Sérénité retrouvée à la SOPECAM
Elise ZIEMINE
National - Société
En clĂŽturant les assises du conseil dâadministration lundi soir, le PCA, Joseph LE a indiquĂ© que les divergences sont dĂ©finitivement aplanies.
Il nây a plus de raisons de parler de crise ou de divergence entre Joseph LE, prĂ©sident du conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) et le directeur gĂ©nĂ©ral Marie-Claire Nnana. Au sortir de prĂšs de huit heures dâĂ©changes Ă huis clos, dans le cadre de la 55e session ordinaire et de la 27e session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise, lâĂ©quipe dirigeante a montrĂ© en paroles et en actes, Ă lâesplanade de la Sopecam, quâelle a fumĂ© le calumet de la paix. Lâaccolade et la poignĂ©e de main forte devant lâensemble du personnel se sont achevĂ©es sous un tonnerre dâapplaudissements. Comme pour faire taire tous ceux qui avaient dessinĂ© le diable au mur.
Dans sa communication spĂ©ciale, Joseph LE a indiquĂ© que les points de divergences alimentant une certaine presse ces derniers temps, sont dĂ©finitivement aplanis. « Je prends la parole devant vous ce jour pour vous dire de maniĂšre solennelle, que cette crise est derriĂšre nous », a-t-il martelĂ©, dâentrĂ©e de jeu. A lâen croire, câest le rĂ©sultat de lâimportante sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e le 10 juin dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, sur instructions du chef de lâEtat. « Je tiens au nom de toute la Sopecam Ă dire merci Ă notre pĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, dont les instructions fermes et claires ont permis au Premier ministre, de rĂ©gler en urgence, cette crise dont la Sopecam aurait pu faire lâĂ©conomie », a soulignĂ© le PCA. Indiquant que dĂ©sormais, le directeur gĂ©nĂ©ral et lui regardent dans la mĂȘme direction. Ils travaillent ensemble pour une seule et mĂȘme feuille de route : lâavĂšnement dâune Sopecam moderne, productive et rentable. Dâune Sopecam solide et rayonnante. Dâune Sopecam qui soit et demeure le leader inĂ©branlable de la presse et des Ă©ditions au Cameroun et en Afrique centrale, voire sur tout le continent africain. Pour lui, il ne saurait y avoir de lutte de pouvoir ou de compĂ©tition quelconque entre eux ou entre le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale. Leurs rĂŽles sont clairement dĂ©finis et avec lâavĂšnement de la nouvelle Sopecam, sociĂ©tĂ© Ă capital public, il y aura dĂ©sormais au-dessus de ces deux institutions, lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. « Pas de confusion possible, pas dâamalgame, pour peu que chacun sâen tienne Ă son rĂŽle, Ă sa place », a prĂ©cisĂ© Joseph LE.
Le PCA exhorte le personnel Ă plus de sĂ©rĂ©nitĂ© et de responsabilitĂ© dans le travail confiĂ©. A la Sopecam, insiste le PCA, il nây a pas de place pour les colporteurs de fausses nouvelles, ni pour les intrigants. La Sopecam est une famille. Il nây a pas de camps en fonction des origines, des affinitĂ©s ou des obĂ©diences. Il nây a que la Sopecam, une et indivisible. « Nous sommes au service des institutions rĂ©publicaines et notamment de celui qui les incarne Ă savoir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Nous devons tourner le dos aux querelles stĂ©riles et inutiles, pour nous mettre au travail », a recommandĂ© Joseph LE. Non sans prĂ©ciser les dĂ©fis de lâheure : la modernisation et la rentabilitĂ© de lâentreprise.
Pour mĂ©moire, la session ordinaire du conseil dâadministration portait entre autres, sur lâexamen et lâapprobation des comptes de lâexercice clos au 31 dĂ©cembre 2015. Tandis que la session extraordinaire Ă©tait entre autres relative, Ă lâexamen du projet de rĂ©amĂ©nagement de lâorganigramme de lâentreprise et aux propositions de nomination de certains responsables.
Elise ZIEMINE
National - Société
En clĂŽturant les assises du conseil dâadministration lundi soir, le PCA, Joseph LE a indiquĂ© que les divergences sont dĂ©finitivement aplanies.
Il nây a plus de raisons de parler de crise ou de divergence entre Joseph LE, prĂ©sident du conseil dâadministration de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) et le directeur gĂ©nĂ©ral Marie-Claire Nnana. Au sortir de prĂšs de huit heures dâĂ©changes Ă huis clos, dans le cadre de la 55e session ordinaire et de la 27e session extraordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise, lâĂ©quipe dirigeante a montrĂ© en paroles et en actes, Ă lâesplanade de la Sopecam, quâelle a fumĂ© le calumet de la paix. Lâaccolade et la poignĂ©e de main forte devant lâensemble du personnel se sont achevĂ©es sous un tonnerre dâapplaudissements. Comme pour faire taire tous ceux qui avaient dessinĂ© le diable au mur.
Dans sa communication spĂ©ciale, Joseph LE a indiquĂ© que les points de divergences alimentant une certaine presse ces derniers temps, sont dĂ©finitivement aplanis. « Je prends la parole devant vous ce jour pour vous dire de maniĂšre solennelle, que cette crise est derriĂšre nous », a-t-il martelĂ©, dâentrĂ©e de jeu. A lâen croire, câest le rĂ©sultat de lâimportante sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e le 10 juin dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, sur instructions du chef de lâEtat. « Je tiens au nom de toute la Sopecam Ă dire merci Ă notre pĂšre, le prĂ©sident de la RĂ©publique, dont les instructions fermes et claires ont permis au Premier ministre, de rĂ©gler en urgence, cette crise dont la Sopecam aurait pu faire lâĂ©conomie », a soulignĂ© le PCA. Indiquant que dĂ©sormais, le directeur gĂ©nĂ©ral et lui regardent dans la mĂȘme direction. Ils travaillent ensemble pour une seule et mĂȘme feuille de route : lâavĂšnement dâune Sopecam moderne, productive et rentable. Dâune Sopecam solide et rayonnante. Dâune Sopecam qui soit et demeure le leader inĂ©branlable de la presse et des Ă©ditions au Cameroun et en Afrique centrale, voire sur tout le continent africain. Pour lui, il ne saurait y avoir de lutte de pouvoir ou de compĂ©tition quelconque entre eux ou entre le conseil dâadministration et la direction gĂ©nĂ©rale. Leurs rĂŽles sont clairement dĂ©finis et avec lâavĂšnement de la nouvelle Sopecam, sociĂ©tĂ© Ă capital public, il y aura dĂ©sormais au-dessus de ces deux institutions, lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. « Pas de confusion possible, pas dâamalgame, pour peu que chacun sâen tienne Ă son rĂŽle, Ă sa place », a prĂ©cisĂ© Joseph LE.
Le PCA exhorte le personnel Ă plus de sĂ©rĂ©nitĂ© et de responsabilitĂ© dans le travail confiĂ©. A la Sopecam, insiste le PCA, il nây a pas de place pour les colporteurs de fausses nouvelles, ni pour les intrigants. La Sopecam est une famille. Il nây a pas de camps en fonction des origines, des affinitĂ©s ou des obĂ©diences. Il nây a que la Sopecam, une et indivisible. « Nous sommes au service des institutions rĂ©publicaines et notamment de celui qui les incarne Ă savoir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Nous devons tourner le dos aux querelles stĂ©riles et inutiles, pour nous mettre au travail », a recommandĂ© Joseph LE. Non sans prĂ©ciser les dĂ©fis de lâheure : la modernisation et la rentabilitĂ© de lâentreprise.
Pour mĂ©moire, la session ordinaire du conseil dâadministration portait entre autres, sur lâexamen et lâapprobation des comptes de lâexercice clos au 31 dĂ©cembre 2015. Tandis que la session extraordinaire Ă©tait entre autres relative, Ă lâexamen du projet de rĂ©amĂ©nagement de lâorganigramme de lâentreprise et aux propositions de nomination de certains responsables.
www.cameroon-tribune.cm
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PrĂšs de 183 000 candidats au front des Examens officiels
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Les candidats sont face aux Ă©preuves depuis mardi Ă travers le triangle national et ce, jusquâĂ vendredi prochain.
PrĂšs de 183.000 candidats rĂ©partis dans 423 sous-centres dâexamen se sont lancĂ©s Ă lâassaut du probatoire de lâenseignement gĂ©nĂ©ral mardi sur lâensemble du territoire national. Au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©, ce mardi matin, câest le calme plat qui rĂšgne. PrĂšs de 900 candidats au probatoire gĂ©nĂ©ral, toutes sĂ©ries confondues, sont face Ă lâĂ©preuve de français. Ils boucleront la journĂ©e par lâhistoire. Pour lâheure, les surveillants veillent au grain et lâaccĂšs au centre dâexamen est filtrĂ©. Cartables, documents et tout autre matĂ©riel non-autorisĂ©s sont rangĂ©s Ă la guĂ©rite. Le chef du sous-centre, Elisabeth Ntonga, veille au bon dĂ©roulement de lâexamen. Elle rassure : « Tout se passe bien. Nous avons reçu les candidats normalement le matin. Malheureusement, on dĂ©nombre une trentaine dâabsences. On attendait 925 candidats, nous en avons 894 Ă la place. En dehors de ces absences, tout a Ă©tĂ© mis en place pour permettre le bon dĂ©roulement des Ă©preuves jusquâĂ vendredi prochain. » Câest Ă partir de 11h quâon a pu voir les premiers candidats pointer le bout du nez dehors. SitĂŽt sortis, ils essaient de rĂ©viser les derniĂšres leçons pour affronter la seconde Ă©preuve, celle dâhistoire ou dâinformatique programmĂ©e en dĂ©but dâaprĂšs-midi.
Les candidats avaient le choix entre la contraction de texte, le commentaire composĂ© et la dissertation. « Jâai optĂ© pour la contraction de texte. Je lâai trouvĂ©e abordable. Je prie le Seigneur que ce soit ainsi pour la suite, afin dâobtenir mon examen avec mention », a dĂ©clarĂ© un candidat. Pour Alice Mbomba, lâoption de la dissertation a semblĂ© ĂȘtre la meilleure parce quâelle a portĂ© sur la fonction de lâĆuvre littĂ©raire. « Câest la premiĂšre fois que je sors ragaillardi dâune Ă©preuve. LâĂ©preuve de français Ă©tait vraiment accessible. Jâai pris le troisiĂšme sujet, la dissertation qui traitait du rĂŽle de lâĂ©crivain dans la sociĂ©tĂ©. Je souhaite que ça continue ainsi comme câest la deuxiĂšme fois que je fais cet examen », confie un candidat. Au lycĂ©e de Nsam-Efoulan, tout comme au collĂšge François Xavier Vogt oĂč lâambiance Ă©tait encore la mĂȘme. Lâexamen sâachĂšve jeudi prochain pour les sĂ©ries littĂ©raires et vendredi pour les sĂ©ries scientifiques.
Assiatou NGAPOUT M
National - Société
Les candidats sont face aux Ă©preuves depuis mardi Ă travers le triangle national et ce, jusquâĂ vendredi prochain.
PrĂšs de 183.000 candidats rĂ©partis dans 423 sous-centres dâexamen se sont lancĂ©s Ă lâassaut du probatoire de lâenseignement gĂ©nĂ©ral mardi sur lâensemble du territoire national. Au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc Ă YaoundĂ©, ce mardi matin, câest le calme plat qui rĂšgne. PrĂšs de 900 candidats au probatoire gĂ©nĂ©ral, toutes sĂ©ries confondues, sont face Ă lâĂ©preuve de français. Ils boucleront la journĂ©e par lâhistoire. Pour lâheure, les surveillants veillent au grain et lâaccĂšs au centre dâexamen est filtrĂ©. Cartables, documents et tout autre matĂ©riel non-autorisĂ©s sont rangĂ©s Ă la guĂ©rite. Le chef du sous-centre, Elisabeth Ntonga, veille au bon dĂ©roulement de lâexamen. Elle rassure : « Tout se passe bien. Nous avons reçu les candidats normalement le matin. Malheureusement, on dĂ©nombre une trentaine dâabsences. On attendait 925 candidats, nous en avons 894 Ă la place. En dehors de ces absences, tout a Ă©tĂ© mis en place pour permettre le bon dĂ©roulement des Ă©preuves jusquâĂ vendredi prochain. » Câest Ă partir de 11h quâon a pu voir les premiers candidats pointer le bout du nez dehors. SitĂŽt sortis, ils essaient de rĂ©viser les derniĂšres leçons pour affronter la seconde Ă©preuve, celle dâhistoire ou dâinformatique programmĂ©e en dĂ©but dâaprĂšs-midi.
Les candidats avaient le choix entre la contraction de texte, le commentaire composĂ© et la dissertation. « Jâai optĂ© pour la contraction de texte. Je lâai trouvĂ©e abordable. Je prie le Seigneur que ce soit ainsi pour la suite, afin dâobtenir mon examen avec mention », a dĂ©clarĂ© un candidat. Pour Alice Mbomba, lâoption de la dissertation a semblĂ© ĂȘtre la meilleure parce quâelle a portĂ© sur la fonction de lâĆuvre littĂ©raire. « Câest la premiĂšre fois que je sors ragaillardi dâune Ă©preuve. LâĂ©preuve de français Ă©tait vraiment accessible. Jâai pris le troisiĂšme sujet, la dissertation qui traitait du rĂŽle de lâĂ©crivain dans la sociĂ©tĂ©. Je souhaite que ça continue ainsi comme câest la deuxiĂšme fois que je fais cet examen », confie un candidat. Au lycĂ©e de Nsam-Efoulan, tout comme au collĂšge François Xavier Vogt oĂč lâambiance Ă©tait encore la mĂȘme. Lâexamen sâachĂšve jeudi prochain pour les sĂ©ries littĂ©raires et vendredi pour les sĂ©ries scientifiques.
www.cameroon-tribune.cm
PrĂšs de 183 000 candidats au front des Examens officiels
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Les nouveaux responsables de la Sopecam en poste
Elise ZIEMINE
National - Société
En les installant mardi soir, le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie-Claire Nnana leur a prescrit dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de leurs fonctions.
Personne nâa le temps de dormir sur ses lauriers. Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) lâa fait savoir mardi soir, en installant chargĂ©s de mission, conseillers techniques, directeurs, Ă©ditorialistes, chefs de service, de bureau, de cellule et autres responsables, nommĂ©s lors des conseils dâadministration des 31 mai et 20 juin 2016 derniers, mais Ă©galement hier par le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâun ton ferme elle a indiquĂ© : « Je demande dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de vos fonctions. Vous serez jugĂ©s aux rĂ©sultats. Car plus que jamais, la Sopecam nouvelle, tournĂ©e vers la performance, avance sur la base dâune feuille de route maĂźtrisĂ©e. Le temps sera Ă la fois votre alliĂ© et votre ennemi. Sachez le gĂ©rer ! »
DâaprĂšs le directeur gĂ©nĂ©ral, la Sopecam est engagĂ©e dans une vaste opĂ©ration de modernisation de son outil de production et de son management. Sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le plateau technique a bĂ©nĂ©ficiĂ© de lourds investissements, dotant lâentreprise dâun outil de production de pointe. Et pour ĂȘtre Ă la hauteur de la gratitude du chef de lâEtat, le directeur gĂ©nĂ©ral ambitionne de faire de la Sopecam, une entreprise leader, non seulement sur le marchĂ© camerounais, mais aussi hors des frontiĂšres du pays. « Cette vision prendra corps grĂące aux ressources humaines», a insistĂ© Marie-Claire Nnana.
Câest sans doute dans cette logique quâen les installant, le Dg sâest adressĂ©e Ă chaque responsable personnellement. Les conseillers techniques, DieudonnĂ© Raoul Lebogo Ndongo et Anne GrĂ©goire Oyoua sont invitĂ©s Ă assister le Dg sur tous les champs. HonorĂ© KoumĂ©, directeur commercial et marketing, devra apporter un soin particulier au recouvrement des fonds, maillon faible de la Sopecam. Richard Honla Kadal, directeur de lâadministration et des finances doit renforcer au sein de la direction, la culture de lâintĂ©gritĂ©, de la transparence et du rĂ©sultat. Le directeur de la production, Ignace Claude Ozela, devra quant Ă lui, porter sur ses Ă©paules, toutes les publications de lâentreprise. Gustave LĂ©opold Ngane, directeur de la stratĂ©gie et du dĂ©veloppement va assister la direction gĂ©nĂ©rale dans ce sens. Simon Pierre Angoula, directeur des systĂšmes dâinformation et des applications multimĂ©dia est chargĂ© dâinnover et de dessiner la nouvelle Sopecam.
Les trois nouveaux Ă©ditorialistes : Yves Atanga, Olivier Lamissa Kaikai et Godlove Bainkong, ont pour mission dâencadrer les jeunes, et, par leur production Ă©ditoriale, de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâaction du chef de lâEtat, du gouvernement et des institutions dans la marche vers lâĂ©mergence du pays. Câest sans aucun doute un nouveau dĂ©part Ă la Sopecam.
Elise ZIEMINE
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En les installant mardi soir, le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie-Claire Nnana leur a prescrit dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de leurs fonctions.
Personne nâa le temps de dormir sur ses lauriers. Marie-Claire Nnana, directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) lâa fait savoir mardi soir, en installant chargĂ©s de mission, conseillers techniques, directeurs, Ă©ditorialistes, chefs de service, de bureau, de cellule et autres responsables, nommĂ©s lors des conseils dâadministration des 31 mai et 20 juin 2016 derniers, mais Ă©galement hier par le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâun ton ferme elle a indiquĂ© : « Je demande dynamisme, professionnalisme, diligence dans lâexercice de vos fonctions. Vous serez jugĂ©s aux rĂ©sultats. Car plus que jamais, la Sopecam nouvelle, tournĂ©e vers la performance, avance sur la base dâune feuille de route maĂźtrisĂ©e. Le temps sera Ă la fois votre alliĂ© et votre ennemi. Sachez le gĂ©rer ! »
DâaprĂšs le directeur gĂ©nĂ©ral, la Sopecam est engagĂ©e dans une vaste opĂ©ration de modernisation de son outil de production et de son management. Sous la trĂšs haute impulsion du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le plateau technique a bĂ©nĂ©ficiĂ© de lourds investissements, dotant lâentreprise dâun outil de production de pointe. Et pour ĂȘtre Ă la hauteur de la gratitude du chef de lâEtat, le directeur gĂ©nĂ©ral ambitionne de faire de la Sopecam, une entreprise leader, non seulement sur le marchĂ© camerounais, mais aussi hors des frontiĂšres du pays. « Cette vision prendra corps grĂące aux ressources humaines», a insistĂ© Marie-Claire Nnana.
Câest sans doute dans cette logique quâen les installant, le Dg sâest adressĂ©e Ă chaque responsable personnellement. Les conseillers techniques, DieudonnĂ© Raoul Lebogo Ndongo et Anne GrĂ©goire Oyoua sont invitĂ©s Ă assister le Dg sur tous les champs. HonorĂ© KoumĂ©, directeur commercial et marketing, devra apporter un soin particulier au recouvrement des fonds, maillon faible de la Sopecam. Richard Honla Kadal, directeur de lâadministration et des finances doit renforcer au sein de la direction, la culture de lâintĂ©gritĂ©, de la transparence et du rĂ©sultat. Le directeur de la production, Ignace Claude Ozela, devra quant Ă lui, porter sur ses Ă©paules, toutes les publications de lâentreprise. Gustave LĂ©opold Ngane, directeur de la stratĂ©gie et du dĂ©veloppement va assister la direction gĂ©nĂ©rale dans ce sens. Simon Pierre Angoula, directeur des systĂšmes dâinformation et des applications multimĂ©dia est chargĂ© dâinnover et de dessiner la nouvelle Sopecam.
Les trois nouveaux Ă©ditorialistes : Yves Atanga, Olivier Lamissa Kaikai et Godlove Bainkong, ont pour mission dâencadrer les jeunes, et, par leur production Ă©ditoriale, de donner une plus grande visibilitĂ© Ă lâaction du chef de lâEtat, du gouvernement et des institutions dans la marche vers lâĂ©mergence du pays. Câest sans aucun doute un nouveau dĂ©part Ă la Sopecam.
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Les nouveaux responsables de la Sopecam en poste
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14 Camerounais Ă Durban pour les Championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme
Steve LIBAM
National - Sport
Lâobjectif est de rĂ©aliser des minima pour les Jeux olympiques de Rio.
Huit centimĂštres. Câest la distance qui sĂ©pare encore Auriol Dongmo dâune participation aux Jeux olympiques 2016. Un gap que lâathlĂšte va tenter de combler lors des 20es championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme qui dĂ©butent ce mercredi Ă Durban, en Afrique du Sud. Avec un jet Ă 17,72 m rĂ©alisĂ© le 29 mai dernier au meeting dâOordegem (Belgique), sa meilleure performance de lâannĂ©e, la lanceuse du poids camerounaise sâest considĂ©rablement rapprochĂ©e des 17,80 requis pour aller Ă Rio. Les 14 athlĂštes de la dĂ©lĂ©gation camerounaise auront pour objectif de rĂ©aliser les minima dans leurs disciplines respectives. Outre Auriol Dongmo, les meilleures chances de qualification camerounaises, reposent Ă©galement sur Fernand Djoumessi au saut en hauteur. Celui-ci doit franchir au moins la barre des 2,29 m. Une performance dont sâest rapprochĂ© le sauteur grĂące aux 2,28m rĂ©alisĂ©s au meeting de BĂŒhl (Allemagne), le 19 juin 2014. MĂȘme si cette performance nâest pas prise en compte dans la pĂ©riode de qualification pour les prochains J.O, elle dĂ©montre tout de mĂȘme le potentiel de lâathlĂšte, dont le meilleur bond, 2,15m, a Ă©tĂ© effectuĂ© Ă Dijon en France, le 8 mai dernier. Eventuellement, il faudra Ă©galement garder un Ćil sur Sarah Ngo Ngoa et Sandrine Mbumi au saut en longueur. DâaprĂšs Charles Kouoh Kotte, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration camerounaise dâathlĂ©tisme, Sandrine Mbumi (triple saut) est jusquâici la seule Camerounaise qualifiĂ©e pour les J.O.
DâaprĂšs la fĂ©dĂ©ration, le deuxiĂšme objectif de la dĂ©lĂ©gation camerounaise sera de faire mieux quâĂ Marrakech (Maroc) en 2014. Le Cameroun sâĂ©tait classĂ© septiĂšme au classement gĂ©nĂ©ral, avec une moisson de deux mĂ©dailles en or (Sandrine Mbumi au triple saut et Auriol Dongmo au lancer du poids), une mĂ©daille en argent (Fernand Djoumessi au saut en hauteur) et une mĂ©daille en bronze (Sandrine Mbumi au saut en longueur). Outre les tĂȘtes de proue citĂ©es plus haut, certaines athlĂštes rĂ©vĂ©lĂ©es lors des derniers Jeux universitaires et nationaux auront lâoccasion de gagner en expĂ©rience internationale. Il sâagit notamment de Germaine Abessolo Bivina et Marie GisĂšle Eleme Asse, alignĂ©es aux 100, 200m et sur les relais 4x100 et 4x400m. On note enfin la prĂ©sence dâAbba Zazou Youssoufa (400 m), Herve Nzossie (20 km marche), Emmanuel Mbimbetiti (saut en longueur et triple saut), Raoul Matogno (saut en hauteur, Idrissa Adam (100 et 200m), Boukar Abdoul Rahim (400m), Audrey Nkamsad (400 m), Labarang Charifa (100 et 200m).
Steve LIBAM
National - Sport
Lâobjectif est de rĂ©aliser des minima pour les Jeux olympiques de Rio.
Huit centimĂštres. Câest la distance qui sĂ©pare encore Auriol Dongmo dâune participation aux Jeux olympiques 2016. Un gap que lâathlĂšte va tenter de combler lors des 20es championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme qui dĂ©butent ce mercredi Ă Durban, en Afrique du Sud. Avec un jet Ă 17,72 m rĂ©alisĂ© le 29 mai dernier au meeting dâOordegem (Belgique), sa meilleure performance de lâannĂ©e, la lanceuse du poids camerounaise sâest considĂ©rablement rapprochĂ©e des 17,80 requis pour aller Ă Rio. Les 14 athlĂštes de la dĂ©lĂ©gation camerounaise auront pour objectif de rĂ©aliser les minima dans leurs disciplines respectives. Outre Auriol Dongmo, les meilleures chances de qualification camerounaises, reposent Ă©galement sur Fernand Djoumessi au saut en hauteur. Celui-ci doit franchir au moins la barre des 2,29 m. Une performance dont sâest rapprochĂ© le sauteur grĂące aux 2,28m rĂ©alisĂ©s au meeting de BĂŒhl (Allemagne), le 19 juin 2014. MĂȘme si cette performance nâest pas prise en compte dans la pĂ©riode de qualification pour les prochains J.O, elle dĂ©montre tout de mĂȘme le potentiel de lâathlĂšte, dont le meilleur bond, 2,15m, a Ă©tĂ© effectuĂ© Ă Dijon en France, le 8 mai dernier. Eventuellement, il faudra Ă©galement garder un Ćil sur Sarah Ngo Ngoa et Sandrine Mbumi au saut en longueur. DâaprĂšs Charles Kouoh Kotte, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration camerounaise dâathlĂ©tisme, Sandrine Mbumi (triple saut) est jusquâici la seule Camerounaise qualifiĂ©e pour les J.O.
DâaprĂšs la fĂ©dĂ©ration, le deuxiĂšme objectif de la dĂ©lĂ©gation camerounaise sera de faire mieux quâĂ Marrakech (Maroc) en 2014. Le Cameroun sâĂ©tait classĂ© septiĂšme au classement gĂ©nĂ©ral, avec une moisson de deux mĂ©dailles en or (Sandrine Mbumi au triple saut et Auriol Dongmo au lancer du poids), une mĂ©daille en argent (Fernand Djoumessi au saut en hauteur) et une mĂ©daille en bronze (Sandrine Mbumi au saut en longueur). Outre les tĂȘtes de proue citĂ©es plus haut, certaines athlĂštes rĂ©vĂ©lĂ©es lors des derniers Jeux universitaires et nationaux auront lâoccasion de gagner en expĂ©rience internationale. Il sâagit notamment de Germaine Abessolo Bivina et Marie GisĂšle Eleme Asse, alignĂ©es aux 100, 200m et sur les relais 4x100 et 4x400m. On note enfin la prĂ©sence dâAbba Zazou Youssoufa (400 m), Herve Nzossie (20 km marche), Emmanuel Mbimbetiti (saut en longueur et triple saut), Raoul Matogno (saut en hauteur, Idrissa Adam (100 et 200m), Boukar Abdoul Rahim (400m), Audrey Nkamsad (400 m), Labarang Charifa (100 et 200m).
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14 Camerounais Ă Durban pour les Championnats dâAfrique dâathlĂ©tisme
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De jeunes entrepreneurs encouragés à se servir des TIC
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La 5e Ă©dition dâInspirâTalks sâest tenue Ă Douala vendredi dernier.
Le gouverneur du Littoral Samuel Ivaha Diboua a assistĂ©a 5e Ă©dition dâInspirâTalks, sans protocole, au milieu de centaines de jeunes gens qui dĂ©battaient de possibilitĂ©s ouvertes par lâusage des technologies de lâinformation et de la communication (TIC) dans lâĂ©conomie africaine, afin de tĂ©moigner a-t-il dit, de lâintĂ©rĂȘt que les pouvoirs publics manifestent pour lâessor de lâĂ©conomie numĂ©rique.
« Je suis Ă©merveillĂ© par ce que les jeunes entreprennent dans ce domaine Ă Douala », a dĂ©clarĂ© le gouverneur en se rĂ©fĂ©rant aux projets dĂ©couverts Ă ces InspirâTalks ou pendant sa tournĂ©e de prise de contact dans la ville de Douala. A titre personnel dâailleurs a-t-il commentĂ©, il sâest mis davantage Ă lâĂ©cole des technologies de lâinformation et de la communication, en commençant par suivre ce que font les enfants dans son entourage.
Dans le brainstorming, il est apparu que les voies de progrĂšs sont importantes pour lâAfrique. Que ce soit en matiĂšre de commerce en ligne, de connaissance et surveillance des marchĂ©s et des prix des produits de consommation courante, dâadressage, etc. Il restera cependant Ă construire davantage les infrastructures sur lesquelles se greffent les TIC telles que les rĂ©seaux de distribution dâĂ©nergie.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La 5e Ă©dition dâInspirâTalks sâest tenue Ă Douala vendredi dernier.
Le gouverneur du Littoral Samuel Ivaha Diboua a assistĂ©a 5e Ă©dition dâInspirâTalks, sans protocole, au milieu de centaines de jeunes gens qui dĂ©battaient de possibilitĂ©s ouvertes par lâusage des technologies de lâinformation et de la communication (TIC) dans lâĂ©conomie africaine, afin de tĂ©moigner a-t-il dit, de lâintĂ©rĂȘt que les pouvoirs publics manifestent pour lâessor de lâĂ©conomie numĂ©rique.
« Je suis Ă©merveillĂ© par ce que les jeunes entreprennent dans ce domaine Ă Douala », a dĂ©clarĂ© le gouverneur en se rĂ©fĂ©rant aux projets dĂ©couverts Ă ces InspirâTalks ou pendant sa tournĂ©e de prise de contact dans la ville de Douala. A titre personnel dâailleurs a-t-il commentĂ©, il sâest mis davantage Ă lâĂ©cole des technologies de lâinformation et de la communication, en commençant par suivre ce que font les enfants dans son entourage.
Dans le brainstorming, il est apparu que les voies de progrĂšs sont importantes pour lâAfrique. Que ce soit en matiĂšre de commerce en ligne, de connaissance et surveillance des marchĂ©s et des prix des produits de consommation courante, dâadressage, etc. Il restera cependant Ă construire davantage les infrastructures sur lesquelles se greffent les TIC telles que les rĂ©seaux de distribution dâĂ©nergie.
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De jeunes entrepreneurs encouragés à se servir des TIC
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Tombi Ă Roko soutient Semengue aux Ălections Ă la Ligue de football
Steve LIBAM
National - Sport
Devant les hommes de mĂ©dias de la capitale Ă©conomique dimanche dernier, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), Tombi Ă Roko Sidiki, sâest exprimĂ© sur le processus Ă©lectoral Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). Tombi Ă Roko Sidiki a notamment pris ses distances avec la candidature de Franck Happi, prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala, quâune certaine opinion considĂ©rait comme le « candidat » de la FECAFOOT et donc par ricochet, de son prĂ©sident. Mais pour Tombi Ă Roko Sidiki, Frank Happi « devrait laisser le GĂ©nĂ©ral Semengue continuer ce quâil a commencĂ© ».
Une sortie mĂ©diatique qui intervient au moment oĂč la validation des candidatures pour lâĂ©lection prĂ©vue le 28 juillet prochain est toujours attendue. La Commission Ă©lectorale de la Ligue devait se prononcer sur le sujet 15 jours au plus aprĂšs la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures, qui est arrivĂ©e Ă Ă©chĂ©ance le 30 mai dernier. Un retard engendrĂ©, entre autres selon la Ligue, par la rallonge accordĂ©e Ă certains candidats pour rĂ©gulariser leurs listes. Outre Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© de gestion provisoire de la Ligue et Franck Happi, Zacharie Wandja, prĂ©sident du conseil dâadministration de PanthĂšre du NdĂ©, brigue Ă©galement la prĂ©sidence de la LFPC.
Steve LIBAM
National - Sport
Devant les hommes de mĂ©dias de la capitale Ă©conomique dimanche dernier, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FECAFOOT), Tombi Ă Roko Sidiki, sâest exprimĂ© sur le processus Ă©lectoral Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). Tombi Ă Roko Sidiki a notamment pris ses distances avec la candidature de Franck Happi, prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala, quâune certaine opinion considĂ©rait comme le « candidat » de la FECAFOOT et donc par ricochet, de son prĂ©sident. Mais pour Tombi Ă Roko Sidiki, Frank Happi « devrait laisser le GĂ©nĂ©ral Semengue continuer ce quâil a commencĂ© ».
Une sortie mĂ©diatique qui intervient au moment oĂč la validation des candidatures pour lâĂ©lection prĂ©vue le 28 juillet prochain est toujours attendue. La Commission Ă©lectorale de la Ligue devait se prononcer sur le sujet 15 jours au plus aprĂšs la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures, qui est arrivĂ©e Ă Ă©chĂ©ance le 30 mai dernier. Un retard engendrĂ©, entre autres selon la Ligue, par la rallonge accordĂ©e Ă certains candidats pour rĂ©gulariser leurs listes. Outre Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© de gestion provisoire de la Ligue et Franck Happi, Zacharie Wandja, prĂ©sident du conseil dâadministration de PanthĂšre du NdĂ©, brigue Ă©galement la prĂ©sidence de la LFPC.
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Tombi Ă Roko soutient Semengue aux Ălections Ă la Ligue de football
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Le Tangué de Lock Priso bientÎt de retour ?
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La BaviÚre est disposée à rendre le pavillon royal de la pirogue de ce souverain et résistant à la colonisation allemande.
La communautĂ© Bele Bele et le public intĂ©ressĂ© ont rĂ©cemment appris, lors dâune confĂ©rence Ă la fondation AfricAvenir Ă Douala, que les autoritĂ©s allemandes se trouvent depuis peu dans de bonnes dispositions pour remettre le TanguĂ© de Kumâa Mbape Bell alias Lock Priso Ă la famille de ce souverain des Bele Bele, Ă lâĂ©poque de lâinvasion coloniale allemande au Cameroun. Le TanguĂ© est en effet la proue de la pirogue princiĂšre Ă bord de laquelle Lock Priso menait la rĂ©sistance Ă lâenvahisseur.
Vaincu, le prince rĂ©gnant sur ce qui Ă©tait alors Hickory Town, aujourdâhui connu comme BonabĂ©ri (Douala IV), perdra ce signe de prestige et de leadership. Le consul allemand Max Buchner qui fit bombarder lâenclave nationaliste dâHickory Town dira alors du TanguĂ© quâil venait de prendre par la force, quâil sâagit de son « butin le plus prĂ©cieux ⊠une grande sculpture » quâil enverra Ă Munich comme trophĂ©e de guerre.
Seulement, plus dâun siĂšcle plus tard, le professeur Kumâa Ndumbe III, petit-fils et successeur de Lock Priso, a entrepris de faire rentrer dans le patrimoine familial le TanguĂ© de son illustre ancĂȘtre. Dâun point de vue historique et moral, la pirogue battant pavillon royal des Bele Bele nâest-elle pas plus lĂ©gitime sur les eaux du Wouri que dans un musĂ©e ethnographique allemand ? Ainsi semble rĂ©sumĂ©e et clarifiĂ©e la question que Kumâa Ndumbe III a rĂ©guliĂšrement portĂ©e Ă lâattention du public camerounais.
Pour autant, les discussions entamĂ©es avec les autoritĂ©s allemandes ont achoppĂ© sur des questions procĂ©durales. En somme, la position de lâEtat de BaviĂšre, qui possĂšde et peut disposer du TanguĂ© selon les lois allemandes est quâ« Il sera nĂ©cessaire de prendre les prĂ©cautions et les garanties concernant la revendication lĂ©gale de la propriĂ©tĂ©. Les documents permettant dâĂ©tablir la preuve de propriĂ©tĂ© devront ĂȘtre fournis par lâayant-droit, pour ⊠que le TanguĂ© rentre lĂ oĂč il se doit ». Une position de bon augure pour ce bien culturel et politique, tĂ©moin de la rĂ©sistance camerounaise Ă la colonisation ; mĂȘme si les dates prochaines Ă suivre dans le calendrier des discussions demeurent encore imprĂ©cises.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
La BaviÚre est disposée à rendre le pavillon royal de la pirogue de ce souverain et résistant à la colonisation allemande.
La communautĂ© Bele Bele et le public intĂ©ressĂ© ont rĂ©cemment appris, lors dâune confĂ©rence Ă la fondation AfricAvenir Ă Douala, que les autoritĂ©s allemandes se trouvent depuis peu dans de bonnes dispositions pour remettre le TanguĂ© de Kumâa Mbape Bell alias Lock Priso Ă la famille de ce souverain des Bele Bele, Ă lâĂ©poque de lâinvasion coloniale allemande au Cameroun. Le TanguĂ© est en effet la proue de la pirogue princiĂšre Ă bord de laquelle Lock Priso menait la rĂ©sistance Ă lâenvahisseur.
Vaincu, le prince rĂ©gnant sur ce qui Ă©tait alors Hickory Town, aujourdâhui connu comme BonabĂ©ri (Douala IV), perdra ce signe de prestige et de leadership. Le consul allemand Max Buchner qui fit bombarder lâenclave nationaliste dâHickory Town dira alors du TanguĂ© quâil venait de prendre par la force, quâil sâagit de son « butin le plus prĂ©cieux ⊠une grande sculpture » quâil enverra Ă Munich comme trophĂ©e de guerre.
Seulement, plus dâun siĂšcle plus tard, le professeur Kumâa Ndumbe III, petit-fils et successeur de Lock Priso, a entrepris de faire rentrer dans le patrimoine familial le TanguĂ© de son illustre ancĂȘtre. Dâun point de vue historique et moral, la pirogue battant pavillon royal des Bele Bele nâest-elle pas plus lĂ©gitime sur les eaux du Wouri que dans un musĂ©e ethnographique allemand ? Ainsi semble rĂ©sumĂ©e et clarifiĂ©e la question que Kumâa Ndumbe III a rĂ©guliĂšrement portĂ©e Ă lâattention du public camerounais.
Pour autant, les discussions entamĂ©es avec les autoritĂ©s allemandes ont achoppĂ© sur des questions procĂ©durales. En somme, la position de lâEtat de BaviĂšre, qui possĂšde et peut disposer du TanguĂ© selon les lois allemandes est quâ« Il sera nĂ©cessaire de prendre les prĂ©cautions et les garanties concernant la revendication lĂ©gale de la propriĂ©tĂ©. Les documents permettant dâĂ©tablir la preuve de propriĂ©tĂ© devront ĂȘtre fournis par lâayant-droit, pour ⊠que le TanguĂ© rentre lĂ oĂč il se doit ». Une position de bon augure pour ce bien culturel et politique, tĂ©moin de la rĂ©sistance camerounaise Ă la colonisation ; mĂȘme si les dates prochaines Ă suivre dans le calendrier des discussions demeurent encore imprĂ©cises.
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World Blood Donor Day: More Blood Needed
Elizabeth MOSIMA
National - Société
The 2016 edition of the World Blood Donor Day was commemorated in Cameroon on June 21, 2016.
The annual demand for blood and blood products in Cameroon is estimated at about 400,000 pints of blood. Available statistics show that in 2015, 73,000 pints of blood were collected as against 49,000 in 2014. The pints of blood are collected mostly from government central hospitals and general hospitals thus 17,076 from Yaounde Central Hospital, 12,237 from Douala Laquintinie Hospital, 5,329 from Douala General Hospital and 4,364 from the Yaounde Gynaeco-Obstetric Hospital.
Even though slight increase has been recorded during the last few years, much still needs to be done so as to meet the expected demand. It is in this light that the 2016 edition of the World Blood Donor Day was commemorated in Cameroon on June 21, 2016 on theme âBlood connects us allâ.
Speaking at the occasion, the Minister of Public Health, André Mama Fouda said the challenge of insufficiency in blood and blood products can be met on condition that all actors play their roles fully. He stressed on the need to strengthen the blood transfusion system in Cameroon in order to make it credible.
André Mama Fouda used the occasion to thank technical and financial partners for their efforts in supporting blood transfusion system in Cameroon and also the Islamic Development Bank that has taken the commitment to finance projects for the construction of modern infrastructure for blood transfusion centres in some regions of the country.
He said a synergy of all actors will enable the country collect more pints of blood, treat with quality assurance so that health centres can have sufficient blood and blood products to save many lives at a time.
The World Blood Donor Day was an occasion to thank blood donors for their life-saving gift of blood and also to create wider public awareness of the need for regular blood donation while inspiring those who have not yet donated blood to start donating.
Elizabeth MOSIMA
National - Société
The 2016 edition of the World Blood Donor Day was commemorated in Cameroon on June 21, 2016.
The annual demand for blood and blood products in Cameroon is estimated at about 400,000 pints of blood. Available statistics show that in 2015, 73,000 pints of blood were collected as against 49,000 in 2014. The pints of blood are collected mostly from government central hospitals and general hospitals thus 17,076 from Yaounde Central Hospital, 12,237 from Douala Laquintinie Hospital, 5,329 from Douala General Hospital and 4,364 from the Yaounde Gynaeco-Obstetric Hospital.
Even though slight increase has been recorded during the last few years, much still needs to be done so as to meet the expected demand. It is in this light that the 2016 edition of the World Blood Donor Day was commemorated in Cameroon on June 21, 2016 on theme âBlood connects us allâ.
Speaking at the occasion, the Minister of Public Health, André Mama Fouda said the challenge of insufficiency in blood and blood products can be met on condition that all actors play their roles fully. He stressed on the need to strengthen the blood transfusion system in Cameroon in order to make it credible.
André Mama Fouda used the occasion to thank technical and financial partners for their efforts in supporting blood transfusion system in Cameroon and also the Islamic Development Bank that has taken the commitment to finance projects for the construction of modern infrastructure for blood transfusion centres in some regions of the country.
He said a synergy of all actors will enable the country collect more pints of blood, treat with quality assurance so that health centres can have sufficient blood and blood products to save many lives at a time.
The World Blood Donor Day was an occasion to thank blood donors for their life-saving gift of blood and also to create wider public awareness of the need for regular blood donation while inspiring those who have not yet donated blood to start donating.
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World Blood Donor Day: More Blood Needed
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Plus dure sera la loi contre la Fraude aux examens et concours
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
Lâon est passĂ© de « lâeau » des annĂ©es 1990 Ă dâautres mĂ©thodes que le lĂ©gislateur entend rĂ©primer sĂ©vĂšrement.
On est certes loin des annĂ©es 1990, quand le phĂ©nomĂšne de ce qui Ă©tait appelĂ© « lâeau » aux examens et concours dans notre pays passait pour une banalitĂ©. Les Ă©lĂšves, Ă©tudiants et mĂȘme certains parents sâactivaient alors pour trouver les Ă©preuves qui allaient ĂȘtre programmĂ©es pour le parchemin ou le concours auquel on aspirait. Des circuits entiers de la fraude Ă©taient mis sur pied, parfois avec la complicitĂ© des personnels chargĂ©s de la prĂ©paration desdits examens et concours. Des mesures rigoureuses ont Ă©tĂ© prises pour la sĂ©curisation du circuit de confection des Ă©preuves. Le phĂ©nomĂšne de « lâeau » semble aujourdâhui rĂ©duit Ă sa plus simple expression. Mais est-ce pour autant que la fraude aux examens et concours administratifs a disparu ? Il serait naĂŻf de rĂ©pondre par lâaffirmative, car si les pouvoirs publics ont pu fermer les « robinets », les faussaires ont mis Ă contribution leur ingĂ©niositĂ© pour trouver les voies et moyens pour contourner lâobstacle.
Entrer dans une grande Ă©cole, rĂ©ussir Ă un examen ne sont pas Ă lâabri des assauts de la fraude. Comment y procĂšde-t-on ? On passe par la substitution des candidats. Ainsi, un candidat X, plus apte dans une matiĂšre quâun proche ou un ami Y, va le remplacer pour passer une ou plusieurs Ă©preuves. Le phĂ©nomĂšne de « bord » nâa pas totalement disparu des circuits des examens et concours. De mĂȘme que lâon assiste toujours Ă la substitution des notes entre candidats. Dans ce cas, il est courant de rencontrer des candidats bĂ©nĂ©ficier de notes qui ne sont pas les leurs alors que les mĂ©ritants ont Ă©tĂ© privĂ©s de leurs notes. Ceci se fait essentiellement avec lâappui de personnes impliquĂ©es dans le circuit des examens ou du concours concernĂ©. On fait donc rĂ©ussir un candidat non-mĂ©ritant en lieu et place dâun autre. Jusquâici, la loi en la matiĂšre, Ă savoir le Code pĂ©nal, semblait muette en la matiĂšre. Un vide qui a Ă©tĂ© rĂ©parĂ©.
Ainsi, dans le cadre du projet de loi portant Code pĂ©nal actuellement en Ă©tude au Parlement, si les dispositions rĂ©primant les fraudes aux examens sont restĂ©es les mĂȘmes que dans la loi actuellement en vigueur, le lĂ©gislateur a cru bon dâajouter la rĂ©pression de la « corruption en matiĂšre de concours administratifs ou dâexamens ». Cette disposition de lâarticle 163-1 dans le texte en examen indique Ă son alinĂ©a 1 « est puni dâun emprisonnement de deux Ă cinq ans et dâune amende de 200 000 F ou de lâune de ces deux peines seulement, quiconque, en usant des pratiques de corruption, facilite lâadmission ou provoque lâĂ©chec dâun candidat Ă un concours administratif ou Ă un examen ». Devrait ĂȘtre punie des mĂȘmes peines, toute personne qui, en raison des pratiques de corruption, « dĂ©clare admis un ou plusieurs candidats nâayant pas composĂ© ».
Jean Francis BELIBI
Rédaction - Dossier
Lâon est passĂ© de « lâeau » des annĂ©es 1990 Ă dâautres mĂ©thodes que le lĂ©gislateur entend rĂ©primer sĂ©vĂšrement.
On est certes loin des annĂ©es 1990, quand le phĂ©nomĂšne de ce qui Ă©tait appelĂ© « lâeau » aux examens et concours dans notre pays passait pour une banalitĂ©. Les Ă©lĂšves, Ă©tudiants et mĂȘme certains parents sâactivaient alors pour trouver les Ă©preuves qui allaient ĂȘtre programmĂ©es pour le parchemin ou le concours auquel on aspirait. Des circuits entiers de la fraude Ă©taient mis sur pied, parfois avec la complicitĂ© des personnels chargĂ©s de la prĂ©paration desdits examens et concours. Des mesures rigoureuses ont Ă©tĂ© prises pour la sĂ©curisation du circuit de confection des Ă©preuves. Le phĂ©nomĂšne de « lâeau » semble aujourdâhui rĂ©duit Ă sa plus simple expression. Mais est-ce pour autant que la fraude aux examens et concours administratifs a disparu ? Il serait naĂŻf de rĂ©pondre par lâaffirmative, car si les pouvoirs publics ont pu fermer les « robinets », les faussaires ont mis Ă contribution leur ingĂ©niositĂ© pour trouver les voies et moyens pour contourner lâobstacle.
Entrer dans une grande Ă©cole, rĂ©ussir Ă un examen ne sont pas Ă lâabri des assauts de la fraude. Comment y procĂšde-t-on ? On passe par la substitution des candidats. Ainsi, un candidat X, plus apte dans une matiĂšre quâun proche ou un ami Y, va le remplacer pour passer une ou plusieurs Ă©preuves. Le phĂ©nomĂšne de « bord » nâa pas totalement disparu des circuits des examens et concours. De mĂȘme que lâon assiste toujours Ă la substitution des notes entre candidats. Dans ce cas, il est courant de rencontrer des candidats bĂ©nĂ©ficier de notes qui ne sont pas les leurs alors que les mĂ©ritants ont Ă©tĂ© privĂ©s de leurs notes. Ceci se fait essentiellement avec lâappui de personnes impliquĂ©es dans le circuit des examens ou du concours concernĂ©. On fait donc rĂ©ussir un candidat non-mĂ©ritant en lieu et place dâun autre. Jusquâici, la loi en la matiĂšre, Ă savoir le Code pĂ©nal, semblait muette en la matiĂšre. Un vide qui a Ă©tĂ© rĂ©parĂ©.
Ainsi, dans le cadre du projet de loi portant Code pĂ©nal actuellement en Ă©tude au Parlement, si les dispositions rĂ©primant les fraudes aux examens sont restĂ©es les mĂȘmes que dans la loi actuellement en vigueur, le lĂ©gislateur a cru bon dâajouter la rĂ©pression de la « corruption en matiĂšre de concours administratifs ou dâexamens ». Cette disposition de lâarticle 163-1 dans le texte en examen indique Ă son alinĂ©a 1 « est puni dâun emprisonnement de deux Ă cinq ans et dâune amende de 200 000 F ou de lâune de ces deux peines seulement, quiconque, en usant des pratiques de corruption, facilite lâadmission ou provoque lâĂ©chec dâun candidat Ă un concours administratif ou Ă un examen ». Devrait ĂȘtre punie des mĂȘmes peines, toute personne qui, en raison des pratiques de corruption, « dĂ©clare admis un ou plusieurs candidats nâayant pas composĂ© ».
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Indemnisations dans le Mfoundi sur le tracé de l'Autoroute Yaoundé-Nsimalen
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Le préfet, Jean Claude Tsila a conduit le début des opérations vendredi à Mikan et Toutouli.
Plus de 810 millions de F ont Ă©tĂ© remis vendredi dernier Ă certaines populations des villages Mikan et Toutouli dans le dĂ©partement du Mfoundi, rĂ©gion du Centre. Il sâagit des riverains du projet dâautoroute YaoundĂ©/Nsimalen, ceux-lĂ dont les biens (maisons, cultures, terrains, etc.) sont situĂ©s sur le tracĂ© du chantier en cours et doivent ĂȘtre dĂ©truits pour que la route passe. Vendredi donc, le prĂ©fet du Mfoundi, Jean Claude Tsila a lancĂ© le paiement des indemnisations des victimes. Occasion pour le chef de terre de rappeler aux populations que les pouvoirs publics tiennent toujours parole : « A chaque fois que je suis venu ici, je vous ai assurĂ© que personne ne sera victime dâĂ©viction avant le paiement de ses indemnitĂ©s. VoilĂ , la promesse est tenue ». Jean Claude Tsila a Ă©galement expliquĂ© que « le gouvernement a choisi dâeffectuer les paiements progressivement, en fonction de la disponibilitĂ© des fonds mais aussi du niveau dâavancement des travaux, qui sont dĂ©jĂ aux portes du Mfoundi, dont le premier village Ă traverser est Mikan, suivi de Toutouli ».
Lâautoroute YaoundĂ©-Nsimalen traverse, en effet, trois dĂ©partements de la rĂ©gion du Centre. La Mefou-et-Akono, la Mefou-et-Afamba oĂč les indemnisations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© payĂ©es et enfin le Mfoundi. Dans ce dernier dĂ©partement, les travaux se dĂ©roulent en deux sections : rase campagne et urbaine. Le prĂ©fet assure que « toutes les expertises en termes de constatation et dâĂ©valuation des biens sont bouclĂ©es, tout au moins pour la section rase campagne qui part de Mikan jusquâĂ Ahala. Et juste pour cette premiĂšre section, les indemnisations constituent dĂ©jĂ une enveloppe trĂšs importante. Câest pourquoi le gouvernement ne peut dĂ©bloquer les fonds que progressivement ». A Mikan, juste trois victimes ont Ă©tĂ© recensĂ©es pour un montant de plus de 20 millions de F. A Toutouli, elles Ă©taient 123 Ă recevoir une enveloppe globale dâenviron 790 millions de F. Suivront, dans quelques semaines, les villages Meyo, Aboume et Ahala, en attendant que soient bouclĂ©s les travaux en section urbaine qui sâachĂšve Ă Tsinga.
Il faut relever que, malgrĂ© le calme qui a prĂ©valu durant le paiement des indemnitĂ©s de vendredi Ă Toutouli, il y avait quelques mĂ©contents dans les rangs. Des gens qui se demandent pourquoi le paiement se fait en espĂšces avec tous les risques dâinsĂ©curitĂ© qui vont avec. Dâautres qui auraient prĂ©fĂ©rĂ© le recasement, mais aussi ceux qui ne comprennent toujours pas les bases de calcul des indemnitĂ©s.
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Le préfet, Jean Claude Tsila a conduit le début des opérations vendredi à Mikan et Toutouli.
Plus de 810 millions de F ont Ă©tĂ© remis vendredi dernier Ă certaines populations des villages Mikan et Toutouli dans le dĂ©partement du Mfoundi, rĂ©gion du Centre. Il sâagit des riverains du projet dâautoroute YaoundĂ©/Nsimalen, ceux-lĂ dont les biens (maisons, cultures, terrains, etc.) sont situĂ©s sur le tracĂ© du chantier en cours et doivent ĂȘtre dĂ©truits pour que la route passe. Vendredi donc, le prĂ©fet du Mfoundi, Jean Claude Tsila a lancĂ© le paiement des indemnisations des victimes. Occasion pour le chef de terre de rappeler aux populations que les pouvoirs publics tiennent toujours parole : « A chaque fois que je suis venu ici, je vous ai assurĂ© que personne ne sera victime dâĂ©viction avant le paiement de ses indemnitĂ©s. VoilĂ , la promesse est tenue ». Jean Claude Tsila a Ă©galement expliquĂ© que « le gouvernement a choisi dâeffectuer les paiements progressivement, en fonction de la disponibilitĂ© des fonds mais aussi du niveau dâavancement des travaux, qui sont dĂ©jĂ aux portes du Mfoundi, dont le premier village Ă traverser est Mikan, suivi de Toutouli ».
Lâautoroute YaoundĂ©-Nsimalen traverse, en effet, trois dĂ©partements de la rĂ©gion du Centre. La Mefou-et-Akono, la Mefou-et-Afamba oĂč les indemnisations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© payĂ©es et enfin le Mfoundi. Dans ce dernier dĂ©partement, les travaux se dĂ©roulent en deux sections : rase campagne et urbaine. Le prĂ©fet assure que « toutes les expertises en termes de constatation et dâĂ©valuation des biens sont bouclĂ©es, tout au moins pour la section rase campagne qui part de Mikan jusquâĂ Ahala. Et juste pour cette premiĂšre section, les indemnisations constituent dĂ©jĂ une enveloppe trĂšs importante. Câest pourquoi le gouvernement ne peut dĂ©bloquer les fonds que progressivement ». A Mikan, juste trois victimes ont Ă©tĂ© recensĂ©es pour un montant de plus de 20 millions de F. A Toutouli, elles Ă©taient 123 Ă recevoir une enveloppe globale dâenviron 790 millions de F. Suivront, dans quelques semaines, les villages Meyo, Aboume et Ahala, en attendant que soient bouclĂ©s les travaux en section urbaine qui sâachĂšve Ă Tsinga.
Il faut relever que, malgrĂ© le calme qui a prĂ©valu durant le paiement des indemnitĂ©s de vendredi Ă Toutouli, il y avait quelques mĂ©contents dans les rangs. Des gens qui se demandent pourquoi le paiement se fait en espĂšces avec tous les risques dâinsĂ©curitĂ© qui vont avec. Dâautres qui auraient prĂ©fĂ©rĂ© le recasement, mais aussi ceux qui ne comprennent toujours pas les bases de calcul des indemnitĂ©s.
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Indemnisations dans le Mfoundi sur le tracé de l'Autoroute Yaoundé-Nsimalen
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Eau et électricité: que paie le consommateur ?
Azize MBOHOU
National - Politique
Basile Atangana Kouna a été interpellé vendredi par les députés sur ces deux services.
Le dĂ©putĂ© Fusi Naamukong Wilfried du SDF, dans sa question adressĂ©e au ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) vendredi Ă lâAssemble nationale, parle « dâabus de la CDE et dâENEO ». Dans ses Ă©clairages, Basile Atangana Kouna convoque le nouveau cadre institutionnel de la fourniture de lâeau potable en milieu urbain et pĂ©ri-urbain, en vigueur depuis 2005. Sur la base de cet arsenal rĂ©glementaire qui traite du service de branchement dâeau et plus spĂ©cifiquement de compteur dâeau, « cet instrument nâappartient pas au consommateur. » Pour le MINEE, « ce dernier ne paie pas le compteur, mais plutĂŽt toutes les opĂ©rations qui concourent Ă son branchement. » DâoĂč le paiement des frais de location Ă la fin du mois, tel quâil ressort du rĂšglement de service validĂ© par le Premier ministre. Câest ce qui justifie par exemple lâenlĂšvement du compteur par le fournisseur, lorsque le consommateur ne parvient plus Ă rĂ©gler ses factures. Sur un autre plan, le MINEE a rappelĂ© que dâimportants investissements sont en cours dans plusieurs villes du Cameroun, pour rĂ©sorber la pĂ©nurie dâeau.
Autre prĂ©cision importante du MINEE, le paiement des quittances dâĂ©nergie, en fonction de la quantitĂ© de consommation. En effet, de 0 Ă 110 Kwh, le consommateur ne paie pas le prix de lâĂ©nergie quâil consomme. « Câest lâEtat qui paie la plus grande partie pour lui Ă travers un mĂ©canisme de valorisation des investissements. Câest quâon appelle la tranche sociale qui reprĂ©sente environ 60 % des consommateurs dâENEO », note Basile Atangana Kouna. En clair, en deçà de 110 Kwh, câest lâEtat qui subventionne. Et au-delĂ de ce seuil, le consommateur paie le tarif normal qui doit lui ĂȘtre appliquĂ©, « le juste prix ». Il nâa pas Ă©tĂ© superflu de revenir sur le plan dâinvestissement mis en Ćuvre par lâEtat, pour optimiser la fourniture en Ă©nergie au Cameroun.
Azize MBOHOU
National - Politique
Basile Atangana Kouna a été interpellé vendredi par les députés sur ces deux services.
Le dĂ©putĂ© Fusi Naamukong Wilfried du SDF, dans sa question adressĂ©e au ministre de lâEau et de lâEnergie (MINEE) vendredi Ă lâAssemble nationale, parle « dâabus de la CDE et dâENEO ». Dans ses Ă©clairages, Basile Atangana Kouna convoque le nouveau cadre institutionnel de la fourniture de lâeau potable en milieu urbain et pĂ©ri-urbain, en vigueur depuis 2005. Sur la base de cet arsenal rĂ©glementaire qui traite du service de branchement dâeau et plus spĂ©cifiquement de compteur dâeau, « cet instrument nâappartient pas au consommateur. » Pour le MINEE, « ce dernier ne paie pas le compteur, mais plutĂŽt toutes les opĂ©rations qui concourent Ă son branchement. » DâoĂč le paiement des frais de location Ă la fin du mois, tel quâil ressort du rĂšglement de service validĂ© par le Premier ministre. Câest ce qui justifie par exemple lâenlĂšvement du compteur par le fournisseur, lorsque le consommateur ne parvient plus Ă rĂ©gler ses factures. Sur un autre plan, le MINEE a rappelĂ© que dâimportants investissements sont en cours dans plusieurs villes du Cameroun, pour rĂ©sorber la pĂ©nurie dâeau.
Autre prĂ©cision importante du MINEE, le paiement des quittances dâĂ©nergie, en fonction de la quantitĂ© de consommation. En effet, de 0 Ă 110 Kwh, le consommateur ne paie pas le prix de lâĂ©nergie quâil consomme. « Câest lâEtat qui paie la plus grande partie pour lui Ă travers un mĂ©canisme de valorisation des investissements. Câest quâon appelle la tranche sociale qui reprĂ©sente environ 60 % des consommateurs dâENEO », note Basile Atangana Kouna. En clair, en deçà de 110 Kwh, câest lâEtat qui subventionne. Et au-delĂ de ce seuil, le consommateur paie le tarif normal qui doit lui ĂȘtre appliquĂ©, « le juste prix ». Il nâa pas Ă©tĂ© superflu de revenir sur le plan dâinvestissement mis en Ćuvre par lâEtat, pour optimiser la fourniture en Ă©nergie au Cameroun.
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Read all about version 3.10 here: https://telegram.org/blog/drafts
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