Quatre nouvelles lignes de chemin de fer Ă construire
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend lever 8 464 milliards de FCFA pour réaliser plus de 1700 km de linéaire en vue de valoriser ses nouveaux projets industriels et miniers en vue de son émergence.
Mbalam-Kribi, EdĂ©a-Kribi, Douala-Limbe et NgaoundĂ©rĂ©-Douala. Ce sont les nouveaux tronçons ferroviaires que le Cameroun entend, Ă court terme, rĂ©aliser pour densifier son rĂ©seau actuel de chemin de fer. Au total, ce sont 1 719,6 km de linĂ©aire Ă construire pour un coĂ»t dâenviron 8 464 milliards de FCFA. Lâambition du Cameroun Ă travers la phase 1 de ce nouveau plan directeur ferroviaire est de rentabiliser ses projets industriels et miniers en cours de rĂ©alisation et Ă travers lesquels il compte accĂ©lĂ©rer sa croissance Ă©conomique afin de pouvoir accĂ©der au statut de pays Ă©mergent Ă l'horizon 2035. La rentabilitĂ© Ă©conomique de ces nouvelles lignes ferroviaires consiste Ă relier les principaux ports aux zones miniĂšres du pays pour faire Ă©merger lâindustrie camerounaise. Le gouvernement envisage ainsi de tirer meilleur profit des projets en cours dâextraction du fer de Mbalam Ă lâEst, de la bauxite de Minim-Martap et les dĂ©pĂŽts de minerais de Ngaoundal dans lâAdamaoua ou dâalumine dâEdĂ©a. Le tracĂ© Mbalam (Est)-Kribi permet de transporter le fer qui sera extrait de Mbalam pour le nouveau port en eau profonde de Kribi. En ce qui concerne le tronçon EdĂ©a-Kribi, il sâagira dâĂ©couler le minerai dâalumine extrait Ă partir dâEdea sur le marchĂ© international via le port en eau profonde de Kribi. Quant au linĂ©aire Douala-Limbe, le Cameroun entend Ă©largir lâaccĂšs du pays Ă la mer entre la mĂ©tropole Ă©conomique et la ville balnĂ©aire qui abrite les installations de la SociĂ©tĂ© nationale de raffinage (Sonara) et attend la construction d'un yard pĂ©trolier. Sâagissant de la ligne Ngaoundere-Douala, principale voie de communication entre le Nord et le Sud du Cameroun, elle est appelĂ©e Ă se moderniser pour ĂȘtre arrimĂ©e aux stands internationaux de lâheure. Il sâagit Ă travers ce programme de doter les nouvelles voies ferroviaires du pays avec un rail de 50 kg et un Ă©cartement de 1,435 mm. Selon les experts du Minepat, ces caractĂ©ristiques faciliteront l'acquisition des Ă©quipements mobiles (locomotives, wagons) et un systĂšme de signalisation adaptĂ© au rĂ©seau de fibre optique (tĂ©lĂ©signalisation). Dans ce nouveau plan directeur ferroviaire, la minutie a Ă©tĂ© le principe. Le gouvernement a optĂ© pour une voie double. Les trains voyageurs vont circuler Ă une vitesse comprise entre 170 et 150 km/h alors que les trains marchandises auront une vitesse maximale de 90 km/h.
Les Ă©tudes de faisabilitĂ© sont bouclĂ©es et les nouveaux chantiers ferroviaires nâattendent que les financements pour le dĂ©marrage des travaux. Dans le business plan, plusieurs schĂ©mas sont prĂ©vus. Le gouvernement entend explorer les pistes du partenariat public-privĂ©, relancer lâemprunt obligataire et surtout expĂ©rimenter le Build Operate Transfer (BOT). Dans ce dernier cas de figure, il sâagira, comme dans un contrat de concession, de confier au privĂ©, la rĂ©alisation et lâexploitation des installations pour une durĂ©e donnĂ©e.
Sur le plan social, ces nouveaux projets ferroviaires prioritaires vont gĂ©nĂ©rer 348 300 emplois dont 31 900 directs et 316 400 indirects. Ces emplois concernent tous les secteurs de lâĂ©conomie, de lâencadrement technique aux agents dâexĂ©cution.
Grégoire DJARMAILA
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend lever 8 464 milliards de FCFA pour réaliser plus de 1700 km de linéaire en vue de valoriser ses nouveaux projets industriels et miniers en vue de son émergence.
Mbalam-Kribi, EdĂ©a-Kribi, Douala-Limbe et NgaoundĂ©rĂ©-Douala. Ce sont les nouveaux tronçons ferroviaires que le Cameroun entend, Ă court terme, rĂ©aliser pour densifier son rĂ©seau actuel de chemin de fer. Au total, ce sont 1 719,6 km de linĂ©aire Ă construire pour un coĂ»t dâenviron 8 464 milliards de FCFA. Lâambition du Cameroun Ă travers la phase 1 de ce nouveau plan directeur ferroviaire est de rentabiliser ses projets industriels et miniers en cours de rĂ©alisation et Ă travers lesquels il compte accĂ©lĂ©rer sa croissance Ă©conomique afin de pouvoir accĂ©der au statut de pays Ă©mergent Ă l'horizon 2035. La rentabilitĂ© Ă©conomique de ces nouvelles lignes ferroviaires consiste Ă relier les principaux ports aux zones miniĂšres du pays pour faire Ă©merger lâindustrie camerounaise. Le gouvernement envisage ainsi de tirer meilleur profit des projets en cours dâextraction du fer de Mbalam Ă lâEst, de la bauxite de Minim-Martap et les dĂ©pĂŽts de minerais de Ngaoundal dans lâAdamaoua ou dâalumine dâEdĂ©a. Le tracĂ© Mbalam (Est)-Kribi permet de transporter le fer qui sera extrait de Mbalam pour le nouveau port en eau profonde de Kribi. En ce qui concerne le tronçon EdĂ©a-Kribi, il sâagira dâĂ©couler le minerai dâalumine extrait Ă partir dâEdea sur le marchĂ© international via le port en eau profonde de Kribi. Quant au linĂ©aire Douala-Limbe, le Cameroun entend Ă©largir lâaccĂšs du pays Ă la mer entre la mĂ©tropole Ă©conomique et la ville balnĂ©aire qui abrite les installations de la SociĂ©tĂ© nationale de raffinage (Sonara) et attend la construction d'un yard pĂ©trolier. Sâagissant de la ligne Ngaoundere-Douala, principale voie de communication entre le Nord et le Sud du Cameroun, elle est appelĂ©e Ă se moderniser pour ĂȘtre arrimĂ©e aux stands internationaux de lâheure. Il sâagit Ă travers ce programme de doter les nouvelles voies ferroviaires du pays avec un rail de 50 kg et un Ă©cartement de 1,435 mm. Selon les experts du Minepat, ces caractĂ©ristiques faciliteront l'acquisition des Ă©quipements mobiles (locomotives, wagons) et un systĂšme de signalisation adaptĂ© au rĂ©seau de fibre optique (tĂ©lĂ©signalisation). Dans ce nouveau plan directeur ferroviaire, la minutie a Ă©tĂ© le principe. Le gouvernement a optĂ© pour une voie double. Les trains voyageurs vont circuler Ă une vitesse comprise entre 170 et 150 km/h alors que les trains marchandises auront une vitesse maximale de 90 km/h.
Les Ă©tudes de faisabilitĂ© sont bouclĂ©es et les nouveaux chantiers ferroviaires nâattendent que les financements pour le dĂ©marrage des travaux. Dans le business plan, plusieurs schĂ©mas sont prĂ©vus. Le gouvernement entend explorer les pistes du partenariat public-privĂ©, relancer lâemprunt obligataire et surtout expĂ©rimenter le Build Operate Transfer (BOT). Dans ce dernier cas de figure, il sâagira, comme dans un contrat de concession, de confier au privĂ©, la rĂ©alisation et lâexploitation des installations pour une durĂ©e donnĂ©e.
Sur le plan social, ces nouveaux projets ferroviaires prioritaires vont gĂ©nĂ©rer 348 300 emplois dont 31 900 directs et 316 400 indirects. Ces emplois concernent tous les secteurs de lâĂ©conomie, de lâencadrement technique aux agents dâexĂ©cution.
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Quatre nouvelles lignes de chemin de fer Ă construire
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les offres attendues jeudi pour lâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le processus de recrutement des entreprises devant rĂ©aliser les diffĂ©rentes composantes de lâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal amont se poursuit. Les offres des 12 entreprises prĂ©-qualifiĂ©es en octobre 2015 sont attendues le 29 avril. Selon les informations reçues au siĂšge du projet Nachtigal Ă YaoundĂ©, lâanalyse des offres en vue de la sĂ©lection des diffĂ©rents constructeurs pourra commencer. Il est question Ă lâissue de cette opĂ©ration de dĂ©signer les structures qui se chargeront de mener les travaux prĂ©vus dans les diffĂ©rents lots du projet. Le premier concerne les terrassements gĂ©nĂ©raux, le gĂ©nie civil et les Ă©quipements des ouvrages amont et du canal dâamenĂ©e. Le deuxiĂšme lot porte sur les ouvrages aval, les conduites forcĂ©es et Ă©quipements hydro-mĂ©caniques des adductions aval. Le troisiĂšme lot est consacrĂ© aux Ă©quipements de la centrale, tandis que le quatriĂšme lot, lui, est dĂ©diĂ© aux lignes Ă©lectriques dâĂ©vacuation.
En novembre 2015, lors de la signature du contrat dâachat dâĂ©lectricitĂ© entre lâEtat, les partenaires et Eneo, le dĂ©but des travaux avait Ă©tĂ© annoncĂ© pour le troisiĂšme trimestre 2016, câest-Ă -dire entre juillet et septembre prochains. Environ 1 500 emplois devraient ĂȘtre mobilisĂ©s au pic du chantier. Un appel Ă manifestation dâintĂ©rĂȘt a Ă©tĂ© lancĂ© pour la construction et lâĂ©quipement de la CitĂ© dâexploitation situĂ© Ă Batchenga dans le dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, rĂ©gion du Centre, Ă 65 Km de YaoundĂ©. La date-limite pour la recevabilitĂ© des offres est fixĂ©e au 30 juin prochain. Le projet dâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal amont, dâune capacitĂ© de 420 mĂ©gawatts fait partie du programme de valorisation du potentiel hydro-Ă©lectrique du bassin de la Sanaga. Lâouvrage devrait, selon certaines estimations, couvrir jusquâĂ 30% de la demande en Ă©lectricitĂ© sur le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS). La mise en service des premiers groupes du barrage est prĂ©vue en 2020 et la rĂ©ception provisoire de lâensemble des ouvrages projetĂ©e pour le premier semestre 2021. LâĂ©nergie sera acheminĂ©e Ă YaoundĂ© via une ligne de 225 kV dâun peu plus de 50 km construite par le Consortium jusquâau nouveau poste de Nyom II qui sera construit par lâEtat.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le processus de recrutement des entreprises devant rĂ©aliser les diffĂ©rentes composantes de lâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal amont se poursuit. Les offres des 12 entreprises prĂ©-qualifiĂ©es en octobre 2015 sont attendues le 29 avril. Selon les informations reçues au siĂšge du projet Nachtigal Ă YaoundĂ©, lâanalyse des offres en vue de la sĂ©lection des diffĂ©rents constructeurs pourra commencer. Il est question Ă lâissue de cette opĂ©ration de dĂ©signer les structures qui se chargeront de mener les travaux prĂ©vus dans les diffĂ©rents lots du projet. Le premier concerne les terrassements gĂ©nĂ©raux, le gĂ©nie civil et les Ă©quipements des ouvrages amont et du canal dâamenĂ©e. Le deuxiĂšme lot porte sur les ouvrages aval, les conduites forcĂ©es et Ă©quipements hydro-mĂ©caniques des adductions aval. Le troisiĂšme lot est consacrĂ© aux Ă©quipements de la centrale, tandis que le quatriĂšme lot, lui, est dĂ©diĂ© aux lignes Ă©lectriques dâĂ©vacuation.
En novembre 2015, lors de la signature du contrat dâachat dâĂ©lectricitĂ© entre lâEtat, les partenaires et Eneo, le dĂ©but des travaux avait Ă©tĂ© annoncĂ© pour le troisiĂšme trimestre 2016, câest-Ă -dire entre juillet et septembre prochains. Environ 1 500 emplois devraient ĂȘtre mobilisĂ©s au pic du chantier. Un appel Ă manifestation dâintĂ©rĂȘt a Ă©tĂ© lancĂ© pour la construction et lâĂ©quipement de la CitĂ© dâexploitation situĂ© Ă Batchenga dans le dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, rĂ©gion du Centre, Ă 65 Km de YaoundĂ©. La date-limite pour la recevabilitĂ© des offres est fixĂ©e au 30 juin prochain. Le projet dâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal amont, dâune capacitĂ© de 420 mĂ©gawatts fait partie du programme de valorisation du potentiel hydro-Ă©lectrique du bassin de la Sanaga. Lâouvrage devrait, selon certaines estimations, couvrir jusquâĂ 30% de la demande en Ă©lectricitĂ© sur le RĂ©seau interconnectĂ© Sud (RIS). La mise en service des premiers groupes du barrage est prĂ©vue en 2020 et la rĂ©ception provisoire de lâensemble des ouvrages projetĂ©e pour le premier semestre 2021. LâĂ©nergie sera acheminĂ©e Ă YaoundĂ© via une ligne de 225 kV dâun peu plus de 50 km construite par le Consortium jusquâau nouveau poste de Nyom II qui sera construit par lâEtat.
www.cameroon-tribune.cm
Les offres attendues jeudi pour lâamĂ©nagement hydro-Ă©lectrique de Nachtigal
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Bangourain va abriter le lancement officiel de la 44Ăš FĂȘte de lâUnitĂ©
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Politique
Le gouverneur de lâOuest en a fait lâannonce au cours de la premiĂšre rĂ©union prĂ©paratoire ce mardi Ă Bafoussam.
Lâarrondissement de Bangourain dans le dĂ©partement du Noun sera sous les feux des projecteurs le 11 mai prochain. Il lui revient, en effet, dâabriter le lancement officiel des activitĂ©s marquant la 44e Ă©dition de la fĂȘte nationale du 20 mai 2016. CĂ©rĂ©monie qui sera personnellement prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou. Compte tenu de cet Ă©vĂšnement « important », le gouverneur de la rĂ©gion de lâOuest, Augustine Awa Fonka, a invitĂ© toutes les forces vives de la rĂ©gion de lâOuest Ă se mobiliser pour rehausser son Ă©clat. Au cours de la premiĂšre rĂ©union prĂ©paratoire tenue le 26 avril dernier dans la salle de confĂ©rences des services du gouverneur, il est ressorti que les activitĂ©s auront pour cadre la place des fĂȘtes de Bafoussam.
LâĂ©valuation de la 43e Ă©dition a Ă©tĂ© passĂ©e en revue. En attendant le thĂšme gĂ©nĂ©ral qui sera connu trĂšs prochainement, le sous-thĂšme retenu cette annĂ©e, est « Le rĂŽle des chefferies traditionnelles dans le processus de promotion, de prĂ©servation et de consolidation de lâunitĂ© et de lâintĂ©gration nationales ». Au rang des innovations, des carrĂ©s spĂ©ciaux seront dĂ©diĂ©s aux secteurs Ă©conomiques comme lâagriculture et lâĂ©levage. Onze commissions ont Ă©tĂ© mises sur pied, avec pour instructions de veiller Ă la rĂ©ussite de lâĂ©vĂšnement, surtout en termes de mobilisation. «Câest un grand Ă©vĂšnement qui concerne tout le monde. Câest le jour oĂč les Camerounais se retrouvent ensemble pour regarder vers lâavenir », a martelĂ© Augustine Awa Fonka.
Gibrile KENFACK TSABDO
National - Politique
Le gouverneur de lâOuest en a fait lâannonce au cours de la premiĂšre rĂ©union prĂ©paratoire ce mardi Ă Bafoussam.
Lâarrondissement de Bangourain dans le dĂ©partement du Noun sera sous les feux des projecteurs le 11 mai prochain. Il lui revient, en effet, dâabriter le lancement officiel des activitĂ©s marquant la 44e Ă©dition de la fĂȘte nationale du 20 mai 2016. CĂ©rĂ©monie qui sera personnellement prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou. Compte tenu de cet Ă©vĂšnement « important », le gouverneur de la rĂ©gion de lâOuest, Augustine Awa Fonka, a invitĂ© toutes les forces vives de la rĂ©gion de lâOuest Ă se mobiliser pour rehausser son Ă©clat. Au cours de la premiĂšre rĂ©union prĂ©paratoire tenue le 26 avril dernier dans la salle de confĂ©rences des services du gouverneur, il est ressorti que les activitĂ©s auront pour cadre la place des fĂȘtes de Bafoussam.
LâĂ©valuation de la 43e Ă©dition a Ă©tĂ© passĂ©e en revue. En attendant le thĂšme gĂ©nĂ©ral qui sera connu trĂšs prochainement, le sous-thĂšme retenu cette annĂ©e, est « Le rĂŽle des chefferies traditionnelles dans le processus de promotion, de prĂ©servation et de consolidation de lâunitĂ© et de lâintĂ©gration nationales ». Au rang des innovations, des carrĂ©s spĂ©ciaux seront dĂ©diĂ©s aux secteurs Ă©conomiques comme lâagriculture et lâĂ©levage. Onze commissions ont Ă©tĂ© mises sur pied, avec pour instructions de veiller Ă la rĂ©ussite de lâĂ©vĂšnement, surtout en termes de mobilisation. «Câest un grand Ă©vĂšnement qui concerne tout le monde. Câest le jour oĂč les Camerounais se retrouvent ensemble pour regarder vers lâavenir », a martelĂ© Augustine Awa Fonka.
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Bangourain va abriter le lancement officiel de la 44Ăš FĂȘte de lâUnitĂ©
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Quatre records battus en athlétisme
Steve LIBAM
National - Sport
Ils ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au triple saut et lancer du poids dames, ainsi quâaux relais 4x400m masculin et fĂ©minin.
Les finales des relais 4x400m masculin et fĂ©minin qui ont lieu jeudi au stade de lâIntĂ©gration de Soa sâannoncent relevĂ©es. Car mercredi, les qualifications ont Ă©tĂ© « exceptionnelles ». Rien que chez les messieurs, le record de 3mn 22s 7â Ă©tabli par lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© lors des Jeux de Soa en 2004, a Ă©tĂ© battu Ă deux reprises. Dâabord lors de la premiĂšre sĂ©rie, il est encore lâĆuvre du quatuor de lâAdamaoua, en 3mn 20s 8â. Celui-ci nâa tenu que quelques minutes, balayĂ© lors de la deuxiĂšme sĂ©rie par le relais de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, en 3mn 19s 3â. « Câest incroyable. Le record existe depuis 12 ans et il tombe Ă deux reprises en une journĂ©e », sâexclame un membre de la Commission technique dâathlĂ©tisme. Auparavant, du cĂŽtĂ© des dames, le relais 4x400m de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, en 4mn 3s 3â avait dĂ©jĂ rĂ©ussi Ă faire tomber la performance Ă©tablie en 2004 par le relais de lâuniversitĂ© de Douala (4mn 7s 1â). Les deux finales vaudront le dĂ©tour aujourdâhui. Une façon de terminer les Ă©preuves dâathlĂ©tisme en apothĂ©ose.
Au lancer du poids, Milred Anwi Buru (universitĂ© de Bamenda) a effectuĂ© un jet de 13,78m, beaucoup plus que les 12,90m de Nathalie Tchoyi Ă©tabli en 2001, lors des Jeux de NgaoundĂ©rĂ©. Cependant, la vĂ©ritable star de la quatriĂšme journĂ©e de la compĂ©tition en athlĂ©tisme Ă©tait Olivia Nga Ndongo. LâathlĂšte de lâINJS a effectuĂ© un bond de 12,35m au triple saut. Câest plus que les 12,24m de Sandrine Mbumi en 2010, toujours Ă Soa. Les spĂ©cialistes voient en lâathlĂšte, un nouveau porte flambeau de la discipline dans les prochaines annĂ©es, aprĂšs Françoise Mbango, mĂ©daillĂ©e dâor aux Jeux olympiques et Sandrine Mbumi, championne dâAfrique. GrĂące Ă ces performances, lâINJS, Ă©galement laurĂ©ate de la mĂ©daille dâor au 10.000m et au saut en hauteur messieurs grĂące Ă Pierre Tchogah et Marcel Mayack II, conforte sa domination en athlĂ©tisme, ainsi que sa premiĂšre place au classement des institutions. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de judo se poursuivaient au gymnase de Soa. Les premiĂšres mĂ©dailles dâor dans la discipline ont Ă©tĂ© glanĂ©es mardi dernier par lâuniversitĂ© de Dschang et lâuniversitĂ© de Douala. Par ailleurs, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo, sâest rendu hier sur le site des Jeux. Occasion pour lui dâapprĂ©cier la dimension Ă©conomique de la compĂ©tition. Il Ă©tait accompagnĂ© du ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat, Laurent Serge Etoundi Ngoa.
Steve LIBAM
National - Sport
Ils ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au triple saut et lancer du poids dames, ainsi quâaux relais 4x400m masculin et fĂ©minin.
Les finales des relais 4x400m masculin et fĂ©minin qui ont lieu jeudi au stade de lâIntĂ©gration de Soa sâannoncent relevĂ©es. Car mercredi, les qualifications ont Ă©tĂ© « exceptionnelles ». Rien que chez les messieurs, le record de 3mn 22s 7â Ă©tabli par lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© lors des Jeux de Soa en 2004, a Ă©tĂ© battu Ă deux reprises. Dâabord lors de la premiĂšre sĂ©rie, il est encore lâĆuvre du quatuor de lâAdamaoua, en 3mn 20s 8â. Celui-ci nâa tenu que quelques minutes, balayĂ© lors de la deuxiĂšme sĂ©rie par le relais de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, en 3mn 19s 3â. « Câest incroyable. Le record existe depuis 12 ans et il tombe Ă deux reprises en une journĂ©e », sâexclame un membre de la Commission technique dâathlĂ©tisme. Auparavant, du cĂŽtĂ© des dames, le relais 4x400m de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa, en 4mn 3s 3â avait dĂ©jĂ rĂ©ussi Ă faire tomber la performance Ă©tablie en 2004 par le relais de lâuniversitĂ© de Douala (4mn 7s 1â). Les deux finales vaudront le dĂ©tour aujourdâhui. Une façon de terminer les Ă©preuves dâathlĂ©tisme en apothĂ©ose.
Au lancer du poids, Milred Anwi Buru (universitĂ© de Bamenda) a effectuĂ© un jet de 13,78m, beaucoup plus que les 12,90m de Nathalie Tchoyi Ă©tabli en 2001, lors des Jeux de NgaoundĂ©rĂ©. Cependant, la vĂ©ritable star de la quatriĂšme journĂ©e de la compĂ©tition en athlĂ©tisme Ă©tait Olivia Nga Ndongo. LâathlĂšte de lâINJS a effectuĂ© un bond de 12,35m au triple saut. Câest plus que les 12,24m de Sandrine Mbumi en 2010, toujours Ă Soa. Les spĂ©cialistes voient en lâathlĂšte, un nouveau porte flambeau de la discipline dans les prochaines annĂ©es, aprĂšs Françoise Mbango, mĂ©daillĂ©e dâor aux Jeux olympiques et Sandrine Mbumi, championne dâAfrique. GrĂące Ă ces performances, lâINJS, Ă©galement laurĂ©ate de la mĂ©daille dâor au 10.000m et au saut en hauteur messieurs grĂące Ă Pierre Tchogah et Marcel Mayack II, conforte sa domination en athlĂ©tisme, ainsi que sa premiĂšre place au classement des institutions. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de judo se poursuivaient au gymnase de Soa. Les premiĂšres mĂ©dailles dâor dans la discipline ont Ă©tĂ© glanĂ©es mardi dernier par lâuniversitĂ© de Dschang et lâuniversitĂ© de Douala. Par ailleurs, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo, sâest rendu hier sur le site des Jeux. Occasion pour lui dâapprĂ©cier la dimension Ă©conomique de la compĂ©tition. Il Ă©tait accompagnĂ© du ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat, Laurent Serge Etoundi Ngoa.
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Quatre records battus en athlétisme
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les habits neufs de la SOPECAM
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Des dĂ©crets du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©s hier portent transformation de lâentreprise et approbation de ses statuts.
Ce quâil faut retenir :
La premiĂšre chose Ă retenir des textes prĂ©sidentiels signĂ©s hier câest que la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) se met dĂ©sormais en conformitĂ© avec la loi N°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic. Lâentreprise sâest conformĂ©e Ă cette loi qui rĂ©git les entreprises publiques au Cameroun. Il existe Ă ce niveau, trois types de sociĂ©tĂ©s, Ă savoir des sociĂ©tĂ©s anonymes, des Ă©tablissements publics administratifs et les sociĂ©tĂ©s Ă capitaux publics. Pour ce qui la concerne, la SOPECAM devient une sociĂ©tĂ© Ă capital public ayant pour actionnaire unique, lâEtat. Lâentreprise est dotĂ©e de la personnalitĂ© juridique et de lâautonomie financiĂšre. Au plan pratique, lâentreprise bĂ©nĂ©ficie dâune plus large autonomie de gestion vis-Ă -vis de lâEtat. Il nâexiste plus de contrĂŽle financier ni dâagence comptable, mais des commissaires aux comptes
Quels sont dĂ©sormais les organes de lâentreprise ?
La SociĂ©tĂ© de presse et dâĂ©ditions du Cameroun compte dĂ©sormais les organes suivants : une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, un conseil dâadministration et une direction gĂ©nĂ©rale. Les statuts de lâentreprise ramĂšnent Ă une dizaine, le nombre de membres du conseil dâadministration, dĂ©signĂ© pour un mandat de trois ans renouvelable une fois. Sâagissant de la direction gĂ©nĂ©rale, elle est tenue par un directeur gĂ©nĂ©ral, assistĂ© dâun adjoint, tous nommĂ©s pour un mandat de trois ans renouvelable deux fois.
Quel sera le rĂŽle des organes dirigeants ?
Le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale peuvent prendre des dĂ©cisions au plan managĂ©rial sous rĂ©serve des modalitĂ©s de contrĂŽle que la tutelle technique ou financiĂšre exerce sur les entreprises publiques. Il sâagit de plus de flexibilitĂ© qui ne veut pas dire indĂ©pendance.
Quid de la tutelle de la SOPECAM ?
Elle ne change pas. Comme le relĂšve lâarticle 3 du dĂ©cret portant transformation de lâentreprise, elle reste placĂ©e sous la tutelle technique du ministĂšre chargĂ© de la communication et sous la tutelle financiĂšre du ministĂšre chargĂ© des finances.
A propos des objectifs de lâentreprise
Les missions assignĂ©es Ă la SOPECAM ne changent pas fondamentalement par rapport Ă ce qui Ă©tait prĂ©vu dans le dĂ©cret N°85/1716 du 12 dĂ©cembre 1985 portant rĂ©organisation de la SOPECAM. MĂȘme si actuellement lâobjet nâest plus restrictif comme câĂ©tait le cas lorsque lâentreprise Ă©tait sous un contrĂŽle fort de lâEtat, comme on peut le voir Ă lâarticle 2 du dĂ©cret portant transformation de la SOPECAM qui indique entre autres le « dĂ©veloppement de toutes activitĂ©s connexes ou complĂ©mentaires Ă son objet social ». Maintenant lâentreprise a un dispositif qui est plus gĂ©nĂ©ral et lui permet de se mouvoir avec plus de flexibilitĂ©. Ce qui devrait lui permettre de dĂ©velopper plus de ressources. La SociĂ©tĂ© de Presse et dâĂ©ditions du Cameroun reste nĂ©anmoins une entreprise publique appartenant toujours Ă lâEtat du Cameroun.
SynthĂšse de Jean Francis BELIBI
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Des dĂ©crets du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©s hier portent transformation de lâentreprise et approbation de ses statuts.
Ce quâil faut retenir :
La premiĂšre chose Ă retenir des textes prĂ©sidentiels signĂ©s hier câest que la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) se met dĂ©sormais en conformitĂ© avec la loi N°99/016 du 22 dĂ©cembre 1999 portant statut gĂ©nĂ©ral des Ă©tablissements publics et des entreprises du secteur public et parapublic. Lâentreprise sâest conformĂ©e Ă cette loi qui rĂ©git les entreprises publiques au Cameroun. Il existe Ă ce niveau, trois types de sociĂ©tĂ©s, Ă savoir des sociĂ©tĂ©s anonymes, des Ă©tablissements publics administratifs et les sociĂ©tĂ©s Ă capitaux publics. Pour ce qui la concerne, la SOPECAM devient une sociĂ©tĂ© Ă capital public ayant pour actionnaire unique, lâEtat. Lâentreprise est dotĂ©e de la personnalitĂ© juridique et de lâautonomie financiĂšre. Au plan pratique, lâentreprise bĂ©nĂ©ficie dâune plus large autonomie de gestion vis-Ă -vis de lâEtat. Il nâexiste plus de contrĂŽle financier ni dâagence comptable, mais des commissaires aux comptes
Quels sont dĂ©sormais les organes de lâentreprise ?
La SociĂ©tĂ© de presse et dâĂ©ditions du Cameroun compte dĂ©sormais les organes suivants : une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, un conseil dâadministration et une direction gĂ©nĂ©rale. Les statuts de lâentreprise ramĂšnent Ă une dizaine, le nombre de membres du conseil dâadministration, dĂ©signĂ© pour un mandat de trois ans renouvelable une fois. Sâagissant de la direction gĂ©nĂ©rale, elle est tenue par un directeur gĂ©nĂ©ral, assistĂ© dâun adjoint, tous nommĂ©s pour un mandat de trois ans renouvelable deux fois.
Quel sera le rĂŽle des organes dirigeants ?
Le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale peuvent prendre des dĂ©cisions au plan managĂ©rial sous rĂ©serve des modalitĂ©s de contrĂŽle que la tutelle technique ou financiĂšre exerce sur les entreprises publiques. Il sâagit de plus de flexibilitĂ© qui ne veut pas dire indĂ©pendance.
Quid de la tutelle de la SOPECAM ?
Elle ne change pas. Comme le relĂšve lâarticle 3 du dĂ©cret portant transformation de lâentreprise, elle reste placĂ©e sous la tutelle technique du ministĂšre chargĂ© de la communication et sous la tutelle financiĂšre du ministĂšre chargĂ© des finances.
A propos des objectifs de lâentreprise
Les missions assignĂ©es Ă la SOPECAM ne changent pas fondamentalement par rapport Ă ce qui Ă©tait prĂ©vu dans le dĂ©cret N°85/1716 du 12 dĂ©cembre 1985 portant rĂ©organisation de la SOPECAM. MĂȘme si actuellement lâobjet nâest plus restrictif comme câĂ©tait le cas lorsque lâentreprise Ă©tait sous un contrĂŽle fort de lâEtat, comme on peut le voir Ă lâarticle 2 du dĂ©cret portant transformation de la SOPECAM qui indique entre autres le « dĂ©veloppement de toutes activitĂ©s connexes ou complĂ©mentaires Ă son objet social ». Maintenant lâentreprise a un dispositif qui est plus gĂ©nĂ©ral et lui permet de se mouvoir avec plus de flexibilitĂ©. Ce qui devrait lui permettre de dĂ©velopper plus de ressources. La SociĂ©tĂ© de Presse et dâĂ©ditions du Cameroun reste nĂ©anmoins une entreprise publique appartenant toujours Ă lâEtat du Cameroun.
SynthĂšse de Jean Francis BELIBI
www.cameroon-tribune.cm
Les habits neufs de la SOPECAM
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Lundi sera fĂ©riĂ©, pour cause, fĂȘte du Travail
Elise ZIEMINE
National - Société
Câest, en effet, ce que prĂ©voit la loi de 1973, fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun, lorsque lâune dâelles tombe un dimanche.
Ce nâest que mardi prochain que les travailleurs camerounais vont renouer avec leurs lieux de service, sauf cas dâurgence extrĂȘme. Cette prolongation du week-end est la rĂ©sultante de la loi N° 73/5 du 7 dĂ©cembre 1973, promulguĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique et fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun. DâaprĂšs son article 2, sont considĂ©rĂ©es comme fĂȘtes lĂ©gales civiles et cĂ©lĂ©brĂ©es comme telles sur lâensemble du territoire national, le Jour de lâan (1er janvier), la fĂȘte de la jeunesse (11 fĂ©vrier), la fĂȘte du travail (1er mai) et la fĂȘte nationale (20 mai). Mention spĂ©ciale : « Lorsquâune fĂȘte lĂ©gale civile est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, le jour consĂ©cutif est assimilĂ© Ă cette fĂȘte, du point de vue des conditions de travail et de rĂ©munĂ©ration », prĂ©cise le texte.
Cette annĂ©e 2016 justement, le 1er mai tombe un dimanche. Et la loi de 1973 devrait, en effet, se voir appliquer, pour cette 130e Ă©dition de la fĂȘte internationale du travail. Si lâon sâen tient au texte, il nâest pas nĂ©cessaire dâattendre un arrĂȘtĂ© du chef de lâEtat pour profiter du fĂ©riĂ©. Câest lorsquâune fĂȘte lĂ©gale religieuse est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, que le quitus du prĂ©sident de la RĂ©publique est attendu. Notamment sâil sâagit de lâAscension, de lâAssomption, de la NoĂ«l, de la fĂȘte du Ramadan ou de celle du moutonâŠDonc, pour ceux qui se demandaient encore si lundi sera fĂ©riĂ© ou pas, ou sâils devaient moins lever le coude le 1er mai, pour ĂȘtre en forme lundi, la question ne se pose plus. Lundi est effectivement fĂ©riĂ© au Cameroun au grand bonheur de lâensemble des travailleurs du territoire national.
Elise ZIEMINE
National - Société
Câest, en effet, ce que prĂ©voit la loi de 1973, fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun, lorsque lâune dâelles tombe un dimanche.
Ce nâest que mardi prochain que les travailleurs camerounais vont renouer avec leurs lieux de service, sauf cas dâurgence extrĂȘme. Cette prolongation du week-end est la rĂ©sultante de la loi N° 73/5 du 7 dĂ©cembre 1973, promulguĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique et fixant le rĂ©gime des fĂȘtes lĂ©gales au Cameroun. DâaprĂšs son article 2, sont considĂ©rĂ©es comme fĂȘtes lĂ©gales civiles et cĂ©lĂ©brĂ©es comme telles sur lâensemble du territoire national, le Jour de lâan (1er janvier), la fĂȘte de la jeunesse (11 fĂ©vrier), la fĂȘte du travail (1er mai) et la fĂȘte nationale (20 mai). Mention spĂ©ciale : « Lorsquâune fĂȘte lĂ©gale civile est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, le jour consĂ©cutif est assimilĂ© Ă cette fĂȘte, du point de vue des conditions de travail et de rĂ©munĂ©ration », prĂ©cise le texte.
Cette annĂ©e 2016 justement, le 1er mai tombe un dimanche. Et la loi de 1973 devrait, en effet, se voir appliquer, pour cette 130e Ă©dition de la fĂȘte internationale du travail. Si lâon sâen tient au texte, il nâest pas nĂ©cessaire dâattendre un arrĂȘtĂ© du chef de lâEtat pour profiter du fĂ©riĂ©. Câest lorsquâune fĂȘte lĂ©gale religieuse est cĂ©lĂ©brĂ©e un dimanche ou un jour fĂ©riĂ©, que le quitus du prĂ©sident de la RĂ©publique est attendu. Notamment sâil sâagit de lâAscension, de lâAssomption, de la NoĂ«l, de la fĂȘte du Ramadan ou de celle du moutonâŠDonc, pour ceux qui se demandaient encore si lundi sera fĂ©riĂ© ou pas, ou sâils devaient moins lever le coude le 1er mai, pour ĂȘtre en forme lundi, la question ne se pose plus. Lundi est effectivement fĂ©riĂ© au Cameroun au grand bonheur de lâensemble des travailleurs du territoire national.
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Lundi sera fĂ©riĂ©, pour cause, fĂȘte du Travail
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Dimanche, fĂȘte du travail!
Carine TSIELE
National - Société
à 48 h de la célébration, les ateliers de couture et de sérigraphie ne désemplissent pas.
A quelques heures de la FĂȘte du travail, les prĂ©paratifs gagnent en intensitĂ©. Hier Ă 9 h, au marchĂ© Mokolo par exemple, le crissement des machines Ă coudre Ă©tait plus bruyant que d'habitude. Câest que lors de ladite fĂȘte, le point dâorgue est la grande parade au Boulevard du 20 mai. Et Ă lâoccasion, les dĂ©filants se font distinguer Ă travers pagnes, polos et Tee-shirts logos de leurs entreprises. Ainsi, chacun veut ĂȘtre parĂ© pour la fĂȘte. Dans les ateliers, câest le branle-bas. Ăa dĂ©file. Des clients sây rendent soit pour vĂ©rifier si leur tenue est dĂ©jĂ confectionnĂ©e ou alors pour nĂ©gocier une couture tardive. « Jâai apportĂ© mon tissu lundi, et je devais le rĂ©cupĂ©rer hier, mais il nâavait pas terminĂ©. Jâai pris une permission ce matin, car je prĂ©fĂšre rester sur place jusquâĂ ce quâil termine. Sinon, je ne vais pas participer au dĂ©filĂ© dimanche», explique Delphine F. Dans cet atelier, lâĂ©quipe sâattĂšle Ă la tĂąche dĂšs 7h du matin et arrĂȘte vers les douze coups de minuit.
Câest la mĂȘme ambiance dans les ateliers de sĂ©rigraphie oĂč les tee-shirts, banderoles et casquettes sont en train dâĂȘtre floquĂ©s. ValĂ©rie, tient un atelier de sĂ©rigraphie au lieu dit Coron Ă YaoundĂ©. Depuis quelques jours, elle est surchargĂ©e par de nombreuses commandes quâelle doit livrer au plus vite. AssistĂ©e par ses quatre employĂ©s, ils produisent environ 150 Tee-shirts par jour, depuis le 15 avril dernier. Ici, câest un travail Ă la chaĂźne. Entre la conception du logo (pour les entreprises qui nâen possĂšdent pas), le flocage jusquâĂ lâempaquetage et la livraison, chaque employĂ© joue un rĂŽle dĂ©terminant.
Dans les administrations publiques et privĂ©es, les syndicats, câest Ă©galement le branle-bas. Au-delĂ des confĂ©rences-dĂ©bats organisĂ©es autour du thĂšme central de lâĂ©vĂ©nement, des campagnes gratuites de dĂ©pistage de diffĂ©rentes maladies sont en cours. De mĂȘme que des tournois sportifs et autres sĂ©ances dâinvestissement humain.
Carine TSIELE
National - Société
à 48 h de la célébration, les ateliers de couture et de sérigraphie ne désemplissent pas.
A quelques heures de la FĂȘte du travail, les prĂ©paratifs gagnent en intensitĂ©. Hier Ă 9 h, au marchĂ© Mokolo par exemple, le crissement des machines Ă coudre Ă©tait plus bruyant que d'habitude. Câest que lors de ladite fĂȘte, le point dâorgue est la grande parade au Boulevard du 20 mai. Et Ă lâoccasion, les dĂ©filants se font distinguer Ă travers pagnes, polos et Tee-shirts logos de leurs entreprises. Ainsi, chacun veut ĂȘtre parĂ© pour la fĂȘte. Dans les ateliers, câest le branle-bas. Ăa dĂ©file. Des clients sây rendent soit pour vĂ©rifier si leur tenue est dĂ©jĂ confectionnĂ©e ou alors pour nĂ©gocier une couture tardive. « Jâai apportĂ© mon tissu lundi, et je devais le rĂ©cupĂ©rer hier, mais il nâavait pas terminĂ©. Jâai pris une permission ce matin, car je prĂ©fĂšre rester sur place jusquâĂ ce quâil termine. Sinon, je ne vais pas participer au dĂ©filĂ© dimanche», explique Delphine F. Dans cet atelier, lâĂ©quipe sâattĂšle Ă la tĂąche dĂšs 7h du matin et arrĂȘte vers les douze coups de minuit.
Câest la mĂȘme ambiance dans les ateliers de sĂ©rigraphie oĂč les tee-shirts, banderoles et casquettes sont en train dâĂȘtre floquĂ©s. ValĂ©rie, tient un atelier de sĂ©rigraphie au lieu dit Coron Ă YaoundĂ©. Depuis quelques jours, elle est surchargĂ©e par de nombreuses commandes quâelle doit livrer au plus vite. AssistĂ©e par ses quatre employĂ©s, ils produisent environ 150 Tee-shirts par jour, depuis le 15 avril dernier. Ici, câest un travail Ă la chaĂźne. Entre la conception du logo (pour les entreprises qui nâen possĂšdent pas), le flocage jusquâĂ lâempaquetage et la livraison, chaque employĂ© joue un rĂŽle dĂ©terminant.
Dans les administrations publiques et privĂ©es, les syndicats, câest Ă©galement le branle-bas. Au-delĂ des confĂ©rences-dĂ©bats organisĂ©es autour du thĂšme central de lâĂ©vĂ©nement, des campagnes gratuites de dĂ©pistage de diffĂ©rentes maladies sont en cours. De mĂȘme que des tournois sportifs et autres sĂ©ances dâinvestissement humain.
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Dimanche, fĂȘte du travail!
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Demain, la clĂŽture des Jeux universitaires
Steve LIBAM
National - Sport
Tous les laurĂ©ats en tennis de table et en athlĂ©tisme sont connus Ă lâissue des compĂ©titions dans ces disciplines jeudi.
Comme il fallait sây attendre, les Ă©preuves dâathlĂ©tisme se sont achevĂ©es hier en apothĂ©ose, avec les finales des courses de relais 4x400m masculin et fĂ©minin. Chez les dames, le record des Jeux battu une premiĂšre fois lors des sĂ©ries par lâĂ©quipe de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II (en 4mn 3s 3â), est une nouvelle fois tombĂ©. Il est dĂ©sormais la propriĂ©tĂ© de lâINJS, en 3mn 55 s 9â. Le quatuor emmenĂ© par Eleme Asse et StĂ©phanie Nguelifack qui sâoctroie au passage sa quatriĂšme mĂ©daille dâor de la compĂ©tition aprĂšs celles sur 800, 1500 et 5000m, a dominĂ© les universitĂ©s de YaoundĂ© II et de NgaoundĂ©rĂ©. Chez les messieurs, lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© remporte la mĂ©daille dâor en 3mn 19s 4â, Ă un centiĂšme du record universitaire sur la distance dĂ©jĂ pulvĂ©risĂ© Ă deux reprises la veille lors des sĂ©ries. LâAdamaoua devance lâINJS et lâuniversitĂ© de Maroua. Au total, huit records universitaires ont Ă©tĂ© battus en athlĂ©tisme lors de cette Ă©dition. Câest le cas chez les dames au triple saut (Olivia Nga Ndongo), au saut en hauteur (Olivia Nga Ndongo et Marrissouk A Goniki), au lancer du poids (Anwi Midred Buru), au 5000 m (StĂ©phanie Nguelifack) et au relais 4x400 m. Chez les messieurs Pierre Temezeu sur 5000 m, Pierre Tchogah sur 10000 m et le relais 4x400 m de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© sont les nouveaux dĂ©tenteurs des meilleures performances.
« Depuis quatre annĂ©es, nous nâavons pas eu de records battus Ă ces Jeux. Mais lors de cette Ă©dition Ă Soa, plusieurs performances de rĂ©fĂ©rence ont Ă©tĂ© battues, dont certaines vieilles de sept ou huit ans, voire plus. MĂȘme si les performances ne sont pas exponentielles. Ăa prouve quâil y a un travail qui est fait sur le plan technique », se satisfait Michel Nkolo, le directeur technique national dâathlĂ©tisme. Au tennis de table, les finales ont Ă©tĂ© dominĂ©es par lâIUG, qui sâaccapare de cinq mĂ©dailles en or dans la discipline. Les sports collectifs livreront leur verdict aujourdâhui et demain. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de handisport se dĂ©roulaient au gymnase de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de cette Ă©dition aura lieu demain au stade de lâIntĂ©gration de Soa, en prĂ©sence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo.
Steve LIBAM
National - Sport
Tous les laurĂ©ats en tennis de table et en athlĂ©tisme sont connus Ă lâissue des compĂ©titions dans ces disciplines jeudi.
Comme il fallait sây attendre, les Ă©preuves dâathlĂ©tisme se sont achevĂ©es hier en apothĂ©ose, avec les finales des courses de relais 4x400m masculin et fĂ©minin. Chez les dames, le record des Jeux battu une premiĂšre fois lors des sĂ©ries par lâĂ©quipe de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II (en 4mn 3s 3â), est une nouvelle fois tombĂ©. Il est dĂ©sormais la propriĂ©tĂ© de lâINJS, en 3mn 55 s 9â. Le quatuor emmenĂ© par Eleme Asse et StĂ©phanie Nguelifack qui sâoctroie au passage sa quatriĂšme mĂ©daille dâor de la compĂ©tition aprĂšs celles sur 800, 1500 et 5000m, a dominĂ© les universitĂ©s de YaoundĂ© II et de NgaoundĂ©rĂ©. Chez les messieurs, lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© remporte la mĂ©daille dâor en 3mn 19s 4â, Ă un centiĂšme du record universitaire sur la distance dĂ©jĂ pulvĂ©risĂ© Ă deux reprises la veille lors des sĂ©ries. LâAdamaoua devance lâINJS et lâuniversitĂ© de Maroua. Au total, huit records universitaires ont Ă©tĂ© battus en athlĂ©tisme lors de cette Ă©dition. Câest le cas chez les dames au triple saut (Olivia Nga Ndongo), au saut en hauteur (Olivia Nga Ndongo et Marrissouk A Goniki), au lancer du poids (Anwi Midred Buru), au 5000 m (StĂ©phanie Nguelifack) et au relais 4x400 m. Chez les messieurs Pierre Temezeu sur 5000 m, Pierre Tchogah sur 10000 m et le relais 4x400 m de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© sont les nouveaux dĂ©tenteurs des meilleures performances.
« Depuis quatre annĂ©es, nous nâavons pas eu de records battus Ă ces Jeux. Mais lors de cette Ă©dition Ă Soa, plusieurs performances de rĂ©fĂ©rence ont Ă©tĂ© battues, dont certaines vieilles de sept ou huit ans, voire plus. MĂȘme si les performances ne sont pas exponentielles. Ăa prouve quâil y a un travail qui est fait sur le plan technique », se satisfait Michel Nkolo, le directeur technique national dâathlĂ©tisme. Au tennis de table, les finales ont Ă©tĂ© dominĂ©es par lâIUG, qui sâaccapare de cinq mĂ©dailles en or dans la discipline. Les sports collectifs livreront leur verdict aujourdâhui et demain. Au moment oĂč nous mettions sous presse hier, les finales de handisport se dĂ©roulaient au gymnase de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa. La cĂ©rĂ©monie de clĂŽture de cette Ă©dition aura lieu demain au stade de lâIntĂ©gration de Soa, en prĂ©sence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jacques Fame Ndongo.
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Demain, la clĂŽture des Jeux universitaires
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Mgr Emmanuel Abbo prend possession de sa cathĂšdre
Brice MBEZE
Régions - Adamaoua
Le nouvel Ă©vĂȘque, benjamin de lâĂ©piscopat camerounais, sera installĂ© samedi par le Nonce Apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Un jour nouveau se lĂšve sur le diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. NommĂ© le 15 mars dernier par le pape François, Mgr Emmanuel Abbo, sera installĂ© dans sa cathĂšdre samedi. Vacant depuis le dĂ©cĂšs de Mgr Joseph Djida, le 06 janvier 2015, le siĂšge Ă©piscopal, sera occupĂ© par ce jeune prĂ©lat, ĂągĂ© de 47 ans. La messe solennelle dâordination Ă©piscopale et de la prise de possession canonique du diocĂšse aura lieu Ă la place des FĂȘtes de NgaoundĂ©rĂ©.
Elle sera prĂ©sidĂ©e par Mgr Piero Pioppo (consĂ©crateur principal), Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, assistĂ© de deux Ă©vĂȘques co-consĂ©crateurs Ă savoir Mgr Antoine Ntalou, archevĂȘque de Garoua et Mgr BarthĂ©lĂ©my Yaouda Hourgo, Ă©vĂȘque de Yagoua. NĂ© le 17 juillet 1969 Ă Karna, localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de MbĂ©, dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, de lâunion de Jean Baptiste DorekakĂ© et de feue Djoumba Catherine, deuxiĂšme fils dâune famille de trois enfants, Mgr Emmanuel Abbo est le troisiĂšme Ă©vĂȘque du diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. Le premier pasteur Ă avoir assumĂ© la charge Ă©piscopale fut Mgr Jean Pasquier, nommĂ© en 1982. AprĂšs son dĂ©cĂšs en 2000, Mgr Joseph Djida en avait pris les rĂȘnes en 2001.
OrdonnĂ© diacre le 19 juin 1999 Ă Maroua des mains de Mgr Felix Del Blanco, alors Nonce apostolique au Cameroun, il est fait prĂȘtre le 24 juin 2000 Ă NgaoundĂ©rĂ© en la cathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres par Mgr Jean Pasquier alors Ă©vĂȘque de NgaoundĂ©rĂ©. Il a choisi pour devise Ă©piscopale un extrait des psaumes 103:8 ou 145:8 « Misericors et Miserator Dominus est », qui se traduit : « Le Seigneur est MisĂ©ricordieux et Compatissant » Jc 5, 11). Absent de la ville depuis deux semaines, il entre Ă NgaoundĂ©rĂ© aujourdâhui de retour de Rome oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le pape François qui lui a dĂ©clinĂ© sa « feuille de route. »
Brice MBEZE
Régions - Adamaoua
Le nouvel Ă©vĂȘque, benjamin de lâĂ©piscopat camerounais, sera installĂ© samedi par le Nonce Apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale.
Un jour nouveau se lĂšve sur le diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. NommĂ© le 15 mars dernier par le pape François, Mgr Emmanuel Abbo, sera installĂ© dans sa cathĂšdre samedi. Vacant depuis le dĂ©cĂšs de Mgr Joseph Djida, le 06 janvier 2015, le siĂšge Ă©piscopal, sera occupĂ© par ce jeune prĂ©lat, ĂągĂ© de 47 ans. La messe solennelle dâordination Ă©piscopale et de la prise de possession canonique du diocĂšse aura lieu Ă la place des FĂȘtes de NgaoundĂ©rĂ©.
Elle sera prĂ©sidĂ©e par Mgr Piero Pioppo (consĂ©crateur principal), Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, assistĂ© de deux Ă©vĂȘques co-consĂ©crateurs Ă savoir Mgr Antoine Ntalou, archevĂȘque de Garoua et Mgr BarthĂ©lĂ©my Yaouda Hourgo, Ă©vĂȘque de Yagoua. NĂ© le 17 juillet 1969 Ă Karna, localitĂ© situĂ©e dans lâarrondissement de MbĂ©, dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, de lâunion de Jean Baptiste DorekakĂ© et de feue Djoumba Catherine, deuxiĂšme fils dâune famille de trois enfants, Mgr Emmanuel Abbo est le troisiĂšme Ă©vĂȘque du diocĂšse de NgaoundĂ©rĂ©. Le premier pasteur Ă avoir assumĂ© la charge Ă©piscopale fut Mgr Jean Pasquier, nommĂ© en 1982. AprĂšs son dĂ©cĂšs en 2000, Mgr Joseph Djida en avait pris les rĂȘnes en 2001.
OrdonnĂ© diacre le 19 juin 1999 Ă Maroua des mains de Mgr Felix Del Blanco, alors Nonce apostolique au Cameroun, il est fait prĂȘtre le 24 juin 2000 Ă NgaoundĂ©rĂ© en la cathĂ©drale Notre Dame des ApĂŽtres par Mgr Jean Pasquier alors Ă©vĂȘque de NgaoundĂ©rĂ©. Il a choisi pour devise Ă©piscopale un extrait des psaumes 103:8 ou 145:8 « Misericors et Miserator Dominus est », qui se traduit : « Le Seigneur est MisĂ©ricordieux et Compatissant » Jc 5, 11). Absent de la ville depuis deux semaines, il entre Ă NgaoundĂ©rĂ© aujourdâhui de retour de Rome oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le pape François qui lui a dĂ©clinĂ© sa « feuille de route. »
www.cameroon-tribune.cm
Mgr Emmanuel Abbo prend possession de sa cathĂšdre
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Confessionnels, prĂ©cisĂ©ment catholiques, et laĂŻcs occupent les douze premiĂšres places du classement de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun.
On prend les mĂȘmes, on observe quelques « curiositĂ©s », en effectuant au passage un jeu de chaises musicales, et on recommence. En effet, comme aux sessions prĂ©cĂ©dentes des examens officiels, les douze premiĂšres places sont occupĂ©es par les Ă©tablissements de lâenseignement privĂ©. Les Ă©coles de cet ordre ont mis le cĆur Ă lâouvrage tant et si bien quâil faut attendre le 13e rang, pour voir Ă©merger le premier Ă©tablissement public : le lycĂ©e de BĂ©panda (80,58%). Les lycĂ©es ont avancĂ© de six places Ă cette session. Mais aprĂšs lâapparition du premier, il faut encore compter sept collĂšges avant dâapercevoir le second : le lycĂ©e bilingue de Bafoussam, classĂ© 21e.
Et comme dâhabitude, les catholiques sâoffrent la part du lion avec le collĂšge Jean Tabi (99,64 % de taux de rĂ©ussite), le collĂšge Liberman (99,46%), le collĂšge François-Xavier Vogt (97,94%), le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok (94,44%), respectivement premier, deuxiĂšme, troisiĂšme, quatriĂšme. CinquiĂšme avec 92% et non classĂ© Ă la session 2014, le collĂšge polyvalent Assomption de Bafoussam effectue une entrĂ©e fulgurante dans ce classement. Puis viennent dans lâordre, le collĂšge La ConquĂȘte, le collĂšge Saint BenoĂźt, le collĂšge Henri Dumont, le collĂšge JĂ©sus Marie de Simbock, le collĂšge Fleming, le collĂšge de la Retraite et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©. Quelques phĂ©nomĂšnes retiennent lâattention dans cette cohorte en se classant mieux : le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok Ă©tait 10e Ă la prĂ©cĂ©dente Ă©dition ; le collĂšge Fleming 16e et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, 47e.
A lâobservation, les premiĂšres analyses du palmarĂšs de lâOffice du Bac confirment la suprĂ©matie du privĂ© catholique. Le cortĂšge des leaders est constituĂ© de 22 Ă©tablissements qui sont prĂ©sents parmi les 50 meilleurs sur le plan national, depuis au moins trois sessions successives. Il comprend de grands Ă©tablissements de renom Ă lâinstar des collĂšges Jean Tabi, Libermann, Vogt et aussi des lycĂ©es : BĂ©panda, bilingue de Bafoussam, Bamenda et Mbouda. A leurs cĂŽtĂ©s sâalignent des curiositĂ©s comme les collĂšges Henri Dumont, Adonai, Barry de Batouri et Saint Joseph de Bandjoun.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, lâon relĂšve une augmentation non nĂ©gligeable au niveau des performances. Les cinquante meilleurs Ă©tablissements ont, quant Ă eux, pu obtenir des taux de rĂ©ussite variant de 65,45% Ă 99,64%. Pour les responsables de lâOffice du Bac, la forte Ă©mulation que suscite le classement des Ă©tablissements amĂšne les uns et les autres Ă dĂ©ployer des stratĂ©gies pour sâamĂ©liorer.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Confessionnels, prĂ©cisĂ©ment catholiques, et laĂŻcs occupent les douze premiĂšres places du classement de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun.
On prend les mĂȘmes, on observe quelques « curiositĂ©s », en effectuant au passage un jeu de chaises musicales, et on recommence. En effet, comme aux sessions prĂ©cĂ©dentes des examens officiels, les douze premiĂšres places sont occupĂ©es par les Ă©tablissements de lâenseignement privĂ©. Les Ă©coles de cet ordre ont mis le cĆur Ă lâouvrage tant et si bien quâil faut attendre le 13e rang, pour voir Ă©merger le premier Ă©tablissement public : le lycĂ©e de BĂ©panda (80,58%). Les lycĂ©es ont avancĂ© de six places Ă cette session. Mais aprĂšs lâapparition du premier, il faut encore compter sept collĂšges avant dâapercevoir le second : le lycĂ©e bilingue de Bafoussam, classĂ© 21e.
Et comme dâhabitude, les catholiques sâoffrent la part du lion avec le collĂšge Jean Tabi (99,64 % de taux de rĂ©ussite), le collĂšge Liberman (99,46%), le collĂšge François-Xavier Vogt (97,94%), le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok (94,44%), respectivement premier, deuxiĂšme, troisiĂšme, quatriĂšme. CinquiĂšme avec 92% et non classĂ© Ă la session 2014, le collĂšge polyvalent Assomption de Bafoussam effectue une entrĂ©e fulgurante dans ce classement. Puis viennent dans lâordre, le collĂšge La ConquĂȘte, le collĂšge Saint BenoĂźt, le collĂšge Henri Dumont, le collĂšge JĂ©sus Marie de Simbock, le collĂšge Fleming, le collĂšge de la Retraite et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©. Quelques phĂ©nomĂšnes retiennent lâattention dans cette cohorte en se classant mieux : le Petit SĂ©minaire St Joseph dâEfok Ă©tait 10e Ă la prĂ©cĂ©dente Ă©dition ; le collĂšge Fleming 16e et le SĂ©minaire Sainte ThĂ©rĂšse de MvolyĂ©, 47e.
A lâobservation, les premiĂšres analyses du palmarĂšs de lâOffice du Bac confirment la suprĂ©matie du privĂ© catholique. Le cortĂšge des leaders est constituĂ© de 22 Ă©tablissements qui sont prĂ©sents parmi les 50 meilleurs sur le plan national, depuis au moins trois sessions successives. Il comprend de grands Ă©tablissements de renom Ă lâinstar des collĂšges Jean Tabi, Libermann, Vogt et aussi des lycĂ©es : BĂ©panda, bilingue de Bafoussam, Bamenda et Mbouda. A leurs cĂŽtĂ©s sâalignent des curiositĂ©s comme les collĂšges Henri Dumont, Adonai, Barry de Batouri et Saint Joseph de Bandjoun.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, lâon relĂšve une augmentation non nĂ©gligeable au niveau des performances. Les cinquante meilleurs Ă©tablissements ont, quant Ă eux, pu obtenir des taux de rĂ©ussite variant de 65,45% Ă 99,64%. Pour les responsables de lâOffice du Bac, la forte Ă©mulation que suscite le classement des Ă©tablissements amĂšne les uns et les autres Ă dĂ©ployer des stratĂ©gies pour sâamĂ©liorer.
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Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le stress préoccupe les travailleurs
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
Une table-ronde organisée jeudi à Yaoundé en prélude à la célébration du 1er mai a rassemblé différents acteurs.
Lâaffection Ă©tait au centre dâune rĂ©flexion jeudi dans les locaux de la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration conjointe de la 20e JournĂ©e de la prĂ©vention des risques professionnels et de la 14e JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail sur le thĂšme : « Le stress au travail : un dĂ©fi collectif ». Pour en dĂ©battre, des experts de la sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail des administrations privĂ©es et publiques ont Ă©tĂ© invitĂ©s. DâaprĂšs Vera LĂčcia Paquete-PerdigĂ ao, directrice du Bureau international du Travail (BIT), une Ă©tude menĂ©e sur le stress liĂ© au travail a dĂ©montrĂ© que ce dernier a des impacts sur le temps de productivitĂ© ainsi que sur les employĂ©s, rĂ©guliĂšrement malades. « Ce qui fait quâil y a une perte en termes de rendement, tant au niveau des entreprises privĂ©es quâĂ la fonction publique. Car le stress liĂ© au travail affecte les travailleurs dans toutes les professions aussi bien dans les pays dĂ©veloppĂ©s que dans ceux en dĂ©veloppement. Il peut gravement nuire non seulement Ă la santĂ© des travailleurs, mais aussi et trop souvent, au bien-ĂȘtre de leurs familles », a-t-elle assurĂ©.
La mondialisation et les changements technologiques ont transformĂ© les modes de travail et de lâemploi de sorte quâils contribuent parfois au stress liĂ© au travail. Ainsi, le fort taux de chĂŽmage, en lâabsence de mesures adĂ©quates de protection sociale peut avoir des consĂ©quences sur la santĂ© mentale des travailleurs. Les entreprises ne sont hĂ©las pas Ă©pargnĂ©es des consĂ©quences du stress sur leur performance avec lâabsentĂ©isme, la rotation du personnel et les relations de travail difficile. Pour donc inverser la tendance, il est clair selon la directrice du BIT que la protection de la santĂ© mentale des travailleurs doit se concentrer sur des stratĂ©gies de prĂ©vention, notamment lâĂ©valuation et la gestion des risques psycho-sociaux. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la CNPS, NoĂ«l Alain Olivier Mekoulou Mvondo Akame, a expliquĂ© que : « Le stress liĂ© au travail est important dans notre pays bien que son ampleur ne soit pas chiffrĂ©e. Selon les enquĂȘtes menĂ©es dans un certain nombre dâentreprises, il ressort que le stress est rĂ©el, mais il est inĂ©vitable. Il faut simplement le maĂźtriser et Ă©viter quâil atteigne des proportions ».
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
Une table-ronde organisée jeudi à Yaoundé en prélude à la célébration du 1er mai a rassemblé différents acteurs.
Lâaffection Ă©tait au centre dâune rĂ©flexion jeudi dans les locaux de la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration conjointe de la 20e JournĂ©e de la prĂ©vention des risques professionnels et de la 14e JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail sur le thĂšme : « Le stress au travail : un dĂ©fi collectif ». Pour en dĂ©battre, des experts de la sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail des administrations privĂ©es et publiques ont Ă©tĂ© invitĂ©s. DâaprĂšs Vera LĂčcia Paquete-PerdigĂ ao, directrice du Bureau international du Travail (BIT), une Ă©tude menĂ©e sur le stress liĂ© au travail a dĂ©montrĂ© que ce dernier a des impacts sur le temps de productivitĂ© ainsi que sur les employĂ©s, rĂ©guliĂšrement malades. « Ce qui fait quâil y a une perte en termes de rendement, tant au niveau des entreprises privĂ©es quâĂ la fonction publique. Car le stress liĂ© au travail affecte les travailleurs dans toutes les professions aussi bien dans les pays dĂ©veloppĂ©s que dans ceux en dĂ©veloppement. Il peut gravement nuire non seulement Ă la santĂ© des travailleurs, mais aussi et trop souvent, au bien-ĂȘtre de leurs familles », a-t-elle assurĂ©.
La mondialisation et les changements technologiques ont transformĂ© les modes de travail et de lâemploi de sorte quâils contribuent parfois au stress liĂ© au travail. Ainsi, le fort taux de chĂŽmage, en lâabsence de mesures adĂ©quates de protection sociale peut avoir des consĂ©quences sur la santĂ© mentale des travailleurs. Les entreprises ne sont hĂ©las pas Ă©pargnĂ©es des consĂ©quences du stress sur leur performance avec lâabsentĂ©isme, la rotation du personnel et les relations de travail difficile. Pour donc inverser la tendance, il est clair selon la directrice du BIT que la protection de la santĂ© mentale des travailleurs doit se concentrer sur des stratĂ©gies de prĂ©vention, notamment lâĂ©valuation et la gestion des risques psycho-sociaux. Le directeur gĂ©nĂ©ral de la CNPS, NoĂ«l Alain Olivier Mekoulou Mvondo Akame, a expliquĂ© que : « Le stress liĂ© au travail est important dans notre pays bien que son ampleur ne soit pas chiffrĂ©e. Selon les enquĂȘtes menĂ©es dans un certain nombre dâentreprises, il ressort que le stress est rĂ©el, mais il est inĂ©vitable. Il faut simplement le maĂźtriser et Ă©viter quâil atteigne des proportions ».
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Le stress préoccupe les travailleurs
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le colloque international de mai sur l'Economie numérique se précise
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Du 9 au 13 mai prochain, YaoundĂ© accueille un colloque international sur le thĂšme : « Lâapport du Cloud et du Big Data dans lâĂ©conomie numĂ©rique ». OrganisĂ©e par Nana Payong, promoteur des UniversitĂ©s dâAfrique et de la diaspora (UAD), la rencontre de YaoundĂ© rĂ©unira une dizaine dâexperts internationaux et des reprĂ©sentants de quatre structures Ă©tablies comme Google. Ce colloque va permettre aux entreprises camerounaises de saisir une opportunitĂ© inĂ©dite de rencontrer des experts de rĂ©fĂ©rence pour consolider les acquis de leurs cadres, renforcer leurs compĂ©tences et Ă©valuer leur niveau. Sur les dĂ©tails de ce colloque, CT a interviwĂ© lâorganisateur.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Du 9 au 13 mai prochain, YaoundĂ© accueille un colloque international sur le thĂšme : « Lâapport du Cloud et du Big Data dans lâĂ©conomie numĂ©rique ». OrganisĂ©e par Nana Payong, promoteur des UniversitĂ©s dâAfrique et de la diaspora (UAD), la rencontre de YaoundĂ© rĂ©unira une dizaine dâexperts internationaux et des reprĂ©sentants de quatre structures Ă©tablies comme Google. Ce colloque va permettre aux entreprises camerounaises de saisir une opportunitĂ© inĂ©dite de rencontrer des experts de rĂ©fĂ©rence pour consolider les acquis de leurs cadres, renforcer leurs compĂ©tences et Ă©valuer leur niveau. Sur les dĂ©tails de ce colloque, CT a interviwĂ© lâorganisateur.
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Le colloque international de mai sur l'Economie numérique se précise
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Un cadre juridique ouvert Ă l'investissement
WAFFO MONGO
National - Politique
La loi du 14 dĂ©cembre 2011 rĂ©git le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue de sa modernisation et de son dĂ©veloppement.
Cette loi sâapplique aux activitĂ©s de production Ă partir de toute source primaire ou secondaire dâĂ©nergie, de transport, de distribution, de fourniture, dâimportation, dâexportation et de vente de lâĂ©lectricitĂ©, rĂ©alisĂ©es par toute personne physique ou morale sur le territoire camerounais. Dans le jargon appropriĂ©, lâĂ©lectricitĂ© est considĂ©rĂ©e comme « un bien meuble par nature, consomptible et fongible ». DâoĂč le stockage de lâeau en vue de la production dâĂ©lectricitĂ©, la production, le transport, la distribution, lâimportation de lâĂ©lectricitĂ© en vue de la vente de lâĂ©nergie au public qui constitue le service public de lâĂ©lectricitĂ©.
A cĂŽtĂ© de la loi de 2011, il y a celle N°2013/004 du 18 avril 2013 qui fixe les incitations Ă lâinvestissement privĂ© en RĂ©publique du Cameroun. Une loi qui prĂ©voit en effet de nombreuses facilitĂ©s discales et douaniĂšres dans le domaine Ă©nergĂ©tique
Au regard des dĂ©fis Ă relever pour ĂȘtre performant, il est indispensable entre autres exigences en cours, dâĂ©tablir les bases dâune saine concurrence dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue dâen accroĂźtre lâefficacitĂ© Ă©conomique ; de fixer les modalitĂ©s de contrĂŽle de lâexĂ©cution des obligations spĂ©cifiques mises Ă la charge des opĂ©rateurs des activitĂ©s non concurrentielles ; de prĂ©ciser les rĂšgles de protection de lâenvironnement, dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© ; dâĂȘtre trĂšs regardant sur les rĂšgles de protection des intĂ©rĂȘts des consommateurs sur le plan des tarifs, des conditions de fourniture de lâĂ©lectricitĂ© et de sĂ©curitĂ© des services. Et enfin, il faut garantir la continuitĂ© et la qualitĂ© des prestations.
Et fort de toutes ses potentialités naturelles et de son gisement de compétences humaines, le Cameroun, dans ce domaine là précisément demeure un immense champ en friche.
WAFFO MONGO
National - Politique
La loi du 14 dĂ©cembre 2011 rĂ©git le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue de sa modernisation et de son dĂ©veloppement.
Cette loi sâapplique aux activitĂ©s de production Ă partir de toute source primaire ou secondaire dâĂ©nergie, de transport, de distribution, de fourniture, dâimportation, dâexportation et de vente de lâĂ©lectricitĂ©, rĂ©alisĂ©es par toute personne physique ou morale sur le territoire camerounais. Dans le jargon appropriĂ©, lâĂ©lectricitĂ© est considĂ©rĂ©e comme « un bien meuble par nature, consomptible et fongible ». DâoĂč le stockage de lâeau en vue de la production dâĂ©lectricitĂ©, la production, le transport, la distribution, lâimportation de lâĂ©lectricitĂ© en vue de la vente de lâĂ©nergie au public qui constitue le service public de lâĂ©lectricitĂ©.
A cĂŽtĂ© de la loi de 2011, il y a celle N°2013/004 du 18 avril 2013 qui fixe les incitations Ă lâinvestissement privĂ© en RĂ©publique du Cameroun. Une loi qui prĂ©voit en effet de nombreuses facilitĂ©s discales et douaniĂšres dans le domaine Ă©nergĂ©tique
Au regard des dĂ©fis Ă relever pour ĂȘtre performant, il est indispensable entre autres exigences en cours, dâĂ©tablir les bases dâune saine concurrence dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© en vue dâen accroĂźtre lâefficacitĂ© Ă©conomique ; de fixer les modalitĂ©s de contrĂŽle de lâexĂ©cution des obligations spĂ©cifiques mises Ă la charge des opĂ©rateurs des activitĂ©s non concurrentielles ; de prĂ©ciser les rĂšgles de protection de lâenvironnement, dans le secteur de lâĂ©lectricitĂ© ; dâĂȘtre trĂšs regardant sur les rĂšgles de protection des intĂ©rĂȘts des consommateurs sur le plan des tarifs, des conditions de fourniture de lâĂ©lectricitĂ© et de sĂ©curitĂ© des services. Et enfin, il faut garantir la continuitĂ© et la qualitĂ© des prestations.
Et fort de toutes ses potentialités naturelles et de son gisement de compétences humaines, le Cameroun, dans ce domaine là précisément demeure un immense champ en friche.
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Un cadre juridique ouvert Ă l'investissement
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Demain, Makay
MONDA BAKOA
Rédaction - Dossier
Le premier barrage hydro-Ă©lectrique Ă construire sur le Nyong devrait produire, si tout se passe bien, 400 Mw dâĂ©lectricitĂ© Ă partir de 2020.
Les peuples de la forĂȘt lâappellent « fleuve noir », en raison de la couleur de ses eaux calmes, mais aussi putrides du fait de toute la biomasse forestiĂšre quâil charrie. Jusque-lĂ vierge de toute infrastructure hydro-Ă©lectrique, le Nyong est dĂ©sormais dans la ligne de mire pour le renforcement de la production Ă©nergĂ©tique du Cameroun. Le site de Makay, dans le Nyong-Ekelle, a Ă©tĂ©, en effet, choisi pour abriter un complexe de production hydro-Ă©lectrique sur ce fleuve long de 620 km, dont les eaux coulent dans les robinets Ă YaoundĂ© Ă partir de lâusine de captage et de traitement dâAkomnyada, et qui est « navigable de Mbalmayo Ă Abong-Mbang », comme on le lit dans des livres de gĂ©ographie.
Ce projet est lâobjet dâun accord-cadre signĂ© lâannĂ©e derniĂšre, entre le gouvernement camerounais et le groupe marocain Platinum Power. AprĂšs un protocole dâaccord paraphĂ© en 2014 par les deux parties. CoĂ»t du projet : un milliard de dollars US, soit 591 milliards de F. La production attendue Ă lâissue de la mise en place du complexe est de 400 MW.
Le complexe Ă mettre en place sâĂ©talera sur deux sous-sites : le site de Makay et celui de Milly, appelĂ©s respectivement dans le cadre du projet, Makay1 et Makay 2. Lâun aura une capacitĂ© prĂ©visionnelle comprise entre 210 et 250 MW et lâautre, une capacitĂ© prĂ©visionnelle de 150 MW.
DâaprĂšs le chronogramme du projet, la premiĂšre pierre du complexe devrait ĂȘtre posĂ©e en fĂ©vrier 2017. La mise en exploitation de lâinfrastructure est projetĂ©e pour fin 2020.
MONDA BAKOA
Rédaction - Dossier
Le premier barrage hydro-Ă©lectrique Ă construire sur le Nyong devrait produire, si tout se passe bien, 400 Mw dâĂ©lectricitĂ© Ă partir de 2020.
Les peuples de la forĂȘt lâappellent « fleuve noir », en raison de la couleur de ses eaux calmes, mais aussi putrides du fait de toute la biomasse forestiĂšre quâil charrie. Jusque-lĂ vierge de toute infrastructure hydro-Ă©lectrique, le Nyong est dĂ©sormais dans la ligne de mire pour le renforcement de la production Ă©nergĂ©tique du Cameroun. Le site de Makay, dans le Nyong-Ekelle, a Ă©tĂ©, en effet, choisi pour abriter un complexe de production hydro-Ă©lectrique sur ce fleuve long de 620 km, dont les eaux coulent dans les robinets Ă YaoundĂ© Ă partir de lâusine de captage et de traitement dâAkomnyada, et qui est « navigable de Mbalmayo Ă Abong-Mbang », comme on le lit dans des livres de gĂ©ographie.
Ce projet est lâobjet dâun accord-cadre signĂ© lâannĂ©e derniĂšre, entre le gouvernement camerounais et le groupe marocain Platinum Power. AprĂšs un protocole dâaccord paraphĂ© en 2014 par les deux parties. CoĂ»t du projet : un milliard de dollars US, soit 591 milliards de F. La production attendue Ă lâissue de la mise en place du complexe est de 400 MW.
Le complexe Ă mettre en place sâĂ©talera sur deux sous-sites : le site de Makay et celui de Milly, appelĂ©s respectivement dans le cadre du projet, Makay1 et Makay 2. Lâun aura une capacitĂ© prĂ©visionnelle comprise entre 210 et 250 MW et lâautre, une capacitĂ© prĂ©visionnelle de 150 MW.
DâaprĂšs le chronogramme du projet, la premiĂšre pierre du complexe devrait ĂȘtre posĂ©e en fĂ©vrier 2017. La mise en exploitation de lâinfrastructure est projetĂ©e pour fin 2020.
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Demain, Makay
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
La Sanaga, un potentiel de plus 3 000 mégawatts
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
La construction de ces infrastructures devrait permettre au Cameroun dâĂȘtre largement au-dessus de ses besoins.
On ne le dira jamais assez. Le Cameroun reprĂ©sente le 3e potentiel Ă©nergĂ©tique en Afrique au Sud du Sahara aprĂšs la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et lâEthiopie. A cĂŽtĂ© des infrastructures existantes ou en voie dâĂȘtre créées, dâautres potentialitĂ©s se prĂ©sentent aux investisseurs qui souhaitent se lancer dans la production de lâĂ©lectricitĂ© Ă partir du fleuve Sanaga.
Song Mbengue, un potentiel de 950 MW
La route qui relie la capitale Ă©conomique Douala Ă Song Mbengue est en bon Ă©tat. Song Mbengue devrait abriter, si les financements sont trouvĂ©s, un barrage hydro-Ă©lectrique. Le projet devra comprendre un amĂ©nagement hydro-Ă©lectrique et une ligne Ă©lectrique. Il entrave le fleuve Sanaga Ă 15 km en amont de lâactuel barrage hydro-Ă©lectrique de Song Loulou. Le barrage de Song MbenguĂ© forme un rĂ©servoir (appelĂ© rĂ©servoir supĂ©rieur), Ă partir duquel le fleuve Sanaga est dĂ©tournĂ© le long dâun canal jusquâau rĂ©servoir dit infĂ©rieur. La centrale hydro-Ă©lectrique utilise la chute entre le rĂ©servoir infĂ©rieur et le rĂ©servoir de Song Loulou (81 mĂštres). Le projet ici devrait porter sur la construction dâune centrale hydro-Ă©lectrique de lâordre de 950 mĂ©gawatts (MW) dâune ligne de transport dâĂ©nergie vers Kribi. Il sâinscrit dans le cadre du projet de dĂ©veloppement de la filiĂšre bauxite-aluminium.
Song Dong, prĂšs de 300 MW dâĂ©nergie Ă fournir
Il sâagit dâun projet qui va bĂ©nĂ©ficier du barrage de retenue dâeau de Lom Pangar, car Song Dong se situe en aval de Lom Pangar qui aura une capacitĂ© de retenue dâeau de 6 000 m3 dâeau. DâaprĂšs les estimations dâElectricity Development Corporation (EDC), ce projet devrait coĂ»ter un peu plus de 180 milliards de F. Les Ă©tudes techniques ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©es ici. Il ne reste plus quâaux Ă©ventuels investisseurs quâĂ se manifester.
Kikot, des prévisions de 630MW
Il sâagit, selon les estimations du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) dâun projet de construction dâun barrage hydro-Ă©lectrique sur le fleuve Sanaga dâune puissance de 630 MW avec une ligne dâĂ©vacuation de 400 KV. Kikot devrait accroĂźtre le taux de desserte en Ă©nergie Ă©lectrique et favoriser par la mĂȘme occasion le coĂ»t de lâĂ©nergie au niveau des mĂ©nages. Le coĂ»t du projet est de 640 milliards de F.
Le projet de Grand Eweng, 1 200 MW de prévision
Le projet de Grand Eweng est situĂ© dans la rĂ©gion du Littoral, Ă une dizaine de kilomĂštres de Sakbayeme sur la Sanaga. On parle ici dâun projet exceptionnel en ce sens quâil permettra de produire 1200 MĂ©gawatts (MW) dâĂ©nergie, avec une garantie annuelle de 900 MW, favorisant ainsi lâaccroissement de la production nationale dâaluminium tant souhaitĂ© et annoncĂ©.
Petit Eweng, une production annoncée de 230 MW
Contrairement au prĂ©cĂ©dent, la production ici est de 230 MW dâĂ©nergie Ă©lectrique. Il sâagit Ă©galement dâun projet qui prendra sa source dans la Sanaga.
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
La construction de ces infrastructures devrait permettre au Cameroun dâĂȘtre largement au-dessus de ses besoins.
On ne le dira jamais assez. Le Cameroun reprĂ©sente le 3e potentiel Ă©nergĂ©tique en Afrique au Sud du Sahara aprĂšs la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et lâEthiopie. A cĂŽtĂ© des infrastructures existantes ou en voie dâĂȘtre créées, dâautres potentialitĂ©s se prĂ©sentent aux investisseurs qui souhaitent se lancer dans la production de lâĂ©lectricitĂ© Ă partir du fleuve Sanaga.
Song Mbengue, un potentiel de 950 MW
La route qui relie la capitale Ă©conomique Douala Ă Song Mbengue est en bon Ă©tat. Song Mbengue devrait abriter, si les financements sont trouvĂ©s, un barrage hydro-Ă©lectrique. Le projet devra comprendre un amĂ©nagement hydro-Ă©lectrique et une ligne Ă©lectrique. Il entrave le fleuve Sanaga Ă 15 km en amont de lâactuel barrage hydro-Ă©lectrique de Song Loulou. Le barrage de Song MbenguĂ© forme un rĂ©servoir (appelĂ© rĂ©servoir supĂ©rieur), Ă partir duquel le fleuve Sanaga est dĂ©tournĂ© le long dâun canal jusquâau rĂ©servoir dit infĂ©rieur. La centrale hydro-Ă©lectrique utilise la chute entre le rĂ©servoir infĂ©rieur et le rĂ©servoir de Song Loulou (81 mĂštres). Le projet ici devrait porter sur la construction dâune centrale hydro-Ă©lectrique de lâordre de 950 mĂ©gawatts (MW) dâune ligne de transport dâĂ©nergie vers Kribi. Il sâinscrit dans le cadre du projet de dĂ©veloppement de la filiĂšre bauxite-aluminium.
Song Dong, prĂšs de 300 MW dâĂ©nergie Ă fournir
Il sâagit dâun projet qui va bĂ©nĂ©ficier du barrage de retenue dâeau de Lom Pangar, car Song Dong se situe en aval de Lom Pangar qui aura une capacitĂ© de retenue dâeau de 6 000 m3 dâeau. DâaprĂšs les estimations dâElectricity Development Corporation (EDC), ce projet devrait coĂ»ter un peu plus de 180 milliards de F. Les Ă©tudes techniques ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© engagĂ©es ici. Il ne reste plus quâaux Ă©ventuels investisseurs quâĂ se manifester.
Kikot, des prévisions de 630MW
Il sâagit, selon les estimations du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) dâun projet de construction dâun barrage hydro-Ă©lectrique sur le fleuve Sanaga dâune puissance de 630 MW avec une ligne dâĂ©vacuation de 400 KV. Kikot devrait accroĂźtre le taux de desserte en Ă©nergie Ă©lectrique et favoriser par la mĂȘme occasion le coĂ»t de lâĂ©nergie au niveau des mĂ©nages. Le coĂ»t du projet est de 640 milliards de F.
Le projet de Grand Eweng, 1 200 MW de prévision
Le projet de Grand Eweng est situĂ© dans la rĂ©gion du Littoral, Ă une dizaine de kilomĂštres de Sakbayeme sur la Sanaga. On parle ici dâun projet exceptionnel en ce sens quâil permettra de produire 1200 MĂ©gawatts (MW) dâĂ©nergie, avec une garantie annuelle de 900 MW, favorisant ainsi lâaccroissement de la production nationale dâaluminium tant souhaitĂ© et annoncĂ©.
Petit Eweng, une production annoncée de 230 MW
Contrairement au prĂ©cĂ©dent, la production ici est de 230 MW dâĂ©nergie Ă©lectrique. Il sâagit Ă©galement dâun projet qui prendra sa source dans la Sanaga.
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La Sanaga, un potentiel de plus 3 000 mégawatts
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le Conseil de sécurité divisé sur l'Intervention au Burundi
Paul EBOA
Afrique - Politique
Les Etats membres peinent Ă harmoniser leurs positions au sujet du dĂ©ploiement dâune force de police.
RĂ©unis mercredi Ă lâinitiative de la France pour discuter des recommandations du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-Moon, les cinq Etats-membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© nâont pas pu aplanir leurs divergences relatives au dĂ©ploiement dâune force de police dans ce pays malgrĂ© la recrudescence de la violence. Ces dĂ©saccords sont si profonds entre les Etats-membres que le Conseil nâa pu prendre une dĂ©cision dĂ©finitive. Les Etats-Unis dâAmĂ©rique approuvent lâoption de 3000 policiers au Burundi, Ă©mise par Ban Ki-Moon. Tandis que La Russie et la Chine cautionnent plutĂŽt lâidĂ©e du gouvernement burundais de dĂ©pĂȘcher sur les lieux au maximum quelques dizaines dâobservateurs.
Pourtant, selon la position de lâenvoyĂ© spĂ©cial des Nations unies au Burundi, Jamel Benomar, relayĂ©e par les mĂ©dias ayant suivi cette sĂ©ance du Conseil de sĂ©curitĂ©, « il nây a plus de temps Ă perdre ». Il ajoute que la crise pourrait atteindre un autre tournant. Les assassinats ciblĂ©s font, en effet, redouter une intensification du conflit qui a dĂ©jĂ provoquĂ© la mort dâau moins 600 personnes parmi lesquelles des hauts gradĂ©s de lâarmĂ©e rĂ©cemment assassinĂ©s , les 46 morts du premier trimestre 2016 Ă©voquĂ©s par le ministre de la SĂ©curitĂ© publique , Alain Guillaume Buyoni, les 54 policiers et militaires massacrĂ©s lors de la tentative de coup dâEtat du 13 mai 2015, les centaines de dĂ©cĂšs survenus lors des attaques coordonnĂ©es du 11 dĂ©cembre 2015 contre des camps militaires de mĂȘme que les assassinats inventoriĂ©s dans les quartiers . Ce dĂ©sordre a Ă©galement poussĂ© 260.000 Burundais Ă sâexiler.
Le gouvernement burundais accueille lâoption dâenvoi dâune force de 3000 policiers sur son territoire avec la mĂȘme rĂ©ticence quâil avait accueilli lâidĂ©e de lâUnion africaine(UA) dây dĂ©pĂȘcher une force dâinterposition de 5000 soldats. Lâorganisation panafricaine croyait tellement en la justesse de son option quâelle a menacĂ© de la faire appliquer contre la volontĂ© du prĂ©sident burundais, Pierre Nkurunziza . LâUA a finalement choisi de privilĂ©gier le dialogue. MalgrĂ© plusieurs mĂ©diations, lâorganisation panafricaine a dĂ» se rendre compte que ce dialogue nâavance pas. LâONU qui a multipliĂ© des conciliations a pu dresser le mĂȘme constat. Il faut cependant rompre le cycle de violences avec le concours des Burundais eux-mĂȘmes.
Paul EBOA
Afrique - Politique
Les Etats membres peinent Ă harmoniser leurs positions au sujet du dĂ©ploiement dâune force de police.
RĂ©unis mercredi Ă lâinitiative de la France pour discuter des recommandations du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation des Nations unies (ONU), Ban Ki-Moon, les cinq Etats-membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© nâont pas pu aplanir leurs divergences relatives au dĂ©ploiement dâune force de police dans ce pays malgrĂ© la recrudescence de la violence. Ces dĂ©saccords sont si profonds entre les Etats-membres que le Conseil nâa pu prendre une dĂ©cision dĂ©finitive. Les Etats-Unis dâAmĂ©rique approuvent lâoption de 3000 policiers au Burundi, Ă©mise par Ban Ki-Moon. Tandis que La Russie et la Chine cautionnent plutĂŽt lâidĂ©e du gouvernement burundais de dĂ©pĂȘcher sur les lieux au maximum quelques dizaines dâobservateurs.
Pourtant, selon la position de lâenvoyĂ© spĂ©cial des Nations unies au Burundi, Jamel Benomar, relayĂ©e par les mĂ©dias ayant suivi cette sĂ©ance du Conseil de sĂ©curitĂ©, « il nây a plus de temps Ă perdre ». Il ajoute que la crise pourrait atteindre un autre tournant. Les assassinats ciblĂ©s font, en effet, redouter une intensification du conflit qui a dĂ©jĂ provoquĂ© la mort dâau moins 600 personnes parmi lesquelles des hauts gradĂ©s de lâarmĂ©e rĂ©cemment assassinĂ©s , les 46 morts du premier trimestre 2016 Ă©voquĂ©s par le ministre de la SĂ©curitĂ© publique , Alain Guillaume Buyoni, les 54 policiers et militaires massacrĂ©s lors de la tentative de coup dâEtat du 13 mai 2015, les centaines de dĂ©cĂšs survenus lors des attaques coordonnĂ©es du 11 dĂ©cembre 2015 contre des camps militaires de mĂȘme que les assassinats inventoriĂ©s dans les quartiers . Ce dĂ©sordre a Ă©galement poussĂ© 260.000 Burundais Ă sâexiler.
Le gouvernement burundais accueille lâoption dâenvoi dâune force de 3000 policiers sur son territoire avec la mĂȘme rĂ©ticence quâil avait accueilli lâidĂ©e de lâUnion africaine(UA) dây dĂ©pĂȘcher une force dâinterposition de 5000 soldats. Lâorganisation panafricaine croyait tellement en la justesse de son option quâelle a menacĂ© de la faire appliquer contre la volontĂ© du prĂ©sident burundais, Pierre Nkurunziza . LâUA a finalement choisi de privilĂ©gier le dialogue. MalgrĂ© plusieurs mĂ©diations, lâorganisation panafricaine a dĂ» se rendre compte que ce dialogue nâavance pas. LâONU qui a multipliĂ© des conciliations a pu dresser le mĂȘme constat. Il faut cependant rompre le cycle de violences avec le concours des Burundais eux-mĂȘmes.
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Le Conseil de sécurité divisé sur l'Intervention au Burundi
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les médecins du Travail prescrivent des mesures anti-stress
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La sĂ©curitĂ© et la santĂ© des travailleurs sont au cĆur dâactions de sensibilisation cette semaine.
Le 28 avril 2016, le monde se penche sur la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail Ă lâoccasion de la journĂ©e consacrĂ©e Ă ces deux prĂ©occupations. Pour cette quatorziĂšme Ă©dition, la communautĂ© internationale a choisi de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©fi collectif que reprĂ©sente le stress au travail. Mardi Ă Douala, des mĂ©decins de la SociĂ©tĂ© camerounaise de sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail (SCSST) ont entamĂ© une sĂ©rie de manifestations dans le but de faire avancer cette cause. Au terme dâune confĂ©rence de presse convoquĂ©e par la SCSST mardi, lâon a notamment appris que le stress prend actuellement au Cameroun une certaine place dans lâaugmentation de la prĂ©valence des maladies psychiatriques et cardiovasculaires. Le stress affecte mĂȘme les chĂŽmeurs, ont prĂ©cisĂ© les confĂ©renciers. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© de fournir au travailleur des moyens de relaxation, dâorganiser des sĂ©ances collectives de pratique du sport et surtout de crĂ©er mutuellement une ambiance convenable dans les lieux de travail en recherchant le compromis.
Ces propositions, estime le Dr Joseph Dieuboue, prĂ©sident de la SCSST, devraient permettre dâamĂ©liorer les statistiques dâici la prochaine Ă©dition en comparaison avec lâactuelle journĂ©e. Laquelle se trouve dans les parages dâune autre journĂ©e internationale, la vingtiĂšme que lâAfrique (Ă travers les institutions francophones de prĂ©voyance sociale) dĂ©die Ă la prĂ©vention ce 30 avril 2016. Une occasion de faire un Ă©tat des avancĂ©es et difficultĂ©s en la matiĂšre, avant dâenvisager les orientations qui pourraient amĂ©liorer la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des travailleurs. Pour mobiliser autour du sujet, samedi 30 avril, les mĂ©decins du travail ont conviĂ© tout le public de Douala Ă une marche sportive qui suivra la sensibilisation dans les entreprises notamment. Mais au-delĂ , la SCSST a attirĂ© lâattention sur les exigences qui se posent en la matiĂšre : de nouveaux mĂ©decins experts ; des lois mises Ă jour ; des contrĂŽles effectifs et efficaces et lâuniversalisation de la sĂ©curitĂ© sociale.
Jean Baptiste KETCHATENG
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La sĂ©curitĂ© et la santĂ© des travailleurs sont au cĆur dâactions de sensibilisation cette semaine.
Le 28 avril 2016, le monde se penche sur la sĂ©curitĂ© et la santĂ© au travail Ă lâoccasion de la journĂ©e consacrĂ©e Ă ces deux prĂ©occupations. Pour cette quatorziĂšme Ă©dition, la communautĂ© internationale a choisi de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©fi collectif que reprĂ©sente le stress au travail. Mardi Ă Douala, des mĂ©decins de la SociĂ©tĂ© camerounaise de sĂ©curitĂ© et santĂ© au travail (SCSST) ont entamĂ© une sĂ©rie de manifestations dans le but de faire avancer cette cause. Au terme dâune confĂ©rence de presse convoquĂ©e par la SCSST mardi, lâon a notamment appris que le stress prend actuellement au Cameroun une certaine place dans lâaugmentation de la prĂ©valence des maladies psychiatriques et cardiovasculaires. Le stress affecte mĂȘme les chĂŽmeurs, ont prĂ©cisĂ© les confĂ©renciers. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© de fournir au travailleur des moyens de relaxation, dâorganiser des sĂ©ances collectives de pratique du sport et surtout de crĂ©er mutuellement une ambiance convenable dans les lieux de travail en recherchant le compromis.
Ces propositions, estime le Dr Joseph Dieuboue, prĂ©sident de la SCSST, devraient permettre dâamĂ©liorer les statistiques dâici la prochaine Ă©dition en comparaison avec lâactuelle journĂ©e. Laquelle se trouve dans les parages dâune autre journĂ©e internationale, la vingtiĂšme que lâAfrique (Ă travers les institutions francophones de prĂ©voyance sociale) dĂ©die Ă la prĂ©vention ce 30 avril 2016. Une occasion de faire un Ă©tat des avancĂ©es et difficultĂ©s en la matiĂšre, avant dâenvisager les orientations qui pourraient amĂ©liorer la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des travailleurs. Pour mobiliser autour du sujet, samedi 30 avril, les mĂ©decins du travail ont conviĂ© tout le public de Douala Ă une marche sportive qui suivra la sensibilisation dans les entreprises notamment. Mais au-delĂ , la SCSST a attirĂ© lâattention sur les exigences qui se posent en la matiĂšre : de nouveaux mĂ©decins experts ; des lois mises Ă jour ; des contrĂŽles effectifs et efficaces et lâuniversalisation de la sĂ©curitĂ© sociale.
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Les médecins du Travail prescrivent des mesures anti-stress
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