Commerce de gaz domestique: le contrĂŽle des autorisations dĂšs mai
Félicité BAHANE N.
National - Economie
La dĂ©cision du ministre en charge de lâEnergie intervient aprĂšs un an de sensibilisation des acteurs.
Jusquâici, tout le monde pouvait vendre du gaz domestique au Cameroun. « Il y a dans ce secteur de vĂ©ritables dĂ©pĂŽts, mais surtout beaucoup de petits commerces gĂ©nĂ©raux qui proposent Ă©galement du gaz en vente », regrette Angeline Flore Yakeu Sandjo, chef de service des produits pĂ©troliers et gaziers Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) pour le Centre. Et sur les milliers de points de vente qui pullulent dans les villes et campagnes du pays, il a Ă©tĂ© Ă©tabli que 70% dâentre eux ne disposent pas dâautorisation administrative. Câest ainsi quâaprĂšs la sĂ©rie dâexplosions accidentelles, notamment celle du 22 novembre 2014 Ă YaoundĂ©, oĂč environ 3000 bouteilles de gaz sont parties en fumĂ©e, les pouvoirs publics ont multipliĂ© des dĂ©cisions visant Ă encadrer vĂ©ritablement le secteur. Tout a commencĂ© le 7 mai 2015, avec la dĂ©cision du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINMIDT), portant suspension de la dĂ©livrance des autorisations dâexploitation des dĂ©pĂŽts de gaz domestique. A son tour, le 22 mai, le MINEE a pris un arrĂȘtĂ© prĂ©cisant certaines conditions dâexercice de lâactivitĂ© de distribution du gaz domestique. Dans ses services, lâon assure que depuis lors, des sensibilisations ont cours Ă cet effet. « En plus des descentes de terrain, nous avions convoquĂ© les propriĂ©taires de points de vente de YaoundĂ© Ă une rĂ©union de sensibilisation et nous avions reçu plus de 150 personnes. Mais aprĂšs, ils ont fondu dans la nature. Jusquâici, nous nâavons transmis que 17 dossiers dâautorisation dâimplantation au ministre », constate Angeline Flore Yakeu Sandjo. DĂšs lors, on peut comprendre la rĂ©cente sortie du MINEE.
Jeudi dernier, en effet, un communiquĂ© signĂ© du ministre Basile Atangana Kouna rappelle que lâimplantation gĂ©ographique des centres de redistribution ou dĂ©pĂŽts de stockage est soumise Ă lâautorisation prĂ©alable du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie. Il invite alors les grossistes, revendeurs ainsi que les points consommateurs (hĂŽtels, restaurants et certaines sociĂ©tĂ©s industrielles) Ă rĂ©gulariser leur situation administrative auprĂšs des dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales avant le 15 mai 2016, dĂ©lai de rigueur. « AprĂšs quoi, dĂšs juin, il est prĂ©vu une opĂ©ration coup de poing, avec des saisies et des sanctions prĂ©vues par le code pĂ©nal », prĂ©vient-on au MINEE.
Sur leurs rĂ©ticences, les concernĂ©s expliquent que la navette entre les administrations pose problĂšme. Il est prĂ©vu, en effet, que lâautorisation dâimplantation est dĂ©livrĂ©e par le MINEE, qui valide le site gĂ©ographique, les distances de sĂ©curitĂ© et la qualitĂ© de construction. Câest seulement aprĂšs que le MINMIDT entre en scĂšne pour dĂ©livrer lâautorisation dâexploitation, suite Ă des contrĂŽles supplĂ©mentaires. Autre contrainte, et non des moindres, le contrat Ă signer avec au moins un marqueteur agréé. « Les marqueteurs sont trĂšs exigeants. Ils demandent parfois de consigner une centaine de bouteilles et de ne pas vendre dâautres marques. Ce qui est difficile », regrette un grossiste de YaoundĂ©.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
La dĂ©cision du ministre en charge de lâEnergie intervient aprĂšs un an de sensibilisation des acteurs.
Jusquâici, tout le monde pouvait vendre du gaz domestique au Cameroun. « Il y a dans ce secteur de vĂ©ritables dĂ©pĂŽts, mais surtout beaucoup de petits commerces gĂ©nĂ©raux qui proposent Ă©galement du gaz en vente », regrette Angeline Flore Yakeu Sandjo, chef de service des produits pĂ©troliers et gaziers Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) pour le Centre. Et sur les milliers de points de vente qui pullulent dans les villes et campagnes du pays, il a Ă©tĂ© Ă©tabli que 70% dâentre eux ne disposent pas dâautorisation administrative. Câest ainsi quâaprĂšs la sĂ©rie dâexplosions accidentelles, notamment celle du 22 novembre 2014 Ă YaoundĂ©, oĂč environ 3000 bouteilles de gaz sont parties en fumĂ©e, les pouvoirs publics ont multipliĂ© des dĂ©cisions visant Ă encadrer vĂ©ritablement le secteur. Tout a commencĂ© le 7 mai 2015, avec la dĂ©cision du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINMIDT), portant suspension de la dĂ©livrance des autorisations dâexploitation des dĂ©pĂŽts de gaz domestique. A son tour, le 22 mai, le MINEE a pris un arrĂȘtĂ© prĂ©cisant certaines conditions dâexercice de lâactivitĂ© de distribution du gaz domestique. Dans ses services, lâon assure que depuis lors, des sensibilisations ont cours Ă cet effet. « En plus des descentes de terrain, nous avions convoquĂ© les propriĂ©taires de points de vente de YaoundĂ© Ă une rĂ©union de sensibilisation et nous avions reçu plus de 150 personnes. Mais aprĂšs, ils ont fondu dans la nature. Jusquâici, nous nâavons transmis que 17 dossiers dâautorisation dâimplantation au ministre », constate Angeline Flore Yakeu Sandjo. DĂšs lors, on peut comprendre la rĂ©cente sortie du MINEE.
Jeudi dernier, en effet, un communiquĂ© signĂ© du ministre Basile Atangana Kouna rappelle que lâimplantation gĂ©ographique des centres de redistribution ou dĂ©pĂŽts de stockage est soumise Ă lâautorisation prĂ©alable du ministĂšre de lâEau et de lâEnergie. Il invite alors les grossistes, revendeurs ainsi que les points consommateurs (hĂŽtels, restaurants et certaines sociĂ©tĂ©s industrielles) Ă rĂ©gulariser leur situation administrative auprĂšs des dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales avant le 15 mai 2016, dĂ©lai de rigueur. « AprĂšs quoi, dĂšs juin, il est prĂ©vu une opĂ©ration coup de poing, avec des saisies et des sanctions prĂ©vues par le code pĂ©nal », prĂ©vient-on au MINEE.
Sur leurs rĂ©ticences, les concernĂ©s expliquent que la navette entre les administrations pose problĂšme. Il est prĂ©vu, en effet, que lâautorisation dâimplantation est dĂ©livrĂ©e par le MINEE, qui valide le site gĂ©ographique, les distances de sĂ©curitĂ© et la qualitĂ© de construction. Câest seulement aprĂšs que le MINMIDT entre en scĂšne pour dĂ©livrer lâautorisation dâexploitation, suite Ă des contrĂŽles supplĂ©mentaires. Autre contrainte, et non des moindres, le contrat Ă signer avec au moins un marqueteur agréé. « Les marqueteurs sont trĂšs exigeants. Ils demandent parfois de consigner une centaine de bouteilles et de ne pas vendre dâautres marques. Ce qui est difficile », regrette un grossiste de YaoundĂ©.
www.cameroon-tribune.cm
Commerce de gaz domestique: le contrĂŽle des autorisations dĂšs mai
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
FiĂšvre jaune: un faux vaccin en circulation
Elise ZIEMINE
National - Société
Dans une récente circulaire, le ministre de la Santé publique demande la mise en quarantaine du produit « Amaril stabilisé ».
Des versions falsifiĂ©es du vaccin « Amaril stabilisĂ© », produit immunisant contre la fiĂšvre jaune ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes en Asie du Sud-Est. Câest le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda qui donne lâalerte dans une rĂ©cente circulaire. Il indique quâil sâagit du lot numĂ©ro 2265, fabriquĂ© par lâInstitut Pasteur de Dakar, avec pour date de pĂ©remption, juin 2017. Le fabricant a identifiĂ© des erreurs et irrĂ©gularitĂ©s sur lâemballage et les rĂ©sultats dâanalyses de laboratoire, qui vont renseigner sur la composition du produit, ne sont pas encore connus, jusquâĂ ce jour.
Câest donc pour bloquer la circulation de ce vaccin sâil existe dans le pays, que le ministre appelle les responsables des structures du SystĂšme national dâapprovisionnement en mĂ©dicament essentiel (SYNAME), ceux de la CENAME, des officines et de toutes les catĂ©gories de formations sanitaires, Ă sâassurer que ce vaccin ne figure pas dans leurs stocks. Et si jamais câest le cas, le ministre les invitent Ă arrĂȘter toute distribution et de procĂ©der Ă la mise en quarantaine du vaccin « Amaril stabilisĂ© ». Les professionnels de santĂ© conseillent donc Ă ceux qui ont besoin de sâimmuniser contre la fiĂšvre jaune, de se rapprocher des structures agréées.
Selon le Dr Emah Manda, mĂ©decin-chef du Centre mĂ©dical dâarrondissement de Mendong Ă YaoundĂ©, prendre un vaccin falsifiĂ© est synonyme de nâavoir pas Ă©tĂ© vaccinĂ©. DâaprĂšs lui, le vaccin est actuellement, le mode de prĂ©vention le plus sĂ»r en matiĂšre de protection des populations contre la fiĂšvre jaune. Une seule dose immunise la personne Ă vie, seulement lorsquâil sâagit du bon vaccin. Contre cette fiĂšvre, il nây a pas de traitement spĂ©cifique comme câest le cas avec le paludisme, le sida ou dâautres maladies. « Câest un traitement symptomatique qui est administrĂ© au patient. On soigne la fiĂšvre et dâautres signes. Mais il nây a pas un produit rĂ©servĂ© Ă la fiĂšvre jaune typiquement », insiste-t-il. DâoĂč lâimportance de la vaccination.
Elise ZIEMINE
National - Société
Dans une récente circulaire, le ministre de la Santé publique demande la mise en quarantaine du produit « Amaril stabilisé ».
Des versions falsifiĂ©es du vaccin « Amaril stabilisĂ© », produit immunisant contre la fiĂšvre jaune ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes en Asie du Sud-Est. Câest le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda qui donne lâalerte dans une rĂ©cente circulaire. Il indique quâil sâagit du lot numĂ©ro 2265, fabriquĂ© par lâInstitut Pasteur de Dakar, avec pour date de pĂ©remption, juin 2017. Le fabricant a identifiĂ© des erreurs et irrĂ©gularitĂ©s sur lâemballage et les rĂ©sultats dâanalyses de laboratoire, qui vont renseigner sur la composition du produit, ne sont pas encore connus, jusquâĂ ce jour.
Câest donc pour bloquer la circulation de ce vaccin sâil existe dans le pays, que le ministre appelle les responsables des structures du SystĂšme national dâapprovisionnement en mĂ©dicament essentiel (SYNAME), ceux de la CENAME, des officines et de toutes les catĂ©gories de formations sanitaires, Ă sâassurer que ce vaccin ne figure pas dans leurs stocks. Et si jamais câest le cas, le ministre les invitent Ă arrĂȘter toute distribution et de procĂ©der Ă la mise en quarantaine du vaccin « Amaril stabilisĂ© ». Les professionnels de santĂ© conseillent donc Ă ceux qui ont besoin de sâimmuniser contre la fiĂšvre jaune, de se rapprocher des structures agréées.
Selon le Dr Emah Manda, mĂ©decin-chef du Centre mĂ©dical dâarrondissement de Mendong Ă YaoundĂ©, prendre un vaccin falsifiĂ© est synonyme de nâavoir pas Ă©tĂ© vaccinĂ©. DâaprĂšs lui, le vaccin est actuellement, le mode de prĂ©vention le plus sĂ»r en matiĂšre de protection des populations contre la fiĂšvre jaune. Une seule dose immunise la personne Ă vie, seulement lorsquâil sâagit du bon vaccin. Contre cette fiĂšvre, il nây a pas de traitement spĂ©cifique comme câest le cas avec le paludisme, le sida ou dâautres maladies. « Câest un traitement symptomatique qui est administrĂ© au patient. On soigne la fiĂšvre et dâautres signes. Mais il nây a pas un produit rĂ©servĂ© Ă la fiĂšvre jaune typiquement », insiste-t-il. DâoĂč lâimportance de la vaccination.
www.cameroon-tribune.cm
FiĂšvre jaune: un faux vaccin en circulation
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Mombo: 12 morts dans un accident
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Un accident de la circulation survenu dimanche 27 mars au matin a fait 12 morts et une vingtaine de blessĂ©s dans lâarrondissement de Mombo (dans le dĂ©partement du Moungo), plus prĂ©cisĂ©ment au lieu dit Ndoungo Route, sur la Nationale n°5. Selon Jean Magloire Biyiha, sous-prĂ©fet de Mombo, câest un camion allant dans le sens Douala-Nkongsamba et transportant une cargaison de pĂątes alimentaires qui a percutĂ© un car de transport de la compagnie « Menoua Voyages » venant en sens inverse. « Le chauffeur du gros porteur a mal nĂ©gociĂ© un double virage et vu quâil Ă©tait bien chargĂ©, le camion a basculĂ© sur le cĂŽtĂ©, et sâest mis Ă glisser sur la chaussĂ©e », explique le sous-prĂ©fet.
EmportĂ© par son Ă©lan, le camion va alors percuter le car Coaster susmentionnĂ©. « Le choc Ă©tait violent », ajoute Jean Magloire Biyiha, qui prĂ©cise que toutes les victimes recensĂ©es Ă©taient Ă bord du car â dont le chauffeur par exemple est dĂ©cĂ©dĂ© aussi. Ces victimes ont Ă©tĂ© conduites Ă lâhĂŽpital St-Jean de Malte de Njombe. CĂŽtĂ© camion, le chauffeur et son Ă©ventuel « motor boy » sont portĂ©s disparus. La cargaison de pĂątes alimentaires, elle, a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e « dimanche soir » par des responsables de lâentreprise qui en est productrice, toujours selon le sous-prĂ©fet de Mombo.
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Un accident de la circulation survenu dimanche 27 mars au matin a fait 12 morts et une vingtaine de blessĂ©s dans lâarrondissement de Mombo (dans le dĂ©partement du Moungo), plus prĂ©cisĂ©ment au lieu dit Ndoungo Route, sur la Nationale n°5. Selon Jean Magloire Biyiha, sous-prĂ©fet de Mombo, câest un camion allant dans le sens Douala-Nkongsamba et transportant une cargaison de pĂątes alimentaires qui a percutĂ© un car de transport de la compagnie « Menoua Voyages » venant en sens inverse. « Le chauffeur du gros porteur a mal nĂ©gociĂ© un double virage et vu quâil Ă©tait bien chargĂ©, le camion a basculĂ© sur le cĂŽtĂ©, et sâest mis Ă glisser sur la chaussĂ©e », explique le sous-prĂ©fet.
EmportĂ© par son Ă©lan, le camion va alors percuter le car Coaster susmentionnĂ©. « Le choc Ă©tait violent », ajoute Jean Magloire Biyiha, qui prĂ©cise que toutes les victimes recensĂ©es Ă©taient Ă bord du car â dont le chauffeur par exemple est dĂ©cĂ©dĂ© aussi. Ces victimes ont Ă©tĂ© conduites Ă lâhĂŽpital St-Jean de Malte de Njombe. CĂŽtĂ© camion, le chauffeur et son Ă©ventuel « motor boy » sont portĂ©s disparus. La cargaison de pĂątes alimentaires, elle, a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e « dimanche soir » par des responsables de lâentreprise qui en est productrice, toujours selon le sous-prĂ©fet de Mombo.
www.cameroon-tribune.cm
Mombo: 12 morts dans un accident
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Yaoundé: un militaire accusé du meurtre de sa fiancée
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
De source policiĂšre, le drame sâest produit mercredi dernier Ă Nkometou, localitĂ© situĂ©e Ă quelques encablures de la capitale.
Câest en pleine rĂ©animation au Centre des urgences de YaoundĂ© (CURY) que Popina Lemana, ĂągĂ© de 19 ans, a rendu lâĂąme. Suite Ă une agression. De source introduite, la jeune femme sâĂ©tait dĂ©jĂ vidĂ©e de son sang avant dâarriver Ă lâhĂŽpital. Elle avait plusieurs blessures Ă la tĂȘte, le long du corps et au niveau des membres. Son corps a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâhĂŽpital central de YaoundĂ©. Pendant ce temps, sa mĂšre Alphonsine Lemana Mbassi, ayant reçu aussi des coups de poignard et de machette, et sous soins intensifs pendant quelques jours, est dĂ©sormais hors de danger.
Selon lâoncle de Popina Lemana dĂ©cĂ©dĂ©e, câest le futur beau-fils de la famille, un jeune militaire, qui est lâauteur de ces crimes. « ArmĂ© dâun couteau, il sâest rendu chez ma petite sĆur trĂšs tard dans la soirĂ©e dans le but de rĂ©soudre ses problĂšmes avec ma niĂšce Popina Lemana qui ne voulait plus de lui. Elle avait auparavant expliquĂ© que ce monsieur la demandant en mariage est trĂšs violent au point oĂč elle subissait des tortures et bastonnades rĂ©guliĂšrement. Mais tout le monde Ă©tait surpris de le voir dĂ©barquer mercredi soir. Ma niĂšce a rĂ©itĂ©rĂ© quâelle ne veut plus continuer avec cette relation. Câest ainsi que lâhomme sâen prend Ă tout le monde et poignarde ma niĂšce. Comme si cela ne suffisait pas, il retourne chez lui pour prendre la machette puisquâil habite non loin de la maison familiale de ma sĆur. Revenu, il a dĂ©coupĂ© Popina et sa mĂšre avant de blesser une autre sĆur qui a essayĂ© dâintervenir », a expliquĂ© Justin Ombolo. Ce sont des voisins et dâautres membres de la famille ayant vĂ©cu la scĂšne qui ont alertĂ© la police et conduit les victimes au CURY. Le prĂ©sumĂ© assassin a Ă©tĂ© interpellĂ© un jour aprĂšs son forfait et mis Ă la disposition du tribunal militaire oĂč une enquĂȘte est ouverte.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
De source policiĂšre, le drame sâest produit mercredi dernier Ă Nkometou, localitĂ© situĂ©e Ă quelques encablures de la capitale.
Câest en pleine rĂ©animation au Centre des urgences de YaoundĂ© (CURY) que Popina Lemana, ĂągĂ© de 19 ans, a rendu lâĂąme. Suite Ă une agression. De source introduite, la jeune femme sâĂ©tait dĂ©jĂ vidĂ©e de son sang avant dâarriver Ă lâhĂŽpital. Elle avait plusieurs blessures Ă la tĂȘte, le long du corps et au niveau des membres. Son corps a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâhĂŽpital central de YaoundĂ©. Pendant ce temps, sa mĂšre Alphonsine Lemana Mbassi, ayant reçu aussi des coups de poignard et de machette, et sous soins intensifs pendant quelques jours, est dĂ©sormais hors de danger.
Selon lâoncle de Popina Lemana dĂ©cĂ©dĂ©e, câest le futur beau-fils de la famille, un jeune militaire, qui est lâauteur de ces crimes. « ArmĂ© dâun couteau, il sâest rendu chez ma petite sĆur trĂšs tard dans la soirĂ©e dans le but de rĂ©soudre ses problĂšmes avec ma niĂšce Popina Lemana qui ne voulait plus de lui. Elle avait auparavant expliquĂ© que ce monsieur la demandant en mariage est trĂšs violent au point oĂč elle subissait des tortures et bastonnades rĂ©guliĂšrement. Mais tout le monde Ă©tait surpris de le voir dĂ©barquer mercredi soir. Ma niĂšce a rĂ©itĂ©rĂ© quâelle ne veut plus continuer avec cette relation. Câest ainsi que lâhomme sâen prend Ă tout le monde et poignarde ma niĂšce. Comme si cela ne suffisait pas, il retourne chez lui pour prendre la machette puisquâil habite non loin de la maison familiale de ma sĆur. Revenu, il a dĂ©coupĂ© Popina et sa mĂšre avant de blesser une autre sĆur qui a essayĂ© dâintervenir », a expliquĂ© Justin Ombolo. Ce sont des voisins et dâautres membres de la famille ayant vĂ©cu la scĂšne qui ont alertĂ© la police et conduit les victimes au CURY. Le prĂ©sumĂ© assassin a Ă©tĂ© interpellĂ© un jour aprĂšs son forfait et mis Ă la disposition du tribunal militaire oĂč une enquĂȘte est ouverte.
www.cameroon-tribune.cm
Yaoundé: un militaire accusé du meurtre de sa fiancée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
APE: lâAfrique centrale en concertation
Armand ESSOGO
National - Economie
Les conclusions de la 38e session du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations de lâAPE sont attendues mardi Ă Douala.
HĂŽtel Sawa, lundi, les experts du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations de lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) finalisent le rapport qui sera soumis Ă la plĂ©niĂšre de mardi. Un round important se joue dans la codification des Ă©changes entre lâUnion europĂ©enne (UE) et la configuration Afrique centrale. Les travaux ont Ă©tĂ© lancĂ©s mercredi dernier par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Jean Tchoffo. Les conclusions sont trĂšs attendues par le monde des affaires de la sous-rĂ©gion. Dans lâensemble, il est question de la prĂ©paration de la reprise des nĂ©gociations techniques conjointes entre lâAfrique centrale et lâUnion europĂ©enne. Le Commissaire au dĂ©partement du marchĂ© commun de la CEMAC, par ailleurs, prĂ©sident du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations des APE, Pascal Youbi-Lagha, est dans la capitale Ă©conomique pour la circonstance.
Depuis mercredi dernier Ă Douala, on parle de lâaccĂšs aux marchĂ©s des marchandises et des questions douaniĂšres, des services et investissements, des mesures dâaccompagnements de lâAPE, de lâĂ©laboration des textes juridiques de lâaccord, de lâĂ©tat de la coopĂ©ration avec lâUE, mais surtout de lâaccord dâĂ©tape du Cameroun et de ses implications. Des informations Ă©manant du groupe de contact entre experts de lâAfrique centrale et ceux de lâUnion europĂ©enne font nĂ©anmoins Ă©tat de ce que la prioritĂ© pour lâUE est la mise en Ćuvre de lâAccord dâĂ©tape du Cameroun. De ce point de vue, la rencontre avec la sous-rĂ©gion devient accessoire. Il semble mĂȘme que pour la partie europĂ©enne, la solution la plus appropriĂ©e pour accĂ©lĂ©rer les nĂ©gociations APE en Afrique centrale, serait que les Etats de la sous-rĂ©gion dĂ©cident dâadhĂ©rer Ă lâaccord dâĂ©tape du Cameroun. Des indiscrĂ©tions font cependant Ă©tat de ce que les experts de la sous-rĂ©gion ne sont pas pressĂ©s dâadhĂ©rer Ă un accord bilatĂ©ral quâils nâont pas eu lâopportunitĂ© de nĂ©gocier et dans lequel leurs prĂ©occupations spĂ©cifiques ne sont pas prises en compte. Ils appuient cette posture sur leur souverainetĂ©. Ce cĂŽtĂ© sensible des nĂ©gociations explique peut-ĂȘtre le mutisme observĂ© hier par divers participants.
...
Armand ESSOGO
National - Economie
Les conclusions de la 38e session du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations de lâAPE sont attendues mardi Ă Douala.
HĂŽtel Sawa, lundi, les experts du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations de lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) finalisent le rapport qui sera soumis Ă la plĂ©niĂšre de mardi. Un round important se joue dans la codification des Ă©changes entre lâUnion europĂ©enne (UE) et la configuration Afrique centrale. Les travaux ont Ă©tĂ© lancĂ©s mercredi dernier par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Jean Tchoffo. Les conclusions sont trĂšs attendues par le monde des affaires de la sous-rĂ©gion. Dans lâensemble, il est question de la prĂ©paration de la reprise des nĂ©gociations techniques conjointes entre lâAfrique centrale et lâUnion europĂ©enne. Le Commissaire au dĂ©partement du marchĂ© commun de la CEMAC, par ailleurs, prĂ©sident du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations des APE, Pascal Youbi-Lagha, est dans la capitale Ă©conomique pour la circonstance.
Depuis mercredi dernier Ă Douala, on parle de lâaccĂšs aux marchĂ©s des marchandises et des questions douaniĂšres, des services et investissements, des mesures dâaccompagnements de lâAPE, de lâĂ©laboration des textes juridiques de lâaccord, de lâĂ©tat de la coopĂ©ration avec lâUE, mais surtout de lâaccord dâĂ©tape du Cameroun et de ses implications. Des informations Ă©manant du groupe de contact entre experts de lâAfrique centrale et ceux de lâUnion europĂ©enne font nĂ©anmoins Ă©tat de ce que la prioritĂ© pour lâUE est la mise en Ćuvre de lâAccord dâĂ©tape du Cameroun. De ce point de vue, la rencontre avec la sous-rĂ©gion devient accessoire. Il semble mĂȘme que pour la partie europĂ©enne, la solution la plus appropriĂ©e pour accĂ©lĂ©rer les nĂ©gociations APE en Afrique centrale, serait que les Etats de la sous-rĂ©gion dĂ©cident dâadhĂ©rer Ă lâaccord dâĂ©tape du Cameroun. Des indiscrĂ©tions font cependant Ă©tat de ce que les experts de la sous-rĂ©gion ne sont pas pressĂ©s dâadhĂ©rer Ă un accord bilatĂ©ral quâils nâont pas eu lâopportunitĂ© de nĂ©gocier et dans lequel leurs prĂ©occupations spĂ©cifiques ne sont pas prises en compte. Ils appuient cette posture sur leur souverainetĂ©. Ce cĂŽtĂ© sensible des nĂ©gociations explique peut-ĂȘtre le mutisme observĂ© hier par divers participants.
...
www.cameroon-tribune.cm
APE: lâAfrique centrale en concertation
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
APE: lâAfrique centrale en concertation
Armand ESSOGO
National - Economie
...
Mais, on se souvient quâĂ lâouverture des travaux, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINEPAT a montrĂ© des signes allant dans le sens dâamener les autres Etats de la CEMAC Ă adhĂ©rer Ă lâaccord dâĂ©tape du Cameroun. La prĂ©paration technique du dossier va en tout cas dans ce sens, selon lâofficiel camerounais. Il convient de rappeler que pour ce qui est de la situation des APE dans les autres rĂ©gions ACP, les nĂ©gociations des APE se dĂ©roulent entre lâUnion europĂ©enne et sept configurations du groupe ACP. On constate aussi que lâĂ©tat dâavancement ainsi que le contenu des accords ou projets dâaccord varient selon les rĂ©gions. A ce jour, six des sept configurations ont conclu un APE rĂ©gional provisoire ou dĂ©finitif avec la partie europĂ©enne. On sait, par exemple, que la rĂ©gion CaraĂŻbes (15 pays) a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă signer, en octobre 2008, un accord couvrant aussi bien le commerce des services, le commerce des marchandises, lâinvestissement que la concurrence. De lâavis des experts, la premiĂšre phase de mise en Ćuvre ne sâest pas passĂ©e sans heurts et sâest achevĂ©e par des rĂ©sultats mitigĂ©s. Les deux parties doivent se mettre dâaccord pour mettre en place un systĂšme commun de surveillance de lâAPE et renĂ©gocier certains points laissĂ©s en suspens pour en faire un accord. Pour ce qui est de la configuration Afrique centrale (huit pays), objet de la concertation de Douala, elle nâa pas encore paraphĂ© ou signĂ© un APE rĂ©gional avec lâUE. Cependant, le Cameroun travaille avec le reste de la rĂ©gion pour la conclusion dâun accord rĂ©gional comprenant le commerce des marchandises, le commerce des services, les questions liĂ©es au commerce et les mesures dâaccompagnement. Les rĂ©flexions menĂ©es par le ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations montrent que la mise en Ćuvre Ă©ventuelle de lâAPE dâĂ©tape du Cameroun, Ă lâĂ©chĂ©ance dâaoĂ»t 2016, aurait des risques sur lâUnion douaniĂšre de la CEMAC. En clair, seule la conclusion dâun APE rĂ©gional avant cette Ă©chĂ©ance prĂ©servera les acquis de lâintĂ©gration rĂ©gionale. Les spĂ©cialistes arguent ainsi que hormis la rĂ©gion des Caraibes, aucune autre rĂ©gion nâa, Ă ce jour, opĂ©rĂ© une libĂ©ralisation en vertu dâun APE rĂ©gional. Et malgrĂ© les avancĂ©es des APE dans les rĂ©gions, le groupe ACP demande plus de souplesse de la part de la Commission europĂ©enne. Les conclusions de Douala permettront de voir si les Etats de la sous-rĂ©gion regardent dĂ©jĂ dans la mĂȘme direction.
Armand ESSOGO
National - Economie
...
Mais, on se souvient quâĂ lâouverture des travaux, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINEPAT a montrĂ© des signes allant dans le sens dâamener les autres Etats de la CEMAC Ă adhĂ©rer Ă lâaccord dâĂ©tape du Cameroun. La prĂ©paration technique du dossier va en tout cas dans ce sens, selon lâofficiel camerounais. Il convient de rappeler que pour ce qui est de la situation des APE dans les autres rĂ©gions ACP, les nĂ©gociations des APE se dĂ©roulent entre lâUnion europĂ©enne et sept configurations du groupe ACP. On constate aussi que lâĂ©tat dâavancement ainsi que le contenu des accords ou projets dâaccord varient selon les rĂ©gions. A ce jour, six des sept configurations ont conclu un APE rĂ©gional provisoire ou dĂ©finitif avec la partie europĂ©enne. On sait, par exemple, que la rĂ©gion CaraĂŻbes (15 pays) a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă signer, en octobre 2008, un accord couvrant aussi bien le commerce des services, le commerce des marchandises, lâinvestissement que la concurrence. De lâavis des experts, la premiĂšre phase de mise en Ćuvre ne sâest pas passĂ©e sans heurts et sâest achevĂ©e par des rĂ©sultats mitigĂ©s. Les deux parties doivent se mettre dâaccord pour mettre en place un systĂšme commun de surveillance de lâAPE et renĂ©gocier certains points laissĂ©s en suspens pour en faire un accord. Pour ce qui est de la configuration Afrique centrale (huit pays), objet de la concertation de Douala, elle nâa pas encore paraphĂ© ou signĂ© un APE rĂ©gional avec lâUE. Cependant, le Cameroun travaille avec le reste de la rĂ©gion pour la conclusion dâun accord rĂ©gional comprenant le commerce des marchandises, le commerce des services, les questions liĂ©es au commerce et les mesures dâaccompagnement. Les rĂ©flexions menĂ©es par le ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations montrent que la mise en Ćuvre Ă©ventuelle de lâAPE dâĂ©tape du Cameroun, Ă lâĂ©chĂ©ance dâaoĂ»t 2016, aurait des risques sur lâUnion douaniĂšre de la CEMAC. En clair, seule la conclusion dâun APE rĂ©gional avant cette Ă©chĂ©ance prĂ©servera les acquis de lâintĂ©gration rĂ©gionale. Les spĂ©cialistes arguent ainsi que hormis la rĂ©gion des Caraibes, aucune autre rĂ©gion nâa, Ă ce jour, opĂ©rĂ© une libĂ©ralisation en vertu dâun APE rĂ©gional. Et malgrĂ© les avancĂ©es des APE dans les rĂ©gions, le groupe ACP demande plus de souplesse de la part de la Commission europĂ©enne. Les conclusions de Douala permettront de voir si les Etats de la sous-rĂ©gion regardent dĂ©jĂ dans la mĂȘme direction.
www.cameroon-tribune.cm
APE: lâAfrique centrale en concertation
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Transport aérien: les MA 60 à Bafoussam le 15 avril
Félicité BAHANE N.
National - Economie
AprĂšs avoir repris du service entre Douala et YaoundĂ©, les MA 60 sont annoncĂ©s Ă lâOuest. Entre temps, Fly Caminter effectue des manĆuvres de dĂ©collage.
« Câest prioritairement pour assurer les vols domestiques que le gouvernement a acquis les aĂ©ronefs MA 60 et sâest engagĂ© Ă rĂ©habiliter les diffĂ©rents aĂ©roports du pays ». Des propos du ministre des Transports, prononcĂ©s en janvier dernier, Ă la veille des vols inauguraux de ces engins neufs, rĂ©trocĂ©dĂ©s Ă la compagnie aĂ©rienne nationale Camair-Co. Depuis lors, on nâa pas beaucoup vu les MA 60 dans le ciel camerounais. Dans une interview accordĂ©e Ă CT, Jean-Paul Nana Sandjo, directeur gĂ©nĂ©ral de la Camair-Co posait un problĂšme dâinsuffisance dâĂ©quipage. NĂ©anmoins, « juste aprĂšs les vols inauguraux, ces avions ont Ă©tĂ© affectĂ©s sur la ligne Douala-YaoundĂ© pour deux vols quotidiens. Entre-temps, il y a eu la fermeture de lâaĂ©roport international de Douala, qui a fait en sorte que nous interrompions ce service-lĂ et achevions la formation de nos Ă©quipages MA 60 ». Joint Ă nouveau au tĂ©lĂ©phone hier, le DG indique quâavec la rĂ©ouverture de lâaĂ©roport, les deux aĂ©ronefs ont Ă©tĂ© remis en service entre Douala et YaoundĂ© et effectuent de nouveau deux rotations tous les jours. Ces engins disposent dĂ©sormais de quatre Ă©quipages qualifiĂ©s et exploitables. « Câest pourquoi nous lançons Bafoussam le 15 avril, puis NgaoundĂ©rĂ© le 22 avril et enfin Malabo et dâautres villes de la sous-rĂ©gion Ă partir du 30 avril avec les MA 60 », annonce Jean-Paul Nana Sandjo, conscient quâune concurrence est en vue sur les lignes intĂ©rieures du pays.
En effet, la derniĂšre-nĂ©e du Groupe français Regourd Aviation Ă©tait annoncĂ©e sur la desserte domestique Ă partir de dimanche, 27 mars dernier. Mais, Fly CamInter nâa toujours pas dĂ©collĂ©. Le chef dâescale de lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen assure quâelle Ă©tait pourtant programmĂ©e ce jour-lĂ . « Mais contre toute attente, les responsables ont annulĂ© le vol qui a Ă©tĂ© reportĂ© Ă une date ultĂ©rieure », explique notre source. Sur le site Internet de cette compagnie aĂ©rienne dĂ©tenue Ă 51% par un privĂ© camerounais, il est inscrit que « Fly CamInter a obtenu son certificat de transporteur aĂ©rien de lâautoritĂ© aĂ©ronautique du Cameroun en aoĂ»t 2014. Et sa flotte est actuellement composĂ©e dâun Dornier 228-212, dâun ERJ 145 et dâun ATR 72 ». Sur le dĂ©part manquĂ© de dimanche dernier, lâĂ©quipe encadrĂ©e par Alain Gallimard, directeur gĂ©nĂ©ral, explique quâ« il y a encore un problĂšme administratif Ă rĂ©gler. Nous serons opĂ©rationnels dans les dix jours et des communications mĂ©diatiques seront prĂ©vues Ă cet effet », prĂ©cise une voie au standard de la « ligne info ».
Jusquâici spĂ©cialisĂ©e dans les vols privĂ©s, Fly CamInter se propose, pour un dĂ©part, de desservir les villes de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Maroua, avant dâĂ©tendre ses ailes vers dâautres localitĂ©s, en fonction de la densitĂ© de la demande et de la disponibilitĂ© des aĂ©roports. MĂȘme ambition du cĂŽtĂ© de Camair-Co qui a dĂ©jĂ des vues sur Bamenda et Bertoua. On attend.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
AprĂšs avoir repris du service entre Douala et YaoundĂ©, les MA 60 sont annoncĂ©s Ă lâOuest. Entre temps, Fly Caminter effectue des manĆuvres de dĂ©collage.
« Câest prioritairement pour assurer les vols domestiques que le gouvernement a acquis les aĂ©ronefs MA 60 et sâest engagĂ© Ă rĂ©habiliter les diffĂ©rents aĂ©roports du pays ». Des propos du ministre des Transports, prononcĂ©s en janvier dernier, Ă la veille des vols inauguraux de ces engins neufs, rĂ©trocĂ©dĂ©s Ă la compagnie aĂ©rienne nationale Camair-Co. Depuis lors, on nâa pas beaucoup vu les MA 60 dans le ciel camerounais. Dans une interview accordĂ©e Ă CT, Jean-Paul Nana Sandjo, directeur gĂ©nĂ©ral de la Camair-Co posait un problĂšme dâinsuffisance dâĂ©quipage. NĂ©anmoins, « juste aprĂšs les vols inauguraux, ces avions ont Ă©tĂ© affectĂ©s sur la ligne Douala-YaoundĂ© pour deux vols quotidiens. Entre-temps, il y a eu la fermeture de lâaĂ©roport international de Douala, qui a fait en sorte que nous interrompions ce service-lĂ et achevions la formation de nos Ă©quipages MA 60 ». Joint Ă nouveau au tĂ©lĂ©phone hier, le DG indique quâavec la rĂ©ouverture de lâaĂ©roport, les deux aĂ©ronefs ont Ă©tĂ© remis en service entre Douala et YaoundĂ© et effectuent de nouveau deux rotations tous les jours. Ces engins disposent dĂ©sormais de quatre Ă©quipages qualifiĂ©s et exploitables. « Câest pourquoi nous lançons Bafoussam le 15 avril, puis NgaoundĂ©rĂ© le 22 avril et enfin Malabo et dâautres villes de la sous-rĂ©gion Ă partir du 30 avril avec les MA 60 », annonce Jean-Paul Nana Sandjo, conscient quâune concurrence est en vue sur les lignes intĂ©rieures du pays.
En effet, la derniĂšre-nĂ©e du Groupe français Regourd Aviation Ă©tait annoncĂ©e sur la desserte domestique Ă partir de dimanche, 27 mars dernier. Mais, Fly CamInter nâa toujours pas dĂ©collĂ©. Le chef dâescale de lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen assure quâelle Ă©tait pourtant programmĂ©e ce jour-lĂ . « Mais contre toute attente, les responsables ont annulĂ© le vol qui a Ă©tĂ© reportĂ© Ă une date ultĂ©rieure », explique notre source. Sur le site Internet de cette compagnie aĂ©rienne dĂ©tenue Ă 51% par un privĂ© camerounais, il est inscrit que « Fly CamInter a obtenu son certificat de transporteur aĂ©rien de lâautoritĂ© aĂ©ronautique du Cameroun en aoĂ»t 2014. Et sa flotte est actuellement composĂ©e dâun Dornier 228-212, dâun ERJ 145 et dâun ATR 72 ». Sur le dĂ©part manquĂ© de dimanche dernier, lâĂ©quipe encadrĂ©e par Alain Gallimard, directeur gĂ©nĂ©ral, explique quâ« il y a encore un problĂšme administratif Ă rĂ©gler. Nous serons opĂ©rationnels dans les dix jours et des communications mĂ©diatiques seront prĂ©vues Ă cet effet », prĂ©cise une voie au standard de la « ligne info ».
Jusquâici spĂ©cialisĂ©e dans les vols privĂ©s, Fly CamInter se propose, pour un dĂ©part, de desservir les villes de YaoundĂ©, Douala, Garoua et Maroua, avant dâĂ©tendre ses ailes vers dâautres localitĂ©s, en fonction de la densitĂ© de la demande et de la disponibilitĂ© des aĂ©roports. MĂȘme ambition du cĂŽtĂ© de Camair-Co qui a dĂ©jĂ des vues sur Bamenda et Bertoua. On attend.
www.cameroon-tribune.cm
Transport aérien: les MA 60 à Bafoussam le 15 avril
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Match décisif
Jean Marie NZEKOUE
Afrique - Sport
Lâaffiche de cet aprĂšs-midi qui oppose Ă Durban lâAfrique du Sud au Cameroun dans le cadre du match-retour du dernier tour des Ă©liminatoires de la Coupe dâAfrique des Nations 2017 est trĂšs attendue. Aussi bien par les supporters des deux Ă©quipes que par tous ceux qui attendent le rĂ©sultat final pour avoir une idĂ©e plus claire sur la position des uns et des autres dans un groupe plus serrĂ© que prĂ©vu. Lâimportance de lâenjeu dĂ©pend de la situation de chacun des protagonistes avant le coup dâenvoi. Dâun cĂŽtĂ©, le Cameroun qui reste leader du groupe M aprĂšs le dĂ©cevant match nul du 26 mars avec un total de 7 points engrangĂ©s. De lâautre, lâAfrique du Sud qui se dĂ©mĂšne toujours dans les profondeurs du classement avec seulement deux points au marquoir malgrĂ© une prestation qui ne manque pas du relief. Seulement voilĂ : bien quâavantageuse, la position des Lions indomptables est loin dâĂȘtre confortable puisquâils sont talonnĂ©s de prĂšs par la surprenante Ă©quipe de Mauritanie.
Autre paramĂštre Ă prendre en compte : le match de cet aprĂšs-midi qui boucle la quatriĂšme journĂ©e de la phase qualificative va donner plus de visibilitĂ© Ă certaines tendances qui se dessinent dans un tournoi qui se dispute sous la forme dâun championnat. Si mathĂ©matiquement, aucune Ă©quipe nâest encore qualifiĂ©e pour la phase finale de la CAN 2017, en revanche, plusieurs sĂ©lections nationales nâayant remportĂ© aucune victoire auparavant pourraient rester sur le carreau en cas de nouvelle dĂ©faite. Ce nâest pas le cas pour le Cameroun qui reste encore premier du groupe. Mais, il sâagit dâun leadership fragile quâil faut consolider au plus vite car la concurrence se fait de plus en plus rude avec la montĂ©e en puissance dâune Mauritanie que personne nâavait vu venir Ă ce niveau de la compĂ©tition. Battus difficilement par le Cameroun le 14 juin 2015 Ă YaoundĂ©, les « Mourabitounes » se sont relancĂ©s de façon spectaculaire au terme du match-aller de la troisiĂšme journĂ©e, en battant la Gambie. Avec dĂ©sormais six points, la Mauritanie conforte sa deuxiĂšme place du groupe et nâest plus quâĂ une longueur du Cameroun qui fait du sur-place. En cas de nouvelle victoire, la Mauritanie pourrait ravir la tĂȘte du classement, mĂȘme si le Cameroun parvenait Ă arracher un match nul.
De son cĂŽtĂ©, lâAfrique du Sud qui aura Ă cĆur de « laver » son honneur devant son public. Dans la configuration actuelle, lâĂ©quipe de la nation arc-en-ciel semble disposer des arguments techniques et tactiques pour se surpasser. Avec ce quâils ont montrĂ© samedi Ă Limbe, beaucoup dâobservateurs sâĂ©tonnent que les poulains dâEphraĂŻm Mashaba nâaient enregistrĂ© jusquâici de victoire et occupent le dernier rang avec la Gambie. Dans un tel contexte, la rencontre de Durban pourrait-elle ĂȘtre celle du rachat ? On ne perd rien Ă attendre. Toujours est-il que lâoccasion serait trop belle pour se relancer en rĂ©coltant trois prĂ©cieux points qui pourraient tout changer. Hugo Broos et les siens sont-ils au moins conscients du danger ? On peut le supposer sur la base des dĂ©clarations faites aprĂšs le match-aller. MalgrĂ© un engagement certain, la prestation mitigĂ©e du « onze » entrant amĂšne Ă sâinterroger sur la capacitĂ© du coach Ă dĂ©nicher des doublures performantes Ă tous les postes en cas dâindisponibilitĂ© des titulaires. Les nombreuses lacunes qui sont apparues, tant au niveau de lâattaque, du milieu de terrain, de la dĂ©fense quâĂ celui du gardien de but pourraient amener le technicien belge Ă procĂ©der Ă quelques rĂ©glages nĂ©cessaires pour donner plus dâĂ©quilibre et de performance aux diffĂ©rents compartiments, rendant ainsi plus perfectible la cohĂ©sion dâensemble. AprĂšs le faux pas de samedi Ă Limbe, une victoire des Lions en Afrique du Sud est dâautant plus impĂ©rative que le classement devient trĂšs serrĂ© dans un groupe qualificatif oĂč rien nâest encore dĂ©finitivement acquis.
Jean Marie NZEKOUE
Afrique - Sport
Lâaffiche de cet aprĂšs-midi qui oppose Ă Durban lâAfrique du Sud au Cameroun dans le cadre du match-retour du dernier tour des Ă©liminatoires de la Coupe dâAfrique des Nations 2017 est trĂšs attendue. Aussi bien par les supporters des deux Ă©quipes que par tous ceux qui attendent le rĂ©sultat final pour avoir une idĂ©e plus claire sur la position des uns et des autres dans un groupe plus serrĂ© que prĂ©vu. Lâimportance de lâenjeu dĂ©pend de la situation de chacun des protagonistes avant le coup dâenvoi. Dâun cĂŽtĂ©, le Cameroun qui reste leader du groupe M aprĂšs le dĂ©cevant match nul du 26 mars avec un total de 7 points engrangĂ©s. De lâautre, lâAfrique du Sud qui se dĂ©mĂšne toujours dans les profondeurs du classement avec seulement deux points au marquoir malgrĂ© une prestation qui ne manque pas du relief. Seulement voilĂ : bien quâavantageuse, la position des Lions indomptables est loin dâĂȘtre confortable puisquâils sont talonnĂ©s de prĂšs par la surprenante Ă©quipe de Mauritanie.
Autre paramĂštre Ă prendre en compte : le match de cet aprĂšs-midi qui boucle la quatriĂšme journĂ©e de la phase qualificative va donner plus de visibilitĂ© Ă certaines tendances qui se dessinent dans un tournoi qui se dispute sous la forme dâun championnat. Si mathĂ©matiquement, aucune Ă©quipe nâest encore qualifiĂ©e pour la phase finale de la CAN 2017, en revanche, plusieurs sĂ©lections nationales nâayant remportĂ© aucune victoire auparavant pourraient rester sur le carreau en cas de nouvelle dĂ©faite. Ce nâest pas le cas pour le Cameroun qui reste encore premier du groupe. Mais, il sâagit dâun leadership fragile quâil faut consolider au plus vite car la concurrence se fait de plus en plus rude avec la montĂ©e en puissance dâune Mauritanie que personne nâavait vu venir Ă ce niveau de la compĂ©tition. Battus difficilement par le Cameroun le 14 juin 2015 Ă YaoundĂ©, les « Mourabitounes » se sont relancĂ©s de façon spectaculaire au terme du match-aller de la troisiĂšme journĂ©e, en battant la Gambie. Avec dĂ©sormais six points, la Mauritanie conforte sa deuxiĂšme place du groupe et nâest plus quâĂ une longueur du Cameroun qui fait du sur-place. En cas de nouvelle victoire, la Mauritanie pourrait ravir la tĂȘte du classement, mĂȘme si le Cameroun parvenait Ă arracher un match nul.
De son cĂŽtĂ©, lâAfrique du Sud qui aura Ă cĆur de « laver » son honneur devant son public. Dans la configuration actuelle, lâĂ©quipe de la nation arc-en-ciel semble disposer des arguments techniques et tactiques pour se surpasser. Avec ce quâils ont montrĂ© samedi Ă Limbe, beaucoup dâobservateurs sâĂ©tonnent que les poulains dâEphraĂŻm Mashaba nâaient enregistrĂ© jusquâici de victoire et occupent le dernier rang avec la Gambie. Dans un tel contexte, la rencontre de Durban pourrait-elle ĂȘtre celle du rachat ? On ne perd rien Ă attendre. Toujours est-il que lâoccasion serait trop belle pour se relancer en rĂ©coltant trois prĂ©cieux points qui pourraient tout changer. Hugo Broos et les siens sont-ils au moins conscients du danger ? On peut le supposer sur la base des dĂ©clarations faites aprĂšs le match-aller. MalgrĂ© un engagement certain, la prestation mitigĂ©e du « onze » entrant amĂšne Ă sâinterroger sur la capacitĂ© du coach Ă dĂ©nicher des doublures performantes Ă tous les postes en cas dâindisponibilitĂ© des titulaires. Les nombreuses lacunes qui sont apparues, tant au niveau de lâattaque, du milieu de terrain, de la dĂ©fense quâĂ celui du gardien de but pourraient amener le technicien belge Ă procĂ©der Ă quelques rĂ©glages nĂ©cessaires pour donner plus dâĂ©quilibre et de performance aux diffĂ©rents compartiments, rendant ainsi plus perfectible la cohĂ©sion dâensemble. AprĂšs le faux pas de samedi Ă Limbe, une victoire des Lions en Afrique du Sud est dâautant plus impĂ©rative que le classement devient trĂšs serrĂ© dans un groupe qualificatif oĂč rien nâest encore dĂ©finitivement acquis.
www.cameroon-tribune.cm
Match décisif
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le Snjc interpelle les entreprises retardataires sur les Elections des délégués du personnel
Rita DIBA
Régions - Littoral
« Le 7 avril prochain, les entreprises qui nâont pas organisĂ© les Ă©lections de dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel sont appelĂ©es au rattrapage par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale.
Notre syndicat, qui est lâavant-garde de la dĂ©fense des intĂ©rĂȘts des travailleurs des mĂ©dias, va Ă©ventuellement prendre les dispositions pour que la loi sâapplique Ă tout le monde. La meilleure possibilitĂ© qui se prĂ©sente Ă nous est de porter plainte aux entreprises qui nâauront pas organisĂ© ces Ă©lections. » Denis Nkwebo, prĂ©sident du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), a tenu hier 28 mars 2016 Ă mettre en garde les organes de presse qui ne se conformeront pas.
CâĂ©tait lors dâun point de presse donnĂ© Ă Douala, au cours duquel le Snjc a tenu Ă fĂ©liciter les structures ayant respectĂ© la date du 1er mars, entre autres Sopecam, Crtv, Le Jour, Mutations, Le Messager, Canal 2, Radio Balafon, Abk TvâŠUne rencontre au cours de laquelle le Syndicat a Ă©galement, Ă travers la dĂ©claration N°002/BEN/PN/SNJC/2016, donnĂ© sa position quant aux sanctions rĂ©cemment infligĂ©es par le Conseil national de la communication (Cnc) Ă plusieurs mĂ©dias et journalistes.
Rita DIBA
Régions - Littoral
« Le 7 avril prochain, les entreprises qui nâont pas organisĂ© les Ă©lections de dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel sont appelĂ©es au rattrapage par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale.
Notre syndicat, qui est lâavant-garde de la dĂ©fense des intĂ©rĂȘts des travailleurs des mĂ©dias, va Ă©ventuellement prendre les dispositions pour que la loi sâapplique Ă tout le monde. La meilleure possibilitĂ© qui se prĂ©sente Ă nous est de porter plainte aux entreprises qui nâauront pas organisĂ© ces Ă©lections. » Denis Nkwebo, prĂ©sident du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), a tenu hier 28 mars 2016 Ă mettre en garde les organes de presse qui ne se conformeront pas.
CâĂ©tait lors dâun point de presse donnĂ© Ă Douala, au cours duquel le Snjc a tenu Ă fĂ©liciter les structures ayant respectĂ© la date du 1er mars, entre autres Sopecam, Crtv, Le Jour, Mutations, Le Messager, Canal 2, Radio Balafon, Abk TvâŠUne rencontre au cours de laquelle le Syndicat a Ă©galement, Ă travers la dĂ©claration N°002/BEN/PN/SNJC/2016, donnĂ© sa position quant aux sanctions rĂ©cemment infligĂ©es par le Conseil national de la communication (Cnc) Ă plusieurs mĂ©dias et journalistes.
www.cameroon-tribune.cm
Le Snjc interpelle les entreprises retardataires sur les Elections des délégués du personnel
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La bouteille orange est rare
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Economie
La pénurie semble générale dans le réseau du distributeur SCTM, qui aurait des difficultés financiÚres.
AttachĂ©e au porte-bagages de la motocyclette, la bouteille orangĂ©e a dĂ©jĂ traversĂ© plusieurs quartiers au point de changer dâarrondissement. Le propriĂ©taire, assis sur la partie du siĂšge rĂ©servĂ©e au passager, raconte tranquillement sa peine : « Je suis parti de Deido vers BĂ©panda-MissokĂš Ă la recherche dâun point de vente depuis hier (samedi, 26 mars 2016, ndlr)⊠Jâai traversĂ© toute la zone de BĂ©panda, en vain. Je suis allĂ© jusquâĂ Logpom oĂč on mâa indiquĂ© quâune station-service pouvait encore disposer de rĂ©serves SCTMâŠÂ». Toujours rien.
En ce dimanche de PĂąques, lâhomme souffre de ne pouvoir faciliter les tĂąches mĂ©nagĂšres Ă sa compagne faute de trouver un commerce qui lui vendrait une bouteille de 12 kilogrammes de gaz domestique. Il nâest pourtant pas seul Ă se plaindre. VoilĂ bientĂŽt huit semaines que certaines consommatrices notamment, ont « senti la pĂ©nurie », comme dit Madeleine Domche, fiĂšre dâavoir prĂ©vu le manque. « Quand jâai voulu renouveler ma provision et quâil nây avait plus de gaz dans les boutiques au quartier, jâai pris des dispositions », raconte cette mĂ©nagĂšre voisine de lâhomme cherchant le butane Ă moto et qui espĂšre trouver la prĂ©cieuse denrĂ©e Ă une derniĂšre adresse, aprĂšs Ndokoti, vers Dakar, lui a-t-on dit.
Entre-temps, la carence sâest aggravĂ©e et cela ne semble pas servir de parcourir des dizaines de kilomĂštres pour acheter telle ou telle quantitĂ© de gaz vendu par SCTM. « La vĂ©ritĂ© est quâil nây a pas dâapprovisionnement pour ceux qui ont ces bouteilles. Ăa fait plus dâun mois que nous avons vendu la derniĂšre bouteille », assure un vendeur dans un commerce du petit marchĂ© de Logpom. Bien plus, explique-t-il, des livreurs lui ont dit que lâaffaire concerne des relations entre grands opĂ©rateurs. Tout devrait revenir Ă la normale, annonce-t-il. Justement, en octobre 2015, lors des traditionnelles rĂ©unions de concertations entre le ministre du Commerce et le groupement des professionnels du pĂ©trole (GPP), les difficultĂ©s financiĂšres de la SCTM ont clairement Ă©tĂ© posĂ©es, comme cause des pĂ©nuries incessantes de la marque. La sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant surendettĂ©e au niveau de la production. Raison pour laquelle elle peine Ă assurer la logistique, notamment la distribution et le recouvrement des emballages.
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Economie
La pénurie semble générale dans le réseau du distributeur SCTM, qui aurait des difficultés financiÚres.
AttachĂ©e au porte-bagages de la motocyclette, la bouteille orangĂ©e a dĂ©jĂ traversĂ© plusieurs quartiers au point de changer dâarrondissement. Le propriĂ©taire, assis sur la partie du siĂšge rĂ©servĂ©e au passager, raconte tranquillement sa peine : « Je suis parti de Deido vers BĂ©panda-MissokĂš Ă la recherche dâun point de vente depuis hier (samedi, 26 mars 2016, ndlr)⊠Jâai traversĂ© toute la zone de BĂ©panda, en vain. Je suis allĂ© jusquâĂ Logpom oĂč on mâa indiquĂ© quâune station-service pouvait encore disposer de rĂ©serves SCTMâŠÂ». Toujours rien.
En ce dimanche de PĂąques, lâhomme souffre de ne pouvoir faciliter les tĂąches mĂ©nagĂšres Ă sa compagne faute de trouver un commerce qui lui vendrait une bouteille de 12 kilogrammes de gaz domestique. Il nâest pourtant pas seul Ă se plaindre. VoilĂ bientĂŽt huit semaines que certaines consommatrices notamment, ont « senti la pĂ©nurie », comme dit Madeleine Domche, fiĂšre dâavoir prĂ©vu le manque. « Quand jâai voulu renouveler ma provision et quâil nây avait plus de gaz dans les boutiques au quartier, jâai pris des dispositions », raconte cette mĂ©nagĂšre voisine de lâhomme cherchant le butane Ă moto et qui espĂšre trouver la prĂ©cieuse denrĂ©e Ă une derniĂšre adresse, aprĂšs Ndokoti, vers Dakar, lui a-t-on dit.
Entre-temps, la carence sâest aggravĂ©e et cela ne semble pas servir de parcourir des dizaines de kilomĂštres pour acheter telle ou telle quantitĂ© de gaz vendu par SCTM. « La vĂ©ritĂ© est quâil nây a pas dâapprovisionnement pour ceux qui ont ces bouteilles. Ăa fait plus dâun mois que nous avons vendu la derniĂšre bouteille », assure un vendeur dans un commerce du petit marchĂ© de Logpom. Bien plus, explique-t-il, des livreurs lui ont dit que lâaffaire concerne des relations entre grands opĂ©rateurs. Tout devrait revenir Ă la normale, annonce-t-il. Justement, en octobre 2015, lors des traditionnelles rĂ©unions de concertations entre le ministre du Commerce et le groupement des professionnels du pĂ©trole (GPP), les difficultĂ©s financiĂšres de la SCTM ont clairement Ă©tĂ© posĂ©es, comme cause des pĂ©nuries incessantes de la marque. La sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant surendettĂ©e au niveau de la production. Raison pour laquelle elle peine Ă assurer la logistique, notamment la distribution et le recouvrement des emballages.
www.cameroon-tribune.cm
La bouteille orange est rare
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Etablissement dâactes dâĂ©tat civil: les parlementaires Ă la bonne Ă©cole
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un atelier de sensibilisation sâouvre Ă leur intention mardi Ă lâhĂ©micycle de Ngoa-EkellĂ©.
Mardi se tient Ă lâhĂ©micycle de lâAssemblĂ©e nationale, un atelier visant lâimplication des parlementaires dans la campagne de sensibilisation des populations sur la nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir des actes dâĂ©tat civil. Outre les parlementaires, les personnalitĂ©s politiques en contact direct avec les populations sont concernĂ©es, car elles constituent des relais efficaces dans le cadre de leurs descentes sur le terrain et la proximitĂ© avec la cible.
Il a Ă©tĂ© constatĂ© quâen dĂ©pit des rĂ©formes adoptĂ©es en matiĂšre dâĂ©tat civil au Cameroun (le rallongement de dĂ©lai de dĂ©claration nâĂ©tant pas le moindre), le dĂ©ficit demeure dans lâĂ©tablissement de ces actes. Une bonne frange de la population, du Nord au Sud, de lâEst Ă lâOuest, ignore lâimportance de ces documents et donc, ne les Ă©tablit pas. Dieu sait leur importance dans le cours de la vie. Comment suivre une scolarisation normale sans acte de naissance ? Comment un ayant-droit peut-il prĂ©tendre Ă un hĂ©ritage sans produire lâacte de dĂ©cĂšs de son parent ? Comment prouver son lien avec un Ă©poux sans acte de mariage ? Le dĂ©ficit de production sâest aggravĂ© dans certaines rĂ©gions du Cameroun avec la crise centrafricaine et les exactions menĂ©es par Boko Haram. Certains centres de production ont Ă©tĂ© vandalisĂ©s, dâautres submergĂ©s. Dans la quĂȘte de survie, des bons rĂ©flexes ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s. Il est question de revenir aux bonnes pratiques en impliquant les hommes politiques et les Ă©lus du peuple. Dâautant plus que les actes dâĂ©tat civil constituent la principale source dâinformation permettant Ă la puissance publique dâobtenir de maniĂšre fiable et continue des donnĂ©es sur les populations.
Lâatelier de sensibilisation des parlementaires qui se tient ce jour se dĂ©cline en plusieurs thĂšmes de communication : lâimportance de ces documents, le cadre juridique et la procĂ©dure dâĂ©tablissement des actes dâĂ©tat civil, lâintĂ©rĂȘt de la sensibilisation des populations. Lâatelier est organisĂ© conjointement par lâAssemblĂ©e nationale et lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ©.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un atelier de sensibilisation sâouvre Ă leur intention mardi Ă lâhĂ©micycle de Ngoa-EkellĂ©.
Mardi se tient Ă lâhĂ©micycle de lâAssemblĂ©e nationale, un atelier visant lâimplication des parlementaires dans la campagne de sensibilisation des populations sur la nĂ©cessitĂ© de se faire Ă©tablir des actes dâĂ©tat civil. Outre les parlementaires, les personnalitĂ©s politiques en contact direct avec les populations sont concernĂ©es, car elles constituent des relais efficaces dans le cadre de leurs descentes sur le terrain et la proximitĂ© avec la cible.
Il a Ă©tĂ© constatĂ© quâen dĂ©pit des rĂ©formes adoptĂ©es en matiĂšre dâĂ©tat civil au Cameroun (le rallongement de dĂ©lai de dĂ©claration nâĂ©tant pas le moindre), le dĂ©ficit demeure dans lâĂ©tablissement de ces actes. Une bonne frange de la population, du Nord au Sud, de lâEst Ă lâOuest, ignore lâimportance de ces documents et donc, ne les Ă©tablit pas. Dieu sait leur importance dans le cours de la vie. Comment suivre une scolarisation normale sans acte de naissance ? Comment un ayant-droit peut-il prĂ©tendre Ă un hĂ©ritage sans produire lâacte de dĂ©cĂšs de son parent ? Comment prouver son lien avec un Ă©poux sans acte de mariage ? Le dĂ©ficit de production sâest aggravĂ© dans certaines rĂ©gions du Cameroun avec la crise centrafricaine et les exactions menĂ©es par Boko Haram. Certains centres de production ont Ă©tĂ© vandalisĂ©s, dâautres submergĂ©s. Dans la quĂȘte de survie, des bons rĂ©flexes ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s. Il est question de revenir aux bonnes pratiques en impliquant les hommes politiques et les Ă©lus du peuple. Dâautant plus que les actes dâĂ©tat civil constituent la principale source dâinformation permettant Ă la puissance publique dâobtenir de maniĂšre fiable et continue des donnĂ©es sur les populations.
Lâatelier de sensibilisation des parlementaires qui se tient ce jour se dĂ©cline en plusieurs thĂšmes de communication : lâimportance de ces documents, le cadre juridique et la procĂ©dure dâĂ©tablissement des actes dâĂ©tat civil, lâintĂ©rĂȘt de la sensibilisation des populations. Lâatelier est organisĂ© conjointement par lâAssemblĂ©e nationale et lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ©.
www.cameroon-tribune.cm
Etablissement dâactes dâĂ©tat civil: les parlementaires Ă la bonne Ă©cole
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Université panafricaine: la premiÚre promotion bientÎt sur le terrain
Yvette MBASSI BIKELE
National - Société
Le Pr Joseph Ntuda Ebode a expliquĂ© les enjeux de la sortie des laurĂ©ats de lâInstitut gouvernance humanitĂ© et sciences sociales.
Les premiers Ă©tudiants de lâUniversitĂ© panafricaine, Institut gouvernance humanitĂ© et science sociale (PAUGHS), recevront leurs diplĂŽmes le 30 mars prochain Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie se tiendra au palais des congrĂšs de YaoundĂ© en prĂ©sence de plusieurs encadreurs de cet institut et de son recteur par intĂ©rim, le Pr. Bealey Kassa. Câest ce qui ressort du point de presse quâa donnĂ© le Pr Joseph Ntuda Ebode, directeur par intĂ©rim dans cette universitĂ©, mercredi dernier Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa.
Lâinstitution universitaire initiĂ©e par les chefs dâEtat du continent a pour but de valoriser lâesprit panafricain et faire en sorte que lâAfrique se sente fiĂšre de ses propres valeurs. Pour le Pr Joseph Ntuda Ebode, la cĂ©rĂ©monie de sortie des tout premiers laurĂ©ats du PAUGHS est une occasion Ă la fois particuliĂšre et routiniĂšre. « Dans toutes les universitĂ©s qui ont une tradition de remise des diplĂŽmes, lâannĂ©e se termine par cette cĂ©rĂ©monie. Donc en soi, ce nâest pas une nouveautĂ© », a-t-il soutenu.
LâUniversitĂ© panafricaine dispose de branches dans toutes les rĂ©gions du continent. NigĂ©ria pour lâAfrique de lâOuest, le Kenya pour lâEst, lâAlgĂ©rie pour le Nord, lâAfrique du Sud pour lâAfrique australe et le Cameroun pour le Centre. « La cĂ©rĂ©monie de YaoundĂ© vient aprĂšs celles de Nairobi au Kenya et dâIbadan au NigĂ©ria. Elle prĂ©cĂšde ainsi celles qui vont se dĂ©rouler en AlgĂ©rie et plus tard en Afrique du Sud », a ajoutĂ© le Pr Ntuda Ebode. Au-delĂ de lâinstitut dont les premiers Ă©tudiants seront demain sur le terrain, le Cameroun a aussi lâhonneur dâabriter le siĂšge du rectorat continental. Lâoffre de formation de lâinstitution sâĂ©tend sur deux filiĂšres : le master en gouvernance et intĂ©gration rĂ©gionale dont le doctorat doit commencer en avril prochain Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, hĂŽte de lâinstitut. Et aussi, le master en traduction et le master en interprĂ©tation des confĂ©rences hĂ©bergĂ©s par lâUniversitĂ© de Buea.
Pour le dĂ©lĂ©guĂ© des Ă©tudiants Bernard Sakah, leurs trois annĂ©es de formation leur ont permis de sâoutiller sur les questions de gouvernance. « Câest pourquoi nous pensons que nous sommes la gĂ©nĂ©ration qui va consolider le pont que nos chefs dâEtat, initiateurs de cet institution, ont construit pour lâunitĂ© et lâintĂ©gration inter rĂ©gionale du continent africain », a-t-il affirmĂ©.
Yvette MBASSI BIKELE
National - Société
Le Pr Joseph Ntuda Ebode a expliquĂ© les enjeux de la sortie des laurĂ©ats de lâInstitut gouvernance humanitĂ© et sciences sociales.
Les premiers Ă©tudiants de lâUniversitĂ© panafricaine, Institut gouvernance humanitĂ© et science sociale (PAUGHS), recevront leurs diplĂŽmes le 30 mars prochain Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie se tiendra au palais des congrĂšs de YaoundĂ© en prĂ©sence de plusieurs encadreurs de cet institut et de son recteur par intĂ©rim, le Pr. Bealey Kassa. Câest ce qui ressort du point de presse quâa donnĂ© le Pr Joseph Ntuda Ebode, directeur par intĂ©rim dans cette universitĂ©, mercredi dernier Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa.
Lâinstitution universitaire initiĂ©e par les chefs dâEtat du continent a pour but de valoriser lâesprit panafricain et faire en sorte que lâAfrique se sente fiĂšre de ses propres valeurs. Pour le Pr Joseph Ntuda Ebode, la cĂ©rĂ©monie de sortie des tout premiers laurĂ©ats du PAUGHS est une occasion Ă la fois particuliĂšre et routiniĂšre. « Dans toutes les universitĂ©s qui ont une tradition de remise des diplĂŽmes, lâannĂ©e se termine par cette cĂ©rĂ©monie. Donc en soi, ce nâest pas une nouveautĂ© », a-t-il soutenu.
LâUniversitĂ© panafricaine dispose de branches dans toutes les rĂ©gions du continent. NigĂ©ria pour lâAfrique de lâOuest, le Kenya pour lâEst, lâAlgĂ©rie pour le Nord, lâAfrique du Sud pour lâAfrique australe et le Cameroun pour le Centre. « La cĂ©rĂ©monie de YaoundĂ© vient aprĂšs celles de Nairobi au Kenya et dâIbadan au NigĂ©ria. Elle prĂ©cĂšde ainsi celles qui vont se dĂ©rouler en AlgĂ©rie et plus tard en Afrique du Sud », a ajoutĂ© le Pr Ntuda Ebode. Au-delĂ de lâinstitut dont les premiers Ă©tudiants seront demain sur le terrain, le Cameroun a aussi lâhonneur dâabriter le siĂšge du rectorat continental. Lâoffre de formation de lâinstitution sâĂ©tend sur deux filiĂšres : le master en gouvernance et intĂ©gration rĂ©gionale dont le doctorat doit commencer en avril prochain Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, hĂŽte de lâinstitut. Et aussi, le master en traduction et le master en interprĂ©tation des confĂ©rences hĂ©bergĂ©s par lâUniversitĂ© de Buea.
Pour le dĂ©lĂ©guĂ© des Ă©tudiants Bernard Sakah, leurs trois annĂ©es de formation leur ont permis de sâoutiller sur les questions de gouvernance. « Câest pourquoi nous pensons que nous sommes la gĂ©nĂ©ration qui va consolider le pont que nos chefs dâEtat, initiateurs de cet institution, ont construit pour lâunitĂ© et lâintĂ©gration inter rĂ©gionale du continent africain », a-t-il affirmĂ©.
www.cameroon-tribune.cm
Université panafricaine: la premiÚre promotion bientÎt sur le terrain
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Livres: lâamour, cĂŽtĂ© sombre
Elise ZIEMINE
National - Culture
Dans son roman « Une autre couleur du bonheur », Paule Auriane Ntchouadep raconte les pĂ©ripĂ©ties dâune famille pas comme les autres.
Une histoire Ă couper le souffle. AgĂ©e de 17 ans, Tania, hĂ©roĂŻne du roman « Une autre couleur du bonheur » de Paul Auriane Ntchouadep, peut affirmer avoir tout vu. EncadrĂ©e par son oncle dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, la petite fille nâavait pour seul dĂ©sir que de retrouver ses parents et ses trois sĆurs, Ă Douala, dans le Littoral. Mais une fois sur place, le rĂȘve est brisĂ©. Sa famille vit dans une vieille bĂątisse. La misĂšre empĂȘche lâĂ©ducation de ses sĆurs. Câest avec la vente des beignets que la mĂšre nourrit la famille. Le pĂšre, fauchĂ© et diminuĂ© par la maladie, ne brille que par les injures. Il traite ses filles de bĂątardes, de trainĂ©es sans cervelle ou de « mamba vert ». Tania est choquĂ©e par ce pĂšre quâelle a tant aimĂ©.
En 289 pages rĂ©parties en 19 chapitres, le roman de Paul Auriane Ntchouadep, paru aux Ă©ditions ProximitĂ© est plein de rebondissements. Tout bascule en effet pour cette famille le jour oĂč Oncle Zowa, le petit frĂšre de leur pĂšre arrive. Des rĂ©vĂ©lations sont faites sur le vĂ©ritable gĂ©niteur de la famille. Des Ă©vĂ©nements aussi dĂ©stabilisants quâĂ©tranges sâenchaĂźnent alors pour les membres de cette famille qui ont dĂ©jĂ encaissĂ© plein de coups. Entre aveux tragiques, expulsion du domicile familial et accueil chez un voisin qui leur Ă©vite de dormir Ă la belle Ă©toile, Tania se rĂ©volte.
Page aprĂšs page, lâouvrage dĂ©taille la galĂšre de cette famille. Le sourire reviendra sur le visage de la petite Tania grĂące au plus puissant des sentiments : lâamour. Et si ce rĂ©confort quâelle nâa jamais connu par les liens du sang se trouvait finalement auprĂšs dâun homme ? Lâidylle entre lâhĂ©roĂŻne et son professeur de philosophie en classe de Terminale naĂźt bien vite, grandit, sâĂ©panouit avant de se briser Ă nouveau. Un malheur en appelant un autre, le deuil frappe sa famille. Sa sĆur Amavie meurt. La vie offre bien dâautres surprises dĂ©sagrĂ©ables Ă Tania et Ă ses sĆurs, qui sâinstallent au village et hĂ©bergent « ce mari et pĂšre » qui les avait jetĂ©es Ă la rue. Tout nâest pas si noir. Au final, Tania revient Ă Douala, poursuivre ses Ă©tudes Ă lâuniversitĂ©, et reprend son histoire dâamour lĂ oĂč elle sâĂ©tait arrĂȘtĂ©e. Câest peut-ĂȘtre ce que lâauteur appelle, une autre couleur du bonheur.
Elise ZIEMINE
National - Culture
Dans son roman « Une autre couleur du bonheur », Paule Auriane Ntchouadep raconte les pĂ©ripĂ©ties dâune famille pas comme les autres.
Une histoire Ă couper le souffle. AgĂ©e de 17 ans, Tania, hĂ©roĂŻne du roman « Une autre couleur du bonheur » de Paul Auriane Ntchouadep, peut affirmer avoir tout vu. EncadrĂ©e par son oncle dans la rĂ©gion de lâAdamaoua, la petite fille nâavait pour seul dĂ©sir que de retrouver ses parents et ses trois sĆurs, Ă Douala, dans le Littoral. Mais une fois sur place, le rĂȘve est brisĂ©. Sa famille vit dans une vieille bĂątisse. La misĂšre empĂȘche lâĂ©ducation de ses sĆurs. Câest avec la vente des beignets que la mĂšre nourrit la famille. Le pĂšre, fauchĂ© et diminuĂ© par la maladie, ne brille que par les injures. Il traite ses filles de bĂątardes, de trainĂ©es sans cervelle ou de « mamba vert ». Tania est choquĂ©e par ce pĂšre quâelle a tant aimĂ©.
En 289 pages rĂ©parties en 19 chapitres, le roman de Paul Auriane Ntchouadep, paru aux Ă©ditions ProximitĂ© est plein de rebondissements. Tout bascule en effet pour cette famille le jour oĂč Oncle Zowa, le petit frĂšre de leur pĂšre arrive. Des rĂ©vĂ©lations sont faites sur le vĂ©ritable gĂ©niteur de la famille. Des Ă©vĂ©nements aussi dĂ©stabilisants quâĂ©tranges sâenchaĂźnent alors pour les membres de cette famille qui ont dĂ©jĂ encaissĂ© plein de coups. Entre aveux tragiques, expulsion du domicile familial et accueil chez un voisin qui leur Ă©vite de dormir Ă la belle Ă©toile, Tania se rĂ©volte.
Page aprĂšs page, lâouvrage dĂ©taille la galĂšre de cette famille. Le sourire reviendra sur le visage de la petite Tania grĂące au plus puissant des sentiments : lâamour. Et si ce rĂ©confort quâelle nâa jamais connu par les liens du sang se trouvait finalement auprĂšs dâun homme ? Lâidylle entre lâhĂ©roĂŻne et son professeur de philosophie en classe de Terminale naĂźt bien vite, grandit, sâĂ©panouit avant de se briser Ă nouveau. Un malheur en appelant un autre, le deuil frappe sa famille. Sa sĆur Amavie meurt. La vie offre bien dâautres surprises dĂ©sagrĂ©ables Ă Tania et Ă ses sĆurs, qui sâinstallent au village et hĂ©bergent « ce mari et pĂšre » qui les avait jetĂ©es Ă la rue. Tout nâest pas si noir. Au final, Tania revient Ă Douala, poursuivre ses Ă©tudes Ă lâuniversitĂ©, et reprend son histoire dâamour lĂ oĂč elle sâĂ©tait arrĂȘtĂ©e. Câest peut-ĂȘtre ce que lâauteur appelle, une autre couleur du bonheur.
www.cameroon-tribune.cm
Livres: lâamour, cĂŽtĂ© sombre
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Forwarded from Cameroon Tribune
Cameroon Tribune, le Quoditien national bilingue depuis 41 ans.
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
https://telegram.me/CameroonTribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
https://telegram.me/CameroonTribune
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
Telegram
Cameroon Tribune
Le Quotidien national bilingue.
CT-CHAT : https://t.me/joinchat/BRKePkhsQbKglhbN5-LXLg
CT-CHAT : https://t.me/joinchat/BRKePkhsQbKglhbN5-LXLg
APE régional: rendez-vous pris en juin
Rita DIBA
Afrique - Economie
AprĂšs Douala, la sĂ©rie de travaux dâexperts va se poursuivre en avril Ă Brazzaville puis en mai Ă Sao TomĂ© avant le conclave des ministres le mois suivant pour fixer les termes de lâaccord.
« Dans notre rĂ©gion (les six pays-membres de la CEMAC plus Sao TomĂ© et Principe et la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, ndlr), seul le Cameroun dispose dâun accord dâĂ©tape ». Ces paroles de Pascal Youbi-Lagha, commissaire du dĂ©partement du MarchĂ© commun Ă la Commission de la CEMAC, prĂ©sident du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations APE, laissent Ă penser que le Cameroun devra jouer un rĂŽle important dans les trois assises dĂ©cisives avant la rĂ©union des ministres de la rĂ©gion (encore appelĂ©e Configuration Afrique centrale) en juin prochain. RĂ©union qui devra en principe voir les termes de lâAPE rĂ©gional complet fixĂ©s. Il faut donc rappeler que la 38e session du ComitĂ©, qui sâest ouverte le 23 mars, pour sâachever hier 29 mars 2016, nâest que la premiĂšre Ă©tape avant Brazzaville et Sao TomĂ©, sur la route de la finalisation des termes de lâaccord.
Ainsi les experts de la rĂ©gion ont notamment travaillĂ© sur les instruments dâĂ©change, sur la base des orientations du comitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE, au terme des 13e assises de fĂ©vrier dernier Ă Libreville au Gabon. Orientations qui Ă©taient liĂ©es au commerce des marchandises, au projet du texte de lâaccord. Il avait donc Ă©tĂ© question de la mise en place dâune offre dâaccĂšs au marchĂ© de lâAfrique centrale, Ă©tant donnĂ© que le degrĂ© dâouverture du marchĂ© et les mesures dâaccompagnement de la CEMAC nâavaient toujours pas trouvĂ© un accord. Il sâagissait aussi de lâactualisation de la base des donnĂ©es statistiques du commerce qui date de 2011 Ă 2013, etc.
Et il est donc question pour la Configuration, avec la sĂ©rie de rĂ©unions des experts et la rencontre des ministres, de parvenir Ă un document final Ă prĂ©senter Ă la partie en face, avant lâentrĂ©e en vigueur le 4 aoĂ»t prochain de lâaccord dâĂ©tape signĂ© entre le Cameroun et lâUnion europĂ©enne. LâUnion europĂ©enne qui semble vouloir considĂ©rer lâaccord dâĂ©tape de lâEtat camerounais comme document de rĂ©fĂ©rence pour des Ă©changes avec la rĂ©gion, comme lâaffirmait en juillet 2014 Karel De Gucht, alors commissaire au Commerce de lâUE, Ă la suite de la ratification de ce partenariat : « Lâaccord de partenariat Ă©conomique avec le Cameroun ouvre une nouvelle Ăšre dans les relations entre lâUE et lâAfrique centrale (...) Jâencourage trĂšs vivement les autres pays de la rĂ©gion Ă rejoindre le Cameroun dans lâAPE UE-Afrique centrale afin de construire un partenariat adaptĂ© aux objectifs de dĂ©veloppement de lâAfrique centrale».
Rita DIBA
Afrique - Economie
AprĂšs Douala, la sĂ©rie de travaux dâexperts va se poursuivre en avril Ă Brazzaville puis en mai Ă Sao TomĂ© avant le conclave des ministres le mois suivant pour fixer les termes de lâaccord.
« Dans notre rĂ©gion (les six pays-membres de la CEMAC plus Sao TomĂ© et Principe et la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, ndlr), seul le Cameroun dispose dâun accord dâĂ©tape ». Ces paroles de Pascal Youbi-Lagha, commissaire du dĂ©partement du MarchĂ© commun Ă la Commission de la CEMAC, prĂ©sident du ComitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations APE, laissent Ă penser que le Cameroun devra jouer un rĂŽle important dans les trois assises dĂ©cisives avant la rĂ©union des ministres de la rĂ©gion (encore appelĂ©e Configuration Afrique centrale) en juin prochain. RĂ©union qui devra en principe voir les termes de lâAPE rĂ©gional complet fixĂ©s. Il faut donc rappeler que la 38e session du ComitĂ©, qui sâest ouverte le 23 mars, pour sâachever hier 29 mars 2016, nâest que la premiĂšre Ă©tape avant Brazzaville et Sao TomĂ©, sur la route de la finalisation des termes de lâaccord.
Ainsi les experts de la rĂ©gion ont notamment travaillĂ© sur les instruments dâĂ©change, sur la base des orientations du comitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE, au terme des 13e assises de fĂ©vrier dernier Ă Libreville au Gabon. Orientations qui Ă©taient liĂ©es au commerce des marchandises, au projet du texte de lâaccord. Il avait donc Ă©tĂ© question de la mise en place dâune offre dâaccĂšs au marchĂ© de lâAfrique centrale, Ă©tant donnĂ© que le degrĂ© dâouverture du marchĂ© et les mesures dâaccompagnement de la CEMAC nâavaient toujours pas trouvĂ© un accord. Il sâagissait aussi de lâactualisation de la base des donnĂ©es statistiques du commerce qui date de 2011 Ă 2013, etc.
Et il est donc question pour la Configuration, avec la sĂ©rie de rĂ©unions des experts et la rencontre des ministres, de parvenir Ă un document final Ă prĂ©senter Ă la partie en face, avant lâentrĂ©e en vigueur le 4 aoĂ»t prochain de lâaccord dâĂ©tape signĂ© entre le Cameroun et lâUnion europĂ©enne. LâUnion europĂ©enne qui semble vouloir considĂ©rer lâaccord dâĂ©tape de lâEtat camerounais comme document de rĂ©fĂ©rence pour des Ă©changes avec la rĂ©gion, comme lâaffirmait en juillet 2014 Karel De Gucht, alors commissaire au Commerce de lâUE, Ă la suite de la ratification de ce partenariat : « Lâaccord de partenariat Ă©conomique avec le Cameroun ouvre une nouvelle Ăšre dans les relations entre lâUE et lâAfrique centrale (...) Jâencourage trĂšs vivement les autres pays de la rĂ©gion Ă rejoindre le Cameroun dans lâAPE UE-Afrique centrale afin de construire un partenariat adaptĂ© aux objectifs de dĂ©veloppement de lâAfrique centrale».
www.cameroon-tribune.cm
APE régional: rendez-vous pris en juin
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
DĂ©cĂšs de quintuplĂ©s Ă lâHĂŽpital central de YaoundĂ©: le directeur ouvre une enquĂȘte administrative
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Il sâagit dâidentifier les infirmiĂšres accusĂ©es de malveillance Ă lâĂ©gard de dame Nshi Honorine, mĂšre des quintuplĂ©s.
Depuis la survenue de lâincident, la semaine derniĂšre, sieur Alfred Nkimih, Ă©poux et pĂšre des enfants de Nshi Honorine, nâen dĂ©mord pas. Joint au tĂ©lĂ©phone, il accuse : « Ma femme a Ă©tĂ© moquĂ©e par des infirmiĂšres qui lui ont avancĂ© plein de mĂ©chantes paroles, alors mĂȘme quâelle avait besoin de consolation. De plus, il y en a une qui a requis et obtenu 15 000 F de la sĆur de ma femme, pour des soins censĂ©s gratuits ». PassĂ© le dĂ©cĂšs de leurs enfants, les Nkimih se disent encore choquĂ©s par « ces comportements dĂ©placĂ©s » de deux infirmiĂšres particuliĂšrement.
Câest donc pour apaiser le couple et restaurer sa dignitĂ© quâune rĂ©union sâest tenue lundi 28 mars dernier Ă lâhĂŽpital central. Y prenaient part, le directeur de lâinstitution, Pr Joseph Pierre Fouda, et ses principaux collaborateurs, de mĂȘme quâAlfred Nkimih. De source introduite, son Ă©pouse aurait choisi de ne pas participer Ă cette rencontre pour des « raisons psychologiques ». Au terme de ces assises, il a Ă©tĂ© essentiellement retenu que les deux infirmiĂšres incriminĂ©es Ă©coperont de « sanctions exemplaires » une fois identifiĂ©es par les victimes, et les faits Ă©tablis. « Nous avons invitĂ© M. Nkimih Ă ramener son Ă©pouse et sa belle-sĆur au sein de lâhĂŽpital pour ce processus dâidentification. Nous les attendons et nos enquĂȘtes se poursuivent en interne », a expliquĂ© le Pr Fouda joint au tĂ©lĂ©phone, mardidans la matinĂ©e.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Il sâagit dâidentifier les infirmiĂšres accusĂ©es de malveillance Ă lâĂ©gard de dame Nshi Honorine, mĂšre des quintuplĂ©s.
Depuis la survenue de lâincident, la semaine derniĂšre, sieur Alfred Nkimih, Ă©poux et pĂšre des enfants de Nshi Honorine, nâen dĂ©mord pas. Joint au tĂ©lĂ©phone, il accuse : « Ma femme a Ă©tĂ© moquĂ©e par des infirmiĂšres qui lui ont avancĂ© plein de mĂ©chantes paroles, alors mĂȘme quâelle avait besoin de consolation. De plus, il y en a une qui a requis et obtenu 15 000 F de la sĆur de ma femme, pour des soins censĂ©s gratuits ». PassĂ© le dĂ©cĂšs de leurs enfants, les Nkimih se disent encore choquĂ©s par « ces comportements dĂ©placĂ©s » de deux infirmiĂšres particuliĂšrement.
Câest donc pour apaiser le couple et restaurer sa dignitĂ© quâune rĂ©union sâest tenue lundi 28 mars dernier Ă lâhĂŽpital central. Y prenaient part, le directeur de lâinstitution, Pr Joseph Pierre Fouda, et ses principaux collaborateurs, de mĂȘme quâAlfred Nkimih. De source introduite, son Ă©pouse aurait choisi de ne pas participer Ă cette rencontre pour des « raisons psychologiques ». Au terme de ces assises, il a Ă©tĂ© essentiellement retenu que les deux infirmiĂšres incriminĂ©es Ă©coperont de « sanctions exemplaires » une fois identifiĂ©es par les victimes, et les faits Ă©tablis. « Nous avons invitĂ© M. Nkimih Ă ramener son Ă©pouse et sa belle-sĆur au sein de lâhĂŽpital pour ce processus dâidentification. Nous les attendons et nos enquĂȘtes se poursuivent en interne », a expliquĂ© le Pr Fouda joint au tĂ©lĂ©phone, mardidans la matinĂ©e.
www.cameroon-tribune.cm
DĂ©cĂšs de quintuplĂ©s Ă lâHĂŽpital central de YaoundĂ©: le directeur ouvre une enquĂȘte administrative
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Bafoussam: un corps en état de décomposition dans un hÎtel
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Société
Hugo Varil Fotso, 21 ans, a Ă©tĂ© dĂ©couvert raide mort sur son lit dâhĂŽtel lundi par le rĂ©ceptionniste.
Le corps sans vie dâHugo Varil Fotso, 21 ans, a Ă©tĂ© retrouvĂ© en Ă©tat de dĂ©composition dans un hĂŽtel de la place. La dĂ©couverte a Ă©tĂ© faite autour de 11h par le rĂ©ceptionniste en poste, Fabrice Fonka. « Câest au cours du mĂ©nage que jâai notĂ© une odeur peu ordinaire qui Ă©touffait », explique-t-il.
Hugo Varil est arrivĂ© Ă lâhĂŽtel le vendredi 25 mars vers 20h11mn, en provenance de BangangtĂ©. « Il a pris une chambre pour trois jours. Le mĂȘme jour, il est sorti. TrĂšs tĂŽt le lendemain (samedi 26 mars ; ndlr), il est encore sorti. AprĂšs, on ne lâa plus vu », ajoute notre interlocuteur. Aucune trace de bagarre nâa Ă©tĂ© notĂ©e dans sa chambre. Dans ses effets personnels, il y avait sa CNI, son acte de naissance, son passeport ainsi que des fascicules. Il nâa laissĂ© aucun mot.
AlertĂ©, le commissaire Oumarou, chef de la division rĂ©gionale de la police judiciaire de lâOuest, est descendu sur le terrain avec ses Ă©lĂ©ments, accompagnĂ© dâun mĂ©decin-lĂ©giste pour les constatations dâusage. Au cours de lâexploitation du tĂ©lĂ©phone du dĂ©funt, il est ressorti quâil serait pensionnaire de la KSA (Kadji Sport Academy) Ă Douala. Ses parents ont Ă©galement Ă©tĂ© contactĂ©s par les forces de lâordre pour que le corps soit mis Ă leur disposition. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour en savoir davantage sur les causes de cette mort.
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Société
Hugo Varil Fotso, 21 ans, a Ă©tĂ© dĂ©couvert raide mort sur son lit dâhĂŽtel lundi par le rĂ©ceptionniste.
Le corps sans vie dâHugo Varil Fotso, 21 ans, a Ă©tĂ© retrouvĂ© en Ă©tat de dĂ©composition dans un hĂŽtel de la place. La dĂ©couverte a Ă©tĂ© faite autour de 11h par le rĂ©ceptionniste en poste, Fabrice Fonka. « Câest au cours du mĂ©nage que jâai notĂ© une odeur peu ordinaire qui Ă©touffait », explique-t-il.
Hugo Varil est arrivĂ© Ă lâhĂŽtel le vendredi 25 mars vers 20h11mn, en provenance de BangangtĂ©. « Il a pris une chambre pour trois jours. Le mĂȘme jour, il est sorti. TrĂšs tĂŽt le lendemain (samedi 26 mars ; ndlr), il est encore sorti. AprĂšs, on ne lâa plus vu », ajoute notre interlocuteur. Aucune trace de bagarre nâa Ă©tĂ© notĂ©e dans sa chambre. Dans ses effets personnels, il y avait sa CNI, son acte de naissance, son passeport ainsi que des fascicules. Il nâa laissĂ© aucun mot.
AlertĂ©, le commissaire Oumarou, chef de la division rĂ©gionale de la police judiciaire de lâOuest, est descendu sur le terrain avec ses Ă©lĂ©ments, accompagnĂ© dâun mĂ©decin-lĂ©giste pour les constatations dâusage. Au cours de lâexploitation du tĂ©lĂ©phone du dĂ©funt, il est ressorti quâil serait pensionnaire de la KSA (Kadji Sport Academy) Ă Douala. Ses parents ont Ă©galement Ă©tĂ© contactĂ©s par les forces de lâordre pour que le corps soit mis Ă leur disposition. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte pour en savoir davantage sur les causes de cette mort.
www.cameroon-tribune.cm
Bafoussam: un corps en état de décomposition dans un hÎtel
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue