Cameroon Tribune
1.63K subscribers
1.65K photos
23 videos
200 files
8.44K links
Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

đŸ‘šâ€đŸŽ€ Unofficial Channel.
Download Telegram
Charlotte Dipanda: en route pour l’Olympia

Grégoire DJARMAILA
National - Culture

En prĂ©lude Ă  sa prestation dans la mythique salle française, l’artiste-musicienne a rendu visite jeudi Ă  CT.
Elle a beau chasser le naturel, il revient au galop. Charlotte Dipanda a Ă©bloui de son charme habituel la rĂ©daction de Cameroon Tribune. Dans une rencontre emprunte de convivialitĂ©, de chaleur et mĂątinĂ©e d’anecdotes. Cette visite s’inscrit dans la perspective de sa prochaine sortie le 10 septembre 2016 Ă  l’Olympia de Paris en France. Une prestation qu’elle place sous le signe de l’émergence de l’artiste-musicienne camerounaise. AprĂšs Anne Marie NziĂ© dans les annĂ©es 80, Charlotte Dipanda sera la deuxiĂšme camerounaise Ă  monter sur ce haut lieu du spectacle. Elle y sera accompagnĂ©e des « guest stars » de gros calibre comme comme Lokua Kanza et Jacob Desvarieux. Mais la premiĂšre partie de ce concert sera assurĂ©e par deux artistes camerounaises : Kareyce Fotso et Sanzy Viany. Une façon pour elle d’encourager ces jeunes musiciennes parce que dit-elle, ces « filles chantent vraiment bien ».
« Je me sens accompagnĂ©e par CT. J’ai envie de partager l’évĂ©nement du 10 septembre prochain avec les Camerounais », a dĂ©clarĂ© Charlotte Dipanda. Dans les 45 minutes d’échanges Ă  bĂąton rompu qui ont suivi, l’artiste a ouvert un pan de voile sur son parcours professionnel, sa vie familiale, ses sources d’inspiration, sa vision relativement Ă  l’avenir de la musique camerounaise. C’est sur une exĂ©cution magistrale du titre « Elle n’a pas vu » en a capella que l’échange avec les journalistes s’est achevĂ©, plongeant dĂ©finitivement ces derniers sous le charme. Charlotte Dipanda Ă©tait accompagnĂ©e de Ferdinand Nana Payong, son communicant.
Charlotte Dipanda en visite @CameroonTriubne
Poignardé à mort à Bali

Rita DIBA
Régions - Littoral

Funeste jour pour Prosper Martin Nyoungou, avant-hier 15 juin 2016 au quartier Bali. Le jeune homme de 21 ans a succombĂ© Ă  ses blessures, aprĂšs avoir reçu plusieurs coups de poignard assĂ©nĂ©s par un autre habitant du quartier, George Chanel E. M. Lequel a pris la fuite aprĂšs son forfait. AlertĂ©s et descendus sur les lieux, les Ă©lĂ©ments du Groupement mobile d’intervention (GMI) n°2 vont dĂ©poser le corps Ă  la morgue de l’hĂŽpital Laquintinie de Douala. Ils rĂ©ussiront, par ailleurs, Ă  mettre la main sur le pĂšre du prĂ©sumĂ© assassin. Ce dernier aurait tentĂ© d’aider son fils Ă  fondre dans la nature. Son exploitation, ainsi que celle d’un tĂ©moin, Ă  la Division rĂ©gionale de la police judiciaire du Littoral, a permis l’interpellation du suspect. Il est gardĂ© en ce moment dans les geĂŽles de la Pj.
Un message du chef de l’Etat aux au couple d'Eto'o

Brice MBEZE
National - Société

Porté par Joseph LE, directeur-adjoint du Cabinet civil de la présidence de la République, il a été remis mardi 14 juin dernier.
Le chef de l’Etat, Paul Biya, Ă©tait personnellement reprĂ©sentĂ© par Joseph LE, ministre, directeur-adjoint du Cabinet civil de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ă  la tĂȘte d’une dĂ©lĂ©gation de quatre personnes.
Au cours de la cĂ©rĂ©monie, le reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat a remis un pli fermĂ© aux mariĂ©s. Samuel Eto’o ne s’est pas fait prier pour partager le contenu de la correspondance prĂ©sidentielle avec les invitĂ©s.
À la lecture du message, on apprendra que Paul et Chantal Biya souhaitent bonheur, santĂ© prospĂ©ritĂ© et un meilleur Ă©panouissement au couple. Le couple prĂ©sidentiel adresse donc ses encouragements et ses fĂ©licitations aux jeunes mariĂ©s. Parlant au nom de la famille, MaĂźtre Gabriel Parfait Kaldjob a priĂ© le reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat de transmettre les remerciements de la famille Eto’o Fils au couple prĂ©sidentiel pour tout le soutien et l’accompagnement qu’il apporte Ă  Samuel et Georgette.
Douala est ouverte à l’Est

Jean Baptiste KETCHATENG
National - Economie

Le boulevard en chantier depuis 2013 est presque entiÚrement achevé.
Il faut aller jusque vers les derniers murs de la citĂ© pour retrouver le chantier de la pĂ©nĂ©trante orientale de Douala. En dĂ©valant ou en grimpant la colline vers Yassa, non loin de la gendarmerie du coin, le flot de la circulation est freinĂ© par les monticules de terre ou de gravier, les camions qui manƓuvrent, les bĂ©tonniĂšres qui crachent leur mixture de sable et de ciment et les ouvriers qui s’activent. On devrait encore voir ces mouvements durant un trimestre, Ă  partir de la date du 19 mai Ă  laquelle la commande devait ĂȘtre livrĂ©e. Quelques changements significatifs dans l’environnement de la pĂ©nĂ©trante Est doivent, en effet, ĂȘtre pris en compte : l’édification d’un stade omnisports Ă  Japoma et un ensemble urbain de logements, commerces et bureaux dans le canton bakoko voisin. En attendant, sur le dernier segment, on travaille.
En aval, l’on n’a plus affaire Ă  l’animation des mĂ©caniques et des hommes affectĂ©s Ă  la construction de ces dix-neuf kilomĂštres de route. Ou plutĂŽt d’un boulevard, avec ses sept voies qui se cĂŽtoient dans les segments les plus larges. Il a fallu Ă©largir les anciens Ă©quipements pour parvenir Ă  ce rĂ©sultat. Comme au cĂ©lĂšbre « Pont noir », ainsi baptisĂ© en raison des eaux polluĂ©es, aussi nausĂ©abondes que sombres, reliant Bonaloka Ă  Bilongue. En ces derniers jours de mai, une pelle mĂ©canique y plongeait encore sa main pour dĂ©barrasser les berges et le lit du cours d’eau des dĂ©chets qui l’encombrent. Le dĂ©sagrĂ©able parfum qui Ă©manait de la DindĂš se dissipe ainsi, progressivement

Le spectacle de cette rĂ©surrection qu’observent quelques badauds satisfait nombre de riverains. « S’il s’agit de comparer la situation que nous subissions avant d’arriver Ă  ce moment, commente Michel Kenne, il n’y a rien Ă  dire : c’est le jour et la nuit ! ». Les embouteillages circonstanciels de Yassa et Boko, c’est d’aprĂšs lui « un amusement » au regard de ce qu’il y avait Ă  vivre avant, pour quiconque devait passer par lĂ . « A nightmare under the sun », un cauchemar en plein jour, ajoute Christiana Mokung, commerçante installĂ©e aux abords de la route.
Certes, il y a encore Ă  faire pour que les prix et conditions du transport public s’en ressentent ; mais l’une et l’autre usagers de la route de Village comme on l’appelle, sont d’ores et dĂ©jĂ  soulagĂ©s. Dans la partie la plus Ă©loignĂ©e du chantier par rapport au centre-ville, observe Michel Kenne, la surcharge est encore de rĂšgle, en effet : quatre personnes sur la banquette arriĂšre et deux sur le fauteuil en cabine, Ă  la droite du chauffeur
 Sans parler du renchĂ©rissement des loyers des commerces le long du boulevard, dont parle un propriĂ©taire de bar. Pour l’économie locale, l’ouverture de la route a aussi favorisĂ© l’entrĂ©e en service de nombreuses entreprises dont les enseignes fleurissent auprĂšs des plus anciennes installĂ©es dans une zone industrielle voisine dĂ©sormais plus accessible.
WhatsApp: les groupes de discussion ont du succĂšs

Elise ZIEMINE
National - Culture

Anciens d’un Ă©tablissement, ressortissant d’un village ou d’une famille, ces forums ont actuellement le vent en poupe, dans ce rĂ©seau social.
C’est l’option la mieux partagĂ©e par la « gĂ©nĂ©ration tĂȘte baissĂ©e » de nos jours. CollĂ©s Ă  longueur de journĂ©e au tĂ©lĂ©phone, certains ont trouvĂ© l’astuce qui leur permet de rester en contact avec les membres de leurs familles et bien d’autres amis. C’est ainsi qu’ont vu le jour, les groupes sur WhatsApp. Groupe d’amis, d’anciens d’un collĂšge, de ressortissants d’une rĂ©gion ou d’un dĂ©partement, de membres d’une famille
Il y a un peu de tout. Les adeptes ne se plaignent pas. « A travers ces groupes, mes frĂšres et moi, sommes plus proches. Lorsque l’un d’entre-nous possĂšde une information, tous les autres sont au courant, au mĂȘme moment. Nos liens sont beaucoup plus soudĂ©s qu’avant. Parce que nous avons des emplois de temps compliquĂ©s et il nous Ă©tait souvent difficile de nous retrouver », explique un fan.
Dans d’autres familles, les traditionnelles rĂ©unions qui obligent le dĂ©placement ont Ă©tĂ© suspendues. « Nous n’avons plus besoin de nous dĂ©placer pour gĂ©rer les problĂšmes de famille. Sur WhatsApp, nos aĂźnĂ©s nous disent ce qu’il y a lieu de faire. Si c’est une contribution financiĂšre, on le fait. Ces groupes ont facilitĂ© la vie », affirme un autre utilisateur. MĂȘme les lieux professionnels ne sont pas en reste. Des personnels d’un mĂȘme service dans une entreprise de la place ont aussi créé un groupe sur WhatsApp. « Nous partageons des informations utiles concernant l’actualitĂ© ou tout autre sujet intĂ©ressant. Ce qui permet Ă  toute l’équipe, de contribuer et d’amĂ©liorer les diffĂ©rentes propositions, quand cela s’avĂšre nĂ©cessaire », affirme Hortense A, souriante. WhatsApp a ainsi pris des galons dans l’univers trĂšs mouvementĂ© des rĂ©seaux sociaux, et ce n’est pas demain la veille, que les Camerounais vont lĂącher prise.
Day Of The African Child: Junior MPs Presented In Douala

Christopher JATOR
National - Politique

The Littoral Regional Delegate for Social Affairs drew attention to the situation of children in the northern part of Cameroon.
The Week of the African Child ended in Douala on June 16, 2016, with calls on all and sundry to rigorously combat early marriages, genital mutilation, child labour and other abuses perpetrated against children below 18 years. Various administrative, civil society and traditional stakeholders, as well as children, made calls in Douala during the official ceremony to mark the end of the Week of the African Child.
Commemorated on the theme: “Conflict and crisis in Africa: Let’s protect the rights of children,” the week witnessed a series of awareness-raising and educational activities, including the selection of nine Junior Members of Parliament from Wouri Division. They presented their Attestations of Participation in the 17th session of the Children’s Parliament on the theme: “25 years after the adoption of the African Charter: Accelerating our collective efforts to end child marriage in Africa,” in the National Assembly in Yaounde. Also, parents were sensitised on the protection of children against violation of their rights.
During the closing ceremony in the Banquet Hall of the Littoral Governor’s Office, the children, through their spokesperson, made the double call for all children to pay special homage to the Chibok girls abducted by Boko Haram terrorists in Nigeria and to the authorities in Littoral Region to ensure that children are specially assisted.
Forwarded from Cameroon Tribune
Le Monde entier est à votre portée !
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
Forwarded from Cameroon Tribune
Hello everyone✋

Please share the channel's link with your friends

@CameroonTribune

or

https://telegram.me/CameroonTribune

We'll keep up the good work👌

Stay cool✅
Forwarded from Cameroon Tribune
â€ïžđŸ˜‡
If you could share our channel with others that will be awesome.
@CameroonTribune
or
https://telegram.me/CameroonTribune
â€ïžđŸ˜‡
Forwarded from Telegram News
Our new update today introduces Drafts, Picture-in-Picture mode for YouTube and Vimeo videos on iOS, a new built-in video player for Android, as well as design and usability improvements across all our apps.

Read all about version 3.10 here: https://telegram.org/blog/drafts
Cameroon Tribune du lundi, 20 juin 2016.
Effondrement d’un immeuble, Cinq morts !

Armand ESSOGO
National - Société

Cette fois, le drame a eu lieu Ă  Douala au lieu dit Ndogbat hier aux premiĂšres heures.
Douala s’est rĂ©veillĂ©e hier sous le choc. Aux premiĂšres heures de la journĂ©e, la nouvelle de l’effondrement d’un immeuble au quartier Ndogbat (arrondissement de Douala III) s’est rĂ©pandue comme une trainĂ©e de poudre plongeant les populations dans l’émoi. Les tĂ©moignages fiables font Ă©tat de ce que c’est autour de 2h du matin que l’immeuble R+3 en construction s’est effondrĂ©, mettant Ă  dĂ©couvert fers Ă  bĂ©ton et importante quantitĂ© de sable. Le bĂątiment, dont le propriĂ©taire rĂ©side hors du pays, avait au niveau du rez-de-chaussĂ©e un bar encore ouvert au moment de la dislocation. La raison en est que quelques habituĂ©s de ce coin plutĂŽt bien frĂ©quentĂ©, regardaient encore un match de la Copa America.
Dimanche en matinĂ©e, alors que les sapeurs-pompiers s’affairaient sur le site, on hĂ©sitait encore sur le bilan exact. A titre provisoire, on a d’abord enregistrĂ© un mort, dĂ©posĂ© Ă  la morgue de Logbaba par les soins de la CommunautĂ© urbaine de Douala. Cependant des renseignements fournis par le gĂ©rant du bar ont permis aux Ă©quipes de secours de savoir qu’il y avait d’autres personnes sous les dĂ©combres. En dĂ©but d’aprĂšs-midi, quatre autres corps sans vie ont Ă©tĂ© retirĂ©s. Ce qui porte le bilan de cet effondrement Ă  cinq morts.
Reste que pour connaĂźtre une partie de la vĂ©ritĂ© sur cet autre effondrement d’un immeuble, le responsable du chantier a Ă©tĂ© interpellĂ© et conduit Ă  la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie de Douala II pour enquĂȘte. Mais sans attendre d’avoir tous les contours du dossier, les populations, Ă©branlĂ©es par le drame, ont accouru. On pouvait clairement identifier les membres de la famille de Bassong Tchekam Alain Zacharie dont le corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© en premier lieu. Les femmes Ă©taient assises Ă  mĂȘme le sol, inconsolables. NĂ© en 1975 Ă  Douala, l’infortunĂ© qui habitait derriĂšre l’immeuble passait son chemin quand il a reçu la charge fatale. Le drame a mobilisĂ© les autoritĂ©s de la ville, au premier rang desquelles le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua. AprĂšs son passage, un cordon de sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© pour permettre de contenir une foule de curieux qui gĂȘnaient manifestement le dĂ©ploiement des sapeurs-pompiers. Il a finalement fallu un dĂ©ploiement des gendarmes pour que la pelle excavatrice de la CommunautĂ© urbaine de Douala dĂ©molisse ce qui restait de l’édifice dans l’espoir de porter assistance Ă  d’éventuels survivants
National Assembly Committee Adopts Penal Code Bill

George MBELLA
National - Politique

Members of the Constitutional Laws Committee who started scrutinising the bill on Friday June 17, 2016 extended discussions to the following day before adoption.

The Minister of State, Minister of Justice, Keeper of the Seals, Laurent Esso, accompanied by the Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella, left the Mallam Yero Committee Room of the National Assembly at about 3 pm on Saturday, June 18, 2016, looking rather satisfied after members of the Committee on Constitutional Laws, Human Rights and Freedoms, adopted the bill on the new Penal Code.
The MPs started scrutinizing the bill on Friday, June 17, 2016 at 2pm after Minister of State Laurent Esso re-emphasised the need for government to revise the 51-year old Penal Code. According to the Director of Legislation in the Ministry of Justice, Dr. Kenfack Douajni Gaston, the Keeper of the Seals narrowed down the debate to nearly 100 new or modified Sections out of the 372 Sections of the Penal Code. Section by Section, the MPs, led by the Constitutional Laws Committee Chair, Hon. Zondol Herssessé, sought clarifications that were given by Minister of State, Laurent Esso.
The MPs were also debriefed on the rationale behind innovations like community service and reparatory sentence as alternatives to imprisonment for offences punishable by maximum of two-year jail terms. “Men having children out of wedlock should be punished because that is evidence of adultery,” Hon. Tomaino Ndam Njoya is reported to have suggested when Section 361(2) introducing the punishment of a married man’s adultery was discussed.
UPC MP, Hon. Robert Bapooh Lipot even told Cameroon Tribune that the atmosphere which prevailed during the discussions was quite convivial as the government minister offered sound explanations even for other criminalised behaviours such as the illegal sale of medication, rent fraud and the eviction of a spouse from the matrimonial home by any person other than the spouse of the victim, amongst others. The Committee is expected to present its report to the entire Chamber in the days ahead for adoption during plenary.
Embarras sur les Chantiers routiers de Yaoundé

Elise ZIEMINE
National - Société

A Mvog-Atangana Mballa jeudi, le ministre Jean Claude Mbwentchou a demandé aux riverains de ne pas retarder inutilement les travaux de réhabilitation.
C’est l’un des chantiers du plan triennal d’urgence pour l’accĂ©lĂ©ration de la croissance, qui semble marquer le pas sur place. La preuve, au cours de la visite effectuĂ©e par Jean Claude Mbwentchou, ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain (MINHDU) dans la ville de YaoundĂ©, ce quartier a Ă©tĂ© le lieu d’oĂč le ministre n’est pas reparti souriant.
Le problĂšme, explique une source bien introduite, c’est que les travaux entamĂ©s en septembre 2015, ont connu quelques problĂšmes du fait de la non-libĂ©ration des emprises par les commerçants, les rĂ©sidences privĂ©es et les autres. « Il fallait procĂ©der aux expropriations et permettre Ă©galement Ă  l’entreprise. Arab Contractors de signer des contrats avec les sous-traitants des concessionnaires (ENEO, CAMWATER, CAMTEL) pour dĂ©placer les rĂ©seaux », dĂ©taille notre interlocuteur. Ajoutant que ce n’est que le 25 mai dernier, que la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© a engagĂ© les dĂ©guerpissements. De la premiĂšre interruption des travaux en octobre 2015 Ă  mai 2016, il y a eu prĂšs de six mois de nĂ©gociations, entre l’Etat et les populations.
Ce jeudi 16 juin, les travaux ne semblent guĂšre plus avancĂ©s. Le site est interdit Ă  la circulation et au public. L’on y dĂ©couvre une surface Ă©largie pour la chaussĂ©e. A certains endroits, l’on surprend des topographes Ă  pied d’Ɠuvre. A l’entrĂ©e du cotĂ© de Mvog-Mbi, commerçants et populations sont de loin plus nombreux que les ouvriers. Ceci alors qu’une plaque indique : « Chantier interdit au public ». « Ces problĂšmes sont Ă  l’origine du retard enregistrĂ© dans les travaux. Nous sommes Ă  33% du taux d’avancement pour une consommation des dĂ©lais de 80% », regrette la source. Venu s’assurer de l’état d’avancement des travaux, Jean Claude Mbwentchou a demandĂ© aux populations d’ĂȘtre participatives. « Les dĂ©cisions du chef de l’Etat visent l’amĂ©lioration de vos conditions de vie », leur a-t-il rappelĂ©. Les concessionnaires ont, quant Ă  eux, Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  ĂȘtre prĂ©sents sur le chantier, pour le dĂ©placement des rĂ©seaux.
La rĂ©habilitation des voiries au niveau du quartier Mvog-Atangana-Mballa fait, en effet, partie, des travaux lĂ©gers du plan triennal d’urgence pour l’accĂ©lĂ©ration de la croissance entamĂ© dans les villes de YaoundĂ© et de Douala. Ces travaux lĂ©gers reprĂ©sentent Ă  peu prĂšs 113 km de routes Ă  rĂ©parer, pour cette premiĂšre phase.
Forwarded from Cameroon Tribune
Publicité
La CEMAC affine ses propositions sur les APE

Jean Baptiste KETCHATENG
Afrique - Politique

Dans un mois, le président gabonais recevra au nom de ses pairs les suggestions des experts locaux.
Fin juin, dĂ©but juillet. C’est l’espace de temps durant lequel va certainement intervenir la fin des dĂ©bats techniques prĂ©parant la dĂ©cision des chefs d’Etat d’Afrique centrale au sujet d’un Accord de partenariat Ă©conomique (APE) rĂ©gional avec l’Union europĂ©enne (UE). Le ministre camerounais de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis-Paul Motaze, a ainsi rĂ©sumĂ© vendredi 17 juin 2016, le calendrier de cet ultime round de nĂ©gociations entre l’Afrique centrale et l’Europe jusqu’ici principalement liĂ©s par des accords dits ACP. C’était Ă  la clĂŽture de quatre journĂ©es de rĂ©flexion du comitĂ© rĂ©gional de coordination des nĂ©gociations APE rĂ©uni Ă  Douala pour sa 40e session.
A ce moment attendu, les ministres chargĂ©s des nĂ©gociations APE auront un document Ă  prĂ©senter au prĂ©sident gabonais Ali Bongo Ondimba, dĂ©signĂ© par ses pairs pour parrainer le processus de changement. Il s’agit globalement de redĂ©finir les conditions d’échanges commerciaux avec l’UE qui dans le cadre ACP disposait de rapports particuliers avec les pays d’Afrique centrale. L’exigence de libĂ©raliser davantage le commerce qu’impose l’ordre Ă©conomique mondial a amenĂ© l’Europe Ă  réévaluer ses contrats avec l’Afrique mais dans la rĂ©gion, les dĂ©bats Ă©taient bloquĂ©s depuis septembre 2011. Or, dĂšs le 1er octobre 2016, l’UE s’est fixĂ© l’objectif d’arrĂȘter tout dĂ©bat sur cette question qui intĂ©resse les tarifs douaniers, les importations et les exportations. En somme, cela reviendrait, pour l’Afrique centrale et ses matiĂšres, Ă  se voir imposer toutes les rĂšgles commerciales mondiales sans prĂ©fĂ©rence, vis-Ă -vis de l’un des premiers clients.
C’est dire si la question est importante. Pierre Moussa, le prĂ©sident de la Commission de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de l’Afrique centrale (CEMAC) a mĂȘme estimĂ© que ne pas s’accorder avec l’UE, sur les conditions d’ouverture du marchĂ©, fragiliserait davantage les Ă©conomies de la rĂ©gion. Toutefois, a-t-il notĂ© pour s’en satisfaire, la force de l’ensemble CEMAC est de demeurer engagĂ© dans une logique d’intĂ©gration et de solidaritĂ©. La position d’avance prise par le Cameroun qui a signĂ© un accord d’étape dans ce sillage ne devrait alors qu’éclairer les discussions et non les freiner ou les dĂ©sagrĂ©ger, a prĂ©cisĂ© le MINEPAT. Comme le ministre, M. Moussa a soulignĂ© l’importance de prĂ©server les acquis communs tout en s’arrimant au changement jugĂ© inĂ©luctable.
Nouveau geste du chef de l’Etat à l'endroit des Victimes de Boko Haram

Joël MAMAN
National - Politique

A Tourou, village frontalier du Nigeria, le gouverneur de l’ExtrĂȘme-Nord a remis un don du prĂ©sident de la RĂ©publique.
Tourou, petite localitĂ© du dĂ©partement du Mayo-Tsanaga dans la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord a Ă©tĂ© le théùtre dans la nuit du 19 au 20 mai dernier, d’une attaque terroriste des membres de la secte islamiste Boko Haram. Des pertes en vies humaines ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es, de mĂȘme que des dĂ©gĂąts matĂ©riels tels que la destruction des habitations. Face Ă  cette situation, les pouvoirs publics ont dĂ©cidĂ© de voler au secours des populations de la localitĂ©. C’est ainsi que la semaine derniĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique y a dĂ©pĂȘchĂ© le gouverneur de la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-Nord. D’abord pour transmettre son message de rĂ©confort Ă  l’ensemble des populations. Ensuite, le chef de l’Etat en a profitĂ© pour apporter de l’aide Ă  ces citoyens, dont certains se trouvaient dans le dĂ©nuement. Le gouverneur Midjiyawa Bakari, accompagnĂ© de ses collaborateurs, a remis l’appui financier du chef de l’Etat Ă  ces personnes. Midjiyawa Bakari a, par ailleurs, prĂ©cisĂ© que « le chef de l’Etat, ayant appris ce qui vous est arrivĂ©, m’a dĂ©pĂȘchĂ© vers vous pour apporter ce soutien. De mĂȘme, il m’a demandĂ© de vous prĂ©senter Ă  son nom et celui de son Ă©pouse leurs condolĂ©ances».
En outre, le gouverneur de la rĂ©gion est allĂ© procĂ©der Ă  une Ă©valuation des conditions de vie au camp des rĂ©fugiĂ©s de Minawao. Créé en 2013 pour accueillir environ 20 000 personnes, il en abrite Ă  ce jour plus de 56 000 de nationalitĂ© nigĂ©riane. Ceux-ci sont entiĂšrement pris en charge par le gouvernement camerounais qui bĂ©nĂ©ficie pour cela de l’appui de ses partenaires internationaux. La gestion du camp est Ă  la charge du Haut-commissariat des Nations unies pour les rĂ©fugiĂ©s (HCR). Le gouverneur a ainsi pu apprĂ©cier l’état d’avancement de certains projets en faveur des rĂ©fugiĂ©s Ă  l’instar de celui de l’hĂŽpital construit par le HCR et la construction d’un chĂąteau d’eau d’une capacitĂ© de 800 m3. Ici, il a offert des vivres aux populations.
La prĂ©sidence de la RĂ©publique en fĂȘte

MONDA BAKOA
National - Politique

305 mĂ©dailles ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©es Ă  des personnels, vendredi dernier, au cours d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Ferdinand Ngoh Ngoh.
Le temps d’un aprĂšs-midi, la prĂ©sidence de la RĂ©publique a troquĂ© sa chape d’austĂ©ritĂ© des jours de travail contre une robe de fĂȘte. C’était la fĂȘte des mĂ©dailles pour la cuvĂ©e du 20 mai 2016. Au cours de la cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e, vendredi dernier, par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Ferdinand Ngoh Ngoh, 305 mĂ©dailles ont Ă©tĂ© Ă©pinglĂ©es sur la poitrine des rĂ©cipiendaires. Les heureux promus viennent de tous les services de la prĂ©sidence de la RĂ©publique : secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, cabinet civil, service des relations avec les AssemblĂ©es, grande chancellerie des Ordres nationaux, Ă©tat-major particulier, direction de la SĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, et garde prĂ©sidentielle.
154 des dĂ©corations remises relĂšvent des Ordres nationaux et 151 sont des mĂ©dailles du travail. Les distinctions remises dans les Ordres nationaux se rĂ©partissent dans l’Ordre national de la valeur (34 mĂ©dailles), l’ordre du mĂ©rite camerounais (86), mĂ©daille du mĂ©rite sportif (18), mĂ©daille de la force publique (16). Dans l’ordre de la Valeur, quatre responsables ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s Ă  la dignitĂ© de grand officier : Abana Elongo, AndrĂ© Marius Ekoumou, Remy Nama et Jean Paul Nkontchou S. Toukam.
Les mĂ©dailles du travail dĂ©cernĂ©es relĂšvent de trois catĂ©gories : or (18) ; vermeil (69) ; argent (64). Sur la table d’honneur se trouvaient autour du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, le Vice-Premier ministre, ministre chargĂ© des Relations avec les AssemblĂ©es, Amadou Ali, les ministres chargĂ©s de mission : Mengot Victor Arrey Nkongho, Hamadou Moustapha, Paul Atanga Nji, et Philippe Mbarga Mboa. Ce sont toutes ces personnalitĂ©s qui ont eu, tour Ă  tour, Ă  Ă©pingler la mĂ©daille en prononçant la phrase rituelle : « Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique et en vertu des pouvoirs qui nous sont confĂ©rĂ©s
. »