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Il nây aura pas dâimportations de Poulet
Félicité BAHANE N. & MichÚle FOGANG
National - Economie
Le MINEPIA est formel sur la question qui fait actuellement des vagues, alors que les pouvoirs publics travaillent Ă remettre la filiĂšre sur les rails.
Alors que des voix sâĂ©lĂšvent, dĂ©nonçant des demandes dâimportation de poulets congelĂ©s adressĂ©es en ce moment au gouvernement, le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA) assure quâil nâen est rien. Joint au tĂ©lĂ©phone par CT, le Dr TaĂŻga assure que câest Ă lui quâil revient dâaccorder les autorisations dâimportation de poulet au Cameroun et quâaucune demande ne lui est adressĂ©e dans ce sens. « Et mĂȘme, nous ne lâaccordons pas. Il y a suffisamment de poulet dans le pays. En dehors des foyers de la grippe, le marchĂ© local tourne assez bien. Il nây aura donc aucune importation. Encore que le problĂšme sanitaire est en train de se rĂ©soudre positivement », assure le MINEPIA. NĂ©anmoins, aucune date nâa encore Ă©tĂ© avancĂ©e, concernant le retour autorisĂ© de la volaille dans les marchĂ©s des dĂ©partements affectĂ©s. Juste que les pouvoirs publics et les responsables de la filiĂšre y travaillent.
Comment donc relancer la filiĂšre avicole au Cameroun ? La question est sur les lĂšvres des opĂ©rateurs du secteur et des adeptes de la chair blanche, depuis la dĂ©tection de foyers de grippe aviaire dans le pays le 22 mai dernier au complexe avicole de Mvog-Betsi. Laquelle maladie sâest propagĂ©e Ă travers les rĂ©gions de lâOuest (Bayangam et Bafoussam), du Sud (Ebolowa) et de lâAdamaoua (Dabar). PrĂšs dâun mois que le secteur est en proie Ă une crise et jusquâici, le flou total demeure sur le devenir de lâactivitĂ© et partant, des maillons qui constituent la chaĂźne de production et dâĂ©coulement. En effet, des mesures ont Ă©tĂ© prises dans le sens de restreindre lâĂ©pidĂ©mie, Ă savoir lâinterdiction de vente de poulets et dâĆufs et la destruction desdits produits avec comme corolaire, dâimportantes pertes financiĂšres.
A lâinitiative du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) et du MINEPIA, le ComitĂ© de compĂ©titivitĂ© a tenu une concertation multipartite lundi dernier Ă YaoundĂ©. Autour de Lucien Sanzouango, secrĂ©taire permanent, il y avait François Djonou, prĂ©sident de lâInterprofession avicole (IPAVIC), les reprĂ©sentants du MINEPIA, des communautĂ©s urbaines affectĂ©es, ainsi que des associations des consommateurs. Objectif, mettre en place une plateforme technique dâidentification des problĂšmes et de proposition des mesures de redressement et de relance de la filiĂšre avicole.
DâaprĂšs François Djonou, la production nationale en poulet de chair est passĂ©e de 31 millions de tĂȘtes en 2011 Ă 50 millions en 2015 et le cheptel de poules pondeuses est passĂ© de 3,5 millions en 2012 Ă 5,5 millions en 2015. A cause de la grippe aviaire, elle connait une nette rĂ©gression. « Nous avons enregistrĂ© des pertes de lâordre de 10 milliards de F », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Félicité BAHANE N. & MichÚle FOGANG
National - Economie
Le MINEPIA est formel sur la question qui fait actuellement des vagues, alors que les pouvoirs publics travaillent Ă remettre la filiĂšre sur les rails.
Alors que des voix sâĂ©lĂšvent, dĂ©nonçant des demandes dâimportation de poulets congelĂ©s adressĂ©es en ce moment au gouvernement, le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales (MINEPIA) assure quâil nâen est rien. Joint au tĂ©lĂ©phone par CT, le Dr TaĂŻga assure que câest Ă lui quâil revient dâaccorder les autorisations dâimportation de poulet au Cameroun et quâaucune demande ne lui est adressĂ©e dans ce sens. « Et mĂȘme, nous ne lâaccordons pas. Il y a suffisamment de poulet dans le pays. En dehors des foyers de la grippe, le marchĂ© local tourne assez bien. Il nây aura donc aucune importation. Encore que le problĂšme sanitaire est en train de se rĂ©soudre positivement », assure le MINEPIA. NĂ©anmoins, aucune date nâa encore Ă©tĂ© avancĂ©e, concernant le retour autorisĂ© de la volaille dans les marchĂ©s des dĂ©partements affectĂ©s. Juste que les pouvoirs publics et les responsables de la filiĂšre y travaillent.
Comment donc relancer la filiĂšre avicole au Cameroun ? La question est sur les lĂšvres des opĂ©rateurs du secteur et des adeptes de la chair blanche, depuis la dĂ©tection de foyers de grippe aviaire dans le pays le 22 mai dernier au complexe avicole de Mvog-Betsi. Laquelle maladie sâest propagĂ©e Ă travers les rĂ©gions de lâOuest (Bayangam et Bafoussam), du Sud (Ebolowa) et de lâAdamaoua (Dabar). PrĂšs dâun mois que le secteur est en proie Ă une crise et jusquâici, le flou total demeure sur le devenir de lâactivitĂ© et partant, des maillons qui constituent la chaĂźne de production et dâĂ©coulement. En effet, des mesures ont Ă©tĂ© prises dans le sens de restreindre lâĂ©pidĂ©mie, Ă savoir lâinterdiction de vente de poulets et dâĆufs et la destruction desdits produits avec comme corolaire, dâimportantes pertes financiĂšres.
A lâinitiative du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT) et du MINEPIA, le ComitĂ© de compĂ©titivitĂ© a tenu une concertation multipartite lundi dernier Ă YaoundĂ©. Autour de Lucien Sanzouango, secrĂ©taire permanent, il y avait François Djonou, prĂ©sident de lâInterprofession avicole (IPAVIC), les reprĂ©sentants du MINEPIA, des communautĂ©s urbaines affectĂ©es, ainsi que des associations des consommateurs. Objectif, mettre en place une plateforme technique dâidentification des problĂšmes et de proposition des mesures de redressement et de relance de la filiĂšre avicole.
DâaprĂšs François Djonou, la production nationale en poulet de chair est passĂ©e de 31 millions de tĂȘtes en 2011 Ă 50 millions en 2015 et le cheptel de poules pondeuses est passĂ© de 3,5 millions en 2012 Ă 5,5 millions en 2015. A cause de la grippe aviaire, elle connait une nette rĂ©gression. « Nous avons enregistrĂ© des pertes de lâordre de 10 milliards de F », a-t-il dĂ©clarĂ©.
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Il nây aura pas dâimportations de Poulet
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LâAssemblĂ©e nationale vote le nouveau Code pĂ©nal
Jeanine FANKAM
National - Politique
CâĂ©tait au cours dâune sĂ©ance plĂ©niĂšre particuliĂšrement longue mercredi Ă lâhĂ©micycle du palais de Verre de Ngoa-EkellĂ©.
Les dĂ©bats auront Ă©tĂ© particuliĂšrement houleux mercredi Ă lâhĂ©micycle du palais de Verre de Ngoa EkellĂ© oĂč les dĂ©putĂ©s, rĂ©unis en sĂ©ance plĂ©niĂšre ont examinĂ© le projet de loi portant Code pĂ©nal. Des dĂ©bats qui ont portĂ© sur certaines dispositions du texte prĂ©sentĂ© par le gouvernement. Le premier point dâachoppement a portĂ© sur lâarticle 127. Les Ă©lus y voient une immunitĂ© qui est accordĂ©e aux membres du gouvernement Ă travers le Code pĂ©nal. « Non » a rĂ©pondu le ministre dâEtat, ministre de la Justice, garde des Sceaux. Laurent Esso a soulignĂ© quâil sâagit dâune disposition qui dĂ©coule de la dĂ©lĂ©gation de pouvoirs du prĂ©sident de la RĂ©publique aux membres du gouvernement dans lâexercice de leurs fonctions.
Dâautres aspects dĂ©battus en plĂ©niĂšre ont portĂ© sur la question de la pĂ©nalisation de lâhomosexualitĂ© pour laquelle Laurent Esso sâest Ă©tonnĂ© de ce que lâattention des dĂ©putĂ©s ne porte que sur la « faiblesse » de lâamende pĂ©cuniaire. Le ministre dâEtat a indiquĂ© que les personnes reconnues coupables de ces pratiques risquent bien entre six mois et cinq ans de prison. Autres sujets, la dot, lâadultĂšre, la filouterie de loyerâŠ
A chaque fois, le reprĂ©sentant du gouvernement a apportĂ© des explications qui ont permis de ramener la sĂ©rĂ©nitĂ© et le calme au sein de lâhĂ©micycle. La question de la peine de mort nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e dans un environnement oĂč de nombreux Etats militent pour son abolition. Laurent Esso a alors rappelĂ© le contexte de lutte contre le terrorisme dans lequel vit le Cameroun en ce moment pour justifier que cette peine soit maintenue dans le Code pĂ©nal du Cameroun. Au final, lâensemble du texte gouvernemental a Ă©tĂ© approuvĂ© Ă lâissue de ces travaux prĂ©sidĂ©s par le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Il reste maintenant lâĂ©tape de lâexamen par le SĂ©nat qui est prĂ©vue dans les prochains jours.
Jeanine FANKAM
National - Politique
CâĂ©tait au cours dâune sĂ©ance plĂ©niĂšre particuliĂšrement longue mercredi Ă lâhĂ©micycle du palais de Verre de Ngoa-EkellĂ©.
Les dĂ©bats auront Ă©tĂ© particuliĂšrement houleux mercredi Ă lâhĂ©micycle du palais de Verre de Ngoa EkellĂ© oĂč les dĂ©putĂ©s, rĂ©unis en sĂ©ance plĂ©niĂšre ont examinĂ© le projet de loi portant Code pĂ©nal. Des dĂ©bats qui ont portĂ© sur certaines dispositions du texte prĂ©sentĂ© par le gouvernement. Le premier point dâachoppement a portĂ© sur lâarticle 127. Les Ă©lus y voient une immunitĂ© qui est accordĂ©e aux membres du gouvernement Ă travers le Code pĂ©nal. « Non » a rĂ©pondu le ministre dâEtat, ministre de la Justice, garde des Sceaux. Laurent Esso a soulignĂ© quâil sâagit dâune disposition qui dĂ©coule de la dĂ©lĂ©gation de pouvoirs du prĂ©sident de la RĂ©publique aux membres du gouvernement dans lâexercice de leurs fonctions.
Dâautres aspects dĂ©battus en plĂ©niĂšre ont portĂ© sur la question de la pĂ©nalisation de lâhomosexualitĂ© pour laquelle Laurent Esso sâest Ă©tonnĂ© de ce que lâattention des dĂ©putĂ©s ne porte que sur la « faiblesse » de lâamende pĂ©cuniaire. Le ministre dâEtat a indiquĂ© que les personnes reconnues coupables de ces pratiques risquent bien entre six mois et cinq ans de prison. Autres sujets, la dot, lâadultĂšre, la filouterie de loyerâŠ
A chaque fois, le reprĂ©sentant du gouvernement a apportĂ© des explications qui ont permis de ramener la sĂ©rĂ©nitĂ© et le calme au sein de lâhĂ©micycle. La question de la peine de mort nâa pas Ă©tĂ© oubliĂ©e dans un environnement oĂč de nombreux Etats militent pour son abolition. Laurent Esso a alors rappelĂ© le contexte de lutte contre le terrorisme dans lequel vit le Cameroun en ce moment pour justifier que cette peine soit maintenue dans le Code pĂ©nal du Cameroun. Au final, lâensemble du texte gouvernemental a Ă©tĂ© approuvĂ© Ă lâissue de ces travaux prĂ©sidĂ©s par le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale. Il reste maintenant lâĂ©tape de lâexamen par le SĂ©nat qui est prĂ©vue dans les prochains jours.
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LâAssemblĂ©e nationale vote le nouveau Code pĂ©nal
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Contrefaçon, le piÚge du faux
Josy MAUGER
Rédaction - Dossier
Cosmétique, pharmacie et agro-alimentaire sont parmi les premiÚres victimes de ce véritable fléau économique.
Difficile Ă premiĂšre vue de faire la diffĂ©rence entre ces deux laits corporels pourtant de la mĂȘme marque. Toutefois, au niveau du prix, le gap est Ă©norme. 47 000 F dans cette parfumerie haut de gamme situĂ©e au centre ville de YaoundĂ© et 25 000 F dans les boutiques environnantes. Soit une diffĂ©rence de plus de 20 000 F. Pour le client non-averti, impossible de savoir lequel des deux est lâoriginal. La propriĂ©taire de la parfumerie rassure. «Mon produit est dâorigine. Je voyage une Ă deux fois par mois pour me ravitailler Ă la maison- mĂšre en France», explique-t-elle. Selon la commerçante, le faux lait de toilette coule littĂ©ralement et dĂ©cape. Or, le bon, « il faut le secouer un bon moment et il nâabime pas la peau », ajoute-t-elle.
Comme pour ce lait de toilette, plusieurs autres produits cosmĂ©tiques nâĂ©chappent pas Ă la contrefaçon. Rouge Ă lĂšvres, crayons, phares Ă paupiĂšres et autres mascaras pour ne citer que ceux-lĂ . Une marque locale cĂ©lĂšbre de cosmĂ©tique fait lâamĂšre expĂ©rience. « Les faussaires ont poussĂ© lâaudace en crĂ©ant dâautres produits quâils vendent sous notre label avec nos photos », confie un responsable de lâentreprise, visiblement indignĂ©.
Pour ce qui est des produits pharmaceutiques, le secteur est Ă©galement « gangrenĂ© par le phĂ©nomĂšne », regrette une propriĂ©taire dâune pharmacie au quartier Tsinga Ă YaoundĂ©. Selon elle, la contrefaçon a causĂ© un impact important sur lâactivitĂ©, entraĂźnant des pertes Ă©normes chez les pharmaciens et mĂȘme chez les grossistes. DâaprĂšs elle, la plupart des patients viennent demander les prix des mĂ©dicaments dans les pharmacies et retournent acheter les produits dans la rue. « Il y a un manque Ă gagner certain chez les pharmaciens. Alors que les vendeurs de mĂ©dicaments contrefaits trouvent leur compte. Ils ne payent ni taxes ou charges quelconques ».
Concernant lâagro-alimentaire, câest le mĂȘme constat. Une entreprise de la place, opĂ©rant dans la transformation des produits chocolatiers est en justice avec certains faussaires. « Beaucoup de nos produits sont contrefaits et vendus sur le marchĂ© », assure lâun des responsables de cette entreprise. On trouve beaucoup dâautres produits contrefaits sur le marchĂ©. Notamment des boĂźtes de conserve, des pĂątes alimentaires, des huiles, etc.
Sylvester Ifemenam, vendeur de piĂšces dâautomobile au quartier Tsinga Ă YaoundĂ©, confirme que le secteur prospĂšre grĂące aux fausses piĂšces qui pullulent. Selon lui, 80% dâautomobilistes utilisent les piĂšces contrefaites. « Certains savent faire la diffĂ©rence et achĂštent quand mĂȘme les piĂšces qui ne sont pas dâorigine pour leurs prix abordables», explique-t-il.
Josy MAUGER
Rédaction - Dossier
Cosmétique, pharmacie et agro-alimentaire sont parmi les premiÚres victimes de ce véritable fléau économique.
Difficile Ă premiĂšre vue de faire la diffĂ©rence entre ces deux laits corporels pourtant de la mĂȘme marque. Toutefois, au niveau du prix, le gap est Ă©norme. 47 000 F dans cette parfumerie haut de gamme situĂ©e au centre ville de YaoundĂ© et 25 000 F dans les boutiques environnantes. Soit une diffĂ©rence de plus de 20 000 F. Pour le client non-averti, impossible de savoir lequel des deux est lâoriginal. La propriĂ©taire de la parfumerie rassure. «Mon produit est dâorigine. Je voyage une Ă deux fois par mois pour me ravitailler Ă la maison- mĂšre en France», explique-t-elle. Selon la commerçante, le faux lait de toilette coule littĂ©ralement et dĂ©cape. Or, le bon, « il faut le secouer un bon moment et il nâabime pas la peau », ajoute-t-elle.
Comme pour ce lait de toilette, plusieurs autres produits cosmĂ©tiques nâĂ©chappent pas Ă la contrefaçon. Rouge Ă lĂšvres, crayons, phares Ă paupiĂšres et autres mascaras pour ne citer que ceux-lĂ . Une marque locale cĂ©lĂšbre de cosmĂ©tique fait lâamĂšre expĂ©rience. « Les faussaires ont poussĂ© lâaudace en crĂ©ant dâautres produits quâils vendent sous notre label avec nos photos », confie un responsable de lâentreprise, visiblement indignĂ©.
Pour ce qui est des produits pharmaceutiques, le secteur est Ă©galement « gangrenĂ© par le phĂ©nomĂšne », regrette une propriĂ©taire dâune pharmacie au quartier Tsinga Ă YaoundĂ©. Selon elle, la contrefaçon a causĂ© un impact important sur lâactivitĂ©, entraĂźnant des pertes Ă©normes chez les pharmaciens et mĂȘme chez les grossistes. DâaprĂšs elle, la plupart des patients viennent demander les prix des mĂ©dicaments dans les pharmacies et retournent acheter les produits dans la rue. « Il y a un manque Ă gagner certain chez les pharmaciens. Alors que les vendeurs de mĂ©dicaments contrefaits trouvent leur compte. Ils ne payent ni taxes ou charges quelconques ».
Concernant lâagro-alimentaire, câest le mĂȘme constat. Une entreprise de la place, opĂ©rant dans la transformation des produits chocolatiers est en justice avec certains faussaires. « Beaucoup de nos produits sont contrefaits et vendus sur le marchĂ© », assure lâun des responsables de cette entreprise. On trouve beaucoup dâautres produits contrefaits sur le marchĂ©. Notamment des boĂźtes de conserve, des pĂątes alimentaires, des huiles, etc.
Sylvester Ifemenam, vendeur de piĂšces dâautomobile au quartier Tsinga Ă YaoundĂ©, confirme que le secteur prospĂšre grĂące aux fausses piĂšces qui pullulent. Selon lui, 80% dâautomobilistes utilisent les piĂšces contrefaites. « Certains savent faire la diffĂ©rence et achĂštent quand mĂȘme les piĂšces qui ne sont pas dâorigine pour leurs prix abordables», explique-t-il.
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Contrefaçon, le piÚge du faux
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25 ans de prison pour Atangana Mebara dans l'Affaire Albatros
Elise ZIEMINE
National - Société
Mercredi, le Tribunal criminel spĂ©cial a aussi condamnĂ© Ă payer Ă lâEtat, plus de 2,9 milliards de F, Ă titre de dommages et intĂ©rĂȘts.
Mercredi, le Tribunal criminel spĂ©cial (TCS) sâest prononcĂ© dans cette affaire relative Ă lâacquisition manquĂ©e, dâun avion pour les dĂ©placements du chef de lâEtat. Jean Marie Atangana Mebara a Ă©tĂ© reconnu coupable de dĂ©tournement de deniers publics, en coaction, de la somme de cinq millions de dollars US. Soit 2.907.500.000 de F. Crime prĂ©vu et rĂ©primĂ© dâaprĂšs le magistrat Wanki, prĂ©sident de la collĂ©gialitĂ© des juges, par les articles 74, 96 et 184 du Code pĂ©nal. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 25 ans dâemprisonnement ferme. Le tribunal a dĂ©cernĂ© contre lui, un mandat dâincarcĂ©ration pour lâexĂ©cution de ladite peine. Il a Ă©galement Ă©tĂ© prononcĂ© Ă son encontre, les dĂ©chĂ©ances de lâarticle 30 du Code pĂ©nal, pendant une durĂ©e de dix ans. Le tribunal a indiquĂ© nây « avoir lieu Ă confiscation, aucun bien nâayant Ă©tĂ© saisi et placĂ© sous main de justice. Encore moins de contrainte par corps, le condamnĂ© Ă©tant ĂągĂ© de plus de 60 ans, au moment de lâexĂ©cution de la peine».
Jean Marie Atangana Mebara a aussi Ă©tĂ© condamnĂ© Ă payer Ă lâEtat du Cameroun, prĂšs de trois milliards de F Ă titre de dommages et intĂ©rĂȘts. PrĂ©cisĂ©ment, 2.927.500.000 F. Il devra verser pour ce qui est des dĂ©pens, plus de 151 millions de F. Aux parties, le tribunal a donnĂ© 48 heures, Ă compter du prononcĂ© de la dĂ©cision, pour se pourvoir en cassation. Le deuxiĂšme accusĂ©, JĂ©rĂŽme Mendouga, ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis Ă©tant dĂ©cĂ©dĂ© pendant ce procĂšs, lâaction publique a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e Ă©teinte Ă son endroit.
Avant ce verdict, les avocats de lâEtat du Cameroun, tout comme le ministĂšre public, avaient requis la condamnation de lâaccusĂ©.
Elise ZIEMINE
National - Société
Mercredi, le Tribunal criminel spĂ©cial a aussi condamnĂ© Ă payer Ă lâEtat, plus de 2,9 milliards de F, Ă titre de dommages et intĂ©rĂȘts.
Mercredi, le Tribunal criminel spĂ©cial (TCS) sâest prononcĂ© dans cette affaire relative Ă lâacquisition manquĂ©e, dâun avion pour les dĂ©placements du chef de lâEtat. Jean Marie Atangana Mebara a Ă©tĂ© reconnu coupable de dĂ©tournement de deniers publics, en coaction, de la somme de cinq millions de dollars US. Soit 2.907.500.000 de F. Crime prĂ©vu et rĂ©primĂ© dâaprĂšs le magistrat Wanki, prĂ©sident de la collĂ©gialitĂ© des juges, par les articles 74, 96 et 184 du Code pĂ©nal. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 25 ans dâemprisonnement ferme. Le tribunal a dĂ©cernĂ© contre lui, un mandat dâincarcĂ©ration pour lâexĂ©cution de ladite peine. Il a Ă©galement Ă©tĂ© prononcĂ© Ă son encontre, les dĂ©chĂ©ances de lâarticle 30 du Code pĂ©nal, pendant une durĂ©e de dix ans. Le tribunal a indiquĂ© nây « avoir lieu Ă confiscation, aucun bien nâayant Ă©tĂ© saisi et placĂ© sous main de justice. Encore moins de contrainte par corps, le condamnĂ© Ă©tant ĂągĂ© de plus de 60 ans, au moment de lâexĂ©cution de la peine».
Jean Marie Atangana Mebara a aussi Ă©tĂ© condamnĂ© Ă payer Ă lâEtat du Cameroun, prĂšs de trois milliards de F Ă titre de dommages et intĂ©rĂȘts. PrĂ©cisĂ©ment, 2.927.500.000 F. Il devra verser pour ce qui est des dĂ©pens, plus de 151 millions de F. Aux parties, le tribunal a donnĂ© 48 heures, Ă compter du prononcĂ© de la dĂ©cision, pour se pourvoir en cassation. Le deuxiĂšme accusĂ©, JĂ©rĂŽme Mendouga, ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis Ă©tant dĂ©cĂ©dĂ© pendant ce procĂšs, lâaction publique a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e Ă©teinte Ă son endroit.
Avant ce verdict, les avocats de lâEtat du Cameroun, tout comme le ministĂšre public, avaient requis la condamnation de lâaccusĂ©.
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25 ans de prison pour Atangana Mebara dans l'Affaire Albatros
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La derniÚre ruée vers l'Identification des abonnés
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINPOSTEL a effectuĂ© une descente vendredi pour Ă©valuer lâeffectivitĂ© de lâopĂ©ration.
Câest le branle-bas dans les Ă©tats-majors des opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de lâOuest. DâaprĂšs la substance du communiquĂ© de presse rendu public le 10 juin par le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, Minette Libom li Likeng, ils ont jusquâau 30 de ce mois pour identifier tous leurs abonnĂ©s.
A quelques semaines de la date-butoir de lâopĂ©ration, les opĂ©rateurs multiplient des campagnes de proximitĂ©, pour identifier le maximum dâabonnĂ©s. A mi-parcours, 75% dâabonnĂ©s ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© enregistrĂ©s par MTN, 50% par Orange, 70% par Nexttel et 80% par Camtel. Les stratĂ©gies mises en place sont variĂ©es : points de relais fixes dotĂ©s du systĂšme dâidentification, caravanes mobiles, communication de masse Ă travers les SMS⊠Des bonus de communication variant entre 2500F et 50 000F, sont offerts pour susciter lâengouement des abonnĂ©s. Les numĂ©ros des clĂ©s internet sont concernĂ©s.
LâopĂ©ration est dâautant plus importante quâil est question, prĂ©cise le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Postes et TĂ©lĂ©communications de lâOuest, Raymond Afane, de veiller Ă la sĂ©curitĂ© des populations face Ă la montĂ©e en puissance des actes prĂ©judiciables Ă la vie privĂ©e et Ă lâintĂ©gritĂ© physique des abonnĂ©s. Il sâagit notamment de la cybercriminalitĂ©, usurpations de titres, agressions, arnaques, etc. Par ailleurs, un abonnĂ© ne pourra plus dĂ©tenir plus de trois cartes Sim dâun mĂȘme opĂ©rateur. La vente des puces prĂ©payĂ©es par les ambulants est interdite. Si Raymond Afane apprĂ©cie le dĂ©roulement de la campagne, il leur demande en revanche dâaccĂ©lĂ©rer le processus, compte tenu des dĂ©lais courts.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MINPOSTEL a effectuĂ© une descente vendredi pour Ă©valuer lâeffectivitĂ© de lâopĂ©ration.
Câest le branle-bas dans les Ă©tats-majors des opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de lâOuest. DâaprĂšs la substance du communiquĂ© de presse rendu public le 10 juin par le ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, Minette Libom li Likeng, ils ont jusquâau 30 de ce mois pour identifier tous leurs abonnĂ©s.
A quelques semaines de la date-butoir de lâopĂ©ration, les opĂ©rateurs multiplient des campagnes de proximitĂ©, pour identifier le maximum dâabonnĂ©s. A mi-parcours, 75% dâabonnĂ©s ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© enregistrĂ©s par MTN, 50% par Orange, 70% par Nexttel et 80% par Camtel. Les stratĂ©gies mises en place sont variĂ©es : points de relais fixes dotĂ©s du systĂšme dâidentification, caravanes mobiles, communication de masse Ă travers les SMS⊠Des bonus de communication variant entre 2500F et 50 000F, sont offerts pour susciter lâengouement des abonnĂ©s. Les numĂ©ros des clĂ©s internet sont concernĂ©s.
LâopĂ©ration est dâautant plus importante quâil est question, prĂ©cise le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Postes et TĂ©lĂ©communications de lâOuest, Raymond Afane, de veiller Ă la sĂ©curitĂ© des populations face Ă la montĂ©e en puissance des actes prĂ©judiciables Ă la vie privĂ©e et Ă lâintĂ©gritĂ© physique des abonnĂ©s. Il sâagit notamment de la cybercriminalitĂ©, usurpations de titres, agressions, arnaques, etc. Par ailleurs, un abonnĂ© ne pourra plus dĂ©tenir plus de trois cartes Sim dâun mĂȘme opĂ©rateur. La vente des puces prĂ©payĂ©es par les ambulants est interdite. Si Raymond Afane apprĂ©cie le dĂ©roulement de la campagne, il leur demande en revanche dâaccĂ©lĂ©rer le processus, compte tenu des dĂ©lais courts.
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La justice met la pression sur Jean Ping au Gabon
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Lâopposant est sommĂ© de se prĂ©senter aux autoritĂ©s judiciaires sans dĂ©lais.
Mardi dernier, le procureur de la RĂ©publique, Styve Essa Ndong nâa pas mĂąchĂ© ses mots au cours dâune confĂ©rence de presse Ă Libreville. « Le parquet de Libreville met en demeure M. Jean Ping Ă comparaĂźtre comme prĂ©venu Ă la prochaine audience, car nul nâest au-dessus de la loi et force reste Ă celle-ci », a-t-il martelĂ©. Jean Ping, lâancien prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et candidat dĂ©clarĂ© Ă la prĂ©sidentielle gabonaise du 27 aoĂ»t prochain, intĂ©resse la justice de son pays pour « incitation Ă la haine » et notamment pour avoir traitĂ© certains gabonais de « cafards Ă Ă©liminer ».
Le 3 juin dernier, lors de sa premiĂšre convocation par la police judiciaire dans le cadre dâune enquĂȘte prĂ©liminaire, M. Ping ne sâest pas prĂ©sentĂ©. Il a, une nouvelle fois, brillĂ© par son absence le 20 juin lors dâune audience au parquet de Libreville. Pour sa dĂ©fense, lâopposant dĂ©nonce un harcĂšlement judiciaire dont le seul but est de le rendre inĂ©ligible Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle. Davantage, il met en relief une interprĂ©tation malveillante de ses propos qui ont Ă©tĂ© sortis de leur contexte. Mais le procureur de la RĂ©publique ne lâentend pas de cette oreille. Pour lui, Jean Ping a profĂ©rĂ© des graves propos appelant la population Ă la haine et Ă braver lâautoritĂ© de lâEtat. Et il devra en rendre compte. Car, « nul n'est au dessus de la loi », dâaprĂšs le procureur de la RĂ©publique.
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Lâopposant est sommĂ© de se prĂ©senter aux autoritĂ©s judiciaires sans dĂ©lais.
Mardi dernier, le procureur de la RĂ©publique, Styve Essa Ndong nâa pas mĂąchĂ© ses mots au cours dâune confĂ©rence de presse Ă Libreville. « Le parquet de Libreville met en demeure M. Jean Ping Ă comparaĂźtre comme prĂ©venu Ă la prochaine audience, car nul nâest au-dessus de la loi et force reste Ă celle-ci », a-t-il martelĂ©. Jean Ping, lâancien prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et candidat dĂ©clarĂ© Ă la prĂ©sidentielle gabonaise du 27 aoĂ»t prochain, intĂ©resse la justice de son pays pour « incitation Ă la haine » et notamment pour avoir traitĂ© certains gabonais de « cafards Ă Ă©liminer ».
Le 3 juin dernier, lors de sa premiĂšre convocation par la police judiciaire dans le cadre dâune enquĂȘte prĂ©liminaire, M. Ping ne sâest pas prĂ©sentĂ©. Il a, une nouvelle fois, brillĂ© par son absence le 20 juin lors dâune audience au parquet de Libreville. Pour sa dĂ©fense, lâopposant dĂ©nonce un harcĂšlement judiciaire dont le seul but est de le rendre inĂ©ligible Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle. Davantage, il met en relief une interprĂ©tation malveillante de ses propos qui ont Ă©tĂ© sortis de leur contexte. Mais le procureur de la RĂ©publique ne lâentend pas de cette oreille. Pour lui, Jean Ping a profĂ©rĂ© des graves propos appelant la population Ă la haine et Ă braver lâautoritĂ© de lâEtat. Et il devra en rendre compte. Car, « nul n'est au dessus de la loi », dâaprĂšs le procureur de la RĂ©publique.
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La justice met la pression sur Jean Ping au Gabon
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United Kingdom: Here Comes Decisive Referendum!
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
Voters will today decide whether the United Kingdom will remain in the European Union or leave the union.
More than 46 million voters will go to the polls in the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, today, June 23, 2016 to decide whether the country will remain as a member of the European Union (EU) or leave the union. BBC reported that the UK public are being asked to choose whether the UK should stay in the European Union or leave in the first vote on the UK's links with Europe for more than 40 years.
During the four-month campaign period leading up to todayâs vote, Prime Minister David Cameron and his team members such as Jeremy Corbyn and Tim Farron have been addressing rallies arguing the UK will be better off and safer with a âRemainâ vote in todayâs poll. BBC reported Prime Minister David Cameron as arguing during a campaign rally in Bristol that the decision taken in the referendum will be irreversible and there will be no coming back if the UK votes to leave. "You can't jump out the aeroplane and then clamber back through the cockpit hatch," he is quoted as saying.
He said leaving the EU would be a "massive problem" for the UK and doing "untold damage" to economic growth, jobs and family finances and hindering the opportunities and life chances of future generations. He said, "If I had to sum up this entire campaign in a word, it would be that word 'together'. I think together we are better able to face the challenges from terrorism and climate change, we are better able to grow our economies, better able to drive good trade deals... and I want us to get the good deals so we give better chances to everyone in our country."
Proponents of quitting the European Union such as Boris Johnson and Nigel Farage have been appealing to their own supporters to "believe in our country". Boris Johnson and other Leave campaigners reportedly argues that only a vote to leave the EU could give the UK the freedom it needs to set its own course, rejecting the economic forecasts suggesting the country would face a downturn following Brexit. He argues that, "It's time to have a totally new relationship with our friends and partners across the Channel. It's time to break away from the failing and dysfunctional EU system.â
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
Voters will today decide whether the United Kingdom will remain in the European Union or leave the union.
More than 46 million voters will go to the polls in the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, today, June 23, 2016 to decide whether the country will remain as a member of the European Union (EU) or leave the union. BBC reported that the UK public are being asked to choose whether the UK should stay in the European Union or leave in the first vote on the UK's links with Europe for more than 40 years.
During the four-month campaign period leading up to todayâs vote, Prime Minister David Cameron and his team members such as Jeremy Corbyn and Tim Farron have been addressing rallies arguing the UK will be better off and safer with a âRemainâ vote in todayâs poll. BBC reported Prime Minister David Cameron as arguing during a campaign rally in Bristol that the decision taken in the referendum will be irreversible and there will be no coming back if the UK votes to leave. "You can't jump out the aeroplane and then clamber back through the cockpit hatch," he is quoted as saying.
He said leaving the EU would be a "massive problem" for the UK and doing "untold damage" to economic growth, jobs and family finances and hindering the opportunities and life chances of future generations. He said, "If I had to sum up this entire campaign in a word, it would be that word 'together'. I think together we are better able to face the challenges from terrorism and climate change, we are better able to grow our economies, better able to drive good trade deals... and I want us to get the good deals so we give better chances to everyone in our country."
Proponents of quitting the European Union such as Boris Johnson and Nigel Farage have been appealing to their own supporters to "believe in our country". Boris Johnson and other Leave campaigners reportedly argues that only a vote to leave the EU could give the UK the freedom it needs to set its own course, rejecting the economic forecasts suggesting the country would face a downturn following Brexit. He argues that, "It's time to have a totally new relationship with our friends and partners across the Channel. It's time to break away from the failing and dysfunctional EU system.â
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United Kingdom: Here Comes Decisive Referendum!
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National Assembly: 180 Mail Boxes For MPs
Roland MBONTEH
National - Politique
Each member of the National Assembly has a personal mail box where all correspondences addressed to their names are kept.
It is a routine for most Members of the National Assembly to visit the âpost officeâ of the Ngoa-Ekelle Glass House located at the lobby of the main building in search of mails and the national bilingual daily newspaper, Cameroon Tribune. The mail corner partly covered with glass walls is strictly forbidden to the staff of the National Assembly and visitors. A notice to that effect is conspicuous on the main door into the mail box corner.
According to the Sub-director of MPs Reserved Affairs and Mails at the National Assembly, Dr. Célestin Dabandata, there are 180 mail boxes corresponding to 180 Members of the House. Each of them owns a key for his/her mail box. He explained that official or even private mails addressed to the various MPs are deposited into their respective boxes by personnel of his department in charge.
The service in charge keeps the spare keys of the boxes which enables them to furnish the boxes with mails and Cameroon Tribune newspaper every morning. Dr. Dabandata further revealed that in the event of urgency, the MP is contacted by telephone. In a situation where the mail is voluminous, it is kept at the Parliamentary Secretariat and the MP concerned informed.
However, Members of Parliament who have offices at the National Assembly such as Deputy Speakers, Questors, and President of Parliamentary Groups amongst others are served in their cabinets. As far as bills are concerned, only Members of Parliament who do not belong to a parliamentary group are served bills at the Parliamentary Secretariat while the rest get the bills at their respective parliamentary group offices.
Roland MBONTEH
National - Politique
Each member of the National Assembly has a personal mail box where all correspondences addressed to their names are kept.
It is a routine for most Members of the National Assembly to visit the âpost officeâ of the Ngoa-Ekelle Glass House located at the lobby of the main building in search of mails and the national bilingual daily newspaper, Cameroon Tribune. The mail corner partly covered with glass walls is strictly forbidden to the staff of the National Assembly and visitors. A notice to that effect is conspicuous on the main door into the mail box corner.
According to the Sub-director of MPs Reserved Affairs and Mails at the National Assembly, Dr. Célestin Dabandata, there are 180 mail boxes corresponding to 180 Members of the House. Each of them owns a key for his/her mail box. He explained that official or even private mails addressed to the various MPs are deposited into their respective boxes by personnel of his department in charge.
The service in charge keeps the spare keys of the boxes which enables them to furnish the boxes with mails and Cameroon Tribune newspaper every morning. Dr. Dabandata further revealed that in the event of urgency, the MP is contacted by telephone. In a situation where the mail is voluminous, it is kept at the Parliamentary Secretariat and the MP concerned informed.
However, Members of Parliament who have offices at the National Assembly such as Deputy Speakers, Questors, and President of Parliamentary Groups amongst others are served in their cabinets. As far as bills are concerned, only Members of Parliament who do not belong to a parliamentary group are served bills at the Parliamentary Secretariat while the rest get the bills at their respective parliamentary group offices.
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National Assembly: 180 Mail Boxes For MPs
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Disaster Prevention: Central Africa On Red Alert
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Stakeholders from the sub-region began meeting Yaounde on June 22, 2016 for three days of training.
Disasters â be they natural or man-made â are almost inevitable in any nation. As a result, governments must be prepared to handle any eventuality. It is in this light that stakeholders from the Economic Community of Central African States, ECCAS, began meeting in Yaounde on June 22, 2016 for three days of training. With theme, âInvolvement of Central Africa in Implementing Decisions of the Istanbul Humanitarian Summit,â the workshop is organised by the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN-OCHA, under the patronage of the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation.
Addressing participants, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, said Cameroonâs vulnerability to disasters has been compounded by the Boko Haram-led terrorist conflict in the Far North Region. This, he explained, has prompted the influx of thousands of Nigerian refugees into the country as well as resulted in the displacement of thousands of Cameroonian families, creating a heavy toll on host communities.
Minister Sadi noted that the dwindling waters in Lake Chad and threats of drought had aggravated an already worse situation for locals, concluding that awareness about potential risks must be followed up by urgent concrete action by governments. The Coordinator of the United Nations System in Cameroon, Rajat Rochdi, noted that early preparation for disasters ensures that more lives are saved. She said ECCAS member States were amongst others exposed to disasters arising from climate change, uncoordinated urban growth and human settlements in risk zones.
According to Rochdi, armed conflicts in Cameroon, the Democratic Republic of Congo and Burundi had exacerbated the humanitarian situation in these countries. Thus, she warned of the urgent need for governments to act in a more coordinated way. The representative of ECCAS at the training, Dominique Kuitsouc, recalled that the creation of a sub-regional Climate Change Centre in Douala, the development of a guide on disaster management, the holding of simulation exercises, were some of the efforts member States had taken to tackle the threat.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Stakeholders from the sub-region began meeting Yaounde on June 22, 2016 for three days of training.
Disasters â be they natural or man-made â are almost inevitable in any nation. As a result, governments must be prepared to handle any eventuality. It is in this light that stakeholders from the Economic Community of Central African States, ECCAS, began meeting in Yaounde on June 22, 2016 for three days of training. With theme, âInvolvement of Central Africa in Implementing Decisions of the Istanbul Humanitarian Summit,â the workshop is organised by the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN-OCHA, under the patronage of the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation.
Addressing participants, the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, said Cameroonâs vulnerability to disasters has been compounded by the Boko Haram-led terrorist conflict in the Far North Region. This, he explained, has prompted the influx of thousands of Nigerian refugees into the country as well as resulted in the displacement of thousands of Cameroonian families, creating a heavy toll on host communities.
Minister Sadi noted that the dwindling waters in Lake Chad and threats of drought had aggravated an already worse situation for locals, concluding that awareness about potential risks must be followed up by urgent concrete action by governments. The Coordinator of the United Nations System in Cameroon, Rajat Rochdi, noted that early preparation for disasters ensures that more lives are saved. She said ECCAS member States were amongst others exposed to disasters arising from climate change, uncoordinated urban growth and human settlements in risk zones.
According to Rochdi, armed conflicts in Cameroon, the Democratic Republic of Congo and Burundi had exacerbated the humanitarian situation in these countries. Thus, she warned of the urgent need for governments to act in a more coordinated way. The representative of ECCAS at the training, Dominique Kuitsouc, recalled that the creation of a sub-regional Climate Change Centre in Douala, the development of a guide on disaster management, the holding of simulation exercises, were some of the efforts member States had taken to tackle the threat.
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Disaster Prevention: Central Africa On Red Alert
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Vision 4 en offensive Ă Brazza
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
La chaĂźne panafricaine veut conquĂ©rir la sous-rĂ©gion dâAfrique centrale dĂšs aoĂ»t prochain.
Câest depuis le 7 juin 2016 que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Vision 4 diffuse ses programmes Ă partir du Congo Brazzaville. « La direction rĂ©gionale est fonctionnelle avec lâarrivĂ©e des Ă©quipes en ce moment mĂȘme (Ndlr : mardi 7 juin). On programmera lâinauguration plus tard », explique Jean Jacques Ze, directeur adjoint de la tĂ©lĂ©vision. « Il ne sâagit pas dâune autre chaĂźne. Câest un bureau avec possibilitĂ© de production de programmes sur place. Nous aurons la diffusion des mĂȘmes programmes et journaux tĂ©lĂ©visĂ©s avec des correspondants locaux dans diffĂ©rents pays », ajoute notre interlocuteur. Concernant le choix du pays dâaccueil, Jean Claude Abega, directeur de publication de Vision 4 rassure : « Nous y Ă©tions lors de lâinvestiture du prĂ©sident Ă©lu. A cette occasion, nous avons cherchĂ© et trouvĂ© un siĂšge. Nous avions le choix entre ce pays et la GuinĂ©e Ă©quatoriale. Nous nous sommes installĂ©s lĂ oĂč nous avions vite fait de trouver un local en cours dâamĂ©nagement », explique Jean Claude Abega. LâĂ©quipe est constituĂ©e de journalistes, animateurs, commerciaux, techniciens, etc. Les journalistes vont traiter des sujets qui seront envoyĂ©s au Cameroun pour lâobtention du bon Ă diffuser pour le moment. Pour un dĂ©but, la structure va fonctionner ainsi avant que la direction rĂ©gionale ne vole de ses propres ailes. Elle sera dirigĂ©e par Pierre Mathien, ancien prĂ©sentateur du JT sur Vision 4 au Cameroun.
Câest en mars 2015 que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision camerounaise qui se veut panafricaine, lâun des maillons du groupe lâAnecdote que pilote Jean Pierre Amougou Belinga, le prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral, est sur satellite. En sâarrimant officiellement au bouquet Canal +, Vision 4 sâest fixĂ© pour objectif de conquĂ©rir lâespace audiovisuel au-delĂ des frontiĂšres nationales. Câest pour gagner ce pari que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision camerounaise Ă©tend ses tentacules au Congo oĂč elle va couvrir le Congo-Brazzaville, la RDC, le Gabon, la GuinĂ©e Ă©quatoriale. « Câest le dĂ©but dâun processus de conquĂȘte de lâAfrique par la chaĂźne panafricaine. Nous sommes Ă©galement en prospection en Belgique et France », poursuit Jean Claude AbĂ©ga. « Cette reprĂ©sentation va fonctionner comme une chaĂźne normale », rassure-t-il. Vision 4 est le quatriĂšme maillon du Groupe lâAnecdote aprĂšs le journal Ă©ponyme créé en 1995, Afrique Express en 1999 et Satellite Fm en 2004.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
La chaĂźne panafricaine veut conquĂ©rir la sous-rĂ©gion dâAfrique centrale dĂšs aoĂ»t prochain.
Câest depuis le 7 juin 2016 que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision panafricaine Vision 4 diffuse ses programmes Ă partir du Congo Brazzaville. « La direction rĂ©gionale est fonctionnelle avec lâarrivĂ©e des Ă©quipes en ce moment mĂȘme (Ndlr : mardi 7 juin). On programmera lâinauguration plus tard », explique Jean Jacques Ze, directeur adjoint de la tĂ©lĂ©vision. « Il ne sâagit pas dâune autre chaĂźne. Câest un bureau avec possibilitĂ© de production de programmes sur place. Nous aurons la diffusion des mĂȘmes programmes et journaux tĂ©lĂ©visĂ©s avec des correspondants locaux dans diffĂ©rents pays », ajoute notre interlocuteur. Concernant le choix du pays dâaccueil, Jean Claude Abega, directeur de publication de Vision 4 rassure : « Nous y Ă©tions lors de lâinvestiture du prĂ©sident Ă©lu. A cette occasion, nous avons cherchĂ© et trouvĂ© un siĂšge. Nous avions le choix entre ce pays et la GuinĂ©e Ă©quatoriale. Nous nous sommes installĂ©s lĂ oĂč nous avions vite fait de trouver un local en cours dâamĂ©nagement », explique Jean Claude Abega. LâĂ©quipe est constituĂ©e de journalistes, animateurs, commerciaux, techniciens, etc. Les journalistes vont traiter des sujets qui seront envoyĂ©s au Cameroun pour lâobtention du bon Ă diffuser pour le moment. Pour un dĂ©but, la structure va fonctionner ainsi avant que la direction rĂ©gionale ne vole de ses propres ailes. Elle sera dirigĂ©e par Pierre Mathien, ancien prĂ©sentateur du JT sur Vision 4 au Cameroun.
Câest en mars 2015 que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision camerounaise qui se veut panafricaine, lâun des maillons du groupe lâAnecdote que pilote Jean Pierre Amougou Belinga, le prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral, est sur satellite. En sâarrimant officiellement au bouquet Canal +, Vision 4 sâest fixĂ© pour objectif de conquĂ©rir lâespace audiovisuel au-delĂ des frontiĂšres nationales. Câest pour gagner ce pari que la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision camerounaise Ă©tend ses tentacules au Congo oĂč elle va couvrir le Congo-Brazzaville, la RDC, le Gabon, la GuinĂ©e Ă©quatoriale. « Câest le dĂ©but dâun processus de conquĂȘte de lâAfrique par la chaĂźne panafricaine. Nous sommes Ă©galement en prospection en Belgique et France », poursuit Jean Claude AbĂ©ga. « Cette reprĂ©sentation va fonctionner comme une chaĂźne normale », rassure-t-il. Vision 4 est le quatriĂšme maillon du Groupe lâAnecdote aprĂšs le journal Ă©ponyme créé en 1995, Afrique Express en 1999 et Satellite Fm en 2004.
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Vision 4 en offensive Ă Brazza
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Our new update today introduces Drafts, Picture-in-Picture mode for YouTube and Vimeo videos on iOS, a new built-in video player for Android, as well as design and usability improvements across all our apps.
Read all about version 3.10 here: https://telegram.org/blog/drafts
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Drafts, Picture-in-Picture, and More
Telegram v.3.10 introduces Drafts, Picture-in-Picture and other goodies
Forwarded from Cameroon Tribune
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