Le Cameroun peut-il reculer pour la Mise en Ćuvre de lâAPE dâĂ©tape?
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
A Libreville le 22 juillet, la sous-région a suggéré que le pays reporte la date du 04 août.
AprĂšs lecture du rapport du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE (COMINA) Afrique centrale-Union europĂ©enne (UE) tenue le 22 juillet dernier Ă Libreville (Gabon), il paraĂźt Ă©vident que le Cameroun sera seul le 04 aoĂ»t prochain pour le dĂ©mantĂšlement tarifaire. Au moins pour deux raisons. La premiĂšre, câest dĂ©jĂ le fait que des scĂ©narii en cas de non-conclusion dâun APE rĂ©gional, six au total, aient Ă©tĂ© analysĂ©s durant ces assises. La deuxiĂšme, câest la recommandation de surseoir au dĂ©mantĂšlement tarifaire du 04 aoĂ»t pour lequel le Cameroun se prĂ©pare, faite par les ministres. Ces derniers ont dâailleurs proposĂ© que le parrain des nĂ©gociations (Ali Bongo Ondimba, prĂ©sident du Gabon) entreprenne des dĂ©marches auprĂšs du Cameroun, de concert avec la partie europĂ©enne dans ce sens, jusquâĂ la conclusion dâun accord rĂ©gional.
PremiĂšre remarque, aucune date ni dĂ©lai ne sont avancĂ©s par les ministres pour la conclusion de cet APE rĂ©gional complet. De plus, dans une lettre de la Commission europĂ©enne adressĂ©e au prĂ©sident de la CEMAC, Pierre Moussa, les commissaires soulignent que « les progrĂšs accomplis jusquâĂ prĂ©sent sont peu nombreux, que la liste des questions restant ouvertes est longue, que les points de dĂ©saccord sont importants, et par consĂ©quent, que lâissue dâune reprise des nĂ©gociations est incertaine ». DâaprĂšs les informations obtenues auprĂšs de certains membres du COMINA, lâUE nâest prĂȘte Ă reprendre les nĂ©gociations que si les autres pays de la sous-rĂ©gion adhĂšrent Ă lâaccord du Cameroun. Accord dont la vocation est, selon eux, « clairement rĂ©gionale » et permettra « Ă tout pays ou groupe de pays de bĂ©nĂ©ficier rapidement des avantages dâun APE ».
Si certains experts trouvent pertinente, la proposition de diffĂ©rer la date du 04 aoĂ»t prochain, ils ajoutent nĂ©anmoins que cela mettrait le Cameroun en porte Ă faux face Ă ses engagements vis-Ă -vis de lâUE. Car, qui dit accord, dit promesse, surtout obligation Ă tenir par lâune et lâautre partie. De plus, lâAPE dâĂ©tape ratifiĂ© par le Cameroun Ă©tant prĂ©sentĂ© comme modĂšle Ă suivre, il se pose la question de savoir quels bĂ©nĂ©fices le pays aurait-il Ă sâen dĂ©faire ? La rĂ©union de ce samedi Ă Malabo entre les chefs dâEtat de la CEMAC devrait certainement permettre dâavoir des rĂ©ponses. Dâici lĂ , les experts qui ont travaillĂ© sur ce dossier pensent quâau plan technique, le Cameroun est prĂȘt pour le 04 aoĂ»t prochain. Le dĂ©mantĂšlement pourra commencer avec les produits du groupe I. Mais cela, ne se fera pas sans les rĂšgles dâorigine.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
A Libreville le 22 juillet, la sous-région a suggéré que le pays reporte la date du 04 août.
AprĂšs lecture du rapport du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE (COMINA) Afrique centrale-Union europĂ©enne (UE) tenue le 22 juillet dernier Ă Libreville (Gabon), il paraĂźt Ă©vident que le Cameroun sera seul le 04 aoĂ»t prochain pour le dĂ©mantĂšlement tarifaire. Au moins pour deux raisons. La premiĂšre, câest dĂ©jĂ le fait que des scĂ©narii en cas de non-conclusion dâun APE rĂ©gional, six au total, aient Ă©tĂ© analysĂ©s durant ces assises. La deuxiĂšme, câest la recommandation de surseoir au dĂ©mantĂšlement tarifaire du 04 aoĂ»t pour lequel le Cameroun se prĂ©pare, faite par les ministres. Ces derniers ont dâailleurs proposĂ© que le parrain des nĂ©gociations (Ali Bongo Ondimba, prĂ©sident du Gabon) entreprenne des dĂ©marches auprĂšs du Cameroun, de concert avec la partie europĂ©enne dans ce sens, jusquâĂ la conclusion dâun accord rĂ©gional.
PremiĂšre remarque, aucune date ni dĂ©lai ne sont avancĂ©s par les ministres pour la conclusion de cet APE rĂ©gional complet. De plus, dans une lettre de la Commission europĂ©enne adressĂ©e au prĂ©sident de la CEMAC, Pierre Moussa, les commissaires soulignent que « les progrĂšs accomplis jusquâĂ prĂ©sent sont peu nombreux, que la liste des questions restant ouvertes est longue, que les points de dĂ©saccord sont importants, et par consĂ©quent, que lâissue dâune reprise des nĂ©gociations est incertaine ». DâaprĂšs les informations obtenues auprĂšs de certains membres du COMINA, lâUE nâest prĂȘte Ă reprendre les nĂ©gociations que si les autres pays de la sous-rĂ©gion adhĂšrent Ă lâaccord du Cameroun. Accord dont la vocation est, selon eux, « clairement rĂ©gionale » et permettra « Ă tout pays ou groupe de pays de bĂ©nĂ©ficier rapidement des avantages dâun APE ».
Si certains experts trouvent pertinente, la proposition de diffĂ©rer la date du 04 aoĂ»t prochain, ils ajoutent nĂ©anmoins que cela mettrait le Cameroun en porte Ă faux face Ă ses engagements vis-Ă -vis de lâUE. Car, qui dit accord, dit promesse, surtout obligation Ă tenir par lâune et lâautre partie. De plus, lâAPE dâĂ©tape ratifiĂ© par le Cameroun Ă©tant prĂ©sentĂ© comme modĂšle Ă suivre, il se pose la question de savoir quels bĂ©nĂ©fices le pays aurait-il Ă sâen dĂ©faire ? La rĂ©union de ce samedi Ă Malabo entre les chefs dâEtat de la CEMAC devrait certainement permettre dâavoir des rĂ©ponses. Dâici lĂ , les experts qui ont travaillĂ© sur ce dossier pensent quâau plan technique, le Cameroun est prĂȘt pour le 04 aoĂ»t prochain. Le dĂ©mantĂšlement pourra commencer avec les produits du groupe I. Mais cela, ne se fera pas sans les rĂšgles dâorigine.
Propositions pour lâĂ©mergence de l'Industrie hĂŽtellerie
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiquĂ© Ă lâissue de la quatorziĂšme session ordinaire du conseil national du tourisme.
« Le Premier Ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon YANG, a présidé, ce mercredi 27 juillet 2016 dans l'immeuble principal abritant ses services, la 14Úme session du Conseil National du Tourisme (CNT), sur le thÚme « le développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun».
Quatre points étaient inscrits à l'ordre du jour des travaux, à savoir:
- le compte rendu de la mise en Ćuvre des recommandations et rĂ©solutions issues de la 13Ăšme session;
- la présentation du ministre d'Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs sur « le développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun» ;
- l'exposé du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires FonciÚres sur « la gestion fonciÚre et les perspectives de création de nouvelles unités hÎteliÚres» ;
- l'exposé du directeur général de la Société Nationale d'Investissement relatif à «la gestion, la modernisation et l'extension suivant les standards internationaux, des établissements d'hébergement relevant du portefeuille de la SNI ».
AprĂšs le mot introductif du Premier ministre, Chef du gouvernement, le secrĂ©taire permanent du Conseil national du Tourisme a d'abord rendu compte du niveau de mise en Ćuvre des recommandations adoptĂ©es au cours de la treiziĂšme session, qui a rĂ©vĂ©lĂ© un bilan globalement satisfaisant des actions menĂ©es et la nĂ©cessitĂ© d'approfondir les synergies entre les acteurs impliquĂ©s dans les mĂ©tiers du tourisme, de l' hĂŽtellerie et des loisirs. Ainsi, dans le cadre de la sĂ©curisation et de la protection des touristes, une lettre circulaire du ministre chargĂ© du Tourisme a dĂ©fini les mesures de sĂ©curitĂ© Ă respecter par les Ă©tablissements touristiques. En ce qui concerne la dĂ©centralisation, des ressources ont Ă©tĂ© affectĂ©es aux communes pour l'amĂ©nagement et la gestion des sites d'intĂ©rĂȘt local. S'agissant spĂ©cifiquement des loisirs, le programme d'investissement y relatif s'est poursuivi rĂ©solument, Ă travers notamment la construction des stations nautiques Ă Maga et Ă Lagdo. Sur le plan de la navigation aĂ©rienne, les aĂ©roports de Douala, YaoundĂ©-ÂNsimalen, Garoua et Bafoussam ont Ă©tĂ©, selon les cas, rĂ©habilitĂ©s et/ou Ă©quipĂ©s dans la perspective de leur arrimage aux standards internationaux.
Le Conseil a ensuite suivi la présentation du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs consacré au développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun. Il a relevé la nécessité d'orienter les interventions sur deux axes: d'une part, le renforcement et la consolidation du parc hÎtelier de l'Etat, à travers la construction de nouveaux établissements d'hébergement, la mise à niveau, l'extension et l'équipement de certains hÎtels. D'autre part, l'appui aux promoteurs privés, dans la perspective de la création de nouvelles unités hÎteliÚres et la mise à niveau de celles existantes.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiquĂ© Ă lâissue de la quatorziĂšme session ordinaire du conseil national du tourisme.
« Le Premier Ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon YANG, a présidé, ce mercredi 27 juillet 2016 dans l'immeuble principal abritant ses services, la 14Úme session du Conseil National du Tourisme (CNT), sur le thÚme « le développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun».
Quatre points étaient inscrits à l'ordre du jour des travaux, à savoir:
- le compte rendu de la mise en Ćuvre des recommandations et rĂ©solutions issues de la 13Ăšme session;
- la présentation du ministre d'Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs sur « le développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun» ;
- l'exposé du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires FonciÚres sur « la gestion fonciÚre et les perspectives de création de nouvelles unités hÎteliÚres» ;
- l'exposé du directeur général de la Société Nationale d'Investissement relatif à «la gestion, la modernisation et l'extension suivant les standards internationaux, des établissements d'hébergement relevant du portefeuille de la SNI ».
AprĂšs le mot introductif du Premier ministre, Chef du gouvernement, le secrĂ©taire permanent du Conseil national du Tourisme a d'abord rendu compte du niveau de mise en Ćuvre des recommandations adoptĂ©es au cours de la treiziĂšme session, qui a rĂ©vĂ©lĂ© un bilan globalement satisfaisant des actions menĂ©es et la nĂ©cessitĂ© d'approfondir les synergies entre les acteurs impliquĂ©s dans les mĂ©tiers du tourisme, de l' hĂŽtellerie et des loisirs. Ainsi, dans le cadre de la sĂ©curisation et de la protection des touristes, une lettre circulaire du ministre chargĂ© du Tourisme a dĂ©fini les mesures de sĂ©curitĂ© Ă respecter par les Ă©tablissements touristiques. En ce qui concerne la dĂ©centralisation, des ressources ont Ă©tĂ© affectĂ©es aux communes pour l'amĂ©nagement et la gestion des sites d'intĂ©rĂȘt local. S'agissant spĂ©cifiquement des loisirs, le programme d'investissement y relatif s'est poursuivi rĂ©solument, Ă travers notamment la construction des stations nautiques Ă Maga et Ă Lagdo. Sur le plan de la navigation aĂ©rienne, les aĂ©roports de Douala, YaoundĂ©-ÂNsimalen, Garoua et Bafoussam ont Ă©tĂ©, selon les cas, rĂ©habilitĂ©s et/ou Ă©quipĂ©s dans la perspective de leur arrimage aux standards internationaux.
Le Conseil a ensuite suivi la présentation du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs consacré au développement de l'industrie hÎteliÚre dans la perspective de l'émergence du Cameroun. Il a relevé la nécessité d'orienter les interventions sur deux axes: d'une part, le renforcement et la consolidation du parc hÎtelier de l'Etat, à travers la construction de nouveaux établissements d'hébergement, la mise à niveau, l'extension et l'équipement de certains hÎtels. D'autre part, l'appui aux promoteurs privés, dans la perspective de la création de nouvelles unités hÎteliÚres et la mise à niveau de celles existantes.
Propositions pour lâĂ©mergence de l'Industrie hĂŽtellerie
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiquĂ© Ă lâissue de la quatorziĂšme session ordinaire du conseil national du tourisme.
...
Les travaux se sont poursuivis avec l'exposĂ© du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires FonciĂšres sur « la gestion fonciĂšre et les perspectives de crĂ©ation de nouvelles unitĂ©s hĂŽteliĂšres ». Il en ressort que les procĂ©dures mises en Ćuvre dans le cadre de la gestion des assiettes fonciĂšres dĂ©diĂ©es au dĂ©veloppement de l'industrie touristique dĂ©pendent du statut juridique du demandeur et du terrain sollicitĂ©. S'agissant spĂ©cifiquement des investisseurs privĂ©s, un dossier technique est requis pour un traitement adĂ©quat et diligent des demandes transmises Ă l'administration en charge des domaines. Par ailleurs, le gouvernement a mis en place un Programme de constitution de rĂ©serves fonciĂšres qui vise Ă rendre disponible et Ă faible coĂ»t, les terrains nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement, au rang desquels figurent les unitĂ©s hĂŽteliĂšres. A ce jour, environ 7535 hectares sont sĂ©curisĂ©s et le processus se poursuit.
La parole est ensuite revenue au directeur général de la Société Nationale d'Investissement (SNI) qui a fait le point de la gestion des six hÎtels relevant de son portefeuille, avant de mutualiser les perspectives inhérentes à leur modernisation et à leur extension, suivant les standards internationaux. Ainsi, la SNI a engagé en 2006, une réflexion dans le cadre du « Programme de Développement des HÎtels », dont les principaux axes concernent la refonte de la structure organisationnelle des Sociétés HÎteliÚres, la réhabilitation des établissements d'hébergement concernés et la réalisation d'une étude de faisabilité pour leur développement. Sur les 60 milliards de F CFA nécessaires à la mise à niveau de l'ensemble des hÎtels du portefeuille de la SNI, environ 8 milliards de FCFA ont été mobilisés pour les investissements courants au cours des dix derniÚres années.
Les Ă©changes subsĂ©quents ont permis aux participants d'aborder diverses problĂ©matiques liĂ©es au dĂ©veloppement de l'industrie touristique. Il s'agit, entre autres, de la mise en Ćuvre effective des rĂ©solutions et recommandations adoptĂ©es au cours des sessions du Conseil, de la formation technique et professionnelle, des modalitĂ©s alternatives de financement Ă long terme du secteur, du rĂŽle que la compagnie aĂ©rienne nationale CAMAIR-CO est appelĂ©e Ă jouer dans le dĂ©veloppement de l'activitĂ© touristique et de la dĂ©limitation des zones gĂ©ographiques dĂ©diĂ©s spĂ©cifiquement aux projets touristiques.
Ces échanges ont donné lieu a des instructions du Premier ministre, en vue de l'optimisation des propositions pertinentes formulées.
Le Conseil s'est achevé à 12h25mn, aprÚs la lecture des résolutions et recommandations ».
Yaoundé, le 27 juillet 2016
Le secrétaire général des services du Premier ministre
(é) Fouda Séraphin Magloire
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiquĂ© Ă lâissue de la quatorziĂšme session ordinaire du conseil national du tourisme.
...
Les travaux se sont poursuivis avec l'exposĂ© du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires FonciĂšres sur « la gestion fonciĂšre et les perspectives de crĂ©ation de nouvelles unitĂ©s hĂŽteliĂšres ». Il en ressort que les procĂ©dures mises en Ćuvre dans le cadre de la gestion des assiettes fonciĂšres dĂ©diĂ©es au dĂ©veloppement de l'industrie touristique dĂ©pendent du statut juridique du demandeur et du terrain sollicitĂ©. S'agissant spĂ©cifiquement des investisseurs privĂ©s, un dossier technique est requis pour un traitement adĂ©quat et diligent des demandes transmises Ă l'administration en charge des domaines. Par ailleurs, le gouvernement a mis en place un Programme de constitution de rĂ©serves fonciĂšres qui vise Ă rendre disponible et Ă faible coĂ»t, les terrains nĂ©cessaires Ă la rĂ©alisation des projets de dĂ©veloppement, au rang desquels figurent les unitĂ©s hĂŽteliĂšres. A ce jour, environ 7535 hectares sont sĂ©curisĂ©s et le processus se poursuit.
La parole est ensuite revenue au directeur général de la Société Nationale d'Investissement (SNI) qui a fait le point de la gestion des six hÎtels relevant de son portefeuille, avant de mutualiser les perspectives inhérentes à leur modernisation et à leur extension, suivant les standards internationaux. Ainsi, la SNI a engagé en 2006, une réflexion dans le cadre du « Programme de Développement des HÎtels », dont les principaux axes concernent la refonte de la structure organisationnelle des Sociétés HÎteliÚres, la réhabilitation des établissements d'hébergement concernés et la réalisation d'une étude de faisabilité pour leur développement. Sur les 60 milliards de F CFA nécessaires à la mise à niveau de l'ensemble des hÎtels du portefeuille de la SNI, environ 8 milliards de FCFA ont été mobilisés pour les investissements courants au cours des dix derniÚres années.
Les Ă©changes subsĂ©quents ont permis aux participants d'aborder diverses problĂ©matiques liĂ©es au dĂ©veloppement de l'industrie touristique. Il s'agit, entre autres, de la mise en Ćuvre effective des rĂ©solutions et recommandations adoptĂ©es au cours des sessions du Conseil, de la formation technique et professionnelle, des modalitĂ©s alternatives de financement Ă long terme du secteur, du rĂŽle que la compagnie aĂ©rienne nationale CAMAIR-CO est appelĂ©e Ă jouer dans le dĂ©veloppement de l'activitĂ© touristique et de la dĂ©limitation des zones gĂ©ographiques dĂ©diĂ©s spĂ©cifiquement aux projets touristiques.
Ces échanges ont donné lieu a des instructions du Premier ministre, en vue de l'optimisation des propositions pertinentes formulées.
Le Conseil s'est achevé à 12h25mn, aprÚs la lecture des résolutions et recommandations ».
Yaoundé, le 27 juillet 2016
Le secrétaire général des services du Premier ministre
(é) Fouda Séraphin Magloire
Le taux dâexĂ©cution du BIP Ă 23,73%
Daniel IBRAHIMA
Régions - Nord
Câest le taux dâexĂ©cution physique, Ă mi-parcours, des projets Ă gestion des administrations sectorielles dans la rĂ©gion.
La rĂ©gion du Nord, au titre de lâexercice 2016 en cours, a bĂ©nĂ©ficiĂ© de 40 projets Ă gestion des administrations sectorielles pour une enveloppe budgĂ©taire globale de 713.805 000 F. A la date du 30 juin dernier et selon les donnĂ©es fournies, le 22 juillet dernier, par le comitĂ© rĂ©gional de suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du Budget dâinvestissement public (Bip) de la rĂ©gion, tous les projets dâun montant de 5 millions de francs sont exĂ©cutĂ©s Ă 100% ; 10 projets de 5 millions Ă 10 millions sur 24 sont exĂ©cutĂ©s Ă 100% ; 1 projet de 11 millions de francs sur 16, exĂ©cutĂ© Ă 100% ; 10 projets de plus de 11 millions sont attribuĂ©s, entre autres.
A ces projets Ă gestion des administrations sectorielles sâajoutent bien Ă©videmment les Projets-Programmes. Ce qui donne pour ce qui est des projets Ă gestion des administrations sectorielles, un taux dâexĂ©cution physique de 23,73% au 30 juin 2016, contre 7,31% au terme du premier trimestre et 19% Ă la mĂȘme pĂ©riode, pour ce qui est de lâexercice prĂ©cĂ©dent et, celui financier, de 14,57% contre 6,37% au 31 mars.
Comme le fera connaĂźtre le reprĂ©sentant du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire (Minepat), Ă cette assise, Jacques Ikoula, ingĂ©nieur dâEtudes, ce relatif faible taux dâexĂ©cution sâexplique par le fait que lâon sort Ă peine de la pĂ©riode de contractualisation des projets et ce nâest quâau dĂ©but du second trimestre que lâexĂ©cution des projets a pris un coup dâaccĂ©lĂ©rateur. Cette premiĂšre session du comitĂ© rĂ©gional de suivi participatif du Bip 2016 Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Me Adamou Baba Abba, huissier de justice et vice-prĂ©sident du comitĂ©.
Daniel IBRAHIMA
Régions - Nord
Câest le taux dâexĂ©cution physique, Ă mi-parcours, des projets Ă gestion des administrations sectorielles dans la rĂ©gion.
La rĂ©gion du Nord, au titre de lâexercice 2016 en cours, a bĂ©nĂ©ficiĂ© de 40 projets Ă gestion des administrations sectorielles pour une enveloppe budgĂ©taire globale de 713.805 000 F. A la date du 30 juin dernier et selon les donnĂ©es fournies, le 22 juillet dernier, par le comitĂ© rĂ©gional de suivi participatif de lâexĂ©cution physico-financiĂšre du Budget dâinvestissement public (Bip) de la rĂ©gion, tous les projets dâun montant de 5 millions de francs sont exĂ©cutĂ©s Ă 100% ; 10 projets de 5 millions Ă 10 millions sur 24 sont exĂ©cutĂ©s Ă 100% ; 1 projet de 11 millions de francs sur 16, exĂ©cutĂ© Ă 100% ; 10 projets de plus de 11 millions sont attribuĂ©s, entre autres.
A ces projets Ă gestion des administrations sectorielles sâajoutent bien Ă©videmment les Projets-Programmes. Ce qui donne pour ce qui est des projets Ă gestion des administrations sectorielles, un taux dâexĂ©cution physique de 23,73% au 30 juin 2016, contre 7,31% au terme du premier trimestre et 19% Ă la mĂȘme pĂ©riode, pour ce qui est de lâexercice prĂ©cĂ©dent et, celui financier, de 14,57% contre 6,37% au 31 mars.
Comme le fera connaĂźtre le reprĂ©sentant du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire (Minepat), Ă cette assise, Jacques Ikoula, ingĂ©nieur dâEtudes, ce relatif faible taux dâexĂ©cution sâexplique par le fait que lâon sort Ă peine de la pĂ©riode de contractualisation des projets et ce nâest quâau dĂ©but du second trimestre que lâexĂ©cution des projets a pris un coup dâaccĂ©lĂ©rateur. Cette premiĂšre session du comitĂ© rĂ©gional de suivi participatif du Bip 2016 Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Me Adamou Baba Abba, huissier de justice et vice-prĂ©sident du comitĂ©.
Paul Biya connecte les copâs
Azize MBOHOU
National - Politique
La mise en Ćuvre du projet « E-national Higher Education » a dĂ©marrĂ© mercredi et contribue Ă la RĂ©duction du fossĂ© numĂ©rique
Plus quâune question de semaines et chaque Ă©tudiant, rĂ©guliĂšrement inscrit dans une universitĂ© camerounaise (publique ou privĂ©e), aura Ă la disposition un ordinateur-portable. Le don est du chef de lâEtat. En effet, Paul Biya accorde 500 000 ordinateurs Ă tous les Ă©tudiants camerounais. Ce prĂ©cieux geste prĂ©sidentiel est lâune des composantes du programme « E-national higher education », dont les bases avaient Ă©tĂ© jetĂ©es le 18 juin 2015 Ă Beijing en Chine. CâĂ©tait entre le ministre de lâEconomie du Cameroun et celui du Commerce de la Chine, en prĂ©sence des Premiers ministres des deux pays. Sur hautes instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique donc, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (MINESUP), le Pr Jacques Fame Ndongo, a procĂ©dĂ© mercredi Ă YaoundĂ© Ă la signature dâune convention y relative avec le reprĂ©sentant de la sociĂ©tĂ© chinoise Sichuan TĂ©lĂ©com Construction Engineering Co. Ltd, Li Jigou.
Dans toute sa dĂ©clinaison concrĂšte, le projet « E-national higher education », gĂ©nĂ©ralisera et systĂ©matisera lâusage des Technologies de lâinformation et de la communication par les Ă©tudiants camerounais. Plus clairement, en sus du don dâordinateurs, cet outil futuriste dotera chacune des huit universitĂ©s dâEtat (y compris lâUniversitĂ© inter-Etats Cameroun-Congo Ă SangmĂ©lima) dâun Centre de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. Câest un cadre ultra-moderne dont le curseur de fonctionnement se pose sur « le renforcement substantiel de lâenseignement Ă distance, la numĂ©risation de lâadministration universitaire, le travail collaboratif en rĂ©seau dans les universitĂ©s et lâinterconnexion sĂ©curisĂ©e des universitĂ©s publiques et privĂ©es au Cameroun », a soulignĂ© le MINESUP. Le coĂ»t de lâensemble du projet dâune durĂ©e de trois ans est de 75 milliards de F, prĂȘt concessionnel par la Chine au Cameroun. Dâailleurs, le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© hier un dĂ©cret habilitant le MINEPAT, Ă signer avec Eximbank-Chine, lâaccord de prĂȘt du montant susmentionnĂ©.
Il importe de signaler que le volet « don dâordinateur » est un acte ponctuel du chef de lâEtat qui ne concerne que lâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017. Par ailleurs, il est la matĂ©rialisation au sein de lâEnseignement supĂ©rieur du « Plan dâurgences SpĂ©cial Jeunes », dĂ©cidĂ©e par Paul Biya le 10 fĂ©vrier 2016 et pilotĂ©e par le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique. Les 75 milliards de F sâajoutent donc aux 102 milliards de F destinĂ©s au « Plan SpĂ©cial Jeunes ».
Azize MBOHOU
National - Politique
La mise en Ćuvre du projet « E-national Higher Education » a dĂ©marrĂ© mercredi et contribue Ă la RĂ©duction du fossĂ© numĂ©rique
Plus quâune question de semaines et chaque Ă©tudiant, rĂ©guliĂšrement inscrit dans une universitĂ© camerounaise (publique ou privĂ©e), aura Ă la disposition un ordinateur-portable. Le don est du chef de lâEtat. En effet, Paul Biya accorde 500 000 ordinateurs Ă tous les Ă©tudiants camerounais. Ce prĂ©cieux geste prĂ©sidentiel est lâune des composantes du programme « E-national higher education », dont les bases avaient Ă©tĂ© jetĂ©es le 18 juin 2015 Ă Beijing en Chine. CâĂ©tait entre le ministre de lâEconomie du Cameroun et celui du Commerce de la Chine, en prĂ©sence des Premiers ministres des deux pays. Sur hautes instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique donc, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (MINESUP), le Pr Jacques Fame Ndongo, a procĂ©dĂ© mercredi Ă YaoundĂ© Ă la signature dâune convention y relative avec le reprĂ©sentant de la sociĂ©tĂ© chinoise Sichuan TĂ©lĂ©com Construction Engineering Co. Ltd, Li Jigou.
Dans toute sa dĂ©clinaison concrĂšte, le projet « E-national higher education », gĂ©nĂ©ralisera et systĂ©matisera lâusage des Technologies de lâinformation et de la communication par les Ă©tudiants camerounais. Plus clairement, en sus du don dâordinateurs, cet outil futuriste dotera chacune des huit universitĂ©s dâEtat (y compris lâUniversitĂ© inter-Etats Cameroun-Congo Ă SangmĂ©lima) dâun Centre de dĂ©veloppement du numĂ©rique universitaire. Câest un cadre ultra-moderne dont le curseur de fonctionnement se pose sur « le renforcement substantiel de lâenseignement Ă distance, la numĂ©risation de lâadministration universitaire, le travail collaboratif en rĂ©seau dans les universitĂ©s et lâinterconnexion sĂ©curisĂ©e des universitĂ©s publiques et privĂ©es au Cameroun », a soulignĂ© le MINESUP. Le coĂ»t de lâensemble du projet dâune durĂ©e de trois ans est de 75 milliards de F, prĂȘt concessionnel par la Chine au Cameroun. Dâailleurs, le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© hier un dĂ©cret habilitant le MINEPAT, Ă signer avec Eximbank-Chine, lâaccord de prĂȘt du montant susmentionnĂ©.
Il importe de signaler que le volet « don dâordinateur » est un acte ponctuel du chef de lâEtat qui ne concerne que lâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017. Par ailleurs, il est la matĂ©rialisation au sein de lâEnseignement supĂ©rieur du « Plan dâurgences SpĂ©cial Jeunes », dĂ©cidĂ©e par Paul Biya le 10 fĂ©vrier 2016 et pilotĂ©e par le ministre de la Jeunesse et de lâEducation civique. Les 75 milliards de F sâajoutent donc aux 102 milliards de F destinĂ©s au « Plan SpĂ©cial Jeunes ».
Les directives du chef de l'Etat au sujet de la préparation du budget 2017
National - Politique
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© jeudi une circulaire fixant les contours du budget 2017. Les prioritĂ©s du prochain exercice : poursuite de la mise en Ćuvre du plan dâurgence triennal, prĂ©paratifs de la CAN 2019, opĂ©rationnalisation du plan dâurgence «SpĂ©cial jeunes» et encadrement des populations des rĂ©gions affectĂ©es par lâinsĂ©curitĂ© transfrontaliĂšre.
National - Politique
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© jeudi une circulaire fixant les contours du budget 2017. Les prioritĂ©s du prochain exercice : poursuite de la mise en Ćuvre du plan dâurgence triennal, prĂ©paratifs de la CAN 2019, opĂ©rationnalisation du plan dâurgence «SpĂ©cial jeunes» et encadrement des populations des rĂ©gions affectĂ©es par lâinsĂ©curitĂ© transfrontaliĂšre.
Technology Transfer Now Obligatory In Contracts
National - Politique
Below is a press release following the Cabinet Meeting of Thursday July 28, 2016:
An important Cabinet Meeting was chaired by His Excellency Philemon Yang, Prime Minister, Head of Government, on Thursday 28 July 2016 as from 9:00 a.m. in the Main Building of the Prime Minister's Office. In attendance, apart from his close aides, were the Vice-Prime Minister, Ministers of State, Ministers, Ministers-Delegate and Secretaries of State.
Three items featured on the agenda, namely:
1. a statement of the Minister for Scientific Research and Innovation on 'the achievements and challenges of innovation in Cameroon';
2. a statement of the Minister for Mines, Industry and Technological Development on 'Government's technological development strategy';
3. a statement of the Minister for Post and Telecommunication on 'the guidelines of the digital economy development plan in Cameroon'.
Taking the floor after the introductory remarks of the Head of Government, the Minister for Scientific Research and Innovation indicated that over the last few years, the National Research and Innovation System has achieved much at the policy, institutional, scientific and technological levels in terms of the development and dissemination of research results and innovation.
They include inter alia, the creation of improved seeds which enabled the Institute of Agronomic Research for Development (IRAD) to acquire close to a score of patents, also recently winning four (4) innovation gold medals at the Geneva International Invention Fair in Switzerland; the creation by the Institute of Geological and Mining Research (IRGM) of improved fireplaces, and solar/hybrid driers; the development by the National Institute of Cartography of a software that can avoid overlapping land parcels of mining operators; the production of paving stones from plastic waters and the manufacture of tar based on pozzolan.
Other innovations also emanate from private Cameroonian inventors. These include the CARDlOPAD, the EGUSI Cracking Machine and the production of eco- friendly charcoal from organic wastes. With regard to the challenges of innovation in Cameroon, the Minister in charge of Research said they consist especially in continuing the diversification of the process of transferring research findings to the economic sectors; fostering the culture of innovation and establishing financing mechanisms of the National Research and Innovation System - all of which requires synergy between the research community, businesses and investors.
Speaking next on Government's technological development strategy, the Minister for Mines, Industry and Technological Development pointed out that, shortly after independence, Cameroon had set up on an experimental basis industrial units in the basic subsectors of the economy. That experiment demonstrated that no industrialization can take place without technological development whose corollary is intellectual property.
So, Government's technological development strategy consists in linking research results to industrial production in order satisfy the needs of the population. At the operational level, this strategy comes with the creation of Technology and Innovation Support Centres (TISC), seven of which have already been established. A programme to establish technoples was also launched in praticular in the ICT and Agro-industrial sectors. However, several challenges need to be addressed, especially systematizing technology-transfer mechanisms, financing innovative projects and attracting investors into the technological development sector.
National - Politique
Below is a press release following the Cabinet Meeting of Thursday July 28, 2016:
An important Cabinet Meeting was chaired by His Excellency Philemon Yang, Prime Minister, Head of Government, on Thursday 28 July 2016 as from 9:00 a.m. in the Main Building of the Prime Minister's Office. In attendance, apart from his close aides, were the Vice-Prime Minister, Ministers of State, Ministers, Ministers-Delegate and Secretaries of State.
Three items featured on the agenda, namely:
1. a statement of the Minister for Scientific Research and Innovation on 'the achievements and challenges of innovation in Cameroon';
2. a statement of the Minister for Mines, Industry and Technological Development on 'Government's technological development strategy';
3. a statement of the Minister for Post and Telecommunication on 'the guidelines of the digital economy development plan in Cameroon'.
Taking the floor after the introductory remarks of the Head of Government, the Minister for Scientific Research and Innovation indicated that over the last few years, the National Research and Innovation System has achieved much at the policy, institutional, scientific and technological levels in terms of the development and dissemination of research results and innovation.
They include inter alia, the creation of improved seeds which enabled the Institute of Agronomic Research for Development (IRAD) to acquire close to a score of patents, also recently winning four (4) innovation gold medals at the Geneva International Invention Fair in Switzerland; the creation by the Institute of Geological and Mining Research (IRGM) of improved fireplaces, and solar/hybrid driers; the development by the National Institute of Cartography of a software that can avoid overlapping land parcels of mining operators; the production of paving stones from plastic waters and the manufacture of tar based on pozzolan.
Other innovations also emanate from private Cameroonian inventors. These include the CARDlOPAD, the EGUSI Cracking Machine and the production of eco- friendly charcoal from organic wastes. With regard to the challenges of innovation in Cameroon, the Minister in charge of Research said they consist especially in continuing the diversification of the process of transferring research findings to the economic sectors; fostering the culture of innovation and establishing financing mechanisms of the National Research and Innovation System - all of which requires synergy between the research community, businesses and investors.
Speaking next on Government's technological development strategy, the Minister for Mines, Industry and Technological Development pointed out that, shortly after independence, Cameroon had set up on an experimental basis industrial units in the basic subsectors of the economy. That experiment demonstrated that no industrialization can take place without technological development whose corollary is intellectual property.
So, Government's technological development strategy consists in linking research results to industrial production in order satisfy the needs of the population. At the operational level, this strategy comes with the creation of Technology and Innovation Support Centres (TISC), seven of which have already been established. A programme to establish technoples was also launched in praticular in the ICT and Agro-industrial sectors. However, several challenges need to be addressed, especially systematizing technology-transfer mechanisms, financing innovative projects and attracting investors into the technological development sector.
Technology Transfer Now Obligatory In Contracts
National - Politique
Below is a press release following the Cabinet Meeting of Thursday July 28, 2016:
...
Lastly, the Cabinet listened to the statement of the Minister for Post and Telecommunication who presented the guidelines of the Digital economy development plan in Cameroon. He pointed out that the plan hinges on eight thrusts, structured around three pillars: development of service supply; increase of demand by promoting the digital culture via the widespread use of ICTs ; and sector governance and regulation.
At the end of the ensuing discus sons, the Prime Minister asked the presenting Ministers to work in tandem to design thematic strategies covering the underlying issues of innovation, technological development and the digital economy considering the interactions among them. He also instructed the Minister in charge of Technological Development to systematically introduce obligatory technology-transfer clauses in contracts concluded with international providers. Proceedings were adjourned at 12:05 p.m. after consideration of various matters related to Government work.
National - Politique
Below is a press release following the Cabinet Meeting of Thursday July 28, 2016:
...
Lastly, the Cabinet listened to the statement of the Minister for Post and Telecommunication who presented the guidelines of the Digital economy development plan in Cameroon. He pointed out that the plan hinges on eight thrusts, structured around three pillars: development of service supply; increase of demand by promoting the digital culture via the widespread use of ICTs ; and sector governance and regulation.
At the end of the ensuing discus sons, the Prime Minister asked the presenting Ministers to work in tandem to design thematic strategies covering the underlying issues of innovation, technological development and the digital economy considering the interactions among them. He also instructed the Minister in charge of Technological Development to systematically introduce obligatory technology-transfer clauses in contracts concluded with international providers. Proceedings were adjourned at 12:05 p.m. after consideration of various matters related to Government work.
La nouvelle Ăšre de la Carte de presse
Elise ZIEMINE
National - Société
La remise symbolique des premiÚres cartes de la Commission Tchounkeu eu lieu jeudi à Yaoundé, sous la présidence du Mincom, Issa Tchiroma Bakary.
Jour historique pour les professionnels des mĂ©dias au Cameroun. Les premiĂšres cartes de presse de la Commission SĂ©verin Tchounkeu sont disponibles. Infalsifiables, elles sont fabriquĂ©es sur le modĂšle français avec au verso, lâidentitĂ© du titulaire. La durĂ©e de validitĂ© est de deux ans. La remise symbolique aux 30 premiers bĂ©nĂ©ficiaires a eu lieu hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires de cette Commission dans la fabrication desdits documents et bien Ă©videmment, des professionnels du mĂ©tier.
Au cours de la cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary, le directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) a reçu la carte n°0001. Marie-Claire Nnana a Ă©tĂ© rejointe sur lâestrade, par le prĂ©sident de la Commission, SĂ©verin Tchounkeu, le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV Charles Ndongo et de bien dâautres journalistes de renom du pays. En place depuis juillet 2015, la Commission a reçu 957 demandes. AprĂšs Ă©tude minutieuse, 394 dossiers ont Ă©tĂ© acceptĂ©s. 469 acceptĂ©s sous rĂ©serve de complĂ©ment de piĂšces et 94 ont Ă©tĂ© rejetĂ©s. Parmi ces derniers, il ressort que certains ne sont pas Ă©ligibles Ă la profession ou ont prĂ©sentĂ© des dossiers incomplets. Hier, dâaprĂšs les membres de la Commission, il ne sâagissait que dâune remise symbolique et donc, les autres suivront. « A partir de mardi prochain, celles des personnes qui trouveront leurs noms sur le site de la Commission sont appelĂ©es Ă se rapprocher du secrĂ©tariat permanent. Nous avons aussi pris des dispositions pour que les cartes leur soient acheminĂ©es dans leurs entreprises respectives », a expliquĂ© le prĂ©sident de la Commission.
Le Mincom qui sâest rĂ©joui de ce que cette cĂ©rĂ©monie intervienne un an aprĂšs la prise de fonction des membres de la commission, nâa pas manquĂ© dâappeler lâensemble de la profession Ă adhĂ©rer Ă ce mouvement. Et Ă ce sujet, lâon a appris de sources bien informĂ©es que ceux qui nâont pas encore complĂ©tĂ© leurs dossiers sont toujours attendus. Il nâest pas question Ă travers la dĂ©livrance de la carte de presse dâexclure, mais dâassainir et de mettre de lâordre dans la profession. CĂŽtĂ© avantages, des nĂ©gociations sont en cours avec Camrail et les entreprises hĂŽteliĂšres pour amĂ©liorer les conditions de vie des vrais journalistes.
Elise ZIEMINE
National - Société
La remise symbolique des premiÚres cartes de la Commission Tchounkeu eu lieu jeudi à Yaoundé, sous la présidence du Mincom, Issa Tchiroma Bakary.
Jour historique pour les professionnels des mĂ©dias au Cameroun. Les premiĂšres cartes de presse de la Commission SĂ©verin Tchounkeu sont disponibles. Infalsifiables, elles sont fabriquĂ©es sur le modĂšle français avec au verso, lâidentitĂ© du titulaire. La durĂ©e de validitĂ© est de deux ans. La remise symbolique aux 30 premiers bĂ©nĂ©ficiaires a eu lieu hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires de cette Commission dans la fabrication desdits documents et bien Ă©videmment, des professionnels du mĂ©tier.
Au cours de la cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary, le directeur gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) a reçu la carte n°0001. Marie-Claire Nnana a Ă©tĂ© rejointe sur lâestrade, par le prĂ©sident de la Commission, SĂ©verin Tchounkeu, le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV Charles Ndongo et de bien dâautres journalistes de renom du pays. En place depuis juillet 2015, la Commission a reçu 957 demandes. AprĂšs Ă©tude minutieuse, 394 dossiers ont Ă©tĂ© acceptĂ©s. 469 acceptĂ©s sous rĂ©serve de complĂ©ment de piĂšces et 94 ont Ă©tĂ© rejetĂ©s. Parmi ces derniers, il ressort que certains ne sont pas Ă©ligibles Ă la profession ou ont prĂ©sentĂ© des dossiers incomplets. Hier, dâaprĂšs les membres de la Commission, il ne sâagissait que dâune remise symbolique et donc, les autres suivront. « A partir de mardi prochain, celles des personnes qui trouveront leurs noms sur le site de la Commission sont appelĂ©es Ă se rapprocher du secrĂ©tariat permanent. Nous avons aussi pris des dispositions pour que les cartes leur soient acheminĂ©es dans leurs entreprises respectives », a expliquĂ© le prĂ©sident de la Commission.
Le Mincom qui sâest rĂ©joui de ce que cette cĂ©rĂ©monie intervienne un an aprĂšs la prise de fonction des membres de la commission, nâa pas manquĂ© dâappeler lâensemble de la profession Ă adhĂ©rer Ă ce mouvement. Et Ă ce sujet, lâon a appris de sources bien informĂ©es que ceux qui nâont pas encore complĂ©tĂ© leurs dossiers sont toujours attendus. Il nâest pas question Ă travers la dĂ©livrance de la carte de presse dâexclure, mais dâassainir et de mettre de lâordre dans la profession. CĂŽtĂ© avantages, des nĂ©gociations sont en cours avec Camrail et les entreprises hĂŽteliĂšres pour amĂ©liorer les conditions de vie des vrais journalistes.
Pierre Semengue, président de la Ligue de football
Steve LIBAM
National - Sport
Il a Ă©tĂ© Ă©lu jeudi lors de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale Ă©lective de lâinstance avec prĂšs de 79% des voix.
« Le prĂ©sident Ă©lu !». Câest sous les youyous et les applaudissements que Pierre Semengue, prĂ©sident de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), est sorti de la salle de rĂ©union de lâhĂŽtel Mansel de YaoundĂ© hier, aprĂšs le scrutin. Avec 26 voix sur 33 votants en sa faveur, soit environ 79% des suffrages exprimĂ©s contre seulement sept voix pour Franck Happy, son challenger, le suspense nâaura tenu que le temps du vote et du dĂ©pouillement. Seuls les dĂ©lĂ©guĂ©s de deux clubs nâont pas participĂ© au scrutin (Eding Sport et UMS), Ă cause « des embouteillages ». Des absences qui nâont cependant eu aucune influence sur le rĂ©sultat final du vote. « Jâaccepte ma dĂ©faite. Il nây aura pas de recours. Vivement que ce qui a Ă©tĂ© promis par le vainqueur soit rĂ©alisĂ© », reconnaĂźt dâailleurs le perdant Ă lâissue du scrutin. Le prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala se dit prĂȘt Ă Ćuvrer au dĂ©veloppement de la Ligue et du football professionnel camerounais, pour peu quâil soit sollicitĂ© par la nouvelle Ă©quipe dirigeante.
AprĂšs un processus Ă©lectoral sous tension, lâĂ©pilogue est finalement apaisĂ©. Seule la polĂ©mique sur le vote de Canon de YaoundĂ© est venue troubler la quiĂ©tude du dĂ©roulement des cĂ©rĂ©monies. Laurent Yene, prĂ©sident de Canon SAOS, se considĂ©rant comme « la personne lĂ©gale devant voter » au nom du club, est arrivĂ© sur les lieux avec un huissier de justice pour manifester son mĂ©contentement, avant dâĂȘtre Ă©conduit. « Le scrutin sâest bien passĂ©. CâĂ©tait une Ă©lection libre qui sâest dĂ©roulĂ©e dans la tranquillitĂ©. Nous allons soutenir le nouveau prĂ©sident et nous espĂ©rons quâil rĂ©alisera ses promesses. Le football demande beaucoup dâargent et les dirigeants sont Ă bout. Nous espĂ©rons une amĂ©lioration des sources de financement », confie Hilaire Kouete, dĂ©lĂ©guĂ© de NgaoundĂ©rĂ© university FC.
Steve LIBAM
National - Sport
Il a Ă©tĂ© Ă©lu jeudi lors de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale Ă©lective de lâinstance avec prĂšs de 79% des voix.
« Le prĂ©sident Ă©lu !». Câest sous les youyous et les applaudissements que Pierre Semengue, prĂ©sident de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), est sorti de la salle de rĂ©union de lâhĂŽtel Mansel de YaoundĂ© hier, aprĂšs le scrutin. Avec 26 voix sur 33 votants en sa faveur, soit environ 79% des suffrages exprimĂ©s contre seulement sept voix pour Franck Happy, son challenger, le suspense nâaura tenu que le temps du vote et du dĂ©pouillement. Seuls les dĂ©lĂ©guĂ©s de deux clubs nâont pas participĂ© au scrutin (Eding Sport et UMS), Ă cause « des embouteillages ». Des absences qui nâont cependant eu aucune influence sur le rĂ©sultat final du vote. « Jâaccepte ma dĂ©faite. Il nây aura pas de recours. Vivement que ce qui a Ă©tĂ© promis par le vainqueur soit rĂ©alisĂ© », reconnaĂźt dâailleurs le perdant Ă lâissue du scrutin. Le prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala se dit prĂȘt Ă Ćuvrer au dĂ©veloppement de la Ligue et du football professionnel camerounais, pour peu quâil soit sollicitĂ© par la nouvelle Ă©quipe dirigeante.
AprĂšs un processus Ă©lectoral sous tension, lâĂ©pilogue est finalement apaisĂ©. Seule la polĂ©mique sur le vote de Canon de YaoundĂ© est venue troubler la quiĂ©tude du dĂ©roulement des cĂ©rĂ©monies. Laurent Yene, prĂ©sident de Canon SAOS, se considĂ©rant comme « la personne lĂ©gale devant voter » au nom du club, est arrivĂ© sur les lieux avec un huissier de justice pour manifester son mĂ©contentement, avant dâĂȘtre Ă©conduit. « Le scrutin sâest bien passĂ©. CâĂ©tait une Ă©lection libre qui sâest dĂ©roulĂ©e dans la tranquillitĂ©. Nous allons soutenir le nouveau prĂ©sident et nous espĂ©rons quâil rĂ©alisera ses promesses. Le football demande beaucoup dâargent et les dirigeants sont Ă bout. Nous espĂ©rons une amĂ©lioration des sources de financement », confie Hilaire Kouete, dĂ©lĂ©guĂ© de NgaoundĂ©rĂ© university FC.
Les copâs disent merci au chef dev l'Etat pour son don d'ordinateurs
Azize MBOHOU
National - Politique
Les Ă©tudiants de lâIAI ont organisĂ© une marche de soutien jeudi sur le campus du Centre dâexcellence technologique Paul Biya Ă YaoundĂ©.
La bonne nouvelle du chef de lâEtat a eu un effet immĂ©diat sur les Ă©tudiants : une pause dans lâambiance des vacances et une mobilisation spontanĂ©e pour Ă©lever la voix et dire merci au chef de lâEtat. Les Ă©tudiants de lâInstitut africain dâinformatique, Centre dâexcellence Paul Biya (IAI-Cameroun) ont pris dâassaut jeudi la tribune du campus pour exprimer leur gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă la suite de lâannonce de lâoctroi de 500 000 ordinateurs. La manifestation courue sâest dĂ©roulĂ©e sous le regard du reprĂ©sentant-rĂ©sident, Armand Claude Abanda et du reprĂ©sentant du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jean Paul Mbia.
Dans le message du prĂ©sident du comtĂ© des Ă©tudiants, Ibrahim Oumarou, lâon note que le don de Paul Biya a une rĂ©sonance particuliĂšre Ă lâIAI-Cameroun. En effet, dans une Ă©cole qui enseigne lâinformatique, forme les praticiens des Technologies de lâinformation et de la communication, « un ordinateur est un outil prĂ©cieux et incontournable pour un Ă©tudiant », souligne le reprĂ©sentant des Ă©tudiants. Par ailleurs, lâIAI-Cameroun revendique un statut de privilĂ©giĂ© auprĂšs du chef de lâEtat et de la premiĂšre dame, Chantal Biya. Au-delĂ du nom de baptĂȘme attribuĂ© Ă lâinstitution sur haut accord du chef de lâEtat, le campus est moderne et la voie qui permet dâaccĂ©der au centre est bitumĂ©e grĂące aux pouvoirs publics. Et Chantal Biya ? Marraine nationale de plusieurs programmes de formation des jeunes et femmes, dont MIJEF 2035 ou « OpĂ©ration 100 000 femmes formĂ©es aux TIC».
Jean-Paul Mbia a dit toute lâapprĂ©ciation du Pr Jacques Fame Ndongo, pour la spontanĂ©itĂ© des Ă©tudiants de lâIAI-Cameroun, « symbole de dynamisme de la jeunesse et de reconnaissance Ă lâĂ©gard du chef de lâEtat ». Il a transmis le message dâassurance et de garantie du MINESUP, quant Ă la disponibilitĂ© de ces ordinateurs en dĂ©but dâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017 et Ă leur transmission aux bĂ©nĂ©ficiaires que sont les Ă©tudiants. Une motion de remerciements des Ă©tudiants a Ă©tĂ© remis au reprĂ©sentant du MINESUP. En rappel, ce don est lâune des composantes du projet « E-national higher education » qui coĂ»tera 75 milliards de F, prĂȘt concessionnel de la Chine au Cameroun.
Azize MBOHOU
National - Politique
Les Ă©tudiants de lâIAI ont organisĂ© une marche de soutien jeudi sur le campus du Centre dâexcellence technologique Paul Biya Ă YaoundĂ©.
La bonne nouvelle du chef de lâEtat a eu un effet immĂ©diat sur les Ă©tudiants : une pause dans lâambiance des vacances et une mobilisation spontanĂ©e pour Ă©lever la voix et dire merci au chef de lâEtat. Les Ă©tudiants de lâInstitut africain dâinformatique, Centre dâexcellence Paul Biya (IAI-Cameroun) ont pris dâassaut jeudi la tribune du campus pour exprimer leur gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă la suite de lâannonce de lâoctroi de 500 000 ordinateurs. La manifestation courue sâest dĂ©roulĂ©e sous le regard du reprĂ©sentant-rĂ©sident, Armand Claude Abanda et du reprĂ©sentant du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, Jean Paul Mbia.
Dans le message du prĂ©sident du comtĂ© des Ă©tudiants, Ibrahim Oumarou, lâon note que le don de Paul Biya a une rĂ©sonance particuliĂšre Ă lâIAI-Cameroun. En effet, dans une Ă©cole qui enseigne lâinformatique, forme les praticiens des Technologies de lâinformation et de la communication, « un ordinateur est un outil prĂ©cieux et incontournable pour un Ă©tudiant », souligne le reprĂ©sentant des Ă©tudiants. Par ailleurs, lâIAI-Cameroun revendique un statut de privilĂ©giĂ© auprĂšs du chef de lâEtat et de la premiĂšre dame, Chantal Biya. Au-delĂ du nom de baptĂȘme attribuĂ© Ă lâinstitution sur haut accord du chef de lâEtat, le campus est moderne et la voie qui permet dâaccĂ©der au centre est bitumĂ©e grĂące aux pouvoirs publics. Et Chantal Biya ? Marraine nationale de plusieurs programmes de formation des jeunes et femmes, dont MIJEF 2035 ou « OpĂ©ration 100 000 femmes formĂ©es aux TIC».
Jean-Paul Mbia a dit toute lâapprĂ©ciation du Pr Jacques Fame Ndongo, pour la spontanĂ©itĂ© des Ă©tudiants de lâIAI-Cameroun, « symbole de dynamisme de la jeunesse et de reconnaissance Ă lâĂ©gard du chef de lâEtat ». Il a transmis le message dâassurance et de garantie du MINESUP, quant Ă la disponibilitĂ© de ces ordinateurs en dĂ©but dâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017 et Ă leur transmission aux bĂ©nĂ©ficiaires que sont les Ă©tudiants. Une motion de remerciements des Ă©tudiants a Ă©tĂ© remis au reprĂ©sentant du MINESUP. En rappel, ce don est lâune des composantes du projet « E-national higher education » qui coĂ»tera 75 milliards de F, prĂȘt concessionnel de la Chine au Cameroun.
Cameroon, Egypt: Further Consolidated Cooperation Envisaged
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The Ambassador of Egypt to Cameroon encourages and supports Cameroon in the fight against terrorism and promises enhanced cooperation in all domains.
Cooperation ties between Cameroon and Egypt will in the coming days witness a bolster when the seventh session of the Cameroon-Egypt Joint Committee which will hold in Cairo, Egypt will serve as the forum to discuss the way forward in consolidating bilateral relations.
Sherif Salah Eldin Elleithy, the Ambassador of Egypt to Cameroon made the declaration during celebrations marking the 64th anniversary of the July 23, 1992 Revolution in Egypt which also serves as the countryâs National Day. Senior Cameroonian government and national dignitaries, some representatives of the diplomatic corps and Egyptians resident in Cameroon all converged on the Ambassadors, Bastos-Yaounde residence on July 27, 2016 to celebrate the National Day.
Ambassador Sherif Salah Eldin Elleithy used the occasion to declare the readiness of his country to further consolidate and enhance cooperation ties in all domains. He cited the already prospering domains of cooperation to include offering scholarships to Cameroonians on religious and scientific studies. The Ambassador also mentioned the intensification of economic and technical cooperation, lauding the trust given the Egyptian company Arab Constructors that has been carrying out some infrastructure projects in Cameroon.
Egypt, he said has been helping Cameroon handle the ever-increasing influx of refugees. He condemned all forms of terrorism, encouraged and supported Cameroon in the fight against the terrorist sect Boko Haram. He also congratulated Cameroon for its role in peacekeeping and security operations in the Central African Sub-region.
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The Ambassador of Egypt to Cameroon encourages and supports Cameroon in the fight against terrorism and promises enhanced cooperation in all domains.
Cooperation ties between Cameroon and Egypt will in the coming days witness a bolster when the seventh session of the Cameroon-Egypt Joint Committee which will hold in Cairo, Egypt will serve as the forum to discuss the way forward in consolidating bilateral relations.
Sherif Salah Eldin Elleithy, the Ambassador of Egypt to Cameroon made the declaration during celebrations marking the 64th anniversary of the July 23, 1992 Revolution in Egypt which also serves as the countryâs National Day. Senior Cameroonian government and national dignitaries, some representatives of the diplomatic corps and Egyptians resident in Cameroon all converged on the Ambassadors, Bastos-Yaounde residence on July 27, 2016 to celebrate the National Day.
Ambassador Sherif Salah Eldin Elleithy used the occasion to declare the readiness of his country to further consolidate and enhance cooperation ties in all domains. He cited the already prospering domains of cooperation to include offering scholarships to Cameroonians on religious and scientific studies. The Ambassador also mentioned the intensification of economic and technical cooperation, lauding the trust given the Egyptian company Arab Constructors that has been carrying out some infrastructure projects in Cameroon.
Egypt, he said has been helping Cameroon handle the ever-increasing influx of refugees. He condemned all forms of terrorism, encouraged and supported Cameroon in the fight against the terrorist sect Boko Haram. He also congratulated Cameroon for its role in peacekeeping and security operations in the Central African Sub-region.
Weightlifting: Two Medals Hopefuls For Cameroon
Fred Vubem TOH
National - Sport
They are Fouodji Archangeline in the female category and Minkoumba Petit David in the menâs category.
Cameroon will be represented in weightlifting at the Rio de Janeiro Olympics Games by two athletes namely; Minkoumba Petit David and Fouodji Sonkbou Archangeline in the menâs and womenâs categories respectively, thanks to the two Olympic spots clinched by the country during the African championship in Yaounde which also served as the qualifying event for the worldâs greatest sports jamboree.
David Minkoumba won two silver medals during the African championship comforting his position as the best placed Cameroonian on the world ranking which earned him his selection for the Olympics as opposed to Essama Owona who in his debut with the national selection won three gold medals in the 105kg category in that competition. Minkoumba Petit David emerged vice African championship in the African Games in Brazzaville. He will be in his first participation at the Olympics.
Fouodji Archangeline Sonkbou on her part emerged to the limelight during the African championship in Yaounde where she thrilled the public by winning three gold medals. That performance contributed immensely to Cameroonâs clinching of one of the four available spots. She was also vice African champion at the African Games in Brazzaville.
The only blot of escutcheon on her performance is that lack of much international experience which she could make up with her tenacity and courage. Like Petit David, she will also be in her first participation at the Olympics. During the flag award ceremony to the Cameroon Olympic Team by the Prime Minister, both athletes declared they were fired up and ready to defend the national colours till the last drop of their blood.
Fred Vubem TOH
National - Sport
They are Fouodji Archangeline in the female category and Minkoumba Petit David in the menâs category.
Cameroon will be represented in weightlifting at the Rio de Janeiro Olympics Games by two athletes namely; Minkoumba Petit David and Fouodji Sonkbou Archangeline in the menâs and womenâs categories respectively, thanks to the two Olympic spots clinched by the country during the African championship in Yaounde which also served as the qualifying event for the worldâs greatest sports jamboree.
David Minkoumba won two silver medals during the African championship comforting his position as the best placed Cameroonian on the world ranking which earned him his selection for the Olympics as opposed to Essama Owona who in his debut with the national selection won three gold medals in the 105kg category in that competition. Minkoumba Petit David emerged vice African championship in the African Games in Brazzaville. He will be in his first participation at the Olympics.
Fouodji Archangeline Sonkbou on her part emerged to the limelight during the African championship in Yaounde where she thrilled the public by winning three gold medals. That performance contributed immensely to Cameroonâs clinching of one of the four available spots. She was also vice African champion at the African Games in Brazzaville.
The only blot of escutcheon on her performance is that lack of much international experience which she could make up with her tenacity and courage. Like Petit David, she will also be in her first participation at the Olympics. During the flag award ceremony to the Cameroon Olympic Team by the Prime Minister, both athletes declared they were fired up and ready to defend the national colours till the last drop of their blood.
Dédouanement, question de temps !
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Les acteurs du commerce extĂ©rieur rĂ©unis Ă Douala pour une formation sur la durĂ©e nĂ©cessaire Ă lâenlĂšvement des marchandises.
Le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. Câest autour de ce sujet que sâarticule la formation de quatre jours ouverte le 26 juillet, Ă lâhĂŽtel Prince de Galles dâAkwa Ă Douala. OrganisĂ©s par les douanes camerounaises et lâOrganisation mondiale des Douanes (Omd), les travaux connaissent la participation de nombreux acteurs du commerce extĂ©rieur : chargeurs, acconiers, transporteurs terrestres, Dit, le Gpac, la douane, bien entendu, etc.
« LâOrganisation mondiale des Douanes rĂ©pond Ă une requĂȘte express des douanes camerounaises, Ă lâeffet de venir les prĂ©parer, ainsi que lâensemble des parties prenantes intervenant dans les opĂ©rations de dĂ©douanement, dâenlĂšvement des marchandises, Ă un exercice : la mesure du temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e », a expliquĂ© Samson Bilangna, de lâOmd. DâaprĂšs cet expert, câest un point important, « dans un contexte particulier oĂč lâOMC vient dâadopter lâaccord sur la facilitation des Ă©changes, qui indique de façon expresse que ses pays-membres devraient pouvoir mesurer et publier de façon pĂ©riodique le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. Câest un exercice de transparence pour lequel lâadministration des douanes sâengage ».
Pour en revenir Ă lâexercice, lâEtude sur le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e (ETNM) est un outil de lâOMD. Un ensemble de directives portant sur la façon de mener une Ă©tude relative au temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e dans un pays donnĂ©. LâETNM poursuit divers objectifs : identifier les goulots dâĂ©tranglement dans la chaĂźne logistique internationale et/ou les contraintes qui pĂšsent sur la mainlevĂ©e par les douanes ; Ă©valuer les techniques, procĂ©dures, technologies et infrastructures nouvelles ou modifiĂ©es, ou les changements administratifs ; Ă©tablir une mesure de base de la performance et de la facilitation des Ă©changes ; identifier les opportunitĂ©s dâamĂ©lioration de la facilitation des Ă©changes ; Ă©valuer la position comparative du pays comme outil de rĂ©fĂ©rence.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes du Cameroun, Edwin Fongod Nuvaga, des avancĂ©es devraient ĂȘtre enregistrĂ©es au terme de la formation. « Nous aurons maintenant une structure unique pour mesurer le temps de passage des marchandises au port de Douala. Par le passĂ©, il y avait plusieurs structures qui faisaient ces Ă©tudes et il y avait des positions un peu divergentes. » Il prĂ©cise que ce sera la mĂȘme chose Ă lâaĂ©roport de Douala et aux diffĂ©rentes frontiĂšres du Cameroun.
Alliance NYOBIA
Régions - Littoral
Les acteurs du commerce extĂ©rieur rĂ©unis Ă Douala pour une formation sur la durĂ©e nĂ©cessaire Ă lâenlĂšvement des marchandises.
Le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. Câest autour de ce sujet que sâarticule la formation de quatre jours ouverte le 26 juillet, Ă lâhĂŽtel Prince de Galles dâAkwa Ă Douala. OrganisĂ©s par les douanes camerounaises et lâOrganisation mondiale des Douanes (Omd), les travaux connaissent la participation de nombreux acteurs du commerce extĂ©rieur : chargeurs, acconiers, transporteurs terrestres, Dit, le Gpac, la douane, bien entendu, etc.
« LâOrganisation mondiale des Douanes rĂ©pond Ă une requĂȘte express des douanes camerounaises, Ă lâeffet de venir les prĂ©parer, ainsi que lâensemble des parties prenantes intervenant dans les opĂ©rations de dĂ©douanement, dâenlĂšvement des marchandises, Ă un exercice : la mesure du temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e », a expliquĂ© Samson Bilangna, de lâOmd. DâaprĂšs cet expert, câest un point important, « dans un contexte particulier oĂč lâOMC vient dâadopter lâaccord sur la facilitation des Ă©changes, qui indique de façon expresse que ses pays-membres devraient pouvoir mesurer et publier de façon pĂ©riodique le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e. Câest un exercice de transparence pour lequel lâadministration des douanes sâengage ».
Pour en revenir Ă lâexercice, lâEtude sur le temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e (ETNM) est un outil de lâOMD. Un ensemble de directives portant sur la façon de mener une Ă©tude relative au temps nĂ©cessaire pour la mainlevĂ©e dans un pays donnĂ©. LâETNM poursuit divers objectifs : identifier les goulots dâĂ©tranglement dans la chaĂźne logistique internationale et/ou les contraintes qui pĂšsent sur la mainlevĂ©e par les douanes ; Ă©valuer les techniques, procĂ©dures, technologies et infrastructures nouvelles ou modifiĂ©es, ou les changements administratifs ; Ă©tablir une mesure de base de la performance et de la facilitation des Ă©changes ; identifier les opportunitĂ©s dâamĂ©lioration de la facilitation des Ă©changes ; Ă©valuer la position comparative du pays comme outil de rĂ©fĂ©rence.
Selon le directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes du Cameroun, Edwin Fongod Nuvaga, des avancĂ©es devraient ĂȘtre enregistrĂ©es au terme de la formation. « Nous aurons maintenant une structure unique pour mesurer le temps de passage des marchandises au port de Douala. Par le passĂ©, il y avait plusieurs structures qui faisaient ces Ă©tudes et il y avait des positions un peu divergentes. » Il prĂ©cise que ce sera la mĂȘme chose Ă lâaĂ©roport de Douala et aux diffĂ©rentes frontiĂšres du Cameroun.
Demain la finale Miss Cameroun 2016
Monica NKODO
National - Culture
La succession de Jessica Ngoua Seme, Miss Cameroun 2015, est ouverte plus que jamais. Samedi, la finale nationale du concours Miss Cameroun, arrivĂ© Ă sa 12e Ă©dition, rĂ©unira 30 candidates. Miss et dauphines viendront des 10 rĂ©gions du pays, mais aussi de quatre pays Ă©trangers selon le ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (Comica).
Le 30 juillet au palais des CongrĂšs, la 12e Ă©dition atteindra son apothĂ©ose. Mais dĂ©jĂ , les candidates se sont livrĂ©es Ă une sĂ©rie dâactivitĂ©s toute la semaine, entamĂ©es le 26 juillet dernier. Entre autres articulations, le concours TopModel, des talents, de cuisine, et le concours de pĂȘche inĂ©dit, organisĂ© hier Ă Afan Oyoa, avant la prĂ©sentation officielle des candidates au MonastĂšre des BĂ©nĂ©dictins au Mont-FĂ©bĂ©, leur traditionnelle taniĂšre. Sans oublier le dĂ©jeuner quâoffrira cet aprĂšs-midi le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, aux 30 finalistes, au MusĂ©e national en prĂ©sence du Haut Commissaire dâAfrique du Sud. En attendant, Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du Comica et son Ă©quipe mettent les petits plats dans les grands, pour accueillir leurs invitĂ©s, des Miss venues de lâĂ©tranger. Ce sont Miss Union africaine, Miss Gabon, Miss France et Miss CĂŽte dâIvoire.
Monica NKODO
National - Culture
La succession de Jessica Ngoua Seme, Miss Cameroun 2015, est ouverte plus que jamais. Samedi, la finale nationale du concours Miss Cameroun, arrivĂ© Ă sa 12e Ă©dition, rĂ©unira 30 candidates. Miss et dauphines viendront des 10 rĂ©gions du pays, mais aussi de quatre pays Ă©trangers selon le ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (Comica).
Le 30 juillet au palais des CongrĂšs, la 12e Ă©dition atteindra son apothĂ©ose. Mais dĂ©jĂ , les candidates se sont livrĂ©es Ă une sĂ©rie dâactivitĂ©s toute la semaine, entamĂ©es le 26 juillet dernier. Entre autres articulations, le concours TopModel, des talents, de cuisine, et le concours de pĂȘche inĂ©dit, organisĂ© hier Ă Afan Oyoa, avant la prĂ©sentation officielle des candidates au MonastĂšre des BĂ©nĂ©dictins au Mont-FĂ©bĂ©, leur traditionnelle taniĂšre. Sans oublier le dĂ©jeuner quâoffrira cet aprĂšs-midi le ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, aux 30 finalistes, au MusĂ©e national en prĂ©sence du Haut Commissaire dâAfrique du Sud. En attendant, Ingrid Solange Amougou, prĂ©sidente du Comica et son Ă©quipe mettent les petits plats dans les grands, pour accueillir leurs invitĂ©s, des Miss venues de lâĂ©tranger. Ce sont Miss Union africaine, Miss Gabon, Miss France et Miss CĂŽte dâIvoire.
Préparatifs de la Can, cÎté touristique
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Les structures dâaccueil de YaoundĂ© sont pratiquement prĂȘtes tandis quâau Sud-Ouest, les travaux dâextension et de rĂ©habilitation sont en cours.
Si le Cameroun devait recevoir ses invitĂ©s de la Coupe dâAfrique des nations aujourdâhui, au pied levĂ©, on peut penser quâil est prĂȘt cĂŽtĂ© capacitĂ© dâaccueil. Du moins en ce qui concerne YaoundĂ©. Un tour dans les structures hĂŽteliĂšres retenues permet de le constater, dâautant que la question ne se posait pas vraiment pour la capitale et son offre composĂ©e dâun hĂŽtel 5 Ă©toiles, trois classĂ©s 4 Ă©toiles et six hĂŽtels 3 Ă©toiles. De quoi largement satisfaire les exigences de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football en la matiĂšre. En termes de qualitĂ© des chambres, de restaurants et autres facilitĂ©s (salles de rĂ©union et de sport, sauna, internet...), La Falaise, Djeuga Palace et le Mont-FebĂ© retenus pour les quatre Ă©quipes basĂ©es Ă YaoundĂ©, ainsi que le Hilton hĂŽtel pour les officiels de la CAF, ont rĂ©ussi lâexamen. « Elle (la mission de la Caf, ndlr) nâa pas fait de recommandation spĂ©ciale car ce quâelle a vu correspondait Ă ses exigences », affirme Marlene Sandra Monkam, directrice gĂ©nĂ©rale de La Falaise. Toutefois, des amĂ©nagements restent nĂ©cessaires notamment pour une offre suffisante en chambres doubles. « Nous avons le temps de mettre cela en place » rassure-t-on du cĂŽtĂ© du Mont-FebĂ©.
Au Sud-Ouest, les chantiers sont en pleine Ă©bullition avec le programme de rĂ©habilitation et dâextension de plusieurs structures hĂŽteliĂšres. Au niveau du Mountain Hotel Ă Buea, les travaux ont permis de passer de 96 Ă 160 chambres. Au Parliamentarian Flat, les amĂ©nagements sâintensifient pour une capacitĂ© dâaccueil passĂ©e de 30 Ă 73 chambres et suites. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, Atlantic Beach Hotel comptera 78 chambres au lieu de 30. Ces hĂŽtels verront donc, une fois ces amĂ©nagements achevĂ©s, leurs standings passer de 3 Ă 4 Ă©toiles.
Mais le tourisme ne concerne pas que les hĂŽtels puisque des secteurs comme la restauration, les transports ou encore les loisirs avec la promotion de circuits touristiques de « lâAfrique en miniature » seront sollicitĂ©s. Dâailleurs, plusieurs structures de restauration envisagent quelques travaux de rafraĂźchissement des locaux, lâembauche du personnel dâappoint et une offre des potentialitĂ©s culinaires du pays. LâidĂ©e pour tout cet ensemble est certainement de donner la meilleure image possible du pays-hĂŽte de la CAN 2016. Car un visiteur satisfait de son sĂ©jour nâhĂ©sitera pas Ă revenir. Et ce nâest assurĂ©ment pas le ministĂšre du Tourisme et des Loisirs, avec dans le viseur le million de visiteurs internationaux dans un futur proche, qui sâen plaindra.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Les structures dâaccueil de YaoundĂ© sont pratiquement prĂȘtes tandis quâau Sud-Ouest, les travaux dâextension et de rĂ©habilitation sont en cours.
Si le Cameroun devait recevoir ses invitĂ©s de la Coupe dâAfrique des nations aujourdâhui, au pied levĂ©, on peut penser quâil est prĂȘt cĂŽtĂ© capacitĂ© dâaccueil. Du moins en ce qui concerne YaoundĂ©. Un tour dans les structures hĂŽteliĂšres retenues permet de le constater, dâautant que la question ne se posait pas vraiment pour la capitale et son offre composĂ©e dâun hĂŽtel 5 Ă©toiles, trois classĂ©s 4 Ă©toiles et six hĂŽtels 3 Ă©toiles. De quoi largement satisfaire les exigences de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football en la matiĂšre. En termes de qualitĂ© des chambres, de restaurants et autres facilitĂ©s (salles de rĂ©union et de sport, sauna, internet...), La Falaise, Djeuga Palace et le Mont-FebĂ© retenus pour les quatre Ă©quipes basĂ©es Ă YaoundĂ©, ainsi que le Hilton hĂŽtel pour les officiels de la CAF, ont rĂ©ussi lâexamen. « Elle (la mission de la Caf, ndlr) nâa pas fait de recommandation spĂ©ciale car ce quâelle a vu correspondait Ă ses exigences », affirme Marlene Sandra Monkam, directrice gĂ©nĂ©rale de La Falaise. Toutefois, des amĂ©nagements restent nĂ©cessaires notamment pour une offre suffisante en chambres doubles. « Nous avons le temps de mettre cela en place » rassure-t-on du cĂŽtĂ© du Mont-FebĂ©.
Au Sud-Ouest, les chantiers sont en pleine Ă©bullition avec le programme de rĂ©habilitation et dâextension de plusieurs structures hĂŽteliĂšres. Au niveau du Mountain Hotel Ă Buea, les travaux ont permis de passer de 96 Ă 160 chambres. Au Parliamentarian Flat, les amĂ©nagements sâintensifient pour une capacitĂ© dâaccueil passĂ©e de 30 Ă 73 chambres et suites. Du cĂŽtĂ© de LimbĂ©, Atlantic Beach Hotel comptera 78 chambres au lieu de 30. Ces hĂŽtels verront donc, une fois ces amĂ©nagements achevĂ©s, leurs standings passer de 3 Ă 4 Ă©toiles.
Mais le tourisme ne concerne pas que les hĂŽtels puisque des secteurs comme la restauration, les transports ou encore les loisirs avec la promotion de circuits touristiques de « lâAfrique en miniature » seront sollicitĂ©s. Dâailleurs, plusieurs structures de restauration envisagent quelques travaux de rafraĂźchissement des locaux, lâembauche du personnel dâappoint et une offre des potentialitĂ©s culinaires du pays. LâidĂ©e pour tout cet ensemble est certainement de donner la meilleure image possible du pays-hĂŽte de la CAN 2016. Car un visiteur satisfait de son sĂ©jour nâhĂ©sitera pas Ă revenir. Et ce nâest assurĂ©ment pas le ministĂšre du Tourisme et des Loisirs, avec dans le viseur le million de visiteurs internationaux dans un futur proche, qui sâen plaindra.
Interview: «Notre pays sera prĂȘt pour novembre»
George MBELLA
National - Economie
Bello Bouba MaĂŻgari, ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des loisirs.
Monsieur le ministre dâEtat, quel est le niveau de prĂ©paration du secteur du tourisme par rapport Ă la Can 2016 ?
Le Cameroun a un rendez-vous trĂšs important avec la Can 2016 fĂ©minine. Lâorganisation demande le respect par le Cameroun dâun cahier de charges exposĂ© par la CAF et acceptĂ© par notre pays. Une des exigences est dâavoir des infrastructures hĂŽteliĂšres rĂ©pondant Ă un standard dâhĂŽtel quatre Ă©toiles.
RĂ©cemment avec le chef du gouvernement que nous avons accompagnĂ© pour lâinspection de ces infrastructures aussi bien sportives quâhĂŽteliĂšres, nous avons vu que notre pays sera prĂȘt pour novembre 2016. JâespĂšre que lâĂ©quipe dâinspection de la CAF a eu Ă le constater. Nous allons poursuivre Ă amĂ©liorer lâoffre pour nous prĂ©parer pour le rendez-vous de 2019. Vous savez que pour construire des infrastructures sportives comme les infrastructures hĂŽteliĂšres, il faut un minimum de temps. Pour cela, des dĂ©cisions importantes seront prises.
Quels sont les défis auxquels le secteur touristique devra faire face pendant ce rendez-vous de la Can ?
Accessoirement le problĂšme de transport a Ă©tĂ© posĂ© parce que le dĂ©veloppement du tourisme ne peut pas se faire sans lâapport dĂ©cisif du secteur de transport. Et fort heureusement ? le chef de lâEtat a pris rĂ©cemment une dĂ©cision approuvant le plan de redressement de Camair Co prĂ©sentĂ© par Boeing. Et ce plan est aussi prometteur pour le secteur du tourisme.
Comment gĂ©rer la menace sĂ©curitaire qui reste une prĂ©occupation dans lâorganisation ?
Nous souffrons des assauts de Boko Haram depuis plus de deux ans. Aujourdâhui, nous voyons que la menace est devenue une affaire mondiale puisque mĂȘme les plus grands pays en paient les frais. Et donc, nous qui prĂ©parons Ă accueillir les grands Ă©vĂ©nements comme la CAN, nous devons nous en prĂ©occuper.
Il y a dĂ©jĂ plus de deux ou trois mois quâau ministĂšre du Tourisme nous tenons des rĂ©unions avec tous les services de sĂ©curitĂ© qui sont concernĂ©s et ces rĂ©unions ont abouti Ă lâĂ©laboration et Ă lâadoption dâune circulaire de la sĂ©curitĂ© sur les mesures de la sĂ©curitĂ© qui seront dĂ©sormais obligatoires dans tous les Ă©tablissements hĂŽteliers parce quâil faut que tous nos hĂŽtes veulent sâassurer quâils passeront des moments paisibles dans notre pays. Et lâune des recommandations donnĂ©es par le chef du gouvernement, prĂ©sident du Conseil national du tourisme, câest que cette circulaire soit dâapplication immĂ©diate et obligatoire.
George MBELLA
National - Economie
Bello Bouba MaĂŻgari, ministre dâEtat, ministre du Tourisme et des loisirs.
Monsieur le ministre dâEtat, quel est le niveau de prĂ©paration du secteur du tourisme par rapport Ă la Can 2016 ?
Le Cameroun a un rendez-vous trĂšs important avec la Can 2016 fĂ©minine. Lâorganisation demande le respect par le Cameroun dâun cahier de charges exposĂ© par la CAF et acceptĂ© par notre pays. Une des exigences est dâavoir des infrastructures hĂŽteliĂšres rĂ©pondant Ă un standard dâhĂŽtel quatre Ă©toiles.
RĂ©cemment avec le chef du gouvernement que nous avons accompagnĂ© pour lâinspection de ces infrastructures aussi bien sportives quâhĂŽteliĂšres, nous avons vu que notre pays sera prĂȘt pour novembre 2016. JâespĂšre que lâĂ©quipe dâinspection de la CAF a eu Ă le constater. Nous allons poursuivre Ă amĂ©liorer lâoffre pour nous prĂ©parer pour le rendez-vous de 2019. Vous savez que pour construire des infrastructures sportives comme les infrastructures hĂŽteliĂšres, il faut un minimum de temps. Pour cela, des dĂ©cisions importantes seront prises.
Quels sont les défis auxquels le secteur touristique devra faire face pendant ce rendez-vous de la Can ?
Accessoirement le problĂšme de transport a Ă©tĂ© posĂ© parce que le dĂ©veloppement du tourisme ne peut pas se faire sans lâapport dĂ©cisif du secteur de transport. Et fort heureusement ? le chef de lâEtat a pris rĂ©cemment une dĂ©cision approuvant le plan de redressement de Camair Co prĂ©sentĂ© par Boeing. Et ce plan est aussi prometteur pour le secteur du tourisme.
Comment gĂ©rer la menace sĂ©curitaire qui reste une prĂ©occupation dans lâorganisation ?
Nous souffrons des assauts de Boko Haram depuis plus de deux ans. Aujourdâhui, nous voyons que la menace est devenue une affaire mondiale puisque mĂȘme les plus grands pays en paient les frais. Et donc, nous qui prĂ©parons Ă accueillir les grands Ă©vĂ©nements comme la CAN, nous devons nous en prĂ©occuper.
Il y a dĂ©jĂ plus de deux ou trois mois quâau ministĂšre du Tourisme nous tenons des rĂ©unions avec tous les services de sĂ©curitĂ© qui sont concernĂ©s et ces rĂ©unions ont abouti Ă lâĂ©laboration et Ă lâadoption dâune circulaire de la sĂ©curitĂ© sur les mesures de la sĂ©curitĂ© qui seront dĂ©sormais obligatoires dans tous les Ă©tablissements hĂŽteliers parce quâil faut que tous nos hĂŽtes veulent sâassurer quâils passeront des moments paisibles dans notre pays. Et lâune des recommandations donnĂ©es par le chef du gouvernement, prĂ©sident du Conseil national du tourisme, câest que cette circulaire soit dâapplication immĂ©diate et obligatoire.
Need For Alternative Solutions
Nkendem FORBINAKE
For one of the first times, the African continent is trying to address its problem of retirees in a holistic manner.
Experts from several African countries, operating within the realm of the Inter-African Forum on social security began meeting in Yaounde yesterday to examine how best to address the issue given that successive policies have never really produced desired results; because retired Africans continue to live in abject poverty and discomfort mainly due to the inadequacy and inefficiency of retirement policies.
The Cameroonian example exemplifies the general African situation where many retired people cannot really sustain their new situations, hence their desire to continue working for as long as possible, even if simply to guarantee a decent life such as it was during the period of active life. But if living conditions were made more comfortable for those admitted into retirement, the fear retirement generates in many will certainly be reduced.
The objective of the current Yaounde conference, which ends tomorrow, is to deepen reflection on factors and constraints which threaten the financial viability of systems which address retirement systems within the countries of the Inter-African conference on Social Security and to propose pertinent strategies for the reform of existing systems. What immediately comes to mind is the need to revisit the current systems, put in place at the time of independence and which have outgrown their usefulness because of new and numerous challenges.
For example, in many African countries, social security systems which address the plight of retirees are limited to civil servants or those working in the formal sector. But it is also known that very many people in Africa work within the informal sector. Just a few months ago, the Ministry of Labour in Cameroon was examining how to extend the social security system to these other numerous areas. This is an innovative approach which could set the basis for some initiatives towards changing this trend.
Examples can be taken from several African countries which have been able to expand the base of retirees who can benefit from social security cover. The wish is that the current conference should come up with recommendations that can initiate alternative solutions to what is happening now; otherwise the conference will just be another meeting among others that have held before.
Nkendem FORBINAKE
For one of the first times, the African continent is trying to address its problem of retirees in a holistic manner.
Experts from several African countries, operating within the realm of the Inter-African Forum on social security began meeting in Yaounde yesterday to examine how best to address the issue given that successive policies have never really produced desired results; because retired Africans continue to live in abject poverty and discomfort mainly due to the inadequacy and inefficiency of retirement policies.
The Cameroonian example exemplifies the general African situation where many retired people cannot really sustain their new situations, hence their desire to continue working for as long as possible, even if simply to guarantee a decent life such as it was during the period of active life. But if living conditions were made more comfortable for those admitted into retirement, the fear retirement generates in many will certainly be reduced.
The objective of the current Yaounde conference, which ends tomorrow, is to deepen reflection on factors and constraints which threaten the financial viability of systems which address retirement systems within the countries of the Inter-African conference on Social Security and to propose pertinent strategies for the reform of existing systems. What immediately comes to mind is the need to revisit the current systems, put in place at the time of independence and which have outgrown their usefulness because of new and numerous challenges.
For example, in many African countries, social security systems which address the plight of retirees are limited to civil servants or those working in the formal sector. But it is also known that very many people in Africa work within the informal sector. Just a few months ago, the Ministry of Labour in Cameroon was examining how to extend the social security system to these other numerous areas. This is an innovative approach which could set the basis for some initiatives towards changing this trend.
Examples can be taken from several African countries which have been able to expand the base of retirees who can benefit from social security cover. The wish is that the current conference should come up with recommendations that can initiate alternative solutions to what is happening now; otherwise the conference will just be another meeting among others that have held before.
Forwarded from Cameroon Tribune
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