Passation des marchés: Célérité dans le traitement des dossiers
Objectif fixĂ© au nouveau prĂ©sident de la commission auprĂšs de la CUD, MoĂŻse Njiki Epara, installĂ© hier. MoĂŻse Njiki Epara, nouveau prĂ©sident de la commission interne de passation des marchĂ©s auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, trouve plus de 180 dossiers Ă traiter sur sa table pour 2016. Des marchĂ©s dont plus de 95% devront ĂȘtre passĂ©s avant fin avril de cette annĂ©e. Câest le premier objectif qui lui a Ă©tĂ© fixĂ© lors de son installation hier 23 fĂ©vrier par Fritz NtonĂš NtonĂš, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CUD.
MoĂŻse Njiki Epara, 62 ans, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, a Ă©tĂ© nommĂ© par intĂ©rim par dĂ©cision N° 00000110/D/MINMAP/CAB du 12 fĂ©vrier 2016. Il remplace Ă ce poste LĂ©onard Claude Mpouma, que le dĂ©lĂ©guĂ© a tenu Ă remercier : « Quand on lâaccueillait, nous Ă©tions dans une pĂ©riode trĂšs dĂ©licate oĂč nous devions dĂ©marrer le budget-programme et il aura essayĂ© Ă sa maniĂšre de conduire les activitĂ©s de la commission jusquâĂ un niveau trĂšs honorable ». Le nouveau prĂ©sident de la commission doit donc poursuivre cette tĂąche ardue en sâappuyant sur deux piliers : le respect strict de la rĂ©glementation en vigueur en matiĂšre de marchĂ©s publics et la cĂ©lĂ©ritĂ© des dossiers. Du sĂ©rieux Ă©galement, parce que sâil y a bien un reproche que Fritz NtonĂš NtonĂš a fait Ă la commission, câest quâelle est poreuse. Il a donc prescrit la vigilance au nouveau responsable et Ă ses collaborateurs.
Et pour relever les dĂ©fis qui lâattendent, MoĂŻse Njiki Epara pourra toujours compter sur son expĂ©rience au sein de lâadministration camerounaise, lui qui y a fait ses premiers pas en 1986 comme cadre Ă la direction des contrĂŽles Ă©conomiques et des finances extĂ©rieures au ministĂšre de lâEconomie et des Finances. Il sera tour Ă tour attachĂ© aux services du Premier ministre, au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Egalement conseiller technique auprĂšs du ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA) oĂč il prendra sa retraite en 2009. Avec cette expĂ©rience, le dĂ©lĂ©guĂ© estime que le titulaire de deux DEA en Ă©tudes politiques comparatives et en finances publiques dispose « des aptitudes nĂ©cessaires pour mener vers le meilleur dâeux-mĂȘmes les hommes et les femmes dont il prend les commandes ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94756:passation-des-marches-celerite-dans-le-traitement-des-dossiers&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Objectif fixĂ© au nouveau prĂ©sident de la commission auprĂšs de la CUD, MoĂŻse Njiki Epara, installĂ© hier. MoĂŻse Njiki Epara, nouveau prĂ©sident de la commission interne de passation des marchĂ©s auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, trouve plus de 180 dossiers Ă traiter sur sa table pour 2016. Des marchĂ©s dont plus de 95% devront ĂȘtre passĂ©s avant fin avril de cette annĂ©e. Câest le premier objectif qui lui a Ă©tĂ© fixĂ© lors de son installation hier 23 fĂ©vrier par Fritz NtonĂš NtonĂš, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CUD.
MoĂŻse Njiki Epara, 62 ans, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, a Ă©tĂ© nommĂ© par intĂ©rim par dĂ©cision N° 00000110/D/MINMAP/CAB du 12 fĂ©vrier 2016. Il remplace Ă ce poste LĂ©onard Claude Mpouma, que le dĂ©lĂ©guĂ© a tenu Ă remercier : « Quand on lâaccueillait, nous Ă©tions dans une pĂ©riode trĂšs dĂ©licate oĂč nous devions dĂ©marrer le budget-programme et il aura essayĂ© Ă sa maniĂšre de conduire les activitĂ©s de la commission jusquâĂ un niveau trĂšs honorable ». Le nouveau prĂ©sident de la commission doit donc poursuivre cette tĂąche ardue en sâappuyant sur deux piliers : le respect strict de la rĂ©glementation en vigueur en matiĂšre de marchĂ©s publics et la cĂ©lĂ©ritĂ© des dossiers. Du sĂ©rieux Ă©galement, parce que sâil y a bien un reproche que Fritz NtonĂš NtonĂš a fait Ă la commission, câest quâelle est poreuse. Il a donc prescrit la vigilance au nouveau responsable et Ă ses collaborateurs.
Et pour relever les dĂ©fis qui lâattendent, MoĂŻse Njiki Epara pourra toujours compter sur son expĂ©rience au sein de lâadministration camerounaise, lui qui y a fait ses premiers pas en 1986 comme cadre Ă la direction des contrĂŽles Ă©conomiques et des finances extĂ©rieures au ministĂšre de lâEconomie et des Finances. Il sera tour Ă tour attachĂ© aux services du Premier ministre, au SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique. Egalement conseiller technique auprĂšs du ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA) oĂč il prendra sa retraite en 2009. Avec cette expĂ©rience, le dĂ©lĂ©guĂ© estime que le titulaire de deux DEA en Ă©tudes politiques comparatives et en finances publiques dispose « des aptitudes nĂ©cessaires pour mener vers le meilleur dâeux-mĂȘmes les hommes et les femmes dont il prend les commandes ».
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Douze Ă©quipes, contre huit lâan passĂ© seront sur le dĂ©part de la novelle saison qui dĂ©marre le 12 mars.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94759:football-feminin-le-championnat-annonce-pour-mars-&catid=6:sport&Itemid=3
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« Au nom de nos enfants ! ». Câest lâappellation du collectif mis sur pied rĂ©cemment pour lutter contre le phĂ©nomĂšne dâenlĂšvement et de meurtres dâenfants qui dĂ©fraie la chronique depuis quelque temps dans plusieurs villes du pays.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94758:croisade-contre-les-enlevements-denfants-un-collectif-a-officiellement-lance-ses-activites-par-une-messe-a-la-cathedrale-samedi&catid=4:societe&Itemid=3
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Croisade contre les enlĂšvements dâenfants: Un collectif a officiellement lancĂ© ses activitĂ©s par une messe Ă la cathĂ©drale samedi.
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Des équipements nécessaires au diagnostic, soins et chirurgies remis mardi au MINSANTE pour neuf formations sanitaires du pays.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94757:les-lions-club-aux-cotes-des-formations-sanitaires&catid=4:societe&Itemid=3
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Les Lions Club aux cotés des formations sanitaires
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
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Fermeture de lâaĂ©roport de Douala: Nsimalen prend le relais
Pendant les trois premiĂšres semaines de mars prochain, YaoundĂ© va accueillir la totalitĂ© des vols nationaux et internationaux. Lâheure est au rĂ©glage des derniers dĂ©tails. Le cĆur du monde pendant trois semaines. Du 1er au 21 mars prochain, lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen sera le centre de toutes les attentions, du moins pour ce qui est des arrivĂ©es et des dĂ©parts de vols internationaux et nationaux. Une situation quâimpose la fermeture temporaire de la piste de lâaĂ©roport international de Douala, pour cause de travaux, durant les trois premiĂšres semaines du mois de mars prochain. DĂšs mardi, Nsimalen connaĂźtra donc une affluence plus impressionnante que dâhabitude, ceci depuis le dĂ©but officiel de ses activitĂ©s le 1er octobre 1994.
La direction gĂ©nĂ©rale des AĂ©roports du Cameroun (ADC) est confiante. A Nsimalen, quelques jours avant le dĂ©but de lâaffluence, lâheure est aux derniers rĂ©glages. En termes dâinfrastructures et de ressources humaines, tout est fin prĂȘt pour recevoir des usagers en provenance de la capitale Ă©conomique et dâautres horizons. Pour la capacitĂ© dâaccueil, pas de quoi sâinquiĂ©ter, dâaprĂšs Thomas Owona Assoumou, directeur gĂ©nĂ©ral des ADC. « LâaĂ©roport de YaoundĂ©, sur le plan des ressources, a Ă©tĂ© conçu pour accueillir 1,5 million de passagers par an. Comme vous pouvez lâimaginer, en ce moment, lâaĂ©roport est en sous-utilisation par rapport Ă sa vĂ©ritable capacitĂ© dâaccueil. Donc Ă ce niveau, nous nâavons pas de problĂšme particulier », explique le DG des ADC.
Sâil nây a pas lieu de sâalarmer Ă propos de lâaugmentation du nombre de passagers pendant ces 21 jours de sollicitation, les effectifs de YaoundĂ©-Nsimalen seront tout de mĂȘme renforcĂ©s. Notamment avec le personnel venu de Douala. Les responsables de lâaĂ©roport parlent de 150 collaborateurs transfĂ©rĂ©s de la capitale Ă©conomique pour accompagner la charge de travail. Si la pĂ©riode des travaux est de 21 jours, ces personnels « seront en mission pendant 25 jours », selon le DG des ADC, pour leur permettre de sâadapter Ă lâenvironnement de YaoundĂ© qui nâest pas le mĂȘme que celui de Douala.
Il nây a pas que les usagers et les personnels qui verront leur nombre sâaccroĂźtre Ă YaoundĂ©. Aussi les compagnies aĂ©riennes vont-elles passer Ă une Ă©tape supĂ©rieure. Une dizaine de compagnies aĂ©riennes vont sâajouter Ă celles occupant dĂ©jĂ des bureaux Ă Nsimalen. Mais lĂ Ă©galement, des mesures ont Ă©tĂ© toute trouvĂ©es, avec lâattribution de bureaux aux compagnies installĂ©es Ă Douala. La chaĂźne de travail semble bien huilĂ©e. Nsimalen nâattend plus que le 1er mars pour son dĂ©ploiement.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94777:fermeture-de-laeroport-de-douala-nsimalen-prend-le-relais&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Pendant les trois premiĂšres semaines de mars prochain, YaoundĂ© va accueillir la totalitĂ© des vols nationaux et internationaux. Lâheure est au rĂ©glage des derniers dĂ©tails. Le cĆur du monde pendant trois semaines. Du 1er au 21 mars prochain, lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen sera le centre de toutes les attentions, du moins pour ce qui est des arrivĂ©es et des dĂ©parts de vols internationaux et nationaux. Une situation quâimpose la fermeture temporaire de la piste de lâaĂ©roport international de Douala, pour cause de travaux, durant les trois premiĂšres semaines du mois de mars prochain. DĂšs mardi, Nsimalen connaĂźtra donc une affluence plus impressionnante que dâhabitude, ceci depuis le dĂ©but officiel de ses activitĂ©s le 1er octobre 1994.
La direction gĂ©nĂ©rale des AĂ©roports du Cameroun (ADC) est confiante. A Nsimalen, quelques jours avant le dĂ©but de lâaffluence, lâheure est aux derniers rĂ©glages. En termes dâinfrastructures et de ressources humaines, tout est fin prĂȘt pour recevoir des usagers en provenance de la capitale Ă©conomique et dâautres horizons. Pour la capacitĂ© dâaccueil, pas de quoi sâinquiĂ©ter, dâaprĂšs Thomas Owona Assoumou, directeur gĂ©nĂ©ral des ADC. « LâaĂ©roport de YaoundĂ©, sur le plan des ressources, a Ă©tĂ© conçu pour accueillir 1,5 million de passagers par an. Comme vous pouvez lâimaginer, en ce moment, lâaĂ©roport est en sous-utilisation par rapport Ă sa vĂ©ritable capacitĂ© dâaccueil. Donc Ă ce niveau, nous nâavons pas de problĂšme particulier », explique le DG des ADC.
Sâil nây a pas lieu de sâalarmer Ă propos de lâaugmentation du nombre de passagers pendant ces 21 jours de sollicitation, les effectifs de YaoundĂ©-Nsimalen seront tout de mĂȘme renforcĂ©s. Notamment avec le personnel venu de Douala. Les responsables de lâaĂ©roport parlent de 150 collaborateurs transfĂ©rĂ©s de la capitale Ă©conomique pour accompagner la charge de travail. Si la pĂ©riode des travaux est de 21 jours, ces personnels « seront en mission pendant 25 jours », selon le DG des ADC, pour leur permettre de sâadapter Ă lâenvironnement de YaoundĂ© qui nâest pas le mĂȘme que celui de Douala.
Il nây a pas que les usagers et les personnels qui verront leur nombre sâaccroĂźtre Ă YaoundĂ©. Aussi les compagnies aĂ©riennes vont-elles passer Ă une Ă©tape supĂ©rieure. Une dizaine de compagnies aĂ©riennes vont sâajouter Ă celles occupant dĂ©jĂ des bureaux Ă Nsimalen. Mais lĂ Ă©galement, des mesures ont Ă©tĂ© toute trouvĂ©es, avec lâattribution de bureaux aux compagnies installĂ©es Ă Douala. La chaĂźne de travail semble bien huilĂ©e. Nsimalen nâattend plus que le 1er mars pour son dĂ©ploiement.
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Fermeture de lâaĂ©roport de Douala: Nsimalen prend le relais
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
En ouvrant un atelier sur le sujet hier, le MINDEF, Joseph Beti Assomo a invité les journalistes à faire preuve de professionnalisme.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94778:information-en-temps-de-guerre-les-journalistes-appeles-a-plus-de-responsabilite&catid=1:politique&Itemid=3
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Ces acteurs des finances publiques participent depuis hier Ă Mbalmayo, Ă un atelier de renforcement de capacitĂ©s afin dâamĂ©liorer la qualitĂ© des dĂ©penses de lâEtat.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94779:execution-du-bip-clarification-des-taches-des-controleurs-financieres&catid=1:politique&Itemid=3
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Clarification des tùches des contrÎleurs financiÚres dans l'Exécution du BIP
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Leadership féminin: Les Africaines veulent plus de place
Catherine Samba Panza honorĂ©e Ă YaoundĂ© hier Ă lâoccasion de lâouverture de la confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin, placĂ©e sous le trĂšs haut patronage du chef de lâEtat. Une charge Ă©motive bien perceptible hier dans la voix de Justine Diffo Tchunkam, coordonnatrice de More Women in Politics au moment dâannoncer que la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin honorait une grande figure: Catherine Samba-Panza. Le succĂšs de cette dame Ă la tĂȘte de la transition dĂ©mocratique en RĂ©publique centrafricaine (RCA) Ă©tait ainsi cĂ©lĂ©brĂ©. Le standing ovation du public approuvait cet hommage. Pour souligner lâardeur du travail abattu par Catherine Samba-Panza, Lucile Blay-Eureka Mazangue, ministre des Affaires sociales et de lâAction humanitaire en RCA a mis lâaccent sur la cruautĂ© de la guerre au moment oĂč la prĂ©sidente de la Transition accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. « Aucune partie du pays nâa Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©eâŠLe pays Ă©tait coupĂ© et la communication difficile Ă rĂ©tablir entre les forces en prĂ©sence. Mais le gĂ©nie de la femme, Ă travers les activitĂ©s de mĂ©diation, de nĂ©gociation, de facilitation, de cohĂ©sion sociale et du vivre-ensemble ont pu calmer les esprits et rĂ©tablir le dialogue », a-t-elle soulignĂ©.
Les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© ont reconnu, Ă travers lâexemple de Catherine Samba-Panza que la femme est porteuse de vie et garante de la paix. LĂ oĂč les canons tonnaient, elle a pu faire triompher le dialogue. Elle a proposĂ© le dĂ©bat plutĂŽt que le combat, lâunitĂ© Ă la place de la division. En RCA, la rĂ©ussite de la transition politique Ă©tale au grand jour, toutes les potentialitĂ©s de la femme.
Et câest tout lâenjeu de cette deuxiĂšme confĂ©rence mondiale. Le plaidoyer visait davantage Ă mettre Ă profit lâintelligence et le savoir-faire de la femme dans tous les secteurs dâactivitĂ©, mĂȘme la gestion des grands conflits. Ce ne serait pas une faveur, mais une justice, car « la femme est lâĂȘtre exceptionnel qui porte le monde » a admis Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures, qui a ouvert les travaux placĂ©s sous le trĂšs haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique.
LâaĂ©ropage des personnalitĂ©s prĂ©sentes au palais des CongrĂšs hier est, sans doute, une mesure de lâadhĂ©sion Ă la valorisation des compĂ©tences fĂ©minines. Pas moins de sept membres du gouvernement. Le plaidoyer allait dans le sens dâaccorder plus de chance Ă la femme, de mettre en place une stratĂ©gie pour son autonomisation, de reconstruire les mentalitĂ©s et de briser les clichĂ©s qui confinent la femme au second rĂŽle, afin de traduire dans la pratique, les volontĂ©s politiques exprimĂ©es. Et pourtant, les dĂ©cisions qui se prennent le jour par les hommes sont celles qui sont soufflĂ©es la nuit par les Ă©pouses, a rappellĂ© Jean Mvodo, avocat. Elles sont donc les forces vives sans lesquelles, aucun dĂ©veloppement ne peut se consolider.
Il est prĂ©vu, au cours des travaux, le vernissage de 40 symboles du leadership fĂ©minin en Afrique. Une Ă©valuation Ă mi-parcours de la dĂ©cennie de la femme africaine de lâUnion africaine sera faite ainsi quâune proposition de financement de lâentreprenariat fĂ©minin.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94780:leadership-feminin-les-africaines-veulent-plus-de-place&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Catherine Samba Panza honorĂ©e Ă YaoundĂ© hier Ă lâoccasion de lâouverture de la confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin, placĂ©e sous le trĂšs haut patronage du chef de lâEtat. Une charge Ă©motive bien perceptible hier dans la voix de Justine Diffo Tchunkam, coordonnatrice de More Women in Politics au moment dâannoncer que la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership fĂ©minin honorait une grande figure: Catherine Samba-Panza. Le succĂšs de cette dame Ă la tĂȘte de la transition dĂ©mocratique en RĂ©publique centrafricaine (RCA) Ă©tait ainsi cĂ©lĂ©brĂ©. Le standing ovation du public approuvait cet hommage. Pour souligner lâardeur du travail abattu par Catherine Samba-Panza, Lucile Blay-Eureka Mazangue, ministre des Affaires sociales et de lâAction humanitaire en RCA a mis lâaccent sur la cruautĂ© de la guerre au moment oĂč la prĂ©sidente de la Transition accĂ©dait Ă la magistrature suprĂȘme. « Aucune partie du pays nâa Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©eâŠLe pays Ă©tait coupĂ© et la communication difficile Ă rĂ©tablir entre les forces en prĂ©sence. Mais le gĂ©nie de la femme, Ă travers les activitĂ©s de mĂ©diation, de nĂ©gociation, de facilitation, de cohĂ©sion sociale et du vivre-ensemble ont pu calmer les esprits et rĂ©tablir le dialogue », a-t-elle soulignĂ©.
Les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© ont reconnu, Ă travers lâexemple de Catherine Samba-Panza que la femme est porteuse de vie et garante de la paix. LĂ oĂč les canons tonnaient, elle a pu faire triompher le dialogue. Elle a proposĂ© le dĂ©bat plutĂŽt que le combat, lâunitĂ© Ă la place de la division. En RCA, la rĂ©ussite de la transition politique Ă©tale au grand jour, toutes les potentialitĂ©s de la femme.
Et câest tout lâenjeu de cette deuxiĂšme confĂ©rence mondiale. Le plaidoyer visait davantage Ă mettre Ă profit lâintelligence et le savoir-faire de la femme dans tous les secteurs dâactivitĂ©, mĂȘme la gestion des grands conflits. Ce ne serait pas une faveur, mais une justice, car « la femme est lâĂȘtre exceptionnel qui porte le monde » a admis Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures, qui a ouvert les travaux placĂ©s sous le trĂšs haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique.
LâaĂ©ropage des personnalitĂ©s prĂ©sentes au palais des CongrĂšs hier est, sans doute, une mesure de lâadhĂ©sion Ă la valorisation des compĂ©tences fĂ©minines. Pas moins de sept membres du gouvernement. Le plaidoyer allait dans le sens dâaccorder plus de chance Ă la femme, de mettre en place une stratĂ©gie pour son autonomisation, de reconstruire les mentalitĂ©s et de briser les clichĂ©s qui confinent la femme au second rĂŽle, afin de traduire dans la pratique, les volontĂ©s politiques exprimĂ©es. Et pourtant, les dĂ©cisions qui se prennent le jour par les hommes sont celles qui sont soufflĂ©es la nuit par les Ă©pouses, a rappellĂ© Jean Mvodo, avocat. Elles sont donc les forces vives sans lesquelles, aucun dĂ©veloppement ne peut se consolider.
Il est prĂ©vu, au cours des travaux, le vernissage de 40 symboles du leadership fĂ©minin en Afrique. Une Ă©valuation Ă mi-parcours de la dĂ©cennie de la femme africaine de lâUnion africaine sera faite ainsi quâune proposition de financement de lâentreprenariat fĂ©minin.
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Leadership féminin: Les Africaines veulent plus de place
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
TĂ©lĂ©communications: LâĂšre de la modernitĂ©
Dans une cĂ©lĂšbre publicitĂ© de « Smartphone », un fabricant a Ă©numĂ©rĂ© un certain nombre de situations de la vie courante, Ă©dictant Ă chaque fois en anaphore que, « pour ça aussi, il y a une application ». Le boulot, les affaires, la paperasserie administrative, les loisirs, les relations intimes, les factures, lâĂ©volution de la technologie permet aujourdâhui, de « vivre » dans et avec son tĂ©lĂ©phone portable. Le prĂ©dicat de base de la rĂ©volution des tĂ©lĂ©communications, basĂ© sur lâidĂ©e de la mobilitĂ© et du partage dâinformations a, en effet, Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© Ă lâextrĂȘme, Ă mesure que lâusage des terminaux sâenracinait de maniĂšre exponentielle dans le quotidien dâun public Ă large spectre (jeunes comme vieux, urbains comme ruraux). Le Cameroun sâest laissĂ© porter par le mouvement. Alors que se structure et se densifie lâĂ©mergence dâune classe moyenne, elle-mĂȘme Ă©cho dâune dynamique Ă©conomique solide, les « nouveaux usages » des tĂ©lĂ©communications ont rapidement trouvĂ© un terreau fertile. Les jeunes chefs dâentreprise y gĂšrent plannings et relations professionnelles. Les Ă©tudiants ont, en permanence, accĂšs Ă la bibliothĂšque numĂ©rique quâest Internet pour leurs recherches. Les mĂ©dias collectent autant quâils diffusent. Et Ă lâheure du « tout le monde ami de tout le monde », dans une sociĂ©tĂ© africaine oĂč le contact est lâune des vertus les mieux partagĂ©es, les rĂ©seaux sociaux continuent leur extension virale, jusquâaux contrĂ©es les plus insoupçonnĂ©es. A nous la fibre optique, la 3 puis la 4G, les tĂ©lĂ©phones « full option », tablettes et PC derniĂšre gĂ©nĂ©ration, autant de sĂ©sames qui ouvrent la porte de la caverne dâAli Baba du digital.
Les opĂ©rateurs du secteur, qui ne sont pas dupes, ont vite compris que cette poule du numĂ©rique a encore bien des Ćufs dâor en rĂ©serve. SurenchĂšre de produits et dâinnovations, communication agressive, cacophonie sur les prix, ça gicle au pays des tĂ©lĂ©communications ! TĂ©lĂ©phones, modems-clĂ©s, Internet et tous les produits induits rivalisent dâeffets dâannonce pour prĂ©senter les offres les plus attractives. La vĂ©hĂ©mence des entreprises concurrentes entre elles, nâempĂȘche : il y a du profit pour tout le monde, dans ce secteur qui arrive presque Ă concurrencer la biĂšre, dans le registre de notre meilleure compagne du quotidien. Certes, le consommateur aura parfois le sentiment dâĂȘtre flouĂ© lorsque malgrĂ© sa connexion « 4G », il lui faut une demi-heure pour visionner trois minutes de vidĂ©o, ou que son crĂ©dit de communication sâest mystĂ©rieusement Ă©vaporĂ© au motif de tĂ©lĂ©chargements jamais lancĂ©s. Mais dans le fond, ces hic ne remettent pas en cause lâintĂ©rĂȘt de tout un chacun Ă ĂȘtre « in », Ă ĂȘtre « Android ».
Pour autant, la fresque est loin dâĂȘtre complĂšte. Et ce marchĂ© en constante expansion garde des marges de progression. Lâadministration, par exemple, si elle compte de nombreux convertis dans ses rangs, a conservĂ© un logiciel analogique. Un mouvement est certes amorcĂ©, avec des rĂ©formes de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures dans les douanes, les marchĂ©s publics et derniĂšrement les impĂŽts. Mais, avec des dispositifs encore trop embryonnaires pour en faire une vĂ©ritable administration 2.0. Et mĂȘme dans le secteur libĂ©ral, trop de domaines exploitent peu ou pas, les possibilitĂ©s offertes par les tĂ©lĂ©communications modernes. Des petits producteurs agricoles aux « bayam-sellam », en passant par nos artisans, des gains de productivitĂ© et des facilitĂ©s dâĂ©coulement des produits sont rĂ©alisables. Pas facile, il est vrai, de toujours sây retrouver dans un secteur aussi foisonnant. DâoĂč, ces quelques clĂ©s que CT tente de mettre en lumiĂšre. Entre produits, acteurs, opportunitĂ©s et marchĂ©, suivez donc le guide!
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94783:-telecommunications-lere-de-la-modernite&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Dans une cĂ©lĂšbre publicitĂ© de « Smartphone », un fabricant a Ă©numĂ©rĂ© un certain nombre de situations de la vie courante, Ă©dictant Ă chaque fois en anaphore que, « pour ça aussi, il y a une application ». Le boulot, les affaires, la paperasserie administrative, les loisirs, les relations intimes, les factures, lâĂ©volution de la technologie permet aujourdâhui, de « vivre » dans et avec son tĂ©lĂ©phone portable. Le prĂ©dicat de base de la rĂ©volution des tĂ©lĂ©communications, basĂ© sur lâidĂ©e de la mobilitĂ© et du partage dâinformations a, en effet, Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© Ă lâextrĂȘme, Ă mesure que lâusage des terminaux sâenracinait de maniĂšre exponentielle dans le quotidien dâun public Ă large spectre (jeunes comme vieux, urbains comme ruraux). Le Cameroun sâest laissĂ© porter par le mouvement. Alors que se structure et se densifie lâĂ©mergence dâune classe moyenne, elle-mĂȘme Ă©cho dâune dynamique Ă©conomique solide, les « nouveaux usages » des tĂ©lĂ©communications ont rapidement trouvĂ© un terreau fertile. Les jeunes chefs dâentreprise y gĂšrent plannings et relations professionnelles. Les Ă©tudiants ont, en permanence, accĂšs Ă la bibliothĂšque numĂ©rique quâest Internet pour leurs recherches. Les mĂ©dias collectent autant quâils diffusent. Et Ă lâheure du « tout le monde ami de tout le monde », dans une sociĂ©tĂ© africaine oĂč le contact est lâune des vertus les mieux partagĂ©es, les rĂ©seaux sociaux continuent leur extension virale, jusquâaux contrĂ©es les plus insoupçonnĂ©es. A nous la fibre optique, la 3 puis la 4G, les tĂ©lĂ©phones « full option », tablettes et PC derniĂšre gĂ©nĂ©ration, autant de sĂ©sames qui ouvrent la porte de la caverne dâAli Baba du digital.
Les opĂ©rateurs du secteur, qui ne sont pas dupes, ont vite compris que cette poule du numĂ©rique a encore bien des Ćufs dâor en rĂ©serve. SurenchĂšre de produits et dâinnovations, communication agressive, cacophonie sur les prix, ça gicle au pays des tĂ©lĂ©communications ! TĂ©lĂ©phones, modems-clĂ©s, Internet et tous les produits induits rivalisent dâeffets dâannonce pour prĂ©senter les offres les plus attractives. La vĂ©hĂ©mence des entreprises concurrentes entre elles, nâempĂȘche : il y a du profit pour tout le monde, dans ce secteur qui arrive presque Ă concurrencer la biĂšre, dans le registre de notre meilleure compagne du quotidien. Certes, le consommateur aura parfois le sentiment dâĂȘtre flouĂ© lorsque malgrĂ© sa connexion « 4G », il lui faut une demi-heure pour visionner trois minutes de vidĂ©o, ou que son crĂ©dit de communication sâest mystĂ©rieusement Ă©vaporĂ© au motif de tĂ©lĂ©chargements jamais lancĂ©s. Mais dans le fond, ces hic ne remettent pas en cause lâintĂ©rĂȘt de tout un chacun Ă ĂȘtre « in », Ă ĂȘtre « Android ».
Pour autant, la fresque est loin dâĂȘtre complĂšte. Et ce marchĂ© en constante expansion garde des marges de progression. Lâadministration, par exemple, si elle compte de nombreux convertis dans ses rangs, a conservĂ© un logiciel analogique. Un mouvement est certes amorcĂ©, avec des rĂ©formes de dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures dans les douanes, les marchĂ©s publics et derniĂšrement les impĂŽts. Mais, avec des dispositifs encore trop embryonnaires pour en faire une vĂ©ritable administration 2.0. Et mĂȘme dans le secteur libĂ©ral, trop de domaines exploitent peu ou pas, les possibilitĂ©s offertes par les tĂ©lĂ©communications modernes. Des petits producteurs agricoles aux « bayam-sellam », en passant par nos artisans, des gains de productivitĂ© et des facilitĂ©s dâĂ©coulement des produits sont rĂ©alisables. Pas facile, il est vrai, de toujours sây retrouver dans un secteur aussi foisonnant. DâoĂč, ces quelques clĂ©s que CT tente de mettre en lumiĂšre. Entre produits, acteurs, opportunitĂ©s et marchĂ©, suivez donc le guide!
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94783:-telecommunications-lere-de-la-modernite&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
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TĂ©lĂ©communications: LâĂšre de la modernitĂ©
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Indépendance la justice: Le plaidoyer des avocats à Douala
A la faveur de ce regroupement, les hommes en robes noires se pencheront sur les problĂšmes que connaĂźt la profession. Hasard de calendrier peut-ĂȘtre. Mais la capitale Ă©conomique accueille lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâordre des avocats au barreau du Cameroun aprĂšs une sortie forte du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme sur les erreurs judiciaires et leurs ravages sur les citoyens. LâĂ©cho de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction retentira encore demain Ă Douala. A la faveur de ce regroupement. Les hommes en robes noires diront certainement quelque chose sur lâindĂ©pendance de la justice, le comportement des avocats vis-Ă -vis des clients, le dilatoire⊠bref toutes ces choses qui entretiennent polĂ©miques, suspicion et incomprĂ©hension entre les acteurs du systĂšme judiciaire. Le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme et le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cour, ont respectivement interpellĂ© les avocats, accusĂ©s de produire Ă une vitesse de tortue, des documents. ConsĂ©quences dâune telle dĂ©marche : renvois des procĂšs et mĂ©fiance des justiciables vis-Ă -vis de la justice. Le prĂ©sident de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrdre des avocats au barreau du Cameroun, Nico Halle, aura certainement une position sur cette problĂ©matique dâindĂ©pendance de la justice. Ses positions sur la lutte contre la corruption et une justice Ă©quitable sont connues. A la suite du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, il est Ă©vident que son allocution abordera la part de responsabilitĂ© des avocats camerounais, en tant que partie prenante du systĂšme judiciaire, sur les erreurs judiciaires sans oublier leur comportement vis-Ă -vis des clients.
En prĂ©lude Ă ce regroupement, la mobilisation est grande en ce moment Ă Douala pour la rĂ©ussite de cette AG qui verra la participation dâun reprĂ©sentant de la chancellerie. Mais on sait aussi que depuis lâĂ©lection du bĂątonnier de lâordre en fĂ©vrier 2015, câest la premiĂšre fois que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale se rĂ©unit. Lâordre des avocats au barreau du Cameroun, câest Ă ce jour prĂšs de 4000 membres. Pour ce qui est de son organisation, les organes de fonctionnement de lâordre sont : lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, son prĂ©sident, le conseil de lâordre, le bĂątonnier de lâordre, le secrĂ©taire de lâordre et le trĂ©sorier de lâordre. Dans un contexte marquĂ© par la lutte contre la corruption, la lutte contre le terrorisme et le dĂ©veloppement des projets structurants, le Cameroun a besoin dâune justice qui protĂšge les droits de lâhomme, les investissements de ceux qui lui font confiance et surtout la loi. Dans cette option, la part qui revient aux avocats est importante en leur qualitĂ© dâauxiliaires de justice. Câest pour ce que lâaccent est mis depuis un certain temps sur la formation. En ce moment, 1500 avocats stagiaires sont formĂ©s par le barreau. A leur sortie, ils doivent travailler dans un environnement qui devra leur Ă©viter de succomber Ă la tentation. Tout doit ĂȘtre fait en tout cas pour que les jeunes avocats ne soient pas des vecteurs de corruption. LâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de de Douala permettra Ă ces professionnels de parler de ces questions sans fioritures pour que les Camerounais aient Ă leur disposition, des avocats qui les aident, avec les armes du droit, Ă combattre la corruption et toute forme de dĂ©cadence morale.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94781:independance-la-justice-le-plaidoyer-des-avocats-a-douala&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
A la faveur de ce regroupement, les hommes en robes noires se pencheront sur les problĂšmes que connaĂźt la profession. Hasard de calendrier peut-ĂȘtre. Mais la capitale Ă©conomique accueille lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâordre des avocats au barreau du Cameroun aprĂšs une sortie forte du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme sur les erreurs judiciaires et leurs ravages sur les citoyens. LâĂ©cho de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction retentira encore demain Ă Douala. A la faveur de ce regroupement. Les hommes en robes noires diront certainement quelque chose sur lâindĂ©pendance de la justice, le comportement des avocats vis-Ă -vis des clients, le dilatoire⊠bref toutes ces choses qui entretiennent polĂ©miques, suspicion et incomprĂ©hension entre les acteurs du systĂšme judiciaire. Le premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme et le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cour, ont respectivement interpellĂ© les avocats, accusĂ©s de produire Ă une vitesse de tortue, des documents. ConsĂ©quences dâune telle dĂ©marche : renvois des procĂšs et mĂ©fiance des justiciables vis-Ă -vis de la justice. Le prĂ©sident de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâOrdre des avocats au barreau du Cameroun, Nico Halle, aura certainement une position sur cette problĂ©matique dâindĂ©pendance de la justice. Ses positions sur la lutte contre la corruption et une justice Ă©quitable sont connues. A la suite du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, il est Ă©vident que son allocution abordera la part de responsabilitĂ© des avocats camerounais, en tant que partie prenante du systĂšme judiciaire, sur les erreurs judiciaires sans oublier leur comportement vis-Ă -vis des clients.
En prĂ©lude Ă ce regroupement, la mobilisation est grande en ce moment Ă Douala pour la rĂ©ussite de cette AG qui verra la participation dâun reprĂ©sentant de la chancellerie. Mais on sait aussi que depuis lâĂ©lection du bĂątonnier de lâordre en fĂ©vrier 2015, câest la premiĂšre fois que lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale se rĂ©unit. Lâordre des avocats au barreau du Cameroun, câest Ă ce jour prĂšs de 4000 membres. Pour ce qui est de son organisation, les organes de fonctionnement de lâordre sont : lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, son prĂ©sident, le conseil de lâordre, le bĂątonnier de lâordre, le secrĂ©taire de lâordre et le trĂ©sorier de lâordre. Dans un contexte marquĂ© par la lutte contre la corruption, la lutte contre le terrorisme et le dĂ©veloppement des projets structurants, le Cameroun a besoin dâune justice qui protĂšge les droits de lâhomme, les investissements de ceux qui lui font confiance et surtout la loi. Dans cette option, la part qui revient aux avocats est importante en leur qualitĂ© dâauxiliaires de justice. Câest pour ce que lâaccent est mis depuis un certain temps sur la formation. En ce moment, 1500 avocats stagiaires sont formĂ©s par le barreau. A leur sortie, ils doivent travailler dans un environnement qui devra leur Ă©viter de succomber Ă la tentation. Tout doit ĂȘtre fait en tout cas pour que les jeunes avocats ne soient pas des vecteurs de corruption. LâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de de Douala permettra Ă ces professionnels de parler de ces questions sans fioritures pour que les Camerounais aient Ă leur disposition, des avocats qui les aident, avec les armes du droit, Ă combattre la corruption et toute forme de dĂ©cadence morale.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94781:independance-la-justice-le-plaidoyer-des-avocats-a-douala&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Indépendance la justice: Le plaidoyer des avocats à Douala
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
LâĂ©quipe conduite par Paul Tasong a eu une sĂ©ance de travail hier avec la prĂ©sidente de la commission des Finances.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94782:assemblee-nationale-une-mission-de-la-cemac-evalue-les-reformes&catid=1:politique&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94782:assemblee-nationale-une-mission-de-la-cemac-evalue-les-reformes&catid=1:politique&Itemid=3
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Assemblée nationale: Une mission de la CEMAC évalue les réformes
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Ban Ki-moon Comforts Displaced DRC People
The UN Secretaryâs concern during his visit to the country is improving on the humanitarian situation of vulnerable people.
The Secretary General of the United Nations Organisation (UNO), Ban Ki-moon during his visit to the Democratic Republic of Congo (DRC) discussed with President Joseph Kabila, senior government officials and comforted internally displaced people in North Kivu.
On the first day of the three-day visit that ends today, February 25, 2016, Ban Ki-moon during the trip to the camp of the Internally Displaced Persons (IDPs) in Mungote, North Kivu in the eastern part of the country said, âWe have to give hope to young people. Particularly, we have to do much more to bring all these children back to school; we have to do much more to protect human dignity and human rights of women and girls to save them, to protect them from sexual violence,â the UN News Centre quoted.
Speaking on the occasion, he promised that, âAs Secretary-General, I will do my best efforts, working together with the United Nations Member States,â to resolve such humanitarian issues as the refugee and migrant crisis and ensure the human dignity for all. He assured that the Internally Displaced Persons camps in the area will not be closed following reports that the authorities want to close the camps for apparent lack of resources.
Ban Ki-moon said, the UN will work together with the local and central Governments, justifying that, âIt is important to provide life-saving assistance to those people who need daily humanitarian assistance.â He said the United Nations Organisation Stabilisation Mission in the Democratic Republic of Congo (MONUSCO), the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo and the national police are working very closely. âThe protection of civilians is the number one priority for UN peacekeepers,â he said.
Ban Ki-moon leaves the DR Congo capital, Kinshasa today for South Sudan where he is expected to meet with President Salva Kiir and visit a Protection of Civilians site run by the UN mission. To end the tour which he started in Burundi, the UN Secretary General will convene the first-ever World Humanitarian Summit in Istanbul, Turkey in May and a summit on global migration and refugees in September. Justifying the summits, he said, âWe need support from the Member States as the UN cannot do it alone. No country can resolve all these issues alone.â
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94776:ban-ki-moon-comforts-displaced-drc-people&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
The UN Secretaryâs concern during his visit to the country is improving on the humanitarian situation of vulnerable people.
The Secretary General of the United Nations Organisation (UNO), Ban Ki-moon during his visit to the Democratic Republic of Congo (DRC) discussed with President Joseph Kabila, senior government officials and comforted internally displaced people in North Kivu.
On the first day of the three-day visit that ends today, February 25, 2016, Ban Ki-moon during the trip to the camp of the Internally Displaced Persons (IDPs) in Mungote, North Kivu in the eastern part of the country said, âWe have to give hope to young people. Particularly, we have to do much more to bring all these children back to school; we have to do much more to protect human dignity and human rights of women and girls to save them, to protect them from sexual violence,â the UN News Centre quoted.
Speaking on the occasion, he promised that, âAs Secretary-General, I will do my best efforts, working together with the United Nations Member States,â to resolve such humanitarian issues as the refugee and migrant crisis and ensure the human dignity for all. He assured that the Internally Displaced Persons camps in the area will not be closed following reports that the authorities want to close the camps for apparent lack of resources.
Ban Ki-moon said, the UN will work together with the local and central Governments, justifying that, âIt is important to provide life-saving assistance to those people who need daily humanitarian assistance.â He said the United Nations Organisation Stabilisation Mission in the Democratic Republic of Congo (MONUSCO), the Armed Forces of the Democratic Republic of Congo and the national police are working very closely. âThe protection of civilians is the number one priority for UN peacekeepers,â he said.
Ban Ki-moon leaves the DR Congo capital, Kinshasa today for South Sudan where he is expected to meet with President Salva Kiir and visit a Protection of Civilians site run by the UN mission. To end the tour which he started in Burundi, the UN Secretary General will convene the first-ever World Humanitarian Summit in Istanbul, Turkey in May and a summit on global migration and refugees in September. Justifying the summits, he said, âWe need support from the Member States as the UN cannot do it alone. No country can resolve all these issues alone.â
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94776:ban-ki-moon-comforts-displaced-drc-people&catid=39:politique&Itemid=5#contenu
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Ban Ki-moon Comforts Displaced DRC People
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Douala: Businessmen, Bike Riders, Others Battle With Dust
The horrible dust emanates from ongoing road rehabilitation on the highway in Bonaberi, Douala.
Businessmen, pedestrians, bike riders, petty traders, school children and inhabitants along the main highway in Bonaberi, Douala, daily gulp a good amount of dust from the ongoing rehabilitation work. Homes and businesses on the stretch from the Douala IV Council, passing through Ndobo to Bekoko, were recently flattened by Douala City Council bulldozers in order to widen the road following the new urban plan drawn up in 2015.
Inhabitants and users of the stretch who praised the authoritiesâ initiative to widen the road are however complaining of the horrible dust raised as a result of the work. Apart from painting their merchandise brown and rendering them unattractive to prospective buyers, it also plays down on their health as some of them catch cold, cough and catarrh, while others develop red and foaming eyes.
Mical Nguenamg, a petty trader near âForĂȘt Barâ located along the stretch, said she endures the dust in order to make ends meet in her family, especially as she is a single parent. Bikeck Jean, a bike rider who braves the stretch several times daily, said the work is good but disorganised. He regretted that they carry out the work in patches instead of going progressively.
However, the company carrying out rehabilitation work on the road has engaged in reducing the effects of the dust by watering the portion they work on. Though not frequently, it calms down the dust at least for an hour each time they pour water on the road. Bike riders, businessmen and other road users have however devised preventive measures that might spare them from any airborne disease. Bike riders most especially use nose masks and sunglasses while others use balms. Some tie their hair and put on dark dresses in order to look âneatâ.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94775:douala-businessmen-bike-riders-others-battle-with-dust&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
The horrible dust emanates from ongoing road rehabilitation on the highway in Bonaberi, Douala.
Businessmen, pedestrians, bike riders, petty traders, school children and inhabitants along the main highway in Bonaberi, Douala, daily gulp a good amount of dust from the ongoing rehabilitation work. Homes and businesses on the stretch from the Douala IV Council, passing through Ndobo to Bekoko, were recently flattened by Douala City Council bulldozers in order to widen the road following the new urban plan drawn up in 2015.
Inhabitants and users of the stretch who praised the authoritiesâ initiative to widen the road are however complaining of the horrible dust raised as a result of the work. Apart from painting their merchandise brown and rendering them unattractive to prospective buyers, it also plays down on their health as some of them catch cold, cough and catarrh, while others develop red and foaming eyes.
Mical Nguenamg, a petty trader near âForĂȘt Barâ located along the stretch, said she endures the dust in order to make ends meet in her family, especially as she is a single parent. Bikeck Jean, a bike rider who braves the stretch several times daily, said the work is good but disorganised. He regretted that they carry out the work in patches instead of going progressively.
However, the company carrying out rehabilitation work on the road has engaged in reducing the effects of the dust by watering the portion they work on. Though not frequently, it calms down the dust at least for an hour each time they pour water on the road. Bike riders, businessmen and other road users have however devised preventive measures that might spare them from any airborne disease. Bike riders most especially use nose masks and sunglasses while others use balms. Some tie their hair and put on dark dresses in order to look âneatâ.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94775:douala-businessmen-bike-riders-others-battle-with-dust&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Douala: Businessmen, Bike Riders, Others Battle With Dust
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