Transport par moto-taxi: Douala fait le ménage
ContrĂŽles rigoureux dĂšs le 1er avril, pour mettre fin Ă lâinformel, lâincivisme et lâinsĂ©curitĂ© liĂ©s aux «bend-skins». Plus question que les conducteurs de moto-taxi Ă©voluent sans ĂȘtre identifiĂ©s et identifiables, sans les papiers exigĂ©s pour lâexercice de leur activitĂ©. Le prĂ©fet du Wouri a annoncĂ© mardi des contrĂŽles serrĂ©s dĂšs le 1er avril prochain. Dans le secteur, il faut le dire, il Ă©tait plus que temps de faire le mĂ©nage, tant les « bend-skins », dans leur grande majoritĂ©, roulent en marge de la rĂ©glementation.
Ils sont dĂ©pourvus de carrosserie protectrice, mais pas de culot, ces milliers de motos-taximen qui Ă©cument ruelles, rues et parfois avenues et boulevards de Douala, « gratifiant » les autres usagers de la route dâune conduite Ă©prouvante. A Akwa, Bepanda, Village, BonabĂ©ri, etc. le spectacle est similaire : sur son deux-roues, le moto-taximan ne veut ralentir Ă aucun prix. Doubler Ă droite est une formalitĂ©. Prendre une voie Ă contre-sens aussi. Essayer de se faufiler entre des voitures ou longer dangereusement un gros porteur (voire passer en dessous, si, si !), idem. Les consĂ©quences de ce comportement casse-cou sont parfois tragiques. Mais surtout, si rĂ©guliĂšres Ă Douala : les accidents de moto ne devraient plus figurer dans la chronique des faits divers, mais dans celle des faits banalsâŠ
La situation a pris de lâenvergure avec lâexplosion de lâactivitĂ©. Difficile aujourdâhui dâavancer un chiffre sur le nombre de motos-taxis opĂ©rant dans la capitale Ă©conomique. De fait, les estimations vont de 40 Ă 50 mille engins (source officielle). Cette difficultĂ© naĂźt dâun autre problĂšme : lâinformel et lâincivisme qui ont fait leur lit dans le secteur. « Nous avons eu un accrochage avec un moto-taximan non loin du stade omnisports de Bepanda. Tout ce quâil avait comme papiers pour lâengin câĂ©tait une photocopie de lâacte de vente, mĂȘme pas Ă son nom », se souvient Bertin D., cadre dâentreprise.
Pas de papier, câest-Ă -dire trĂšs souvent pas de permis de conduire. Du coup, câest sans Ă©motion particuliĂšre que de nombreux motos-taximen violent feux rouges, sens interdits et mĂȘme les directives de policiers en charge de la circulation â une belle illustration en est parfois donnĂ©e au Carrefour Deux-Ă©glises, entre Akwa et Mboppi â obligeant les agents au carrefour Ndokoti Ă se munir de matraques persuasives. Ignorant le code de la route ou refusant dâappliquer ce quâils en savent, les transporteurs par moto sont devenus un sĂ©rieux danger. Pour eux-mĂȘmes et pour les autres. ProblĂšme Ă Douala, leur nombre â et la solidaritĂ© quâils se tĂ©moignent â leur confĂšre un sentiment de prioritĂ© permanente sur la voie publique. En tout cas le comportement au quotidien le montre. « Câest une armĂ©e cinglĂ©e ! », confiait un ancien prĂ©fet du Wouri Ă CT.
Autre prĂ©occupation, les motos-taximen rechignant Ă se faire identifier (notamment par des chasubles numĂ©rotĂ©es), de nombreux malfrats opĂšrent sur des engins Ă deux-roues. Comme les fameux arracheurs de sacs (« awacheurs ») ou ceux qui braquent carrĂ©ment les piĂ©tons (ça sâappelle « la patrouille ») avant de fondre dans la nature. Le prĂ©fet du Wouri, Naseri Paul Bea, rĂ©itĂ©rant lâimportance de lâidentification il y a quelques semaines, relevait que cette opĂ©ration contribuerait Ă rĂ©duire lâinsĂ©curitĂ©. Rendez-vous le 1er avril.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94885:transport-par-moto-taxi-douala-fait-le-menage&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
ContrĂŽles rigoureux dĂšs le 1er avril, pour mettre fin Ă lâinformel, lâincivisme et lâinsĂ©curitĂ© liĂ©s aux «bend-skins». Plus question que les conducteurs de moto-taxi Ă©voluent sans ĂȘtre identifiĂ©s et identifiables, sans les papiers exigĂ©s pour lâexercice de leur activitĂ©. Le prĂ©fet du Wouri a annoncĂ© mardi des contrĂŽles serrĂ©s dĂšs le 1er avril prochain. Dans le secteur, il faut le dire, il Ă©tait plus que temps de faire le mĂ©nage, tant les « bend-skins », dans leur grande majoritĂ©, roulent en marge de la rĂ©glementation.
Ils sont dĂ©pourvus de carrosserie protectrice, mais pas de culot, ces milliers de motos-taximen qui Ă©cument ruelles, rues et parfois avenues et boulevards de Douala, « gratifiant » les autres usagers de la route dâune conduite Ă©prouvante. A Akwa, Bepanda, Village, BonabĂ©ri, etc. le spectacle est similaire : sur son deux-roues, le moto-taximan ne veut ralentir Ă aucun prix. Doubler Ă droite est une formalitĂ©. Prendre une voie Ă contre-sens aussi. Essayer de se faufiler entre des voitures ou longer dangereusement un gros porteur (voire passer en dessous, si, si !), idem. Les consĂ©quences de ce comportement casse-cou sont parfois tragiques. Mais surtout, si rĂ©guliĂšres Ă Douala : les accidents de moto ne devraient plus figurer dans la chronique des faits divers, mais dans celle des faits banalsâŠ
La situation a pris de lâenvergure avec lâexplosion de lâactivitĂ©. Difficile aujourdâhui dâavancer un chiffre sur le nombre de motos-taxis opĂ©rant dans la capitale Ă©conomique. De fait, les estimations vont de 40 Ă 50 mille engins (source officielle). Cette difficultĂ© naĂźt dâun autre problĂšme : lâinformel et lâincivisme qui ont fait leur lit dans le secteur. « Nous avons eu un accrochage avec un moto-taximan non loin du stade omnisports de Bepanda. Tout ce quâil avait comme papiers pour lâengin câĂ©tait une photocopie de lâacte de vente, mĂȘme pas Ă son nom », se souvient Bertin D., cadre dâentreprise.
Pas de papier, câest-Ă -dire trĂšs souvent pas de permis de conduire. Du coup, câest sans Ă©motion particuliĂšre que de nombreux motos-taximen violent feux rouges, sens interdits et mĂȘme les directives de policiers en charge de la circulation â une belle illustration en est parfois donnĂ©e au Carrefour Deux-Ă©glises, entre Akwa et Mboppi â obligeant les agents au carrefour Ndokoti Ă se munir de matraques persuasives. Ignorant le code de la route ou refusant dâappliquer ce quâils en savent, les transporteurs par moto sont devenus un sĂ©rieux danger. Pour eux-mĂȘmes et pour les autres. ProblĂšme Ă Douala, leur nombre â et la solidaritĂ© quâils se tĂ©moignent â leur confĂšre un sentiment de prioritĂ© permanente sur la voie publique. En tout cas le comportement au quotidien le montre. « Câest une armĂ©e cinglĂ©e ! », confiait un ancien prĂ©fet du Wouri Ă CT.
Autre prĂ©occupation, les motos-taximen rechignant Ă se faire identifier (notamment par des chasubles numĂ©rotĂ©es), de nombreux malfrats opĂšrent sur des engins Ă deux-roues. Comme les fameux arracheurs de sacs (« awacheurs ») ou ceux qui braquent carrĂ©ment les piĂ©tons (ça sâappelle « la patrouille ») avant de fondre dans la nature. Le prĂ©fet du Wouri, Naseri Paul Bea, rĂ©itĂ©rant lâimportance de lâidentification il y a quelques semaines, relevait que cette opĂ©ration contribuerait Ă rĂ©duire lâinsĂ©curitĂ©. Rendez-vous le 1er avril.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94885:transport-par-moto-taxi-douala-fait-le-menage&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Transport par moto-taxi: Douala fait le ménage
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Huit morts à la falaise de Mbé
Le drame qui sâest produit hier matin sur lâaxe NgaoundĂ©rĂ©-Garoua implique un car dâune agence de voyage et un gros porteur. Emoi et consternation hier Ă la falaise de MbĂ©. Hier, aux alentours de 11h du matin, selon les riverains, un grave accident de la circulation sâest produit sur ce col situĂ© entre NgaoundĂ©rĂ© et Garoua, Ă une vingtaine de kilomĂštres de la ville de MbĂ©. Sur le coup, huit personnes sont dĂ©cĂ©dĂ©es dont deux femmes et un homme en tenue.
Une dizaine de blessĂ©s graves sont sous soins intensifs Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de NgaoundĂ©rĂ©. Les circonstances de cette tragĂ©die ont Ă©tĂ© reconstituĂ©es par un tĂ©moin qui a prĂ©fĂ©rĂ© gardĂ© lâanonymat. Un coaster de lâagence Alliance Voyages Ă destination de NgaoundĂ©rĂ© a Ă©tĂ© violemment percutĂ© par un gros porteur transportant du ciment. Selon la mĂȘme source, le chauffeur du camion « Ă©tait au tĂ©lĂ©phone » au moment du croisement fatal.
Le camion a achevĂ© sa course dans un ravin. La vie du chauffeur de ce gros porteur serait en danger. AussitĂŽt informĂ©, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, a interrompu la visite quâil effectuait Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du Commerce de NgaoundĂ©rĂ©. Il sâest immĂ©diatement rendu sur les lieux oĂč il a organisĂ© les premiers secours en collaboration avec les forces de maintien de lâordre.
Il a apportĂ© du rĂ©confort aux blessĂ©s. Il a fustigĂ© lâimprudence des chauffeurs qui mettent leurs vies et celles de leurs concitoyens en danger. LâannĂ©e derniĂšre, la falaise de MbĂ© a Ă©tĂ© agrandie. Le ministĂšre des Travaux publics avait constatĂ© que beaucoup dâaccidents de la circulation se produisaient Ă intervalles rĂ©guliers Ă cet endroit. La chaussĂ©e a Ă©tĂ© restructurĂ©e. HĂ©las, lâinconscience des automobilistes fait quâon enregistre toujours des accidents Ă cet endroit. Le gouverneur appelle Ă la vigilance et Ă la prudence.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94886:huit-morts-a-la-falaise-de-mbe&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Le drame qui sâest produit hier matin sur lâaxe NgaoundĂ©rĂ©-Garoua implique un car dâune agence de voyage et un gros porteur. Emoi et consternation hier Ă la falaise de MbĂ©. Hier, aux alentours de 11h du matin, selon les riverains, un grave accident de la circulation sâest produit sur ce col situĂ© entre NgaoundĂ©rĂ© et Garoua, Ă une vingtaine de kilomĂštres de la ville de MbĂ©. Sur le coup, huit personnes sont dĂ©cĂ©dĂ©es dont deux femmes et un homme en tenue.
Une dizaine de blessĂ©s graves sont sous soins intensifs Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de NgaoundĂ©rĂ©. Les circonstances de cette tragĂ©die ont Ă©tĂ© reconstituĂ©es par un tĂ©moin qui a prĂ©fĂ©rĂ© gardĂ© lâanonymat. Un coaster de lâagence Alliance Voyages Ă destination de NgaoundĂ©rĂ© a Ă©tĂ© violemment percutĂ© par un gros porteur transportant du ciment. Selon la mĂȘme source, le chauffeur du camion « Ă©tait au tĂ©lĂ©phone » au moment du croisement fatal.
Le camion a achevĂ© sa course dans un ravin. La vie du chauffeur de ce gros porteur serait en danger. AussitĂŽt informĂ©, le gouverneur de la rĂ©gion de lâAdamaoua, Kildadi TaguiĂ©kĂ© Boukar, a interrompu la visite quâil effectuait Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du Commerce de NgaoundĂ©rĂ©. Il sâest immĂ©diatement rendu sur les lieux oĂč il a organisĂ© les premiers secours en collaboration avec les forces de maintien de lâordre.
Il a apportĂ© du rĂ©confort aux blessĂ©s. Il a fustigĂ© lâimprudence des chauffeurs qui mettent leurs vies et celles de leurs concitoyens en danger. LâannĂ©e derniĂšre, la falaise de MbĂ© a Ă©tĂ© agrandie. Le ministĂšre des Travaux publics avait constatĂ© que beaucoup dâaccidents de la circulation se produisaient Ă intervalles rĂ©guliers Ă cet endroit. La chaussĂ©e a Ă©tĂ© restructurĂ©e. HĂ©las, lâinconscience des automobilistes fait quâon enregistre toujours des accidents Ă cet endroit. Le gouverneur appelle Ă la vigilance et Ă la prudence.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94886:huit-morts-a-la-falaise-de-mbe&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Huit morts à la falaise de Mbé
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Une jeune femme tuĂ©e Ă lâacide
Câest ce week-end que la nommĂ©e Ntsama Kounou Justine, 23 ans, entreprendra son dernier voyage vers la LĂ©kiĂ©, sa terre natale, aprĂšs la levĂ©e des scellĂ©s apposĂ©s sur son casier Ă la morgue de lâHĂŽpital central de YaoundĂ©. La jeune femme est dĂ©cĂ©dĂ©e au quartier MontĂ©e Jouvence, il y a deux semaines, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sournoisement attaquĂ©e Ă lâacide. De source introduite Ă la lĂ©gion de gendarmerie du Centre, des voisins avaient transportĂ© la jeune femme Ă lâHĂŽpital central aprĂšs quâelle se soit plainte de brĂ»lures sur tout le corps et de sensations de suffocation. Elle dĂ©cĂšdera trois jours plus tard. LâenquĂȘte ouverte par la lĂ©gion de gendarmerie du Centre va entraĂźner lâinterpellation de sa co-locataire. De ses aveux, il apparaĂźt quâelle avait Ă©tĂ© soudoyĂ©e par un voisin, malfrat notoirement connu dans le quartier, pour asperger un vĂȘtement de la victime dâacide et dâautres produits toxiques. « La dĂ©funte aurait eu quelques jours auparavant le dessus dans une bagarre avec le voisin malfrat. Câest pour se venger que ce dernier aurait orchestrĂ© cet assassinat », explique notre source Ă la gendarmerie. Les deux prĂ©sumĂ©s assassins ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©s Ă la prison centrale de Kondengui oĂč ils mĂ©ditent leur sort, en attendant le procĂšs.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94887:une-jeune-femme-tuee-a-lacide&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Câest ce week-end que la nommĂ©e Ntsama Kounou Justine, 23 ans, entreprendra son dernier voyage vers la LĂ©kiĂ©, sa terre natale, aprĂšs la levĂ©e des scellĂ©s apposĂ©s sur son casier Ă la morgue de lâHĂŽpital central de YaoundĂ©. La jeune femme est dĂ©cĂ©dĂ©e au quartier MontĂ©e Jouvence, il y a deux semaines, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sournoisement attaquĂ©e Ă lâacide. De source introduite Ă la lĂ©gion de gendarmerie du Centre, des voisins avaient transportĂ© la jeune femme Ă lâHĂŽpital central aprĂšs quâelle se soit plainte de brĂ»lures sur tout le corps et de sensations de suffocation. Elle dĂ©cĂšdera trois jours plus tard. LâenquĂȘte ouverte par la lĂ©gion de gendarmerie du Centre va entraĂźner lâinterpellation de sa co-locataire. De ses aveux, il apparaĂźt quâelle avait Ă©tĂ© soudoyĂ©e par un voisin, malfrat notoirement connu dans le quartier, pour asperger un vĂȘtement de la victime dâacide et dâautres produits toxiques. « La dĂ©funte aurait eu quelques jours auparavant le dessus dans une bagarre avec le voisin malfrat. Câest pour se venger que ce dernier aurait orchestrĂ© cet assassinat », explique notre source Ă la gendarmerie. Les deux prĂ©sumĂ©s assassins ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©s Ă la prison centrale de Kondengui oĂč ils mĂ©ditent leur sort, en attendant le procĂšs.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94887:une-jeune-femme-tuee-a-lacide&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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Une jeune femme tuĂ©e Ă lâacide
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le verdict dans lâaffaire qui oppose le gendarme S. Mpfoumi Ă ses ex-employĂ©s est attendu le 8 mars prochain.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94888:il-se-fait-voler-180-millions-a-la-maison&catid=4:societe&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94888:il-se-fait-voler-180-millions-a-la-maison&catid=4:societe&Itemid=3
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Il se fait voler 180 millions Ă la maison
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Une convention signĂ©e entre le gouvernement camerounais et lâAgence française de dĂ©veloppement hier Ă YaoundĂ©.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94889:route-batchenga-ntui-pres-de-46-milliards-de-f-pour-la-construction&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94889:route-batchenga-ntui-pres-de-46-milliards-de-f-pour-la-construction&catid=2:economie&Itemid=3
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Route Batchenga-Ntui: PrĂšs de 46 milliards de F pour la construction
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Lors de son point de presse dâhier, le ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa donnĂ© les dĂ©tails sur cet Ă©vĂ©nement prĂ©vu du 31 mars au 9 avril.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94891:salon-international-de-lartisanat-2016-les-innovations-de-la-cinquieme-edition&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94891:salon-international-de-lartisanat-2016-les-innovations-de-la-cinquieme-edition&catid=2:economie&Itemid=3
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Salon international de lâArtisanat 2016: Les innovations de la cinquiĂšme Ă©dition
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Cyber sécurité : Le Cameroun veille
Dans un Cameroun oĂč la grand-mĂšre dâun village reculĂ© de lâExtrĂȘme-Nord peut parler Ă sa famille dispersĂ©e Ă travers le pays, de Douala Ă Nkambe, point nâest besoin de montrer que les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication ont changĂ© de maniĂšre spectaculaire la vie. Y compris, naturellement, la vie des affaires. Câest dire combien lâĂ©conomie numĂ©rique dont on parle aujourdâhui nâest pas un slogan. Car en plus dâĂȘtre en elle-mĂȘme une activitĂ© dynamique â il nây a quâĂ voir la place quâoccupent les sociĂ©tĂ©s du secteur dans le palmarĂšs des entreprises crĂ©atrices de richesses au plan national â lâĂ©conomie numĂ©rique peut toucher Ă tout. Quâil sâagisse du transfert de fonds, de lâĂ©ducation ou de la mĂ©decine Ă distance, du trading agricole ou des mass mĂ©dia.
En la matiĂšre, malgrĂ© les apparences, beaucoup peut encore ĂȘtre fait, mĂȘme en attendant le dĂ©veloppement des infrastructures nĂ©cessaires. Sur ce chemin cependant, il convient de bien se prĂ©munir : aussi rapidement quâelle rĂ©duit les distances, offre des possibilitĂ©s nouvelles, simplifie les Ă©changes, bref accĂ©lĂšre la croissance, lâĂ©conomie numĂ©rique multiplie aussi les risques. Heureusement, comme lâaura notĂ© le dernier rapport de lâUnion internationale des tĂ©lĂ©communications, le Cameroun est le 15e e-espace le mieux sĂ©curisĂ© au monde.
Autant de bons points et de potentialitĂ©s dont notre pays ne peut que tirer profit comme lâexplique ici Ă CT le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (ANTIC), Ebot Ebot Enow.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94890:cyber-securite--le-cameroun-veille&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Dans un Cameroun oĂč la grand-mĂšre dâun village reculĂ© de lâExtrĂȘme-Nord peut parler Ă sa famille dispersĂ©e Ă travers le pays, de Douala Ă Nkambe, point nâest besoin de montrer que les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication ont changĂ© de maniĂšre spectaculaire la vie. Y compris, naturellement, la vie des affaires. Câest dire combien lâĂ©conomie numĂ©rique dont on parle aujourdâhui nâest pas un slogan. Car en plus dâĂȘtre en elle-mĂȘme une activitĂ© dynamique â il nây a quâĂ voir la place quâoccupent les sociĂ©tĂ©s du secteur dans le palmarĂšs des entreprises crĂ©atrices de richesses au plan national â lâĂ©conomie numĂ©rique peut toucher Ă tout. Quâil sâagisse du transfert de fonds, de lâĂ©ducation ou de la mĂ©decine Ă distance, du trading agricole ou des mass mĂ©dia.
En la matiĂšre, malgrĂ© les apparences, beaucoup peut encore ĂȘtre fait, mĂȘme en attendant le dĂ©veloppement des infrastructures nĂ©cessaires. Sur ce chemin cependant, il convient de bien se prĂ©munir : aussi rapidement quâelle rĂ©duit les distances, offre des possibilitĂ©s nouvelles, simplifie les Ă©changes, bref accĂ©lĂšre la croissance, lâĂ©conomie numĂ©rique multiplie aussi les risques. Heureusement, comme lâaura notĂ© le dernier rapport de lâUnion internationale des tĂ©lĂ©communications, le Cameroun est le 15e e-espace le mieux sĂ©curisĂ© au monde.
Autant de bons points et de potentialitĂ©s dont notre pays ne peut que tirer profit comme lâexplique ici Ă CT le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (ANTIC), Ebot Ebot Enow.
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Cyber sécurité : Le Cameroun veille
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les opérations de paiement effectif des différents bénéficiaires débutent au cours de ce mois de mars.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94892:creances-impayees-des-multiplicateurs-de-semences-de-mais-les-fonds-sont-disponibles&catid=2:economie&Itemid=3
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Créances impayées des multiplicateurs de semences de maïs: Les fonds sont disponibles
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Economie numérique: Une stratégie de développement en chantier
Lâorganisation des premiĂšres journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique qui sâachĂšvent ce jour Ă YaoundĂ© vis Ă dĂ©finir les axes prioritaires. 48 heures pour Ă©mettre des propositions devant conduire Ă lâĂ©laboration dâune stratĂ©gie de dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Depuis hier, le palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ© a muĂ© en un think-thank des acteurs des secteurs public et privĂ©, de la sociĂ©tĂ© civile pour lâessor dâune industrie locale du numĂ©rique. La question est abordĂ©e sur le thĂšme de : « La place de lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques en vue de lâĂ©mergence du Cameroun ». Les journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique constituent un « regroupement dâintelligences, en vue dâun brassage des idĂ©es pour des propositions concrĂštes, permettant dâinscrire lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques et dâimpulser son dĂ©veloppement pour lâĂ©mergence du Cameroun », tel que lâa indiquĂ© le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, Ă lâouverture des travaux.
Pour lâinstant, le Cameroun accuse du retard au plan international et se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâInternet et des TIC. Le pays compte tout juste prĂšs de trois millions dâutilisateurs tandis que le taux de contribution des TIC au Produit intĂ©rieur brut (PIB) est estimĂ© Ă 5%. LâaccĂšs Ă la 3G ne dĂ©passe pas les 2% et ses prix sont trĂšs supĂ©rieurs Ă la moyenne rĂ©gionale, aux dires de la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens. Une sĂ©rie de contraintes empĂȘchent le dĂ©veloppement harmonieux de ladite technologie, notamment lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, lâinsuffisance de lâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique, lâabsence de points dâĂ©change Internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©rationâŠ
Dans les dĂ©tails, les travaux qui prennent fin ce jour ont pour objet de faire lâĂ©tat des lieux de lâĂ©conomie numĂ©rique, dĂ©finir les axes prioritaires pour son dĂ©veloppement, en tenant compte des prioritĂ©s Ă court, moyen et long termes et arrĂȘter un plan dâactions pour lâexercice 2016. Mais dĂ©jĂ , lâagenda prĂ©voit de dĂ©velopper les infrastructures de large bande, dâaccroĂźtre la production et lâoffre des contenus numĂ©riques, dâassurer la mutation numĂ©rique de lâadministration et de lâensemble des secteurs dâactivitĂ©s. La promotion de la culture du numĂ©rique, la recherche et lâinnovation Ă©galement parmi les prioritĂ©s.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94912:economie-numerique-une-strategie-de-developpement-en-chantier&catid=2:economie&Itemid=3#contenu
Lâorganisation des premiĂšres journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique qui sâachĂšvent ce jour Ă YaoundĂ© vis Ă dĂ©finir les axes prioritaires. 48 heures pour Ă©mettre des propositions devant conduire Ă lâĂ©laboration dâune stratĂ©gie de dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique au Cameroun. Depuis hier, le palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ© a muĂ© en un think-thank des acteurs des secteurs public et privĂ©, de la sociĂ©tĂ© civile pour lâessor dâune industrie locale du numĂ©rique. La question est abordĂ©e sur le thĂšme de : « La place de lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques en vue de lâĂ©mergence du Cameroun ». Les journĂ©es nationales de lâĂ©conomie numĂ©rique constituent un « regroupement dâintelligences, en vue dâun brassage des idĂ©es pour des propositions concrĂštes, permettant dâinscrire lâĂ©conomie numĂ©rique dans les politiques publiques et dâimpulser son dĂ©veloppement pour lâĂ©mergence du Cameroun », tel que lâa indiquĂ© le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications (Minpostel), Minette Libom Li Likeng, Ă lâouverture des travaux.
Pour lâinstant, le Cameroun accuse du retard au plan international et se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâInternet et des TIC. Le pays compte tout juste prĂšs de trois millions dâutilisateurs tandis que le taux de contribution des TIC au Produit intĂ©rieur brut (PIB) est estimĂ© Ă 5%. LâaccĂšs Ă la 3G ne dĂ©passe pas les 2% et ses prix sont trĂšs supĂ©rieurs Ă la moyenne rĂ©gionale, aux dires de la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens. Une sĂ©rie de contraintes empĂȘchent le dĂ©veloppement harmonieux de ladite technologie, notamment lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, lâinsuffisance de lâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique, lâabsence de points dâĂ©change Internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©rationâŠ
Dans les dĂ©tails, les travaux qui prennent fin ce jour ont pour objet de faire lâĂ©tat des lieux de lâĂ©conomie numĂ©rique, dĂ©finir les axes prioritaires pour son dĂ©veloppement, en tenant compte des prioritĂ©s Ă court, moyen et long termes et arrĂȘter un plan dâactions pour lâexercice 2016. Mais dĂ©jĂ , lâagenda prĂ©voit de dĂ©velopper les infrastructures de large bande, dâaccroĂźtre la production et lâoffre des contenus numĂ©riques, dâassurer la mutation numĂ©rique de lâadministration et de lâensemble des secteurs dâactivitĂ©s. La promotion de la culture du numĂ©rique, la recherche et lâinnovation Ă©galement parmi les prioritĂ©s.
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Economie numérique: Une stratégie de développement en chantier
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La justice demande la levĂ©e dâinterdiction dâAfrique Media
Lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas laisser exĂ©cuter la main levĂ©e des scellĂ©s ordonnĂ©e mardi, par le Tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif. Câest un feuilleton dont le dernier Ă©pisode semble encore bien Ă©loignĂ©. Le tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif, siĂ©geant en matiĂšre des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure (procĂ©dure dâextrĂȘme urgence qui se passe dans le cabinet du prĂ©sident du tribunal), a ordonnĂ© mardi, 1er mars, la main levĂ©e des scellĂ©s sur les portes dâAfrique MĂ©dia. Mais jusquâĂ hier soir, les locaux de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Ă©taient fermĂ©s Ă YaoundĂ©. Les scellĂ©s en place. Seul signe de vie, le vigile installĂ© Ă lâentrĂ©e de lâimmeuble.
MalgrĂ© lâambiance de non-reprise effective, le Conseil national de la communication (CNC), lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas lĂącher prise. Il prĂ©voit attaquer la dĂ©cision du Tribunal de premiĂšre instance. Un appel est en prĂ©paration, laisse-t-on entendre de ce cĂŽtĂ©. Câest donc sĂ»rement reparti pour un avenir plein de rebondissements dans cette affaire Afrique MĂ©dia. RencontrĂ©e hier Ă YaoundĂ©, Rebecca GrĂące Bonguemo, prĂ©sidente du tribunal de premiĂšre instance nâa pas voulu se prononcer sur la question. Mais sur lâextrait du plumitif de lâaudience des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure et du contentieux de lâexĂ©cution du 1er mars dernier, lâon peut lire que lâaffaire est intitulĂ©e: « Affaire chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Afrique MĂ©dia, contre le sous-prĂ©fet de YaoundĂ© II, CNC, ministĂšre de la Communication. » Par la suite, il est indiquĂ© : « Nous, juge, statuant publiquement, rejetons la fin de non-recevoir tirĂ©e du dĂ©faut de capacitĂ© de la requĂ©rante soulevĂ©e par le CNC comme non-fondĂ©e ; recevons la requĂ©rante en sa demande et en assignation, en intervention forcĂ©e contre le ministre de la Communication et lây disons non-fondĂ©e ; ordonnons la main-levĂ©e des scellĂ©s par tout huissier territorialement compĂ©tent ; condamnons le CNC aux dĂ©pens ; disons notre ordonnance exĂ©cutoire sur minute et avant enregistrement ».
Ce nâest donc pas demain la veille que les deux parties vont fumer le calumet de la paix. On se rappelle que le premier Ă©pisode de ce feuilleton sâest produit le 4 juin 2015. Date de suspension pour un mois par le CNC de cette chaĂźne de tĂ©lĂ©vision pour, « diffusion dâaccusations non-justifiĂ©es, de nature Ă porter atteinte Ă lâimage et Ă lâhonneur de personnalitĂ©s, dâinstitutions et de pays Ă©trangers », entre autres. Une fois la sanction prononcĂ©e, les responsables de ladite chaĂźne nâont pas obtempĂ©rĂ©. JusquâĂ ce quâils saisissent la justice. « Nous sommes allĂ©s au tribunal parce que la dĂ©cision du CNC indiquait quâĂ compter du 4 juin, lâentreprise Ă©tait sanctionnĂ©e. Ce qui signifiait que le 4 juillet, la sanction Ă©tait forclose, quâelle soit exĂ©cutĂ©e ou pas. Nous avons saisi le juge de rĂ©fĂ©rĂ©, parce quâon a estimĂ© quâil y a eu voie de fait. Car les dĂ©lais de sanctions nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©s»,explique une responsable de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94915:la-justice-demande-la-levee-dinterdiction-dafrique-media&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
Lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas laisser exĂ©cuter la main levĂ©e des scellĂ©s ordonnĂ©e mardi, par le Tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif. Câest un feuilleton dont le dernier Ă©pisode semble encore bien Ă©loignĂ©. Le tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© Centre-administratif, siĂ©geant en matiĂšre des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure (procĂ©dure dâextrĂȘme urgence qui se passe dans le cabinet du prĂ©sident du tribunal), a ordonnĂ© mardi, 1er mars, la main levĂ©e des scellĂ©s sur les portes dâAfrique MĂ©dia. Mais jusquâĂ hier soir, les locaux de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Ă©taient fermĂ©s Ă YaoundĂ©. Les scellĂ©s en place. Seul signe de vie, le vigile installĂ© Ă lâentrĂ©e de lâimmeuble.
MalgrĂ© lâambiance de non-reprise effective, le Conseil national de la communication (CNC), lâinstance de rĂ©gulation des mĂ©dias ne compte pas lĂącher prise. Il prĂ©voit attaquer la dĂ©cision du Tribunal de premiĂšre instance. Un appel est en prĂ©paration, laisse-t-on entendre de ce cĂŽtĂ©. Câest donc sĂ»rement reparti pour un avenir plein de rebondissements dans cette affaire Afrique MĂ©dia. RencontrĂ©e hier Ă YaoundĂ©, Rebecca GrĂące Bonguemo, prĂ©sidente du tribunal de premiĂšre instance nâa pas voulu se prononcer sur la question. Mais sur lâextrait du plumitif de lâaudience des rĂ©fĂ©rĂ©s dâheure Ă heure et du contentieux de lâexĂ©cution du 1er mars dernier, lâon peut lire que lâaffaire est intitulĂ©e: « Affaire chaĂźne de tĂ©lĂ©vision Afrique MĂ©dia, contre le sous-prĂ©fet de YaoundĂ© II, CNC, ministĂšre de la Communication. » Par la suite, il est indiquĂ© : « Nous, juge, statuant publiquement, rejetons la fin de non-recevoir tirĂ©e du dĂ©faut de capacitĂ© de la requĂ©rante soulevĂ©e par le CNC comme non-fondĂ©e ; recevons la requĂ©rante en sa demande et en assignation, en intervention forcĂ©e contre le ministre de la Communication et lây disons non-fondĂ©e ; ordonnons la main-levĂ©e des scellĂ©s par tout huissier territorialement compĂ©tent ; condamnons le CNC aux dĂ©pens ; disons notre ordonnance exĂ©cutoire sur minute et avant enregistrement ».
Ce nâest donc pas demain la veille que les deux parties vont fumer le calumet de la paix. On se rappelle que le premier Ă©pisode de ce feuilleton sâest produit le 4 juin 2015. Date de suspension pour un mois par le CNC de cette chaĂźne de tĂ©lĂ©vision pour, « diffusion dâaccusations non-justifiĂ©es, de nature Ă porter atteinte Ă lâimage et Ă lâhonneur de personnalitĂ©s, dâinstitutions et de pays Ă©trangers », entre autres. Une fois la sanction prononcĂ©e, les responsables de ladite chaĂźne nâont pas obtempĂ©rĂ©. JusquâĂ ce quâils saisissent la justice. « Nous sommes allĂ©s au tribunal parce que la dĂ©cision du CNC indiquait quâĂ compter du 4 juin, lâentreprise Ă©tait sanctionnĂ©e. Ce qui signifiait que le 4 juillet, la sanction Ă©tait forclose, quâelle soit exĂ©cutĂ©e ou pas. Nous avons saisi le juge de rĂ©fĂ©rĂ©, parce quâon a estimĂ© quâil y a eu voie de fait. Car les dĂ©lais de sanctions nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©s»,explique une responsable de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94915:la-justice-demande-la-levee-dinterdiction-dafrique-media&catid=4:societe&Itemid=3#contenu
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La justice demande la levĂ©e dâinterdiction dâAfrique Media
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Formation professionnelle: Gare aux vendeurs dâillusions
Lâaffaire est dans les colonnes de plusieurs journaux paraissant Ă YaoundĂ©. AccusĂ© dâavoir extorquĂ© des fonds aux Ă©tudiants de la promotion 2013-2015 de son Ă©tablissement, le directeur gĂ©nĂ©ral de CODEV Institute sis Ă la rue CEPER a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă deux ans de prison ferme et Ă plus de 100 millions de francs au titre de dommages et intĂ©rĂȘts. Le verdict est tombĂ© le 9 fĂ©vrier 2016 dernier au tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© centre-administratif. Selon les dĂ©clarations des Ă©tudiants concernĂ©s, Isaac Moussinga, le DG de CODEV, cabinet de formation professionnelle transformĂ© en institut de management, avait pris Ă certains dâentre eux la totalitĂ© des frais dâinscription. 8,5 millions lâan sur les deux prĂ©vus pour un programme en analyse et Ă©valuation des projets, option consultant junior. Les Ă©tudiants devaient poursuivre leur cursus au SĂ©nĂ©gal, grĂące Ă un partenariat avec lâInstitut supĂ©rieur public de Dakar. Ils vont dĂ©chanter trĂšs rapidement, lâexpĂ©rience ayant tournĂ© court, sans explication du promoteur. Il leur faudra peu de temps pour dĂ©couvrir que CODEV nâa jamais disposĂ© dâun agrĂ©ment du ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle tel que prĂ©vu par la rĂšglementation en vigueur. Encore moins dâun partenariat avec lâinstitution sĂ©nĂ©galaise.
Au moment oĂč cette procĂ©dure judiciaire enclenchĂ©e en 2015 connaĂźt son Ă©pilogue, des chercheurs regroupĂ©s au sein du RĂ©seau Ouest et Centre Africain de recherche en Ă©ducation (ROCARE) ont rendu les rĂ©sultats dâune enquĂȘte sur les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES). Ils ont explorĂ© depuis 2013 les opportunitĂ©s rĂ©elles offertes par ces Ă©coles de formation dans le marchĂ© de lâemploi. Performances peu concluantes. De nombreux jeunes se tournent les pouces dans les chaumiĂšres ou se dĂ©brouillent Ă vendre des tomates sur les marchĂ©s de la place, aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© des fortunes dans ces formations. « Jâai suivi une formation en communication dâentreprise dans un institut Ă YaoundĂ©. Orphelin de pĂšre, avec une mĂšre cultivatrice, malade et sans ressources, câest mon frĂšre aĂźnĂ©, dĂ©brouillard, qui a entiĂšrement financĂ© mes Ă©tudes Ă raison de 500 000 F par an, pendant trois ans, pour la scolaritĂ©. Jâai mĂȘme dĂ» passer une annĂ©e Ă la maison tellement câĂ©tait difficile de rassembler tous les fonds nĂ©cessaires. Jâai terminĂ© la formation depuis deux ans et je suis toujours au chĂŽmage. Jâen suis Ă regretter le million cinq cents mille francs que mon aĂźnĂ© a enterrĂ© dans cette formation. Nous aurions fait du commerce avec pour le fructifier que nous aurions moins de soucis aujourdâhui », regrette Abel Messina.
Avec raison. Certaines des formations proposĂ©es par ces instituts ne dĂ©bouchent sur rien du tout. « Ceci parce que les filiĂšres créées ne correspondent pas aux secteurs prioritaires identifiĂ©s par lâEtat Ă lâinstar de lâagriculture, de la pĂȘche, du tourisme, de lâĂ©levage. Les IPES devraient offrir aux jeunes bacheliers des filiĂšres qui produisent des effets sur lâĂ©conomie. En plus de cela, chaque promoteur devrait faire une analyse socio-Ă©conomique du secteur avec des rĂ©fĂ©rentiels de formation bien adaptĂ©s », soutient Dr Joseph Bomda du ROCARE. Au demeurant, le jeune Messina peut sâestimer chanceux dâavoir au moins achevĂ© sa formation. Ce nâest pas le cas de nombre de ses congĂ©nĂšres qui voient leurs Ă©conomies et rĂȘves sâenvoler du fait des promoteurs dâĂ©tablissements de formation professionnelle vĂ©reux. Le phĂ©nomĂšne prend de lâampleur dans le pays et les autoritĂ©s judiciaires y voient dâailleurs une nouvelle forme de dĂ©linquance. Seulement, elle brise des jeunes Camerounais assoiffĂ©s de formations pointues pour dĂ©crocher des emplois valorisants. Raison pour laquelle le ROCARE a proposĂ© que les contrĂŽles des IPES soient rĂ©alisĂ©s par des cabinets externes. En attendant, les tribunaux se proposent de sanctionner sĂ©vĂšrement tous ceux qui sâessaient Ă se faire du beurre sur dâinnocents jeunes en quĂȘte dâun brillant avenir professionnel.
Lâaffaire est dans les colonnes de plusieurs journaux paraissant Ă YaoundĂ©. AccusĂ© dâavoir extorquĂ© des fonds aux Ă©tudiants de la promotion 2013-2015 de son Ă©tablissement, le directeur gĂ©nĂ©ral de CODEV Institute sis Ă la rue CEPER a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă deux ans de prison ferme et Ă plus de 100 millions de francs au titre de dommages et intĂ©rĂȘts. Le verdict est tombĂ© le 9 fĂ©vrier 2016 dernier au tribunal de premiĂšre instance de YaoundĂ© centre-administratif. Selon les dĂ©clarations des Ă©tudiants concernĂ©s, Isaac Moussinga, le DG de CODEV, cabinet de formation professionnelle transformĂ© en institut de management, avait pris Ă certains dâentre eux la totalitĂ© des frais dâinscription. 8,5 millions lâan sur les deux prĂ©vus pour un programme en analyse et Ă©valuation des projets, option consultant junior. Les Ă©tudiants devaient poursuivre leur cursus au SĂ©nĂ©gal, grĂące Ă un partenariat avec lâInstitut supĂ©rieur public de Dakar. Ils vont dĂ©chanter trĂšs rapidement, lâexpĂ©rience ayant tournĂ© court, sans explication du promoteur. Il leur faudra peu de temps pour dĂ©couvrir que CODEV nâa jamais disposĂ© dâun agrĂ©ment du ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle tel que prĂ©vu par la rĂšglementation en vigueur. Encore moins dâun partenariat avec lâinstitution sĂ©nĂ©galaise.
Au moment oĂč cette procĂ©dure judiciaire enclenchĂ©e en 2015 connaĂźt son Ă©pilogue, des chercheurs regroupĂ©s au sein du RĂ©seau Ouest et Centre Africain de recherche en Ă©ducation (ROCARE) ont rendu les rĂ©sultats dâune enquĂȘte sur les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES). Ils ont explorĂ© depuis 2013 les opportunitĂ©s rĂ©elles offertes par ces Ă©coles de formation dans le marchĂ© de lâemploi. Performances peu concluantes. De nombreux jeunes se tournent les pouces dans les chaumiĂšres ou se dĂ©brouillent Ă vendre des tomates sur les marchĂ©s de la place, aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© des fortunes dans ces formations. « Jâai suivi une formation en communication dâentreprise dans un institut Ă YaoundĂ©. Orphelin de pĂšre, avec une mĂšre cultivatrice, malade et sans ressources, câest mon frĂšre aĂźnĂ©, dĂ©brouillard, qui a entiĂšrement financĂ© mes Ă©tudes Ă raison de 500 000 F par an, pendant trois ans, pour la scolaritĂ©. Jâai mĂȘme dĂ» passer une annĂ©e Ă la maison tellement câĂ©tait difficile de rassembler tous les fonds nĂ©cessaires. Jâai terminĂ© la formation depuis deux ans et je suis toujours au chĂŽmage. Jâen suis Ă regretter le million cinq cents mille francs que mon aĂźnĂ© a enterrĂ© dans cette formation. Nous aurions fait du commerce avec pour le fructifier que nous aurions moins de soucis aujourdâhui », regrette Abel Messina.
Avec raison. Certaines des formations proposĂ©es par ces instituts ne dĂ©bouchent sur rien du tout. « Ceci parce que les filiĂšres créées ne correspondent pas aux secteurs prioritaires identifiĂ©s par lâEtat Ă lâinstar de lâagriculture, de la pĂȘche, du tourisme, de lâĂ©levage. Les IPES devraient offrir aux jeunes bacheliers des filiĂšres qui produisent des effets sur lâĂ©conomie. En plus de cela, chaque promoteur devrait faire une analyse socio-Ă©conomique du secteur avec des rĂ©fĂ©rentiels de formation bien adaptĂ©s », soutient Dr Joseph Bomda du ROCARE. Au demeurant, le jeune Messina peut sâestimer chanceux dâavoir au moins achevĂ© sa formation. Ce nâest pas le cas de nombre de ses congĂ©nĂšres qui voient leurs Ă©conomies et rĂȘves sâenvoler du fait des promoteurs dâĂ©tablissements de formation professionnelle vĂ©reux. Le phĂ©nomĂšne prend de lâampleur dans le pays et les autoritĂ©s judiciaires y voient dâailleurs une nouvelle forme de dĂ©linquance. Seulement, elle brise des jeunes Camerounais assoiffĂ©s de formations pointues pour dĂ©crocher des emplois valorisants. Raison pour laquelle le ROCARE a proposĂ© que les contrĂŽles des IPES soient rĂ©alisĂ©s par des cabinets externes. En attendant, les tribunaux se proposent de sanctionner sĂ©vĂšrement tous ceux qui sâessaient Ă se faire du beurre sur dâinnocents jeunes en quĂȘte dâun brillant avenir professionnel.
Depuis 2015, le réseau social camerounais mis sur pied par Kingsley Shiynyuy et Martial Nodem No Mene fonctionne et affiche déjà 1200 utilisateurs.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94914:jeunes-et-tic-en-mode-l-waggstar-r-sur-la-toile&catid=4:societe&Itemid=3
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Jeunes et Tic: En mode « Waggstar » sur la toile
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
After evaluation tour in four councils by Wouri SDO, repressive measures were announced.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94882:douala-over-36000-motorbikes-not-registered&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94882:douala-over-36000-motorbikes-not-registered&catid=2:economie&Itemid=3
A three-day international forum opened in Yaounde on March 2, 2016, to propose how best to integrate the practice in State audits.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94875:african-state-auditors-brainstorm-on-preventing-fraud&catid=2:economie&Itemid=3
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=94875:african-state-auditors-brainstorm-on-preventing-fraud&catid=2:economie&Itemid=3
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African State Auditors Brainstorm On Preventing Fraud
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue