Diaspora: les attaquantes en forme
Sports
Steve LIBAM
AgnÚs Nkada et Jeannette Ngock Yango se sont illustrées sur les pelouses du championnat de France le week-end dernier en clubs.
La bonne affaire du week-end dernier est Ă mettre Ă lâactif de Jeannette Ngock Yango, la sociĂ©taire de Brest, dans le championnat fĂ©minin de 2e division en France. Lors de la 6e journĂ©e, le week-end dernier, la joueuse a contribuĂ© Ă la victoire de son club sur Caen (2-1). Buteuse Ă la 15e mn, Jeannette Ngock Yango a ouvert le score pour son club. Il sâagit de son premier but de la saison. Brest est 2e avec 14 points au classement dans le groupe A, Ă deux points du leader Lille. Lorient dâAgnĂšs Nkada, Agathe Ngani et Catherine Mbengono a Ă©tĂ© surpris Ă domicile par Le Mans (2-3). AgnĂšs Nkada auteure du 2e but de son club Ă la 20e mn avait pourtant donnĂ© lâavantage (2-1) Ă Lorient. Mais Le Mans a renversĂ© la situation par la suite pour gagner son premier match de la saison. AgnĂšs Nkada, meilleure buteuse de Lorient avec cinq buts, est Ă une unitĂ© de MĂ©lissa Gomes (Saint-Maur) et Tiffany Vassant (Rouen) qui dominent le classement des buteuses dans le Groupe A. Le duo formĂ© par la Lionne indomptable et OcĂ©ane Ezano, sa compĂšre dâattaque, a inscrit 10 des 12 buts marquĂ©s par Lorient depuis le dĂ©but du championnat. Lorient chute Ă la 7e place du classement aprĂšs cette deuxiĂšme dĂ©faite consĂ©cutive. Le FC Arras de Falone Meffometou et Yvonne Leuko a aussi Ă©tĂ© battu par Saint-Maur (1-3).
En 1Ăšre division, Soyaux de Marie Aurelle Awona, titulaire en dĂ©fense, a fait match nul (2-2) contre Saint-Etienne. MĂȘme score pour Luce Ndolo Ewele et Guingamp contre Bordeaux. La Camerounaise est entrĂ©e en cours de jeu Ă la 63e mn. En D1 SuĂ©doise, Rosengard de GaĂ«lle Enganamouit a Ă©tĂ© dĂ©fait (1-2) par Eskilstuna United. La meilleure joueuse du continent africain en 2015 ne figurait pas dans le groupe qui a disputĂ© la rencontre. Rosengard est 2e au classement avec 45 points, soit cinq unitĂ©s de retard sur le leader Linkopings.
La semaine derniÚre en Ligue des champions féminine, Rossiyanka de Gabrielle Aboudi Onguéné, déjà championne de Russie, a battu Sarajevo (2-1) en match retour des 16es de finale. Titulaire, la Camerounaise a reçu un carton jaune au cours du match.
Sports
Steve LIBAM
AgnÚs Nkada et Jeannette Ngock Yango se sont illustrées sur les pelouses du championnat de France le week-end dernier en clubs.
La bonne affaire du week-end dernier est Ă mettre Ă lâactif de Jeannette Ngock Yango, la sociĂ©taire de Brest, dans le championnat fĂ©minin de 2e division en France. Lors de la 6e journĂ©e, le week-end dernier, la joueuse a contribuĂ© Ă la victoire de son club sur Caen (2-1). Buteuse Ă la 15e mn, Jeannette Ngock Yango a ouvert le score pour son club. Il sâagit de son premier but de la saison. Brest est 2e avec 14 points au classement dans le groupe A, Ă deux points du leader Lille. Lorient dâAgnĂšs Nkada, Agathe Ngani et Catherine Mbengono a Ă©tĂ© surpris Ă domicile par Le Mans (2-3). AgnĂšs Nkada auteure du 2e but de son club Ă la 20e mn avait pourtant donnĂ© lâavantage (2-1) Ă Lorient. Mais Le Mans a renversĂ© la situation par la suite pour gagner son premier match de la saison. AgnĂšs Nkada, meilleure buteuse de Lorient avec cinq buts, est Ă une unitĂ© de MĂ©lissa Gomes (Saint-Maur) et Tiffany Vassant (Rouen) qui dominent le classement des buteuses dans le Groupe A. Le duo formĂ© par la Lionne indomptable et OcĂ©ane Ezano, sa compĂšre dâattaque, a inscrit 10 des 12 buts marquĂ©s par Lorient depuis le dĂ©but du championnat. Lorient chute Ă la 7e place du classement aprĂšs cette deuxiĂšme dĂ©faite consĂ©cutive. Le FC Arras de Falone Meffometou et Yvonne Leuko a aussi Ă©tĂ© battu par Saint-Maur (1-3).
En 1Ăšre division, Soyaux de Marie Aurelle Awona, titulaire en dĂ©fense, a fait match nul (2-2) contre Saint-Etienne. MĂȘme score pour Luce Ndolo Ewele et Guingamp contre Bordeaux. La Camerounaise est entrĂ©e en cours de jeu Ă la 63e mn. En D1 SuĂ©doise, Rosengard de GaĂ«lle Enganamouit a Ă©tĂ© dĂ©fait (1-2) par Eskilstuna United. La meilleure joueuse du continent africain en 2015 ne figurait pas dans le groupe qui a disputĂ© la rencontre. Rosengard est 2e au classement avec 45 points, soit cinq unitĂ©s de retard sur le leader Linkopings.
La semaine derniÚre en Ligue des champions féminine, Rossiyanka de Gabrielle Aboudi Onguéné, déjà championne de Russie, a battu Sarajevo (2-1) en match retour des 16es de finale. Titulaire, la Camerounaise a reçu un carton jaune au cours du match.
On se presse pour les accréditations
Sports
Steve LIBAM
Alors que le dĂ©lai fixĂ© par la CAF arrive bientĂŽt Ă Ă©chĂ©ance, les hommes de mĂ©dias prennent dâassaut le site de la confĂ©dĂ©ration.
LancĂ© depuis environ trois semaines, le processus dâaccrĂ©ditation pour la couverture mĂ©diatique de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016 sera clos aprĂšs le 21 octobre prochain. A deux jours de la date-butoir, les retardataires se pressent dans les rĂ©dactions. « Les professionnels des mĂ©dias dĂ©sireux de couvrir toute compĂ©tition ou Ă©vĂ©nements de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF), notamment la prochaine CAN fĂ©minine, doivent satisfaire Ă un prĂ©alable. Il sâagit de la crĂ©ation dâun compte sur lâespace media de la CAF. Ledit compte est individuel et permet dâenregistrer dans la base de donnĂ©es un certain nombre dâĂ©lĂ©ments dâidentification comme un passeport en cours de validitĂ© ou encore une carte de presse », explique Junior Binyam, chef du dĂ©partement communication de la CAF, sur le site Internet www.can-feminine-cameroun-2016.cm. Il faut parfois attendre quelques jours afin que le profil soit validĂ©, le temps de sâassurer que le postulant est effectivement professionnel des mĂ©dias et nâusurpe pas cette qualitĂ©. Une fois le compte approuvĂ© lâutilisateur dispose alors dâun compte qui permet grĂące Ă un identifiant et un mot de passe, dâaccĂ©der Ă lâespace media (media channel), plateforme sur laquelle sâeffectuent les demandes dâaccrĂ©ditations.
Certains journalistes camerounais, peu coutumiers des procĂ©dures dâaccrĂ©ditation de la CAF, ont parfois fait face Ă des difficultĂ©s. « Jâai essayĂ© de mâaccrĂ©diter Ă plusieurs reprises mais jâai eu des difficultĂ©s techniques dans la gestion de mon compte dans lâespace mĂ©dia. Jâai Ă©tĂ© obligĂ© dâen crĂ©er un autre », dĂ©clare Richard E., photographe dans un quotidien. Aussi, le service de communication de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football a-t-il adressĂ© aux membres de la presse, un mail pĂ©dagogique, dans lequel les diffĂ©rentes Ă©tapes sont dĂ©taillĂ©es, pour les guider.
Sports
Steve LIBAM
Alors que le dĂ©lai fixĂ© par la CAF arrive bientĂŽt Ă Ă©chĂ©ance, les hommes de mĂ©dias prennent dâassaut le site de la confĂ©dĂ©ration.
LancĂ© depuis environ trois semaines, le processus dâaccrĂ©ditation pour la couverture mĂ©diatique de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) fĂ©minine 2016 sera clos aprĂšs le 21 octobre prochain. A deux jours de la date-butoir, les retardataires se pressent dans les rĂ©dactions. « Les professionnels des mĂ©dias dĂ©sireux de couvrir toute compĂ©tition ou Ă©vĂ©nements de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF), notamment la prochaine CAN fĂ©minine, doivent satisfaire Ă un prĂ©alable. Il sâagit de la crĂ©ation dâun compte sur lâespace media de la CAF. Ledit compte est individuel et permet dâenregistrer dans la base de donnĂ©es un certain nombre dâĂ©lĂ©ments dâidentification comme un passeport en cours de validitĂ© ou encore une carte de presse », explique Junior Binyam, chef du dĂ©partement communication de la CAF, sur le site Internet www.can-feminine-cameroun-2016.cm. Il faut parfois attendre quelques jours afin que le profil soit validĂ©, le temps de sâassurer que le postulant est effectivement professionnel des mĂ©dias et nâusurpe pas cette qualitĂ©. Une fois le compte approuvĂ© lâutilisateur dispose alors dâun compte qui permet grĂące Ă un identifiant et un mot de passe, dâaccĂ©der Ă lâespace media (media channel), plateforme sur laquelle sâeffectuent les demandes dâaccrĂ©ditations.
Certains journalistes camerounais, peu coutumiers des procĂ©dures dâaccrĂ©ditation de la CAF, ont parfois fait face Ă des difficultĂ©s. « Jâai essayĂ© de mâaccrĂ©diter Ă plusieurs reprises mais jâai eu des difficultĂ©s techniques dans la gestion de mon compte dans lâespace mĂ©dia. Jâai Ă©tĂ© obligĂ© dâen crĂ©er un autre », dĂ©clare Richard E., photographe dans un quotidien. Aussi, le service de communication de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football a-t-il adressĂ© aux membres de la presse, un mail pĂ©dagogique, dans lequel les diffĂ©rentes Ă©tapes sont dĂ©taillĂ©es, pour les guider.
CAN 2017: Câest jouable !
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a hĂ©ritĂ© dâun groupe composĂ© de la GuinĂ©e Bissau, du Burkina Faso et du pays organisateur, le Gabon.
On aurait pu avoir pire. Câest certainement le premier commentaire qui vient Ă lâesprit au moment de parler des adversaires du Cameroun Ă la Coupe dâAfrique des nations Total, Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier). Burkina Faso, GuinĂ©e-Bissau et le Gabon, pays organisateur, partagent, en effet, la poule A avec les Lions indomptables. Tel en a dĂ©cidĂ© le sort hier, au cours de la cĂ©rĂ©monie organisĂ©e Ă Libreville par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Au vu de la composition des autres groupes, le Cameroun aurait pu hĂ©riter dâun groupe plus difficile. MĂȘme sâil nâest pas question de prendre Ă la lĂ©gĂšre ces trois Ă©quipes.
La GuinĂ©e-Bissau, par exemple, petit poucet de la compĂ©tition puisquâil sâagit de sa premiĂšre participation, a terminĂ© en tĂȘte de son groupe lors de la phase Ă©liminatoire. Un groupe dans lequel on retrouvait le Congo, quart de finaliste de la CAN 2015, la Zambie, championne dâAfrique en 2012, et le Kenya. De son cĂŽtĂ©, le Burkina Faso a vĂ©cu une qualification rocambolesque. EliminĂ©s Ă quelques secondes de la fin du match contre le Botswana lors de la derniĂšre journĂ©e, les Etalons ont validĂ© leur ticket Ă la 99e mn grĂące Ă un but de Banou Diawara (2-1). A Ă©galitĂ© de points avec lâOuganda (13) et au niveau du goal average, le Burkina Faso sâest qualifiĂ© au bilan des confrontations directes entre les deux Ă©quipes. LâOuganda est lui, passĂ© en tant que meilleur deuxiĂšme. Finaliste surprise de la CAN 2013, les BurkinabĂ©s restent sur une Ă©limination au premier tour lors de la derniĂšre Ă©dition.
Enfin, la derniĂšre confrontation entre le Gabon et le Cameroun est encore fraĂźche dans les esprits puisque les deux Ă©quipes sâĂ©taient affrontĂ©s en amical Ă LimbĂ© en dĂ©but septembre dernier pour une victoire sur le fil des Lions (2-1). Nul doute que les choses seront diffĂ©rentes cette fois, dans le contexte de la phase de poule de la CAN. Les PanthĂšres auront en plus lâavantage dâĂ©voluer Ă domicile, avec le meilleur joueur africain du moment, Pierre Emerick Aubameyang.
Pour le reste, le tirage au sort a rĂ©servĂ© des affiches qui font dĂ©jĂ saliver : AlgĂ©rie-Tunisie et AlgĂ©rie-SĂ©nĂ©gal ou encore un certain Ghana-Egypte. Dans le groupe B, la CĂŽte dâIvoire, tenant du titre, retrouvera HervĂ© Renard, artisan de son succĂšs en 2015, mais depuis lors passĂ© au Maroc. A noter que le match dâouverture opposera le Gabon Ă la GuinĂ©e Bissau le 14 janvier Ă Libreville.
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a hĂ©ritĂ© dâun groupe composĂ© de la GuinĂ©e Bissau, du Burkina Faso et du pays organisateur, le Gabon.
On aurait pu avoir pire. Câest certainement le premier commentaire qui vient Ă lâesprit au moment de parler des adversaires du Cameroun Ă la Coupe dâAfrique des nations Total, Gabon 2017 (14 janvier au 5 fĂ©vrier). Burkina Faso, GuinĂ©e-Bissau et le Gabon, pays organisateur, partagent, en effet, la poule A avec les Lions indomptables. Tel en a dĂ©cidĂ© le sort hier, au cours de la cĂ©rĂ©monie organisĂ©e Ă Libreville par la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Au vu de la composition des autres groupes, le Cameroun aurait pu hĂ©riter dâun groupe plus difficile. MĂȘme sâil nâest pas question de prendre Ă la lĂ©gĂšre ces trois Ă©quipes.
La GuinĂ©e-Bissau, par exemple, petit poucet de la compĂ©tition puisquâil sâagit de sa premiĂšre participation, a terminĂ© en tĂȘte de son groupe lors de la phase Ă©liminatoire. Un groupe dans lequel on retrouvait le Congo, quart de finaliste de la CAN 2015, la Zambie, championne dâAfrique en 2012, et le Kenya. De son cĂŽtĂ©, le Burkina Faso a vĂ©cu une qualification rocambolesque. EliminĂ©s Ă quelques secondes de la fin du match contre le Botswana lors de la derniĂšre journĂ©e, les Etalons ont validĂ© leur ticket Ă la 99e mn grĂące Ă un but de Banou Diawara (2-1). A Ă©galitĂ© de points avec lâOuganda (13) et au niveau du goal average, le Burkina Faso sâest qualifiĂ© au bilan des confrontations directes entre les deux Ă©quipes. LâOuganda est lui, passĂ© en tant que meilleur deuxiĂšme. Finaliste surprise de la CAN 2013, les BurkinabĂ©s restent sur une Ă©limination au premier tour lors de la derniĂšre Ă©dition.
Enfin, la derniĂšre confrontation entre le Gabon et le Cameroun est encore fraĂźche dans les esprits puisque les deux Ă©quipes sâĂ©taient affrontĂ©s en amical Ă LimbĂ© en dĂ©but septembre dernier pour une victoire sur le fil des Lions (2-1). Nul doute que les choses seront diffĂ©rentes cette fois, dans le contexte de la phase de poule de la CAN. Les PanthĂšres auront en plus lâavantage dâĂ©voluer Ă domicile, avec le meilleur joueur africain du moment, Pierre Emerick Aubameyang.
Pour le reste, le tirage au sort a rĂ©servĂ© des affiches qui font dĂ©jĂ saliver : AlgĂ©rie-Tunisie et AlgĂ©rie-SĂ©nĂ©gal ou encore un certain Ghana-Egypte. Dans le groupe B, la CĂŽte dâIvoire, tenant du titre, retrouvera HervĂ© Renard, artisan de son succĂšs en 2015, mais depuis lors passĂ© au Maroc. A noter que le match dâouverture opposera le Gabon Ă la GuinĂ©e Bissau le 14 janvier Ă Libreville.
Réhabilitation de la route Mora-Dabanga-Kousseri: Début du chantier en janvier
Félicité BAHANE N.
La Banque mondiale vient de marquer son accord pour le financement de ce projet à réaliser en 24 mois par le MINTP en collaboration avec le génie militaire.
Câest officiel : le gouvernement camerounais va conduire lui-mĂȘme les travaux de rĂ©habilitation de la Route Mora-Dabanga-Kousseri (212 km), y compris le chantier des annexes dont le contournement de la ville de Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord. Des travaux en rĂ©gie, qui seront ainsi dirigĂ©s par le ministĂšre des Travaux publics (MINTP) et le ministĂšre de la DĂ©fense (MINDEF), notamment le gĂ©nie militaire. Date prĂ©visionnelle retenue pour le dĂ©marrage du chantier, dĂ©but janvier 2017. DâaprĂšs Emmanuel Nganou Djoumessi, « la rĂ©alisation de ce projet va inaugurer une procĂ©dure innovante, celle de la rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats ». Le MINTP revient de Washington aux Etats-Unis, oĂč il a conduit, du 10 au 14 octobre dernier, une mission camerounaise auprĂšs des autoritĂ©s de la Banque mondiale (BM), en vue de prĂ©senter le projet et dâobtenir leur approbation financiĂšre et technique. Mission rĂ©ussie, Ă en croire la dĂ©lĂ©gation de la BM reçue en audience hier Ă YaoundĂ© par le MINTP.
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun dit ĂȘtre venue rĂ©itĂ©rer lâapprobation de son institution pour lâaccompagnement du projet de rĂ©habilitation. Mais aussi, discuter des dĂ©tails de la collaboration avec les diffĂ©rentes parties prenantes, pour que la rĂ©habilitation se fasse dans les dĂ©lais les plus brefs, 24 mois notamment. Elisabeth Huybens indique, par ailleurs, que la collaboration avec le gĂ©nie militaire constitue une approche nouvelle pour la Banque mondiale. « Ce sera la premiĂšre fois que la banque financera un projet dâune telle envergure, Ă mettre en Ćuvre par le gĂ©nie militaire. Mais ce qui est le plus inĂ©dit pour nous, câest que la route en question se trouve en zone de conflits, oĂč il y a beaucoup dâopĂ©rations militaires. Nous regardons donc cela comme une approche-modĂšle, qui peut ĂȘtre, par la suite, transposĂ©e dans dâautres pays oĂč il y a des situations de conflits ». La directrice des opĂ©rations ajoute : « nous pensons que lâarmĂ©e camerounaise est professionnelle et bien encadrĂ©e. Simplement, nous voulons que le gouvernement comprenne quâĂ situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, en termes de facilitations et de simplification de procĂ©dures et de paiements ». La BM souhaite, en outre, que lâon limite au maximum la destruction dâĂ©difices, les mosquĂ©es notamment, afin de prĂ©venir les conflits sociaux et minimiser les dĂ©penses.
Félicité BAHANE N.
La Banque mondiale vient de marquer son accord pour le financement de ce projet à réaliser en 24 mois par le MINTP en collaboration avec le génie militaire.
Câest officiel : le gouvernement camerounais va conduire lui-mĂȘme les travaux de rĂ©habilitation de la Route Mora-Dabanga-Kousseri (212 km), y compris le chantier des annexes dont le contournement de la ville de Kousseri dans lâExtrĂȘme-Nord. Des travaux en rĂ©gie, qui seront ainsi dirigĂ©s par le ministĂšre des Travaux publics (MINTP) et le ministĂšre de la DĂ©fense (MINDEF), notamment le gĂ©nie militaire. Date prĂ©visionnelle retenue pour le dĂ©marrage du chantier, dĂ©but janvier 2017. DâaprĂšs Emmanuel Nganou Djoumessi, « la rĂ©alisation de ce projet va inaugurer une procĂ©dure innovante, celle de la rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats ». Le MINTP revient de Washington aux Etats-Unis, oĂč il a conduit, du 10 au 14 octobre dernier, une mission camerounaise auprĂšs des autoritĂ©s de la Banque mondiale (BM), en vue de prĂ©senter le projet et dâobtenir leur approbation financiĂšre et technique. Mission rĂ©ussie, Ă en croire la dĂ©lĂ©gation de la BM reçue en audience hier Ă YaoundĂ© par le MINTP.
Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun dit ĂȘtre venue rĂ©itĂ©rer lâapprobation de son institution pour lâaccompagnement du projet de rĂ©habilitation. Mais aussi, discuter des dĂ©tails de la collaboration avec les diffĂ©rentes parties prenantes, pour que la rĂ©habilitation se fasse dans les dĂ©lais les plus brefs, 24 mois notamment. Elisabeth Huybens indique, par ailleurs, que la collaboration avec le gĂ©nie militaire constitue une approche nouvelle pour la Banque mondiale. « Ce sera la premiĂšre fois que la banque financera un projet dâune telle envergure, Ă mettre en Ćuvre par le gĂ©nie militaire. Mais ce qui est le plus inĂ©dit pour nous, câest que la route en question se trouve en zone de conflits, oĂč il y a beaucoup dâopĂ©rations militaires. Nous regardons donc cela comme une approche-modĂšle, qui peut ĂȘtre, par la suite, transposĂ©e dans dâautres pays oĂč il y a des situations de conflits ». La directrice des opĂ©rations ajoute : « nous pensons que lâarmĂ©e camerounaise est professionnelle et bien encadrĂ©e. Simplement, nous voulons que le gouvernement comprenne quâĂ situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, en termes de facilitations et de simplification de procĂ©dures et de paiements ». La BM souhaite, en outre, que lâon limite au maximum la destruction dâĂ©difices, les mosquĂ©es notamment, afin de prĂ©venir les conflits sociaux et minimiser les dĂ©penses.
Endettement: Le Cameroun reste un bon risque
Josiane TCHAKOUNTE
En proposant 173 milliards de F Ă lâEtat qui sollicitait 150 milliards de F sur le marchĂ© financier national, les investisseurs ont renouvelĂ© leur confiance Ă la signature du pays.
Hier, la prĂ©sentation des rĂ©sultats de lâemprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2016-2021 » par le ministre des Finances (Minfi), Alamine Ousmne Mey, reprĂ©sentant de lâEtat du Cameroun, nâĂ©tait pas quâune affaire de chiffres. En rĂ©alitĂ©, au moment oĂč le Minfi sâadresse aux journalistes, les statistiques sur lâoffre des investisseurs (plus de 173 milliards de F), le montant retenu par lâEtat (165 milliards de F) et le profil des souscripteurs (banques, entreprises, particuliers) sont dĂ©jĂ connus et publiĂ©s par les diffĂ©rents mĂ©dias.
Ce que le Minfi partagera en premier lieu avec la presse rĂ©unie dans la salle des actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, câest quatre principaux messages inspirĂ©s par ces donnĂ©es. « La signature du Cameroun vient de bĂ©nĂ©ficier une fois de plus de la solide confiance des investisseurs Ă lâintĂ©rieur et Ă lâextĂ©rieur de notre pays », dira Alamine Ousmane Mey. De plus, le fait que lâoffre proposĂ©e Ă lâEtat soit largement au-dessus de la demande, traduit « lâadhĂ©sion et le soutien des investisseurs au projet de sociĂ©tĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique ». Ce quâil faut Ă©galement lire au travers des rĂ©sultats de cette opĂ©ration, quatriĂšme du genre, câest lâadhĂ©sion aux rĂ©formes en cours dans le pays. Enfin, la confiance en lâavenir du Cameroun. « Il sâagit dâune prise de risque dans lâhorizon-temps entre 2016 et 2021. Un emprunt, câest un engagement Ă rembourser sur des recettes futures. Et accepter de mettre Ă disposition des ressources, câest croire en ce futur en matiĂšre dâactivitĂ©s, de revenus et de capacitĂ©s de rembourser lâengagement qui a Ă©tĂ© pris », dĂ©taille le Minfi.
NouveautĂ© dans les chiffres, câest le taux de participation des personnes physiques, câest-Ă -dire des particuliers. Ils reprĂ©sentent plus de 10% dans le portefeuille des souscripteurs avec un apport de 16,851 milliards de F. « Enorme ! », selon le commentaire du reprĂ©sentant de lâune des banques du consortium. Preuve de leur intĂ©rĂȘt pour le risque camerounais. « LâintĂ©rĂȘt de la signature du Cameroun nâest plus Ă dĂ©montrer », ajoutera le Minfi. Les entreprises notamment, ont souscrit Ă hauteur de 26,5% du montant total retenu, soit 43,835 milliards de F. Les banques qui ont concĂ©dĂ© des parts sur leur prise ferme, conservent 63% de lâenveloppe, soit 104 milliards de F.
LâEtat du Cameroun aurait pu retenir les 173 milliards de F offerts par les investisseurs. Sâil nâa retenu que 165 milliards de F, soit 15 milliards additionnels, câest dans une logique de prudence dans lâendettement et de sagesse dans la dĂ©pense. « Nous avons choisi de rester Ă 165 milliards de F parce que nous avons les dĂ©penses qui sont matures et qui correspondent Ă ce montant », confiera le ministre. Câest la mĂȘme logique qui a guidĂ© lâeurobond rĂ©alisĂ© lâannĂ©e derniĂšre. LâEtat du Cameroun nâa retenu que 750 millions de dollars sur les 1,2 milliard de dollars souscrits. Le travail se poursuit.
Josiane TCHAKOUNTE
En proposant 173 milliards de F Ă lâEtat qui sollicitait 150 milliards de F sur le marchĂ© financier national, les investisseurs ont renouvelĂ© leur confiance Ă la signature du pays.
Hier, la prĂ©sentation des rĂ©sultats de lâemprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2016-2021 » par le ministre des Finances (Minfi), Alamine Ousmne Mey, reprĂ©sentant de lâEtat du Cameroun, nâĂ©tait pas quâune affaire de chiffres. En rĂ©alitĂ©, au moment oĂč le Minfi sâadresse aux journalistes, les statistiques sur lâoffre des investisseurs (plus de 173 milliards de F), le montant retenu par lâEtat (165 milliards de F) et le profil des souscripteurs (banques, entreprises, particuliers) sont dĂ©jĂ connus et publiĂ©s par les diffĂ©rents mĂ©dias.
Ce que le Minfi partagera en premier lieu avec la presse rĂ©unie dans la salle des actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, câest quatre principaux messages inspirĂ©s par ces donnĂ©es. « La signature du Cameroun vient de bĂ©nĂ©ficier une fois de plus de la solide confiance des investisseurs Ă lâintĂ©rieur et Ă lâextĂ©rieur de notre pays », dira Alamine Ousmane Mey. De plus, le fait que lâoffre proposĂ©e Ă lâEtat soit largement au-dessus de la demande, traduit « lâadhĂ©sion et le soutien des investisseurs au projet de sociĂ©tĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique ». Ce quâil faut Ă©galement lire au travers des rĂ©sultats de cette opĂ©ration, quatriĂšme du genre, câest lâadhĂ©sion aux rĂ©formes en cours dans le pays. Enfin, la confiance en lâavenir du Cameroun. « Il sâagit dâune prise de risque dans lâhorizon-temps entre 2016 et 2021. Un emprunt, câest un engagement Ă rembourser sur des recettes futures. Et accepter de mettre Ă disposition des ressources, câest croire en ce futur en matiĂšre dâactivitĂ©s, de revenus et de capacitĂ©s de rembourser lâengagement qui a Ă©tĂ© pris », dĂ©taille le Minfi.
NouveautĂ© dans les chiffres, câest le taux de participation des personnes physiques, câest-Ă -dire des particuliers. Ils reprĂ©sentent plus de 10% dans le portefeuille des souscripteurs avec un apport de 16,851 milliards de F. « Enorme ! », selon le commentaire du reprĂ©sentant de lâune des banques du consortium. Preuve de leur intĂ©rĂȘt pour le risque camerounais. « LâintĂ©rĂȘt de la signature du Cameroun nâest plus Ă dĂ©montrer », ajoutera le Minfi. Les entreprises notamment, ont souscrit Ă hauteur de 26,5% du montant total retenu, soit 43,835 milliards de F. Les banques qui ont concĂ©dĂ© des parts sur leur prise ferme, conservent 63% de lâenveloppe, soit 104 milliards de F.
LâEtat du Cameroun aurait pu retenir les 173 milliards de F offerts par les investisseurs. Sâil nâa retenu que 165 milliards de F, soit 15 milliards additionnels, câest dans une logique de prudence dans lâendettement et de sagesse dans la dĂ©pense. « Nous avons choisi de rester Ă 165 milliards de F parce que nous avons les dĂ©penses qui sont matures et qui correspondent Ă ce montant », confiera le ministre. Câest la mĂȘme logique qui a guidĂ© lâeurobond rĂ©alisĂ© lâannĂ©e derniĂšre. LâEtat du Cameroun nâa retenu que 750 millions de dollars sur les 1,2 milliard de dollars souscrits. Le travail se poursuit.
Faux médicaments: Bataille permanente
Yvette MBASSI-BIKELE
Le Cameroun et ses partenaires au développement mÚnent une lutte acharnée contre ce gigantesque trafic.
La semaine africaine de lutte contre les faux mĂ©dicaments et les circuits illicites de mĂ©dicaments, lancĂ©e lundi dernier est une occasion pour mettre la lumiĂšre sur ce combat de longue haleine que mĂšnent les pouvoirs publics et lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun. illustration, mercredi 23 mars 2016, les autoritĂ©s du pays ont annoncĂ© la saisie et la destruction dâenviron trois tonnes de mĂ©dicaments falsifiĂ©s. En provenance dâun pays voisin, la cargaison est alors Ă©valuĂ©e Ă 500 millions de francs. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte indiquent que les faux mĂ©dicaments saisis ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s principalement en Inde, au BrĂ©sil, en Afrique du Sud et au Nigeria. Une fois entrĂ©s au Cameroun, ils Ă©taient distribuĂ©s par des « grossistes » criminels Ă travers le pays et vendus sur les marchĂ©s « Ă des prix dĂ©fiant toute concurrence par des mains inexpertes », selon lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun (Onpc).
Le 2 septembre dernier, lâOrganisation mondiale de la SantĂ© (Oms) lançait lâalerte sur la circulation dâun nouveau lot dâantipaludiques falsifiĂ©s sur le territoire national. Il sâagit des comprimĂ©s de sulfate de quinine 300 mg, un mĂ©dicament habituellement commercialisĂ© au Cameroun. Le lot en question, numĂ©ro 10H05, aurait Ă©tĂ© fabriquĂ© par Novadina Pharmaceutical Ltd, Londres RU. Date dâexpiration : septembre 2018. En AoĂ»t 2015, câĂ©tait au tour des
gendarmes de Tiko de tomber sur une importante cargaison de faux médicaments,
frelatés, périmés. A Douala, fin janvier 2012, 854 colis dont 199 contenant de faux médicaments étaient également saisis au Port autonome de Douala (Pad). Une entreprise de la place autorisée seulement à importer et distribuer du matériel médical avait dissimulé des médicaments contrefaits dans sa cargaison. Cette derniÚre estimée à 60 millions FCFA, avait été confiée au commissariat spécial du Pad.
Câest donc quasiment au quotidien que des lots de faux mĂ©dicaments sont saisis dans nos contrĂ©es. Ceci grĂące Ă la mobilisation des autoritĂ©s nationales, partenaires au dĂ©veloppement, laboratoires pharmaceutiques, organisations professionnelles et associations autour dâun phĂ©nomĂšne qui a dĂ©jĂ causĂ© des milliers de morts dans le pays et sur le reste du continent. Ainsi, dâimportantes opĂ©rations coup de poing sont menĂ©es dans les ports et les aĂ©roports. Un travail ardu, car sur les dizaines ou centaines de colis dĂ©chargĂ©s, deux ou trois seulement peuvent contenir une marchandise illĂ©gale. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© dâopĂ©rer en synergie avec dâautres acteurs de la lutte contre les faux mĂ©dicaments. Interpol par exemple. Les opĂ©rations menĂ©es avec cette institution permettent de combattre la vente en ligne illĂ©gale de mĂ©dicaments et dispositifs mĂ©dicaux. Elles ont dĂ©jĂ favorisĂ© des centaines dâarrestations, la saisie de milliers de faux mĂ©dicaments, le retrait de publicitĂ©s sur des produits illĂ©gaux. Mais pour lâinstant, le meilleur moyen de lutte reste la prĂ©vention et lâinformation du public. Comme câest le cas en ce moment.
Yvette MBASSI-BIKELE
Le Cameroun et ses partenaires au développement mÚnent une lutte acharnée contre ce gigantesque trafic.
La semaine africaine de lutte contre les faux mĂ©dicaments et les circuits illicites de mĂ©dicaments, lancĂ©e lundi dernier est une occasion pour mettre la lumiĂšre sur ce combat de longue haleine que mĂšnent les pouvoirs publics et lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun. illustration, mercredi 23 mars 2016, les autoritĂ©s du pays ont annoncĂ© la saisie et la destruction dâenviron trois tonnes de mĂ©dicaments falsifiĂ©s. En provenance dâun pays voisin, la cargaison est alors Ă©valuĂ©e Ă 500 millions de francs. Les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte indiquent que les faux mĂ©dicaments saisis ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s principalement en Inde, au BrĂ©sil, en Afrique du Sud et au Nigeria. Une fois entrĂ©s au Cameroun, ils Ă©taient distribuĂ©s par des « grossistes » criminels Ă travers le pays et vendus sur les marchĂ©s « Ă des prix dĂ©fiant toute concurrence par des mains inexpertes », selon lâOrdre national des pharmaciens du Cameroun (Onpc).
Le 2 septembre dernier, lâOrganisation mondiale de la SantĂ© (Oms) lançait lâalerte sur la circulation dâun nouveau lot dâantipaludiques falsifiĂ©s sur le territoire national. Il sâagit des comprimĂ©s de sulfate de quinine 300 mg, un mĂ©dicament habituellement commercialisĂ© au Cameroun. Le lot en question, numĂ©ro 10H05, aurait Ă©tĂ© fabriquĂ© par Novadina Pharmaceutical Ltd, Londres RU. Date dâexpiration : septembre 2018. En AoĂ»t 2015, câĂ©tait au tour des
gendarmes de Tiko de tomber sur une importante cargaison de faux médicaments,
frelatés, périmés. A Douala, fin janvier 2012, 854 colis dont 199 contenant de faux médicaments étaient également saisis au Port autonome de Douala (Pad). Une entreprise de la place autorisée seulement à importer et distribuer du matériel médical avait dissimulé des médicaments contrefaits dans sa cargaison. Cette derniÚre estimée à 60 millions FCFA, avait été confiée au commissariat spécial du Pad.
Câest donc quasiment au quotidien que des lots de faux mĂ©dicaments sont saisis dans nos contrĂ©es. Ceci grĂące Ă la mobilisation des autoritĂ©s nationales, partenaires au dĂ©veloppement, laboratoires pharmaceutiques, organisations professionnelles et associations autour dâun phĂ©nomĂšne qui a dĂ©jĂ causĂ© des milliers de morts dans le pays et sur le reste du continent. Ainsi, dâimportantes opĂ©rations coup de poing sont menĂ©es dans les ports et les aĂ©roports. Un travail ardu, car sur les dizaines ou centaines de colis dĂ©chargĂ©s, deux ou trois seulement peuvent contenir une marchandise illĂ©gale. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© dâopĂ©rer en synergie avec dâautres acteurs de la lutte contre les faux mĂ©dicaments. Interpol par exemple. Les opĂ©rations menĂ©es avec cette institution permettent de combattre la vente en ligne illĂ©gale de mĂ©dicaments et dispositifs mĂ©dicaux. Elles ont dĂ©jĂ favorisĂ© des centaines dâarrestations, la saisie de milliers de faux mĂ©dicaments, le retrait de publicitĂ©s sur des produits illĂ©gaux. Mais pour lâinstant, le meilleur moyen de lutte reste la prĂ©vention et lâinformation du public. Comme câest le cas en ce moment.
Pluies: 2016 a battu des records
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Les précipitations de la grande saison ont dépassé les moyennes générale et spéciale.
La saison des pluies qui sâachĂšve Ă Douala est lâune des plus importantes des trente derniĂšres annĂ©es. Elle a en effet permis dâenregistrer, de mai Ă septembre, une hausse de 436,4 mm par rapport Ă la normale qui est dans le jargon de la mĂ©tĂ©o la moyenne des prĂ©cipitations sur une pĂ©riode trentenaire. « La normale, explique Ambesi Hans Ndonwi, ingĂ©nieur et chef du service rĂ©gional de la MĂ©tĂ©orologie, est de 2560,4 mm. Or, nous avons comptĂ© jusquâĂ 2936,8 mm de pluie durant les cinq mois concernĂ©s. »
Dans cet intervalle, lâon a aussi notĂ© Ă la mĂ©tĂ©o une autre statistique exceptionnelle : le maximum absolu, qui correspond Ă la quantitĂ© de pluie la plus importante tombĂ©e en une journĂ©e. Il sâagit des 345,4 mm du mercredi 22 juin 2016. Durant les trois derniĂšres dĂ©cennies, Douala nâavait jamais reçu autant de pluie durant lâespace de temps dâune journĂ©e. « Câest un fait remarquable bien plus que lâaugmentation au-dessus de la moyenne de la pluviomĂ©trie durant la saison 2016 qui nâest quâune variation ; laquelle ne peut pas encore amener Ă conclure quoi que ce soit dâimportant ou mĂȘme dâinquiĂ©tant », analyse M. Ambesi.
Pour autant, les 436 mm de plus de cette annĂ©e sont importants car ils reprĂ©sentent la pluviomĂ©trie annuelle de certaines rĂ©gions moins arrosĂ©es du Cameroun. Ils peuvent aussi ĂȘtre mis en rapport avec la baisse de lâan dernier. Sur cette pĂ©riode identique de mai Ă septembre, il y avait plutĂŽt un dĂ©ficit de 354,5 mm. Le ciel de la capitale Ă©conomique nâavait laissĂ© tomber que 2145,9 mm, bien en deçà de la moyenne Ă©tablie pour la saison. Lâon peut y ajouter quâen 2016, les jours de pluie sâĂ©talent et se diversifient crĂ©ant un dĂ©calage dans le calendrier qui fait que certains mois soient bien plus pluvieux que dâordinaire.
Enfin, sâil semble y avoir eu moins dâinondations, il ne faut pas en conclure immĂ©diatement que Douala gĂšre mieux cette pĂ©riode dâintempĂ©ries. « Beaucoup de facteurs entrent en jeu pour quâune inondation se fasse. Un sol dĂ©jĂ gorgĂ© dâeau ou un sol sec nâabsorberont pas de la mĂȘme maniĂšre lâeau qui tombe. La quantitĂ© dâeau et le temps que la pluie dure tout comme lâassainissement qui ne dĂ©pend pas de la mĂ©tĂ©o peuvent autant lâinfluencer... Cela dit, au regard de lâaugmentation globale, on peut dire que Douala nâa pas eu trop de problĂšme », conclut M. Ambesi.
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Les précipitations de la grande saison ont dépassé les moyennes générale et spéciale.
La saison des pluies qui sâachĂšve Ă Douala est lâune des plus importantes des trente derniĂšres annĂ©es. Elle a en effet permis dâenregistrer, de mai Ă septembre, une hausse de 436,4 mm par rapport Ă la normale qui est dans le jargon de la mĂ©tĂ©o la moyenne des prĂ©cipitations sur une pĂ©riode trentenaire. « La normale, explique Ambesi Hans Ndonwi, ingĂ©nieur et chef du service rĂ©gional de la MĂ©tĂ©orologie, est de 2560,4 mm. Or, nous avons comptĂ© jusquâĂ 2936,8 mm de pluie durant les cinq mois concernĂ©s. »
Dans cet intervalle, lâon a aussi notĂ© Ă la mĂ©tĂ©o une autre statistique exceptionnelle : le maximum absolu, qui correspond Ă la quantitĂ© de pluie la plus importante tombĂ©e en une journĂ©e. Il sâagit des 345,4 mm du mercredi 22 juin 2016. Durant les trois derniĂšres dĂ©cennies, Douala nâavait jamais reçu autant de pluie durant lâespace de temps dâune journĂ©e. « Câest un fait remarquable bien plus que lâaugmentation au-dessus de la moyenne de la pluviomĂ©trie durant la saison 2016 qui nâest quâune variation ; laquelle ne peut pas encore amener Ă conclure quoi que ce soit dâimportant ou mĂȘme dâinquiĂ©tant », analyse M. Ambesi.
Pour autant, les 436 mm de plus de cette annĂ©e sont importants car ils reprĂ©sentent la pluviomĂ©trie annuelle de certaines rĂ©gions moins arrosĂ©es du Cameroun. Ils peuvent aussi ĂȘtre mis en rapport avec la baisse de lâan dernier. Sur cette pĂ©riode identique de mai Ă septembre, il y avait plutĂŽt un dĂ©ficit de 354,5 mm. Le ciel de la capitale Ă©conomique nâavait laissĂ© tomber que 2145,9 mm, bien en deçà de la moyenne Ă©tablie pour la saison. Lâon peut y ajouter quâen 2016, les jours de pluie sâĂ©talent et se diversifient crĂ©ant un dĂ©calage dans le calendrier qui fait que certains mois soient bien plus pluvieux que dâordinaire.
Enfin, sâil semble y avoir eu moins dâinondations, il ne faut pas en conclure immĂ©diatement que Douala gĂšre mieux cette pĂ©riode dâintempĂ©ries. « Beaucoup de facteurs entrent en jeu pour quâune inondation se fasse. Un sol dĂ©jĂ gorgĂ© dâeau ou un sol sec nâabsorberont pas de la mĂȘme maniĂšre lâeau qui tombe. La quantitĂ© dâeau et le temps que la pluie dure tout comme lâassainissement qui ne dĂ©pend pas de la mĂ©tĂ©o peuvent autant lâinfluencer... Cela dit, au regard de lâaugmentation globale, on peut dire que Douala nâa pas eu trop de problĂšme », conclut M. Ambesi.
Au bonheur des peaux noires
Societé
Monica NKODO
Lâentreprise de produits cosmĂ©tiques « Madlyn Cazalis » se sert de la nature pour sublimer les femmes noires et mĂ©tissĂ©es.
Belle rencontre entre bio et beautĂ©. La sociĂ©tĂ© de cosmĂ©tiques Ă base de produits naturels « Madlyn Cazalis », veut partager cette expĂ©rience avec des millions de femmes dans le monde. Son patron, Christian Ngan, diplĂŽmĂ© en ingĂ©nierie financiĂšre et spĂ©cialiste de la fusion-acquisition, a travaillĂ© en France avant de sâĂ©tablir au Cameroun. Cet entrepreneur reconnu dans le domaine du leadership en Afrique a eu la reconnaissance dâinstitutions comme Forbes. Ses clientes, des femmes en gĂ©nĂ©ral aux peaux noires et mĂ©tissĂ©es, ont des origines trĂšs variĂ©es. Elles viennent du Cameroun, mais aussi de lâĂ©tranger. Christian Ngan fonde sa sociĂ©tĂ© en 2012 pour prĂ©venir les Africaines des dangers de la dĂ©pigmentation, tout en encourageant lâutilisation des produits naturels.
A lâheure actuelle, son entreprise dĂ©veloppe 24 produits de cosmĂ©tiques pour les soins de la peau et des cheveux, entre autres crĂšmes, lotions, savons, gommages⊠Des ingrĂ©dients naturels comme le cacao, le karitĂ©, la noix de coco, le moringa, lâavocat, lâAloe vera et plus encore, sont Ă la base de leurs activitĂ©s. En quatre ans, la marque a glanĂ© plus de 100 ambassadeurs, 50 points de vente en Afrique centrale (Cameroun, Gabon et Congo) et des clients dans plus de 12 pays, que ce soit en Afrique, en Europe ou en Asie.
En plus de promouvoir la beautĂ© africaine 100% naturelle, « Madlyn Cazalis » veut mettre en avant lâagriculture, les industries locales, mais aussi lâentreprenariat des femmes et des jeunes. Environ 50.000 femmes reçoivent dĂ©jĂ des conseils de la marque, qui dâici 2025, souhaite atteindre Ă travers ses produits, plus de 100 millions de femmes. « Nos produits sont Ă 80 Ă 90 % naturels. Ce que nous utilisons de maniĂšre artificielle ce sont des conservateurs, de la glycĂ©rine qui peut ĂȘtre de synthĂšse, des extraits alcooliques », explique Christian Ngan. En quatre ans, le secteur de distribution ne cesse de sâagrandir. « Nous distribuons essentiellement en pharmacies, en instituts de beautĂ©, dans quelques supermarchĂ©s. On fait beaucoup de ventes directes et nous avons des ambassadrices qui vendent nos produits Ă lâĂ©tranger. Nous travaillons aussi avec diverses plateformes en ligne », rappelle-t-il.
Christian Ngan surfe sur la vague du retour Ă lâafro-optimisme, avec des mouvements comme les nappy, qui valorisent la femme noire. Internet est aussi un outil essentiel pour ses produits. Avec 25.000 femmes qui les suivent sur Facebook, et des milliers dâautres sur Twitter, on peut dire quâà « Madlyn Cazalis », on joue Ă fond la carte des rĂ©seaux sociaux. Lâentreprise qui a une vision large et internationale, avec « un chiffre dâaffaires Ă huit chiffres », confie Christian Ngan, veut continuer de percer et faire son petit trou dans lâindustrie cosmĂ©tique.
Societé
Monica NKODO
Lâentreprise de produits cosmĂ©tiques « Madlyn Cazalis » se sert de la nature pour sublimer les femmes noires et mĂ©tissĂ©es.
Belle rencontre entre bio et beautĂ©. La sociĂ©tĂ© de cosmĂ©tiques Ă base de produits naturels « Madlyn Cazalis », veut partager cette expĂ©rience avec des millions de femmes dans le monde. Son patron, Christian Ngan, diplĂŽmĂ© en ingĂ©nierie financiĂšre et spĂ©cialiste de la fusion-acquisition, a travaillĂ© en France avant de sâĂ©tablir au Cameroun. Cet entrepreneur reconnu dans le domaine du leadership en Afrique a eu la reconnaissance dâinstitutions comme Forbes. Ses clientes, des femmes en gĂ©nĂ©ral aux peaux noires et mĂ©tissĂ©es, ont des origines trĂšs variĂ©es. Elles viennent du Cameroun, mais aussi de lâĂ©tranger. Christian Ngan fonde sa sociĂ©tĂ© en 2012 pour prĂ©venir les Africaines des dangers de la dĂ©pigmentation, tout en encourageant lâutilisation des produits naturels.
A lâheure actuelle, son entreprise dĂ©veloppe 24 produits de cosmĂ©tiques pour les soins de la peau et des cheveux, entre autres crĂšmes, lotions, savons, gommages⊠Des ingrĂ©dients naturels comme le cacao, le karitĂ©, la noix de coco, le moringa, lâavocat, lâAloe vera et plus encore, sont Ă la base de leurs activitĂ©s. En quatre ans, la marque a glanĂ© plus de 100 ambassadeurs, 50 points de vente en Afrique centrale (Cameroun, Gabon et Congo) et des clients dans plus de 12 pays, que ce soit en Afrique, en Europe ou en Asie.
En plus de promouvoir la beautĂ© africaine 100% naturelle, « Madlyn Cazalis » veut mettre en avant lâagriculture, les industries locales, mais aussi lâentreprenariat des femmes et des jeunes. Environ 50.000 femmes reçoivent dĂ©jĂ des conseils de la marque, qui dâici 2025, souhaite atteindre Ă travers ses produits, plus de 100 millions de femmes. « Nos produits sont Ă 80 Ă 90 % naturels. Ce que nous utilisons de maniĂšre artificielle ce sont des conservateurs, de la glycĂ©rine qui peut ĂȘtre de synthĂšse, des extraits alcooliques », explique Christian Ngan. En quatre ans, le secteur de distribution ne cesse de sâagrandir. « Nous distribuons essentiellement en pharmacies, en instituts de beautĂ©, dans quelques supermarchĂ©s. On fait beaucoup de ventes directes et nous avons des ambassadrices qui vendent nos produits Ă lâĂ©tranger. Nous travaillons aussi avec diverses plateformes en ligne », rappelle-t-il.
Christian Ngan surfe sur la vague du retour Ă lâafro-optimisme, avec des mouvements comme les nappy, qui valorisent la femme noire. Internet est aussi un outil essentiel pour ses produits. Avec 25.000 femmes qui les suivent sur Facebook, et des milliers dâautres sur Twitter, on peut dire quâà « Madlyn Cazalis », on joue Ă fond la carte des rĂ©seaux sociaux. Lâentreprise qui a une vision large et internationale, avec « un chiffre dâaffaires Ă huit chiffres », confie Christian Ngan, veut continuer de percer et faire son petit trou dans lâindustrie cosmĂ©tique.
Mason Cyrille Elong Ewing: styliste sans complexes
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâartiste collectionne plusieurs dĂ©filĂ©s et est aussi producteur de cinĂ©ma malgrĂ© son handicap visuel.
AprĂšs 28 ans dâabsence, le styliste designer Mason Cyrille Elong Ewing se prĂ©pare Ă fouler son pays le Cameroun dans quelques jours. Au programme de son sĂ©jour en terre natale, la prĂ©sentation dâun dĂ©filĂ© le 29 octobre prochain au Hilton HĂŽtel de YaoundĂ©. NĂ© le 9 avril 1982 dans un hĂŽpital de Douala dâun pĂšre amĂ©ricain et dâune mĂšre dâorigine camerounaise, le crĂ©ateur de mode, handicapĂ© visuel, se sert de ses souvenirs pour rĂ©aliser ses dessins et ses coupes. MalgrĂ© son handicap, Mason Ewing a rĂ©ussi Ă rĂ©aliser sa passion pour lâart. « Il y a beaucoup de personnes handicapĂ©es qui font des choses magnifiques et personne n'en parle », dĂ©plore-t-il. GrĂące Ă son sens de lâimagination et son toucher poussĂ©, lâartiste parvient Ă distinguer tout type de tissus. Ce qui justifie son penchant pour le coton bio, la soie, la dentelle et le cachemire pour rĂ©aliser ses robes.
Pour son retour aux sources, le passionnĂ© de lâart va prĂ©senter sa collection « Madison » et la nouvelle collection de haute couture « Espoir pour lâavenir » et bien d'autres surprises. « A cette collection, jâai associĂ© mon Ă©gĂ©rie : le mannequin AmĂ©lie Rondel-Reichrath », rassure-t-il. Ses difficultĂ©s, câest trouver les investisseurs. « Pour 2017, j'aimerais avoir des partenaires financiers qui viennent de l'Afrique ou de mon pays , le Cameroun, pour mes projets dans la mode et le cinĂ©ma, notamment mon long-mĂ©trage intitulĂ© « Coup de foudre Ă YaoundĂ© » tournĂ© majoritairement au Cameroun. J'ai beau avoir la nationalitĂ© française, je suis Camerounais en premier lieu », conclut-il.
La mode, Mason Ewing la cÎtoie depuis le 21 septembre 2007. Il se souvient de son premier défilé il y a 10 ans. « Ce fut un grand succÚs dans la ville de Paris. Mais malheureusement, il ne m'a pas ouvert des portes. Ma couleur de peau, mon handicap et mes origines africaines n'ont pas arrangé les choses », regrette-t-il. « Aujourd'hui, la maison de couture Mason Ewing se développe trÚs bien et le futur va devenir trÚs intéressant », espÚre-t-il.
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâartiste collectionne plusieurs dĂ©filĂ©s et est aussi producteur de cinĂ©ma malgrĂ© son handicap visuel.
AprĂšs 28 ans dâabsence, le styliste designer Mason Cyrille Elong Ewing se prĂ©pare Ă fouler son pays le Cameroun dans quelques jours. Au programme de son sĂ©jour en terre natale, la prĂ©sentation dâun dĂ©filĂ© le 29 octobre prochain au Hilton HĂŽtel de YaoundĂ©. NĂ© le 9 avril 1982 dans un hĂŽpital de Douala dâun pĂšre amĂ©ricain et dâune mĂšre dâorigine camerounaise, le crĂ©ateur de mode, handicapĂ© visuel, se sert de ses souvenirs pour rĂ©aliser ses dessins et ses coupes. MalgrĂ© son handicap, Mason Ewing a rĂ©ussi Ă rĂ©aliser sa passion pour lâart. « Il y a beaucoup de personnes handicapĂ©es qui font des choses magnifiques et personne n'en parle », dĂ©plore-t-il. GrĂące Ă son sens de lâimagination et son toucher poussĂ©, lâartiste parvient Ă distinguer tout type de tissus. Ce qui justifie son penchant pour le coton bio, la soie, la dentelle et le cachemire pour rĂ©aliser ses robes.
Pour son retour aux sources, le passionnĂ© de lâart va prĂ©senter sa collection « Madison » et la nouvelle collection de haute couture « Espoir pour lâavenir » et bien d'autres surprises. « A cette collection, jâai associĂ© mon Ă©gĂ©rie : le mannequin AmĂ©lie Rondel-Reichrath », rassure-t-il. Ses difficultĂ©s, câest trouver les investisseurs. « Pour 2017, j'aimerais avoir des partenaires financiers qui viennent de l'Afrique ou de mon pays , le Cameroun, pour mes projets dans la mode et le cinĂ©ma, notamment mon long-mĂ©trage intitulĂ© « Coup de foudre Ă YaoundĂ© » tournĂ© majoritairement au Cameroun. J'ai beau avoir la nationalitĂ© française, je suis Camerounais en premier lieu », conclut-il.
La mode, Mason Ewing la cÎtoie depuis le 21 septembre 2007. Il se souvient de son premier défilé il y a 10 ans. « Ce fut un grand succÚs dans la ville de Paris. Mais malheureusement, il ne m'a pas ouvert des portes. Ma couleur de peau, mon handicap et mes origines africaines n'ont pas arrangé les choses », regrette-t-il. « Aujourd'hui, la maison de couture Mason Ewing se développe trÚs bien et le futur va devenir trÚs intéressant », espÚre-t-il.
MobilitĂ© urbaine: le taxi, câest « vairified »
Societé
Larissa MOYUM (Stagiaire)
Lâapplication « Taxi Vairified » permet de rassurer les clients et participe de la traçabilitĂ© des vĂ©hicules jaunes.
DĂ©jĂ opĂ©rationnelle au Cameroun, « Taxi Vairified » a pour objectif dâassurer la sĂ©curitĂ© des clients et la traçabilitĂ© des taxis. Créé par une start-up camerounaise emmenĂ©e par Patrick EhodĂ©, cette application vise Ă endiguer les agressions et Ă rendre plus sĂ»rs les taxis. « Jâai mis sur pied cette application en 2014 dans le but de sortir de lâinformel », confie le crĂ©ateur. TĂ©lĂ©chargeable via dâautres applications telles que Android playstore et lâAppstore, « Taxi Vairified » permet aux clients de faire les rĂ©servations des taxis en quelques minutes et Ă des prix abordables grĂące Ă leurs tĂ©lĂ©phones portables. Les informations sont enregistrĂ©es dans la base de donnĂ©es de la plateforme. Cette innovation fait le bonheur de nombreux usagers, chauffeurs et propriĂ©taires des vĂ©hicules jaunes. « JâapprĂ©cie cette nouvelle technologie rĂ©volutionnaire. Je nâai plus aucun souci Ă me faire concernant la sĂ©curitĂ© de mon vĂ©hicule », affirme JĂ©rĂŽme B., chauffeur de taxi.
AprĂšs que les propriĂ©taires de lâapplication entrent en contact avec les sociĂ©tĂ©s de taxis ou les taxis indĂ©pendants, ils leur prĂ©sentent leurs offres, ensuite ils dĂ©cident dâun contrat ensemble pour lequel le taxi sâengage Ă payer un certain montant par mois. Puis, lâentreprise scanne les papiers du vĂ©hicule, le permis, lâassurance et la licence du chauffeur de taxi et lâenregistre dans leur base de donnĂ©es clients. Par la suite, Vairified remet au chauffeur de taxi un badge Ă coller Ă lâavant du vĂ©hicule avec la mention « Taxi recommandĂ© » avec un identifiant. Ce badge coĂ»te au chauffeur de taxi 2000 F. Quand le client tĂ©lĂ©charge lâapplication mobile, il retrouve toutes les informations relatives au taxi dans lequel il veut ĂȘtre, en scannant le code identifiant du taxi et en lâinscrivant dans lâapplication mobile.
Patrick EhodĂ© est un ingĂ©nieur en gĂ©nie logiciel et finance. Ancien cadre dans les multinationales, il a travaillĂ© entre autres comme analyste financier Ă Londres pour lâentreprise Africahubet et en tant que gestionnaire de projets Ă la Seychelles Breweries Limited (entreprise brassicole appartenant au groupe Diageo, qui produit la biĂšre Guinness) avant de se mettre Ă son propre compte.
Societé
Larissa MOYUM (Stagiaire)
Lâapplication « Taxi Vairified » permet de rassurer les clients et participe de la traçabilitĂ© des vĂ©hicules jaunes.
DĂ©jĂ opĂ©rationnelle au Cameroun, « Taxi Vairified » a pour objectif dâassurer la sĂ©curitĂ© des clients et la traçabilitĂ© des taxis. Créé par une start-up camerounaise emmenĂ©e par Patrick EhodĂ©, cette application vise Ă endiguer les agressions et Ă rendre plus sĂ»rs les taxis. « Jâai mis sur pied cette application en 2014 dans le but de sortir de lâinformel », confie le crĂ©ateur. TĂ©lĂ©chargeable via dâautres applications telles que Android playstore et lâAppstore, « Taxi Vairified » permet aux clients de faire les rĂ©servations des taxis en quelques minutes et Ă des prix abordables grĂące Ă leurs tĂ©lĂ©phones portables. Les informations sont enregistrĂ©es dans la base de donnĂ©es de la plateforme. Cette innovation fait le bonheur de nombreux usagers, chauffeurs et propriĂ©taires des vĂ©hicules jaunes. « JâapprĂ©cie cette nouvelle technologie rĂ©volutionnaire. Je nâai plus aucun souci Ă me faire concernant la sĂ©curitĂ© de mon vĂ©hicule », affirme JĂ©rĂŽme B., chauffeur de taxi.
AprĂšs que les propriĂ©taires de lâapplication entrent en contact avec les sociĂ©tĂ©s de taxis ou les taxis indĂ©pendants, ils leur prĂ©sentent leurs offres, ensuite ils dĂ©cident dâun contrat ensemble pour lequel le taxi sâengage Ă payer un certain montant par mois. Puis, lâentreprise scanne les papiers du vĂ©hicule, le permis, lâassurance et la licence du chauffeur de taxi et lâenregistre dans leur base de donnĂ©es clients. Par la suite, Vairified remet au chauffeur de taxi un badge Ă coller Ă lâavant du vĂ©hicule avec la mention « Taxi recommandĂ© » avec un identifiant. Ce badge coĂ»te au chauffeur de taxi 2000 F. Quand le client tĂ©lĂ©charge lâapplication mobile, il retrouve toutes les informations relatives au taxi dans lequel il veut ĂȘtre, en scannant le code identifiant du taxi et en lâinscrivant dans lâapplication mobile.
Patrick EhodĂ© est un ingĂ©nieur en gĂ©nie logiciel et finance. Ancien cadre dans les multinationales, il a travaillĂ© entre autres comme analyste financier Ă Londres pour lâentreprise Africahubet et en tant que gestionnaire de projets Ă la Seychelles Breweries Limited (entreprise brassicole appartenant au groupe Diageo, qui produit la biĂšre Guinness) avant de se mettre Ă son propre compte.
Projets énergétiques et hydrauliques: la France veut renforcer sa présence
Economie
MichĂšle FOGANG
Lâambassadeur Gilles Thibault a rencontrĂ© le ministre Basile Atangana Kouna, mardi dernier Ă YaoundĂ©, pour Ă©changer sur le secteur eau et Ă©nergie.
Un huis clos dâenviron une heure. Preuve que les sujets Ă©voquĂ©s entre le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna et Gilles Thibault, nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Ă©taient nombreux et profonds. Avant de rĂ©vĂ©ler le contenu des Ă©changes quâil venait dâavoir avec le Minee, le diplomate français a indiquĂ© Ă la presse que lâaudience lui avait donnĂ© lâoccasion dâavoir un aperçu de lâĂ©tat des lieux du secteur, avec un accent sur les grands projets en cours. « Lâeau et lâĂ©lectricitĂ© sont deux secteurs majeurs pour le dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. Nous avons brossĂ© le tableau de la situation existante au Cameroun », a-t-il affirmĂ©.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France contribue Ă©normĂ©ment Ă la rĂ©alisation dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques, notamment le barrage de Lom Pangar, celui de Bini-Warak et de Nachtigal. Ceci Ă travers ses reprĂ©sentations que sont lâAgence française de DĂ©veloppement (Afd), les sociĂ©tĂ©s Razel et Sogea Satom. Gilles Thibault, en dĂ©but de sĂ©jour au Cameroun, a dessinĂ© les esquisses de ce que sera la collaboration entre son pays et le secteur eau et Ă©nergie camerounais. « Plus que par le passĂ©, la France entend ĂȘtre plus prĂ©sente quâelle ne lâa Ă©tĂ© pour la mise en Ćuvre dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques et hydrauliques en cours de construction», a-t-il assurĂ©.
Economie
MichĂšle FOGANG
Lâambassadeur Gilles Thibault a rencontrĂ© le ministre Basile Atangana Kouna, mardi dernier Ă YaoundĂ©, pour Ă©changer sur le secteur eau et Ă©nergie.
Un huis clos dâenviron une heure. Preuve que les sujets Ă©voquĂ©s entre le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna et Gilles Thibault, nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Ă©taient nombreux et profonds. Avant de rĂ©vĂ©ler le contenu des Ă©changes quâil venait dâavoir avec le Minee, le diplomate français a indiquĂ© Ă la presse que lâaudience lui avait donnĂ© lâoccasion dâavoir un aperçu de lâĂ©tat des lieux du secteur, avec un accent sur les grands projets en cours. « Lâeau et lâĂ©lectricitĂ© sont deux secteurs majeurs pour le dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. Nous avons brossĂ© le tableau de la situation existante au Cameroun », a-t-il affirmĂ©.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France contribue Ă©normĂ©ment Ă la rĂ©alisation dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques, notamment le barrage de Lom Pangar, celui de Bini-Warak et de Nachtigal. Ceci Ă travers ses reprĂ©sentations que sont lâAgence française de DĂ©veloppement (Afd), les sociĂ©tĂ©s Razel et Sogea Satom. Gilles Thibault, en dĂ©but de sĂ©jour au Cameroun, a dessinĂ© les esquisses de ce que sera la collaboration entre son pays et le secteur eau et Ă©nergie camerounais. « Plus que par le passĂ©, la France entend ĂȘtre plus prĂ©sente quâelle ne lâa Ă©tĂ© pour la mise en Ćuvre dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques et hydrauliques en cours de construction», a-t-il assurĂ©.
Sable, marbre, granite⊠: les pistes de la valorisation
Economie
MichĂšle FOGANG
Un programme y relatif lancé mardi à Yaoundé pour tirer le maximum de revenus dans ces filiÚres sous-estimées.
Au Cameroun comme dans beaucoup de pays africains, lâexploitation du sable, du marbre, du gravier ou du calcaire est peu valorisĂ©e. Car considĂ©rĂ©s dâaprĂšs Najat Rochdi, coordonnatrice rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), comme minĂ©raux Ă faible valeur en raison de leur cours bas sur le marchĂ© des matiĂšres premiĂšres. Pouvant, ceux-ci peuvent constituer des intrants uniques pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et partant contribuer Ă lâamĂ©lioration de la vie des populations. Conscient de lâatout majeur que constituent ces ressources miniĂšres, le Cameroun a postulĂ© auprĂšs du PNUD qui a mobilisĂ© des ressources auprĂšs du groupe des Etats ACP (Afrique- CaraĂŻbes-Pacifique) et de lâUnion europĂ©enne (UE) pour accompagner les pays Ă lâamĂ©lioration de la gestion des minĂ©raux de construction dits de faible valeur. Cela se fera Ă travers le Programme ACP-UE en faveur des minĂ©raux du dĂ©veloppement. Le pays a Ă©tĂ© choisi comme pays-pilote en Afrique centrale, devant bĂ©nĂ©ficier de cette initiative.
Le programme a officiellement dĂ©marrĂ© mardi dernier, en prĂ©sence du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt) Ernest Gbwaboubou, Najat Rochdi et Daniel Evina Abeâe, ambassadeur du Cameroun Ă Bruxelles. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement donnĂ© lieu Ă un atelier de trois jours durant lesquels acteurs et experts valideront les prioritĂ©s du secteur. Ils identifieront, par ailleurs, les sites-pilotes du programme et Ă©laboreront une feuille de route.
Economie
MichĂšle FOGANG
Un programme y relatif lancé mardi à Yaoundé pour tirer le maximum de revenus dans ces filiÚres sous-estimées.
Au Cameroun comme dans beaucoup de pays africains, lâexploitation du sable, du marbre, du gravier ou du calcaire est peu valorisĂ©e. Car considĂ©rĂ©s dâaprĂšs Najat Rochdi, coordonnatrice rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), comme minĂ©raux Ă faible valeur en raison de leur cours bas sur le marchĂ© des matiĂšres premiĂšres. Pouvant, ceux-ci peuvent constituer des intrants uniques pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et partant contribuer Ă lâamĂ©lioration de la vie des populations. Conscient de lâatout majeur que constituent ces ressources miniĂšres, le Cameroun a postulĂ© auprĂšs du PNUD qui a mobilisĂ© des ressources auprĂšs du groupe des Etats ACP (Afrique- CaraĂŻbes-Pacifique) et de lâUnion europĂ©enne (UE) pour accompagner les pays Ă lâamĂ©lioration de la gestion des minĂ©raux de construction dits de faible valeur. Cela se fera Ă travers le Programme ACP-UE en faveur des minĂ©raux du dĂ©veloppement. Le pays a Ă©tĂ© choisi comme pays-pilote en Afrique centrale, devant bĂ©nĂ©ficier de cette initiative.
Le programme a officiellement dĂ©marrĂ© mardi dernier, en prĂ©sence du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt) Ernest Gbwaboubou, Najat Rochdi et Daniel Evina Abeâe, ambassadeur du Cameroun Ă Bruxelles. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement donnĂ© lieu Ă un atelier de trois jours durant lesquels acteurs et experts valideront les prioritĂ©s du secteur. Ils identifieront, par ailleurs, les sites-pilotes du programme et Ă©laboreront une feuille de route.
Deux matchs amicaux en vue
Sports
Josiane R. MATIA
Le Cameroun va boucler sa préparation contre le Kenya et la Tanzanie.
Dans 30 jours exactement, le Cameroun vibrera au rythme de la coupe dâAfrique des nations fĂ©minine quâil attend depuis lâoctroi de son organisation. 30 jours, câest aussi le temps quâil reste aux Lionnes indomptables pour ĂȘtre fin prĂȘtes pour lâĂ©chĂ©ance. Dâailleurs, aprĂšs cinq regroupements, lâĂ©quipe a entamĂ© la semaine derniĂšre la phase de matchs amicaux internationaux. Elle Ă©tait ainsi du cĂŽtĂ© du Mali oĂč elle a affrontĂ© en aller et retour les Aigles dames pour une victoire et un nul. Le moment du bilan de cette double confrontation a justement Ă©tĂ© lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de dĂ©voiler la suite du programme de prĂ©paration.
Les Lionnes vont ainsi se frotter Ă deux adversaires durant cette pĂ©riode. Dâabord le Kenya, qui participera Ă sa premiĂšre CAN en novembre prochain. Ce sera le 22 octobre Ă Nairobi en match aller alors que le retour est prĂ©vu quelques jours plus tard au Cameroun. Le groupe, qui quitte sa base dâAkono ce jeudi, va ensuite livrer deux rencontres amicales contre la Tanzanie. Ces matchs sâĂ©taleront jusquâau 13 novembre, date marquant la fin de la prĂ©paration de lâĂ©quipe. Dâici lĂ , le sĂ©lectionneur national espĂšre rĂ©cupĂ©rer les joueuses professionnelles pour enfin constituer le groupe qui tentera de remporter le premier titre continental au Cameroun.
Sports
Josiane R. MATIA
Le Cameroun va boucler sa préparation contre le Kenya et la Tanzanie.
Dans 30 jours exactement, le Cameroun vibrera au rythme de la coupe dâAfrique des nations fĂ©minine quâil attend depuis lâoctroi de son organisation. 30 jours, câest aussi le temps quâil reste aux Lionnes indomptables pour ĂȘtre fin prĂȘtes pour lâĂ©chĂ©ance. Dâailleurs, aprĂšs cinq regroupements, lâĂ©quipe a entamĂ© la semaine derniĂšre la phase de matchs amicaux internationaux. Elle Ă©tait ainsi du cĂŽtĂ© du Mali oĂč elle a affrontĂ© en aller et retour les Aigles dames pour une victoire et un nul. Le moment du bilan de cette double confrontation a justement Ă©tĂ© lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de dĂ©voiler la suite du programme de prĂ©paration.
Les Lionnes vont ainsi se frotter Ă deux adversaires durant cette pĂ©riode. Dâabord le Kenya, qui participera Ă sa premiĂšre CAN en novembre prochain. Ce sera le 22 octobre Ă Nairobi en match aller alors que le retour est prĂ©vu quelques jours plus tard au Cameroun. Le groupe, qui quitte sa base dâAkono ce jeudi, va ensuite livrer deux rencontres amicales contre la Tanzanie. Ces matchs sâĂ©taleront jusquâau 13 novembre, date marquant la fin de la prĂ©paration de lâĂ©quipe. Dâici lĂ , le sĂ©lectionneur national espĂšre rĂ©cupĂ©rer les joueuses professionnelles pour enfin constituer le groupe qui tentera de remporter le premier titre continental au Cameroun.
Le Comité olympique pense déjà aux J.O 2020
Sports
Steve LIBAM
La rĂ©union du bureau exĂ©cutif sâest tenue mercredi Ă YaoundĂ©.
Au ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC), les regards sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques (J.O) 2020 qui auront lieu Ă Tokyo (Japon). La rĂ©union du bureau exĂ©cutif qui sâest tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© lâoccasion dâĂ©voquer le sujet. « Nous avons entrepris des dĂ©marches Ă lâeffet de garantir Ă nos futures chances de mĂ©daille, Ă lâinstar de Wilfried Seyi Ntsengue, des conditions de prĂ©paration idĂ©ales. Les prochaines Dixiades marqueront le dĂ©but du processus de prĂ©paration de nos athlĂštes », dĂ©clare Hamad Kalkaba Malboum, prĂ©sident du CNOSC. Cependant, le prĂ©sident du CNOSC a tout de mĂȘme dressĂ© un bilan de la participation du Cameroun aux J.O de Rio 2016. Ainsi, selon celui-ci, bien que nâayant remportĂ© aucune mĂ©daille, les athlĂštes camerounais ont amĂ©liorĂ© leurs performances et classements. De mĂȘme, contrairement aux Ă©ditions prĂ©cĂ©dentes, aucune fugue nâa Ă©tĂ© enregistrĂ©e au sein de la dĂ©lĂ©gation. Enfin, hormis le cas du boxeur Hassan Ndam « qui revendiquait ce Ă quoi il nâavait pas droit », il nây a pas eu de problĂšme de primes. « Le CNOSC nâa pas croquĂ© 2 milliards de F. Au contraire et fidĂšle Ă la bonne gouvernance qui est une des valeurs fondamentales de lâolympisme, le dispositif de surveillance mis en place Ă permis Ă lâEtat de faire de substantielles Ă©conomies », prĂ©cise Hamad Kalkaba Malboum.
Concernant les Dixiades dâEbolowa 2016, les invitations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© adressĂ©es aux diffĂ©rentes rĂ©gions et aux ComitĂ©s olympiques de la zone 4 (Gabon, Congo, Tchad, RDC, Sao TomĂ© et principe, GuinĂ©e Equatoriale et RĂ©publique centrafricaine), ainsi que les documents techniques. La rĂ©union du bureau exĂ©cutif a aussi Ă©tĂ© lâoccasion dâexaminer la mise en Ćuvre du nouvel organigramme du CNOSC. En outre, Ă lâissue de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâassociation des ComitĂ©s nationaux olympiques dâAfrique centrale les 15 et 16 octobre derniers Ă Nâdjamena, Hamad Kalkaba Malboum a Ă©voquĂ© la relance des compĂ©titions sous-rĂ©gionales, notamment les Jeux de lâAfrique centrale en 2017 et les Jeux universitaires dâAfrique centrale dans lâoptique de la dĂ©tection des talents capables de reprĂ©senter la sous-rĂ©gion lors des compĂ©titions majeures continentales et mondiales
Sports
Steve LIBAM
La rĂ©union du bureau exĂ©cutif sâest tenue mercredi Ă YaoundĂ©.
Au ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC), les regards sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques (J.O) 2020 qui auront lieu Ă Tokyo (Japon). La rĂ©union du bureau exĂ©cutif qui sâest tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© lâoccasion dâĂ©voquer le sujet. « Nous avons entrepris des dĂ©marches Ă lâeffet de garantir Ă nos futures chances de mĂ©daille, Ă lâinstar de Wilfried Seyi Ntsengue, des conditions de prĂ©paration idĂ©ales. Les prochaines Dixiades marqueront le dĂ©but du processus de prĂ©paration de nos athlĂštes », dĂ©clare Hamad Kalkaba Malboum, prĂ©sident du CNOSC. Cependant, le prĂ©sident du CNOSC a tout de mĂȘme dressĂ© un bilan de la participation du Cameroun aux J.O de Rio 2016. Ainsi, selon celui-ci, bien que nâayant remportĂ© aucune mĂ©daille, les athlĂštes camerounais ont amĂ©liorĂ© leurs performances et classements. De mĂȘme, contrairement aux Ă©ditions prĂ©cĂ©dentes, aucune fugue nâa Ă©tĂ© enregistrĂ©e au sein de la dĂ©lĂ©gation. Enfin, hormis le cas du boxeur Hassan Ndam « qui revendiquait ce Ă quoi il nâavait pas droit », il nây a pas eu de problĂšme de primes. « Le CNOSC nâa pas croquĂ© 2 milliards de F. Au contraire et fidĂšle Ă la bonne gouvernance qui est une des valeurs fondamentales de lâolympisme, le dispositif de surveillance mis en place Ă permis Ă lâEtat de faire de substantielles Ă©conomies », prĂ©cise Hamad Kalkaba Malboum.
Concernant les Dixiades dâEbolowa 2016, les invitations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© adressĂ©es aux diffĂ©rentes rĂ©gions et aux ComitĂ©s olympiques de la zone 4 (Gabon, Congo, Tchad, RDC, Sao TomĂ© et principe, GuinĂ©e Equatoriale et RĂ©publique centrafricaine), ainsi que les documents techniques. La rĂ©union du bureau exĂ©cutif a aussi Ă©tĂ© lâoccasion dâexaminer la mise en Ćuvre du nouvel organigramme du CNOSC. En outre, Ă lâissue de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâassociation des ComitĂ©s nationaux olympiques dâAfrique centrale les 15 et 16 octobre derniers Ă Nâdjamena, Hamad Kalkaba Malboum a Ă©voquĂ© la relance des compĂ©titions sous-rĂ©gionales, notamment les Jeux de lâAfrique centrale en 2017 et les Jeux universitaires dâAfrique centrale dans lâoptique de la dĂ©tection des talents capables de reprĂ©senter la sous-rĂ©gion lors des compĂ©titions majeures continentales et mondiales
Les jeunes du Sud mieux impliqués dans l'Education à la citoyenneté
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Un concept « Libre ensemble » a été expliqué, mercredi dernier, aux jeunes élÚves et non-scolaires à Ebolowa par des responsables du Minrex.
Câest en plein dans la campagne de promotion des valeurs universelles, Ă travers lâinitiative « libre ensemble », que des responsables du ministĂšre des Relations extĂ©rieures (Minrex) sont venus Ă Ebolowa. SimultanĂ©ment, ils ont entretenu les jeunes scolaires dâEbolowa, rĂ©unis au LycĂ©e classique et moderne, pour les secondaires, et Ă lâĂ©cole annexe groupe I A, pour les primaires, sur la portĂ©e de cette initiative du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la francophonie (OIF). Pour Sabine ChristĂšle Mengue Abessolo, diplomate, en service Ă la direction de la Francophonie au Minrex, qui a conduit lâĂ©quipe venue de YaoundĂ©, « Libre ensemble » est un appel aux jeunes Ă se mobiliser en faveur des valeurs telles que : la paix, la fraternitĂ©, la solidaritĂ©, la tolĂ©rance, le dialogue et le vivre ensemble.
Il sâagit, pour sâen convaincre, dâun rĂ©fĂ©rentiel pertinent contre la violence, la radicalisation, le terrorisme et les discours propagandistes. Gilbert Belinga, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base pour le Sud, a saisi lâoccasion pour lancer un appel aux Ă©lĂšves et enseignants, pour quâils soient des acteurs du « libre ensemble » qui appelle inĂ©vitablement la notion du « vivre ensemble ».
Le « Libre ensemble », qui est une initiative de MichaĂ«le Jean, Sg de la Francophonie, a Ă©tĂ© lancĂ© le 10 mars 2016. Il a pour but, tel quâarrĂȘtĂ© par le Sg de lâOIF, dâappeler des millions de jeunes de façon moderne et originale Ă poster et Ă partager en vidĂ©o ou par Ă©crit, leurs messages, projets, initiatives, rĂ©alisations et opinions sur leur attachement au vivre ensemble, Ă la libertĂ© et Ă la vie. Pour cela, une plateforme numĂ©rique dâexpression, dâĂ©changes et de promotion des projets a Ă©tĂ© créée. Les jeunes dâEbolowa ont Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ©s de cette notion et appelĂ©s Ă sâimpliquer contre toutes formes de violence et de rejet de lâautre. Au cours des Ă©changes avec les responsables du Minrex, des quiz Ă caractĂšre cognitif et informatif ont permis de faire comprendre Ă la jeunesse dâEbolowa combien il est important, face Ă la menace terroriste, de participer Ă la promotion de la paix, la sĂ©curitĂ©, la morale et la citoyennetĂ©.
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Un concept « Libre ensemble » a été expliqué, mercredi dernier, aux jeunes élÚves et non-scolaires à Ebolowa par des responsables du Minrex.
Câest en plein dans la campagne de promotion des valeurs universelles, Ă travers lâinitiative « libre ensemble », que des responsables du ministĂšre des Relations extĂ©rieures (Minrex) sont venus Ă Ebolowa. SimultanĂ©ment, ils ont entretenu les jeunes scolaires dâEbolowa, rĂ©unis au LycĂ©e classique et moderne, pour les secondaires, et Ă lâĂ©cole annexe groupe I A, pour les primaires, sur la portĂ©e de cette initiative du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la francophonie (OIF). Pour Sabine ChristĂšle Mengue Abessolo, diplomate, en service Ă la direction de la Francophonie au Minrex, qui a conduit lâĂ©quipe venue de YaoundĂ©, « Libre ensemble » est un appel aux jeunes Ă se mobiliser en faveur des valeurs telles que : la paix, la fraternitĂ©, la solidaritĂ©, la tolĂ©rance, le dialogue et le vivre ensemble.
Il sâagit, pour sâen convaincre, dâun rĂ©fĂ©rentiel pertinent contre la violence, la radicalisation, le terrorisme et les discours propagandistes. Gilbert Belinga, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base pour le Sud, a saisi lâoccasion pour lancer un appel aux Ă©lĂšves et enseignants, pour quâils soient des acteurs du « libre ensemble » qui appelle inĂ©vitablement la notion du « vivre ensemble ».
Le « Libre ensemble », qui est une initiative de MichaĂ«le Jean, Sg de la Francophonie, a Ă©tĂ© lancĂ© le 10 mars 2016. Il a pour but, tel quâarrĂȘtĂ© par le Sg de lâOIF, dâappeler des millions de jeunes de façon moderne et originale Ă poster et Ă partager en vidĂ©o ou par Ă©crit, leurs messages, projets, initiatives, rĂ©alisations et opinions sur leur attachement au vivre ensemble, Ă la libertĂ© et Ă la vie. Pour cela, une plateforme numĂ©rique dâexpression, dâĂ©changes et de promotion des projets a Ă©tĂ© créée. Les jeunes dâEbolowa ont Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ©s de cette notion et appelĂ©s Ă sâimpliquer contre toutes formes de violence et de rejet de lâautre. Au cours des Ă©changes avec les responsables du Minrex, des quiz Ă caractĂšre cognitif et informatif ont permis de faire comprendre Ă la jeunesse dâEbolowa combien il est important, face Ă la menace terroriste, de participer Ă la promotion de la paix, la sĂ©curitĂ©, la morale et la citoyennetĂ©.
LâInstitut de formation de la CRTV se donne Ă voir
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise Ă©tait Ă Ekounou mercredi, dans le cadre des journĂ©es culturelles et portes ouvertes, en cours depuis le 15 octobre dernier.
Au quartier Ekounou Ă YaoundĂ©, lâInstitut de formation et de conservation du patrimoine audiovisuel (IFCPA) de la Cameroon Radio and Television (CRTV) sâexpose depuis le 15 octobre dernier Ă YaoundĂ©. Et mercredi, en dehors des curieux, des jeunes voulant se former aux mĂ©tiers de lâaudiovisuel, le campus a accueilli un hĂŽte de marque : le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV. Dans une ambiance trĂšs dĂ©contractĂ©e, Charles Ndongo a indiquĂ©. « Câest une volontĂ© dâencourager lâĂ©lan quâa pris cet institut depuis quelque temps. Notamment, depuis la nomination du Dr François-Marc Modzom Ă sa tĂȘte. Il y a un trĂšs grand dynamisme, beaucoup de crĂ©ativitĂ©. Cela se traduit notamment par lâouverture de nouvelles filiĂšres. Il y a dĂ©jĂ , par exemple, la filiĂšre dessins animĂ©s. Jâinvite les Camerounais, ceux qui sont Ă YaoundĂ© et mĂȘme ailleurs Ă venir voir. Il y a de trĂšs belles choses pour encadrer notre jeunesse », a-t-il fait savoir, en prĂ©sence de ses proches collaborateurs et du directeur dĂ©lĂ©guĂ© de lâIFCPA, Dr François-Marc Modzom.
Depuis samedi dernier, en effet, lâIFCPA a ouvert ses portes au grand public. Il paraĂźt, selon des responsables que lâĂ©tablissement créé en 1983, reste peu connu alors que lâoffre de formation sâest diversifiĂ©e : 14 filiĂšres de formation en deux niveaux. « Nous avons deux types de formation. Les formations diplĂŽmantes pour les journalistes, animateurs, rĂ©alisateurs, techniciens de prise de vue, de sons monteurs, infographes. Et depuis 2015, nous formons des Camerounais capables de rĂ©aliser des desseins animĂ©s. Nous avons aussi des formations qualifiantes. Nous organisons des sessions de formation qui durent deux semaines ou un mois, sur des modules bien prĂ©cis», explique SosthĂšme Fokam Kamga, chef de dĂ©partement des Ă©nseignements et de la recherche. LâactivitĂ© qui sâachĂšve demain vendredi, vise Ă promouvoir lâIFCPA.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise Ă©tait Ă Ekounou mercredi, dans le cadre des journĂ©es culturelles et portes ouvertes, en cours depuis le 15 octobre dernier.
Au quartier Ekounou Ă YaoundĂ©, lâInstitut de formation et de conservation du patrimoine audiovisuel (IFCPA) de la Cameroon Radio and Television (CRTV) sâexpose depuis le 15 octobre dernier Ă YaoundĂ©. Et mercredi, en dehors des curieux, des jeunes voulant se former aux mĂ©tiers de lâaudiovisuel, le campus a accueilli un hĂŽte de marque : le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV. Dans une ambiance trĂšs dĂ©contractĂ©e, Charles Ndongo a indiquĂ©. « Câest une volontĂ© dâencourager lâĂ©lan quâa pris cet institut depuis quelque temps. Notamment, depuis la nomination du Dr François-Marc Modzom Ă sa tĂȘte. Il y a un trĂšs grand dynamisme, beaucoup de crĂ©ativitĂ©. Cela se traduit notamment par lâouverture de nouvelles filiĂšres. Il y a dĂ©jĂ , par exemple, la filiĂšre dessins animĂ©s. Jâinvite les Camerounais, ceux qui sont Ă YaoundĂ© et mĂȘme ailleurs Ă venir voir. Il y a de trĂšs belles choses pour encadrer notre jeunesse », a-t-il fait savoir, en prĂ©sence de ses proches collaborateurs et du directeur dĂ©lĂ©guĂ© de lâIFCPA, Dr François-Marc Modzom.
Depuis samedi dernier, en effet, lâIFCPA a ouvert ses portes au grand public. Il paraĂźt, selon des responsables que lâĂ©tablissement créé en 1983, reste peu connu alors que lâoffre de formation sâest diversifiĂ©e : 14 filiĂšres de formation en deux niveaux. « Nous avons deux types de formation. Les formations diplĂŽmantes pour les journalistes, animateurs, rĂ©alisateurs, techniciens de prise de vue, de sons monteurs, infographes. Et depuis 2015, nous formons des Camerounais capables de rĂ©aliser des desseins animĂ©s. Nous avons aussi des formations qualifiantes. Nous organisons des sessions de formation qui durent deux semaines ou un mois, sur des modules bien prĂ©cis», explique SosthĂšme Fokam Kamga, chef de dĂ©partement des Ă©nseignements et de la recherche. LâactivitĂ© qui sâachĂšve demain vendredi, vise Ă promouvoir lâIFCPA.
Les piÚges à éviter pour la CAN 2017
Dossiers de la redaction
Josiane R. MATIA
Avec une poule jugée abordable, le Cameroun se doit de prendre tous ses adversaires au sérieux pour ne pas vivre de nouvelles déconvenues.
Cameroun-Burkina Faso le 14 janvier 2017 Ă Libreville. Depuis mercredi dernier, les Lions indomptables savent Ă quoi sâen tenir pour leur entrĂ©e en scĂšne Ă la 31e Coupe dâAfrique des nations, Gabon 2017 (14 janvier au 05 fĂ©vrier). Ils enchaĂźneront ensuite avec la GuinĂ©e Bissau pour terminer contre le Gabon, pays organisateur. Un programme plutĂŽt light pour le Cameroun, de lâavis de nombreux observateurs. Et câest justement dans le piĂšge de la facilitĂ© quâil ne faudrait pas tomber Ă moins de 100 jours du dĂ©marrage de la grand-messe du football africain.
De prime abord, le Cameroun et le Gabon constituent les favoris de ce groupe A devant une Ă©quipe du Burkina Faso en quĂȘte de repĂšres et une GuinĂ©e Bissau qui se plaĂźt dans le costume de jeune loup aux dents longues. Mais sâil y a une chose sur laquelle tous les spĂ©cialistes du football sont dâaccord, câest bien le fait quâon assiste depuis des annĂ©es Ă un nivellement des valeurs au niveau des nations. « Nous sommes peut-ĂȘtre une petite Ă©quipe, mais nous connaissons notre potentiel. Il me semble quâun match se joue en 90 minutes », a dâailleurs dĂ©clarĂ© Baciro Cande, le sĂ©lectionneur de la GuinĂ©e Bissau au terme du tirage.
De plus, lâexpĂ©rience de la derniĂšre CAN au cours de laquelle les Lions semblaient disposer de toutes les chances pour une place en quarts de finale dans un groupe oĂč se trouvaient Ă©galement la CĂŽte dâIvoire, le Mali et la GuinĂ©e, est encore fraĂźche dans les mĂ©moires. Au final, ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s au premier tour avec une piteuse derniĂšre place et deux points. « De lâexpĂ©rience que jâai de ce genre de compĂ©tition, le premier match est souvent le plus important », affirme JoĂ«l Epalle, ancien Lion indomptable. Pas question donc de prendre qui que ce soit Ă la lĂ©gĂšre.
Les rĂ©sultats de lâĂ©quipe dĂ©pendront Ă©galement du sĂ©rieux qui sera mis dans la sĂ©lection des meilleurs et la prĂ©paration de la compĂ©tition, comme lâespĂšre Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national. Une fois le tirage au sort effectuĂ©, le technicien belge et son staff sont dĂ©jĂ Ă pied. dâĆuvre pour Ă©tablir le meilleur programme possible en vue dâavoir un groupe affĂ»tĂ© au moment dâentrer dans lâarĂšne. Le match de la 2e journĂ©e des Ă©liminatoires de la coupe du monde 2018 contre la Zambie dans quelques semaines devrait dĂ©jĂ servir de galop dâessai. Les Lions restent sur une bonne dynamique, avec une nouvelle configuration de lâĂ©quipe, aprĂšs ce match nul (1-1) contre lâAlgĂ©rie, mĂȘme si beaucoup reste Ă faire. Mais chaque chose a son temps.
Dossiers de la redaction
Josiane R. MATIA
Avec une poule jugée abordable, le Cameroun se doit de prendre tous ses adversaires au sérieux pour ne pas vivre de nouvelles déconvenues.
Cameroun-Burkina Faso le 14 janvier 2017 Ă Libreville. Depuis mercredi dernier, les Lions indomptables savent Ă quoi sâen tenir pour leur entrĂ©e en scĂšne Ă la 31e Coupe dâAfrique des nations, Gabon 2017 (14 janvier au 05 fĂ©vrier). Ils enchaĂźneront ensuite avec la GuinĂ©e Bissau pour terminer contre le Gabon, pays organisateur. Un programme plutĂŽt light pour le Cameroun, de lâavis de nombreux observateurs. Et câest justement dans le piĂšge de la facilitĂ© quâil ne faudrait pas tomber Ă moins de 100 jours du dĂ©marrage de la grand-messe du football africain.
De prime abord, le Cameroun et le Gabon constituent les favoris de ce groupe A devant une Ă©quipe du Burkina Faso en quĂȘte de repĂšres et une GuinĂ©e Bissau qui se plaĂźt dans le costume de jeune loup aux dents longues. Mais sâil y a une chose sur laquelle tous les spĂ©cialistes du football sont dâaccord, câest bien le fait quâon assiste depuis des annĂ©es Ă un nivellement des valeurs au niveau des nations. « Nous sommes peut-ĂȘtre une petite Ă©quipe, mais nous connaissons notre potentiel. Il me semble quâun match se joue en 90 minutes », a dâailleurs dĂ©clarĂ© Baciro Cande, le sĂ©lectionneur de la GuinĂ©e Bissau au terme du tirage.
De plus, lâexpĂ©rience de la derniĂšre CAN au cours de laquelle les Lions semblaient disposer de toutes les chances pour une place en quarts de finale dans un groupe oĂč se trouvaient Ă©galement la CĂŽte dâIvoire, le Mali et la GuinĂ©e, est encore fraĂźche dans les mĂ©moires. Au final, ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s au premier tour avec une piteuse derniĂšre place et deux points. « De lâexpĂ©rience que jâai de ce genre de compĂ©tition, le premier match est souvent le plus important », affirme JoĂ«l Epalle, ancien Lion indomptable. Pas question donc de prendre qui que ce soit Ă la lĂ©gĂšre.
Les rĂ©sultats de lâĂ©quipe dĂ©pendront Ă©galement du sĂ©rieux qui sera mis dans la sĂ©lection des meilleurs et la prĂ©paration de la compĂ©tition, comme lâespĂšre Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national. Une fois le tirage au sort effectuĂ©, le technicien belge et son staff sont dĂ©jĂ Ă pied. dâĆuvre pour Ă©tablir le meilleur programme possible en vue dâavoir un groupe affĂ»tĂ© au moment dâentrer dans lâarĂšne. Le match de la 2e journĂ©e des Ă©liminatoires de la coupe du monde 2018 contre la Zambie dans quelques semaines devrait dĂ©jĂ servir de galop dâessai. Les Lions restent sur une bonne dynamique, avec une nouvelle configuration de lâĂ©quipe, aprĂšs ce match nul (1-1) contre lâAlgĂ©rie, mĂȘme si beaucoup reste Ă faire. Mais chaque chose a son temps.