Cameroon Tribune
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🌍 «L’Union africaine est dĂ©sormais plus proche des populations»
Pr Pierre Moukoko Mbonjo, chef de l’UnitĂ© de mise en Ɠuvre de la rĂ©forme institutionnelle de l’Union africaine.
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đŸ€€ « Le trafic alimente les foyers criminogĂšnes »
Colonel CĂ©lestin Kounkap Directeur de l’Emploi et des Structures Ă  la Gendarmerie nationale.
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🛱 Palm Oil Production: 3.6 Billion Deal On Fertilizer Subsidy
The convention signed February 14 between government and Unexpalm is intended to boost production among small-holder farmers.
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⛏ Oil Mining: Russia Reiterates Interest in Cameroon
Her Ambassador was received in audience at the Ministry of Energy and Water Resources on February 13, 2018.
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đŸ€™ TĂ©lĂ©phonie mobile: de nouveaux patrons Ă  Mtn et Orange Cameroun
Saim Yaksan et FrĂ©dĂ©ric Debord ont respectivement pris la tĂȘte de ces structures au terme des conseils d’administration tenus rĂ©cemment Ă  Douala.
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👹‍🔬 Recherche scientifique: les sixiĂšmes journĂ©es annoncĂ©es
L’évĂ©nement qui se tiendra du 21 au 23 fĂ©vrier prochain Ă  l’HĂŽtel de ville de YaoundĂ© permettra d’apporter des rĂ©ponses scientifiques aux besoins de dĂ©veloppement du Cameroun.
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Cameroon Tribune du mardi, 20 février 2018.
​​Chantiers de la CAN: dĂ©guerpissements inĂ©vitables Ă  Garoua

DIKWE FODAMBELE

Les travaux d’amĂ©nagement des voies d’accĂšs et aires pĂ©riphĂ©riques au stade, Ă  l’origine de l’assainissement entamĂ© au quartier Roumde Adjia.

Le dĂ©ploiement sĂ©curitaire ces derniers jours au quartier Roumde Adjia prĂ©sageait que quelque chose de sĂ©rieux allait se passer. Sous la conduite du gouverneur de la rĂ©gion du Nord, les pouvoirs publics sont descendus la semaine derniĂšre pour lancer l’opĂ©ration de dĂ©gagement des voies d’accĂšs menant aux sites devant accueillir les activitĂ©s de la CAN 2019 Ă  Garoua. Premier coup de bulldozer, le mur du camp de police qui jouxte l’hĂŽtel Relais Saint Hubert.

En commençant cette opĂ©ration par cette infrastructure publique, Jean AbatĂ© Edi’i a voulu envoyer un signal fort aux populations de Roumde Adjia : mĂȘme les Ă©difices publics ne seront pas Ă©pargnĂ©s par les travaux d’amĂ©nagement en cours. Pendant plusieurs jours, dĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, le mĂȘme dĂ©ploiement sĂ©curitaire s’est positionnĂ© en face de la place des fĂȘtes, d’oĂč sortira d’ici quelques mois le Boulevard royal. Trois engins de terrassement ont commencĂ© Ă  raser Ă©choppes et habitations, sous le regard mĂ©dusĂ© des habitants du coin, pourtant prĂ©venus de cette opĂ©ration depuis septembre 2014.

Les trois engins de la CommunautĂ© urbaine de Garoua laissent progressivement place Ă  un boulevard. Les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie nationale ainsi que ceux de la police prĂ©sents sur les lieux, dissuadaient pour leur part, certains agitateurs qui commençaient Ă  s’activer. Ces opĂ©rations de dĂ©guerpissement Ă©taient devenues urgentes dans le cadre du resserrement du calendrier de rĂ©alisation des travaux de la CAN 2019. Selon les informations recueillies sur place auprĂšs des techniciens, le Boulevard royal disposera de 30 mĂštres de largeur, avec quatre voies Ă  double sens.

« Cette route bĂ©nĂ©ficiera d’ailleurs d’un amĂ©nagement ombragĂ© », nous a laissĂ© entendre Ahmadou Elhadj Bouba, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Garoua. Par ailleurs, d’autres amĂ©nagements comme les places de parking et infrastructures annexes, nĂ©cessitaient aussi de faire place nette sur de larges surfaces autour du stade. Une fois cette voie d’accĂšs libĂ©rĂ©e, le cap sera mis sur l’axe de Roumde Adjia, qui part de la BEAC jusqu’à la place des fĂȘtes. De ce cĂŽtĂ©-lĂ , les dĂ©bits de boisson et autres habitations dĂ©mĂ©nagent dĂ©jĂ  depuis quelques jours.
​​Economic Diversification: Public-Private Concertation Opens Today

AMINDEH Blaise ATABONG

The Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze will as from today begin meeting with private sector operators in the economic capital, Douala.

The two-day concertation meeting, officials of the ministry say, will focus on sharing strategic orientations for the relaunch of economic growth in the country. The meeting is scheduled to take place at the head office of the Employers’ Association of Cameroon (GICAM) in Douala. According to organisers of the meeting, the strategic orientations seek to foster economic diversification, local transformation, economic consciousness and increase production.

Minister Louis Paul Motaze intends to use the meeting to brainstorm with businessmen on the type of partnership to be put in place in order to reinforce his ministry’s role in stimulating private investment, which should take the relay from public investment. Exchanges on strategies to favour greater economic diversification and fast tract the processing of primary products will come under focus. Also, a preliminary general census of enterprises will be carried out, while terms of reference for the promotion of exports from Cameroon to the European Union will be presented and validated.

The meeting, which comes after the January economic outing of the Economy Minister to the Mungo Division, falls in line with government’s action to strengthen its dispositions to accompany the private sector to mobilise capital and gain access to funding put in place by international finance institutions, notably the European Investment Bank and the International Finance Corporation. This will go a long way to boost the country’s export capacity in the major growth sectors, substitute the import of certain goods with local production and make enterprises more vibrant to enable them create more jobs, especially for the youth.

It should be noted that this year, government adopted the concept of “Economic Patriotism.” Through this ideology, private sector operators are called upon not to only maximize profit and care for their interest, but to put the general interest of the country at the fore – paying required taxes, creating jobs, alleviating poverty and so forth. Government has always considered publicprivate dialogue a priority, while looking on the private sector as the main engine of economic growth.
​​Mondial fĂ©minin U-17: A nous l’Uruguay !

Priscille G. Moadougou

Les Camerounaises ont enregistré un match nul (1-1) face aux Nigérianes dimanche dernier, synonyme de qualification pour la phase finale de ce tournoi.

AprĂšs Jordanie 2016, voici les Lionnes cadettes qualifiĂ©es pour Uruguay 2018, du 13 novembre au 1er dĂ©cembre prochain. Pour la deuxiĂšme fois consĂ©cutive, la sĂ©lection nationale fĂ©minine des moins de 17 ans va participer Ă  une phase finale de coupe du monde. AprĂšs avoir dĂ©jouĂ© tous les pronostics en mettant fin Ă  la participation des Flamingos pour la sixiĂšme fois d’affilĂ©e Ă  ce rendez-vous. Dimanche dernier, Viviane Mefire et ses coĂ©quipiĂšres ont assurĂ© l’essentiel en enregistrant un match nul : 1-1.

DĂšs l’entame de la rencontre, les joueuses de StĂ©phane Ndzana montrent leur envie de remporter la rencontre. L’ouverture du score intervient d’ailleurs Ă  la 16e minute sur un coup franc de Flora Kameni. Le dernier quart d’heure de la premiĂšre mi-temps s’est jouĂ© sous une pluie battante. A la reprise, les NigĂ©rianes seront plus conquĂ©rantes. Des corners s’enchaĂźnent. La dĂ©fense camerounaise plie mais ne rompt pas. Jusqu’à la 77e minute, quand Precious Martha trouve le chemin des buts de Marina Ngo Esse, suite Ă  une incomprĂ©hension dans la dĂ©fense camerounaise.

Le score de paritĂ© est favorable aux filles de StĂ©phane Ndzana. D’autant plus que deux semaines plus tĂŽt, lors du match aller Ă  Benin City, elles avaient marquĂ© deux buts Ă  l’extĂ©rieur. C’est donc cet avantage qui leur a ouvert les portes de l’Uruguay. L’Afrique sera Ă©galement reprĂ©sentĂ©e par l’Afrique du Sud et le Ghana. L’euphorie, qui a suivi le coup de sifflet final de l’arbitre Suavis Iratunga aprĂšs six minutes de temps additionnel, est la preuve que les Lionnes cadettes sont heureuses d’avoir vaincu l’« Ă©ternelle bĂȘte noire » de leurs aĂźnĂ©es.

Les regards sont donc dĂ©sormais tournĂ©s vers la Coupe du monde. En effet, novembre c’est dĂ©jĂ  demain. Il faudra donc se prĂ©parer pour livrer une prestation honorable en terre uruguayenne. Car, il y a deux ans, en Jordanie, les Lionnes cadettes avaient terminĂ© derniĂšres de leur poule avec zĂ©ro point. Elles avaient Ă©tĂ© battues par le Canada (2-3), le Venezuela (1-2) et l’Allemagne (0-2).
​​Coco ArgentĂ©e: l’amour en recette pour femmes mariĂ©es

#Culture
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Avec « Femme », l’artiste fait danser ses fans, en jouant Ă  la conseillĂšre matrimoniale.

Comme un cri de guerre pour rappeler aux femmes leurs devoirs vis-Ă -vis de leur Ă©poux : « Abracabraca
 ». C’est par cet appel en guise d’intro dans le titre «Femme» que l’artiste Coco ArgentĂ©e veut aider ses « soeurs » Ă  discerner la prioritĂ© dans leurs foyers.

Un morceau adulĂ© dans les soirĂ©es lors des cĂ©rĂ©monies de mariage pour ceux qui s’unissent devant Dieu et devant les hommes. « Femme quel que soit ton rang social, quels que soient tes comptes en banque, quels que soient tes titres fonciers, laisse laisse laisse laisse, laissons les hommes porter le pantalon
 », rappelle l’artiste dans la chanson.

Dans les dĂ©bits de boisson, bars et restaurants, cette musique d’ambiance agrĂ©able Ă  l’oreille rĂ©ussit Ă  pousser mĂȘme les sceptiques Ă  exĂ©cuter des pas de danse.

Une leçon pour celles qui se lancent dans la vie Ă  deux sans toutefois maĂźtriser les prioritĂ©s. « Je suis fan de cette chanson. Et quand ces conseils viennent d’une femme, ça veut dire qu’elle dĂ©crit le mauvais comportement de ses soeurs sous le prĂ©texte qu’elles ont des diplĂŽmes ou occupent de bon poste.

De nos jours, elles sont nombreuses qui ne savent pas cuisiner et pensent qu’avec leurs diplĂŽmes, elles ne doivent pas respecter leurs maris. Et je crois que cette musique tombe Ă  pic », se rĂ©jouit un mĂ©lomane. MĂȘme les femmes sont chatouillĂ©es par ces astuces qui apprivoisent leur moitiĂ©.

« Avec les conseils de Coco ArgentĂ©e, j’ai revu certaines prioritĂ©s et ça marche. C’est bien qu’elle ait attirĂ© l’attention sur certains dĂ©tails qui paraissent anodins a priori mais qui en rĂ©alitĂ© sont importants. Chacun doit connaĂźtre sa place dans un couple quel que soit le rang social et tout se rĂ©sume Ă  l’amour », confie CharlĂšne B., cadre de banque.

Des valeurs de respect, d’amours Ă©grainĂ©s en musique qui donnent Ă  l’homme sa place comme Ă  un prĂ©sident dans une RĂ©publique. En un mot comme en mille, il n’y a pas deux capitaines dans un bateau.

Dans ce maxi single de trois titres intitulĂ© « 37 degrĂ©s Celsius » sorti en juin 2017, la Go Galaxy a su innover dans la musique comme Ă  l’accoutumĂ©e. Un amour renouvelĂ© avec son public qui s’en rĂ©gale sans modĂ©ration.
​​First Lady Inaugurates Chic Boutique

#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA

On Saturday the 17th of February 2018, Mrs. Biya inaugurated a shop specialized in high-end home decor and interior designing.

Located at the Golf, at the Rosa Park neighbourhood, in the Yaounde metropolis, "Chic Design" is the latest go-to place for lovers of the super exotic. Specialised in interior designing and living space embellishment, this shopping mall was honoured to have the First Lady, Mrs Chantal Biya chair its opening day event, last Saturday.

Accompanied by a throng of her family members, the women of the Circle of Friends of Cameroon (CERAC) and a sizeable chunk of some Yaounde inhabitants, the First Lady was pleased to establish this boutique, which comes to feel a void in the domain of available shopping centres for exotic interior decoration, in Cameroon's capital city.

The brain behind and owner of “Chic Design”, Olivier Mauge, has the ambition of rendering internal home designing in Cameroon along the lanes of what is practiced like in Europe and America, with the required touch of class, excellence and charm. Upon arrival at Chic Design, Mrs Biya briefly greeted those present. Thereafter, she was taken to the section of the shop where beautiful items and designs for a living room had been displayed.

The section was overflowing with decorative wall lights and side lamps; attractive sitting room chairs, parlour designs such as picture frames, flowers made with imported ceramic material amongst other items. Some of the colours of the chairs (lemon green, white) were described as “relaxed elegant” by Oliver Mauge, noting that the living room is one of the most lived- in rooms in a home. “Chic Design” also displays sophisticated and elegant styles for a bedroom decor.

Oliver Mauge just like guests at the event remarked that the bedrooms need special design efforts in order to make them comfortable as it is exactly there where one will relax and spend the most time needed to gather forces for other activities. As such “Chic Design” offers choices for the special care people can give to their bedroom.

Besides a bed, “Chic Design” also has on display equipment to render not only a bedroom but also a toilet a more lovable place at home. Kitchen products made of crate and barrel can also be seen at the shop. As guests went round the shop, they used the opportunity to purchase items of their choice.
Pénétrante Est: on pose des passerelles

#Regions
Mireille ONANA MEBENGA

Le premier de ces ouvrages de traversée pour piétons installé dimanche au quartier Bafia.

Levage et dressage de la plateforme de la premiĂšre passerelle installĂ©e sur la PĂ©nĂ©trante Est, prĂ©cisĂ©ment sur l’axe menant Ă  l’aĂ©roport international de Douala, au niveau du quartier Bafia, ce dimanche 18 fĂ©vrier.

L’opĂ©ration, qui a drainĂ© des populations enthousiastes, s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, et du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš.

C’est un tonnerre d’applaudissements qui a accueilli la pose de cet important ouvrage mĂ©tallique de traversĂ©e piĂ©tonne, qui va considĂ©rablement amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© – en rĂ©duisant notamment les accidents de la route. Ahmad Idriss, chef du quartier Bafia New- Priso, explique :

« Je suis trĂšs content. J’ai Ă©crit plusieurs fois Ă  la CommunautĂ© urbaine pour la rĂ©alisation de cet ouvrage nĂ©cessaire Ă  la traversĂ©e de nos populations. Nous le recevons avec beaucoup de joie. Nous avons perdu beaucoup de gens ici, des enfants, des mĂšres de famille, des suites d’accidents de la route. C’est vraiment un ouf de soulagement, nous ne sommes pas oubliĂ©s ». Ouvrage de type mĂ©cano-soudĂ©, d’une hauteur libre de 6,50 m, d’une largeur de 27 m, est composĂ© d’un passage utile pour piĂ©ton de 150 mĂštres et de 2,60 m de hauteur, plus deux appuis sur massif bĂ©ton.

La matiĂšre utilisĂ©e par l’entreprise adjudicataire est mĂ©tallique, et comprend des Ă©lĂ©ments accessoires. La structure quant Ă  elle est triangulĂ©e avec garde-fous comme Ă©quipement de sĂ©curitĂ©.

D’aprĂšs le chef de la mission de contrĂŽle de Creaconsult, l’ingĂ©nieur Jean Vincent Whassom, le taux d’avancement des travaux, dont les dĂ©lais de livraison sont fixĂ©s pour le mois de mars prochain, est de l’ordre de 93%, en attendant les raccords d’extrĂ©mitĂ© qui ne gĂȘnent pas pour autant les dĂ©placements de la population.

Fritz NtonĂš NtonĂš a, quant Ă  lui, annoncĂ© la rĂ©alisation d’autres ouvrages du mĂȘme type tout le long de la pĂ©nĂ©trante Est de Douala. « Nous sommes en train de vivre lĂ  un exemple parlant des Ă©lĂ©ments d’insertion d’un grand projet urbain Ă  caractĂšre national, qui doit s’insĂ©rer dans le tissu urbain.

Il y a trois grands projets, les pĂ©nĂ©trantes Est Ouest et le 2e pont sur le Wouri. Il faut donc une harmonie, une insertion fonctionnelle, de ces grands projets. » Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement a ajoutĂ© : « Nous assistons Ă  l’installation de la premiĂšre passerelle sur une sĂ©rie de cinq ».
Campaign for Legislation on Tobacco

#Regions
Fred VUBEM TOH

The Cameroon Coalition for Tobacco Control held a meeting with journalist in Douala to this effect.

The Cameroon Coalition for Tobacco Control, CCCT is spearheading a campaign for stricter local legislation on tobacco. According to communication officer for the nongovernmental organisation, Prince Mpondo, Cameroon is signatory to the WHO convention against tobacco and it is not therefore normal that there is no local legislation on the issue and the existing laws are being flawed by tobacco companies.

He said since the multi sectoral commission for the fight against tobacco was created in 2015, they been waiting in vain for the commission to come up with a draft legislation Djuikom Chekumo Judith Noel disclosed that according to a study conducted by CCCT in some 20 schools in Yaounde, revealed that there were 173 tobacco sales points near schools and 44 posters advertising cigarettes were posted of the walls of school buildings which are in violation of the law prohibiting the advertisement of cigarettes or selling cigarettes to youths.

Campaigners are not only calling for the enforcement of the law prohibiting tobacco adverts by media or posters to also cover the social media.

They also advocate for a tax increase on tobacco products in an effort to reduce the number of smokers. There are also advocating for a law creating tobacco free zones in the country.

Tobacco consumption they said is dangerous to health as it can cause illnesses such cataract, tooth decay, heart disease, ulcers, cancer, low sperm count, hearing loss and wrinkling among others.

Statistics show that 2700 people die each year from tobacco related diseases and that 30 per cent of cancer cases are caused by tobacco consumption which accounts for 90 per cent of lung cancer cases.

The statistics also reveal that one million people smoke regularly among them, 300.000 youths while seven million are passive smokers. At the global level, tobacco kills seven million people.
MASA 2018: les ambassadeurs camerounais

#Culture
Monica NKODO

Le Cameroun sera représenté à Abidjan en mars prochain dans trois domaines : danse contemporaine, humour et musique.

Des artistes camerounais invitĂ©s Ă  croquer leur bout du MASA. Le MarchĂ© des arts du spectacle africain arrivĂ© Ă  sa 25e annĂ©e accueillera de nombreux artistes venus du continent et d’ailleurs pour sa 10e Ă©dition prĂ©vue du 10 au 17 mars prochain Ă  Abidjan en CĂŽte d’Ivoire. Ce grand carrefour culturel fait pour susciter les regards sur les professionnels africains de la scĂšne et leur offrir une meilleure visibilitĂ© Ă  l’international rassemble des dizaines d’artistes.

Le Cameroun y a ses reprĂ©sentants, tirĂ©s de trois disciplines artistiques. Musique, danse et humour sont les secteurs dans lesquels le Cameroun tient ses ambassadeurs. En musique, Armand Biyag et Lornoar vont transporter les sonoritĂ©s du pays et les dĂ©voiler Ă  l’exigeant public d’Abidjan.

La chanteuse Lornoar va retrouver la CĂŽte d’Ivoire quelques mois aprĂšs les Jeux de la Francophonie en aoĂ»t 2017. Elle y a laissĂ© de bons souvenirs dans les mĂ©moires des spectateurs ivoiriens, grĂące Ă  ses prestations originales, interactives et pleines d’entrain. « FaçonlĂ  », « Lucia », « Juger », et d’autres titres de son dernier album seront Ă  dĂ©couvrir.

Armand Biyag, phĂ©nomĂšne des percussions et d’un tas d’autres instruments, sera aussi au rendez-vous. La CĂŽte d’Ivoire sera sans doute ravie de dĂ©guster les mille et un talents de ce vocaliste, pianiste, percussionniste, auteur- compositeur, arrangeur
 Bassek Fils MisĂ©ricorde avec « Fausses vĂ©ritĂ©s » sera l’une des figures du Cameroun dans la catĂ©gorie de l’humour. Le dernier spectacle de Charlotte Ntamack est Ă©galement au menu.

Sous le couvert de la compagnie Malo Malam, elle va présenter « Je suis charlotte », révéler en début février dans les Instituts français de Yaoundé et de Douala. La danse contemporaine jouera sa partition avec Agathe Djokam et sa derniÚre création « Energie ».

Les artistes camerounais ont su sĂ©duire le ComitĂ© artistique international des MASA qui s’est retrouvĂ© face Ă  un important volume de candidatures d’Afrique, d’Europe, des AmĂ©riques et de l’OcĂ©an indien.

677 groupes et artistes ont postulé dans les sept catégories retenues : danse, théùtre, conte, musique, humour, arts de la rue et slam. 64 compagnies et troupes artistiques ont finalement retenues pour la sélection officielle, dénommée MASA IN.
Dédicace: la vie inachevée de Barbara

#Culture
Carine TSIELE

L’oeuvre de Merveiline Tapi retrace la vie d’une jeune femme dĂ©cĂ©dĂ©e Ă  27 ans. Elle a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e le 16 fĂ©vrier dernier Ă  YaoundĂ©.

Merveiline Tapi remet ça. AprĂšs le roman « Eva : Tranche de vie » paru en 2014, l’auteure revient avec « Biographie d’une jeune femme partie trop tĂŽt
 pourtant, elle y est parvenue ». L’ouvrage a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public le 16 fĂ©vrier dernier dans la salle de confĂ©rence du groupe Kalata Ă  YaoundĂ©.

La cérémonie de dédicace qui a eu plusieurs articulations était ponctuée par des analyses et des échanges entre les membres du panel et les invités.

Ainsi l’on retiendra que le roman « Biographie d’une jeune femme partie trop tĂŽt
 pourtant, elle y est parvenue » retrace la vie de Barbara, une jeune femme de 27 ans dĂ©cĂ©dĂ©e il y a deux ans. Mais avant de quitter cette terre, Barbara a accompli bien de choses.

Elle a notamment achevĂ© son cursus d’ingĂ©nieur Ă  la FacultĂ© d’agronomie et des sciences agricoles de l’UniversitĂ© de Dschang. Elle a mĂȘme eu un enfant.

Le destin devient cruel envers elle lorsque recrutĂ©e Ă  la fonction publique, elle est atteinte d’une maladie mystĂ©rieuse qui l’a emportĂ©e. Pour l’auteur, c’est l’occasion d’exhorter les jeunes femmes Ă  vivre leur vie avec passion et dĂ©termination.

Comme Barbara qui a cru Ă  ses rĂȘves. Et malgrĂ© son Ă©tat de santĂ© prĂ©caire, elle est allĂ©e passer l’entretien pour l’entrĂ©e Ă  la fonction publique. Dans ce roman de 130 pages, Merveiline Tapi dans un français facile a prĂ©fĂ©rĂ© ne pas utiliser de chapitres, dĂ©coupage utile pour rendre la lecture facile selon l’auteure. Le livre est disponible au prix de 10.000 F Ă  la maison d’édition l’Harmattan. En ligne sur amazon.fr.
Cameroon Tribune du jeudi, 22 février 2018.
​​Cameroun – GuinĂ©e Ă©quatoriale: concertation au sommet

Jean Francis BELIBI

Porteur d’un pli fermĂ© du prĂ©sident Obiang Nguema Ă  son homologue camerounais, Paul Biya, le ministre d’Etat chargĂ© de l’IntĂ©gration rĂ©gionale, Balthasar Engonga Edjo’o a Ă©tĂ© reçu par le chef de l’Etat hier au Palais de l’UnitĂ©.

C’est un hĂŽte, familier du Palais de l’UnitĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a reçu hier en dĂ©but d’aprĂšs-midi. Balthasar Engonga Edjo’o, ministre d’Etat chargĂ© de l’IntĂ©gration rĂ©gionale de la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale, y est arrivĂ©, porteur d’un pli fermĂ© du prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo « Ă  son frĂšre, le prĂ©sident Paul Biya ». Face Ă  la presse au sortir de l’entretien d’environ une trentaine de minutes, l’envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Ă©quatoguinĂ©en a dĂ©clarĂ© qu’il laissait la primeur du message « Ă  son haut destinataire ».

Il a simplement rappelĂ© que les deux pays sont membres d’un mĂȘme espace sous rĂ©gional, la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de l’Afrique centrale (CEMAC). Ce faisant, « il y a des raisons entres les deux chefs d’Etat de se concerter de façon permanente dans le cadre des actions communes qu’ils ont dans leur feuille de route ».

Pour l’émissaire du prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en, la concertation permanente Ă©tablie entre Malabo et YaoundĂ© n’exclut aucun domaine pour le bien commun des populations des deux pays : « Que ce soit au plan sĂ©curitaire, Ă©conomique ou autres, les deux chefs d’Etat se concertent Ă  tout moment pour trouver des solutions aux problĂšmes communs qui peuvent se poser », a-t-il tenu Ă  relever.

Sur un plan purement sousrĂ©gional, le Cameroun et la GuinĂ©e Ă©quatoriale ont adhĂ©rĂ© au processus d’intĂ©gration sous rĂ©gionale enclenchĂ© au sein de l’espace CEMAC, qui a notamment Ă©tĂ© concrĂ©tisĂ© lors du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation regroupant les six pays membres qui s’est tenu Ă  N’Djamena, la capitale tchadienne, le 31 octobre 2017. Une rencontre, notamment rehaussĂ©e par la prĂ©sence des prĂ©sidents camerounais Paul Biya et Ă©quato-guinĂ©en Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, aux cĂŽtĂ©s de certains de leurs homologues de la CEMAC.

Ce sommet est du reste rentrĂ© dans l’histoire comme celui qui a vu cet espace sous-rĂ©gional rattraper le retard qu’il accusait en matiĂšre de libre circulation des personnes et des biens sur les autres sous-ensembles existant sur le continent. A N’Djamena il avait notamment Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la suppression des visas pour les ressortissants des pays membres souhaitant se dĂ©placer au sein de l’espace communautaire et mĂȘme d’amener les pays de la CEMAC Ă  accorder la prioritĂ© aux produits issus de leur ensemble.
Médicaments essentiels: le PM inaugure une usine à Douala

Armand ESSOGO

Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A., fleuron de la coopĂ©ration avec l’Inde, rendra les mĂ©dicaments plus accessibles.

Cette semaine, Douala vit le partenariat public- privĂ© dans les faits. Le Minepat et les capitaines d’industrie de la place magnifient ce concept depuis mardi dernier. Hier, Ă  Yassa, dans l’arrondissement de Douala III, il a encore Ă©tĂ© question de la cĂ©lĂ©bration du partenariat public-privĂ©. Au nom du chef de l’Etat, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a procĂ©dĂ© Ă  l’inauguration d’une nouvelle unitĂ© de production de mĂ©dicaments. Le nom de baptĂȘme du nouveau venu dans le secteur de la santĂ© est Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A.

Cette usine matĂ©rialise bien le partenariat public- privĂ©. Le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, l’a suffisamment soulignĂ© lors de sa prise de parole, devant les partenaires indiens, un important parterre de membres du gouvernement et le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral. De la communication du prĂ©sident du Conseil d’administration de la nouvelle usine, le Dr Prosper Hiag, par ailleurs prĂ©sident de l’Ordre des pharmaciens du Cameroun, on retient que le projet qui a commencĂ© Ă  germĂ© en 2010, aura, chemin faisant, bĂ©nĂ©ficiĂ© de la loi portant incitation Ă  l’investissement privĂ©.

L’Agence de Promotion des Investissements, le ministĂšre des Mines, de l’Industrie et du DĂ©veloppement technologique, les experts du ministĂšre de la SantĂ© publique
 auront accompagnĂ© ce projet qui s’est matĂ©rialisĂ© Ă  Yassa sur un site 10000 m2. Le rĂ©sultat du travail cĂ©lĂ©brĂ© hier est connu de tous. Une usine dotĂ©e d’une capacitĂ© de production d’un milliard de comprimĂ©s Ă  la chaĂźne, deux cents emplois directs, des experts camerounais et indiens formĂ©s en Inde et une volontĂ© affichĂ©e de procĂ©der au transfert de technologie.

La structure dispose de deux sections de laboratoires Ă  savoir : phytochimie et microbiologie. Le coĂ»t du projet s’élĂšve Ă  cinq milliards de F. Pour le ministre de la SantĂ© publique, cette usine arrive Ă  point nommĂ©. Le Cameroun reste Ă  90% tributaire de l’importation des mĂ©dicaments. Sur un marchĂ© de 100 milliards de F, 5 Ă  8 milliards sont gĂ©rĂ©s localement pour l’approvisionnement en mĂ©dicaments essentiels. Pire, le pays ne compte que 10 sociĂ©tĂ©s de fabrication de mĂ©dicaments basĂ©es Ă  YaoundĂ© et Ă  Douala.

Tout en saluant l’initiative des promoteurs indiens, le MinsantĂ© a cependant dĂ©clarĂ© que le Cameroun cherche Ă  produire localement les mĂ©dicaments essentiels pour mettre fins aux importations. Tout en encourageant les investisseurs indiens, le ministre de la SantĂ© publique a aussi insistĂ© sur le respect des normes et de l’éthique. Pour AndrĂ© Mama Fouda, la fabrication et la distribution des mĂ©dicaments doivent respecter la rĂ©glementation en vigueur.
​​En clair, tout doit ĂȘtre homologuĂ© et les responsables de l’usine de Yassa ont Ă©tĂ© invitĂ©s au respect des standards internationaux. Aux partenaires indiens, le gouvernement camerounais a Ă©galement demandĂ© d’accĂ©lĂ©rer le transfert de technologie et de s’investir dans la recherche. Le directeur gĂ©nĂ©ral d’Africure, Sinhue Bosco Noronha, ne dira pas autre chose lorsqu’il a dĂ©clarĂ© que son groupe prĂ©sent au Mozambique, en Namibie, au Botswana et dĂ©sormais au Cameroun travaille selon les normes de l’OMS.

La cĂ©rĂ©monie de Yassa a du reste permis de revisiter la coopĂ©ration entre les deux pays. Ravi Kumar, consul gĂ©nĂ©ral honoraire de l’Inde Ă  Douala, a ainsi dĂ©clarĂ© qu’au-delĂ  de l’usine de fabrication de mĂ©dicaments, une ligne de crĂ©dit 42 millions de dollars est ouverte pour le dĂ©veloppement de la filiĂšre manioc. L’Inde est le quatriĂšme fournisseur des Etats-Unis en matiĂšre de mĂ©dicaments et, a poursuivi le consul honoraire, 80% des ARV dans le monde sont produits en Inde.

Au terme de la cĂ©rĂ©monie dont les aspects protocolaires ont culminĂ© avec la coupure du ruban symbolique, le dĂ©voilement de la plaque commĂ©morative
 les officiels indiens ont chargĂ© le Premier ministre de transmettre leur gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour tout l’accompagnement qui aura permis de rĂ©aliser le projet de Yassa.
​​SDF: le congrùs le plus attendu

MESSI BALA

AprĂšs les reports de 2016 et 2017, le principal parti de l’opposition rĂ©unit ses dĂ©lĂ©guĂ©s dĂšs aujourd’hui Ă  Bamenda au cours de la 9e convention Ă©lective.

La ville de Bamenda est parĂ©e depuis quelques jours aux couleurs vert et blanc du Social Democratic Front (SDF). Le parti tient sa neuviĂšme convention Ă©lective dans le chef-lieu de la rĂ©gion du Nord- Ouest dĂšs aujourd’hui et jusqu’à samedi prochain. Des assises initialement prĂ©vues Ă  la mission catholique de Big Mankon de Bamenda mais dĂ©placĂ©es, lundi 19 fĂ©vrier dernier, Ă  la salle multifonctionnelle de la Presbyterian Church de Ntamulung, dans la mĂȘme ville.

Mais hier, le comitĂ© d’organisation a finalement annoncĂ© qu’elles « se tiendront au Palais des congrĂšs de Bamenda » compte tenu des menaces dispatchĂ©es via des tracts par des sĂ©cessionnistes qui voudraient perturber la tenue de ce congrĂšs. Principal enjeu de ce rendezvous politique majeur, la dĂ©signation du candidat du SDF Ă  la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle. Celui-ci sera connu samedi 24 fĂ©vrier au cours d’une convention Ă©lective spĂ©ciale.

Trois personnalitĂ©s sont en lice pour briguer cette investiture. Le dĂ©putĂ© de la circonscription Wouri-Centre dans le Littoral, Joshua Osih, par ailleurs viceprĂ©sident dans l’actuel ComitĂ© exĂ©cutif national (NEC) du SDF. Joseph Mbah Ndam, dĂ©putĂ© de la Momo (Nord-Ouest) est aussi l’un des vice-prĂ©sidents de l’AssemblĂ©e nationale. Simon Fobi Nchinda, dĂ©putĂ© depuis 11 ans de la circonscription de Bamenda III (Nord-Ouest). Chacun d’entre eux dĂ©ploie des stratĂ©gies pour obtenir les voix des 2452 dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs.

Ces derniers sont aussi courtisĂ©s par les candidats aux 86 postes Ă  pourvoir au sein du NEC qui sera renouvelĂ© la veille, c’est-Ă -dire demain vendredi 23 fĂ©vrier 2018. Si la conquĂȘte de la prĂ©sidence du parti n’a aucun enjeu, le Chairman Ni John Fru Ndi Ă©tant l’unique candidat Ă  sa succession, plusieurs postes ont enregistrĂ© des candidatures multiples. Le plus disputĂ© Ă©tant celui de premier vice-prĂ©sident national, occupĂ© par Joshua Osih, originaire du Sud-Ouest. Il a face Ă  lui, le Pr Ndiva Kofele, natif du Sud-Ouest aussi et membre du Shadow Cabinet
​​DĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures: Dernier dĂ©lai ce jour

Azize MBOHOU

Hier dans les Ă©tats-majors des partis politiques, l’heure Ă©tait aux derniĂšres retouches et quelques arbitrages.

Pas de visite possible hier au siĂšge du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC). Les instructions reçues par les policiers en faction sont formelles. Peu aprĂšs 10h, c’est BenoĂźt Ndong Soumhet qui descend de son vĂ©hicule et regagne la salle de rĂ©unions. Il y a rejoint, d’aprĂšs un agent sur les lieux, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© et Jean Fabien Monkam Nintcheu, autres conseillers du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Toujours d’aprĂšs notre source, ils sont quatre (dont le Pr. DieudonnĂ© Oyono) qui Ă©pluchent les diffĂ©rents dossiers de candidatures du RDPC aux sĂ©natoriales.

« Ces derniers jours ont Ă©tĂ© consacrĂ©s aux synthĂšses. Car, il y a des circonscriptions Ă©lectorales comme le Littoral qui prĂ©occupent. Lorsque vous avez deux membres du Bureau politique comme tĂȘte de liste (Thomas Tobbo Eyoum et GĂ©neviĂšve Tjoues, Ndlr), ce n’est pas Ă©vident. Dans le Nord- Ouest Ă©galement, il fallait regarder de trĂšs prĂšs », commente notre source. Autre enjeu, tout faire pour ne plus essuyer les annulations des listes du RDPC comme ce fĂ»t le cas en 2013, dans deux rĂ©gions notamment l’Ouest et l’Adamaoua.

Joint au tĂ©lĂ©phone par CT en fin de journĂ©e hier, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© a martelĂ© : « Nous sommes obligĂ©s d’ĂȘtre prĂȘts aujourd’hui. Il n’y a rien Ă  faire ! » Comme le prescrit la circulaire du prĂ©sident national, Paul Biya, signĂ© le 8 fĂ©vrier dernier, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central est le deuxiĂšme niveau de la procĂ©dure d’investiture des candidats, aprĂšs les rĂ©gions. A l’Union nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP), c’est tard hier soir que l’étude des dossiers de candidatures des dix rĂ©gions a Ă©tĂ© bouclĂ©e.

C’était au cours d’une rĂ©union du Bureau politique qui aura durĂ© trois jours, sous la prĂ©sidence effective de Bello Bouba MaĂŻgari, prĂ©sident national de ce parti. « L’option de l’investiture des candidats UNDP dans les dix rĂ©gions reste toujours et plus que jamais de mise. Nous sommes un grand parti », tranche Maidadi Saidou, membre du Bureau politique de l’UNDP. L’Union dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) du Dr Adamou Ndam Njoya est prĂȘte pour ce jour.

D’aprĂšs Adamou Youmo Koupit, membre du Bureau politique de ce parti, les investitures ont Ă©tĂ© bouclĂ©es. L’UDC va postuler dans deux rĂ©gions Ă  savoir, l’Ouest oĂč le parti a 191 conseillers et le Littoral oĂč il en compte deux. Par contre, au sein du Social Democratic Front, jusqu’au moment oĂč nous mettions sous presse, les investitures n’étaient pas encore bouclĂ©es. « Je ne peux pas vous donner d’informations car elles sont encore sous embargo », a indiquĂ© Jean Tsomelou, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti, joint au tĂ©lĂ©phone.
​​Recherche scientifique et innovation: On se rapproche des entreprises

MichĂšle FOGANG

C'est l'objectif de la 6e édition des JERSIC ouverte hier à Yaoundé par le ministre Madeleine Tchuinte.

Entre la recherche scientifique et l’entreprise, il n y a qu’une fine cloison. Le premier produit des rĂ©sultats et le deuxiĂšme sert de plateforme utile Ă  la mise en valeur de ceux-ci. C’est fort de cet Ă©tat des choses que le gouvernement et les administrations sectorielles en particulier, ambitionnent d’intĂ©grer la recherche scientifique dans l’environnement des entreprises, question de permettre Ă  ces deux composantes de faire corps et de contribuer au dĂ©veloppement Ă©conomique de la sociĂ©tĂ©.

« D’oĂč le rapprochement nĂ©cessaire entre les mondes de la recherche et des entreprises », a relevĂ© le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation (Minresi), Madeleine Tchuinte. C’est ce qui justifie le thĂšme choisi pour la 6e Ă©dition les JournĂ©es d’excellence de la recherche scientifique et de l’innovation au Cameroun, Ă  savoir : « Recherche scientifique et innovation : outils stratĂ©giques pour l’entreprise et les transformations socio- Ă©conomiques ».

L’évĂšnement s’est ouvert hier, sous la prĂ©sidence du ministre Madeleine Tchuinte. Rendu Ă  leur 6e Ă©dition, les Jersic vont permettre aux participants, ministĂšres sectoriels, chercheurs indĂ©pendants et autres startups, d’amorcer leur mise en synergie pour discuter des prĂ©occupations actuelles et rĂ©pondre scientifiquement Ă  des besoins prioritaires pour le dĂ©veloppement du Cameroun.

A cet effet, les participants part Ă  des sĂ©ances plĂ©niĂšres et des travaux en ateliers sur diffĂ©rents sousthĂšmes comme la recherche agricole et dĂ©veloppement de l’entreprise camerounaise. Ceci, dans le but de, « dĂ©finir une stratĂ©gie devant permettre au systĂšme national de recherche et d’innovation de contribuer efficacement Ă  l’amĂ©lioration des performances des entreprises camerounaises », comme l’a prĂ©cise le Minresi.

Durant trois jours, l’évĂšnement va favoriser la mise en lumiĂšre des derniĂšres innovations de la recherche camerounaise tout en garantissant la promotion du potentiel scientifique et technologique camerounais, Ă  travers une foire-exposition. Les chercheurs qui se seront distinguĂ©s seront rĂ©compensĂ©s demain, lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture baptisĂ©e « La grande nuit de l’excellence scientifique et de l’innovation ».
​​Palais de l'UnitĂ©: Un investisseur allemand reçu

#Politique
Jean Francis BELIBI

Le Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de l’Association Ă©conomique germano-africaine a discutĂ© des possibilitĂ©s d’investissements de son pays avec le ministre, SGPR, qui l’a reçu au nom du chef de l’Etat.

Comment permettre Ă  la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne d’accroĂźtre ses investissements dans un pays qui prĂ©sente de nombreuses potentialitĂ©s comme le Cameroun ? Le sujet Ă©tait au centre de l’audience accordĂ©e hier en dĂ©but de soirĂ©e, au nom du chef de l’Etat, par le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh au Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de l’Association Ă©conomique germano- africaine (Afrika-Verein).

Pour l’investisseur allemand qui n’était pas Ă  sa premiĂšre visite dans notre pays, son dernier sĂ©jour remontant Ă  2015, « l’Allemagne et le Cameroun n’ont pas encore suffisamment exploitĂ© le potentiel qui leur est offert dans diffĂ©rents secteurs de l’économie ».

Parmi les secteurs les plus en vue, selon lui, le dĂ©veloppement du secteur Ă©nergĂ©tique, celui des infrastructures et l’industrie chimique. « Il s’agit de travailler ensemble pour voir comment dĂ©velopper rapidement les diffĂ©rents projets qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© recensĂ©s et qu’il convient dĂ©sormais de finaliser » a indiquĂ© le Dr Liebing.

Le dĂ©veloppement de ces diffĂ©rents projets a donc Ă©tĂ© largement passĂ© en revue durant l’entretien d’un peu plus d’une heure avec le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, comme il a tenu Ă  le souligner, saluant au passage, la qualitĂ© des Ă©changes et surtout la disponibilitĂ© manifestĂ©e par le Cameroun de conduire ceux-ci Ă  leur terme.

ArrivĂ© au Palais de l’UnitĂ© en compagnie de l’ambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne au Cameroun, S.E. Hans-Dieter Stell, le prĂ©sident de Afrika-Verein a tenu Ă  saluer le partenariat fructueux entre une firme allemande et le gouvernement camerounais dans le cadre de l’implĂ©mentation de la technologie biomĂ©trique dans le processus Ă©lectoral de notre pays.

Il convient de souligner que l’Association Ă©conomique germano-africaine, qui a son siĂšge Ă  Hambourg en Allemagne a Ă©tĂ© créée depuis 1934. Elle compte aujourd’hui environ 600 membres, essentiellement des entreprises allemandes et africaines et oeuvre dans le dĂ©veloppement des relations Ă©conomiques entre l’Allemagne et les pays du continent africain.

Ses principaux partenaires sont les gouvernements, les associations et les organisations non gouvernementales (ONG).

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