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Une délégation militaire turque annoncée à Yaoundé
Une dĂ©lĂ©gation turque visitera YaoundĂ© du 29 fĂ©vrier au 02 mars 2016, Ă lâoccasion de la deuxiĂšme rĂ©union du ComitĂ© de CoopĂ©ration sur lâIndustrie de DĂ©fense entre la Turquie et le Cameroun.
Selon un communiqué publié par l'ambassade de Turquie à Yaoundé, la délégation turque, attendue lundi prochain, sera conduite par le sous-secrétaire adjoint du ministÚre de la Défense, le major-général Saban Umut et comprendra des représentants d'entreprises privées opérant dans le secteur de la défense.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94785:une-delegation-militaire-turque-annoncee-a-yaounde&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Une dĂ©lĂ©gation turque visitera YaoundĂ© du 29 fĂ©vrier au 02 mars 2016, Ă lâoccasion de la deuxiĂšme rĂ©union du ComitĂ© de CoopĂ©ration sur lâIndustrie de DĂ©fense entre la Turquie et le Cameroun.
Selon un communiqué publié par l'ambassade de Turquie à Yaoundé, la délégation turque, attendue lundi prochain, sera conduite par le sous-secrétaire adjoint du ministÚre de la Défense, le major-général Saban Umut et comprendra des représentants d'entreprises privées opérant dans le secteur de la défense.
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Une délégation militaire turque annoncée à Yaoundé
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les Nations-unies satisfaites de la gestion des réfugiés
Le Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargé de la protection des réfugiés, Volker Turk, a exprimé sa gratitude aux autorités camerounaises lors de sa visite au camp de Minawao, mercredi dernier.
« Je remercie sincĂšrement les autoritĂ©s camerounaises pour tous les efforts quâelles dĂ©ploient dans lâencadrement des refugiĂ©s. Toute ma reconnaissance Ă toutes les organisations humanitaires prĂ©sentes dans ce camp». Cette dĂ©claration est de Volker Turk, Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargĂ© de la protection des refugiĂ©s. CâĂ©tait le mercredi 24 fĂ©vrier 2016 au terme dâune visite de travail au camp des refugiĂ©s de Minawao dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le diplomate onusien Ă©tait Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation oĂč lâon avait entre autres, Valentin Tapsoba, directeur du bureau Afrique du HCR basĂ© Ă GenĂšve, la reprĂ©sentante rĂ©gionale du HCR basĂ©e Ă Dakar, le reprĂ©sentant national du HCR au Cameroun, sans oublier les autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord conduites par le gouverneur Midjiyawa Bakari.
Une visite guidĂ©e qui a permis au diplomate onusien dâapprĂ©cier les efforts que le Cameroun et les organisations humanitaires dĂ©ploient au quotidien dans lâencadrement de prĂšs de 60 000 NigĂ©rians qui peuplent le camp de Minawao et de mĂȘme que les dispositions prises par les diverses parties prenantes en vue dâasseoir les meilleures conditions de vie des refugiĂ©s. Câest dâailleurs dans cette optique quâil a inaugurĂ© le centre de formation professionnelle conçu et rĂ©alisĂ© par le HCR et dont les travaux ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s par lâONG ââPlan internationalââ. Il sâagit-lĂ dâune structure dâencadrement en couture, en menuiserie, en maçonnerie et en Ă©levage. Dans la mĂȘme veine, Volker Turk a remis des actes de naissance Ă plus dâune centaine dâenfants nĂ©s ces derniers mois dans le camp de Minawao ; des actes Ă©tablis avec lâappui du HCR. La sĂ©ance de travail quâil a eue avec les reprĂ©sentants des refugiĂ©s lui a permis de savoir que si beaucoup a Ă©tĂ© fait, il nâen demeure pas moins vrai quâil ya encore du grain Ă moudre. Volker Turk a rassurĂ© les refugiĂ©s sur le fait que la CommunautĂ© internationale est en train de se dĂ©ployer pour le retour de la paix au Nigeria que tout le monde attend.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94786:gestion-des-refugies-le-satisfecit-des-nations-unies&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Le Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargé de la protection des réfugiés, Volker Turk, a exprimé sa gratitude aux autorités camerounaises lors de sa visite au camp de Minawao, mercredi dernier.
« Je remercie sincĂšrement les autoritĂ©s camerounaises pour tous les efforts quâelles dĂ©ploient dans lâencadrement des refugiĂ©s. Toute ma reconnaissance Ă toutes les organisations humanitaires prĂ©sentes dans ce camp». Cette dĂ©claration est de Volker Turk, Haut commissaire adjoint des Nations-unies chargĂ© de la protection des refugiĂ©s. CâĂ©tait le mercredi 24 fĂ©vrier 2016 au terme dâune visite de travail au camp des refugiĂ©s de Minawao dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le diplomate onusien Ă©tait Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation oĂč lâon avait entre autres, Valentin Tapsoba, directeur du bureau Afrique du HCR basĂ© Ă GenĂšve, la reprĂ©sentante rĂ©gionale du HCR basĂ©e Ă Dakar, le reprĂ©sentant national du HCR au Cameroun, sans oublier les autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord conduites par le gouverneur Midjiyawa Bakari.
Une visite guidĂ©e qui a permis au diplomate onusien dâapprĂ©cier les efforts que le Cameroun et les organisations humanitaires dĂ©ploient au quotidien dans lâencadrement de prĂšs de 60 000 NigĂ©rians qui peuplent le camp de Minawao et de mĂȘme que les dispositions prises par les diverses parties prenantes en vue dâasseoir les meilleures conditions de vie des refugiĂ©s. Câest dâailleurs dans cette optique quâil a inaugurĂ© le centre de formation professionnelle conçu et rĂ©alisĂ© par le HCR et dont les travaux ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s par lâONG ââPlan internationalââ. Il sâagit-lĂ dâune structure dâencadrement en couture, en menuiserie, en maçonnerie et en Ă©levage. Dans la mĂȘme veine, Volker Turk a remis des actes de naissance Ă plus dâune centaine dâenfants nĂ©s ces derniers mois dans le camp de Minawao ; des actes Ă©tablis avec lâappui du HCR. La sĂ©ance de travail quâil a eue avec les reprĂ©sentants des refugiĂ©s lui a permis de savoir que si beaucoup a Ă©tĂ© fait, il nâen demeure pas moins vrai quâil ya encore du grain Ă moudre. Volker Turk a rassurĂ© les refugiĂ©s sur le fait que la CommunautĂ© internationale est en train de se dĂ©ployer pour le retour de la paix au Nigeria que tout le monde attend.
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Les Nations-unies satisfaites de la gestion des réfugiés
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
2 blessĂ©s dans lâexplosion dâune grenade
Deux jeunes hommes ont Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ©s hier, 25 fĂ©vrier, suite Ă la dĂ©tonation dâun engin explosif survenue hier vers 13h 30 au quartier Brazzaville (Douala 3e), non loin du lieu dit Carrefour Merlin. Selon des informations obtenues auprĂšs du commissariat du 8e arrondissement, les deux individus, les nommĂ©s Milla Sidi, vigile, et Yaya Bouba AndrĂ©, moto-taximan, Ă©taient en possession dâune grenade Ă eux remise (pour des raisons non Ă©lucidĂ©es) par un militaire en service Ă Douala. CâĂ©tait « une
explosion assez sĂ©rieuse », explique notre source, qui ajoute que le premier nommĂ© avait « le crĂąne presque ouvert », et que le second a vu son poignet droit arrachĂ©. « Ses doigts gisaient au sol », prĂ©cise-t-il. Les deux victimes ont Ă©tĂ© conduites dans un premier temps Ă lâhĂŽpital de Tergal, puis, par la suite, Ă lâhĂŽpital de la Garnison
militaire Ă Bonanjo.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94790:2-blesses-dans-lexplosion-dune-grenade&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Deux jeunes hommes ont Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ©s hier, 25 fĂ©vrier, suite Ă la dĂ©tonation dâun engin explosif survenue hier vers 13h 30 au quartier Brazzaville (Douala 3e), non loin du lieu dit Carrefour Merlin. Selon des informations obtenues auprĂšs du commissariat du 8e arrondissement, les deux individus, les nommĂ©s Milla Sidi, vigile, et Yaya Bouba AndrĂ©, moto-taximan, Ă©taient en possession dâune grenade Ă eux remise (pour des raisons non Ă©lucidĂ©es) par un militaire en service Ă Douala. CâĂ©tait « une
explosion assez sĂ©rieuse », explique notre source, qui ajoute que le premier nommĂ© avait « le crĂąne presque ouvert », et que le second a vu son poignet droit arrachĂ©. « Ses doigts gisaient au sol », prĂ©cise-t-il. Les deux victimes ont Ă©tĂ© conduites dans un premier temps Ă lâhĂŽpital de Tergal, puis, par la suite, Ă lâhĂŽpital de la Garnison
militaire Ă Bonanjo.
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2 blessĂ©s dans lâexplosion dâune grenade
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Philemon Yang prescrit la performance aux entreprises publiques
Le communiqué rendu public à l'issue du Conseil de cabinet présidé hier à l'immeuble Etoile par Philemon Yang
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG a présidé un Conseil de Cabinet ce jeudi 25 février 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le Vice Premier Ministre, les Ministres dâEtat, les Ministres, les Ministres DĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les SecrĂ©taires dâEtat.
La gestion des établissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic était au centre des travaux. Deux exposés ont été présentés à cet effet :
1. le premier, relatif à «la performance dans la gestion des Ă©tablissements publics administratifs, des sociĂ©tĂ©s Ă capital public et des sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte», par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances ;
2. le second, portant sur « le bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte », par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances a relevĂ© que le portefeuille des entreprises et Ă©tablissements publics est constituĂ© de 127 organismes, dont 86 Ă©tablissements publics administratifs, 24 sociĂ©tĂ©s Ă capital public et 17 sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte.
AprĂšs avoir rappelĂ© le cadre juridique et institutionnel de lâexercice des activitĂ©s de ces Ă©tablissements et entreprises, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© sâest appesanti sur la situation de lâendettement. A cet effet, il a fait connaitre que les crĂ©ances de ces organismes comprennent des dettes avalisĂ©es ou rĂ©trocĂ©dĂ©es par lâEtat, ainsi que dâautres dettes commerciales et salariales.
Il a ensuite indiquĂ© que lâaccroissement de cet endettement pourrait Ă moyen terme constituer un risque pour le budget de lâEtat. En vue de minimiser ce risque, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© prĂ©conise, outre le respect de la discipline budgĂ©taire, la maĂźtrise des charges dâexploitation, la mise en place dâoutils de pilotage divers ainsi que lâamĂ©lioration de la gouvernance et lâusage dâinstruments modernes dâĂ©valuation de la performance comme la notation financiĂšre.
Par ailleurs, en vue dâune plus grande efficience, les entreprises devraient recourir de moins en moins aux subventions provenant du budget de lâEtat et Ă©largir leurs outils de financement en sâorientant vers les formules nouvelles comme les prĂȘts non souverains des partenaires au dĂ©veloppement ou des banques privĂ©es.
Au terme de cette prĂ©sentation, le Premier Ministre a demandĂ© au Ministre des Finances de parachever la mise en conformitĂ© de la loi n°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic avec le droit supranational et de parfaire le SystĂšme InformatisĂ© de Suivi des Entreprises Publiques (SISEP), en vue de son extension Ă lâensemble des organismes parapublics du portefeuille de lâEtat.
3
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire du« bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte ». DâentrĂ©e de jeu, il a situĂ© les contrats plans dans la lignĂ©e des contrats de performance et des contrats dâobjectif minimum.
Il a ensuite relevĂ© quâĂ date, 34 contrats plans ont Ă©tĂ© signĂ©s, dont 22 en 2013, 10 en 2015 et 02 en 2016. Sur le plan financier, entre 2013 et 2015, le chapitre du budget de lâEtat consacrĂ© aux rĂ©habilitations a permis de mobiliser 57,4 milliards francs CFA au profit des Ă©tablissements publics et entreprises bĂ©nĂ©ficiaires. Les ministĂšres de tutelle desdites entreprises ont, quant Ă eux, fourni 19,4 milliards francs CFA.
Le communiqué rendu public à l'issue du Conseil de cabinet présidé hier à l'immeuble Etoile par Philemon Yang
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG a présidé un Conseil de Cabinet ce jeudi 25 février 2016, à partir de 9H dans ses Services.
Y prenaient part le Vice Premier Ministre, les Ministres dâEtat, les Ministres, les Ministres DĂ©lĂ©guĂ©s ainsi que les SecrĂ©taires dâEtat.
La gestion des établissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic était au centre des travaux. Deux exposés ont été présentés à cet effet :
1. le premier, relatif à «la performance dans la gestion des Ă©tablissements publics administratifs, des sociĂ©tĂ©s Ă capital public et des sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte», par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances ;
2. le second, portant sur « le bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte », par le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre des Finances a relevĂ© que le portefeuille des entreprises et Ă©tablissements publics est constituĂ© de 127 organismes, dont 86 Ă©tablissements publics administratifs, 24 sociĂ©tĂ©s Ă capital public et 17 sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte.
AprĂšs avoir rappelĂ© le cadre juridique et institutionnel de lâexercice des activitĂ©s de ces Ă©tablissements et entreprises, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© sâest appesanti sur la situation de lâendettement. A cet effet, il a fait connaitre que les crĂ©ances de ces organismes comprennent des dettes avalisĂ©es ou rĂ©trocĂ©dĂ©es par lâEtat, ainsi que dâautres dettes commerciales et salariales.
Il a ensuite indiquĂ© que lâaccroissement de cet endettement pourrait Ă moyen terme constituer un risque pour le budget de lâEtat. En vue de minimiser ce risque, le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© prĂ©conise, outre le respect de la discipline budgĂ©taire, la maĂźtrise des charges dâexploitation, la mise en place dâoutils de pilotage divers ainsi que lâamĂ©lioration de la gouvernance et lâusage dâinstruments modernes dâĂ©valuation de la performance comme la notation financiĂšre.
Par ailleurs, en vue dâune plus grande efficience, les entreprises devraient recourir de moins en moins aux subventions provenant du budget de lâEtat et Ă©largir leurs outils de financement en sâorientant vers les formules nouvelles comme les prĂȘts non souverains des partenaires au dĂ©veloppement ou des banques privĂ©es.
Au terme de cette prĂ©sentation, le Premier Ministre a demandĂ© au Ministre des Finances de parachever la mise en conformitĂ© de la loi n°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic avec le droit supranational et de parfaire le SystĂšme InformatisĂ© de Suivi des Entreprises Publiques (SISEP), en vue de son extension Ă lâensemble des organismes parapublics du portefeuille de lâEtat.
3
Les travaux du Conseil se sont poursuivis avec lâexposĂ© du Ministre DĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire du« bilan de la mise en oeuvre des contrats plans signĂ©s entre lâEtat, les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte ». DâentrĂ©e de jeu, il a situĂ© les contrats plans dans la lignĂ©e des contrats de performance et des contrats dâobjectif minimum.
Il a ensuite relevĂ© quâĂ date, 34 contrats plans ont Ă©tĂ© signĂ©s, dont 22 en 2013, 10 en 2015 et 02 en 2016. Sur le plan financier, entre 2013 et 2015, le chapitre du budget de lâEtat consacrĂ© aux rĂ©habilitations a permis de mobiliser 57,4 milliards francs CFA au profit des Ă©tablissements publics et entreprises bĂ©nĂ©ficiaires. Les ministĂšres de tutelle desdites entreprises ont, quant Ă eux, fourni 19,4 milliards francs CFA.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a par ailleurs prĂ©sentĂ© les difficultĂ©s qui entravent la mise en oeuvre efficace desdits contrats. Lâinsuffisante maturation des projets, les lenteurs dans les procĂ©dures de passation des marchĂ©s et les difficultĂ©s Ă conduire des transactions avec des fournisseurs Ă lâĂ©tranger, sont autant de facteurs qui expliquent que le taux rĂ©alisation financiĂšre des contrats plans atteint difficilement 50%.
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a enfin indiquĂ© que le contrat plan est un instrument temporaire de relance des activitĂ©s dâune entreprise, dont lâutilisation ne saurait ĂȘtre pĂ©rennisĂ©e au dĂ©triment dâune stratĂ©gie clairement dĂ©finie.
AprĂšs avoir pris acte de ce rapport, le Chef du Gouvernement a demandĂ© au Ministre chargĂ© de lâĂ©conomie, en liaison avec le Ministre des Finances, de proposer, dans les meilleurs dĂ©lais, les mesures correctives susceptibles dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des contrats plans, dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2016. Il leur a en outre prescrit de veiller au strict respect de la directive du PrĂ©sident de la RĂ©publique interdisant la mobilisation des crĂ©dits de rĂ©habilitation du chapitre 93, au profit des entitĂ©s autres que les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte. Le Premier Ministre a enfin instruit la rationalisation de lâallocation des ressources budgĂ©taires issues des chapitres dĂ©diĂ©s aux participations et contributions et les fonds de rĂ©habilitation du chapitre 93 du budget de lâEtat.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11H./-
Yaoundé, le 25 février 2016
LE SECRETAIRE GENERAL
DES SERVICES DU PREMIER MINISTRE,
Séraphin Magloire FOUDA
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94787:philemon-yang-prescrit-la-performance-aux-entreprises-publiques&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Le Ministre DĂ©lĂ©guĂ© a enfin indiquĂ© que le contrat plan est un instrument temporaire de relance des activitĂ©s dâune entreprise, dont lâutilisation ne saurait ĂȘtre pĂ©rennisĂ©e au dĂ©triment dâune stratĂ©gie clairement dĂ©finie.
AprĂšs avoir pris acte de ce rapport, le Chef du Gouvernement a demandĂ© au Ministre chargĂ© de lâĂ©conomie, en liaison avec le Ministre des Finances, de proposer, dans les meilleurs dĂ©lais, les mesures correctives susceptibles dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© des contrats plans, dĂšs lâexercice budgĂ©taire 2016. Il leur a en outre prescrit de veiller au strict respect de la directive du PrĂ©sident de la RĂ©publique interdisant la mobilisation des crĂ©dits de rĂ©habilitation du chapitre 93, au profit des entitĂ©s autres que les Ă©tablissements publics administratifs, les sociĂ©tĂ©s Ă capital public et les sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte. Le Premier Ministre a enfin instruit la rationalisation de lâallocation des ressources budgĂ©taires issues des chapitres dĂ©diĂ©s aux participations et contributions et les fonds de rĂ©habilitation du chapitre 93 du budget de lâEtat.
Le Conseil sâest achevĂ© Ă 11H./-
Yaoundé, le 25 février 2016
LE SECRETAIRE GENERAL
DES SERVICES DU PREMIER MINISTRE,
Séraphin Magloire FOUDA
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94787:philemon-yang-prescrit-la-performance-aux-entreprises-publiques&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Philemon Yang prescrit la performance aux entreprises publiques
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Pourquoi la retraite fait toujours peur
Jean Daniel E., en poste dans un ministĂšre de la place, nâa plus que dix mois Ă travailler, avant dâĂȘtre admis Ă faire valoir ses droits Ă la retraite. Plus lâĂ©chĂ©ance se rapproche, plus lâhomme qui, se plaint pourtant dâĂȘtre trĂšs fatiguĂ© et a du mal Ă se lever promptement tous les matins, devient nerveux. Mine serrĂ©e, humeur maussade, insomniaque, le pĂšre traĂźne mĂ©lancolie et propos sarcastiques Ă longueur de journĂ©e, mettant son monde mal Jean Daniel E. Il aura fallu un questionnement serrĂ© de sa progĂ©niture pour quâune cause soit trouvĂ©e Ă ces changements de caractĂšre. « Je vais Ă la retraite dans quelques mois et personne ne se demande ce que je vais devenir. Comment est-ce que je vais vivre ? A quoi vais-je occuper mes journĂ©es et comment meubler tout ce temps : je suis encore solide ? Je nâai rien au village, en dehors de la cuisine de votre mĂšre. Je suis inquiet », avouera le chef de famille en dĂ©tresse.
La retraite, Ă©vĂ©nement tout Ă fait normal dans une carriĂšre professionnelle, ne devrait plonger personne dans un tel Ă©tat. Pourtant, il apparaĂźt Ă la pratique que nombre de travailleurs, du public comme du privĂ©, sont angoissĂ©s par cette perspective. En juin 2009 dĂ©jĂ , le Premier ministre, chef du gouvernement, avait instruit les ministĂšres utilisateurs dâenclencher les procĂ©dures de dĂ©part, les automatisant. Sans grand succĂšs. Aujourdâhui, malgrĂ© les efforts des pouvoirs publics pour leur faciliter lâexistence, Ă ce passage, des employĂ©s de tous les rangs tardent Ă faire leurs cartons. Ces seniors occupent toujours des postes stratĂ©giques et sâaccrochent Ă leurs privilĂšges, comme Ă une bouĂ©e de sauvetage. Et mĂȘme si leurs salaires ne sont plus versĂ©s dĂšs lâĂąge lĂ©gal atteint, ils ont accĂšs Ă des budgets qui leur servent aussi Ă subvenir Ă leurs besoins personnels. « Câest sur le budget de notre division que mon directeur a construit sa maison au village. Pendant les deux derniĂšres annĂ©es quâil a prolongĂ©es Ă son poste, nous nâavons exĂ©cutĂ© aucune activitĂ© prĂ©vue dans le programme de notre ministĂšre », confie un cadre dans un ministĂšre de la place.
La loi prĂ©voit que les fonctionnaires et agents de lâĂtat, selon leur catĂ©gorie, partent Ă la retraite Ă 50, 55 ou 65 ans (pour les universitaires, par exemple). Les raisons ne manquent cependant pas aux concernĂ©s pour continuer de rester aux affaires. Elles vont de la relĂšve qui nâest pas assurĂ©e Ă lâencadrement des jeunes recrues. « Certains ont tellement mis long Ă leur poste quâils en viennent Ă croire que le systĂšme ne saurait tenir sans eux. Ceux-lĂ restent gĂ©nĂ©ralement en place grĂące aux complicitĂ©s dont ils bĂ©nĂ©ficient Ă diffĂ©rents niveaux hiĂ©rarchiques », explique un observateur. Beaucoup dâautres ont obtenu des rallonges. Il aura fallu une autre sortie du Premier ministre Philemon Yang lors dâun rĂ©cent conseil de cabinet pour que certains daignent goĂ»ter au repos tant mĂ©ritĂ©, aprĂšs une longue carriĂšre. Ainsi, un millier dâenseignants, chefs dâĂ©tablissement, censeurs, surveillants gĂ©nĂ©raux et professeurs ont-ils Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s par le ministre des Enseignements secondaires en dĂ©but dâannĂ©e. Il reste que tous les corps de mĂ©tiers, civils et militaires, sont concernĂ©s par cette pratique. Il est clair que la retraite continue de faire peur. Il faut maintenant savoir pourquoi.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94788:pourquoi-la-retraite-fait-toujours-peur&catid=3:dossier-de-la-redaction#contenu
Jean Daniel E., en poste dans un ministĂšre de la place, nâa plus que dix mois Ă travailler, avant dâĂȘtre admis Ă faire valoir ses droits Ă la retraite. Plus lâĂ©chĂ©ance se rapproche, plus lâhomme qui, se plaint pourtant dâĂȘtre trĂšs fatiguĂ© et a du mal Ă se lever promptement tous les matins, devient nerveux. Mine serrĂ©e, humeur maussade, insomniaque, le pĂšre traĂźne mĂ©lancolie et propos sarcastiques Ă longueur de journĂ©e, mettant son monde mal Jean Daniel E. Il aura fallu un questionnement serrĂ© de sa progĂ©niture pour quâune cause soit trouvĂ©e Ă ces changements de caractĂšre. « Je vais Ă la retraite dans quelques mois et personne ne se demande ce que je vais devenir. Comment est-ce que je vais vivre ? A quoi vais-je occuper mes journĂ©es et comment meubler tout ce temps : je suis encore solide ? Je nâai rien au village, en dehors de la cuisine de votre mĂšre. Je suis inquiet », avouera le chef de famille en dĂ©tresse.
La retraite, Ă©vĂ©nement tout Ă fait normal dans une carriĂšre professionnelle, ne devrait plonger personne dans un tel Ă©tat. Pourtant, il apparaĂźt Ă la pratique que nombre de travailleurs, du public comme du privĂ©, sont angoissĂ©s par cette perspective. En juin 2009 dĂ©jĂ , le Premier ministre, chef du gouvernement, avait instruit les ministĂšres utilisateurs dâenclencher les procĂ©dures de dĂ©part, les automatisant. Sans grand succĂšs. Aujourdâhui, malgrĂ© les efforts des pouvoirs publics pour leur faciliter lâexistence, Ă ce passage, des employĂ©s de tous les rangs tardent Ă faire leurs cartons. Ces seniors occupent toujours des postes stratĂ©giques et sâaccrochent Ă leurs privilĂšges, comme Ă une bouĂ©e de sauvetage. Et mĂȘme si leurs salaires ne sont plus versĂ©s dĂšs lâĂąge lĂ©gal atteint, ils ont accĂšs Ă des budgets qui leur servent aussi Ă subvenir Ă leurs besoins personnels. « Câest sur le budget de notre division que mon directeur a construit sa maison au village. Pendant les deux derniĂšres annĂ©es quâil a prolongĂ©es Ă son poste, nous nâavons exĂ©cutĂ© aucune activitĂ© prĂ©vue dans le programme de notre ministĂšre », confie un cadre dans un ministĂšre de la place.
La loi prĂ©voit que les fonctionnaires et agents de lâĂtat, selon leur catĂ©gorie, partent Ă la retraite Ă 50, 55 ou 65 ans (pour les universitaires, par exemple). Les raisons ne manquent cependant pas aux concernĂ©s pour continuer de rester aux affaires. Elles vont de la relĂšve qui nâest pas assurĂ©e Ă lâencadrement des jeunes recrues. « Certains ont tellement mis long Ă leur poste quâils en viennent Ă croire que le systĂšme ne saurait tenir sans eux. Ceux-lĂ restent gĂ©nĂ©ralement en place grĂące aux complicitĂ©s dont ils bĂ©nĂ©ficient Ă diffĂ©rents niveaux hiĂ©rarchiques », explique un observateur. Beaucoup dâautres ont obtenu des rallonges. Il aura fallu une autre sortie du Premier ministre Philemon Yang lors dâun rĂ©cent conseil de cabinet pour que certains daignent goĂ»ter au repos tant mĂ©ritĂ©, aprĂšs une longue carriĂšre. Ainsi, un millier dâenseignants, chefs dâĂ©tablissement, censeurs, surveillants gĂ©nĂ©raux et professeurs ont-ils Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s par le ministre des Enseignements secondaires en dĂ©but dâannĂ©e. Il reste que tous les corps de mĂ©tiers, civils et militaires, sont concernĂ©s par cette pratique. Il est clair que la retraite continue de faire peur. Il faut maintenant savoir pourquoi.
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Pourquoi la retraite fait toujours peur
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Place Ă lâĂ©lection Ă la FIFA
Ce vendredi, les 209 fĂ©dĂ©rations vont se prononcer sur lâidentitĂ© du prĂ©sident et les rĂ©formes Ă engager.
Sauf catastrophe, le congrĂšs extraordinaire de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA) se tient ce vendredi Ă Zurich (Suisse). Comme point Ă lâordre du jour, lâadoption des rĂ©formes pour une meilleure gouvernance. A ce sujet, le ComitĂ© exĂ©cutif, rĂ©uni mercredi dernier, a encouragĂ© les 209 fĂ©dĂ©rations membres Ă les adopter. « Les yeux du monde sont rivĂ©s sur nous cette semaine, aprĂšs ce qui restera une des plus difficiles pĂ©riodes de notre histoire. Lâapprobation des rĂ©formes enverra un message fort montrant que nous avons Ă©coutĂ© et avons pris les mesures nĂ©cessaires pour restaurer la confiance et amĂ©liorer notre organisation », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident par intĂ©rim de la FIFA, Issa Hayatou. Ces rĂ©formes prĂ©conisent notamment la limitation Ă trois mandats de quatre ans pour le prĂ©sident de la FIFA et tous les autres hauts responsables (membres du Conseil de la FIFA nouvellement créé, de la Commission dâaudit et de conformitĂ© et des organes juridictionnels).
Si cette question est fondamentale, lâattention sera principalement braquĂ©e sur lâĂ©lection du successeur de Sepp Blatter. Le Cameroun sera reprĂ©sentĂ© Ă cette Ă©lection par le prĂ©sident de la FECAFOOT, Tombi Ă Roko Sidiki. Cinq candidats sont sur le dĂ©part : le prince Ali Al Hussein (Jordanie), le Français JĂ©rĂŽme Champagne, le Cheick Salman (BahreĂŻn), Gianni Infantino (Suisse) et le Sud-Africain Tokyo Sexwale. Si on en croit les soutiens dĂ©clarĂ©s, tout va se jouer entre le Cheick Salman et Gianni Infantino. Ce dernier, selon des sondages, devancerait le BahreĂŻni dans les intentions de vote. Mais câest bien dans les urnes que ça se jouera.
Urnes qui, aprĂšs une dĂ©cision du Tribunal arbitral du sport, ne seront pas transparentes. La demande de mesures provisoires par le prince Ali comme les isoloirs et les observateurs indĂ©pendants a, en effet, Ă©tĂ© rejetĂ©e. Par ricochet, sa demande de report de lâĂ©lection pour laisser au TAS le temps de se prononcer nâa plus de valeur. En marge de ce congrĂšs, les suspensions de Sepp Blatter, prĂ©sident dĂ©missionnaire, et Michel Platini, prĂ©sident de lâUEFA, ont Ă©tĂ© rĂ©duites de huit Ă six ans en appel par la commission des recours de l'instance. Mais les deux hommes vont saisir le TAS pour annuler totalement cette sanction.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94789:fifa-place-a-lelection&catid=43:sport&Itemid=5#contenu
Ce vendredi, les 209 fĂ©dĂ©rations vont se prononcer sur lâidentitĂ© du prĂ©sident et les rĂ©formes Ă engager.
Sauf catastrophe, le congrĂšs extraordinaire de la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (FIFA) se tient ce vendredi Ă Zurich (Suisse). Comme point Ă lâordre du jour, lâadoption des rĂ©formes pour une meilleure gouvernance. A ce sujet, le ComitĂ© exĂ©cutif, rĂ©uni mercredi dernier, a encouragĂ© les 209 fĂ©dĂ©rations membres Ă les adopter. « Les yeux du monde sont rivĂ©s sur nous cette semaine, aprĂšs ce qui restera une des plus difficiles pĂ©riodes de notre histoire. Lâapprobation des rĂ©formes enverra un message fort montrant que nous avons Ă©coutĂ© et avons pris les mesures nĂ©cessaires pour restaurer la confiance et amĂ©liorer notre organisation », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident par intĂ©rim de la FIFA, Issa Hayatou. Ces rĂ©formes prĂ©conisent notamment la limitation Ă trois mandats de quatre ans pour le prĂ©sident de la FIFA et tous les autres hauts responsables (membres du Conseil de la FIFA nouvellement créé, de la Commission dâaudit et de conformitĂ© et des organes juridictionnels).
Si cette question est fondamentale, lâattention sera principalement braquĂ©e sur lâĂ©lection du successeur de Sepp Blatter. Le Cameroun sera reprĂ©sentĂ© Ă cette Ă©lection par le prĂ©sident de la FECAFOOT, Tombi Ă Roko Sidiki. Cinq candidats sont sur le dĂ©part : le prince Ali Al Hussein (Jordanie), le Français JĂ©rĂŽme Champagne, le Cheick Salman (BahreĂŻn), Gianni Infantino (Suisse) et le Sud-Africain Tokyo Sexwale. Si on en croit les soutiens dĂ©clarĂ©s, tout va se jouer entre le Cheick Salman et Gianni Infantino. Ce dernier, selon des sondages, devancerait le BahreĂŻni dans les intentions de vote. Mais câest bien dans les urnes que ça se jouera.
Urnes qui, aprĂšs une dĂ©cision du Tribunal arbitral du sport, ne seront pas transparentes. La demande de mesures provisoires par le prince Ali comme les isoloirs et les observateurs indĂ©pendants a, en effet, Ă©tĂ© rejetĂ©e. Par ricochet, sa demande de report de lâĂ©lection pour laisser au TAS le temps de se prononcer nâa plus de valeur. En marge de ce congrĂšs, les suspensions de Sepp Blatter, prĂ©sident dĂ©missionnaire, et Michel Platini, prĂ©sident de lâUEFA, ont Ă©tĂ© rĂ©duites de huit Ă six ans en appel par la commission des recours de l'instance. Mais les deux hommes vont saisir le TAS pour annuler totalement cette sanction.
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Place Ă lâĂ©lection Ă la FIFA
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les femmes se regardent dans le miroir du leadership
Hier, câĂ©tait la journĂ©e des travaux en atelier et les femmes ont parlĂ©, sans fioriture, de leurs forces et faiblesses.
Pourquoi les femmes doivent-elles se mobiliser pour faire entendre leurs voix ? Question Ă un sou. Mais, câĂ©tait pourtant une Ă©quation Ă plusieurs inconnues hier au palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Cette Ă©quation se posait en ces termes : en quoi lâapproche genre a-t-elle un intĂ©rĂȘt ? Des propositions de rĂ©ponses sont venues de lâatelier sur la structuration du rĂ©seau des femmes chefs dâentreprise. Lâhistoire de lâhumanitĂ© montre que la femme a toujours luttĂ© pour assumer son destin. Presque jamais, cela est allĂ© de soi.
Dans cette lutte, ont Ă©mergĂ© des figures emblĂ©matiques dont une quarantaine de visages seront exposĂ©s demain, Ă la clĂŽture de la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership, lâentreprenariat fĂ©minin et la participation politique des femmes qui sâest ouverte mercredi dernier. Ces visages Ă©maneront de plusieurs secteurs : politique, social, religieux, traditionnel, etc. Hier, dans un autre atelier, il Ă©tait question dâĂ©noncer les Ă©lĂ©ments qui caractĂ©risent le leadership fĂ©minin. « Ce sont surtout des Ă©changes entre les intervenants afin de ressortir les recommandations et identifier les inĂ©galitĂ©s et obstacles qui ne permettent pas aux femmes de dĂ©velopper leur leadership. Nous dĂ©battons sur ce quâil y a lieu de faire et proposons des solutions alternatives », confie Georgette Zamble, prĂ©sidente de Leadafricaines, venue de la CĂŽte dâIvoire. Lâobjectif, câest dâĆuvrer pour une vĂ©ritable Ă©closion du leadership fĂ©minin au service du dĂ©veloppement. Car lâidĂ©al est dâamener les femmes en tant quâactrices Ă influencer les dĂ©cisions de la gestion de la vie communautaire pour un dĂ©veloppement juste et Ă©quitable.
La nĂ©cessitĂ© sâimpose aujourdâhui parce que la question du leadership fĂ©minin fut presque taboue Ă une certaine Ă©poque. Beaucoup de femmes Ă©talent leurs potentiels aux niveaux politique, scientifique, socio-Ă©conomique, etc. Il est donc question pour la sociĂ©tĂ© dâici et dâailleurs de prendre en compte cette rĂ©alitĂ© pour le bien de lâhumanitĂ©. Les recommandations issues de cette confĂ©rence seront connues ce vendredi.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94791:conference-mondiale-sur-le-leadership-les-femmes-se-regardent-dans-le-miroir&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
Hier, câĂ©tait la journĂ©e des travaux en atelier et les femmes ont parlĂ©, sans fioriture, de leurs forces et faiblesses.
Pourquoi les femmes doivent-elles se mobiliser pour faire entendre leurs voix ? Question Ă un sou. Mais, câĂ©tait pourtant une Ă©quation Ă plusieurs inconnues hier au palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Cette Ă©quation se posait en ces termes : en quoi lâapproche genre a-t-elle un intĂ©rĂȘt ? Des propositions de rĂ©ponses sont venues de lâatelier sur la structuration du rĂ©seau des femmes chefs dâentreprise. Lâhistoire de lâhumanitĂ© montre que la femme a toujours luttĂ© pour assumer son destin. Presque jamais, cela est allĂ© de soi.
Dans cette lutte, ont Ă©mergĂ© des figures emblĂ©matiques dont une quarantaine de visages seront exposĂ©s demain, Ă la clĂŽture de la deuxiĂšme confĂ©rence mondiale sur le leadership, lâentreprenariat fĂ©minin et la participation politique des femmes qui sâest ouverte mercredi dernier. Ces visages Ă©maneront de plusieurs secteurs : politique, social, religieux, traditionnel, etc. Hier, dans un autre atelier, il Ă©tait question dâĂ©noncer les Ă©lĂ©ments qui caractĂ©risent le leadership fĂ©minin. « Ce sont surtout des Ă©changes entre les intervenants afin de ressortir les recommandations et identifier les inĂ©galitĂ©s et obstacles qui ne permettent pas aux femmes de dĂ©velopper leur leadership. Nous dĂ©battons sur ce quâil y a lieu de faire et proposons des solutions alternatives », confie Georgette Zamble, prĂ©sidente de Leadafricaines, venue de la CĂŽte dâIvoire. Lâobjectif, câest dâĆuvrer pour une vĂ©ritable Ă©closion du leadership fĂ©minin au service du dĂ©veloppement. Car lâidĂ©al est dâamener les femmes en tant quâactrices Ă influencer les dĂ©cisions de la gestion de la vie communautaire pour un dĂ©veloppement juste et Ă©quitable.
La nĂ©cessitĂ© sâimpose aujourdâhui parce que la question du leadership fĂ©minin fut presque taboue Ă une certaine Ă©poque. Beaucoup de femmes Ă©talent leurs potentiels aux niveaux politique, scientifique, socio-Ă©conomique, etc. Il est donc question pour la sociĂ©tĂ© dâici et dâailleurs de prendre en compte cette rĂ©alitĂ© pour le bien de lâhumanitĂ©. Les recommandations issues de cette confĂ©rence seront connues ce vendredi.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94791:conference-mondiale-sur-le-leadership-les-femmes-se-regardent-dans-le-miroir&catid=1:politique&Itemid=3#contenu
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Les femmes se regardent dans le miroir du leadership
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LâAfrique doit mobiliser ses Ă©nergies pour l'Agriculture et l'Ă©lectrification
Câest le vĆu formulĂ© par le groupe Attijariwafa Bank et Maroc Export, Ă lâouverture hier Ă Casablanca, du Forum Afrique DĂ©veloppement.
2 500 opĂ©rateurs Ă©conomiques reprĂ©sentant 24 pays dâAfrique sont rĂ©unis en ce moment Ă Casablanca au Maroc. Ils rĂ©pondent ainsi Ă lâinvitation du groupe Attijariwafa Bank (maison mĂšre de SCB Cameroun) et Maroc Export, qui tiennent depuis hier la 4e Ă©dition du Forum Afrique DĂ©veloppement. Une plateforme dâĂ©changes, dâopportunitĂ©s dâaffaires et dâinvestissements Sud-Sud, placĂ©e cette annĂ©e sur le thĂšme « Agriculture et Ă©lectrification : mobiliser les Ă©nergies ». Selon Mohamed El Kettani, PDG du groupe Attijariwafa Bank, lâagriculture et lâĂ©lectrification sont des thĂ©matiques cruciales, surtout dans les pays africains oĂč lâagriculture constitue le premier secteur de lâĂ©conomie avec 25% du PIB, oĂč 63% de la population vivent dans le monde rural et subsistent grĂące Ă lâagriculture familiale ». Pour lui, la prise en charge de ce secteur sâavĂšre dĂ©cisive pour envisager une croissance inclusive et rĂ©ductrice des inĂ©galitĂ©s. DĂšs lors, le gros challenge ici est de rĂ©ussir Ă passer dâune agriculture de subsistance et rudimentaire Ă une agriculture moderne et porteuse de croissance Ă©conomique. Mohamed El Kettani relĂšve, par ailleurs, que lâĂ©lectrification du continent constitue un autre enjeu majeur. Il regrette alors que « 600 millions dâAfricains nâont toujours pas accĂšs aux rĂ©seaux Ă©lectriques et le taux dâĂ©lectrification moyen des pays subsahariens ne dĂ©passe guĂšre 20% ».
Pour sa part, Mme Zahra Maafiri, directrice gĂ©nĂ©rale de Maroc Export et co-organisatrice du forum indique que « lâagriculture et lâĂ©lectrification sont des questions cruciales pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et social des Etats ». Elle invite alors les pays africains Ă promouvoir le label « Made In Africa » dans ces deux secteurs. Car « lâimportation de fruits ou de lĂ©gumes ne profite pas au continent, surtout que la terre africaine est fertile et gĂ©nĂ©reuse ». Sachant que la plupart des gouvernements du continent sont dĂ©jĂ engagĂ©s dans des actions ambitieuses pour la gestion de lâeau, de transformation locale et de diversification de la production agro-industrielle, lâon sâaccorde ici Ă dire que le problĂšme est lâĂ©nergie Ă©lectrique qui fait dĂ©faut. Sâil faut produire plus, il faudrait pouvoir transformer pour conserver et vendre. Tout cela suppose quâil y ait une bonne production dâĂ©nergie pour faire tourner les usines. DâoĂč le lien implacable entre le dĂ©veloppement agricole et lâĂ©lectrification.
Au-delĂ du dĂ©veloppement Ă©conomique, le thĂšme proposĂ© cette annĂ©e au forum Afrique DĂ©veloppement vise Ă garantir la sĂ©curitĂ© alimentaire, la lutte contre lâexode rural et la migration des jeunes en quĂȘte de nourriture, de lumiĂšre et dâemplois. Le secteur privĂ© est fortement interpellĂ© Ă apporter son expertise aux Etats et Ă financer lâagriculture et lâĂ©lectrification. Le PDG du groupe Attijariwafa a, en tout cas, formulĂ© le vĆu « que cette 4e rencontre puisse apporter une contribution utile au dĂ©bat et donne lieu Ă des initiatives et recommandations audacieuses et des partenariats porteurs dâavenir ».
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94792:agriculture-et-electrification-lafrique-doit-mobiliser-ses-energies&catid=32:economie&Itemid=4#contenu
Câest le vĆu formulĂ© par le groupe Attijariwafa Bank et Maroc Export, Ă lâouverture hier Ă Casablanca, du Forum Afrique DĂ©veloppement.
2 500 opĂ©rateurs Ă©conomiques reprĂ©sentant 24 pays dâAfrique sont rĂ©unis en ce moment Ă Casablanca au Maroc. Ils rĂ©pondent ainsi Ă lâinvitation du groupe Attijariwafa Bank (maison mĂšre de SCB Cameroun) et Maroc Export, qui tiennent depuis hier la 4e Ă©dition du Forum Afrique DĂ©veloppement. Une plateforme dâĂ©changes, dâopportunitĂ©s dâaffaires et dâinvestissements Sud-Sud, placĂ©e cette annĂ©e sur le thĂšme « Agriculture et Ă©lectrification : mobiliser les Ă©nergies ». Selon Mohamed El Kettani, PDG du groupe Attijariwafa Bank, lâagriculture et lâĂ©lectrification sont des thĂ©matiques cruciales, surtout dans les pays africains oĂč lâagriculture constitue le premier secteur de lâĂ©conomie avec 25% du PIB, oĂč 63% de la population vivent dans le monde rural et subsistent grĂące Ă lâagriculture familiale ». Pour lui, la prise en charge de ce secteur sâavĂšre dĂ©cisive pour envisager une croissance inclusive et rĂ©ductrice des inĂ©galitĂ©s. DĂšs lors, le gros challenge ici est de rĂ©ussir Ă passer dâune agriculture de subsistance et rudimentaire Ă une agriculture moderne et porteuse de croissance Ă©conomique. Mohamed El Kettani relĂšve, par ailleurs, que lâĂ©lectrification du continent constitue un autre enjeu majeur. Il regrette alors que « 600 millions dâAfricains nâont toujours pas accĂšs aux rĂ©seaux Ă©lectriques et le taux dâĂ©lectrification moyen des pays subsahariens ne dĂ©passe guĂšre 20% ».
Pour sa part, Mme Zahra Maafiri, directrice gĂ©nĂ©rale de Maroc Export et co-organisatrice du forum indique que « lâagriculture et lâĂ©lectrification sont des questions cruciales pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et social des Etats ». Elle invite alors les pays africains Ă promouvoir le label « Made In Africa » dans ces deux secteurs. Car « lâimportation de fruits ou de lĂ©gumes ne profite pas au continent, surtout que la terre africaine est fertile et gĂ©nĂ©reuse ». Sachant que la plupart des gouvernements du continent sont dĂ©jĂ engagĂ©s dans des actions ambitieuses pour la gestion de lâeau, de transformation locale et de diversification de la production agro-industrielle, lâon sâaccorde ici Ă dire que le problĂšme est lâĂ©nergie Ă©lectrique qui fait dĂ©faut. Sâil faut produire plus, il faudrait pouvoir transformer pour conserver et vendre. Tout cela suppose quâil y ait une bonne production dâĂ©nergie pour faire tourner les usines. DâoĂč le lien implacable entre le dĂ©veloppement agricole et lâĂ©lectrification.
Au-delĂ du dĂ©veloppement Ă©conomique, le thĂšme proposĂ© cette annĂ©e au forum Afrique DĂ©veloppement vise Ă garantir la sĂ©curitĂ© alimentaire, la lutte contre lâexode rural et la migration des jeunes en quĂȘte de nourriture, de lumiĂšre et dâemplois. Le secteur privĂ© est fortement interpellĂ© Ă apporter son expertise aux Etats et Ă financer lâagriculture et lâĂ©lectrification. Le PDG du groupe Attijariwafa a, en tout cas, formulĂ© le vĆu « que cette 4e rencontre puisse apporter une contribution utile au dĂ©bat et donne lieu Ă des initiatives et recommandations audacieuses et des partenariats porteurs dâavenir ».
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LâAfrique doit mobiliser ses Ă©nergies pour l'Agriculture et l'Ă©lectrification
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Les comptables se mettent à la page de la Gestion du trésor public
Le séminaire tenu hier à Yaoundé vise entre autres, la maßtrise de la nomenclature et autres procédures des numéros de comptes par les comptables publics.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral du trĂ©sor, de la coopĂ©ration financiĂšre et monĂ©taire, Sylvester Moh Tangongho, les procĂ©dures comptables sont essentiellement dynamiques et devraient ĂȘtre actualisĂ©s. Il est donc primordial que les comptables publics maĂźtrisent les procĂ©dures, les comptes, les numĂ©ros de comptes et autres procĂ©dĂ©s comptables afin dâamĂ©liorer la qualitĂ© de leur travail. « Ils doivent ĂȘtre au courant de tout ce qui se passe dans leur poste, leur service de trĂ©sorerie et mĂȘme de tout le secteur. Il faut Ă©viter quâon se rende compte dâun dysfonctionnement lors dâun contrĂŽle», insiste le DG. Sylvester Moh Tangongho a donc invitĂ© ses collaborateurs Ă revisiter les comptes et procĂ©dures comptables en partageant avec les opĂ©rationnels, la nouvelle vision de la direction gĂ©nĂ©rale. CâĂ©tait hier Ă YaoundĂ© lors du lancement des sĂ©minaires rĂ©gionaux de diffusion et de sensibilisation sur la nomenclature des comptes du trĂ©sor version 2016, qui rĂ©unissait les comptables publics. Le thĂšme retenu cette annĂ©e est : « la maĂźtrise des opĂ©rations de transfert entre comptables publics ». Les participants ont suivi des exposĂ©s notamment sur les innovations de la loi de finances, la circulaire et la nomenclature des comptes pour lâexercice 2016. .
En justifiant la tenue de cet atelier, le DG du trĂ©sor a indiquĂ© que depuis lâentrĂ©e en vigueur du bulletin dâĂ©mission unique et paiement unique des impĂŽts et taxes en partage entre lâEtat et les collectivitĂ©s publiques. Les opĂ©rations de transfert entre comptables ont connu une vĂ©ritable explosion. Ce qui explique les difficultĂ©s rencontrĂ©es dans leur mise en Ćuvre : longs dĂ©lais de transmission et de comptabilisation, risques de falsification, de perte ou mĂȘme de non-transmission. « Ces incidents ont Ă©tĂ© Ă lâorigine de nombreuses anomalies dans notre balance des comptes », explique-t-il. Pour y remĂ©dier, il a fallu dĂ©matĂ©rialiser et automatiser les opĂ©rations pour assurer la transmission et la rĂ©ception en temps rĂ©el. Autre dĂ©fi Ă relever par le trĂ©sor, câest le paiement Ă date des crĂ©ances publiques dans une pĂ©riode maximale de 60 jours, Ă partir de la date de validation de la crĂ©ance chez le comptable. Tout en indiquant que cet objectif ne peut ĂȘtre atteint quâĂ travers le traitement diligent des dossiers, la remontĂ©e de lâinformation sur les instances de paiement et la production Ă date des situations pĂ©riodiques des comptables.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94793:gestion-du-tresor-public-les-comptables-se-mettent-a-la-page&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Le séminaire tenu hier à Yaoundé vise entre autres, la maßtrise de la nomenclature et autres procédures des numéros de comptes par les comptables publics.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral du trĂ©sor, de la coopĂ©ration financiĂšre et monĂ©taire, Sylvester Moh Tangongho, les procĂ©dures comptables sont essentiellement dynamiques et devraient ĂȘtre actualisĂ©s. Il est donc primordial que les comptables publics maĂźtrisent les procĂ©dures, les comptes, les numĂ©ros de comptes et autres procĂ©dĂ©s comptables afin dâamĂ©liorer la qualitĂ© de leur travail. « Ils doivent ĂȘtre au courant de tout ce qui se passe dans leur poste, leur service de trĂ©sorerie et mĂȘme de tout le secteur. Il faut Ă©viter quâon se rende compte dâun dysfonctionnement lors dâun contrĂŽle», insiste le DG. Sylvester Moh Tangongho a donc invitĂ© ses collaborateurs Ă revisiter les comptes et procĂ©dures comptables en partageant avec les opĂ©rationnels, la nouvelle vision de la direction gĂ©nĂ©rale. CâĂ©tait hier Ă YaoundĂ© lors du lancement des sĂ©minaires rĂ©gionaux de diffusion et de sensibilisation sur la nomenclature des comptes du trĂ©sor version 2016, qui rĂ©unissait les comptables publics. Le thĂšme retenu cette annĂ©e est : « la maĂźtrise des opĂ©rations de transfert entre comptables publics ». Les participants ont suivi des exposĂ©s notamment sur les innovations de la loi de finances, la circulaire et la nomenclature des comptes pour lâexercice 2016. .
En justifiant la tenue de cet atelier, le DG du trĂ©sor a indiquĂ© que depuis lâentrĂ©e en vigueur du bulletin dâĂ©mission unique et paiement unique des impĂŽts et taxes en partage entre lâEtat et les collectivitĂ©s publiques. Les opĂ©rations de transfert entre comptables ont connu une vĂ©ritable explosion. Ce qui explique les difficultĂ©s rencontrĂ©es dans leur mise en Ćuvre : longs dĂ©lais de transmission et de comptabilisation, risques de falsification, de perte ou mĂȘme de non-transmission. « Ces incidents ont Ă©tĂ© Ă lâorigine de nombreuses anomalies dans notre balance des comptes », explique-t-il. Pour y remĂ©dier, il a fallu dĂ©matĂ©rialiser et automatiser les opĂ©rations pour assurer la transmission et la rĂ©ception en temps rĂ©el. Autre dĂ©fi Ă relever par le trĂ©sor, câest le paiement Ă date des crĂ©ances publiques dans une pĂ©riode maximale de 60 jours, Ă partir de la date de validation de la crĂ©ance chez le comptable. Tout en indiquant que cet objectif ne peut ĂȘtre atteint quâĂ travers le traitement diligent des dossiers, la remontĂ©e de lâinformation sur les instances de paiement et la production Ă date des situations pĂ©riodiques des comptables.
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