Cameroon Tribune
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Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

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MTN Elite One: Feutcheu FC Tightens Grip

#Sports
Elizabeth MOSIMA

Matches counting for the 10th playing day of the national football championship took place across the country on Sunday, March 25, 2018.

Feutcheu FC of Djiko has tightened its grip on top of the league table of the MTN Elite One football championship. This is the outcome of the 10 playing day of the national football championship that took place across the country on Sunday, March 25, 2018.

They drew 1-1 with Eding Sport FC in a tight encounter at the FECAFOOT training Centre in Odza. In spite of the draw, Feutcheu FC have been able to consolidate the top seat on the classification table with 19 points.

The draw was the second for the team in the last five outings. Coton Sport of Garoua is second with 19 points and Fovu of Baham is third with 18 points. Eight matches were played with 12 goals and five draws recorded. At the FECAFOOT Football Training Centre Odza in Yaounde, APEJES FC played a 0-0 tie with Colombe of Dja and Lobo while AS Fortuna equally played a 0- 0 tie with New Stars of Douala.

In Limbe Bamboutos FC drew 1-1 with Coton Sport. The performance of Coton Sport is noteworthy as the team has not had any defeat in the last five games. Still in Limbe Astres Douala lost to Stade Renard of Melon 0-1.

That was the first victory for Astres Doula during the last five matches. Union Douala thrashed Yafoot 3-1. In Bafang, Unisport of Bafang played a 0-0 tie with UMS of Loum. Unisport have not been able to secure a victory since the last five matches. In Dschang Aigle Royal beat Dragon Yaounde 2-1. Last Sunday’s victory was the first for Aigle Royal in the season. The victory has also enabled Aigle to move one step up on the classification table. Dragon Yaounde has not been able to win any match since the last five outings.

In a delayed match between YOSA and Fovu of Baham in Bamenda YOSA beat Fovu 1-0. YOSA now moves up to the second position with 19 points while Fovu now occupies the fourth position with 18 points. Meanwhile, three teams are swimming in relegation waters. They are New Stars with eight points, Aigle Royal seven points and Dragon Yaounde six points.
De nouveaux responsables Ă  l’universitĂ© de Maroua

#Regions
Patrice MBOSSA

Maroua (DiamarĂ©) - L’amphithéùtre 500 du ‘’CollĂšge de l’Espoir’’ de Maroua a servi rĂ©cemment de cadre Ă  la cĂ©rĂ©monie d’installation de deux responsables d’établissements universitaires.

Il s’agit du Pr Danwe Raidandi, directeur de l’Ecole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, et du Pr ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de l’universitĂ© de Maroua.

L’installation, le 5 mars 2018, de ces responsables fait suite Ă  l’arrĂȘtĂ© du ministre de l’Enseignement supĂ©rieur signĂ© en date du 19 janvier 2018, portant crĂ©ation de ces nouveaux Ă©tablissements universitaires.

En installant dans leurs fonctions ces professeurs d’universitĂ©, le Pr Idrissou Alioum, recteur de l’universitĂ© de Maroua leur a prescrit de puiser dans leur bagage intellectuel, les ressources nĂ©cessaires devant leur permettre de relever les nombreux dĂ©fis qui les interpellent dans le chantier de la professionnalisation des enseignements Ă  l’universitĂ© de Maroua. « Je vous demande de faire de la dĂ©ontologie, le credo de vos Ă©tablissements respectifs, tout en Ă©tant trĂšs attentifs Ă  la situation de vos personnels », leur a-t-il prescrit.

Afin qu’il n’y ait pas de dĂ©rives dans la gestion des fonds publics mis Ă  leur disposition, le recteur leur a recommandĂ© d’ĂȘtre de bons gestionnaires. « Etre gestionnaire, c’est avoir une vision et la communiquer, c’est ĂȘtre responsable, c’est ĂȘtre un modĂšle pour les autres, c’est prendre des dĂ©cisions, c’est ĂȘtre positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en Ă©quipe, c’est ĂȘtre orientĂ© vers l’action et les solutions », leur a rappelĂ© le Pr Idrissou Alioum.

Le doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de l’universitĂ© de Maroua, tout comme le directeur de l’Ecole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, sont tous des professeurs d’universitĂ©s et originaires de la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord.
Limbe FESTAC Billed For April

#Regions
Kunyui NGONMENYUI

Limbe (Fako)

The 5th edition of the Limbe Festival of Arts and Culture (FESTAC) has been billed for April 7-14, 2018 in the city of Limbe. This year's event of FESTAC will coincide with the 160 anniversary of Victoria, now Limbe founded in 1856 by Reverend Alfred Saker, a missionary.

The event shall take place at the Limbe Community Field while other events like canoe race, football, marathon among others will take place on their prescribe playing grounds.

n how to make the twin events a success was a subject of conversation between the Government Delegate to the Limbe City Council (LCC), Motanga Andrew Monjimba and over 40 journalists within the South West and Littoral Regions at the Limbe Council Chambers on March 12, 2018. 19 sub committees among which are ecumenical service, Tourism, Sport, Logistics, Health and First Aid, publicity were presented with their functions outlined. T

he Government Delegate to the Limbe City Council (LCC) patted the media for the role he said it has played for the successes of FESTAC since its inception. He stated that FESTAC has become a household name in Cameroon and Central Africa Region, thanks to the media.

Journalists were told that over FCFA 100 million is set aside for FESTAC 2018. The female canoe race will be coming in as an innovation. Motanga Andrew Monjimba said that through FESTAC, Limbe has shown to Cameroon and the world that national integration and peaceful living together is a reality.

He stated that they have calm minds to continue entertaining the Limbe population through the valorisation of their cultures which is seriously threatened by modernism and other cultures. One speaker pleaded with journalists and all those present to emphasize to participants to appear at FESTAC ground in cultural attires. Various speakers who took to the podium made contributions on how the twin events will be best celebrated.
​​En toute sĂ©rĂ©nitĂ©

#○Politique
Jean Francis BELIBI

AprÚs le vote hier, les regards sont à présent tournés vers le Conseil constitutionnel qui doit proclamer les résultats du scrutin.

Exit donc le vote pour l’élection de la deuxiĂšme cuvĂ©e des sĂ©nateurs de l’histoire institutionnelle du Cameroun. Ils Ă©taient prĂšs de 10 000 Ă  se rendre dans les diffĂ©rents bureaux de vote ouverts Ă  cet effet dans les chefs-lieux de dĂ©partements du Cameroun par Elections Cameroon. Neuf partis politiques ont fait acte de candidature avec trente-six listes enregistrĂ©es dans les dix rĂ©gions du pays.

La palme de la participation revient au RDPC et Ă  l’UNDP qui ont alignĂ© des listes de candidats sur l’ensemble du territoire national. Hier en mi-journĂ©e, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ© a saluĂ© l’affluence observĂ©e dans les bureaux de vote de la ville de YaoundĂ© oĂč il s’est rendu.

Une affluence par ailleurs synonyme de vote dans le calme, comme on a pu l’observer dans la capitale camerounaise. La mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© est enregistrĂ©e sur l’ensemble du territoire national, si l’on en croit les diffĂ©rentes autoritĂ©s administratives, notamment les gouverneurs de rĂ©gion du Nord- Ouest et du Sud-Ouest qui se sont exprimĂ©s sur le dĂ©roulement du scrutin dans leurs territoires de commandement respectifs.

Bonne tenue du scrutin, dans la paix notamment, tel que confirmĂ© plus tard dans la soirĂ©e par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji qui, hier soir, a fait un round up de la situation sur l’ensemble du territoire national.

Les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le processus de l’organisation de ce scrutin auront donc rĂ©ussi cette phase, conformĂ©ment aux instructions donnĂ©es le 15 mars dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya alors qu’il prĂ©sidait un important Conseil des ministres au Palais de l’UnitĂ©.

A l’heure qu’il est, alors que le dĂ©pouillement est terminĂ©, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers le Conseil constitutionnel. Trois phases sont attendues ici. La premiĂšre concernera le contentieux Ă©lectoral si certains partis politiques ou candidats Ă  cette Ă©lection le jugent nĂ©cessaire. Ils ont pour cela jusqu’à mercredi prochain pour saisir cette institution en vue de faire valoir leurs requĂȘtes.

L’autre Ă©tape sera celle du recensement gĂ©nĂ©ral des votes au sein de la Commission dĂ©diĂ©e. Enfin, suivra la proclamation des rĂ©sultats de cette phase de la constitution du SĂ©nat. Celle-ci devra intervenir au plus tard le 9 avril 2018, selon les dispositions de l’article 240, alinĂ©a 1 du Code Ă©lectoral.
​​« Le scrutin s’est dĂ©roulĂ© dans le calme »

#Politique
ATANGA NJI Paul

L’intĂ©gralitĂ© de la dĂ©claration du MINAT, Paul Atanga Nji, peu aprĂšs la clĂŽture des opĂ©rations.

«Convoqué par décret N°2018/103 du 07 février 2018, le collÚge électoral composé des conseillers municipaux a procédé, ce dimanche 25 mars 2018, à l'élection des sénateurs, pour la deuxiÚme fois dans notre pays.

A l'heure qu'il est, et en ma qualité de ministre en charge des questions électorales au sein du gouvernement, je suis en mesure, sur la base des premiers rapports que m'ont transmis les autorités administratives, de faire le point ci-aprÚs:

1ïžâƒŁ Le scrutin de ce jour s'est effectivement tenu dans tous les chefslieux de nos cinquante huit (58) dĂ©partements;

2ïžâƒŁ D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le scrutin s'est dĂ©roulĂ© dans l'ordre, le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©;

3ïžâƒŁ Aucun incident majeur n'a Ă©tĂ© enregistrĂ©, des mesures spĂ©ciales ayant Ă©tĂ© prises, ici et lĂ , pour sĂ©curiser l'ensemble du processus;

4ïžâƒŁ L'Ă©lection sĂ©natoriale de ce jour s'est dĂ©roulĂ©e dans des conditions matĂ©rielles satisfaisantes, Election's Cameroon (ELECAM), l'organe chargĂ© de l'organisation, de la gestion et de la supervision du processus Ă©lectoral, ayant pris des dispositions pour l'acheminement, Ă  temps, du matĂ©riel Ă©lectoral dans les cent quatre vingtun (181) bureaux de votes ;

5ïžâƒŁ Les neuf (09) partis politiques en compĂ©tition ont prĂ©sentĂ© des candidats dans une ou plusieurs circonscriptions Ă©lectorales;

6ïžâƒŁ Les Ă©lecteurs, en l'occurrence les conseillers municipaux, se sont rendus en grand nombre aux urnes et ont accompli leur devoir civique en toute responsabilitĂ© et en toute sĂ©curitĂ©.

A l'occasion de ce scrutin, trois mille sept cent vingt trois (3 723) observateurs ont été accrédités par mes soins, soit trois mille trois cent neuf (3 309) observateurs nationaux et quatre cent quatorze (414) observateurs internationaux.

Les rapports attendus de ces observateurs contribueront sans doute à crédibiliser notre systÚme électoral et à consolider la démocratie dans notre pays, selon la volonté constante de Monsieur le président de la République, Son Excellence Paul Biya. Le processus de décompte et de recensement général des votes va se poursuivre, au niveau régional d'abord, puis au niveau national, avant la proclamation définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, dans un délai maximum de quinze (15) jours.

C'est pour moi le lieu d'inviter tous les acteurs à attendre dans le calme et la sérénité la proclamation officielle des résultats des élections sénatoriales de ce dimanche 25 mars 2018. Je vous remercie de votre aimable attention./ ».
​​Chracerh: le parcours qui mùne aux naissances

#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Pour parvenir au bonheur d’ĂȘtre mĂšre, l’institution encourage les femmes Ă  consulter trĂšs tĂŽt en cas d’infection pelvienne.

Des mamans dans un nuage de bonheur. Elles ont bĂ©nĂ©ficiĂ© du miracle de l’accouchement. C’était mercredi, 21 mars 2018 au Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh).

Dans la salle d’hospitalisation, c’est avec aisance, douceur et amour qu’elles allaitent leurs bĂ©bĂ©s respectifs de sexe fĂ©minin au sein. ClĂ©mence T., Blanche F. et Josiane P., dont la tranche d’ñge se situe entre 30 et 39 ans ont longtemps attendu ce moment.

« Cela fait 10 ans que la joie d’ĂȘtre mĂšre m’habite. J’ai suivi de multiples traitements hormonaux et mĂȘme Ă  l’indigĂšne. C’est alors que je dĂ©couvre le Chracerh en regardant la tĂ©lĂ©vision. Le Pr. Kasia m’a suivi pendant deux ans. La premiĂšre tentative a Ă©chouĂ© et la deuxiĂšme a suivi.

AprĂšs huit mois, le rĂ©sultat a portĂ© des fruits avec ce bĂ©bĂ© de 3,8 kg », confie ClĂ©mentine T., . Une attente bien longue chez Blanche F. qui a attendu 14 ans aprĂšs une FĂ©condation in vitro (FIV) Ă  Douala et une grossesse extra utĂ©rine. Josiane P. a dĂ» patienter durant six ans. Toutes n’ont que des mots de gratitude.

« Nous remercions Dieu et le couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă  ceux qui n’ont pas les moyens financiers d’aller en Europe pour la FIV. Aujourd’hui, nous avons retrouvĂ© l’espoir perdu. Nous sommes fiĂšres d’ĂȘtre des mamans », disent-elles pour la plupart.

« Toutes les trois ont Ă©tĂ© prĂ©alablement opĂ©rĂ©es parce qu’elles prĂ©sentaient des antĂ©cĂ©dents de chirurgie pelvienne. Elles ont subi des opĂ©rations ayant entrainĂ© des adhĂ©rences pelviennes qui ne permettent pas de distinguer l’ovaire et la trompe. Ceci parce qu’elles avaient des fibromes.

Et on sait qu’une fois que vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es des fibromes, cela peut entraĂźner la stĂ©rilitĂ©. Il faut savoir que les femmes africaines font neuf fois plus de fibromes que les femmes occidentales pour des raisons que nous ignorons encore », explique le Pr. Kasia.

Ces femmes qui viennent d’accoucher par cĂ©sarienne trainaient de stĂ©rilitĂ© de six Ă  10 ans. Une situation qui amĂšne le Pr. Kasia a invitĂ© toutes les femmes Ă  se faire consulter dĂšs les premiers signes.

Ceci pour Ă©viter les consĂ©quences de certaines infections pelviennes aboutissent Ă  des complications. Notamment celles Ă  chlamydia trachomatis qui ont une Ă©volution trĂšs silencieuse source d’infertilitĂ©.

« DĂšs qu’une femme prĂ©sente un problĂšme de gynĂ©cologie, elle doit consulter trĂšs tĂŽt. Ceci avant que l’infection n’atteigne le stade de complications », poursuit-il. Il s’agit des pertes blanches ou colorĂ©es abondantes et malodorantes, des dĂ©mangeaisons vaginales.

Si l’infection est soignĂ©e trĂšs tĂŽt, on peut arriver Ă  Ă©viter des dĂ©gĂąts irrĂ©versibles. Une façon de prescrire la vigilance Ă  celles qui sont censĂ©es donner la vie.
​​One Textbook Policy In Execution

#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA

The facts

This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.

Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.

The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.

The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.

On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PM’s decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.

The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include “Initiation to Pre-reading, Pre-letter formation”, Drawing, painting, Institution to Colouring” and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.

This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
​​Recensement gĂ©nĂ©ral des votes:

Azize MBOHOU

Le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie d’installation des membres et d’ouverture des travaux de cet organe.

Fait majeur dans cette expĂ©rience rééditĂ©e de l’or- ganisation des Ă©lections sĂ©natoriales au Came- ait majeur dans cette exroun : le Conseil constitutionnel au cƓur de la coordination du processus. Dans ses prĂ©rogatives, la haute institution s’est rĂ©unie hier sous la prĂ©sidence de ClĂ©- ment Atangana, pour l’installation du prĂ©sident et des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes.

Une double cĂ©rĂ©monie qui marquait Ă©galement l’ouverture des travaux de cet organe. Une rencontre solennelle rehaussĂ©e par la prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la dite Cour, Luc Ndjodo, du Vice-Premier ministre, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence chargĂ© des Relations avec les AssemblĂ©es, Amadou Ali.

Elections Cameroon Ă©tait fortement reprĂ©- sentĂ© par le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrams Ebge et le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ©. C’est Emile Essombe, membre du Conseil constitutionnel, qui prĂ©- side cet organe chargĂ© du dĂ©- compte gĂ©nĂ©ral des votes, sur la base des procĂšs-verbaux et des documents annexes transmis par les commissions rĂ©gionales de supervision. Il sera assistĂ© de 21 autres membres, comme le dispose l’article 68 du Code Ă©lectoral.

Dans son allocution d’installation, le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, s’est appesanti sur l’avĂšnement du Conseil constitutionnel dans le processus Ă©lectoral. En effet, « aprĂšs la gestion du contentieux préélectoral pour ce qui est des sĂ©natoriales, la haute institution s’est mobilisĂ©e pour l’installation des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes », a indiquĂ© le prĂ©sident du CC.

A Emile Essombe et les membres de la Commission, Clé- ment Atangana a prescrit un travail en toute responsabilité et en toute indépendance. A ce titre, il a rappelé les attributions de la Commission, à la lumiÚre de la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral modifiée et complétée par la loi N°2012 /017 du 21 décembre 2012.

ImmĂ©diatement aprĂšs leur installation, les membres de la Commission se sont retrouvĂ©s pour le dĂ©but de leurs travaux. D’aprĂšs Emile Essombe, des procĂšs-verbaux Ă  l’instar de ceux de la rĂ©- gion du Nord ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s. Ce qui suppose plus de
​​Commerce intra-africain: Comprendre la zone de libre-Ă©change

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

Ce projet qui a abouti mercredi dernier Ă  Kigali, Ă  la faveur de la signature de son protocole de crĂ©ation par une quarantaine de pays revĂȘt une grande importance pour le continent.

La dĂ©cision de crĂ©ation de la Zone de libre Ă©change continentale Africaine remonte Ă  la a dĂ©cision de crĂ©ation 18e session de la ConfĂ©rence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue en janvier 2012 Ă  Addis Abeba. Quatre ans plus tard, les ministres en charge du commerce ont commencĂ© les nĂ©gociations, qui ont abouti, le 21 mars dernier, Ă  la signature, par 44 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, de l’Accord cadre crĂ©ant la Zone de libre-Ă©change continentale.

Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du commerce, les projets nĂ©gociĂ©s par les ministres et soumis Ă  la signature des chefs d’Etat et de gouvernement se dĂ©composent en quatre textes distincts : l’Accord cadre proprement dit, le Protocole sur le commerce des services, ainsi que le Protocole sur le commerce des marchandises et ses annexes, qui intĂšgrent des matiĂšres comme les rĂšgles d’origine, la facilitation du commerce, la facilitation du transit, les barriĂšres non tarifaires, les obstacles techniques au commerce, les mesures sanitaires et phytosanitaires et les mesures correctives commerciales.

Le dernier texte a trait au protocole sur les rĂšgles et procĂ©dures sur le rĂšglement des diffĂ©rends. D’aprĂšs le Mincommerce, il est prĂ©vu, dans une phase ultĂ©- rieure, l’extension des nĂ©gociations Ă  trois disciplines nouvelles, en l’occurrence les investissements, les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle qui touchent au commerce et la politique en matiĂšre de concurrence.

Il faut Ă©galement dire que les produits et services objet de l’Accord sont rĂ©partis en trois catĂ©gories. « La premiĂšre comprend 90 % des lignes tarifaires, qui doivent ĂȘtre libĂ©ralisĂ©es sur une pĂ©riode de cinq ans, exception faite des Pays moins avancĂ©s qui disposent d’une pĂ©riode de dix ans », explique le Mincommerce.

Quant Ă  la seconde catĂ©gorie, elle intĂšgre une liste de produits dits sensibles, dont le calendrier de libĂ©- ralisation porte sur dix ans, Ă  l’exclusion des Pays moins avancĂ©s pour lesquels il est consenti une pĂ©riode de treize ans. La derniĂšre catĂ©gorie a trait aux produits exclus de la libĂ©ralisation. Pour mĂ©moire l'accord de Kigali ne peut entrer en vigueur que dans au moins 180 jours, mais pas avant d’avoir Ă©tĂ© ratifiĂ© Ă  l'Ă©chelle nationale par au moins 22 pays parmi les signataires.
​​National Police: Mutengene Graduates 1,288 Cadet Police Officers

Nkeze MBONWOH

The epaulets and diplomas award ceremony last 23 March, 2018 was presided by the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele.

Aand practical training, a total of 1,288 fresh Cadet Police fter 22 months of theoretical Officers, among whom 301 females, have graduated from the Police Training College in Mutengene, Tiko SubDivision of Fako in the South West Region. Of the total, 95 graduates are from the neighbouring Equatorial Guinea.

Among the laureates was 24-year-old Binzouli Michel, first ever Cadet Police Officer from the Bageli pygmy community in the South Region encouraged and sponsored by the National Community-driven Development Programme (PNDP). Presiding at the epaulets and diplomas award ceremony on the Police College ceremonial ground last 23 March, 2018, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele, cautioned the graduating Cadet Police Officers to be proactive, inventive and imaginative in their using the State laws and regulations as their compass.

Underscoring the dignity of the Police, the Delegate General reminded the corresponding exalting duty incumbent on the job. The Cameroon Police boss was accompanied at the Mutengene ceremony by a high level delegation from Equatorial Guinea led by their Minister of State, Minister of National Security, Nicolas Obama Nchama.

It was occasion for Mr. Mbarga Nguele to acclaim the cooperation between Equatorial Guinea and Cameroon especially in the domain of security. Mr. Mbarga cited the construction financed by Equatorial Guinea of eight classrooms of 300 seats each, one library, two toilet blocks, and one refectory of 500 seats in the Mutengene Police College. Equally, Equatorial Guinea had offered a classroom of 400 seats in the National Higher Police College in Yaounde.

This batch of Cadet Police Officers from Mutengene sums up to 4,700 police functionaries already trained as first phase of the over-all 10,400 decided by the Head of State in 2014 to be recruited to reinforce the Nation’s Police force. Of the total Cadet Officers passed out last Friday, Bay Eric shined as over-all best scoring an average of 16.75 on 20.

Whereas 1,261 are directly integrated into the force for obtaining an average from 12 and above, 27 of them who fell between 10 average and less than 12 on 20 would serve as “stagiaires” for a year before gaining their grade in the corps. Two others with less than 10 average score will repeat, one for pregnancy and the other for health reasons. Four of the initial intake of 1,300 trainees were variedly excluded for indiscipline and unexplained absences.
​​Maga: un don de l’eau

Patrice MBOSSA

GrĂące Ă  son lac poissonneux, Maga dispose d’un important levier de dĂ©veloppement

Les inondations de 2012, dans le dĂ©partement du Mayo-Danay, ont mis l’ar- rondissement de Maga es inondations de 2012, au-devant de l’actualitĂ© mondiale. Visiblement dĂ©bordĂ©e par le poids de l’ñge, la digue a failli cĂ©der. Le chef de l’Etat a pris des mesures d’urgence, qui ont permis d’éviter le drame. Paul et Chantal Biya, sont venus rĂ©conforter les milliers de sinistrĂ©s.

Cette rencontre avait eu lieu dans la localitĂ© de Guirvidig Ă  une quinzaine de kilomĂštres de la ville de Maga. L’eau du barrage de Maga Ă©tait pour ainsi dire, une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs suspendue sur la tĂȘte des populations. Puisque cette Ă©tendue d’eau est une sorte de cuvette, situĂ©e Ă  une altitude de 7 mĂštres du niveau de la mer.

Le lac de Maga, faudrait-il le souligner, Ă©tait conçu dans l’objectif de recueillir les eaux des pluies en provenance de l’Adamaoua et dans plusieurs autres localitĂ©s de l’ExtrĂȘme-Nord. Afin d’y pratiquer de la riziculture. Nous sommes lĂ  Ă  l’aube de l’indĂ©pendance. Maga n’était alors qu’un bled inintĂ©ressant. Un hameau, qui ne ressemblait Ă  rien.

On connaissait seulement le lamido de Guirvidig et le sultan de Pouss, qui menaient une bataille d’hĂ©gĂ©monie sur cette zone inhabitĂ©e. La crĂ©ation du lac de Maga a donnĂ© lieu Ă  un boom dĂ©- mographique dans cette zone. Les localitĂ©s de Pouss et Guirvidig, sont distantes de 27 kilomĂš- tres. C’est pour Ă©viter les guerres entre ces deux grands villages que le chef de l’Etat avait alors dĂ©cidĂ© de couper la poire en deux.

En crĂ©ant une unitĂ© administrative Ă  Maga, c’est-Ă -dire Ă  environ 13,5 kilomĂštres de l’un et l’autre chef-lieu de canton. L’arrondissement de Maga est devenu aujourd’hui un bassin Ă©conomique incontestable, qui produit non seulement du riz, mais aussi du poisson ; des produits consommĂ©s aussi bien Ă  l’intĂ©rieur du pays qu’à l’étranger. Les pouvoirs publics ne mĂ©- nagent aucun effort, pour faire de Maga une citadelle touristique.

Depuis les inondations de 2012, l’Etat a mis en place le Projet d’urgence de lutte contre les inondations (PULCI), qui est un outil de dĂ©veloppement embrassant plusieurs secteurs d’activitĂ©s : la construction des routes, le dĂ©veloppement de la riziculture et de l’élevage, l’amĂ©lioration de l’habitat, la construction des infrastructures scolaires et bien d’autres commoditĂ©s.

Conscient du fait que Maga était devenu un certain temps le repÚre des malfrats, une unité militaire y a été créée, pour renforcer les forces de sécurité
2019 AFCON: Switzerland Affirms Support

#Sports
Elizabeth MOSIMA

The Swiss Ambassador to Cameroon paid a courtesy visit to the Minister of Sports and Physical Education yesterday March 27, 2018.

Switzerland has affirmed its willingness to support Cameroon in the organisation of the 2019 Africa Cup of Nations to take place in Cameroon next year. This was the outcome of an audience granted to the Swiss Ambassador to Cameroon, H.E. Pietro Lazzeri, by the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt, yesterday March 27, 2018 in his office.

Speaking at the audience, Pietro Lazzeri, who is also a former professional swimmer, discussed bilateral cooperation between Cameroon and Switzerland notably on the AFCON. He said concerning the 2019 AFCON Swiss enterprises in Cameroon are ready to give their expertise in diverse sectors such as energy, logistics and water, among others in order to ensure a perfect organisation of the competition.

He used the occasion to discuss possible cooperation between Cameroon and Switzerland during the World Cup. He said Switzerland was able to qualify for the World Cup in Russia thanks to two players who are of Cameroonian origin which is a pride for his country. In this light, the Swiss Embassy will organise a public viewing of the Switzerland- Brazil match on June 17, 2018.

He used the occasion to invite the Minister as well as Cameroonian and Swiss friends to join them in watching the Switzerland match. H.E Pietro Lazzeri said as a former professional swimmer, he feels at home when he visits the Ministry of Sports and Physical Education.

On his part, Minister Bidoung Mkpatt said Cameroon is conscious of the challenge that awaits them at the 2019 AFCON and that Switzerland’s proposal for cooperation has come at the right time. Concerning the public viewing of the encounter between Switzerland and Brazil on June 17, Minister Bidoung Mkpatt assured the diplomat of the support of the Ministry of Sports and Physical Education as far as the organization is concerned. Relations between Cameroon and Switzerland exist since independence.

Switzerland has assisted Cameroon in the domains of training of trainers, coaches, and in several domains. Also, for the 2019 AFCON, Cameroonian students are being trained in the sectors of tourism at the “Ecole de Tourisme Suisse” in Nairobi, Kenya. Apart from that many Cameroonian footballers are currently playing in the Swiss championship.
Fenasco Ligue A: derniÚre ligne droite vers Ngaoundéré

#Sports
Esaie MEIDOGO SHAKUR

Le tirage au sort s’est dĂ©roulĂ© la semaine derniĂšre.

Le bureau exĂ©cutif de la FĂ©dĂ©ration nationale du sport scolaire a procĂ©dĂ© jeudi dernier Ă  la constitution des poules des tournois des jeux de la Fenasco ligue A, prĂ©vus du 2 au 8 avril prochain Ă  NgaoundĂ©rĂ©. C’était lors d’un tirage au sort effectuĂ© dans les locaux du lycĂ©e technique de NgaoundĂ©rĂ©.

Pour cette Ă©dition, l’évĂšnement sportif regroupera 1880 athlĂštes, 200 encadreurs et 60 jeunes officiels. Une semaine durant, les jeunes des Ă©tablissements secondaires, des Enieg et des Eniet rivaliseront d’adresse et de talent dans un esprit de fair-play. Il s’agira de magnifier l’unitĂ© du Cameroun dans sa diversitĂ©, sous le thĂšme : « Sport scolaire, vecteur du vivreensemble ».

Le président du bureau exécutif de la Fédération nationale du sport scolaire ligue « A » Mandeng Samuel Rigobert a tenu à préciser au cours du point de presse qui a suivi le tirage au sort que des innovations importantes seront apportées au rendez vous de Ngaoundéré. «Un accent particulier sera mis sur le volet restauration », a-t-il expliqué.

Dans sa prise de parole, Jean Touda, le reprĂ©sentant du gouverneur de la rĂ©gion de l’Adamaoua a tenu Ă  rassurer les organisateurs de ce que toutes les dispositions sont prises pour faire du rendez vous de NgaoundĂ©rĂ© un succĂšs Ă©clatant. Ghislaine Bebom, la coordonnatrice technique nationale, a mis en garde les participants quant Ă  la prĂ©sence des mercenaires parmi les effectifs.

Des sanctions seront infligĂ©es aux faussaires, a-t-elle fait savoir. Sur le terrain, les derniers prĂ©paratifs sont entrain d’ĂȘtre bouclĂ©s. Les sites d’hĂ©bergement font peau neuve.
«La lutte contre la tricherie va s’accentuer»

#Sports
Yannick ZANGA

Samuel Rigobert Mandeng, président de la Fédération nationale des sports scolaires ligue A.

Quel est l’état des prĂ©paratifs de la 20e Ă©dition des jeux Fenassco ligue A qui se dĂ©roule cette annĂ©e dans la ville de NgaoundĂ©rĂ©?

En milieu de semaine derniÚre, nous étions sur le terrain pour un double objectif. Il fallait procéder au tirage au sort dans les différentes disciplines sportives. Ensuite, nous sommes allés nous assurer du bon déroulement des travaux de réfection des infrastructures sportives.

Aux lycĂ©es technique et classique de la ville, au collĂšge Mazenod qui vont recevoir et hĂ©berger les athlĂštes. Ces travaux ont concernĂ© l’approvisionnement en eau, la propretĂ© et la peinture dans les bĂątiments, l’électricitĂ©, etc. Il y a vĂ©ritablement des avancĂ©es. Idem pour le mythique stade Ndoumbe Oumar en cours de rĂ©novation, qui abritera les cĂ©rĂ©monies d’ouverture et de clĂŽture.

De façon globale, je crois que tout est mis en place dans les diffĂ©rentes commissions au niveau local et mĂȘme au niveau national pour que tout se passe dans les meilleures conditions.

À quoi doit-on s’attendre en termes d’innovations?

Sur le plan sportif, nous allons assister Ă  des sĂ©ances d’exhibition de la fĂ©dĂ©ration d’haltĂ©rophilie et celle de powerlifting et bras de fer. Des associations qui ambitionnent promouvoir ces disciplines sportives en milieu scolaire. Pour promouvoir l’excellence auprĂšs des jeunes, on fait appel Ă  un grand sportif qui incarne cette valeur afin que ceux-ci puisse avoir des modĂšles.

Cette annĂ©e nous aurons l’honneur de recevoir le triple champion du monde des poids welters, Issa Hamza. Il a acceptĂ© d’accompagner, d’expliquer aux enfants comment atteindre les sommets dans le sport en particulier et dans la vie en gĂ©nĂ©ral.

Comment entendez-vous éradiquer la tricherie dans le milieu du sport scolaire?

Déjà au niveau des établissements scolaires, des départements et des régions, les responsables locaux de la Fenassco font le travail. Au niveau national, nous restons vigilants car les tricheurs ne baissent jamais les bras. La lutte va continuer afin que toute tentative soit étouffée. En ce qui concerne les sanctions, nous irons le plus loin possible.

Quid du récurrent problÚme de restauration ?

Nous avons tenu sous la supervision de madame le ministre (des Enseignements secondaires, ndlr), Ă  ce que tous les prestataires retenus aient une expertise et une expĂ©rience avĂ©rĂ©es. Au niveau de la restauration qui est souvent dĂ©licate, il est question Ă  ces jeux que tout se passe pour le mieux. C’est notre souhait et on est tous mobilisĂ© pour atteindre cet objectif.
RDC: nouveau mandat pour la MONUSCO

#International
Sainclair MEZING

Le Conseil de sécurité a prorogé hier la mission de la force onusienne dans ce pays dans la perspective des élections du 23 décembre prochain.

La Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (MONUSCO) restera encore pendant plusieurs annĂ©es dans ce pays. Le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies ayant dĂ©cidĂ© hier du renouvellement de son mandat avec en ligne de mire la sĂ©curisation de l’élection prĂ©sidentielle, des lĂ©gislatives et des locales prĂ©vues le 23 dĂ©cembre prochain.

D’autant plus que la nouvelle rĂ©solution recommande «de faire tout ce qui est possible pour que les Ă©lections du 23 dĂ©cembre 2018 soient organisĂ©es dans des conditions requises de transparence, de crĂ©dibilitĂ©, d'inclusivitĂ© et de sĂ©curité».

La rĂ©solution adoptĂ©e en mars 2017 accordait dĂ©jĂ  un point d’honneur Ă  la prĂ©sidentielle de dĂ©cembre dernier. Mais, l’échĂ©ance fut reportĂ©e d’un an par les autoritĂ©s congolaises, officiellement, pour cause d’insĂ©curitĂ© dans certaines parties du pays, Ă  l’instar du KasaĂŻ.

Forte de prÚs de 20 000 hommes dont 16 000 casques bleus déployés à travers ce vaste territoire depuis 1999, la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique assure la protection des civils, soutient le processus électoral et devra aussi veiller au transfert pacifique entre les présidents sortant et entrant autour du 12 janvier 2019.

Toutefois, ce renouvellement intervient dans un contexte marquĂ© par une crise ouverte entre le rĂ©gime en place et la force onusienne. Au cours d’une confĂ©rence de presse le 26 janvier Ă  Kinshasa, Joseph Kabila a souhaitĂ© une clarification des relations avec la MONUSCO. Le prĂ©sident congolais accusait alors cette derniĂšre de n'avoir Ă©radiquĂ© aucun groupe armĂ© en activitĂ© dans le pays.

Les autoritĂ©s congolaises digĂšrent Ă©galement mal le fait que l’ONU rĂ©clame toujours comme mesures de «dĂ©crispation politique», la libĂ©ration des prisonniers politiques prĂ©vue dans l’accord du 31 dĂ©cembre 2016.

Comme pour davantage afficher son mĂ©contentement, Kinshasa a non seulement annoncĂ© qu’elle n’acceptera aucun financement extĂ©rieur en soutien Ă  l’organisation des prochaines Ă©lections, mais n’entend non plus prendre part Ă  la confĂ©rence des donateurs pour la RDC prĂ©vue le 13 avril prochain Ă  GenĂšve en Suisse organisĂ©e par l’ONU et de certaines ONG qu’elle accuse d’exagĂ©rer la crise humanitaire au Congo.

Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, et Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'Union africaine, envisageraient une visite en RDC dans les prochains mois.
South Africa: Ex-President Jacob Zuma Due In Court Next Month

#International
Kimeng Hilton NDUKONG

He is to answer to 18 counts of graft concerning a 1,322 billion FCFA weapons deal.

Lawyers representing Jacob Zuma, South Africa’s former President on March 27, 2018 vowed to challenge the State Prosecutor’s decision to charge him with 18 counts of corruption, the BBC reported. Zuma was earlier in the day issued a court summons for April 6, 2018 in connection with a 1999 arms deal worth 2.5 billion US dollars (1,322 billion FCFA.).

“We are preparing an application to review the National Director of Public Prosecution’s decision to prosecute Zuma,” said Michael Hulley, one of the defence counsel.

The National Prosecuting Authority earlier this month said it would seek to prosecute Zuma on 16 charges, including fraud, racketeering, corruption and money laundering. Zuma has repeatedly denied wrongdoing. The former President, who was forced to resign by his ruling African National Congress last month, is at the centre of a 1990 deal to buy European arms.

He was Deputy President at the time of the arms transaction. Schabir Shaikh, his former financial adviser, was found guilty and jailed in 2005 for trying to solicit bribes for Zuma from the French arms company. Charges were previously filed against Zuma, but later dropped by the National Prosecution Authority shortly before he successfully ran for President in 2009. Since his election nine years ago, his opponents fought a lengthy legal battle to have the charges reinstated, but Zuma countered with his own legal challenges.
10 ans de carriĂšre: Charlotte Dipanda fait monter la pression

#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

A quelques jours de son concert Ă  YaoundĂ©, l’artiste est allĂ©e s’enquĂ©rir des derniers rĂ©glages au palais des Sports lundi.

Pour un concert sans fausses notes comme il y a de cela deux ans, Charlotte Dipanda s’est rendue au Palais des Sports lundi dernier Ă  YaoundĂ©. En compagnie de Ferdinand Nana Payong et autres personnes impliquĂ©es dans l’organisation de la cĂ©lĂ©bration de ses 10 ans de carriĂšre les 29 et 31 mars prochains Ă  Douala et Ă  YaoundĂ©, l’artiste voulait ĂȘtre fixĂ©e sur toutes les dispositions techniques et matĂ©rielles mises en place.

Du podium aux places assises VIP jusqu’à la loge, l’artiste musicienne a voulu s’assurer de tous les dĂ©tails en matiĂšre de confort Ă  l’occasion de son show-cĂ©lĂ©bration le 31 mars prochain en ces lieux. Que son public soit Ă  l’aise lui tient Ă  coeur.

MĂȘme le plan sĂ©curitaire a Ă©tĂ© passĂ© au peigne fin. Charlotte Dipanda voulait ĂȘtre certaine que chaque maillon de la chaĂźne jouera sa partition pour le bonheur de ceux qui l’ont placĂ©e sur les cimes de la musique.

Pour Charlotte Dipanda, l’amour pour son public n’a pas son pareil. « C’est grĂące Ă  tout ce monde que je suis devenue ce que je suis aujourd’hui. C’est avec plaisir que je reviens leur dire merci », dit-elle avec le sourire. Concernant son Ă©tat d’esprit puisque le compte Ă  rebours est lancĂ©, l’artiste avoue avoir la pression mĂȘme si elle sait compter sur ses fans. « J’ai toujours l’impression que c’est la premiĂšre fois que je chante devant mon public.

C’est toujours la mĂȘme Ă©motion mais cela ne m’empĂȘche pas de dĂ©ployer mes ailes parce que je sais qu’ils se disent que je sais leur dire des choses qu’ils savent dĂ©jĂ  », explique- t-elle.

Comme avec « Massa », l’avant dernier album, Charlotte Dipanda promet Ă©galement de conceptualiser aussi son dernier bĂ©bĂ© : « Un jour dans ma vie ». Une surprise qu’elle veut garder jusqu’au jour J. « Mes musiciens et moi avons travaillĂ© une autre configuration sur scĂšne. Nous espĂ©rons que cela aura l’effet escomptĂ© », rassure la diva.

Au cours du show qui s’annonce fumant, Charlotte Dipanda partagera la scĂšne non seulement avec les aĂźnĂ©s Ă  l’instar de Ben Decca et SalĂ© John mais aussi avec la jeune gĂ©nĂ©ration : Locko, Stanley Enow, entre autres. Ses musiciens sont dĂ©jĂ  en poste et l’heure est aux rĂ©pĂ©titions. Pour ce retour Ă  la maison comme Ă  chacun de ses projets, Charlotte Dipanda promet de remettre ça samedi prochain au palais des Sports.
Transhumanisme, marchands de science et avenir de l’homme: une contribution utile

#Societe
Paul EBOA

Le dernier ouvrage du Pr. EbĂ©nĂ©zer Njoh MouellĂ© sensibilise l’opinion africaine par rapport au mouvement scientificophilosophique nĂ© aux Etats-Unis d’AmĂ©rique.

La soif de connaissance de l’humanitĂ© est insatiable. Dans la recherche constante du savoir, certains chercheurs promettent Ă  l’homme longĂ©vitĂ© Ă©ternelle, super intelligence, augmentation des capacitĂ©s physiques et mentales. Cette Ă©volution est si prĂ©occupante qu’elle a suscitĂ© un mouvement scientifico-philosophique dĂ©nommĂ© le transhumanisme aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, jusqu’alors considĂ©rĂ©s comme la premiĂšre puissance Ă©conomique mondiale.

Ayant jailli en AmĂ©rique, le transhumanisme fait bouger les lignes en Europe, le vieux continent. Le Pr. EbĂ©nĂ©zer Njoh MouellĂ© estime que l’Afrique, berceau de l’humanitĂ©, ne saurait se soustraire de ce nouveau dĂ©bat mondial. Il y apporte sa contribution sous la forme de son ouvrage intitulĂ© : « Transhumanisme, marchands de science et avenir de l’homme ».

L’auteur observe notamment que « Si les transhumanistes utilisent le concept « d’augmentation » aujourd’hui, Henri Bergson avait dĂ©jĂ  parlĂ© « d’agrandissement » du mĂȘme corps de l’homme par le biais de la fabrication des « organes artificiels » que sont les machines et tous les outils prolongeant ce corps ».

Certes, rien ne devrait arrĂȘter la science. Pour autant, l’homme n’a pas vocation Ă  s’effacer devant la science vraisemblablement triomphante. Le professeur Monique Castillo, prĂ©facier de l’ouvrage, souligne Ă  juste titre : « Les armes high-tech sont intelligentes. On sait que les robots peuvent se rendre plus performants par apprentissage et que la dĂ©cision peut ĂȘtre confiĂ©e Ă  des logiciels » Elle ajoute : « Mais le risque Ă©thique d’abandonner la responsabilitĂ© Ă  l’intelligence de la machine parce qu’elle est moins faillible que l’homme est le danger suprĂȘme ».

Le professeur Njoh MouellĂ© souhaite que l’Afrique Ă©carte ce danger. Il pense que le continent africain doit Ă©viter d’abandonner l’avenir de l’homme entre les mains des hommes d’affaires qui tournent avec gloutonnerie la science et la technique Ă  leur seul profit. Cet humanisme de l’écrivain n’est guĂšre surprenant. Lui qui, en novembre 2013, publiait l’ouvrage intitulĂ© « Henri Bergson et l’idĂ©e du dĂ©passement de la condition humaine ».

De ce point de vue, la contribution du professeur Njoh MouellĂ© sur le transhumanisme est utile pour la collection « Eclairages philosophiques d’Afrique » en particulier et pour l’ensemble du continent africain en gĂ©nĂ©ral.

La lecture de cet ouvrage qui baigne dans l’univers de la philosophie et de la science semble a priori difficile. Mais en rĂ©alitĂ© cette impression n’est que passagĂšre. Le sujet abordĂ© par l’auteur est si passionnant que cet ouvrage se lit avec plaisir.