Des résistances dans les chantiers d'Aménagement urbain
Rousseau-Joël FOUTE
National - Société
A Mvog-Atangana Mballa (YaoundĂ©), des commerçants poursuivent leurs activitĂ©s en gĂȘnant le travail des niveleuses, pelles-chargeuses et camions de chantier.
InstallĂ©s allĂšgrement sur les emprises du chantier de rĂ©habilitation des voiries des quartiers Mvog-Atangana Mbala et Mvog-Mbi Ă YaoundĂ©, des vendeurs ambulants jouent avec la mort. Hier matin, peu aprĂšs 11h, le reporter de CT a vĂ©cu des scĂšnes ahurissantes. Sur lâaxe reliant Mvog-Atangana Mbala Ă Mvog-Mbi, ainsi que sur lâune des voies dâaccĂšs, des engins lourds vont et viennent, en manquant de peu, Ă chaque fois, dâĂ©craser des commerçants qui vendent des denrĂ©es alimentaires soit Ă mĂȘme le sol, soit dans une brouette, soit sur un porte-tout ou sur un Ă©tal de fortune. Câest le cas de ce jeune homme, vendeur de crevettes, que les roues dâune pelle-chargeuse ont failli broyer dans une Ă©niĂšme manĆuvre de marche-arriĂšre. InterrogĂ© sur le danger qui le guette, le commerçant ambulant nous rĂ©pond : « OĂč voulez-vous quâon aille ? ». Les agents de sĂ©curitĂ© dâArab Contractors Cameroon Ltd, lâentreprise qui exĂ©cute les travaux, sont manifestement dĂ©passĂ©s par lâincivisme gĂ©nĂ©ralisĂ©. Ils essayent comme ils peuvent dâĂ©loigner les nĂ©gociants Ă lâapproche des engins. Certains se montrent plus tĂ©mĂ©raires, Ă lâinstar de cette femme qui, la cinquantaine bien entamĂ©e, debout derriĂšre un Ă©tal de poisson, dĂ©cide de ne pas quitter le trottoir, alors que la niveleuse avance vers elle en grondant. Elle fusille du regard le conducteur, contraint finalement de sâarrĂȘter pour ne pas commettre lâirrĂ©parable. Pendant ce temps, en chĆur, les autres vendeuses chantent dans la langue locale. Traduction : « Les commerçants de Mvog-Atangana Mbala et Mvog-Mbi sont en deuil. OĂč voulez-vous quâils aillent chercher de quoi manger ? » Sur ces entrefaites arrive le nommĂ© EbodĂ©, surveillant du chantier. Il dĂ©nonce lâincivisme des riverains et dĂ©plore lâabsence de la police qui nâest pas encore arrivĂ©e, alors quâelle est prĂ©sente, Ă lâen croire, depuis que les travaux ont commencĂ© le 25 mai dernier. Pour Ă©viter le pire au milieu de la cohue, il demande au conducteur de la pelle-chargeuse dâarrĂȘter les manoeuvres. Le temps de passer un coup de fil Ă sa hiĂ©rarchie afin de requĂ©rir la protection des forces de lâordre. « On est dans lâembarras. Câest trĂšs compliquĂ© de travailler dans ces conditions », lance-t-il, lâair dĂ©pitĂ©. Les messages interdisant lâaccĂšs du chantier au public, bien visibles, ne disent rien Ă personne. Pourtant, il y a quelques jours, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, publiait un communiquĂ© rappelant Ă lâordre les riverains et usagers de la route dont lâactivitĂ© contribue Ă envahir les emprises des axes routiers. Rien nây fait.
Rousseau-Joël FOUTE
National - Société
A Mvog-Atangana Mballa (YaoundĂ©), des commerçants poursuivent leurs activitĂ©s en gĂȘnant le travail des niveleuses, pelles-chargeuses et camions de chantier.
InstallĂ©s allĂšgrement sur les emprises du chantier de rĂ©habilitation des voiries des quartiers Mvog-Atangana Mbala et Mvog-Mbi Ă YaoundĂ©, des vendeurs ambulants jouent avec la mort. Hier matin, peu aprĂšs 11h, le reporter de CT a vĂ©cu des scĂšnes ahurissantes. Sur lâaxe reliant Mvog-Atangana Mbala Ă Mvog-Mbi, ainsi que sur lâune des voies dâaccĂšs, des engins lourds vont et viennent, en manquant de peu, Ă chaque fois, dâĂ©craser des commerçants qui vendent des denrĂ©es alimentaires soit Ă mĂȘme le sol, soit dans une brouette, soit sur un porte-tout ou sur un Ă©tal de fortune. Câest le cas de ce jeune homme, vendeur de crevettes, que les roues dâune pelle-chargeuse ont failli broyer dans une Ă©niĂšme manĆuvre de marche-arriĂšre. InterrogĂ© sur le danger qui le guette, le commerçant ambulant nous rĂ©pond : « OĂč voulez-vous quâon aille ? ». Les agents de sĂ©curitĂ© dâArab Contractors Cameroon Ltd, lâentreprise qui exĂ©cute les travaux, sont manifestement dĂ©passĂ©s par lâincivisme gĂ©nĂ©ralisĂ©. Ils essayent comme ils peuvent dâĂ©loigner les nĂ©gociants Ă lâapproche des engins. Certains se montrent plus tĂ©mĂ©raires, Ă lâinstar de cette femme qui, la cinquantaine bien entamĂ©e, debout derriĂšre un Ă©tal de poisson, dĂ©cide de ne pas quitter le trottoir, alors que la niveleuse avance vers elle en grondant. Elle fusille du regard le conducteur, contraint finalement de sâarrĂȘter pour ne pas commettre lâirrĂ©parable. Pendant ce temps, en chĆur, les autres vendeuses chantent dans la langue locale. Traduction : « Les commerçants de Mvog-Atangana Mbala et Mvog-Mbi sont en deuil. OĂč voulez-vous quâils aillent chercher de quoi manger ? » Sur ces entrefaites arrive le nommĂ© EbodĂ©, surveillant du chantier. Il dĂ©nonce lâincivisme des riverains et dĂ©plore lâabsence de la police qui nâest pas encore arrivĂ©e, alors quâelle est prĂ©sente, Ă lâen croire, depuis que les travaux ont commencĂ© le 25 mai dernier. Pour Ă©viter le pire au milieu de la cohue, il demande au conducteur de la pelle-chargeuse dâarrĂȘter les manoeuvres. Le temps de passer un coup de fil Ă sa hiĂ©rarchie afin de requĂ©rir la protection des forces de lâordre. « On est dans lâembarras. Câest trĂšs compliquĂ© de travailler dans ces conditions », lance-t-il, lâair dĂ©pitĂ©. Les messages interdisant lâaccĂšs du chantier au public, bien visibles, ne disent rien Ă personne. Pourtant, il y a quelques jours, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, publiait un communiquĂ© rappelant Ă lâordre les riverains et usagers de la route dont lâactivitĂ© contribue Ă envahir les emprises des axes routiers. Rien nây fait.
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Un Ă©missaire de Sao TomĂ© Ă lâimmeuble Etoile
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Lâancien Premier ministre Arcano Ferreira da Costa Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Manuel Pinto da Costa au chef de lâEtat.
Câest un habituĂ© du Cameroun qui a Ă©tĂ© reçu hier matin Ă lâimmeuble Etoile par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, au nom du chef de lâEtat. Lâancien Premier ministre de Sao TomĂ© et Principe, Gabriel Arcano Ferreira da Costa, qui Ă©tait porteur dâun « message personnel et privĂ© » du prĂ©sident Manuel Pinto da Costa au prĂ©sident Paul Biya avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© reçu par le chef de lâEtat au palais de lâUnitĂ© le 23 septembre 2014 alors quâil Ă©tait encore en fonction dans son pays. Hier, il a donc remis le pli fermĂ© du chef de lâEtat SaotomĂ©en Ă son homologue camerounais.
LâĂ©change entre le chef du gouvernement camerounais et son hĂŽte a durĂ© environ une trentaine de minutes. Entretien Ă lâissue duquel Gabriel Arcano Ferreira da Costa nâa pas souhaitĂ© faire de dĂ©clarations Ă la presse, mĂȘme si lâon imagine bien quâils ont pu discuter de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays. Car, si le Cameroun est membre Ă part entiĂšre de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEMAC), Sao TomĂ© et Principe, qui prend souvent part aux travaux de cette organisation y assiste souvent en qualitĂ© dâobservateur. Cette Ăźle situĂ©e aux larges de la GuinĂ©e Ă©quatoriale et couvrant une superficie dâenviron 1 000 km2 a toujours apportĂ© son soutien au Cameroun dans le cadre de la lutte que mĂšne notre pays contre la secte islamiste Boko Haram.
Jean Francis BELIBI
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Lâancien Premier ministre Arcano Ferreira da Costa Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Manuel Pinto da Costa au chef de lâEtat.
Câest un habituĂ© du Cameroun qui a Ă©tĂ© reçu hier matin Ă lâimmeuble Etoile par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, au nom du chef de lâEtat. Lâancien Premier ministre de Sao TomĂ© et Principe, Gabriel Arcano Ferreira da Costa, qui Ă©tait porteur dâun « message personnel et privĂ© » du prĂ©sident Manuel Pinto da Costa au prĂ©sident Paul Biya avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© reçu par le chef de lâEtat au palais de lâUnitĂ© le 23 septembre 2014 alors quâil Ă©tait encore en fonction dans son pays. Hier, il a donc remis le pli fermĂ© du chef de lâEtat SaotomĂ©en Ă son homologue camerounais.
LâĂ©change entre le chef du gouvernement camerounais et son hĂŽte a durĂ© environ une trentaine de minutes. Entretien Ă lâissue duquel Gabriel Arcano Ferreira da Costa nâa pas souhaitĂ© faire de dĂ©clarations Ă la presse, mĂȘme si lâon imagine bien quâils ont pu discuter de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays. Car, si le Cameroun est membre Ă part entiĂšre de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEMAC), Sao TomĂ© et Principe, qui prend souvent part aux travaux de cette organisation y assiste souvent en qualitĂ© dâobservateur. Cette Ăźle situĂ©e aux larges de la GuinĂ©e Ă©quatoriale et couvrant une superficie dâenviron 1 000 km2 a toujours apportĂ© son soutien au Cameroun dans le cadre de la lutte que mĂšne notre pays contre la secte islamiste Boko Haram.
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Un Ă©missaire de Sao TomĂ© Ă lâimmeuble Etoile
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672 bouteilles de gaz SCTM saisies Ă Bafoussam
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Le produit qui devait prendre une destination inconnue a été mis en vente immédiatement au prix homologué.
Une cargaison de 672 bouteilles de gaz SCTM a Ă©tĂ© saisie lundi, autour de 17h, au lieu dit Auberge, par la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du Commerce de la Mifi. DâaprĂšs les explications du dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental Patrice Parfait Eyinga, il sâagit dâun partenaire qui a créé une pĂ©nurie fictive. Mieux, des stocks de spĂ©culation. Le pot aux roses a Ă©tĂ© dĂ©couvert lorsque lâopĂ©rateur vĂ©reux dont lâidentitĂ© nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e, effectuait un chargement suspect pour une destination inconnue. LâopĂ©ration, ajoute Patrice Parfait Eyinga, « contribue Ă rendre disponible le produit sur le marchĂ©. Il est question de normaliser le circuit de distribution et redonner confiance au consommateur. Câest une activitĂ© qui va se poursuivre jusquâĂ ce que nous puissions rĂ©tablir lâordre dans le secteur ». Les bouteilles saisies ont Ă©tĂ© immĂ©diatement mises en vente au prix homologuĂ© de 6 500F, pour la plus grande joie des consommateurs.
Cette prise survient au moment oĂč les mĂ©nages de la capitale rĂ©gionale continuent de peiner pour sâapprovisionner. Et ce malgrĂ© la rĂ©apparition du gaz SCTM sur le marchĂ©. Aline Djiogo, mĂ©nagĂšre domiciliĂ©e Ă Tougang village, qui traĂźne avec elle sa bouteille vide depuis quatre mois se plaint : « Je suis allĂ©e au dĂ©pĂŽt SCTM de Baleng, et on mâa dit que le gaz a dĂ©jĂ Ă©tĂ© mis Ă la disposition des grossistes pour distribution. JusquâĂ prĂ©sent, je nâarrive pas Ă trouver le gaz ». Pauline Tayim, quant Ă elle, dĂ©clare avoir achetĂ© rĂ©cemment une bouteille de gaz qui a durĂ© Ă peine deux semaines. Incapable de comprendre que la bouteille ne contenait pas la quantitĂ© de gaz requise (12,5kg), elle sâest engagĂ©e dans une rĂ©clamation auprĂšs du vendeur. Dans cette pĂ©nurie du gaz SCTM, de nombreux trafics ont vu le jour : siphonage des bouteilles livrĂ©es par lâopĂ©rateur, enfĂ»tage dans des rĂ©seaux parallĂšles, hausse illicite des prix, non-respect du circuit formel de distribution...
Afin de ramener de lâordre dans le secteur, la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du Commerce de la Mifi est sur le terrain pour dĂ©manteler tous les opĂ©rateurs vĂ©reux qui crĂ©ent des pĂ©nuries fictives, partant des spĂ©culations en dissimulant des stocks de bouteilles de gaz. « La SCTM fait des efforts pour que le produit soit disponible sur le marchĂ©. Mais, trĂšs souvent, le gaz Ă destination de Bafoussam prend dâautres directions comme Bamenda. Et câest ce que nous voulons Ă©viter », explique le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental Patrice Parfait Eyinga. A cĂŽtĂ© des opĂ©rations coups de poing, les pouvoirs publics organisent des sĂ©ances dâinformation Ă lâintention des opĂ©rateurs du secteur. Afin de faire respecter le cahier de charges signĂ© avec la SCTM qui voudrait que le grossiste vende au semi-grossiste qui Ă son tour vend au dĂ©taillant, lequel assure la mise Ă la disposition du consommateur.
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Le produit qui devait prendre une destination inconnue a été mis en vente immédiatement au prix homologué.
Une cargaison de 672 bouteilles de gaz SCTM a Ă©tĂ© saisie lundi, autour de 17h, au lieu dit Auberge, par la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du Commerce de la Mifi. DâaprĂšs les explications du dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental Patrice Parfait Eyinga, il sâagit dâun partenaire qui a créé une pĂ©nurie fictive. Mieux, des stocks de spĂ©culation. Le pot aux roses a Ă©tĂ© dĂ©couvert lorsque lâopĂ©rateur vĂ©reux dont lâidentitĂ© nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e, effectuait un chargement suspect pour une destination inconnue. LâopĂ©ration, ajoute Patrice Parfait Eyinga, « contribue Ă rendre disponible le produit sur le marchĂ©. Il est question de normaliser le circuit de distribution et redonner confiance au consommateur. Câest une activitĂ© qui va se poursuivre jusquâĂ ce que nous puissions rĂ©tablir lâordre dans le secteur ». Les bouteilles saisies ont Ă©tĂ© immĂ©diatement mises en vente au prix homologuĂ© de 6 500F, pour la plus grande joie des consommateurs.
Cette prise survient au moment oĂč les mĂ©nages de la capitale rĂ©gionale continuent de peiner pour sâapprovisionner. Et ce malgrĂ© la rĂ©apparition du gaz SCTM sur le marchĂ©. Aline Djiogo, mĂ©nagĂšre domiciliĂ©e Ă Tougang village, qui traĂźne avec elle sa bouteille vide depuis quatre mois se plaint : « Je suis allĂ©e au dĂ©pĂŽt SCTM de Baleng, et on mâa dit que le gaz a dĂ©jĂ Ă©tĂ© mis Ă la disposition des grossistes pour distribution. JusquâĂ prĂ©sent, je nâarrive pas Ă trouver le gaz ». Pauline Tayim, quant Ă elle, dĂ©clare avoir achetĂ© rĂ©cemment une bouteille de gaz qui a durĂ© Ă peine deux semaines. Incapable de comprendre que la bouteille ne contenait pas la quantitĂ© de gaz requise (12,5kg), elle sâest engagĂ©e dans une rĂ©clamation auprĂšs du vendeur. Dans cette pĂ©nurie du gaz SCTM, de nombreux trafics ont vu le jour : siphonage des bouteilles livrĂ©es par lâopĂ©rateur, enfĂ»tage dans des rĂ©seaux parallĂšles, hausse illicite des prix, non-respect du circuit formel de distribution...
Afin de ramener de lâordre dans le secteur, la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du Commerce de la Mifi est sur le terrain pour dĂ©manteler tous les opĂ©rateurs vĂ©reux qui crĂ©ent des pĂ©nuries fictives, partant des spĂ©culations en dissimulant des stocks de bouteilles de gaz. « La SCTM fait des efforts pour que le produit soit disponible sur le marchĂ©. Mais, trĂšs souvent, le gaz Ă destination de Bafoussam prend dâautres directions comme Bamenda. Et câest ce que nous voulons Ă©viter », explique le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental Patrice Parfait Eyinga. A cĂŽtĂ© des opĂ©rations coups de poing, les pouvoirs publics organisent des sĂ©ances dâinformation Ă lâintention des opĂ©rateurs du secteur. Afin de faire respecter le cahier de charges signĂ© avec la SCTM qui voudrait que le grossiste vende au semi-grossiste qui Ă son tour vend au dĂ©taillant, lequel assure la mise Ă la disposition du consommateur.
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672 bouteilles de gaz SCTM saisies Ă Bafoussam
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Les secteurs prioritaires du Plan directeur dâindustrialisation sont connus
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le document en cours dâĂ©laboration a ciblĂ© lâagro-industrie, lâĂ©nergie et le numĂ©rique comme « sanctuaires » industriels sur lesquels reposera ledit plan.
Enfin du concret en ce qui concerne le plan directeur dâindustrialisation (PDI) du Cameroun. LâĂ©laboration du document instruite par le chef de lâEtat en 2013 nâest certes pas bouclĂ©e, mais les piliers sur lesquels il va reposer sont connus : lâagro-industrie, lâĂ©nergie et le numĂ©rique. Ceci est le fruit dâun mois de concertations entre les diffĂ©rentes parties prenantes : acteurs publics, privĂ©s et transversaux, organisations professionnelles et organisations de la sociĂ©tĂ© civile. RĂ©unis Ă YaoundĂ© du 28 avril au 31 mai 2016, ils ont Ă©changĂ© sur les choix stratĂ©giques proposĂ©s par le cabinet Basics international recrutĂ© en 2014 pour Ă©laborer le PDI. DâaprĂšs le calendrier des concertations, les Ă©changes au sein des ateliers ont permis aux participants dâĂ©changer sur 11 piliers industriels : Ă©nergie, agro-industrie, mines et mĂ©tallurgie, forĂȘt/bois, coton/textile/confection, infrastructures, financement, numĂ©rique, hydrocarbures et pĂ©trochimie, chimie et pharmacie, veille stratĂ©gique et intelligence Ă©conomique.
Il Ă©tait question, Ă lâentame des rĂ©flexions autour de lâĂ©laboration du deuxiĂšme PDI (le premier non-exĂ©cutĂ© en raison de la crise Ă©conomique a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© en 1982 et approuvĂ© en 1989), de choisir des filiĂšres oĂč le Cameroun dispose dâun avantage comparatif, afin quâelles servent de locomotives Ă dâautres secteurs. Cette approche permettrait de ne pas embrasser tous les secteurs Ă la fois, mais de maximiser dans lâexportation des biens pour lesquels le pays dispose du plus fort avantage. Câest le cas pour lâĂ©nergie. Le Cameroun dispose du deuxiĂšme potentiel hydro-Ă©lectrique en Afrique. Le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique du pays reste une entrave sĂ©rieuse Ă lâessor du secteur industriel dont la contribution au produit intĂ©rieur brut (PIB) reste encore faible, Ă 13% du PIB selon les derniĂšres statistiques officielles du ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINIMIDT). Lâobjectif visĂ© Ă lâhorizon 2035 Ă©tant de porter la part de la production manufacturiĂšre dans la richesse nationale Ă 24%.
Pour cela, il faut dĂ©velopper les industries manufacturiĂšres, notamment lâagro-industrie, autre pilier sur lequel sera centrĂ© le PDI. LĂ aussi, le pays dispose dâun avantage comparatif, au regard de la disponibilitĂ© des produits agricoles, matiĂšres premiĂšres qui ne demandent quâĂ ĂȘtre transformĂ©es pour en tirer une plus-value plus consĂ©quente. La transformation de ces produits qui nĂ©cessite une Ă©nergie fiable et continue est le principal challenge pour le gouvernement. Pour faire dĂ©coller lâindustrie camerounaise, il faudra aussi compter avec le numĂ©rique. Cet autre secteur qui connaĂźt actuellement un foisonnement dâidĂ©es novatrices en attente dâaccompagnement.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le document en cours dâĂ©laboration a ciblĂ© lâagro-industrie, lâĂ©nergie et le numĂ©rique comme « sanctuaires » industriels sur lesquels reposera ledit plan.
Enfin du concret en ce qui concerne le plan directeur dâindustrialisation (PDI) du Cameroun. LâĂ©laboration du document instruite par le chef de lâEtat en 2013 nâest certes pas bouclĂ©e, mais les piliers sur lesquels il va reposer sont connus : lâagro-industrie, lâĂ©nergie et le numĂ©rique. Ceci est le fruit dâun mois de concertations entre les diffĂ©rentes parties prenantes : acteurs publics, privĂ©s et transversaux, organisations professionnelles et organisations de la sociĂ©tĂ© civile. RĂ©unis Ă YaoundĂ© du 28 avril au 31 mai 2016, ils ont Ă©changĂ© sur les choix stratĂ©giques proposĂ©s par le cabinet Basics international recrutĂ© en 2014 pour Ă©laborer le PDI. DâaprĂšs le calendrier des concertations, les Ă©changes au sein des ateliers ont permis aux participants dâĂ©changer sur 11 piliers industriels : Ă©nergie, agro-industrie, mines et mĂ©tallurgie, forĂȘt/bois, coton/textile/confection, infrastructures, financement, numĂ©rique, hydrocarbures et pĂ©trochimie, chimie et pharmacie, veille stratĂ©gique et intelligence Ă©conomique.
Il Ă©tait question, Ă lâentame des rĂ©flexions autour de lâĂ©laboration du deuxiĂšme PDI (le premier non-exĂ©cutĂ© en raison de la crise Ă©conomique a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© en 1982 et approuvĂ© en 1989), de choisir des filiĂšres oĂč le Cameroun dispose dâun avantage comparatif, afin quâelles servent de locomotives Ă dâautres secteurs. Cette approche permettrait de ne pas embrasser tous les secteurs Ă la fois, mais de maximiser dans lâexportation des biens pour lesquels le pays dispose du plus fort avantage. Câest le cas pour lâĂ©nergie. Le Cameroun dispose du deuxiĂšme potentiel hydro-Ă©lectrique en Afrique. Le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique du pays reste une entrave sĂ©rieuse Ă lâessor du secteur industriel dont la contribution au produit intĂ©rieur brut (PIB) reste encore faible, Ă 13% du PIB selon les derniĂšres statistiques officielles du ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (MINIMIDT). Lâobjectif visĂ© Ă lâhorizon 2035 Ă©tant de porter la part de la production manufacturiĂšre dans la richesse nationale Ă 24%.
Pour cela, il faut dĂ©velopper les industries manufacturiĂšres, notamment lâagro-industrie, autre pilier sur lequel sera centrĂ© le PDI. LĂ aussi, le pays dispose dâun avantage comparatif, au regard de la disponibilitĂ© des produits agricoles, matiĂšres premiĂšres qui ne demandent quâĂ ĂȘtre transformĂ©es pour en tirer une plus-value plus consĂ©quente. La transformation de ces produits qui nĂ©cessite une Ă©nergie fiable et continue est le principal challenge pour le gouvernement. Pour faire dĂ©coller lâindustrie camerounaise, il faudra aussi compter avec le numĂ©rique. Cet autre secteur qui connaĂźt actuellement un foisonnement dâidĂ©es novatrices en attente dâaccompagnement.
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Les secteurs prioritaires du Plan directeur dâindustrialisation sont connus
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A BonabĂ©ri, lâhĂŽpital CEBEC revit
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
La formation sanitaire a récemment revu sa stratégie de fonctionnement, ce qui se traduit par un retour des usagers.
StĂ©phanie B., la trentaine, vit Ă Bilongue, dans lâarrondissement de Douala III. Elle est arrivĂ©e en travail Ă lâhĂŽpital CEBEC (Conseil des Ă©glises baptiste et Ă©vangĂ©lique du Cameroun) de BonabĂ©ri, oĂč elle a Ă©tĂ© prise en charge rapidement par le corps mĂ©dical. « Câest ici que jâai accouchĂ© mes autres enfants, malgrĂ© la distance et les problĂšmes que cette formation sanitaire a connus, je me sens Ă lâaise », expliquera-t-elle au reporter de CT. Marie GrĂące K., quant Ă elle, a donnĂ© une naissance par cĂ©sarienne Ă une jolie petite fille la veille de notre passage. Elle est encore un peu fatiguĂ©e, mais câest tout. Elle nâa aucun problĂšme majeur.
Il faut dire que depuis quelques semaines, les patients admis ici sont globalement Ă lâaise. LâhĂŽpital CEBEC de BonabĂ©ri, dans lâarrondissement de Douala IV, revient pourtant de loin. Les annĂ©es 2014 et 2015 ont Ă©tĂ© pour le moins tumultueuses. Des grĂšves Ă rĂ©pĂ©tition ont pratiquement plombĂ© cet Ă©tablissement sanitaire confessionnel (Ă©manation de lâUnion des Ă©glises baptistes du Cameroun et Eglise Ă©vangĂ©lique du Cameroun). Lorsquâun malade arrivait, câest Ă peine sâil Ă©tait reçu. Certains personnels nâavaient plus le cĆur Ă lâouvrage et lâhĂŽpital avait alors pratiquement touchĂ© le fond. Il a fallu reprendre les choses en main.
Le comitĂ© directeur de cette formation sanitaire et le personnel, aprĂšs des concertations, ont dĂ©cidĂ© de consentir des efforts substantiels pour redonner ses lettres de noblesse Ă la structure. Certains employĂ©s ont, par exemple, acceptĂ© dâĂȘtre payĂ©s 30% de leur salaire, mĂȘme si dâautres sont partis. Un culte de collecte de fonds a Ă©tĂ© organisĂ©, doublĂ© dâune sĂ©ance de rĂ©conciliation. Petit Ă petit, les choses ont commencĂ© Ă se remettre en place, dâoĂč lâorganisation, il y a peu, de journĂ©es portes ouvertes, dont lâobjectif majeur Ă©tait de faire revenir les usagers, et de mieux mĂ©riter leur confiance.
Pour le moment, lâhĂŽpital peut recevoir une quarantaine de malades par semaine. Des travaux de rĂ©fection de modeste envergure ont Ă©tĂ© entamĂ©s et le personnel mĂ©dical sâimplique pour redonner vie Ă cette formation sanitaire. CT a, en outre, appris que la hiĂ©rarchie de lâĂ©glise protestante a donnĂ© son aval pour que la direction entreprenne des choses, avant de rendre compte. Par ailleurs, le Dr Georges Bwelle et les membres de lâAssociation des compĂ©tences pour une vie meilleure (ASCOVIME) ont apportĂ© leur contribution en procĂ©dant Ă de nombreuses interventions chirurgicales gratuites, lors des journĂ©es portes ouvertes sus-mentionnĂ©es.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
La formation sanitaire a récemment revu sa stratégie de fonctionnement, ce qui se traduit par un retour des usagers.
StĂ©phanie B., la trentaine, vit Ă Bilongue, dans lâarrondissement de Douala III. Elle est arrivĂ©e en travail Ă lâhĂŽpital CEBEC (Conseil des Ă©glises baptiste et Ă©vangĂ©lique du Cameroun) de BonabĂ©ri, oĂč elle a Ă©tĂ© prise en charge rapidement par le corps mĂ©dical. « Câest ici que jâai accouchĂ© mes autres enfants, malgrĂ© la distance et les problĂšmes que cette formation sanitaire a connus, je me sens Ă lâaise », expliquera-t-elle au reporter de CT. Marie GrĂące K., quant Ă elle, a donnĂ© une naissance par cĂ©sarienne Ă une jolie petite fille la veille de notre passage. Elle est encore un peu fatiguĂ©e, mais câest tout. Elle nâa aucun problĂšme majeur.
Il faut dire que depuis quelques semaines, les patients admis ici sont globalement Ă lâaise. LâhĂŽpital CEBEC de BonabĂ©ri, dans lâarrondissement de Douala IV, revient pourtant de loin. Les annĂ©es 2014 et 2015 ont Ă©tĂ© pour le moins tumultueuses. Des grĂšves Ă rĂ©pĂ©tition ont pratiquement plombĂ© cet Ă©tablissement sanitaire confessionnel (Ă©manation de lâUnion des Ă©glises baptistes du Cameroun et Eglise Ă©vangĂ©lique du Cameroun). Lorsquâun malade arrivait, câest Ă peine sâil Ă©tait reçu. Certains personnels nâavaient plus le cĆur Ă lâouvrage et lâhĂŽpital avait alors pratiquement touchĂ© le fond. Il a fallu reprendre les choses en main.
Le comitĂ© directeur de cette formation sanitaire et le personnel, aprĂšs des concertations, ont dĂ©cidĂ© de consentir des efforts substantiels pour redonner ses lettres de noblesse Ă la structure. Certains employĂ©s ont, par exemple, acceptĂ© dâĂȘtre payĂ©s 30% de leur salaire, mĂȘme si dâautres sont partis. Un culte de collecte de fonds a Ă©tĂ© organisĂ©, doublĂ© dâune sĂ©ance de rĂ©conciliation. Petit Ă petit, les choses ont commencĂ© Ă se remettre en place, dâoĂč lâorganisation, il y a peu, de journĂ©es portes ouvertes, dont lâobjectif majeur Ă©tait de faire revenir les usagers, et de mieux mĂ©riter leur confiance.
Pour le moment, lâhĂŽpital peut recevoir une quarantaine de malades par semaine. Des travaux de rĂ©fection de modeste envergure ont Ă©tĂ© entamĂ©s et le personnel mĂ©dical sâimplique pour redonner vie Ă cette formation sanitaire. CT a, en outre, appris que la hiĂ©rarchie de lâĂ©glise protestante a donnĂ© son aval pour que la direction entreprenne des choses, avant de rendre compte. Par ailleurs, le Dr Georges Bwelle et les membres de lâAssociation des compĂ©tences pour une vie meilleure (ASCOVIME) ont apportĂ© leur contribution en procĂ©dant Ă de nombreuses interventions chirurgicales gratuites, lors des journĂ©es portes ouvertes sus-mentionnĂ©es.
www.cameroon-tribune.cm
A BonabĂ©ri, lâhĂŽpital CEBEC revit
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Plus de 111 accidents en cinq mois dans le Transport interurbain
Rita DIBA
Régions - Littoral
Ces chiffres alarmants de la nationale n°5 ont donné lieu à une réunion de travail mercredi dans les services du gouverneur à Douala.
Du 1er janvier 2016 au 31 mai 2016, la rĂ©gion du Littoral a recensĂ© 111 cas dâaccidents sur la nationale n°5 Douala â Nkongsamba â Ouest. Avec 79 dĂ©cĂšs, 253 blessĂ©s et dâimportants dĂ©gĂąts matĂ©riels. Ces statistiques concernent uniquement les donnĂ©es prises sur les lieux dâaccident. Des donnĂ©es communiquĂ©es par Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, lors de la sĂ©ance de travail organisĂ©e dans ses services le 8 juin 2016 Ă Douala.
Il Ă©tait notamment question dâexaminer les raisons du taux croissant des accidents de la route observĂ©s dans la rĂ©gion du Littoral depuis le dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et dây apporter des solutions. Une urgence dans le contexte actuel de dĂ©but de vacances scolaires et de prĂ©paration aux Ă©chĂ©ances sportives internationales qui attendent le Cameroun. Deux aspects qui vont voir une hausse du transport inter-urbain afin de desservir les diffĂ©rentes villes.
Acteurs invitĂ©s aux Ă©changes : syndicats de transporteurs inter-urbains, promoteurs dâagences de transport, conducteurs, responsables des centres de visite technique, administration et autoritĂ©s concernĂ©es par la gestion des transports, etc. Pour arriver aux solutions, il a fallu revenir en premier lieu sur les causes du caractĂšre accidentogĂšne des axes dans la rĂ©gion : le mauvais Ă©tat des vĂ©hicules et des routes, les rudes conditions de travail des conducteurs, lâexcĂšs de vitesse, lâencombrement de la chaussĂ©e par des vĂ©hicules, sans signalisation, entre autres. Les camions notamment ont Ă©tĂ© annexĂ©s sur ce dernier point comme de vĂ©ritables engins de la mort, trĂšs impliquĂ©s dans les accidents.
Au terme des interventions, rappelant que les accidents de la route sont lâaffaire de tous, le gouverneur a fait quelques recommandations : dâabord, il faut sensibiliser les usagers. Ensuite, il faut bien former les chauffeurs avant quâils ne conduisent des vĂ©hicules et ne transportent des vies humaines. Revoir leurs conditions de travail dans le sens de leur amĂ©lioration, avec la nĂ©cessitĂ©, lâobligation mĂȘme de leur accorder du repos. Egalement, il a Ă©tĂ© demandĂ© aux agences de transport dâĂȘtre plus professionnelles, aux responsables des centres de contrĂŽle dâĂȘtre plus objectifs dans la dĂ©livrance de la visite technique. Quant Ă lâĂ©tat des routes, promesse a Ă©tĂ© faite de saisir les hautes autoritĂ©s afin dâassurer un meilleur entretien de ces infrastructures.
Les populations nâĂ©taient pas en reste pour Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, auxquelles, il leur a demandĂ© dâĂȘtre particuliĂšrement exigeantes dans le choix des agences de voyage Ă qui elles confient leur vie. Les rĂ©fĂ©rences en matiĂšre de transport interurbain, on les connaĂźt.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Ces chiffres alarmants de la nationale n°5 ont donné lieu à une réunion de travail mercredi dans les services du gouverneur à Douala.
Du 1er janvier 2016 au 31 mai 2016, la rĂ©gion du Littoral a recensĂ© 111 cas dâaccidents sur la nationale n°5 Douala â Nkongsamba â Ouest. Avec 79 dĂ©cĂšs, 253 blessĂ©s et dâimportants dĂ©gĂąts matĂ©riels. Ces statistiques concernent uniquement les donnĂ©es prises sur les lieux dâaccident. Des donnĂ©es communiquĂ©es par Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, lors de la sĂ©ance de travail organisĂ©e dans ses services le 8 juin 2016 Ă Douala.
Il Ă©tait notamment question dâexaminer les raisons du taux croissant des accidents de la route observĂ©s dans la rĂ©gion du Littoral depuis le dĂ©but de lâannĂ©e 2016 et dây apporter des solutions. Une urgence dans le contexte actuel de dĂ©but de vacances scolaires et de prĂ©paration aux Ă©chĂ©ances sportives internationales qui attendent le Cameroun. Deux aspects qui vont voir une hausse du transport inter-urbain afin de desservir les diffĂ©rentes villes.
Acteurs invitĂ©s aux Ă©changes : syndicats de transporteurs inter-urbains, promoteurs dâagences de transport, conducteurs, responsables des centres de visite technique, administration et autoritĂ©s concernĂ©es par la gestion des transports, etc. Pour arriver aux solutions, il a fallu revenir en premier lieu sur les causes du caractĂšre accidentogĂšne des axes dans la rĂ©gion : le mauvais Ă©tat des vĂ©hicules et des routes, les rudes conditions de travail des conducteurs, lâexcĂšs de vitesse, lâencombrement de la chaussĂ©e par des vĂ©hicules, sans signalisation, entre autres. Les camions notamment ont Ă©tĂ© annexĂ©s sur ce dernier point comme de vĂ©ritables engins de la mort, trĂšs impliquĂ©s dans les accidents.
Au terme des interventions, rappelant que les accidents de la route sont lâaffaire de tous, le gouverneur a fait quelques recommandations : dâabord, il faut sensibiliser les usagers. Ensuite, il faut bien former les chauffeurs avant quâils ne conduisent des vĂ©hicules et ne transportent des vies humaines. Revoir leurs conditions de travail dans le sens de leur amĂ©lioration, avec la nĂ©cessitĂ©, lâobligation mĂȘme de leur accorder du repos. Egalement, il a Ă©tĂ© demandĂ© aux agences de transport dâĂȘtre plus professionnelles, aux responsables des centres de contrĂŽle dâĂȘtre plus objectifs dans la dĂ©livrance de la visite technique. Quant Ă lâĂ©tat des routes, promesse a Ă©tĂ© faite de saisir les hautes autoritĂ©s afin dâassurer un meilleur entretien de ces infrastructures.
Les populations nâĂ©taient pas en reste pour Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, auxquelles, il leur a demandĂ© dâĂȘtre particuliĂšrement exigeantes dans le choix des agences de voyage Ă qui elles confient leur vie. Les rĂ©fĂ©rences en matiĂšre de transport interurbain, on les connaĂźt.
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Plus de 111 accidents en cinq mois dans le Transport interurbain
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Stephen Keshi Passes On
Fred VUBEM TOH
Afrique - Sport
After losing his wife last year, the Nigerian football icon died of heart attack yesterday, aged 54.
Nigerian football legend, Stephen Keshi has joined the heavenly choir after suffering from a heart attack. The Super Eagles former defender and coach is one of the two Africans to have won the Africa Cup of Nations both as a player and a coach. He won the 1994 AFCON as a player and in 2013 as the coach of the National football team. After retiring as a professional footballer player for Belgian side Anderlecht, Keshi moved over to the United States to be trained as a football coach. He returned to Nigeria to pick up a job as the coach of the Junior Eagles with whom he took part in the 2001 African youth championship without success. He moved on to coach the Togolese national team accomplishing the feat of qualifying them for the first world cup participation in Germany 2006 though he was replaced by Otto Pfister prior to the final round of the tournament. He worked as manager of the Mali national football team, after being appointed in April 2008 on a two-year deal. Keshi was sacked in January 2010, after Mali's early exit in the group stages of the Africa Cup of Nations. On 18 November 2013, Stephen Keshi set a record in African football by being the first African coach to successfully qualify two African nations (Nigeria and Togo) to the World Cup Finals. He also helped Nigeria become the first country to achieve an African Cup of Nations trophy and World Cup qualification, both in 2013. In July 2015, following Nigeria's exit from the World Cup, Keshi's contract with the Nigerian Football Federation expired and was not renewed.
Upon news of his death, the Nigerian football federation president, Amaju Pinnick, said "This is devastating. We have lost a superhero." Sunday Oliseh, a former team-mate and Keshi's successor as Nigeria coach, tweeted his shock at the "horrible news" and called Keshi "an iconic hero".
Fred VUBEM TOH
Afrique - Sport
After losing his wife last year, the Nigerian football icon died of heart attack yesterday, aged 54.
Nigerian football legend, Stephen Keshi has joined the heavenly choir after suffering from a heart attack. The Super Eagles former defender and coach is one of the two Africans to have won the Africa Cup of Nations both as a player and a coach. He won the 1994 AFCON as a player and in 2013 as the coach of the National football team. After retiring as a professional footballer player for Belgian side Anderlecht, Keshi moved over to the United States to be trained as a football coach. He returned to Nigeria to pick up a job as the coach of the Junior Eagles with whom he took part in the 2001 African youth championship without success. He moved on to coach the Togolese national team accomplishing the feat of qualifying them for the first world cup participation in Germany 2006 though he was replaced by Otto Pfister prior to the final round of the tournament. He worked as manager of the Mali national football team, after being appointed in April 2008 on a two-year deal. Keshi was sacked in January 2010, after Mali's early exit in the group stages of the Africa Cup of Nations. On 18 November 2013, Stephen Keshi set a record in African football by being the first African coach to successfully qualify two African nations (Nigeria and Togo) to the World Cup Finals. He also helped Nigeria become the first country to achieve an African Cup of Nations trophy and World Cup qualification, both in 2013. In July 2015, following Nigeria's exit from the World Cup, Keshi's contract with the Nigerian Football Federation expired and was not renewed.
Upon news of his death, the Nigerian football federation president, Amaju Pinnick, said "This is devastating. We have lost a superhero." Sunday Oliseh, a former team-mate and Keshi's successor as Nigeria coach, tweeted his shock at the "horrible news" and called Keshi "an iconic hero".
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Stephen Keshi Passes On
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LâEuro de Football dĂ©marre vendredi
Steve LIBAM
International - Sport
La France accueille la compétition du 10 juin au 10 juillet prochain.
DĂšs vendredi, la succession Ă lâEspagne est ouverte, Ă lâoccasion du dĂ©but de la 15e Ă©dition du Championnat dâEurope des nations de football (Euro). C'est la troisiĂšme fois que la France accueille le tournoi, aprĂšs 1960 et 1984. Vingt-quatre pays prendront part Ă la compĂ©tition, une premiĂšre dans lâhistoire de lâEURO. De 1996 Ă 2012, les championnats d'Europe se sont disputĂ©s Ă 16 Ă©quipes, Ă huit entre 1980 et 1992 et seulement Ă quatre de 1960 Ă 1976. Les rencontres, 51 au total, se dĂ©rouleront dans 10 stades. Certains sont totalement neufs, comme celui de Bordeaux. D'autres ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de rĂ©novations importantes comme le vĂ©lodrome de Marseille. Les Ă©quipes en lice se partageront une dotation de 301 millions d'euros (prĂšs de 200 milliards de F). L'Ă©quipe sacrĂ©e empochera 27,5 millions d'euros (plus de 18 milliards de F) Ă condition d'avoir remportĂ© tous ses matchs de poule. Et les candidats au sacre final sont nombreux.
Il y a dâabord la France, pays organisateur. MalgrĂ© une prĂ©paration parsemĂ©e de nombreuses blessures et forfaits de joueurs, les Bleus pourront compter en premier lieu sur le soutien du public. Plus de 2,5 millions de spectateurs sont attendus dans les stades, dont 1,5 million de Français. AprĂšs ĂȘtre devenue championne dâEurope des nations en 1984 avec la bande Ă Platini puis championne du monde en 1998 avec la gĂ©nĂ©ration Zidane, lâĂ©quipe de France va relever un nouveau dĂ©fi en tentant Ă nouveau de remporter une grande compĂ©tition Ă domicile. Championne du monde en titre, lâAllemagne est l'autre grand favori des bookmakers. Avec trois victoires finales Ă lâEURO et quatre Ă la Coupe du monde, les Allemands ont lâexpĂ©rience et la culture de la gagne. Mais, si lâEspagne a sombrĂ© lors du dernier Mondial en 2014, il ne faut pas oublier que la Roja reste double tenante du titre aprĂšs ses victoires Ă lâEURO en 2008 et en 2012.
Au rang des outsiders, on peut ranger lâAngleterre, qui a rĂ©alisĂ© un carton plein en Ă©liminatoires avec 10 victoires en autant de matchs, lâItalie, le Portugal et la Belgique. Un vainqueur-surprise n'est pas non plus Ă exclure. Dans l'histoire, le Danemark, en 1992, avait rĂ©ussi Ă remporter le premier championnat d'Europe de son histoire aprĂšs avoir Ă©tĂ© repĂȘchĂ© peu de temps avant le dĂ©but du tournoi suite Ă l'exclusion de la Yougoslavie et avait ainsi créé la sensation. De mĂȘme lors de l'Ă©dition de 2004, comment oublier le fabuleux triomphe de la GrĂšce ? Enfin, compte tenu du contexte liĂ© aux attentats terroristes, la compĂ©tition sera placĂ©e sous haute sĂ©curitĂ©.
Steve LIBAM
International - Sport
La France accueille la compétition du 10 juin au 10 juillet prochain.
DĂšs vendredi, la succession Ă lâEspagne est ouverte, Ă lâoccasion du dĂ©but de la 15e Ă©dition du Championnat dâEurope des nations de football (Euro). C'est la troisiĂšme fois que la France accueille le tournoi, aprĂšs 1960 et 1984. Vingt-quatre pays prendront part Ă la compĂ©tition, une premiĂšre dans lâhistoire de lâEURO. De 1996 Ă 2012, les championnats d'Europe se sont disputĂ©s Ă 16 Ă©quipes, Ă huit entre 1980 et 1992 et seulement Ă quatre de 1960 Ă 1976. Les rencontres, 51 au total, se dĂ©rouleront dans 10 stades. Certains sont totalement neufs, comme celui de Bordeaux. D'autres ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de rĂ©novations importantes comme le vĂ©lodrome de Marseille. Les Ă©quipes en lice se partageront une dotation de 301 millions d'euros (prĂšs de 200 milliards de F). L'Ă©quipe sacrĂ©e empochera 27,5 millions d'euros (plus de 18 milliards de F) Ă condition d'avoir remportĂ© tous ses matchs de poule. Et les candidats au sacre final sont nombreux.
Il y a dâabord la France, pays organisateur. MalgrĂ© une prĂ©paration parsemĂ©e de nombreuses blessures et forfaits de joueurs, les Bleus pourront compter en premier lieu sur le soutien du public. Plus de 2,5 millions de spectateurs sont attendus dans les stades, dont 1,5 million de Français. AprĂšs ĂȘtre devenue championne dâEurope des nations en 1984 avec la bande Ă Platini puis championne du monde en 1998 avec la gĂ©nĂ©ration Zidane, lâĂ©quipe de France va relever un nouveau dĂ©fi en tentant Ă nouveau de remporter une grande compĂ©tition Ă domicile. Championne du monde en titre, lâAllemagne est l'autre grand favori des bookmakers. Avec trois victoires finales Ă lâEURO et quatre Ă la Coupe du monde, les Allemands ont lâexpĂ©rience et la culture de la gagne. Mais, si lâEspagne a sombrĂ© lors du dernier Mondial en 2014, il ne faut pas oublier que la Roja reste double tenante du titre aprĂšs ses victoires Ă lâEURO en 2008 et en 2012.
Au rang des outsiders, on peut ranger lâAngleterre, qui a rĂ©alisĂ© un carton plein en Ă©liminatoires avec 10 victoires en autant de matchs, lâItalie, le Portugal et la Belgique. Un vainqueur-surprise n'est pas non plus Ă exclure. Dans l'histoire, le Danemark, en 1992, avait rĂ©ussi Ă remporter le premier championnat d'Europe de son histoire aprĂšs avoir Ă©tĂ© repĂȘchĂ© peu de temps avant le dĂ©but du tournoi suite Ă l'exclusion de la Yougoslavie et avait ainsi créé la sensation. De mĂȘme lors de l'Ă©dition de 2004, comment oublier le fabuleux triomphe de la GrĂšce ? Enfin, compte tenu du contexte liĂ© aux attentats terroristes, la compĂ©tition sera placĂ©e sous haute sĂ©curitĂ©.
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Un prix pour encourager les chercheurs
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le PK Fokam Awards For Science and Technology, prix dâexcellence scientifique et technologique pour lâAfrique lancĂ© le 7 juin 2016 sera dĂ©cernĂ© au mois de juin 2017 en marge de la quatriĂšme confĂ©rence internationale de PK FOKAM Institue of Excellence sur la science et la technologie Ă YaoundĂ©. Lâinitiative du Dr. Paul K. Fokam, prĂ©sident de cette universitĂ©, vise Ă soutenir lâinventivitĂ© en Afrique. Tous les deux ans, le comitĂ© scientifique rĂ©compensera les laurĂ©ats dans deux catĂ©gories.
La premiĂšre catĂ©gorie concerne le meilleur projet dâentreprise rĂ©alisable. Il sâagit de primer lâesprit dâinitiative des jeunes Africains qui se sont lancĂ©s dans la crĂ©ation dâentreprise dans les secteurs licites. Cette rĂ©compense est ouverte Ă tout Africain ĂągĂ© de 45 ans au plus Ă la date du concours et qui a montĂ© un business-plan rĂ©alisable. La diffĂ©rence se fera au niveau de la cohĂ©rence, la rentabilitĂ©, la valeur-ajoutĂ©e, la faisabilitĂ© du projet, le background du porteur de projet et son apport personnel. Le laurĂ©at du premier prix dans cette catĂ©gorie bĂ©nĂ©ficiera dâune enveloppe de 1dix millions de F avec financement de son business-plan. Le gagnant du deuxiĂšme prix aura droit Ă deux millions de F avec financement de son business-plan Ă©galement.
La deuxiĂšme catĂ©gorie porte sur la meilleure recherche appliquĂ©e. LĂ aussi, deux prix seront attribuĂ©s aux vainqueurs. Le premier prix dâune valeur de dix millions de F et le deuxiĂšme prix dâun montant de deux millions de F. Cette autre catĂ©gorie rĂ©compense les solutions innovantes avec application immĂ©diate qui auront un impact direct sur la vie des populations. Aucune limite dâĂąge nâest posĂ©e. Un site Internet sera mis en ligne pour fournir les informations sur la composition des dossiers de candidature et les dĂ©lais de dĂ©pĂŽts des candidatures.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Le PK Fokam Awards For Science and Technology, prix dâexcellence scientifique et technologique pour lâAfrique lancĂ© le 7 juin 2016 sera dĂ©cernĂ© au mois de juin 2017 en marge de la quatriĂšme confĂ©rence internationale de PK FOKAM Institue of Excellence sur la science et la technologie Ă YaoundĂ©. Lâinitiative du Dr. Paul K. Fokam, prĂ©sident de cette universitĂ©, vise Ă soutenir lâinventivitĂ© en Afrique. Tous les deux ans, le comitĂ© scientifique rĂ©compensera les laurĂ©ats dans deux catĂ©gories.
La premiĂšre catĂ©gorie concerne le meilleur projet dâentreprise rĂ©alisable. Il sâagit de primer lâesprit dâinitiative des jeunes Africains qui se sont lancĂ©s dans la crĂ©ation dâentreprise dans les secteurs licites. Cette rĂ©compense est ouverte Ă tout Africain ĂągĂ© de 45 ans au plus Ă la date du concours et qui a montĂ© un business-plan rĂ©alisable. La diffĂ©rence se fera au niveau de la cohĂ©rence, la rentabilitĂ©, la valeur-ajoutĂ©e, la faisabilitĂ© du projet, le background du porteur de projet et son apport personnel. Le laurĂ©at du premier prix dans cette catĂ©gorie bĂ©nĂ©ficiera dâune enveloppe de 1dix millions de F avec financement de son business-plan. Le gagnant du deuxiĂšme prix aura droit Ă deux millions de F avec financement de son business-plan Ă©galement.
La deuxiĂšme catĂ©gorie porte sur la meilleure recherche appliquĂ©e. LĂ aussi, deux prix seront attribuĂ©s aux vainqueurs. Le premier prix dâune valeur de dix millions de F et le deuxiĂšme prix dâun montant de deux millions de F. Cette autre catĂ©gorie rĂ©compense les solutions innovantes avec application immĂ©diate qui auront un impact direct sur la vie des populations. Aucune limite dâĂąge nâest posĂ©e. Un site Internet sera mis en ligne pour fournir les informations sur la composition des dossiers de candidature et les dĂ©lais de dĂ©pĂŽts des candidatures.
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Un prix pour encourager les chercheurs
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Une école des mines ouvre ses portes au Gabon
Prosper LOUALBE
Afrique - Politique
Le président Ali Bongo Ondimba a inauguré une Ecole des mines et de la métallurgie à Moanda, dans la province du Haut-Ogooué.
Le chef de lâEtat gabonais, Ali Bongo Ondimba a inaugurĂ© lundi dernier, lâEcole des mines et de la mĂ©tallurgie de Moanda (E3M), spĂ©cialisĂ©e dans la prospection miniĂšre, lâextraction des minerais et la mĂ©tallurgie. En prĂ©sence de plusieurs personnalitĂ©s notamment le Premier ministre de Sao-TomĂ©-et-Principe, Patrice Trovoada. Cette Ă©cole Ă vocation sous-rĂ©gionale a Ă©tĂ© accueillie comme un nouveau cadre de formation des ingĂ©nieurs chargĂ©s de transformer des matiĂšres premiĂšres. «Cette Ă©cole rĂ©pondait au souci dâune plus grande diversification de notre Ă©conomie. Pour y parvenir, il nous faut ĂȘtre accompagnĂ© de structures qui vont former les ingĂ©nieurs et les techniciens supĂ©rieurs », a expliquĂ© Ali Bongo Ondimba.
Ainsi, l'Ecole des mines et de la mĂ©tallurgie est le rĂ©sultat dâun partenariat public-privĂ© entre lâĂtat gabonais, la Compagnie miniĂšre de lâOgoouĂ© (COMILOG), filiale du groupe français ERAMET et lâUniversitĂ© de Nancy en France. Selon VOA Afrique, l'objectif est de former des cadres de haut niveau dans les domaines minier et mĂ©tallurgique, avec l'appui pĂ©dagogique d'experts français. Cette infrastructure qui a coĂ»tĂ© plus de 12 milliards de FCFA et qui s'Ă©tend sur 40 hectares, doit ouvrir ses portes en septembre 2016 et, selon les prĂ©visions, accueillera 120 Ă©tudiants.
Prosper LOUALBE
Afrique - Politique
Le président Ali Bongo Ondimba a inauguré une Ecole des mines et de la métallurgie à Moanda, dans la province du Haut-Ogooué.
Le chef de lâEtat gabonais, Ali Bongo Ondimba a inaugurĂ© lundi dernier, lâEcole des mines et de la mĂ©tallurgie de Moanda (E3M), spĂ©cialisĂ©e dans la prospection miniĂšre, lâextraction des minerais et la mĂ©tallurgie. En prĂ©sence de plusieurs personnalitĂ©s notamment le Premier ministre de Sao-TomĂ©-et-Principe, Patrice Trovoada. Cette Ă©cole Ă vocation sous-rĂ©gionale a Ă©tĂ© accueillie comme un nouveau cadre de formation des ingĂ©nieurs chargĂ©s de transformer des matiĂšres premiĂšres. «Cette Ă©cole rĂ©pondait au souci dâune plus grande diversification de notre Ă©conomie. Pour y parvenir, il nous faut ĂȘtre accompagnĂ© de structures qui vont former les ingĂ©nieurs et les techniciens supĂ©rieurs », a expliquĂ© Ali Bongo Ondimba.
Ainsi, l'Ecole des mines et de la mĂ©tallurgie est le rĂ©sultat dâun partenariat public-privĂ© entre lâĂtat gabonais, la Compagnie miniĂšre de lâOgoouĂ© (COMILOG), filiale du groupe français ERAMET et lâUniversitĂ© de Nancy en France. Selon VOA Afrique, l'objectif est de former des cadres de haut niveau dans les domaines minier et mĂ©tallurgique, avec l'appui pĂ©dagogique d'experts français. Cette infrastructure qui a coĂ»tĂ© plus de 12 milliards de FCFA et qui s'Ă©tend sur 40 hectares, doit ouvrir ses portes en septembre 2016 et, selon les prĂ©visions, accueillera 120 Ă©tudiants.
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Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
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