MĂȘmes blessures, mĂȘme combat
BADJANG ba NKEN
La prompte rĂ©action de solidaritĂ© et de soutien des hautes autoritĂ©s de notre pays, le chef de lâEtat, Paul Biya en tĂȘte, aprĂšs lâeffroyable attentat de Nice est significative. Elle tĂ©moigne de la solidaritĂ©, de la profondeur et de la constance dâune relation forte et ancienne entre les peuples français et camerounais. Autour des valeurs et idĂ©aux communs de paix, de tolĂ©rance et de libertĂ© dans le cadre dâune sociĂ©tĂ© fraternelle et de progrĂšs partagĂ©. Car, lâauteur de la boucherie niçoise et ses probables complices nâont pas seulement visĂ© la terre hexagonale, ils se sont attaquĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© humaine, aux fondements mĂȘme de la paix et de la dĂ©mocratie.
En ce sens, les tristes Ă©vĂšnements de Nice parlent aux Camerounais, confrontĂ©s ces trois derniĂšres annĂ©es aux affres de la barbarie, Ă une violence aveugle. Ćuvre dâune horde de terroristes sans foi ni loi, qui imposent des souffrances indicibles Ă des populations qui ne demandent quâĂ vivre en paix pour apporter leur pierre Ă lâĂ©dification dâun Cameroun prospĂšre et toujours plus fort dans lâunitĂ© et la concorde. Un dessein contrariĂ© par des exactions aussi atroces quâinjustifiĂ©es, qui se traduisent au quotidien par des vies brisĂ©es : meurtres, dĂ©placements forcĂ©s des populations qui abandonnent leurs activitĂ©s agricoles, scolaires, commerciales⊠Le gouvernement, sous lâimpulsion du chef de lâEtat, a Ă©tĂ© contraint de mettre sur pied un plan dâurgence pour redonner un peu dâespoir aux populations de lâExtrĂȘme-Nord, les plus meurtries.
A ce jour, le Cameroun abrite prĂšs dâun million de rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s internes, victimes des exactions de Boko Haram. Les autoritĂ©s de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficient du soutien des partenaires au dĂ©veloppement pour combattre les terroristes et encadrer ces rĂ©fugiĂ©s. Câest dire, comme lâa souvent soulignĂ© le prĂ©sident Paul Biya que le terrorisme est une menace globale. Un flĂ©au qui appelle, par consĂ©quent, une riposte tout aussi globale. Il y a quelques annĂ©es, le 11 septembre 2001, lâon assistait avec stupĂ©faction Ă la destruction des tours jumelles de New York par des terroristes. Plus proche dans le temps, il y a eu les boucheries de Charlie Hebdo et du Bataclan en France ; de Kolofata, AmchidĂ©, Fotokol, Limani⊠au Cameroun ; Grand Bassam en CĂŽte dâIvoire, Sambisa au Kenya, pour ne citer que ces exemples. Aucun Etat, pris individuellement, ne peut faire face au terrorisme. Tous doivent donc se donner la main pour venir Ă bout de ces criminels qui nâont aucun respect pour la vie humaine.
BADJANG ba NKEN
La prompte rĂ©action de solidaritĂ© et de soutien des hautes autoritĂ©s de notre pays, le chef de lâEtat, Paul Biya en tĂȘte, aprĂšs lâeffroyable attentat de Nice est significative. Elle tĂ©moigne de la solidaritĂ©, de la profondeur et de la constance dâune relation forte et ancienne entre les peuples français et camerounais. Autour des valeurs et idĂ©aux communs de paix, de tolĂ©rance et de libertĂ© dans le cadre dâune sociĂ©tĂ© fraternelle et de progrĂšs partagĂ©. Car, lâauteur de la boucherie niçoise et ses probables complices nâont pas seulement visĂ© la terre hexagonale, ils se sont attaquĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© humaine, aux fondements mĂȘme de la paix et de la dĂ©mocratie.
En ce sens, les tristes Ă©vĂšnements de Nice parlent aux Camerounais, confrontĂ©s ces trois derniĂšres annĂ©es aux affres de la barbarie, Ă une violence aveugle. Ćuvre dâune horde de terroristes sans foi ni loi, qui imposent des souffrances indicibles Ă des populations qui ne demandent quâĂ vivre en paix pour apporter leur pierre Ă lâĂ©dification dâun Cameroun prospĂšre et toujours plus fort dans lâunitĂ© et la concorde. Un dessein contrariĂ© par des exactions aussi atroces quâinjustifiĂ©es, qui se traduisent au quotidien par des vies brisĂ©es : meurtres, dĂ©placements forcĂ©s des populations qui abandonnent leurs activitĂ©s agricoles, scolaires, commerciales⊠Le gouvernement, sous lâimpulsion du chef de lâEtat, a Ă©tĂ© contraint de mettre sur pied un plan dâurgence pour redonner un peu dâespoir aux populations de lâExtrĂȘme-Nord, les plus meurtries.
A ce jour, le Cameroun abrite prĂšs dâun million de rĂ©fugiĂ©s et dĂ©placĂ©s internes, victimes des exactions de Boko Haram. Les autoritĂ©s de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficient du soutien des partenaires au dĂ©veloppement pour combattre les terroristes et encadrer ces rĂ©fugiĂ©s. Câest dire, comme lâa souvent soulignĂ© le prĂ©sident Paul Biya que le terrorisme est une menace globale. Un flĂ©au qui appelle, par consĂ©quent, une riposte tout aussi globale. Il y a quelques annĂ©es, le 11 septembre 2001, lâon assistait avec stupĂ©faction Ă la destruction des tours jumelles de New York par des terroristes. Plus proche dans le temps, il y a eu les boucheries de Charlie Hebdo et du Bataclan en France ; de Kolofata, AmchidĂ©, Fotokol, Limani⊠au Cameroun ; Grand Bassam en CĂŽte dâIvoire, Sambisa au Kenya, pour ne citer que ces exemples. Aucun Etat, pris individuellement, ne peut faire face au terrorisme. Tous doivent donc se donner la main pour venir Ă bout de ces criminels qui nâont aucun respect pour la vie humaine.
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MĂȘmes blessures, mĂȘme combat
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Les ex-otages de Lagdo aux petits soins
Azize MBOHOU
National - Politique
ArrivĂ©s dans la nuit de lundi dernier, ils sont pris en charge Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral et Ă lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©.
Lundi en fin de matinĂ©e, lors du passage de lâĂ©quipe de reportage de CT Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY), Mama AbakaĂŻ, maire de Lagdo, venait Ă peine dâĂȘtre servi. Le fumet dâun plateau de petit dĂ©jeuner copieux parfume la salle oĂč il est suivi. Lâair dĂ©tendu, lâex-otage nâa pas ratĂ© lâoccasion devenue rare depuis prĂšs de 16 mois, de prĂ©senter le menu au reporter, comme pour partager le goĂ»t exquis de la libĂ©ration.
Dâailleurs, Mama AbakaĂŻ confie que câest la quatriĂšme fois depuis le matin quâil reçoit le staff mĂ©dical qui assure son encadrement mĂ©dical. Dans ce dĂ©cor transitoire aĂ©rĂ© et fleuri, une chaleur familiale est créée par trois de ses proches. Un brin dâĂ©motion de retrouvailles, quelques larmes vite Ă©touffĂ©es et effacĂ©es par le vent de libertĂ© et de convivialitĂ© qui souffle dĂ©sormais dans lâentourage. Dans les autres salles qui accueillent le reste des ex-otages, câest la mĂȘme ambiance
GrĂące Ă lâimplication du chef de lâEtat, Paul Biya, ils ont donc recouvrĂ© leur libertĂ©. Mais comme dans toute captivitĂ©, leur situation sanitaire Ă©tait prĂ©caire. Physiquement amaigris, le maire de Ladgo et ses dix compagnons, aprĂšs 15 mois et 19 jours entre les mains dâun groupe armĂ© centrafricain, sont arrivĂ©s Ă YaoundĂ© dans la nuit de dimanche Ă lundi. Accueillis par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, et dâautres membres du gouvernement, ils sont immĂ©diatement admis Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY).
Dans une consultation dâabord routiniĂšre, les ex-otages prĂ©sentent des lĂ©sions cutanĂ©es, traces de leur enchaĂźnement. Quelques cas de diarrhĂ©es sont Ă©galement enregistrĂ©s. Mais, comme on lâa constatĂ© hier et aprĂšs confirmation de la division mĂ©dicale et technique de lâHGY, ils sont tous lucides, cohĂ©rents, sans aucune crise dĂ©pressive. Dans la deuxiĂšme phase de la consultation, plus approfondie, avec des examens de radiologie et de biologie et des rĂ©sultats instantanĂ©s, lâon a dĂ©tectĂ© quelques infections pulmonaires et de lâhypertension artĂ©rielle. Les deux cas dâinfection pulmonaire ont Ă©tĂ© immĂ©diatement transfĂ©rĂ©s Ă lâHĂŽpital Jamot et la prise en charge est effective. A lâHGY, les ex-otages qui y restent sont Ă©galement couverts de toute lâattention de la part du staff mĂ©dical.
Azize MBOHOU
National - Politique
ArrivĂ©s dans la nuit de lundi dernier, ils sont pris en charge Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral et Ă lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©.
Lundi en fin de matinĂ©e, lors du passage de lâĂ©quipe de reportage de CT Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY), Mama AbakaĂŻ, maire de Lagdo, venait Ă peine dâĂȘtre servi. Le fumet dâun plateau de petit dĂ©jeuner copieux parfume la salle oĂč il est suivi. Lâair dĂ©tendu, lâex-otage nâa pas ratĂ© lâoccasion devenue rare depuis prĂšs de 16 mois, de prĂ©senter le menu au reporter, comme pour partager le goĂ»t exquis de la libĂ©ration.
Dâailleurs, Mama AbakaĂŻ confie que câest la quatriĂšme fois depuis le matin quâil reçoit le staff mĂ©dical qui assure son encadrement mĂ©dical. Dans ce dĂ©cor transitoire aĂ©rĂ© et fleuri, une chaleur familiale est créée par trois de ses proches. Un brin dâĂ©motion de retrouvailles, quelques larmes vite Ă©touffĂ©es et effacĂ©es par le vent de libertĂ© et de convivialitĂ© qui souffle dĂ©sormais dans lâentourage. Dans les autres salles qui accueillent le reste des ex-otages, câest la mĂȘme ambiance
GrĂące Ă lâimplication du chef de lâEtat, Paul Biya, ils ont donc recouvrĂ© leur libertĂ©. Mais comme dans toute captivitĂ©, leur situation sanitaire Ă©tait prĂ©caire. Physiquement amaigris, le maire de Ladgo et ses dix compagnons, aprĂšs 15 mois et 19 jours entre les mains dâun groupe armĂ© centrafricain, sont arrivĂ©s Ă YaoundĂ© dans la nuit de dimanche Ă lundi. Accueillis par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, et dâautres membres du gouvernement, ils sont immĂ©diatement admis Ă lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© (HGY).
Dans une consultation dâabord routiniĂšre, les ex-otages prĂ©sentent des lĂ©sions cutanĂ©es, traces de leur enchaĂźnement. Quelques cas de diarrhĂ©es sont Ă©galement enregistrĂ©s. Mais, comme on lâa constatĂ© hier et aprĂšs confirmation de la division mĂ©dicale et technique de lâHGY, ils sont tous lucides, cohĂ©rents, sans aucune crise dĂ©pressive. Dans la deuxiĂšme phase de la consultation, plus approfondie, avec des examens de radiologie et de biologie et des rĂ©sultats instantanĂ©s, lâon a dĂ©tectĂ© quelques infections pulmonaires et de lâhypertension artĂ©rielle. Les deux cas dâinfection pulmonaire ont Ă©tĂ© immĂ©diatement transfĂ©rĂ©s Ă lâHĂŽpital Jamot et la prise en charge est effective. A lâHGY, les ex-otages qui y restent sont Ă©galement couverts de toute lâattention de la part du staff mĂ©dical.
Le Cameroun sera prĂȘt pour la Can fĂ©minine 2016
Armand ESSOGO
National - Politique
Constat fait lundi par le PM au terme de sa visite dâĂ©valuation des infrastructures dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, par ailleurs, président du Comité national de préparation des CAN 2016 et 2019 (Comip-CAN), est reparti de Limbé lundi satisfait. AprÚs Yaoundé le 14 juillet dernier, le PM a mis le cap sur Buea et Limbé pour une évaluation des infrastructures devant permettre un meilleur déroulement de la CAN féminine 2016 au Cameroun.
Au terme de la rĂ©union dâĂ©valuation des infrastructures tenue au stade omnisports de LimbĂ©, le chef du gouvernement « a dĂ©mocratisĂ© lâĂ©change ». Les ingĂ©nieurs ont pris la parole au mĂȘme titre que les membres du gouvernement en charge des dossiers de la fĂȘte du football fĂ©minin. Il se dĂ©gage des diverses interventions que malgrĂ© la pression des dĂ©lais, le Cameroun sera prĂȘt en novembre prochain. LâarrivĂ©e imminente des inspecteurs de la ConfĂ©deration africaine de football (CAF) (25 au 31 juillet) ne semble mĂȘme pas doucher lâenthousiasme des responsables dâentreprises Ă diffĂ©rents niveaux. Que ce se soit au niveau de lâhĂ©bergement ou de lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă Buea comme Ă LimbĂ©, les chantiers avancent. Et le Premier ministre a eu Ă le constater de visu lors de la visite des hĂŽtels. Ici, le taux de consommation des dĂ©lais est de 98%, celui de consommation des travaux est de 80%. Le retard pour le niveau dâĂ©quipement se situe Ă 18%. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs Bello Bouba MaĂŻgari, a donnĂ© des assurances au PM que la capacitĂ© dâaccueil des villes de Buea et de LimbĂ© augmentera.
Au niveau de Mountain Hotel, avant on avait 96 chambres, les travaux dâextension ont permis de dĂ©gager 62 chambres ce qui donne 158 chambres en tout. En face, le Parliamentarian Flat scintille, les travaux sâintensifient avec des chambres-tĂ©moins dĂ©jĂ disponibles. LâamĂ©nagement permet dâobtenir 46 chambres ce qui fera en tout 76 pour cet hĂŽtel qui disposait dĂ©jĂ dâune capacitĂ© dâaccueil de 30 chambres. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, le PM et sa forte dĂ©lĂ©gation ont Ă©tĂ© tĂ©moins des amĂ©nagements apportĂ©s Ă Atlantic Beach Hotel. Ici lâĂ©tablissement avait 30 chambres, les travaux dâextension ont portĂ© la capacitĂ© dâaccueil Ă 78 chambres ce qui fait un surplus de 48 chambres. Toutes ces chambres, affirment les maĂźtres dâĆuvre, seront Ă©quipĂ©es aux normes de la CAF.
On sait aussi que les inspecteurs de la CAF seront regardant sur lâamĂ©nagement des stades. Si le stade omnisports de LimbĂ© (20 000 places) a dĂ©jĂ fait ses preuves, il reste que les cinq stades dâentraĂźnement devront connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration des travaux. Les infrastructures devraient ĂȘtre livrĂ©es le 19 aoĂ»t 2016 selon le calendrier initial. Aussi le ministre des Sports et de lâEducation physique a-t-il demandĂ© aux entreprises de mettre les bouchĂ©es double. Pour Bidoung Mkpatt, la CAF vient voir de quoi le Cameroun est capable. Pour ce qui est du bitumage des voies de contournement et dâaccĂšs aux diffĂ©rentes infrastructures, le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, Jean Claude Mbwentchou, sâest fĂ©licitĂ© de la qualitĂ© des rĂ©alisations visitĂ©es.
Armand ESSOGO
National - Politique
Constat fait lundi par le PM au terme de sa visite dâĂ©valuation des infrastructures dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, par ailleurs, président du Comité national de préparation des CAN 2016 et 2019 (Comip-CAN), est reparti de Limbé lundi satisfait. AprÚs Yaoundé le 14 juillet dernier, le PM a mis le cap sur Buea et Limbé pour une évaluation des infrastructures devant permettre un meilleur déroulement de la CAN féminine 2016 au Cameroun.
Au terme de la rĂ©union dâĂ©valuation des infrastructures tenue au stade omnisports de LimbĂ©, le chef du gouvernement « a dĂ©mocratisĂ© lâĂ©change ». Les ingĂ©nieurs ont pris la parole au mĂȘme titre que les membres du gouvernement en charge des dossiers de la fĂȘte du football fĂ©minin. Il se dĂ©gage des diverses interventions que malgrĂ© la pression des dĂ©lais, le Cameroun sera prĂȘt en novembre prochain. LâarrivĂ©e imminente des inspecteurs de la ConfĂ©deration africaine de football (CAF) (25 au 31 juillet) ne semble mĂȘme pas doucher lâenthousiasme des responsables dâentreprises Ă diffĂ©rents niveaux. Que ce se soit au niveau de lâhĂ©bergement ou de lâamĂ©nagement des voies dâaccĂšs Ă Buea comme Ă LimbĂ©, les chantiers avancent. Et le Premier ministre a eu Ă le constater de visu lors de la visite des hĂŽtels. Ici, le taux de consommation des dĂ©lais est de 98%, celui de consommation des travaux est de 80%. Le retard pour le niveau dâĂ©quipement se situe Ă 18%. Mais dâores et dĂ©jĂ , le ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des Loisirs Bello Bouba MaĂŻgari, a donnĂ© des assurances au PM que la capacitĂ© dâaccueil des villes de Buea et de LimbĂ© augmentera.
Au niveau de Mountain Hotel, avant on avait 96 chambres, les travaux dâextension ont permis de dĂ©gager 62 chambres ce qui donne 158 chambres en tout. En face, le Parliamentarian Flat scintille, les travaux sâintensifient avec des chambres-tĂ©moins dĂ©jĂ disponibles. LâamĂ©nagement permet dâobtenir 46 chambres ce qui fera en tout 76 pour cet hĂŽtel qui disposait dĂ©jĂ dâune capacitĂ© dâaccueil de 30 chambres. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, le PM et sa forte dĂ©lĂ©gation ont Ă©tĂ© tĂ©moins des amĂ©nagements apportĂ©s Ă Atlantic Beach Hotel. Ici lâĂ©tablissement avait 30 chambres, les travaux dâextension ont portĂ© la capacitĂ© dâaccueil Ă 78 chambres ce qui fait un surplus de 48 chambres. Toutes ces chambres, affirment les maĂźtres dâĆuvre, seront Ă©quipĂ©es aux normes de la CAF.
On sait aussi que les inspecteurs de la CAF seront regardant sur lâamĂ©nagement des stades. Si le stade omnisports de LimbĂ© (20 000 places) a dĂ©jĂ fait ses preuves, il reste que les cinq stades dâentraĂźnement devront connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration des travaux. Les infrastructures devraient ĂȘtre livrĂ©es le 19 aoĂ»t 2016 selon le calendrier initial. Aussi le ministre des Sports et de lâEducation physique a-t-il demandĂ© aux entreprises de mettre les bouchĂ©es double. Pour Bidoung Mkpatt, la CAF vient voir de quoi le Cameroun est capable. Pour ce qui est du bitumage des voies de contournement et dâaccĂšs aux diffĂ©rentes infrastructures, le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain, Jean Claude Mbwentchou, sâest fĂ©licitĂ© de la qualitĂ© des rĂ©alisations visitĂ©es.
La sollicitude présidentielle
ESSAMA ESSOMBA
Le soulagement est profond. AprĂšs plus dâun an de captivitĂ© et dâanxiĂ©tĂ©, ils sont libres depuis le 17 juillet 2016, le maire de Lagdo, Mama BakaĂŻ, et ses dix compagnons enlevĂ©s par un groupe armĂ© centrafricain dans la nuit du 19 au 20 mars 2015 dans les localitĂ©s de Gbabio et de YokossirĂ©, rĂ©gion de lâEst. Câest le prĂ©sident de la RĂ©publique lui-mĂȘme, Paul Biya, qui a annoncĂ© la bonne nouvelle le jour de la libĂ©ration des ex-otages, par un communiquĂ© signĂ© du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Cette communication prĂ©sidentielle souligne ainsi lâimportance que le chef de lâEtat accorde Ă cet Ă©vĂšnement sur le plan humanitaire ainsi que pour la sĂ©curitĂ© des Camerounais comme pour la paix et la stabilitĂ© dans notre pays.
Sur le plan humanitaire dâabord. LâEtat sâoccupe de la santĂ© des ex-otages, Ă©prouvĂ©s par une captivitĂ© qui a durĂ© plus dâun an, dans des conditions difficiles, pour le moins que lâon puisse dire. Ils sont pris en charge par les pouvoirs publics dans une formation hospitaliĂšre de la capitale, oĂč ils ont retrouvĂ© deux compagnons dâinfortune libĂ©rĂ©s avant eux. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© ses fĂ©licitations chaleureuses aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, ainsi quâĂ tous ceux qui ont contribuĂ© Ă la libĂ©ration de nos compatriotes. Deux autres otages, hĂ©las, ont connu un mauvais sort. M. Youssoufa et Mme Nene Jacqueline ont perdu la vie en captivitĂ©. TouchĂ© par le tragique dĂ©cĂšs de ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© Ă leurs familles ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Sur le plan sĂ©curitaire ensuite. Câest aussi lâoccasion pour le prĂ©sident Paul Biya de rĂ©affirmer ses engagements constitutionnels vis-Ă -vis de notre pays, engagements quâil a renouvelĂ©s lors de sa prestation de serment aprĂšs sa réélection Ă la magistrature suprĂȘme en 2011. Le chef de lâEtat a assurĂ© les familles concernĂ©es par la perte de leurs membres en captivitĂ© que ce crime ne restera pas impuni. Il annonce dĂšs lors son engagement Ă mettre en Ćuvre les dispositions et les moyens appropriĂ©s pour retrouver les criminels et les traduire devant la justice. Il a de nouveau exprimĂ© « sa dĂ©termination Ă Ćuvrer inlassablement pour que le Cameroun demeure une terre de paix et de stabilitĂ©. » La sĂ©curitĂ© des populations est assurĂ©e. Il y a lieu de comprendre que le Cameroun ne laissera pas des hordes de criminels venus dâici ou dâailleurs imposer leur loi Ă lâintĂ©rieur de nos frontiĂšres.
Cette sollicitude du président Paul Biya est de nature à rassurer aussi bien ses compatriotes, notre pays que nos voisins et nos partenaires.
ESSAMA ESSOMBA
Le soulagement est profond. AprĂšs plus dâun an de captivitĂ© et dâanxiĂ©tĂ©, ils sont libres depuis le 17 juillet 2016, le maire de Lagdo, Mama BakaĂŻ, et ses dix compagnons enlevĂ©s par un groupe armĂ© centrafricain dans la nuit du 19 au 20 mars 2015 dans les localitĂ©s de Gbabio et de YokossirĂ©, rĂ©gion de lâEst. Câest le prĂ©sident de la RĂ©publique lui-mĂȘme, Paul Biya, qui a annoncĂ© la bonne nouvelle le jour de la libĂ©ration des ex-otages, par un communiquĂ© signĂ© du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Cette communication prĂ©sidentielle souligne ainsi lâimportance que le chef de lâEtat accorde Ă cet Ă©vĂšnement sur le plan humanitaire ainsi que pour la sĂ©curitĂ© des Camerounais comme pour la paix et la stabilitĂ© dans notre pays.
Sur le plan humanitaire dâabord. LâEtat sâoccupe de la santĂ© des ex-otages, Ă©prouvĂ©s par une captivitĂ© qui a durĂ© plus dâun an, dans des conditions difficiles, pour le moins que lâon puisse dire. Ils sont pris en charge par les pouvoirs publics dans une formation hospitaliĂšre de la capitale, oĂč ils ont retrouvĂ© deux compagnons dâinfortune libĂ©rĂ©s avant eux. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© ses fĂ©licitations chaleureuses aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, ainsi quâĂ tous ceux qui ont contribuĂ© Ă la libĂ©ration de nos compatriotes. Deux autres otages, hĂ©las, ont connu un mauvais sort. M. Youssoufa et Mme Nene Jacqueline ont perdu la vie en captivitĂ©. TouchĂ© par le tragique dĂ©cĂšs de ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a adressĂ© Ă leurs familles ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Sur le plan sĂ©curitaire ensuite. Câest aussi lâoccasion pour le prĂ©sident Paul Biya de rĂ©affirmer ses engagements constitutionnels vis-Ă -vis de notre pays, engagements quâil a renouvelĂ©s lors de sa prestation de serment aprĂšs sa réélection Ă la magistrature suprĂȘme en 2011. Le chef de lâEtat a assurĂ© les familles concernĂ©es par la perte de leurs membres en captivitĂ© que ce crime ne restera pas impuni. Il annonce dĂšs lors son engagement Ă mettre en Ćuvre les dispositions et les moyens appropriĂ©s pour retrouver les criminels et les traduire devant la justice. Il a de nouveau exprimĂ© « sa dĂ©termination Ă Ćuvrer inlassablement pour que le Cameroun demeure une terre de paix et de stabilitĂ©. » La sĂ©curitĂ© des populations est assurĂ©e. Il y a lieu de comprendre que le Cameroun ne laissera pas des hordes de criminels venus dâici ou dâailleurs imposer leur loi Ă lâintĂ©rieur de nos frontiĂšres.
Cette sollicitude du président Paul Biya est de nature à rassurer aussi bien ses compatriotes, notre pays que nos voisins et nos partenaires.
Taux de réussite en baisse au Baccalauréat général
Carine TSIELE
National - Société
Les statistiques rendues publiques lundi par lâObc font Ă©tat de 52,72% contre 57,14% lâannĂ©e derniĂšre.
Les rĂ©sultats de la session 2016 du BaccalaurĂ©at dâenseignement gĂ©nĂ©ral sont disponibles depuis la nuit de dimanche 17 juillet. Et les statistiques gĂ©nĂ©rales y relatives ont Ă©tĂ© rendues publiques hier par lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (Obc).
Il ressort que le taux national de rĂ©ussite est de 52,72% contre 57,14% en 2015. Une baisse que Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, explique par une hausse en valeur absolue du nombre de candidats. Ils Ă©taient 104 692 candidats cette annĂ©e, contre 90 759 en 2015. On note que la rĂ©gion du Sud-Ouest occupe la premiĂšre place avec un taux de rĂ©ussite de 60%, suivie de celles du Littoral (58,09%) et du Centre (57,41%). Quatre rĂ©gions ont enregistrĂ© un pourcentage supĂ©rieur au taux de rĂ©ussite national. Il sâagit des rĂ©gions du Sud-Ouest 60%, du Littoral 58,09%, du Centre 57,41% et du Nord-Ouest 52,86%.
Concernant le classement, le Sud-Ouest a fait un bon spectaculaire. LâannĂ©e derniĂšre, il occupait la 9e place, et pour cette session il trĂŽne Ă la premiĂšre place. Les rĂ©gions dotĂ©es de gros effectifs occupent de bonnes positions. La rĂ©gion du Littoral se maintient Ă la deuxiĂšme place avec un taux de rĂ©ussite 58,09% tout comme le Centre qui occupe la troisiĂšme place.
Le Nord-Ouest qui, pendant une dĂ©cennie, caracolait en tĂȘte du classement a reculĂ© Ă la quatriĂšme position. Dans la mĂȘme lancĂ©e, lâOuest passe de la 4e Ă la 7e place. LâExtrĂȘme-Nord, avec un taux de rĂ©ussite infĂ©rieur Ă 40% ferme le classement.
Les statistiques des rĂ©sultats du baccalaurĂ©at de lâenseignement secondaire technique, Ă©galement disponibles, indiquent aussi une baisse perceptible du taux de rĂ©ussite au baccalaurĂ©at commercial. Il est passĂ© de 55,53% en 2015, Ă 49,08% pour cette session.
Carine TSIELE
National - Société
Les statistiques rendues publiques lundi par lâObc font Ă©tat de 52,72% contre 57,14% lâannĂ©e derniĂšre.
Les rĂ©sultats de la session 2016 du BaccalaurĂ©at dâenseignement gĂ©nĂ©ral sont disponibles depuis la nuit de dimanche 17 juillet. Et les statistiques gĂ©nĂ©rales y relatives ont Ă©tĂ© rendues publiques hier par lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (Obc).
Il ressort que le taux national de rĂ©ussite est de 52,72% contre 57,14% en 2015. Une baisse que Zacharie Mbatsogo, directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, explique par une hausse en valeur absolue du nombre de candidats. Ils Ă©taient 104 692 candidats cette annĂ©e, contre 90 759 en 2015. On note que la rĂ©gion du Sud-Ouest occupe la premiĂšre place avec un taux de rĂ©ussite de 60%, suivie de celles du Littoral (58,09%) et du Centre (57,41%). Quatre rĂ©gions ont enregistrĂ© un pourcentage supĂ©rieur au taux de rĂ©ussite national. Il sâagit des rĂ©gions du Sud-Ouest 60%, du Littoral 58,09%, du Centre 57,41% et du Nord-Ouest 52,86%.
Concernant le classement, le Sud-Ouest a fait un bon spectaculaire. LâannĂ©e derniĂšre, il occupait la 9e place, et pour cette session il trĂŽne Ă la premiĂšre place. Les rĂ©gions dotĂ©es de gros effectifs occupent de bonnes positions. La rĂ©gion du Littoral se maintient Ă la deuxiĂšme place avec un taux de rĂ©ussite 58,09% tout comme le Centre qui occupe la troisiĂšme place.
Le Nord-Ouest qui, pendant une dĂ©cennie, caracolait en tĂȘte du classement a reculĂ© Ă la quatriĂšme position. Dans la mĂȘme lancĂ©e, lâOuest passe de la 4e Ă la 7e place. LâExtrĂȘme-Nord, avec un taux de rĂ©ussite infĂ©rieur Ă 40% ferme le classement.
Les statistiques des rĂ©sultats du baccalaurĂ©at de lâenseignement secondaire technique, Ă©galement disponibles, indiquent aussi une baisse perceptible du taux de rĂ©ussite au baccalaurĂ©at commercial. Il est passĂ© de 55,53% en 2015, Ă 49,08% pour cette session.
Vers une sortie de la crise de la Grippe aviaire
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le gouverneur a annoncĂ© la levĂ©e de lâinterdiction de vente de poulet dans la Mifi et le Koung-Khi vendredi dernier.
« Les choses par rapport Ă la grippe aviaire se stabilisent dĂ©jĂ . La situation devient de plus en plus normale aprĂšs les interventions techniques et scientifiques des responsables de lâElevage et la visite de diffĂ©rents sites. Le ministre de lâElevage a instruit le 14 juillet dernier de prendre certaines dĂ©cisions allant dans le sens de lever nos interdictions par rapport Ă lâĂ©coulement des produits hors des fermes des dĂ©partements du Koung-Khi et de la Mifi ». Par ses propos, le gouverneur Augustine annonçait vendredi dernier, lâimminence dâune sortie de crise suite Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e dans la rĂ©gion le 3 juin dernier. A partir de ce lundi, les Ă©leveurs de la Mifi et du Koung-Khi peuvent Ă©couler leurs produits dans des marchĂ©s-tĂ©moins amĂ©nagĂ©s Ă cet effet, sous la supervision des responsables du MINEPIA.
A Bafoussam, le site a dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ© et viabilisĂ©. Il est situĂ© entre le carrefour Tougang-ville et le marchĂ© B de Bafoussam. Pour le Koung-Khi, le prĂ©fet, les autoritĂ©s municipales locales et le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du MINEPIA auront la charge de procĂ©der au choix du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales, Dr Idrissou Bapetel, souligne que les fermes qui ont encore de la volaille ont Ă©tĂ© identifiĂ©es. « Il sâagit dâune mesure de dĂ©stockage qui vise Ă vider les fermes surpeuplĂ©es des zones contaminĂ©es au moment de la dĂ©claration de lâĂ©pizootie », explique-t-il. Les pick-up qui vont transporter les produits (poulets, Ćufs) vers le site, ainsi que les abatteurs sont connus, parce que les poulets sortiront dĂ©jĂ prĂȘts Ă cuire.
De mĂȘme, les produits une fois sur le site, ne pourront plus en ressortir. Au moment de la vente, les droits de taxe seront payĂ©s (10 F pour la taxe dâabattage et 0,5 F par Ćuf vendu). Mais, compte tenu de lâimportance du cheptel de la rĂ©gion qui est de prĂšs de quatre millions (3 897 693 sujets) pour 517 aviculteurs, Cyril Kamwa Fotso, fermier, estime que cette mesure est loin de rĂ©soudre le problĂšme, car « tous nos produits ne peuvent pas quâĂȘtre Ă©coulĂ©s au niveau local », a-t-il affirmĂ©. Et dâajouter que la Mifi et le Koung-Khi se taillent la part du lion avec respectivement 2 897 693 et 979 546 sujets.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Le gouverneur a annoncĂ© la levĂ©e de lâinterdiction de vente de poulet dans la Mifi et le Koung-Khi vendredi dernier.
« Les choses par rapport Ă la grippe aviaire se stabilisent dĂ©jĂ . La situation devient de plus en plus normale aprĂšs les interventions techniques et scientifiques des responsables de lâElevage et la visite de diffĂ©rents sites. Le ministre de lâElevage a instruit le 14 juillet dernier de prendre certaines dĂ©cisions allant dans le sens de lever nos interdictions par rapport Ă lâĂ©coulement des produits hors des fermes des dĂ©partements du Koung-Khi et de la Mifi ». Par ses propos, le gouverneur Augustine annonçait vendredi dernier, lâimminence dâune sortie de crise suite Ă la grippe aviaire dĂ©clarĂ©e dans la rĂ©gion le 3 juin dernier. A partir de ce lundi, les Ă©leveurs de la Mifi et du Koung-Khi peuvent Ă©couler leurs produits dans des marchĂ©s-tĂ©moins amĂ©nagĂ©s Ă cet effet, sous la supervision des responsables du MINEPIA.
A Bafoussam, le site a dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ© et viabilisĂ©. Il est situĂ© entre le carrefour Tougang-ville et le marchĂ© B de Bafoussam. Pour le Koung-Khi, le prĂ©fet, les autoritĂ©s municipales locales et le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental du MINEPIA auront la charge de procĂ©der au choix du site. Le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales, Dr Idrissou Bapetel, souligne que les fermes qui ont encore de la volaille ont Ă©tĂ© identifiĂ©es. « Il sâagit dâune mesure de dĂ©stockage qui vise Ă vider les fermes surpeuplĂ©es des zones contaminĂ©es au moment de la dĂ©claration de lâĂ©pizootie », explique-t-il. Les pick-up qui vont transporter les produits (poulets, Ćufs) vers le site, ainsi que les abatteurs sont connus, parce que les poulets sortiront dĂ©jĂ prĂȘts Ă cuire.
De mĂȘme, les produits une fois sur le site, ne pourront plus en ressortir. Au moment de la vente, les droits de taxe seront payĂ©s (10 F pour la taxe dâabattage et 0,5 F par Ćuf vendu). Mais, compte tenu de lâimportance du cheptel de la rĂ©gion qui est de prĂšs de quatre millions (3 897 693 sujets) pour 517 aviculteurs, Cyril Kamwa Fotso, fermier, estime que cette mesure est loin de rĂ©soudre le problĂšme, car « tous nos produits ne peuvent pas quâĂȘtre Ă©coulĂ©s au niveau local », a-t-il affirmĂ©. Et dâajouter que la Mifi et le Koung-Khi se taillent la part du lion avec respectivement 2 897 693 et 979 546 sujets.
Ces polluants persistants
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Le projet de réduction des polychlorobiphényles au Cameroun lancé récemment par le ministre Hele Pierre.
Les polychlorobiphĂ©nyles (PCB) sont des liquides de refroidissement contenus dans les transformateurs et les condensateurs. On les retrouve aussi comme additifs dans les peintures et dans les matiĂšres plastiques â elles ont une grande capacitĂ© de rĂ©sistance Ă la chaleur. Une enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que les femmes utilisent ces huiles pour les fritures, le blanchiment de la peau et pour chasser les serpents. Seulement, ces huiles sont hautement toxiques et sont Ă lâorigine de nombreux cancers, des malformations gĂ©nĂ©tiques et ont un impact considĂ©rable sur lâenvironnement.
Le Cameroun, en signant la convention de Stockholm le 5 octobre 2001, sâest engagĂ© Ă respecter ses obligations de rĂ©duction des PCB. En dĂ©cembre 2012, le pays a validĂ© un plan dâaction national de mise en Ćuvre de la convention sus-mentionnĂ©e sur les polluants organiques persistants (POP) et le PCB a Ă©tĂ© identifiĂ© comme lâune des prioritĂ©s de ce plan.
Le ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a lancĂ© rĂ©cemment Ă Douala lâatelier sur le projet de rĂ©duction des polychlorobiphĂ©nyles au Cameroun.
Lâobjectif de la rencontre Ă©tait dâinformer le public sur lâengagement du Cameroun Ă Ă©liminer de la circulation sur son territoire, dâici 2025, tous les stocks pour les remplacer par des huiles minĂ©rales ne contenant pas de PCB.
Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral
Le projet de réduction des polychlorobiphényles au Cameroun lancé récemment par le ministre Hele Pierre.
Les polychlorobiphĂ©nyles (PCB) sont des liquides de refroidissement contenus dans les transformateurs et les condensateurs. On les retrouve aussi comme additifs dans les peintures et dans les matiĂšres plastiques â elles ont une grande capacitĂ© de rĂ©sistance Ă la chaleur. Une enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que les femmes utilisent ces huiles pour les fritures, le blanchiment de la peau et pour chasser les serpents. Seulement, ces huiles sont hautement toxiques et sont Ă lâorigine de nombreux cancers, des malformations gĂ©nĂ©tiques et ont un impact considĂ©rable sur lâenvironnement.
Le Cameroun, en signant la convention de Stockholm le 5 octobre 2001, sâest engagĂ© Ă respecter ses obligations de rĂ©duction des PCB. En dĂ©cembre 2012, le pays a validĂ© un plan dâaction national de mise en Ćuvre de la convention sus-mentionnĂ©e sur les polluants organiques persistants (POP) et le PCB a Ă©tĂ© identifiĂ© comme lâune des prioritĂ©s de ce plan.
Le ministre de lâEnvironnement, de la Protection de la Nature et du DĂ©veloppement durable (Minepded), Hele Pierre, a lancĂ© rĂ©cemment Ă Douala lâatelier sur le projet de rĂ©duction des polychlorobiphĂ©nyles au Cameroun.
Lâobjectif de la rencontre Ă©tait dâinformer le public sur lâengagement du Cameroun Ă Ă©liminer de la circulation sur son territoire, dâici 2025, tous les stocks pour les remplacer par des huiles minĂ©rales ne contenant pas de PCB.
Les prĂȘtres sâoffrent les magistrats
Benjamin MVOMO ESSOUMA, Stanila Ninda TSAFACK (stagiaire)
Régions - Sud
Au cours dâune rencontre de football qui a opposĂ© les prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa aux magistrats, les hommes de Dieu ont pris le dessus (3-2).
Trois buts Ă deux. VoilĂ le score qui a sanctionnĂ© la rencontre de football corpo et vĂ©tĂ©ran, qui a opposĂ© le 2 juillet, Ă Ebolowa, le corps judiciaire du Sud, aux prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa. Il nâen fallait pas plus pour les populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour quâelles sâamassent, le temps dâune rencontre de football, au stade municipal.
Des soutanes troquĂ©es aux tenues de sports, il fallait effectuer le dĂ©placement du stade de Nokoâovos pour voir ces hommes de loi et de Dieu sâessayer dans ce quâils connaissent le moins, le football! Des passes approximatives, des courses Ă nâen plus finir, des loupĂ©es, des tirs mal ajustĂ©s âŠetc. tout ce quâil y a dâamateurisme dans le jeu. Le fonds de jeu, câest le moins important dans cette rencontre dâexhibition, prĂ©cise Mgr Jean Jacques Minkande, modĂ©rateur du diocĂšse dâEbolowa.
Pour lui, il est question de rapprocher les membres de ces deux corporations, pour quâils vivent en paix et, dans lâamour de Dieu. Câest le mĂȘme son de cloche chez les magistrats : « Câest pour renforcer les liens dâamitiĂ© entre le clergĂ© et les juristes dâEbolowa que cette rencontre a Ă©tĂ© programmĂ©e », a fait savoir le juge Merlin Tygio. Dâabord, câest CunĂ©gonde Ngotty, prĂ©sidente de la Cour dâappel du Sud qui a dâailleurs donnĂ© le coup dâenvoi de la rencontre, en prĂ©sence de Marc Atangana, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cours.
Tout sâest jouĂ© au cours de la rencontre, qui avait tout de mĂȘme, de quoi plaire au nombreux public venu au stade municipal dâEbolowa. La rencontre sâest dĂ©roulĂ©e comme une partie de billard. Tu me marques, je te marque. CâĂ©tait la course au score. Les prĂȘtres, appuyĂ©s par les grĂąces divines ont remportĂ© la rencontre sur le fil 3 buts Ă 2, au grand dame des magistrats, qui visiblement nâont pas pu utiliser le droit pour damer le pion Ă lâĂ©quipe adverse.
Benjamin MVOMO ESSOUMA, Stanila Ninda TSAFACK (stagiaire)
Régions - Sud
Au cours dâune rencontre de football qui a opposĂ© les prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa aux magistrats, les hommes de Dieu ont pris le dessus (3-2).
Trois buts Ă deux. VoilĂ le score qui a sanctionnĂ© la rencontre de football corpo et vĂ©tĂ©ran, qui a opposĂ© le 2 juillet, Ă Ebolowa, le corps judiciaire du Sud, aux prĂȘtres du diocĂšse dâEbolowa. Il nâen fallait pas plus pour les populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour quâelles sâamassent, le temps dâune rencontre de football, au stade municipal.
Des soutanes troquĂ©es aux tenues de sports, il fallait effectuer le dĂ©placement du stade de Nokoâovos pour voir ces hommes de loi et de Dieu sâessayer dans ce quâils connaissent le moins, le football! Des passes approximatives, des courses Ă nâen plus finir, des loupĂ©es, des tirs mal ajustĂ©s âŠetc. tout ce quâil y a dâamateurisme dans le jeu. Le fonds de jeu, câest le moins important dans cette rencontre dâexhibition, prĂ©cise Mgr Jean Jacques Minkande, modĂ©rateur du diocĂšse dâEbolowa.
Pour lui, il est question de rapprocher les membres de ces deux corporations, pour quâils vivent en paix et, dans lâamour de Dieu. Câest le mĂȘme son de cloche chez les magistrats : « Câest pour renforcer les liens dâamitiĂ© entre le clergĂ© et les juristes dâEbolowa que cette rencontre a Ă©tĂ© programmĂ©e », a fait savoir le juge Merlin Tygio. Dâabord, câest CunĂ©gonde Ngotty, prĂ©sidente de la Cour dâappel du Sud qui a dâailleurs donnĂ© le coup dâenvoi de la rencontre, en prĂ©sence de Marc Atangana, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite cours.
Tout sâest jouĂ© au cours de la rencontre, qui avait tout de mĂȘme, de quoi plaire au nombreux public venu au stade municipal dâEbolowa. La rencontre sâest dĂ©roulĂ©e comme une partie de billard. Tu me marques, je te marque. CâĂ©tait la course au score. Les prĂȘtres, appuyĂ©s par les grĂąces divines ont remportĂ© la rencontre sur le fil 3 buts Ă 2, au grand dame des magistrats, qui visiblement nâont pas pu utiliser le droit pour damer le pion Ă lâĂ©quipe adverse.
Les acteurs de la filiÚre transport en réseau
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Les partenaires sociaux des secteurs des transports : syndicalistes, responsables des agences de voyage et ceux des auto-écoles ont établi une plate-forme.
La pĂ©riode de dĂ©part massif en vacances est un moment de grande mobilisation dans les agences de voyage ainsi quâau terminal de chemin de fer de la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Raison de plus pour les autoritĂ©s de la place dâĂ©tablir les rĂšgles afin que le transport des personnes et des biens se passe sans anicroches. Un cadre de concertation mensuel vient dâĂȘtre Ă©tabli entre la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Transports ainsi que les acteurs opĂ©rant dans la filiĂšre.
« La situation sĂ©curitaire de notre pays nous intime la prudence Ă tous les niveaux. Nous devrons nous assurer que les rĂšgles de sĂ©curitĂ© sont pris en compte dans les agences de voyage, aussi bien au niveau du transport des personnes que de la gestion des frets et des marchandises », a rĂ©vĂ©lĂ© JosuĂ© Meyoua Me Mah, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports pour la rĂ©gion de lâAdamaoua. Une dĂ©marche qui devra ĂȘtre bien encadrĂ©e Ă en croire Mohamadou Nassourou, responsable dâune agence de voyage de la place. Pour lui, le cadre de concertation nâest pas suffisant.
Il faut encore le civisme dans la conduite-automobile. « La filouterie de transport et le ramassage le long du corridor peuvent ĂȘtre source dâinsĂ©curitĂ© tant pour les passagers que pour les autres usagers de la route », fait-il remarquer. A mettre Ă lâactif de ce cadre de concertation mutuelle, lâĂ©tablissement des chambres de repos pour les chauffeurs dans les agences de voyage, la lutte contre la consommation des stupĂ©fiants. Le permis de conduire est strictement recommandĂ© pour tout conducteur. De mĂȘme que lâidentification systĂ©matique de tout passager dans le bordereau de voyage.
La rĂ©gion de lâAdamaoua est, en effet, un grand carrefour ayant une particularitĂ©, car elle dĂ©tient un corridor qui dessert le Tchad, le Nigeria et la Centrafrique. Le transport par route, par voie ferrĂ©e et par voie aĂ©rienne connaĂźt un flux sans cesse important. Pour cela, les autoritĂ©s de la place sollicitent une discipline irrĂ©prochable de la part des camionneurs afin de fluidifier le corridor.
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Les partenaires sociaux des secteurs des transports : syndicalistes, responsables des agences de voyage et ceux des auto-écoles ont établi une plate-forme.
La pĂ©riode de dĂ©part massif en vacances est un moment de grande mobilisation dans les agences de voyage ainsi quâau terminal de chemin de fer de la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Raison de plus pour les autoritĂ©s de la place dâĂ©tablir les rĂšgles afin que le transport des personnes et des biens se passe sans anicroches. Un cadre de concertation mensuel vient dâĂȘtre Ă©tabli entre la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale des Transports ainsi que les acteurs opĂ©rant dans la filiĂšre.
« La situation sĂ©curitaire de notre pays nous intime la prudence Ă tous les niveaux. Nous devrons nous assurer que les rĂšgles de sĂ©curitĂ© sont pris en compte dans les agences de voyage, aussi bien au niveau du transport des personnes que de la gestion des frets et des marchandises », a rĂ©vĂ©lĂ© JosuĂ© Meyoua Me Mah, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional des Transports pour la rĂ©gion de lâAdamaoua. Une dĂ©marche qui devra ĂȘtre bien encadrĂ©e Ă en croire Mohamadou Nassourou, responsable dâune agence de voyage de la place. Pour lui, le cadre de concertation nâest pas suffisant.
Il faut encore le civisme dans la conduite-automobile. « La filouterie de transport et le ramassage le long du corridor peuvent ĂȘtre source dâinsĂ©curitĂ© tant pour les passagers que pour les autres usagers de la route », fait-il remarquer. A mettre Ă lâactif de ce cadre de concertation mutuelle, lâĂ©tablissement des chambres de repos pour les chauffeurs dans les agences de voyage, la lutte contre la consommation des stupĂ©fiants. Le permis de conduire est strictement recommandĂ© pour tout conducteur. De mĂȘme que lâidentification systĂ©matique de tout passager dans le bordereau de voyage.
La rĂ©gion de lâAdamaoua est, en effet, un grand carrefour ayant une particularitĂ©, car elle dĂ©tient un corridor qui dessert le Tchad, le Nigeria et la Centrafrique. Le transport par route, par voie ferrĂ©e et par voie aĂ©rienne connaĂźt un flux sans cesse important. Pour cela, les autoritĂ©s de la place sollicitent une discipline irrĂ©prochable de la part des camionneurs afin de fluidifier le corridor.
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Les gouverneurs interpellĂ©s sur le Plan dâurgence
Jeanine FANKAM
National - Politique
A lâouverture des travaux de la confĂ©rence semestrielle des gouverneurs mardi Ă YaoundĂ©, le Minatd leur a demandĂ© de sâimpliquer dans la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement.
Comment va le Cameroun? Tel est le fil dâAriane de la ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion qui sâest ouverte hier Ă YaoundĂ©. Les Ă©changes tournent autour des questions dâactualitĂ© : la cohĂ©sion sociale, les projets de dĂ©veloppement, lâexpression des libertĂ©s, la paix, etc. Tout cela est rĂ©sumĂ© dans la thĂ©matique retenue : « AutoritĂ© administrative, mise en Ćuvre du Plan dâurgence triennal, gouvernance et Etat de droit ». Une thĂ©matique qui exprime Ă souhait les prĂ©occupations actuelles de la nation.
Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, en sâadressant Ă ses collaborateurs au cours de la cĂ©rĂ©monie solennelle dâouverture, les a engagĂ©s Ă impulser dans leurs circonscriptions administratives, une dynamique forte aux secteurs crĂ©ateurs de richesses et dâemplois. Allusion faite Ă la filiĂšre avicole, certes secouĂ©e, mais quâon doit relever des affres de lâĂ©pizootie de la grippe aviaire. Mais la sĂ©curitĂ© demeure la condition sine qua none pour lâatteinte des objectifs dans les dix rĂ©gions. Cela passe sans doute par la consolidation de lâEtat de droit, la paix et forcĂ©ment la vigilance pour empĂȘcher les infiltrations des adeptes de Boko Haram qui sĂšment la dĂ©solation Ă leur passage et portent un coup Ă la tranquillitĂ© du Cameroun. Câest Ă ce niveau que lâautoritĂ© administrative doit rester au-dessus de toute autre voix pour dissuader les rebelles, maintenir lâordre et rassurer les populations. Elle doit lâĂȘtre davantage encore dans les rĂ©gions frontaliĂšres, Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord qui requiĂšrent toutes les attentions, pense le ministre. Ce dernier a aussi appelĂ© ses collaborateurs Ă contribuer Ă la promotion des libertĂ©s : libertĂ©s dâexpression, dâassociation, de rĂ©union, de mouvement, etc. Et lĂ encore, lâEtat doit encore exercer son autoritĂ© en veillant Ă ce que ces libertĂ©s sâexpriment dans lâencadrement juridique prĂ©vu.
La gouvernance locale nâest pas le moindre des sujets qui prĂ©occupent les gouverneurs. La dĂ©centralisation reste un exercice Ă parfaire au niveau des rĂ©gions et lâautoritĂ© administrative doit aussi montrer son efficacitĂ© pour que sâexerce le transfert des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es. La premiĂšre confĂ©rence semestrielle des gouverneurs pour lâannĂ©e 2016 se dĂ©roule dans la salle des actes de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Outre la communication sur le Plan dâurgence triennal, les indemnisations relatives aux grands projets, les gouverneurs suivent des exposĂ©s sur lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©union, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun, le processus de dĂ©centralisation, entre autres. Ce conclave sâachĂšve demain.
Jeanine FANKAM
National - Politique
A lâouverture des travaux de la confĂ©rence semestrielle des gouverneurs mardi Ă YaoundĂ©, le Minatd leur a demandĂ© de sâimpliquer dans la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement.
Comment va le Cameroun? Tel est le fil dâAriane de la ConfĂ©rence semestrielle des gouverneurs de rĂ©gion qui sâest ouverte hier Ă YaoundĂ©. Les Ă©changes tournent autour des questions dâactualitĂ© : la cohĂ©sion sociale, les projets de dĂ©veloppement, lâexpression des libertĂ©s, la paix, etc. Tout cela est rĂ©sumĂ© dans la thĂ©matique retenue : « AutoritĂ© administrative, mise en Ćuvre du Plan dâurgence triennal, gouvernance et Etat de droit ». Une thĂ©matique qui exprime Ă souhait les prĂ©occupations actuelles de la nation.
Le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, en sâadressant Ă ses collaborateurs au cours de la cĂ©rĂ©monie solennelle dâouverture, les a engagĂ©s Ă impulser dans leurs circonscriptions administratives, une dynamique forte aux secteurs crĂ©ateurs de richesses et dâemplois. Allusion faite Ă la filiĂšre avicole, certes secouĂ©e, mais quâon doit relever des affres de lâĂ©pizootie de la grippe aviaire. Mais la sĂ©curitĂ© demeure la condition sine qua none pour lâatteinte des objectifs dans les dix rĂ©gions. Cela passe sans doute par la consolidation de lâEtat de droit, la paix et forcĂ©ment la vigilance pour empĂȘcher les infiltrations des adeptes de Boko Haram qui sĂšment la dĂ©solation Ă leur passage et portent un coup Ă la tranquillitĂ© du Cameroun. Câest Ă ce niveau que lâautoritĂ© administrative doit rester au-dessus de toute autre voix pour dissuader les rebelles, maintenir lâordre et rassurer les populations. Elle doit lâĂȘtre davantage encore dans les rĂ©gions frontaliĂšres, Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord qui requiĂšrent toutes les attentions, pense le ministre. Ce dernier a aussi appelĂ© ses collaborateurs Ă contribuer Ă la promotion des libertĂ©s : libertĂ©s dâexpression, dâassociation, de rĂ©union, de mouvement, etc. Et lĂ encore, lâEtat doit encore exercer son autoritĂ© en veillant Ă ce que ces libertĂ©s sâexpriment dans lâencadrement juridique prĂ©vu.
La gouvernance locale nâest pas le moindre des sujets qui prĂ©occupent les gouverneurs. La dĂ©centralisation reste un exercice Ă parfaire au niveau des rĂ©gions et lâautoritĂ© administrative doit aussi montrer son efficacitĂ© pour que sâexerce le transfert des compĂ©tences aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es. La premiĂšre confĂ©rence semestrielle des gouverneurs pour lâannĂ©e 2016 se dĂ©roule dans la salle des actes de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Outre la communication sur le Plan dâurgence triennal, les indemnisations relatives aux grands projets, les gouverneurs suivent des exposĂ©s sur lâapplication des dispositions lĂ©gales rĂ©gissant la libertĂ© de rĂ©union, la libertĂ© de manifestations publiques et la libertĂ© de culte au Cameroun, le processus de dĂ©centralisation, entre autres. Ce conclave sâachĂšve demain.
Another Fishing Vessel Impounded
VEYU Diana
Régions - Sud-Ouest
The Liao Lulhuyu was seized on Wednesday, 13 July, 2016, at the Bakassi Peninsular.
Within the framework of a convention between the Ministry of Defense (MINDEF) and the Ministry of Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) for the surveillance and control of fishing activities in the Cameroon waters, another fishing vessel named the Liao Lulhuyu was caught by the National Marine on the 13th July in the SONARA exploitation area.
The National Marine brought the vessel to Limbe and handed it over to MINEPIA services to follow up the normal procedures. According to the law, the company that owns the fishing vessel has the right to apply for an amicable settlement, if not, depending on the gravity of the crime committed, MINEPIA can engage a legal action against the company.
According to the South West Regional Delegate of MINEPIA, Dr. Walters Andu Ndi, the amicable settlement applied for by the owners of the fishing vessel was actually granted and fines were levied. Another penalty was that the fish caught was confiscated because they fished in a restricted area and as a result, this fish was regarded as state property. The Regional Delegate added that since fish is a perishable product, it was auctioned to the public on Saturday, 16 July, 2016 in Limbe in collaboration with the Ministry of State Property who are the competent body to carry out auction sales.
âWe have educated the business persons of the fishing sector to understand the rules and regulations governing fishing activities. Now is the period for action and punishment of those who do not respect the laws. We hope that others will learn from the mistakes for a more responsible and sustainable fishing activity.
VEYU Diana
Régions - Sud-Ouest
The Liao Lulhuyu was seized on Wednesday, 13 July, 2016, at the Bakassi Peninsular.
Within the framework of a convention between the Ministry of Defense (MINDEF) and the Ministry of Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA) for the surveillance and control of fishing activities in the Cameroon waters, another fishing vessel named the Liao Lulhuyu was caught by the National Marine on the 13th July in the SONARA exploitation area.
The National Marine brought the vessel to Limbe and handed it over to MINEPIA services to follow up the normal procedures. According to the law, the company that owns the fishing vessel has the right to apply for an amicable settlement, if not, depending on the gravity of the crime committed, MINEPIA can engage a legal action against the company.
According to the South West Regional Delegate of MINEPIA, Dr. Walters Andu Ndi, the amicable settlement applied for by the owners of the fishing vessel was actually granted and fines were levied. Another penalty was that the fish caught was confiscated because they fished in a restricted area and as a result, this fish was regarded as state property. The Regional Delegate added that since fish is a perishable product, it was auctioned to the public on Saturday, 16 July, 2016 in Limbe in collaboration with the Ministry of State Property who are the competent body to carry out auction sales.
âWe have educated the business persons of the fishing sector to understand the rules and regulations governing fishing activities. Now is the period for action and punishment of those who do not respect the laws. We hope that others will learn from the mistakes for a more responsible and sustainable fishing activity.
Commerce avec le Nigeria: lâoffensive sâimpose
Augustin FOGANG
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend mettre Ă profit le prochain forum dâaffaire dâAbuja pour tirer le meilleur du vaste marchĂ© de sgaroua-boulai-camions-bloqueson grand voisin.
PremiÚre puissance économique du continent africain depuis quelque temps, le Nigeria représente,depuis 2015,un marché de plus de 187 millions de consommateurs. La proximité de ce géant voisin, avec qui le Cameroun partage une frontiÚre de prÚs de 2000 km, devrait constituer pour notre pays une formidable opportunité en matiÚre économique et commerciale. Seulement, les échanges commerciaux entre les deux économies restent déséquilibrés au détriment du Cameroun. Selon les statistiques de la direction des affaires économiques du ministÚre des Finances, le Nigéria a été le deuxiÚme fournisseur du Cameroun, avec respectivement 13,8 et 17,9 % des importations camerounaisesen 2013 et 2014 derriÚre la Chine (14,3 et 18 %). Une tendance qui devrait se renforcer, quand on sait que la dévaluation de la monnaie nigériane, le Naira, est entrée en vigueur le 20 juin dernier.Avec comme effets immédiats : un coup de fouet aux exportations nigérianes vers le Cameroun, corollaire de la diminution des prix des marchandises importées du Nigeria sur nos marchés ; et une aggravation du déficit commercial du Cameroun vis-à -vis du Nigeria.
CĂŽtĂ© camerounais, tout est nĂ©anmoins mis en Ćuvre en vue de capitaliser la coopĂ©ration Ă©conomique en construction entre le Cameroun et le Nigeria. La dĂ©termination du gouvernement, depuis quelques annĂ©es, Ă relever la contribution nationale aux Ă©changes commerciaux avec le Nigeria voisin, est en effet manifeste, et nâa Ă©tĂ© que lĂ©gĂšrement entamĂ©e par lâinsĂ©curitĂ© entretenue Ă sa frontiĂšre nord-ouest par la secte terroriste BokoHaram. Câest dans cette optique quâĂ lâoccasion de la 6egrande Commission mixte Cameroun-Nigeria tenue Ă YaoundĂ© du 9 au 11 avril 2014, une plateforme juridique entre les opĂ©rateurs Ă©conomique des deux pays a Ă©tĂ© mise sur pied. PrĂ©sentant aux hommes dâaffaires camerounais lâaccord commercial signĂ© le 11 avril 2014, le ministre du Commerce, Luc Magloire MbargaAtangana leur avait fait observer entre autres que « les exportations sont des opportunitĂ©s dâaffaires pour le Cameroun » ; que « le Nigeria est un marchĂ© solvable et liquide » ; et que lâaccord signĂ© ouvrait « une nouvelle Ăšre de coopĂ©ration Ă©conomique et commerciale avec le grand voisin, le Nigeria ». Lâengagement des deux pays Ă aller plus loin dans le renforcement de leur coopĂ©ration Ă©conomique a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© Ă lâoccasion de lâĂ©change de visites dâEtatentre les prĂ©sidents MuhammaduBuhari (du 29 au 30 juillet 2015 Ă YaoundĂ©) et Paul Biya (du 3 au 4 mai 2016 Ă Abuja).
Le gouvernement et le secteur privĂ© travaillent dâarrache-pied Ă lâĂ©laboration de la meilleure stratĂ©gie pour aller effectivement Ă la conquĂȘte du vaste dĂ©bouchĂ© commercial que reprĂ©sente le Nigeria voisin. En prĂ©lude au forum des affaires Cameroun-Nigeria qui devrait se tenir Ă Abuja au courant de novembre prochain, une rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© sâest tenue mercredi 13 juillet dernier Ă YaoundĂ©, autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire, Louis Paul Motaze. Il sâest agi, au cours de cette rĂ©union prĂ©paratoire au forum Ă©conomique dâAbuja, de prĂ©senter aux participants les enjeux de ce forum dâaffaires. Toutes choses dont lâheureux aboutissement devrait permettre Ă lâĂ©conomie camerounaise de passer Ă lâoffensive et de pouvoir tirer le meilleur parti des opportunitĂ©s quâoffre le vaste marchĂ© nigĂ©rian.
Augustin FOGANG
Rédaction - Dossier
Le Cameroun entend mettre Ă profit le prochain forum dâaffaire dâAbuja pour tirer le meilleur du vaste marchĂ© de sgaroua-boulai-camions-bloqueson grand voisin.
PremiÚre puissance économique du continent africain depuis quelque temps, le Nigeria représente,depuis 2015,un marché de plus de 187 millions de consommateurs. La proximité de ce géant voisin, avec qui le Cameroun partage une frontiÚre de prÚs de 2000 km, devrait constituer pour notre pays une formidable opportunité en matiÚre économique et commerciale. Seulement, les échanges commerciaux entre les deux économies restent déséquilibrés au détriment du Cameroun. Selon les statistiques de la direction des affaires économiques du ministÚre des Finances, le Nigéria a été le deuxiÚme fournisseur du Cameroun, avec respectivement 13,8 et 17,9 % des importations camerounaisesen 2013 et 2014 derriÚre la Chine (14,3 et 18 %). Une tendance qui devrait se renforcer, quand on sait que la dévaluation de la monnaie nigériane, le Naira, est entrée en vigueur le 20 juin dernier.Avec comme effets immédiats : un coup de fouet aux exportations nigérianes vers le Cameroun, corollaire de la diminution des prix des marchandises importées du Nigeria sur nos marchés ; et une aggravation du déficit commercial du Cameroun vis-à -vis du Nigeria.
CĂŽtĂ© camerounais, tout est nĂ©anmoins mis en Ćuvre en vue de capitaliser la coopĂ©ration Ă©conomique en construction entre le Cameroun et le Nigeria. La dĂ©termination du gouvernement, depuis quelques annĂ©es, Ă relever la contribution nationale aux Ă©changes commerciaux avec le Nigeria voisin, est en effet manifeste, et nâa Ă©tĂ© que lĂ©gĂšrement entamĂ©e par lâinsĂ©curitĂ© entretenue Ă sa frontiĂšre nord-ouest par la secte terroriste BokoHaram. Câest dans cette optique quâĂ lâoccasion de la 6egrande Commission mixte Cameroun-Nigeria tenue Ă YaoundĂ© du 9 au 11 avril 2014, une plateforme juridique entre les opĂ©rateurs Ă©conomique des deux pays a Ă©tĂ© mise sur pied. PrĂ©sentant aux hommes dâaffaires camerounais lâaccord commercial signĂ© le 11 avril 2014, le ministre du Commerce, Luc Magloire MbargaAtangana leur avait fait observer entre autres que « les exportations sont des opportunitĂ©s dâaffaires pour le Cameroun » ; que « le Nigeria est un marchĂ© solvable et liquide » ; et que lâaccord signĂ© ouvrait « une nouvelle Ăšre de coopĂ©ration Ă©conomique et commerciale avec le grand voisin, le Nigeria ». Lâengagement des deux pays Ă aller plus loin dans le renforcement de leur coopĂ©ration Ă©conomique a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© Ă lâoccasion de lâĂ©change de visites dâEtatentre les prĂ©sidents MuhammaduBuhari (du 29 au 30 juillet 2015 Ă YaoundĂ©) et Paul Biya (du 3 au 4 mai 2016 Ă Abuja).
Le gouvernement et le secteur privĂ© travaillent dâarrache-pied Ă lâĂ©laboration de la meilleure stratĂ©gie pour aller effectivement Ă la conquĂȘte du vaste dĂ©bouchĂ© commercial que reprĂ©sente le Nigeria voisin. En prĂ©lude au forum des affaires Cameroun-Nigeria qui devrait se tenir Ă Abuja au courant de novembre prochain, une rĂ©union interministĂ©rielle Ă©largie au secteur privĂ© sâest tenue mercredi 13 juillet dernier Ă YaoundĂ©, autour du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire, Louis Paul Motaze. Il sâest agi, au cours de cette rĂ©union prĂ©paratoire au forum Ă©conomique dâAbuja, de prĂ©senter aux participants les enjeux de ce forum dâaffaires. Toutes choses dont lâheureux aboutissement devrait permettre Ă lâĂ©conomie camerounaise de passer Ă lâoffensive et de pouvoir tirer le meilleur parti des opportunitĂ©s quâoffre le vaste marchĂ© nigĂ©rian.
Mercato: le cas Clinton Njie
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâOlympique de Marseille toujours sur la piste du Camerounais qui veut rester Ă Tottenham.
QuâespĂšre vraiment Clinton Njie Ă Tottenham ? Difficile de ne pas se le demander au vu de lâactualitĂ© autour du joueur depuis quelques jours. LâOlympique de Marseille, en quĂȘte de renforts offensifs, souhaite, en effet, engager lâattaquant de Tottenham Spurs (Premier League). Mais ce dernier a fait savoir quâil veut rester Ă Londres, question de gagner, enfin, sa place de titulaire. Une attitude toute Ă son honneur, surtout quâil y a une Ligue europĂ©enne des champions en vue et pourquoi pas, un podium en Premier League avec Tottenham.
Seulement, quelles sont les chances pour le Camerounais de 22 ans de sâimposer dans une Ă©quipe oĂč il vient de passer une saison trĂšs compliquĂ©e ? Surtout quâil nâest plus forcĂ©ment dĂ©sirĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Selon le quotidien français lâEquipe, Clinton Njie aurait rencontrĂ© son entraĂźneur, Mauricio Pochettino, et le responsable des transferts afin de clarifier sa situation. Mais les deux responsables ne sont pas contre le dĂ©part du joueur, dâautant que la concurrence va ĂȘtre encore plus rude en attaque la saison prochaine.
Tottenham vient, en effet, de sâoffrir les services du Français dâorigine camerounaise, Georges-Kevin Nkoudou en provenance de... Marseille. Autre nouvelle recrue, Ă©galement dans le mĂȘme registre que les deux Camerounais, câest Vincent Janssen, lâex-attaquant nĂ©erlandais de lâAZ Alkmaar. Sans oublier lâindĂ©boulonnable Harry Kane. Difficile dâenvisager une place de titulaire pour Njie dans ces conditions, Ă moins dâun miracle. Mais les choses pourraient Ă©voluer dâici Ă la fin du Mercato.
ArrivĂ© la saison passĂ© Ă Tottenham en provenance de lâOlympique lyonnais pour 17 millions dâeuros, dont trois de bonus, Clinton Njie nâa pas su rĂ©pondre aux attentes qui Ă©taient placĂ©es en lui. La faute Ă plusieurs blessures en cours de saison et une concurrence fĂ©roce. Pour la saison 2015-2016, il affiche un bilan de 14 apparitions toutes compĂ©titions confondues et aucun but inscrit.
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâOlympique de Marseille toujours sur la piste du Camerounais qui veut rester Ă Tottenham.
QuâespĂšre vraiment Clinton Njie Ă Tottenham ? Difficile de ne pas se le demander au vu de lâactualitĂ© autour du joueur depuis quelques jours. LâOlympique de Marseille, en quĂȘte de renforts offensifs, souhaite, en effet, engager lâattaquant de Tottenham Spurs (Premier League). Mais ce dernier a fait savoir quâil veut rester Ă Londres, question de gagner, enfin, sa place de titulaire. Une attitude toute Ă son honneur, surtout quâil y a une Ligue europĂ©enne des champions en vue et pourquoi pas, un podium en Premier League avec Tottenham.
Seulement, quelles sont les chances pour le Camerounais de 22 ans de sâimposer dans une Ă©quipe oĂč il vient de passer une saison trĂšs compliquĂ©e ? Surtout quâil nâest plus forcĂ©ment dĂ©sirĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Selon le quotidien français lâEquipe, Clinton Njie aurait rencontrĂ© son entraĂźneur, Mauricio Pochettino, et le responsable des transferts afin de clarifier sa situation. Mais les deux responsables ne sont pas contre le dĂ©part du joueur, dâautant que la concurrence va ĂȘtre encore plus rude en attaque la saison prochaine.
Tottenham vient, en effet, de sâoffrir les services du Français dâorigine camerounaise, Georges-Kevin Nkoudou en provenance de... Marseille. Autre nouvelle recrue, Ă©galement dans le mĂȘme registre que les deux Camerounais, câest Vincent Janssen, lâex-attaquant nĂ©erlandais de lâAZ Alkmaar. Sans oublier lâindĂ©boulonnable Harry Kane. Difficile dâenvisager une place de titulaire pour Njie dans ces conditions, Ă moins dâun miracle. Mais les choses pourraient Ă©voluer dâici Ă la fin du Mercato.
ArrivĂ© la saison passĂ© Ă Tottenham en provenance de lâOlympique lyonnais pour 17 millions dâeuros, dont trois de bonus, Clinton Njie nâa pas su rĂ©pondre aux attentes qui Ă©taient placĂ©es en lui. La faute Ă plusieurs blessures en cours de saison et une concurrence fĂ©roce. Pour la saison 2015-2016, il affiche un bilan de 14 apparitions toutes compĂ©titions confondues et aucun but inscrit.
Football féminin: foulées de Fap vers le titre
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les amazones se maintiennent Ă la tĂȘte du championnat de premiĂšre division Ă lâissue de la 10e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
Le jeu Ă©tait dĂ©sinvolte, insipide Ă la limite. Dimanche dernier, les Amazones de Fap nâont pas prĂ©sentĂ© leur meilleur visage contre PanthĂšre Security de Garoua (PSG) au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Mais le club a enregistrĂ© sa neuviĂšme victoire de la saison en dix sorties en battant son adversaire par 3-1. Les Amazones des Forces armĂ©es et police se sont laissĂ©es transporter par le jeu de lâĂ©quipe de Garoua. Une Ă©quipe en panne de fraĂźcheur et qui sâest prĂ©sentĂ©e Ă dix Ă YaoundĂ©. Hassan Bala, entraĂźneur de PanthĂšre Security refait le match : « Nous avons ouvert le score mais aprĂšs, nous ne parvenions pas Ă monter en bloc Ă©quipe. Il y avait trop dâintervalles. Nous avons pris deux buts coup sur coup et le troisiĂšme juste Ă lâentame de la deuxiĂšme mi-temps ». Cela sâexplique. Les joueuses de PSG ont passĂ© toute la semaine sans travailler. En plus, la FĂ©cafoot a fait jouer le match plus tĂŽt que prĂ©vu. « Nous avons jouĂ© tout le match Ă dix parce que la programmation de la fĂ©dĂ©ration nâest pas fixe. Nous devions jouer Ă 15h. Finalement, la rencontre a Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă 13h le mĂȘme jour. Du coup, toutes les joueuses ne sont pas arrivĂ©es Ă temps par manque dâinformation », regrette Hassan Bala.
A Fap, on reste modeste. Berthe Dora Biloâo Zengue, capitaine des Amazones, reconnaĂźt que ses coĂ©quipiĂšres nâĂ©taient pas au top. « Nous nâavions pas trop dâengagement et nous avons suivi une Ă©quipe de PanthĂšre bien dans son jeu. Nous avons tout de mĂȘme empochĂ© les trois points Ă la fin », explique-t-elle Ă CT. Avec 49 buts inscrits et huit encaissĂ©s, les Amazones gardent la tĂȘte du classement avec un seul match nul depuis le dĂ©but de la saison. Le club dĂ©tient la meilleure attaque et les meilleures buteuses Ă savoir : Badoa (15 buts) et Ghislaine Odile Nkou (14 buts). Invaincu, Samuel Moussongo, lâentraĂźneur, rappelle Ă chaque sortie lâobjectif du club : faire le doublĂ©. « Nous sommes bien partis pour le titre de champion. Il faudra assurer ».
AngĂšle BEPEDE
National - Sport
Les amazones se maintiennent Ă la tĂȘte du championnat de premiĂšre division Ă lâissue de la 10e journĂ©e disputĂ©e le week-end dernier.
Le jeu Ă©tait dĂ©sinvolte, insipide Ă la limite. Dimanche dernier, les Amazones de Fap nâont pas prĂ©sentĂ© leur meilleur visage contre PanthĂšre Security de Garoua (PSG) au Centre technique de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football Ă Odza. Mais le club a enregistrĂ© sa neuviĂšme victoire de la saison en dix sorties en battant son adversaire par 3-1. Les Amazones des Forces armĂ©es et police se sont laissĂ©es transporter par le jeu de lâĂ©quipe de Garoua. Une Ă©quipe en panne de fraĂźcheur et qui sâest prĂ©sentĂ©e Ă dix Ă YaoundĂ©. Hassan Bala, entraĂźneur de PanthĂšre Security refait le match : « Nous avons ouvert le score mais aprĂšs, nous ne parvenions pas Ă monter en bloc Ă©quipe. Il y avait trop dâintervalles. Nous avons pris deux buts coup sur coup et le troisiĂšme juste Ă lâentame de la deuxiĂšme mi-temps ». Cela sâexplique. Les joueuses de PSG ont passĂ© toute la semaine sans travailler. En plus, la FĂ©cafoot a fait jouer le match plus tĂŽt que prĂ©vu. « Nous avons jouĂ© tout le match Ă dix parce que la programmation de la fĂ©dĂ©ration nâest pas fixe. Nous devions jouer Ă 15h. Finalement, la rencontre a Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă 13h le mĂȘme jour. Du coup, toutes les joueuses ne sont pas arrivĂ©es Ă temps par manque dâinformation », regrette Hassan Bala.
A Fap, on reste modeste. Berthe Dora Biloâo Zengue, capitaine des Amazones, reconnaĂźt que ses coĂ©quipiĂšres nâĂ©taient pas au top. « Nous nâavions pas trop dâengagement et nous avons suivi une Ă©quipe de PanthĂšre bien dans son jeu. Nous avons tout de mĂȘme empochĂ© les trois points Ă la fin », explique-t-elle Ă CT. Avec 49 buts inscrits et huit encaissĂ©s, les Amazones gardent la tĂȘte du classement avec un seul match nul depuis le dĂ©but de la saison. Le club dĂ©tient la meilleure attaque et les meilleures buteuses Ă savoir : Badoa (15 buts) et Ghislaine Odile Nkou (14 buts). Invaincu, Samuel Moussongo, lâentraĂźneur, rappelle Ă chaque sortie lâobjectif du club : faire le doublĂ©. « Nous sommes bien partis pour le titre de champion. Il faudra assurer ».
Livres: Armand Claude Abanda chez le Minac
Assiatou NGAPOUT M.
National - Culture
Sous sa casquette dâauteur, le reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI a Ă©tĂ© reçu mardi pour parler de lâentrĂ©e au programme scolaire gabonais de son ouvrage « Fils de prĂ©lat ».
Câest un homme Ă©mu et heureux qui a Ă©tĂ© reçu mardi en audience par le ministre des Arts et de la Culture (Minac), Narcisse Mouelle Kombi. Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI Cameroun et auteur du roman « Fils de prĂ©lat » qui Ă©tait accompagnĂ© de ThĂ©ophile Manganga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâInstitut pĂ©dagogique national du Gabon, a tenu Ă rencontrer le Minac pour lui annoncer la bonne nouvelle. Celle de lâentrĂ©e de son ouvrage au programme scolaire gabonais en classe de seconde de lâenseignement gĂ©nĂ©ral et technique dĂšs la prochaine rentrĂ©e scolaire.
« Je ne peux que me rĂ©jouir de la nouvelle relative Ă lâinscription dans les programmes scolaires gabonais, du roman « Fils de prĂ©lat » de notre compatriote Armand Claude Abanda. Je me rĂ©jouis parce quâil sâagit dâun auteur de la nouvelle vague des Ă©crivains camerounais qui cĂ©lĂšbrent de cette maniĂšre-lĂ , le dynamisme de la littĂ©rature camerounaise et lui permet dâacquĂ©rir un surcroĂźt de rayonnement international », a dĂ©clarĂ© le Minac. Et lâauteur : « Mon Ă©motion est trĂšs forte parce que ce livre a Ă©tĂ© Ă©crit en 1982 lorsque jâĂ©tais en classe de terminale. Je suis heureux de constater que le Gabon qui est ma seconde patrie a dĂ©cidĂ© de mettre ce livre dans son programme scolaire.»
Assiatou NGAPOUT M.
National - Culture
Sous sa casquette dâauteur, le reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI a Ă©tĂ© reçu mardi pour parler de lâentrĂ©e au programme scolaire gabonais de son ouvrage « Fils de prĂ©lat ».
Câest un homme Ă©mu et heureux qui a Ă©tĂ© reçu mardi en audience par le ministre des Arts et de la Culture (Minac), Narcisse Mouelle Kombi. Armand Claude Abanda, reprĂ©sentant-rĂ©sident de lâIAI Cameroun et auteur du roman « Fils de prĂ©lat » qui Ă©tait accompagnĂ© de ThĂ©ophile Manganga, directeur gĂ©nĂ©ral de lâInstitut pĂ©dagogique national du Gabon, a tenu Ă rencontrer le Minac pour lui annoncer la bonne nouvelle. Celle de lâentrĂ©e de son ouvrage au programme scolaire gabonais en classe de seconde de lâenseignement gĂ©nĂ©ral et technique dĂšs la prochaine rentrĂ©e scolaire.
« Je ne peux que me rĂ©jouir de la nouvelle relative Ă lâinscription dans les programmes scolaires gabonais, du roman « Fils de prĂ©lat » de notre compatriote Armand Claude Abanda. Je me rĂ©jouis parce quâil sâagit dâun auteur de la nouvelle vague des Ă©crivains camerounais qui cĂ©lĂšbrent de cette maniĂšre-lĂ , le dynamisme de la littĂ©rature camerounaise et lui permet dâacquĂ©rir un surcroĂźt de rayonnement international », a dĂ©clarĂ© le Minac. Et lâauteur : « Mon Ă©motion est trĂšs forte parce que ce livre a Ă©tĂ© Ă©crit en 1982 lorsque jâĂ©tais en classe de terminale. Je suis heureux de constater que le Gabon qui est ma seconde patrie a dĂ©cidĂ© de mettre ce livre dans son programme scolaire.»
Ecrans Noirs: le public se fait attendre
Monica NKODO
National - Culture
Les projections ont débuté à Yaoundé dans les différentes salles depuis samedi dernier. Les cinéphiles eux tardent à les remplir.
Se frayer un chemin dans la salle noire Ă©clairĂ©e par la lueur provenant de lâĂ©cran. Le faire, mais sans gĂȘner les autres spectateurs. Non attendez, quels spectateurs ? Il nây en a pas beaucoup. Du moins, pas encore. Mais si, au premier rang, on aperçoit trois petites tĂȘtes. Dimitri, Lana et Bryan. Câest vrai, il nâest encore que 9h30 mn, et la projection quotidienne pour enfants Ă lâInstitut français de YaoundĂ© (IFC) Ă lâoccasion des Ecrans Noirs commence dans 30 minutes. Le trio attend patiemment. « Nous sommes abonnĂ©s Ă la mĂ©diathĂšque, et avant quâelle ne sâouvre, on sâest dit quâon pouvait venir regarder le film. Jâai suivi Ă la radio que les Ecrans Noirs se dĂ©roulent en ce moment », explique le petit Dimitri.
Leur attente sera Ă©courtĂ©e. Les responsables de la projection sont dĂ©solĂ©s dâannoncer que le film pour jeune public prĂ©vu ce matin nâest plus au programme. « Nous avons rencontrĂ© un problĂšme technique hier, et un des films programmĂ©s la veille a Ă©tĂ© reconduit ce matin. DĂšs demain (Ndlr : ce mercredi), les projections pour enfants reprennent Ă 10h », promettent-ils. Les Ecrans Noirs battent leur plein depuis samedi dernier. La dame prĂ©posĂ©e par le festival Ă la vente des billets Ă lâentrĂ©e de lâIFC rassure Ă propos dâune certaine affluence pour la sĂ©lection jeunesse. « âKirikouâ, âLe crocodile du Botwangaâ, ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s avec un public assez consistant. Ce sont les vacances et les parents nâhĂ©sitent pas Ă amener leurs enfants », dit-elle. Les cinĂ©philes des autres tranches horaires (14h, 16h, 18h et 20h), quâil sâagisse de lâIFC, du Centre culturel camerounais, de lâInstitut Goethe ou de Sita Bella, se recrutent dans une autre catĂ©gorie.
Henri Matip est journaliste, entre autres casquettes. Lundi soir, il a regardĂ© non sans plaisir, « Le temps des cannibales », un film allemand Ă lâInstitut Goethe. « CâĂ©tait Ă la fois drĂŽle et porteur de leçons. Câest cela le cinĂ©ma. Il nous pousse Ă rĂ©flĂ©chir, Ă faire bouger certaines choses », reconnaĂźt le cinĂ©phile. A cette projection, cela vaut pour la majoritĂ© des films auxquels le reporter de CT a assistĂ©, le public est fait de membres du jury du festival, de rĂ©alisateurs invitĂ©s, de quelques journalistes et de rares personnes vraiment passionnĂ©es. Les Ă©crans sâanimeront jusquâĂ samedi prochain. A 1.000 F le ticket, il y a matiĂšre Ă se lancerâŠ
Monica NKODO
National - Culture
Les projections ont débuté à Yaoundé dans les différentes salles depuis samedi dernier. Les cinéphiles eux tardent à les remplir.
Se frayer un chemin dans la salle noire Ă©clairĂ©e par la lueur provenant de lâĂ©cran. Le faire, mais sans gĂȘner les autres spectateurs. Non attendez, quels spectateurs ? Il nây en a pas beaucoup. Du moins, pas encore. Mais si, au premier rang, on aperçoit trois petites tĂȘtes. Dimitri, Lana et Bryan. Câest vrai, il nâest encore que 9h30 mn, et la projection quotidienne pour enfants Ă lâInstitut français de YaoundĂ© (IFC) Ă lâoccasion des Ecrans Noirs commence dans 30 minutes. Le trio attend patiemment. « Nous sommes abonnĂ©s Ă la mĂ©diathĂšque, et avant quâelle ne sâouvre, on sâest dit quâon pouvait venir regarder le film. Jâai suivi Ă la radio que les Ecrans Noirs se dĂ©roulent en ce moment », explique le petit Dimitri.
Leur attente sera Ă©courtĂ©e. Les responsables de la projection sont dĂ©solĂ©s dâannoncer que le film pour jeune public prĂ©vu ce matin nâest plus au programme. « Nous avons rencontrĂ© un problĂšme technique hier, et un des films programmĂ©s la veille a Ă©tĂ© reconduit ce matin. DĂšs demain (Ndlr : ce mercredi), les projections pour enfants reprennent Ă 10h », promettent-ils. Les Ecrans Noirs battent leur plein depuis samedi dernier. La dame prĂ©posĂ©e par le festival Ă la vente des billets Ă lâentrĂ©e de lâIFC rassure Ă propos dâune certaine affluence pour la sĂ©lection jeunesse. « âKirikouâ, âLe crocodile du Botwangaâ, ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s avec un public assez consistant. Ce sont les vacances et les parents nâhĂ©sitent pas Ă amener leurs enfants », dit-elle. Les cinĂ©philes des autres tranches horaires (14h, 16h, 18h et 20h), quâil sâagisse de lâIFC, du Centre culturel camerounais, de lâInstitut Goethe ou de Sita Bella, se recrutent dans une autre catĂ©gorie.
Henri Matip est journaliste, entre autres casquettes. Lundi soir, il a regardĂ© non sans plaisir, « Le temps des cannibales », un film allemand Ă lâInstitut Goethe. « CâĂ©tait Ă la fois drĂŽle et porteur de leçons. Câest cela le cinĂ©ma. Il nous pousse Ă rĂ©flĂ©chir, Ă faire bouger certaines choses », reconnaĂźt le cinĂ©phile. A cette projection, cela vaut pour la majoritĂ© des films auxquels le reporter de CT a assistĂ©, le public est fait de membres du jury du festival, de rĂ©alisateurs invitĂ©s, de quelques journalistes et de rares personnes vraiment passionnĂ©es. Les Ă©crans sâanimeront jusquâĂ samedi prochain. A 1.000 F le ticket, il y a matiĂšre Ă se lancerâŠ