of the people will be invested for presidential elections.
âAt the moment, three persons have officially declared their interest. There are Hon Joshua Oshi, Hon Simon Fobi Nchinda and Hon Joseph Mbah Ndam. However, the extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 in accordance with Article 12.2 of the partyâs constitution will see to the designation of a single candidate amongst the three. So, we donât yet have a presidential candidate selected by the party;â she stated.
She further clarified that, there is no disposition among party laws which limit the number of times a party official can be chosen as presidential candidate, nor only the National Chairman can be invested as candidate.
Since the reintroduction of multiparty politics in the country, Ni John Fru has ran for three elections. He was SDF presidential candidate in 1992, 2004 and 2011. The SDF boycotted the 1997 presidential elections and therefore had no candidate represented during the polls.
ââBatibo: Search Intensifies For Abducted DO
#Politique
LIENGU Etaka Esong
North West Governor Adolphe Lele L'afrique mobilises stakeholders to ensure rescue of Namata Joseph Diteng Divisional Officer for Batibo who was abducted on the 11of February 2018.
The search for the Divisional officer of Batibo Sub division Namata Joseph Diteng abducted by unidentified gun men on February 11,2018 has been stepped up by North West governor Adolphe Lele Lafrique who was in Batibo on February 14 to get first hand information. While in Batibo Adolphe Lele Lafrique mobilised stake holders towards the rescue of the administrator.
He equally paid a visit to the DO residence where he gave some words of encouragement to the wife and family. It emerge from the in- camera meeting with the the traditional rulers, parliamentarians, amongst others that steps have been taken to ensure that the DO is found. After the meeting the governor told the press that all measures have been taken to rescue the DO.
He called on the population to work together with the forces of law and order. He said on the instructions of the Head of State, president Paul Biya he equally went to Batibo to comfort the population and the family of the abducted DO.
It should be recalled that the Divisional Officer for Batibo sub division, Momo division of the North West Region Namata Joseph Diteng was kidnapped by yet to be identified gun men at the Batibo ceremonial ground Stand On February 11, 2018 at about 8am. As the story goes, the DO left his house around 7: 50 am to the grandstand to see for himself if all was set for the celebration of the 52nd edition of the National Youth.
Eye witness account holds that upon arrival, gun men, masked and dressed in military uniforms took the DO at gun point and escapes in his car. The carcass of the burnt car was later on discovered in a near by village of Kuruku. Witnesses said one of the gun said "it is you we are looking for, another in French said " let's go" after the Administrator was already taken.
According to the driver of the DO Taseh Titah Festus. Just before the incident, the DO told him that he received a phone call from the grandstand that all was not going on so he had to go and see for himself what was the problem when the incident occurred. The driver and many others are presently in the custody of the law enforcement officers as they help in investigation.
#Politique
LIENGU Etaka Esong
North West Governor Adolphe Lele L'afrique mobilises stakeholders to ensure rescue of Namata Joseph Diteng Divisional Officer for Batibo who was abducted on the 11of February 2018.
The search for the Divisional officer of Batibo Sub division Namata Joseph Diteng abducted by unidentified gun men on February 11,2018 has been stepped up by North West governor Adolphe Lele Lafrique who was in Batibo on February 14 to get first hand information. While in Batibo Adolphe Lele Lafrique mobilised stake holders towards the rescue of the administrator.
He equally paid a visit to the DO residence where he gave some words of encouragement to the wife and family. It emerge from the in- camera meeting with the the traditional rulers, parliamentarians, amongst others that steps have been taken to ensure that the DO is found. After the meeting the governor told the press that all measures have been taken to rescue the DO.
He called on the population to work together with the forces of law and order. He said on the instructions of the Head of State, president Paul Biya he equally went to Batibo to comfort the population and the family of the abducted DO.
It should be recalled that the Divisional Officer for Batibo sub division, Momo division of the North West Region Namata Joseph Diteng was kidnapped by yet to be identified gun men at the Batibo ceremonial ground Stand On February 11, 2018 at about 8am. As the story goes, the DO left his house around 7: 50 am to the grandstand to see for himself if all was set for the celebration of the 52nd edition of the National Youth.
Eye witness account holds that upon arrival, gun men, masked and dressed in military uniforms took the DO at gun point and escapes in his car. The carcass of the burnt car was later on discovered in a near by village of Kuruku. Witnesses said one of the gun said "it is you we are looking for, another in French said " let's go" after the Administrator was already taken.
According to the driver of the DO Taseh Titah Festus. Just before the incident, the DO told him that he received a phone call from the grandstand that all was not going on so he had to go and see for himself what was the problem when the incident occurred. The driver and many others are presently in the custody of the law enforcement officers as they help in investigation.
ââDĂ©centralisation: le modĂšle britannique inspire le Cameroun
#Politique
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au centre de lâentretien avant-hier entre le MINATD, RenĂ© Emmanuel Sadi et le ministre dâEtat, Harriet Baldwin.
Comment le modĂšle de dĂ©centralisation de la Grande-Bretagne peut-il inspirer le Cameroun ? Notre pays qui implĂ©mente ce processus depuis 2010 face Ă la vieille expĂ©rience du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et dâIrlande du Nord.
Le sujet Ă©tait au cĆur de lâaudience accordĂ©e mardi soir par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi au ministre dâEtat pour lâAfrique au Foreign and Commonwealth Office et ministre dâEtat au ministĂšre du DĂ©veloppement international de Grande-Bretagne, Harriet Baldwin.
En visite de travail au Cameroun depuis mardi dernier, la ministre britannique a eu des Ă©changes en deux phases avec le MINATD. Dâabord un Ă©change en tĂȘte-Ă -tĂȘte dans le cabinet du ministre RenĂ© Emmanuel Sadi, puis un entretien Ă©largi Ă leurs diffĂ©rentes suites.
Occasion pour le MINATD de faire le point Ă son hĂŽte de lâĂ©volution du processus qui est implĂ©mentĂ© dans notre pays depuis huit ans dĂ©jĂ Ă travers le transfert, par lâEtat, des ressources et des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es, actuellement reprĂ©sentĂ©es par les communes, mĂȘme si les conseils rĂ©gionaux sont Ă©galement prĂ©vus.
Mme Harriet Baldwin, qui était notamment accompagnée au cours des différentes phases de ces échanges du haut-commissaire de Grande-Bretagne au Cameroun, S.E. Rowan James Laxton, a notamment évoqué la dévolution du pouvoir aux différentes structures bénéficiaires dans son pays.
#Politique
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au centre de lâentretien avant-hier entre le MINATD, RenĂ© Emmanuel Sadi et le ministre dâEtat, Harriet Baldwin.
Comment le modĂšle de dĂ©centralisation de la Grande-Bretagne peut-il inspirer le Cameroun ? Notre pays qui implĂ©mente ce processus depuis 2010 face Ă la vieille expĂ©rience du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et dâIrlande du Nord.
Le sujet Ă©tait au cĆur de lâaudience accordĂ©e mardi soir par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi au ministre dâEtat pour lâAfrique au Foreign and Commonwealth Office et ministre dâEtat au ministĂšre du DĂ©veloppement international de Grande-Bretagne, Harriet Baldwin.
En visite de travail au Cameroun depuis mardi dernier, la ministre britannique a eu des Ă©changes en deux phases avec le MINATD. Dâabord un Ă©change en tĂȘte-Ă -tĂȘte dans le cabinet du ministre RenĂ© Emmanuel Sadi, puis un entretien Ă©largi Ă leurs diffĂ©rentes suites.
Occasion pour le MINATD de faire le point Ă son hĂŽte de lâĂ©volution du processus qui est implĂ©mentĂ© dans notre pays depuis huit ans dĂ©jĂ Ă travers le transfert, par lâEtat, des ressources et des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es, actuellement reprĂ©sentĂ©es par les communes, mĂȘme si les conseils rĂ©gionaux sont Ă©galement prĂ©vus.
Mme Harriet Baldwin, qui était notamment accompagnée au cours des différentes phases de ces échanges du haut-commissaire de Grande-Bretagne au Cameroun, S.E. Rowan James Laxton, a notamment évoqué la dévolution du pouvoir aux différentes structures bénéficiaires dans son pays.
ââNĂ©crologie: le dĂ©putĂ© Mariama Samba nâest plus
#Politique
Jean Francis BELIBI
LâĂ©lue UDC du Noun-Centre est dĂ©cĂ©dĂ©e hier des suites dâun accident de la circulation sur lâaxe Bafoussam-YaoundĂ©.
La rĂ©union du Bureau politique de lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) convoquĂ©e hier au siĂšge de cette formation politique au lieu-dit MontĂ©e Ăne Rouge Ă YaoundĂ© sâest couverte du voile de deuil. A la suite du dĂ©cĂšs de lâun des membres de cette instance.
Et non des moindres. Il sâagit de Samba Mariama, lâun des quatre dĂ©putĂ©s que compte le parti dirigĂ© par Adamou Ndam Njoya Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Membre de la Commission de lâEducation, de la Formation professionnelle et de la Jeunesse, elle a trouvĂ© la mort Ă la suite dâun accident de la circulation, sur lâaxe Bafoussam-YaoundĂ©, alors quâelle rejoignait la capitale en vue de prendre part Ă cette rĂ©union.
Samba Mariama a Ă©tĂ© Ă©lue dĂ©putĂ© pour le compte de cette formation politique Ă lâissue des Ă©lections lĂ©gislatives du 30 septembre 2013. Avant dâaccĂ©der au Palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, cette militante de lâUDC, nĂ©e vers 1958, avait occupĂ© le poste dâadjoint au maire de la commune de Foumbot dans le dĂ©partement du Noun.
#Politique
Jean Francis BELIBI
LâĂ©lue UDC du Noun-Centre est dĂ©cĂ©dĂ©e hier des suites dâun accident de la circulation sur lâaxe Bafoussam-YaoundĂ©.
La rĂ©union du Bureau politique de lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) convoquĂ©e hier au siĂšge de cette formation politique au lieu-dit MontĂ©e Ăne Rouge Ă YaoundĂ© sâest couverte du voile de deuil. A la suite du dĂ©cĂšs de lâun des membres de cette instance.
Et non des moindres. Il sâagit de Samba Mariama, lâun des quatre dĂ©putĂ©s que compte le parti dirigĂ© par Adamou Ndam Njoya Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Membre de la Commission de lâEducation, de la Formation professionnelle et de la Jeunesse, elle a trouvĂ© la mort Ă la suite dâun accident de la circulation, sur lâaxe Bafoussam-YaoundĂ©, alors quâelle rejoignait la capitale en vue de prendre part Ă cette rĂ©union.
Samba Mariama a Ă©tĂ© Ă©lue dĂ©putĂ© pour le compte de cette formation politique Ă lâissue des Ă©lections lĂ©gislatives du 30 septembre 2013. Avant dâaccĂ©der au Palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, cette militante de lâUDC, nĂ©e vers 1958, avait occupĂ© le poste dâadjoint au maire de la commune de Foumbot dans le dĂ©partement du Noun.
ââKoza: lâUNDP ne veut pas perdre la mairie
#Politique
Joël MAMAN
Plus de 800 jeunes militants de ce parti ont marchĂ© jeudi dernier en soutien Ă lâĂ©quipe dirigeante de la municipalitĂ©.
«Nous sommes derriĂšre le chef de lâEtat du Cameroun, mais nous soutenons notre parti lâUNDP pour que notre arrondissement continue Ă se dĂ©velopper ».
Les propos de Yavara Mala, jeune militant de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) tĂ©moignent Ă suffisance de la volontĂ© de ce parti politique de continuer Ă tenir les rĂȘnes de la marie de Koza dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga.
Celle-ci est en effet, avec la mairie de Dargala dans le DiamarĂ©, les seules municipalitĂ©s tenues par cette formation politique dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
En raison des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales annoncĂ©es pour cette annĂ©e, les responsables locaux de lâUNDP veulent Ă©viter des surprises dĂ©sagrĂ©ables. « Câest la raison pour laquelle nous commençons Ă mobiliser les troupes dĂšs maintenant », souligne Abdoulaye, conseiller municipal UNDP Ă la mairie de Koza.
Ainsi pour renforcer leur emprise sur cette municipalitĂ©, les jeunes militants de lâUNDP de Koza ont saisi lâopportunitĂ© de la 52e Ă©dition de la fĂȘte de la jeunesse pour organiser une marche Ă travers les artĂšres de cette ville.
Avec un seul but : « sensibiliser nos congĂ©nĂšres ainsi que nos parents pour quâaux prochaines Ă©lections quâils votent massivement pour lâUNDP pour permettre Ă notre parti de conserver la mairie afin de continuer les grandes Ćuvres commencĂ©es il y a cinq ans », explique Gabai Flem Ngari, vice-prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration dĂ©partementale de lâUNDP du Mayo-Tsanaga, par ailleurs membre du ComitĂ© central de lâUNDP.
#Politique
Joël MAMAN
Plus de 800 jeunes militants de ce parti ont marchĂ© jeudi dernier en soutien Ă lâĂ©quipe dirigeante de la municipalitĂ©.
«Nous sommes derriĂšre le chef de lâEtat du Cameroun, mais nous soutenons notre parti lâUNDP pour que notre arrondissement continue Ă se dĂ©velopper ».
Les propos de Yavara Mala, jeune militant de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) tĂ©moignent Ă suffisance de la volontĂ© de ce parti politique de continuer Ă tenir les rĂȘnes de la marie de Koza dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga.
Celle-ci est en effet, avec la mairie de Dargala dans le DiamarĂ©, les seules municipalitĂ©s tenues par cette formation politique dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
En raison des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales annoncĂ©es pour cette annĂ©e, les responsables locaux de lâUNDP veulent Ă©viter des surprises dĂ©sagrĂ©ables. « Câest la raison pour laquelle nous commençons Ă mobiliser les troupes dĂšs maintenant », souligne Abdoulaye, conseiller municipal UNDP Ă la mairie de Koza.
Ainsi pour renforcer leur emprise sur cette municipalitĂ©, les jeunes militants de lâUNDP de Koza ont saisi lâopportunitĂ© de la 52e Ă©dition de la fĂȘte de la jeunesse pour organiser une marche Ă travers les artĂšres de cette ville.
Avec un seul but : « sensibiliser nos congĂ©nĂšres ainsi que nos parents pour quâaux prochaines Ă©lections quâils votent massivement pour lâUNDP pour permettre Ă notre parti de conserver la mairie afin de continuer les grandes Ćuvres commencĂ©es il y a cinq ans », explique Gabai Flem Ngari, vice-prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration dĂ©partementale de lâUNDP du Mayo-Tsanaga, par ailleurs membre du ComitĂ© central de lâUNDP.
Nomination de responsables au ministĂšre
#Politique
Philemon YANG
Décret N°2018/0466/PM du 14 février 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement,
décrÚte :
Article 1er.- Sont Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle :
I-Conseillers techniques
Conseiller technique N°2 : Monsieur NKONTCHOU Robert, professeur des lycĂ©es dâEnseignement technique et professionnel (Mle 540 691-B), prĂ©cĂ©demment chef de service du suivi des normes de construction, en remplacement de Monsieur ADAMOU, appelĂ© Ă dâautres fonctions.
II-Administration centrale
Direction de la rĂ©gulation de la main-dâĆuvre
Directeur : Monsieur ADAMOU, administrateur principal du travail et de la prévoyance sociale (Mle 559 333-M), précédemment conseiller technique N°2, en remplacement de Monsieur SALIHOU LABARANG, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Article 2.- Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 14 février 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement.
#Politique
Philemon YANG
Décret N°2018/0466/PM du 14 février 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement,
décrÚte :
Article 1er.- Sont Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle :
I-Conseillers techniques
Conseiller technique N°2 : Monsieur NKONTCHOU Robert, professeur des lycĂ©es dâEnseignement technique et professionnel (Mle 540 691-B), prĂ©cĂ©demment chef de service du suivi des normes de construction, en remplacement de Monsieur ADAMOU, appelĂ© Ă dâautres fonctions.
II-Administration centrale
Direction de la rĂ©gulation de la main-dâĆuvre
Directeur : Monsieur ADAMOU, administrateur principal du travail et de la prévoyance sociale (Mle 559 333-M), précédemment conseiller technique N°2, en remplacement de Monsieur SALIHOU LABARANG, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
Article 2.- Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Article 3.- Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 14 février 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement.
ââLutte anti-corruption: la CONAC sensibilise les jeunes du Sud
#Politique
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Lâengagement Ă combattre ce flĂ©au a Ă©tĂ© pris le 8 fĂ©vrier, au cours dâune caravane spĂ©ciale Ă Ebolowa.
La cible Ă©tait bien choisie, au vu du contexte de cĂ©lĂ©bration de la 52e Ă©dition de la fĂȘte nationale de la jeunesse. Pas moins dâune centaine dâĂ©tablissements scolaires secondaires et primaires, publics ou privĂ©s, qui ont reçu la caravane de sensibilisation anti-corruption spĂ©ciale, consacrĂ©e aux jeunes, qui a sillonnĂ© la capitale rĂ©gionale du Sud.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v. Dr. DieudonnĂ© Massi Gams et le gouverneur FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ© ont donnĂ© le coup dâenvoi au lycĂ©e classique et moderne dâEbolowa. Un rassemblement qui sâest vite transformĂ© en une mobilisation foraine avec de nombreux jeunes venus suivre les messages des deux responsables qui ont donnĂ© de la voix avec des you-you et des cris de ralliement.
Une façon, pour eux, de dire en chĆur : « Non Ă la corruption, corruption dans lâeau »
Selon le prĂ©sident de la CONAC, le secteur jeunesse reste lâun des secteurs clĂ©s de la vie nationale. Mais Ă©galement, une cible majeure de la lutte contre la corruption. Il faut donc opter pour une Ă©ducation permanente Ă lâintĂ©gritĂ©, a-t-il soutenu.
Tou t au long de la caravane qui sâest divisĂ©e en deux itinĂ©raires, de part et dâautre de la ville et, Ă chacune des escales, la satisfaction Ă©tait totale, pour les responsables de la CONAC. Les jeunes ont fait montre dâune adhĂ©sion et un engagement total Ă barrer la route Ă la corruption.
Avec des slogans Ă©vocateurs tels : « Non Ă la corruption, la corruption ne passera pas par nous, tous unis, ensemble, nous vaincrons la corruption ». Un point de vue que va partager le gouverneur, lui qui sâest engagĂ© Ă tout mettre en Ćuvre pour que la rĂ©gion du Sud amĂ©liore son rang de 5e/10 au classement national, sur le champ de la lutte contre la corruption.
#Politique
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Lâengagement Ă combattre ce flĂ©au a Ă©tĂ© pris le 8 fĂ©vrier, au cours dâune caravane spĂ©ciale Ă Ebolowa.
La cible Ă©tait bien choisie, au vu du contexte de cĂ©lĂ©bration de la 52e Ă©dition de la fĂȘte nationale de la jeunesse. Pas moins dâune centaine dâĂ©tablissements scolaires secondaires et primaires, publics ou privĂ©s, qui ont reçu la caravane de sensibilisation anti-corruption spĂ©ciale, consacrĂ©e aux jeunes, qui a sillonnĂ© la capitale rĂ©gionale du Sud.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v. Dr. DieudonnĂ© Massi Gams et le gouverneur FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ© ont donnĂ© le coup dâenvoi au lycĂ©e classique et moderne dâEbolowa. Un rassemblement qui sâest vite transformĂ© en une mobilisation foraine avec de nombreux jeunes venus suivre les messages des deux responsables qui ont donnĂ© de la voix avec des you-you et des cris de ralliement.
Une façon, pour eux, de dire en chĆur : « Non Ă la corruption, corruption dans lâeau »
Selon le prĂ©sident de la CONAC, le secteur jeunesse reste lâun des secteurs clĂ©s de la vie nationale. Mais Ă©galement, une cible majeure de la lutte contre la corruption. Il faut donc opter pour une Ă©ducation permanente Ă lâintĂ©gritĂ©, a-t-il soutenu.
Tou t au long de la caravane qui sâest divisĂ©e en deux itinĂ©raires, de part et dâautre de la ville et, Ă chacune des escales, la satisfaction Ă©tait totale, pour les responsables de la CONAC. Les jeunes ont fait montre dâune adhĂ©sion et un engagement total Ă barrer la route Ă la corruption.
Avec des slogans Ă©vocateurs tels : « Non Ă la corruption, la corruption ne passera pas par nous, tous unis, ensemble, nous vaincrons la corruption ». Un point de vue que va partager le gouverneur, lui qui sâest engagĂ© Ă tout mettre en Ćuvre pour que la rĂ©gion du Sud amĂ©liore son rang de 5e/10 au classement national, sur le champ de la lutte contre la corruption.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 16 Février 2018 Coopération: l'Allemagne toujours fidÚle https://t.co/hdd7ftgfDQ
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 16 Février 2018 Coopération: l'Allemagne toujours fidÚle
Blindness, Diabetic Retinopathy : Women Mostly Affected!
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
This is one of the results of an investigation carried out in Yaounde by an international NGO, âSightsavers and Partners.â
Statistics from an investigation on avoidable blindness and diabetic retinopathy carried out in Yaounde urban reveal that the prevalence of blindness in the sample population was 2.6 per cent (2.2 in males and 3 per cent in females) while the prevalence of diabetes (known diabetes and newly diagnosed diabetes) was 11.3 per cent. 10.1 per cent known diabetics were under no diabetic treatment or diet and 63 .5 per cent of known diabetics never had eye examination for diabetic retinopathy. The report was presented in the presence of personnel from the Ministry of Public Health and other actors involved in eye care in the country.
Funded by the Lions Club International Foundation in collaboration with Sightsavers, Africa Eye Foundation and the Ministry of Public Health, the investigation was carried out in October and November 2016 to determine the prevalence and causes of blindness and visual impairment, diabetes mellitus and diabetic retinopathy amongst people who are 50 years of age or older, assess cataract surgical services and barriers to uptake cataract services.
According to the principal investigator, Dr Joseph Enyegue Oye of Sightsavers Cameroon, cataract was the major cause of blindness (48.5 per cent), followed by glaucoma (25.3 per cent) and figures for other posterior segment diseases stood at 16.2 per cent.
Of all blindness Dr Enyegue revealed that 82.8 per cent was avoidable, 49 .5 per cent treated, 3 per cent of the cases could have been prevented by PHC/PEC and 30.3 per cent by ophthalmic services. Data also indicated that 54. 7 per cent of operated eyes could not see after cataract operation, this was reduced to 46 per cent with pinhole.
Furthermore, majority of cataract surgeries were done in private hospitals (43.2 per cent), followed by NGO hospitals 30.2 per cent. Only 18.8 per cent of cataract operations were done in government hospitals. 31.7 per cent of the population did not feel the need to undertake a cataract operation, 19 per cent due to cost and another 19 per cent unaware about possible treatment.
Recommendations from the findings showed that in order to address avoidable blindness in Yaounde urban area, eye care services for cataract, glaucoma and posterior segment should be put in place and existing ones strengthened to address the populationâs need. Adequate services should also be set up to respond to the increasing trend of diabetes.
#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
This is one of the results of an investigation carried out in Yaounde by an international NGO, âSightsavers and Partners.â
Statistics from an investigation on avoidable blindness and diabetic retinopathy carried out in Yaounde urban reveal that the prevalence of blindness in the sample population was 2.6 per cent (2.2 in males and 3 per cent in females) while the prevalence of diabetes (known diabetes and newly diagnosed diabetes) was 11.3 per cent. 10.1 per cent known diabetics were under no diabetic treatment or diet and 63 .5 per cent of known diabetics never had eye examination for diabetic retinopathy. The report was presented in the presence of personnel from the Ministry of Public Health and other actors involved in eye care in the country.
Funded by the Lions Club International Foundation in collaboration with Sightsavers, Africa Eye Foundation and the Ministry of Public Health, the investigation was carried out in October and November 2016 to determine the prevalence and causes of blindness and visual impairment, diabetes mellitus and diabetic retinopathy amongst people who are 50 years of age or older, assess cataract surgical services and barriers to uptake cataract services.
According to the principal investigator, Dr Joseph Enyegue Oye of Sightsavers Cameroon, cataract was the major cause of blindness (48.5 per cent), followed by glaucoma (25.3 per cent) and figures for other posterior segment diseases stood at 16.2 per cent.
Of all blindness Dr Enyegue revealed that 82.8 per cent was avoidable, 49 .5 per cent treated, 3 per cent of the cases could have been prevented by PHC/PEC and 30.3 per cent by ophthalmic services. Data also indicated that 54. 7 per cent of operated eyes could not see after cataract operation, this was reduced to 46 per cent with pinhole.
Furthermore, majority of cataract surgeries were done in private hospitals (43.2 per cent), followed by NGO hospitals 30.2 per cent. Only 18.8 per cent of cataract operations were done in government hospitals. 31.7 per cent of the population did not feel the need to undertake a cataract operation, 19 per cent due to cost and another 19 per cent unaware about possible treatment.
Recommendations from the findings showed that in order to address avoidable blindness in Yaounde urban area, eye care services for cataract, glaucoma and posterior segment should be put in place and existing ones strengthened to address the populationâs need. Adequate services should also be set up to respond to the increasing trend of diabetes.
Meyomessala: des parchemins pour apprenants de lâIAI
#Societe
Carine TSIELE
100 lauréats ont reçu leurs attestations de fin de formation en TIC samedi dernier.
Le partenariat signĂ© le 19 dĂ©cembre 2017 entre le Centre de rĂ©fĂ©rence international Chantal Biya (CIRCB) et lâInstitut africain dâinformatique (IAI) a pris corps samedi 9 fĂ©vrier dernier Ă Meyomessala, dans la rĂ©gion du Sud. A travers la remise des parchemins Ă 100 apprenants en TIC formĂ©s par lâIAI-Cameroun.
La particularitĂ© de ces laurĂ©ats est quâils ont tenu leur session de formation pendant un mois dans le Centre multimĂ©dia de vidĂ©o confĂ©rence du CIRCB. Au cours de la cĂ©rĂ©monie co-prĂ©sidĂ©e par Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB et Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sident de lâIAI, lâoccasion a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă Sandrine Ndoudoumou, reprĂ©sentante des laurĂ©ats de revenir sur le dĂ©roulement de leur formation.
Christian Mebiam Mfou'ou, maire de la commune de Meyomessala a exprimĂ© sa gratitude envers le CIRCB et lâIAI pour avoir outillĂ© les populations de la localitĂ© en TIC. « Vous avez formĂ© nos populations en TIC, câest un soulagement car nous savons que lâaccĂšs aux TIC facilite la recherche de lâemploi. Ces laurĂ©ats sont dĂ©sormais capables de rĂ©pondre Ă la question que savez-vous faire ? » a-t-il dit.
Pr. Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB sâest Ă©galement rĂ©joui de cet Ă©vĂ©nement qui renforce lâobjectif du CIRCB : rendre visible les actions humanitaire de la premiĂšre dame, Chantal Biya ambassadrice de lâUnseco. Il a alors invitĂ© les laurĂ©ats Ă se mettre Ă contribution pour soutenir le CIRCB dans sa mission de lutte contre le VIH/Sida Ă Meyomessala.
Dans la mĂȘme veine, Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sidant de lâIAI-Cameroun a conseillĂ© aux laurĂ©ats de faire bon usage de leurs diplĂŽmes. Il a ainsi proposĂ© au maire de cette commune de travailler en collaboration avec lui pour lâinsertion des jeunes spĂ©cialisĂ©s dans les reparations de tĂ©lĂ©phones portables afin dâen faire des techniciens qualifiĂ©s.
#Societe
Carine TSIELE
100 lauréats ont reçu leurs attestations de fin de formation en TIC samedi dernier.
Le partenariat signĂ© le 19 dĂ©cembre 2017 entre le Centre de rĂ©fĂ©rence international Chantal Biya (CIRCB) et lâInstitut africain dâinformatique (IAI) a pris corps samedi 9 fĂ©vrier dernier Ă Meyomessala, dans la rĂ©gion du Sud. A travers la remise des parchemins Ă 100 apprenants en TIC formĂ©s par lâIAI-Cameroun.
La particularitĂ© de ces laurĂ©ats est quâils ont tenu leur session de formation pendant un mois dans le Centre multimĂ©dia de vidĂ©o confĂ©rence du CIRCB. Au cours de la cĂ©rĂ©monie co-prĂ©sidĂ©e par Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB et Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sident de lâIAI, lâoccasion a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă Sandrine Ndoudoumou, reprĂ©sentante des laurĂ©ats de revenir sur le dĂ©roulement de leur formation.
Christian Mebiam Mfou'ou, maire de la commune de Meyomessala a exprimĂ© sa gratitude envers le CIRCB et lâIAI pour avoir outillĂ© les populations de la localitĂ© en TIC. « Vous avez formĂ© nos populations en TIC, câest un soulagement car nous savons que lâaccĂšs aux TIC facilite la recherche de lâemploi. Ces laurĂ©ats sont dĂ©sormais capables de rĂ©pondre Ă la question que savez-vous faire ? » a-t-il dit.
Pr. Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB sâest Ă©galement rĂ©joui de cet Ă©vĂ©nement qui renforce lâobjectif du CIRCB : rendre visible les actions humanitaire de la premiĂšre dame, Chantal Biya ambassadrice de lâUnseco. Il a alors invitĂ© les laurĂ©ats Ă se mettre Ă contribution pour soutenir le CIRCB dans sa mission de lutte contre le VIH/Sida Ă Meyomessala.
Dans la mĂȘme veine, Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sidant de lâIAI-Cameroun a conseillĂ© aux laurĂ©ats de faire bon usage de leurs diplĂŽmes. Il a ainsi proposĂ© au maire de cette commune de travailler en collaboration avec lui pour lâinsertion des jeunes spĂ©cialisĂ©s dans les reparations de tĂ©lĂ©phones portables afin dâen faire des techniciens qualifiĂ©s.
Consommation dâalcool Ă lâĂ©cole: une campagne pour sensibiliser les Ă©lĂšves
#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Elle a été organisée jeudi et vendredi dernier à Yaoundé par une entreprise de la place pour inviter cette couche sociale à demeurer lucide.
De la danse pour capter lâattention des jeunes et leur passer un message important : zĂ©ro alcool Ă lâĂ©cole. Vendredi, lâentreprise Diageo et lâAssociation internationale des Ă©tudiants en sciences Ă©conomiques et commerces (AIESEC) Ă©taient aux cĂŽtĂ©s de leurs cadets du collĂšge Vogt Ă YaoundĂ©.
Les activitĂ©s de la « Onzaine de la jeunesse » y battaient son plein, avec des Ă©lĂšves en civil, installĂ©s sous des tentes au sein de lâĂ©tablissement.
Et câest dans ce dĂ©cor, munis dâĂ©quipements de sonorisation de haut niveau que lâAIESEC sâest infiltrĂ©e. « Mes amis, pas dâalcool lorsquâon est encore Ă lâĂ©cole. Lâalcool nâest pas bon pour la santĂ© », rĂ©pĂ©tait en boucle lâun des animateurs au micro.
Dans les dĂ©tails, Vanessa Lengue, responsable de la communication explique : « Nous sommes lĂ pour leur dire quâil nâest pas bon de consommer de lâalcool Ă leur Ăąge. Nous leur parlons des effets nĂ©fastes de lâalcoolisme sur la santĂ© : troubles comportementaux, biologiques et psychologiques.
Nous leur disons que ce nâest pas une interdiction pour le plaisir, mais ce serait un comportement capable de nuire Ă leur avenir. » Evaluation du niveau de connaissance des jeunes en la matiĂšre, jeu de questions-rĂ©ponses, distribution dâouvrages de sensibilisation sur la questionâŠ
Cette association a mis le paquet vendredi au collĂšge Vogt, aprĂšs le LycĂ©e bilingue dâapplication la veille. Le programme est portĂ© depuis novembre 2014 par cette entreprise pour renforcer le message de lutte contre la consommation dâalcool par les mineurs.
#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Elle a été organisée jeudi et vendredi dernier à Yaoundé par une entreprise de la place pour inviter cette couche sociale à demeurer lucide.
De la danse pour capter lâattention des jeunes et leur passer un message important : zĂ©ro alcool Ă lâĂ©cole. Vendredi, lâentreprise Diageo et lâAssociation internationale des Ă©tudiants en sciences Ă©conomiques et commerces (AIESEC) Ă©taient aux cĂŽtĂ©s de leurs cadets du collĂšge Vogt Ă YaoundĂ©.
Les activitĂ©s de la « Onzaine de la jeunesse » y battaient son plein, avec des Ă©lĂšves en civil, installĂ©s sous des tentes au sein de lâĂ©tablissement.
Et câest dans ce dĂ©cor, munis dâĂ©quipements de sonorisation de haut niveau que lâAIESEC sâest infiltrĂ©e. « Mes amis, pas dâalcool lorsquâon est encore Ă lâĂ©cole. Lâalcool nâest pas bon pour la santĂ© », rĂ©pĂ©tait en boucle lâun des animateurs au micro.
Dans les dĂ©tails, Vanessa Lengue, responsable de la communication explique : « Nous sommes lĂ pour leur dire quâil nâest pas bon de consommer de lâalcool Ă leur Ăąge. Nous leur parlons des effets nĂ©fastes de lâalcoolisme sur la santĂ© : troubles comportementaux, biologiques et psychologiques.
Nous leur disons que ce nâest pas une interdiction pour le plaisir, mais ce serait un comportement capable de nuire Ă leur avenir. » Evaluation du niveau de connaissance des jeunes en la matiĂšre, jeu de questions-rĂ©ponses, distribution dâouvrages de sensibilisation sur la questionâŠ
Cette association a mis le paquet vendredi au collĂšge Vogt, aprĂšs le LycĂ©e bilingue dâapplication la veille. Le programme est portĂ© depuis novembre 2014 par cette entreprise pour renforcer le message de lutte contre la consommation dâalcool par les mineurs.
Axe YaoundĂ© SangmĂ©lima â Ebolowa : plusieurs vĂ©hicules en fourriĂšre
#Societe
Assiatou NGAPOUT M.
Câest le fruit de la campagne menĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie nationale samedi dernier.
Une ambiance un peu singuliĂšre samedi dernier sur lâaxe YaoundĂ©-SangmĂ©lima-Ebolowa, Ă la veille de la cĂ©lĂ©bration de la FĂȘte de la jeunesse. Au poste de contrĂŽle de ZamakouĂ© situĂ© Ă 40 kilomĂštres de YaoundĂ©, le colonel Michel Lambou, chef du dĂ©tachement Bravo a Ă©tĂ© impitoyable avec des chauffeurs vĂ©reux.
Câest ainsi que plusieurs usagers de la route en infraction sont tombĂ©s dans sa nasse. Il a mis hors dâĂ©tat de nuire une quinzaine de vĂ©hicules personnels dĂ©pourvus dâassurance. A cela se sont ajoutĂ©s, des cas de non-respect de la dĂ©limitation de vitesse, le refus dâobtempĂ©rer et le trafic dâinfluence. Ceux-ci frappĂ©s dâune amende de 25 000 F, nâont eu pour seule option que de sâacquitter des frais.
Ceux des conducteurs ne possĂ©dant aucune piĂšce dâidentitĂ© ont tous Ă©tĂ© envoyĂ©s en cellule.
« Nous avons notĂ© depuis vendredi dernier un incivisme grandissant caractĂ©risĂ© par lâabsence dâattestation dâassurance de nombreux vĂ©hicules. Ces vĂ©hicules ont Ă©tĂ© immobilisĂ©s en attendant que les propriĂ©taires nous ramĂšnent les piĂšces justificatives et avec la nouvelle loi, le paiement de lâassurance induit aussi celui de la vignette automobile. Et cinq usagers de la route se sont dĂ©jĂ mis en rĂšgle», a soulignĂ© le colonel Michel Lambou.
Concernant les problĂšmes sĂ©curitaires, lâĂ©quipe de nuit de la gendarmerie veille au grain Ă travers la fouille systĂ©matique de tous les passagers, des bagages et des soutes des vĂ©hicules afin dâĂ©viter lâinfiltration de tout objet ou denrĂ©es prohibĂ©s (armes, drogues, etc.)
« Beaucoup de choses circulent dans la nuit et jusquâĂ prĂ©sent nous nâavons dĂ©tectĂ© aucun objet dont la dĂ©tention est interdite », a assurĂ© le chef du dĂ©tachement Bravo.
#Societe
Assiatou NGAPOUT M.
Câest le fruit de la campagne menĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie nationale samedi dernier.
Une ambiance un peu singuliĂšre samedi dernier sur lâaxe YaoundĂ©-SangmĂ©lima-Ebolowa, Ă la veille de la cĂ©lĂ©bration de la FĂȘte de la jeunesse. Au poste de contrĂŽle de ZamakouĂ© situĂ© Ă 40 kilomĂštres de YaoundĂ©, le colonel Michel Lambou, chef du dĂ©tachement Bravo a Ă©tĂ© impitoyable avec des chauffeurs vĂ©reux.
Câest ainsi que plusieurs usagers de la route en infraction sont tombĂ©s dans sa nasse. Il a mis hors dâĂ©tat de nuire une quinzaine de vĂ©hicules personnels dĂ©pourvus dâassurance. A cela se sont ajoutĂ©s, des cas de non-respect de la dĂ©limitation de vitesse, le refus dâobtempĂ©rer et le trafic dâinfluence. Ceux-ci frappĂ©s dâune amende de 25 000 F, nâont eu pour seule option que de sâacquitter des frais.
Ceux des conducteurs ne possĂ©dant aucune piĂšce dâidentitĂ© ont tous Ă©tĂ© envoyĂ©s en cellule.
« Nous avons notĂ© depuis vendredi dernier un incivisme grandissant caractĂ©risĂ© par lâabsence dâattestation dâassurance de nombreux vĂ©hicules. Ces vĂ©hicules ont Ă©tĂ© immobilisĂ©s en attendant que les propriĂ©taires nous ramĂšnent les piĂšces justificatives et avec la nouvelle loi, le paiement de lâassurance induit aussi celui de la vignette automobile. Et cinq usagers de la route se sont dĂ©jĂ mis en rĂšgle», a soulignĂ© le colonel Michel Lambou.
Concernant les problĂšmes sĂ©curitaires, lâĂ©quipe de nuit de la gendarmerie veille au grain Ă travers la fouille systĂ©matique de tous les passagers, des bagages et des soutes des vĂ©hicules afin dâĂ©viter lâinfiltration de tout objet ou denrĂ©es prohibĂ©s (armes, drogues, etc.)
« Beaucoup de choses circulent dans la nuit et jusquâĂ prĂ©sent nous nâavons dĂ©tectĂ© aucun objet dont la dĂ©tention est interdite », a assurĂ© le chef du dĂ©tachement Bravo.
Groupe Bantous: des bancs Ă la danse
#Culture
Rita DIBA
La troupe basĂ©e Ă Douala, formĂ©e dâĂ©tudiants, anciens et actuels, dĂ©couvre les dures ficelles du mĂ©tier.
Une date dĂ©terminante pour le groupe de danse Bantous, câest bien lâannĂ©e 2012. En effet, câest cette annĂ©e-lĂ , lors de la 15e Ă©dition des Jeux universitaires Ă Buea, rĂ©gion du Sud-ouest, que les diffĂ©rents membres du groupe font connaissance.
Ils sont peut-ĂȘtre inscrits dans les universitĂ©s et Instituts PrivĂ©s dâEnseignement SupĂ©rieur (IPES) dissĂ©minĂ©es Ă travers le Cameroun, mais cela ne va pas les empĂȘcher de penser Ă un projet commun. Monter une troupe de danse.
Cela sous lâimpulsion de Roudolph Mengou, alors prĂ©sident du ballet universitaire de Douala. Un rĂȘve qui va se concrĂ©tiser en 2015. Ils viendront de Soa, Dschang, Buea, etc. certains pour poursuivre leur cursus acadĂ©mique dans la citĂ© Ă©conomique, dâautres tout frais diplĂŽmĂ©s, et ils donneront vie au groupe de danses patrimoniales Bantous. Revisitant les trĂ©sors des quatre aires culturelles du Cameroun, en y associant des ingrĂ©dients du théùtre.
Un groupe de 17 personnes qui naĂźt entre autres du dĂ©sir dâĂ©chapper Ă lâexploitation dont les membres, notamment ceux du ballet universitaire de Douala, estiment ĂȘtre victimes de la part de leur Ă©tablissement.
Des affranchis donc, qui dĂ©couvrent toutes les difficultĂ©s du mĂ©tier de danseur, comme lâexplique Roudolph Mengou, responsable de la troupe : « Le premier obstacle est le regard dĂ©prĂ©ciateur que lâimagerie populaire a de la danse. On pense que nous sommes des ĂȘtres perdus et qui nâavaient rien de mieux Ă faire. » RĂ©sultat des courses, les Bantous ne sont pas souvent rĂ©munĂ©rĂ©s Ă leur juste valeur.
« Il y a des gens qui payent une prestation Ă 100 000F, mais veulent absolument que nous soyons plus de 20. Pour le moment, on a le souci de se faire connaitre, de vendre la culture camerounaise, mais aprĂšs, on nous limite à ça. Les gens ont lâimpression que nous ne valons pas plus, mĂȘme sâils reconnaissent que nous faisons quelque chose de bien. On est mal payĂ©s », regrette le dirigeant.
Parmi les autres difficultĂ©s, il y a bien entendu le nerf de la guerre. Un manque de financements qui leur a fait manquer deux voyages importants. Le premier en 2016 au BĂ©nin et lâautre pour lâArgentine en juin 2017.
NâempĂȘche, les Bantous tournent comme ils peuvent. Dans des invitations Ă des Ă©vĂšnements qui les emmĂšnent dans les diverses rĂ©gions du Cameroun, Ouest, Centre, Littoral⊠et mĂȘme au-delĂ comme lors de la foire transfrontaliĂšre dâAfrique centrale.
Et surtout, les sociĂ©taires du groupe ont espoir en un avenir meilleur. DĂ©jĂ , ils essaient dâĂȘtre professionnels en exploitant les diffĂ©rentes compĂ©tences acquises sur les bancs au sein de la troupe de danse.
#Culture
Rita DIBA
La troupe basĂ©e Ă Douala, formĂ©e dâĂ©tudiants, anciens et actuels, dĂ©couvre les dures ficelles du mĂ©tier.
Une date dĂ©terminante pour le groupe de danse Bantous, câest bien lâannĂ©e 2012. En effet, câest cette annĂ©e-lĂ , lors de la 15e Ă©dition des Jeux universitaires Ă Buea, rĂ©gion du Sud-ouest, que les diffĂ©rents membres du groupe font connaissance.
Ils sont peut-ĂȘtre inscrits dans les universitĂ©s et Instituts PrivĂ©s dâEnseignement SupĂ©rieur (IPES) dissĂ©minĂ©es Ă travers le Cameroun, mais cela ne va pas les empĂȘcher de penser Ă un projet commun. Monter une troupe de danse.
Cela sous lâimpulsion de Roudolph Mengou, alors prĂ©sident du ballet universitaire de Douala. Un rĂȘve qui va se concrĂ©tiser en 2015. Ils viendront de Soa, Dschang, Buea, etc. certains pour poursuivre leur cursus acadĂ©mique dans la citĂ© Ă©conomique, dâautres tout frais diplĂŽmĂ©s, et ils donneront vie au groupe de danses patrimoniales Bantous. Revisitant les trĂ©sors des quatre aires culturelles du Cameroun, en y associant des ingrĂ©dients du théùtre.
Un groupe de 17 personnes qui naĂźt entre autres du dĂ©sir dâĂ©chapper Ă lâexploitation dont les membres, notamment ceux du ballet universitaire de Douala, estiment ĂȘtre victimes de la part de leur Ă©tablissement.
Des affranchis donc, qui dĂ©couvrent toutes les difficultĂ©s du mĂ©tier de danseur, comme lâexplique Roudolph Mengou, responsable de la troupe : « Le premier obstacle est le regard dĂ©prĂ©ciateur que lâimagerie populaire a de la danse. On pense que nous sommes des ĂȘtres perdus et qui nâavaient rien de mieux Ă faire. » RĂ©sultat des courses, les Bantous ne sont pas souvent rĂ©munĂ©rĂ©s Ă leur juste valeur.
« Il y a des gens qui payent une prestation Ă 100 000F, mais veulent absolument que nous soyons plus de 20. Pour le moment, on a le souci de se faire connaitre, de vendre la culture camerounaise, mais aprĂšs, on nous limite à ça. Les gens ont lâimpression que nous ne valons pas plus, mĂȘme sâils reconnaissent que nous faisons quelque chose de bien. On est mal payĂ©s », regrette le dirigeant.
Parmi les autres difficultĂ©s, il y a bien entendu le nerf de la guerre. Un manque de financements qui leur a fait manquer deux voyages importants. Le premier en 2016 au BĂ©nin et lâautre pour lâArgentine en juin 2017.
NâempĂȘche, les Bantous tournent comme ils peuvent. Dans des invitations Ă des Ă©vĂšnements qui les emmĂšnent dans les diverses rĂ©gions du Cameroun, Ouest, Centre, Littoral⊠et mĂȘme au-delĂ comme lors de la foire transfrontaliĂšre dâAfrique centrale.
Et surtout, les sociĂ©taires du groupe ont espoir en un avenir meilleur. DĂ©jĂ , ils essaient dâĂȘtre professionnels en exploitant les diffĂ©rentes compĂ©tences acquises sur les bancs au sein de la troupe de danse.