L'identification tĂ©lĂ©phonique sâaccĂ©lĂšre
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Une descente de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINPOSTEL du Centre auprĂšs des opĂ©rateurs a permis dâĂ©valuer lâavancement du processus qui sâachĂšve le 30 juin prochain.
Plus que dix jours et la boucle devrait ĂȘtre bouclĂ©e pour lâidentification des abonnĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile. Entre temps, les opĂ©rateurs dĂ©ploient leurs dispositifs pour glaner le maximum dâutilisateurs. Environ 350 personnes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es dans les agences MTN Ă YaoundĂ©, les mĂ©ga-centres dâidentification ou encore dans les points de vente-partenaires. Dans ces points dâidentification, le processus est sensĂ© se dĂ©rouler entre 60 et 90 secondes par abonnĂ©. Au sortir, des bonus de communication sont attribuĂ©s aux clients identifiĂ©s. A Orange, les responsables se sont lancĂ©s dans la sensibilisation par sms et octroient du crĂ©dit de communication aux identifiĂ©s.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le processus sâaccĂ©lĂšre chez les quatre opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. A Nexttel, le processus dâidentification a atteint les 80%, selon le directeur adjoint de la succursale du Centre, Abakar Abadam. « Nous envoyons des sms aux abonnĂ©s pour leur indiquer les points dâidentification les plus proches de leur lieu dâhabitation. Nous avons Ă©galement mis Ă leur disposition un numĂ©ro qui permet de vĂ©rifier lâĂ©tat de leur identification », explique le directeur avant dâajouter : « On note toutefois la rĂ©ticence de certains usagers dĂ©jĂ identifiĂ©s mais qui doivent recommencer le processus compte tenu de la nouvelle procĂ©dure dâidentification.» Camtel, lui, a revisitĂ© son systĂšme dâidentification en se dotant dâune nouvelle application permettant une plus grande rapiditĂ©. LâopĂ©rateur est presque au terme du processus.
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (MINPOSTEL) a pu mesurer lâavancĂ©e du processus dâidentification lors dâune descente vendredi Ă YaoundĂ©. « Le bilan est largement positif. Nous encourageons les opĂ©rateurs Ă augmenter le nombre de personnes en charge de rĂ©aliser cette opĂ©ration pour atteindre les 100% parce que rendus au 30 juin, toutes les puces qui ne seront pas identifiĂ©es seront dĂ©sactivĂ©es ».
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Une descente de la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du MINPOSTEL du Centre auprĂšs des opĂ©rateurs a permis dâĂ©valuer lâavancement du processus qui sâachĂšve le 30 juin prochain.
Plus que dix jours et la boucle devrait ĂȘtre bouclĂ©e pour lâidentification des abonnĂ©s de tĂ©lĂ©phonie mobile. Entre temps, les opĂ©rateurs dĂ©ploient leurs dispositifs pour glaner le maximum dâutilisateurs. Environ 350 personnes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es dans les agences MTN Ă YaoundĂ©, les mĂ©ga-centres dâidentification ou encore dans les points de vente-partenaires. Dans ces points dâidentification, le processus est sensĂ© se dĂ©rouler entre 60 et 90 secondes par abonnĂ©. Au sortir, des bonus de communication sont attribuĂ©s aux clients identifiĂ©s. A Orange, les responsables se sont lancĂ©s dans la sensibilisation par sms et octroient du crĂ©dit de communication aux identifiĂ©s.
De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le processus sâaccĂ©lĂšre chez les quatre opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile au Cameroun. A Nexttel, le processus dâidentification a atteint les 80%, selon le directeur adjoint de la succursale du Centre, Abakar Abadam. « Nous envoyons des sms aux abonnĂ©s pour leur indiquer les points dâidentification les plus proches de leur lieu dâhabitation. Nous avons Ă©galement mis Ă leur disposition un numĂ©ro qui permet de vĂ©rifier lâĂ©tat de leur identification », explique le directeur avant dâajouter : « On note toutefois la rĂ©ticence de certains usagers dĂ©jĂ identifiĂ©s mais qui doivent recommencer le processus compte tenu de la nouvelle procĂ©dure dâidentification.» Camtel, lui, a revisitĂ© son systĂšme dâidentification en se dotant dâune nouvelle application permettant une plus grande rapiditĂ©. LâopĂ©rateur est presque au terme du processus.
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Postes et TĂ©lĂ©communications (MINPOSTEL) a pu mesurer lâavancĂ©e du processus dâidentification lors dâune descente vendredi Ă YaoundĂ©. « Le bilan est largement positif. Nous encourageons les opĂ©rateurs Ă augmenter le nombre de personnes en charge de rĂ©aliser cette opĂ©ration pour atteindre les 100% parce que rendus au 30 juin, toutes les puces qui ne seront pas identifiĂ©es seront dĂ©sactivĂ©es ».
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L'identification tĂ©lĂ©phonique sâaccĂ©lĂšre
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Du chocolat en fabrication Ă Ebolowa
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Un projet de jumelage dâĂ©tablissements prĂ©sentĂ© vendredi au MINADER pour la formation de producteurs locaux.
Le lycĂ©e agricole Nantes Terre Atlantique en France et le CollĂšge rĂ©gional dâagriculture (CRA) dâEbolowa nourrissent depuis deux ans un projet de formation des producteurs locaux aux techniques de transformation des fĂšves en chocolat, beurre et poudre de cacao. Les deux Ă©tablissements planchent sur un projet de jumelage permettant de conclure leur partenariat. Le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi a reçu les deux chefs dâĂ©tablissement vendredi Ă YaoundĂ© en vue de finaliser cet accord. Actuellement, les Ă©tablissements planchent sur la conception d'un d'atelier de transformation de la fĂšve de cacao en chocolat, transposable dans toutes les coopĂ©ratives du Cameroun et basĂ© sur le commerce Ă©quitable. Ils ont ainsi prĂ©sentĂ© au ministre leurs attentes en termes de financements afin que le projet se dĂ©veloppe davantage. « Nous avons trouvĂ© un fabriquant de machines camerounais pour ne pas simplement importer des machines, y compris pour ne pas ĂȘtre bloquĂ©s sur la maintenance de ces machines, en rĂ©utilisant des locaux prĂ©existants pour lâoptimisation des ressources financiĂšres », a indiquĂ© Stephen Bonnessoeur, directeur du lycĂ©e agricole français.
Le partenariat devrait permettre aux producteurs de cacao dâEbolowa dâĂ©couler leurs rĂ©coltes auprĂšs des grossistes et de tirer une plus-value plus importante de la production cacaoyĂšre. Selon Antoine Mbida, directeur du CRA : « Le collĂšge rĂ©gional dâagriculture dâEbolowa a Ă©tĂ© identifiĂ© comme Ă©tant une entitĂ© de formation qui pourrait intervenir dans le cadre de ce partenariat. En 2015, le projet a Ă©tĂ© lancĂ© et nous sommes en train de mettre en Ćuvre le jumelage de ce partenariat. » Une dĂ©lĂ©gation de dix-sept personnes, dont deux Ă©tudiants, a sĂ©journĂ© en avril dernier Ă Ebolowa pour prĂ©senter le projet et effectuer une dĂ©monstration de fabrication de chocolat. Cette initiative vise, in fine, la crĂ©ation de petits ateliers duplicables dans toutes les coopĂ©ratives du Cameroun, afin de crĂ©er des emplois. Le dĂ©veloppement de l'Ă©cotourisme est Ă©galement envisagĂ©.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Un projet de jumelage dâĂ©tablissements prĂ©sentĂ© vendredi au MINADER pour la formation de producteurs locaux.
Le lycĂ©e agricole Nantes Terre Atlantique en France et le CollĂšge rĂ©gional dâagriculture (CRA) dâEbolowa nourrissent depuis deux ans un projet de formation des producteurs locaux aux techniques de transformation des fĂšves en chocolat, beurre et poudre de cacao. Les deux Ă©tablissements planchent sur un projet de jumelage permettant de conclure leur partenariat. Le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi a reçu les deux chefs dâĂ©tablissement vendredi Ă YaoundĂ© en vue de finaliser cet accord. Actuellement, les Ă©tablissements planchent sur la conception d'un d'atelier de transformation de la fĂšve de cacao en chocolat, transposable dans toutes les coopĂ©ratives du Cameroun et basĂ© sur le commerce Ă©quitable. Ils ont ainsi prĂ©sentĂ© au ministre leurs attentes en termes de financements afin que le projet se dĂ©veloppe davantage. « Nous avons trouvĂ© un fabriquant de machines camerounais pour ne pas simplement importer des machines, y compris pour ne pas ĂȘtre bloquĂ©s sur la maintenance de ces machines, en rĂ©utilisant des locaux prĂ©existants pour lâoptimisation des ressources financiĂšres », a indiquĂ© Stephen Bonnessoeur, directeur du lycĂ©e agricole français.
Le partenariat devrait permettre aux producteurs de cacao dâEbolowa dâĂ©couler leurs rĂ©coltes auprĂšs des grossistes et de tirer une plus-value plus importante de la production cacaoyĂšre. Selon Antoine Mbida, directeur du CRA : « Le collĂšge rĂ©gional dâagriculture dâEbolowa a Ă©tĂ© identifiĂ© comme Ă©tant une entitĂ© de formation qui pourrait intervenir dans le cadre de ce partenariat. En 2015, le projet a Ă©tĂ© lancĂ© et nous sommes en train de mettre en Ćuvre le jumelage de ce partenariat. » Une dĂ©lĂ©gation de dix-sept personnes, dont deux Ă©tudiants, a sĂ©journĂ© en avril dernier Ă Ebolowa pour prĂ©senter le projet et effectuer une dĂ©monstration de fabrication de chocolat. Cette initiative vise, in fine, la crĂ©ation de petits ateliers duplicables dans toutes les coopĂ©ratives du Cameroun, afin de crĂ©er des emplois. Le dĂ©veloppement de l'Ă©cotourisme est Ă©galement envisagĂ©.
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Du chocolat en fabrication Ă Ebolowa
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Les champions d'Afrique de sambo honorés
AngĂšle BEPEDE
Afrique - Sport
Le MINSEP a reçu vendredi dernier les 22 athlÚtes couronnés lors de la compétition au Niger.
12 fois, lâhymne national du Cameroun a retenti. 12 fois, des sambistes camerounais ont reçu un laurier en or aux 11es championnats dâAfrique de sambo Ă Niamey au Niger (26-29 mai dernier). Vendredi dernier, le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP) a honorĂ© les hĂ©ros de Niamey. Entre fĂ©licitations, remise des primes et prospection, chacun a trouvĂ© le mot pour magnifier cette participation camerounaise. LâĂ©quipe a terminĂ© championne dâAfrique (22 mĂ©dailles, 12 en or, six en argent et quatre en bronze), dĂ©trĂŽnant de fait le Maroc, tenant du titre en 2014. Les honneurs Ă©taient aussi pour Marcel Kamtcheu, finaliste en sambo combat (+100 kg). Il tient sur des bĂ©quilles. Le sambiste sort dâune opĂ©ration suite Ă une fracture du tibia lors de la finale. A tous, Bidoung Mkpwatt dit : « Vous ĂȘtes les symboles vivants de combativitĂ©, les symboles forts de bravoure (âŠ) des exemples de courage ». Ces honneurs sont « un symbole fort » pour François Mbassi, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de nanbudo, hĂŽte du sambo au Cameroun.
Flash-back sur la prĂ©paration et la participation camerounaise. A YaoundĂ©, ils ont travaillĂ© la stratĂ©gie avec les coaches des clubs. Puis, il y a eu ce stage de deux mois sous le soleil Ă YaoundĂ©. Il fallait se mettre dans les conditions du pays-hĂŽte (chaleur extrĂȘme). Et ça a payĂ©. Luc Daniel Mbollo, mĂ©daillĂ© dâor en sambo combat (62 kg), se souvient de son tournoi : « Ma finale sâest passĂ©e en demi-finale oĂč jâai rencontrĂ© le Marocain, champion en titre. Les arbitres Ă©taient des Marocains et malgrĂ© la volontĂ© de me nuire, jâai pu le battre grĂące Ă la motivation de mes coĂ©quipiers. Je me suis senti comme au pays, en club, Ă lâInjs».
AngĂšle BEPEDE
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Le MINSEP a reçu vendredi dernier les 22 athlÚtes couronnés lors de la compétition au Niger.
12 fois, lâhymne national du Cameroun a retenti. 12 fois, des sambistes camerounais ont reçu un laurier en or aux 11es championnats dâAfrique de sambo Ă Niamey au Niger (26-29 mai dernier). Vendredi dernier, le ministre des Sports et de lâEducation physique (MINSEP) a honorĂ© les hĂ©ros de Niamey. Entre fĂ©licitations, remise des primes et prospection, chacun a trouvĂ© le mot pour magnifier cette participation camerounaise. LâĂ©quipe a terminĂ© championne dâAfrique (22 mĂ©dailles, 12 en or, six en argent et quatre en bronze), dĂ©trĂŽnant de fait le Maroc, tenant du titre en 2014. Les honneurs Ă©taient aussi pour Marcel Kamtcheu, finaliste en sambo combat (+100 kg). Il tient sur des bĂ©quilles. Le sambiste sort dâune opĂ©ration suite Ă une fracture du tibia lors de la finale. A tous, Bidoung Mkpwatt dit : « Vous ĂȘtes les symboles vivants de combativitĂ©, les symboles forts de bravoure (âŠ) des exemples de courage ». Ces honneurs sont « un symbole fort » pour François Mbassi, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de nanbudo, hĂŽte du sambo au Cameroun.
Flash-back sur la prĂ©paration et la participation camerounaise. A YaoundĂ©, ils ont travaillĂ© la stratĂ©gie avec les coaches des clubs. Puis, il y a eu ce stage de deux mois sous le soleil Ă YaoundĂ©. Il fallait se mettre dans les conditions du pays-hĂŽte (chaleur extrĂȘme). Et ça a payĂ©. Luc Daniel Mbollo, mĂ©daillĂ© dâor en sambo combat (62 kg), se souvient de son tournoi : « Ma finale sâest passĂ©e en demi-finale oĂč jâai rencontrĂ© le Marocain, champion en titre. Les arbitres Ă©taient des Marocains et malgrĂ© la volontĂ© de me nuire, jâai pu le battre grĂące Ă la motivation de mes coĂ©quipiers. Je me suis senti comme au pays, en club, Ă lâInjs».
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Questions autour de Camair-Co
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
Monsieur le ministre, les parlementaires actuellement en session ont exprimé récemment leur préoccupation par rapport à la santé de CAMAIR-Co. Quelle est la situation de cette entreprise à ce jour ?
Je suis infiniment reconnaissant Ă nos parlementaires actuellement en session pour les prĂ©occupations quâils expriment concernant la situation de CAMAIR-CO. Comme vous le savez, Ă lâinstar des Lions indomptables et de lâArmĂ©e camerounaise, CAMAIR-Co constitue une vĂ©ritable cause nationale qui ne peut laisser indiffĂ©rent le peuple camerounais Ă lâintĂ©rieur du territoire national et au sein de la diaspora. Comme tout le monde le sait, notre compagnie aĂ©rienne nationale CAMAIR-Co est confrontĂ©e Ă des difficultĂ©s incontestables. Les charges sont largement supĂ©rieures aux recettes dâexploitation et le dĂ©ficit dâexploitation est dâenviron 1,5 milliard par mois. La dette fournisseur qui est extrĂȘmement lourde est estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F CFA, dont une grande partie composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne. A cette situation peu reluisante, il faut ajouter une flotte de cinq avions notoirement insuffisante aux plans quantitatif et qualitatif composĂ©e : dâun Boeing 777 le Dja, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co ; de 2 Boeing 737-700, louĂ©s ; de 2 MA 60, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co.
Quantitativement, cinq avions ne peuvent que trĂšs difficilement desservir le rĂ©seau de la compagnie au plan intercontinental, rĂ©gional et domestique. Qualitativement, les avions disponibles sont soit inadaptĂ©s Ă la concurrence (Dja), soit sujets Ă des saisies qui dĂ©sorganisent lâexploitation et provoquent une perte de confiance de la part des passagers. Jâajoute enfin que dans les dessertes domestiques, les Boeing, mĂȘme pleins Ă toutes les rotations, ont un coĂ»t dâexploitation trĂšs Ă©levĂ© qui plombe lâexploitation. La situation que je viens de dĂ©crire explique la plupart des dĂ©convenues dont se plaignent rĂ©guliĂšrement les passagers : dĂ©sorganisation de lâexploitation qui entraĂźne les annulations de vols, la qualitĂ© approximative du service, la saisie des avions, les retards dans les paiements des salaires, etcâŠ
Pour autant, si la santĂ© de CAMAIR-Co est fort prĂ©occupante, notre compagnie nationale est loin dâĂȘtre condamnĂ©e Ă mourir. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Monsieur Paul Biya et le gouvernement ont pris lâoption rĂ©solue de tout mettre en Ćuvre pour redresser durablement CAMAIR-Co et lui permettre de reprendre son envol dĂ©finitif. ConcrĂštement, les actions ci- aprĂšs ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© menĂ©es : la certification dĂšs 2015 des deux MA60, qui sont restĂ©s immobilisĂ©s au sol depuis prĂšs dâun an ; la mise en exploitation de ces deux aĂ©ronefs depuis le 23 janvier 2016 pour le moment entre Douala et YaoundĂ© ; la signature, depuis dĂ©cembre 2015 dâun contrat dâassistance et dâaudit avec BOEING ;
la certification IOSA (conformitĂ© aux normes de sĂ©curitĂ©) dĂ©cernĂ©e Ă CAMAIR-Co en mars 2016 ; lâentrĂ©e de CAMAIR-Co comme membre de lâIATA (association des compagnies aĂ©riennes). Ces deux derniĂšres Ă©tapes prĂ©disposent CAMAIR-Co Ă accĂ©der au MITA (multinationale line Trafic Agreement) et au Clearing House, chambre de compensions qui permettra que les billets des passagers de CAMAIR-Co deviennent interchangeables avec ceux des autres compagnies dans le monde.
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
Monsieur le ministre, les parlementaires actuellement en session ont exprimé récemment leur préoccupation par rapport à la santé de CAMAIR-Co. Quelle est la situation de cette entreprise à ce jour ?
Je suis infiniment reconnaissant Ă nos parlementaires actuellement en session pour les prĂ©occupations quâils expriment concernant la situation de CAMAIR-CO. Comme vous le savez, Ă lâinstar des Lions indomptables et de lâArmĂ©e camerounaise, CAMAIR-Co constitue une vĂ©ritable cause nationale qui ne peut laisser indiffĂ©rent le peuple camerounais Ă lâintĂ©rieur du territoire national et au sein de la diaspora. Comme tout le monde le sait, notre compagnie aĂ©rienne nationale CAMAIR-Co est confrontĂ©e Ă des difficultĂ©s incontestables. Les charges sont largement supĂ©rieures aux recettes dâexploitation et le dĂ©ficit dâexploitation est dâenviron 1,5 milliard par mois. La dette fournisseur qui est extrĂȘmement lourde est estimĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards de F CFA, dont une grande partie composĂ©e de fournisseurs dits bloquants pour lesquels la dette est exigible Ă court terme et dont le non-paiement peut Ă tout moment arrĂȘter lâexploitation. Câest notamment le cas des loueurs dâavions, des fournisseurs de carburant, des services dâassistance au sol, des services de navigation aĂ©rienne. A cette situation peu reluisante, il faut ajouter une flotte de cinq avions notoirement insuffisante aux plans quantitatif et qualitatif composĂ©e : dâun Boeing 777 le Dja, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co ; de 2 Boeing 737-700, louĂ©s ; de 2 MA 60, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co.
Quantitativement, cinq avions ne peuvent que trĂšs difficilement desservir le rĂ©seau de la compagnie au plan intercontinental, rĂ©gional et domestique. Qualitativement, les avions disponibles sont soit inadaptĂ©s Ă la concurrence (Dja), soit sujets Ă des saisies qui dĂ©sorganisent lâexploitation et provoquent une perte de confiance de la part des passagers. Jâajoute enfin que dans les dessertes domestiques, les Boeing, mĂȘme pleins Ă toutes les rotations, ont un coĂ»t dâexploitation trĂšs Ă©levĂ© qui plombe lâexploitation. La situation que je viens de dĂ©crire explique la plupart des dĂ©convenues dont se plaignent rĂ©guliĂšrement les passagers : dĂ©sorganisation de lâexploitation qui entraĂźne les annulations de vols, la qualitĂ© approximative du service, la saisie des avions, les retards dans les paiements des salaires, etcâŠ
Pour autant, si la santĂ© de CAMAIR-Co est fort prĂ©occupante, notre compagnie nationale est loin dâĂȘtre condamnĂ©e Ă mourir. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Monsieur Paul Biya et le gouvernement ont pris lâoption rĂ©solue de tout mettre en Ćuvre pour redresser durablement CAMAIR-Co et lui permettre de reprendre son envol dĂ©finitif. ConcrĂštement, les actions ci- aprĂšs ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© menĂ©es : la certification dĂšs 2015 des deux MA60, qui sont restĂ©s immobilisĂ©s au sol depuis prĂšs dâun an ; la mise en exploitation de ces deux aĂ©ronefs depuis le 23 janvier 2016 pour le moment entre Douala et YaoundĂ© ; la signature, depuis dĂ©cembre 2015 dâun contrat dâassistance et dâaudit avec BOEING ;
la certification IOSA (conformitĂ© aux normes de sĂ©curitĂ©) dĂ©cernĂ©e Ă CAMAIR-Co en mars 2016 ; lâentrĂ©e de CAMAIR-Co comme membre de lâIATA (association des compagnies aĂ©riennes). Ces deux derniĂšres Ă©tapes prĂ©disposent CAMAIR-Co Ă accĂ©der au MITA (multinationale line Trafic Agreement) et au Clearing House, chambre de compensions qui permettra que les billets des passagers de CAMAIR-Co deviennent interchangeables avec ceux des autres compagnies dans le monde.
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Questions autour de Camair-Co
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
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En somme, sous la forte impulsion du chef de lâEtat, le gouvernement est en train de prendre des mesures Ă©nergiques pour redresser CAMAIR-Co. Toutefois, nos compatriotes doivent faire preuve de patience et surtout de confiance dans la dĂ©termination quâaffiche le prĂ©sident de la RĂ©publique. Les Camerounais doivent, par ailleurs, savoir que partout dans le monde, le secteur de lâaviation civile est par essence difficile et sujet Ă de nombreuses incertitudes.
A la requĂȘte du gouvernement, CAMAIR-Co a fait lâobjet dâun audit de Boeing dans lâoptique dâune restructuration de la compagnie. Quelles en sont les conclusions ?
En effet, dans le souci de poser le bon diagnostic par rapport Ă lâĂ©tat de lâexploitation de CAMAIR-Co et de prendre le moment venu des mesures judicieuses, le gouvernement a pris lâoption de signer un contrat dâassistance et dâaudit avec un cabinet Ă la rĂ©putation mondialement Ă©tablie et reconnue en la matiĂšre. Boeing Consulting a ainsi Ă©tĂ© choisi et le contrat Ă , Ă©tĂ© signĂ© le 16 dĂ©cembre 2015. Le 14 mars 2015, BOEING a dĂ©posĂ© un prĂ©-rapport qui a Ă©tĂ© approuvĂ© par le gouvernement, lequel contenait notamment : une proposition de rĂ©seau devant permettre des taux de remplissage convenables des avions comprenant 27 destinations dont neuf domestiques, 13 rĂ©gionales et cinq intercontinentales ; une proposition de flotte Ă acquĂ©rir sur cinq ans devant comporter Ă lâĂ©chĂ©ance 14 avions. Le 14 juin 2016, BOEING a remis au gouvernement son rapport dĂ©finitif. Pour des raisons Ă©videntes, la primeur des conclusions dudit rapport est rĂ©servĂ©e Ă Monsieur le prĂ©sident de la RĂ©publique qui dĂ©cidera en dernier ressort sâil Ă©tait dĂ©finitivement approuvĂ©.
A quelques mois de la Coupe dâAfrique des Nations, version fĂ©minine, peut-on sâattendre Ă une amĂ©lioration substantielle de la situation de CAMAIR-Co ?
La mise en Ćuvre du business-plan ou du plan de relance Ă©laborĂ© et proposĂ© par BOEING nĂ©cessitera des moyens importants et nĂ©cessairement du temps. Câest pourquoi, il faut considĂ©rer que dans la perspective de la CAN fĂ©minine prĂ©vue en novembre 2016, lâexploitation de CAMAIR-Co pourrait connaĂźtre une amĂ©lioration significative davantage du fait de lâentrĂ©e en service des aĂ©roports de Bafoussam et NgaoundĂ©rĂ©, et des autres dessertes domestiques qui pourraient ĂȘtre plus rationnellement desservies par les MA60 et dâautres avions.
LâintĂ©gration de deux aĂ©ronefs de type MA 60 nâa pas permis de rĂ©sorber le dĂ©ficit de CAMAIR-Co sur le plan de sa flotte. Y a-t-il des mesures en vue pour remĂ©dier Ă la situation ?
Je dois Ă lâhonnĂȘtetĂ© dâavouer que lâintĂ©gration des deux MA60 nâa pas permis de rĂ©sorber le dĂ©ficit de CAMAIR-Co sur le plan de sa flotte. Dâabord parce que ces aĂ©ronefs Ă eux seuls, qui ont vocation Ă desservir le rĂ©seau domestique, ne peuvent pas rĂ©sorber le dĂ©ficit de la flotte, qui est appelĂ©e Ă compter Ă terme, beaucoup dâautres aĂ©ronefs de divers calibresâŠ
Ensuite, il y a lieu de prĂ©ciser que lorsque les deux MA60 entrent en exploitation aprĂšs prĂšs dâun an dâimmobilisation au sol, les Ă©quipages qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s sont devenus in opĂ©rationnels du fait de la mĂȘme immobilisation des aĂ©ronefs. Il a fallu renvoyer ces Ă©quipages en recyclage en Chine, dâoĂč ils ne sont revenus que quatre mois aprĂšs. Entre temps, pour opĂ©rer le premier, puis le deuxiĂšme avions sur le trajet Douala-YaoundĂ©-Douala, CAMAIR-Co a eu recours Ă des Ă©quipages Ă©trangers. A leur retour du recyclage en Chine, les Ă©quipages camerounais ont dĂ» se refaire certifier et lĂącher officiellement par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique.
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
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En somme, sous la forte impulsion du chef de lâEtat, le gouvernement est en train de prendre des mesures Ă©nergiques pour redresser CAMAIR-Co. Toutefois, nos compatriotes doivent faire preuve de patience et surtout de confiance dans la dĂ©termination quâaffiche le prĂ©sident de la RĂ©publique. Les Camerounais doivent, par ailleurs, savoir que partout dans le monde, le secteur de lâaviation civile est par essence difficile et sujet Ă de nombreuses incertitudes.
A la requĂȘte du gouvernement, CAMAIR-Co a fait lâobjet dâun audit de Boeing dans lâoptique dâune restructuration de la compagnie. Quelles en sont les conclusions ?
En effet, dans le souci de poser le bon diagnostic par rapport Ă lâĂ©tat de lâexploitation de CAMAIR-Co et de prendre le moment venu des mesures judicieuses, le gouvernement a pris lâoption de signer un contrat dâassistance et dâaudit avec un cabinet Ă la rĂ©putation mondialement Ă©tablie et reconnue en la matiĂšre. Boeing Consulting a ainsi Ă©tĂ© choisi et le contrat Ă , Ă©tĂ© signĂ© le 16 dĂ©cembre 2015. Le 14 mars 2015, BOEING a dĂ©posĂ© un prĂ©-rapport qui a Ă©tĂ© approuvĂ© par le gouvernement, lequel contenait notamment : une proposition de rĂ©seau devant permettre des taux de remplissage convenables des avions comprenant 27 destinations dont neuf domestiques, 13 rĂ©gionales et cinq intercontinentales ; une proposition de flotte Ă acquĂ©rir sur cinq ans devant comporter Ă lâĂ©chĂ©ance 14 avions. Le 14 juin 2016, BOEING a remis au gouvernement son rapport dĂ©finitif. Pour des raisons Ă©videntes, la primeur des conclusions dudit rapport est rĂ©servĂ©e Ă Monsieur le prĂ©sident de la RĂ©publique qui dĂ©cidera en dernier ressort sâil Ă©tait dĂ©finitivement approuvĂ©.
A quelques mois de la Coupe dâAfrique des Nations, version fĂ©minine, peut-on sâattendre Ă une amĂ©lioration substantielle de la situation de CAMAIR-Co ?
La mise en Ćuvre du business-plan ou du plan de relance Ă©laborĂ© et proposĂ© par BOEING nĂ©cessitera des moyens importants et nĂ©cessairement du temps. Câest pourquoi, il faut considĂ©rer que dans la perspective de la CAN fĂ©minine prĂ©vue en novembre 2016, lâexploitation de CAMAIR-Co pourrait connaĂźtre une amĂ©lioration significative davantage du fait de lâentrĂ©e en service des aĂ©roports de Bafoussam et NgaoundĂ©rĂ©, et des autres dessertes domestiques qui pourraient ĂȘtre plus rationnellement desservies par les MA60 et dâautres avions.
LâintĂ©gration de deux aĂ©ronefs de type MA 60 nâa pas permis de rĂ©sorber le dĂ©ficit de CAMAIR-Co sur le plan de sa flotte. Y a-t-il des mesures en vue pour remĂ©dier Ă la situation ?
Je dois Ă lâhonnĂȘtetĂ© dâavouer que lâintĂ©gration des deux MA60 nâa pas permis de rĂ©sorber le dĂ©ficit de CAMAIR-Co sur le plan de sa flotte. Dâabord parce que ces aĂ©ronefs Ă eux seuls, qui ont vocation Ă desservir le rĂ©seau domestique, ne peuvent pas rĂ©sorber le dĂ©ficit de la flotte, qui est appelĂ©e Ă compter Ă terme, beaucoup dâautres aĂ©ronefs de divers calibresâŠ
Ensuite, il y a lieu de prĂ©ciser que lorsque les deux MA60 entrent en exploitation aprĂšs prĂšs dâun an dâimmobilisation au sol, les Ă©quipages qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s sont devenus in opĂ©rationnels du fait de la mĂȘme immobilisation des aĂ©ronefs. Il a fallu renvoyer ces Ă©quipages en recyclage en Chine, dâoĂč ils ne sont revenus que quatre mois aprĂšs. Entre temps, pour opĂ©rer le premier, puis le deuxiĂšme avions sur le trajet Douala-YaoundĂ©-Douala, CAMAIR-Co a eu recours Ă des Ă©quipages Ă©trangers. A leur retour du recyclage en Chine, les Ă©quipages camerounais ont dĂ» se refaire certifier et lĂącher officiellement par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique.
www.cameroon-tribune.cm
Questions autour de Camair-Co
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Questions autour de Camair-Co
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
...
Dans le mĂȘme intervalle, les travaux de certification des aĂ©roports de Bafoussam et NgaoundĂ©rĂ© ont Ă©tĂ© lancĂ©s. A lâheure actuelle, Bafoussam est prĂȘt et nâattend que le vol inaugural, tandis que NgaoundĂ©rĂ© doit encore faire lâobjet de quelques formalitĂ©s. Câest le lieu dâappeler lâattention sur deux aspects importants : dâune part, CAMAIR-Co souffre dâun problĂšme crucial dâĂ©quipage qui nĂ©cessitera que le gouvernement reprenne en main la formation des pilotes de ligne. Ce problĂšme nâest pas lâapanage du Cameroun. Il se pose avec acuitĂ© Ă travers le monde. Dâautre part, pour des raisons de sĂ©curitĂ©, le domaine de lâaviation civile est rigoureusement rĂšglementĂ© par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique et lâOrganisation de lâAviation Civile Internationale (OACI). Dans les tout prochains jours, les MA60 continueront leur montĂ©e en puissance, mais le dĂ©ficit de la flotte ne se rĂ©sorbera vĂ©ritablement quâau fur et Ă mesure de lâacquisition des avions prĂ©vus.
Quâest devenu le Boeing 767, le Dja ?
Le BOEING 767-300 ER le DJA, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co, sâest rendu au courant du mois de dĂ©cembre 2015 Ă Addis-Abeba en Ethiopie pour les besoins dâune visite de routine (Check-up) qui intervient tous les 18 mois. Malheureusement, au terme de cette visite dâinspection technique effectuĂ©e par notre partenaire Ethiopian, ont permis de dĂ©tecter des problĂšmes techniques qui ont nĂ©cessitĂ© la fabrication de plusieurs piĂšces non-disponibles dans les magasins de BOEING aux Etats-Unis. La fabrication des piĂšces et leur acheminement Ă Addis-Abeba a nĂ©cessitĂ© un dĂ©lai supplĂ©mentaire de cinq mois. A lâheure actuelle, dâaprĂšs les informations de CAMAIR-Co, les travaux de pose de nouvelles piĂšces sont pratiquement achevĂ©s et lâavion pourra regagner le Cameroun dans les tout prochains jours.
AprĂšs la rĂ©habilitation de lâaĂ©roport de Bafoussam, quid des autres infrastructures semblables en vue dâune meilleure desserte du pays ?
AprĂšs Bafoussam qui est dĂ©jĂ rĂ©habilitĂ© et certifiĂ©, NgaoundĂ©rĂ© suivra comme je lâai mentionnĂ© plus haut. Les autres aĂ©roports du rĂ©seau domestique seront progressivement rĂ©habilitĂ©s en fonction des orientations, dĂ©cisions du gouvernement et des objectifs commerciaux de Camair-Co. Dans un premier temps, il va probablement sâagir de Bamenda, Bertoua, Koutaba et trĂšs certainement Kribi. Lâobjectif Ă©tant de pouvoir desservir Ă terme 9 Ă 10 destinations dans le rĂ©seau domestique.
Dâaucuns estiment le ciel camerounais trop ouvert. Partagez-vous cette perception ?
Personnellement, je ne pense pas que lâon puisse affirmer que le ciel camerounais soit trop ouvert. Câest vrai que dans le transport aĂ©rien international, la tendance actuelle privilĂ©gie lâoption du "Open Sky", câest-Ă -dire la politique du "Ciel Ouvert". Le Cameroun Ă©tant Partie de la DĂ©cision de Yamoussoukro qui prĂ©voit une libĂ©ralisation graduelle et progressive des services de transport aĂ©rien rĂ©gulier et non rĂ©gulier intra-africain, les compagnies aĂ©riennes des pays Parties de ladite DĂ©cision opĂšrent au Cameroun sous le rĂ©gime de la 5Ăšme LibertĂ© qui prĂ©voit le droit dâembarquer (sur le territoire dâun autre Etat) des passagers et des marchandises Ă destination du territoire de lâEtat dont lâaĂ©ronef possĂšde la nationalitĂ©.
En revanche, les compagnies aĂ©riennes provenant du rĂ©seau intercontinental ou qui ne sont pas Partie de la DĂ©cision de Yamoussoukro desservent la destination Cameroun en vertu des Accords AĂ©riens bilatĂ©raux. Dans lâun et lâautre cas, je ne pense pas, quâĂ lâheure actuelle, lâon puisse parler de saturation du ciel camerounais. Par ailleurs, la frĂ©quentation des plateformes aĂ©roportuaires nationales par les compagnies Ă©trangĂšres, gĂ©nĂšre dâimportantes recettes qui contribuent Ă promouvoir le secteur de lâaviation civile au Cameroun.
MAKON ma PONDI
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Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
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Dans le mĂȘme intervalle, les travaux de certification des aĂ©roports de Bafoussam et NgaoundĂ©rĂ© ont Ă©tĂ© lancĂ©s. A lâheure actuelle, Bafoussam est prĂȘt et nâattend que le vol inaugural, tandis que NgaoundĂ©rĂ© doit encore faire lâobjet de quelques formalitĂ©s. Câest le lieu dâappeler lâattention sur deux aspects importants : dâune part, CAMAIR-Co souffre dâun problĂšme crucial dâĂ©quipage qui nĂ©cessitera que le gouvernement reprenne en main la formation des pilotes de ligne. Ce problĂšme nâest pas lâapanage du Cameroun. Il se pose avec acuitĂ© Ă travers le monde. Dâautre part, pour des raisons de sĂ©curitĂ©, le domaine de lâaviation civile est rigoureusement rĂšglementĂ© par lâAutoritĂ© aĂ©ronautique et lâOrganisation de lâAviation Civile Internationale (OACI). Dans les tout prochains jours, les MA60 continueront leur montĂ©e en puissance, mais le dĂ©ficit de la flotte ne se rĂ©sorbera vĂ©ritablement quâau fur et Ă mesure de lâacquisition des avions prĂ©vus.
Quâest devenu le Boeing 767, le Dja ?
Le BOEING 767-300 ER le DJA, propriĂ©tĂ© de CAMAIR-Co, sâest rendu au courant du mois de dĂ©cembre 2015 Ă Addis-Abeba en Ethiopie pour les besoins dâune visite de routine (Check-up) qui intervient tous les 18 mois. Malheureusement, au terme de cette visite dâinspection technique effectuĂ©e par notre partenaire Ethiopian, ont permis de dĂ©tecter des problĂšmes techniques qui ont nĂ©cessitĂ© la fabrication de plusieurs piĂšces non-disponibles dans les magasins de BOEING aux Etats-Unis. La fabrication des piĂšces et leur acheminement Ă Addis-Abeba a nĂ©cessitĂ© un dĂ©lai supplĂ©mentaire de cinq mois. A lâheure actuelle, dâaprĂšs les informations de CAMAIR-Co, les travaux de pose de nouvelles piĂšces sont pratiquement achevĂ©s et lâavion pourra regagner le Cameroun dans les tout prochains jours.
AprĂšs la rĂ©habilitation de lâaĂ©roport de Bafoussam, quid des autres infrastructures semblables en vue dâune meilleure desserte du pays ?
AprĂšs Bafoussam qui est dĂ©jĂ rĂ©habilitĂ© et certifiĂ©, NgaoundĂ©rĂ© suivra comme je lâai mentionnĂ© plus haut. Les autres aĂ©roports du rĂ©seau domestique seront progressivement rĂ©habilitĂ©s en fonction des orientations, dĂ©cisions du gouvernement et des objectifs commerciaux de Camair-Co. Dans un premier temps, il va probablement sâagir de Bamenda, Bertoua, Koutaba et trĂšs certainement Kribi. Lâobjectif Ă©tant de pouvoir desservir Ă terme 9 Ă 10 destinations dans le rĂ©seau domestique.
Dâaucuns estiment le ciel camerounais trop ouvert. Partagez-vous cette perception ?
Personnellement, je ne pense pas que lâon puisse affirmer que le ciel camerounais soit trop ouvert. Câest vrai que dans le transport aĂ©rien international, la tendance actuelle privilĂ©gie lâoption du "Open Sky", câest-Ă -dire la politique du "Ciel Ouvert". Le Cameroun Ă©tant Partie de la DĂ©cision de Yamoussoukro qui prĂ©voit une libĂ©ralisation graduelle et progressive des services de transport aĂ©rien rĂ©gulier et non rĂ©gulier intra-africain, les compagnies aĂ©riennes des pays Parties de ladite DĂ©cision opĂšrent au Cameroun sous le rĂ©gime de la 5Ăšme LibertĂ© qui prĂ©voit le droit dâembarquer (sur le territoire dâun autre Etat) des passagers et des marchandises Ă destination du territoire de lâEtat dont lâaĂ©ronef possĂšde la nationalitĂ©.
En revanche, les compagnies aĂ©riennes provenant du rĂ©seau intercontinental ou qui ne sont pas Partie de la DĂ©cision de Yamoussoukro desservent la destination Cameroun en vertu des Accords AĂ©riens bilatĂ©raux. Dans lâun et lâautre cas, je ne pense pas, quâĂ lâheure actuelle, lâon puisse parler de saturation du ciel camerounais. Par ailleurs, la frĂ©quentation des plateformes aĂ©roportuaires nationales par les compagnies Ă©trangĂšres, gĂ©nĂšre dâimportantes recettes qui contribuent Ă promouvoir le secteur de lâaviation civile au Cameroun.
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Questions autour de Camair-Co
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Questions autour de Camair-Co
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
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Au demeurant, la compagnie nationale Camair-Co Ă©tant lâinstrument dĂ©signĂ© de la mise en Ćuvre de ces diffĂ©rents accords, le gouvernement veille en permanence Ă ce que les intĂ©rĂȘts du Cameroun soient prĂ©servĂ©s.
Quels sont les chantiers prioritaires pour votre département ministériel ?
Mon dĂ©partement ministĂ©riel a reçu du chef de lâEtat la mission dâĂ©laborer et de mettre en Ćuvre la politique du gouvernement en matiĂšre dâorganisation des transports et de sĂ©curitĂ© dans tous les modes de transport avec un accĂšs particulier pour la sĂ©curitĂ© routiĂšre. Les transports constituent, de ce fait, un domaine stratĂ©gique qui conditionne la promotion du dĂ©veloppement et de lâĂ©mergence de notre pays.
En plus du secteur aĂ©rien qui retient en ce moment une grande attention, le gouvernement sâattĂšle dans le mĂȘme temps Ă rĂ©soudre les lancinants problĂšmes du transport urbain de masse » et de la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© routiĂšre..
Il faut tout aussi bien suivre Ă©troitement la bonne exĂ©cution de la concession ferroviaire accordĂ©e au Groupe BollorĂ© par le gouvernement Ă travers CAMRAIL. Dans le mĂȘme temps, il faut avoir un regard particuliĂšrement vigilant sur le sous-secteur maritime et portuaire, oĂč sâeffectuent plus de 95% des Ă©changes commerciaux entre le Cameroun et lâĂ©tranger. Il est question de veiller en permanence sur tous les problĂšmes qui conditionnent la fluiditĂ©, lâattractivitĂ© et la compĂ©titivitĂ© de nos plates formes portuaires, et en particulier la veille permanente sur la dĂ©congestion du port de Douala. Naturellement, toutes ces mesures devront sâappliquer rigoureusement lorsque le port en eau profonde de Kribi sera opĂ©rationnel.
En conclusion, il faut retenir que tous les modes de transport constituent une seule et mĂȘme chaĂźne logistique dont chacun des maillons reprĂ©sente un Ă©lĂ©ment essentiel qui fait lâobjet dâun suivi et dâune attention soutenue de la part du gouvernement.
Entretien mené par MAKON ma PONDI
MAKON ma PONDI
National - Economie
Edgard Alain Mebe Ngoâo, ministre des Transports: « La compagnie est loin dâĂȘtre condamnĂ©e »
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Au demeurant, la compagnie nationale Camair-Co Ă©tant lâinstrument dĂ©signĂ© de la mise en Ćuvre de ces diffĂ©rents accords, le gouvernement veille en permanence Ă ce que les intĂ©rĂȘts du Cameroun soient prĂ©servĂ©s.
Quels sont les chantiers prioritaires pour votre département ministériel ?
Mon dĂ©partement ministĂ©riel a reçu du chef de lâEtat la mission dâĂ©laborer et de mettre en Ćuvre la politique du gouvernement en matiĂšre dâorganisation des transports et de sĂ©curitĂ© dans tous les modes de transport avec un accĂšs particulier pour la sĂ©curitĂ© routiĂšre. Les transports constituent, de ce fait, un domaine stratĂ©gique qui conditionne la promotion du dĂ©veloppement et de lâĂ©mergence de notre pays.
En plus du secteur aĂ©rien qui retient en ce moment une grande attention, le gouvernement sâattĂšle dans le mĂȘme temps Ă rĂ©soudre les lancinants problĂšmes du transport urbain de masse » et de la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© routiĂšre..
Il faut tout aussi bien suivre Ă©troitement la bonne exĂ©cution de la concession ferroviaire accordĂ©e au Groupe BollorĂ© par le gouvernement Ă travers CAMRAIL. Dans le mĂȘme temps, il faut avoir un regard particuliĂšrement vigilant sur le sous-secteur maritime et portuaire, oĂč sâeffectuent plus de 95% des Ă©changes commerciaux entre le Cameroun et lâĂ©tranger. Il est question de veiller en permanence sur tous les problĂšmes qui conditionnent la fluiditĂ©, lâattractivitĂ© et la compĂ©titivitĂ© de nos plates formes portuaires, et en particulier la veille permanente sur la dĂ©congestion du port de Douala. Naturellement, toutes ces mesures devront sâappliquer rigoureusement lorsque le port en eau profonde de Kribi sera opĂ©rationnel.
En conclusion, il faut retenir que tous les modes de transport constituent une seule et mĂȘme chaĂźne logistique dont chacun des maillons reprĂ©sente un Ă©lĂ©ment essentiel qui fait lâobjet dâun suivi et dâune attention soutenue de la part du gouvernement.
Entretien mené par MAKON ma PONDI
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Questions autour de Camair-Co
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Mohamadou Bayero prend les rĂȘnes de la Sodecoton
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Il a Ă©tĂ© installĂ© comme directeur gĂ©nĂ©ral au cours dâune session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise lundi Ă YaoundĂ©.
Une nouvelle page sâouvre Ă la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du coton du Cameroun (Sodecoton). Lundi, Mohamadou Bayero a Ă©tĂ© installĂ© comme directeur gĂ©nĂ©ral Ă lâissue dâune session extraordinaire du conseil dâadministration de la structure par le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi. Il remplace ainsi Abdou Namba, qui a assurĂ© les mĂȘmes fonctions pendant trois ans. Les challenges de cet ancien de la maison Sodecoton sont nombreux. En effet, le nouveau Dg hĂ©rite dâune entreprise en crise. La sociĂ©tĂ© accuse dâimportantes pertes financiĂšres, pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive. A lâorigine, lâeffondrement des cours du coton sur le marchĂ© mondial, les arrivĂ©es prĂ©maturĂ©es des pluies qui ont dĂ©tĂ©riorĂ© une quantitĂ© considĂ©rable du coton-graine, les difficultĂ©s de transport du coton des zones de production aux usines dâĂ©grenage, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, la vĂ©tustĂ© de certains Ă©quipements, la baisse du niveau de production dans certains bassins, consĂ©cutive Ă lâinsĂ©curitĂ© causĂ©e par Boko Haram dans lâExtrĂȘme-Nord...
La situation tend Ă perdurer et selon le MINADER, « il faut savoir sâadapter aux Ă©volutions de la conjoncture en opĂ©rant les changements nĂ©cessaires, en temps opportun, de façon Ă en optimiser lâimpact positif recherchĂ©. Cette dĂ©cision fait partie dâun train de mesures qui vont accompagner la relance des activitĂ©s et lâadaptation de la Sodecoton aux exigences actuelles. » DĂšs lors, le gouvernement attend du nouveau Dg quâil assume les responsabilitĂ©s de cet organe selon les directives du conseil dâadministration. Ainsi, Mohamadou Bayero devra Ă©tablir un climat de confiance et de collaboration avec les diffĂ©rents partenaires de la Sodecoton que sont les banques, les organisations de paysans, les fournisseurs. Il faudra ensuite procĂ©der, dans les meilleurs dĂ©lais, Ă un audit interne pour faire lâĂ©tat des lieux de la sociĂ©tĂ© dans une optique de redressement et de relance des activitĂ©s.
Le nouveau Dg devra remobiliser et responsabiliser lâensemble du personnel de la sociĂ©tĂ© et veiller Ă lâeffectivitĂ© des mĂ©canismes de contrĂŽle permanent. Enfin, il devra prendre toute mesure dâurgence nĂ©cessaire pour la bonne exĂ©cution des principales activitĂ©s de la sociĂ©tĂ©. Le nouveau promu a pris conscience des attentes placĂ©es en lui et a tenue à « rendre grĂące Ă Dieu et je remercie le chef de lâEtat dâavoir posĂ© son choix en ma modeste personne pour diriger cette importante sociĂ©tĂ©, fleuron de lâagro-industrie de notre pays ». Et de poursuivre : « Je mâengage Ă assumer ces lourdes responsabilitĂ©s avec beaucoup de loyautĂ©, dâardeur, en collaboration avec toute lâĂ©quipe et les autoritĂ©s administratives. »
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Economie
Il a Ă©tĂ© installĂ© comme directeur gĂ©nĂ©ral au cours dâune session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise lundi Ă YaoundĂ©.
Une nouvelle page sâouvre Ă la SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement du coton du Cameroun (Sodecoton). Lundi, Mohamadou Bayero a Ă©tĂ© installĂ© comme directeur gĂ©nĂ©ral Ă lâissue dâune session extraordinaire du conseil dâadministration de la structure par le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi. Il remplace ainsi Abdou Namba, qui a assurĂ© les mĂȘmes fonctions pendant trois ans. Les challenges de cet ancien de la maison Sodecoton sont nombreux. En effet, le nouveau Dg hĂ©rite dâune entreprise en crise. La sociĂ©tĂ© accuse dâimportantes pertes financiĂšres, pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive. A lâorigine, lâeffondrement des cours du coton sur le marchĂ© mondial, les arrivĂ©es prĂ©maturĂ©es des pluies qui ont dĂ©tĂ©riorĂ© une quantitĂ© considĂ©rable du coton-graine, les difficultĂ©s de transport du coton des zones de production aux usines dâĂ©grenage, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, la vĂ©tustĂ© de certains Ă©quipements, la baisse du niveau de production dans certains bassins, consĂ©cutive Ă lâinsĂ©curitĂ© causĂ©e par Boko Haram dans lâExtrĂȘme-Nord...
La situation tend Ă perdurer et selon le MINADER, « il faut savoir sâadapter aux Ă©volutions de la conjoncture en opĂ©rant les changements nĂ©cessaires, en temps opportun, de façon Ă en optimiser lâimpact positif recherchĂ©. Cette dĂ©cision fait partie dâun train de mesures qui vont accompagner la relance des activitĂ©s et lâadaptation de la Sodecoton aux exigences actuelles. » DĂšs lors, le gouvernement attend du nouveau Dg quâil assume les responsabilitĂ©s de cet organe selon les directives du conseil dâadministration. Ainsi, Mohamadou Bayero devra Ă©tablir un climat de confiance et de collaboration avec les diffĂ©rents partenaires de la Sodecoton que sont les banques, les organisations de paysans, les fournisseurs. Il faudra ensuite procĂ©der, dans les meilleurs dĂ©lais, Ă un audit interne pour faire lâĂ©tat des lieux de la sociĂ©tĂ© dans une optique de redressement et de relance des activitĂ©s.
Le nouveau Dg devra remobiliser et responsabiliser lâensemble du personnel de la sociĂ©tĂ© et veiller Ă lâeffectivitĂ© des mĂ©canismes de contrĂŽle permanent. Enfin, il devra prendre toute mesure dâurgence nĂ©cessaire pour la bonne exĂ©cution des principales activitĂ©s de la sociĂ©tĂ©. Le nouveau promu a pris conscience des attentes placĂ©es en lui et a tenue à « rendre grĂące Ă Dieu et je remercie le chef de lâEtat dâavoir posĂ© son choix en ma modeste personne pour diriger cette importante sociĂ©tĂ©, fleuron de lâagro-industrie de notre pays ». Et de poursuivre : « Je mâengage Ă assumer ces lourdes responsabilitĂ©s avec beaucoup de loyautĂ©, dâardeur, en collaboration avec toute lâĂ©quipe et les autoritĂ©s administratives. »
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Mohamadou Bayero prend les rĂȘnes de la Sodecoton
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Sérénité retrouvée à la SOPECAM
Elise ZIEMINE
National - Société
En clĂŽturant les assises du conseil dâadministration lundi soir, le PCA, Joseph LE a indiquĂ© que les divergences sont dĂ©finitivement aplanies.
Il nây a plus de raisons de parler de crise ou de divergence entre Joseph LE, prĂ©sident du conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) et le directeur gĂ©nĂ©ral Marie-Claire Nnana. Au sortir de prĂšs de huit heures dâĂ©changes Ă huis clos, dans le cadre de la 55e session ordinaire et de la 27e session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise, lâĂ©quipe dirigeante a montrĂ© en paroles et en actes, Ă lâesplanade de la Sopecam, quâelle a fumĂ© le calumet de la paix. Lâaccolade et la poignĂ©e de main forte devant lâensemble du personnel se sont achevĂ©es sous un tonnerre dâapplaudissements. Comme pour faire taire tous ceux qui avaient dessinĂ© le diable au mur.
Dans sa communication spĂ©ciale, Joseph LE a indiquĂ© que les points de divergences alimentant une certaine presse ces derniers temps, sont dĂ©finitivement aplanis. « Je prends la parole devant vous ce jour pour vous dire de maniĂšre solennelle, que cette crise est derriĂšre nous », a-t-il martelĂ©, dâentrĂ©e de jeu. A lâen croire, câest le rĂ©sultat de lâimportante sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e le 10 juin dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, sur instructions du chef de lâEtat. « Je tiens au nom de toute la Sopecam Ă dire merci Ă notre pĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, dont les instructions fermes et claires ont permis au Premier ministre, de rĂ©gler en urgence, cette crise dont la Sopecam aurait pu faire lâĂ©conomie », a soulignĂ© le PCA. Indiquant que dĂ©sormais, le directeur gĂ©nĂ©ral et lui regardent dans la mĂȘme direction. Ils travaillent ensemble pour une seule et mĂȘme feuille de route : lâavĂšnement dâune Sopecam moderne, productive et rentable. Dâune Sopecam solide et rayonnante. Dâune Sopecam qui soit et demeure le leader inĂ©branlable de la presse et des Ă©ditions au Cameroun et en Afrique centrale, voire sur tout le continent africain. Pour lui, il ne saurait y avoir de lutte de pouvoir ou de compĂ©tition quelconque entre eux ou entre le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale. Leurs rĂŽles sont clairement dĂ©finis et avec lâavĂšnement de la nouvelle Sopecam, sociĂ©tĂ© Ă capital public, il y aura dĂ©sormais au-dessus de ces deux institutions, lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. « Pas de confusion possible, pas dâamalgame, pour peu que chacun sâen tienne Ă son rĂŽle, Ă sa place », a prĂ©cisĂ© Joseph LE.
Le PCA exhorte le personnel Ă plus de sĂ©rĂ©nitĂ© et de responsabilitĂ© dans le travail confiĂ©. A la Sopecam, insiste le PCA, il nây a pas de place pour les colporteurs de fausses nouvelles, ni pour les intrigants. La Sopecam est une famille. Il nây a pas de camps en fonction des origines, des affinitĂ©s ou des obĂ©diences. Il nây a que la Sopecam, une et indivisible. « Nous sommes au service des institutions rĂ©publicaines et notamment de celui qui les incarne Ă savoir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Nous devons tourner le dos aux querelles stĂ©riles et inutiles, pour nous mettre au travail », a recommandĂ© Joseph LE. Non sans prĂ©ciser les dĂ©fis de lâheure : la modernisation et la rentabilitĂ© de lâentreprise.
Pour mĂ©moire, la session ordinaire du conseil dâadministration portait entre autres, sur lâexamen et lâapprobation des comptes de lâexercice clos au 31 dĂ©cembre 2015. Tandis que la session extraordinaire Ă©tait entre autres relative, Ă lâexamen du projet de rĂ©amĂ©nagement de lâorganigramme de lâentreprise et aux propositions de nomination de certains responsables.
Elise ZIEMINE
National - Société
En clĂŽturant les assises du conseil dâadministration lundi soir, le PCA, Joseph LE a indiquĂ© que les divergences sont dĂ©finitivement aplanies.
Il nây a plus de raisons de parler de crise ou de divergence entre Joseph LE, prĂ©sident du conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) et le directeur gĂ©nĂ©ral Marie-Claire Nnana. Au sortir de prĂšs de huit heures dâĂ©changes Ă huis clos, dans le cadre de la 55e session ordinaire et de la 27e session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise, lâĂ©quipe dirigeante a montrĂ© en paroles et en actes, Ă lâesplanade de la Sopecam, quâelle a fumĂ© le calumet de la paix. Lâaccolade et la poignĂ©e de main forte devant lâensemble du personnel se sont achevĂ©es sous un tonnerre dâapplaudissements. Comme pour faire taire tous ceux qui avaient dessinĂ© le diable au mur.
Dans sa communication spĂ©ciale, Joseph LE a indiquĂ© que les points de divergences alimentant une certaine presse ces derniers temps, sont dĂ©finitivement aplanis. « Je prends la parole devant vous ce jour pour vous dire de maniĂšre solennelle, que cette crise est derriĂšre nous », a-t-il martelĂ©, dâentrĂ©e de jeu. A lâen croire, câest le rĂ©sultat de lâimportante sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e le 10 juin dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, sur instructions du chef de lâEtat. « Je tiens au nom de toute la Sopecam Ă dire merci Ă notre pĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, dont les instructions fermes et claires ont permis au Premier ministre, de rĂ©gler en urgence, cette crise dont la Sopecam aurait pu faire lâĂ©conomie », a soulignĂ© le PCA. Indiquant que dĂ©sormais, le directeur gĂ©nĂ©ral et lui regardent dans la mĂȘme direction. Ils travaillent ensemble pour une seule et mĂȘme feuille de route : lâavĂšnement dâune Sopecam moderne, productive et rentable. Dâune Sopecam solide et rayonnante. Dâune Sopecam qui soit et demeure le leader inĂ©branlable de la presse et des Ă©ditions au Cameroun et en Afrique centrale, voire sur tout le continent africain. Pour lui, il ne saurait y avoir de lutte de pouvoir ou de compĂ©tition quelconque entre eux ou entre le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale. Leurs rĂŽles sont clairement dĂ©finis et avec lâavĂšnement de la nouvelle Sopecam, sociĂ©tĂ© Ă capital public, il y aura dĂ©sormais au-dessus de ces deux institutions, lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. « Pas de confusion possible, pas dâamalgame, pour peu que chacun sâen tienne Ă son rĂŽle, Ă sa place », a prĂ©cisĂ© Joseph LE.
Le PCA exhorte le personnel Ă plus de sĂ©rĂ©nitĂ© et de responsabilitĂ© dans le travail confiĂ©. A la Sopecam, insiste le PCA, il nây a pas de place pour les colporteurs de fausses nouvelles, ni pour les intrigants. La Sopecam est une famille. Il nây a pas de camps en fonction des origines, des affinitĂ©s ou des obĂ©diences. Il nây a que la Sopecam, une et indivisible. « Nous sommes au service des institutions rĂ©publicaines et notamment de celui qui les incarne Ă savoir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Nous devons tourner le dos aux querelles stĂ©riles et inutiles, pour nous mettre au travail », a recommandĂ© Joseph LE. Non sans prĂ©ciser les dĂ©fis de lâheure : la modernisation et la rentabilitĂ© de lâentreprise.
Pour mĂ©moire, la session ordinaire du conseil dâadministration portait entre autres, sur lâexamen et lâapprobation des comptes de lâexercice clos au 31 dĂ©cembre 2015. Tandis que la session extraordinaire Ă©tait entre autres relative, Ă lâexamen du projet de rĂ©amĂ©nagement de lâorganigramme de lâentreprise et aux propositions de nomination de certains responsables.
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Sérénité retrouvée à la SOPECAM
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PrĂšs de 183 000 candidats au front des Examens officiels
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Les candidats sont face aux Ă©preuves depuis mardi Ă travers le triangle national et ce, jusquâĂ vendredi prochain.
PrĂšs de 183.000 candidats rĂ©partis dans 423 sous-centres dâexamen se sont lancĂ©s Ă lâassaut du probatoire de lâenseignement gĂ©nĂ©ral mardi sur lâensemble du territoire national. Au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©, ce mardi matin, câest le calme plat qui rĂšgne. PrĂšs de 900 candidats au probatoire gĂ©nĂ©ral, toutes sĂ©ries confondues, sont face Ă lâĂ©preuve de français. Ils boucleront la journĂ©e par lâhistoire. Pour lâheure, les surveillants veillent au grain et lâaccĂšs au centre dâexamen est filtrĂ©. Cartables, documents et tout autre matĂ©riel non-autorisĂ©s sont rangĂ©s Ă la guĂ©rite. Le chef du sous-centre, Elisabeth Ntonga, veille au bon dĂ©roulement de lâexamen. Elle rassure : « Tout se passe bien. Nous avons reçu les candidats normalement le matin. Malheureusement, on dĂ©nombre une trentaine dâabsences. On attendait 925 candidats, nous en avons 894 Ă la place. En dehors de ces absences, tout a Ă©tĂ© mis en place pour permettre le bon dĂ©roulement des Ă©preuves jusquâĂ vendredi prochain. » Câest Ă partir de 11h quâon a pu voir les premiers candidats pointer le bout du nez dehors. SitĂŽt sortis, ils essaient de rĂ©viser les derniĂšres leçons pour affronter la seconde Ă©preuve, celle dâhistoire ou dâinformatique programmĂ©e en dĂ©but dâaprĂšs-midi.
Les candidats avaient le choix entre la contraction de texte, le commentaire composĂ© et la dissertation. « Jâai optĂ© pour la contraction de texte. Je lâai trouvĂ©e abordable. Je prie le Seigneur que ce soit ainsi pour la suite, afin dâobtenir mon examen avec mention », a dĂ©clarĂ© un candidat. Pour Alice Mbomba, lâoption de la dissertation a semblĂ© ĂȘtre la meilleure parce quâelle a portĂ© sur la fonction de lâĆuvre littĂ©raire. « Câest la premiĂšre fois que je sors ragaillardi dâune Ă©preuve. LâĂ©preuve de français Ă©tait vraiment accessible. Jâai pris le troisiĂšme sujet, la dissertation qui traitait du rĂŽle de lâĂ©crivain dans la sociĂ©tĂ©. Je souhaite que ça continue ainsi comme câest la deuxiĂšme fois que je fais cet examen », confie un candidat. Au lycĂ©e de Nsam-Efoulan, tout comme au collĂšge François Xavier Vogt oĂč lâambiance Ă©tait encore la mĂȘme. Lâexamen sâachĂšve jeudi prochain pour les sĂ©ries littĂ©raires et vendredi pour les sĂ©ries scientifiques.
Assiatou NGAPOUT M
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Les candidats sont face aux Ă©preuves depuis mardi Ă travers le triangle national et ce, jusquâĂ vendredi prochain.
PrĂšs de 183.000 candidats rĂ©partis dans 423 sous-centres dâexamen se sont lancĂ©s Ă lâassaut du probatoire de lâenseignement gĂ©nĂ©ral mardi sur lâensemble du territoire national. Au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©, ce mardi matin, câest le calme plat qui rĂšgne. PrĂšs de 900 candidats au probatoire gĂ©nĂ©ral, toutes sĂ©ries confondues, sont face Ă lâĂ©preuve de français. Ils boucleront la journĂ©e par lâhistoire. Pour lâheure, les surveillants veillent au grain et lâaccĂšs au centre dâexamen est filtrĂ©. Cartables, documents et tout autre matĂ©riel non-autorisĂ©s sont rangĂ©s Ă la guĂ©rite. Le chef du sous-centre, Elisabeth Ntonga, veille au bon dĂ©roulement de lâexamen. Elle rassure : « Tout se passe bien. Nous avons reçu les candidats normalement le matin. Malheureusement, on dĂ©nombre une trentaine dâabsences. On attendait 925 candidats, nous en avons 894 Ă la place. En dehors de ces absences, tout a Ă©tĂ© mis en place pour permettre le bon dĂ©roulement des Ă©preuves jusquâĂ vendredi prochain. » Câest Ă partir de 11h quâon a pu voir les premiers candidats pointer le bout du nez dehors. SitĂŽt sortis, ils essaient de rĂ©viser les derniĂšres leçons pour affronter la seconde Ă©preuve, celle dâhistoire ou dâinformatique programmĂ©e en dĂ©but dâaprĂšs-midi.
Les candidats avaient le choix entre la contraction de texte, le commentaire composĂ© et la dissertation. « Jâai optĂ© pour la contraction de texte. Je lâai trouvĂ©e abordable. Je prie le Seigneur que ce soit ainsi pour la suite, afin dâobtenir mon examen avec mention », a dĂ©clarĂ© un candidat. Pour Alice Mbomba, lâoption de la dissertation a semblĂ© ĂȘtre la meilleure parce quâelle a portĂ© sur la fonction de lâĆuvre littĂ©raire. « Câest la premiĂšre fois que je sors ragaillardi dâune Ă©preuve. LâĂ©preuve de français Ă©tait vraiment accessible. Jâai pris le troisiĂšme sujet, la dissertation qui traitait du rĂŽle de lâĂ©crivain dans la sociĂ©tĂ©. Je souhaite que ça continue ainsi comme câest la deuxiĂšme fois que je fais cet examen », confie un candidat. Au lycĂ©e de Nsam-Efoulan, tout comme au collĂšge François Xavier Vogt oĂč lâambiance Ă©tait encore la mĂȘme. Lâexamen sâachĂšve jeudi prochain pour les sĂ©ries littĂ©raires et vendredi pour les sĂ©ries scientifiques.
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PrĂšs de 183 000 candidats au front des Examens officiels
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Les nouveaux responsables de la Sopecam en poste
Elise ZIEMINE
National - Société
En les installant mardi soir, le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie-Claire Nnana leur a prescrit dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de leurs fonctions.
Personne nâa le temps de dormir sur ses lauriers. Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) lâa fait savoir mardi soir, en installant chargĂ©s de mission, conseillers techniques, directeurs, Ă©ditorialistes, chefs de service, de bureau, de cellule et autres responsables, nommĂ©s lors des conseils dâadministration des 31 mai et 20 juin 2016 derniers, mais Ă©galement hier par le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâun ton ferme elle a indiquĂ© : « Je demande dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de vos fonctions. Vous serez jugĂ©s aux rĂ©sultats. Car plus que jamais, la Sopecam nouvelle, tournĂ©e vers la performance, avance sur la base dâune feuille de route maĂźtrisĂ©e. Le temps sera Ă la fois votre alliĂ© et votre ennemi. Sachez le gĂ©rer ! »
DâaprĂšs le directeur gĂ©nĂ©ral, la Sopecam est engagĂ©e dans une vaste opĂ©ration de modernisation de son outil de production et de son management. Sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le plateau technique a bĂ©nĂ©ficiĂ© de lourds investissements, dotant lâentreprise dâun outil de production de pointe. Et pour ĂȘtre Ă la hauteur de la gratitude du chef de lâEtat, le directeur gĂ©nĂ©ral ambitionne de faire de la Sopecam, une entreprise leader, non seulement sur le marchĂ© camerounais, mais aussi hors des frontiĂšres du pays. « Cette vision prendra corps grĂące aux ressources humaines», a insistĂ© Marie-Claire Nnana.
Câest sans doute dans cette logique quâen les installant, le Dg sâest adressĂ©e Ă chaque responsable personnellement. Les conseillers techniques, DieudonnĂ© Raoul Lebogo Ndongo et Anne GrĂ©goire Oyoua sont invitĂ©s Ă assister le Dg sur tous les champs. HonorĂ© KoumĂ©, directeur commercial et marketing, devra apporter un soin particulier au recouvrement des fonds, maillon faible de la Sopecam. Richard Honla Kadal, directeur de lâadministration et des finances doit renforcer au sein de la direction, la culture de lâintĂ©gritĂ©, de la transparence et du rĂ©sultat. Le directeur de la production, Ignace Claude Ozela, devra quant Ă lui, porter sur ses Ă©paules, toutes les publications de lâentreprise. Gustave LĂ©opold Ngane, directeur de la stratĂ©gie et du dĂ©veloppement va assister la direction gĂ©nĂ©rale dans ce sens. Simon Pierre Angoula, directeur des systĂšmes dâinformation et des applications multimĂ©dia est chargĂ© dâinnover et de dessiner la nouvelle Sopecam.
Les trois nouveaux Ă©ditorialistes : Yves Atanga, Olivier Lamissa Kaikai et Godlove Bainkong, ont pour mission dâencadrer les jeunes, et, par leur production Ă©ditoriale, de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâaction du chef de lâEtat, du gouvernement et des institutions dans la marche vers lâĂ©mergence du pays. Câest sans aucun doute un nouveau dĂ©part Ă la Sopecam.
Elise ZIEMINE
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En les installant mardi soir, le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie-Claire Nnana leur a prescrit dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de leurs fonctions.
Personne nâa le temps de dormir sur ses lauriers. Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) lâa fait savoir mardi soir, en installant chargĂ©s de mission, conseillers techniques, directeurs, Ă©ditorialistes, chefs de service, de bureau, de cellule et autres responsables, nommĂ©s lors des conseils dâadministration des 31 mai et 20 juin 2016 derniers, mais Ă©galement hier par le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâun ton ferme elle a indiquĂ© : « Je demande dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de vos fonctions. Vous serez jugĂ©s aux rĂ©sultats. Car plus que jamais, la Sopecam nouvelle, tournĂ©e vers la performance, avance sur la base dâune feuille de route maĂźtrisĂ©e. Le temps sera Ă la fois votre alliĂ© et votre ennemi. Sachez le gĂ©rer ! »
DâaprĂšs le directeur gĂ©nĂ©ral, la Sopecam est engagĂ©e dans une vaste opĂ©ration de modernisation de son outil de production et de son management. Sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le plateau technique a bĂ©nĂ©ficiĂ© de lourds investissements, dotant lâentreprise dâun outil de production de pointe. Et pour ĂȘtre Ă la hauteur de la gratitude du chef de lâEtat, le directeur gĂ©nĂ©ral ambitionne de faire de la Sopecam, une entreprise leader, non seulement sur le marchĂ© camerounais, mais aussi hors des frontiĂšres du pays. « Cette vision prendra corps grĂące aux ressources humaines», a insistĂ© Marie-Claire Nnana.
Câest sans doute dans cette logique quâen les installant, le Dg sâest adressĂ©e Ă chaque responsable personnellement. Les conseillers techniques, DieudonnĂ© Raoul Lebogo Ndongo et Anne GrĂ©goire Oyoua sont invitĂ©s Ă assister le Dg sur tous les champs. HonorĂ© KoumĂ©, directeur commercial et marketing, devra apporter un soin particulier au recouvrement des fonds, maillon faible de la Sopecam. Richard Honla Kadal, directeur de lâadministration et des finances doit renforcer au sein de la direction, la culture de lâintĂ©gritĂ©, de la transparence et du rĂ©sultat. Le directeur de la production, Ignace Claude Ozela, devra quant Ă lui, porter sur ses Ă©paules, toutes les publications de lâentreprise. Gustave LĂ©opold Ngane, directeur de la stratĂ©gie et du dĂ©veloppement va assister la direction gĂ©nĂ©rale dans ce sens. Simon Pierre Angoula, directeur des systĂšmes dâinformation et des applications multimĂ©dia est chargĂ© dâinnover et de dessiner la nouvelle Sopecam.
Les trois nouveaux Ă©ditorialistes : Yves Atanga, Olivier Lamissa Kaikai et Godlove Bainkong, ont pour mission dâencadrer les jeunes, et, par leur production Ă©ditoriale, de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâaction du chef de lâEtat, du gouvernement et des institutions dans la marche vers lâĂ©mergence du pays. Câest sans aucun doute un nouveau dĂ©part Ă la Sopecam.
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