Conflits armés, enfants en danger!
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Politique
Certains sont tués ou blessés dans des attaques, tandis que d'autres sont enlevés et exploités par la secte islamiste Boko Haram, notamment.
Câest par un matin pendant la pĂ©riode des rĂ©coltes quâHabiba SalĂ©, ressortissante de Hidoua, petite localitĂ© de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, a Ă©tĂ© enlevĂ©e, il y a une vingtaine de mois, par la secte islamiste. Avec elle, dâautres personnes dont de nombreux enfants. Une fois dans la forĂȘt de Sambissa au NigĂ©ria oĂč les membres de la secte avaient repliĂ©, face Ă une offensive de lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre, lâotage a relevĂ© la prĂ©sence dâun grand nombre dâenfants dans les effectifs de personnes maintenues en captivitĂ© dans des conditions prĂ©caires.
Câest clair, les enfants camerounais, nigĂ©rians et dâautres nationalitĂ©s paient un lourd tribut dans les exactions perpĂ©trĂ©es par Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les environs. Certains ont Ă©tĂ© tuĂ©s ou blessĂ©s dans les attaques de villages. Dâautres ont Ă©tĂ© enlevĂ©s, puis utilisĂ©s comme kamikazes ou chairs Ă canon. Dâautres encore sont victimes dâabus sexuels et de traitements dĂ©gradants de toutes sortes. Un grand nombre se retrouvent dĂ©placĂ©s, orphelins ou sĂ©parĂ©s de leurs familles. TĂ©moins dâĂ©vĂ©nements effrayants dans lesquels leurs parents et proches ont pĂ©ri, dâaucuns sont traumatisĂ©s Ă vie. « Ces attaques et ces violations laissent non seulement des marques indĂ©lĂ©biles chez ces enfants, mais affectent aussi leur sentiment gĂ©nĂ©ral de sĂ»retĂ© et de sĂ©curitĂ© », assure un cadre de la branche camerounaise de lâONG Plan international.
De nombreux enfants, victimes du conflit orchestrĂ© par la secte islamiste, vivent dans des conditions terribles dans des centres de dĂ©placement, sous les arbres et dans des tentes de fortune et bĂ©nĂ©ficient d'un accĂšs limitĂ© aux vivres, aux services d'eau et d'assainissement ainsi qu'Ă la protection et Ă l'Ă©ducation. Ils dĂ©pendent des rations de nourriture distribuĂ©es par le gouvernement et ses partenaires au dĂ©veloppement, ainsi que de ce qu'ils mendient dans les communautĂ©s qui les accueillent. Selon le Fonds des Nations unies pour l'Enfance (UNICEF), des niveaux Ă©levĂ©s de malnutrition menacent de milliers d'enfants dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et celle de lâEst, oĂč les victimes des rebelles centrafricains ont affluĂ© ces derniĂšres annĂ©es.
Au-delĂ des questions de sĂ©curitĂ©, nutrition, santĂ© et scolaritĂ© Ă rĂ©gler, la prise en charge psychologique est particuliĂšrement importante pour ces petites victimes dont les vies quotidiennes ont Ă©tĂ© totalement perturbĂ©es. Ils se retrouvent, en effet, dans des lieux inconnus avec des gens inconnus alors que leur structure de protection habituelle (la famille Ă©largie, les voisins, les enseignants, les leaders religieux, les chefs et leaders locaux) s'est effondrĂ©e. Ces diffĂ©rentes situations sont Ă nouveau sous les feux de la rampe Ă lâheure oĂč le Cameroun cĂ©lĂšbre la JournĂ©e mondiale de lâenfant africain.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Politique
Certains sont tués ou blessés dans des attaques, tandis que d'autres sont enlevés et exploités par la secte islamiste Boko Haram, notamment.
Câest par un matin pendant la pĂ©riode des rĂ©coltes quâHabiba SalĂ©, ressortissante de Hidoua, petite localitĂ© de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, a Ă©tĂ© enlevĂ©e, il y a une vingtaine de mois, par la secte islamiste. Avec elle, dâautres personnes dont de nombreux enfants. Une fois dans la forĂȘt de Sambissa au NigĂ©ria oĂč les membres de la secte avaient repliĂ©, face Ă une offensive de lâarmĂ©e rĂ©guliĂšre, lâotage a relevĂ© la prĂ©sence dâun grand nombre dâenfants dans les effectifs de personnes maintenues en captivitĂ© dans des conditions prĂ©caires.
Câest clair, les enfants camerounais, nigĂ©rians et dâautres nationalitĂ©s paient un lourd tribut dans les exactions perpĂ©trĂ©es par Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les environs. Certains ont Ă©tĂ© tuĂ©s ou blessĂ©s dans les attaques de villages. Dâautres ont Ă©tĂ© enlevĂ©s, puis utilisĂ©s comme kamikazes ou chairs Ă canon. Dâautres encore sont victimes dâabus sexuels et de traitements dĂ©gradants de toutes sortes. Un grand nombre se retrouvent dĂ©placĂ©s, orphelins ou sĂ©parĂ©s de leurs familles. TĂ©moins dâĂ©vĂ©nements effrayants dans lesquels leurs parents et proches ont pĂ©ri, dâaucuns sont traumatisĂ©s Ă vie. « Ces attaques et ces violations laissent non seulement des marques indĂ©lĂ©biles chez ces enfants, mais affectent aussi leur sentiment gĂ©nĂ©ral de sĂ»retĂ© et de sĂ©curitĂ© », assure un cadre de la branche camerounaise de lâONG Plan international.
De nombreux enfants, victimes du conflit orchestrĂ© par la secte islamiste, vivent dans des conditions terribles dans des centres de dĂ©placement, sous les arbres et dans des tentes de fortune et bĂ©nĂ©ficient d'un accĂšs limitĂ© aux vivres, aux services d'eau et d'assainissement ainsi qu'Ă la protection et Ă l'Ă©ducation. Ils dĂ©pendent des rations de nourriture distribuĂ©es par le gouvernement et ses partenaires au dĂ©veloppement, ainsi que de ce qu'ils mendient dans les communautĂ©s qui les accueillent. Selon le Fonds des Nations unies pour l'Enfance (UNICEF), des niveaux Ă©levĂ©s de malnutrition menacent de milliers d'enfants dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et celle de lâEst, oĂč les victimes des rebelles centrafricains ont affluĂ© ces derniĂšres annĂ©es.
Au-delĂ des questions de sĂ©curitĂ©, nutrition, santĂ© et scolaritĂ© Ă rĂ©gler, la prise en charge psychologique est particuliĂšrement importante pour ces petites victimes dont les vies quotidiennes ont Ă©tĂ© totalement perturbĂ©es. Ils se retrouvent, en effet, dans des lieux inconnus avec des gens inconnus alors que leur structure de protection habituelle (la famille Ă©largie, les voisins, les enseignants, les leaders religieux, les chefs et leaders locaux) s'est effondrĂ©e. Ces diffĂ©rentes situations sont Ă nouveau sous les feux de la rampe Ă lâheure oĂč le Cameroun cĂ©lĂšbre la JournĂ©e mondiale de lâenfant africain.
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Conflits armés, enfants en danger!
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Ebolowa: la grippe aviaire fait de la résistance
Aimé-Francis AMOUGOU
Régions - Sud
Pas moins de cinq autres fermes ont Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es touchĂ©es ces derniers jours par lâinfection Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne.
La descente des Ă©lĂ©ments de lâĂ©quipe de veille mise sur pied par la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animale (MinĂ©pia) du Sud, Ă Monelam, nâest pas fortuite. En effet, aprĂšs de nombreuses interventions au marchĂ© des poulets et autres fermes oĂč lâinfection Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne (grippe aviaire), sâest dĂ©clarĂ©e, Monelam, village situĂ© Ă la sortie Ouest de la capitale rĂ©gionale du Sud, a constituĂ©, le 10 juin dernier, le nouveau point de convergence de ces techniciens du MinĂ©pia.
Pas moins de 300 canards, poulets, dindes, oies et pintades sont menacĂ©s sur les lieux. AprĂšs une alerte annonçant des morts suspectes de sujets dans cette ferme. Les rĂ©sultats des prĂ©lĂšvements opĂ©rĂ©s sont encore attendus. Mais, selon certaines sources proches des milieux, les premiers indices ne sauraient tromper. Il faut plutĂŽt ĂȘtre proactif, a recommandĂ© Dr Georges Marc Arthur Mveng Sanding, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinĂ©pia pour le Sud.
Pour Dr Marc Cyrille Eloundou, en service Ă la direction des services vĂ©tĂ©rinaires, venu de YaoundĂ© en appui Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MinĂ©pia, cette cohabitation de la volaille telle que rencontrĂ© dans la ferme de Monelam, nâest pas du tout recommandĂ©e. Cela constitue, pour lui, un facteur favorisant de la propagation du virus et autres maladies, qui peuvent dĂ©cimer les sujets en trĂšs peu de temps. Pour Ă©viter la propagation de la maladie, il recommande le renforcement des mesures de biosĂ©curitĂ©s et sanitaires au niveau des fermes et autres points sensibles.
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional Minepia, tout en rassurant les Ă©leveurs et les consommateurs, a dit que toutes les mesures nĂ©cessaires sont prises par le gouvernement, et des Ă©quipes de veille sont mises sur pied dans tous les quatre dĂ©partements du Sud. Objectif affichĂ© : empĂȘcher la propagation du virus de la grippe aviaire qui semble faire de la rĂ©sistance.
Aimé-Francis AMOUGOU
Régions - Sud
Pas moins de cinq autres fermes ont Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es touchĂ©es ces derniers jours par lâinfection Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne.
La descente des Ă©lĂ©ments de lâĂ©quipe de veille mise sur pied par la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animale (MinĂ©pia) du Sud, Ă Monelam, nâest pas fortuite. En effet, aprĂšs de nombreuses interventions au marchĂ© des poulets et autres fermes oĂč lâinfection Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne (grippe aviaire), sâest dĂ©clarĂ©e, Monelam, village situĂ© Ă la sortie Ouest de la capitale rĂ©gionale du Sud, a constituĂ©, le 10 juin dernier, le nouveau point de convergence de ces techniciens du MinĂ©pia.
Pas moins de 300 canards, poulets, dindes, oies et pintades sont menacĂ©s sur les lieux. AprĂšs une alerte annonçant des morts suspectes de sujets dans cette ferme. Les rĂ©sultats des prĂ©lĂšvements opĂ©rĂ©s sont encore attendus. Mais, selon certaines sources proches des milieux, les premiers indices ne sauraient tromper. Il faut plutĂŽt ĂȘtre proactif, a recommandĂ© Dr Georges Marc Arthur Mveng Sanding, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinĂ©pia pour le Sud.
Pour Dr Marc Cyrille Eloundou, en service Ă la direction des services vĂ©tĂ©rinaires, venu de YaoundĂ© en appui Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MinĂ©pia, cette cohabitation de la volaille telle que rencontrĂ© dans la ferme de Monelam, nâest pas du tout recommandĂ©e. Cela constitue, pour lui, un facteur favorisant de la propagation du virus et autres maladies, qui peuvent dĂ©cimer les sujets en trĂšs peu de temps. Pour Ă©viter la propagation de la maladie, il recommande le renforcement des mesures de biosĂ©curitĂ©s et sanitaires au niveau des fermes et autres points sensibles.
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional Minepia, tout en rassurant les Ă©leveurs et les consommateurs, a dit que toutes les mesures nĂ©cessaires sont prises par le gouvernement, et des Ă©quipes de veille sont mises sur pied dans tous les quatre dĂ©partements du Sud. Objectif affichĂ© : empĂȘcher la propagation du virus de la grippe aviaire qui semble faire de la rĂ©sistance.
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Ebolowa: la grippe aviaire fait de la résistance
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PrĂ©paratifs CAN: les commissions rappelĂ©es Ă lâordre
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les 14 Commissions techniques du comitĂ© dâorganisation local ont jusquâau 30 juin pour transmettre leur projets de budget .
Des doublons dans la prĂ©sentation de documents. Des propositions loin de la rĂ©alitĂ©. De nombreuses personnes pas vraiment engagĂ©es dans le travail⊠Lors de la rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation de la CAN 2016, et aprĂšs Ă©coute de la synthĂšse de Pierre Joseph Noungui, directeur du tournoi, pas de proposition de budget vĂ©ritable. Les 14 commissions techniques (200 membres) avaient 20 jours pour transmettre leurs plans dâaction. PassĂ© ce dĂ©lai et aprĂšs confrontation, de nombreuses commissions sont loin de la rĂ©alitĂ©.
Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) a constatĂ© que « les commissions techniques nâavaient pas toutes les informations pour bien prĂ©parer leurs budgets. Les travaux se mĂȘlent. Des commissions se retrouvent Ă faire les mĂȘmes choses ». Il a donc fallu son exposĂ© pour Ă©clairer. Lâon apprendra que le Cameroun devra assurer la couverture de 14 domaines (visas entrĂ©e et sortie, douane, sĂ©curitĂ©, transferts bancaires et devises, infrastructures, accrĂ©ditations, logement, transport et parking, billetterie, finances, couverture mĂ©dicale et budget qui doit ĂȘtre validĂ© par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football). Il a Ă©galement prĂ©sentĂ© avec prĂ©cision les besoins de la CAF, des mĂ©dias, des Ă©quipes, des arbitres et officiels pour ce type de compĂ©tition. Entre hĂ©bergement, crĂ©ation de bureau, transport⊠il faudra tout rĂ©gler.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, prĂ©sident du ComitĂ© central dâorganisation, Bidoung Mkpatt, est bien obligĂ© de le reconnaĂźtre : « Les travaux dĂ©posĂ©s sont pour la plupart en marge des exigences du cahier de charges de la CAF ». A cinq mois et trois jours du dĂ©but du championnat dâAfrique des nations de football fĂ©minin (19 novembre-3 dĂ©cembre), on veut repartir sur de nouvelles bases. Le 13 juillet prochain, une dĂ©lĂ©gation camerounaise est attendue au Caire avec le projet de budget de la compĂ©tition. Comment faire pour avoir un dossier en bĂ©ton dâici cette date ? Pour le Minsep, câest simple. Il faut adopter les bonnes attitudes. Parmi celles proposĂ©es, la Fecafoot doit avoir au moins deux reprĂ©sentants au secrĂ©tariat de la compĂ©tition. Câest dâailleurs pourquoi le 30 juin, tous les budgets et les diffĂ©rentes activitĂ©s des commissions doivent ĂȘtre transmis au secrĂ©tariat technique.
Mais, dâautres points prĂ©occupent notamment cette absence dâappareil IRM dans les villes de BuĂ©a et LimbĂ©. En plus, il y a ce reprĂ©sentant de Camwater qui annonce la coupure dans la ville de YaoundĂ© (60 km de tuyaux Ă implanter) pendant 22 mois, donc pendant la pĂ©riode de la compĂ©tition. Cette nouvelle-lĂ , nâenchante pas. En marge des rĂ©unions au Cameroun, des Ă©quipes effectuent rĂ©guliĂšrement des missions Ă lâĂ©tranger (Gabon, FranceâŠ) pour apprendre des autres. Jusquâau 24 juin prochain, une mission du Minsep sera en France.
Quid du tirage au sort ? DâaprĂšs la CAF, la cĂ©rĂ©monie doit ĂȘtre tenue trois mois avant la compĂ©tition. Mais, « la FĂ©cafoot a saisi la CAF pour lui proposer le mois dâoctobre pour tenir ladite cĂ©rĂ©monie au regard des Ă©chĂ©ances, Ă venir notamment la prĂ©paration et la participation du Cameroun aux Jeux olympiques de Rio », prĂ©cise Pierre Joseph Noungui, directeur du tournoi. En attendant, il faut se rapprocher de la rĂ©alitĂ© de la CAF et tout synchroniser. Le temps est court.
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les 14 Commissions techniques du comitĂ© dâorganisation local ont jusquâau 30 juin pour transmettre leur projets de budget .
Des doublons dans la prĂ©sentation de documents. Des propositions loin de la rĂ©alitĂ©. De nombreuses personnes pas vraiment engagĂ©es dans le travail⊠Lors de la rĂ©union de coordination du ComitĂ© central dâorganisation de la CAN 2016, et aprĂšs Ă©coute de la synthĂšse de Pierre Joseph Noungui, directeur du tournoi, pas de proposition de budget vĂ©ritable. Les 14 commissions techniques (200 membres) avaient 20 jours pour transmettre leurs plans dâaction. PassĂ© ce dĂ©lai et aprĂšs confrontation, de nombreuses commissions sont loin de la rĂ©alitĂ©.
Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) a constatĂ© que « les commissions techniques nâavaient pas toutes les informations pour bien prĂ©parer leurs budgets. Les travaux se mĂȘlent. Des commissions se retrouvent Ă faire les mĂȘmes choses ». Il a donc fallu son exposĂ© pour Ă©clairer. Lâon apprendra que le Cameroun devra assurer la couverture de 14 domaines (visas entrĂ©e et sortie, douane, sĂ©curitĂ©, transferts bancaires et devises, infrastructures, accrĂ©ditations, logement, transport et parking, billetterie, finances, couverture mĂ©dicale et budget qui doit ĂȘtre validĂ© par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football). Il a Ă©galement prĂ©sentĂ© avec prĂ©cision les besoins de la CAF, des mĂ©dias, des Ă©quipes, des arbitres et officiels pour ce type de compĂ©tition. Entre hĂ©bergement, crĂ©ation de bureau, transport⊠il faudra tout rĂ©gler.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, prĂ©sident du ComitĂ© central dâorganisation, Bidoung Mkpatt, est bien obligĂ© de le reconnaĂźtre : « Les travaux dĂ©posĂ©s sont pour la plupart en marge des exigences du cahier de charges de la CAF ». A cinq mois et trois jours du dĂ©but du championnat dâAfrique des nations de football fĂ©minin (19 novembre-3 dĂ©cembre), on veut repartir sur de nouvelles bases. Le 13 juillet prochain, une dĂ©lĂ©gation camerounaise est attendue au Caire avec le projet de budget de la compĂ©tition. Comment faire pour avoir un dossier en bĂ©ton dâici cette date ? Pour le Minsep, câest simple. Il faut adopter les bonnes attitudes. Parmi celles proposĂ©es, la Fecafoot doit avoir au moins deux reprĂ©sentants au secrĂ©tariat de la compĂ©tition. Câest dâailleurs pourquoi le 30 juin, tous les budgets et les diffĂ©rentes activitĂ©s des commissions doivent ĂȘtre transmis au secrĂ©tariat technique.
Mais, dâautres points prĂ©occupent notamment cette absence dâappareil IRM dans les villes de BuĂ©a et LimbĂ©. En plus, il y a ce reprĂ©sentant de Camwater qui annonce la coupure dans la ville de YaoundĂ© (60 km de tuyaux Ă implanter) pendant 22 mois, donc pendant la pĂ©riode de la compĂ©tition. Cette nouvelle-lĂ , nâenchante pas. En marge des rĂ©unions au Cameroun, des Ă©quipes effectuent rĂ©guliĂšrement des missions Ă lâĂ©tranger (Gabon, FranceâŠ) pour apprendre des autres. Jusquâau 24 juin prochain, une mission du Minsep sera en France.
Quid du tirage au sort ? DâaprĂšs la CAF, la cĂ©rĂ©monie doit ĂȘtre tenue trois mois avant la compĂ©tition. Mais, « la FĂ©cafoot a saisi la CAF pour lui proposer le mois dâoctobre pour tenir ladite cĂ©rĂ©monie au regard des Ă©chĂ©ances, Ă venir notamment la prĂ©paration et la participation du Cameroun aux Jeux olympiques de Rio », prĂ©cise Pierre Joseph Noungui, directeur du tournoi. En attendant, il faut se rapprocher de la rĂ©alitĂ© de la CAF et tout synchroniser. Le temps est court.
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PrĂ©paratifs CAN: les commissions rappelĂ©es Ă lâordre
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Prison de New Bell: fin dâannĂ©e scolaire pour dĂ©tenus mineurs
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
60 dâentre eux ont reçu leurs bulletins mardi dernier.
60 apprenants mineurs, pensionnaires de la prison de New Bell, ont reçu leurs bulletins de fin dâannĂ©e ce 14 juin 2016. La cĂ©rĂ©monie sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence de lâinspecteur gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Aboubakar Njikam. Durant neuf mois, ces Ă©lĂšves du primaire et du secondaire ont Ă©tĂ© suivis rĂ©guliĂšrement par des encadreurs. Le premier de la cuvĂ©e 2015-2016, Yves Mandeng, a obtenu une moyenne de 12/20.
Dans don discours aux mineurs, lâIG a dâabord remerciĂ© la prĂ©sidente de lâassociation CharitĂ© sociale humanitaire (Chasoh), Magne Tagne Tapia, qui Ćuvre depuis une dĂ©cennie pour la rĂ©insertion de ces jeunes dĂ©tenus, Ă lâintĂ©rieur comme Ă lâextĂ©rieur du pĂ©nitencier, mais aussi pour leur encadrement psycho-social.
En dâautres termes, le combat menĂ© ici est celui de rester en phase avec les programmes scolaires, malgrĂ© leur dĂ©tention. Aux prisonniers, il a demandĂ© dâĂȘtre assidus car la prison nâest pas la fin de la vie. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement eu un cĂŽtĂ© culturel. Les jeunes dĂ©tenus ont dĂ©montrĂ© Ă travers des danses et autres interprĂ©tations quâils ont un certain talent malgrĂ© leur statut actuel. Ce que nâont pas manquĂ© de relever les nombreuses autoritĂ©s civiles et militaires prĂ©sentes.
La manifestation, qui Ă©tait Ă©galement organisĂ©e en lâhonneur de la journĂ©e de lâEnfant africain, qui se cĂ©lĂšbre le 16 juin prochain, sâest achevĂ©e par la remise des cadeaux et une visite des cellules.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
60 dâentre eux ont reçu leurs bulletins mardi dernier.
60 apprenants mineurs, pensionnaires de la prison de New Bell, ont reçu leurs bulletins de fin dâannĂ©e ce 14 juin 2016. La cĂ©rĂ©monie sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence de lâinspecteur gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Aboubakar Njikam. Durant neuf mois, ces Ă©lĂšves du primaire et du secondaire ont Ă©tĂ© suivis rĂ©guliĂšrement par des encadreurs. Le premier de la cuvĂ©e 2015-2016, Yves Mandeng, a obtenu une moyenne de 12/20.
Dans don discours aux mineurs, lâIG a dâabord remerciĂ© la prĂ©sidente de lâassociation CharitĂ© sociale humanitaire (Chasoh), Magne Tagne Tapia, qui Ćuvre depuis une dĂ©cennie pour la rĂ©insertion de ces jeunes dĂ©tenus, Ă lâintĂ©rieur comme Ă lâextĂ©rieur du pĂ©nitencier, mais aussi pour leur encadrement psycho-social.
En dâautres termes, le combat menĂ© ici est celui de rester en phase avec les programmes scolaires, malgrĂ© leur dĂ©tention. Aux prisonniers, il a demandĂ© dâĂȘtre assidus car la prison nâest pas la fin de la vie. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement eu un cĂŽtĂ© culturel. Les jeunes dĂ©tenus ont dĂ©montrĂ© Ă travers des danses et autres interprĂ©tations quâils ont un certain talent malgrĂ© leur statut actuel. Ce que nâont pas manquĂ© de relever les nombreuses autoritĂ©s civiles et militaires prĂ©sentes.
La manifestation, qui Ă©tait Ă©galement organisĂ©e en lâhonneur de la journĂ©e de lâEnfant africain, qui se cĂ©lĂšbre le 16 juin prochain, sâest achevĂ©e par la remise des cadeaux et une visite des cellules.
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Prison de New Bell: fin dâannĂ©e scolaire pour dĂ©tenus mineurs
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Ouest: Dschang réforme son Ecole doctorale
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
A mi-parcours de lâannĂ©e acadĂ©mique 2015-2016, 624 mĂ©moires et thĂšses ont Ă©tĂ© soutenus Ă lâuniversitĂ© de Dschang (UDS). Soit 36 thĂšses de doctorat PhD, 471 mĂ©moires de Master et 117 mĂ©moires dâingĂ©nieurs. Des chiffres qui sont en nette progression par rapport aux 568 mĂ©moires et thĂšses de lâannĂ©e acadĂ©mique 2014-2015. Ces performances, indique le chef du service de lâInformation et des confĂ©rences, Dr Alexandre Djimeli, sâinscrivent dans un processus de redynamisation de la recherche impulsĂ© par le nouveau recteur, le Pr Roger Tsafack Nanfosso.
A travers le label « UniversitĂ© de Dschang : campus dâattractivitĂ© », le Top management veut donner un coup dâaccĂ©lĂ©rateur Ă la vitalitĂ© de lâEcole doctorale (ED), créée le 2 septembre 2010 par le Pr Anaclet Fomethe, et rĂ©organisĂ©e le 11 avril dernier par son successeur. Dans cette dynamique, le conseil rectoral a confiĂ© Ă une Ă©quipe de chercheurs dirigĂ©e par le Pr Martin Tchamba, secondĂ© par le Pr Joseph Keutcheu, la tĂąche de conduire un audit pour amĂ©liorer les performances de lâensemble des laboratoires de lâuniversitĂ©.
Le 27 mai dernier, le Pr Tchamba a annoncĂ© la fin de lâĂ©tude et la disponibilitĂ© des rĂ©sultats. Qui marque la fin du processus de rĂ©forme de premiĂšre gĂ©nĂ©ration de lâED. Durant un mois et demi, 44 laboratoires de lâUDS (facultĂ©s des Sciences, des Sciences juridiques et politiques, dâAgronomie et des sciences agricoles, des Lettres et sciences humaines, des Sciences Ă©conomiques et de gestion, lâInstitut universitaire Fotso-Victor) ont Ă©tĂ© passĂ©s au crible. En perspective, lâĂ©valuation, indique le Pr Keutcheu, a permis de crĂ©er des conditions dâattractivitĂ© Ă mĂȘme de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâEcole doctorale.
En lâoccurrence, lâaccĂ©lĂ©ration du processus de soutenance de mĂ©moires et thĂšses et de publication des travaux. LâamĂ©lioration de lâĂ©toffement du corps professoral, gage de la crĂ©dibilitĂ© des thĂšses soutenues. La modernisation de lâED pour accompagner le dĂ©veloppement de lâenseignement supĂ©rieur et contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La normalisation du parcours de lâĂ©tudiant en thĂšse Ă 36 moisâŠToutes choses qui contribuent Ă accroĂźtre les capacitĂ©s dâencadrement de lâED et Ă lever un certain nombre de goulots dâĂ©tranglement qui freinaient les jeunes chercheurs dans lâatteinte de leurs objectifs de recherche.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
A mi-parcours de lâannĂ©e acadĂ©mique 2015-2016, 624 mĂ©moires et thĂšses ont Ă©tĂ© soutenus Ă lâuniversitĂ© de Dschang (UDS). Soit 36 thĂšses de doctorat PhD, 471 mĂ©moires de Master et 117 mĂ©moires dâingĂ©nieurs. Des chiffres qui sont en nette progression par rapport aux 568 mĂ©moires et thĂšses de lâannĂ©e acadĂ©mique 2014-2015. Ces performances, indique le chef du service de lâInformation et des confĂ©rences, Dr Alexandre Djimeli, sâinscrivent dans un processus de redynamisation de la recherche impulsĂ© par le nouveau recteur, le Pr Roger Tsafack Nanfosso.
A travers le label « UniversitĂ© de Dschang : campus dâattractivitĂ© », le Top management veut donner un coup dâaccĂ©lĂ©rateur Ă la vitalitĂ© de lâEcole doctorale (ED), créée le 2 septembre 2010 par le Pr Anaclet Fomethe, et rĂ©organisĂ©e le 11 avril dernier par son successeur. Dans cette dynamique, le conseil rectoral a confiĂ© Ă une Ă©quipe de chercheurs dirigĂ©e par le Pr Martin Tchamba, secondĂ© par le Pr Joseph Keutcheu, la tĂąche de conduire un audit pour amĂ©liorer les performances de lâensemble des laboratoires de lâuniversitĂ©.
Le 27 mai dernier, le Pr Tchamba a annoncĂ© la fin de lâĂ©tude et la disponibilitĂ© des rĂ©sultats. Qui marque la fin du processus de rĂ©forme de premiĂšre gĂ©nĂ©ration de lâED. Durant un mois et demi, 44 laboratoires de lâUDS (facultĂ©s des Sciences, des Sciences juridiques et politiques, dâAgronomie et des sciences agricoles, des Lettres et sciences humaines, des Sciences Ă©conomiques et de gestion, lâInstitut universitaire Fotso-Victor) ont Ă©tĂ© passĂ©s au crible. En perspective, lâĂ©valuation, indique le Pr Keutcheu, a permis de crĂ©er des conditions dâattractivitĂ© Ă mĂȘme de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâEcole doctorale.
En lâoccurrence, lâaccĂ©lĂ©ration du processus de soutenance de mĂ©moires et thĂšses et de publication des travaux. LâamĂ©lioration de lâĂ©toffement du corps professoral, gage de la crĂ©dibilitĂ© des thĂšses soutenues. La modernisation de lâED pour accompagner le dĂ©veloppement de lâenseignement supĂ©rieur et contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La normalisation du parcours de lâĂ©tudiant en thĂšse Ă 36 moisâŠToutes choses qui contribuent Ă accroĂźtre les capacitĂ©s dâencadrement de lâED et Ă lever un certain nombre de goulots dâĂ©tranglement qui freinaient les jeunes chercheurs dans lâatteinte de leurs objectifs de recherche.
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Ouest: Dschang réforme son Ecole doctorale
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Centrafrique: 17 personnes enlevĂ©es Ă lâEst
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Le kidnapping a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă la rĂ©bellion ougandaise de lâArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA) trĂšs active dans cette partie du pays.
Un calme prĂ©caire rĂ©gnait hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Kadjema, 48h aprĂšs le rapt survenu dans ce village situĂ© Ă 45 kilomĂštres dâObo, chef-lieu de la prĂ©fecture du Haut-Mbonou Ă lâEst de la Centrafrique. Au moins 17 personnes ont Ă©tĂ© enlevĂ©es lundi dernier par l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA pour Lord's Resistance Army, en anglais). Selon des sources, la rĂ©bellion ougandaise aurait Ă©galement pillĂ© tout le village avant de battre en retraite.
Dans la foulĂ©e de cette attaque, des Ă©chauffourĂ©es ont Ă©clatĂ© entre populations et militaires ougandais postĂ©s Ă Obo dans le cadre de la lutte contre la LRA. Les habitants de la prĂ©fecture du Haut-Mbonou accusant ces derniers dâĂȘtre Ă la fois inactifs et complaisants vis-Ă -vis des exactions des combattants de la nĂ©buleuse de Joseph Kony. DâaprĂšs Radio NdĂ©kĂ© Luka, une radio privĂ©e centrafricaine, les civils, excĂ©dĂ©s, ont «exigĂ© le dĂ©part des soldats ougandais». Lâun des protestataires aurait Ă©tĂ© touchĂ© par balle. Pour se mettre Ă lâabri, de nombreux habitants de Kadjema ont dĂ» dĂ©serter leur village pour se rĂ©fugier dans les localitĂ©s environnantes.
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
Le kidnapping a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă la rĂ©bellion ougandaise de lâArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA) trĂšs active dans cette partie du pays.
Un calme prĂ©caire rĂ©gnait hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Kadjema, 48h aprĂšs le rapt survenu dans ce village situĂ© Ă 45 kilomĂštres dâObo, chef-lieu de la prĂ©fecture du Haut-Mbonou Ă lâEst de la Centrafrique. Au moins 17 personnes ont Ă©tĂ© enlevĂ©es lundi dernier par l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (LRA pour Lord's Resistance Army, en anglais). Selon des sources, la rĂ©bellion ougandaise aurait Ă©galement pillĂ© tout le village avant de battre en retraite.
Dans la foulĂ©e de cette attaque, des Ă©chauffourĂ©es ont Ă©clatĂ© entre populations et militaires ougandais postĂ©s Ă Obo dans le cadre de la lutte contre la LRA. Les habitants de la prĂ©fecture du Haut-Mbonou accusant ces derniers dâĂȘtre Ă la fois inactifs et complaisants vis-Ă -vis des exactions des combattants de la nĂ©buleuse de Joseph Kony. DâaprĂšs Radio NdĂ©kĂ© Luka, une radio privĂ©e centrafricaine, les civils, excĂ©dĂ©s, ont «exigĂ© le dĂ©part des soldats ougandais». Lâun des protestataires aurait Ă©tĂ© touchĂ© par balle. Pour se mettre Ă lâabri, de nombreux habitants de Kadjema ont dĂ» dĂ©serter leur village pour se rĂ©fugier dans les localitĂ©s environnantes.
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Centrafrique: 17 personnes enlevĂ©es Ă lâEst
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Royaume Uni âUnion europĂ©enne: les partisans du Brexit ont la cote
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Le référendum du 23 juin va trancher pour une sortie ou non du Royaume-Uni de l'Union européenne.
LâĂ©cart en faveur du Brexit, la sortie de la Grande-Bretagne de lâUnion europĂ©enne, se creuse dans les sondages Ă une dizaine de jours du rĂ©fĂ©rendum du 23 juin. Les derniĂšres enquĂȘtes dâopinion publiĂ©es indiquent presque tous que le camp du Brexit surfe au-dessus des 50% des intentions de vote. Ces informations suscitent de plus en plus lâinquiĂ©tude des partisans du maintien qui multiplient les efforts pour inverser la tendance. Et le gouvernement nâhĂ©site pas Ă franchir le chiffon rouge dâune dĂ©stabilisation de lâĂ©conomie britannique en cas de sortie de lâUnion europĂ©enne. Pour George Osborne, le ministre de lâEconomie, le Brexit va obliger le gouvernement Ă combler un trou de prĂšs de 40 milliards dâeuros dans les finances publiques. Le systĂšme de santĂ©, lâĂ©ducation et la dĂ©fense devraient particuliĂšrement souffrir. Par ailleurs, une augmentation des impĂŽts et des taxes sur lâessence et lâalcool serait inĂ©vitable.
Les partisans dâune sortie de lâUnion europĂ©enne fustigent de leur cĂŽtĂ© le gouvernement de faire des prĂ©dictions apocalyptiques. Avec six Ă sept points de retard dans les intentions de vote, le camp du maintien jette ses derniĂšres forces dans la bataille et nâhĂ©site sur aucun moyen pour rassurer les Ă©lecteurs. Le gouvernement envisagerait ainsi de rĂ©examiner lâaccord sur la libre-circulation des travailleurs obtenu aux forceps lors de nĂ©gociations Ă Bruxelles en dĂ©but dâannĂ©e. Du reste, câest la question de lâimmigration qui a Ă©chaudĂ© les Britanniques avec en toile de fond la perspective dâun afflux massif dâĂ©trangers sur le territoire. Pour les partisans du Brexit, il est question de se libĂ©rer de la dictature de Bruxelles. Pour eux, l'Europe communautaire est « de plus en plus cupide, dĂ©pensiĂšre et harcelante ».
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Le référendum du 23 juin va trancher pour une sortie ou non du Royaume-Uni de l'Union européenne.
LâĂ©cart en faveur du Brexit, la sortie de la Grande-Bretagne de lâUnion europĂ©enne, se creuse dans les sondages Ă une dizaine de jours du rĂ©fĂ©rendum du 23 juin. Les derniĂšres enquĂȘtes dâopinion publiĂ©es indiquent presque tous que le camp du Brexit surfe au-dessus des 50% des intentions de vote. Ces informations suscitent de plus en plus lâinquiĂ©tude des partisans du maintien qui multiplient les efforts pour inverser la tendance. Et le gouvernement nâhĂ©site pas Ă franchir le chiffon rouge dâune dĂ©stabilisation de lâĂ©conomie britannique en cas de sortie de lâUnion europĂ©enne. Pour George Osborne, le ministre de lâEconomie, le Brexit va obliger le gouvernement Ă combler un trou de prĂšs de 40 milliards dâeuros dans les finances publiques. Le systĂšme de santĂ©, lâĂ©ducation et la dĂ©fense devraient particuliĂšrement souffrir. Par ailleurs, une augmentation des impĂŽts et des taxes sur lâessence et lâalcool serait inĂ©vitable.
Les partisans dâune sortie de lâUnion europĂ©enne fustigent de leur cĂŽtĂ© le gouvernement de faire des prĂ©dictions apocalyptiques. Avec six Ă sept points de retard dans les intentions de vote, le camp du maintien jette ses derniĂšres forces dans la bataille et nâhĂ©site sur aucun moyen pour rassurer les Ă©lecteurs. Le gouvernement envisagerait ainsi de rĂ©examiner lâaccord sur la libre-circulation des travailleurs obtenu aux forceps lors de nĂ©gociations Ă Bruxelles en dĂ©but dâannĂ©e. Du reste, câest la question de lâimmigration qui a Ă©chaudĂ© les Britanniques avec en toile de fond la perspective dâun afflux massif dâĂ©trangers sur le territoire. Pour les partisans du Brexit, il est question de se libĂ©rer de la dictature de Bruxelles. Pour eux, l'Europe communautaire est « de plus en plus cupide, dĂ©pensiĂšre et harcelante ».
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Royaume Uni âUnion europĂ©enne: les partisans du Brexit ont la cote
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Travaux publics: le corridor Bamenda-Enugu prĂȘt
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
La route reliant le Cameroun au Nigéria était au menu des échanges entre le MINTP et la BAD mardi à Yaoundé.
Plus besoin de faire deux Ă trois jours de route pour rejoindre Ekok, partant de Bamenda, dans le Nord-Ouest. Trois heures suffisent maintenant que le corridor qui lie Bamenda, au Cameroun et Enugu au NigĂ©ria a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©. Les travaux du tronçon, long de 443 km, se sont subdivisĂ©s en 203 km sur le territoire camerounais (Bamenda-Ekok) et 240 km en terres nigĂ©rianes. Le but, densifier les Ă©changes commerciaux entre les deux pays. Dans la mĂȘme veine, les travaux visaient Ă bitumer 150 km de route entre Kumba et Mamfe, cĂŽtĂ© camerounais. Ce sont ces nouvelles que le ministre des Travaux publics (MINTP), Emmanuel Nganou Djoumessi, et le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Racine Kane ont Ă©changĂ© mardi au cours dâune audience.
Le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la BAD, a indiquĂ© que les entreprises travaillent Ă un rythme relativement satisfaisant, mĂȘme si des imperfections ont Ă©tĂ© observĂ©es sur les cinq premiers kilomĂštres de la route. « Ce sont des imperfections mineures. Lâentreprise est tenue de redresser cela et nous pensons que cela va ĂȘtre fait dans de brefs dĂ©lais », a indiquĂ© Racine Kane. PrĂšs de 10 milliards de F ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© mobilisĂ©s sur les 17,4 milliards de F attendus. Les trois dĂ©crets dâindemnisation sont signĂ©s et les populations victimes des expropriations dans le dĂ©partement du Kupe Manengumba ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©dommagĂ©es. Dans le dĂ©partement de la Meme, le Mintp a ordonnĂ© le virement des frais dâexpropriation.
La route Kumba-Mamfe relie le Sud-Ouest au Nord-Ouest et a lâavantage de relier Douala par le corridor Bamenda-Enugu. En ce qui concerne son lot 1 (Bamenda-Batibo-Numba), les travaux de la route principale ont Ă©tĂ© provisoirement rĂ©ceptionnĂ©s. Pareil pour le lot 2 (Bachuo Akagbe-Mamfe-Ekok) dont les travaux de la route principale, les travaux connexes et la construction de la station de pesage ont Ă©tĂ© provisoirement rĂ©ceptionnĂ©s. Des ressources financiĂšres restent encore Ă pourvoir pour le paiement des travaux additionnels.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
La route reliant le Cameroun au Nigéria était au menu des échanges entre le MINTP et la BAD mardi à Yaoundé.
Plus besoin de faire deux Ă trois jours de route pour rejoindre Ekok, partant de Bamenda, dans le Nord-Ouest. Trois heures suffisent maintenant que le corridor qui lie Bamenda, au Cameroun et Enugu au NigĂ©ria a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©. Les travaux du tronçon, long de 443 km, se sont subdivisĂ©s en 203 km sur le territoire camerounais (Bamenda-Ekok) et 240 km en terres nigĂ©rianes. Le but, densifier les Ă©changes commerciaux entre les deux pays. Dans la mĂȘme veine, les travaux visaient Ă bitumer 150 km de route entre Kumba et Mamfe, cĂŽtĂ© camerounais. Ce sont ces nouvelles que le ministre des Travaux publics (MINTP), Emmanuel Nganou Djoumessi, et le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Racine Kane ont Ă©changĂ© mardi au cours dâune audience.
Le reprĂ©sentant-rĂ©sident de la BAD, a indiquĂ© que les entreprises travaillent Ă un rythme relativement satisfaisant, mĂȘme si des imperfections ont Ă©tĂ© observĂ©es sur les cinq premiers kilomĂštres de la route. « Ce sont des imperfections mineures. Lâentreprise est tenue de redresser cela et nous pensons que cela va ĂȘtre fait dans de brefs dĂ©lais », a indiquĂ© Racine Kane. PrĂšs de 10 milliards de F ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© mobilisĂ©s sur les 17,4 milliards de F attendus. Les trois dĂ©crets dâindemnisation sont signĂ©s et les populations victimes des expropriations dans le dĂ©partement du Kupe Manengumba ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©dommagĂ©es. Dans le dĂ©partement de la Meme, le Mintp a ordonnĂ© le virement des frais dâexpropriation.
La route Kumba-Mamfe relie le Sud-Ouest au Nord-Ouest et a lâavantage de relier Douala par le corridor Bamenda-Enugu. En ce qui concerne son lot 1 (Bamenda-Batibo-Numba), les travaux de la route principale ont Ă©tĂ© provisoirement rĂ©ceptionnĂ©s. Pareil pour le lot 2 (Bachuo Akagbe-Mamfe-Ekok) dont les travaux de la route principale, les travaux connexes et la construction de la station de pesage ont Ă©tĂ© provisoirement rĂ©ceptionnĂ©s. Des ressources financiĂšres restent encore Ă pourvoir pour le paiement des travaux additionnels.
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Code pénal: les enjeux de la révision
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le document Ă lâĂ©tude au parlement va permettre Ă lâarsenal juridique de sâarrimer Ă lâĂ©volution du pays.
372 articles qui tiennent en 115 pages. Ainsi se prĂ©sente le projet de loi portant Code pĂ©nal dont lâexamen a commencĂ© hier au niveau de la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale. Un peu plus de cinquante aprĂšs, le Cameroun a dĂ©cidĂ© de revoir son arsenal rĂ©pressif des comportements contraires Ă lâordre public dâune part, pour procĂ©der Ă lâunification du droit pĂ©nal anglophone et francophone et lâarrimer aux engagements internationaux quâil a lâobligation de respecter dâautre part. La loi portant rĂ©vision intervient dans un contexte oĂč le Cameroun est en train de modifier son dispositif lĂ©gislatif. Un processus engagĂ© depuis 2006 avec la promulgation des lois sur lâorganisation judiciaire, celle sur la Cour suprĂȘme, la loi portant nouveau Code de procĂ©dure pĂ©nale, celle concernant la Cour suprĂȘme⊠Une volontĂ© de modernisation des outils juridiques qui semblent donc franchir un nouveau cap avec le projet de loi portant Code pĂ©nal.
Ce volumineux document veut intĂ©grer de nouveaux aspects dans son contenu parce quâil intĂšgre des dispositions pĂ©nales dâun ensemble de lois spĂ©ciales et prend en compte certains instruments internationaux qui ont Ă©tĂ© ratifiĂ©s par le Cameroun. Il conserve la prĂ©sentation, la structuration et la numĂ©rotation quâon lui connaissait au dĂ©part. Il continue de se prĂ©senter en deux livres. Le livre I est relatif Ă la loi pĂ©nale et se met en conformitĂ© avec le nouveau Code de procĂ©dures pĂ©nal. En outre, il introduit la notion de responsabilitĂ© pĂ©nale des personnes morales et lâadoption des peines alternatives Ă celle dâemprisonnement ou dâamende. Le livre II traite des crimes, des dĂ©lits, des contraventions et de certaines lois spĂ©ciales.
Mais depuis lâarrivĂ©e de ce texte au parlement, le dĂ©bat sâest ouvert au sein de lâopinion. Il porte moins sur lâopportunitĂ© de la rĂ©vision du Code pĂ©nal que de son processus dâĂ©laboration. « Le principe de la rĂ©vision est le bienvenu parce que le texte utilisĂ© actuellement est vieux et il fallait lâarrimer Ă lâĂ©volution de notre pays sur tous les plans », indique Me Faustin Ntede, avocat au barreau du Cameroun. « Beaucoup dâinterrogations subsistent nĂ©anmoins quant au contenu et Ă la volontĂ© de ceux qui ont introduit cette rĂ©vision », tient-il Ă ajouter. Ces observations interviennent au moment oĂč le barreau sâest rĂ©uni en session extraordinaire Ă son siĂšge Ă YaoundĂ© pour donner son avis sur le texte. La Commission des Lois constitutionnelles dĂ©bute lâexamen ce jour.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le document Ă lâĂ©tude au parlement va permettre Ă lâarsenal juridique de sâarrimer Ă lâĂ©volution du pays.
372 articles qui tiennent en 115 pages. Ainsi se prĂ©sente le projet de loi portant Code pĂ©nal dont lâexamen a commencĂ© hier au niveau de la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale. Un peu plus de cinquante aprĂšs, le Cameroun a dĂ©cidĂ© de revoir son arsenal rĂ©pressif des comportements contraires Ă lâordre public dâune part, pour procĂ©der Ă lâunification du droit pĂ©nal anglophone et francophone et lâarrimer aux engagements internationaux quâil a lâobligation de respecter dâautre part. La loi portant rĂ©vision intervient dans un contexte oĂč le Cameroun est en train de modifier son dispositif lĂ©gislatif. Un processus engagĂ© depuis 2006 avec la promulgation des lois sur lâorganisation judiciaire, celle sur la Cour suprĂȘme, la loi portant nouveau Code de procĂ©dure pĂ©nale, celle concernant la Cour suprĂȘme⊠Une volontĂ© de modernisation des outils juridiques qui semblent donc franchir un nouveau cap avec le projet de loi portant Code pĂ©nal.
Ce volumineux document veut intĂ©grer de nouveaux aspects dans son contenu parce quâil intĂšgre des dispositions pĂ©nales dâun ensemble de lois spĂ©ciales et prend en compte certains instruments internationaux qui ont Ă©tĂ© ratifiĂ©s par le Cameroun. Il conserve la prĂ©sentation, la structuration et la numĂ©rotation quâon lui connaissait au dĂ©part. Il continue de se prĂ©senter en deux livres. Le livre I est relatif Ă la loi pĂ©nale et se met en conformitĂ© avec le nouveau Code de procĂ©dures pĂ©nal. En outre, il introduit la notion de responsabilitĂ© pĂ©nale des personnes morales et lâadoption des peines alternatives Ă celle dâemprisonnement ou dâamende. Le livre II traite des crimes, des dĂ©lits, des contraventions et de certaines lois spĂ©ciales.
Mais depuis lâarrivĂ©e de ce texte au parlement, le dĂ©bat sâest ouvert au sein de lâopinion. Il porte moins sur lâopportunitĂ© de la rĂ©vision du Code pĂ©nal que de son processus dâĂ©laboration. « Le principe de la rĂ©vision est le bienvenu parce que le texte utilisĂ© actuellement est vieux et il fallait lâarrimer Ă lâĂ©volution de notre pays sur tous les plans », indique Me Faustin Ntede, avocat au barreau du Cameroun. « Beaucoup dâinterrogations subsistent nĂ©anmoins quant au contenu et Ă la volontĂ© de ceux qui ont introduit cette rĂ©vision », tient-il Ă ajouter. Ces observations interviennent au moment oĂč le barreau sâest rĂ©uni en session extraordinaire Ă son siĂšge Ă YaoundĂ© pour donner son avis sur le texte. La Commission des Lois constitutionnelles dĂ©bute lâexamen ce jour.
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Code pénal: les enjeux de la révision
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Bafoussam: les habits neufs de lâaĂ©roport
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Lâinfrastructure brille de nouveau aprĂšs les travaux de rĂ©novation effectuĂ©s en mars dernier.
Depuis quelques semaines, les visiteurs qui empruntent lâaxe menant Ă lâaĂ©roport de Bafoussam sont agrĂ©ablement surpris. En effet, arrivĂ©es Ă destination, ces personnes dĂ©couvrent, non sans sourire, le nouveau visage quâaffiche lâinfrastructure. Des travaux de rĂ©novation de cette plateforme ont Ă©tĂ© effectuĂ©s en mars dernier. Ces travaux ont consistĂ© entre autres au nettoyage des abords de la piste dâatterrissage pour permettre une bonne visibilitĂ©. De mĂȘme, lâaĂ©rogare a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©amĂ©nagĂ©e et les bureaux rĂ©novĂ©s.
Des toilettes ont aussi Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©es aux standards internationaux. Outre ces travaux, on note lâacquisition en 2015 dâun matĂ©riel roulant flambant neuf pour la lutte contre-incendie. Il sâagit de deux camions et dâun Flyco (petite pick-up Ă©quipĂ©e dâun dispositif de premiers secours). Selon Emile LĂ©opold Kenmogne, commandant de lâaĂ©roport, « ces mesures prises par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique sur instructions du ministre des Transports, ont pour finalitĂ© lâexploitation en toute sĂ©curitĂ© et sĂ»retĂ© des aĂ©roports du Cameroun. » Notre interlocuteur en veut pour preuve le vol dâessai dâun MA60 de la Camair-Co le 9 juin dernier.
Ce qui est de bon augure dans la perspective des CAN fĂ©minine 2016 et masculine 2019 que le Cameroun va abriter sur son sol. Sur le plan technique, certains Ă©quipements dâaide Ă la navigation aĂ©rienne ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©s. Le radio-phare omni-directionnel (VOR-DME) est fonctionnel. Au niveau de la tour de contrĂŽle, de nouveaux Ă©metteurs-rĂ©cepteurs (VHF) ont Ă©tĂ© acquis. Il en est de mĂȘme pour certains Ă©quipements de sĂ»retĂ©, de contrĂŽle et de filtrage des bagages, de contrĂŽle des passagers, des dĂ©tecteurs de mĂ©taux. Les ressources humaines ne sont pas en reste.
« Nous disposons dâun personnel qualifiĂ©, que ce soit les agents du sealing, les agents de bureau de piste et de la tour de contrĂŽle, chargĂ©s dâassurer de maniĂšre quotidienne les communications avec les aĂ©ronefs », poursuit Emile LĂ©opold Kenmogne. 20 personnes constituent lâeffectif fourni par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique. La sĂ©curitĂ© des installations de la plateforme est assurĂ©e par une Ă©quipe de gendarmes, tandis que des policiers ont la charge de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure de lâaĂ©rogare.
Les Douanes ont rĂ©cemment installĂ© un poste fixe pour le contrĂŽle des marchandises. Les travaux de construction de la clĂŽture de sĂ©curitĂ© sont en cours et se font en collaboration avec le MINHDU. Une voie de contournement est prĂ©vue pour Ă©viter toute prĂ©sence humaine au sein de lâaĂ©roport. « LâaĂ©roport de Bafoussam est fin prĂȘt pour accueillir les avions de Camair-Co tout comme ceux des autres compagnies », conclut le commandant.
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Lâinfrastructure brille de nouveau aprĂšs les travaux de rĂ©novation effectuĂ©s en mars dernier.
Depuis quelques semaines, les visiteurs qui empruntent lâaxe menant Ă lâaĂ©roport de Bafoussam sont agrĂ©ablement surpris. En effet, arrivĂ©es Ă destination, ces personnes dĂ©couvrent, non sans sourire, le nouveau visage quâaffiche lâinfrastructure. Des travaux de rĂ©novation de cette plateforme ont Ă©tĂ© effectuĂ©s en mars dernier. Ces travaux ont consistĂ© entre autres au nettoyage des abords de la piste dâatterrissage pour permettre une bonne visibilitĂ©. De mĂȘme, lâaĂ©rogare a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©amĂ©nagĂ©e et les bureaux rĂ©novĂ©s.
Des toilettes ont aussi Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©es aux standards internationaux. Outre ces travaux, on note lâacquisition en 2015 dâun matĂ©riel roulant flambant neuf pour la lutte contre-incendie. Il sâagit de deux camions et dâun Flyco (petite pick-up Ă©quipĂ©e dâun dispositif de premiers secours). Selon Emile LĂ©opold Kenmogne, commandant de lâaĂ©roport, « ces mesures prises par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique sur instructions du ministre des Transports, ont pour finalitĂ© lâexploitation en toute sĂ©curitĂ© et sĂ»retĂ© des aĂ©roports du Cameroun. » Notre interlocuteur en veut pour preuve le vol dâessai dâun MA60 de la Camair-Co le 9 juin dernier.
Ce qui est de bon augure dans la perspective des CAN fĂ©minine 2016 et masculine 2019 que le Cameroun va abriter sur son sol. Sur le plan technique, certains Ă©quipements dâaide Ă la navigation aĂ©rienne ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©s. Le radio-phare omni-directionnel (VOR-DME) est fonctionnel. Au niveau de la tour de contrĂŽle, de nouveaux Ă©metteurs-rĂ©cepteurs (VHF) ont Ă©tĂ© acquis. Il en est de mĂȘme pour certains Ă©quipements de sĂ»retĂ©, de contrĂŽle et de filtrage des bagages, de contrĂŽle des passagers, des dĂ©tecteurs de mĂ©taux. Les ressources humaines ne sont pas en reste.
« Nous disposons dâun personnel qualifiĂ©, que ce soit les agents du sealing, les agents de bureau de piste et de la tour de contrĂŽle, chargĂ©s dâassurer de maniĂšre quotidienne les communications avec les aĂ©ronefs », poursuit Emile LĂ©opold Kenmogne. 20 personnes constituent lâeffectif fourni par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique. La sĂ©curitĂ© des installations de la plateforme est assurĂ©e par une Ă©quipe de gendarmes, tandis que des policiers ont la charge de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure de lâaĂ©rogare.
Les Douanes ont rĂ©cemment installĂ© un poste fixe pour le contrĂŽle des marchandises. Les travaux de construction de la clĂŽture de sĂ©curitĂ© sont en cours et se font en collaboration avec le MINHDU. Une voie de contournement est prĂ©vue pour Ă©viter toute prĂ©sence humaine au sein de lâaĂ©roport. « LâaĂ©roport de Bafoussam est fin prĂȘt pour accueillir les avions de Camair-Co tout comme ceux des autres compagnies », conclut le commandant.
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Fusillade Ă la brigade de Mboppi
Alliance NYOBIA
National - Sport
Un dĂ©tenu sâempare dâune arme aprĂšs avoir simulĂ© un malaise mercredi soir, puis se rĂ©fugie au plafond.
Des relents de poudre dĂšs lâentrĂ©e et des odeurs de gaz lacrymogĂšne plus fortes Ă lâintĂ©rieur de la brigade de gendarmerie du camp Mboppi. De ce qui reste de la brigade, devrait-on dire, tant le bĂątiment a subi des dommages : plafond dĂ©chiquetĂ©, sol jonchĂ© de dĂ©bris de bois et de gravats, murs criblĂ©s dâimpacts de balles, etc. Un dĂ©cor qui sâest « construit » dans la nuit de mercredi Ă jeudi au cours dâune fusillade de plusieurs heures, entre un gardĂ© Ă vue rĂ©fugiĂ© au plafond, muni dâun fusil Colt M-16 et de son chargeur, et les gendarmes.
Le colonel Thomas Roger Abessolo Amougou, commandant de la LĂ©gion de gendarmerie du Littoral, revient sur ces heures chaudes au cours desquelles bien des riverains du camp se sont posĂ© des questions. Selon le Co-lĂ©gion donc, le gardĂ© Ă vue, dont lâidentitĂ© nâa pas Ă©tĂ© obtenue, avait Ă©tĂ© interpellĂ© mercredi soir aprĂšs le bris dâune vitre de voiture. Dans la nuit, il a simulĂ© un malaise. Le sous-officier de permanence lâa sorti de cellule, puis a entrepris dâappeler son chef direct afin de rendre compte de la situation. Le dĂ©tenu a profitĂ© dâun instant dâinattention pour sâemparer du fusil et des munitions susmentionnĂ©s. Il tient en respect la gendarme, mais ne peut pas sortir de la brigade, encore moins du camp, il y a un corps de garde. Il se rĂ©fugie donc au plafond.
« InformĂ©, jâai donnĂ© des instructions au commandant de groupement », explique le colonel Abessolo Amougou. Un dispositif est donc dĂ©ployĂ©. Les autres dĂ©tenus sont sortis de cellule, et vers 23h dĂ©bute le siĂšge. Dâabord des nĂ©gociations. « Mais, le dialogue nâest pas passĂ©. » Les gendarmes balancent alors des grenades lacrymogĂšnes. Lâindividu ne se rend toujours pas. Alors, des coups de semonce sont tirĂ©s. « Il a ripostĂ© vigoureusement », relĂšve le Co-lĂ©gion. « Je suis arrivĂ© Ă minuit et entre ce moment et 6h du matin il a tirĂ© 25 coups de feu contre les gendarmes », ajoute-t-il.
Les Ă©lĂ©ments impliquĂ©s dans lâopĂ©ration vont alors recevoir le renfort du Gpign (Groupement polyvalent dâintervention de la gendarmerie nationale) alors que le jour se lĂšve ce 16 juin. A un moment, indique notre source, lâhomme donne lâimpression de vouloir dialoguer. « Mais aprĂšs, il a, Ă nouveau, rompu les nĂ©gociations ». Alors lâassaut final a Ă©tĂ© donnĂ©, et lâindividu « neutralisĂ© » vers 8h30 mn. DâaprĂšs une information obtenue par CT, « il avait entre 20 et 25 ans ».
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National - Sport
Un dĂ©tenu sâempare dâune arme aprĂšs avoir simulĂ© un malaise mercredi soir, puis se rĂ©fugie au plafond.
Des relents de poudre dĂšs lâentrĂ©e et des odeurs de gaz lacrymogĂšne plus fortes Ă lâintĂ©rieur de la brigade de gendarmerie du camp Mboppi. De ce qui reste de la brigade, devrait-on dire, tant le bĂątiment a subi des dommages : plafond dĂ©chiquetĂ©, sol jonchĂ© de dĂ©bris de bois et de gravats, murs criblĂ©s dâimpacts de balles, etc. Un dĂ©cor qui sâest « construit » dans la nuit de mercredi Ă jeudi au cours dâune fusillade de plusieurs heures, entre un gardĂ© Ă vue rĂ©fugiĂ© au plafond, muni dâun fusil Colt M-16 et de son chargeur, et les gendarmes.
Le colonel Thomas Roger Abessolo Amougou, commandant de la LĂ©gion de gendarmerie du Littoral, revient sur ces heures chaudes au cours desquelles bien des riverains du camp se sont posĂ© des questions. Selon le Co-lĂ©gion donc, le gardĂ© Ă vue, dont lâidentitĂ© nâa pas Ă©tĂ© obtenue, avait Ă©tĂ© interpellĂ© mercredi soir aprĂšs le bris dâune vitre de voiture. Dans la nuit, il a simulĂ© un malaise. Le sous-officier de permanence lâa sorti de cellule, puis a entrepris dâappeler son chef direct afin de rendre compte de la situation. Le dĂ©tenu a profitĂ© dâun instant dâinattention pour sâemparer du fusil et des munitions susmentionnĂ©s. Il tient en respect la gendarme, mais ne peut pas sortir de la brigade, encore moins du camp, il y a un corps de garde. Il se rĂ©fugie donc au plafond.
« InformĂ©, jâai donnĂ© des instructions au commandant de groupement », explique le colonel Abessolo Amougou. Un dispositif est donc dĂ©ployĂ©. Les autres dĂ©tenus sont sortis de cellule, et vers 23h dĂ©bute le siĂšge. Dâabord des nĂ©gociations. « Mais, le dialogue nâest pas passĂ©. » Les gendarmes balancent alors des grenades lacrymogĂšnes. Lâindividu ne se rend toujours pas. Alors, des coups de semonce sont tirĂ©s. « Il a ripostĂ© vigoureusement », relĂšve le Co-lĂ©gion. « Je suis arrivĂ© Ă minuit et entre ce moment et 6h du matin il a tirĂ© 25 coups de feu contre les gendarmes », ajoute-t-il.
Les Ă©lĂ©ments impliquĂ©s dans lâopĂ©ration vont alors recevoir le renfort du Gpign (Groupement polyvalent dâintervention de la gendarmerie nationale) alors que le jour se lĂšve ce 16 juin. A un moment, indique notre source, lâhomme donne lâimpression de vouloir dialoguer. « Mais aprĂšs, il a, Ă nouveau, rompu les nĂ©gociations ». Alors lâassaut final a Ă©tĂ© donnĂ©, et lâindividu « neutralisĂ© » vers 8h30 mn. DâaprĂšs une information obtenue par CT, « il avait entre 20 et 25 ans ».
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Fusillade Ă la brigade de Mboppi
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Mvog Atangana Mballa: attention, travaux
Carine TSIELE
National - Société
Depuis le passage des engins de la Communauté urbaine, habitants, commerçants et autres transporteurs se réorganisent.
Depuis le 25 mai dernier, les lieux-dits Mvog Atangana Mballa, descente Coron, marchĂ© Mvog-Mbi sont en chantier, dans le cadre de la rĂ©habilitation du rĂ©seau routier de la zone. Câest dans cette perspective quâune opĂ©ration dâassainissement public a Ă©tĂ© au prĂ©alable engagĂ©e par les autoritĂ©s de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Une opĂ©ration qui a induit la destruction des maisons, commerces et murs dâenceinte empiĂ©tant sur lâespace public. De mĂȘme que la fermeture des axes desservant le marchĂ© Mvog-Mbi, le carrefour Mvog Atangana MballaâŠ
PassĂ©es les premiĂšres Ă©motions, les occupants de la zone se rĂ©organisent. Il y a dâabord les transporteurs de la gare routiĂšre clandestine du carrefour Mvog Atangana-Mballa qui ont trouvĂ© un point de chute, en pleine chaussĂ©e, devant les locaux dâun concessionnaire-automobile basĂ© non loin de la SOPECAM. Avec eux, quelques vendeuses de vivres frais en provenance des villages environnants. « Nous nâavons pas pu passer toute la journĂ©e-lĂ : les responsables de lâentreprise nous ont sommĂ©s de partir, quâon ternissait lâimage de leur sociĂ©tĂ© », avoue un des transporteurs. Ses congĂ©nĂšres et lui ont, par la suite, pris leurs quartiers dans une desserte du marchĂ© Mvog Mbi, entre les vendeuses de maĂŻs, tubercules et feuilles dâokok.
Ici au marchĂ©, un dĂ©sordre sans nom sâest installĂ©. MalgrĂ© le site rendu boueux en cette saison des pluies, certains commerçants nâhĂ©sitent pas Ă installer leurs produits Ă mĂȘme le sol. « Depuis que les voitures ne circulent plus ici, la chaussĂ©e est de nouveau occupĂ©e par les commerçants et pour passer ici, il faut vraiment ĂȘtre prudent car le moindre faux pas vous met dans des problĂšmes avec les commerçants », prĂ©vient un passant. « En procĂ©dant aux dĂ©guerpissements, la CommunautĂ© urbaine nous a interdit de vendre sur les routes Ă cause du chantier. Nous jonglons seulement avec les engins qui travaillent encore de lâautre cĂŽtĂ©. Quand ils viendront ici, nous partirons », avoue un commerçant. De leur cĂŽtĂ©, les habitants touchĂ©s dans la zone « plĂątrent » leurs maisons comme ils le peuvent.
Au niveau de la circulation, des embouteillages monstres ont vu le jour sur le seul axe dĂ©sormais disponible. « Il faut dĂ©sormais sortir tĂŽt ou attendre de rentrer tard quand on doit emprunter lâaxe Brasseries â Mvog-Mbi. Nous prenons notre mal en patience puisquâĂ la fin nous aurons de bonnes routes et une zone mieux amĂ©nagĂ©e », dĂ©clare un riverain. Le chantier routier doit durer un an.
Carine TSIELE
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Depuis le passage des engins de la Communauté urbaine, habitants, commerçants et autres transporteurs se réorganisent.
Depuis le 25 mai dernier, les lieux-dits Mvog Atangana Mballa, descente Coron, marchĂ© Mvog-Mbi sont en chantier, dans le cadre de la rĂ©habilitation du rĂ©seau routier de la zone. Câest dans cette perspective quâune opĂ©ration dâassainissement public a Ă©tĂ© au prĂ©alable engagĂ©e par les autoritĂ©s de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Une opĂ©ration qui a induit la destruction des maisons, commerces et murs dâenceinte empiĂ©tant sur lâespace public. De mĂȘme que la fermeture des axes desservant le marchĂ© Mvog-Mbi, le carrefour Mvog Atangana MballaâŠ
PassĂ©es les premiĂšres Ă©motions, les occupants de la zone se rĂ©organisent. Il y a dâabord les transporteurs de la gare routiĂšre clandestine du carrefour Mvog Atangana-Mballa qui ont trouvĂ© un point de chute, en pleine chaussĂ©e, devant les locaux dâun concessionnaire-automobile basĂ© non loin de la SOPECAM. Avec eux, quelques vendeuses de vivres frais en provenance des villages environnants. « Nous nâavons pas pu passer toute la journĂ©e-lĂ : les responsables de lâentreprise nous ont sommĂ©s de partir, quâon ternissait lâimage de leur sociĂ©tĂ© », avoue un des transporteurs. Ses congĂ©nĂšres et lui ont, par la suite, pris leurs quartiers dans une desserte du marchĂ© Mvog Mbi, entre les vendeuses de maĂŻs, tubercules et feuilles dâokok.
Ici au marchĂ©, un dĂ©sordre sans nom sâest installĂ©. MalgrĂ© le site rendu boueux en cette saison des pluies, certains commerçants nâhĂ©sitent pas Ă installer leurs produits Ă mĂȘme le sol. « Depuis que les voitures ne circulent plus ici, la chaussĂ©e est de nouveau occupĂ©e par les commerçants et pour passer ici, il faut vraiment ĂȘtre prudent car le moindre faux pas vous met dans des problĂšmes avec les commerçants », prĂ©vient un passant. « En procĂ©dant aux dĂ©guerpissements, la CommunautĂ© urbaine nous a interdit de vendre sur les routes Ă cause du chantier. Nous jonglons seulement avec les engins qui travaillent encore de lâautre cĂŽtĂ©. Quand ils viendront ici, nous partirons », avoue un commerçant. De leur cĂŽtĂ©, les habitants touchĂ©s dans la zone « plĂątrent » leurs maisons comme ils le peuvent.
Au niveau de la circulation, des embouteillages monstres ont vu le jour sur le seul axe dĂ©sormais disponible. « Il faut dĂ©sormais sortir tĂŽt ou attendre de rentrer tard quand on doit emprunter lâaxe Brasseries â Mvog-Mbi. Nous prenons notre mal en patience puisquâĂ la fin nous aurons de bonnes routes et une zone mieux amĂ©nagĂ©e », dĂ©clare un riverain. Le chantier routier doit durer un an.
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