Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du vendredi, 23 février 2018.
​​RĂ©organisation de l’armĂ©e: des rĂ©ajustements opportuns

Grégoire DJARMAILA

Le nouveau découpage militaire territorial vise à augmenter les capacités opérationnelles des forces de défense

La rĂ©organisation du commandement militaire territorial accompagnĂ© d’un redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s d’animer ces structures est matĂ©rialisĂ©e par 22 dĂ©crets et trois arrĂȘtĂ©s signĂ©s mercredi par le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es. Le fait majeur est que le Cameroun passe dĂ©sormais de quatre Ă  cinq rĂ©gions militaires interarmĂ©es (RMIA). La cinquiĂšme rĂ©gion dont le poste de commandement est basĂ© Ă  Bamenda naĂźt de l’éclatement de la deuxiĂšme RMIA qui couvrait jusqu’ici les rĂ©gions administratives du Littoral, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

DĂ©sormais la deuxiĂšme RMIA basĂ©e Ă  Douala a pour ressort territorial les rĂ©gions du Littoral et le Sud-ouest tandis que la cinquiĂšme RMIA couvre les rĂ©gions du Nord-Ouest et de l’Ouest. Ce redĂ©coupage dĂ©cide par le chef des armĂ©es vise un meilleur quadrillage et un maillage du territoire dans l’optique d’adapter le dispositif sĂ©curitaire aux nouvelles menaces auxquelles notre pays fait face. Comme on peut le constater Ă  travers ces textes, l’immensitĂ© de la deuxiĂšme RMIA dans son ancienne configuration Ă©tait de nature Ă  diluer son efficacitĂ© opĂ©rationnelle.

Dans la mĂȘme mouvance, le chef de l’Etat crĂ©e une cinquiĂšme rĂ©gion de gendarmerie dont le PC est basĂ© Ă  Bamenda. Comme il l’a fait en 2014, au plus fort des exactions de la secte terroriste Boko Haram en territoire camerounais, le chef de l’Etat, chef des armĂ©es entend Ă  travers cette refonte renforcer et autonomiser militairement les unitĂ©s opĂ©rationnelles pour en finir avec la poussĂ©e sĂ©cessionniste en cours dans les rĂ©gions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. La persistance des attaques sur le terrain ont rendu nĂ©cessaire ces rĂ©ajustements. Il s’agit pour le prĂ©sident de la RĂ©publique de rapprocher les unitĂ©s des sites crisogĂšnes pour mieux coordonner les opĂ©rations de sĂ©curisation.

A l’instar de ce qui se passe Ă  l’ExtrĂȘme-Nord, l’ennemi dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et le Sud-Ouest utilise un modus operandi asymĂ©trique. D’oĂč cette mue et cette revue permanente du dispositif sĂ©curitaire et des stratĂ©gies de riposte. Cette refonte consacre un renforcement des capacitĂ©s opĂ©rationnelles des forces terrestres et aĂ©riennes avec la crĂ©ation des brigades d’infanterie motorisĂ©es Ă  Bertoua, Bamenda et Buea et des bases aĂ©riennes Ă  Maroua et Bamenda.

Par cette rĂ©organisation, le haut commandement souhaite surtout mieux coordonner les forces de dĂ©fense dans la lutte contre toutes les nouvelles formes de pĂ©ril sĂ©curitaire tant Ă  l’intĂ©rieur qu’à ses frontiĂšres du pays. Le redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s d’animer ces unitĂ©s obĂ©it aux mĂȘmes objectifs. La nouvelle rĂ©gion militaire interarmĂ©es a Ă  sa tĂȘte, un officier gĂ©nĂ©ral bien capĂ©, rompu aux techniques de renseignements, un habituĂ© des théùtres des opĂ©rations pour avoir servi comme casque bleu au Cambodge en 1994.

Le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Ronbinson Ndong qui commandait jusqu’ici la 22Ăš BRIM basĂ©e Ă  Bamenda connait dĂ©jĂ  le terrain. Ce laurĂ©at de la promotion bravoure et persĂ©vĂ©rance de l’EMIA aura pour mission ramener le calme et la paix dans cette rĂ©gion en proie aux menĂ©es sĂ©paratistes. Quant au gĂ©nĂ©ral de division Saly Mohamadou qui reste Ă  la tĂȘte de la deuxiĂšme RMIA dont l’étendue du territoire a Ă©tĂ© redimensionnĂ©e pour lui permettre de mieux asseoir sa maitrise du terrain et des troupes est un homme d’expĂ©rience.

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​​Conseil constitutionnel: EntrĂ©e en fonction le 6 mars

BADJANG ba NKEN

Les membres de cette institution prĂȘteront serment ce jour-lĂ  devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs.

NommĂ©s le 07 fĂ©vrier dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, les onze membres du Conseil constitutionnel prĂȘteront serment le 06 mars prochain Ă  11h au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Telle est la substance d’un arrĂȘtĂ© signĂ© hier par le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril. Ce n’est qu’aprĂšs ce prĂ©alable que le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana et ses dix collĂšgues pourront commencer Ă  exercer leurs nouvelles fonctions.

C’est la loi n° 2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du Conseil constitutionnel, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e par la loi n° 2012/016 du 21 dĂ©cembre 2012 qui rend cette prestation de serment obligatoire. En son article 3 alinĂ©a 1, cette loi stipule qu’ « avant leur entrĂ©e en fonction, les membres du Conseil constitutionnel prĂȘtent serment au cours d’une cĂ©rĂ©monie solennelle devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs ».

Le 06 mars prochain, chacun des onze membres du Conseil constitutionnel devra donc, la main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée et dégantée devant le drapeau national, comme le prévoit la loi sus-évoquée, déclarer à haute et intelligible voix : « Je jure de bien et fidÚlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence du Conseil ».

Puis acte sera donnĂ© de la prestation de serment par le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, et un procĂšs-verbal dressĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de cette chambre du parlement, selon les termes de la loi. Le fait que les deux chambres du parlement se rĂ©unissent en congrĂšs pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel et que cette plĂ©niĂšre soit prĂ©sidĂ©e par le bureau de l’AssemblĂ©e nationale ne relĂšvent pas du hasard.

C’est l’article 14 de la Constitution qui stipule en son alinĂ©a 4 que « les deux chambres du parlement peuvent se rĂ©unir en congrĂšs, Ă  la demande du prĂ©sident de la RĂ©publique : pour entendre une communication ou recevoir un message du prĂ©sident de la RĂ©publique ; pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel ; pour se prononcer sur un projet ou une proposition de rĂ©vision constitutionnelle.

Lorsque le parlement se rĂ©unit en congrĂšs, le bureau de l’AssemblĂ©e nationale prĂ©side les dĂ©bats ». L’entrĂ©e en fonction des membres du Conseil constitutionnel Ă©tait trĂšs attendue car, non seulement nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale, mais c’est cette institution qui, selon l’alinĂ©a 1, de l’article 48 de la Constitution « veille Ă  la rĂ©gularitĂ© de l’élection prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires, des consultations rĂ©fĂ©rendaires ».

De plus, elle en proclame les rĂ©sultats. L’état de grĂące sera donc extrĂȘmement bref pour ClĂ©ment Atangana et ses collĂšgues. Ils devront dans les prochaines semaines plancher sur les listes des candidats aux sĂ©natoriales qui ont Ă©tĂ© transmises au Conseil Ă©lectoral d’Elections Cameroon. Une entrĂ©e en scĂšne qui sera d’autant plus suivie que « les dĂ©cisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours ».
​​Justice: le pardon au coeur de la rĂ©flexion

Rousseau-Joël FOUTE

Hier Ă  YaoundĂ©, le sujet a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© par le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, lors de l’audience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.

Il Ă©tait 12h18 hier quand le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, a dĂ©clarĂ© close l’annĂ©e judiciaire 2017 et ouverte l’annĂ©e judiciaire 2018, aprĂšs avoir donnĂ© acte au Procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite Cour de ses rĂ©quisitions. Une minute plus tard, n’ayant pas constatĂ© de rĂ©quisition spĂ©ciale de la part du Procureur gĂ©nĂ©ral, il a levĂ© l’audience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.

Cette sĂ©quence marquait ainsi la fin de la cĂ©rĂ©monie qui a connu deux temps forts dans la salle d’apparat de la Cour suprĂȘme. Le deuxiĂšme temps fort a Ă©tĂ© l’allocution du Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme. Comme les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes et pour sacrifier au rituel, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© que la haute juridiction a choisi de partager avec l’auditoire une rĂ©flexion qui touche Ă  la politique criminelle du Cameroun, notamment, « l’esprit du pardon dans la mise en oeuvre du droit pĂ©nal au Cameroun ».

On retiendra de son riche exposĂ© que le lĂ©gislateur pĂ©nal camerounais a dĂ©fini de nombreuses incriminations en fonction des valeurs sociales Ă  protĂ©ger. En gros, les sanctions pĂ©nales ont des fonctions essentielles : fonctions d’intimidation, de rĂ©tribution et de rĂ©adaptation car a-t-il expliquĂ©, une rĂ©pression qui ne se prĂ©occupe pas de rĂ©adapter les dĂ©linquants fait une oeuvre vaine et inhumaine.

Au sujet du pardon, Daniel Mekobe Sone a indiquĂ© que le juge n’est pas un ministre du culte, mais qu’en prĂȘtant serment devant Dieu, il s’engage Ă  ĂȘtre misĂ©ricordieux dans l’accomplissement de sa mission. Pour l’orateur, le pardon du juge passe par des circonstances attĂ©nuantes, les excuses attĂ©nuantes, les peines alternatives et la dispense de la contrainte par corps. Quant Ă  l’esprit du pardon dans le systĂšme pĂ©nal camerounais, le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme a affirmĂ© qu’il est omniprĂ©sent Ă  toutes les phases de la procĂ©dure pĂ©nale.

Le pardon pouvant Ă©maner du lĂ©gislateur, du juge et de la victime. « Le pardon, vĂ©ritable droit de la misĂ©ricorde et de la pitiĂ©, constitue dans la dialectique de rĂ©pression-rĂ©adaptation, un instrument d’humanisation de notre justice sociale », a-t-il lancĂ©, avant de prĂ©senter le pardon comme une alternative pour tempĂ©rer « l’énervement de la rĂ©pression ». A la fin de son propos, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© qu’il faut dĂ©velopper dans toutes les phases du procĂšs pĂ©nal et de l’exĂ©cution des sanctions pĂ©nales une vĂ©ritable culture du pardon.

« C’est de la sorte et de la sorte seulement que notre justice pĂ©nale peut servir vĂ©ritablement d’instrument de paix et de dĂ©veloppement », a-t-il conclu. Avant lui, Luc Ndjodo, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour suprĂȘme, dans ses rĂ©quisitions qui ont suivi l’ouverture de l’audience aprĂšs l’entrĂ©e des membres de la Cour suprĂȘme dans la salle, a abordĂ© certaines considĂ©rations sur un thĂšme d’une brĂ»lante actualitĂ©, Ă  savoir, « la dĂ©fense sociale face au dĂ©fi du terrorisme ».

De nombreuses personnalitĂ©s ont assistĂ© Ă  l’audience d’hier, parmi lesquelles le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana.
​​Exploitation miniĂšre Ă  l’Est: le fondateur de Geovic au Palais de l’UnitĂ©

Jean Francis BELIBI

Reçu hier au nom du chef de l’Etat par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, William Alan Buckovic a annoncĂ© l’intention de son groupe de relancer ce projet.

Au sortir de l’entretien d’environ une trentaine de minutes que lui a accordĂ© hier, le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, au nom du chef de l’Etat, William Alan Buckovic a d’emblĂ©e tenu Ă  dire toute sa gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour l’intĂ©rĂȘt qu’il « manifeste pour ce projet qui est en cours et qui devrait connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration dans les prochaines semaines ».

Le fondateur du groupe Geovic, qui Ă©tait pour la circonstance accompagnĂ© de son directeur gĂ©nĂ©ral, Michael T. Mason s’est par ailleurs dit satisfait de l’échange avec son hĂŽte du jour : « J’ai reçu l’assurance du ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique sur l’accompagnement que le gouvernement doit nous apporter dans la mise en oeuvre de ce projet », a-til dĂ©clarĂ©. Un projet qui, de son point de vue, devrait permettre de « recruter environ 2 000 jeunes pendant la phase de production », en mĂȘme temps qu’il va soutenir les efforts du gouvernement camerounais dans le cadre de la crĂ©ation des emplois pour les jeunes Camerounais, soit quelques 600 par an.

Par ailleurs, selon William Alan Buckovic, le projet d’exploitation miniĂšre de ce groupe amĂ©ricain au Cameroun va Ă©galement avoir un volet social, avec notamment la crĂ©ation de structures sociales de base, en mĂȘme temps qu’il crĂ©er des Ă©coles dans le domaine de la formation des jeunes aux mĂ©tiers techniques. Il n’exclut pas non plus ce que l’Etat du Cameroun devrait retenir comme dividende en matiĂšre de recettes fiscales et mĂȘme dans le domaine du transfert des technologies .
​​Senatorial Election: ELECAM To Strictly Respect Gender Aspects

Eulalia AMABO

In a meeting with the association More Women in Politics, members of the Electoral Board reaffirmed to rigorously consider gender quota in the composition of lists by political parties.

According to the provisions specific to the election of Members of Parliament, every list presented to the elections management body, Elections Cameroon, (ELECAM) by the different political parties for the Senatorial election billed for March 25, 2018 must be gender-sensitive. Section 151(3) of the Electoral Code clearly states, “Each list shall take into consideration the various sociological components of the constituency concerned.

It shall also take into consideration gender aspects.” By that, ELECAM has the legal authority to reject any list which does not have both male and female candidates. It is therefore against this backdrop that the National Coordinator of the network More Women in Politics, Prof. Justine Diffo, together with civil society activists, youths and traditional authorities on February 21, 2018 had a working session with some members of the Electoral Board on the meticulous respect of the law during the scrutiny of lists tabled for the senatorial election.

They also used the opportunity to map out strategies that will encourage the participation of women in different future elections that the country will organise. Given that an exact quota of gender percentage is not stated in the Code, Prof. Justine Diffo through the initiative “Women in Democracy” is advocating a decree on the application modalities of the gender approach clause.

The proposed document which was submitted at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in 2016 was equally handed to the Chairman of the Electoral Board, Enow Abrams in the course of the meeting. A national workshop and a mobile caravan across major cities in the country will be organised next month with the sensitization of women on engaging in political affairs as its objective .
À lire sur www.cameroon-tribune.cm

💊 New Drug Factory In Douala
The factory to produce some essential drugs for local consumption was inaugurated by the Prime Minister yesterday.
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🏟 Stade de Japoma: Philemon Yang visite le chantier
Le chef du gouvernement s’est rendu sur le site en travaux hier 21 fĂ©vrier en compagnie du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral.
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🇹đŸ‡Č Senatorial Election: Hitch-free Measures Adopted At ELECAM
All necessary dispositions have been put in place to ensure that every file received from political parties reach the Electoral Board before the midnight deadline today.
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⚜ Douala: Ngangue, Hub for Football Talents
The little known neighbourhood in Douala has produced reputed football stars like Andem William, Njea Rene, Bep solo, Christian Bassogog and Samuel Eto’o.
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💰 Appui Ă  la micro-entreprise: le FNE a injectĂ© plus de 40 millions de F
C'est le montant décaissé par l'institution en 2017 dans le cadre du programme d'appui à l'auto emploi et à la micro-entreprise.
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🚰 Service public de l’eau potable: la nouvelle CAMWATER entre en scùne
Le dĂ©cret qui confie dĂ©sormais toutes les activitĂ©s liĂ©es au service public de l’eau Ă  la Camwater est de nature Ă  permettre Ă  cette entreprise publique de rĂ©pondre aux attentes des populations.
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Cameroon Tribune Monday, February 26, 2018.
Cameroon Tribune du lundi, 26 février 2018.
​​Cameroun-France: la coopĂ©ration en revue

Jean Francis BELIBI

Les questions Ă©conomiques et de sĂ©curitĂ© au menu de l’entretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă  l’ambassadeur Gilles Thibault vendredi dernier au Palais de l’UnitĂ©.

Un peu plus de deux heures et quinze minutes. C’est le temps qu’aura durĂ© vendredi dernier au Palais de l’UnitĂ©, l’entretien accordĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă  S.E. Gilles Thibault, ambassadeur de la RĂ©publique française au Cameroun. Difficile donc d’imaginer qu’il s’agissait d’une simple rencontre d’échanges de civilitĂ©s entre le chef de l’Etat et son hĂŽte en ce dĂ©but d’annĂ©e, et dont la derniĂšre entrevue, en tĂȘteĂ - tĂȘte en ces lieux, remonte au 6 dĂ©cembre dernier.

« J’ai ce plaisir de pouvoir Ă©changer longuement avec le prĂ©sident. On a abordĂ© de nombreux thĂšmes », a indiquĂ© d’emblĂ©e le diplomate français qui a d’ailleurs tenu Ă  dĂ©voiler les points abordĂ©s : « Nous avons Ă©changĂ© sur la situation respective de nos deux pays et sur des sujets d’intĂ©rĂȘt commun » qui, pour S.E. Gilles Thibault, touchent des domaines aussi variĂ©s que la coopĂ©ration, le dĂ©veloppement.

« En dĂ©cembre dernier, nous avons cĂ©lĂ©brĂ© les dix ans du C2D. Il y a beaucoup de sujets particuliers de ce domaine, des dĂ©clinaisons dans la santĂ©, l’éducation, les infrastructures
 » En bonne place dans le volet des infrastructures, l’ambassadeur de France au Cameroun a indiquĂ© que les Ă©changes avec le prĂ©sident de la RĂ©publique ont portĂ© sur le Port en eau profonde de Kribi, le 2e pont sur le Wouri et les accĂšs de la ville de Douala.

Des projets dans lesquels son pays apporte son appui au Cameroun. Le diplomate français n’a pas manquĂ© d’évoquer le combat commun que mĂšnent le Cameroun et la France contre le terrorisme « il a longuement Ă©tĂ© question Ă  nouveau de la situation dans les rĂ©gions de l’ExtrĂȘme Nord et ses consĂ©quences pour le Nord et l’Adamaoua », et mĂȘme de la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Sur ce dernier volet, si le sujet a Ă©tĂ© Ă©voquĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique, S.E. Gilles Thibault a tout de mĂȘme relevĂ© la rĂ©serve qui devrait caractĂ©riser le diplomate qu’il est, cela relevant d’abord d’une affaire interne Ă  un Etat : « Un ambassadeur est un observateur du pays dans lequel il sert. AprĂšs, il y a des domaines de souverainetĂ© nationale sur lesquels il est difficile pour lui de s’exprimer », mĂȘme s’il n’a pas manquĂ© de souligner que le rejet de la violence et le dialogue restent les seules voies qui peuvent permettre de rĂ©soudre des crises.

La situation internationale n’aura pas Ă©tĂ© en reste au cours de ce long Ă©change, car, « il y a des points de prĂ©occupation forte pour nous tous » a-t-il soulignĂ©, rappelant pour cela que, alors qu’il rĂ©pondait aux voeux du corps diplomatique le 4 janvier dernier, le prĂ©sident Paul Biya avait dĂ©jĂ  fait un large tour d’horizon de cette situation qui ne cesse de se dĂ©grader.
​​YaoundĂ© – Luanda: On parle sĂ©curitĂ© sous rĂ©gionale

Jean Francis BELIBI

Le sujet Ă©tait au centre de l’audience accordĂ©e vendredi dernier par le chef de l’Etat au ministre angolais des Relations extĂ©rieures, Manuel Domingos Augusto, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Joao Lourenço.

Porteur d’un message du prĂ©sident Joao Manuel Gonçalves Lourenço Ă  son homologue camerounais Paul Biya, le ministre des Relations extĂ©rieures angolais, Manuel Domingos Augusto, qui a Ă©tĂ© reçu vendredi aprĂšs-midi au Palais de l’UnitĂ© par le chef de l’Etat n’a pas fait mystĂšre du contenu de celui-ci : « Nos deux pays sont membres de la CEEAC, (CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de l’Afrique Centrale, Ndlr).

L’Afrique centrale est une rĂ©gion qui connaĂźt malheureusement des situations qui ne sont pas bonnes, notamment des conflits comme c’est le cas en RDC et en RCA ». Face Ă  cette situation regrettable, il est donc normal que les leaders des principaux pays de la sous-rĂ©gion se concertent rĂ©guliĂšrement en vue de trouver des solutions Ă  ces diffĂ©rentes crises qui tendent Ă  freiner le dĂ©veloppement des pays et qui ont un impact nĂ©gatif sur la sĂ©curitĂ© des autres Etats, selon lui.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, l’émissaire angolais a rappelĂ© Ă  la presse qu’il « y aura un sommet du COPAX (Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l'Afrique Centrale, Ndlr) qui va se tenir dans les prochains jours Ă  Libreville, la capitale gabonaise. Il est donc normal qu’il y ait cette concertation avant le sommet », a indiquĂ© le ministre angolais des Relations extĂ©rieures.

Manuel Domingos Augusto, s’est dit satisfait d’avoir « eu le privilĂšge d’entendre le point de vue du prĂ©sident Paul Biya sur la situation sĂ©curitaire de la sous-rĂ©gion ». Une position qui, a-t-il indiquĂ©, va ĂȘtre portĂ©e Ă  l’attention du prĂ©sident Joao Lourenço.

Sur le plan des Ă©changes bilatĂ©raux, l’hĂŽte du chef de l’Etat a indiquĂ© que le prĂ©sident angolais, Ă©lu Ă  la tĂȘte de son pays en aoĂ»t 2017, et qui a officiellement pris les commandes de l’Angola un mois plus tard, souhaite une intensification des Ă©changes entre les deux pays « Nous espĂ©rons que nos relations bilatĂ©rales vont se renforcer dans un dĂ©lai trĂšs court » at- il notamment soulignĂ©.
​​Candidatures aux sĂ©natoriales: le Conseil Ă©lectoral examine les dossiers

Alexandra TCHUILEU N.

DĂšs ce lundi, l’instance d’Elections Cameroon va procĂ©der Ă  l’évaluation des diffĂ©rentes listes de sĂ©nateurs dĂ©posĂ©es par les partis politiques pour le scrutin du 25 mars prochain.

Neuf partis politiques participent finalement aux Ă©lections sĂ©natoriales du 25 mars prochain. Information confirmĂ©e au lendemain de la clĂŽture du dĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures, jeudi 22 fĂ©vrier dernier Ă  Elections Cameroon (Elecam) Ă  YaoundĂ©. Maintenant, le Conseil Ă©lectoral va prendre le relais. Au regard du code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3, « quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats.

Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Etant donnĂ© que le scrutin est fixĂ© au 25 mars, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusqu’au 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 07 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ  Ă©tĂ© installĂ©. En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 06 mars prochain Ă  l’effet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel.

Par ailleurs, pour les Ă©lections sĂ©natoriales, les contestations, rĂ©clamations en cas de rejet ou d’acceptation d’une candidature, ainsi qu’à celles portant sur la couleur, le signe ou le symbole adoptĂ© par un candidat ou une liste de candidats sont soumises Ă  l’examen du Conseil constitutionnel dans un dĂ©lai maximum de deux jours. Ainsi, le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit l’article 125 du Code Ă©lectoral.
​​President’s Excellence Award: Silicon Mountain Emerges Winner

AMINDEH Blaise ATABONG

The Grand Prize was handed to Zuo Bruno by the Minister of Scientific Research and Innovation at the close of the 6th edition of JERSIC, Friday February 23.

An enterprising application developer from the country’s biggest tech ecosystem, Silicon Mountain in Buea, has won the President’s Grand Prize (Gold) for Excellence in Scientific Research and Innovation. Zuo Bruno last Friday bagged a cash prize of FCFA 10 million at the close of the 6th edition of the Week of Excellence of Scientific Research and Innovation (JERSIC).

Nurtured and developed in Silicon Mountain, a play on Silicon Valley and Mount Cameroon, Zuo’s innovation addresses the problem of car theft or loss using SMS as a car security system feature. The innovation’s novelty is that it can function in places generally not covered by internet, Cameroon Tribune learned. Officials of the Ministry of Scientific Research and Innovation say the scientific innovation is capable of positively impacting the living conditions of Cameroonians.

Also, the Special Prize for Innovation for Youth, worth FCFA 5 million, was awarded to the University of Dschang’s Center for Support towards Technology, Innovation and Incubation (CATI2). The Centre was commended for inventing and locally producing incubators for premature babies. Meanwhile, Anga Mukong Thadeus of Bamenda won the Prize for Valorisation.

His innovation of fabricating table lamps from recycled materials from old radio and television sets earned him FCFA 3 million. Prizes were also awarded to laureates in other categories while there were special prizes from corporate institutions awarded to junior and senior researchers. While presiding at the closing ceremony of the 6th edition of JERSIC on behalf of the Prime Minister, Head of Government, the Minister of Scientific Research and Innovation, Madeleine Tchuinte called on researchers to strive to develop the knowledge- based economy.

She made public the engagement of the State in supporting researchers and contributing to making Cameroon an emerging economy by 2035. This year’s JERSIC was held under the theme: Scientific research and innovation: Strategic tools for enterprises and for socio-economic transformation.” The next edition will take place in 2019.
​​Social Democratic Front: New Officials, Roles Redefined

LIENGU Etaka Esong

The ninth elective convention of February 22-24, 2018 brought in landmark innovations.

Cameroon’s leading opposition political party, Social Democratic Front (SDF) is marching forward in its quest to conquer more political ground with new vigour, impetus following the determining elective convention that took place in Bamenda on February 22-24, 2018. History will forever hold that for the first time in the history of the SDF, it was in the Bamenda 2018 elective convention that a different party official other than the National Chairman John Fru Ndi was elected as the party’s candidate in the presidential election.

Indeed, Honourable Joshua Nabangi Osih, Member of Parliament for Wouri Centre constituency in the Littoral Region was elected on the last day of the convention on February 24 to be the SDF flag bearer in the 2018 presidential election. The National Chairman elect, John Fru Ndi earlier set the pace for the race to the SDF candidate for the presidential election when he declared that he was not going to stand.

The contest for the presidency was a tough one as one of the candidates Mbah Ndam stepped down just before the election. Consequently, the race was between Hon. Joshua Nabangi Osih and Hon. Nforbi Nchinda. Campaign messages and gadgets were rife. At the end of the day Hon. Joshua Nabangi Osih carried the day winning with an 88.39 per cent of the votes cast against 11.61 per cent for Hon. Forbi Nchinda.

Detailed results indicated that out of the 1,164 delegates who voted, 1,021 voted for Joshua Nabangi Osih while 134 voted for Hon. Forbi Nchinda and they were nine null votes. The winner Joshua Osih thanked the SDF for voting him to be the flag bearer of the party. He promised to work with supporters and within the context of the laws governing the party. Day two and three of the 9th national elective Convention of the Social Democratic Front - SDF was a hectic one as delegates listened to reports from the different committees while making amendments and proposals.

It was also a high moment for the presentation of a draft constitution for a 10 federated state by Hon. Mbah Ndam. Also, top on the agenda was the election of the National Chairman of the SDF, vice chairman and the election of NEC members. For the post of chairman, Ni John Fru Ndi had no rival consequently he was voted by acclamation. Meanwhile, a new NEC was formed as some 43 members were elected into the organ that sees into the day-today running of the party.

Worth mentioning is the fact that the Cameroon People's Democratic Movement-CPDM was represented by a delegation headed by the Assistant Secretary General of the Central Committee, Minister Grégoire Owona who congratulated the SDF for holding their convention despite the difficult times. He equally congratulated the SDF for their contribution towards the development of democracy in Cameroon. He acknowledged that the SDF is the leading opposition party in the country and has played a major role in the promotion of peace.
​​Conseil constitutionnel: le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral nommĂ©

Azize MBOHOU

Malegho Joseph Aseh, magistrat de 4e grade a Ă©tĂ© promu vendredi dernier par dĂ©cret du chef de l’Etat.

Il Ă©tait attachĂ© Ă  la Division des affaires judiciaires au secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique depuis le 22 dĂ©cembre 2010. Malegho Joseph Aseh, actuel prĂ©sident du conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM), a Ă©tĂ© nommĂ© par le chef de l’Etat vendredi, comme tout premier SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel.

Ce magistrat de 4e grade, ĂągĂ© de 51 ans, originaire du Nord-Ouest, se dit « prĂȘt Ă  travailler avec abnĂ©gation et dĂ©vouement face Ă  ce nouveau et immense dĂ©fi». Pour cet ancien procureur de la RĂ©publique prĂšs le tribunal de premiĂšre et grande instance de Fontem dans le Lebialem, la mise en activitĂ© d’une nouvelle institution comme le Conseil constitutionnel nĂ©cessite beaucoup de sĂ©rieux et de dĂ©termination.

A la lumiĂšre du dĂ©cret prĂ©sidentiel portant organisation et fonctionnement du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du Conseil constitutionnel du 07 fĂ©vrier dernier, Malegho Joseph Aseh a d’importantes attributions. En effet, il sera chargĂ© de l'administration, de la coordination de tous les services techniques et administratifs et de la gestion des ressources humaines, matĂ©rielles et financiĂšres du Conseil constitutionnel.

A ce titre, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral est appelĂ© Ă  prendre des mesures nĂ©cessaires Ă  la prĂ©paration et Ă  l’organisation de travail de l’institution. C’est lui qui assure le secrĂ©tariat de la structure, valide le rĂŽle des affaires Ă  examiner aux audiences du Conseil, prĂ©pare son rapport d’activitĂ©s, entre autres. Par ailleurs, « le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral reçoit du prĂ©sident du Conseil constitutionnel, dĂ©lĂ©gation de signature en matiĂšre administrative et financiĂšre. »

Mais avant l’accomplissement de toutes ces tĂąches, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral prĂȘte serment devant le Conseil constitutionnel. Ce serment marque son entrĂ©e en fonction. En rappel, selon l’article 6 du dĂ©cret sus-Ă©voquĂ©, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral comprend la division des affaires juridiques; la division des affaires administratives et financiĂšres; le greffe; la cellule de la communication, de la traduction et de l'interprĂ©tation ; le service de la coopĂ©ration; le service informatique; le service de l'accueil, du courrier et de la liaison et le service de la documentation et des archives.
Cameroon Tribune Tuesday, February 27, 2018.

Cameroon Tribune du mardi, 27 février 2018.
​​Candidatures: les dossiers à la loupe

MESSI BALA

Une session de plein droit du Conseil Ă©lectoral d’Elections Cameroon s’est ouverte hier.

Place au Conseil Ă©lectoral aprĂšs le dĂ©pĂŽt des listes de candidatures soumises par les partis politiques voulant prendre part Ă  l’élection des sĂ©nateurs. Enow Abrams Egbe, prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral d’Elections Cameroon (Elecam) et ses collĂšgues ont lancĂ© hier le processus d’examen des dossiers de candidature. Ils se rĂ©unissent Ă  huis clos Ă  la salle VIP du Palais des Sports de YaoundĂ© Ă  Warda.

Difficile pour le reporter d’accĂ©der Ă  ce lieu facile d’accĂšs en temps ordinaire. NĂ©anmoins, d’aprĂšs les informations glanĂ©es sur place, le Conseil Ă©lectoral va poursuivre son travail dans ce lieu au moins jusqu’au vendredi 2 mars prochain. La direction gĂ©nĂ©rale des Elections a dĂ©clarĂ© avoir reçu des listes de neuf partis politiques. C’était le 22 fĂ©vrier dernier, date butoir de rĂ©ception de ces documents de candidature.

La DGE a donc transmis ces dossiers au Conseil Ă©lectoral. Au regard du Code Ă©lectoral, en son article 231 alinĂ©a 3 : « Quinze jours au moins avant la date du scrutin, le Conseil Ă©lectoral arrĂȘte et publie la liste des candidats. Notification en est faite immĂ©diatement au Conseil constitutionnel ». Le Conseil Ă©lectoral peut accepter ou dĂ©clarer irrecevable une candidature, comme le prĂ©voit l’article 125 du mĂȘme Code Ă©lectoral.

L’élection des sĂ©nateurs Ă©tant convoquĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour le 25 mars 2018, le Conseil Ă©lectoral a dĂšs lors jusqu’au 10 mars prochain pour publier la liste des candidats retenus. A cette date, le Conseil constitutionnel, dont les membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 7 fĂ©vrier dernier, aura dĂ©jĂ  Ă©tĂ© installĂ©.

En effet, le Parlement a Ă©tĂ© convoquĂ© en CongrĂšs pour le 6 mars prochain Ă  l’effet de recevoir le serment des onze membres du Conseil constitutionnel .
Gambling: New Problematic Machines En Vogue!

Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA

China coin operated table top gambling machines are common in most parts of Cameroon, with youths as the main users.

Playing games of chance has become the order of the day in most towns and villages in the country. With FCFA 100, people of all age groups now line up in front of small attractive machines stationed in roadside shops and beer parlours in the nooks and crannies of the country trying to make money. Cameroon Tribune (CT) visited some of the towns and villages in the country and discovered that many young people are addicted to these machines.

Most operators do not want to talk about the gambling business and how the machines got to their shops. During a trip to the Mintom Sub-division in the Dja and Lobo Division in the South Region, CT reporters met a crowd of young people inserting FCFA 100 coins into one of such machines. When asked the name of the machine and the reasons for the different football teams written on the machine, none of them had an answer.

Information on the machines is written in English Language, in some cases with erroneous spelling such as football being spelt as “foorball”. The only thing most Mintom youths, just like those in other neighbourhoods in Yaounde could say about the gambling machine is where to insert FCFA 100, the start button and the “retreat” button in case the machine indicates you have won some coins which could be between one coin (FCFA 100) to 50 coins or FCFA 5,000.

CT gathered that the name of the machine is China coin operated table top gambling machines. On these machines, is written only old or new FCFA 100 coins are accepted with a warning: “not for persons under 18 years”. It is a portable machine that carries the names of popular football teams in the world such as Chelsea, FC Bayern Munich, Liverpool, Manchester United, Arsenal, Juventus and Cameroon in some.

Each team is found several times on the playing board, representing a particular number of coins. If an individual picks a team which is later selected by the machine as the winning team, the machine tells you the number of coins that team represents. If the selected team does not match with what the machine selects, the player loses. One of such machines is found in a roadside shop at the Mvog-Atangana Mballa neighbourhood in Yaounde.
​​The owner of the shop refused to comment on how he got the machine. All he said was that the operator of the machine is not around. When asked the contacts of the operator, the shop keeper said he does not have. After some days, the machine was no longer available at the spot. At another neighbourhood in Yaounde, the bar attendant who refused to be identified said the machine belongs to “Chinese people”.

When asked the contacts of the “Chinese people” he replied that they do not speak French or English and that one can only talk to them through an interpreter. But he needed the consent of the interpreter before handing his contacts to CT reporters, a thing he has not been ready to do so far. However, a bar operator said the machines were brought into the country by some Chinese business men residing in the Elig-Essono neighbourhood in Yaounde.

As CT reporters tried to know the exact location of the business men, the bar owner quickly said: “They are in a home, not an open shop.” Before placing the machines in any shop or bar, the Chinese partner gets into a deal with the bar owner to give them 30 per cent of profit each time they come to empty the content of the machines. The machine is computerised and programmed by the Chinese. The machine records the number of coins inserted and the number of players that won.

Thus each week, a Chinese is seen collecting the machine to withdraw the numerous coins of FCFA 100 left within. These machines have become the best playground for many young people in the country. Some of them, in their school attire are seen gambling for several hours. Recently in Yaounde around the Soa neighbourhood, the forces of law and order went on the offensive to rid the area of these machines.