Groupe Bantous: des bancs Ă la danse
#Culture
Rita DIBA
La troupe basĂ©e Ă Douala, formĂ©e dâĂ©tudiants, anciens et actuels, dĂ©couvre les dures ficelles du mĂ©tier.
Une date dĂ©terminante pour le groupe de danse Bantous, câest bien lâannĂ©e 2012. En effet, câest cette annĂ©e-lĂ , lors de la 15e Ă©dition des Jeux universitaires Ă Buea, rĂ©gion du Sud-ouest, que les diffĂ©rents membres du groupe font connaissance.
Ils sont peut-ĂȘtre inscrits dans les universitĂ©s et Instituts PrivĂ©s dâEnseignement SupĂ©rieur (IPES) dissĂ©minĂ©es Ă travers le Cameroun, mais cela ne va pas les empĂȘcher de penser Ă un projet commun. Monter une troupe de danse.
Cela sous lâimpulsion de Roudolph Mengou, alors prĂ©sident du ballet universitaire de Douala. Un rĂȘve qui va se concrĂ©tiser en 2015. Ils viendront de Soa, Dschang, Buea, etc. certains pour poursuivre leur cursus acadĂ©mique dans la citĂ© Ă©conomique, dâautres tout frais diplĂŽmĂ©s, et ils donneront vie au groupe de danses patrimoniales Bantous. Revisitant les trĂ©sors des quatre aires culturelles du Cameroun, en y associant des ingrĂ©dients du théùtre.
Un groupe de 17 personnes qui naĂźt entre autres du dĂ©sir dâĂ©chapper Ă lâexploitation dont les membres, notamment ceux du ballet universitaire de Douala, estiment ĂȘtre victimes de la part de leur Ă©tablissement.
Des affranchis donc, qui dĂ©couvrent toutes les difficultĂ©s du mĂ©tier de danseur, comme lâexplique Roudolph Mengou, responsable de la troupe : « Le premier obstacle est le regard dĂ©prĂ©ciateur que lâimagerie populaire a de la danse. On pense que nous sommes des ĂȘtres perdus et qui nâavaient rien de mieux Ă faire. » RĂ©sultat des courses, les Bantous ne sont pas souvent rĂ©munĂ©rĂ©s Ă leur juste valeur.
« Il y a des gens qui payent une prestation Ă 100 000F, mais veulent absolument que nous soyons plus de 20. Pour le moment, on a le souci de se faire connaitre, de vendre la culture camerounaise, mais aprĂšs, on nous limite à ça. Les gens ont lâimpression que nous ne valons pas plus, mĂȘme sâils reconnaissent que nous faisons quelque chose de bien. On est mal payĂ©s », regrette le dirigeant.
Parmi les autres difficultĂ©s, il y a bien entendu le nerf de la guerre. Un manque de financements qui leur a fait manquer deux voyages importants. Le premier en 2016 au BĂ©nin et lâautre pour lâArgentine en juin 2017.
NâempĂȘche, les Bantous tournent comme ils peuvent. Dans des invitations Ă des Ă©vĂšnements qui les emmĂšnent dans les diverses rĂ©gions du Cameroun, Ouest, Centre, Littoral⊠et mĂȘme au-delĂ comme lors de la foire transfrontaliĂšre dâAfrique centrale.
Et surtout, les sociĂ©taires du groupe ont espoir en un avenir meilleur. DĂ©jĂ , ils essaient dâĂȘtre professionnels en exploitant les diffĂ©rentes compĂ©tences acquises sur les bancs au sein de la troupe de danse.
#Culture
Rita DIBA
La troupe basĂ©e Ă Douala, formĂ©e dâĂ©tudiants, anciens et actuels, dĂ©couvre les dures ficelles du mĂ©tier.
Une date dĂ©terminante pour le groupe de danse Bantous, câest bien lâannĂ©e 2012. En effet, câest cette annĂ©e-lĂ , lors de la 15e Ă©dition des Jeux universitaires Ă Buea, rĂ©gion du Sud-ouest, que les diffĂ©rents membres du groupe font connaissance.
Ils sont peut-ĂȘtre inscrits dans les universitĂ©s et Instituts PrivĂ©s dâEnseignement SupĂ©rieur (IPES) dissĂ©minĂ©es Ă travers le Cameroun, mais cela ne va pas les empĂȘcher de penser Ă un projet commun. Monter une troupe de danse.
Cela sous lâimpulsion de Roudolph Mengou, alors prĂ©sident du ballet universitaire de Douala. Un rĂȘve qui va se concrĂ©tiser en 2015. Ils viendront de Soa, Dschang, Buea, etc. certains pour poursuivre leur cursus acadĂ©mique dans la citĂ© Ă©conomique, dâautres tout frais diplĂŽmĂ©s, et ils donneront vie au groupe de danses patrimoniales Bantous. Revisitant les trĂ©sors des quatre aires culturelles du Cameroun, en y associant des ingrĂ©dients du théùtre.
Un groupe de 17 personnes qui naĂźt entre autres du dĂ©sir dâĂ©chapper Ă lâexploitation dont les membres, notamment ceux du ballet universitaire de Douala, estiment ĂȘtre victimes de la part de leur Ă©tablissement.
Des affranchis donc, qui dĂ©couvrent toutes les difficultĂ©s du mĂ©tier de danseur, comme lâexplique Roudolph Mengou, responsable de la troupe : « Le premier obstacle est le regard dĂ©prĂ©ciateur que lâimagerie populaire a de la danse. On pense que nous sommes des ĂȘtres perdus et qui nâavaient rien de mieux Ă faire. » RĂ©sultat des courses, les Bantous ne sont pas souvent rĂ©munĂ©rĂ©s Ă leur juste valeur.
« Il y a des gens qui payent une prestation Ă 100 000F, mais veulent absolument que nous soyons plus de 20. Pour le moment, on a le souci de se faire connaitre, de vendre la culture camerounaise, mais aprĂšs, on nous limite à ça. Les gens ont lâimpression que nous ne valons pas plus, mĂȘme sâils reconnaissent que nous faisons quelque chose de bien. On est mal payĂ©s », regrette le dirigeant.
Parmi les autres difficultĂ©s, il y a bien entendu le nerf de la guerre. Un manque de financements qui leur a fait manquer deux voyages importants. Le premier en 2016 au BĂ©nin et lâautre pour lâArgentine en juin 2017.
NâempĂȘche, les Bantous tournent comme ils peuvent. Dans des invitations Ă des Ă©vĂšnements qui les emmĂšnent dans les diverses rĂ©gions du Cameroun, Ouest, Centre, Littoral⊠et mĂȘme au-delĂ comme lors de la foire transfrontaliĂšre dâAfrique centrale.
Et surtout, les sociĂ©taires du groupe ont espoir en un avenir meilleur. DĂ©jĂ , ils essaient dâĂȘtre professionnels en exploitant les diffĂ©rentes compĂ©tences acquises sur les bancs au sein de la troupe de danse.
Trois gangs neutralisés
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Violeurs, braqueurs dâexpatriĂ©s et faussaires, viennent dâĂȘtre dĂ©mantelĂ©s.
Le démantÚlement de ces trois gangs, braqueurs, agresseurs-violeurs et fabricants de faux titres fonciers, a été possible grùce aux investigations des éléments du groupement de gendarmerie territoriale de Douala. Le 15 novembre 2017, le couple Chen Yexin regagne son domicile à Ancien Dalip, en voiture, vers 22h. Ils sont cueillis au portail par des malfrats armés, puis dépouillés de 16 millions de F et deux téléphones portables.
Câest par lâun de ces tĂ©lĂ©phones un iphone 4 que le nommĂ© M. Ekoka Devine, alias Mouna Sawa, est interpellĂ©. Il passe aux aveux et dĂ©nonce ses complices qui seront Ă leur tour interpellĂ©s. La descente effectuĂ©e au domicile de JP Keudem, en fuite, permet de saisir une arme de fabrication artisanale et deux Ă©crans de tĂ©lĂ©vision.
Le réseau de fabrication de faux titres fonciers, composé de géomÚtres, graveurs, photocopieurs, démarcheurs et intermédiaires a quant à lui été démantelé le 12 janvier et le 15 février 2018 par la gendarmerie. Ces faux documents servaient de garantie pour acquisition de crédits, visas auprÚs des représentations diplomatiques.
Le troisiĂšme groupe est pris le 23 janvier 2018. Les malfrats, dĂ©jĂ recherchĂ©s, opĂ©raient dans le secteur de lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral et de la CitĂ© des palmiers. Au domicile du chef de gang, P.J. Ndjewel, alias Kaloudji, une machette, une tenue militaire et un poignard sont saisis.
Quelques jours avant, ils avaient agressĂ© une dame, lui prenant son tĂ©lĂ©phone et de lâargent. De nombreuses plaintes avaient Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es par les riverains.
Les suspects ont reconnu, lors de leur exploitation, avoir Ă©ventrĂ© des magasins, des superettes ainsi que le viol de plusieurs jeunes filles â sous lâeffet du cannabis.
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Violeurs, braqueurs dâexpatriĂ©s et faussaires, viennent dâĂȘtre dĂ©mantelĂ©s.
Le démantÚlement de ces trois gangs, braqueurs, agresseurs-violeurs et fabricants de faux titres fonciers, a été possible grùce aux investigations des éléments du groupement de gendarmerie territoriale de Douala. Le 15 novembre 2017, le couple Chen Yexin regagne son domicile à Ancien Dalip, en voiture, vers 22h. Ils sont cueillis au portail par des malfrats armés, puis dépouillés de 16 millions de F et deux téléphones portables.
Câest par lâun de ces tĂ©lĂ©phones un iphone 4 que le nommĂ© M. Ekoka Devine, alias Mouna Sawa, est interpellĂ©. Il passe aux aveux et dĂ©nonce ses complices qui seront Ă leur tour interpellĂ©s. La descente effectuĂ©e au domicile de JP Keudem, en fuite, permet de saisir une arme de fabrication artisanale et deux Ă©crans de tĂ©lĂ©vision.
Le réseau de fabrication de faux titres fonciers, composé de géomÚtres, graveurs, photocopieurs, démarcheurs et intermédiaires a quant à lui été démantelé le 12 janvier et le 15 février 2018 par la gendarmerie. Ces faux documents servaient de garantie pour acquisition de crédits, visas auprÚs des représentations diplomatiques.
Le troisiĂšme groupe est pris le 23 janvier 2018. Les malfrats, dĂ©jĂ recherchĂ©s, opĂ©raient dans le secteur de lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral et de la CitĂ© des palmiers. Au domicile du chef de gang, P.J. Ndjewel, alias Kaloudji, une machette, une tenue militaire et un poignard sont saisis.
Quelques jours avant, ils avaient agressĂ© une dame, lui prenant son tĂ©lĂ©phone et de lâargent. De nombreuses plaintes avaient Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es par les riverains.
Les suspects ont reconnu, lors de leur exploitation, avoir Ă©ventrĂ© des magasins, des superettes ainsi que le viol de plusieurs jeunes filles â sous lâeffet du cannabis.
GrÚve à la Communauté urbaine: la décision du tribunal administratif attendue
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Les délégués du personnel suspendus depuis 11 mois sont en grÚve de la faim depuis mardi dernier.
JusquâĂ hier, 15 fĂ©vrier, les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel de la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud) ayant entamĂ© une grĂšve de la faim la veille Ă©taient toujours couchĂ©s Ă lâentrĂ©e des services de lâinstitution, sur des matelas.
Sur des pancartes, on pouvait lire : « 11 mois de suspension et sans salaires câest trop dâabus, nos enfants ne sont pas Ă lâĂ©cole, nous nâavons pas de soins de santĂ©, nous sommes rĂ©duits Ă lâindigence et Ă la mendicitĂ©, nous demandons notre rĂ©intĂ©gration conformĂ©ment aux dispositions de lâarticle 130 alinĂ©as 4 du code du Travail ».
Samuel Sosso, grĂ©viste, dĂ©lĂ©guĂ© du personnel du 2e collĂšge, explique : « Le personnel nâest pas couvert alors que dans le contrat de travail, il est prĂ©vu la prise en charge de lâemployĂ© et de sa famille. Le dossier a Ă©tĂ© portĂ© au niveau de la PrĂ©sidence, de la Primature, du gouverneur du Littoral et mĂȘme du prĂ©fet du Wouri. Il poursuit :
« La demande de notre rĂ©intĂ©gration aprĂšs lâannulation de la dĂ©cision de licenciement par le ministre du Travail de la SĂ©curitĂ© sociale est restĂ©e lettre morte.»
DâaprĂšs Patrice Raymond Owona Ngandi, chef de brigade dâInspection Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale pour le Littoral, lâaffaire nâest plus Ă leur niveau, aprĂšs lâenquĂȘte et le rapport motivĂ© adressĂ© Ă la hiĂ©rarchie pour avis des inspecteurs.
Ces derniers nâont pas cru devoir autoriser le licenciement des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel de la Cud, la sanction Ă©tant jugĂ©e disproportionnĂ©e par rapport Ă ce qui leur Ă©tait reprochĂ©, a expliquĂ© le technicien.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement avait alors saisi le ministre du Travail pour quâil revoie la dĂ©cision. Le Mintss a confirmĂ© la dĂ©cision des inspecteurs. A savoir que les dĂ©lĂ©guĂ©s ne pouvaient pas ĂȘtre licenciĂ©es. La Cud a saisi le tribunal administratif.
Face Ă la presse ce 14 fĂ©vrier, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš, a indiquĂ© que lâexĂ©cutif a dĂ©sormais les yeux tournĂ©s vers le tribunal. Il a dĂ©plorĂ© les mĂ©thodes utilisĂ©es par les grĂ©vistes dĂšs le mois de mars 2017, lorsque le prĂ©avis de grĂšve avait Ă©tĂ© lancĂ©.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement a dĂ©clarĂ© que les dĂ©lĂ©guĂ©s nâont pas respectĂ© la rĂ©glementation, ni acceptĂ© les solutions proposĂ©es. Aux derniĂšres nouvelles, deux grĂ©vistes ont Ă©tĂ© conduits Ă lâhĂŽpital hier.
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Les délégués du personnel suspendus depuis 11 mois sont en grÚve de la faim depuis mardi dernier.
JusquâĂ hier, 15 fĂ©vrier, les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel de la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud) ayant entamĂ© une grĂšve de la faim la veille Ă©taient toujours couchĂ©s Ă lâentrĂ©e des services de lâinstitution, sur des matelas.
Sur des pancartes, on pouvait lire : « 11 mois de suspension et sans salaires câest trop dâabus, nos enfants ne sont pas Ă lâĂ©cole, nous nâavons pas de soins de santĂ©, nous sommes rĂ©duits Ă lâindigence et Ă la mendicitĂ©, nous demandons notre rĂ©intĂ©gration conformĂ©ment aux dispositions de lâarticle 130 alinĂ©as 4 du code du Travail ».
Samuel Sosso, grĂ©viste, dĂ©lĂ©guĂ© du personnel du 2e collĂšge, explique : « Le personnel nâest pas couvert alors que dans le contrat de travail, il est prĂ©vu la prise en charge de lâemployĂ© et de sa famille. Le dossier a Ă©tĂ© portĂ© au niveau de la PrĂ©sidence, de la Primature, du gouverneur du Littoral et mĂȘme du prĂ©fet du Wouri. Il poursuit :
« La demande de notre rĂ©intĂ©gration aprĂšs lâannulation de la dĂ©cision de licenciement par le ministre du Travail de la SĂ©curitĂ© sociale est restĂ©e lettre morte.»
DâaprĂšs Patrice Raymond Owona Ngandi, chef de brigade dâInspection Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale pour le Littoral, lâaffaire nâest plus Ă leur niveau, aprĂšs lâenquĂȘte et le rapport motivĂ© adressĂ© Ă la hiĂ©rarchie pour avis des inspecteurs.
Ces derniers nâont pas cru devoir autoriser le licenciement des dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel de la Cud, la sanction Ă©tant jugĂ©e disproportionnĂ©e par rapport Ă ce qui leur Ă©tait reprochĂ©, a expliquĂ© le technicien.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement avait alors saisi le ministre du Travail pour quâil revoie la dĂ©cision. Le Mintss a confirmĂ© la dĂ©cision des inspecteurs. A savoir que les dĂ©lĂ©guĂ©s ne pouvaient pas ĂȘtre licenciĂ©es. La Cud a saisi le tribunal administratif.
Face Ă la presse ce 14 fĂ©vrier, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš, a indiquĂ© que lâexĂ©cutif a dĂ©sormais les yeux tournĂ©s vers le tribunal. Il a dĂ©plorĂ© les mĂ©thodes utilisĂ©es par les grĂ©vistes dĂšs le mois de mars 2017, lorsque le prĂ©avis de grĂšve avait Ă©tĂ© lancĂ©.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement a dĂ©clarĂ© que les dĂ©lĂ©guĂ©s nâont pas respectĂ© la rĂ©glementation, ni acceptĂ© les solutions proposĂ©es. Aux derniĂšres nouvelles, deux grĂ©vistes ont Ă©tĂ© conduits Ă lâhĂŽpital hier.
Affaire logements SICC: un audit technique sera réalisé
#Regions
Rita DIBA
Une des conclusions de la réunion de travail hier à Douala entre le Sg du Minhdu et les parties prenantes du dossier.
AprÚs une conciliation au point mort fin janvier dernier, le litige opposant la SICC (Southwest International Construction Corporation) au collectif des acquéreurs de logements du projet immobilier « Garden Community I » a connu une nouvelle avancée hier 15 février 2018.
En effet, une mission instruite par le Premier ministre et conduite par le Dr Ahmadou Sardaouna, Sg du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, reprĂ©sentant de son chef de dĂ©partement ministĂ©riel, Ă©tait en visite de travail Ă Douala.
La visite a dĂ©marrĂ© par une descente sur le site des logements Ă Mbanga-Bakoko, avant une rĂ©union de concertation de trois heures Ă Bonanjo, dans les services du gouverneur du Littoral. Une sĂ©ance conclue par prĂšs dâune dizaine de recommandations.
Au terme des Ă©changes, on peut dĂ©jĂ retenir que les 127 membres du collectif, ont optĂ© pour la dation en paiement qui signifie de rĂ©cupĂ©rer au moins leur terrain, lâautre partie qui est la SICC ne leur ayant pas fourni les logements promis malgrĂ© les sommes versĂ©es.
Un comitĂ© local de suivi de lâaffaire sera mis en place, qui rendra compte au comitĂ© central de suivi Ă YaoundĂ©. De plus, les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le litige, le collectif, la SICC, le CrĂ©dit foncier du Cameroun, devront fournir une documentation complĂšte.
Un point important, comme lâexplique GĂ©rard Mandengue, directeur de lâHabitat social et de la Promotion immobiliĂšre au Minhdu : « Nous avons constatĂ© quâil y a beaucoup de confusion, beaucoup de points dâombre. Donc il est question essentiellement de faire une expertise approfondie de tout ce qui a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© sur le terrain au plan technique, faire Ă©galement une lecture de tous les documents administratifs, les contrats de rĂ©servation et toutes les rĂ©clamations. Câest Ă la suite de cette expertise et dâun travail de vĂ©rification de lâensemble des documents quâon pourra rendre une dĂ©cision finale. Lâobjectif câest de parvenir Ă un apaisement et nous avons garanti cela de toutes les parties prenantes. »
Donc, dans un délai de deux semaines, les experts du Minhdu devront proposer les termes de référence qui serviront à recruter un cabinet pour un audit technique et financier qui devrait quant à lui durer quatre semaines.
Il aura par exemple pour mission de comprendre comment de 4,7 milliards F, le montant du projet est passé à environ 9 milliards F.
Et le Dr Ahmadou Sardaouna a donnĂ© lâassurance aux plaignants que lâEtat se faisait un devoir de se pencher sur cette situation, avec cette promesse : « Vos intĂ©rĂȘts seront sauvegardĂ©s. ».
#Regions
Rita DIBA
Une des conclusions de la réunion de travail hier à Douala entre le Sg du Minhdu et les parties prenantes du dossier.
AprÚs une conciliation au point mort fin janvier dernier, le litige opposant la SICC (Southwest International Construction Corporation) au collectif des acquéreurs de logements du projet immobilier « Garden Community I » a connu une nouvelle avancée hier 15 février 2018.
En effet, une mission instruite par le Premier ministre et conduite par le Dr Ahmadou Sardaouna, Sg du ministĂšre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, reprĂ©sentant de son chef de dĂ©partement ministĂ©riel, Ă©tait en visite de travail Ă Douala.
La visite a dĂ©marrĂ© par une descente sur le site des logements Ă Mbanga-Bakoko, avant une rĂ©union de concertation de trois heures Ă Bonanjo, dans les services du gouverneur du Littoral. Une sĂ©ance conclue par prĂšs dâune dizaine de recommandations.
Au terme des Ă©changes, on peut dĂ©jĂ retenir que les 127 membres du collectif, ont optĂ© pour la dation en paiement qui signifie de rĂ©cupĂ©rer au moins leur terrain, lâautre partie qui est la SICC ne leur ayant pas fourni les logements promis malgrĂ© les sommes versĂ©es.
Un comitĂ© local de suivi de lâaffaire sera mis en place, qui rendra compte au comitĂ© central de suivi Ă YaoundĂ©. De plus, les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le litige, le collectif, la SICC, le CrĂ©dit foncier du Cameroun, devront fournir une documentation complĂšte.
Un point important, comme lâexplique GĂ©rard Mandengue, directeur de lâHabitat social et de la Promotion immobiliĂšre au Minhdu : « Nous avons constatĂ© quâil y a beaucoup de confusion, beaucoup de points dâombre. Donc il est question essentiellement de faire une expertise approfondie de tout ce qui a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© sur le terrain au plan technique, faire Ă©galement une lecture de tous les documents administratifs, les contrats de rĂ©servation et toutes les rĂ©clamations. Câest Ă la suite de cette expertise et dâun travail de vĂ©rification de lâensemble des documents quâon pourra rendre une dĂ©cision finale. Lâobjectif câest de parvenir Ă un apaisement et nous avons garanti cela de toutes les parties prenantes. »
Donc, dans un délai de deux semaines, les experts du Minhdu devront proposer les termes de référence qui serviront à recruter un cabinet pour un audit technique et financier qui devrait quant à lui durer quatre semaines.
Il aura par exemple pour mission de comprendre comment de 4,7 milliards F, le montant du projet est passé à environ 9 milliards F.
Et le Dr Ahmadou Sardaouna a donnĂ© lâassurance aux plaignants que lâEtat se faisait un devoir de se pencher sur cette situation, avec cette promesse : « Vos intĂ©rĂȘts seront sauvegardĂ©s. ».
Concert: David K, dix ans de carriĂšre
#Culture
Assiatou NGAPOUT M.
Lâartiste gospel qui sera entourĂ© dâaĂźnĂ©s tels que Queen Eteme, Donny Elwood et Odile Ngaska promet le show le 21 fĂ©vrier Ă Canal Olympia de YaoundĂ©.
«Sing for change ». Ainsi sâintitule le concert de cĂ©lĂ©bration des 10 ans dâexpĂ©rience artistique du chanteur gospel David K. lâĂ©vĂ©nement qui aura lieu le 21 fĂ©vrier prochain dĂšs 17h Ă YaoundĂ© connaĂźtra la prĂ©sence en « chair et en voix » de plusieurs artistes de renom tels que Queen Eteme, Donny Elwood, Odile Ngaska et le jeune percutant Locko.
Le spectacle de musique aura lieu Ă la salle Canal Olympia de YaoundĂ©. Câest sous la banniĂšre de la reconnaissance et du partage que lâartiste aborde ses dix annĂ©es de carriĂšre.
Face Ă la presse mercredi dernier Ă YaoundĂ©, David K qui a Ă©galement centrĂ© son concert sur le changement, a expliquĂ© quâil est temps que les chrĂ©tiens sortent de la religiositĂ© et proposent des solutions concrĂštes qui peuvent vĂ©ritablement changer et aider les uns et les autres au-delĂ des priĂšres et des louanges.
A 33 ans, David K, auteur-compositeur et interprĂšte, promoteur culturel et de projets sociaux, fondateur de lâassociation « Hope and Life » et cofondateur du groupe « Redak », veut marquer le coup pour cĂ©lĂ©brer en musique sa dĂ©cennie dans cet univers riche et variĂ©.
#Culture
Assiatou NGAPOUT M.
Lâartiste gospel qui sera entourĂ© dâaĂźnĂ©s tels que Queen Eteme, Donny Elwood et Odile Ngaska promet le show le 21 fĂ©vrier Ă Canal Olympia de YaoundĂ©.
«Sing for change ». Ainsi sâintitule le concert de cĂ©lĂ©bration des 10 ans dâexpĂ©rience artistique du chanteur gospel David K. lâĂ©vĂ©nement qui aura lieu le 21 fĂ©vrier prochain dĂšs 17h Ă YaoundĂ© connaĂźtra la prĂ©sence en « chair et en voix » de plusieurs artistes de renom tels que Queen Eteme, Donny Elwood, Odile Ngaska et le jeune percutant Locko.
Le spectacle de musique aura lieu Ă la salle Canal Olympia de YaoundĂ©. Câest sous la banniĂšre de la reconnaissance et du partage que lâartiste aborde ses dix annĂ©es de carriĂšre.
Face Ă la presse mercredi dernier Ă YaoundĂ©, David K qui a Ă©galement centrĂ© son concert sur le changement, a expliquĂ© quâil est temps que les chrĂ©tiens sortent de la religiositĂ© et proposent des solutions concrĂštes qui peuvent vĂ©ritablement changer et aider les uns et les autres au-delĂ des priĂšres et des louanges.
A 33 ans, David K, auteur-compositeur et interprĂšte, promoteur culturel et de projets sociaux, fondateur de lâassociation « Hope and Life » et cofondateur du groupe « Redak », veut marquer le coup pour cĂ©lĂ©brer en musique sa dĂ©cennie dans cet univers riche et variĂ©.
ââCoopĂ©ration: lâAllemagne toujours fidĂšle
Jean Francis BELIBI
GĂŒnter Nooke, le reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique de la ChanceliĂšre fĂ©dĂ©rale a Ă©tĂ© reçu au Palais de lâUnitĂ© hier par le chef de lâEtat.
Câest un habituĂ© du Palais de lâUnitĂ© qui y a Ă©tĂ© reçu hier en fin de matinĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. GĂŒnter Nooke, reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique de la ChanceliĂšre fĂ©dĂ©rale dâAllemagne lui-mĂȘme a reconnu que câest la troisiĂšme fois quâil est lâhĂŽte du prĂ©sident Paul Biya.
Signe sans doute de la qualitĂ© des Ă©changes, les soixante minutes quâauront durĂ© lâentretien entre le chef de lâEtat et lâĂ©missaire allemand qui Ă©tait accompagnĂ© pour la circonstance dâune dĂ©lĂ©gation au sein de laquelle on retrouvait S.E. Hans-Dieter Stell, ambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun. « Ma dĂ©lĂ©gation et moi-mĂȘme avons eu des Ă©changes francs et constructifs avec le prĂ©sident de la RĂ©publique que je rencontre pour la troisiĂšme fois ».
Au menu des discussions, comme lâa soulignĂ© lâĂ©missaire allemand face Ă la presse, « lâexcellente coopĂ©ration entre nos deux pays ». Une coopĂ©ration que lâAllemagne souhaite intensifier et densifier au Cameroun, Ă en croire lâenvoyĂ© spĂ©cial de la chanceliĂšre fĂ©dĂ©rale Angela Merkel.
Principaux domaines concernĂ©s : la protection des forĂȘts et de lâenvironnement, la promotion de lâentrepreneuriat privĂ©, les investissements Ă©conomiques que lâAllemagne entend accroĂźtre dans notre pays.
Pour GĂŒnter Nooke, cette coopĂ©ration bilatĂ©rale devrait connaĂźtre un nouvel essor, surtout au lendemain du 5e Sommet Union africaine â Union europĂ©enne qui a eu lieu en novembre 2017 Ă Abidjan, en CĂŽte dâIvoire.
Sur le projet dâimplantation dâune usine dâengrais par une firme allemande dans la localitĂ© de Limbe, rĂ©gion du Sud-Ouest du Cameroun, qui avait Ă©tĂ© Ă©voquĂ© au cours de sa derniĂšre visite au Cameroun en avril 2015, « les promoteurs de ce projet devraient arriver au Cameroun dans les prochains jours », a rassurĂ© lâĂ©missaire allemand.
Sâil est pourtant un domaine qui aura particuliĂšrement retenu lâattention de lâhĂŽte du Palais de lâUnitĂ© au cours de cet Ă©change avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, câest celui de la coopĂ©ration dans le cadre de la dĂ©centralisation.
Pour GĂŒnter Nooke, son pays qui suit de prĂšs lâĂ©volution de la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, mais surtout qui, comme ses pairs europĂ©ens, milite pour lâunitĂ© et la stabilitĂ© du Cameroun, pense que la poursuite des efforts de dĂ©centralisation peut contribuer Ă une sortie rapide de crise. Et lâAllemagne est prĂȘte Ă se tenir aux cĂŽtĂ©s du Cameroun pour y faire face.
Il nâest pas inutile de rappeler que dans le cadre du processus de dĂ©centralisation implĂ©mentĂ© au Cameroun depuis janvier 2010, la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne, Ă travers lâAgence allemande de coopĂ©ration internationale (GIZ) est lâun des principaux partenaires de notre pays.
« LâAllemagne entend continuer et mĂȘme dĂ©velopper son appui au Cameroun Ă travers diffĂ©rents projets dans ce domaine » a soulignĂ© lâenvoyĂ© spĂ©cial allemand qui a par ailleurs rappelĂ© dâautres axes de la coopĂ©ration entre les deux pays : la mise en Ćuvre de la biomĂ©trie dans le processus Ă©lectoral Ă travers la prĂ©sence dâune firme allemande aux cĂŽtĂ©s dâElecam ⊠Lâentretien sâest achevĂ© par un Ă©change de cadeaux entre le prĂ©sident de la RĂ©publique et son hĂŽte.
Jean Francis BELIBI
GĂŒnter Nooke, le reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique de la ChanceliĂšre fĂ©dĂ©rale a Ă©tĂ© reçu au Palais de lâUnitĂ© hier par le chef de lâEtat.
Câest un habituĂ© du Palais de lâUnitĂ© qui y a Ă©tĂ© reçu hier en fin de matinĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. GĂŒnter Nooke, reprĂ©sentant spĂ©cial pour lâAfrique de la ChanceliĂšre fĂ©dĂ©rale dâAllemagne lui-mĂȘme a reconnu que câest la troisiĂšme fois quâil est lâhĂŽte du prĂ©sident Paul Biya.
Signe sans doute de la qualitĂ© des Ă©changes, les soixante minutes quâauront durĂ© lâentretien entre le chef de lâEtat et lâĂ©missaire allemand qui Ă©tait accompagnĂ© pour la circonstance dâune dĂ©lĂ©gation au sein de laquelle on retrouvait S.E. Hans-Dieter Stell, ambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun. « Ma dĂ©lĂ©gation et moi-mĂȘme avons eu des Ă©changes francs et constructifs avec le prĂ©sident de la RĂ©publique que je rencontre pour la troisiĂšme fois ».
Au menu des discussions, comme lâa soulignĂ© lâĂ©missaire allemand face Ă la presse, « lâexcellente coopĂ©ration entre nos deux pays ». Une coopĂ©ration que lâAllemagne souhaite intensifier et densifier au Cameroun, Ă en croire lâenvoyĂ© spĂ©cial de la chanceliĂšre fĂ©dĂ©rale Angela Merkel.
Principaux domaines concernĂ©s : la protection des forĂȘts et de lâenvironnement, la promotion de lâentrepreneuriat privĂ©, les investissements Ă©conomiques que lâAllemagne entend accroĂźtre dans notre pays.
Pour GĂŒnter Nooke, cette coopĂ©ration bilatĂ©rale devrait connaĂźtre un nouvel essor, surtout au lendemain du 5e Sommet Union africaine â Union europĂ©enne qui a eu lieu en novembre 2017 Ă Abidjan, en CĂŽte dâIvoire.
Sur le projet dâimplantation dâune usine dâengrais par une firme allemande dans la localitĂ© de Limbe, rĂ©gion du Sud-Ouest du Cameroun, qui avait Ă©tĂ© Ă©voquĂ© au cours de sa derniĂšre visite au Cameroun en avril 2015, « les promoteurs de ce projet devraient arriver au Cameroun dans les prochains jours », a rassurĂ© lâĂ©missaire allemand.
Sâil est pourtant un domaine qui aura particuliĂšrement retenu lâattention de lâhĂŽte du Palais de lâUnitĂ© au cours de cet Ă©change avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, câest celui de la coopĂ©ration dans le cadre de la dĂ©centralisation.
Pour GĂŒnter Nooke, son pays qui suit de prĂšs lâĂ©volution de la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, mais surtout qui, comme ses pairs europĂ©ens, milite pour lâunitĂ© et la stabilitĂ© du Cameroun, pense que la poursuite des efforts de dĂ©centralisation peut contribuer Ă une sortie rapide de crise. Et lâAllemagne est prĂȘte Ă se tenir aux cĂŽtĂ©s du Cameroun pour y faire face.
Il nâest pas inutile de rappeler que dans le cadre du processus de dĂ©centralisation implĂ©mentĂ© au Cameroun depuis janvier 2010, la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne, Ă travers lâAgence allemande de coopĂ©ration internationale (GIZ) est lâun des principaux partenaires de notre pays.
« LâAllemagne entend continuer et mĂȘme dĂ©velopper son appui au Cameroun Ă travers diffĂ©rents projets dans ce domaine » a soulignĂ© lâenvoyĂ© spĂ©cial allemand qui a par ailleurs rappelĂ© dâautres axes de la coopĂ©ration entre les deux pays : la mise en Ćuvre de la biomĂ©trie dans le processus Ă©lectoral Ă travers la prĂ©sence dâune firme allemande aux cĂŽtĂ©s dâElecam ⊠Lâentretien sâest achevĂ© par un Ă©change de cadeaux entre le prĂ©sident de la RĂ©publique et son hĂŽte.
ââAfrique du Sud: Cyril Ramaphosa aux commandes
Sainclair MEZING
Le nouveau président a été investi hier au lendemain de la démission de Jacob Zuma.
Cyril Ramaphosa est depuis hier le tout nouveau prĂ©sident dâAfrique du Sud. Le prĂ©sident du CongrĂšs national africain (ANC) a Ă©tĂ© investi aussitĂŽt aprĂšs son Ă©lection Ă une large majoritĂ© par les dĂ©putĂ©s sud-africains. Les 249 dĂ©putĂ©s du parti au pouvoir sur les 400 que compte lâAssemblĂ©e nationale lâont choisi.
Les Ă©lus du parti les Combattants pour la libertĂ© Ă©conomique de Julius Malema et ceux de certaines formations politiques ayant choisi de quitter lâhĂ©micycle Ă lâheure du vote. Ramaphosa remplace ainsi Jacob Zuma, dĂ©missionnaire la veille. TrempĂ© dans de nombreuses affaires, le dĂ©sormais ex-prĂ©sident de la RĂ©publique dâAfrique du Sud a Ă©tĂ© poussĂ© vers la sortie par son propre parti.
A 75 ans, M. Zuma quitte la scĂšne dans les mĂȘmes conditions que son prĂ©dĂ©cesseur, Thabo Mbeki, accusĂ© dâavoir voulu instrumentaliser la justice. Il a justifiĂ© son dĂ©part par le manque de solidaritĂ© affichĂ© par ses camarades de parti Ă son Ă©gard. «C'est pourquoi j'ai pris la dĂ©cision de dĂ©missionner avec effet immĂ©diat de la prĂ©sidence de la RĂ©publique», a-t-il indiquĂ©.
A 65 ans, Cyril Ramaphosa concrĂ©tise enfin un rĂȘve quâil nourrit depuis les annĂ©es 90 lorsquâil se voyait Ă la tĂȘte de la deuxiĂšme Ă©conomie du continent, aprĂšs le Nigeria. Dâorigine Venda, une petite ethnie du nord du pays, lâenfant de Soweto est prĂ©sentĂ© comme un homme du consensus et un fin nĂ©gociateur. Depuis son Ă©lection Ă la tĂȘte de lâANC en dĂ©cembre dernier, il a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.
Une prioritĂ© qui est surtout dans son intĂ©rĂȘt Ă un peu plus dâun an de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, et au moment oĂč lâimage de son parti est ternie par diffĂ©rents scandales. Le nom de Ramaphosa est cependant souvent associĂ© Ă la tragĂ©die de «Marikana» lorsquâen 2012, 34 mineurs grĂ©vistes de Lonmin ont trouvĂ© la mort aprĂšs un assaut de la police.
Actionnaire de cette entreprise, il est accusĂ© par les proches des victimes de nâavoir montrĂ© aucune compassion. En 2015, le magazine Forbes a attribuĂ© Ă cet homme dâaffaires flamboyant, une fortune sâĂ©levant Ă environ 410 millions dâeuros, soit 266,5 milliards de F.
TrĂšs attendu du nouveau prĂ©sident, la nomination dâun nouveau gouvernement et dâun vice-prĂ©sident.
Sainclair MEZING
Le nouveau président a été investi hier au lendemain de la démission de Jacob Zuma.
Cyril Ramaphosa est depuis hier le tout nouveau prĂ©sident dâAfrique du Sud. Le prĂ©sident du CongrĂšs national africain (ANC) a Ă©tĂ© investi aussitĂŽt aprĂšs son Ă©lection Ă une large majoritĂ© par les dĂ©putĂ©s sud-africains. Les 249 dĂ©putĂ©s du parti au pouvoir sur les 400 que compte lâAssemblĂ©e nationale lâont choisi.
Les Ă©lus du parti les Combattants pour la libertĂ© Ă©conomique de Julius Malema et ceux de certaines formations politiques ayant choisi de quitter lâhĂ©micycle Ă lâheure du vote. Ramaphosa remplace ainsi Jacob Zuma, dĂ©missionnaire la veille. TrempĂ© dans de nombreuses affaires, le dĂ©sormais ex-prĂ©sident de la RĂ©publique dâAfrique du Sud a Ă©tĂ© poussĂ© vers la sortie par son propre parti.
A 75 ans, M. Zuma quitte la scĂšne dans les mĂȘmes conditions que son prĂ©dĂ©cesseur, Thabo Mbeki, accusĂ© dâavoir voulu instrumentaliser la justice. Il a justifiĂ© son dĂ©part par le manque de solidaritĂ© affichĂ© par ses camarades de parti Ă son Ă©gard. «C'est pourquoi j'ai pris la dĂ©cision de dĂ©missionner avec effet immĂ©diat de la prĂ©sidence de la RĂ©publique», a-t-il indiquĂ©.
A 65 ans, Cyril Ramaphosa concrĂ©tise enfin un rĂȘve quâil nourrit depuis les annĂ©es 90 lorsquâil se voyait Ă la tĂȘte de la deuxiĂšme Ă©conomie du continent, aprĂšs le Nigeria. Dâorigine Venda, une petite ethnie du nord du pays, lâenfant de Soweto est prĂ©sentĂ© comme un homme du consensus et un fin nĂ©gociateur. Depuis son Ă©lection Ă la tĂȘte de lâANC en dĂ©cembre dernier, il a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.
Une prioritĂ© qui est surtout dans son intĂ©rĂȘt Ă un peu plus dâun an de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, et au moment oĂč lâimage de son parti est ternie par diffĂ©rents scandales. Le nom de Ramaphosa est cependant souvent associĂ© Ă la tragĂ©die de «Marikana» lorsquâen 2012, 34 mineurs grĂ©vistes de Lonmin ont trouvĂ© la mort aprĂšs un assaut de la police.
Actionnaire de cette entreprise, il est accusĂ© par les proches des victimes de nâavoir montrĂ© aucune compassion. En 2015, le magazine Forbes a attribuĂ© Ă cet homme dâaffaires flamboyant, une fortune sâĂ©levant Ă environ 410 millions dâeuros, soit 266,5 milliards de F.
TrĂšs attendu du nouveau prĂ©sident, la nomination dâun nouveau gouvernement et dâun vice-prĂ©sident.
ââPresidential PB-HEV Laptops: Distribution Begins In UB
Nkeze MBONWOH
Higher Education Minister, Jacques Fame Ndongo, personally handed over 130 laptop-computers to UB students last Wednesday.
The 13.898 bio-metrically registered students of the University of Buea (UB) for the Paul Biya-Higher Education Vision (PB-HEV) laptop computers have started receiving the gadgets. After Douala same day, Professor Jacques Fame Ndongo, Minister of Higher Education, headed the computer distributing caravan to Buea, 14 February, 2018.
At the Limunga Njeuma amphitheatre of the University of Buea, 130 male and female students received copies of the new computers from Professor Fame Ndongoâs hands. Dignitaries present included UBâs Vice Chancellor, Professor Horace Ngomo Manga, South West Governor Bernard Okalia Bilai, UB officials, curious observers and thousands of early-bird students eager to own the presidential gifts.
Addressing UB students on the occasion, Minister Fame Ndongo explained that the gift from the Head of State, President Paul Biya, aimed at enabling students connect to the cyberspace of the world to tap the latest knowledge to enhance their studies and assure success. He said the computers were of the latest technology as such a wonderful tool for learning.
The UB students applauded when he said to them in his words, âThe Head of State has given you the best, make good use of itâ He announced that a digital University (UniversitĂ© NumĂ©rique) was being conceived for Cameroon so that the Country can progress from classical university to a veritably modern one.
And that the computer-gifts were a didactic, pedagogic and even a magical tool for students to make a considerable leap in their education to become students not only of Cameroon or Africa but of the world.
In a vote of thanks delivered by a student of UB, Ntui Oben Obi Agbor, he praised President Paul Biya for promoting learning and culture and above all for having students at heart.
The rest of the computers would be distributed in the various Faculties of UB to bio-metrically registered students so they reach every deserving learner. Professor Horace Manga stressed that each copy of the computer must be tested before being handed over to the students and once received no complaint would be entertained afterwards.
Nkeze MBONWOH
Higher Education Minister, Jacques Fame Ndongo, personally handed over 130 laptop-computers to UB students last Wednesday.
The 13.898 bio-metrically registered students of the University of Buea (UB) for the Paul Biya-Higher Education Vision (PB-HEV) laptop computers have started receiving the gadgets. After Douala same day, Professor Jacques Fame Ndongo, Minister of Higher Education, headed the computer distributing caravan to Buea, 14 February, 2018.
At the Limunga Njeuma amphitheatre of the University of Buea, 130 male and female students received copies of the new computers from Professor Fame Ndongoâs hands. Dignitaries present included UBâs Vice Chancellor, Professor Horace Ngomo Manga, South West Governor Bernard Okalia Bilai, UB officials, curious observers and thousands of early-bird students eager to own the presidential gifts.
Addressing UB students on the occasion, Minister Fame Ndongo explained that the gift from the Head of State, President Paul Biya, aimed at enabling students connect to the cyberspace of the world to tap the latest knowledge to enhance their studies and assure success. He said the computers were of the latest technology as such a wonderful tool for learning.
The UB students applauded when he said to them in his words, âThe Head of State has given you the best, make good use of itâ He announced that a digital University (UniversitĂ© NumĂ©rique) was being conceived for Cameroon so that the Country can progress from classical university to a veritably modern one.
And that the computer-gifts were a didactic, pedagogic and even a magical tool for students to make a considerable leap in their education to become students not only of Cameroon or Africa but of the world.
In a vote of thanks delivered by a student of UB, Ntui Oben Obi Agbor, he praised President Paul Biya for promoting learning and culture and above all for having students at heart.
The rest of the computers would be distributed in the various Faculties of UB to bio-metrically registered students so they reach every deserving learner. Professor Horace Manga stressed that each copy of the computer must be tested before being handed over to the students and once received no complaint would be entertained afterwards.
ââ2018 Mount Cameroon Race of Hope: Buea Catches Event Fever
Nkeze MBONWOH
The Facts
As spectators and athletes vigil for tomorrowâs 23rd edition, the Regional capital of the South West Region and theatre of the event, has been gripped by anxiety.
Tourists, athletes and spectators are being signalled as bookings have increased in the 25 hotels in Buea city. The first mark of the event is the sparkling cleanliness of Buea city, an attractive aspect that has been masterminded by the Buea administration. Workers of HYSACAM, town cleaning company, have been mobilised to put in extra effort to make the place attractive.
As can be observed the main street of Buea from the gateway of Mile 17 to the Police Junction, road sides have been decongested, thrash vessels kept in place as well as occupants urged to keep their surroundings clean.
At the level of human resources, some 14 local organising committees are afoot under the South West Governor to ensure the success of the event from various aspects. Notably the tract of some 19 kilometres up the mountain is under scrutiny in terms of security and cleanliness. The water committee charged to supply the precious liquid to runners is being garnered.
As the clapper will go tomorrow 7am from the Municipal Stadium in Molyko, some 500 athletes from some five countries are expected to climb and descend the 19-kilometre track up the second tallest mountain in Africa called Mount Cameroon.
Five years ago a human-performance technology was adopted with results still awaited till date. That is to establish the effort required by the human person to do the race from start to finish.
However, the medics implicated in the race organisation have advised competitors to mind their health. They say even after the kick-off clap, if one is not feeling sound he or she may just walk aside and surrender the race.
The racers will find a splendid Municipal Stadium in Molyko where the start and finish are captured. The frontage as well as interior parts of the stadium have been well furnished for any sporting activity and for a better control of the crowd.
Although few spaces have been taken for food sellers, it is expected that all race goers will find whatever choice to eat and drink during the exercise in order to find enough admiration of the event.
The press and photographers are equipping themselves to capture the event and let the world live it as it shall be. Welcome to Buea for the event!
Nkeze MBONWOH
The Facts
As spectators and athletes vigil for tomorrowâs 23rd edition, the Regional capital of the South West Region and theatre of the event, has been gripped by anxiety.
Tourists, athletes and spectators are being signalled as bookings have increased in the 25 hotels in Buea city. The first mark of the event is the sparkling cleanliness of Buea city, an attractive aspect that has been masterminded by the Buea administration. Workers of HYSACAM, town cleaning company, have been mobilised to put in extra effort to make the place attractive.
As can be observed the main street of Buea from the gateway of Mile 17 to the Police Junction, road sides have been decongested, thrash vessels kept in place as well as occupants urged to keep their surroundings clean.
At the level of human resources, some 14 local organising committees are afoot under the South West Governor to ensure the success of the event from various aspects. Notably the tract of some 19 kilometres up the mountain is under scrutiny in terms of security and cleanliness. The water committee charged to supply the precious liquid to runners is being garnered.
As the clapper will go tomorrow 7am from the Municipal Stadium in Molyko, some 500 athletes from some five countries are expected to climb and descend the 19-kilometre track up the second tallest mountain in Africa called Mount Cameroon.
Five years ago a human-performance technology was adopted with results still awaited till date. That is to establish the effort required by the human person to do the race from start to finish.
However, the medics implicated in the race organisation have advised competitors to mind their health. They say even after the kick-off clap, if one is not feeling sound he or she may just walk aside and surrender the race.
The racers will find a splendid Municipal Stadium in Molyko where the start and finish are captured. The frontage as well as interior parts of the stadium have been well furnished for any sporting activity and for a better control of the crowd.
Although few spaces have been taken for food sellers, it is expected that all race goers will find whatever choice to eat and drink during the exercise in order to find enough admiration of the event.
The press and photographers are equipping themselves to capture the event and let the world live it as it shall be. Welcome to Buea for the event!
ââSenatorial Election: ELECAM Reaffirms Readiness
Eulalia AMABO
Electoral Board members gave the assurance during the first ordinary session for 2018 held on February 15 in Yaounde.
Officials of Elections Cameroon (ELECAM) have confidently stated that all the necessary equipment and staff have been put in place for a successful senatorial election on March 25, 2018. To however finalise certain modalities ahead of the elections, members of the Electoral Board of ELECAM met in Yaounde yesterday February 15, 2018.
Held under the control of the Board Chair, Enow Abrams Egbe, the meeting focused on three topics; the organisation of the March 25 Senatorial election, electoral material and electoral documents. Board members were updated on the state of affairs and level of preparedness of the different ELECAM branch offices.
Going by the Electoral Code, Elections Cameroon has the responsibility of updating electoral registers once the Electoral College is convened, providing registration cards to councillors and ensuring that polling stations which consist of the divisional headquarters of ELECAM offices are ready.
Meanwhile, in conformity with Section 224 of the Electoral Code, ELECAM officials have updated the list of councillors expected to cast the vote for the senatorial election.
Paragraph 1 of the said Article clearly states that on the publication of the decree convening the Electoral College, the list of senatorial electors shall be updated.
ELECAM also intends to organise trainings with stakeholders on the management of elections in the country. Cameroon on April 14, 2013 had its very first senatorial election during which 70 Senators were elected and 30 appointed in a presidential decree for a five-year mandate.
Eulalia AMABO
Electoral Board members gave the assurance during the first ordinary session for 2018 held on February 15 in Yaounde.
Officials of Elections Cameroon (ELECAM) have confidently stated that all the necessary equipment and staff have been put in place for a successful senatorial election on March 25, 2018. To however finalise certain modalities ahead of the elections, members of the Electoral Board of ELECAM met in Yaounde yesterday February 15, 2018.
Held under the control of the Board Chair, Enow Abrams Egbe, the meeting focused on three topics; the organisation of the March 25 Senatorial election, electoral material and electoral documents. Board members were updated on the state of affairs and level of preparedness of the different ELECAM branch offices.
Going by the Electoral Code, Elections Cameroon has the responsibility of updating electoral registers once the Electoral College is convened, providing registration cards to councillors and ensuring that polling stations which consist of the divisional headquarters of ELECAM offices are ready.
Meanwhile, in conformity with Section 224 of the Electoral Code, ELECAM officials have updated the list of councillors expected to cast the vote for the senatorial election.
Paragraph 1 of the said Article clearly states that on the publication of the decree convening the Electoral College, the list of senatorial electors shall be updated.
ELECAM also intends to organise trainings with stakeholders on the management of elections in the country. Cameroon on April 14, 2013 had its very first senatorial election during which 70 Senators were elected and 30 appointed in a presidential decree for a five-year mandate.
Préparation des sénatoriales : pas de quoi stresser
Yves ATANGA
Le dispositif en place à Elections Cameroon et dans les administrations accompagnatrices dégage une certaine sérénité, malgré un contexte économique et sécuritaire particulier.
La derniĂšre session ordinaire du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon, il y a quatre jours sâest achevĂ©e sur une note plutĂŽt rassurante. Lâorgane indĂ©pendant en charge de lâorganisation des opĂ©rations Ă©lectorales et rĂ©fĂ©rendaires sâest en tout cas montrĂ© serein Ă quelques semaines du premier rendez-vous Ă©lectoral de lâannĂ©e. Les sĂ©natoriales du 25 mars sont dĂ©jĂ dans les esprits depuis la convocation du collĂšge Ă©lectoral par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 7 fĂ©vrier dernier.
Et mĂȘme avant, si lâon se fie Ă lâeffervescence du dĂ©but dâannĂ©e du cĂŽtĂ© dâElecam. Ainsi, lors de la session ordinaire de jeudi dernier, le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrahms Egbe et son Ă©quipe ont Ă©valuĂ© le dispositif en vue de lâorganisation du scrutin du 25 mars. Pour constater et dire avec confiance que globalement, tous les moyens matĂ©riels et humains Ă©taient dĂ©jĂ mobilisĂ©s. Elecam qui a dĂ©jĂ organisĂ© les premiĂšres sĂ©natoriales de lâhistoire politique du Cameroun, est un peu rompu Ă la tĂąche.
Reste Ă gĂ©rer les aspects liĂ©s aux candidatures. Notamment les bulletins de campagne et les bulletins de vote. Et sur ce point, Elecam travaille activement depuis des mois avec ses partenaires, dont la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) qui a dĂ©jĂ assurĂ© avec brio, lâimpression dâune partie du matĂ©riel Ă©lectoral. PrĂšs de 10.000 Ă©lecteurs constituent le collĂšge Ă©lectoral pour ce scrutin.
Et les organisateurs nâattendent en rĂ©alitĂ© que le dĂ©pĂŽt et la validation des candidaturs pour se faire une idĂ©e plus prĂ©cise des besoins Ă transmettre aux imprimeurs. DâoĂč viendraient donc les sons de cloche alarmistes quâon entend çà et lĂ . Quand lâEtat, par la voix la plus autorisĂ©e a entrepris de convoquer le collĂšge Ă©lectoral, il va sans dire que les conditions sont rĂ©unies pour que lâĂ©lection se tienne. Sauf Ă penser que le Cameroun est gouvernĂ© par des champions de lâimprovisation.
ThĂšse pour le moins saugrenue, qui est trĂšs vite battue en brĂšche par les faits et lâexpĂ©rience. Le Cameroun nâest pas Ă une Ă©lection prĂšs, et Elecam qui continue de nourrir son savoir-faire, a quand mĂȘme dĂ©jĂ fait ses preuves. On Ă©voque la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ? LĂ encore, il est clair que quiconque chercherait Ă dĂ©montrer quâil y a pĂ©ril sur les sĂ©natoriales serait vite Ă court dâarguments.
Yves ATANGA
Le dispositif en place à Elections Cameroon et dans les administrations accompagnatrices dégage une certaine sérénité, malgré un contexte économique et sécuritaire particulier.
La derniĂšre session ordinaire du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon, il y a quatre jours sâest achevĂ©e sur une note plutĂŽt rassurante. Lâorgane indĂ©pendant en charge de lâorganisation des opĂ©rations Ă©lectorales et rĂ©fĂ©rendaires sâest en tout cas montrĂ© serein Ă quelques semaines du premier rendez-vous Ă©lectoral de lâannĂ©e. Les sĂ©natoriales du 25 mars sont dĂ©jĂ dans les esprits depuis la convocation du collĂšge Ă©lectoral par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 7 fĂ©vrier dernier.
Et mĂȘme avant, si lâon se fie Ă lâeffervescence du dĂ©but dâannĂ©e du cĂŽtĂ© dâElecam. Ainsi, lors de la session ordinaire de jeudi dernier, le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrahms Egbe et son Ă©quipe ont Ă©valuĂ© le dispositif en vue de lâorganisation du scrutin du 25 mars. Pour constater et dire avec confiance que globalement, tous les moyens matĂ©riels et humains Ă©taient dĂ©jĂ mobilisĂ©s. Elecam qui a dĂ©jĂ organisĂ© les premiĂšres sĂ©natoriales de lâhistoire politique du Cameroun, est un peu rompu Ă la tĂąche.
Reste Ă gĂ©rer les aspects liĂ©s aux candidatures. Notamment les bulletins de campagne et les bulletins de vote. Et sur ce point, Elecam travaille activement depuis des mois avec ses partenaires, dont la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) qui a dĂ©jĂ assurĂ© avec brio, lâimpression dâune partie du matĂ©riel Ă©lectoral. PrĂšs de 10.000 Ă©lecteurs constituent le collĂšge Ă©lectoral pour ce scrutin.
Et les organisateurs nâattendent en rĂ©alitĂ© que le dĂ©pĂŽt et la validation des candidaturs pour se faire une idĂ©e plus prĂ©cise des besoins Ă transmettre aux imprimeurs. DâoĂč viendraient donc les sons de cloche alarmistes quâon entend çà et lĂ . Quand lâEtat, par la voix la plus autorisĂ©e a entrepris de convoquer le collĂšge Ă©lectoral, il va sans dire que les conditions sont rĂ©unies pour que lâĂ©lection se tienne. Sauf Ă penser que le Cameroun est gouvernĂ© par des champions de lâimprovisation.
ThĂšse pour le moins saugrenue, qui est trĂšs vite battue en brĂšche par les faits et lâexpĂ©rience. Le Cameroun nâest pas Ă une Ă©lection prĂšs, et Elecam qui continue de nourrir son savoir-faire, a quand mĂȘme dĂ©jĂ fait ses preuves. On Ă©voque la situation dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ? LĂ encore, il est clair que quiconque chercherait Ă dĂ©montrer quâil y a pĂ©ril sur les sĂ©natoriales serait vite Ă court dâarguments.
ââPremiĂšrement, sur le plan financier, une Ă©lection ne sâimprovise pas. En convoquant le collĂšge Ă©lectoral, le prĂ©sident de la RĂ©publique sâest Ă©videmment assurĂ© que les moyens sont disponibles pour organiser lâĂ©lection. DĂšs lors, le gouvernement, Ă travers le ministĂšre des Finances, sait trĂšs bien ce quâil a Ă faire pour accompagner efficacement ce grand moment de la vie politique du pays. De la voix mĂȘme du prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, on apprend que câest fait.
Ensuite sur le plan sĂ©curitaire, les mĂȘmes exigences dâaccompagnement du processus Ă©lectoral et rĂ©fĂ©rendaire ont donnĂ© lieu depuis longtemps Ă la mise en place dâun dispositif aujourdâhui bien rodĂ©. Que ce soit lâadministration territoriale Ă travers les gouverneurs, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et leurs collaborateurs sur le terrain ; ou la DĂ©fense grĂące Ă la mobilisation des forces de sĂ©curitĂ©, Elecam sait pouvoir compter sur les pouvoirs publics pour lâaider Ă garantir un scrutin paisible sur lâensemble du territoire national.
Et ce nâest pas lâaction lĂąche dâune quelconque organisation terroriste qui va arrĂȘter le fonctionnnement de lâEtat du Cameroun. 2018 sera une annĂ©e Ă©lectorale. Et ça commence dĂšs maintenant. Lâannonce du prĂ©sident de la RĂ©publique a dĂ©jĂ trouvĂ© une premiĂšre matĂ©rialisation avec la convocation de ces sĂ©natoriales. Un vĂ©ritable test et une belle occasion de confondre les oiseaux de mauvais augure, trop heureux de prĂ©dire le chaos et jamais fatiguĂ©s malgrĂ© les camouflets successifs de lâhistoire. On en reparlera donc au soir du 25 mars. Disonsle en toute serĂ©nitĂ©.
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Ensuite sur le plan sĂ©curitaire, les mĂȘmes exigences dâaccompagnement du processus Ă©lectoral et rĂ©fĂ©rendaire ont donnĂ© lieu depuis longtemps Ă la mise en place dâun dispositif aujourdâhui bien rodĂ©. Que ce soit lâadministration territoriale Ă travers les gouverneurs, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et leurs collaborateurs sur le terrain ; ou la DĂ©fense grĂące Ă la mobilisation des forces de sĂ©curitĂ©, Elecam sait pouvoir compter sur les pouvoirs publics pour lâaider Ă garantir un scrutin paisible sur lâensemble du territoire national.
Et ce nâest pas lâaction lĂąche dâune quelconque organisation terroriste qui va arrĂȘter le fonctionnnement de lâEtat du Cameroun. 2018 sera une annĂ©e Ă©lectorale. Et ça commence dĂšs maintenant. Lâannonce du prĂ©sident de la RĂ©publique a dĂ©jĂ trouvĂ© une premiĂšre matĂ©rialisation avec la convocation de ces sĂ©natoriales. Un vĂ©ritable test et une belle occasion de confondre les oiseaux de mauvais augure, trop heureux de prĂ©dire le chaos et jamais fatiguĂ©s malgrĂ© les camouflets successifs de lâhistoire. On en reparlera donc au soir du 25 mars. Disonsle en toute serĂ©nitĂ©.
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ââAccidents de la circulation: ces camions qui sĂšment la mort
Carine TSIELE
Entre jeudi et samedi neuf personnes ont perdu la vie à Yaoundé. Point commun de ces drames : les gros porteurs.
Les faits se dĂ©roulent entre jeudi 17h et samedi 8h dans la ville de YaoundĂ© : trois accidents produits dans diffĂ©rents lieux ont ĂŽtĂ© la vie Ă neuf personnes. Câest au quartier Ngousso que tout a commencĂ© jeudi prĂ©cisĂ©ment au lieu dit « Tradex Eleveur ». AprĂšs rĂ©paration dâun camion de sable, le nommĂ© Donald Tegueno, tenancier dâun garage dans le coin veut tester les freins sur la route de la chapelle qui mĂšne Ă Nkolmesseng.
Malheureusement, il perd le contrĂŽle du vĂ©hicule. Et dans sa course folle, le camion va entraĂźner un conducteur de moto (non identifiĂ©) garĂ© prĂšs du carrefour en attente de clients. Toujours dans son parcours, le camion va Ă©craser Kene Albertine, vendeuse de fruits et Andela Mballa Guy Roger qui Ă©taient debout devant une boulangerie. Puis, le gros porteur va finir son trajet sur une voiture de marque Mercedes, elle aussi stationnĂ©e devant la boulangerie Ă lâintĂ©rieur de laquelle Jean Roger Kamga attendait un membre de sa famille.
Au total quatre morts, sept blessĂ©s graves et de nombreux dĂ©gĂąts enregistrĂ©s. La sĂ©rie macabre sâest poursuivie le lendemain, cette fois-ci, au niveau de Mvan prĂ©cisĂ©ment au niveau des Brasseries. Quatre morts, un blessĂ© grave et des dĂ©gĂąts matĂ©riels y ont Ă©tĂ© recensĂ©s. Selon le commissaire Adamou Baba, commandant du Groupement rĂ©gional de la voie publique et circulation du Centre « vendredi aux environs de 23h une Prado venant de la SCDP est entrĂ©e en collision avec un camion plateau en provenance de Mvog-Mbi chargĂ© de planches.
Il a fallu lâintervention des sapeurs pompiers pour faire Ă©vacuer les victimes. A premiĂšre vue, les chauffeurs nâont pas respectĂ© le code de la route, surtout quâĂ cette heure-lĂ la circulation est souvent fluide. Car la Prado sâest retrouvĂ©e du cĂŽtĂ© gauche et le camion a heurtĂ© la clĂŽture des Brasserie », explique le responsable de la police. Comme si ce nâĂ©tait pas suffisant, samedi matin aux environs de 8h, un autre drame est enregistrĂ© du cĂŽtĂ© de Nkomo Eldorado.
Grace Nzongang Matsikou, Ă©lĂšve en terminale C au collĂšge Marie-Albert II a fini sous un camion alors quâelle Ă©tait Ă lâarriĂšre dâune moto pour se rendre Ă lâĂ©cole. Selon les Ă©lĂ©ments de la brigade de Nkomo, le gros porteur transportait Ă son bord du matĂ©riel de construction et se rendait Ă Bertoua dans la rĂ©gion de lâEst. Et la moto venait dans le sens inverse. Avec les embouteillages, le « Benskineur » a tentĂ© de se faufiler entre les voitures pour aller vite.
Malheureusement, entre les zigzags, la jeune Ă©lĂšve est tombĂ©e et sâest immĂ©diatement retrouvĂ©e sous les roues du gros porteur qui venait Ă vive allure du cĂŽtĂ© opposĂ©. Câest ainsi quâelle a Ă©tĂ© tuĂ©e.
Carine TSIELE
Entre jeudi et samedi neuf personnes ont perdu la vie à Yaoundé. Point commun de ces drames : les gros porteurs.
Les faits se dĂ©roulent entre jeudi 17h et samedi 8h dans la ville de YaoundĂ© : trois accidents produits dans diffĂ©rents lieux ont ĂŽtĂ© la vie Ă neuf personnes. Câest au quartier Ngousso que tout a commencĂ© jeudi prĂ©cisĂ©ment au lieu dit « Tradex Eleveur ». AprĂšs rĂ©paration dâun camion de sable, le nommĂ© Donald Tegueno, tenancier dâun garage dans le coin veut tester les freins sur la route de la chapelle qui mĂšne Ă Nkolmesseng.
Malheureusement, il perd le contrĂŽle du vĂ©hicule. Et dans sa course folle, le camion va entraĂźner un conducteur de moto (non identifiĂ©) garĂ© prĂšs du carrefour en attente de clients. Toujours dans son parcours, le camion va Ă©craser Kene Albertine, vendeuse de fruits et Andela Mballa Guy Roger qui Ă©taient debout devant une boulangerie. Puis, le gros porteur va finir son trajet sur une voiture de marque Mercedes, elle aussi stationnĂ©e devant la boulangerie Ă lâintĂ©rieur de laquelle Jean Roger Kamga attendait un membre de sa famille.
Au total quatre morts, sept blessĂ©s graves et de nombreux dĂ©gĂąts enregistrĂ©s. La sĂ©rie macabre sâest poursuivie le lendemain, cette fois-ci, au niveau de Mvan prĂ©cisĂ©ment au niveau des Brasseries. Quatre morts, un blessĂ© grave et des dĂ©gĂąts matĂ©riels y ont Ă©tĂ© recensĂ©s. Selon le commissaire Adamou Baba, commandant du Groupement rĂ©gional de la voie publique et circulation du Centre « vendredi aux environs de 23h une Prado venant de la SCDP est entrĂ©e en collision avec un camion plateau en provenance de Mvog-Mbi chargĂ© de planches.
Il a fallu lâintervention des sapeurs pompiers pour faire Ă©vacuer les victimes. A premiĂšre vue, les chauffeurs nâont pas respectĂ© le code de la route, surtout quâĂ cette heure-lĂ la circulation est souvent fluide. Car la Prado sâest retrouvĂ©e du cĂŽtĂ© gauche et le camion a heurtĂ© la clĂŽture des Brasserie », explique le responsable de la police. Comme si ce nâĂ©tait pas suffisant, samedi matin aux environs de 8h, un autre drame est enregistrĂ© du cĂŽtĂ© de Nkomo Eldorado.
Grace Nzongang Matsikou, Ă©lĂšve en terminale C au collĂšge Marie-Albert II a fini sous un camion alors quâelle Ă©tait Ă lâarriĂšre dâune moto pour se rendre Ă lâĂ©cole. Selon les Ă©lĂ©ments de la brigade de Nkomo, le gros porteur transportait Ă son bord du matĂ©riel de construction et se rendait Ă Bertoua dans la rĂ©gion de lâEst. Et la moto venait dans le sens inverse. Avec les embouteillages, le « Benskineur » a tentĂ© de se faufiler entre les voitures pour aller vite.
Malheureusement, entre les zigzags, la jeune Ă©lĂšve est tombĂ©e et sâest immĂ©diatement retrouvĂ©e sous les roues du gros porteur qui venait Ă vive allure du cĂŽtĂ© opposĂ©. Câest ainsi quâelle a Ă©tĂ© tuĂ©e.
ââAmeublement et dĂ©co: Chantal Biya encourage lâinitiative
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame a honoré de sa présence, samedi, la cérémonie d'ouverture de l'enseigne Chic Design sise au Golf à Yaoundé.
Dans une boutique trĂšs claire et au design contemporain Ă©purĂ©, les amoureux de lâarchitecture dâintĂ©rieur ont maintenant un lieu oĂč ils peuvent faire du shopping. Inaugurant la boutique, lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya, est venue en famille. Des amies sont aussi lĂ . En particulier celles du Cercle des Amis du Cameroun (Cerac). Pour le plus grand plaisir du crĂ©ateur franco-allemand Olivier MaugĂ©, qui ouvre son premier magasin dâameublement Ă YaoundĂ©, aprĂšs celui de vĂȘtements et de chapeaux installĂ© au lieu dit Dragages.
La boutique que dĂ©couvrent ces dames Ă©tonne, fait rĂȘver avec son tourbillon de couleurs et dâharmonies. Au rezde- chaussĂ©e, des canapĂ©s trois places avec leurs fauteuils profonds et moelleux captivent lâattention. Du vert pomme a Ă©tĂ© judicieusement associĂ© Ă du fuchsia et au bleu roi. Un fauteuil Ă oreille beige complĂšte lâensemble. Le rĂ©sultat est tout simplement Ă©poustouflant, du pur art ! Et que dire de cette table Ă manger ronde en verre, avec ses bergĂšres jaune poussin ? Fauteuils et mĂ©ridiennes, champions du bien-ĂȘtre individuel, ont la part belle dans cet espace.
La boutique offre Ă©galement une large sĂ©lection de mobilier haut de gamme : tables basses, sofas, divans, buffets, consoles, Ă©tagĂšres, chaises, vaisseliers. Des tapis, luminaires, horloges, fleurs, cadres photos, boĂźtes de rangement, chandeliers, vases et autres bibelots permettent de faire toutes sortes dâagencement. Des tableaux et paravents en finition verre ou laiton, installĂ©s dans un coin, permettent dâilluminer les corridors.
De mĂȘme que des plantes, rampes, tapisseries et revĂȘtements muraux mettent en valeur un escalier. « Nous avons un peu de tout pour la maison. Le magasin peut offrir un total look », prĂ©cise Olivier MaugĂ©, le maĂźtre dâoeuvre, Ă la premiĂšre dame charmĂ©e par tous ces beaux objets. LâĂ©tage a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă tout ce qui concerne la chambre Ă coucher et la salle de bain. Divers tissus y sont Ă©galement proposĂ©s pour la confection des rideaux et des tentures.
Du linge de corps occupe tout un pan de la piĂšce, dans une disposition inspirante. DĂ©jĂ des idĂ©es dĂ©co fusent parmi les convives qui sâempressent de rĂ©server des piĂšces uniques.
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiÚre dame a honoré de sa présence, samedi, la cérémonie d'ouverture de l'enseigne Chic Design sise au Golf à Yaoundé.
Dans une boutique trĂšs claire et au design contemporain Ă©purĂ©, les amoureux de lâarchitecture dâintĂ©rieur ont maintenant un lieu oĂč ils peuvent faire du shopping. Inaugurant la boutique, lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya, est venue en famille. Des amies sont aussi lĂ . En particulier celles du Cercle des Amis du Cameroun (Cerac). Pour le plus grand plaisir du crĂ©ateur franco-allemand Olivier MaugĂ©, qui ouvre son premier magasin dâameublement Ă YaoundĂ©, aprĂšs celui de vĂȘtements et de chapeaux installĂ© au lieu dit Dragages.
La boutique que dĂ©couvrent ces dames Ă©tonne, fait rĂȘver avec son tourbillon de couleurs et dâharmonies. Au rezde- chaussĂ©e, des canapĂ©s trois places avec leurs fauteuils profonds et moelleux captivent lâattention. Du vert pomme a Ă©tĂ© judicieusement associĂ© Ă du fuchsia et au bleu roi. Un fauteuil Ă oreille beige complĂšte lâensemble. Le rĂ©sultat est tout simplement Ă©poustouflant, du pur art ! Et que dire de cette table Ă manger ronde en verre, avec ses bergĂšres jaune poussin ? Fauteuils et mĂ©ridiennes, champions du bien-ĂȘtre individuel, ont la part belle dans cet espace.
La boutique offre Ă©galement une large sĂ©lection de mobilier haut de gamme : tables basses, sofas, divans, buffets, consoles, Ă©tagĂšres, chaises, vaisseliers. Des tapis, luminaires, horloges, fleurs, cadres photos, boĂźtes de rangement, chandeliers, vases et autres bibelots permettent de faire toutes sortes dâagencement. Des tableaux et paravents en finition verre ou laiton, installĂ©s dans un coin, permettent dâilluminer les corridors.
De mĂȘme que des plantes, rampes, tapisseries et revĂȘtements muraux mettent en valeur un escalier. « Nous avons un peu de tout pour la maison. Le magasin peut offrir un total look », prĂ©cise Olivier MaugĂ©, le maĂźtre dâoeuvre, Ă la premiĂšre dame charmĂ©e par tous ces beaux objets. LâĂ©tage a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă tout ce qui concerne la chambre Ă coucher et la salle de bain. Divers tissus y sont Ă©galement proposĂ©s pour la confection des rideaux et des tentures.
Du linge de corps occupe tout un pan de la piĂšce, dans une disposition inspirante. DĂ©jĂ des idĂ©es dĂ©co fusent parmi les convives qui sâempressent de rĂ©server des piĂšces uniques.