Pluies: 2016 a battu des records
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Les précipitations de la grande saison ont dépassé les moyennes générale et spéciale.
La saison des pluies qui sâachĂšve Ă Douala est lâune des plus importantes des trente derniĂšres annĂ©es. Elle a en effet permis dâenregistrer, de mai Ă septembre, une hausse de 436,4 mm par rapport Ă la normale qui est dans le jargon de la mĂ©tĂ©o la moyenne des prĂ©cipitations sur une pĂ©riode trentenaire. « La normale, explique Ambesi Hans Ndonwi, ingĂ©nieur et chef du service rĂ©gional de la MĂ©tĂ©orologie, est de 2560,4 mm. Or, nous avons comptĂ© jusquâĂ 2936,8 mm de pluie durant les cinq mois concernĂ©s. »
Dans cet intervalle, lâon a aussi notĂ© Ă la mĂ©tĂ©o une autre statistique exceptionnelle : le maximum absolu, qui correspond Ă la quantitĂ© de pluie la plus importante tombĂ©e en une journĂ©e. Il sâagit des 345,4 mm du mercredi 22 juin 2016. Durant les trois derniĂšres dĂ©cennies, Douala nâavait jamais reçu autant de pluie durant lâespace de temps dâune journĂ©e. « Câest un fait remarquable bien plus que lâaugmentation au-dessus de la moyenne de la pluviomĂ©trie durant la saison 2016 qui nâest quâune variation ; laquelle ne peut pas encore amener Ă conclure quoi que ce soit dâimportant ou mĂȘme dâinquiĂ©tant », analyse M. Ambesi.
Pour autant, les 436 mm de plus de cette annĂ©e sont importants car ils reprĂ©sentent la pluviomĂ©trie annuelle de certaines rĂ©gions moins arrosĂ©es du Cameroun. Ils peuvent aussi ĂȘtre mis en rapport avec la baisse de lâan dernier. Sur cette pĂ©riode identique de mai Ă septembre, il y avait plutĂŽt un dĂ©ficit de 354,5 mm. Le ciel de la capitale Ă©conomique nâavait laissĂ© tomber que 2145,9 mm, bien en deçà de la moyenne Ă©tablie pour la saison. Lâon peut y ajouter quâen 2016, les jours de pluie sâĂ©talent et se diversifient crĂ©ant un dĂ©calage dans le calendrier qui fait que certains mois soient bien plus pluvieux que dâordinaire.
Enfin, sâil semble y avoir eu moins dâinondations, il ne faut pas en conclure immĂ©diatement que Douala gĂšre mieux cette pĂ©riode dâintempĂ©ries. « Beaucoup de facteurs entrent en jeu pour quâune inondation se fasse. Un sol dĂ©jĂ gorgĂ© dâeau ou un sol sec nâabsorberont pas de la mĂȘme maniĂšre lâeau qui tombe. La quantitĂ© dâeau et le temps que la pluie dure tout comme lâassainissement qui ne dĂ©pend pas de la mĂ©tĂ©o peuvent autant lâinfluencer... Cela dit, au regard de lâaugmentation globale, on peut dire que Douala nâa pas eu trop de problĂšme », conclut M. Ambesi.
Régional
Jean Baptiste KETCHATENG
Les précipitations de la grande saison ont dépassé les moyennes générale et spéciale.
La saison des pluies qui sâachĂšve Ă Douala est lâune des plus importantes des trente derniĂšres annĂ©es. Elle a en effet permis dâenregistrer, de mai Ă septembre, une hausse de 436,4 mm par rapport Ă la normale qui est dans le jargon de la mĂ©tĂ©o la moyenne des prĂ©cipitations sur une pĂ©riode trentenaire. « La normale, explique Ambesi Hans Ndonwi, ingĂ©nieur et chef du service rĂ©gional de la MĂ©tĂ©orologie, est de 2560,4 mm. Or, nous avons comptĂ© jusquâĂ 2936,8 mm de pluie durant les cinq mois concernĂ©s. »
Dans cet intervalle, lâon a aussi notĂ© Ă la mĂ©tĂ©o une autre statistique exceptionnelle : le maximum absolu, qui correspond Ă la quantitĂ© de pluie la plus importante tombĂ©e en une journĂ©e. Il sâagit des 345,4 mm du mercredi 22 juin 2016. Durant les trois derniĂšres dĂ©cennies, Douala nâavait jamais reçu autant de pluie durant lâespace de temps dâune journĂ©e. « Câest un fait remarquable bien plus que lâaugmentation au-dessus de la moyenne de la pluviomĂ©trie durant la saison 2016 qui nâest quâune variation ; laquelle ne peut pas encore amener Ă conclure quoi que ce soit dâimportant ou mĂȘme dâinquiĂ©tant », analyse M. Ambesi.
Pour autant, les 436 mm de plus de cette annĂ©e sont importants car ils reprĂ©sentent la pluviomĂ©trie annuelle de certaines rĂ©gions moins arrosĂ©es du Cameroun. Ils peuvent aussi ĂȘtre mis en rapport avec la baisse de lâan dernier. Sur cette pĂ©riode identique de mai Ă septembre, il y avait plutĂŽt un dĂ©ficit de 354,5 mm. Le ciel de la capitale Ă©conomique nâavait laissĂ© tomber que 2145,9 mm, bien en deçà de la moyenne Ă©tablie pour la saison. Lâon peut y ajouter quâen 2016, les jours de pluie sâĂ©talent et se diversifient crĂ©ant un dĂ©calage dans le calendrier qui fait que certains mois soient bien plus pluvieux que dâordinaire.
Enfin, sâil semble y avoir eu moins dâinondations, il ne faut pas en conclure immĂ©diatement que Douala gĂšre mieux cette pĂ©riode dâintempĂ©ries. « Beaucoup de facteurs entrent en jeu pour quâune inondation se fasse. Un sol dĂ©jĂ gorgĂ© dâeau ou un sol sec nâabsorberont pas de la mĂȘme maniĂšre lâeau qui tombe. La quantitĂ© dâeau et le temps que la pluie dure tout comme lâassainissement qui ne dĂ©pend pas de la mĂ©tĂ©o peuvent autant lâinfluencer... Cela dit, au regard de lâaugmentation globale, on peut dire que Douala nâa pas eu trop de problĂšme », conclut M. Ambesi.
Au bonheur des peaux noires
Societé
Monica NKODO
Lâentreprise de produits cosmĂ©tiques « Madlyn Cazalis » se sert de la nature pour sublimer les femmes noires et mĂ©tissĂ©es.
Belle rencontre entre bio et beautĂ©. La sociĂ©tĂ© de cosmĂ©tiques Ă base de produits naturels « Madlyn Cazalis », veut partager cette expĂ©rience avec des millions de femmes dans le monde. Son patron, Christian Ngan, diplĂŽmĂ© en ingĂ©nierie financiĂšre et spĂ©cialiste de la fusion-acquisition, a travaillĂ© en France avant de sâĂ©tablir au Cameroun. Cet entrepreneur reconnu dans le domaine du leadership en Afrique a eu la reconnaissance dâinstitutions comme Forbes. Ses clientes, des femmes en gĂ©nĂ©ral aux peaux noires et mĂ©tissĂ©es, ont des origines trĂšs variĂ©es. Elles viennent du Cameroun, mais aussi de lâĂ©tranger. Christian Ngan fonde sa sociĂ©tĂ© en 2012 pour prĂ©venir les Africaines des dangers de la dĂ©pigmentation, tout en encourageant lâutilisation des produits naturels.
A lâheure actuelle, son entreprise dĂ©veloppe 24 produits de cosmĂ©tiques pour les soins de la peau et des cheveux, entre autres crĂšmes, lotions, savons, gommages⊠Des ingrĂ©dients naturels comme le cacao, le karitĂ©, la noix de coco, le moringa, lâavocat, lâAloe vera et plus encore, sont Ă la base de leurs activitĂ©s. En quatre ans, la marque a glanĂ© plus de 100 ambassadeurs, 50 points de vente en Afrique centrale (Cameroun, Gabon et Congo) et des clients dans plus de 12 pays, que ce soit en Afrique, en Europe ou en Asie.
En plus de promouvoir la beautĂ© africaine 100% naturelle, « Madlyn Cazalis » veut mettre en avant lâagriculture, les industries locales, mais aussi lâentreprenariat des femmes et des jeunes. Environ 50.000 femmes reçoivent dĂ©jĂ des conseils de la marque, qui dâici 2025, souhaite atteindre Ă travers ses produits, plus de 100 millions de femmes. « Nos produits sont Ă 80 Ă 90 % naturels. Ce que nous utilisons de maniĂšre artificielle ce sont des conservateurs, de la glycĂ©rine qui peut ĂȘtre de synthĂšse, des extraits alcooliques », explique Christian Ngan. En quatre ans, le secteur de distribution ne cesse de sâagrandir. « Nous distribuons essentiellement en pharmacies, en instituts de beautĂ©, dans quelques supermarchĂ©s. On fait beaucoup de ventes directes et nous avons des ambassadrices qui vendent nos produits Ă lâĂ©tranger. Nous travaillons aussi avec diverses plateformes en ligne », rappelle-t-il.
Christian Ngan surfe sur la vague du retour Ă lâafro-optimisme, avec des mouvements comme les nappy, qui valorisent la femme noire. Internet est aussi un outil essentiel pour ses produits. Avec 25.000 femmes qui les suivent sur Facebook, et des milliers dâautres sur Twitter, on peut dire quâà « Madlyn Cazalis », on joue Ă fond la carte des rĂ©seaux sociaux. Lâentreprise qui a une vision large et internationale, avec « un chiffre dâaffaires Ă huit chiffres », confie Christian Ngan, veut continuer de percer et faire son petit trou dans lâindustrie cosmĂ©tique.
Societé
Monica NKODO
Lâentreprise de produits cosmĂ©tiques « Madlyn Cazalis » se sert de la nature pour sublimer les femmes noires et mĂ©tissĂ©es.
Belle rencontre entre bio et beautĂ©. La sociĂ©tĂ© de cosmĂ©tiques Ă base de produits naturels « Madlyn Cazalis », veut partager cette expĂ©rience avec des millions de femmes dans le monde. Son patron, Christian Ngan, diplĂŽmĂ© en ingĂ©nierie financiĂšre et spĂ©cialiste de la fusion-acquisition, a travaillĂ© en France avant de sâĂ©tablir au Cameroun. Cet entrepreneur reconnu dans le domaine du leadership en Afrique a eu la reconnaissance dâinstitutions comme Forbes. Ses clientes, des femmes en gĂ©nĂ©ral aux peaux noires et mĂ©tissĂ©es, ont des origines trĂšs variĂ©es. Elles viennent du Cameroun, mais aussi de lâĂ©tranger. Christian Ngan fonde sa sociĂ©tĂ© en 2012 pour prĂ©venir les Africaines des dangers de la dĂ©pigmentation, tout en encourageant lâutilisation des produits naturels.
A lâheure actuelle, son entreprise dĂ©veloppe 24 produits de cosmĂ©tiques pour les soins de la peau et des cheveux, entre autres crĂšmes, lotions, savons, gommages⊠Des ingrĂ©dients naturels comme le cacao, le karitĂ©, la noix de coco, le moringa, lâavocat, lâAloe vera et plus encore, sont Ă la base de leurs activitĂ©s. En quatre ans, la marque a glanĂ© plus de 100 ambassadeurs, 50 points de vente en Afrique centrale (Cameroun, Gabon et Congo) et des clients dans plus de 12 pays, que ce soit en Afrique, en Europe ou en Asie.
En plus de promouvoir la beautĂ© africaine 100% naturelle, « Madlyn Cazalis » veut mettre en avant lâagriculture, les industries locales, mais aussi lâentreprenariat des femmes et des jeunes. Environ 50.000 femmes reçoivent dĂ©jĂ des conseils de la marque, qui dâici 2025, souhaite atteindre Ă travers ses produits, plus de 100 millions de femmes. « Nos produits sont Ă 80 Ă 90 % naturels. Ce que nous utilisons de maniĂšre artificielle ce sont des conservateurs, de la glycĂ©rine qui peut ĂȘtre de synthĂšse, des extraits alcooliques », explique Christian Ngan. En quatre ans, le secteur de distribution ne cesse de sâagrandir. « Nous distribuons essentiellement en pharmacies, en instituts de beautĂ©, dans quelques supermarchĂ©s. On fait beaucoup de ventes directes et nous avons des ambassadrices qui vendent nos produits Ă lâĂ©tranger. Nous travaillons aussi avec diverses plateformes en ligne », rappelle-t-il.
Christian Ngan surfe sur la vague du retour Ă lâafro-optimisme, avec des mouvements comme les nappy, qui valorisent la femme noire. Internet est aussi un outil essentiel pour ses produits. Avec 25.000 femmes qui les suivent sur Facebook, et des milliers dâautres sur Twitter, on peut dire quâà « Madlyn Cazalis », on joue Ă fond la carte des rĂ©seaux sociaux. Lâentreprise qui a une vision large et internationale, avec « un chiffre dâaffaires Ă huit chiffres », confie Christian Ngan, veut continuer de percer et faire son petit trou dans lâindustrie cosmĂ©tique.
Mason Cyrille Elong Ewing: styliste sans complexes
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâartiste collectionne plusieurs dĂ©filĂ©s et est aussi producteur de cinĂ©ma malgrĂ© son handicap visuel.
AprĂšs 28 ans dâabsence, le styliste designer Mason Cyrille Elong Ewing se prĂ©pare Ă fouler son pays le Cameroun dans quelques jours. Au programme de son sĂ©jour en terre natale, la prĂ©sentation dâun dĂ©filĂ© le 29 octobre prochain au Hilton HĂŽtel de YaoundĂ©. NĂ© le 9 avril 1982 dans un hĂŽpital de Douala dâun pĂšre amĂ©ricain et dâune mĂšre dâorigine camerounaise, le crĂ©ateur de mode, handicapĂ© visuel, se sert de ses souvenirs pour rĂ©aliser ses dessins et ses coupes. MalgrĂ© son handicap, Mason Ewing a rĂ©ussi Ă rĂ©aliser sa passion pour lâart. « Il y a beaucoup de personnes handicapĂ©es qui font des choses magnifiques et personne n'en parle », dĂ©plore-t-il. GrĂące Ă son sens de lâimagination et son toucher poussĂ©, lâartiste parvient Ă distinguer tout type de tissus. Ce qui justifie son penchant pour le coton bio, la soie, la dentelle et le cachemire pour rĂ©aliser ses robes.
Pour son retour aux sources, le passionnĂ© de lâart va prĂ©senter sa collection « Madison » et la nouvelle collection de haute couture « Espoir pour lâavenir » et bien d'autres surprises. « A cette collection, jâai associĂ© mon Ă©gĂ©rie : le mannequin AmĂ©lie Rondel-Reichrath », rassure-t-il. Ses difficultĂ©s, câest trouver les investisseurs. « Pour 2017, j'aimerais avoir des partenaires financiers qui viennent de l'Afrique ou de mon pays , le Cameroun, pour mes projets dans la mode et le cinĂ©ma, notamment mon long-mĂ©trage intitulĂ© « Coup de foudre Ă YaoundĂ© » tournĂ© majoritairement au Cameroun. J'ai beau avoir la nationalitĂ© française, je suis Camerounais en premier lieu », conclut-il.
La mode, Mason Ewing la cÎtoie depuis le 21 septembre 2007. Il se souvient de son premier défilé il y a 10 ans. « Ce fut un grand succÚs dans la ville de Paris. Mais malheureusement, il ne m'a pas ouvert des portes. Ma couleur de peau, mon handicap et mes origines africaines n'ont pas arrangé les choses », regrette-t-il. « Aujourd'hui, la maison de couture Mason Ewing se développe trÚs bien et le futur va devenir trÚs intéressant », espÚre-t-il.
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Lâartiste collectionne plusieurs dĂ©filĂ©s et est aussi producteur de cinĂ©ma malgrĂ© son handicap visuel.
AprĂšs 28 ans dâabsence, le styliste designer Mason Cyrille Elong Ewing se prĂ©pare Ă fouler son pays le Cameroun dans quelques jours. Au programme de son sĂ©jour en terre natale, la prĂ©sentation dâun dĂ©filĂ© le 29 octobre prochain au Hilton HĂŽtel de YaoundĂ©. NĂ© le 9 avril 1982 dans un hĂŽpital de Douala dâun pĂšre amĂ©ricain et dâune mĂšre dâorigine camerounaise, le crĂ©ateur de mode, handicapĂ© visuel, se sert de ses souvenirs pour rĂ©aliser ses dessins et ses coupes. MalgrĂ© son handicap, Mason Ewing a rĂ©ussi Ă rĂ©aliser sa passion pour lâart. « Il y a beaucoup de personnes handicapĂ©es qui font des choses magnifiques et personne n'en parle », dĂ©plore-t-il. GrĂące Ă son sens de lâimagination et son toucher poussĂ©, lâartiste parvient Ă distinguer tout type de tissus. Ce qui justifie son penchant pour le coton bio, la soie, la dentelle et le cachemire pour rĂ©aliser ses robes.
Pour son retour aux sources, le passionnĂ© de lâart va prĂ©senter sa collection « Madison » et la nouvelle collection de haute couture « Espoir pour lâavenir » et bien d'autres surprises. « A cette collection, jâai associĂ© mon Ă©gĂ©rie : le mannequin AmĂ©lie Rondel-Reichrath », rassure-t-il. Ses difficultĂ©s, câest trouver les investisseurs. « Pour 2017, j'aimerais avoir des partenaires financiers qui viennent de l'Afrique ou de mon pays , le Cameroun, pour mes projets dans la mode et le cinĂ©ma, notamment mon long-mĂ©trage intitulĂ© « Coup de foudre Ă YaoundĂ© » tournĂ© majoritairement au Cameroun. J'ai beau avoir la nationalitĂ© française, je suis Camerounais en premier lieu », conclut-il.
La mode, Mason Ewing la cÎtoie depuis le 21 septembre 2007. Il se souvient de son premier défilé il y a 10 ans. « Ce fut un grand succÚs dans la ville de Paris. Mais malheureusement, il ne m'a pas ouvert des portes. Ma couleur de peau, mon handicap et mes origines africaines n'ont pas arrangé les choses », regrette-t-il. « Aujourd'hui, la maison de couture Mason Ewing se développe trÚs bien et le futur va devenir trÚs intéressant », espÚre-t-il.
MobilitĂ© urbaine: le taxi, câest « vairified »
Societé
Larissa MOYUM (Stagiaire)
Lâapplication « Taxi Vairified » permet de rassurer les clients et participe de la traçabilitĂ© des vĂ©hicules jaunes.
DĂ©jĂ opĂ©rationnelle au Cameroun, « Taxi Vairified » a pour objectif dâassurer la sĂ©curitĂ© des clients et la traçabilitĂ© des taxis. Créé par une start-up camerounaise emmenĂ©e par Patrick EhodĂ©, cette application vise Ă endiguer les agressions et Ă rendre plus sĂ»rs les taxis. « Jâai mis sur pied cette application en 2014 dans le but de sortir de lâinformel », confie le crĂ©ateur. TĂ©lĂ©chargeable via dâautres applications telles que Android playstore et lâAppstore, « Taxi Vairified » permet aux clients de faire les rĂ©servations des taxis en quelques minutes et Ă des prix abordables grĂące Ă leurs tĂ©lĂ©phones portables. Les informations sont enregistrĂ©es dans la base de donnĂ©es de la plateforme. Cette innovation fait le bonheur de nombreux usagers, chauffeurs et propriĂ©taires des vĂ©hicules jaunes. « JâapprĂ©cie cette nouvelle technologie rĂ©volutionnaire. Je nâai plus aucun souci Ă me faire concernant la sĂ©curitĂ© de mon vĂ©hicule », affirme JĂ©rĂŽme B., chauffeur de taxi.
AprĂšs que les propriĂ©taires de lâapplication entrent en contact avec les sociĂ©tĂ©s de taxis ou les taxis indĂ©pendants, ils leur prĂ©sentent leurs offres, ensuite ils dĂ©cident dâun contrat ensemble pour lequel le taxi sâengage Ă payer un certain montant par mois. Puis, lâentreprise scanne les papiers du vĂ©hicule, le permis, lâassurance et la licence du chauffeur de taxi et lâenregistre dans leur base de donnĂ©es clients. Par la suite, Vairified remet au chauffeur de taxi un badge Ă coller Ă lâavant du vĂ©hicule avec la mention « Taxi recommandĂ© » avec un identifiant. Ce badge coĂ»te au chauffeur de taxi 2000 F. Quand le client tĂ©lĂ©charge lâapplication mobile, il retrouve toutes les informations relatives au taxi dans lequel il veut ĂȘtre, en scannant le code identifiant du taxi et en lâinscrivant dans lâapplication mobile.
Patrick EhodĂ© est un ingĂ©nieur en gĂ©nie logiciel et finance. Ancien cadre dans les multinationales, il a travaillĂ© entre autres comme analyste financier Ă Londres pour lâentreprise Africahubet et en tant que gestionnaire de projets Ă la Seychelles Breweries Limited (entreprise brassicole appartenant au groupe Diageo, qui produit la biĂšre Guinness) avant de se mettre Ă son propre compte.
Societé
Larissa MOYUM (Stagiaire)
Lâapplication « Taxi Vairified » permet de rassurer les clients et participe de la traçabilitĂ© des vĂ©hicules jaunes.
DĂ©jĂ opĂ©rationnelle au Cameroun, « Taxi Vairified » a pour objectif dâassurer la sĂ©curitĂ© des clients et la traçabilitĂ© des taxis. Créé par une start-up camerounaise emmenĂ©e par Patrick EhodĂ©, cette application vise Ă endiguer les agressions et Ă rendre plus sĂ»rs les taxis. « Jâai mis sur pied cette application en 2014 dans le but de sortir de lâinformel », confie le crĂ©ateur. TĂ©lĂ©chargeable via dâautres applications telles que Android playstore et lâAppstore, « Taxi Vairified » permet aux clients de faire les rĂ©servations des taxis en quelques minutes et Ă des prix abordables grĂące Ă leurs tĂ©lĂ©phones portables. Les informations sont enregistrĂ©es dans la base de donnĂ©es de la plateforme. Cette innovation fait le bonheur de nombreux usagers, chauffeurs et propriĂ©taires des vĂ©hicules jaunes. « JâapprĂ©cie cette nouvelle technologie rĂ©volutionnaire. Je nâai plus aucun souci Ă me faire concernant la sĂ©curitĂ© de mon vĂ©hicule », affirme JĂ©rĂŽme B., chauffeur de taxi.
AprĂšs que les propriĂ©taires de lâapplication entrent en contact avec les sociĂ©tĂ©s de taxis ou les taxis indĂ©pendants, ils leur prĂ©sentent leurs offres, ensuite ils dĂ©cident dâun contrat ensemble pour lequel le taxi sâengage Ă payer un certain montant par mois. Puis, lâentreprise scanne les papiers du vĂ©hicule, le permis, lâassurance et la licence du chauffeur de taxi et lâenregistre dans leur base de donnĂ©es clients. Par la suite, Vairified remet au chauffeur de taxi un badge Ă coller Ă lâavant du vĂ©hicule avec la mention « Taxi recommandĂ© » avec un identifiant. Ce badge coĂ»te au chauffeur de taxi 2000 F. Quand le client tĂ©lĂ©charge lâapplication mobile, il retrouve toutes les informations relatives au taxi dans lequel il veut ĂȘtre, en scannant le code identifiant du taxi et en lâinscrivant dans lâapplication mobile.
Patrick EhodĂ© est un ingĂ©nieur en gĂ©nie logiciel et finance. Ancien cadre dans les multinationales, il a travaillĂ© entre autres comme analyste financier Ă Londres pour lâentreprise Africahubet et en tant que gestionnaire de projets Ă la Seychelles Breweries Limited (entreprise brassicole appartenant au groupe Diageo, qui produit la biĂšre Guinness) avant de se mettre Ă son propre compte.
Projets énergétiques et hydrauliques: la France veut renforcer sa présence
Economie
MichĂšle FOGANG
Lâambassadeur Gilles Thibault a rencontrĂ© le ministre Basile Atangana Kouna, mardi dernier Ă YaoundĂ©, pour Ă©changer sur le secteur eau et Ă©nergie.
Un huis clos dâenviron une heure. Preuve que les sujets Ă©voquĂ©s entre le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna et Gilles Thibault, nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Ă©taient nombreux et profonds. Avant de rĂ©vĂ©ler le contenu des Ă©changes quâil venait dâavoir avec le Minee, le diplomate français a indiquĂ© Ă la presse que lâaudience lui avait donnĂ© lâoccasion dâavoir un aperçu de lâĂ©tat des lieux du secteur, avec un accent sur les grands projets en cours. « Lâeau et lâĂ©lectricitĂ© sont deux secteurs majeurs pour le dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. Nous avons brossĂ© le tableau de la situation existante au Cameroun », a-t-il affirmĂ©.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France contribue Ă©normĂ©ment Ă la rĂ©alisation dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques, notamment le barrage de Lom Pangar, celui de Bini-Warak et de Nachtigal. Ceci Ă travers ses reprĂ©sentations que sont lâAgence française de DĂ©veloppement (Afd), les sociĂ©tĂ©s Razel et Sogea Satom. Gilles Thibault, en dĂ©but de sĂ©jour au Cameroun, a dessinĂ© les esquisses de ce que sera la collaboration entre son pays et le secteur eau et Ă©nergie camerounais. « Plus que par le passĂ©, la France entend ĂȘtre plus prĂ©sente quâelle ne lâa Ă©tĂ© pour la mise en Ćuvre dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques et hydrauliques en cours de construction», a-t-il assurĂ©.
Economie
MichĂšle FOGANG
Lâambassadeur Gilles Thibault a rencontrĂ© le ministre Basile Atangana Kouna, mardi dernier Ă YaoundĂ©, pour Ă©changer sur le secteur eau et Ă©nergie.
Un huis clos dâenviron une heure. Preuve que les sujets Ă©voquĂ©s entre le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna et Gilles Thibault, nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Ă©taient nombreux et profonds. Avant de rĂ©vĂ©ler le contenu des Ă©changes quâil venait dâavoir avec le Minee, le diplomate français a indiquĂ© Ă la presse que lâaudience lui avait donnĂ© lâoccasion dâavoir un aperçu de lâĂ©tat des lieux du secteur, avec un accent sur les grands projets en cours. « Lâeau et lâĂ©lectricitĂ© sont deux secteurs majeurs pour le dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. Nous avons brossĂ© le tableau de la situation existante au Cameroun », a-t-il affirmĂ©.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France contribue Ă©normĂ©ment Ă la rĂ©alisation dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques, notamment le barrage de Lom Pangar, celui de Bini-Warak et de Nachtigal. Ceci Ă travers ses reprĂ©sentations que sont lâAgence française de DĂ©veloppement (Afd), les sociĂ©tĂ©s Razel et Sogea Satom. Gilles Thibault, en dĂ©but de sĂ©jour au Cameroun, a dessinĂ© les esquisses de ce que sera la collaboration entre son pays et le secteur eau et Ă©nergie camerounais. « Plus que par le passĂ©, la France entend ĂȘtre plus prĂ©sente quâelle ne lâa Ă©tĂ© pour la mise en Ćuvre dâinfrastructures Ă©nergĂ©tiques et hydrauliques en cours de construction», a-t-il assurĂ©.
Sable, marbre, granite⊠: les pistes de la valorisation
Economie
MichĂšle FOGANG
Un programme y relatif lancé mardi à Yaoundé pour tirer le maximum de revenus dans ces filiÚres sous-estimées.
Au Cameroun comme dans beaucoup de pays africains, lâexploitation du sable, du marbre, du gravier ou du calcaire est peu valorisĂ©e. Car considĂ©rĂ©s dâaprĂšs Najat Rochdi, coordonnatrice rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), comme minĂ©raux Ă faible valeur en raison de leur cours bas sur le marchĂ© des matiĂšres premiĂšres. Pouvant, ceux-ci peuvent constituer des intrants uniques pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et partant contribuer Ă lâamĂ©lioration de la vie des populations. Conscient de lâatout majeur que constituent ces ressources miniĂšres, le Cameroun a postulĂ© auprĂšs du PNUD qui a mobilisĂ© des ressources auprĂšs du groupe des Etats ACP (Afrique- CaraĂŻbes-Pacifique) et de lâUnion europĂ©enne (UE) pour accompagner les pays Ă lâamĂ©lioration de la gestion des minĂ©raux de construction dits de faible valeur. Cela se fera Ă travers le Programme ACP-UE en faveur des minĂ©raux du dĂ©veloppement. Le pays a Ă©tĂ© choisi comme pays-pilote en Afrique centrale, devant bĂ©nĂ©ficier de cette initiative.
Le programme a officiellement dĂ©marrĂ© mardi dernier, en prĂ©sence du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt) Ernest Gbwaboubou, Najat Rochdi et Daniel Evina Abeâe, ambassadeur du Cameroun Ă Bruxelles. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement donnĂ© lieu Ă un atelier de trois jours durant lesquels acteurs et experts valideront les prioritĂ©s du secteur. Ils identifieront, par ailleurs, les sites-pilotes du programme et Ă©laboreront une feuille de route.
Economie
MichĂšle FOGANG
Un programme y relatif lancé mardi à Yaoundé pour tirer le maximum de revenus dans ces filiÚres sous-estimées.
Au Cameroun comme dans beaucoup de pays africains, lâexploitation du sable, du marbre, du gravier ou du calcaire est peu valorisĂ©e. Car considĂ©rĂ©s dâaprĂšs Najat Rochdi, coordonnatrice rĂ©sidente du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), comme minĂ©raux Ă faible valeur en raison de leur cours bas sur le marchĂ© des matiĂšres premiĂšres. Pouvant, ceux-ci peuvent constituer des intrants uniques pour le dĂ©veloppement Ă©conomique et partant contribuer Ă lâamĂ©lioration de la vie des populations. Conscient de lâatout majeur que constituent ces ressources miniĂšres, le Cameroun a postulĂ© auprĂšs du PNUD qui a mobilisĂ© des ressources auprĂšs du groupe des Etats ACP (Afrique- CaraĂŻbes-Pacifique) et de lâUnion europĂ©enne (UE) pour accompagner les pays Ă lâamĂ©lioration de la gestion des minĂ©raux de construction dits de faible valeur. Cela se fera Ă travers le Programme ACP-UE en faveur des minĂ©raux du dĂ©veloppement. Le pays a Ă©tĂ© choisi comme pays-pilote en Afrique centrale, devant bĂ©nĂ©ficier de cette initiative.
Le programme a officiellement dĂ©marrĂ© mardi dernier, en prĂ©sence du ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt) Ernest Gbwaboubou, Najat Rochdi et Daniel Evina Abeâe, ambassadeur du Cameroun Ă Bruxelles. La cĂ©rĂ©monie a Ă©galement donnĂ© lieu Ă un atelier de trois jours durant lesquels acteurs et experts valideront les prioritĂ©s du secteur. Ils identifieront, par ailleurs, les sites-pilotes du programme et Ă©laboreront une feuille de route.
Deux matchs amicaux en vue
Sports
Josiane R. MATIA
Le Cameroun va boucler sa préparation contre le Kenya et la Tanzanie.
Dans 30 jours exactement, le Cameroun vibrera au rythme de la coupe dâAfrique des nations fĂ©minine quâil attend depuis lâoctroi de son organisation. 30 jours, câest aussi le temps quâil reste aux Lionnes indomptables pour ĂȘtre fin prĂȘtes pour lâĂ©chĂ©ance. Dâailleurs, aprĂšs cinq regroupements, lâĂ©quipe a entamĂ© la semaine derniĂšre la phase de matchs amicaux internationaux. Elle Ă©tait ainsi du cĂŽtĂ© du Mali oĂč elle a affrontĂ© en aller et retour les Aigles dames pour une victoire et un nul. Le moment du bilan de cette double confrontation a justement Ă©tĂ© lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de dĂ©voiler la suite du programme de prĂ©paration.
Les Lionnes vont ainsi se frotter Ă deux adversaires durant cette pĂ©riode. Dâabord le Kenya, qui participera Ă sa premiĂšre CAN en novembre prochain. Ce sera le 22 octobre Ă Nairobi en match aller alors que le retour est prĂ©vu quelques jours plus tard au Cameroun. Le groupe, qui quitte sa base dâAkono ce jeudi, va ensuite livrer deux rencontres amicales contre la Tanzanie. Ces matchs sâĂ©taleront jusquâau 13 novembre, date marquant la fin de la prĂ©paration de lâĂ©quipe. Dâici lĂ , le sĂ©lectionneur national espĂšre rĂ©cupĂ©rer les joueuses professionnelles pour enfin constituer le groupe qui tentera de remporter le premier titre continental au Cameroun.
Sports
Josiane R. MATIA
Le Cameroun va boucler sa préparation contre le Kenya et la Tanzanie.
Dans 30 jours exactement, le Cameroun vibrera au rythme de la coupe dâAfrique des nations fĂ©minine quâil attend depuis lâoctroi de son organisation. 30 jours, câest aussi le temps quâil reste aux Lionnes indomptables pour ĂȘtre fin prĂȘtes pour lâĂ©chĂ©ance. Dâailleurs, aprĂšs cinq regroupements, lâĂ©quipe a entamĂ© la semaine derniĂšre la phase de matchs amicaux internationaux. Elle Ă©tait ainsi du cĂŽtĂ© du Mali oĂč elle a affrontĂ© en aller et retour les Aigles dames pour une victoire et un nul. Le moment du bilan de cette double confrontation a justement Ă©tĂ© lâoccasion pour le sĂ©lectionneur national, Enow Ngachu, de dĂ©voiler la suite du programme de prĂ©paration.
Les Lionnes vont ainsi se frotter Ă deux adversaires durant cette pĂ©riode. Dâabord le Kenya, qui participera Ă sa premiĂšre CAN en novembre prochain. Ce sera le 22 octobre Ă Nairobi en match aller alors que le retour est prĂ©vu quelques jours plus tard au Cameroun. Le groupe, qui quitte sa base dâAkono ce jeudi, va ensuite livrer deux rencontres amicales contre la Tanzanie. Ces matchs sâĂ©taleront jusquâau 13 novembre, date marquant la fin de la prĂ©paration de lâĂ©quipe. Dâici lĂ , le sĂ©lectionneur national espĂšre rĂ©cupĂ©rer les joueuses professionnelles pour enfin constituer le groupe qui tentera de remporter le premier titre continental au Cameroun.
Le Comité olympique pense déjà aux J.O 2020
Sports
Steve LIBAM
La rĂ©union du bureau exĂ©cutif sâest tenue mercredi Ă YaoundĂ©.
Au ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC), les regards sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques (J.O) 2020 qui auront lieu Ă Tokyo (Japon). La rĂ©union du bureau exĂ©cutif qui sâest tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© lâoccasion dâĂ©voquer le sujet. « Nous avons entrepris des dĂ©marches Ă lâeffet de garantir Ă nos futures chances de mĂ©daille, Ă lâinstar de Wilfried Seyi Ntsengue, des conditions de prĂ©paration idĂ©ales. Les prochaines Dixiades marqueront le dĂ©but du processus de prĂ©paration de nos athlĂštes », dĂ©clare Hamad Kalkaba Malboum, prĂ©sident du CNOSC. Cependant, le prĂ©sident du CNOSC a tout de mĂȘme dressĂ© un bilan de la participation du Cameroun aux J.O de Rio 2016. Ainsi, selon celui-ci, bien que nâayant remportĂ© aucune mĂ©daille, les athlĂštes camerounais ont amĂ©liorĂ© leurs performances et classements. De mĂȘme, contrairement aux Ă©ditions prĂ©cĂ©dentes, aucune fugue nâa Ă©tĂ© enregistrĂ©e au sein de la dĂ©lĂ©gation. Enfin, hormis le cas du boxeur Hassan Ndam « qui revendiquait ce Ă quoi il nâavait pas droit », il nây a pas eu de problĂšme de primes. « Le CNOSC nâa pas croquĂ© 2 milliards de F. Au contraire et fidĂšle Ă la bonne gouvernance qui est une des valeurs fondamentales de lâolympisme, le dispositif de surveillance mis en place Ă permis Ă lâEtat de faire de substantielles Ă©conomies », prĂ©cise Hamad Kalkaba Malboum.
Concernant les Dixiades dâEbolowa 2016, les invitations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© adressĂ©es aux diffĂ©rentes rĂ©gions et aux ComitĂ©s olympiques de la zone 4 (Gabon, Congo, Tchad, RDC, Sao TomĂ© et principe, GuinĂ©e Equatoriale et RĂ©publique centrafricaine), ainsi que les documents techniques. La rĂ©union du bureau exĂ©cutif a aussi Ă©tĂ© lâoccasion dâexaminer la mise en Ćuvre du nouvel organigramme du CNOSC. En outre, Ă lâissue de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâassociation des ComitĂ©s nationaux olympiques dâAfrique centrale les 15 et 16 octobre derniers Ă Nâdjamena, Hamad Kalkaba Malboum a Ă©voquĂ© la relance des compĂ©titions sous-rĂ©gionales, notamment les Jeux de lâAfrique centrale en 2017 et les Jeux universitaires dâAfrique centrale dans lâoptique de la dĂ©tection des talents capables de reprĂ©senter la sous-rĂ©gion lors des compĂ©titions majeures continentales et mondiales
Sports
Steve LIBAM
La rĂ©union du bureau exĂ©cutif sâest tenue mercredi Ă YaoundĂ©.
Au ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun (CNOSC), les regards sont dĂ©jĂ tournĂ©s vers les Jeux olympiques (J.O) 2020 qui auront lieu Ă Tokyo (Japon). La rĂ©union du bureau exĂ©cutif qui sâest tenue mercredi dernier Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© lâoccasion dâĂ©voquer le sujet. « Nous avons entrepris des dĂ©marches Ă lâeffet de garantir Ă nos futures chances de mĂ©daille, Ă lâinstar de Wilfried Seyi Ntsengue, des conditions de prĂ©paration idĂ©ales. Les prochaines Dixiades marqueront le dĂ©but du processus de prĂ©paration de nos athlĂštes », dĂ©clare Hamad Kalkaba Malboum, prĂ©sident du CNOSC. Cependant, le prĂ©sident du CNOSC a tout de mĂȘme dressĂ© un bilan de la participation du Cameroun aux J.O de Rio 2016. Ainsi, selon celui-ci, bien que nâayant remportĂ© aucune mĂ©daille, les athlĂštes camerounais ont amĂ©liorĂ© leurs performances et classements. De mĂȘme, contrairement aux Ă©ditions prĂ©cĂ©dentes, aucune fugue nâa Ă©tĂ© enregistrĂ©e au sein de la dĂ©lĂ©gation. Enfin, hormis le cas du boxeur Hassan Ndam « qui revendiquait ce Ă quoi il nâavait pas droit », il nây a pas eu de problĂšme de primes. « Le CNOSC nâa pas croquĂ© 2 milliards de F. Au contraire et fidĂšle Ă la bonne gouvernance qui est une des valeurs fondamentales de lâolympisme, le dispositif de surveillance mis en place Ă permis Ă lâEtat de faire de substantielles Ă©conomies », prĂ©cise Hamad Kalkaba Malboum.
Concernant les Dixiades dâEbolowa 2016, les invitations ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© adressĂ©es aux diffĂ©rentes rĂ©gions et aux ComitĂ©s olympiques de la zone 4 (Gabon, Congo, Tchad, RDC, Sao TomĂ© et principe, GuinĂ©e Equatoriale et RĂ©publique centrafricaine), ainsi que les documents techniques. La rĂ©union du bureau exĂ©cutif a aussi Ă©tĂ© lâoccasion dâexaminer la mise en Ćuvre du nouvel organigramme du CNOSC. En outre, Ă lâissue de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâassociation des ComitĂ©s nationaux olympiques dâAfrique centrale les 15 et 16 octobre derniers Ă Nâdjamena, Hamad Kalkaba Malboum a Ă©voquĂ© la relance des compĂ©titions sous-rĂ©gionales, notamment les Jeux de lâAfrique centrale en 2017 et les Jeux universitaires dâAfrique centrale dans lâoptique de la dĂ©tection des talents capables de reprĂ©senter la sous-rĂ©gion lors des compĂ©titions majeures continentales et mondiales
Les jeunes du Sud mieux impliqués dans l'Education à la citoyenneté
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Un concept « Libre ensemble » a été expliqué, mercredi dernier, aux jeunes élÚves et non-scolaires à Ebolowa par des responsables du Minrex.
Câest en plein dans la campagne de promotion des valeurs universelles, Ă travers lâinitiative « libre ensemble », que des responsables du ministĂšre des Relations extĂ©rieures (Minrex) sont venus Ă Ebolowa. SimultanĂ©ment, ils ont entretenu les jeunes scolaires dâEbolowa, rĂ©unis au LycĂ©e classique et moderne, pour les secondaires, et Ă lâĂ©cole annexe groupe I A, pour les primaires, sur la portĂ©e de cette initiative du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la francophonie (OIF). Pour Sabine ChristĂšle Mengue Abessolo, diplomate, en service Ă la direction de la Francophonie au Minrex, qui a conduit lâĂ©quipe venue de YaoundĂ©, « Libre ensemble » est un appel aux jeunes Ă se mobiliser en faveur des valeurs telles que : la paix, la fraternitĂ©, la solidaritĂ©, la tolĂ©rance, le dialogue et le vivre ensemble.
Il sâagit, pour sâen convaincre, dâun rĂ©fĂ©rentiel pertinent contre la violence, la radicalisation, le terrorisme et les discours propagandistes. Gilbert Belinga, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base pour le Sud, a saisi lâoccasion pour lancer un appel aux Ă©lĂšves et enseignants, pour quâils soient des acteurs du « libre ensemble » qui appelle inĂ©vitablement la notion du « vivre ensemble ».
Le « Libre ensemble », qui est une initiative de MichaĂ«le Jean, Sg de la Francophonie, a Ă©tĂ© lancĂ© le 10 mars 2016. Il a pour but, tel quâarrĂȘtĂ© par le Sg de lâOIF, dâappeler des millions de jeunes de façon moderne et originale Ă poster et Ă partager en vidĂ©o ou par Ă©crit, leurs messages, projets, initiatives, rĂ©alisations et opinions sur leur attachement au vivre ensemble, Ă la libertĂ© et Ă la vie. Pour cela, une plateforme numĂ©rique dâexpression, dâĂ©changes et de promotion des projets a Ă©tĂ© créée. Les jeunes dâEbolowa ont Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ©s de cette notion et appelĂ©s Ă sâimpliquer contre toutes formes de violence et de rejet de lâautre. Au cours des Ă©changes avec les responsables du Minrex, des quiz Ă caractĂšre cognitif et informatif ont permis de faire comprendre Ă la jeunesse dâEbolowa combien il est important, face Ă la menace terroriste, de participer Ă la promotion de la paix, la sĂ©curitĂ©, la morale et la citoyennetĂ©.
Societé
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Un concept « Libre ensemble » a été expliqué, mercredi dernier, aux jeunes élÚves et non-scolaires à Ebolowa par des responsables du Minrex.
Câest en plein dans la campagne de promotion des valeurs universelles, Ă travers lâinitiative « libre ensemble », que des responsables du ministĂšre des Relations extĂ©rieures (Minrex) sont venus Ă Ebolowa. SimultanĂ©ment, ils ont entretenu les jeunes scolaires dâEbolowa, rĂ©unis au LycĂ©e classique et moderne, pour les secondaires, et Ă lâĂ©cole annexe groupe I A, pour les primaires, sur la portĂ©e de cette initiative du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la francophonie (OIF). Pour Sabine ChristĂšle Mengue Abessolo, diplomate, en service Ă la direction de la Francophonie au Minrex, qui a conduit lâĂ©quipe venue de YaoundĂ©, « Libre ensemble » est un appel aux jeunes Ă se mobiliser en faveur des valeurs telles que : la paix, la fraternitĂ©, la solidaritĂ©, la tolĂ©rance, le dialogue et le vivre ensemble.
Il sâagit, pour sâen convaincre, dâun rĂ©fĂ©rentiel pertinent contre la violence, la radicalisation, le terrorisme et les discours propagandistes. Gilbert Belinga, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâEducation de base pour le Sud, a saisi lâoccasion pour lancer un appel aux Ă©lĂšves et enseignants, pour quâils soient des acteurs du « libre ensemble » qui appelle inĂ©vitablement la notion du « vivre ensemble ».
Le « Libre ensemble », qui est une initiative de MichaĂ«le Jean, Sg de la Francophonie, a Ă©tĂ© lancĂ© le 10 mars 2016. Il a pour but, tel quâarrĂȘtĂ© par le Sg de lâOIF, dâappeler des millions de jeunes de façon moderne et originale Ă poster et Ă partager en vidĂ©o ou par Ă©crit, leurs messages, projets, initiatives, rĂ©alisations et opinions sur leur attachement au vivre ensemble, Ă la libertĂ© et Ă la vie. Pour cela, une plateforme numĂ©rique dâexpression, dâĂ©changes et de promotion des projets a Ă©tĂ© créée. Les jeunes dâEbolowa ont Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ©s de cette notion et appelĂ©s Ă sâimpliquer contre toutes formes de violence et de rejet de lâautre. Au cours des Ă©changes avec les responsables du Minrex, des quiz Ă caractĂšre cognitif et informatif ont permis de faire comprendre Ă la jeunesse dâEbolowa combien il est important, face Ă la menace terroriste, de participer Ă la promotion de la paix, la sĂ©curitĂ©, la morale et la citoyennetĂ©.
LâInstitut de formation de la CRTV se donne Ă voir
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise Ă©tait Ă Ekounou mercredi, dans le cadre des journĂ©es culturelles et portes ouvertes, en cours depuis le 15 octobre dernier.
Au quartier Ekounou Ă YaoundĂ©, lâInstitut de formation et de conservation du patrimoine audiovisuel (IFCPA) de la Cameroon Radio and Television (CRTV) sâexpose depuis le 15 octobre dernier Ă YaoundĂ©. Et mercredi, en dehors des curieux, des jeunes voulant se former aux mĂ©tiers de lâaudiovisuel, le campus a accueilli un hĂŽte de marque : le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV. Dans une ambiance trĂšs dĂ©contractĂ©e, Charles Ndongo a indiquĂ©. « Câest une volontĂ© dâencourager lâĂ©lan quâa pris cet institut depuis quelque temps. Notamment, depuis la nomination du Dr François-Marc Modzom Ă sa tĂȘte. Il y a un trĂšs grand dynamisme, beaucoup de crĂ©ativitĂ©. Cela se traduit notamment par lâouverture de nouvelles filiĂšres. Il y a dĂ©jĂ , par exemple, la filiĂšre dessins animĂ©s. Jâinvite les Camerounais, ceux qui sont Ă YaoundĂ© et mĂȘme ailleurs Ă venir voir. Il y a de trĂšs belles choses pour encadrer notre jeunesse », a-t-il fait savoir, en prĂ©sence de ses proches collaborateurs et du directeur dĂ©lĂ©guĂ© de lâIFCPA, Dr François-Marc Modzom.
Depuis samedi dernier, en effet, lâIFCPA a ouvert ses portes au grand public. Il paraĂźt, selon des responsables que lâĂ©tablissement créé en 1983, reste peu connu alors que lâoffre de formation sâest diversifiĂ©e : 14 filiĂšres de formation en deux niveaux. « Nous avons deux types de formation. Les formations diplĂŽmantes pour les journalistes, animateurs, rĂ©alisateurs, techniciens de prise de vue, de sons monteurs, infographes. Et depuis 2015, nous formons des Camerounais capables de rĂ©aliser des desseins animĂ©s. Nous avons aussi des formations qualifiantes. Nous organisons des sessions de formation qui durent deux semaines ou un mois, sur des modules bien prĂ©cis», explique SosthĂšme Fokam Kamga, chef de dĂ©partement des Ă©nseignements et de la recherche. LâactivitĂ© qui sâachĂšve demain vendredi, vise Ă promouvoir lâIFCPA.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise Ă©tait Ă Ekounou mercredi, dans le cadre des journĂ©es culturelles et portes ouvertes, en cours depuis le 15 octobre dernier.
Au quartier Ekounou Ă YaoundĂ©, lâInstitut de formation et de conservation du patrimoine audiovisuel (IFCPA) de la Cameroon Radio and Television (CRTV) sâexpose depuis le 15 octobre dernier Ă YaoundĂ©. Et mercredi, en dehors des curieux, des jeunes voulant se former aux mĂ©tiers de lâaudiovisuel, le campus a accueilli un hĂŽte de marque : le directeur gĂ©nĂ©ral de la CRTV. Dans une ambiance trĂšs dĂ©contractĂ©e, Charles Ndongo a indiquĂ©. « Câest une volontĂ© dâencourager lâĂ©lan quâa pris cet institut depuis quelque temps. Notamment, depuis la nomination du Dr François-Marc Modzom Ă sa tĂȘte. Il y a un trĂšs grand dynamisme, beaucoup de crĂ©ativitĂ©. Cela se traduit notamment par lâouverture de nouvelles filiĂšres. Il y a dĂ©jĂ , par exemple, la filiĂšre dessins animĂ©s. Jâinvite les Camerounais, ceux qui sont Ă YaoundĂ© et mĂȘme ailleurs Ă venir voir. Il y a de trĂšs belles choses pour encadrer notre jeunesse », a-t-il fait savoir, en prĂ©sence de ses proches collaborateurs et du directeur dĂ©lĂ©guĂ© de lâIFCPA, Dr François-Marc Modzom.
Depuis samedi dernier, en effet, lâIFCPA a ouvert ses portes au grand public. Il paraĂźt, selon des responsables que lâĂ©tablissement créé en 1983, reste peu connu alors que lâoffre de formation sâest diversifiĂ©e : 14 filiĂšres de formation en deux niveaux. « Nous avons deux types de formation. Les formations diplĂŽmantes pour les journalistes, animateurs, rĂ©alisateurs, techniciens de prise de vue, de sons monteurs, infographes. Et depuis 2015, nous formons des Camerounais capables de rĂ©aliser des desseins animĂ©s. Nous avons aussi des formations qualifiantes. Nous organisons des sessions de formation qui durent deux semaines ou un mois, sur des modules bien prĂ©cis», explique SosthĂšme Fokam Kamga, chef de dĂ©partement des Ă©nseignements et de la recherche. LâactivitĂ© qui sâachĂšve demain vendredi, vise Ă promouvoir lâIFCPA.
Les piÚges à éviter pour la CAN 2017
Dossiers de la redaction
Josiane R. MATIA
Avec une poule jugée abordable, le Cameroun se doit de prendre tous ses adversaires au sérieux pour ne pas vivre de nouvelles déconvenues.
Cameroun-Burkina Faso le 14 janvier 2017 Ă Libreville. Depuis mercredi dernier, les Lions indomptables savent Ă quoi sâen tenir pour leur entrĂ©e en scĂšne Ă la 31e Coupe dâAfrique des nations, Gabon 2017 (14 janvier au 05 fĂ©vrier). Ils enchaĂźneront ensuite avec la GuinĂ©e Bissau pour terminer contre le Gabon, pays organisateur. Un programme plutĂŽt light pour le Cameroun, de lâavis de nombreux observateurs. Et câest justement dans le piĂšge de la facilitĂ© quâil ne faudrait pas tomber Ă moins de 100 jours du dĂ©marrage de la grand-messe du football africain.
De prime abord, le Cameroun et le Gabon constituent les favoris de ce groupe A devant une Ă©quipe du Burkina Faso en quĂȘte de repĂšres et une GuinĂ©e Bissau qui se plaĂźt dans le costume de jeune loup aux dents longues. Mais sâil y a une chose sur laquelle tous les spĂ©cialistes du football sont dâaccord, câest bien le fait quâon assiste depuis des annĂ©es Ă un nivellement des valeurs au niveau des nations. « Nous sommes peut-ĂȘtre une petite Ă©quipe, mais nous connaissons notre potentiel. Il me semble quâun match se joue en 90 minutes », a dâailleurs dĂ©clarĂ© Baciro Cande, le sĂ©lectionneur de la GuinĂ©e Bissau au terme du tirage.
De plus, lâexpĂ©rience de la derniĂšre CAN au cours de laquelle les Lions semblaient disposer de toutes les chances pour une place en quarts de finale dans un groupe oĂč se trouvaient Ă©galement la CĂŽte dâIvoire, le Mali et la GuinĂ©e, est encore fraĂźche dans les mĂ©moires. Au final, ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s au premier tour avec une piteuse derniĂšre place et deux points. « De lâexpĂ©rience que jâai de ce genre de compĂ©tition, le premier match est souvent le plus important », affirme JoĂ«l Epalle, ancien Lion indomptable. Pas question donc de prendre qui que ce soit Ă la lĂ©gĂšre.
Les rĂ©sultats de lâĂ©quipe dĂ©pendront Ă©galement du sĂ©rieux qui sera mis dans la sĂ©lection des meilleurs et la prĂ©paration de la compĂ©tition, comme lâespĂšre Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national. Une fois le tirage au sort effectuĂ©, le technicien belge et son staff sont dĂ©jĂ Ă pied. dâĆuvre pour Ă©tablir le meilleur programme possible en vue dâavoir un groupe affĂ»tĂ© au moment dâentrer dans lâarĂšne. Le match de la 2e journĂ©e des Ă©liminatoires de la coupe du monde 2018 contre la Zambie dans quelques semaines devrait dĂ©jĂ servir de galop dâessai. Les Lions restent sur une bonne dynamique, avec une nouvelle configuration de lâĂ©quipe, aprĂšs ce match nul (1-1) contre lâAlgĂ©rie, mĂȘme si beaucoup reste Ă faire. Mais chaque chose a son temps.
Dossiers de la redaction
Josiane R. MATIA
Avec une poule jugée abordable, le Cameroun se doit de prendre tous ses adversaires au sérieux pour ne pas vivre de nouvelles déconvenues.
Cameroun-Burkina Faso le 14 janvier 2017 Ă Libreville. Depuis mercredi dernier, les Lions indomptables savent Ă quoi sâen tenir pour leur entrĂ©e en scĂšne Ă la 31e Coupe dâAfrique des nations, Gabon 2017 (14 janvier au 05 fĂ©vrier). Ils enchaĂźneront ensuite avec la GuinĂ©e Bissau pour terminer contre le Gabon, pays organisateur. Un programme plutĂŽt light pour le Cameroun, de lâavis de nombreux observateurs. Et câest justement dans le piĂšge de la facilitĂ© quâil ne faudrait pas tomber Ă moins de 100 jours du dĂ©marrage de la grand-messe du football africain.
De prime abord, le Cameroun et le Gabon constituent les favoris de ce groupe A devant une Ă©quipe du Burkina Faso en quĂȘte de repĂšres et une GuinĂ©e Bissau qui se plaĂźt dans le costume de jeune loup aux dents longues. Mais sâil y a une chose sur laquelle tous les spĂ©cialistes du football sont dâaccord, câest bien le fait quâon assiste depuis des annĂ©es Ă un nivellement des valeurs au niveau des nations. « Nous sommes peut-ĂȘtre une petite Ă©quipe, mais nous connaissons notre potentiel. Il me semble quâun match se joue en 90 minutes », a dâailleurs dĂ©clarĂ© Baciro Cande, le sĂ©lectionneur de la GuinĂ©e Bissau au terme du tirage.
De plus, lâexpĂ©rience de la derniĂšre CAN au cours de laquelle les Lions semblaient disposer de toutes les chances pour une place en quarts de finale dans un groupe oĂč se trouvaient Ă©galement la CĂŽte dâIvoire, le Mali et la GuinĂ©e, est encore fraĂźche dans les mĂ©moires. Au final, ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s au premier tour avec une piteuse derniĂšre place et deux points. « De lâexpĂ©rience que jâai de ce genre de compĂ©tition, le premier match est souvent le plus important », affirme JoĂ«l Epalle, ancien Lion indomptable. Pas question donc de prendre qui que ce soit Ă la lĂ©gĂšre.
Les rĂ©sultats de lâĂ©quipe dĂ©pendront Ă©galement du sĂ©rieux qui sera mis dans la sĂ©lection des meilleurs et la prĂ©paration de la compĂ©tition, comme lâespĂšre Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national. Une fois le tirage au sort effectuĂ©, le technicien belge et son staff sont dĂ©jĂ Ă pied. dâĆuvre pour Ă©tablir le meilleur programme possible en vue dâavoir un groupe affĂ»tĂ© au moment dâentrer dans lâarĂšne. Le match de la 2e journĂ©e des Ă©liminatoires de la coupe du monde 2018 contre la Zambie dans quelques semaines devrait dĂ©jĂ servir de galop dâessai. Les Lions restent sur une bonne dynamique, avec une nouvelle configuration de lâĂ©quipe, aprĂšs ce match nul (1-1) contre lâAlgĂ©rie, mĂȘme si beaucoup reste Ă faire. Mais chaque chose a son temps.
La CNPS engage des recouvrements forcés
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur général, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akam invite les employeurs débiteurs à régulariser leur situation dans les plus brefs délais.
60 milliards de F de dettes de cotisation sociale en 2014. La Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) siffle la fin de la rĂ©crĂ©ation. Lâentreprise est actuellement Ă prĂšs de 65 milliards de F de dettes et ne souhaite pas voir ce montant augmenter davantage. AprĂšs avoir attendu les employeurs dĂ©biteurs en vain, la structure a engagĂ© le 03 octobre dernier, une campagne nationale de recouvrement forcĂ©. LâopĂ©ration devant sâĂ©tendre jusquâau 30 dĂ©cembre prochain, cible les villes Ă forte concentration dâemployeurs et abritant les siĂšges des centres de prĂ©voyance sociale. Les entreprises publiques et privĂ©es de renom figurent dans la liste noire. Et pour donner le ton de cette campagne, le directeur gĂ©nĂ©ral de la Cnps, NoĂ«l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame invite, dans un communiquĂ© signĂ© le 14 octobre dernier, « tous les employeurs concernĂ©s Ă se rapprocher sans dĂ©lai, de leurs centres de prĂ©voyance sociale de rattachement, en vue de procĂ©der Ă lâapurement de leurs dettes. Afin dâĂ©viter les dĂ©sagrĂ©ments que pourrait engendrer la mise en Ćuvre des mesures coercitives».
Comme lâexplique, en effet, une source bien introduite dans cette entreprise, la CNPS entend tout mettre en Ćuvre pour entrer en possession de cet argent. Et pour cause ! « Chaque employeur doit verser ses cotisations. Ce nâest pas nĂ©gociable. Si ce nâest pas fait, câest un dĂ©tournement de deniers publics. En plus, les employeurs doivent aussi dĂ©clarer les salaires de tous leurs employĂ©s. Câest une obligation. La CNPS a facilitĂ© les procĂ©dures de telle sorte que la personne nâait pas besoin de se dĂ©placer pour les transactions», explique notre informateur.
Le problĂšme apprend-on Ă la Cnps, câest que lorsque ces cotisations ne sont pas reversĂ©es, ce sont les travailleurs qui en souffrent une fois la retraite sonnĂ©e. Ceci parce quâils nâauront pas un radis. Dans la mesure oĂč les cotisations prĂ©levĂ©es pendant quâils Ă©taient en fonction, nâont pas Ă©tĂ© reversĂ©es Ă la Cnps. Câest dans cette lancĂ©e que des responsables de la Cnps appellent les travailleurs Ă dĂ©noncer « LâemployĂ© lui-mĂȘme doit sâassurer quâil est effectivement affiliĂ© Ă la Cnps. Que ses cotisations sociales sont prĂ©levĂ©es dans son salaire et quâelles sont effectivement reversĂ©es tous les mois Ă la Cnps. Sinon, il nâaura rien cotisĂ© », conclut notre interlocuteur. En attendant les fruits de cette dĂ©marche, la Cnps, est prĂȘte Ă aller jusquâau bout de cette campagne, qui nâest dâailleurs pas la premiĂšre du genre menĂ©e au pays.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Le directeur général, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akam invite les employeurs débiteurs à régulariser leur situation dans les plus brefs délais.
60 milliards de F de dettes de cotisation sociale en 2014. La Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) siffle la fin de la rĂ©crĂ©ation. Lâentreprise est actuellement Ă prĂšs de 65 milliards de F de dettes et ne souhaite pas voir ce montant augmenter davantage. AprĂšs avoir attendu les employeurs dĂ©biteurs en vain, la structure a engagĂ© le 03 octobre dernier, une campagne nationale de recouvrement forcĂ©. LâopĂ©ration devant sâĂ©tendre jusquâau 30 dĂ©cembre prochain, cible les villes Ă forte concentration dâemployeurs et abritant les siĂšges des centres de prĂ©voyance sociale. Les entreprises publiques et privĂ©es de renom figurent dans la liste noire. Et pour donner le ton de cette campagne, le directeur gĂ©nĂ©ral de la Cnps, NoĂ«l Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame invite, dans un communiquĂ© signĂ© le 14 octobre dernier, « tous les employeurs concernĂ©s Ă se rapprocher sans dĂ©lai, de leurs centres de prĂ©voyance sociale de rattachement, en vue de procĂ©der Ă lâapurement de leurs dettes. Afin dâĂ©viter les dĂ©sagrĂ©ments que pourrait engendrer la mise en Ćuvre des mesures coercitives».
Comme lâexplique, en effet, une source bien introduite dans cette entreprise, la CNPS entend tout mettre en Ćuvre pour entrer en possession de cet argent. Et pour cause ! « Chaque employeur doit verser ses cotisations. Ce nâest pas nĂ©gociable. Si ce nâest pas fait, câest un dĂ©tournement de deniers publics. En plus, les employeurs doivent aussi dĂ©clarer les salaires de tous leurs employĂ©s. Câest une obligation. La CNPS a facilitĂ© les procĂ©dures de telle sorte que la personne nâait pas besoin de se dĂ©placer pour les transactions», explique notre informateur.
Le problĂšme apprend-on Ă la Cnps, câest que lorsque ces cotisations ne sont pas reversĂ©es, ce sont les travailleurs qui en souffrent une fois la retraite sonnĂ©e. Ceci parce quâils nâauront pas un radis. Dans la mesure oĂč les cotisations prĂ©levĂ©es pendant quâils Ă©taient en fonction, nâont pas Ă©tĂ© reversĂ©es Ă la Cnps. Câest dans cette lancĂ©e que des responsables de la Cnps appellent les travailleurs Ă dĂ©noncer « LâemployĂ© lui-mĂȘme doit sâassurer quâil est effectivement affiliĂ© Ă la Cnps. Que ses cotisations sociales sont prĂ©levĂ©es dans son salaire et quâelles sont effectivement reversĂ©es tous les mois Ă la Cnps. Sinon, il nâaura rien cotisĂ© », conclut notre interlocuteur. En attendant les fruits de cette dĂ©marche, la Cnps, est prĂȘte Ă aller jusquâau bout de cette campagne, qui nâest dâailleurs pas la premiĂšre du genre menĂ©e au pays.
A, Yaoundé, « Trois statues » devient " Place de la miséricorde".
Afrique
Lydie AZO'O
LâarchidiocĂšse de YaoundĂ© qui a entrepris des travaux de rĂ©amĂ©nagement de ce cĂ©lĂšbre monument, a rebaptisĂ© ce site de « place de la misĂ©ricordes.
Depuis le mois de juillet dernier, lâarchidiocĂšse de YaoundĂ© a entrepris dâimportants travaux dâamĂ©nagement au lieu-dit « Trois statues », en plein cĆur du quartier OlĂ©zoa. Des travaux qui ont nĂ©cessitĂ© le dĂ©placement des ateliers de vannerie et de menuiserie qui, depuis des annĂ©es, sây Ă©taient installĂ©s. Le rĂ©amĂ©nagement en cours a suspendu la frĂ©quentation de ce lieu sacrĂ© par les chrĂ©tiens catholiques qui sây rendaient pour se recueillir. Ce lieu de mĂ©ditation, comme lâa dit lâinitiateur du projet, Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, restera, aprĂšs les amĂ©nagements, « le lieu de recueillement oĂč les fidĂšles catholiques viendront se rappeler la misĂ©ricorde divine ».
Selon le maĂźtre dâouvrage, le pĂšre Blaise Pascal Fanga Mbega, curĂ©-recteur de la Basilique Marie-Reine des ApĂŽtres de MvolyĂ©, ce lieu sâappellera dĂ©sormais « Place de la misĂ©ricorde ». « Les trois statues seront embellies. On va amĂ©nager les paliers pour quâils soient accessibles aux groupes qui viendront se recueillir », ajoute-t-il.
Le chef de chantier, Mballa Luc, estime le coĂ»t des travaux Ă environ six millions de F. Cette somme couvrira les charges liĂ©es Ă lâachat des matĂ©riaux pour lâamĂ©nagement, le coulage des lieux et la main dâĆuvre des ouvriers. Les travaux sont dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă moitiĂ©. Les paliers ont Ă©tĂ© créés, les escaliers refaits, les statues sont prĂȘtes pour la peinture. Les populations, chrĂ©tiens catholiques notamment que nous avons rencontrĂ©s, se disent satisfaits et comptent recommencer Ă y venir prier chaque matin dĂšs la fin des travaux prĂ©vue ce mois dâoctobre 2016.
DâaprĂšs le vicaire de la basilique de MvolyĂ©, tous les sites de priĂšre et la basilique Marie reine des apĂŽtres sont en plein amĂ©nagement. «Câest une annĂ©e de la misĂ©ricorde divine dĂ©clarĂ©e par le Pape François, alors nous amĂ©nageons tous les sites afin que les pĂšlerins puissent venir se recueillir, faire des mĂ©ditations. Ă cet effet, le sentier de la dĂ©votion qui est la grotte mariale, le cimetiĂšre de MvolyĂ©, le SacrĂ© cĆur de JĂ©sus et la place de la misĂ©ricorde sont en chantier.
Afrique
Lydie AZO'O
LâarchidiocĂšse de YaoundĂ© qui a entrepris des travaux de rĂ©amĂ©nagement de ce cĂ©lĂšbre monument, a rebaptisĂ© ce site de « place de la misĂ©ricordes.
Depuis le mois de juillet dernier, lâarchidiocĂšse de YaoundĂ© a entrepris dâimportants travaux dâamĂ©nagement au lieu-dit « Trois statues », en plein cĆur du quartier OlĂ©zoa. Des travaux qui ont nĂ©cessitĂ© le dĂ©placement des ateliers de vannerie et de menuiserie qui, depuis des annĂ©es, sây Ă©taient installĂ©s. Le rĂ©amĂ©nagement en cours a suspendu la frĂ©quentation de ce lieu sacrĂ© par les chrĂ©tiens catholiques qui sây rendaient pour se recueillir. Ce lieu de mĂ©ditation, comme lâa dit lâinitiateur du projet, Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, restera, aprĂšs les amĂ©nagements, « le lieu de recueillement oĂč les fidĂšles catholiques viendront se rappeler la misĂ©ricorde divine ».
Selon le maĂźtre dâouvrage, le pĂšre Blaise Pascal Fanga Mbega, curĂ©-recteur de la Basilique Marie-Reine des ApĂŽtres de MvolyĂ©, ce lieu sâappellera dĂ©sormais « Place de la misĂ©ricorde ». « Les trois statues seront embellies. On va amĂ©nager les paliers pour quâils soient accessibles aux groupes qui viendront se recueillir », ajoute-t-il.
Le chef de chantier, Mballa Luc, estime le coĂ»t des travaux Ă environ six millions de F. Cette somme couvrira les charges liĂ©es Ă lâachat des matĂ©riaux pour lâamĂ©nagement, le coulage des lieux et la main dâĆuvre des ouvriers. Les travaux sont dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©s Ă moitiĂ©. Les paliers ont Ă©tĂ© créés, les escaliers refaits, les statues sont prĂȘtes pour la peinture. Les populations, chrĂ©tiens catholiques notamment que nous avons rencontrĂ©s, se disent satisfaits et comptent recommencer Ă y venir prier chaque matin dĂšs la fin des travaux prĂ©vue ce mois dâoctobre 2016.
DâaprĂšs le vicaire de la basilique de MvolyĂ©, tous les sites de priĂšre et la basilique Marie reine des apĂŽtres sont en plein amĂ©nagement. «Câest une annĂ©e de la misĂ©ricorde divine dĂ©clarĂ©e par le Pape François, alors nous amĂ©nageons tous les sites afin que les pĂšlerins puissent venir se recueillir, faire des mĂ©ditations. Ă cet effet, le sentier de la dĂ©votion qui est la grotte mariale, le cimetiĂšre de MvolyĂ©, le SacrĂ© cĆur de JĂ©sus et la place de la misĂ©ricorde sont en chantier.
Les recettes de la citoyenneté pour la Paix et stabilité en Afrique
Politique
Azize MBOHOU
La 5e session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© qui sâest clĂŽturĂ©e jeudi, sâest penchĂ©e sur ce concept.
Le panel dâintervenants Ă©tait relevĂ©. Des universitaires qui animent lâespace socio-politique dans la sous-rĂ©gion et qui se sont mis ensemble pour produire un sens positif, clĂ© de la rĂ©sorption des crises et conflits en Afrique. Sous la coordination du Pr. Nadine Machikou, directeur scientifique de la session, tous ont donnĂ© un contenu au concept de la citoyennetĂ©, durant quatre jours de travaux.
Dans une approche problĂ©matique, les experts se sont, par exemple, interrogĂ©s sur les corrĂ©lations entre la sauvegarde de la citoyennetĂ© et le management de la paix. Et de lâobservation Ă partir de la crise post-Ă©lectorale de 2010-2011 en CĂŽte dâIvoire et de celle politique de 2013 en RĂ©publique Centrafricaine, les uns et les autres ont plaidĂ© pour une prise en compte de la dimension citoyenne dans la gestion de la paix. De plus, un constat sâest imposĂ© : celui de repenser la « citoyennetĂ© hĂ©ritĂ©e », en intĂ©grant les valeurs issues des traditions et cultures africaines de la paix sociale. Il sâest donc imposĂ© comme une recommandation Ă©vidente de promouvoir lâĂ©ducation de la masse sur la notion de citoyennetĂ©. Au niveau de lâintĂ©gration rĂ©gionale, les prescriptions issues des diffĂ©rents ateliers soulignent la nĂ©cessitĂ© dâintensifier les relations entre Etats. SubsĂ©quemment, « les membres de nos Etats doivent ĂȘtre des citoyens responsables, au risque dâĂȘtre des menaces Ă la paix », plaide un intervenant.
La cinquiĂšme session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY), a eu le mĂ©rite de « jeter les bases de la quĂȘte ou de la consolidation dâune paix durable en Afrique », reconnaĂźt le Pr. Jean Emmanuel Pondi, directeur scientifique de lâECPY. Pour lui, le potentiel prĂ©ventif de la citoyennetĂ©, de la responsabilisation du citoyen, est capital dans la stabilitĂ© du continent. Quâil sâagisse de la construction du vivre-ensemble communautaire, du renforcement de la cohĂ©sion nationale, le citoyen est au cĆur du schĂ©ma du politique. Et le promoteur, lâhonorable Vincent de Paul Emah Etoundi, prĂ©sident du bureau exĂ©cutif de lâECPY, dâinsister sur le risque dâinstrumentalisation du citoyen par le politique. Une alerte.
Politique
Azize MBOHOU
La 5e session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© qui sâest clĂŽturĂ©e jeudi, sâest penchĂ©e sur ce concept.
Le panel dâintervenants Ă©tait relevĂ©. Des universitaires qui animent lâespace socio-politique dans la sous-rĂ©gion et qui se sont mis ensemble pour produire un sens positif, clĂ© de la rĂ©sorption des crises et conflits en Afrique. Sous la coordination du Pr. Nadine Machikou, directeur scientifique de la session, tous ont donnĂ© un contenu au concept de la citoyennetĂ©, durant quatre jours de travaux.
Dans une approche problĂ©matique, les experts se sont, par exemple, interrogĂ©s sur les corrĂ©lations entre la sauvegarde de la citoyennetĂ© et le management de la paix. Et de lâobservation Ă partir de la crise post-Ă©lectorale de 2010-2011 en CĂŽte dâIvoire et de celle politique de 2013 en RĂ©publique Centrafricaine, les uns et les autres ont plaidĂ© pour une prise en compte de la dimension citoyenne dans la gestion de la paix. De plus, un constat sâest imposĂ© : celui de repenser la « citoyennetĂ© hĂ©ritĂ©e », en intĂ©grant les valeurs issues des traditions et cultures africaines de la paix sociale. Il sâest donc imposĂ© comme une recommandation Ă©vidente de promouvoir lâĂ©ducation de la masse sur la notion de citoyennetĂ©. Au niveau de lâintĂ©gration rĂ©gionale, les prescriptions issues des diffĂ©rents ateliers soulignent la nĂ©cessitĂ© dâintensifier les relations entre Etats. SubsĂ©quemment, « les membres de nos Etats doivent ĂȘtre des citoyens responsables, au risque dâĂȘtre des menaces Ă la paix », plaide un intervenant.
La cinquiĂšme session de lâEcole citoyenne et politique de YaoundĂ© (ECPY), a eu le mĂ©rite de « jeter les bases de la quĂȘte ou de la consolidation dâune paix durable en Afrique », reconnaĂźt le Pr. Jean Emmanuel Pondi, directeur scientifique de lâECPY. Pour lui, le potentiel prĂ©ventif de la citoyennetĂ©, de la responsabilisation du citoyen, est capital dans la stabilitĂ© du continent. Quâil sâagisse de la construction du vivre-ensemble communautaire, du renforcement de la cohĂ©sion nationale, le citoyen est au cĆur du schĂ©ma du politique. Et le promoteur, lâhonorable Vincent de Paul Emah Etoundi, prĂ©sident du bureau exĂ©cutif de lâECPY, dâinsister sur le risque dâinstrumentalisation du citoyen par le politique. Une alerte.
Lâambassadeur de France chez le Minfi
Economie
Josy MAUGER
Les deux personnalitĂ©s ont Ă©changĂ© sur les relations qui unissent nos deux pays notamment dans les domaines de la santĂ©, lâĂ©ducation ainsi que des infrastructures.
Une heure dâhorloge. Câest le temps quâaura durĂ© lâaudience accordĂ©e au nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault par le ministre de Finances (Minfi), Alamine Ousmane Mey, jeudi Ă YaoundĂ©. LâĂ©change entre les deux personnalitĂ©s a portĂ© sur la situation respective des deux pays dans tous les domaines. Selon le diplomate, ils ont Ă©galement discutĂ© des relations quâentretiennent au quotidien, le Cameroun et la France. Notamment les actions que la France mĂšne au Cameroun Ă travers le Contrat dĂ©sendettement DĂ©veloppement (C2D) et dans le domaine des prĂȘts souverains et non-souverains accordĂ©s au Cameroun dans divers secteurs.
Parlant toujours de relations entre les deux pays, Gilles Thibault sâest dit impressionnĂ© par la qualitĂ© des rapports. « Jâai un point de comparaison, jâarrive dâAfrique de lâOuest oĂč jâĂ©tais ambassadeur auprĂšs de lâUnion Ă©conomique monĂ©taire ouest-africaine. Je connais mieux ce qui se faisait dans le domaine Ă©conomique et financier avec les Etats de cette zone », a-t-il indiquĂ©. A cet effet, il a dit ĂȘtre impressionnĂ© par la variĂ©tĂ© de la nature des relations existant entre le Cameroun et la France. Les deux pays, selon lui, mettent tout en commun et tout en Ćuvre afin que les populations bĂ©nĂ©ficient des opĂ©rations menĂ©es de façon conjointe. « Des opĂ©rations dâaprĂšs lui contribuant directement au mieux vivre des populations sur lâensemble du territoire et dans tous les domaines, notamment la santĂ©, lâĂ©ducation et les infrastructures.
Economie
Josy MAUGER
Les deux personnalitĂ©s ont Ă©changĂ© sur les relations qui unissent nos deux pays notamment dans les domaines de la santĂ©, lâĂ©ducation ainsi que des infrastructures.
Une heure dâhorloge. Câest le temps quâaura durĂ© lâaudience accordĂ©e au nouvel ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault par le ministre de Finances (Minfi), Alamine Ousmane Mey, jeudi Ă YaoundĂ©. LâĂ©change entre les deux personnalitĂ©s a portĂ© sur la situation respective des deux pays dans tous les domaines. Selon le diplomate, ils ont Ă©galement discutĂ© des relations quâentretiennent au quotidien, le Cameroun et la France. Notamment les actions que la France mĂšne au Cameroun Ă travers le Contrat dĂ©sendettement DĂ©veloppement (C2D) et dans le domaine des prĂȘts souverains et non-souverains accordĂ©s au Cameroun dans divers secteurs.
Parlant toujours de relations entre les deux pays, Gilles Thibault sâest dit impressionnĂ© par la qualitĂ© des rapports. « Jâai un point de comparaison, jâarrive dâAfrique de lâOuest oĂč jâĂ©tais ambassadeur auprĂšs de lâUnion Ă©conomique monĂ©taire ouest-africaine. Je connais mieux ce qui se faisait dans le domaine Ă©conomique et financier avec les Etats de cette zone », a-t-il indiquĂ©. A cet effet, il a dit ĂȘtre impressionnĂ© par la variĂ©tĂ© de la nature des relations existant entre le Cameroun et la France. Les deux pays, selon lui, mettent tout en commun et tout en Ćuvre afin que les populations bĂ©nĂ©ficient des opĂ©rations menĂ©es de façon conjointe. « Des opĂ©rations dâaprĂšs lui contribuant directement au mieux vivre des populations sur lâensemble du territoire et dans tous les domaines, notamment la santĂ©, lâĂ©ducation et les infrastructures.
Le PM satisfait aprĂšs la visite des Chantiers de la CAN
Politique
AngĂšle BEPEDE
Aux maĂźtres dâĆuvre, missions de contrĂŽle et administrations, Philemon Yang a instruit jeudi, la facilitation du travail et le respect des dĂ©lais notamment.
« FĂ©licitations. Je suis content ». Par deux fois, le Premier ministre, Philemon Yang, a prononcĂ© ces mots Ă lâendroit des maĂźtres dâĆuvre Ă la fin de ses tours aux stades militaire, Omnisports, annexes 1 et 2. Il a posĂ© des questions : « Câest quelle matiĂšre ? Câest du ciment », interroge le PM, parlant du revĂȘtement utilisĂ© pour la piste dâathlĂ©tisme du stade Omnisports. Il sâest laissĂ© sĂ©duire par lâallure finale. « Câest beau », apprĂ©cie-t-il au stade militaire. Il a commentĂ© : « Il y a toute une vie ici en bas », parlant de la loge prĂ©sidentielle. Il achĂšve sa visite visiblement satisfait. Autour de lui, des membres du gouvernement, collaborateurs et personnalitĂ©s directement concernĂ©s par un aspect X ou Y liĂ© Ă la compĂ©tition. Philemon Yang a animĂ© une rĂ©union dite de restitution aprĂšs la visite des infrastructures sportives de la ville de YaoundĂ©.
Pas de temps Ă perdre, les dĂ©lais sont lĂ : le 26 octobre prochain, date annoncĂ©e pour la rĂ©ception des diffĂ©rents chantiers des sites de YaoundĂ© visitĂ©s. Aux maĂźtres dâĆuvre, le PM recommande de « mettre un accent particulier sur la sĂ©curitĂ© et la propretĂ© dans les chantiers, et plus dâardeur au travail pour livrer les infrastructures dans les dĂ©lais ». Aux missions de contrĂŽle, Philemon Yang demande une plus « grande proximitĂ© dans le suivi et lâexĂ©cution des travaux. Il faudrait veiller Ă la bonne qualitĂ© des Ă©quipements ». Ils doivent eux aussi accorder une attention cruciale Ă la sĂ©curitĂ© et la propretĂ© dans les chantiers.
Aux administrations, le chef du gouvernement recommande « une plus grande cĂ©lĂ©ritĂ© dans le traitement et le paiement des dĂ©comptes, de persĂ©vĂ©rer dans lâaccompagnement permanent des entreprises et des missions de contrĂŽle jusquâĂ la rĂ©ception des travaux », au palais des Sports de YaoundĂ©. Ceci en faisant de la persĂ©vĂ©rance. Mais, il souhaite voir sâ« accĂ©lĂ©rer le processus de traitement des documents relatifs aux accostages et calages des quantitĂ©s, de travailler en synergie avec les entreprises et les bureaux dâĂ©tudes techniques pour que la prochaine mission des experts de la CAF prĂ©vue pour la fin de ce mois soit un grand succĂšs ». Le PM a Ă©galement attirĂ© lâattention sur ces espĂšces de villages CAN clandestins qui poussent çà et lĂ . Les villages CAN autorisĂ©s sont uniquement ceux agréés par la CAF, la FECAFOOT et le ministĂšre des Sports et de lâEducation. PrĂ©cision du PM, « toute autre crĂ©ation de village nâest pas acceptĂ©e », insiste-t-il. Seuls ceux rĂ©pondant aux exigences des autoritĂ©s compĂ©tentes doivent ĂȘtre prĂȘts avant le dĂ©but de la compĂ©tition.
Politique
AngĂšle BEPEDE
Aux maĂźtres dâĆuvre, missions de contrĂŽle et administrations, Philemon Yang a instruit jeudi, la facilitation du travail et le respect des dĂ©lais notamment.
« FĂ©licitations. Je suis content ». Par deux fois, le Premier ministre, Philemon Yang, a prononcĂ© ces mots Ă lâendroit des maĂźtres dâĆuvre Ă la fin de ses tours aux stades militaire, Omnisports, annexes 1 et 2. Il a posĂ© des questions : « Câest quelle matiĂšre ? Câest du ciment », interroge le PM, parlant du revĂȘtement utilisĂ© pour la piste dâathlĂ©tisme du stade Omnisports. Il sâest laissĂ© sĂ©duire par lâallure finale. « Câest beau », apprĂ©cie-t-il au stade militaire. Il a commentĂ© : « Il y a toute une vie ici en bas », parlant de la loge prĂ©sidentielle. Il achĂšve sa visite visiblement satisfait. Autour de lui, des membres du gouvernement, collaborateurs et personnalitĂ©s directement concernĂ©s par un aspect X ou Y liĂ© Ă la compĂ©tition. Philemon Yang a animĂ© une rĂ©union dite de restitution aprĂšs la visite des infrastructures sportives de la ville de YaoundĂ©.
Pas de temps Ă perdre, les dĂ©lais sont lĂ : le 26 octobre prochain, date annoncĂ©e pour la rĂ©ception des diffĂ©rents chantiers des sites de YaoundĂ© visitĂ©s. Aux maĂźtres dâĆuvre, le PM recommande de « mettre un accent particulier sur la sĂ©curitĂ© et la propretĂ© dans les chantiers, et plus dâardeur au travail pour livrer les infrastructures dans les dĂ©lais ». Aux missions de contrĂŽle, Philemon Yang demande une plus « grande proximitĂ© dans le suivi et lâexĂ©cution des travaux. Il faudrait veiller Ă la bonne qualitĂ© des Ă©quipements ». Ils doivent eux aussi accorder une attention cruciale Ă la sĂ©curitĂ© et la propretĂ© dans les chantiers.
Aux administrations, le chef du gouvernement recommande « une plus grande cĂ©lĂ©ritĂ© dans le traitement et le paiement des dĂ©comptes, de persĂ©vĂ©rer dans lâaccompagnement permanent des entreprises et des missions de contrĂŽle jusquâĂ la rĂ©ception des travaux », au palais des Sports de YaoundĂ©. Ceci en faisant de la persĂ©vĂ©rance. Mais, il souhaite voir sâ« accĂ©lĂ©rer le processus de traitement des documents relatifs aux accostages et calages des quantitĂ©s, de travailler en synergie avec les entreprises et les bureaux dâĂ©tudes techniques pour que la prochaine mission des experts de la CAF prĂ©vue pour la fin de ce mois soit un grand succĂšs ». Le PM a Ă©galement attirĂ© lâattention sur ces espĂšces de villages CAN clandestins qui poussent çà et lĂ . Les villages CAN autorisĂ©s sont uniquement ceux agréés par la CAF, la FECAFOOT et le ministĂšre des Sports et de lâEducation. PrĂ©cision du PM, « toute autre crĂ©ation de village nâest pas acceptĂ©e », insiste-t-il. Seuls ceux rĂ©pondant aux exigences des autoritĂ©s compĂ©tentes doivent ĂȘtre prĂȘts avant le dĂ©but de la compĂ©tition.
Forwarded from Cameroon Tribune
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