Un autre bastion de Boko Haram démantelé
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Du 10 au 11 mai 2016, trois camps du groupe terroriste ont Ă©tĂ© dĂ©truits dans la forĂȘt de Madawaya au Nigeria par les forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise.
Progressivement et mĂ©thodiquement, les renseignements permettent aux forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise de dĂ©manteler en territoire nigĂ©rian les bastions du groupe terroriste Boko Haram. Ces forces spĂ©ciales, qui agissent sous la banniĂšre du secteur 1 de la Force mixte multilatĂ©rale, sont appuyĂ©es par les opĂ©rations Alpha et Emergence 4. Elles interviennent Ă©galement en parfaite synergie avec les forces armĂ©es nigĂ©rianes. Câest ainsi quâaprĂšs les opĂ©rations victorieuses rĂ©cemment menĂ©es dans les zones de Ngoshe et Kumshe en territoire nigĂ©rian, les forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise, suivant le mĂȘme dispositif, ont dĂ©truit du 10 au 11 mai 2016 trois camps de Boko Haram situĂ©s au Nigeria dans la forĂȘt de Madawaya, Ă sept kilomĂštres de la frontiĂšre camerounaise.
Lâoffensive dâenvergure menĂ©e contre ces refuges a permis de confirmer que ceux-ci constitueraient de nouveaux camps dâentraĂźnement oĂč les terroristes qui avaient Ă©chappĂ© aux attaques prĂ©cĂ©dentes se reconstitueraient. En outre, cette forĂȘt situĂ©e Ă proximitĂ© de la frontiĂšre camerounaise constituait une vĂ©ritable base de lancement de kamikazes et des attaques vers le Cameroun.
Ce haut fait dâarme du 10 au 11 mai a permis de neutraliser dĂ©finitivement 58 terroristes et de capturer cinq autres, dont lâĂ©mir Boko Haram de Kumshe, par ailleurs, redoutable chef de guerre nommĂ© Boukar Kaou. A ce bilan remarquable, il faut ajouter trois camps dâentraĂźnement dĂ©truits, plusieurs armes rĂ©cupĂ©rĂ©es dont trois fusils dâassaut AK47, deux fusils dâassaut FAL, 18 armes de chasse et de traite. En outre, 12 boĂźtes de chargeurs et 211 munitions de divers calibres ont Ă©tĂ© saisies, tout comme des arcs, sabres, lances, flĂšches, haches, couteaux et objets de propagande de la secte terroriste.
Par ailleurs, il faut mettre Ă lâactif de cette opĂ©ration victorieuse la libĂ©ration de 18 femmes dont 15 NigĂ©rianes, trois Camerounaises et 28 enfants retenus otages et qui ont Ă©tĂ© ramenĂ©s au Cameroun Ă cette occasion. Bon Ă savoir, aucune perte en vie humaine nâa Ă©tĂ© signalĂ©e dans les rangs des forces spĂ©ciales camerounaises.
Rousseau-Joël FOUTE
National - Politique
Du 10 au 11 mai 2016, trois camps du groupe terroriste ont Ă©tĂ© dĂ©truits dans la forĂȘt de Madawaya au Nigeria par les forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise.
Progressivement et mĂ©thodiquement, les renseignements permettent aux forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise de dĂ©manteler en territoire nigĂ©rian les bastions du groupe terroriste Boko Haram. Ces forces spĂ©ciales, qui agissent sous la banniĂšre du secteur 1 de la Force mixte multilatĂ©rale, sont appuyĂ©es par les opĂ©rations Alpha et Emergence 4. Elles interviennent Ă©galement en parfaite synergie avec les forces armĂ©es nigĂ©rianes. Câest ainsi quâaprĂšs les opĂ©rations victorieuses rĂ©cemment menĂ©es dans les zones de Ngoshe et Kumshe en territoire nigĂ©rian, les forces spĂ©ciales de lâArmĂ©e camerounaise, suivant le mĂȘme dispositif, ont dĂ©truit du 10 au 11 mai 2016 trois camps de Boko Haram situĂ©s au Nigeria dans la forĂȘt de Madawaya, Ă sept kilomĂštres de la frontiĂšre camerounaise.
Lâoffensive dâenvergure menĂ©e contre ces refuges a permis de confirmer que ceux-ci constitueraient de nouveaux camps dâentraĂźnement oĂč les terroristes qui avaient Ă©chappĂ© aux attaques prĂ©cĂ©dentes se reconstitueraient. En outre, cette forĂȘt situĂ©e Ă proximitĂ© de la frontiĂšre camerounaise constituait une vĂ©ritable base de lancement de kamikazes et des attaques vers le Cameroun.
Ce haut fait dâarme du 10 au 11 mai a permis de neutraliser dĂ©finitivement 58 terroristes et de capturer cinq autres, dont lâĂ©mir Boko Haram de Kumshe, par ailleurs, redoutable chef de guerre nommĂ© Boukar Kaou. A ce bilan remarquable, il faut ajouter trois camps dâentraĂźnement dĂ©truits, plusieurs armes rĂ©cupĂ©rĂ©es dont trois fusils dâassaut AK47, deux fusils dâassaut FAL, 18 armes de chasse et de traite. En outre, 12 boĂźtes de chargeurs et 211 munitions de divers calibres ont Ă©tĂ© saisies, tout comme des arcs, sabres, lances, flĂšches, haches, couteaux et objets de propagande de la secte terroriste.
Par ailleurs, il faut mettre Ă lâactif de cette opĂ©ration victorieuse la libĂ©ration de 18 femmes dont 15 NigĂ©rianes, trois Camerounaises et 28 enfants retenus otages et qui ont Ă©tĂ© ramenĂ©s au Cameroun Ă cette occasion. Bon Ă savoir, aucune perte en vie humaine nâa Ă©tĂ© signalĂ©e dans les rangs des forces spĂ©ciales camerounaises.
OpportunitĂ©s dâinvestissements: le Cameroun en vitrine
BADJANG ba NKEN
National - Economie
La confĂ©rence qui sâouvre mardi Ă YaoundĂ© vise Ă faire Ă terme du Cameroun une bonne destination et un bon risque pour les investisseurs.
PrĂ©senter les opportunitĂ©s dâaffaires quâoffre le Cameroun. Mais davantage encore, amĂ©liorer sensiblement lâattractivitĂ© du pays sur la route de lâĂ©mergence. Tels sont les objectifs majeurs de la confĂ©rence Ă©conomique internationale qui sâouvre mardi matin au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© sur le thĂšme : « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s ». OrganisĂ©es Ă lâinitiative du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, qui en assure Ă©galement le haut patronage, les assises de la capitale camerounaise seront animĂ©es par plus de 500 participants triĂ©s sur le volet.
Il sâagit entre autres de Manuel Barroso, ancien prĂ©sident de la Commission europĂ©enne, ancien Premier ministre du Portugal ; Chung Un-Chan, ancien Premier ministre de la RĂ©publique de CorĂ©e ; Donald Kaberuka qui a prĂ©sidĂ© dix ans durant aux destinĂ©es de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) ; Pascal Lamy, ancien directeur gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation mondiale du Commerce ; Aliko Dangote, industriel africain le plus riche ; Paul Fokam Kammogne, prĂ©sident du groupe Afriland First Bank et Arthur Zang, jeune ingĂ©nieur informaticien, inventeur du Cardiopad. Des personnalitĂ©s dont lâexpertise est avĂ©rĂ©e.
La confĂ©rence dont le prĂ©sident Paul Biya ouvre les travaux mardi matin sâannonce incontestablement comme un moment fort dans la vie de la nation, notamment dans sa quĂȘte dâune meilleure visibilitĂ© sur lâespace Ă©conomique rĂ©gional, voire mondial. Lâon peut penser au regard de la liste des intervenants que, lors des tables rondes et des ateliers restreints il y aura peu de place pour des rĂ©flexions purement thĂ©oriques mardi au palais des CongrĂšs et mercredi Ă lâhĂŽtel Hilton de YaoundĂ©.
Les organisateurs de la confĂ©rence Ă©conomique internationale sur les opportunitĂ©s dâinvestissements au Cameroun comptent en effet sur ce forum, pour contribuer Ă dĂ©gager des solutions concrĂštes qui pouvant permettre Ă court, moyen et long termes, dâamĂ©liorer le degrĂ© dâattractivitĂ© de lâĂ©conomie nationale. Et, ce faisant, de favoriser un accroissement substantiel des investissements, notamment les investissements directs Ă©trangers. Ce qui aurait un effet dâentraĂźnement favorable sur lâinvestissement privĂ© local. Et ce ne sont pas les atouts susceptibles dâintĂ©resser les investisseurs qui manquent au Cameroun. Au nombre de ceux-ci, son climat, ses abondantes ressources naturelles, ses ressources humaines de qualitĂ©, sa stabilitĂ© socio-politique, son cadre macro-Ă©conomique favorable avec un taux de croissance de prĂšs de 6% en 2014-2015, au-dessus de la moyenne africaine et un taux dâinflation infĂ©rieur Ă 3%. Quant Ă sa position charniĂšre entre lâAfrique de lâOuest et celle du Centre, elle ouvre le pays sur un marchĂ© de plus de 300 millions de consommateurs.
Dans un entretien publiĂ© vendredi dernier dans nos colonnes, Louis Paul Motaze, ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire relevait pour sâen fĂ©liciter que le Cameroun a par ailleurs « le privilĂšge de disposer de lâĂ©conomie la plus diversifiĂ©e de la sous-rĂ©gion, ce qui offre des opportunitĂ©s dâaffaires en termes dâexportations et dâimportations. De mĂȘme, compte tenu de lâimportance de la production des produits primaires et semi-finis, les facilitĂ©s offertes par le gouvernement pour une meilleure valorisation desdits produits constituent autant dâopportunitĂ©s Ă saisir. Donc, le Cameroun, terre dâattractivitĂ©s et surtout dâopportunitĂ©s, câest loin dâĂȘtre un slogan, mais bien une rĂ©alitĂ© qui sâimpose et dont nous travaillons Ă tirer le meilleur parti ».
BADJANG ba NKEN
National - Economie
La confĂ©rence qui sâouvre mardi Ă YaoundĂ© vise Ă faire Ă terme du Cameroun une bonne destination et un bon risque pour les investisseurs.
PrĂ©senter les opportunitĂ©s dâaffaires quâoffre le Cameroun. Mais davantage encore, amĂ©liorer sensiblement lâattractivitĂ© du pays sur la route de lâĂ©mergence. Tels sont les objectifs majeurs de la confĂ©rence Ă©conomique internationale qui sâouvre mardi matin au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© sur le thĂšme : « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s ». OrganisĂ©es Ă lâinitiative du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, qui en assure Ă©galement le haut patronage, les assises de la capitale camerounaise seront animĂ©es par plus de 500 participants triĂ©s sur le volet.
Il sâagit entre autres de Manuel Barroso, ancien prĂ©sident de la Commission europĂ©enne, ancien Premier ministre du Portugal ; Chung Un-Chan, ancien Premier ministre de la RĂ©publique de CorĂ©e ; Donald Kaberuka qui a prĂ©sidĂ© dix ans durant aux destinĂ©es de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) ; Pascal Lamy, ancien directeur gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation mondiale du Commerce ; Aliko Dangote, industriel africain le plus riche ; Paul Fokam Kammogne, prĂ©sident du groupe Afriland First Bank et Arthur Zang, jeune ingĂ©nieur informaticien, inventeur du Cardiopad. Des personnalitĂ©s dont lâexpertise est avĂ©rĂ©e.
La confĂ©rence dont le prĂ©sident Paul Biya ouvre les travaux mardi matin sâannonce incontestablement comme un moment fort dans la vie de la nation, notamment dans sa quĂȘte dâune meilleure visibilitĂ© sur lâespace Ă©conomique rĂ©gional, voire mondial. Lâon peut penser au regard de la liste des intervenants que, lors des tables rondes et des ateliers restreints il y aura peu de place pour des rĂ©flexions purement thĂ©oriques mardi au palais des CongrĂšs et mercredi Ă lâhĂŽtel Hilton de YaoundĂ©.
Les organisateurs de la confĂ©rence Ă©conomique internationale sur les opportunitĂ©s dâinvestissements au Cameroun comptent en effet sur ce forum, pour contribuer Ă dĂ©gager des solutions concrĂštes qui pouvant permettre Ă court, moyen et long termes, dâamĂ©liorer le degrĂ© dâattractivitĂ© de lâĂ©conomie nationale. Et, ce faisant, de favoriser un accroissement substantiel des investissements, notamment les investissements directs Ă©trangers. Ce qui aurait un effet dâentraĂźnement favorable sur lâinvestissement privĂ© local. Et ce ne sont pas les atouts susceptibles dâintĂ©resser les investisseurs qui manquent au Cameroun. Au nombre de ceux-ci, son climat, ses abondantes ressources naturelles, ses ressources humaines de qualitĂ©, sa stabilitĂ© socio-politique, son cadre macro-Ă©conomique favorable avec un taux de croissance de prĂšs de 6% en 2014-2015, au-dessus de la moyenne africaine et un taux dâinflation infĂ©rieur Ă 3%. Quant Ă sa position charniĂšre entre lâAfrique de lâOuest et celle du Centre, elle ouvre le pays sur un marchĂ© de plus de 300 millions de consommateurs.
Dans un entretien publiĂ© vendredi dernier dans nos colonnes, Louis Paul Motaze, ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire relevait pour sâen fĂ©liciter que le Cameroun a par ailleurs « le privilĂšge de disposer de lâĂ©conomie la plus diversifiĂ©e de la sous-rĂ©gion, ce qui offre des opportunitĂ©s dâaffaires en termes dâexportations et dâimportations. De mĂȘme, compte tenu de lâimportance de la production des produits primaires et semi-finis, les facilitĂ©s offertes par le gouvernement pour une meilleure valorisation desdits produits constituent autant dâopportunitĂ©s Ă saisir. Donc, le Cameroun, terre dâattractivitĂ©s et surtout dâopportunitĂ©s, câest loin dâĂȘtre un slogan, mais bien une rĂ©alitĂ© qui sâimpose et dont nous travaillons Ă tirer le meilleur parti ».
www.cameroon-tribune.cm
OpportunitĂ©s dâinvestissements: le Cameroun en vitrine
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Emplois jeunes: comment se mettre Ă son compte
MichĂšle FOGANG
National - Economie
LâAPME a officiellement lancĂ© lundi Ă YaoundĂ©, le programme PEM2MJ visant Ă susciter lâesprit dâentreprise chez les jeunes chercheurs dâemplois. Au Cameroun, 75% des jeunes ĂągĂ©s entre 17 et 40 ans sont Ă la recherche des emplois. Du fait de la raretĂ© des postes Ă pourvoir, 92% de ces jeunes gens sâinsĂšrent plus facilement dans lâĂ©conomie informelle. Le taux de chĂŽmage se situe au-dessus de 13%. Consciente de la raretĂ© de lâemploi, lâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises (APME) a dĂ©cidĂ© de jouer sa partition en sâassociant avec les ministĂšres concernĂ©s pour rĂ©soudre le problĂšme de chĂŽmage en milieu jeunes. DâoĂč le Programme de promotion de lâesprit dâentreprise en milieu jeunes (PE2MJ), lancĂ© lundi Ă YaoundĂ© par le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA), Laurent Serge Etoundi Ngoa. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, des reprĂ©sentants de certains dĂ©partements ministĂ©riels, des ministĂšres en charge des Enseignements secondaires, de lâEnseignement supĂ©rieur et de lâEmploi et de la Formation professionnelle.
Le PE2MJ a pour but dâinculquer aux jeunes de tous les niveaux lâesprit dâentreprise. Il sâagira de leur permettre dâavoir un choix Ă©clairĂ© entre la volontĂ© de devenir employĂ© et lâambition dâĂȘtre employeur tout en faisant dâeux, non plus des chercheurs dâemplois, mais des crĂ©ateurs de richesses. « Nous allons apporter notre « Know how », notamment Ă travers la mĂ©thodologie comportementale axĂ©e sur le dĂ©veloppement des compĂ©tences de lâesprit dâentreprise chez les jeunes. Entre autres, la crĂ©ativitĂ©, la communication et la motivation pour quâils comprennent lâenvironnement », a dĂ©clarĂ© Fiorina Mugione, reprĂ©sentante de la ConfĂ©rence des Nations unies pour le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED), partenaire technique du programme.
En marge de lâĂ©vĂšnement, une session de formation dâune trentaine de formateurs sur la mĂ©thodologie « Goal » de la CNUCED, sâest dĂ©roulĂ©e Ă lâEcole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ©. Ceux-ci iront Ă leur tour sensibiliser les jeunes sur les opportunitĂ©s liĂ©es Ă lâentreprenariat, mais accompagner les porteurs de projet et co-organiser les Ă©vĂšnements de dĂ©veloppement des startups. A terme, il sâagira de changer les mentalitĂ©s. « Nous nâattendons pas les jeunes porteurs de projets. Nous allons inciter les jeunes Ă crĂ©er car il y a des entrepreneurs dormants au sein de la jeunesse camerounaise », a affirmĂ© Jean Marie Louis Badga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAPME.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
LâAPME a officiellement lancĂ© lundi Ă YaoundĂ©, le programme PEM2MJ visant Ă susciter lâesprit dâentreprise chez les jeunes chercheurs dâemplois. Au Cameroun, 75% des jeunes ĂągĂ©s entre 17 et 40 ans sont Ă la recherche des emplois. Du fait de la raretĂ© des postes Ă pourvoir, 92% de ces jeunes gens sâinsĂšrent plus facilement dans lâĂ©conomie informelle. Le taux de chĂŽmage se situe au-dessus de 13%. Consciente de la raretĂ© de lâemploi, lâAgence de promotion des petites et moyennes entreprises (APME) a dĂ©cidĂ© de jouer sa partition en sâassociant avec les ministĂšres concernĂ©s pour rĂ©soudre le problĂšme de chĂŽmage en milieu jeunes. DâoĂč le Programme de promotion de lâesprit dâentreprise en milieu jeunes (PE2MJ), lancĂ© lundi Ă YaoundĂ© par le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (MINPMEESA), Laurent Serge Etoundi Ngoa. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique, Mounouna Foutsou, des reprĂ©sentants de certains dĂ©partements ministĂ©riels, des ministĂšres en charge des Enseignements secondaires, de lâEnseignement supĂ©rieur et de lâEmploi et de la Formation professionnelle.
Le PE2MJ a pour but dâinculquer aux jeunes de tous les niveaux lâesprit dâentreprise. Il sâagira de leur permettre dâavoir un choix Ă©clairĂ© entre la volontĂ© de devenir employĂ© et lâambition dâĂȘtre employeur tout en faisant dâeux, non plus des chercheurs dâemplois, mais des crĂ©ateurs de richesses. « Nous allons apporter notre « Know how », notamment Ă travers la mĂ©thodologie comportementale axĂ©e sur le dĂ©veloppement des compĂ©tences de lâesprit dâentreprise chez les jeunes. Entre autres, la crĂ©ativitĂ©, la communication et la motivation pour quâils comprennent lâenvironnement », a dĂ©clarĂ© Fiorina Mugione, reprĂ©sentante de la ConfĂ©rence des Nations unies pour le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED), partenaire technique du programme.
En marge de lâĂ©vĂšnement, une session de formation dâune trentaine de formateurs sur la mĂ©thodologie « Goal » de la CNUCED, sâest dĂ©roulĂ©e Ă lâEcole nationale supĂ©rieure Polytechnique de YaoundĂ©. Ceux-ci iront Ă leur tour sensibiliser les jeunes sur les opportunitĂ©s liĂ©es Ă lâentreprenariat, mais accompagner les porteurs de projet et co-organiser les Ă©vĂšnements de dĂ©veloppement des startups. A terme, il sâagira de changer les mentalitĂ©s. « Nous nâattendons pas les jeunes porteurs de projets. Nous allons inciter les jeunes Ă crĂ©er car il y a des entrepreneurs dormants au sein de la jeunesse camerounaise », a affirmĂ© Jean Marie Louis Badga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAPME.
www.cameroon-tribune.cm
Emplois jeunes: comment se mettre Ă son compte
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
14 morts dans un accident prĂšs de Mbanga
Alliance NYOBIA
National - Société
Un grave accident de la circulation survenu au village Tangui, arrondissement de Mombo (Moungo) hier, 16 mai, a fait 14 morts et 7 blessés graves, selon le premier bilan dressé par le Peloton routier motorisé de Nkongsamba (gendarmerie).
DâaprĂšs des informations obtenues par CT, de sources proches de la gendarmerie et du sous-prĂ©fet de Mombo, Jean Magloire Biyiha, il sâest agit dâune collision frontale entre un camion et un car de marque Hiace de 19 places. Le gros porteur (camion frigorifique qui roulait Ă vide) venait de la capitale Ă©conomique tandis que lâautre vĂ©hicule, parti de Loum, se rendait Ă Douala.
« Le camion allait Ă vive allure et a ratĂ© le virage », explique une source. Le choc aurait violemment projetĂ© la Hiace dans la broussaille environnante. Quatre corps ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s Ă la morgue de lâhĂŽpital St Jean de Malte de Njombe, et dix autres dans celle de lâhĂŽpital de Mbanga. Au moment oĂč nous allions sous presse, les victimes Ă©taient en cours dâidentification. On compte, parmi les dĂ©cĂ©dĂ©s, une femme et son bĂ©bĂ© (vraisemblablement). Le chauffeur du camion, aux derniĂšres nouvelles, se trouvait dans un Ă©tat critique.
Alliance NYOBIA
National - Société
Un grave accident de la circulation survenu au village Tangui, arrondissement de Mombo (Moungo) hier, 16 mai, a fait 14 morts et 7 blessés graves, selon le premier bilan dressé par le Peloton routier motorisé de Nkongsamba (gendarmerie).
DâaprĂšs des informations obtenues par CT, de sources proches de la gendarmerie et du sous-prĂ©fet de Mombo, Jean Magloire Biyiha, il sâest agit dâune collision frontale entre un camion et un car de marque Hiace de 19 places. Le gros porteur (camion frigorifique qui roulait Ă vide) venait de la capitale Ă©conomique tandis que lâautre vĂ©hicule, parti de Loum, se rendait Ă Douala.
« Le camion allait Ă vive allure et a ratĂ© le virage », explique une source. Le choc aurait violemment projetĂ© la Hiace dans la broussaille environnante. Quatre corps ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s Ă la morgue de lâhĂŽpital St Jean de Malte de Njombe, et dix autres dans celle de lâhĂŽpital de Mbanga. Au moment oĂč nous allions sous presse, les victimes Ă©taient en cours dâidentification. On compte, parmi les dĂ©cĂ©dĂ©s, une femme et son bĂ©bĂ© (vraisemblablement). Le chauffeur du camion, aux derniĂšres nouvelles, se trouvait dans un Ă©tat critique.
www.cameroon-tribune.cm
14 morts dans un accident prĂšs de Mbanga
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le marquage du site est assuré pour le Défilé du 20 mai
Jeanine FANKAM
National - Politique
Les diffĂ©rents corps dâarmĂ©es et police se sont retrouvĂ©s lundi au Boulevard du 20 mai pour le repĂ©rage.
Lundi, aux environs de 10h au Boulevard du 20 mai, un carrĂ© de la musique de la gendarmerie anime. Il se dĂ©ploie sur une surface bien limitĂ©e. Lâair psalmodiĂ© est entrainant et le dĂ©placement semble coordonnĂ©. Les encadreurs ne tolĂšrent pas un faux geste, mĂȘme le plus anodin. On apprend que la gendarmerie rĂ©pĂšte le Carrousel qui sera chantĂ© devant le prĂ©sident de la RĂ©publique le 20 mai prochain. Le Carrousel ? Une composition musicale qui vĂ©hicule les idĂ©aux de la nation et qui galvanise les troupes, une musique des grandes fĂȘtes Ă laquelle se greffe un mouvement dâensemble. Dans la tradition militaire camerounaise, elle est chantĂ©e pour exalter lâunitĂ© nationale.
Mais, le carrĂ© de la musique de la gendarmerie nationale tourne presquâen rond. « Il sâagit du marquage », confie un homme de troupe. Il ne sâagira que du marquage pendant les deux heures de rĂ©pĂ©tition pour tous les corps qui se meuvent au Boulevard du 20 mai ce 16 mai. Un petit dĂ©tachement de chaque corps marque les pas sur une distance qui ne sâĂ©loigne pas de la tribune prĂ©sidentielle. Le point nĂ©vralgique, oĂč tout doit ĂȘtre synchronisĂ© comme sur du papier Ă musique. Pas dâerreur devant la tribune, ni pour les pas, ni pour le salut ou autre mouvement dâensemble.
Le rendez-vous du boulevard consistait hier pour chaque troupe, Ă matĂ©rialiser sa position. Dans cette discipline, la police repĂšre ses lignes et ses espaces de salut Ă lâautoritĂ©. « Elle se familiarise avec le lieu du dĂ©filĂ©. « Pendant des semaines, nous nous sommes entraĂźnĂ©s Ă lâEcole de police et au boulevard de lâOmnisport », explique le commissaire divisionnaire Bakongo, commandant des troupes qui sera assistĂ© dans cette tĂąche par le commissaire de police principal Louise AngĂšle Assamba Ekambi LobĂ©.
Dans lâadministration pĂ©nitentiaire, le « marquage » vient dâĂȘtre fait. « Nous passerons aprĂšs la police », confie lâadministrateur gĂ©nĂ©ral de prison et mĂ©decin, Marie ThĂ©odule Beng Nyoma. Lâadministration pĂ©nitentiaire aura une particularitĂ© pour ce dĂ©filĂ©. Elle a un seul carrĂ©, mais les femmes contrĂŽlent tous les rĂŽles, du chef de section au commandant du dĂ©tachement en passant par le porte-Ă©tendard et le commandant de carrĂ© qui sera Ă sa premiĂšre expĂ©rience au Boulevard du 20 mai. « Ce nâest pas un hasard, mais une touche bien pensĂ©e pour exhiber le savoir-faire de la femme », explique Marie ThĂ©odule Beng Nyoma.
Lâadministration douaniĂšre a aussi fait son repĂ©rage. A partir de lĂ , elle complĂ©tera le rĂ©glage avant la cĂ©rĂ©monie, rassure le commandant Marcel Kangaing, commandant des douanes de Bamenda qui est Ă YaoundĂ© pour la circonstance. Il tient Ă faire savoir que son effectif est rajeuni au bĂ©nĂ©fice du recrutement de 2015. Ce mardi est un autre jour de marquage au Boulevard du 20 mai. Afin que tout se passe comme prĂ©vu le jour J.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Les diffĂ©rents corps dâarmĂ©es et police se sont retrouvĂ©s lundi au Boulevard du 20 mai pour le repĂ©rage.
Lundi, aux environs de 10h au Boulevard du 20 mai, un carrĂ© de la musique de la gendarmerie anime. Il se dĂ©ploie sur une surface bien limitĂ©e. Lâair psalmodiĂ© est entrainant et le dĂ©placement semble coordonnĂ©. Les encadreurs ne tolĂšrent pas un faux geste, mĂȘme le plus anodin. On apprend que la gendarmerie rĂ©pĂšte le Carrousel qui sera chantĂ© devant le prĂ©sident de la RĂ©publique le 20 mai prochain. Le Carrousel ? Une composition musicale qui vĂ©hicule les idĂ©aux de la nation et qui galvanise les troupes, une musique des grandes fĂȘtes Ă laquelle se greffe un mouvement dâensemble. Dans la tradition militaire camerounaise, elle est chantĂ©e pour exalter lâunitĂ© nationale.
Mais, le carrĂ© de la musique de la gendarmerie nationale tourne presquâen rond. « Il sâagit du marquage », confie un homme de troupe. Il ne sâagira que du marquage pendant les deux heures de rĂ©pĂ©tition pour tous les corps qui se meuvent au Boulevard du 20 mai ce 16 mai. Un petit dĂ©tachement de chaque corps marque les pas sur une distance qui ne sâĂ©loigne pas de la tribune prĂ©sidentielle. Le point nĂ©vralgique, oĂč tout doit ĂȘtre synchronisĂ© comme sur du papier Ă musique. Pas dâerreur devant la tribune, ni pour les pas, ni pour le salut ou autre mouvement dâensemble.
Le rendez-vous du boulevard consistait hier pour chaque troupe, Ă matĂ©rialiser sa position. Dans cette discipline, la police repĂšre ses lignes et ses espaces de salut Ă lâautoritĂ©. « Elle se familiarise avec le lieu du dĂ©filĂ©. « Pendant des semaines, nous nous sommes entraĂźnĂ©s Ă lâEcole de police et au boulevard de lâOmnisport », explique le commissaire divisionnaire Bakongo, commandant des troupes qui sera assistĂ© dans cette tĂąche par le commissaire de police principal Louise AngĂšle Assamba Ekambi LobĂ©.
Dans lâadministration pĂ©nitentiaire, le « marquage » vient dâĂȘtre fait. « Nous passerons aprĂšs la police », confie lâadministrateur gĂ©nĂ©ral de prison et mĂ©decin, Marie ThĂ©odule Beng Nyoma. Lâadministration pĂ©nitentiaire aura une particularitĂ© pour ce dĂ©filĂ©. Elle a un seul carrĂ©, mais les femmes contrĂŽlent tous les rĂŽles, du chef de section au commandant du dĂ©tachement en passant par le porte-Ă©tendard et le commandant de carrĂ© qui sera Ă sa premiĂšre expĂ©rience au Boulevard du 20 mai. « Ce nâest pas un hasard, mais une touche bien pensĂ©e pour exhiber le savoir-faire de la femme », explique Marie ThĂ©odule Beng Nyoma.
Lâadministration douaniĂšre a aussi fait son repĂ©rage. A partir de lĂ , elle complĂ©tera le rĂ©glage avant la cĂ©rĂ©monie, rassure le commandant Marcel Kangaing, commandant des douanes de Bamenda qui est Ă YaoundĂ© pour la circonstance. Il tient Ă faire savoir que son effectif est rajeuni au bĂ©nĂ©fice du recrutement de 2015. Ce mardi est un autre jour de marquage au Boulevard du 20 mai. Afin que tout se passe comme prĂ©vu le jour J.
www.cameroon-tribune.cm
Le marquage du site est assuré pour le Défilé du 20 mai
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Ligue 1: les comptes de la phase aller
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
UMS champion de la phase aller de Ligue 1. VoilĂ une nouvelle qui a surpris tous les parieurs qui nâauraient certainement pas misĂ© un kopeck sur lâĂ©quipe de Loum. Le tenant de la coupe du Cameroun nâa pas vraiment bonne presse question gestion de ses ressources humaines, avec dĂ©jĂ trois entraĂźneurs sur le banc en dix journĂ©es de championnat. Pourtant, le club du fantasque Pierre Kwemo a tenu bon Ă lâissue de la 17e journĂ©e du championnat national, disputĂ©e le week-end dernier. Contre vents et marĂ©e, lâĂ©quipe a terminĂ© en tĂȘte du classement, avec certes, une infime avance sur ses poursuivants. Mais ça ne gĂąche rien Ă cette premiĂšre partie dâUMS qui a damĂ© le pion Ă Union ou encore Ă New stars. Avec neuf victoires, pour quatre nuls et quatre dĂ©faites, lâĂ©quipe dâAdolphe Ekeh sâen tire avec des statistiques honorables. Surtout que câest la meilleure dĂ©fense avec seulement huit buts encaissĂ©s. Si on peut Ă©galement apprĂ©cier le comportement dâUnisport du Haut-Nkam ou dâun Canon qui se tient pour le moment Ă©loignĂ© de la zone de relĂ©gation malgrĂ© des rĂ©sultats en chute, on peut dĂ©plorer la situation de quelques rĂ©cents promus. Lion blessĂ©, Botafogo, Apejes et Cosmos, admis en Ligue 1 depuis 2014 pour les plus anciens, ont de la peine Ă confirmer aprĂšs avoir vĂ©cu une saison 2015 de qualitĂ© pour certains. Mais la gestion administrative, le mental, la qualitĂ© technique ou les moyens font visiblement dĂ©faut, cette fois, et il va falloir un miracle pour renverser la vapeur lors de la phase retour.
Une phase retour qui va ĂȘtre dĂ©cisive Ă©galement pour Coton Sport de Garoua. Le champion en titre nâest certes pas dĂ©crochĂ© en tĂȘte mais il doit cravacher pour rester au contact. Sur le terrain, les Cotonniers semblent avoir perdu de leur superbe et sont rentrĂ©s dans les rangs. On peut supposer que les restrictions financiĂšres que subit le club depuis quelques annĂ©es, et encore plus cette saison, ne sont pas Ă©trangĂšres Ă cette situation. Dans tous les cas, cette premiĂšre partie de la saison a Ă©tĂ© haletante, animĂ©e et riche en Ă©motions. Dâautant que sur le plan organisationnel, la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC) a plus ou moins assurĂ©. La dĂ©localisation des matchs du cĂŽtĂ© de Mfou et Mbalmayo se passe plutĂŽt bien, avec des stades souvent pleins, malgrĂ© les aires de jeu adaptĂ©es. De plus, le calendrier tient la cadence jusquâĂ prĂ©sent. Le public aura Ă©galement pu dĂ©couvrir certains talents comme William Tchuameni (Unisport), Raymond Fosso (Apejes), Platini Kaham (Lion blessĂ©), Moise Pouaty (Union de Douala) ou encore William Namedji (UMS).
Mais Ă cĂŽtĂ© de ces motifs de satisfaction, on ne peut occulter des problĂšmes devenus presque banals en championnat. La LFPC, dĂ©pendante des subventions, autant que les clubs, est dĂ©jĂ Ă bout de souffle financiĂšrement et il faut dĂ©sormais compter sur la bonne volontĂ© de lâEtat et de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. Les mouvements sur les bancs de touche nâont pas non plus Ă©tĂ© de nature Ă rassurer avec une dizaine de coachs remerciĂ©s en 17 journĂ©es. Tout comme lâarbitrage qui continue dâĂȘtre dĂ©criĂ©. MalgrĂ© cela, on peut gager que le 29 mai, au moment du retour de la trĂȘve, les dĂ©bats seront tout aussi animĂ©s. Pour le plus grand plaisir des amateurs qui vont certainement avoir des surprises au soir de la saison 2016.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
UMS champion de la phase aller de Ligue 1. VoilĂ une nouvelle qui a surpris tous les parieurs qui nâauraient certainement pas misĂ© un kopeck sur lâĂ©quipe de Loum. Le tenant de la coupe du Cameroun nâa pas vraiment bonne presse question gestion de ses ressources humaines, avec dĂ©jĂ trois entraĂźneurs sur le banc en dix journĂ©es de championnat. Pourtant, le club du fantasque Pierre Kwemo a tenu bon Ă lâissue de la 17e journĂ©e du championnat national, disputĂ©e le week-end dernier. Contre vents et marĂ©e, lâĂ©quipe a terminĂ© en tĂȘte du classement, avec certes, une infime avance sur ses poursuivants. Mais ça ne gĂąche rien Ă cette premiĂšre partie dâUMS qui a damĂ© le pion Ă Union ou encore Ă New stars. Avec neuf victoires, pour quatre nuls et quatre dĂ©faites, lâĂ©quipe dâAdolphe Ekeh sâen tire avec des statistiques honorables. Surtout que câest la meilleure dĂ©fense avec seulement huit buts encaissĂ©s. Si on peut Ă©galement apprĂ©cier le comportement dâUnisport du Haut-Nkam ou dâun Canon qui se tient pour le moment Ă©loignĂ© de la zone de relĂ©gation malgrĂ© des rĂ©sultats en chute, on peut dĂ©plorer la situation de quelques rĂ©cents promus. Lion blessĂ©, Botafogo, Apejes et Cosmos, admis en Ligue 1 depuis 2014 pour les plus anciens, ont de la peine Ă confirmer aprĂšs avoir vĂ©cu une saison 2015 de qualitĂ© pour certains. Mais la gestion administrative, le mental, la qualitĂ© technique ou les moyens font visiblement dĂ©faut, cette fois, et il va falloir un miracle pour renverser la vapeur lors de la phase retour.
Une phase retour qui va ĂȘtre dĂ©cisive Ă©galement pour Coton Sport de Garoua. Le champion en titre nâest certes pas dĂ©crochĂ© en tĂȘte mais il doit cravacher pour rester au contact. Sur le terrain, les Cotonniers semblent avoir perdu de leur superbe et sont rentrĂ©s dans les rangs. On peut supposer que les restrictions financiĂšres que subit le club depuis quelques annĂ©es, et encore plus cette saison, ne sont pas Ă©trangĂšres Ă cette situation. Dans tous les cas, cette premiĂšre partie de la saison a Ă©tĂ© haletante, animĂ©e et riche en Ă©motions. Dâautant que sur le plan organisationnel, la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC) a plus ou moins assurĂ©. La dĂ©localisation des matchs du cĂŽtĂ© de Mfou et Mbalmayo se passe plutĂŽt bien, avec des stades souvent pleins, malgrĂ© les aires de jeu adaptĂ©es. De plus, le calendrier tient la cadence jusquâĂ prĂ©sent. Le public aura Ă©galement pu dĂ©couvrir certains talents comme William Tchuameni (Unisport), Raymond Fosso (Apejes), Platini Kaham (Lion blessĂ©), Moise Pouaty (Union de Douala) ou encore William Namedji (UMS).
Mais Ă cĂŽtĂ© de ces motifs de satisfaction, on ne peut occulter des problĂšmes devenus presque banals en championnat. La LFPC, dĂ©pendante des subventions, autant que les clubs, est dĂ©jĂ Ă bout de souffle financiĂšrement et il faut dĂ©sormais compter sur la bonne volontĂ© de lâEtat et de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football. Les mouvements sur les bancs de touche nâont pas non plus Ă©tĂ© de nature Ă rassurer avec une dizaine de coachs remerciĂ©s en 17 journĂ©es. Tout comme lâarbitrage qui continue dâĂȘtre dĂ©criĂ©. MalgrĂ© cela, on peut gager que le 29 mai, au moment du retour de la trĂȘve, les dĂ©bats seront tout aussi animĂ©s. Pour le plus grand plaisir des amateurs qui vont certainement avoir des surprises au soir de la saison 2016.
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Ligue 1: les comptes de la phase aller
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Economie numérique: le « Village androïd » ouvre ses portes
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Rédaction - Dossier
La foire-exposition qui vise Ă rĂ©vĂ©ler le dynamisme des Camerounais dans le domaine des TIC se tient depuis lundi Ă YaoundĂ©. Un drone survole lâesplanade du musĂ©e national. Parfois haut dans le ciel, parfois juste au-dessus des officiels et du public, lâappareil volant cherche Ă capter des images de la cĂ©rĂ©monie de lancement de la premiĂšre Ă©dition du Village androĂŻd. Aux commandes du mini aĂ©ronef, Yves Tamu, lâun des entrepreneurs de la start-up Dronefrica, spĂ©cialisĂ©e dans la cartographie, la retransmission en direct dâĂ©vĂšnements sur la toile (live-streaming), la surveillance des champs Ă lâaide de prises de vue aĂ©riennes. Le jeune est venu exposer son savoir-faire au Village androĂŻd ouvert justement Ă cet effet. Comme lui, de nombreux promoteurs dâentreprises naissantes dans le domaine des TIC sont venus susciter lâĂ©mulation autour de leurs applications et services. Dans lâun des stands, lâapplication Gifted Mom dâAlain Nteff est Ă lâaffiche. Dans lâautre, câest le jeu vidĂ©o Kiroâo Games dâOlivier Madiba qui est mis en exergue⊠Une centaine dâexposants (entrepreneurs, opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, administrations, Ă©colesâŠ) sont prĂȘts Ă faire connaĂźtre leurs activitĂ©s Ă ce grandâmesse du numĂ©rique.
En fait, le Village androĂŻd, câest trois jours de foire Ă projets, de rencontres B2B, dâateliers de formation sur les TIC sur le thĂšme : « Economie numĂ©rique, pĂŽle dâinvestissement dans le chantier de lâĂ©mergence du Cameroun ». Lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, Minette Libom Li Likeng, a expliquĂ© que lâĂ©vĂšnement vise Ă contribuer Ă la promotion des start-ups camerounaises et accompagner les jeunes vers le numĂ©rique. Il sâagit Ă©galement de prĂ©senter les atouts du Cameroun dans ce domaine et dâencourager les innovations. « Il rĂ©vĂšle le dynamisme, la crĂ©ativitĂ© de la jeunesse camerounaise », a indiquĂ© le ministre.
Le Village androĂŻd est par ailleurs une concentration dâattractions et dâanimations digitales, au cours duquel des entreprises prĂ©sentent leurs solutions digitales. Des thĂšmes portant sur les opportunitĂ©s et dangers des rĂ©seaux sociaux, les opportunitĂ©s dâemploi liĂ©es Ă lâĂ©conomie numĂ©rique, les contraintes Ă©conomiques et technologiques dâaccĂšs aux services et solutions numĂ©riques, seront dĂ©battus. Ceci dans un contexte oĂč le taux de pĂ©nĂ©tration de la tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun est de 75% et celui de la pĂ©nĂ©tration de lâInternet tourne autour de 20%. LâĂ©vĂšnement se tient en marge de la confĂ©rence internationale « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s » qui sâouvre ce jour Ă YaoundĂ©. Il coĂŻncide par ailleurs avec la cĂ©lĂ©bration ce jour de la 151e Ă©dition de la journĂ©e mondiale des tĂ©lĂ©communications. Pour le Minpostel, le Village numĂ©rique qui prend fin demain, 18 mai, ambitionne de devenir un grand rendez-vous annuel des acteurs du numĂ©rique.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
Rédaction - Dossier
La foire-exposition qui vise Ă rĂ©vĂ©ler le dynamisme des Camerounais dans le domaine des TIC se tient depuis lundi Ă YaoundĂ©. Un drone survole lâesplanade du musĂ©e national. Parfois haut dans le ciel, parfois juste au-dessus des officiels et du public, lâappareil volant cherche Ă capter des images de la cĂ©rĂ©monie de lancement de la premiĂšre Ă©dition du Village androĂŻd. Aux commandes du mini aĂ©ronef, Yves Tamu, lâun des entrepreneurs de la start-up Dronefrica, spĂ©cialisĂ©e dans la cartographie, la retransmission en direct dâĂ©vĂšnements sur la toile (live-streaming), la surveillance des champs Ă lâaide de prises de vue aĂ©riennes. Le jeune est venu exposer son savoir-faire au Village androĂŻd ouvert justement Ă cet effet. Comme lui, de nombreux promoteurs dâentreprises naissantes dans le domaine des TIC sont venus susciter lâĂ©mulation autour de leurs applications et services. Dans lâun des stands, lâapplication Gifted Mom dâAlain Nteff est Ă lâaffiche. Dans lâautre, câest le jeu vidĂ©o Kiroâo Games dâOlivier Madiba qui est mis en exergue⊠Une centaine dâexposants (entrepreneurs, opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, administrations, Ă©colesâŠ) sont prĂȘts Ă faire connaĂźtre leurs activitĂ©s Ă ce grandâmesse du numĂ©rique.
En fait, le Village androĂŻd, câest trois jours de foire Ă projets, de rencontres B2B, dâateliers de formation sur les TIC sur le thĂšme : « Economie numĂ©rique, pĂŽle dâinvestissement dans le chantier de lâĂ©mergence du Cameroun ». Lors de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, Minette Libom Li Likeng, a expliquĂ© que lâĂ©vĂšnement vise Ă contribuer Ă la promotion des start-ups camerounaises et accompagner les jeunes vers le numĂ©rique. Il sâagit Ă©galement de prĂ©senter les atouts du Cameroun dans ce domaine et dâencourager les innovations. « Il rĂ©vĂšle le dynamisme, la crĂ©ativitĂ© de la jeunesse camerounaise », a indiquĂ© le ministre.
Le Village androĂŻd est par ailleurs une concentration dâattractions et dâanimations digitales, au cours duquel des entreprises prĂ©sentent leurs solutions digitales. Des thĂšmes portant sur les opportunitĂ©s et dangers des rĂ©seaux sociaux, les opportunitĂ©s dâemploi liĂ©es Ă lâĂ©conomie numĂ©rique, les contraintes Ă©conomiques et technologiques dâaccĂšs aux services et solutions numĂ©riques, seront dĂ©battus. Ceci dans un contexte oĂč le taux de pĂ©nĂ©tration de la tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun est de 75% et celui de la pĂ©nĂ©tration de lâInternet tourne autour de 20%. LâĂ©vĂšnement se tient en marge de la confĂ©rence internationale « Investir au Cameroun, terre dâattractivitĂ©s » qui sâouvre ce jour Ă YaoundĂ©. Il coĂŻncide par ailleurs avec la cĂ©lĂ©bration ce jour de la 151e Ă©dition de la journĂ©e mondiale des tĂ©lĂ©communications. Pour le Minpostel, le Village numĂ©rique qui prend fin demain, 18 mai, ambitionne de devenir un grand rendez-vous annuel des acteurs du numĂ©rique.
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Economie numérique: le « Village androïd » ouvre ses portes
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Innovation: voici la tontine « androïde »
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Jules Guilain Kenfack, ingénieur camerounais vient de mettre au point une application dans ce sens.
Les adeptes de tontines pourront dĂ©sormais avoir la tĂąche facile. Jules Guilain Kenfack, ingĂ©nieur en informatique et tĂ©lĂ©communications de nationalitĂ© camerounaise, vient de mettre au point une application Internet qui permet de gĂ©rer les tontines en ligne. Nom de baptĂȘme de cette innovation : «Djangui», qui nâest rien dâautre que lâappellation locale des tontines au Cameroun. Selon le concepteur, grĂące Ă cette application, des amis Ă©parpillĂ©s Ă travers le monde peuvent remplir toutes les obligations liĂ©es Ă une tontine. ConcrĂštement, Ă travers «Djangui», il est possible de payer de façon sĂ©curisĂ©e ses droits de tontine via Paypal, Orange Money et MTN Mobile Money ; discuter avec les membres de la tontine grĂące Ă un service de messagerie instantanĂ© ; faire des tirages au sort automatiques ; voter les membres du bureau et avoir des comptes-rendus des rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes, faire des emprunts dans le compte de la tontine, rĂ©diger les rapports des rĂ©unions qui peuvent se faire par vidĂ©o-confĂ©rence, etc. A en croire Jules Guilain Kenfack, «Djangui» qui est en phase de dĂ©veloppement dans lâoptique dâintĂ©grer plusieurs autres fonctionnalitĂ©s, est disponible en français et en anglais.
LâingĂ©nieur camerounais assure que « Djangui » est dĂ©jĂ expĂ©rimentĂ©e avec succĂšs en Allemagne, par quatre tontines de ressortissants camerounais vivants en Occident.
Il faut dire que ces regroupements amicaux ou familiaux au sein desquels les membres font diffĂ©rentes transactions (dĂ©pĂŽts dâespĂšces, emprunts, Ă©pargne scolaire, etc.) sont devenues depuis des annĂ©es de vĂ©ritables institutions financiĂšres traditionnelles. Le site dâinformation « Investir au Cameroun » rappelle Ă juste titre le contenu du document de stratĂ©gie de la microfinance au Cameroun rĂ©alisĂ© par le ministĂšre des Finances en avril 2013. Lequel rĂ©vĂšle que « les tontines camerounaises brassent une enveloppe globale dâenviron 190 milliards de F⊠Par ailleurs, 58% des Camerounais prĂ©fĂšrent les tontines parce les placements y sont trĂšs rĂ©munĂ©rateurs et lâaccĂšs au crĂ©dit moins contraignant que dans les banques et les Ă©tablissements de micro-finance ».
Dâautres innovations similaires existent, par ailleurs, Ă lâinstar de « Siang Nkap », une application Ă utilisation locale sur un ordinateur en sĂ©ances de tontines. Le promoteur de cet autre outil souhaite dâailleurs la fusion de ses idĂ©es avec lâinventeur de « Djangui », question dâoffrir au monde entier une application super efficace made in Cameroon. Selon ce dernier, « le gros marchĂ© serait l'Asie oĂč les tontines chinoises existent depuis la nuit des temps ». Autre chose, la « Family ok Bank », qui irait au-delĂ d'une simple tontine en intĂ©grant un modĂšle original de financement participatif et dâun service non-financier mais incontournable pour booster l'inclusion financiĂšre. Que du gĂ©nie !
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Jules Guilain Kenfack, ingénieur camerounais vient de mettre au point une application dans ce sens.
Les adeptes de tontines pourront dĂ©sormais avoir la tĂąche facile. Jules Guilain Kenfack, ingĂ©nieur en informatique et tĂ©lĂ©communications de nationalitĂ© camerounaise, vient de mettre au point une application Internet qui permet de gĂ©rer les tontines en ligne. Nom de baptĂȘme de cette innovation : «Djangui», qui nâest rien dâautre que lâappellation locale des tontines au Cameroun. Selon le concepteur, grĂące Ă cette application, des amis Ă©parpillĂ©s Ă travers le monde peuvent remplir toutes les obligations liĂ©es Ă une tontine. ConcrĂštement, Ă travers «Djangui», il est possible de payer de façon sĂ©curisĂ©e ses droits de tontine via Paypal, Orange Money et MTN Mobile Money ; discuter avec les membres de la tontine grĂące Ă un service de messagerie instantanĂ© ; faire des tirages au sort automatiques ; voter les membres du bureau et avoir des comptes-rendus des rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes, faire des emprunts dans le compte de la tontine, rĂ©diger les rapports des rĂ©unions qui peuvent se faire par vidĂ©o-confĂ©rence, etc. A en croire Jules Guilain Kenfack, «Djangui» qui est en phase de dĂ©veloppement dans lâoptique dâintĂ©grer plusieurs autres fonctionnalitĂ©s, est disponible en français et en anglais.
LâingĂ©nieur camerounais assure que « Djangui » est dĂ©jĂ expĂ©rimentĂ©e avec succĂšs en Allemagne, par quatre tontines de ressortissants camerounais vivants en Occident.
Il faut dire que ces regroupements amicaux ou familiaux au sein desquels les membres font diffĂ©rentes transactions (dĂ©pĂŽts dâespĂšces, emprunts, Ă©pargne scolaire, etc.) sont devenues depuis des annĂ©es de vĂ©ritables institutions financiĂšres traditionnelles. Le site dâinformation « Investir au Cameroun » rappelle Ă juste titre le contenu du document de stratĂ©gie de la microfinance au Cameroun rĂ©alisĂ© par le ministĂšre des Finances en avril 2013. Lequel rĂ©vĂšle que « les tontines camerounaises brassent une enveloppe globale dâenviron 190 milliards de F⊠Par ailleurs, 58% des Camerounais prĂ©fĂšrent les tontines parce les placements y sont trĂšs rĂ©munĂ©rateurs et lâaccĂšs au crĂ©dit moins contraignant que dans les banques et les Ă©tablissements de micro-finance ».
Dâautres innovations similaires existent, par ailleurs, Ă lâinstar de « Siang Nkap », une application Ă utilisation locale sur un ordinateur en sĂ©ances de tontines. Le promoteur de cet autre outil souhaite dâailleurs la fusion de ses idĂ©es avec lâinventeur de « Djangui », question dâoffrir au monde entier une application super efficace made in Cameroon. Selon ce dernier, « le gros marchĂ© serait l'Asie oĂč les tontines chinoises existent depuis la nuit des temps ». Autre chose, la « Family ok Bank », qui irait au-delĂ d'une simple tontine en intĂ©grant un modĂšle original de financement participatif et dâun service non-financier mais incontournable pour booster l'inclusion financiĂšre. Que du gĂ©nie !
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Innovation: voici la tontine « androïde »
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Conseils et appuis pour la femme enceinte
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
Vendredi, le député du Wouri-Est Elise Pokossy Doumbe a organisé une de ses activités parlementaires sur le sujet de la santé.
Des femmes enceintes ont reçu vendredi dernier Ă Douala des kits dâaccouchement et de nombreux conseils en prĂ©paration de lâheureux Ă©vĂ©nement quâelles attendent. Une journĂ©e de sensibilisation les a rĂ©unies Ă lâhĂŽpital de la CitĂ© des palmiers, oĂč Ă©taient aussi conviĂ©es des jeunes filles en Ăąge de procrĂ©er. Le dĂ©putĂ© Elise Pokossy Doumbe a organisĂ© cette rencontre, en effet, pour fournir davantage dâinformations aux femmes et Ă toute la population en gĂ©nĂ©ral, face au dĂ©fi de la mortalitĂ© maternelle croissante et du paludisme endĂ©mique.
Ainsi, ces femmes ont-elles pu rĂ©apprendre ou dĂ©couvrir les vertus des traitements prĂ©ventifs intermittents ou de la moustiquaire imprĂ©gnĂ©e Ă longue durĂ©e dâaction. La derniĂšre protĂšge tous ceux qui lâutilisent des piqĂ»res les plus nĂ©fastes de lâanophĂšle vecteur du palu. Les premiers permettent de prĂ©venir la mĂȘme maladie chez les femmes enceintes. Dans les deux cas, ont prĂ©cisĂ© les conseillĂšres, câest lâensemble de la famille qui se porte mieux, comme lâa relevĂ© le dĂ©putĂ© en encourageant les hommes Ă accompagner leurs partenaires dans leurs visites prĂ©natales dĂšs les premiĂšres semaines de la grossesse.
DĂšs lors quâon a Ă©galement constatĂ© un faible taux de ces frĂ©quentations. Au programme gouvernemental mis en place Ă ce sujet, Mme Pokossy Doumbe a donc apportĂ© un plaidoyer pour venir en appui. « Nous avons choisi dâĂ©duquer les populations, car aucune femme ne doit mourir en donnant la vie », a conclu lâĂ©lue.
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Société
Vendredi, le député du Wouri-Est Elise Pokossy Doumbe a organisé une de ses activités parlementaires sur le sujet de la santé.
Des femmes enceintes ont reçu vendredi dernier Ă Douala des kits dâaccouchement et de nombreux conseils en prĂ©paration de lâheureux Ă©vĂ©nement quâelles attendent. Une journĂ©e de sensibilisation les a rĂ©unies Ă lâhĂŽpital de la CitĂ© des palmiers, oĂč Ă©taient aussi conviĂ©es des jeunes filles en Ăąge de procrĂ©er. Le dĂ©putĂ© Elise Pokossy Doumbe a organisĂ© cette rencontre, en effet, pour fournir davantage dâinformations aux femmes et Ă toute la population en gĂ©nĂ©ral, face au dĂ©fi de la mortalitĂ© maternelle croissante et du paludisme endĂ©mique.
Ainsi, ces femmes ont-elles pu rĂ©apprendre ou dĂ©couvrir les vertus des traitements prĂ©ventifs intermittents ou de la moustiquaire imprĂ©gnĂ©e Ă longue durĂ©e dâaction. La derniĂšre protĂšge tous ceux qui lâutilisent des piqĂ»res les plus nĂ©fastes de lâanophĂšle vecteur du palu. Les premiers permettent de prĂ©venir la mĂȘme maladie chez les femmes enceintes. Dans les deux cas, ont prĂ©cisĂ© les conseillĂšres, câest lâensemble de la famille qui se porte mieux, comme lâa relevĂ© le dĂ©putĂ© en encourageant les hommes Ă accompagner leurs partenaires dans leurs visites prĂ©natales dĂšs les premiĂšres semaines de la grossesse.
DĂšs lors quâon a Ă©galement constatĂ© un faible taux de ces frĂ©quentations. Au programme gouvernemental mis en place Ă ce sujet, Mme Pokossy Doumbe a donc apportĂ© un plaidoyer pour venir en appui. « Nous avons choisi dâĂ©duquer les populations, car aucune femme ne doit mourir en donnant la vie », a conclu lâĂ©lue.
www.cameroon-tribune.cm
Conseils et appuis pour la femme enceinte
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le nouveau président de l'Onecca en poste
Alliance NYOBIA
National - Société
Léonard Ambassa, 59 ans, élu le 9 mai, a été installé vendredi dernier à Douala.
Le nouveau prĂ©sident de lâOrdre national des experts-comptables du Cameroun (Onecca), ou, plus prĂ©cisĂ©ment, du conseil supĂ©rieur de lâOrdre, LĂ©onard Ambassa, 59 ans, a Ă©tĂ© installĂ© ce vendredi 13 mai au siĂšge de lâOnecca Ă Douala. Docteur en sciences de gestion, lâhomme, par ailleurs enseignant dâuniversitĂ©, revendique 30 ans de mĂ©tier dans le domaine de lâexpertise-comptable. Une installation qui intervenait quelques jours aprĂšs lâĂ©lection de lâintĂ©ressĂ© lors dâune assemblĂ©e de lâOnecca tenue le 9 mai Ă Douala.
« Nous avons le souci de dĂ©velopper ce mĂ©tier, ce corps, et de contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun », dira le Dr Ambassa Ă la presse peu aprĂšs son installation, avant dâajouter que son principal challenge serait de rassurer les tiers, les dirigeants et lâEtat. « Le rĂŽle de lâexpert-comptable est capital. Sâil lui arrivait de manquer dâĂ©thique cela entraĂźnerait un appauvrissement de lâEtat », a poursuivi le nouveau prĂ©sident de lâOnecca. « Si vous voulez lever des fonds sur une place boursiĂšre, vous avez besoin de la signature dâun expert-comptable », prĂ©cisera-t-il.
Elu pour trois ans, le Dr Ambassa compte sâattaquer Ă dâautres chantiers, notamment faire davantage exister le mĂ©tier. Afin que « nos membres puissent vivre, que nous soyons vraiment partenaires des acteurs Ă©conomiques ».
Alliance NYOBIA
National - Société
Léonard Ambassa, 59 ans, élu le 9 mai, a été installé vendredi dernier à Douala.
Le nouveau prĂ©sident de lâOrdre national des experts-comptables du Cameroun (Onecca), ou, plus prĂ©cisĂ©ment, du conseil supĂ©rieur de lâOrdre, LĂ©onard Ambassa, 59 ans, a Ă©tĂ© installĂ© ce vendredi 13 mai au siĂšge de lâOnecca Ă Douala. Docteur en sciences de gestion, lâhomme, par ailleurs enseignant dâuniversitĂ©, revendique 30 ans de mĂ©tier dans le domaine de lâexpertise-comptable. Une installation qui intervenait quelques jours aprĂšs lâĂ©lection de lâintĂ©ressĂ© lors dâune assemblĂ©e de lâOnecca tenue le 9 mai Ă Douala.
« Nous avons le souci de dĂ©velopper ce mĂ©tier, ce corps, et de contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun », dira le Dr Ambassa Ă la presse peu aprĂšs son installation, avant dâajouter que son principal challenge serait de rassurer les tiers, les dirigeants et lâEtat. « Le rĂŽle de lâexpert-comptable est capital. Sâil lui arrivait de manquer dâĂ©thique cela entraĂźnerait un appauvrissement de lâEtat », a poursuivi le nouveau prĂ©sident de lâOnecca. « Si vous voulez lever des fonds sur une place boursiĂšre, vous avez besoin de la signature dâun expert-comptable », prĂ©cisera-t-il.
Elu pour trois ans, le Dr Ambassa compte sâattaquer Ă dâautres chantiers, notamment faire davantage exister le mĂ©tier. Afin que « nos membres puissent vivre, que nous soyons vraiment partenaires des acteurs Ă©conomiques ».
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Le nouveau président de l'Onecca en poste
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hénomÚne de Nsimalen: 30 ans de dévotion mariale célébrée
Elise Ziemine, Carine TSIELE
National - Société
Lors de la commĂ©moration, vendredi, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ© a annoncĂ© que dĂ©sormais on parlera des « prĂ©sumĂ©s apparitions de Nsimalen ».
Câest dans une ambiance festive, que les chrĂ©tiens et pĂšlerins du Sanctuaire marial Notre Dame de-la-paix de Nsimalen ont accueilli la nouvelle vendredi dernier. AprĂšs 30 ans de dĂ©votion mariale, la crĂ©dibilitĂ© du phĂ©nomĂšne de Nsimalen a augmentĂ©. « Il convient donc de lâappeler par le nom officiel que Rome reconnaĂźt, les prĂ©sumĂ©s apparitions de Nsimalen », a annoncĂ© Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©. CâĂ©tait au cours de la messe qui clĂŽturait les festivitĂ©s marquant les 30 ans du phĂ©nomĂšne de Nsimalen. Des hommes et femmes affirment avoir vu la vierge Marie Ă Nsimalen. Dâautres disent avoir vu leurs vies transformĂ©es par cette apparition. « Nous insistons pour que ce travail puisse encore sâapprofondir en suivant les normes procĂ©durales que le Vatican a donnĂ©es pour ce genre de phĂ©nomĂšne », a insistĂ© lâĂ©vĂȘque. Pour entamer lâĂ©tape de la reconnaissance, il a mis sur pied des commissions. Il sâagit d'une « Commission mĂ©dicale » dont la mission est de collecter tous les tĂ©moignages des miracles, dâen faire un discernement et de rendre compte Ă lâĂ©vĂȘque. Puis la constitution d'une nouvelle commission interdisciplinaire pour observer le phĂ©nomĂšne de Nsimalen. LâarchevĂȘque a Ă©galement annoncĂ© quâun guide du pĂšlerin sera Ă©ditĂ© dans le but dâaider les fidĂšles Ă mieux prier et Ă vivre leur pĂšlerinage.
Les festivitĂ©s du trentenaire ont Ă©galement Ă©tĂ© lâoccasion de faire le point sur les acquis de lâEglise catholique depuis le dĂ©but du phĂ©nomĂšne. Il a alors indiquĂ© comme acquis, la foi grandissante des fidĂšles en ce qui se fait Ă Nsimalen. Ensuite, il a Ă©voquĂ© l'Ă©rection du site en sanctuaire mariale. Sans oublier le culte marial public permanent et assidu ininterrompu depuis 30 ans Ă Nsimalen. Pour amĂ©liorer le confort des pĂšlerins sur place, Mgr Jean Mbarga a appelĂ© les chrĂ©tiens Ă sâimpliquer dans la construction de trois temples dans le sanctuaire. « Il fait bon vivre Ă Nsimalen. Construisons-y trois temples, un pour JĂ©sus, pour Marie et un troisiĂšme pour Joseph», a-t-il dit. Pour conclure, il a invitĂ© les fidĂšles Ă venir puiser les grĂąces que la Vierge Marie verse dans le Sanctuaire marial.
Elise Ziemine, Carine TSIELE
National - Société
Lors de la commĂ©moration, vendredi, lâarchevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ© a annoncĂ© que dĂ©sormais on parlera des « prĂ©sumĂ©s apparitions de Nsimalen ».
Câest dans une ambiance festive, que les chrĂ©tiens et pĂšlerins du Sanctuaire marial Notre Dame de-la-paix de Nsimalen ont accueilli la nouvelle vendredi dernier. AprĂšs 30 ans de dĂ©votion mariale, la crĂ©dibilitĂ© du phĂ©nomĂšne de Nsimalen a augmentĂ©. « Il convient donc de lâappeler par le nom officiel que Rome reconnaĂźt, les prĂ©sumĂ©s apparitions de Nsimalen », a annoncĂ© Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©. CâĂ©tait au cours de la messe qui clĂŽturait les festivitĂ©s marquant les 30 ans du phĂ©nomĂšne de Nsimalen. Des hommes et femmes affirment avoir vu la vierge Marie Ă Nsimalen. Dâautres disent avoir vu leurs vies transformĂ©es par cette apparition. « Nous insistons pour que ce travail puisse encore sâapprofondir en suivant les normes procĂ©durales que le Vatican a donnĂ©es pour ce genre de phĂ©nomĂšne », a insistĂ© lâĂ©vĂȘque. Pour entamer lâĂ©tape de la reconnaissance, il a mis sur pied des commissions. Il sâagit d'une « Commission mĂ©dicale » dont la mission est de collecter tous les tĂ©moignages des miracles, dâen faire un discernement et de rendre compte Ă lâĂ©vĂȘque. Puis la constitution d'une nouvelle commission interdisciplinaire pour observer le phĂ©nomĂšne de Nsimalen. LâarchevĂȘque a Ă©galement annoncĂ© quâun guide du pĂšlerin sera Ă©ditĂ© dans le but dâaider les fidĂšles Ă mieux prier et Ă vivre leur pĂšlerinage.
Les festivitĂ©s du trentenaire ont Ă©galement Ă©tĂ© lâoccasion de faire le point sur les acquis de lâEglise catholique depuis le dĂ©but du phĂ©nomĂšne. Il a alors indiquĂ© comme acquis, la foi grandissante des fidĂšles en ce qui se fait Ă Nsimalen. Ensuite, il a Ă©voquĂ© l'Ă©rection du site en sanctuaire mariale. Sans oublier le culte marial public permanent et assidu ininterrompu depuis 30 ans Ă Nsimalen. Pour amĂ©liorer le confort des pĂšlerins sur place, Mgr Jean Mbarga a appelĂ© les chrĂ©tiens Ă sâimpliquer dans la construction de trois temples dans le sanctuaire. « Il fait bon vivre Ă Nsimalen. Construisons-y trois temples, un pour JĂ©sus, pour Marie et un troisiĂšme pour Joseph», a-t-il dit. Pour conclure, il a invitĂ© les fidĂšles Ă venir puiser les grĂąces que la Vierge Marie verse dans le Sanctuaire marial.
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PhénomÚne de Nsimalen: 30 ans de dévotion mariale célébrée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les promesses du baccalauréat international
Rita DIBA
National - Société
Le diplĂŽme devrait faciliter lâaccĂšs des Ă©tudiants camerounais aux universitĂ©s du monde.
Peut-on avoir fait toutes ses Ă©tudes, de la maternelle au secondaire, au Cameroun et poursuivre directement son cursus supĂ©rieur dans des universitĂ©s comme Harvard, le Massachussetts Institute of Technology (Mit) aux Ătats-Unis, Oxford en Angleterre, Sciences PĂŽ en France ? Eric Pignot assure que oui. Pour le co-fondateur du rĂ©seau panafricain dâĂ©coles secondaires Enko Education, la solution câest le baccalaurĂ©at international.
Ce diplĂŽme est dĂ©livrĂ© dans plus de 4000 Ă©coles dans le monde, avec plus dâun million dâĂ©lĂšves dans ce cursus. Il est reconnu par 90% des grandes universitĂ©s de la planĂšte. Les raisons, on peut les trouver dans les propos dâAdzo Ashe, responsable Afrique de lâOrganisation du baccalaurĂ©at international, créée en 1968 Ă GenĂšve en Suisse : « Nous prenons les meilleures pratiques dâenseignement dans le monde pour que les enfants reçoivent la meilleure Ă©ducation possible. Nous en avons une approche holistique. On forme des Ă©lĂšves qui se soucient de leur environnement, qui sont dotĂ©s dâun esprit critique et aussi, pour le cas de lâAfrique, peuvent faire face aux problĂšmes du continent.»
Et si le baccalaurĂ©at international a fait son entrĂ©e au Cameroun depuis septembre 2014, avec une Ă©cole pilote du rĂ©seau Enko Education Ă YaoundĂ©, cela part dâun constat : « Les Ă©tudiants camerounais sont, en Afrique subsaharienne, parmi les plus mobiles. Ils sont 20 000 hors des frontiĂšres du pays. Mais ils rencontrent les mĂȘmes difficultĂ©s que tout le monde. Le problĂšme de la reconnaissance des diplĂŽmes et celui de la connaissance des processus dâinscription. Nous avons dĂ©cidĂ© dây apporter des solutions. »
Parlant justement des procĂ©dures dâinscription, Bamidele Akinbo, directeur de lâĂ©tablissement du rĂ©seau Ă YaoundĂ©, explique : « Il y a des diplĂŽmĂ©s qui passent parfois deux ans ici Ă essayer de partir Ă cause de lâabsence dâun accompagnement efficace et efficient pour les admissions dans les universitĂ©s Ă©trangĂšres. Le rĂ©seau dispose de ces services, afin dâaider les futurs Ă©tudiants Ă ĂȘtre Ă©ligibles aux programmes de bourses. »
Le rĂ©seau, implantĂ© dans plusieurs pays africains, devrait donc sâenrichir dâune nouvelle Ă©cole Ă Douala en septembre de cette annĂ©e 2016.
Rita DIBA
National - Société
Le diplĂŽme devrait faciliter lâaccĂšs des Ă©tudiants camerounais aux universitĂ©s du monde.
Peut-on avoir fait toutes ses Ă©tudes, de la maternelle au secondaire, au Cameroun et poursuivre directement son cursus supĂ©rieur dans des universitĂ©s comme Harvard, le Massachussetts Institute of Technology (Mit) aux Ătats-Unis, Oxford en Angleterre, Sciences PĂŽ en France ? Eric Pignot assure que oui. Pour le co-fondateur du rĂ©seau panafricain dâĂ©coles secondaires Enko Education, la solution câest le baccalaurĂ©at international.
Ce diplĂŽme est dĂ©livrĂ© dans plus de 4000 Ă©coles dans le monde, avec plus dâun million dâĂ©lĂšves dans ce cursus. Il est reconnu par 90% des grandes universitĂ©s de la planĂšte. Les raisons, on peut les trouver dans les propos dâAdzo Ashe, responsable Afrique de lâOrganisation du baccalaurĂ©at international, créée en 1968 Ă GenĂšve en Suisse : « Nous prenons les meilleures pratiques dâenseignement dans le monde pour que les enfants reçoivent la meilleure Ă©ducation possible. Nous en avons une approche holistique. On forme des Ă©lĂšves qui se soucient de leur environnement, qui sont dotĂ©s dâun esprit critique et aussi, pour le cas de lâAfrique, peuvent faire face aux problĂšmes du continent.»
Et si le baccalaurĂ©at international a fait son entrĂ©e au Cameroun depuis septembre 2014, avec une Ă©cole pilote du rĂ©seau Enko Education Ă YaoundĂ©, cela part dâun constat : « Les Ă©tudiants camerounais sont, en Afrique subsaharienne, parmi les plus mobiles. Ils sont 20 000 hors des frontiĂšres du pays. Mais ils rencontrent les mĂȘmes difficultĂ©s que tout le monde. Le problĂšme de la reconnaissance des diplĂŽmes et celui de la connaissance des processus dâinscription. Nous avons dĂ©cidĂ© dây apporter des solutions. »
Parlant justement des procĂ©dures dâinscription, Bamidele Akinbo, directeur de lâĂ©tablissement du rĂ©seau Ă YaoundĂ©, explique : « Il y a des diplĂŽmĂ©s qui passent parfois deux ans ici Ă essayer de partir Ă cause de lâabsence dâun accompagnement efficace et efficient pour les admissions dans les universitĂ©s Ă©trangĂšres. Le rĂ©seau dispose de ces services, afin dâaider les futurs Ă©tudiants Ă ĂȘtre Ă©ligibles aux programmes de bourses. »
Le rĂ©seau, implantĂ© dans plusieurs pays africains, devrait donc sâenrichir dâune nouvelle Ă©cole Ă Douala en septembre de cette annĂ©e 2016.
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Les promesses du baccalauréat international
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Lâadieu Ă Patrick Ekeng !
Steve LIBAM
National - Société
Lâex-Lion indomptable, dĂ©cĂ©dĂ© au cours dâun match du championnat roumain, a Ă©tĂ© inhumĂ© samedi Ă YaoundĂ© en prĂ©sence de Bidoung Mkpatt, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
« Un Lion ne meurt jamais. Il dort ». La formule a beau avoir Ă©tĂ© affichĂ©e sur des banderoles aux obsĂšques de Patrick Ekeng Ekeng hier au domicile familial au quartier Ngousso, ses proches auraient bien voulu quâil se rĂ©veille. Quâil sorte du profond sommeil dans lequel il est plongĂ© depuis ce 6 mai fatidique, lorsquâil sâest Ă©croulĂ© en plein match du championnat roumain avec son club, le Dinamo de Bucarest. Quâil se lĂšve et revienne distiller sa bonne humeur et ses blagues habituelles Ă sa sĆur Catherine Diane. Quâil se rĂ©veille pour discuter de la derniĂšre actualitĂ© de football avec Florette E, son autre sĆur, communier comme de coutume avec ses nombreux amis ou donner de ses nouvelles Ă sa maman CĂ©line E. Ă travers ses frĂ©quents appels tĂ©lĂ©phoniques. Mais le nom de « Patou », comme ses proches lâappelaient affectueusement, ne sâaffichera plus sur aucun tĂ©lĂ©phone. Câest la triste rĂ©alitĂ©.
La consternation dans laquelle sa disparation a plongĂ© le monde du sport a fait Ă©cho au plus haut lieu. Le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, a reprĂ©sentĂ© personnellement le chef de lâEtat aux obsĂšques. A lâoccasion, le MINSEP a remis le message de condolĂ©ances du prĂ©sident de la RĂ©publique Ă la veuve, Nathalie Ekeng, pour cette disparition qui est une grande perte pour la famille sportive camerounaise. DĂ©jĂ nombreux lors de la veillĂ©e organisĂ©e la veille au palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© en lâhonneur de lâex Lion indomptable, le public a une fois de plus effectuĂ© le dĂ©placement de Ngousso en nombre pour accompagner le joueur Ă sa derniĂšre demeure. Amis, membres de la famille, voisins, la famille sportive et du football camerounais, membres du ComitĂ© exĂ©cutif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), officiels ou simples curieux, se sont rĂ©vĂ©lĂ©s Ă lâĂ©troit dans la cour du domicile familial et de la concession encore en construction de dĂ©funt. En cette journĂ©e dâenterrement qui coĂŻncidait avec la cĂ©lĂ©bration de la PentecĂŽte, les cĂ©lĂ©brants de lâoffice inter-religieux ont voulu y voir un message. Celui de lâespĂ©rance. Pour les pasteurs, prĂȘtres et imams qui se sont succĂ©dĂ© devant le public, la vie nâest pas dĂ©truite mais transformĂ©e pour ceux qui croient en Dieu. Aussi, la sĂ©paration avec les ĂȘtres chers nâest pas un adieu, mais un au revoir. Car, câest dans la parole du Seigneur entre autres, que la famille Ekeng, trĂšs pieuse, veut trouver le rĂ©confort et la force pour surmonter cette Ă©norme perte de leur fils, frĂšre, pĂšre, Ă©poux, etc. Difficile cependant de ne pas verser de larmes devant le corps inanimĂ© de ce jeune joueur de 26 ans, encore dans la force de lâĂąge et « qui reprĂ©sentait une solution dâavenir pour les Lions indomptables », selon Luc Koah, vice-prĂ©sident de la FECAFOOT, au moment oĂč il a Ă©tĂ© enterrĂ© dans la plus stricte intimitĂ© familiale.
Steve LIBAM
National - Société
Lâex-Lion indomptable, dĂ©cĂ©dĂ© au cours dâun match du championnat roumain, a Ă©tĂ© inhumĂ© samedi Ă YaoundĂ© en prĂ©sence de Bidoung Mkpatt, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
« Un Lion ne meurt jamais. Il dort ». La formule a beau avoir Ă©tĂ© affichĂ©e sur des banderoles aux obsĂšques de Patrick Ekeng Ekeng hier au domicile familial au quartier Ngousso, ses proches auraient bien voulu quâil se rĂ©veille. Quâil sorte du profond sommeil dans lequel il est plongĂ© depuis ce 6 mai fatidique, lorsquâil sâest Ă©croulĂ© en plein match du championnat roumain avec son club, le Dinamo de Bucarest. Quâil se lĂšve et revienne distiller sa bonne humeur et ses blagues habituelles Ă sa sĆur Catherine Diane. Quâil se rĂ©veille pour discuter de la derniĂšre actualitĂ© de football avec Florette E, son autre sĆur, communier comme de coutume avec ses nombreux amis ou donner de ses nouvelles Ă sa maman CĂ©line E. Ă travers ses frĂ©quents appels tĂ©lĂ©phoniques. Mais le nom de « Patou », comme ses proches lâappelaient affectueusement, ne sâaffichera plus sur aucun tĂ©lĂ©phone. Câest la triste rĂ©alitĂ©.
La consternation dans laquelle sa disparation a plongĂ© le monde du sport a fait Ă©cho au plus haut lieu. Le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP), Bidoung Mkpatt, a reprĂ©sentĂ© personnellement le chef de lâEtat aux obsĂšques. A lâoccasion, le MINSEP a remis le message de condolĂ©ances du prĂ©sident de la RĂ©publique Ă la veuve, Nathalie Ekeng, pour cette disparition qui est une grande perte pour la famille sportive camerounaise. DĂ©jĂ nombreux lors de la veillĂ©e organisĂ©e la veille au palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© en lâhonneur de lâex Lion indomptable, le public a une fois de plus effectuĂ© le dĂ©placement de Ngousso en nombre pour accompagner le joueur Ă sa derniĂšre demeure. Amis, membres de la famille, voisins, la famille sportive et du football camerounais, membres du ComitĂ© exĂ©cutif de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), officiels ou simples curieux, se sont rĂ©vĂ©lĂ©s Ă lâĂ©troit dans la cour du domicile familial et de la concession encore en construction de dĂ©funt. En cette journĂ©e dâenterrement qui coĂŻncidait avec la cĂ©lĂ©bration de la PentecĂŽte, les cĂ©lĂ©brants de lâoffice inter-religieux ont voulu y voir un message. Celui de lâespĂ©rance. Pour les pasteurs, prĂȘtres et imams qui se sont succĂ©dĂ© devant le public, la vie nâest pas dĂ©truite mais transformĂ©e pour ceux qui croient en Dieu. Aussi, la sĂ©paration avec les ĂȘtres chers nâest pas un adieu, mais un au revoir. Car, câest dans la parole du Seigneur entre autres, que la famille Ekeng, trĂšs pieuse, veut trouver le rĂ©confort et la force pour surmonter cette Ă©norme perte de leur fils, frĂšre, pĂšre, Ă©poux, etc. Difficile cependant de ne pas verser de larmes devant le corps inanimĂ© de ce jeune joueur de 26 ans, encore dans la force de lâĂąge et « qui reprĂ©sentait une solution dâavenir pour les Lions indomptables », selon Luc Koah, vice-prĂ©sident de la FECAFOOT, au moment oĂč il a Ă©tĂ© enterrĂ© dans la plus stricte intimitĂ© familiale.
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Lâadieu Ă Patrick Ekeng !
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
DĂ©veloppement urbain: lâĂ©volution planifiĂ©e des villes codifiĂ©e
Siméon AVA (DD/Mincom-Océna)
Régions - Sud
A la faveur dâun atelier MINDUH-PNDP Ă Kribi, les documents de planification urbaine et les plans communaux de dĂ©veloppement ont Ă©tĂ© harmonisĂ©s.
Câest visiblement rĂ©confortĂ©e dâavoir dĂ©sormais une vision clairement planifiĂ©e de sa ville que le Maire dâAkom II, Elise Mballa Meka est sortie de lâatelier de Kribi, le 22 Avril 2016. Les experts du ministĂšre du DĂ©veloppement urbain et de lâHabitat (MINDUH), du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP), des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et des administrations ayant en charge le dĂ©veloppement de nos villes venaient dâadopter un Document de stratĂ©gies, qui met en musique tous les instruments de planification du dĂ©veloppement urbain au Cameroun.
Jusquâici, les Documents de planification urbaine (DPU), Ă©laborĂ©s par le MINDUH, et les Plans communaux de dĂ©veloppement (PCD), conçus par le PNDP, embrouillaient pour leur mise en Ćuvre, autant les communes, les populations bĂ©nĂ©ficiaires que les pourvoyeurs de financements que lâEtat. ConsĂ©quence, un demi-siĂšcle aprĂšs les indĂ©pendances, nos villes connaissent une expansion anarchique, avec un trĂšs faible accĂšs aux services sociaux de base, lâabsence dâune boussole pour conduire leur dĂ©veloppement et une aggravation du dĂ©sordre urbain entraĂźnant lâinsĂ©curitĂ© et la pauvretĂ© rampante.
Lâatelier de Kribi, qui sâest dĂ©roulĂ© du 20 au 22 avril dernier, a fĂ©dĂ©rĂ© les acteurs et les outils de planification urbaine, qui ont adoptĂ© une plate-forme de travail qui dĂ©gage la traçabilitĂ© et la cohĂ©rence des actions Ă mener sur le terrain. Selon le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINDUH, Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait les travaux, cette vision commune et concertĂ©e permet de garantir le dĂ©veloppement harmonieux et durable de nos citĂ©s en quĂȘte de plus de modernitĂ©.
Siméon AVA (DD/Mincom-Océna)
Régions - Sud
A la faveur dâun atelier MINDUH-PNDP Ă Kribi, les documents de planification urbaine et les plans communaux de dĂ©veloppement ont Ă©tĂ© harmonisĂ©s.
Câest visiblement rĂ©confortĂ©e dâavoir dĂ©sormais une vision clairement planifiĂ©e de sa ville que le Maire dâAkom II, Elise Mballa Meka est sortie de lâatelier de Kribi, le 22 Avril 2016. Les experts du ministĂšre du DĂ©veloppement urbain et de lâHabitat (MINDUH), du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP), des collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et des administrations ayant en charge le dĂ©veloppement de nos villes venaient dâadopter un Document de stratĂ©gies, qui met en musique tous les instruments de planification du dĂ©veloppement urbain au Cameroun.
Jusquâici, les Documents de planification urbaine (DPU), Ă©laborĂ©s par le MINDUH, et les Plans communaux de dĂ©veloppement (PCD), conçus par le PNDP, embrouillaient pour leur mise en Ćuvre, autant les communes, les populations bĂ©nĂ©ficiaires que les pourvoyeurs de financements que lâEtat. ConsĂ©quence, un demi-siĂšcle aprĂšs les indĂ©pendances, nos villes connaissent une expansion anarchique, avec un trĂšs faible accĂšs aux services sociaux de base, lâabsence dâune boussole pour conduire leur dĂ©veloppement et une aggravation du dĂ©sordre urbain entraĂźnant lâinsĂ©curitĂ© et la pauvretĂ© rampante.
Lâatelier de Kribi, qui sâest dĂ©roulĂ© du 20 au 22 avril dernier, a fĂ©dĂ©rĂ© les acteurs et les outils de planification urbaine, qui ont adoptĂ© une plate-forme de travail qui dĂ©gage la traçabilitĂ© et la cohĂ©rence des actions Ă mener sur le terrain. Selon le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MINDUH, Ahmadou Sardaouna, qui prĂ©sidait les travaux, cette vision commune et concertĂ©e permet de garantir le dĂ©veloppement harmonieux et durable de nos citĂ©s en quĂȘte de plus de modernitĂ©.
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DĂ©veloppement urbain: lâĂ©volution planifiĂ©e des villes codifiĂ©e
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
David Mayebi, un homme de combat
Steve LIBAM
National - Sport
Le dĂ©funt membre du ComitĂ© exĂ©cutif de la FECAFOOT Ă©tait lâun des prĂ©curseurs de lâaction syndicale dans le football au Cameroun et en Afrique.
Joueur, entraĂźneur, dirigeant de club ou administrateur de football ? Difficile de dĂ©terminer la casquette qui convenait le mieux Ă David Mayebi. Avec son physique de dĂ©mĂ©nageur, lâancien joueur dâUnion de Douala Ă©tait un homme de combat qui nâavait pas peur dâaller « au choc ». Aussi, lâancien Lion indomptable nâa jamais eu peur de jouer des coudes pour se faire de la place. Comme lorsquâil a fallu lutter pour que lâAssociation des footballeurs camerounais (AFC), devenue le Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC), dont il prĂ©sidait aux destinĂ©es avant sa disparition, revienne dans les bonnes grĂąces de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT). Un temps Ă©cartĂ© de la fĂ©dĂ©ration, lâancien vice-prĂ©sident de lâinstance avait Ă©galement rĂ©ussi le tour de force de revenir et dâintĂ©grer le ComitĂ© exĂ©cutif en 2015.
Joueur, David Mayebi a successivement Ă©voluĂ© Ă Eclair, UnitĂ© et Union de Douala et chez les Lions indomptables. Une fois les crampons raccrochĂ©s, il devient entraĂźneur. A Union et Diamant de YaoundĂ©, il rĂ©vĂšle des joueurs comme Thomas Libiih et Benjamin Massing entre autres, avant dâĂȘtre prĂ©sident dâUnion. En tant que syndicaliste, lâamĂ©lioration des conditions des joueurs a toujours Ă©tĂ© au centre de son action. Avec le SYNAFOC, il menait notamment une croisade contre les « trafics » des footballeurs Ă lâĂ©tranger et le paiement rĂ©gulier des salaires dans le championnat professionnel local. Dans un contexte de paupĂ©risation des joueurs, il avait fini par adresser un « carton jaune » aux dirigeants de club. « Les footballeurs exercent un mĂ©tier. Et comme tous les travailleurs, ils ont droit Ă un salaire et Ă la couverture sociale qui va avec », avait-il coutume de dire.
Victime dâun malaise le 3 mai dernier Ă Bertoua, lors de la pose de la premiĂšre pierre des travaux de construction du stade municipal de la ville, David Mayebi a Ă©tĂ© transportĂ© Ă lâhĂŽpital de la CNPS Ă YaoundĂ©. Le prĂ©sident du SYNAFOC quitte la scĂšne alors que les formalitĂ©s de son Ă©vacuation sanitaire vers la France Ă©taient bouclĂ©es. Lâavion mĂ©dicalisĂ© affrĂ©tĂ© par la FĂ©dĂ©ration internationale des associations de footballeurs professionnels (FIFPro), dont il Ă©tait membre du ComitĂ© exĂ©cutif, Ă©tait Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© le dimanche 15 mai dernier. « Il allait un peu mieux et se tenait mĂȘme dĂ©jĂ debout », confie Jacques Marcel Itiga, responsable de la communication du SYNAFOC. Mais le mĂȘme jour, la vie a adressĂ© un carton rouge Ă lâun des prĂ©curseurs de lâaction syndicale dans le football en Afrique. David Mayebi a lĂąchĂ© prise. DĂ©finitivement. AgĂ© de 62 ans, il laisse une veuve et six enfants.
Steve LIBAM
National - Sport
Le dĂ©funt membre du ComitĂ© exĂ©cutif de la FECAFOOT Ă©tait lâun des prĂ©curseurs de lâaction syndicale dans le football au Cameroun et en Afrique.
Joueur, entraĂźneur, dirigeant de club ou administrateur de football ? Difficile de dĂ©terminer la casquette qui convenait le mieux Ă David Mayebi. Avec son physique de dĂ©mĂ©nageur, lâancien joueur dâUnion de Douala Ă©tait un homme de combat qui nâavait pas peur dâaller « au choc ». Aussi, lâancien Lion indomptable nâa jamais eu peur de jouer des coudes pour se faire de la place. Comme lorsquâil a fallu lutter pour que lâAssociation des footballeurs camerounais (AFC), devenue le Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC), dont il prĂ©sidait aux destinĂ©es avant sa disparition, revienne dans les bonnes grĂąces de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT). Un temps Ă©cartĂ© de la fĂ©dĂ©ration, lâancien vice-prĂ©sident de lâinstance avait Ă©galement rĂ©ussi le tour de force de revenir et dâintĂ©grer le ComitĂ© exĂ©cutif en 2015.
Joueur, David Mayebi a successivement Ă©voluĂ© Ă Eclair, UnitĂ© et Union de Douala et chez les Lions indomptables. Une fois les crampons raccrochĂ©s, il devient entraĂźneur. A Union et Diamant de YaoundĂ©, il rĂ©vĂšle des joueurs comme Thomas Libiih et Benjamin Massing entre autres, avant dâĂȘtre prĂ©sident dâUnion. En tant que syndicaliste, lâamĂ©lioration des conditions des joueurs a toujours Ă©tĂ© au centre de son action. Avec le SYNAFOC, il menait notamment une croisade contre les « trafics » des footballeurs Ă lâĂ©tranger et le paiement rĂ©gulier des salaires dans le championnat professionnel local. Dans un contexte de paupĂ©risation des joueurs, il avait fini par adresser un « carton jaune » aux dirigeants de club. « Les footballeurs exercent un mĂ©tier. Et comme tous les travailleurs, ils ont droit Ă un salaire et Ă la couverture sociale qui va avec », avait-il coutume de dire.
Victime dâun malaise le 3 mai dernier Ă Bertoua, lors de la pose de la premiĂšre pierre des travaux de construction du stade municipal de la ville, David Mayebi a Ă©tĂ© transportĂ© Ă lâhĂŽpital de la CNPS Ă YaoundĂ©. Le prĂ©sident du SYNAFOC quitte la scĂšne alors que les formalitĂ©s de son Ă©vacuation sanitaire vers la France Ă©taient bouclĂ©es. Lâavion mĂ©dicalisĂ© affrĂ©tĂ© par la FĂ©dĂ©ration internationale des associations de footballeurs professionnels (FIFPro), dont il Ă©tait membre du ComitĂ© exĂ©cutif, Ă©tait Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© le dimanche 15 mai dernier. « Il allait un peu mieux et se tenait mĂȘme dĂ©jĂ debout », confie Jacques Marcel Itiga, responsable de la communication du SYNAFOC. Mais le mĂȘme jour, la vie a adressĂ© un carton rouge Ă lâun des prĂ©curseurs de lâaction syndicale dans le football en Afrique. David Mayebi a lĂąchĂ© prise. DĂ©finitivement. AgĂ© de 62 ans, il laisse une veuve et six enfants.
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David Mayebi, un homme de combat
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Affaires: pourquoi miser sur le Cameroun
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Dans son ouvrage « Investir au Cameroun », MoĂŻse Ntowe Ngounou, analyste, dissĂšque lâenvironnement Ă©conomique au pays et ses possibilitĂ©s dâaffaires.
Ce nâest pas le genre dâouvrage qui se lit dâune traite, mais qui se consulte avant de prendre une dĂ©cision stratĂ©gique. « Investir au Cameroun », 275 pages, montre oĂč placer ses pions sur lâĂ©chiquier Ă©conomique camerounais. Son auteur, MoĂŻse Ntowe Ngounou, analyste et politiste Ă©conomique, renseigne lâopĂ©rateur Ă©conomique local et Ă©tranger sur la situation socio-Ă©conomique du Cameroun. Le lecteur y apprend que le Cameroun affiche un taux dâinvestissement de 20% alors que les experts recommandent un taux de 25% pour atteindre lâĂ©mergence en 2035 et ouvrir la voie Ă un investissement privĂ© massif. Dâailleurs, en ce moment, les PME reprĂ©sentent 97% du secteur formel et contribuent Ă hauteur de 72% au PIB. De ce qui se lit, le Cameroun est attractif Ă plus dâun titre. Le pays est une plaque tournante en Afrique centrale et dispose dâun cadre de concertation public-privĂ© : le Cameroon Business Forum (CBF), de Centres de formalitĂ©s de crĂ©ation des entreprises (CFCE) permettant la crĂ©ation dâune entreprise en 72h. Aussi, pour simplifier les obligations fiscales, le gouvernement a-t-il mis en place des Centres de gestion agréés chargĂ©s dâapporter une assistance technique, managĂ©riale et fiscale aux entreprises. Un projet de dĂ©matĂ©rialisation du commerce extĂ©rieur est en cours et permettra de ramener les dĂ©lais de transit au port de Douala Ă 13 jours, de grands projets en cours de rĂ©alisation comme le barrage hydro-Ă©lectrique de Lom Pangar, le barrage de Mekin, la centrale thermique Ă gaz de Kribi. Lâusine Ă gaz de Logbaba, dĂ©jĂ fonctionnelle, devrait sâenrichir de quatre centrales thermiques supplĂ©mentaires en cours de construction pour rĂ©sorber le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique.
Opportunités
Pour tout investisseur Ă la recherche de crĂ©neaux porteurs au Cameroun, MoĂŻse Ntowe Ngounou fait la ronde des projets structurants en quĂȘte dâinvestissements. Au premier rang, le port en eaux profondes de Limbe, le projet de la zone franche industrielle Ă Kribi, le dragage du chenal du port de Douala, le projet dâinterconnexion Ă©lectrique pour le dĂ©veloppement dâinfrastructures de transport et de distribution de lâĂ©nergie Ă©lectrique dans lâAdamaoua et au Nord, entre autres. LâĂ©lectrification rurale par mini-centrales hydro-Ă©lectriques dans certaines localitĂ©s du Cameroun est ciblĂ©e. Sans oublier les potentialitĂ©s agricoles, miniĂšres et industrielles du pays mises en exergue dans le livre en guise de filons. Lâauteur, par ailleurs expert fiscal et financier, dĂ©taille les avantages fiscaux et douaniers offerts par le CodĂ© des investissements, puis analyse la loi fixant les incitations Ă lâinvestissement privĂ©. Il fait Ă©galement le round up des structures mises en place pour accompagner les initiatives privĂ©es (Agence de promotion des PME, guichets uniquesâŠ). De par ses aspects didactiques, lâouvrage est, en fait, un guide dans les dĂ©marches administratives, juridiques et fiscales visant la crĂ©ation rapide et la gestion des entreprises.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Dans son ouvrage « Investir au Cameroun », MoĂŻse Ntowe Ngounou, analyste, dissĂšque lâenvironnement Ă©conomique au pays et ses possibilitĂ©s dâaffaires.
Ce nâest pas le genre dâouvrage qui se lit dâune traite, mais qui se consulte avant de prendre une dĂ©cision stratĂ©gique. « Investir au Cameroun », 275 pages, montre oĂč placer ses pions sur lâĂ©chiquier Ă©conomique camerounais. Son auteur, MoĂŻse Ntowe Ngounou, analyste et politiste Ă©conomique, renseigne lâopĂ©rateur Ă©conomique local et Ă©tranger sur la situation socio-Ă©conomique du Cameroun. Le lecteur y apprend que le Cameroun affiche un taux dâinvestissement de 20% alors que les experts recommandent un taux de 25% pour atteindre lâĂ©mergence en 2035 et ouvrir la voie Ă un investissement privĂ© massif. Dâailleurs, en ce moment, les PME reprĂ©sentent 97% du secteur formel et contribuent Ă hauteur de 72% au PIB. De ce qui se lit, le Cameroun est attractif Ă plus dâun titre. Le pays est une plaque tournante en Afrique centrale et dispose dâun cadre de concertation public-privĂ© : le Cameroon Business Forum (CBF), de Centres de formalitĂ©s de crĂ©ation des entreprises (CFCE) permettant la crĂ©ation dâune entreprise en 72h. Aussi, pour simplifier les obligations fiscales, le gouvernement a-t-il mis en place des Centres de gestion agréés chargĂ©s dâapporter une assistance technique, managĂ©riale et fiscale aux entreprises. Un projet de dĂ©matĂ©rialisation du commerce extĂ©rieur est en cours et permettra de ramener les dĂ©lais de transit au port de Douala Ă 13 jours, de grands projets en cours de rĂ©alisation comme le barrage hydro-Ă©lectrique de Lom Pangar, le barrage de Mekin, la centrale thermique Ă gaz de Kribi. Lâusine Ă gaz de Logbaba, dĂ©jĂ fonctionnelle, devrait sâenrichir de quatre centrales thermiques supplĂ©mentaires en cours de construction pour rĂ©sorber le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique.
Opportunités
Pour tout investisseur Ă la recherche de crĂ©neaux porteurs au Cameroun, MoĂŻse Ntowe Ngounou fait la ronde des projets structurants en quĂȘte dâinvestissements. Au premier rang, le port en eaux profondes de Limbe, le projet de la zone franche industrielle Ă Kribi, le dragage du chenal du port de Douala, le projet dâinterconnexion Ă©lectrique pour le dĂ©veloppement dâinfrastructures de transport et de distribution de lâĂ©nergie Ă©lectrique dans lâAdamaoua et au Nord, entre autres. LâĂ©lectrification rurale par mini-centrales hydro-Ă©lectriques dans certaines localitĂ©s du Cameroun est ciblĂ©e. Sans oublier les potentialitĂ©s agricoles, miniĂšres et industrielles du pays mises en exergue dans le livre en guise de filons. Lâauteur, par ailleurs expert fiscal et financier, dĂ©taille les avantages fiscaux et douaniers offerts par le CodĂ© des investissements, puis analyse la loi fixant les incitations Ă lâinvestissement privĂ©. Il fait Ă©galement le round up des structures mises en place pour accompagner les initiatives privĂ©es (Agence de promotion des PME, guichets uniquesâŠ). De par ses aspects didactiques, lâouvrage est, en fait, un guide dans les dĂ©marches administratives, juridiques et fiscales visant la crĂ©ation rapide et la gestion des entreprises.
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Affaires: pourquoi miser sur le Cameroun
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
MĂ©dias dâAfrique: lâEgypte pour une nouvelle image
Grégoire DJARMAILA
Afrique - Société
Une quarantaine de journalistes venant dâune vingtaine de pays africains sont rĂ©unis au Caire pour rĂ©flĂ©chir sur lâamĂ©lioration de lâimage de lâAfrique dans les mĂ©dias.
« Les pieds en Afrique, la tĂȘte dans la MĂ©diterranĂ©e ». Quatre ans aprĂšs le soulĂšvement populaire qui a conduit Ă un changement Ă la tĂȘte de lâEtat, les Egyptiens sâattĂšlent Ă dĂ©construire cette image que les autres Africains leur collent. Les mĂ©dias constituent un maillon stratĂ©gique pour ce retour que les nouveaux dirigeants Ă©gyptiens amorcent vers les racines africaines de lâEgypte. A lâinitiative de lâAgence Ă©gyptienne de partenariat pour le DĂ©veloppement (AEPD), une quarantaine de responsables des mĂ©dias venus dâune vingtaine de pays africains sĂ©journent au Caire pour jeter les bases dâune nouvelle vision des mĂ©dias africains. Lâobjectif est dâamĂ©liorer lâimage de lâAfrique Ă©cornĂ©e dans les mĂ©dias internationaux. LâEgypte voudrait faire ce plaidoyer pour conjurer cette image qui prĂ©sente lâAfrique comme un continent des cataclysmes, des famines, du Sida, de la misĂšre, des guerresâŠ. Cette vision pathologique collĂ©e Ă lâAfrique par les mĂ©dias du Nord doit ĂȘtre aujourdâhui dĂ©construite. Elle se propose de renverser radicalement le regard portĂ© sur le continent africain surtout que comme le souligne le Dr. Hazem Fahmy, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâAEPD, « la vision pathologique finit par affecter nos populations qui se retranchent dans une logique misĂ©rabiliste ». Pour le Dr May Batran, dĂ©putĂ©e au parlement Ă©gyptien qui a dĂ©roulĂ© une communication sur « les guerres de la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration », les mĂ©dias africains doivent protĂ©ger leurs Etats contre les « bombes psychologiques » qui menacent la stabilitĂ© de nos pays. « Il faut Ă©crire pour valoriser et non pour dĂ©truire », prĂ©conise-t-elle. Le cheikh Ahmed Mohamed el-Tayeb, grand imam de la mosquĂ©e Al-Azhar (prestigieuse institution de l'islam sunnite) prĂȘche le mĂȘme discours aux participants venus Ă sa rencontre. « Les mĂ©dias sont la conscience des peuples », rappelle-t-il en dĂ©clinant sa prĂ©fĂ©rence pour « un dĂ©veloppement adossĂ© sur les valeurs de solidaritĂ© et dâhumanitĂ© qui constituent lâidentitĂ© de lâAfrique ». Sans verser dans une certaine « survictimisation », le ministre Ă©gyptien de la Culture exhorte au retour de la « fiertĂ© dâĂȘtre africain » et appellent les journalistes Ă une sorte dâafricanitĂ© dans leur posture professionnelle. « Vous devez ĂȘtre aux premiĂšres lignes du combat commun quâil faut mener contre cette attitude condescendante », conclut le Dr Mohamed Saber Arab. Pour changer cette vision, les participants recommandent une dotation des mĂ©dias africains par ressources matĂ©rielles et financiĂšres consĂ©quentes, lâaccĂšs des journalistes aux sources dâinformation et une meilleure considĂ©ration du journaliste africain par les politiques africains.
Autour des thĂšmes tels que « les mĂ©dias et le combat contre le terrorisme », « la coopĂ©ration mĂ©diatique intra-africaine », « les mĂ©dias alternatifs », « lâAfrique et les mĂ©dias internationaux », les participants partagent des expĂ©riences vĂ©cues dans leurs pays respectifs afin dâadopter un nouveau paradigme mĂ©diatique pour changer lâimage de lâAfrique. Les journalistes qui prennent part Ă ce stage sont francophones, arabophones et anglophones. PonctuĂ© par des visites de terrain sur des sites historiques et des rencontres avec des officiels Ă©gyptiens tant politiques, militaires que religieux, ce sĂ©jour Ă©gyptien offre aux journalistes africains lâopportunitĂ© de voguer sur une felouque sur le Nil au cĆur de cette ville mythique dont la population Ă©quivaut Ă celle de tout le Cameroun.
Grégoire DJARMAILA
Afrique - Société
Une quarantaine de journalistes venant dâune vingtaine de pays africains sont rĂ©unis au Caire pour rĂ©flĂ©chir sur lâamĂ©lioration de lâimage de lâAfrique dans les mĂ©dias.
« Les pieds en Afrique, la tĂȘte dans la MĂ©diterranĂ©e ». Quatre ans aprĂšs le soulĂšvement populaire qui a conduit Ă un changement Ă la tĂȘte de lâEtat, les Egyptiens sâattĂšlent Ă dĂ©construire cette image que les autres Africains leur collent. Les mĂ©dias constituent un maillon stratĂ©gique pour ce retour que les nouveaux dirigeants Ă©gyptiens amorcent vers les racines africaines de lâEgypte. A lâinitiative de lâAgence Ă©gyptienne de partenariat pour le DĂ©veloppement (AEPD), une quarantaine de responsables des mĂ©dias venus dâune vingtaine de pays africains sĂ©journent au Caire pour jeter les bases dâune nouvelle vision des mĂ©dias africains. Lâobjectif est dâamĂ©liorer lâimage de lâAfrique Ă©cornĂ©e dans les mĂ©dias internationaux. LâEgypte voudrait faire ce plaidoyer pour conjurer cette image qui prĂ©sente lâAfrique comme un continent des cataclysmes, des famines, du Sida, de la misĂšre, des guerresâŠ. Cette vision pathologique collĂ©e Ă lâAfrique par les mĂ©dias du Nord doit ĂȘtre aujourdâhui dĂ©construite. Elle se propose de renverser radicalement le regard portĂ© sur le continent africain surtout que comme le souligne le Dr. Hazem Fahmy, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâAEPD, « la vision pathologique finit par affecter nos populations qui se retranchent dans une logique misĂ©rabiliste ». Pour le Dr May Batran, dĂ©putĂ©e au parlement Ă©gyptien qui a dĂ©roulĂ© une communication sur « les guerres de la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration », les mĂ©dias africains doivent protĂ©ger leurs Etats contre les « bombes psychologiques » qui menacent la stabilitĂ© de nos pays. « Il faut Ă©crire pour valoriser et non pour dĂ©truire », prĂ©conise-t-elle. Le cheikh Ahmed Mohamed el-Tayeb, grand imam de la mosquĂ©e Al-Azhar (prestigieuse institution de l'islam sunnite) prĂȘche le mĂȘme discours aux participants venus Ă sa rencontre. « Les mĂ©dias sont la conscience des peuples », rappelle-t-il en dĂ©clinant sa prĂ©fĂ©rence pour « un dĂ©veloppement adossĂ© sur les valeurs de solidaritĂ© et dâhumanitĂ© qui constituent lâidentitĂ© de lâAfrique ». Sans verser dans une certaine « survictimisation », le ministre Ă©gyptien de la Culture exhorte au retour de la « fiertĂ© dâĂȘtre africain » et appellent les journalistes Ă une sorte dâafricanitĂ© dans leur posture professionnelle. « Vous devez ĂȘtre aux premiĂšres lignes du combat commun quâil faut mener contre cette attitude condescendante », conclut le Dr Mohamed Saber Arab. Pour changer cette vision, les participants recommandent une dotation des mĂ©dias africains par ressources matĂ©rielles et financiĂšres consĂ©quentes, lâaccĂšs des journalistes aux sources dâinformation et une meilleure considĂ©ration du journaliste africain par les politiques africains.
Autour des thĂšmes tels que « les mĂ©dias et le combat contre le terrorisme », « la coopĂ©ration mĂ©diatique intra-africaine », « les mĂ©dias alternatifs », « lâAfrique et les mĂ©dias internationaux », les participants partagent des expĂ©riences vĂ©cues dans leurs pays respectifs afin dâadopter un nouveau paradigme mĂ©diatique pour changer lâimage de lâAfrique. Les journalistes qui prennent part Ă ce stage sont francophones, arabophones et anglophones. PonctuĂ© par des visites de terrain sur des sites historiques et des rencontres avec des officiels Ă©gyptiens tant politiques, militaires que religieux, ce sĂ©jour Ă©gyptien offre aux journalistes africains lâopportunitĂ© de voguer sur une felouque sur le Nil au cĆur de cette ville mythique dont la population Ă©quivaut Ă celle de tout le Cameroun.
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