Cameroon Tribune
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Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

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​​CommĂ©moration: Nsam, il y a 20 ans

Yvette MBASSI-BIKELE

Ce qui Ă©tait apparu aux populations du quartier comme « une manne tombĂ©e du ciel » s’est ensuite transformĂ© en tragĂ©die, le 14 fĂ©vrier 1998.

Pour le jeune reporter de l’époque dĂ©marrant sa carriĂšre de journaliste, la catastrophe de Nsam fut un baptĂȘme du feu. Au sens propre comme au figurĂ©. Rien en effet ne laissait prĂ©sager que ce samedi-lĂ , programmĂ© comme une ballade de santĂ© au sein de la rĂ©daction, suite Ă  la prise de service de la veille, elle-mĂȘme dĂ©coulant d’un rĂ©cent dĂ©tachement du ministĂšre de la Communication, se transformerait en une longue et Ă©prouvante journĂ©e de travail. Sur le plan Ă©motionnel principalement.

La journĂ©e s’annonçait pourtant radieuse. Pleine de promesses pour la fĂȘte des amoureux, la Saint-Valentin, que l’on cĂ©lĂ©brait ce jour-lĂ . Le soleil Ă©tait en avance, dardant ses rayons sur la capitale dĂšs l’aurore. La ville s’était vidĂ©e de certains de ses habitants Ă  la noce, suite Ă  la nomination d’un frĂšre, ami ou connaissance dans le gouvernement du 7 dĂ©cembre 1997. Tout semblait si beau, annonçant des lendemains qui chantent. Mais c’était compter sans les plans diaboliques de l’enfer.

Selon plusieurs tĂ©moignages concordants, tout commence vers 9h par la collision de deux wagons citernes non loin du dĂ©pĂŽt de la Scdp situĂ© dans le quartier, non loin de la gare de MvolyĂ©. AussitĂŽt mises au parfum de l’échappement de l’essence Super de l’une des citernes, populations riveraines et passants s’empressent d’agrandir l’ouverture pour se servir Ă  leur guise. Ni les mises en garde du chef de dĂ©pĂŽt Scdp de l’époque, Jacques-Simon Ela, disant sentir venir le danger ; ni les interventions de quelques Ă©lĂ©ments des forces de l’ordre prĂ©sents sur le site ne les dissuadent d’abandonner leur pĂ©rilleuse entreprise.

Pendant quatre heures, la foule ne cesse de grossir, puisant dans des bidons, seaux, marmites, assiettes
 ce qu’elle qualifie de « manne tombĂ©e du ciel ». Chauffeurs de taxi et d’ « opep », motocyclistes, mĂ©nagĂšres, piĂ©tons, fonctionnaires entrent au fur et Ă  mesure dans la danse. Soit pour se ravitailler, soit par curiositĂ©. Ils en font tant et si bien que tout le secteur, le sol et les plantes y compris, se retrouve imbibĂ© de carburant.

C’est aux alentours de 13h – 13h15 que retentit une explosion, sonnant tragiquement la fin de cet acte d’incivisme. C’est le dĂ©but d’un incendie d’une rare violence. Nourries par la nature mĂȘme du combustible, -l’essence Super connue pour ĂȘtre trĂšs volatile-, les flammes se propagent rapidement. Les secours s’organisent. Il aura fallu l’intervention tous azimuts des pompiers, de la sĂ©curitĂ© de la Scdp, des forces de l’ordre, la Croix-rouge et des populations elles-mĂȘmes pour isoler la zone, circonscrire le feu et Ă©vacuer les victimes.

Sur le champ, les estimations des sapeurs pompiers, forces de l’ordre et hĂŽpitaux font Ă©tat de prĂšs de 70 morts et de plus de 150 grands brĂ»lĂ©s. Les corps retirĂ©s des dĂ©combres sont mĂ©connaissables. Des restes humains carbonisĂ©s, collectĂ©s ici et lĂ  sur les lieux par les sapeurs pompiers et impossibles Ă  identifier, font penser que certaines victimes ont pu ĂȘtre complĂštement calcinĂ©es ou rĂ©duites en cendres. Des dizaines de rescapĂ©s, brĂ»lĂ©s gravement pour la plupart ont Ă©tĂ© internĂ©s dans des hĂŽpitaux de YaoundĂ© et Douala, et pris en charge par le couple prĂ©sidentiel. Des fonds ont Ă©tĂ© remis aux familles pour l’inhumation des morts. Les jeunes en Ăąge scolaire ont reçu durant de longues annĂ©es le soutien duCERAC.

Il faudra une vĂ©ritable battue des forces de l’ordre dans les maisons du quartier, le mĂȘme soir pour en extirper les centaines de rĂ©cipients d’essence cachĂ©s. En fin des comptes, le bilan officiel de cette tragĂ©die mĂ©morable fait Ă©tat de 250 morts. Des morts inutiles et Ă©vitables.
​​Star Building: Upcoming Commonwealth Summit Discussed

Emmanuel KENDEMEH

Prime Minister Philemon Yang on behalf of the Head of State received the visiting United Kingdom Minister of State for Africa at the Foreign and Commonwealth Office.

Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang and the visiting Minister of State for Africa at the Foreign and Commonwealth Office and Minister of State for International Development of the United Kingdom, Harriett Baldwin on February 13, 2018 discussed a wide range of issues, one of them being the Commonwealth Summit that will take place in London, United Kingdom from April 19-20, 2018.

The Prime Minister Prime received the visiting United Kingdom Minister of State at the Star Building on behalf of President Paul Biya. After the discussions, Harriett Baldwin told the press that she also invited the First Lady of Cameroon to attend the Wildlife Conference on Illegal Wildlife Crime that will take place in the United Kingdom in October 2018. She is on a working visit to Cameroon from February 12-14, 2018. She also said before leaving the Star Building that they tackled a wide range of issues and expressed thanks to the Cameroon government for the assurance that when Britain finally leaves the European Union, the two countries will continue to trade on the same favourable terms as they have been doing.

Concerning the current problems Cameroon is facing from the separatists in the English-speaking regions of the country, Harriett Baldwin said they shared experiences during the discussions. This is explained by the fact that, “In the United Kingdom, we have a long history of democratic discussion in terms of separatist movements we have had. The experience we have had with Scotland and Northern Ireland,” she said.

Discussions between Prime Minister Yang and Harriet Baldwin also touched ways the United Kingdom work with Cameroon in economic development areas, as well as current and planned UK business investments in Cameroon. Discussions equally touched on collaboration to tackle the Boko Haram terrorists in the Far North Region of Cameroon.
​​SĂ©natoriales 2018: candidats, approchez !

Alexandra TCHUILEU N.

A partir d’aujourd’hui, les formations politiques ont huit jours pour dĂ©poser leurs dossiers Ă  Elections Cameroon.

Il est 14h Ă  la permanence du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc) ce mardi Ă  YaoundĂ©. Les locaux sont plutĂŽt dĂ©serts. Seuls deux hommes et un officier de police occupent la grande salle. C’est pourtant le jour limite de dĂ©pĂŽt des dossiers pour les candidats du parti aux Ă©lections sĂ©natoriales. Le dĂ©lai est fixĂ© Ă  18h. Jusque-lĂ , la commission installĂ©e ici n’a reçu aucun dossier de candidature. Chaque dossier est constituĂ© d’une liste comportant les noms de sept titulaires et de sept supplĂ©ants.

Dans la salle drapĂ©e aux effigies du parti, les deux chargĂ©s de mission s’attĂšlent Ă  distribuer les fiches de candidature aux militants dĂ©sireux de prĂ©senter un dossier. « Nous en avons distribuĂ© un bon nombre. MalgrĂ© le lundi fĂ©riĂ©, nous nous sommes installĂ©s ici dĂšs 8h. A notre niveau, le nombre de dossiers de candidature n’est pas limitĂ©. Mais pour demain, seules deux listes seront sĂ©lectionnĂ©es par rĂ©gion », explique l’un des chargĂ©s de mission.

En effet, ces dossiers de candidature seront ensuite Ă©valuĂ©s par une commission ce mercredi. Objectif, sĂ©lectionner dans chaque rĂ©gion les deux listes par rĂ©gion qui auront respectĂ© tous les critĂšres du code Ă©lectoral et du parti. Entre autres, avoir deux femmes par liste et s’ĂȘtre acquittĂ© des cotisations exigibles au Rdpc. Les dossiers retenus seront ensuite acheminĂ©s au ComitĂ© central du parti pour la sĂ©lection dĂ©finitive d’un seul dossier par rĂ©gion avant le dĂ©pĂŽt Ă  Elections Cameroon.

Du cĂŽtĂ© de l’Union des populations du Cameroun (UPC), c’est calme ce mardi. Un conseil gĂ©nĂ©ral se prĂ©pare plutĂŽt pour ce mercredi. «C’est la rĂ©union des sages du parti. Il s’agira d’adopter la stratĂ©gie pour ce scrutin. Compte tenu de nos capacitĂ©s, nous aurons une rĂ©union d’ici vendredi pour choisir la circonscription dans laquelle nous allons candidater. Les dĂ©lais Ă©tant courts et le dossier un peu lourd financiĂšrement, nous ne pouvons pas aller dans l’ensemble du pays», explique Pierre Baleguel Nkot, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti.

A l’Union dĂ©mocratique du Cameroun (UDC), une rencontre est Ă©galement prĂ©vue ce jour Ă  YaoundĂ©. Il s’agit du Bureau politique Ă©largi aux maires et aux dĂ©putĂ©s du parti. A l’ordre du jour, la participation de l’UDC aux Ă©lections sĂ©natoriales. La date limite de dĂ©pĂŽt des dossiers de candidature Ă  Elecam est fixĂ©e au 22 fĂ©vrier.
​​CĂ©lĂ©bration: mon Valentin androĂŻd

Assiatou NGAPOUT

Des idĂ©es cadeaux, de mots d’amour et de soirĂ©es enivrantes et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont proposĂ©es via le Net pour passer des moments conviviaux en amoureux.

14 fĂ©vrier, jour idĂ©al pour exprimer son amour Ă  sa « moitiĂ© ». Et comment surprendre et faire plaisir Ă  l’ĂȘtre aimĂ© le jour de la Saint-Valentin ? La jeune gĂ©nĂ©ration n’a plus de quoi se tordre les mĂ©ninges. Tout lui est servi sur un plateau d’argent pour ne pas dire d’or. Car, l’avĂšnement d’Internet et des rĂ©seaux sociaux a rĂ©volutionnĂ© la façon de dĂ©clarer sa flamme Ă  l’élu (e) de son cƓur, brisant ainsi au passage les anciennes pratiques.

De nos jours, l’amour se conjugue au numĂ©rique. Les amoureux dĂ©montrent leur intĂ©rĂȘt sur Facebook et s’envoient des messages sur WhatsApp et Snapchat. Des idĂ©es cadeaux, de mots d’amour et de soirĂ©es enivrantes, intenses et exaltantes en tĂȘte-Ă -tĂȘte sont offertes par des sites spĂ©cialisĂ©s. Tout comme des bouquets de fleurs, du chocolat, et des messages virtuels qui pullulent sur la Toile et se partagent entre amoureux de tout bord.

Nathalie Amara, la trentaine, cadre dans une entreprise de la place passionnĂ©e du numĂ©rique ne dĂ©rogera pas Ă  la rĂšgle aujourd’hui pour prouver une fois de plus son attachement Ă  son amoureux. Son programme, elle l’a minutieusement concoctĂ© grĂące Ă  Internet. « Afin de rĂ©veiller mon cĂŽtĂ© romantique, j’ai piquĂ© un petit mot d’amour sur un site spĂ©cialisĂ© : « Plus je te dĂ©couvre et plus je t’aime ». « Je lui enverrai ce joli mot au petit matin de la Saint-Valentin. Voir un « je t’aime » Ă©crit par sa bien-aimĂ©e via le tĂ©lĂ©phone portable fait toujours chaud au cƓur », dĂ©clare Nathalie. Une kyrielle de cartes virtuelles ou d’objets personnalisĂ©s gratuits sont aussi disponibles en ligne.

Georges M., ingĂ©nieur en informatique, est d’avis que le numĂ©rique regorge de bonnes idĂ©es et aide Ă  rĂ©veiller le romantisme. Car, sur le Net justement, la recherche de cadeaux originaux et symboliques devient un jeu d’enfant et en quelques clics, le tour est jouĂ©. Des coffrets cadeaux, parfums, montres et plein d’autres idĂ©es y sont prĂ©sentĂ©es. Pour rappeler Ă  l’ĂȘtre aimĂ© ses sentiments profonds, le jeune passionnĂ© n’a pas hĂ©sitĂ©. Il avoue avoir craquĂ© pour un bijou trouvĂ© sur un site de commerce en ligne.

« En dehors de la carte de la Saint-Valentin personnalisĂ©e que j’ai moi-mĂȘme créé en ligne, je vais offrir Ă  ma fiancĂ©e un bijou personnalisĂ©, signe de mon amour », se rĂ©jouit-il. LĂ©on Mboa, a quant Ă  lui, flashĂ© sur une soirĂ©e enivrante douillette Ă  la maison, toujours inspirĂ©e de la Toile. « Je compte prĂ©parer un dĂźner romantique surprise aux chandelles Ă  ma femme pour lui dire je t’aime autrement. J’ai trouvĂ© des idĂ©es sur un site, je ne suis pas un cordon bleu et grĂące Ă  ce site, j’ai pu avoir quelques astuces », rĂ©vĂšle-t-il.
​​Enseignement supĂ©rieur: la transformation numĂ©rique en marche

#Politique
Azize MBOHOU

GrĂące au projet E-National Higher Education Network, le gouvernement impulse l’édification de l’universitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration.

L’universitĂ© camerounaise de 3e gĂ©nĂ©ration, dans la vision prĂ©sidentielle, c’est son accĂšs « au cyberespace universitaire mondial ». De plus, c’est la poursuite de la mise en Ɠuvre du « programme de don d’ordinateurs Ă  nos Ă©tudiants ».

Ce qui leur permettra de « s’y arrimer plus facilement et d’accĂ©der Ă  toujours plus de connaissances et de ressources ».

Ainsi dĂ©clinĂ©e par le chef de l’Etat, la transformation numĂ©rique dans l’enseignement supĂ©rieur s’adosse prĂ©cisĂ©ment sur le projet E-National Higher Education Network. Il est mis en Ɠuvre par le gouvernement, dans l’optique de moderniser le systĂšme national d’enseignement supĂ©rieur.

ConcrĂštement, ce projet qui coĂ»te 75 milliards de F grĂące au prĂȘt concessionnel d’Eximbank-China, vise Ă  mettre en place dans les universitĂ©s d’Etat, des infrastructures matĂ©rielles (rĂ©seaux informatiques et de tĂ©lĂ©communications, centres de donnĂ©es) et immatĂ©rielles (e-administration et e-learning) performantes.

De plus, le gouvernement veut faciliter l’accĂšs des Ă©tudiants aux terminaux numĂ©riques et dĂ©velopper des compĂ©tences indispensables Ă  la transformation numĂ©rique de l’universitĂ© camerounaise. Ainsi, deux composantes du projet sont identifiĂ©es et actuellement en cours de rĂ©alisation.

Il s’agit notamment de la composante « Un Ă©tudiant-un ordinateur », qui a commencĂ© depuis quelques semaines. Celle-ci, comme on le sait, consiste en l’acquisition, le transport, la distribution et la maintenance de 500 000 ordinateurs portables pour les Ă©tudiants. A terme, cette opĂ©ration coĂ»tera 50 milliards de F.

Quant au dĂ©veloppement du e-learning et de l’e-administration, c’est la construction, l’équipement et la mise en exploitation de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 25 milliards de F seront investis pour doter chaque universitĂ© d’Etat et l’universitĂ© inter-Etats Cameroun-Congo (campus de SangmĂ©lima), d’un centre de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. 18 mois suffiront Ă  implĂ©menter cette composante et l’étudiant camerounais verra son accĂšs au cyberspace universitaire mondial renforcĂ©.


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Signature électronique: le sceau qualitatif
À lire sur www.cameroon-tribune.cm

🇬🇧 Commonwealth: Harriett Baldwin At MINREX
The United Kingdom’s Minister of State for Africa at the Foreign and Commonwealth Office and Minister of State for International Development is on a working visit to Cameroon.
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đŸ”« MamfĂ©: les forces de dĂ©fense dĂ©terminĂ©es Ă  ramener l’ordre
Le communiqué du MINDEF parvenu à notre Rédaction.
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✝ Fallen Servicemen: Head of State Extends Condolences
Following is a press release from the Ministry of Defence.
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🆔 « La carte universitaire a Ă©tĂ© substantiellement densifiĂ©e »
Pr Jacques Fame Ndongo, Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur.
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✌ Ces hĂ©ros Ă  la fleur de l’ñge
Commentaire
Pleinement conscients de leurs devoirs vis-à-vis de la nation, de nombreux jeunes Camerounais se sont toujours montrés disponibles pour servir dans les rangs des forces de défense et de sécurité.
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âŹ†ïž DĂ©veloppement: les jeunes aussi
Commentaire
Ce n’est pas un simple slogan de dire que les jeunes sont le fer de lance de la Nation. C’est une vĂ©ritĂ© mathĂ©matique qui est d’autant plus incontestable que la population camerounaise est caractĂ©risĂ©e par son extrĂȘme jeunesse. L’ñge mĂ©dian de la population est de 18 ans et l’ñge moyen se situe Ă  22,5 ans.
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​​Social Democratic Front: John Fru Ndi Not Presidential Candidate

#Politique
Eulalia AMABO

The extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 will nominate the candidate with the National Chairman not amongst three officially known.

As well known political figures in prominent political parties make known their interest in running for the 2018 Presidential elections, the National Chairman of the Social Democratic Front (SDF), Ni John Fru Ndi, has stated that he will not be a candidate. The decision, he says, is personal and void of pressure. He however intends to continue as party chairman but will not be invested as presidential candidate.

According to the National Communication Secretary of SDF, Beatrice Anembom Monju, the choice of Fru Ndi is a true reflection of democracy in the party. She stated that the operational rules of the party allow for candidates to make known their interest after which an ideal person who carries the aspirations of the people will be invested for presidential elections.

“At the moment, three persons have officially declared their interest. There are Hon Joshua Oshi, Hon Simon Fobi Nchinda and Hon Joseph Mbah Ndam. However, the extraordinary convention of the party slated for February 24, 2018 in accordance with Article 12.2 of the party’s constitution will see to the designation of a single candidate amongst the three. So, we don’t yet have a presidential candidate selected by the party;” she stated.

She further clarified that, there is no disposition among party laws which limit the number of times a party official can be chosen as presidential candidate, nor only the National Chairman can be invested as candidate.

Since the reintroduction of multiparty politics in the country, Ni John Fru has ran for three elections. He was SDF presidential candidate in 1992, 2004 and 2011. The SDF boycotted the 1997 presidential elections and therefore had no candidate represented during the polls.
​​Batibo: Search Intensifies For Abducted DO

#Politique
LIENGU Etaka Esong

North West Governor Adolphe Lele L'afrique mobilises stakeholders to ensure rescue of Namata Joseph Diteng Divisional Officer for Batibo who was abducted on the 11of February 2018.

The search for the Divisional officer of Batibo Sub division Namata Joseph Diteng abducted by unidentified gun men on February 11,2018 has been stepped up by North West governor Adolphe Lele Lafrique who was in Batibo on February 14 to get first hand information. While in Batibo Adolphe Lele Lafrique mobilised stake holders towards the rescue of the administrator.

He equally paid a visit to the DO residence where he gave some words of encouragement to the wife and family. It emerge from the in- camera meeting with the the traditional rulers, parliamentarians, amongst others that steps have been taken to ensure that the DO is found. After the meeting the governor told the press that all measures have been taken to rescue the DO.

He called on the population to work together with the forces of law and order. He said on the instructions of the Head of State, president Paul Biya he equally went to Batibo to comfort the population and the family of the abducted DO.

It should be recalled that the Divisional Officer for Batibo sub division, Momo division of the North West Region Namata Joseph Diteng was kidnapped by yet to be identified gun men at the Batibo ceremonial ground Stand On February 11, 2018 at about 8am. As the story goes, the DO left his house around 7: 50 am to the grandstand to see for himself if all was set for the celebration of the 52nd edition of the National Youth.

Eye witness account holds that upon arrival, gun men, masked and dressed in military uniforms took the DO at gun point and escapes in his car. The carcass of the burnt car was later on discovered in a near by village of Kuruku. Witnesses said one of the gun said "it is you we are looking for, another in French said " let's go" after the Administrator was already taken.

According to the driver of the DO Taseh Titah Festus. Just before the incident, the DO told him that he received a phone call from the grandstand that all was not going on so he had to go and see for himself what was the problem when the incident occurred. The driver and many others are presently in the custody of the law enforcement officers as they help in investigation.
​​DĂ©centralisation: le modĂšle britannique inspire le Cameroun

#Politique
Jean Francis BELIBI

Le sujet Ă©tait au centre de l’entretien avant-hier entre le MINATD, RenĂ© Emmanuel Sadi et le ministre d’Etat, Harriet Baldwin.

Comment le modĂšle de dĂ©centralisation de la Grande-Bretagne peut-il inspirer le Cameroun ? Notre pays qui implĂ©mente ce processus depuis 2010 face Ă  la vieille expĂ©rience du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Le sujet Ă©tait au cƓur de l’audience accordĂ©e mardi soir par le ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD), RenĂ© Emmanuel Sadi au ministre d’Etat pour l’Afrique au Foreign and Commonwealth Office et ministre d’Etat au ministĂšre du DĂ©veloppement international de Grande-Bretagne, Harriet Baldwin.

En visite de travail au Cameroun depuis mardi dernier, la ministre britannique a eu des Ă©changes en deux phases avec le MINATD. D’abord un Ă©change en tĂȘte-Ă -tĂȘte dans le cabinet du ministre RenĂ© Emmanuel Sadi, puis un entretien Ă©largi Ă  leurs diffĂ©rentes suites.

Occasion pour le MINATD de faire le point Ă  son hĂŽte de l’évolution du processus qui est implĂ©mentĂ© dans notre pays depuis huit ans dĂ©jĂ  Ă  travers le transfert, par l’Etat, des ressources et des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es, actuellement reprĂ©sentĂ©es par les communes, mĂȘme si les conseils rĂ©gionaux sont Ă©galement prĂ©vus.

Mme Harriet Baldwin, qui était notamment accompagnée au cours des différentes phases de ces échanges du haut-commissaire de Grande-Bretagne au Cameroun, S.E. Rowan James Laxton, a notamment évoqué la dévolution du pouvoir aux différentes structures bénéficiaires dans son pays.
​​NĂ©crologie: le dĂ©putĂ© Mariama Samba n’est plus

#Politique
Jean Francis BELIBI

L’élue UDC du Noun-Centre est dĂ©cĂ©dĂ©e hier des suites d’un accident de la circulation sur l’axe Bafoussam-YaoundĂ©.

La rĂ©union du Bureau politique de l’Union dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) convoquĂ©e hier au siĂšge de cette formation politique au lieu-dit MontĂ©e Âne Rouge Ă  YaoundĂ© s’est couverte du voile de deuil. A la suite du dĂ©cĂšs de l’un des membres de cette instance.

Et non des moindres. Il s’agit de Samba Mariama, l’un des quatre dĂ©putĂ©s que compte le parti dirigĂ© par Adamou Ndam Njoya Ă  l’AssemblĂ©e nationale.

Membre de la Commission de l’Education, de la Formation professionnelle et de la Jeunesse, elle a trouvĂ© la mort Ă  la suite d’un accident de la circulation, sur l’axe Bafoussam-YaoundĂ©, alors qu’elle rejoignait la capitale en vue de prendre part Ă  cette rĂ©union.

Samba Mariama a Ă©tĂ© Ă©lue dĂ©putĂ© pour le compte de cette formation politique Ă  l’issue des Ă©lections lĂ©gislatives du 30 septembre 2013. Avant d’accĂ©der au Palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, cette militante de l’UDC, nĂ©e vers 1958, avait occupĂ© le poste d’adjoint au maire de la commune de Foumbot dans le dĂ©partement du Noun.
​​Koza: l’UNDP ne veut pas perdre la mairie

#Politique
Joël MAMAN

Plus de 800 jeunes militants de ce parti ont marchĂ© jeudi dernier en soutien Ă  l’équipe dirigeante de la municipalitĂ©.

«Nous sommes derriĂšre le chef de l’Etat du Cameroun, mais nous soutenons notre parti l’UNDP pour que notre arrondissement continue Ă  se dĂ©velopper ».

Les propos de Yavara Mala, jeune militant de l’Union nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) tĂ©moignent Ă  suffisance de la volontĂ© de ce parti politique de continuer Ă  tenir les rĂȘnes de la marie de Koza dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga.

Celle-ci est en effet, avec la mairie de Dargala dans le DiamarĂ©, les seules municipalitĂ©s tenues par cette formation politique dans la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord.

En raison des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales annoncĂ©es pour cette annĂ©e, les responsables locaux de l’UNDP veulent Ă©viter des surprises dĂ©sagrĂ©ables. « C’est la raison pour laquelle nous commençons Ă  mobiliser les troupes dĂšs maintenant », souligne Abdoulaye, conseiller municipal UNDP Ă  la mairie de Koza.

Ainsi pour renforcer leur emprise sur cette municipalitĂ©, les jeunes militants de l’UNDP de Koza ont saisi l’opportunitĂ© de la 52e Ă©dition de la fĂȘte de la jeunesse pour organiser une marche Ă  travers les artĂšres de cette ville.

Avec un seul but : « sensibiliser nos congĂ©nĂšres ainsi que nos parents pour qu’aux prochaines Ă©lections qu’ils votent massivement pour l’UNDP pour permettre Ă  notre parti de conserver la mairie afin de continuer les grandes Ɠuvres commencĂ©es il y a cinq ans », explique Gabai Flem Ngari, vice-prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration dĂ©partementale de l’UNDP du Mayo-Tsanaga, par ailleurs membre du ComitĂ© central de l’UNDP.
Nomination de responsables au ministĂšre

#Politique
Philemon YANG

Décret N°2018/0466/PM du 14 février 2018

Le Premier ministre, chef du gouvernement,
décrÚte :


Article 1er.- Sont Ă  compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs au ministĂšre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :

I-Conseillers techniques
Conseiller technique N°2 : Monsieur NKONTCHOU Robert, professeur des lycĂ©es d’Enseignement technique et professionnel (Mle 540 691-B), prĂ©cĂ©demment chef de service du suivi des normes de construction, en remplacement de Monsieur ADAMOU, appelĂ© Ă  d’autres fonctions.

II-Administration centrale
Direction de la rĂ©gulation de la main-d’Ɠuvre
Directeur : Monsieur ADAMOU, administrateur principal du travail et de la prévoyance sociale (Mle 559 333-M), précédemment conseiller technique N°2, en remplacement de Monsieur SALIHOU LABARANG, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Article 2.- Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.

Article 3.- Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure d’urgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.

Yaoundé, le 14 février 2018
Le Premier ministre, chef du gouvernement.
​​Lutte anti-corruption: la CONAC sensibilise les jeunes du Sud

#Politique
Benjamin MVOMO ESSOUMA

L’engagement Ă  combattre ce flĂ©au a Ă©tĂ© pris le 8 fĂ©vrier, au cours d’une caravane spĂ©ciale Ă  Ebolowa.

La cible Ă©tait bien choisie, au vu du contexte de cĂ©lĂ©bration de la 52e Ă©dition de la fĂȘte nationale de la jeunesse. Pas moins d’une centaine d’établissements scolaires secondaires et primaires, publics ou privĂ©s, qui ont reçu la caravane de sensibilisation anti-corruption spĂ©ciale, consacrĂ©e aux jeunes, qui a sillonnĂ© la capitale rĂ©gionale du Sud.

Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), RĂ©v. Dr. DieudonnĂ© Massi Gams et le gouverneur FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ© ont donnĂ© le coup d’envoi au lycĂ©e classique et moderne d’Ebolowa. Un rassemblement qui s’est vite transformĂ© en une mobilisation foraine avec de nombreux jeunes venus suivre les messages des deux responsables qui ont donnĂ© de la voix avec des you-you et des cris de ralliement.

Une façon, pour eux, de dire en chƓur : « Non Ă  la corruption, corruption dans l’eau »

Selon le prĂ©sident de la CONAC, le secteur jeunesse reste l’un des secteurs clĂ©s de la vie nationale. Mais Ă©galement, une cible majeure de la lutte contre la corruption. Il faut donc opter pour une Ă©ducation permanente Ă  l’intĂ©gritĂ©, a-t-il soutenu.

Tou t au long de la caravane qui s’est divisĂ©e en deux itinĂ©raires, de part et d’autre de la ville et, Ă  chacune des escales, la satisfaction Ă©tait totale, pour les responsables de la CONAC. Les jeunes ont fait montre d’une adhĂ©sion et un engagement total Ă  barrer la route Ă  la corruption.

Avec des slogans Ă©vocateurs tels : « Non Ă  la corruption, la corruption ne passera pas par nous, tous unis, ensemble, nous vaincrons la corruption ». Un point de vue que va partager le gouverneur, lui qui s’est engagĂ© Ă  tout mettre en Ɠuvre pour que la rĂ©gion du Sud amĂ©liore son rang de 5e/10 au classement national, sur le champ de la lutte contre la corruption.
Blindness, Diabetic Retinopathy : Women Mostly Affected!

#Societe
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA

This is one of the results of an investigation carried out in Yaounde by an international NGO, “Sightsavers and Partners.”

Statistics from an investigation on avoidable blindness and diabetic retinopathy carried out in Yaounde urban reveal that the prevalence of blindness in the sample population was 2.6 per cent (2.2 in males and 3 per cent in females) while the prevalence of diabetes (known diabetes and newly diagnosed diabetes) was 11.3 per cent. 10.1 per cent known diabetics were under no diabetic treatment or diet and 63 .5 per cent of known diabetics never had eye examination for diabetic retinopathy. The report was presented in the presence of personnel from the Ministry of Public Health and other actors involved in eye care in the country.

Funded by the Lions Club International Foundation in collaboration with Sightsavers, Africa Eye Foundation and the Ministry of Public Health, the investigation was carried out in October and November 2016 to determine the prevalence and causes of blindness and visual impairment, diabetes mellitus and diabetic retinopathy amongst people who are 50 years of age or older, assess cataract surgical services and barriers to uptake cataract services.

According to the principal investigator, Dr Joseph Enyegue Oye of Sightsavers Cameroon, cataract was the major cause of blindness (48.5 per cent), followed by glaucoma (25.3 per cent) and figures for other posterior segment diseases stood at 16.2 per cent.

Of all blindness Dr Enyegue revealed that 82.8 per cent was avoidable, 49 .5 per cent treated, 3 per cent of the cases could have been prevented by PHC/PEC and 30.3 per cent by ophthalmic services. Data also indicated that 54. 7 per cent of operated eyes could not see after cataract operation, this was reduced to 46 per cent with pinhole.

Furthermore, majority of cataract surgeries were done in private hospitals (43.2 per cent), followed by NGO hospitals 30.2 per cent. Only 18.8 per cent of cataract operations were done in government hospitals. 31.7 per cent of the population did not feel the need to undertake a cataract operation, 19 per cent due to cost and another 19 per cent unaware about possible treatment.

Recommendations from the findings showed that in order to address avoidable blindness in Yaounde urban area, eye care services for cataract, glaucoma and posterior segment should be put in place and existing ones strengthened to address the population’s need. Adequate services should also be set up to respond to the increasing trend of diabetes.
Meyomessala: des parchemins pour apprenants de l’IAI

#Societe
Carine TSIELE

100 lauréats ont reçu leurs attestations de fin de formation en TIC samedi dernier.

Le partenariat signĂ© le 19 dĂ©cembre 2017 entre le Centre de rĂ©fĂ©rence international Chantal Biya (CIRCB) et l’Institut africain d’informatique (IAI) a pris corps samedi 9 fĂ©vrier dernier Ă  Meyomessala, dans la rĂ©gion du Sud. A travers la remise des parchemins Ă  100 apprenants en TIC formĂ©s par l’IAI-Cameroun.

La particularitĂ© de ces laurĂ©ats est qu’ils ont tenu leur session de formation pendant un mois dans le Centre multimĂ©dia de vidĂ©o confĂ©rence du CIRCB. Au cours de la cĂ©rĂ©monie co-prĂ©sidĂ©e par Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB et Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sident de l’IAI, l’occasion a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Sandrine Ndoudoumou, reprĂ©sentante des laurĂ©ats de revenir sur le dĂ©roulement de leur formation.

Christian Mebiam Mfou'ou, maire de la commune de Meyomessala a exprimĂ© sa gratitude envers le CIRCB et l’IAI pour avoir outillĂ© les populations de la localitĂ© en TIC. « Vous avez formĂ© nos populations en TIC, c’est un soulagement car nous savons que l’accĂšs aux TIC facilite la recherche de l’emploi. Ces laurĂ©ats sont dĂ©sormais capables de rĂ©pondre Ă  la question que savez-vous faire ? » a-t-il dit.

Pr. Alexis Ndjolo, directeur du CIRCB s’est Ă©galement rĂ©joui de cet Ă©vĂ©nement qui renforce l’objectif du CIRCB : rendre visible les actions humanitaire de la premiĂšre dame, Chantal Biya ambassadrice de l’Unseco. Il a alors invitĂ© les laurĂ©ats Ă  se mettre Ă  contribution pour soutenir le CIRCB dans sa mission de lutte contre le VIH/Sida Ă  Meyomessala.

Dans la mĂȘme veine, Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant rĂ©sidant de l’IAI-Cameroun a conseillĂ© aux laurĂ©ats de faire bon usage de leurs diplĂŽmes. Il a ainsi proposĂ© au maire de cette commune de travailler en collaboration avec lui pour l’insertion des jeunes spĂ©cialisĂ©s dans les reparations de tĂ©lĂ©phones portables afin d’en faire des techniciens qualifiĂ©s.
Consommation d’alcool Ă  l’école: une campagne pour sensibiliser les Ă©lĂšves

#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU

Elle a été organisée jeudi et vendredi dernier à Yaoundé par une entreprise de la place pour inviter cette couche sociale à demeurer lucide.

De la danse pour capter l’attention des jeunes et leur passer un message important : zĂ©ro alcool Ă  l’école. Vendredi, l’entreprise Diageo et l’Association internationale des Ă©tudiants en sciences Ă©conomiques et commerces (AIESEC) Ă©taient aux cĂŽtĂ©s de leurs cadets du collĂšge Vogt Ă  YaoundĂ©.

Les activitĂ©s de la « Onzaine de la jeunesse » y battaient son plein, avec des Ă©lĂšves en civil, installĂ©s sous des tentes au sein de l’établissement.

Et c’est dans ce dĂ©cor, munis d’équipements de sonorisation de haut niveau que l’AIESEC s’est infiltrĂ©e. « Mes amis, pas d’alcool lorsqu’on est encore Ă  l’école. L’alcool n’est pas bon pour la santĂ© », rĂ©pĂ©tait en boucle l’un des animateurs au micro.

Dans les dĂ©tails, Vanessa Lengue, responsable de la communication explique : « Nous sommes lĂ  pour leur dire qu’il n’est pas bon de consommer de l’alcool Ă  leur Ăąge. Nous leur parlons des effets nĂ©fastes de l’alcoolisme sur la santĂ© : troubles comportementaux, biologiques et psychologiques.

Nous leur disons que ce n’est pas une interdiction pour le plaisir, mais ce serait un comportement capable de nuire Ă  leur avenir. » Evaluation du niveau de connaissance des jeunes en la matiĂšre, jeu de questions-rĂ©ponses, distribution d’ouvrages de sensibilisation sur la question


Cette association a mis le paquet vendredi au collĂšge Vogt, aprĂšs le LycĂ©e bilingue d’application la veille. Le programme est portĂ© depuis novembre 2014 par cette entreprise pour renforcer le message de lutte contre la consommation d’alcool par les mineurs.
Axe YaoundĂ© SangmĂ©lima – Ebolowa : plusieurs vĂ©hicules en fourriĂšre

#Societe
Assiatou NGAPOUT M.

C’est le fruit de la campagne menĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la gendarmerie nationale samedi dernier.

Une ambiance un peu singuliĂšre samedi dernier sur l’axe YaoundĂ©-SangmĂ©lima-Ebolowa, Ă  la veille de la cĂ©lĂ©bration de la FĂȘte de la jeunesse. Au poste de contrĂŽle de ZamakouĂ© situĂ© Ă  40 kilomĂštres de YaoundĂ©, le colonel Michel Lambou, chef du dĂ©tachement Bravo a Ă©tĂ© impitoyable avec des chauffeurs vĂ©reux.

C’est ainsi que plusieurs usagers de la route en infraction sont tombĂ©s dans sa nasse. Il a mis hors d’état de nuire une quinzaine de vĂ©hicules personnels dĂ©pourvus d’assurance. A cela se sont ajoutĂ©s, des cas de non-respect de la dĂ©limitation de vitesse, le refus d’obtempĂ©rer et le trafic d’influence. Ceux-ci frappĂ©s d’une amende de 25 000 F, n’ont eu pour seule option que de s’acquitter des frais.

Ceux des conducteurs ne possĂ©dant aucune piĂšce d’identitĂ© ont tous Ă©tĂ© envoyĂ©s en cellule.

« Nous avons notĂ© depuis vendredi dernier un incivisme grandissant caractĂ©risĂ© par l’absence d’attestation d’assurance de nombreux vĂ©hicules. Ces vĂ©hicules ont Ă©tĂ© immobilisĂ©s en attendant que les propriĂ©taires nous ramĂšnent les piĂšces justificatives et avec la nouvelle loi, le paiement de l’assurance induit aussi celui de la vignette automobile. Et cinq usagers de la route se sont dĂ©jĂ  mis en rĂšgle», a soulignĂ© le colonel Michel Lambou.

Concernant les problĂšmes sĂ©curitaires, l’équipe de nuit de la gendarmerie veille au grain Ă  travers la fouille systĂ©matique de tous les passagers, des bagages et des soutes des vĂ©hicules afin d’éviter l’infiltration de tout objet ou denrĂ©es prohibĂ©s (armes, drogues, etc.)

« Beaucoup de choses circulent dans la nuit et jusqu’à prĂ©sent nous n’avons dĂ©tectĂ© aucun objet dont la dĂ©tention est interdite », a assurĂ© le chef du dĂ©tachement Bravo.