DépÎt légal: des éditeurs sommés de respecter la loi
#Societe
Jeanine FANKAM
Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication annonce lâouverture dâun registre pour le suivi.
La loi N° 90/052 du 19 dĂ©cembre 1990 sur la libertĂ© de la communication sociale dispose dâune part que les Ă©diteurs de presse sont tenus de dĂ©poser deux exemplaires signĂ©s de leurs journaux auprĂšs des services centraux et extĂ©rieurs du ministĂšre de la Communication (MINCOM), deux heures au plus tard aprĂšs leur parution. Dâautre part, la mĂȘme loi oblige les distributeurs dâorganes de presse Ă©ditĂ©s Ă lâĂ©tranger au dĂ©pĂŽt de deux exemplaires desdits journaux dans les services du Mincom.
Certains se soumettent sĂ la rĂ©glementation dâautres plus ou moins. Messapresse, lâentreprise qui distribue au Cameroun la plupart des journaux paraissant Ă lâĂ©tranger, affirme quâelle respecte systĂ©matiquement le dĂ©pĂŽt lĂ©gal des journaux au Mincom. Au quotidien Le Messager, Jean-François Chanon, responsable de la rĂ©daction de YaoundĂ© ne comprend pas le bien-fondĂ© de ces dispositions quâil qualifie dâiniques.
« La libertĂ© dâexpression ne doit plus ĂȘtre contrĂŽlĂ©e comme Ă lâĂ©poque dâavant 1990 », argumente-t-il. MĂȘme sâil trouve pertinent lâexistence de lâorgane de rĂ©gulation, Jean-François Chanon pense que le Mincom devrait se doter des moyens consĂ©quents pour faire fonctionner sa direction de lâObservatoire des mĂ©dias. « Cette direction, pour fonctionner, a accĂšs Ă tous les bouquets de distribution dâimages.
Pourquoi, ne dĂ©penserait-elle pas de moyens pour acheter des journaux ? », se demande le journaliste du quotidien « Le Messager », avant dâavouer que son organe de presse, auparavant se soumettait Ă lâobligation du dĂ©pĂŽt lĂ©gal des journaux au Mincom. Seulement, « notre service de distribution qui sâen charge a Ă©tĂ© restructurĂ©, le nouveau responsable nâest pas encore au fait de toutes ses prĂ©rogatives ».
Jean François Chanon conclut que lâarrĂȘt du dĂ©pĂŽt lĂ©gal par Le Messager est loin dâĂȘtre une volontĂ© manifeste de violer la loi. « Le service sera rĂ©activĂ© », promet-il, mĂȘme sâil soutient que cela rappelle la dure Ă©poque de la censure des morasses. Kisito Ngankak, directeur du DĂ©veloppement des mĂ©dias privĂ©s et de la publicitĂ© au Mincom insiste sur le fait que la sortie du ministre se rapporte Ă la nĂ©cessitĂ© de faire respecter la loi et dâexĂ©cuter ses missions statutaires.
« Le Mincom est dans son rĂŽle et les Ă©diteurs et distributeurs de journaux devraient aussi jouer leur partition au lieu de marcher Ă reculons », suggĂšre K. Ngankak. DĂ©sormais, le suivi sera assurĂ© au Mincom au moyen dâun registre ouvert Ă cet effet.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Edition et dĂ©veloppement: lâAfrique veut combler son retard
InspirĂ© de faits rĂ©elsâŠ
Education et croissance Ă©conomique: Le rĂŽle de lâindustrie de lâĂ©dition
Roger Milla sâimplique dans l'Education numĂ©rique
Deux lauréats camerounais des Trophées African Banker 2016
« Ahmed Abba est sous exploitation » Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication.
#Societe
Jeanine FANKAM
Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication annonce lâouverture dâun registre pour le suivi.
La loi N° 90/052 du 19 dĂ©cembre 1990 sur la libertĂ© de la communication sociale dispose dâune part que les Ă©diteurs de presse sont tenus de dĂ©poser deux exemplaires signĂ©s de leurs journaux auprĂšs des services centraux et extĂ©rieurs du ministĂšre de la Communication (MINCOM), deux heures au plus tard aprĂšs leur parution. Dâautre part, la mĂȘme loi oblige les distributeurs dâorganes de presse Ă©ditĂ©s Ă lâĂ©tranger au dĂ©pĂŽt de deux exemplaires desdits journaux dans les services du Mincom.
Certains se soumettent sĂ la rĂ©glementation dâautres plus ou moins. Messapresse, lâentreprise qui distribue au Cameroun la plupart des journaux paraissant Ă lâĂ©tranger, affirme quâelle respecte systĂ©matiquement le dĂ©pĂŽt lĂ©gal des journaux au Mincom. Au quotidien Le Messager, Jean-François Chanon, responsable de la rĂ©daction de YaoundĂ© ne comprend pas le bien-fondĂ© de ces dispositions quâil qualifie dâiniques.
« La libertĂ© dâexpression ne doit plus ĂȘtre contrĂŽlĂ©e comme Ă lâĂ©poque dâavant 1990 », argumente-t-il. MĂȘme sâil trouve pertinent lâexistence de lâorgane de rĂ©gulation, Jean-François Chanon pense que le Mincom devrait se doter des moyens consĂ©quents pour faire fonctionner sa direction de lâObservatoire des mĂ©dias. « Cette direction, pour fonctionner, a accĂšs Ă tous les bouquets de distribution dâimages.
Pourquoi, ne dĂ©penserait-elle pas de moyens pour acheter des journaux ? », se demande le journaliste du quotidien « Le Messager », avant dâavouer que son organe de presse, auparavant se soumettait Ă lâobligation du dĂ©pĂŽt lĂ©gal des journaux au Mincom. Seulement, « notre service de distribution qui sâen charge a Ă©tĂ© restructurĂ©, le nouveau responsable nâest pas encore au fait de toutes ses prĂ©rogatives ».
Jean François Chanon conclut que lâarrĂȘt du dĂ©pĂŽt lĂ©gal par Le Messager est loin dâĂȘtre une volontĂ© manifeste de violer la loi. « Le service sera rĂ©activĂ© », promet-il, mĂȘme sâil soutient que cela rappelle la dure Ă©poque de la censure des morasses. Kisito Ngankak, directeur du DĂ©veloppement des mĂ©dias privĂ©s et de la publicitĂ© au Mincom insiste sur le fait que la sortie du ministre se rapporte Ă la nĂ©cessitĂ© de faire respecter la loi et dâexĂ©cuter ses missions statutaires.
« Le Mincom est dans son rĂŽle et les Ă©diteurs et distributeurs de journaux devraient aussi jouer leur partition au lieu de marcher Ă reculons », suggĂšre K. Ngankak. DĂ©sormais, le suivi sera assurĂ© au Mincom au moyen dâun registre ouvert Ă cet effet.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Edition et dĂ©veloppement: lâAfrique veut combler son retard
InspirĂ© de faits rĂ©elsâŠ
Education et croissance Ă©conomique: Le rĂŽle de lâindustrie de lâĂ©dition
Roger Milla sâimplique dans l'Education numĂ©rique
Deux lauréats camerounais des Trophées African Banker 2016
« Ahmed Abba est sous exploitation » Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication.
ââPaix et sĂ©curitĂ© dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest: Une affaire de tous
Jean Francis BELIBI
Depuis le 15 mars dernier, le ministre de lâAdministration terri- toriale (MINAT), Paul Atanga Nji sillonne les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, avec une escale observĂ©e Ă lâOuest le 21 mars.
Principal message portĂ© Ă ses interlocuteurs au nom du chef de lâEtat, la nĂ©cessitĂ© dâun retour Ă la paix dans ces deux rĂ©gions en proie depuis quelques mois Ă des actes de violence qui sont allĂ©s jusquâĂ menacer lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Aucun interlocuteur nâa Ă©tĂ© nĂ©gligĂ© dans lâagenda du MINAT depuis le dĂ©but de ce pĂ©riple.
Paul Atanga Nji sâest ainsi entretenu avec les autoritĂ©s administratives, les chefs traditionnels, les Ă©lites et forces vives de ces rĂ©gions, les conducteurs de motos taxis et bien dâautres acteurs dont il convient de relever ici lâimportance dans un retour Ă la normale. A tous, le MINAT nâa eu de cesse de transmettre le message de paix et la volontĂ© de dialogue affichĂ©e jusquâici par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Les autorités administratives
Elles ont jusquâici assumĂ© leurs fonctions avec bravoure, nonobstant les difficultĂ©s auxquelles elles sont confrontĂ©es dans lâexercice de leurs missions. Que ce soit dans le Nord-Ouest, le Sud-Ouest ou Ă lâOuest, Paul Atanga Nji leur a transmis, de mĂȘme quâaux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les fĂ©licitations et les encouragements du prĂ©sident de la RĂ©publique pour le professionnalisme et la bravoure dont ils font montre depuis le dĂ©but.
Des fĂ©licitations qui avaient par ailleurs valeur dâinvitation Ă continuer dans cette voie. Elles devront en outre continuer Ă faire preuve de vigilance dans le cadre de leurs missions, comme ne cesse de le leur rĂ©- pĂ©ter le MINAT.
Les autorités traditionnelles
Quâil sâagisse du Nord-Ouest, du SudOuest, voire de lâOuest qui est au milieu des deux principales rĂ©gions, objet de lâattention du ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji dans le cadre de sa tournĂ©e, lâon connaĂźt le poids de ces dĂ©positaires du pouvoir traditionnel ici.
DĂšs le dĂ©but de sa tournĂ©e dans le Nord-Ouest, le MINAT a tenu Ă les rencontrer afin de leur rappeler quâen leur qualitĂ© dâauxiliaires de lâadministration, ils doivent pleinement jouer leur rĂŽle en apportant tout lâappui nĂ©cessaire aux autoritĂ©s administratives.
Ils connaissent mieux que quiconque, qui sont ceux qui habitent ou frĂ©quentent leurs villages, et par consĂ©quent, devraient pouvoir mettre Ă la disposition des autoritĂ©s administratives lâinformation nĂ©cessaire dont elles ont besoin pour permettre la sauvegarde de la paix dans les rĂ©gions concernĂ©es.
Les conducteurs de motos taxis
Le 9 mars 2018, soit une semaine jour pour jour aprĂšs sa nomination Ă la tĂȘte du ministĂšre de lâAdministration territoriale (MINAT), Paul Atanga Nji signe un communiquĂ© portant interdiction temporaire de lâactivitĂ© des motos taxis dans certaines localitĂ©s des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le constat du MINAT est simple : le mode opĂ©ratoire de certains terroristes dans ces deux rĂ©gions consiste Ă mener leurs actions Ă lâaide de motos ayant chacune un conducteur et un bandit armĂ©. Paul Atanga Nji va ensuite donner trois mois aux exploitants des motos taxis pour se mettre en rĂšgle avec la lĂ©- gislation. Pourtant, nul ne peut remettre en cause lâimportance des acteurs de ce secteur dans le quotidien des Camerounais.
Ce qui explique dâailleurs quâĂ chacune de ses Ă©tapes, Paul Atanga Nji a mis un point dâhonneur Ă Ă©changer avec les conducteurs de motos taxis Ă qui, audelĂ des conseils apportĂ©s, nâa pas manquĂ© de leur offrir des Ă©quipements de travail.
Elites, forces vives et parents
Il sâagit lĂ dâautres acteurs majeurs dans la situation que vivent les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Dans nos colonnes le 19 mars dernier, le MINAT rappelait dĂ©jĂ que ceux « qui sont dans la brousse, qui tuent, qui brĂ»lent, qui
Jean Francis BELIBI
Depuis le 15 mars dernier, le ministre de lâAdministration terri- toriale (MINAT), Paul Atanga Nji sillonne les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, avec une escale observĂ©e Ă lâOuest le 21 mars.
Principal message portĂ© Ă ses interlocuteurs au nom du chef de lâEtat, la nĂ©cessitĂ© dâun retour Ă la paix dans ces deux rĂ©gions en proie depuis quelques mois Ă des actes de violence qui sont allĂ©s jusquâĂ menacer lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Aucun interlocuteur nâa Ă©tĂ© nĂ©gligĂ© dans lâagenda du MINAT depuis le dĂ©but de ce pĂ©riple.
Paul Atanga Nji sâest ainsi entretenu avec les autoritĂ©s administratives, les chefs traditionnels, les Ă©lites et forces vives de ces rĂ©gions, les conducteurs de motos taxis et bien dâautres acteurs dont il convient de relever ici lâimportance dans un retour Ă la normale. A tous, le MINAT nâa eu de cesse de transmettre le message de paix et la volontĂ© de dialogue affichĂ©e jusquâici par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Les autorités administratives
Elles ont jusquâici assumĂ© leurs fonctions avec bravoure, nonobstant les difficultĂ©s auxquelles elles sont confrontĂ©es dans lâexercice de leurs missions. Que ce soit dans le Nord-Ouest, le Sud-Ouest ou Ă lâOuest, Paul Atanga Nji leur a transmis, de mĂȘme quâaux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les fĂ©licitations et les encouragements du prĂ©sident de la RĂ©publique pour le professionnalisme et la bravoure dont ils font montre depuis le dĂ©but.
Des fĂ©licitations qui avaient par ailleurs valeur dâinvitation Ă continuer dans cette voie. Elles devront en outre continuer Ă faire preuve de vigilance dans le cadre de leurs missions, comme ne cesse de le leur rĂ©- pĂ©ter le MINAT.
Les autorités traditionnelles
Quâil sâagisse du Nord-Ouest, du SudOuest, voire de lâOuest qui est au milieu des deux principales rĂ©gions, objet de lâattention du ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji dans le cadre de sa tournĂ©e, lâon connaĂźt le poids de ces dĂ©positaires du pouvoir traditionnel ici.
DĂšs le dĂ©but de sa tournĂ©e dans le Nord-Ouest, le MINAT a tenu Ă les rencontrer afin de leur rappeler quâen leur qualitĂ© dâauxiliaires de lâadministration, ils doivent pleinement jouer leur rĂŽle en apportant tout lâappui nĂ©cessaire aux autoritĂ©s administratives.
Ils connaissent mieux que quiconque, qui sont ceux qui habitent ou frĂ©quentent leurs villages, et par consĂ©quent, devraient pouvoir mettre Ă la disposition des autoritĂ©s administratives lâinformation nĂ©cessaire dont elles ont besoin pour permettre la sauvegarde de la paix dans les rĂ©gions concernĂ©es.
Les conducteurs de motos taxis
Le 9 mars 2018, soit une semaine jour pour jour aprĂšs sa nomination Ă la tĂȘte du ministĂšre de lâAdministration territoriale (MINAT), Paul Atanga Nji signe un communiquĂ© portant interdiction temporaire de lâactivitĂ© des motos taxis dans certaines localitĂ©s des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le constat du MINAT est simple : le mode opĂ©ratoire de certains terroristes dans ces deux rĂ©gions consiste Ă mener leurs actions Ă lâaide de motos ayant chacune un conducteur et un bandit armĂ©. Paul Atanga Nji va ensuite donner trois mois aux exploitants des motos taxis pour se mettre en rĂšgle avec la lĂ©- gislation. Pourtant, nul ne peut remettre en cause lâimportance des acteurs de ce secteur dans le quotidien des Camerounais.
Ce qui explique dâailleurs quâĂ chacune de ses Ă©tapes, Paul Atanga Nji a mis un point dâhonneur Ă Ă©changer avec les conducteurs de motos taxis Ă qui, audelĂ des conseils apportĂ©s, nâa pas manquĂ© de leur offrir des Ă©quipements de travail.
Elites, forces vives et parents
Il sâagit lĂ dâautres acteurs majeurs dans la situation que vivent les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Dans nos colonnes le 19 mars dernier, le MINAT rappelait dĂ©jĂ que ceux « qui sont dans la brousse, qui tuent, qui brĂ»lent, qui
ââReligion: PĂąques câest dimanche
Alfred MVOGO BIYECK
Les fidĂšles sâorganisent pour une cĂ©lĂ©bration rĂ©ussie dans les Ă©glises et les familles, de la plus grande fĂȘte chrĂ©tienne.
Depuis le dĂ©but de la semaine sainte dimanche dernier, les fidĂšles epuis le dĂ©but de chrĂ©tiens sâorganisent dans les diffĂ©rentes Ă©glises et les familles. Entre priĂšres, recueillement, rĂ©solutions et autres manifestations dâaffirmation de sa foi et du respect des commandements de lâĂ©glise et de Dieu, dans lâattente fĂ©brile du jour de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ dâentre les morts dimanche prochain.
A la paroisse Saint-Kisito de Mvog-Mbi, lâabbĂ© GrĂ©- goire Nkouly et ses fidĂšles mettent la main aux derniers prĂ©paratifs de la cĂ©- lĂ©bration de la fĂȘte de PĂąques. Entre la propretĂ© de la paroisse appelĂ©e Ă briller de mille feux le jour J, lâaccent est Ă©galement mis sur des activitĂ©s spirituelles, des causeries, des retraites afin dâamener les uns et les autres Ă sâapproprier la passion et la mort du Christ.
Seules Ă mĂȘme de confirmer la foi des fidĂšles et de garantir des grĂąces Ă la paroisse et aux fidĂšles. Pour lâabbĂ© GrĂ©- goire Nkouly, « câest une occasion unique de remise en cause individuelle permettant dâĂȘtre en phase avec le Seigneur ». Du cĂŽtĂ© de la paroisse du SacrĂ© cĆur de Mokolo, les fidĂšles ont accueilli mardi, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain, Mgr Jean Mbarga, venu les assister dans cette semaine sainte source de toutes les tentations, de renoncements, dâĂ©garementsâŠ
Les chrĂ©tiens doivent, Ă lâimage de JĂ©sus Christ, passer au travers mais pour cela il faut garder la foi, pour, comme le dit lâabbĂ© Fran- çois-Xavier Olomo, recteur de la cathĂ©drale NotreDame-des-victoires de YaoundĂ©, « que notre engagement ne sâarrĂȘte pas en si bon chemin, et que la bouche qui chante la gloire de Dieu ne soit plus celle qui le maudit ».
Pour que le jour de la rĂ©surrection du Christ, donne Ă tous la joie dâĂȘtre tant aimĂ©s du Seigneur. Et Ă la cathĂ©drale Notre-Dame-des-victoires de YaoundĂ©, il est prĂ©vu dĂšs ce jour Ă 18h, la cĂšne du Seigneur JĂ©sus Christ suivi de lâadoration du saint sacrement jusquâĂ minuit. Vendredi saint, Ă 13h, place au rite traditionnel « Nsiliawu » et la passion du Christ suivis du grand chemin de croix dans les rues de la ville de YaoundĂ©, et samedi Ă 19h, ce sera la messe de la vigile pascale.
Alfred MVOGO BIYECK
Les fidĂšles sâorganisent pour une cĂ©lĂ©bration rĂ©ussie dans les Ă©glises et les familles, de la plus grande fĂȘte chrĂ©tienne.
Depuis le dĂ©but de la semaine sainte dimanche dernier, les fidĂšles epuis le dĂ©but de chrĂ©tiens sâorganisent dans les diffĂ©rentes Ă©glises et les familles. Entre priĂšres, recueillement, rĂ©solutions et autres manifestations dâaffirmation de sa foi et du respect des commandements de lâĂ©glise et de Dieu, dans lâattente fĂ©brile du jour de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ dâentre les morts dimanche prochain.
A la paroisse Saint-Kisito de Mvog-Mbi, lâabbĂ© GrĂ©- goire Nkouly et ses fidĂšles mettent la main aux derniers prĂ©paratifs de la cĂ©- lĂ©bration de la fĂȘte de PĂąques. Entre la propretĂ© de la paroisse appelĂ©e Ă briller de mille feux le jour J, lâaccent est Ă©galement mis sur des activitĂ©s spirituelles, des causeries, des retraites afin dâamener les uns et les autres Ă sâapproprier la passion et la mort du Christ.
Seules Ă mĂȘme de confirmer la foi des fidĂšles et de garantir des grĂąces Ă la paroisse et aux fidĂšles. Pour lâabbĂ© GrĂ©- goire Nkouly, « câest une occasion unique de remise en cause individuelle permettant dâĂȘtre en phase avec le Seigneur ». Du cĂŽtĂ© de la paroisse du SacrĂ© cĆur de Mokolo, les fidĂšles ont accueilli mardi, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain, Mgr Jean Mbarga, venu les assister dans cette semaine sainte source de toutes les tentations, de renoncements, dâĂ©garementsâŠ
Les chrĂ©tiens doivent, Ă lâimage de JĂ©sus Christ, passer au travers mais pour cela il faut garder la foi, pour, comme le dit lâabbĂ© Fran- çois-Xavier Olomo, recteur de la cathĂ©drale NotreDame-des-victoires de YaoundĂ©, « que notre engagement ne sâarrĂȘte pas en si bon chemin, et que la bouche qui chante la gloire de Dieu ne soit plus celle qui le maudit ».
Pour que le jour de la rĂ©surrection du Christ, donne Ă tous la joie dâĂȘtre tant aimĂ©s du Seigneur. Et Ă la cathĂ©drale Notre-Dame-des-victoires de YaoundĂ©, il est prĂ©vu dĂšs ce jour Ă 18h, la cĂšne du Seigneur JĂ©sus Christ suivi de lâadoration du saint sacrement jusquâĂ minuit. Vendredi saint, Ă 13h, place au rite traditionnel « Nsiliawu » et la passion du Christ suivis du grand chemin de croix dans les rues de la ville de YaoundĂ©, et samedi Ă 19h, ce sera la messe de la vigile pascale.
ââConstitutional Council To Rule on Petitions
Emmanuel KENDEMEH
Wednesday March 28, 2018 was the last day to file post- polling petitions in relation to the senatorial election of March 25.
By 5:00 pm on March 28, 2018, the Consti- tutional Council had re- ceived the petition fi- y 5:00 pm on March led by N. Njenje Valentin Kleber, elector and the Social Democratic Front ( SDF) Representative in the Regional Supervisory Commission in the South West Region calling for the cancellation of senatorial election results in Lebialem, Kupe-Manenguba and the entire South West Region.
The complainant argued that no election took place in Bangem, the headquarters of the Kupe-Manenguba Division âas terror and horror gripped the locality as there was sustained exchange of gunfire coupled with live bullets between unidentified assailants and the forces of law and order, causing all civilians to flee for safety.â
Mr Njenje claimed that in Lebialem Division, 27 out of the 93 electors cast their votes and further said the polling station was shut down at 4:30 pm in violation of the provisions of the Electoral Code and the presidential decree summoning the electorate.
He equally stated that all over the South West Region, electors were quarantined in hotels requisitioned by the administration under the guise of preserving their security in the face of the highly volatile climate sequel to the crisis in the North West and South West Regions in violation of their rights.
Towards the close of the period to submit the petitions, the Cameroon Democratic Union (CDU) petition requesting for the cancellation of the election results in the Upper Plateau and Menoua Divisions of the West Region also reportedly came in. Reasons advanced for the petition were cases of electoral irregularities.
The Constitutional Council will in the coming days rule on the petitions considering that in accordance with Section 240 (1) of the Electoral Code, âThe Constitutional Council shall proclaim the results of the election of senators within 15 days following the close of the poll.
Emmanuel KENDEMEH
Wednesday March 28, 2018 was the last day to file post- polling petitions in relation to the senatorial election of March 25.
By 5:00 pm on March 28, 2018, the Consti- tutional Council had re- ceived the petition fi- y 5:00 pm on March led by N. Njenje Valentin Kleber, elector and the Social Democratic Front ( SDF) Representative in the Regional Supervisory Commission in the South West Region calling for the cancellation of senatorial election results in Lebialem, Kupe-Manenguba and the entire South West Region.
The complainant argued that no election took place in Bangem, the headquarters of the Kupe-Manenguba Division âas terror and horror gripped the locality as there was sustained exchange of gunfire coupled with live bullets between unidentified assailants and the forces of law and order, causing all civilians to flee for safety.â
Mr Njenje claimed that in Lebialem Division, 27 out of the 93 electors cast their votes and further said the polling station was shut down at 4:30 pm in violation of the provisions of the Electoral Code and the presidential decree summoning the electorate.
He equally stated that all over the South West Region, electors were quarantined in hotels requisitioned by the administration under the guise of preserving their security in the face of the highly volatile climate sequel to the crisis in the North West and South West Regions in violation of their rights.
Towards the close of the period to submit the petitions, the Cameroon Democratic Union (CDU) petition requesting for the cancellation of the election results in the Upper Plateau and Menoua Divisions of the West Region also reportedly came in. Reasons advanced for the petition were cases of electoral irregularities.
The Constitutional Council will in the coming days rule on the petitions considering that in accordance with Section 240 (1) of the Electoral Code, âThe Constitutional Council shall proclaim the results of the election of senators within 15 days following the close of the poll.
ââVingt (20) nouveaux abonnĂ©s en mars 2018 et bientĂŽt 300 abonnĂ©s sur @CameroonTribune !!!
đđđđđđ
Tout ceci est possible grĂące Ă l'effort de diffusion que vous faites de la ChaĂźne. Nous vous en sommes trĂšs reconnaissantsđđżđđżđđż !!!
@cameroonTribune, la ChaĂźne Nationale bilingue sur Telegram Messenger.
đđđđđđ
Tout ceci est possible grĂące Ă l'effort de diffusion que vous faites de la ChaĂźne. Nous vous en sommes trĂšs reconnaissantsđđżđđżđđż !!!
@cameroonTribune, la ChaĂźne Nationale bilingue sur Telegram Messenger.
Gestion des documents et données confidentiels de l'Etat et des organismes du secteur public
Il m'a été donné de constater qu'au mépris des lois et rÚglements en vigueur, les documents et informations confidentiels des institutions de l'Etat et des organismes du secteur public, sont réguliÚrement divulgués auprÚs d'un public non autorisé.
Il m'a été donné de constater qu'au mépris des lois et rÚglements en vigueur, les documents et informations confidentiels des institutions de l'Etat et des organismes du secteur public, sont réguliÚrement divulgués auprÚs d'un public non autorisé.
Telegraph
Gestion des documents et données confidentiels de l'Etat et des organismes du secteur public
Circulaire N°003/CAB/PM du 28 mars 2018 Le Premier ministre, chef du gouvernement, A Mesdames et messieurs: - le vice-Premier ministre; - les ministres d'Etat; - les ministres; - les ministres dĂ©lĂ©guĂ©s; - les secrĂ©taires d'Etat; - les chefs de missions diplomatiques;âŠ
PĂąques 2018 : Mgr Jean Mbarga dit non Ă la violence
Ce sont des chrétiens rayonnants de la joie du mystÚre pascal qui ont exulté en la cathédrale Notre Dame-des-Victoires de Yaoundé. Ils ont tous, comme un seul homme élevé la voix vers le ciel pour chanter « Alléluia Jésus- Christ est vivant » et des priÚres pour rendre grùce à Dieu pour le don de vie.
Ce sont des chrétiens rayonnants de la joie du mystÚre pascal qui ont exulté en la cathédrale Notre Dame-des-Victoires de Yaoundé. Ils ont tous, comme un seul homme élevé la voix vers le ciel pour chanter « Alléluia Jésus- Christ est vivant » et des priÚres pour rendre grùce à Dieu pour le don de vie.
Telegraph
PĂąques 2018 : Mgr Jean Mbarga dit non Ă la violence
Câest le message vĂ©hiculĂ© hier lors de la messe pontificale en la cathĂ©drale Notre-Dame-des-Victoires de YaoundĂ©. Ce sont des chrĂ©tiens rayonnants de la joie du mystĂšre pascal qui ont exultĂ© en la cathĂ©drale Notre Dame-des-Victoires de YaoundĂ©. Ils ont tousâŠ
AssemblĂ©e nationale: Une session dense sâachĂšve
Quatre projets de loi examinĂ©s et adoptĂ©s, deux sĂ©ances de questions orales tenues. Quelques activitĂ©s extraparlementaires ont Ă©galement ponctuĂ© la vie de lâAssemblĂ©e nationale durant le mois de mars 2018.
Quatre projets de loi examinĂ©s et adoptĂ©s, deux sĂ©ances de questions orales tenues. Quelques activitĂ©s extraparlementaires ont Ă©galement ponctuĂ© la vie de lâAssemblĂ©e nationale durant le mois de mars 2018.
Telegraph
AssemblĂ©e nationale: Une session dense sâachĂšve
Samedi dernier les dĂ©putĂ©s ont clĂŽturĂ© la session ordinaire de mars. Pour le prĂ©sident, Cavaye YeguiĂ© Djibril, c'Ă©tait aussi la derniĂšre du genre pour la 9e lĂ©gislature. Pour cette derniĂšre de mars 2018, les dĂ©putĂ©s ont respectĂ© les dĂ©lais. 30 jours pourâŠ
Show: Le coup double de Charlotte Dipanda
Visiblement, personne ne rĂ©siste Ă la diva de la chanson camerounaise. Avec sa voix envoĂ»tante et pleine de charme, lâartiste comme pour se faire dĂ©sirer, a dĂ» offrir en guise de mise en bouche, un clip vidĂ©o tournĂ© avec la NigĂ©riane Yemi Alade pour le titre « Sister ».
Visiblement, personne ne rĂ©siste Ă la diva de la chanson camerounaise. Avec sa voix envoĂ»tante et pleine de charme, lâartiste comme pour se faire dĂ©sirer, a dĂ» offrir en guise de mise en bouche, un clip vidĂ©o tournĂ© avec la NigĂ©riane Yemi Alade pour le titre « Sister ».
Telegraph
Show: Le coup double de Charlotte Dipanda
Samedi dernier au Palais des Sports, la diva cĂ©lĂ©brait ses 10 ans de carriĂšre et la prĂ©sentation de son nouvel album. Elle est loin de sâachever, lâhistoire dâamour entre Charlotte Dipanda et son public. Et cela fait 10 ans que lâidylle dure ! Pour fĂȘterâŠ
Climat des affaires en Afrique: un potentiel Ă transformer
« Au cours des derniĂšres annĂ©es, j'ai beaucoup travaillĂ© avec des entrepreneurs et des investisseurs Ă travers le monde et je me suis rendu compte que les investisseurs sont intĂ©ressĂ©s par le marchĂ© africain et qu'en mĂȘme temps, les startup en Afrique ont besoin de capital pour le dĂ©marrage de leurs activitĂ©s »
« Au cours des derniĂšres annĂ©es, j'ai beaucoup travaillĂ© avec des entrepreneurs et des investisseurs Ă travers le monde et je me suis rendu compte que les investisseurs sont intĂ©ressĂ©s par le marchĂ© africain et qu'en mĂȘme temps, les startup en Afrique ont besoin de capital pour le dĂ©marrage de leurs activitĂ©s »
Telegraph
Climat des affaires en Afrique: un potentiel Ă transformer
Les faits Entrepreneurs et investisseurs Ă©taient rĂ©unis la semaine derniĂšre Ă YaoundĂ©, dans le cadre dâune confĂ©rence internationale. Churchill Nanje Mambe est un jeune entrepreneur camerounais. Il est le fondateur de www.njorku.com, la plateforme qui permetâŠ
« Les investisseurs cherchent des idées censées résoudre des problÚmes»
Enfin, le livre « Briser la rĂšgle des 90% dâĂ©chec de dĂ©marage » dont le but est de s'assurer que, mĂȘme sans connaissance prĂ©alable de l'entrepreneuriat, on peut se frayer un chemin Ă partir de la phase de conception de l'idĂ©e jusqu'Ă une startup.
Enfin, le livre « Briser la rĂšgle des 90% dâĂ©chec de dĂ©marage » dont le but est de s'assurer que, mĂȘme sans connaissance prĂ©alable de l'entrepreneuriat, on peut se frayer un chemin Ă partir de la phase de conception de l'idĂ©e jusqu'Ă une startup.
Telegraph
« Les investisseurs cherchent des idées censées résoudre des problÚmes»
L'explication Natalie Nkembuh, directrice exĂ©cutive de Davmontes Ltd. Quels Ă©taient les objectifs de la confĂ©rence que vous venez dâorganiser Ă YaoundĂ© ? Câest le fruit de mes nombreuses collaborations avec les investisseurs et les startupeurs. Jâai constatĂ©âŠ
ââFiliĂšres cacao-cafĂ©: cap sur lâexcellence
#Economie
Josy MAUGER
AprĂšs une annĂ©e marquĂ©e par une forte baisse des prix du cacao et une diminution de la production du cafĂ©, lâInterprofession entend mettre lâaccent sur la professionnalisation.
Le trinĂŽme innovation, anticipation et action a Ă©tĂ© toujours mis en Ă©vidence au sein du Conseil interprofessionnel du cacao et du cafĂ© (CICC). Câest du moins ce quâa affirmĂ© Apollinaire Ngwe, prĂ©sident dudit Conseil lors des travaux de la 26e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâinterprofession prĂ©sidĂ©e jeudi dernier Ă YaoundĂ©, par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.
Une rencontre qui a rassemblé les acteurs des deux filiÚres et qui a permis de faire le bilan des activités et réalisations 25 ans aprÚs la création du CICC.
Il a aussi questions de perspectives. Pour ce qui est de cette annĂ©e, le CICC entend mettre lâaccent sur lâexcellence, la professionnalisation et la promotion des filiĂšres Ă travers des programmes structurants.
Il est surtout question de consolidation et dâextension du programme Appui Ă lâOrganisation de la Commercialisation (AOC) dans un certain nombre de dĂ©partements, la tenue des rĂ©unions dâĂ©valuation des campagnes pour chaque produit. Apollinaire Ngwe parle aussi de lâidentification des producteurs de cacao, qui permettra de mettre en place une base de donnĂ©es et de dĂ©livrer des cartes professionnelles pour les planteurs.
La formation des vĂ©rificateurs de qualitĂ© du cacao est Ă©galement au programme cette annĂ©e, ainsi que leur formation en entreprenariat agricole. Sans oublier le programmes New gĂ©nĂ©ration et de bonnes pratiques. Pour lâannĂ©e 2018, 300 nouveaux jeunes vont intĂ©grer le groupe pour le cafĂ© et 150 pour le cacao, avec un total dâun millier de producteurs formĂ©s.
Toutes ces activitĂ©s qui seront renforcĂ©es cette annĂ©e ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es sur le terrain lâannĂ©e derniĂšre. La professionnalisation des producteurs a poursuivi son dĂ©ploiement, Ă travers des formations aux bonnes pratiques et en entreprenariat agricole de prĂšs dâun millier de producteurs. Les programmes dâamĂ©lioration et de la productivitĂ© ont aussi Ă©tĂ© mis en oeuvre.
Pour ce qui est du projet de budget de lâexercice 2018, il est Ă©quilibrĂ© en ressources et emplois au montant de 2,6 millions de F, soit une baisse de 7,3% par rapport Ă lâexercice de 2017.
#Economie
Josy MAUGER
AprĂšs une annĂ©e marquĂ©e par une forte baisse des prix du cacao et une diminution de la production du cafĂ©, lâInterprofession entend mettre lâaccent sur la professionnalisation.
Le trinĂŽme innovation, anticipation et action a Ă©tĂ© toujours mis en Ă©vidence au sein du Conseil interprofessionnel du cacao et du cafĂ© (CICC). Câest du moins ce quâa affirmĂ© Apollinaire Ngwe, prĂ©sident dudit Conseil lors des travaux de la 26e session ordinaire de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâinterprofession prĂ©sidĂ©e jeudi dernier Ă YaoundĂ©, par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.
Une rencontre qui a rassemblé les acteurs des deux filiÚres et qui a permis de faire le bilan des activités et réalisations 25 ans aprÚs la création du CICC.
Il a aussi questions de perspectives. Pour ce qui est de cette annĂ©e, le CICC entend mettre lâaccent sur lâexcellence, la professionnalisation et la promotion des filiĂšres Ă travers des programmes structurants.
Il est surtout question de consolidation et dâextension du programme Appui Ă lâOrganisation de la Commercialisation (AOC) dans un certain nombre de dĂ©partements, la tenue des rĂ©unions dâĂ©valuation des campagnes pour chaque produit. Apollinaire Ngwe parle aussi de lâidentification des producteurs de cacao, qui permettra de mettre en place une base de donnĂ©es et de dĂ©livrer des cartes professionnelles pour les planteurs.
La formation des vĂ©rificateurs de qualitĂ© du cacao est Ă©galement au programme cette annĂ©e, ainsi que leur formation en entreprenariat agricole. Sans oublier le programmes New gĂ©nĂ©ration et de bonnes pratiques. Pour lâannĂ©e 2018, 300 nouveaux jeunes vont intĂ©grer le groupe pour le cafĂ© et 150 pour le cacao, avec un total dâun millier de producteurs formĂ©s.
Toutes ces activitĂ©s qui seront renforcĂ©es cette annĂ©e ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es sur le terrain lâannĂ©e derniĂšre. La professionnalisation des producteurs a poursuivi son dĂ©ploiement, Ă travers des formations aux bonnes pratiques et en entreprenariat agricole de prĂšs dâun millier de producteurs. Les programmes dâamĂ©lioration et de la productivitĂ© ont aussi Ă©tĂ© mis en oeuvre.
Pour ce qui est du projet de budget de lâexercice 2018, il est Ă©quilibrĂ© en ressources et emplois au montant de 2,6 millions de F, soit une baisse de 7,3% par rapport Ă lâexercice de 2017.
ââMobile Money Operations: BEAC Licenses Two More Banks
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The authorization from the central bank will permit UBA and SGC banks and their respective partners Nexttel and YUP Cameroun to offer the digital finance service.
Two commercial banks operating in the country are set to enter the mobile money market already marked by the presence of three other competitors. The Governor of the Bank of Central African States (BEAC), Abbas Mahamat Tolli recently issued separate authorizations permitting United Bank for Africa (UBA) Cameroon and her partner Viettel Cameroon (operating as Nexttel) as well as Societe Generale Cameroun (SGC) and her partner YUP Cameroun to engage in mobile money activities.
Both financial institutions have 12 months as from March 2018 to kick start operations, else they forfeit their licences. Officials of UBA as well as those of SGC are yet to make public when they will commence rendering the service to the population.
According to BEACâs decision; a copy of which was sent to Cameroon Tribune newsroom, the authorizations were granted to the financial institutions because their requests were well founded on the basis of promoting financial inclusion using mobile phones to the benefit of grassroots populations who do not own bank accounts.
The central bank also cited the technical dispositions already taken by the bank which are considered as meeting with required standards. UBA and SGC are expected to obtain permission from the central bank should they in future intend to change the technical environment, functions and services of their mobile applications. In the meantime, Nexttel; a brand of Viettel Cameroon and YUP Cameroun are compelled to respectively carry the names and logos of UBA and SGC in all their publicities.
Beizia Fointama, Head of Marketing & Corporate Communication for UBA Cameroon told Cameroon Tribune the purpose of the new product is to encourage people to use electronic money instead of physical cash transactions. âWith this product, we are targeting all segment of people in the country and base on our strategy, we think many people will subscribe.
The important thing here for us is not the number/volume, but the level of appreciation of the service to be offered by our platforms,â Fointama said. It should be noted that three mobile money services already operate in Cameroon after it was introduced in 2008 by Express Union.
Afriland Frist Bank and BICEC later brought in MTN Mobile Money and Orange Money. Going by Media Intelligenceâs track data on mobile money services in Cameroon, there are about 6.8 million mobile money subscribers and close to 1.5 million active users in Cameroon.
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The authorization from the central bank will permit UBA and SGC banks and their respective partners Nexttel and YUP Cameroun to offer the digital finance service.
Two commercial banks operating in the country are set to enter the mobile money market already marked by the presence of three other competitors. The Governor of the Bank of Central African States (BEAC), Abbas Mahamat Tolli recently issued separate authorizations permitting United Bank for Africa (UBA) Cameroon and her partner Viettel Cameroon (operating as Nexttel) as well as Societe Generale Cameroun (SGC) and her partner YUP Cameroun to engage in mobile money activities.
Both financial institutions have 12 months as from March 2018 to kick start operations, else they forfeit their licences. Officials of UBA as well as those of SGC are yet to make public when they will commence rendering the service to the population.
According to BEACâs decision; a copy of which was sent to Cameroon Tribune newsroom, the authorizations were granted to the financial institutions because their requests were well founded on the basis of promoting financial inclusion using mobile phones to the benefit of grassroots populations who do not own bank accounts.
The central bank also cited the technical dispositions already taken by the bank which are considered as meeting with required standards. UBA and SGC are expected to obtain permission from the central bank should they in future intend to change the technical environment, functions and services of their mobile applications. In the meantime, Nexttel; a brand of Viettel Cameroon and YUP Cameroun are compelled to respectively carry the names and logos of UBA and SGC in all their publicities.
Beizia Fointama, Head of Marketing & Corporate Communication for UBA Cameroon told Cameroon Tribune the purpose of the new product is to encourage people to use electronic money instead of physical cash transactions. âWith this product, we are targeting all segment of people in the country and base on our strategy, we think many people will subscribe.
The important thing here for us is not the number/volume, but the level of appreciation of the service to be offered by our platforms,â Fointama said. It should be noted that three mobile money services already operate in Cameroon after it was introduced in 2008 by Express Union.
Afriland Frist Bank and BICEC later brought in MTN Mobile Money and Orange Money. Going by Media Intelligenceâs track data on mobile money services in Cameroon, there are about 6.8 million mobile money subscribers and close to 1.5 million active users in Cameroon.
ââAppui budgĂ©taire: la deuxiĂšme tranche annoncĂ©e
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, lâa indiquĂ© mercredi dernier au cours dâune audience chez le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.
Elisabeth Huybens, a Ă©tĂ© reçue en audience mercredi dernier par Louis Paul Motaze, le ministre des Finances (Minfi). Un Ă©change de plus dâune heure. Au sortir de leur entrevue, lâon apprendra de lâhĂŽte du ministre que deux sujets Ă©taient Ă lâordre du jour.
La seconde tranche de lâappui budgĂ©taire Ă accorder au Cameroun et lâaccompagnement du Cameroun pour les dĂ©penses publiques par cette institution. La directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun a dans un premier temps fĂ©licitĂ© le nouveau Minfi pour son maintien au gouvernement, tout en souhaitant que leur collaboration soit aussi harmonieuse que sous sa prĂ©cĂ©dente casquette.
« Nous avons parlĂ© de lâappui budgĂ©taire parce que lâannĂ©e derniĂšre, la Banque mondiale avec les autres partenaires comme le Fonds monĂ©taire international, la Banque africaine de dĂ©veloppement, lâAgence française de dĂ©veloppement a contribuĂ© Ă lâappui budgĂ©taire pour appuyer des rĂ©formes dans diffĂ©rents secteurs. On compte continuer et faire une deuxiĂšme tranche de lâappui budgĂ©taire cette annĂ©e encore, pour appuyer des rĂ©formes», a indiquĂ© Elisabeth Huybens.
Il sâagit prĂ©cisĂ©ment de la rĂ©forme des marchĂ©s publics. Il y a peu, elle indiquait que cette deuxiĂšme tranche qui est attendue dâici septembre prochain, devait ĂȘtre de 52,6 milliards de F. Elle apprendra par ailleurs aux mĂ©dias quâil Ă©tait Ă©galement question de la finalisation dâune revue des dĂ©penses publiques. « Il sâagit aussi dâaider le ministĂšre Ă revoir certaines approches dans les dĂ©penses publiques ».
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, lâa indiquĂ© mercredi dernier au cours dâune audience chez le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.
Elisabeth Huybens, a Ă©tĂ© reçue en audience mercredi dernier par Louis Paul Motaze, le ministre des Finances (Minfi). Un Ă©change de plus dâune heure. Au sortir de leur entrevue, lâon apprendra de lâhĂŽte du ministre que deux sujets Ă©taient Ă lâordre du jour.
La seconde tranche de lâappui budgĂ©taire Ă accorder au Cameroun et lâaccompagnement du Cameroun pour les dĂ©penses publiques par cette institution. La directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun a dans un premier temps fĂ©licitĂ© le nouveau Minfi pour son maintien au gouvernement, tout en souhaitant que leur collaboration soit aussi harmonieuse que sous sa prĂ©cĂ©dente casquette.
« Nous avons parlĂ© de lâappui budgĂ©taire parce que lâannĂ©e derniĂšre, la Banque mondiale avec les autres partenaires comme le Fonds monĂ©taire international, la Banque africaine de dĂ©veloppement, lâAgence française de dĂ©veloppement a contribuĂ© Ă lâappui budgĂ©taire pour appuyer des rĂ©formes dans diffĂ©rents secteurs. On compte continuer et faire une deuxiĂšme tranche de lâappui budgĂ©taire cette annĂ©e encore, pour appuyer des rĂ©formes», a indiquĂ© Elisabeth Huybens.
Il sâagit prĂ©cisĂ©ment de la rĂ©forme des marchĂ©s publics. Il y a peu, elle indiquait que cette deuxiĂšme tranche qui est attendue dâici septembre prochain, devait ĂȘtre de 52,6 milliards de F. Elle apprendra par ailleurs aux mĂ©dias quâil Ă©tait Ă©galement question de la finalisation dâune revue des dĂ©penses publiques. « Il sâagit aussi dâaider le ministĂšre Ă revoir certaines approches dans les dĂ©penses publiques ».
Formation en riziculture: le centre dâAvangane dĂ©sormais camerounais
En rĂ©trocĂ©dant officiellement la structure au ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, lâambassadeur de la RĂ©publique de CorĂ©e, Bok-Ryeol Ryou, a Ă©mis un voeu : « que le Cameroun veille Ă la maintenance continuelle des Ă©quipements du centre, tout en gardant le cap dâune production optimale de riz ».
En rĂ©trocĂ©dant officiellement la structure au ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, lâambassadeur de la RĂ©publique de CorĂ©e, Bok-Ryeol Ryou, a Ă©mis un voeu : « que le Cameroun veille Ă la maintenance continuelle des Ă©quipements du centre, tout en gardant le cap dâune production optimale de riz ».
Telegraph
Formation en riziculture: le centre dâAvangane dĂ©sormais camerounais
#Economie La RĂ©publique de CorĂ©e, constructrice de lâinfrastructure lâa officiellement rĂ©trocĂ©dĂ©e au ministĂšre en charge de lâagriculture mercredi dernier. La culture du riz Ă la façon corĂ©enne nâaura plus de secret pour le Cameroun. Le pays est devenu depuisâŠ
PĂąques chez les protestants: lâinquiĂ©tude et la peur vaincues
MalgrĂ© la peur, les trois femmes sont allĂ©es jusquâau bout de leur engagement. MoralitĂ© : dans la vie, des pierres aussi grosses que celle du tombeau de JĂ©sus- Christ peuvent compromettre les projets, la santĂ©, la vie au foyer, au travail. Il faut rester persĂ©vĂ©rant parce que, Dieu, quand on croit en lui, demeure en toute circonstance, maĂźtre de la situation.
MalgrĂ© la peur, les trois femmes sont allĂ©es jusquâau bout de leur engagement. MoralitĂ© : dans la vie, des pierres aussi grosses que celle du tombeau de JĂ©sus- Christ peuvent compromettre les projets, la santĂ©, la vie au foyer, au travail. Il faut rester persĂ©vĂ©rant parce que, Dieu, quand on croit en lui, demeure en toute circonstance, maĂźtre de la situation.
Telegraph
PĂąques chez les protestants: lâinquiĂ©tude et la peur vaincues
#Societe A la paroisse EEC de Nlongkak, la rĂ©vĂ©rende Abestine MĂ©miafo a axĂ© sa prĂ©dication hier sur la symbolique de la pierre roulĂ©e au tombeau. Le texte de la prĂ©dication de PĂąques, Ă lâEglise Ă©vangĂ©lique du Cameroun, paroisse de Nlongkak-YaoundĂ© Ă©taitâŠ