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Ce qui coince à Yaoundé dans les Chantiers de la CAN 2016
Des entreprises dĂ©faillantes entraĂźnent des retards Ă la chaĂźne. Le gouvernement envisage des retraits de marchĂ©s Ă lâissue dâune mission dâĂ©valuation hier.
Ils ont plongĂ© leurs pieds dans dâĂ©paisses couches de poussiĂšre pendant prĂšs de deux heures Ă YaoundĂ©.
Entre le stade Ahmadou Ahidjo et ses annexes, le stade militaire, ils ont regardĂ©, se sont inquiĂ©tĂ©s, ont posĂ© des questions. Les membres de la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle se sont rendus sur les chantiers des infrastructures sportives dĂ©diĂ©s Ă la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. La compĂ©tition est prĂ©vue du 19 novembre au 3 dĂ©cembre 2016 dans les villes de YaoundĂ© et LimbĂ©. AprĂšs le tour de Limbe, la semaine derniĂšre, et le passage du dĂ©lĂ©guĂ© de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, pour Ă©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux de construction des stades annexes 1 et 2 et du stade militaire et le rĂ©amĂ©nagement du stade Omnisports.
Sur le stade Ahmadou Ahidjo
Le stade est comme retournĂ©. ExceptĂ©s les gradins et la clĂŽture, tout a bougĂ©. Mais lâĂ©tat dâavancement des travaux nâest pas des plus satisfaisants. Des ingĂ©nieurs, de passage sur le site des jours avant, ne cachent pas leur surprise au regard du nombre dâouvriers Ă lâĆuvre sur le site. « Hier (lundi, ndlr) nous Ă©tions lĂ mais il nây avait personne. Le lot 1, dĂ©diĂ© aux travaux de gĂ©nie civil confiĂ© Ă lâentreprise chinoise SINOHYDRO est pratiquement au point mort. » Le taux dâavancement est de 7,5%. Lâentreprise a trois mois de retard. Elle a une faible mobilisation. Compte tenu du volume de travail Ă faire. Elle prĂ©sente un personnel toujours en dessous des exigences du contrat », prĂ©sente Acha Valentine, directeur de la Construction au ministĂšre des Travaux publics, reprĂ©sentant des ingĂ©nieurs. Ici, on parle de 700 personnes Ă recruter pour espĂ©rer respecter les dĂ©lais. Lâon note « lâabsence de toilettes pour les ouvriers, le manque de matĂ©riel de travail et la prĂ©sence sur le site des intrus », poursuit lâingĂ©nieur.
Dans le lot 2 dĂ©diĂ© Ă lâamĂ©nagement des aires de jeu confiĂ© au groupement dâentreprises CSR Sarl, lâon apprend que lâentreprise a Ă©tĂ© notifiĂ©e le 9 octobre 2015 pour un dĂ©lai de huit mois. Le taux dâavancement rĂ©el des travaux est de 30%. Le lot 3 qui concerne lâamĂ©nagement des voiries et parking est toujours effectuĂ© par SINOHYDRO. Lâentreprise a Ă©tĂ© notifiĂ©e le 12 octobre 2015 « le taux dâavancement est de 6%. Elle compte trois mois de retard. Le chantier est Ă lâarrĂȘt depuis le 13 dĂ©cembre 2015 », a-t-on entendu dire. Pour ce qui est du lot 4 Ă rĂ©aliser par lâentreprise CFAO Ă savoir lâĂ©lectricitĂ©, lâ Ă©clairage et les tĂ©lĂ©communications, lâentreprise accuse un retard dâun mois et doit livrer en juin. Mais « ses travaux sont tributaires de certains autres retards ».
DâaprĂšs les ingĂ©nieurs, le problĂšme se trouve au niveau du lot 3, attribuĂ© Ă lâentreprise SINOHYDRO dont le montant des travaux est Ă©valuĂ© Ă prĂšs de 17,5 milliards de F. Il en est de mĂȘme du lot 1 3,2 milliards du lot 3, dâun montant de prĂšs de 754 millions, des stades annexes 1 et 2 et des stades miliaires. Le focus concerne lâentreprise SINOHYDRO coorporation.
Sur les annexes
Des entreprises dĂ©faillantes entraĂźnent des retards Ă la chaĂźne. Le gouvernement envisage des retraits de marchĂ©s Ă lâissue dâune mission dâĂ©valuation hier.
Ils ont plongĂ© leurs pieds dans dâĂ©paisses couches de poussiĂšre pendant prĂšs de deux heures Ă YaoundĂ©.
Entre le stade Ahmadou Ahidjo et ses annexes, le stade militaire, ils ont regardĂ©, se sont inquiĂ©tĂ©s, ont posĂ© des questions. Les membres de la dĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle se sont rendus sur les chantiers des infrastructures sportives dĂ©diĂ©s Ă la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. La compĂ©tition est prĂ©vue du 19 novembre au 3 dĂ©cembre 2016 dans les villes de YaoundĂ© et LimbĂ©. AprĂšs le tour de Limbe, la semaine derniĂšre, et le passage du dĂ©lĂ©guĂ© de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football, pour Ă©valuer lâĂ©tat dâavancement des travaux de construction des stades annexes 1 et 2 et du stade militaire et le rĂ©amĂ©nagement du stade Omnisports.
Sur le stade Ahmadou Ahidjo
Le stade est comme retournĂ©. ExceptĂ©s les gradins et la clĂŽture, tout a bougĂ©. Mais lâĂ©tat dâavancement des travaux nâest pas des plus satisfaisants. Des ingĂ©nieurs, de passage sur le site des jours avant, ne cachent pas leur surprise au regard du nombre dâouvriers Ă lâĆuvre sur le site. « Hier (lundi, ndlr) nous Ă©tions lĂ mais il nây avait personne. Le lot 1, dĂ©diĂ© aux travaux de gĂ©nie civil confiĂ© Ă lâentreprise chinoise SINOHYDRO est pratiquement au point mort. » Le taux dâavancement est de 7,5%. Lâentreprise a trois mois de retard. Elle a une faible mobilisation. Compte tenu du volume de travail Ă faire. Elle prĂ©sente un personnel toujours en dessous des exigences du contrat », prĂ©sente Acha Valentine, directeur de la Construction au ministĂšre des Travaux publics, reprĂ©sentant des ingĂ©nieurs. Ici, on parle de 700 personnes Ă recruter pour espĂ©rer respecter les dĂ©lais. Lâon note « lâabsence de toilettes pour les ouvriers, le manque de matĂ©riel de travail et la prĂ©sence sur le site des intrus », poursuit lâingĂ©nieur.
Dans le lot 2 dĂ©diĂ© Ă lâamĂ©nagement des aires de jeu confiĂ© au groupement dâentreprises CSR Sarl, lâon apprend que lâentreprise a Ă©tĂ© notifiĂ©e le 9 octobre 2015 pour un dĂ©lai de huit mois. Le taux dâavancement rĂ©el des travaux est de 30%. Le lot 3 qui concerne lâamĂ©nagement des voiries et parking est toujours effectuĂ© par SINOHYDRO. Lâentreprise a Ă©tĂ© notifiĂ©e le 12 octobre 2015 « le taux dâavancement est de 6%. Elle compte trois mois de retard. Le chantier est Ă lâarrĂȘt depuis le 13 dĂ©cembre 2015 », a-t-on entendu dire. Pour ce qui est du lot 4 Ă rĂ©aliser par lâentreprise CFAO Ă savoir lâĂ©lectricitĂ©, lâ Ă©clairage et les tĂ©lĂ©communications, lâentreprise accuse un retard dâun mois et doit livrer en juin. Mais « ses travaux sont tributaires de certains autres retards ».
DâaprĂšs les ingĂ©nieurs, le problĂšme se trouve au niveau du lot 3, attribuĂ© Ă lâentreprise SINOHYDRO dont le montant des travaux est Ă©valuĂ© Ă prĂšs de 17,5 milliards de F. Il en est de mĂȘme du lot 1 3,2 milliards du lot 3, dâun montant de prĂšs de 754 millions, des stades annexes 1 et 2 et des stades miliaires. Le focus concerne lâentreprise SINOHYDRO coorporation.
Sur les annexes
Au stade militaire, des dĂ©blais ne peuvent ĂȘtre dĂ©gagĂ©s parce quâil nây a pas de camions. On ne peut pas entamer le chantier des vestiaires et autres. Plus loin, une seule bĂ©tonniĂšre tourne et va dâun coin Ă lâautre. Or, lâurgence des travaux exige plus. DâaprĂšs des informations, deux mises en demeure ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© servies Ă lâentreprise SINOHYDRO. Louis Berger, maĂźtre dâĆuvre, dĂ©crie la difficultĂ© du raccordement au rĂ©seau dâeau CDE, on Ă©voque le problĂšme de dĂ©placement au rĂ©seau CAMWATER. A SINOHYDRO, on sâexplique : « Nous sommes disposĂ©s Ă rattraper le retard par le travail de nuit. Qui dit appel dâoffres dit mobilisation. Du point de vue financier tous les travaux sont prĂ©financĂ©s par SINOHYDRO. Nous avons soumis il y a quelques jours, les diffĂ©rentes cautions dâavance de dĂ©marrage. Nous espĂ©rons que les diligences nĂ©cessaires seront prises », espĂšre-t-il. Le gouvernement envisage malgrĂ© tout, des retraits de marchĂ©s.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94612:chantiers-de-la-can-2016-ce-qui-coince-a-yaounde&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Ce qui coince à Yaoundé dans les Chantiers de la CAN 2016
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Ce qui coince à Yaoundé dans les Chantiers de la CAN 2016 @CameroonTribune
10 idées pour tirer profit de la diaspora pour l'Amélioration de la croissance
Elles Ă©manent du Centre dâanalyse et de recherche du MINEPAT. Lâune des pistes proposĂ©es est de crĂ©er des zones Ă©conomiques spĂ©ciales pour la concentration de leurs investissements.
Câest « un plan opĂ©rationnel Ă rĂ©sultats rapides en 10 points » que propose le Centre dâanalyse et de recherche sur les politiques Ă©conomiques et sociales du Cameroun (CAMERCAP-Parc) pour faire contribuer la diaspora camerounaise Ă lâĂ©mergence du pays. DĂ©jĂ sur le nombre de Camerounais de lâĂ©tranger, ce Centre de recherche placĂ© sous la tutelle du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) se limite Ă des estimations officielles : quatre millions de Camerounais, soit 20% de la population rĂ©sidente avec les grands foyers Ă©tablis en prioritĂ© dans les pays voisins (Cemac et Nigeria). Pour mettre Ă profit les compĂ©tences techniques et financiĂšres de cette communautĂ©, le plan proposĂ© en appui aux diffĂ©rents cadres de rĂ©fĂ©rence dĂ©jĂ existants (DSCE, stratĂ©gies sectorielles, etc.), est construit autour de quatre axes stratĂ©giques. Plus spĂ©cifiquement, les 10 actions Ă mener ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ©es
La premiĂšre consiste Ă rĂ©aliser une cartographie des Camerounais vivant Ă lâĂ©tranger afin dâavoir un fichier exhaustif de la diaspora camerounaise. Par la suite, le CAMERCAP-PARC propose, pour Ă©tablir un dialogue franc et permanent entre les autoritĂ©s nationales et les reprĂ©sentants de la diaspora, de crĂ©er et rendre opĂ©rationnels les mĂ©canismes de participation de cette diaspora Ă la gestion des affaires publiques au Cameroun. Il faudrait Ă©galement penser Ă crĂ©er un mĂ©canisme de participation de la diaspora Ă lâinvestissement productif, par la mise en place de produits financiers spĂ©cifiques et attractifs Ă leur endroit et lâadoption de mesures leur accordant des parts de participation au financement et Ă la rĂ©alisation des projets structurants. Dans lâobjectif de renforcer la participation civique et citoyenne de la diaspora, le Centre de recherche et dâanalyse du MINEPAT suggĂšre dâinstaurer le principe de la double nationalitĂ©, par une rĂ©forme de la lĂ©gislation en vigueur sur le code de nationalitĂ©. Aussi, de maintenir ou rĂ©tablir les liens entre la diaspora et les terroirs de dĂ©part.
CĂŽtĂ© finances, pour mobiliser les ressources de la diaspora, les idĂ©es proposĂ©es par les Ă©conomistes portent sur la crĂ©ation des produits dâinvestissement spĂ©cifiques pour ces Camerounais de lâĂ©tranger, la mise en place de zones Ă©conomiques spĂ©ciales pour la concentration de leurs investissements et la mobilisation de leur Ă©pargne par une Ă©mission de titres spĂ©ciaux. Enfin, il est nĂ©cessaire, selon ces chercheurs, de mettre en place une plateforme de collaboration scientifique, technique et technologique entre la diaspora et les institutions nationales. Tout comme, la promotion de la culture et les exportations camerounaises par la diaspora devraient aussi ĂȘtre Ă©tudiĂ©es pour amĂ©liorer la balance commerciale du pays. Sur ce point prĂ©cis, le CAMERCAP-PARC propose dâimplanter 40 Kamer House (maisons du Cameroun) dans le monde. « Les mesures et actions ici contenues nâont pas la prĂ©tention dâĂȘtre le remĂšde-miracle, ni la panacĂ©e, mais elles peuvent reprĂ©senter un tremplin, un levier capable de booster notre dĂ©collage vers lâĂ©mergence une fois en synergie avec les autres politiques », conclut BarnabĂ© Okouda, directeur exĂ©cutif du CAMERCAP-PARC dans lâavant-propos de sa note dâorientation.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94613:amelioration-de-la-croissance-10-idees-pour-tirer-profit-de-la-diaspora&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Elles Ă©manent du Centre dâanalyse et de recherche du MINEPAT. Lâune des pistes proposĂ©es est de crĂ©er des zones Ă©conomiques spĂ©ciales pour la concentration de leurs investissements.
Câest « un plan opĂ©rationnel Ă rĂ©sultats rapides en 10 points » que propose le Centre dâanalyse et de recherche sur les politiques Ă©conomiques et sociales du Cameroun (CAMERCAP-Parc) pour faire contribuer la diaspora camerounaise Ă lâĂ©mergence du pays. DĂ©jĂ sur le nombre de Camerounais de lâĂ©tranger, ce Centre de recherche placĂ© sous la tutelle du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) se limite Ă des estimations officielles : quatre millions de Camerounais, soit 20% de la population rĂ©sidente avec les grands foyers Ă©tablis en prioritĂ© dans les pays voisins (Cemac et Nigeria). Pour mettre Ă profit les compĂ©tences techniques et financiĂšres de cette communautĂ©, le plan proposĂ© en appui aux diffĂ©rents cadres de rĂ©fĂ©rence dĂ©jĂ existants (DSCE, stratĂ©gies sectorielles, etc.), est construit autour de quatre axes stratĂ©giques. Plus spĂ©cifiquement, les 10 actions Ă mener ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ©es
La premiĂšre consiste Ă rĂ©aliser une cartographie des Camerounais vivant Ă lâĂ©tranger afin dâavoir un fichier exhaustif de la diaspora camerounaise. Par la suite, le CAMERCAP-PARC propose, pour Ă©tablir un dialogue franc et permanent entre les autoritĂ©s nationales et les reprĂ©sentants de la diaspora, de crĂ©er et rendre opĂ©rationnels les mĂ©canismes de participation de cette diaspora Ă la gestion des affaires publiques au Cameroun. Il faudrait Ă©galement penser Ă crĂ©er un mĂ©canisme de participation de la diaspora Ă lâinvestissement productif, par la mise en place de produits financiers spĂ©cifiques et attractifs Ă leur endroit et lâadoption de mesures leur accordant des parts de participation au financement et Ă la rĂ©alisation des projets structurants. Dans lâobjectif de renforcer la participation civique et citoyenne de la diaspora, le Centre de recherche et dâanalyse du MINEPAT suggĂšre dâinstaurer le principe de la double nationalitĂ©, par une rĂ©forme de la lĂ©gislation en vigueur sur le code de nationalitĂ©. Aussi, de maintenir ou rĂ©tablir les liens entre la diaspora et les terroirs de dĂ©part.
CĂŽtĂ© finances, pour mobiliser les ressources de la diaspora, les idĂ©es proposĂ©es par les Ă©conomistes portent sur la crĂ©ation des produits dâinvestissement spĂ©cifiques pour ces Camerounais de lâĂ©tranger, la mise en place de zones Ă©conomiques spĂ©ciales pour la concentration de leurs investissements et la mobilisation de leur Ă©pargne par une Ă©mission de titres spĂ©ciaux. Enfin, il est nĂ©cessaire, selon ces chercheurs, de mettre en place une plateforme de collaboration scientifique, technique et technologique entre la diaspora et les institutions nationales. Tout comme, la promotion de la culture et les exportations camerounaises par la diaspora devraient aussi ĂȘtre Ă©tudiĂ©es pour amĂ©liorer la balance commerciale du pays. Sur ce point prĂ©cis, le CAMERCAP-PARC propose dâimplanter 40 Kamer House (maisons du Cameroun) dans le monde. « Les mesures et actions ici contenues nâont pas la prĂ©tention dâĂȘtre le remĂšde-miracle, ni la panacĂ©e, mais elles peuvent reprĂ©senter un tremplin, un levier capable de booster notre dĂ©collage vers lâĂ©mergence une fois en synergie avec les autres politiques », conclut BarnabĂ© Okouda, directeur exĂ©cutif du CAMERCAP-PARC dans lâavant-propos de sa note dâorientation.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94613:amelioration-de-la-croissance-10-idees-pour-tirer-profit-de-la-diaspora&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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10 idées pour tirer profit de la diaspora pour l'Amélioration de la croissance
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Ces policiers qui percevaient plusieurs salaires
Trois fonctionnaires du corps de la police sont empĂȘtrĂ©s dans les rouages de la machine judiciaire depuis quelques mois.
Lâinspecteur de police Lucien Amougou Ze, dame Agrippine InĂšs Aboutou Amvembe, Ă©pouse de sieur Amougou Ze, gardien de la paix principal et le nommĂ© Victor Emmanuel Nguene, gardien de la paix, devront bientĂŽt rĂ©pondre des faits de dĂ©tournement de deniers publics devant la justice.
Ce sera au Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs) pour le premier accusĂ©, Lucien Amougou Ze. La premiĂšre audience de cette affaire sâest dâailleurs tenue le 27 janvier dernier, en lâabsence du prĂ©venu. Et pour les deux autres, ce sera le tribunal de grande instance du Mfoundi.
A lui seul, Lucien Amougou Ze est accusĂ© de sâĂȘtre frauduleusement fait payer cinq salaires depuis 2006 : deux dâinspecteur de police, deux autres dâofficier et un de commissaire. Lâensemble prĂ©sumant du dĂ©tournement de plus de 58 millions F. Son Ă©pouse, elle, est suspectĂ©e dâavoir Ă©galement perçu un salaire dâinspecteur principal de police, coĂ»tant prĂšs de 10 millions F Ă lâEtat. Victor E. Nguene est accusĂ© dâavoir reçu simultanĂ©ment le traitement salarial dâun inspecteur principal et dâun officier de police. Dâautres suspicions pĂšsent sur ce trio : falsification des actes dâavancement, dĂ©tachements fictifs vers dâautres administrations. Leurs pratiques ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes lors dâune opĂ©ration dâidentification de tous les personnels de la police Ă©margeant au budget de lâEtat et ordonnĂ©e par le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral de la SĂ»retĂ© nationale, Martin Mbarga Nguelle.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94614:ces-policiers-qui-percevaient-plusieurs-salaires&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Trois fonctionnaires du corps de la police sont empĂȘtrĂ©s dans les rouages de la machine judiciaire depuis quelques mois.
Lâinspecteur de police Lucien Amougou Ze, dame Agrippine InĂšs Aboutou Amvembe, Ă©pouse de sieur Amougou Ze, gardien de la paix principal et le nommĂ© Victor Emmanuel Nguene, gardien de la paix, devront bientĂŽt rĂ©pondre des faits de dĂ©tournement de deniers publics devant la justice.
Ce sera au Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs) pour le premier accusĂ©, Lucien Amougou Ze. La premiĂšre audience de cette affaire sâest dâailleurs tenue le 27 janvier dernier, en lâabsence du prĂ©venu. Et pour les deux autres, ce sera le tribunal de grande instance du Mfoundi.
A lui seul, Lucien Amougou Ze est accusĂ© de sâĂȘtre frauduleusement fait payer cinq salaires depuis 2006 : deux dâinspecteur de police, deux autres dâofficier et un de commissaire. Lâensemble prĂ©sumant du dĂ©tournement de plus de 58 millions F. Son Ă©pouse, elle, est suspectĂ©e dâavoir Ă©galement perçu un salaire dâinspecteur principal de police, coĂ»tant prĂšs de 10 millions F Ă lâEtat. Victor E. Nguene est accusĂ© dâavoir reçu simultanĂ©ment le traitement salarial dâun inspecteur principal et dâun officier de police. Dâautres suspicions pĂšsent sur ce trio : falsification des actes dâavancement, dĂ©tachements fictifs vers dâautres administrations. Leurs pratiques ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes lors dâune opĂ©ration dâidentification de tous les personnels de la police Ă©margeant au budget de lâEtat et ordonnĂ©e par le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral de la SĂ»retĂ© nationale, Martin Mbarga Nguelle.
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Ces policiers qui percevaient plusieurs salaires
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La paix via le portail du lycée
Un projet de Doualâart propose de mieux faire connaĂźtre les droits humains aux jeunes.
Dans le discours que les invitĂ©s du centre dâart contemporain Doualâart tenaient samedi 30 janvier 2016 dernier, il y avait celui qui se veut clairement engagĂ©. Tel le propos de Kumâa Ndumbe III, professeur dâuniversitĂ© et descendant dâun des tout-premiers rĂ©sistants Ă la colonisation du Cameroun, Kumâa Mbape alias Lock Priso, souverain des BĂšlĂš-BĂšlĂš Ă BonabĂ©ri. Pour lui, susciter chez les lycĂ©ens une « culture de la paix », Ă travers le « parcours des droits humains Ă Douala », initiative de Doualâart, commande de refonder lâensemble du systĂšme Ă©ducatif et mĂȘme de la recherche en sciences sociales au Cameroun.
Doualâart espĂšre plus simplement faire prendre conscience aux lycĂ©ens de Douala et de plus loin encore grĂące Ă la mobilitĂ© des idĂ©es et ouvrages, que les droits humains dont on parle si souvent, les concernent au premier chef. Sa prĂ©sidente, la princesse Marylin Douala Manga Bell a annoncĂ© que le projet prĂ©sentĂ© samedi au siĂšge du centre Ă Bonanjo-Douala, consistera donc Ă disposer aux portails de cinq lycĂ©es de la ville, des rĂ©alisations artistiques qui informent les jeunes sur lâexistence de droits humains auxquels ils doivent recourir pour sâexprimer. Câest un moyen de susciter la discussion, de prĂ©venir la rĂ©volte, dâharmoniser les rapports sociaux, pense-t-elle.
Kumâa Ndumbe III, intellectuel iconoclaste, observe cependant que « Pour quâun enfant Ă©tudie en se sentant fier dâĂȘtre un homme, il faut quâil sâinstruise dans les langues dâici, celles du pays de ses ancĂȘtres, quâil interroge les sources locales en toute matiĂšre... Ainsi, il verra que cinq siĂšcles avant quâon ne parle de constitution en Occident, la charte du MandĂ© existait dĂ©jĂ en Afrique et obligeait Ă respecter et prĂ©server toute vie humaine ; Ă gouverner avec les femmes⊠Il saura alors que les droits de lâhomme ne sont pas une invention Ă©trangĂšre mais bien africaine. Ou encore que le Cameroun dâavant la colonisation utilisait le kru, une monnaie dont lâunitĂ© de base valait 20 deutschemarks ! » Une dĂ©marche qui peut faire vivre dans les esprits jeunes un droit capital, celui de garder et de partager une mĂ©moire commune. Ăa tombe bien, car dâaprĂšs Marylin Douala Manga Bell, le projet sâaccompagne dâun rappel historique sur lâhistoire de Kamerunstadt, aux origines de lâactuel Cameroun, manifeste dâun patrimoine et dâun destin communs.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94610:sensibilisation-la-paix-via-le-portail-du-lycee&catid=82:littoral#contenu
Un projet de Doualâart propose de mieux faire connaĂźtre les droits humains aux jeunes.
Dans le discours que les invitĂ©s du centre dâart contemporain Doualâart tenaient samedi 30 janvier 2016 dernier, il y avait celui qui se veut clairement engagĂ©. Tel le propos de Kumâa Ndumbe III, professeur dâuniversitĂ© et descendant dâun des tout-premiers rĂ©sistants Ă la colonisation du Cameroun, Kumâa Mbape alias Lock Priso, souverain des BĂšlĂš-BĂšlĂš Ă BonabĂ©ri. Pour lui, susciter chez les lycĂ©ens une « culture de la paix », Ă travers le « parcours des droits humains Ă Douala », initiative de Doualâart, commande de refonder lâensemble du systĂšme Ă©ducatif et mĂȘme de la recherche en sciences sociales au Cameroun.
Doualâart espĂšre plus simplement faire prendre conscience aux lycĂ©ens de Douala et de plus loin encore grĂące Ă la mobilitĂ© des idĂ©es et ouvrages, que les droits humains dont on parle si souvent, les concernent au premier chef. Sa prĂ©sidente, la princesse Marylin Douala Manga Bell a annoncĂ© que le projet prĂ©sentĂ© samedi au siĂšge du centre Ă Bonanjo-Douala, consistera donc Ă disposer aux portails de cinq lycĂ©es de la ville, des rĂ©alisations artistiques qui informent les jeunes sur lâexistence de droits humains auxquels ils doivent recourir pour sâexprimer. Câest un moyen de susciter la discussion, de prĂ©venir la rĂ©volte, dâharmoniser les rapports sociaux, pense-t-elle.
Kumâa Ndumbe III, intellectuel iconoclaste, observe cependant que « Pour quâun enfant Ă©tudie en se sentant fier dâĂȘtre un homme, il faut quâil sâinstruise dans les langues dâici, celles du pays de ses ancĂȘtres, quâil interroge les sources locales en toute matiĂšre... Ainsi, il verra que cinq siĂšcles avant quâon ne parle de constitution en Occident, la charte du MandĂ© existait dĂ©jĂ en Afrique et obligeait Ă respecter et prĂ©server toute vie humaine ; Ă gouverner avec les femmes⊠Il saura alors que les droits de lâhomme ne sont pas une invention Ă©trangĂšre mais bien africaine. Ou encore que le Cameroun dâavant la colonisation utilisait le kru, une monnaie dont lâunitĂ© de base valait 20 deutschemarks ! » Une dĂ©marche qui peut faire vivre dans les esprits jeunes un droit capital, celui de garder et de partager une mĂ©moire commune. Ăa tombe bien, car dâaprĂšs Marylin Douala Manga Bell, le projet sâaccompagne dâun rappel historique sur lâhistoire de Kamerunstadt, aux origines de lâactuel Cameroun, manifeste dâun patrimoine et dâun destin communs.
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La paix via le portail du lycée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Camions Ă problĂšmes, la cote dâalerte
Les gros porteurs sĂšment Ă nouveau insĂ©curitĂ© et gĂȘnent sur la voie publique Ă Douala.
Bilan macabre que celui des gros porteurs sur les routes de Douala au cours du mois de janvier qui vient de sâachever. Quatre morts et plusieurs blessĂ©s dans la nuit du 27 au 28 dans la zone de « Village », au cours dâun accident dont le scĂ©nario ferait penser au film « Destination finale ». Une cargaison mal arrimĂ©e, des piĂšces de bois dĂ©bitĂ© qui se dĂ©tachent et Ă©crasent purement et simplement quelques piĂ©tons alentour. Une dizaine de jours plus tĂŽt, un autre gros porteur a fait trois morts au quartier Yassa de façon tout aussi choquante : Ă©tant visiblement hors contrĂŽle, le camion a percutĂ© un petit car, qui lui est allĂ© « balayer » trois personnes.
« Depuis le dĂ©but de lâannĂ©e ils font mal ! », relĂšve, mi-dĂ©pitĂ©, mi-effrayĂ©, Serge Roland Hanko, chauffeur de taxi dans la capitale Ă©conomique. Il se rappelle, comme beaucoup dans la ville, de drames similaires survenus lâannĂ©e derniĂšre. Notamment de ce container tombĂ© sur un pick-up (au quartier Logpom) quâil a Ă©crasĂ©, le couple qui Ă©tait Ă bord compris. Dâautres exemples sanglants ont meublĂ© la chronique des faits divers en leur temps⊠De lĂ Ă penser que la menace est permanente, il nây a quâun pas que nombre de citadins franchissent. Surtout quand sur des axes comme Camp Yabassi-Mboppi, ou au carrefour Ndokoti, de gros porteurs passent rĂ©guliĂšrement, cĂŽtoyant des motos-taximen peu rĂ©putĂ©s pour leur prudence, ou des piĂ©tons vulnĂ©rables Ă souhait.
En dehors des accidents, les gros porteurs sâillustrent aussi dans les pannes, sources de bouchons dans une ville de Douala qui nâen a vraiment pas besoin, elle qui est en plein chantier. La menace des sabots posĂ©s par les autoritĂ©s municipales ne semble pas persuader les propriĂ©taires de camions de veiller Ă leur bon Ă©tat. De fait, alors quâil Ă©tait conduit au Gmi, le camion dont une partie de la cargaison a fait des morts à « Village » est⊠tombĂ© en panne Ă lâentrĂ©e de cette unitĂ© ! Encombrant une des voies qui conduit Ă lâespace portuaire.
Samedi dernier, en route sur la sortie Est de la ville, la jeune BĂ©atrice D., diplĂŽmĂ©e de management, ne savait plus oĂč se mettre en raison des pertes de temps dues Ă des pannes de camion. Deux consĂ©cutives sur son trajet, assure-t-elle. « Un camion-plateau Ă©tait en panne au niveau de « Village ». Nous sommes restĂ©s plus dâune heure dans ce bouchon : il Ă©tait garĂ© en pleine voie, alors quâĂ ce niveau, en raison des travaux, la route nâest pas libĂ©rĂ©e sur toute sa largeur », explique la dame. AprĂšs cette Ă©preuve de patience, une autre les attendait, sous la forme dâun grumier immobilisĂ© sur le « Pont noir ». Au passage, il avait froissĂ© un taxi qui gisait lĂ , meublant le dĂ©cor.
Les autoritĂ©s locales, qui reconnaissent quâil y a un rĂ©el souci, annoncent de nouvelles dispositions, Ă la mesure du problĂšme. Voyons ça.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94611:camions-a-problemes-la-cote-dalerte&catid=82:littoral#contenu
Les gros porteurs sĂšment Ă nouveau insĂ©curitĂ© et gĂȘnent sur la voie publique Ă Douala.
Bilan macabre que celui des gros porteurs sur les routes de Douala au cours du mois de janvier qui vient de sâachever. Quatre morts et plusieurs blessĂ©s dans la nuit du 27 au 28 dans la zone de « Village », au cours dâun accident dont le scĂ©nario ferait penser au film « Destination finale ». Une cargaison mal arrimĂ©e, des piĂšces de bois dĂ©bitĂ© qui se dĂ©tachent et Ă©crasent purement et simplement quelques piĂ©tons alentour. Une dizaine de jours plus tĂŽt, un autre gros porteur a fait trois morts au quartier Yassa de façon tout aussi choquante : Ă©tant visiblement hors contrĂŽle, le camion a percutĂ© un petit car, qui lui est allĂ© « balayer » trois personnes.
« Depuis le dĂ©but de lâannĂ©e ils font mal ! », relĂšve, mi-dĂ©pitĂ©, mi-effrayĂ©, Serge Roland Hanko, chauffeur de taxi dans la capitale Ă©conomique. Il se rappelle, comme beaucoup dans la ville, de drames similaires survenus lâannĂ©e derniĂšre. Notamment de ce container tombĂ© sur un pick-up (au quartier Logpom) quâil a Ă©crasĂ©, le couple qui Ă©tait Ă bord compris. Dâautres exemples sanglants ont meublĂ© la chronique des faits divers en leur temps⊠De lĂ Ă penser que la menace est permanente, il nây a quâun pas que nombre de citadins franchissent. Surtout quand sur des axes comme Camp Yabassi-Mboppi, ou au carrefour Ndokoti, de gros porteurs passent rĂ©guliĂšrement, cĂŽtoyant des motos-taximen peu rĂ©putĂ©s pour leur prudence, ou des piĂ©tons vulnĂ©rables Ă souhait.
En dehors des accidents, les gros porteurs sâillustrent aussi dans les pannes, sources de bouchons dans une ville de Douala qui nâen a vraiment pas besoin, elle qui est en plein chantier. La menace des sabots posĂ©s par les autoritĂ©s municipales ne semble pas persuader les propriĂ©taires de camions de veiller Ă leur bon Ă©tat. De fait, alors quâil Ă©tait conduit au Gmi, le camion dont une partie de la cargaison a fait des morts à « Village » est⊠tombĂ© en panne Ă lâentrĂ©e de cette unitĂ© ! Encombrant une des voies qui conduit Ă lâespace portuaire.
Samedi dernier, en route sur la sortie Est de la ville, la jeune BĂ©atrice D., diplĂŽmĂ©e de management, ne savait plus oĂč se mettre en raison des pertes de temps dues Ă des pannes de camion. Deux consĂ©cutives sur son trajet, assure-t-elle. « Un camion-plateau Ă©tait en panne au niveau de « Village ». Nous sommes restĂ©s plus dâune heure dans ce bouchon : il Ă©tait garĂ© en pleine voie, alors quâĂ ce niveau, en raison des travaux, la route nâest pas libĂ©rĂ©e sur toute sa largeur », explique la dame. AprĂšs cette Ă©preuve de patience, une autre les attendait, sous la forme dâun grumier immobilisĂ© sur le « Pont noir ». Au passage, il avait froissĂ© un taxi qui gisait lĂ , meublant le dĂ©cor.
Les autoritĂ©s locales, qui reconnaissent quâil y a un rĂ©el souci, annoncent de nouvelles dispositions, Ă la mesure du problĂšme. Voyons ça.
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Camions Ă problĂšmes, la cote dâalerte
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Etre jeune au Cameroun aujourdâhui
La question est portĂ©e sous les feux de la rampe Ă la faveur des manifestations marquant le Cinquantenaire de la FĂȘte de la jeunesse. Alors quâune semaine spĂ©ciale est dĂ©diĂ©e Ă cette frange de la population, CT inaugure une sĂ©rie qui donne Ă voir les identitĂ©s de la jeunesse camerounaise, ses valeurs, aspirations, habitudes de vie, ses peurs⊠Des prĂ©occupations qui varient selon quâon habite les grandes villes, Douala et YaoundĂ©, en rĂ©gion ou en campagne.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94632:etre-jeune-au-cameroun-aujourdhui&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
La question est portĂ©e sous les feux de la rampe Ă la faveur des manifestations marquant le Cinquantenaire de la FĂȘte de la jeunesse. Alors quâune semaine spĂ©ciale est dĂ©diĂ©e Ă cette frange de la population, CT inaugure une sĂ©rie qui donne Ă voir les identitĂ©s de la jeunesse camerounaise, ses valeurs, aspirations, habitudes de vie, ses peurs⊠Des prĂ©occupations qui varient selon quâon habite les grandes villes, Douala et YaoundĂ©, en rĂ©gion ou en campagne.
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Etre jeune au Cameroun aujourdâhui
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L'investissement public 2015: Exécuté à environ 88%
Câest ce qui ressort du rapport du ComitĂ© national de suivi de lâexĂ©cution physico-financiĂšre tenu hier Ă YaoundĂ©. Les premiĂšres estimations de la situation de lâexĂ©cution du Budget dâinvestissement public (BIP) 2015 sont disponibles. Au niveau central, elle affiche un taux de 87,73%. Dans les 10 rĂ©gions, le taux de rĂ©alisation physique est dâen moyenne 77%, avec un pic de 94,85% dans le Nord-Ouest et un nivellement de 43,08% dans le Littoral. Des chiffres rendus publics hier Ă YaoundĂ©, au cours de la tenue de la deuxiĂšme session du ComitĂ© national de suivi de lâexĂ©cution physico-financiĂšre de lâinvestissement public. Des travaux conduits par lâhonorable Rosette Ayayi, prĂ©sidente dudit comitĂ©. Elle rappelle que la mission de ce comitĂ©, créé en 2013 est de « promouvoir le principe de transparence, Ă travers une approche participative du suivi de la gestion de lâinvestissement public », et traduire dans les faits les rĂ©formes des finances publiques en cours. Câest ainsi que durant les travaux dâhier, les participants (Ă©lus locaux et rĂ©gionaux), ont relevĂ© des prĂ©occupations devenues habituelles : le problĂšme du moins disant dans lâattribution des marchĂ©s, qui favorise la sĂ©lection dâaventuriers. Vient ensuite le problĂšme de maturation des projets, lâengorgement de certaines commissions rĂ©gionales de passation des marchĂ©s, la mauvaise gestion des dĂ©comptes, le manque dâinformation et de capacitĂ© technique sur les rĂ©formes engagĂ©es par le pays.
Selon Rosette Ayayi, « le rĂŽle du comitĂ© est de recueillir toutes ces difficultĂ©s qui se posent Ă lâexĂ©cution du BIP et les soumettre aux autoritĂ©s compĂ©tentes qui devront voir quelles solutions apporter ». Mais dĂ©jĂ , elle estime quâavec le niveau du suivi des recommandations, « certaines portent dĂ©jĂ des fruits. Il ne faut pas sâattendre Ă un succĂšs total dĂšs la 2e ou la 3e session. Câest une Ćuvre de longue haleine et nous croyons quâavec la rĂ©gularitĂ© des travaux du comitĂ©, nous allons arriver Ă nos fins ».
Mais dĂ©jĂ , pour amĂ©liorer lâexĂ©cution du budget dâinvestissement public 2016, des mesures ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© prises par le gouvernement. A lâinitiative du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), il est dĂ©fini que le rythme de suivi de lâexĂ©cution du BIP soit dĂ©sormais mensuel, aussi bien dans les services centraux que dĂ©concentrĂ©s. En termes dâanticipation pour la bonne exĂ©cution du BIP, le journal des projets est disponible sur le site web et dans les services dĂ©concentrĂ©s du MINEPAT depuis le 24 dĂ©cembre 2015. Un guide explicatif des procĂ©dures de lâexĂ©cution du BIP a Ă©tĂ© imprimĂ©, entres autres.
https://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94637:investissement-public-2015-execute-a-environ-88&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Câest ce qui ressort du rapport du ComitĂ© national de suivi de lâexĂ©cution physico-financiĂšre tenu hier Ă YaoundĂ©. Les premiĂšres estimations de la situation de lâexĂ©cution du Budget dâinvestissement public (BIP) 2015 sont disponibles. Au niveau central, elle affiche un taux de 87,73%. Dans les 10 rĂ©gions, le taux de rĂ©alisation physique est dâen moyenne 77%, avec un pic de 94,85% dans le Nord-Ouest et un nivellement de 43,08% dans le Littoral. Des chiffres rendus publics hier Ă YaoundĂ©, au cours de la tenue de la deuxiĂšme session du ComitĂ© national de suivi de lâexĂ©cution physico-financiĂšre de lâinvestissement public. Des travaux conduits par lâhonorable Rosette Ayayi, prĂ©sidente dudit comitĂ©. Elle rappelle que la mission de ce comitĂ©, créé en 2013 est de « promouvoir le principe de transparence, Ă travers une approche participative du suivi de la gestion de lâinvestissement public », et traduire dans les faits les rĂ©formes des finances publiques en cours. Câest ainsi que durant les travaux dâhier, les participants (Ă©lus locaux et rĂ©gionaux), ont relevĂ© des prĂ©occupations devenues habituelles : le problĂšme du moins disant dans lâattribution des marchĂ©s, qui favorise la sĂ©lection dâaventuriers. Vient ensuite le problĂšme de maturation des projets, lâengorgement de certaines commissions rĂ©gionales de passation des marchĂ©s, la mauvaise gestion des dĂ©comptes, le manque dâinformation et de capacitĂ© technique sur les rĂ©formes engagĂ©es par le pays.
Selon Rosette Ayayi, « le rĂŽle du comitĂ© est de recueillir toutes ces difficultĂ©s qui se posent Ă lâexĂ©cution du BIP et les soumettre aux autoritĂ©s compĂ©tentes qui devront voir quelles solutions apporter ». Mais dĂ©jĂ , elle estime quâavec le niveau du suivi des recommandations, « certaines portent dĂ©jĂ des fruits. Il ne faut pas sâattendre Ă un succĂšs total dĂšs la 2e ou la 3e session. Câest une Ćuvre de longue haleine et nous croyons quâavec la rĂ©gularitĂ© des travaux du comitĂ©, nous allons arriver Ă nos fins ».
Mais dĂ©jĂ , pour amĂ©liorer lâexĂ©cution du budget dâinvestissement public 2016, des mesures ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© prises par le gouvernement. A lâinitiative du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), il est dĂ©fini que le rythme de suivi de lâexĂ©cution du BIP soit dĂ©sormais mensuel, aussi bien dans les services centraux que dĂ©concentrĂ©s. En termes dâanticipation pour la bonne exĂ©cution du BIP, le journal des projets est disponible sur le site web et dans les services dĂ©concentrĂ©s du MINEPAT depuis le 24 dĂ©cembre 2015. Un guide explicatif des procĂ©dures de lâexĂ©cution du BIP a Ă©tĂ© imprimĂ©, entres autres.
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