Cameroon Tribune
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Un allié stratégique

#Editorial
Marie-Claire NNANA

Au moment oĂč s’ébranle une annĂ©e 2018 dĂ©cisive pour le Cameroun Ă  tous Ă©gards, le prĂ©sident de la RĂ©publique choisit de revigorer l’axe YaoundĂ©-PĂ©kin. Non pas qu’il fĂ»t somnolent, bien au contraire !

Au plan diplomatique, les visites de haut niveau sont réguliÚres dans les deux sens, les échanges commerciaux montent en puissance malgré un déficit chronique de la balance commerciale en défaveur du Cameroun.

Les investissements, en particulier dans le domaine des infrastructures de transport, des mines et de l’énergie, s’empilent les uns aux autres, faisant de notre pays le second bĂ©nĂ©ficiaire de l’aide chinoise en Afrique, entre 2000 et 2014, selon la ConfĂ©rence des Nations unies pour le Commerce et le DĂ©veloppement, la CNUCED, avec des apports cumulĂ©s de 1850 milliards de F.

Ce qui reprĂ©sente 67% des investissements directs Ă©trangers dans le pays. Dans l’optique de mettre en Ă©vidence le facteur humain dans cette relation, relevons que l’Empire du Milieu est devenu l’une des destinations privilĂ©giĂ©es des Ă©tudiants camerounais, qu’ils soient boursiers ou non.

Et que le Cameroun est le pays africain oĂč l’Institut Confucius enregistre le plus grand nombre d’apprenants de la langue chinoise, soit 15000. Comment traduire plus fortement l’envie que les deux partenaires nourrissent l’un pour l’autre ? Pourtant, s’ils ont voulu rĂ©affirmer leurs liens privilĂ©giĂ©s, et mĂȘme monter en intensitĂ© dans la coopĂ©ration, cela se justifie amplement par le contexte, les acteurs en prĂ©sence et les retombĂ©es prĂ©visibles.

Le contexte.

Le Cameroun et la Chine. L’Afrique et l’Asie. Le Sud et l’Orient. VoilĂ  bien deux terres, deux pĂŽles, deux nations que l’on dirait aux antipodes, l’une en voie de dĂ©veloppement, l’autre, Ă©mergente, s’étant hissĂ©e au rang de seconde puissance Ă©conomique mondiale. En dĂ©pit du fossĂ© apparent, les deux pays sont en mutation socio-Ă©conomique profonde.

La Chine, longtemps considĂ©rĂ©e comme l’usine du monde, avait basĂ© sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement sur l’attrait de capitaux tous azimuts et la promotion de sa main d’oeuvre qualifiĂ©e et peu chĂšre. Aujourd’hui, le pays mise dĂ©sormais sur la recherche et l’innovation, alors que l’ouvrier chinois, mondialisation oblige, est de plus en plus exigeant.

En se modernisant, l’économie chinoise s’est pour ainsi dire, normalisĂ©e, maintenant une croissance soutenue mais en dessous des deux chiffres tout en essayant de prendre en compte les effets de l’industrie sur l’environnement. Quant au Cameroun, il n’est pas exagĂ©rĂ© de dire qu’il est rĂ©solument sur la voie de la transition Ă©conomique avec le cap ambitieux fixĂ© par le chef de l’Etat, l’émergence Ă©conomique en 2035.

Cet objectif est assis sur des piliers bien identifiĂ©s : autonomie Ă©nergĂ©tique, autonomie alimentaire grĂące Ă  l’agriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, construction d’infrastructures modernes dans tous les domaines, rĂ©industrialisation.

Il y a lieu de noter que comme la Chine, l’élan de modernisation Ă©conomique s’est vu ralenti ces deux derniĂšres annĂ©es du fait de la baisse des coĂ»ts des matiĂšres premiĂšres et du pĂ©trole sur le marchĂ© international. Une tendance qui n’a pas entamĂ© l’ambition du pays de construire les bases d’un dĂ©veloppement intĂ©gral, basĂ© sur le bien-ĂȘtre humain.
Les acteurs en présence.

Les deux hommes d’Etat qui Ă©crivent les nouvelles pages de la relation Chine-Cameroun ont en commun une ardente ambition, une grande vision pour leur pays. Pour Xi Jinping comme pour Paul Biya, il s’agit de conquĂ©rir une place de choix dans le concert des nations, de bĂątir un Etat de droit, dĂ©mocratique et ouvert sur le monde, de restaurer les valeurs, notamment Ă  travers la lutte contre la corruption et l’assainissement des moeurs.

En ce qui concerne Paul Biya, il l’a dĂ©clarĂ© dĂšs l’avĂšnement de son premier mandat : il entend construire la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ©. Plus tard, il prĂ©cisera sa vision, celle d’un pays moderne et dĂ©mocratique, uni dans sa diversitĂ©. Certes, entre la vision rĂȘvĂ©e et sa transcription souhaitĂ©e dans la rĂ©alitĂ©, il y a parfois loin, comme de la coupe aux lĂšvres.

Le Cameroun a traversĂ© des crises majeures, depuis 30 ans, qu’elles soient politiques, Ă©conomiques, sociales ou sĂ©curitaires. Elles ont retardĂ© l’avĂšnement d’un pays de Cocagne oĂč coulent le lait et le miel pour tous. Il s’agit dĂ©sormais de repartir du bon pied en comptant avant tout sur nos propres ressorts, en s’appuyant ensuite sur les pays amis. Quant Ă  Xi Jinping, la moindre de ses ambitions n’est pas de faire de la Chine le coeur du monde.

Le projet pharaonique des « Nouvelles routes de la soie » est le symbole de cette volontĂ© de grandeur. Par la route comme par les mers, la Chine et les nations alliĂ©es entendent Ă©riger des autoroutes du commerce mondial par le biais d’investissements colossaux, qui ont justifiĂ© la crĂ©ation par la Chine de la Banque asiatique pour l’investissement et les infrastructures, considĂ©rĂ©e comme « l’autre Banque mondiale ».

Certes, les Ă©volutions du monde, et les prĂ©visions des organismes internationaux prĂ©disaient une telle grandeur Ă  la Chine, en rĂ©pĂ©tant Ă  l’envie qu’à l’horizon 2020, elle prendrait le leadership de l’économie mondiale. Mais on peut dire qu’avec ces « Nouvelles routes de la soie », le pays de Xi Jinping s’est donnĂ© une ambition qui peut profiter Ă  tous, et dont elle-mĂȘme entend assurer le pouvoir de rĂ©gulation, en se positionnant comme la ceinture de sĂ©curitĂ© d’une Ă©conomie mondiale florissante.

Pour dessiner une telle vision dans les faits, Xi Jinping a dû se résoudre lui aussi à balayer devant sa propre porte, en engageant une lutte sans merci contre la corruption, perçue diversement hors du pays, mais dont les Chinois se félicitent.

Les retombées.

Comme aiment Ă  le souligner les dirigeants chinois, l’épopĂ©e africaine de la Chine est celle d’un partenariat gagnant- gagnant. Le Cameroun, avec la signature de cinq nouveaux accords de coopĂ©ration dans les domaines des infrastructures, des tĂ©lĂ©communications, de l’alimentation en eau potable, des ressources humaines, et des dons financiers sans contrepartie, rentre la besace pleine.

Mais il gagnerait toujours Ă  dresser l’analyse critique de cette coopĂ©ration, et Ă  en proposer des amĂ©liorations. Comment par exemple le Cameroun espĂšre-t-il bonifier ses gains s’il n’exporte vers la Chine que les matiĂšres premiĂšres ? Certes, Ă  l’échelle mondiale, peu de pays ont une balance commerciale excĂ©dentaire avec la Chine, mais on doit travailler Ă  en rĂ©duire le dĂ©ficit.

D’un autre cĂŽtĂ©, lorsque le chef de l’Etat se met luimĂȘme Ă  contribution pour capter les financements devant servir pour nos nombreux projets de dĂ©veloppement, les haut-commis de l’Etat ont le devoir de les mener avec la plus grande maĂźtrise et un sens aigu des responsabilitĂ©s, afin qu’ils soient utiles aux populations et bĂ©nĂ©fiques Ă  l’économie.
​​Comment passer sous silence les gains diplomatiques engrangĂ©s ?

L’accueil grandiose rĂ©servĂ© au prĂ©sident camerounais est une marque d’ineffable considĂ©ration de la part des hĂŽtes chinois. Ils reconnaissent en Paul Biya un leader Ă©clairĂ© et chevronnĂ©, qui conduit son pays avec dextĂ©ritĂ© dans un contexte international de plus en plus dangereux et instable.

Bien plus, cette visite d’Etat rĂ©vĂšle l’intĂ©rĂȘt du Cameroun pour le modĂšle asiatique de dĂ©veloppement, qui a ses particularitĂ©s socio-historiques, mais qui parle tant Ă  l’Afrique, puisque l’Asie, pauvre hier, est devenue la rĂ©gion Ă©conomique la plus dynamique du monde. En visitant ShanghaĂŻ, « l’autre capitale du monde », et les leaders chinois de l’aĂ©ronautique et des tĂ©lĂ©coms, Paul Biya nous invite Ă  considĂ©rer notre propre voie comme devant s’inspirer de toutes les expĂ©riences et de toutes les rĂ©ussites, dans un esprit de pragmatisme.

Au terme de ce 6e sĂ©jour en Chine, Paul Biya a certainement envoyĂ© un signal au monde. Oui, le Cameroun est bien lĂ , prĂ©sent dans la mondialisation, avec ses atouts et ses richesses, prĂȘt Ă  saisir les opportunitĂ©s, loin du protectionnisme ambiant.
Cameroon Products to Conquer US Market

#Regions
Fred VUBEM TOH

This was the object of a meeting between the Chamber of Commerce and some agro industry producers in Douala on Friday.

In order to enable Cameroonian products to gain entry into the American market, the Cameroon Chamber of Commerce, on Friday March 23rd in Douala, organised a meeting with some actors of the agro-production sector to brief them on a production to set up a show room for Cameroonian products in America.

The project jointly conceived by the Cameroon Chamber of Commerce and the US chamber of commerce consist of taking advantage of the AGOA initiative to set up a showroom for Cameroonian products in Philadelphia- USA.

The meeting was therefore to present the concept of ‘made in Cameroon’ products as well as inform producers of the types of goods that can be exported free of custom duties under the AGOA initiative. Speaking to the press on the sidelines of the meeting, the Secretary General of the Cameroon Chamber of Commerce, Halidou Bello said though the AGOA initiative was started some years back, Cameroon was limited in terms of the quality and quantity of their products.

He disclosed that the AGOA initiative offers the opportunity for some 6,400 products to be exported to America, free of custom duties but said if the producers are not organised, they won’t be able to make use of the opportunity. The aim of the chamber of commerce therefore is to accompany the producers in terms of quality.

Presenting the strategy to penetrate the American market, Olivier Dimala outlined the opportunities in the US market, the challenges to exportation, the realities of Cameroonian products as well as the solutions provided CCIMA.

Outlining the calendar of activities, he said the selection of enterprises to take part in the programme will be done in May 2018 with the aim of establishing a cooperative for exporters by June and do the joint promotion by July. It is worthy to mention that the US represents a market of more than 400 million people.

The about 30 enterprises who took part in the meeting exhibited products such as coffee, tea, honey, dried and fresh fruits, fruit drinks, coconut oil, snails, white beans flours for Koki, popcorn, cosmetic product made from natural plants as well as packaged spices ready for use.
Les adieux Ă  Adalbert Nguidjoe Nyam

#Regions
Théodore MANDJANA (Camnews)

Bobog 2 (Nyong et Kelle)

La douleur Ă©tait profonde et l'Ă©motion grande Ă  Bobog2 par Bot-Makak dans le dĂ©partement du Nyong et Kelle, oĂč anciens collĂšgues, camarades de bancs, amis et famille d'Adalbert Nguidjoe Nyam, magistrat retraitĂ©, se sont retrouvĂ©s pour accompagner Ă  sa derniĂšre demeure, l'ancien avocat gĂ©nĂ©ral Ă  la Cour d'appel du Centre, dĂ©cĂ©dĂ© le 12 fĂ©vrier 2018 Ă  YaoundĂ©.

La grande famille judiciaire du Centre s'est fortement mobilisée pour les ultimes hommages à celui qui, d'aprÚs les témoignages des uns et des autres, a été un homme affable, altruiste, travailleur et dévoué. Pour Mgr Victor Tonye Bakot, officiant du jour, camarade de séminaire et ami du défunt, Adalbert Nguidjoe Nyam, a été durant toute sa vie, un homme qui craignait Dieu.

Et cette crainte de Dieu a beaucoup influencĂ© sa carriĂšre professionnelle de maniĂšre positive. Ainsi, il a su rester un magistrat modĂšle, impartial et humaniste, d'une probitĂ© morale irrĂ©prochable. MĂȘme discours tenu par Jean Fils ClĂ©bert Ntamack, procureur gĂ©nĂ©ral de la cour d'appel du Centre, reprĂ©sentant du ministre d'Ă©tat ministre de la justice garde des sceaux, lors de son oraison funĂšbre.

C'est autour de 13h30 mn que la terre qui l'a vu naĂźtre le 05 aoĂ»t 1948 s'est dĂ©finitivement refermĂ©e sur la dĂ©pouille d’Adalbert Nguidjoe Nyam. Il laisse deux veuves, de nombreux enfants et petits enfants.
Architecture: les femmes veulent construire des carriĂšres

#Regions
Rita DIBA

Une table-ronde organisée à Douala jeudi pour susciter des vocations.

«Je croyais que vous Ă©tiez la copine du ferrailleur ! » Alors qu’elle dirige un chantier, Edith Flaure Mipo, architecte urbaniste, reçoit ce mea culpa d’un ouvrier, rappelĂ© Ă  l’ordre aprĂšs lui avoir manquĂ© de respect. Cette anecdote, si elle a fait Ă©clater l’assistance de rire lors de la table-ronde sur « Les femmes en architecture » tenue Ă  Douala le 22 mars 2018, est une sĂ©rieuse illustration des difficultĂ©s rencontrĂ©es par la gent fĂ©minine dans la pratique de ce mĂ©tier. Entre mise en doute de leurs compĂ©tences, prĂ©jugĂ©s sur leur condition de femme et manque de considĂ©ration.

N’empĂȘche, l’évĂšnement organisĂ© par FabAfriq visait Ă  promouvoir l’architecture comme choix de carriĂšre pour les femmes. Il Ă©tait donc question pour les intervenantes, architectes, de partager leur expĂ©rience au quotidien, leurs dĂ©fis et leurs rĂ©alisations malgrĂ© les obstacles afin de susciter des vocations. Selon Lety Endeley, directrice exĂ©cutive de l’initiative Corporate Women in Leadership 2017, « il y a trĂšs peu de femmes architectes au Cameroun.

Il est question d’encourager celles qui le sont Ă  se rĂ©unir, Ă  dire au public ce qu’elles font, ce qu’elles proposent. De plus, c’est un moyen de savoir comment elles comptent passer le tĂ©moin aux jeunes gĂ©nĂ©rations et assurer la continuitĂ©. » Pour assurer cette continuitĂ©, il faut dĂ©jĂ  des opportunitĂ©s acadĂ©miques sur place, nettement moins coĂ»teuses que les Ă©tudes Ă  l’étranger.

Et Mme Mipo a notamment Ă©voquĂ© l’offre publique, avec l’ouverture de filiĂšres dans les Ă©tablissements de diverses universitĂ©s du Cameroun comme Douala, Dschang, Maroua, etc. Yvonne Solange Kemking, autre architecte urbaniste, a elle Ă©voquĂ© son projet « One student one job » lancĂ© en janvier 2018, dont l’objet est globalement d’accompagner les jeunes dans les mĂ©tiers du bĂątiment et des travaux publics.

Il est question entre autres d’organiser une sĂ©rie de sĂ©minaires oĂč les jeunes Ă©tudiants en architecture par exemple apprennent Ă  faire leur portfolio. Mieux affiner leurs compĂ©tences pour le terrain.

Parlant du terrain et de ses difficultĂ©s, les intervenantes se sont accordĂ©es sur la nĂ©cessitĂ© pour la femme de mettre les bouchĂ©es doubles pour ĂȘtre reconnue, ne pas commettre d’erreur, travailler en Ă©quipe et respecter ses collaborateurs, mais surtout avoir la passion de son mĂ©tier.
Tchad: l’Afrique pĂ©troliĂšre en conclave

#International
Sainclair MEZING

Les ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains sont rĂ©unis depuis hier Ă  N’Djamena.

La capitale tchadienne abrite depuis hier une confĂ©rence des ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains (OPPA). Cette rencontre qui se tiendra jusqu’à la fin de la semaine, a pour objectif de faire de la question de l’énergie le sujet crucial de l’agenda de dĂ©veloppement du continent. Ce conclave ambitionne Ă©galement d’ouvrir les portes Ă  de nouveaux adhĂ©rents. L’OPPA entend enregistrer un maximum de pays dans le but de pouvoir peser au niveau continental et international.

A en croire le secrĂ©taire exĂ©cutif de cette organisation, l’énergie occupe une place de choix parmi les besoins essentiels des populations en Afrique. «La consommation de l’Africain est aujourd’hui l’équivalent de 0,3 tonne, pendant qu’en Europe ils sont Ă  4 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole.

L’AmĂ©rique a 8 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole et la moyenne mondiale est de 1,6 tonne Ă©quivalent pĂ©trole. On ne peut pas dĂ©velopper une Ă©conomie si on a une si faible consommation Ă©nergĂ©tique», reconnait Mahamane Lawal Gaya. Il pense aussi que le continent doit faire de l’indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique une prioritĂ©, d’autant plus qu’il dispose de nombreuses ressources pour y faire face. «Dans 52 pays sur les 54, on procĂšde Ă  des recherches et Ă  l’exploitation du pĂ©trole. Nous avons une vingtaine de pays qui exploitent le pĂ©trole aujourd’hui.

Les 18 pays membres de notre organisation, plus le Soudan du Sud et la Tunisie, qui - je l’espĂšre aussi, seront bientĂŽt membres de notre organisation. Les 32 autres pays sont dans la phase de recherche pĂ©troliĂšre. L’essentiel des ressources pĂ©troliĂšres mondiales est localisĂ© en Afrique. L’avenir mondial des hydrocarbures va se jouer en Afrique», a-til ajoutĂ©.

Créée en 1987, l’OPPA compte 18 pays africains producteurs de pĂ©trole dont le Cameroun. BasĂ©e Ă  Brazzaville au Congo, cette organisation intergouvernementale a pour objectif de promouvoir les initiatives communes en matiĂšre de politique et de stratĂ©gie de gestion dans tous les domaines de l’industrie pĂ©troliĂšre. Ceci, dans le but de permettre Ă  ses membres de tirer profit des activitĂ©s d’exploitation du pĂ©trole.
​​Egypt: 60 million Voters Choose Next President

#International
Kimeng Hilton NDUKONG

Incumbent Abdel Fattah al-Sisi is widely expected to be reelected after three days of polling.

Egyptians on Monday, March 26, 2018 began a threeday vote to select their next leader in a contest many observers say is most certain to be won by President Abdel Fattah al-Sisi who is standing against Moussa Mustafa Moussa of Al Ghad party.

Some 60 million voters out of a population of about 100 million have until Wednesday March 28, 2018 to make their choice. Voting by Egyptians living abroad held from March 23-25, 2018. President Sisi voted in the capital, Cairo in one of 13,000 polling stations across the country.

“I have hope about the future. We need to let the President complete his economic reforms,” one Sisi supporter said. Security and medical services were on high alert as the army and the police deployed to secure voters and facilitate voting.

The Ministry of Local Development announced round-the-clock reports to identify participation rates in the election. Abdel Fattah al-Sisi, 63, who led the military overthrow of Egypt’s first democratically elected President Mohamed Mursi in 2013, is seeking a second term after a first four-year mandate.

The sole challenger, Moussa Mustafa Moussa, a long-time Sisi supporter, earlier endorsed him for a second term before deciding to run at the last minute. Moussa dismisses accusations that he has been used to present a false sense of competition.

Seven candidates initially announced their intention to run for the presidency, but majority pulled out of the race, alleging unfair practices. They included human rights lawyer Khalid Ali and former Prime Minister Ahmad Shafiq. An editorial in Stateowned newspaper, al-Ahram, acknowledged the narrow choice for voters, but suggested that the mere holding of the ballot was sign that Egypt was regaining its strength in the face of current domestic and foreign threats.

The President can only be re-elected once. According to al-Ahram, the winner of the vote is to be announced by the National Elections Authority on April 2, 2018. Al-Sisi has been in power since 2013 when he led the military overthrow of Islamist President Mohammed Mursi following mass protests against his rule. He later won a landslide victory in the 2014 presidential poll. His supporters say his first term brought stability to a country rocked by unrest since 2011.
MTN Elite One: Feutcheu FC Tightens Grip

#Sports
Elizabeth MOSIMA

Matches counting for the 10th playing day of the national football championship took place across the country on Sunday, March 25, 2018.

Feutcheu FC of Djiko has tightened its grip on top of the league table of the MTN Elite One football championship. This is the outcome of the 10 playing day of the national football championship that took place across the country on Sunday, March 25, 2018.

They drew 1-1 with Eding Sport FC in a tight encounter at the FECAFOOT training Centre in Odza. In spite of the draw, Feutcheu FC have been able to consolidate the top seat on the classification table with 19 points.

The draw was the second for the team in the last five outings. Coton Sport of Garoua is second with 19 points and Fovu of Baham is third with 18 points. Eight matches were played with 12 goals and five draws recorded. At the FECAFOOT Football Training Centre Odza in Yaounde, APEJES FC played a 0-0 tie with Colombe of Dja and Lobo while AS Fortuna equally played a 0- 0 tie with New Stars of Douala.

In Limbe Bamboutos FC drew 1-1 with Coton Sport. The performance of Coton Sport is noteworthy as the team has not had any defeat in the last five games. Still in Limbe Astres Douala lost to Stade Renard of Melon 0-1.

That was the first victory for Astres Doula during the last five matches. Union Douala thrashed Yafoot 3-1. In Bafang, Unisport of Bafang played a 0-0 tie with UMS of Loum. Unisport have not been able to secure a victory since the last five matches. In Dschang Aigle Royal beat Dragon Yaounde 2-1. Last Sunday’s victory was the first for Aigle Royal in the season. The victory has also enabled Aigle to move one step up on the classification table. Dragon Yaounde has not been able to win any match since the last five outings.

In a delayed match between YOSA and Fovu of Baham in Bamenda YOSA beat Fovu 1-0. YOSA now moves up to the second position with 19 points while Fovu now occupies the fourth position with 18 points. Meanwhile, three teams are swimming in relegation waters. They are New Stars with eight points, Aigle Royal seven points and Dragon Yaounde six points.
De nouveaux responsables Ă  l’universitĂ© de Maroua

#Regions
Patrice MBOSSA

Maroua (DiamarĂ©) - L’amphithéùtre 500 du ‘’CollĂšge de l’Espoir’’ de Maroua a servi rĂ©cemment de cadre Ă  la cĂ©rĂ©monie d’installation de deux responsables d’établissements universitaires.

Il s’agit du Pr Danwe Raidandi, directeur de l’Ecole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, et du Pr ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de l’universitĂ© de Maroua.

L’installation, le 5 mars 2018, de ces responsables fait suite Ă  l’arrĂȘtĂ© du ministre de l’Enseignement supĂ©rieur signĂ© en date du 19 janvier 2018, portant crĂ©ation de ces nouveaux Ă©tablissements universitaires.

En installant dans leurs fonctions ces professeurs d’universitĂ©, le Pr Idrissou Alioum, recteur de l’universitĂ© de Maroua leur a prescrit de puiser dans leur bagage intellectuel, les ressources nĂ©cessaires devant leur permettre de relever les nombreux dĂ©fis qui les interpellent dans le chantier de la professionnalisation des enseignements Ă  l’universitĂ© de Maroua. « Je vous demande de faire de la dĂ©ontologie, le credo de vos Ă©tablissements respectifs, tout en Ă©tant trĂšs attentifs Ă  la situation de vos personnels », leur a-t-il prescrit.

Afin qu’il n’y ait pas de dĂ©rives dans la gestion des fonds publics mis Ă  leur disposition, le recteur leur a recommandĂ© d’ĂȘtre de bons gestionnaires. « Etre gestionnaire, c’est avoir une vision et la communiquer, c’est ĂȘtre responsable, c’est ĂȘtre un modĂšle pour les autres, c’est prendre des dĂ©cisions, c’est ĂȘtre positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en Ă©quipe, c’est ĂȘtre orientĂ© vers l’action et les solutions », leur a rappelĂ© le Pr Idrissou Alioum.

Le doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de l’universitĂ© de Maroua, tout comme le directeur de l’Ecole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, sont tous des professeurs d’universitĂ©s et originaires de la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord.
Limbe FESTAC Billed For April

#Regions
Kunyui NGONMENYUI

Limbe (Fako)

The 5th edition of the Limbe Festival of Arts and Culture (FESTAC) has been billed for April 7-14, 2018 in the city of Limbe. This year's event of FESTAC will coincide with the 160 anniversary of Victoria, now Limbe founded in 1856 by Reverend Alfred Saker, a missionary.

The event shall take place at the Limbe Community Field while other events like canoe race, football, marathon among others will take place on their prescribe playing grounds.

n how to make the twin events a success was a subject of conversation between the Government Delegate to the Limbe City Council (LCC), Motanga Andrew Monjimba and over 40 journalists within the South West and Littoral Regions at the Limbe Council Chambers on March 12, 2018. 19 sub committees among which are ecumenical service, Tourism, Sport, Logistics, Health and First Aid, publicity were presented with their functions outlined. T

he Government Delegate to the Limbe City Council (LCC) patted the media for the role he said it has played for the successes of FESTAC since its inception. He stated that FESTAC has become a household name in Cameroon and Central Africa Region, thanks to the media.

Journalists were told that over FCFA 100 million is set aside for FESTAC 2018. The female canoe race will be coming in as an innovation. Motanga Andrew Monjimba said that through FESTAC, Limbe has shown to Cameroon and the world that national integration and peaceful living together is a reality.

He stated that they have calm minds to continue entertaining the Limbe population through the valorisation of their cultures which is seriously threatened by modernism and other cultures. One speaker pleaded with journalists and all those present to emphasize to participants to appear at FESTAC ground in cultural attires. Various speakers who took to the podium made contributions on how the twin events will be best celebrated.
​​En toute sĂ©rĂ©nitĂ©

#○Politique
Jean Francis BELIBI

AprÚs le vote hier, les regards sont à présent tournés vers le Conseil constitutionnel qui doit proclamer les résultats du scrutin.

Exit donc le vote pour l’élection de la deuxiĂšme cuvĂ©e des sĂ©nateurs de l’histoire institutionnelle du Cameroun. Ils Ă©taient prĂšs de 10 000 Ă  se rendre dans les diffĂ©rents bureaux de vote ouverts Ă  cet effet dans les chefs-lieux de dĂ©partements du Cameroun par Elections Cameroon. Neuf partis politiques ont fait acte de candidature avec trente-six listes enregistrĂ©es dans les dix rĂ©gions du pays.

La palme de la participation revient au RDPC et Ă  l’UNDP qui ont alignĂ© des listes de candidats sur l’ensemble du territoire national. Hier en mi-journĂ©e, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ© a saluĂ© l’affluence observĂ©e dans les bureaux de vote de la ville de YaoundĂ© oĂč il s’est rendu.

Une affluence par ailleurs synonyme de vote dans le calme, comme on a pu l’observer dans la capitale camerounaise. La mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© est enregistrĂ©e sur l’ensemble du territoire national, si l’on en croit les diffĂ©rentes autoritĂ©s administratives, notamment les gouverneurs de rĂ©gion du Nord- Ouest et du Sud-Ouest qui se sont exprimĂ©s sur le dĂ©roulement du scrutin dans leurs territoires de commandement respectifs.

Bonne tenue du scrutin, dans la paix notamment, tel que confirmĂ© plus tard dans la soirĂ©e par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji qui, hier soir, a fait un round up de la situation sur l’ensemble du territoire national.

Les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le processus de l’organisation de ce scrutin auront donc rĂ©ussi cette phase, conformĂ©ment aux instructions donnĂ©es le 15 mars dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya alors qu’il prĂ©sidait un important Conseil des ministres au Palais de l’UnitĂ©.

A l’heure qu’il est, alors que le dĂ©pouillement est terminĂ©, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers le Conseil constitutionnel. Trois phases sont attendues ici. La premiĂšre concernera le contentieux Ă©lectoral si certains partis politiques ou candidats Ă  cette Ă©lection le jugent nĂ©cessaire. Ils ont pour cela jusqu’à mercredi prochain pour saisir cette institution en vue de faire valoir leurs requĂȘtes.

L’autre Ă©tape sera celle du recensement gĂ©nĂ©ral des votes au sein de la Commission dĂ©diĂ©e. Enfin, suivra la proclamation des rĂ©sultats de cette phase de la constitution du SĂ©nat. Celle-ci devra intervenir au plus tard le 9 avril 2018, selon les dispositions de l’article 240, alinĂ©a 1 du Code Ă©lectoral.
​​« Le scrutin s’est dĂ©roulĂ© dans le calme »

#Politique
ATANGA NJI Paul

L’intĂ©gralitĂ© de la dĂ©claration du MINAT, Paul Atanga Nji, peu aprĂšs la clĂŽture des opĂ©rations.

«Convoqué par décret N°2018/103 du 07 février 2018, le collÚge électoral composé des conseillers municipaux a procédé, ce dimanche 25 mars 2018, à l'élection des sénateurs, pour la deuxiÚme fois dans notre pays.

A l'heure qu'il est, et en ma qualité de ministre en charge des questions électorales au sein du gouvernement, je suis en mesure, sur la base des premiers rapports que m'ont transmis les autorités administratives, de faire le point ci-aprÚs:

1ïžâƒŁ Le scrutin de ce jour s'est effectivement tenu dans tous les chefslieux de nos cinquante huit (58) dĂ©partements;

2ïžâƒŁ D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le scrutin s'est dĂ©roulĂ© dans l'ordre, le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©;

3ïžâƒŁ Aucun incident majeur n'a Ă©tĂ© enregistrĂ©, des mesures spĂ©ciales ayant Ă©tĂ© prises, ici et lĂ , pour sĂ©curiser l'ensemble du processus;

4ïžâƒŁ L'Ă©lection sĂ©natoriale de ce jour s'est dĂ©roulĂ©e dans des conditions matĂ©rielles satisfaisantes, Election's Cameroon (ELECAM), l'organe chargĂ© de l'organisation, de la gestion et de la supervision du processus Ă©lectoral, ayant pris des dispositions pour l'acheminement, Ă  temps, du matĂ©riel Ă©lectoral dans les cent quatre vingtun (181) bureaux de votes ;

5ïžâƒŁ Les neuf (09) partis politiques en compĂ©tition ont prĂ©sentĂ© des candidats dans une ou plusieurs circonscriptions Ă©lectorales;

6ïžâƒŁ Les Ă©lecteurs, en l'occurrence les conseillers municipaux, se sont rendus en grand nombre aux urnes et ont accompli leur devoir civique en toute responsabilitĂ© et en toute sĂ©curitĂ©.

A l'occasion de ce scrutin, trois mille sept cent vingt trois (3 723) observateurs ont été accrédités par mes soins, soit trois mille trois cent neuf (3 309) observateurs nationaux et quatre cent quatorze (414) observateurs internationaux.

Les rapports attendus de ces observateurs contribueront sans doute à crédibiliser notre systÚme électoral et à consolider la démocratie dans notre pays, selon la volonté constante de Monsieur le président de la République, Son Excellence Paul Biya. Le processus de décompte et de recensement général des votes va se poursuivre, au niveau régional d'abord, puis au niveau national, avant la proclamation définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, dans un délai maximum de quinze (15) jours.

C'est pour moi le lieu d'inviter tous les acteurs à attendre dans le calme et la sérénité la proclamation officielle des résultats des élections sénatoriales de ce dimanche 25 mars 2018. Je vous remercie de votre aimable attention./ ».
​​Chracerh: le parcours qui mùne aux naissances

#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Pour parvenir au bonheur d’ĂȘtre mĂšre, l’institution encourage les femmes Ă  consulter trĂšs tĂŽt en cas d’infection pelvienne.

Des mamans dans un nuage de bonheur. Elles ont bĂ©nĂ©ficiĂ© du miracle de l’accouchement. C’était mercredi, 21 mars 2018 au Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh).

Dans la salle d’hospitalisation, c’est avec aisance, douceur et amour qu’elles allaitent leurs bĂ©bĂ©s respectifs de sexe fĂ©minin au sein. ClĂ©mence T., Blanche F. et Josiane P., dont la tranche d’ñge se situe entre 30 et 39 ans ont longtemps attendu ce moment.

« Cela fait 10 ans que la joie d’ĂȘtre mĂšre m’habite. J’ai suivi de multiples traitements hormonaux et mĂȘme Ă  l’indigĂšne. C’est alors que je dĂ©couvre le Chracerh en regardant la tĂ©lĂ©vision. Le Pr. Kasia m’a suivi pendant deux ans. La premiĂšre tentative a Ă©chouĂ© et la deuxiĂšme a suivi.

AprĂšs huit mois, le rĂ©sultat a portĂ© des fruits avec ce bĂ©bĂ© de 3,8 kg », confie ClĂ©mentine T., . Une attente bien longue chez Blanche F. qui a attendu 14 ans aprĂšs une FĂ©condation in vitro (FIV) Ă  Douala et une grossesse extra utĂ©rine. Josiane P. a dĂ» patienter durant six ans. Toutes n’ont que des mots de gratitude.

« Nous remercions Dieu et le couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă  ceux qui n’ont pas les moyens financiers d’aller en Europe pour la FIV. Aujourd’hui, nous avons retrouvĂ© l’espoir perdu. Nous sommes fiĂšres d’ĂȘtre des mamans », disent-elles pour la plupart.

« Toutes les trois ont Ă©tĂ© prĂ©alablement opĂ©rĂ©es parce qu’elles prĂ©sentaient des antĂ©cĂ©dents de chirurgie pelvienne. Elles ont subi des opĂ©rations ayant entrainĂ© des adhĂ©rences pelviennes qui ne permettent pas de distinguer l’ovaire et la trompe. Ceci parce qu’elles avaient des fibromes.

Et on sait qu’une fois que vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es des fibromes, cela peut entraĂźner la stĂ©rilitĂ©. Il faut savoir que les femmes africaines font neuf fois plus de fibromes que les femmes occidentales pour des raisons que nous ignorons encore », explique le Pr. Kasia.

Ces femmes qui viennent d’accoucher par cĂ©sarienne trainaient de stĂ©rilitĂ© de six Ă  10 ans. Une situation qui amĂšne le Pr. Kasia a invitĂ© toutes les femmes Ă  se faire consulter dĂšs les premiers signes.

Ceci pour Ă©viter les consĂ©quences de certaines infections pelviennes aboutissent Ă  des complications. Notamment celles Ă  chlamydia trachomatis qui ont une Ă©volution trĂšs silencieuse source d’infertilitĂ©.

« DĂšs qu’une femme prĂ©sente un problĂšme de gynĂ©cologie, elle doit consulter trĂšs tĂŽt. Ceci avant que l’infection n’atteigne le stade de complications », poursuit-il. Il s’agit des pertes blanches ou colorĂ©es abondantes et malodorantes, des dĂ©mangeaisons vaginales.

Si l’infection est soignĂ©e trĂšs tĂŽt, on peut arriver Ă  Ă©viter des dĂ©gĂąts irrĂ©versibles. Une façon de prescrire la vigilance Ă  celles qui sont censĂ©es donner la vie.
​​One Textbook Policy In Execution

#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA

The facts

This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.

Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.

The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.

The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.

On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PM’s decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.

The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include “Initiation to Pre-reading, Pre-letter formation”, Drawing, painting, Institution to Colouring” and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.

This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
​​Recensement gĂ©nĂ©ral des votes:

Azize MBOHOU

Le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie d’installation des membres et d’ouverture des travaux de cet organe.

Fait majeur dans cette expĂ©rience rééditĂ©e de l’or- ganisation des Ă©lections sĂ©natoriales au Came- ait majeur dans cette exroun : le Conseil constitutionnel au cƓur de la coordination du processus. Dans ses prĂ©rogatives, la haute institution s’est rĂ©unie hier sous la prĂ©sidence de ClĂ©- ment Atangana, pour l’installation du prĂ©sident et des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes.

Une double cĂ©rĂ©monie qui marquait Ă©galement l’ouverture des travaux de cet organe. Une rencontre solennelle rehaussĂ©e par la prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la dite Cour, Luc Ndjodo, du Vice-Premier ministre, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence chargĂ© des Relations avec les AssemblĂ©es, Amadou Ali.

Elections Cameroon Ă©tait fortement reprĂ©- sentĂ© par le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrams Ebge et le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ©. C’est Emile Essombe, membre du Conseil constitutionnel, qui prĂ©- side cet organe chargĂ© du dĂ©- compte gĂ©nĂ©ral des votes, sur la base des procĂšs-verbaux et des documents annexes transmis par les commissions rĂ©gionales de supervision. Il sera assistĂ© de 21 autres membres, comme le dispose l’article 68 du Code Ă©lectoral.

Dans son allocution d’installation, le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, s’est appesanti sur l’avĂšnement du Conseil constitutionnel dans le processus Ă©lectoral. En effet, « aprĂšs la gestion du contentieux préélectoral pour ce qui est des sĂ©natoriales, la haute institution s’est mobilisĂ©e pour l’installation des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes », a indiquĂ© le prĂ©sident du CC.

A Emile Essombe et les membres de la Commission, Clé- ment Atangana a prescrit un travail en toute responsabilité et en toute indépendance. A ce titre, il a rappelé les attributions de la Commission, à la lumiÚre de la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral modifiée et complétée par la loi N°2012 /017 du 21 décembre 2012.

ImmĂ©diatement aprĂšs leur installation, les membres de la Commission se sont retrouvĂ©s pour le dĂ©but de leurs travaux. D’aprĂšs Emile Essombe, des procĂšs-verbaux Ă  l’instar de ceux de la rĂ©- gion du Nord ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s. Ce qui suppose plus de
​​Commerce intra-africain: Comprendre la zone de libre-Ă©change

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

Ce projet qui a abouti mercredi dernier Ă  Kigali, Ă  la faveur de la signature de son protocole de crĂ©ation par une quarantaine de pays revĂȘt une grande importance pour le continent.

La dĂ©cision de crĂ©ation de la Zone de libre Ă©change continentale Africaine remonte Ă  la a dĂ©cision de crĂ©ation 18e session de la ConfĂ©rence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue en janvier 2012 Ă  Addis Abeba. Quatre ans plus tard, les ministres en charge du commerce ont commencĂ© les nĂ©gociations, qui ont abouti, le 21 mars dernier, Ă  la signature, par 44 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, de l’Accord cadre crĂ©ant la Zone de libre-Ă©change continentale.

Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du commerce, les projets nĂ©gociĂ©s par les ministres et soumis Ă  la signature des chefs d’Etat et de gouvernement se dĂ©composent en quatre textes distincts : l’Accord cadre proprement dit, le Protocole sur le commerce des services, ainsi que le Protocole sur le commerce des marchandises et ses annexes, qui intĂšgrent des matiĂšres comme les rĂšgles d’origine, la facilitation du commerce, la facilitation du transit, les barriĂšres non tarifaires, les obstacles techniques au commerce, les mesures sanitaires et phytosanitaires et les mesures correctives commerciales.

Le dernier texte a trait au protocole sur les rĂšgles et procĂ©dures sur le rĂšglement des diffĂ©rends. D’aprĂšs le Mincommerce, il est prĂ©vu, dans une phase ultĂ©- rieure, l’extension des nĂ©gociations Ă  trois disciplines nouvelles, en l’occurrence les investissements, les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle qui touchent au commerce et la politique en matiĂšre de concurrence.

Il faut Ă©galement dire que les produits et services objet de l’Accord sont rĂ©partis en trois catĂ©gories. « La premiĂšre comprend 90 % des lignes tarifaires, qui doivent ĂȘtre libĂ©ralisĂ©es sur une pĂ©riode de cinq ans, exception faite des Pays moins avancĂ©s qui disposent d’une pĂ©riode de dix ans », explique le Mincommerce.

Quant Ă  la seconde catĂ©gorie, elle intĂšgre une liste de produits dits sensibles, dont le calendrier de libĂ©- ralisation porte sur dix ans, Ă  l’exclusion des Pays moins avancĂ©s pour lesquels il est consenti une pĂ©riode de treize ans. La derniĂšre catĂ©gorie a trait aux produits exclus de la libĂ©ralisation. Pour mĂ©moire l'accord de Kigali ne peut entrer en vigueur que dans au moins 180 jours, mais pas avant d’avoir Ă©tĂ© ratifiĂ© Ă  l'Ă©chelle nationale par au moins 22 pays parmi les signataires.
​​National Police: Mutengene Graduates 1,288 Cadet Police Officers

Nkeze MBONWOH

The epaulets and diplomas award ceremony last 23 March, 2018 was presided by the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele.

Aand practical training, a total of 1,288 fresh Cadet Police fter 22 months of theoretical Officers, among whom 301 females, have graduated from the Police Training College in Mutengene, Tiko SubDivision of Fako in the South West Region. Of the total, 95 graduates are from the neighbouring Equatorial Guinea.

Among the laureates was 24-year-old Binzouli Michel, first ever Cadet Police Officer from the Bageli pygmy community in the South Region encouraged and sponsored by the National Community-driven Development Programme (PNDP). Presiding at the epaulets and diplomas award ceremony on the Police College ceremonial ground last 23 March, 2018, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele, cautioned the graduating Cadet Police Officers to be proactive, inventive and imaginative in their using the State laws and regulations as their compass.

Underscoring the dignity of the Police, the Delegate General reminded the corresponding exalting duty incumbent on the job. The Cameroon Police boss was accompanied at the Mutengene ceremony by a high level delegation from Equatorial Guinea led by their Minister of State, Minister of National Security, Nicolas Obama Nchama.

It was occasion for Mr. Mbarga Nguele to acclaim the cooperation between Equatorial Guinea and Cameroon especially in the domain of security. Mr. Mbarga cited the construction financed by Equatorial Guinea of eight classrooms of 300 seats each, one library, two toilet blocks, and one refectory of 500 seats in the Mutengene Police College. Equally, Equatorial Guinea had offered a classroom of 400 seats in the National Higher Police College in Yaounde.

This batch of Cadet Police Officers from Mutengene sums up to 4,700 police functionaries already trained as first phase of the over-all 10,400 decided by the Head of State in 2014 to be recruited to reinforce the Nation’s Police force. Of the total Cadet Officers passed out last Friday, Bay Eric shined as over-all best scoring an average of 16.75 on 20.

Whereas 1,261 are directly integrated into the force for obtaining an average from 12 and above, 27 of them who fell between 10 average and less than 12 on 20 would serve as “stagiaires” for a year before gaining their grade in the corps. Two others with less than 10 average score will repeat, one for pregnancy and the other for health reasons. Four of the initial intake of 1,300 trainees were variedly excluded for indiscipline and unexplained absences.