Don alimentaire spĂ©cial du chef de lâEtat: 35 500 Ă©lĂšves aux anges
Joël MAMAN
La cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de cette phase prĂ©sidĂ©e par le ministre Henri Eyebe Ayissi sâest dĂ©roulĂ© mercredi dernier Ă Mora.
LancĂ© depuis mai 2015, le « don spĂ©cial alimentaire du chef de lâEtat » en faveur des populations dĂ©placĂ©es victimes des exactions perpĂ©trĂ©es par les combattants de la secte Boko Haram dans les zones transfrontaliĂšres avec le Nigeria est dĂ©jĂ Ă sa cinquiĂšme phase. Pour le lancement officiel, le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi, en sa double qualitĂ© de prĂ©sident du ComitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre des mesures urgentes de la sĂ©curitĂ© alimentaire dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord est descendu personnellement Ă Mora, chef-lieu du dĂ©partement du Mayo-Sava. Il Ă©tait accompagnĂ© dâautres membres du gouvernement Ă lâinstar de ClĂ©mentine Ananga Messina, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© au MINADER et Boniface Bayoala, le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du ministre des Enseignements secondaires.
Cet acte V du « don spĂ©cial alimentaire du chef de lâEtat » est tout particulier. ConstituĂ© de denrĂ©es alimentaires (riz, maĂŻs, sucre, sardinesâŠ) et de savon, cet autre geste du chef de lâEtat concerne cette fois-ci 35.500 Ă©lĂšves, dont 27 000 du primaire et 8 500 du secondaire. Une occasion que les bĂ©nĂ©ficiaires ont saisi pour envoyer un message au chef de lâEtat que Hawa Sali, le dĂ©lĂ©guĂ© des Ă©lĂšves appelle affectueusement « Papa ». Elle est une fille, Ă©lĂšve de Terminale A4 au lycĂ©e de Kolofata, dĂ©localisĂ© Ă Mora. Parlant au nom de tous ses camarades, elle a demandĂ© au chef de dĂ©lĂ©gation, le ministre Eyebe Ayissi de dire au prĂ©sident de la RĂ©publique que « la joie qui nous habite est immense. Nos parents et nous avons abandonnĂ© nos maisons et plantations pour nous rĂ©fugier Ă Mora. Ce don vient rĂ©soudre le problĂšme de faim que nous vivons chaque jour. En retour, nous lui promettons de bien frĂ©quenter. Nous sommes sĂ»rs, nous rĂ©ussirons ! », dira-t-elle. Une dĂ©claration qui a arrachĂ© des applaudissements de la part des autoritĂ©s administratives et traditionnelles locales.
Pour le directeur du CES de Mora Massif, Abba ZakĂ©, lâun des Ă©tablissements qui a accueilli le plus grand nombre de dĂ©placĂ©s, « lâaccompagnement du chef de lâEtat vient rĂ©soudre plusieurs problĂšmes. Pour bien Ă©tudier et fournir de bons rĂ©sultats, ces enfants ont besoin de bien se nourrir et le prĂ©sident lâa compris. Nous le remercions », affirme-t-il.
Joël MAMAN
La cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de cette phase prĂ©sidĂ©e par le ministre Henri Eyebe Ayissi sâest dĂ©roulĂ© mercredi dernier Ă Mora.
LancĂ© depuis mai 2015, le « don spĂ©cial alimentaire du chef de lâEtat » en faveur des populations dĂ©placĂ©es victimes des exactions perpĂ©trĂ©es par les combattants de la secte Boko Haram dans les zones transfrontaliĂšres avec le Nigeria est dĂ©jĂ Ă sa cinquiĂšme phase. Pour le lancement officiel, le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (MINADER), Henri Eyebe Ayissi, en sa double qualitĂ© de prĂ©sident du ComitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre des mesures urgentes de la sĂ©curitĂ© alimentaire dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord est descendu personnellement Ă Mora, chef-lieu du dĂ©partement du Mayo-Sava. Il Ă©tait accompagnĂ© dâautres membres du gouvernement Ă lâinstar de ClĂ©mentine Ananga Messina, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© au MINADER et Boniface Bayoala, le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du ministre des Enseignements secondaires.
Cet acte V du « don spĂ©cial alimentaire du chef de lâEtat » est tout particulier. ConstituĂ© de denrĂ©es alimentaires (riz, maĂŻs, sucre, sardinesâŠ) et de savon, cet autre geste du chef de lâEtat concerne cette fois-ci 35.500 Ă©lĂšves, dont 27 000 du primaire et 8 500 du secondaire. Une occasion que les bĂ©nĂ©ficiaires ont saisi pour envoyer un message au chef de lâEtat que Hawa Sali, le dĂ©lĂ©guĂ© des Ă©lĂšves appelle affectueusement « Papa ». Elle est une fille, Ă©lĂšve de Terminale A4 au lycĂ©e de Kolofata, dĂ©localisĂ© Ă Mora. Parlant au nom de tous ses camarades, elle a demandĂ© au chef de dĂ©lĂ©gation, le ministre Eyebe Ayissi de dire au prĂ©sident de la RĂ©publique que « la joie qui nous habite est immense. Nos parents et nous avons abandonnĂ© nos maisons et plantations pour nous rĂ©fugier Ă Mora. Ce don vient rĂ©soudre le problĂšme de faim que nous vivons chaque jour. En retour, nous lui promettons de bien frĂ©quenter. Nous sommes sĂ»rs, nous rĂ©ussirons ! », dira-t-elle. Une dĂ©claration qui a arrachĂ© des applaudissements de la part des autoritĂ©s administratives et traditionnelles locales.
Pour le directeur du CES de Mora Massif, Abba ZakĂ©, lâun des Ă©tablissements qui a accueilli le plus grand nombre de dĂ©placĂ©s, « lâaccompagnement du chef de lâEtat vient rĂ©soudre plusieurs problĂšmes. Pour bien Ă©tudier et fournir de bons rĂ©sultats, ces enfants ont besoin de bien se nourrir et le prĂ©sident lâa compris. Nous le remercions », affirme-t-il.
Football: la sélection kenyanne affronte les Lionnes indomptables à Yaoundé ce dimanche 6 novembre
Sports
AngĂšle BEPEDE
Dâabord annulĂ© par la FĂ©dĂ©ration kenyanne, le match va se jouer alors que les Lionnes se prĂ©parent depuis mardi.
« AgnĂšs (Nkada, ndlr), câest dans la tĂȘte. Vas-y ». Petit encouragement de Madeleine MichĂšle Ngono Mani, joueuse la plus capĂ©e de la sĂ©lection nationale de football fĂ©minin. AgnĂšs Nkada, câest lâavant-centre du FC Lorient de football fĂ©minin. Au stade militaire, 24 joueuses poursuivent le huitiĂšme regroupement de la sĂ©lection nationale depuis mardi dernier. Et pour AgnĂšs Nkada, les jambes sont lourdes ce matin (mercredi, ndlr). Pas moyen dâaller au rythme des coĂ©quipiĂšres. La sĂ©ance dâentraĂźnement ressemble Ă une phase de match oĂč lâon doit tout donner. Les gestes sont prĂ©cis. Les joueuses vont jusquâau bout de lâaction. Les Camerounaises, hĂŽtes de la 10e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin (CAN) prĂ©vue du 19 novembre au 3 dĂ©cembre, sont basĂ©es Ă YaoundĂ© dans le groupe A. Elles affronteront lâEgypte, lâAfrique du Sud et le ZimbabwĂ©.
Le retour Ă YaoundĂ© aprĂšs le sĂ©jour Ă Akono rime avec pression. Voir ces affiches dans la ville, ce public excitĂ© assister Ă une sĂ©ance dâentraĂźnement, ces Ă©lĂšves sortis de classes qui hĂšlent certaines Ă la fin dâune sĂ©ance dâentraĂźnement pour une photo, câest la preuve que la compĂ©tition a commencĂ©. Le public compte sur « elles ». Le match amical retour contre le Kenya, dâabord annulĂ© par les visiteurs, a Ă©tĂ© confirmĂ© pour ce week-end Ă YaoundĂ©. « Câest mardi Ă 22h que nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s. Il nous a Ă©tĂ© dit que nous jouerons contre le Kenya dimanche », explique le sĂ©lectionneur, Enow Ngachu.
De sources dignes de foi, un contrat liait les deux pays. Et en cas de rĂ©siliation, le Kenya se devait de payer des pĂ©nalitĂ©s. Câest fort de ce constat que le pays a dĂ©cidĂ© de se rendre au Cameroun. « Nous avons dĂ» modifier le programme. Ce sont les matchs de prĂ©paration qui nous permettent de dĂ©celer les problĂšmes que nous avons encore », poursuit le sĂ©lectionneur. Les sparring-partners sont capitaux pour le staff. Ils permettent non seulement de rendre les joueuses plus compĂ©titives, mais Ă©galement dâĂ©valuer le niveau de prĂ©paration du groupe. Si elles sont 24 aujourdâhui, sept joueuses libĂšreront la place Ă la horde dâautres professionnelles encore attendues. Et ça, câest matiĂšre Ă pression. Pas question dâen rajouter.
Tout le monde veut gagner sa place.
Sports
AngĂšle BEPEDE
Dâabord annulĂ© par la FĂ©dĂ©ration kenyanne, le match va se jouer alors que les Lionnes se prĂ©parent depuis mardi.
« AgnĂšs (Nkada, ndlr), câest dans la tĂȘte. Vas-y ». Petit encouragement de Madeleine MichĂšle Ngono Mani, joueuse la plus capĂ©e de la sĂ©lection nationale de football fĂ©minin. AgnĂšs Nkada, câest lâavant-centre du FC Lorient de football fĂ©minin. Au stade militaire, 24 joueuses poursuivent le huitiĂšme regroupement de la sĂ©lection nationale depuis mardi dernier. Et pour AgnĂšs Nkada, les jambes sont lourdes ce matin (mercredi, ndlr). Pas moyen dâaller au rythme des coĂ©quipiĂšres. La sĂ©ance dâentraĂźnement ressemble Ă une phase de match oĂč lâon doit tout donner. Les gestes sont prĂ©cis. Les joueuses vont jusquâau bout de lâaction. Les Camerounaises, hĂŽtes de la 10e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin (CAN) prĂ©vue du 19 novembre au 3 dĂ©cembre, sont basĂ©es Ă YaoundĂ© dans le groupe A. Elles affronteront lâEgypte, lâAfrique du Sud et le ZimbabwĂ©.
Le retour Ă YaoundĂ© aprĂšs le sĂ©jour Ă Akono rime avec pression. Voir ces affiches dans la ville, ce public excitĂ© assister Ă une sĂ©ance dâentraĂźnement, ces Ă©lĂšves sortis de classes qui hĂšlent certaines Ă la fin dâune sĂ©ance dâentraĂźnement pour une photo, câest la preuve que la compĂ©tition a commencĂ©. Le public compte sur « elles ». Le match amical retour contre le Kenya, dâabord annulĂ© par les visiteurs, a Ă©tĂ© confirmĂ© pour ce week-end Ă YaoundĂ©. « Câest mardi Ă 22h que nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s. Il nous a Ă©tĂ© dit que nous jouerons contre le Kenya dimanche », explique le sĂ©lectionneur, Enow Ngachu.
De sources dignes de foi, un contrat liait les deux pays. Et en cas de rĂ©siliation, le Kenya se devait de payer des pĂ©nalitĂ©s. Câest fort de ce constat que le pays a dĂ©cidĂ© de se rendre au Cameroun. « Nous avons dĂ» modifier le programme. Ce sont les matchs de prĂ©paration qui nous permettent de dĂ©celer les problĂšmes que nous avons encore », poursuit le sĂ©lectionneur. Les sparring-partners sont capitaux pour le staff. Ils permettent non seulement de rendre les joueuses plus compĂ©titives, mais Ă©galement dâĂ©valuer le niveau de prĂ©paration du groupe. Si elles sont 24 aujourdâhui, sept joueuses libĂšreront la place Ă la horde dâautres professionnelles encore attendues. Et ça, câest matiĂšre Ă pression. Pas question dâen rajouter.
Tout le monde veut gagner sa place.
Diplomatie: discrétion et efficacité
Politique
Augustin FOGANG
Les 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es ont Ă©tĂ© marquĂ©es par la remarquable montĂ©e en puissance dâune diplomatie camerounaise toujours plus ouverte, tournĂ©e vers la modernitĂ©.
Un regard rĂ©trospectif sur les 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es depuis lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya met en lumiĂšre maints acquis probants dâune diplomatie rayonnante, conduite plus volontiers dans la discrĂ©tion mais efficace, Ă en juger par les nombreux bons fruits. Il nâest que de rappeler, Ă titre dâillustration, lâheureux aboutissement de lâaffaire dite de Bakassi, dont on sait avec quel doigtĂ© la conduite en a Ă©tĂ© assurĂ©e cĂŽtĂ© camerounais par le prĂ©sident Paul Biya. Le cĂ©lĂšbre Accord de Greentree du 12 juin 2006 relatif aux modalitĂ©s de retrait du Nigeria et de transfert dâautoritĂ© dans la pĂ©ninsule de Bakassi, est apparu au plan mondial comme un modĂšle de rĂ©solution pacifique des conflits.
La liste est bien longue, des succĂšs diplomatiques du Cameroun engrangĂ©s depuis 34 ans sous la conduite mĂ©thodique de lâhomme du Renouveau. Outre le rĂšglement pacifique du diffĂ©rend frontalier Cameroun-Nigeria, figurent parmi les succĂšs les plus retentissants : lâorganisation Ă YaoundĂ©, en juillet 1996 du 32e sommet de lâOrganisation de lâUnitĂ© africaine, en janvier 2001 du 21e sommet Afrique-France ; la tenue en mai 2010 de la confĂ©rence internationale de YaoundĂ© « Africa21 » ; la tenue Ă YaoundĂ© en juin 2013 du tout premier sommet des chefs dâEtat et de gouvernement de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEEAC), de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO) et de la Commission du golfe de GuinĂ©e (CGG) sur la sĂ»retĂ© et la sĂ©curitĂ© maritime dans le golfe de GuinĂ©e ; la tenue en fĂ©vrier 2015 Ă YaoundĂ© de la session extraordinaire de la ConfĂ©rence des chefs dâEtat du conseil de Paix et de sĂ©curitĂ© de lâAfrique centrale (COPAX) consacrĂ©e Ă la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Autant de rencontres qui ont Ă chaque fois donnĂ© Ă voir le rĂŽle Ă©minent que le Cameroun joue sur la scĂšne internationale. Il nâest pas superflu de rappeler, dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, les trois visites papales que le Cameroun a dĂ©jĂ accueillies, dont deux de SS Jean Paul II (1985 et 1995) et une de SS BenoĂźt XVI (2009), en leur double qualitĂ© de chefs de lâEtat du Vatican et de chefs de lâĂ©glise catholique romaine.
PrĂ©sence, participation et rayonnement. Câest sur ce triptyque que repose la diplomatie camerounaise dans la conduite de laquelle le prĂ©sident Paul Biya nâa eu de cesse dâimprimer sa marque personnelle depuis 1982. Principales caractĂ©ristiques de cette diplomatie : la rĂ©affirmation de la souverainetĂ© du Cameroun, Etat de droit ; une diplomatie discrĂšte mais efficace ; la non-ingĂ©rence dans les affaires intĂ©rieures dâautres Etats ; la paix mondiale ; la justice ; la dĂ©mocratie et la solidaritĂ© internationale.
Des Ă©vĂ©nements du passĂ© rĂ©cents ont davantage mis en lumiĂšre lâopiniĂątretĂ© avec laquelle Paul Biya met en Ćuvre sa vision de la conduite des affaires du monde. On peut citer, entre autres : son propos â « Nous sommes ici pour dĂ©clarer la guerre Ă Boko Haram » â lors du sommet de Paris pour la sĂ©curitĂ© au Nigeria ; son vibrant plaidoyer lors de la COP21 Ă Paris, pour un sauvetage des forĂȘts du bassin du Congo, ainsi que du Lac Tchad ; ses interventions Ă la tribune de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU sur les sujets majeurs dâactualitĂ© tels que la question des rĂ©fugiĂ©s, le nouveau programme mondial des Objectifs de dĂ©veloppement durable (ODD) et la lutte contre le terrorisme. Toutes choses qui tĂ©moignent de la remarquable montĂ©e en puissance, au cours des 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es, dâune diplomatie camerounaise toujours plus ouverte, tournĂ©e vers la modernitĂ©.
Politique
Augustin FOGANG
Les 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es ont Ă©tĂ© marquĂ©es par la remarquable montĂ©e en puissance dâune diplomatie camerounaise toujours plus ouverte, tournĂ©e vers la modernitĂ©.
Un regard rĂ©trospectif sur les 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es depuis lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya met en lumiĂšre maints acquis probants dâune diplomatie rayonnante, conduite plus volontiers dans la discrĂ©tion mais efficace, Ă en juger par les nombreux bons fruits. Il nâest que de rappeler, Ă titre dâillustration, lâheureux aboutissement de lâaffaire dite de Bakassi, dont on sait avec quel doigtĂ© la conduite en a Ă©tĂ© assurĂ©e cĂŽtĂ© camerounais par le prĂ©sident Paul Biya. Le cĂ©lĂšbre Accord de Greentree du 12 juin 2006 relatif aux modalitĂ©s de retrait du Nigeria et de transfert dâautoritĂ© dans la pĂ©ninsule de Bakassi, est apparu au plan mondial comme un modĂšle de rĂ©solution pacifique des conflits.
La liste est bien longue, des succĂšs diplomatiques du Cameroun engrangĂ©s depuis 34 ans sous la conduite mĂ©thodique de lâhomme du Renouveau. Outre le rĂšglement pacifique du diffĂ©rend frontalier Cameroun-Nigeria, figurent parmi les succĂšs les plus retentissants : lâorganisation Ă YaoundĂ©, en juillet 1996 du 32e sommet de lâOrganisation de lâUnitĂ© africaine, en janvier 2001 du 21e sommet Afrique-France ; la tenue en mai 2010 de la confĂ©rence internationale de YaoundĂ© « Africa21 » ; la tenue Ă YaoundĂ© en juin 2013 du tout premier sommet des chefs dâEtat et de gouvernement de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale (CEEAC), de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO) et de la Commission du golfe de GuinĂ©e (CGG) sur la sĂ»retĂ© et la sĂ©curitĂ© maritime dans le golfe de GuinĂ©e ; la tenue en fĂ©vrier 2015 Ă YaoundĂ© de la session extraordinaire de la ConfĂ©rence des chefs dâEtat du conseil de Paix et de sĂ©curitĂ© de lâAfrique centrale (COPAX) consacrĂ©e Ă la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Autant de rencontres qui ont Ă chaque fois donnĂ© Ă voir le rĂŽle Ă©minent que le Cameroun joue sur la scĂšne internationale. Il nâest pas superflu de rappeler, dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, les trois visites papales que le Cameroun a dĂ©jĂ accueillies, dont deux de SS Jean Paul II (1985 et 1995) et une de SS BenoĂźt XVI (2009), en leur double qualitĂ© de chefs de lâEtat du Vatican et de chefs de lâĂ©glise catholique romaine.
PrĂ©sence, participation et rayonnement. Câest sur ce triptyque que repose la diplomatie camerounaise dans la conduite de laquelle le prĂ©sident Paul Biya nâa eu de cesse dâimprimer sa marque personnelle depuis 1982. Principales caractĂ©ristiques de cette diplomatie : la rĂ©affirmation de la souverainetĂ© du Cameroun, Etat de droit ; une diplomatie discrĂšte mais efficace ; la non-ingĂ©rence dans les affaires intĂ©rieures dâautres Etats ; la paix mondiale ; la justice ; la dĂ©mocratie et la solidaritĂ© internationale.
Des Ă©vĂ©nements du passĂ© rĂ©cents ont davantage mis en lumiĂšre lâopiniĂątretĂ© avec laquelle Paul Biya met en Ćuvre sa vision de la conduite des affaires du monde. On peut citer, entre autres : son propos â « Nous sommes ici pour dĂ©clarer la guerre Ă Boko Haram » â lors du sommet de Paris pour la sĂ©curitĂ© au Nigeria ; son vibrant plaidoyer lors de la COP21 Ă Paris, pour un sauvetage des forĂȘts du bassin du Congo, ainsi que du Lac Tchad ; ses interventions Ă la tribune de la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU sur les sujets majeurs dâactualitĂ© tels que la question des rĂ©fugiĂ©s, le nouveau programme mondial des Objectifs de dĂ©veloppement durable (ODD) et la lutte contre le terrorisme. Toutes choses qui tĂ©moignent de la remarquable montĂ©e en puissance, au cours des 34 annĂ©es Ă©coulĂ©es, dâune diplomatie camerounaise toujours plus ouverte, tournĂ©e vers la modernitĂ©.
Transport Infrastructure as Key Devât Trigger
Politique
LUKONG Pius NYUYLIME
The Kribi Deep Seaport and multiplicity of road projects feature prominently among New Dealâs chest-beating achievements.
The absence of transport infrastructure has often caused many regimes to crumble. The New Deal regime of President Paul Biya is quite aware of this and has since its inception worked tirelessly to improve on the countryâs transport infrastructure. This political orientation is incidentally in response to the desires of the population. In effect, provision of good quality transport system is the cry of many. Get to the most remote areas or even to the most sophisticated cities of the country and one thing threads through minds; good roads. The good thing is that the government is quite aware of the challenges. As of today, the percentage of the road in good shape out of the 122,108 kilometres of network has increased to 23. This certainly considered a good leap from the 18.1 percent two years ago.
Despite the economic slowdown of the early 80s that seriously limited Cameroonâs financial resources, the New Deal regime has however succeeded in prioritizing transport infrastructure in all its development plans. This explains the exponential increase in annual bases in the budget of the Ministry of Public works, making it one of the highest in the country. All that is happening in the transport sector is in application of the countryâs development plan streamlined in the Growth and Employment Strategy Paper (GESP). As revealed during the last open door day organised by the Ministry of Public Work, government projects 8,500 km of paved roads by 2020. Up to 2009, 10 percent of Cameroonâs road network was paved; representing 5,250 km but this situation is expected to change for the better come 2020 as contained in the Growth and Employment Strategy Paper wherein the country gears at increasing the percentage of paved roads in to more than 17 percent. Transport projects already executed and those under execution focus on networks around localities with giant projects such as the Kribi Deep Seaport, the exploitation of iron in Mballam and promotion of trade in the CEMAC zone, through the construction of roads linking the country to member states. The construction of the SangmĂ©lima (Cameroon)-OuĂ©sso (Congo Brazzaville) road is already well advanced. Besides tarred roads, Cameroon is also opening-up new earth roads and maintaining old ones. On August 20, 2013, Cameroon Minister of Public Contracts, Abba Sadou, published a bid for the paving of 80 kilometers of earth roads in areas with moderate traffic in the regions of Far North, Littoral, West and Southwest. The Bamenda-Mamfe-Ekok section of the Nigeria-Cameroon Highway Transport Facilitation Programme has been completed and is said to be seriously boosting trade between the two nations.
The Kribi Deep Seaport remains one of the major strides of the New Deal. Located 35 KM south of the seaside town of Kribi it consists of two terminals: a 265 m long multipurpose terminal with a capacity of 1.5 million tons and a 350 m long container terminal with a capacity of 350,000 EVP. The project is estimated at 568 million dollars, 85 percent of which is funded by the Exim bank of China and 15 percent by the Cameroon government. Once completed, it will help in decongesting the Douala main port.
Politique
LUKONG Pius NYUYLIME
The Kribi Deep Seaport and multiplicity of road projects feature prominently among New Dealâs chest-beating achievements.
The absence of transport infrastructure has often caused many regimes to crumble. The New Deal regime of President Paul Biya is quite aware of this and has since its inception worked tirelessly to improve on the countryâs transport infrastructure. This political orientation is incidentally in response to the desires of the population. In effect, provision of good quality transport system is the cry of many. Get to the most remote areas or even to the most sophisticated cities of the country and one thing threads through minds; good roads. The good thing is that the government is quite aware of the challenges. As of today, the percentage of the road in good shape out of the 122,108 kilometres of network has increased to 23. This certainly considered a good leap from the 18.1 percent two years ago.
Despite the economic slowdown of the early 80s that seriously limited Cameroonâs financial resources, the New Deal regime has however succeeded in prioritizing transport infrastructure in all its development plans. This explains the exponential increase in annual bases in the budget of the Ministry of Public works, making it one of the highest in the country. All that is happening in the transport sector is in application of the countryâs development plan streamlined in the Growth and Employment Strategy Paper (GESP). As revealed during the last open door day organised by the Ministry of Public Work, government projects 8,500 km of paved roads by 2020. Up to 2009, 10 percent of Cameroonâs road network was paved; representing 5,250 km but this situation is expected to change for the better come 2020 as contained in the Growth and Employment Strategy Paper wherein the country gears at increasing the percentage of paved roads in to more than 17 percent. Transport projects already executed and those under execution focus on networks around localities with giant projects such as the Kribi Deep Seaport, the exploitation of iron in Mballam and promotion of trade in the CEMAC zone, through the construction of roads linking the country to member states. The construction of the SangmĂ©lima (Cameroon)-OuĂ©sso (Congo Brazzaville) road is already well advanced. Besides tarred roads, Cameroon is also opening-up new earth roads and maintaining old ones. On August 20, 2013, Cameroon Minister of Public Contracts, Abba Sadou, published a bid for the paving of 80 kilometers of earth roads in areas with moderate traffic in the regions of Far North, Littoral, West and Southwest. The Bamenda-Mamfe-Ekok section of the Nigeria-Cameroon Highway Transport Facilitation Programme has been completed and is said to be seriously boosting trade between the two nations.
The Kribi Deep Seaport remains one of the major strides of the New Deal. Located 35 KM south of the seaside town of Kribi it consists of two terminals: a 265 m long multipurpose terminal with a capacity of 1.5 million tons and a 350 m long container terminal with a capacity of 350,000 EVP. The project is estimated at 568 million dollars, 85 percent of which is funded by the Exim bank of China and 15 percent by the Cameroon government. Once completed, it will help in decongesting the Douala main port.
CPDM: No Toying With Gains!
Politique
Nkendem FORBINAKE
Next Sunday Cameroonians will be out in their numbers to mark the 34th anniversary of the accession to power of President Paul Biya.
Such an anniversary obviously calls for attention because of the longevity of the one whose anniversary we are commemorating. There are anniversaries and anniversaries! There are several events in life which replicate sad memories; others recall eventful moments while some call for celebration. At a State House event during the visit to Cameroon last year by the French President, Francois Hollande, a French journalist put a rather sardonic question to the President on his tenure of office and wondering whether it wasnât about time he thought of handing over and taking a deserved retirement. The unexpected reply of the President came in the form of some good caustic humour.
âIt is not for those who want but for those who can, to stay for so long at the helm of Stateâ, he observed. The President of the Republic went further to explain that his presence at the head of the State was not imposed, but came through elections in which he regularly beat his opponents. So on this anniversary event, the question is less about the duration of the President of the Republic at the head of the State and more about the challenges that lie ahead and his capacity to address those challenges in a manner satisfactory to the generality of Cameroonians. If the President has been at the helm for so long, it is understandably because of their willingness to let him be there otherwise they could have used their constitutional right to get him out.
The most important thing about this anniversary is trying to make the best use out of the gains we have been able to make in these last 34 years. The President of the Republic whose anniversary we celebrate today has often been the first to talk of our shortcomings and the need to revisit strategies. The issue here is not about chest-beating because he recognizes that although much has been achieved in the 34 years of his stewardship, a lot still remains to be done. The issue is about consolidating the glass which is half-full and trying to take up its level rather than observing the glass from a half-empty point of view with the danger that even losing some of its content and reducing the content further. For many years infrastructure has been our nationâs Achilleâs heel and the recent heavy rains across the country came to remind us of the relative backwardness in which our country finds itself.
But there are hundreds of projects in the drawing boards awaiting a better economic situation for them to be dusted and work started. We cannot however put under the bushel the tremendous projects realized in the area of education. The pre-New Deal situation and what we observe today can only be compared to day and night as virtually every important agglomeration today has a secondary general and secondary technical institution, thus bring education to doorsteps of thousands of households. Tertiary education has also experienced an exponential boom with the addition of seven new State universities and hundreds of other private university-level and other degree-granting institutions made possible by recent reforms in higher education.
Of course, one would question the pertinence of these numerous institutions if their products cannot find work upon graduation. The President has recently embarked on an all-out effort by providing money and other forms of facilitations to enable our energetic and intelligent youth find fulfilling jobs for themselves and even their peers. The government, under the stewardship of Mr Biya is quite awake and on its heels. All of these initiatives cannot be durable in an atmosphere of disorder.
Politique
Nkendem FORBINAKE
Next Sunday Cameroonians will be out in their numbers to mark the 34th anniversary of the accession to power of President Paul Biya.
Such an anniversary obviously calls for attention because of the longevity of the one whose anniversary we are commemorating. There are anniversaries and anniversaries! There are several events in life which replicate sad memories; others recall eventful moments while some call for celebration. At a State House event during the visit to Cameroon last year by the French President, Francois Hollande, a French journalist put a rather sardonic question to the President on his tenure of office and wondering whether it wasnât about time he thought of handing over and taking a deserved retirement. The unexpected reply of the President came in the form of some good caustic humour.
âIt is not for those who want but for those who can, to stay for so long at the helm of Stateâ, he observed. The President of the Republic went further to explain that his presence at the head of the State was not imposed, but came through elections in which he regularly beat his opponents. So on this anniversary event, the question is less about the duration of the President of the Republic at the head of the State and more about the challenges that lie ahead and his capacity to address those challenges in a manner satisfactory to the generality of Cameroonians. If the President has been at the helm for so long, it is understandably because of their willingness to let him be there otherwise they could have used their constitutional right to get him out.
The most important thing about this anniversary is trying to make the best use out of the gains we have been able to make in these last 34 years. The President of the Republic whose anniversary we celebrate today has often been the first to talk of our shortcomings and the need to revisit strategies. The issue here is not about chest-beating because he recognizes that although much has been achieved in the 34 years of his stewardship, a lot still remains to be done. The issue is about consolidating the glass which is half-full and trying to take up its level rather than observing the glass from a half-empty point of view with the danger that even losing some of its content and reducing the content further. For many years infrastructure has been our nationâs Achilleâs heel and the recent heavy rains across the country came to remind us of the relative backwardness in which our country finds itself.
But there are hundreds of projects in the drawing boards awaiting a better economic situation for them to be dusted and work started. We cannot however put under the bushel the tremendous projects realized in the area of education. The pre-New Deal situation and what we observe today can only be compared to day and night as virtually every important agglomeration today has a secondary general and secondary technical institution, thus bring education to doorsteps of thousands of households. Tertiary education has also experienced an exponential boom with the addition of seven new State universities and hundreds of other private university-level and other degree-granting institutions made possible by recent reforms in higher education.
Of course, one would question the pertinence of these numerous institutions if their products cannot find work upon graduation. The President has recently embarked on an all-out effort by providing money and other forms of facilitations to enable our energetic and intelligent youth find fulfilling jobs for themselves and even their peers. The government, under the stewardship of Mr Biya is quite awake and on its heels. All of these initiatives cannot be durable in an atmosphere of disorder.
CPDM: No Toying With Gains!
Politique
Nkendem FORBINAKE
...
And in evaluating the President, ordinary citizens often tend to undermine peace, the existence of which guarantees all human endeavours. At least, even for guaranteeing peace â treasured gain by all accounts â the President deserves laurels on this anniversary event.
Politique
Nkendem FORBINAKE
...
And in evaluating the President, ordinary citizens often tend to undermine peace, the existence of which guarantees all human endeavours. At least, even for guaranteeing peace â treasured gain by all accounts â the President deserves laurels on this anniversary event.
CPDM Gives Go Ahead On Outstanding Party Issues
Politique
Nkendem FORBINAKE
Party congress to hold later, authorizes postponement of elections into organs of the party, extends terms of office, etcâŠ
Suspense over the holding of the ordinary congress of the ruling Cameroon Peoples Democratic Movement could be cut with a knife, especially as popular opinion had quickly concluded that a congress of the party ought to have statutorily held last September. And even more questions were seen to be hanging over the party, least of which were not the terms of the National President of the party and office holders of other organs which were said to have ended and which required renewals.
It took a mere 60 minutes yesterday at a meeting at State House of the Political Bureau of the party to thrash all these issues. From 10:30 am, members of the select organ of the party whose duty it is to advise the national President on the running of the party between sessions of statutory bodies, began to arrive, beginning with the National Assembly Speaker, Cavaye YeguiĂ© Djibril. Minutes later, a long convoy of cars conveying the other members of the Political Bureau showed up at the main entrance into State House. The 23-member Politburo was virtually all present except for the absence of two members â Messrs Janvier Mongui Sossomba and Luc Ayang who, out of the country on official assignments, could not be physically present.
Two other members of the highest decision-making body of the party â Mrs Delphine Medjo died recently while Mr Marafa Hamidou Yaya is currently serving a 20-year imprisonment term at the Kondengui prison. So, those answering present on the register of participants yesterday were, according to the list produced at the third ordinary congress of the party in September 2011 Cavaye YeguiĂ© Djibril, Emmanuel Bonde, Gilbert Tsimi Evouna, Fon Francis Anang, Jean Bernard Ndongo Essomba, John Ebong Ngolle, Regina Mundi, Musonge Peter Mafany, Sali Dairou, Genevieve Tjoues, Jean NkuetĂ©, Mohamadou Abbo Ousmanou, Thomas Tobbo Eyoum, Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, Jacques Fame Ndongo and Lamido Aboubakary Abdoulaye for elected members while the designated members present yesterday included RenĂ© Emmanuel Sadi, ThĂ©ophile Baoro and Rose Zang NguelĂ©.
The meeting began at about 11 am behind closed doors at the third floor office area of the President of the Republic who is also party leader. Unable to gain access to the deliberations, journalists contended themselves with what the partyâs Communications Secretary, Professor Jacques Fame Ndongo could as much as remember of the deliberations as he was approached.
Resolutions
The partyâs communications secretary said the meeting took four important resolutions including one prolonging the period between two sessions of the ordinary congress of the party, the second on the prolonging of the term of office of the national President of the party, the third on extending the term of office of members of the central committee and the political bureau and the fourth extends the term of office of bureau members of the youth and womenâs wings of the party.
Professor Fame also said the National President of the party had also congratulated members of the political bureau for their involvement in all initiatives that promote national development and instructed that members get more involved and proactive in all actions especially in the fight against the Boko Haram sect which, in his view can no longer continue to be viewed as a purely military matter.
Politique
Nkendem FORBINAKE
Party congress to hold later, authorizes postponement of elections into organs of the party, extends terms of office, etcâŠ
Suspense over the holding of the ordinary congress of the ruling Cameroon Peoples Democratic Movement could be cut with a knife, especially as popular opinion had quickly concluded that a congress of the party ought to have statutorily held last September. And even more questions were seen to be hanging over the party, least of which were not the terms of the National President of the party and office holders of other organs which were said to have ended and which required renewals.
It took a mere 60 minutes yesterday at a meeting at State House of the Political Bureau of the party to thrash all these issues. From 10:30 am, members of the select organ of the party whose duty it is to advise the national President on the running of the party between sessions of statutory bodies, began to arrive, beginning with the National Assembly Speaker, Cavaye YeguiĂ© Djibril. Minutes later, a long convoy of cars conveying the other members of the Political Bureau showed up at the main entrance into State House. The 23-member Politburo was virtually all present except for the absence of two members â Messrs Janvier Mongui Sossomba and Luc Ayang who, out of the country on official assignments, could not be physically present.
Two other members of the highest decision-making body of the party â Mrs Delphine Medjo died recently while Mr Marafa Hamidou Yaya is currently serving a 20-year imprisonment term at the Kondengui prison. So, those answering present on the register of participants yesterday were, according to the list produced at the third ordinary congress of the party in September 2011 Cavaye YeguiĂ© Djibril, Emmanuel Bonde, Gilbert Tsimi Evouna, Fon Francis Anang, Jean Bernard Ndongo Essomba, John Ebong Ngolle, Regina Mundi, Musonge Peter Mafany, Sali Dairou, Genevieve Tjoues, Jean NkuetĂ©, Mohamadou Abbo Ousmanou, Thomas Tobbo Eyoum, Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, Jacques Fame Ndongo and Lamido Aboubakary Abdoulaye for elected members while the designated members present yesterday included RenĂ© Emmanuel Sadi, ThĂ©ophile Baoro and Rose Zang NguelĂ©.
The meeting began at about 11 am behind closed doors at the third floor office area of the President of the Republic who is also party leader. Unable to gain access to the deliberations, journalists contended themselves with what the partyâs Communications Secretary, Professor Jacques Fame Ndongo could as much as remember of the deliberations as he was approached.
Resolutions
The partyâs communications secretary said the meeting took four important resolutions including one prolonging the period between two sessions of the ordinary congress of the party, the second on the prolonging of the term of office of the national President of the party, the third on extending the term of office of members of the central committee and the political bureau and the fourth extends the term of office of bureau members of the youth and womenâs wings of the party.
Professor Fame also said the National President of the party had also congratulated members of the political bureau for their involvement in all initiatives that promote national development and instructed that members get more involved and proactive in all actions especially in the fight against the Boko Haram sect which, in his view can no longer continue to be viewed as a purely military matter.
Le débat reste ouvert sur le statut de la premiÚre dame
Politique
Azize Mbohou
Câest la substance des trois jours de dĂ©bat Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II dans le cadre du colloque qui a pris fin hier
Sâil est une unanimitĂ© Ă©vidente qui sâest dĂ©gagĂ©e lors de ce colloque, câest le caractĂšre scientifique et heuristique de lâaction sociale de la premiĂšre dame. Sur cette base, les dĂ©bats de trois jours qui se sont achevĂ©s hier Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II, se sont nourris de thĂšses, controverses et enrichissements. Dâabord, comme lâont dĂ©montrĂ© certains intervenants, on ne devrait plus parler dâ « actions », au regard de lâimmensitĂ© et de la diversitĂ© de ce que fait Mme Chantal Biya, mais dâ « Ćuvres de la premiĂšre dame ». Ceci parce quâelles sont pĂ©rennes et atemporelles. Sous cet angle, les interventions ont dressĂ© le cadre dâintervention basĂ© sur des mĂ©canismes « non-conventionnels », mais sur un ancrage associatif Ă saluer. Le CERAC, Synergies africaines, Ă©tant des ressorts de ce maillage institutionnel renforcĂ©. Ce qui induit une dynamique nationale et internationale forte de Mme Chantal Biya, et fait dire Ă Pierre Emmanuel Tabi, directeur de lâIRIC, quâil sâagit de la « para-diplomatie ». Ce qui fait dâelle depuis novembre 2008, ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUNESCO et ambassadrice spĂ©ciale de lâONUSIDA depuis 2015. Enfin, « les Ćuvres sociales de la premiĂšre dame promeuvent les droits fondamentaux, contribuent Ă la mise en Ćuvre de la politique sociale du gouvernement », constatent les intervenants.
Mais la muse des Ă©changes contradictoires, a soulignĂ© le Pr. Adolphe Minkoa She, dans la synthĂšse des travaux du colloque, câest le statut de la premiĂšre dame. Pour le prĂ©sident du comitĂ© scientifique, « cette question a Ă©tĂ© discutĂ©e de maniĂšre large, mais Il n y a pas une unanimitĂ© des intervenants ». Câest que, face Ă ceux qui pensent que « ce statut devrait ĂȘtre formalisĂ© pour le rendre visible et comprĂ©hensible pour tout le monde », il yâa dâautres avis. Pour dâautres, en effet, « continuer dans la dynamique actuelle permet dâavoir un maximum de latitude. Ăa permet Ă celle qui est Ă la place de premiĂšre dame, en fonction de sa sensibilitĂ©, de son dynamisme, de se dĂ©ployer au mieux », a soulignĂ© le Pr Minkoa She. Sauf que la premiĂšre dame occupe un statut non-formel fondĂ© sur les usages et convenances rĂ©publicaines. La question reste donc en dĂ©bat. Un dĂ©bat saluĂ© par le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr Jacques Fame Ndongo. Le reprĂ©sentant personnel du Premier ministre, chef du gouvernement, Ă lâouverture et Ă la clĂŽture du colloque, a transmis les fĂ©licitations du chef de lâEtat Ă lâensemble des participants et intervenants Ă ce rendez-vous.
LâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa a Ă©tĂ© le creuset des dĂ©bats scientifiques sur les Ćuvres de la premiĂšre dame.
Ils réagissent
« Du choc des idées, a jailli la lumiÚre »
Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
« Nous sommes satisfaits parce que les rĂ©sultats auxquels nous sommes parvenus sont formidables. Il y a eu unanimitĂ© sur la scientificitĂ© des Ă©tudes portant sur lâĆuvre sociale de la premiĂšre dame. Il y a eu des dĂ©bats, parce que câest la science. Elle est critique, thĂšse-antithĂšse-synthĂšse. Personne nâĂ©tait venu dispenser un savoir qui ne peut ĂȘtre remis en cause, au contraire. Du choc des idĂ©es a jailli la lumiĂšre. Et cette lumiĂšre est claire et nette. LâĆuvre abattue par la premiĂšre dame est immense La direction prise par lâuniversitĂ© est bonne ».
Politique
Azize Mbohou
Câest la substance des trois jours de dĂ©bat Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II dans le cadre du colloque qui a pris fin hier
Sâil est une unanimitĂ© Ă©vidente qui sâest dĂ©gagĂ©e lors de ce colloque, câest le caractĂšre scientifique et heuristique de lâaction sociale de la premiĂšre dame. Sur cette base, les dĂ©bats de trois jours qui se sont achevĂ©s hier Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© II, se sont nourris de thĂšses, controverses et enrichissements. Dâabord, comme lâont dĂ©montrĂ© certains intervenants, on ne devrait plus parler dâ « actions », au regard de lâimmensitĂ© et de la diversitĂ© de ce que fait Mme Chantal Biya, mais dâ « Ćuvres de la premiĂšre dame ». Ceci parce quâelles sont pĂ©rennes et atemporelles. Sous cet angle, les interventions ont dressĂ© le cadre dâintervention basĂ© sur des mĂ©canismes « non-conventionnels », mais sur un ancrage associatif Ă saluer. Le CERAC, Synergies africaines, Ă©tant des ressorts de ce maillage institutionnel renforcĂ©. Ce qui induit une dynamique nationale et internationale forte de Mme Chantal Biya, et fait dire Ă Pierre Emmanuel Tabi, directeur de lâIRIC, quâil sâagit de la « para-diplomatie ». Ce qui fait dâelle depuis novembre 2008, ambassadrice de bonne volontĂ© de lâUNESCO et ambassadrice spĂ©ciale de lâONUSIDA depuis 2015. Enfin, « les Ćuvres sociales de la premiĂšre dame promeuvent les droits fondamentaux, contribuent Ă la mise en Ćuvre de la politique sociale du gouvernement », constatent les intervenants.
Mais la muse des Ă©changes contradictoires, a soulignĂ© le Pr. Adolphe Minkoa She, dans la synthĂšse des travaux du colloque, câest le statut de la premiĂšre dame. Pour le prĂ©sident du comitĂ© scientifique, « cette question a Ă©tĂ© discutĂ©e de maniĂšre large, mais Il n y a pas une unanimitĂ© des intervenants ». Câest que, face Ă ceux qui pensent que « ce statut devrait ĂȘtre formalisĂ© pour le rendre visible et comprĂ©hensible pour tout le monde », il yâa dâautres avis. Pour dâautres, en effet, « continuer dans la dynamique actuelle permet dâavoir un maximum de latitude. Ăa permet Ă celle qui est Ă la place de premiĂšre dame, en fonction de sa sensibilitĂ©, de son dynamisme, de se dĂ©ployer au mieux », a soulignĂ© le Pr Minkoa She. Sauf que la premiĂšre dame occupe un statut non-formel fondĂ© sur les usages et convenances rĂ©publicaines. La question reste donc en dĂ©bat. Un dĂ©bat saluĂ© par le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr Jacques Fame Ndongo. Le reprĂ©sentant personnel du Premier ministre, chef du gouvernement, Ă lâouverture et Ă la clĂŽture du colloque, a transmis les fĂ©licitations du chef de lâEtat Ă lâensemble des participants et intervenants Ă ce rendez-vous.
LâuniversitĂ© de YaoundĂ© II-Soa a Ă©tĂ© le creuset des dĂ©bats scientifiques sur les Ćuvres de la premiĂšre dame.
Ils réagissent
« Du choc des idées, a jailli la lumiÚre »
Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
« Nous sommes satisfaits parce que les rĂ©sultats auxquels nous sommes parvenus sont formidables. Il y a eu unanimitĂ© sur la scientificitĂ© des Ă©tudes portant sur lâĆuvre sociale de la premiĂšre dame. Il y a eu des dĂ©bats, parce que câest la science. Elle est critique, thĂšse-antithĂšse-synthĂšse. Personne nâĂ©tait venu dispenser un savoir qui ne peut ĂȘtre remis en cause, au contraire. Du choc des idĂ©es a jailli la lumiĂšre. Et cette lumiĂšre est claire et nette. LâĆuvre abattue par la premiĂšre dame est immense La direction prise par lâuniversitĂ© est bonne ».
Le débat reste ouvert sur le statut de la premiÚre dame
Politique
Azize Mbohou
...
âFirst Ladyâs Activities Have Diplomatic Impactâ
Pierre Emmanuel Tabi, Director of IRIC.
âThe colloquium was extremely important because it has shown that every issue can be a subject of discussion at the university. The University of Yaounde II has proved that it is a pioneer on the topic that was under examination and all discussions during the colloquium and the personalities who attended showed that it was extremely very important issue. Further studies needs to be done to bring out the real importance on the First Ladyâs work. The First Ladyâs activities have a great social impact on the wellbeing of the population.â
« Lâapport de la premiĂšre dame est dĂ©terminant »
Armand Claude Abanda, représentant-resident IAI Cameroun
« Lâapport de la premiĂšre dame a Ă©tĂ© dĂ©terminant dans nos diffĂ©rents projets. Câest elle qui a demandĂ© quâon Ă©tende nos formations au bĂ©nĂ©fice des femmes et jeunes filles dans les zones rurales, parce que tout le monde a droit Ă lâĂ©mergence, Ă la modernitĂ© et Ă la formation. Son maĂźtre-mot, câest dâabord lâĂ©galitĂ© de chance. De ce point de vue, son action a Ă©tĂ© reconnue Ă lâinternational. Il est de bon ton quâelle le soit Ă©galement Ă lâintĂ©rieur du pays. Ce colloque en a Ă©tĂ© une belle illustration ».
Politique
Azize Mbohou
...
âFirst Ladyâs Activities Have Diplomatic Impactâ
Pierre Emmanuel Tabi, Director of IRIC.
âThe colloquium was extremely important because it has shown that every issue can be a subject of discussion at the university. The University of Yaounde II has proved that it is a pioneer on the topic that was under examination and all discussions during the colloquium and the personalities who attended showed that it was extremely very important issue. Further studies needs to be done to bring out the real importance on the First Ladyâs work. The First Ladyâs activities have a great social impact on the wellbeing of the population.â
« Lâapport de la premiĂšre dame est dĂ©terminant »
Armand Claude Abanda, représentant-resident IAI Cameroun
« Lâapport de la premiĂšre dame a Ă©tĂ© dĂ©terminant dans nos diffĂ©rents projets. Câest elle qui a demandĂ© quâon Ă©tende nos formations au bĂ©nĂ©fice des femmes et jeunes filles dans les zones rurales, parce que tout le monde a droit Ă lâĂ©mergence, Ă la modernitĂ© et Ă la formation. Son maĂźtre-mot, câest dâabord lâĂ©galitĂ© de chance. De ce point de vue, son action a Ă©tĂ© reconnue Ă lâinternational. Il est de bon ton quâelle le soit Ă©galement Ă lâintĂ©rieur du pays. Ce colloque en a Ă©tĂ© une belle illustration ».
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Arts et culture: le Cameroun en fĂȘte
Monica NKODO
Sous le haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique, le Festival national des arts et de la culture (FENAC) sâouvre ce mardi Ă YaoundĂ©.
Le Festival national des arts et de la culture (FENAC) se veut lâillustration quasi parfaite de la diversitĂ© patrimoniale du Cameroun. Pour marquer le cĂŽtĂ© solennel de lâĂ©vĂ©nement culturel le plus attendu cette annĂ©e par lâunivers artistique, le Premier ministre, chef du gouvernement, lance officiellement ce mardi la 8e Ă©dition du FENAC au MusĂ©e National Ă YaoundĂ©. La remise de mĂ©dailles Ă une centaine dâartistes et de promoteurs culturels, ainsi quâune procession des festivaliers dans la capitale, sont les articulations Ă retenir de cette cĂ©rĂ©monie dâouverture. Cette grandâmesse de la culture camerounaise, placĂ©e sous le haut patronage du chef de lâEtat, sâanimera jusquâau 13 novembre prochain grĂące Ă diverses activitĂ©s comme des piĂšces de théùtre, des projections de films, des concerts de musique, des expositions, des ateliers de formation, des dĂ©bats, des courses de pirogues, entre autres. Nombre de sites ont Ă©tĂ© retenus : le Centre culturel camerounais, la Salle Sita Bella, le Monument de la RĂ©unification et le MusĂ©e national, village du Festival.
Ici, on sent dĂ©jĂ la joie de vivre. VĂ©rification faite hier dĂšs lâentrĂ©e de lâEsplanade du MusĂ©e national Ă YaoundĂ©. Les deux grandes allĂ©es sont parsemĂ©es de maisons traditionnelles. Une reproduction de lâentrĂ©e du Palais royal de Foumban fait face Ă une case reprĂ©sentative du Nord-Ouest. A peine sorti de lâaire des Grassfields, le visiteur en remontant un peu plus lâallĂ©e, est tout de suite cueilli par les maisons en toit de paille de lâAdamaoua. Le stand de la dĂ©lĂ©gation du Nord est aussi sollicitĂ©. Les collaborateurs de Julienne Madia, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale des Arts et de la Culture pour le Nord, sont au peaufinage. Des tables basses faites de calebasses, des peintures gravĂ©es sur du cuivre, et des produits culinaires de la rĂ©gion. Lâexposition est tape-Ă -lâĆil. « Il nous faudra un dĂ©cor diffĂ©rent tous les jours », rappelle Julienne Madia, bien dĂ©cidĂ©e Ă dĂ©voiler un visage brillant du Septentrion.
Dans lâespace rĂ©servĂ© Ă la rĂ©gion de lâEst, un groupe de pygmĂ©es Baka sâaffairent Ă la construction dâune hutte avec des feuilles de bananier. Leur dĂ©ploiement est impressionnant, et force lâarrĂȘt de plusieurs passants. « Il y a encore beaucoup de travail, mais nous aurons fini dâici quelques heures », explique lâun dâeux. Petit arrĂȘt chez les Fang-BĂ©ti. Des Ă©tudiantes rĂ©sidant Ă YaoundĂ© se prennent en photo avec le Mvet, dans des cases en terre battue.
Quâils soient seuls ou en associations, les festivaliers vantent les produits de leur rĂ©gion respective. Dâautres sont lĂ Ă titre personnel pour se faire des contacts. Câest le cas de Sesse Elangwe, un jeune artiste peintre originaire de Buea. « Câest mon premier FENAC et je compte me faire remarquer », dit-il confiant. LâintensitĂ© au Village du FENAC montera un peu plus tous les soirs avec des concerts gĂ©ants et des musiciens renommĂ©s. Le podium nâattend plus quâeux.
Monica NKODO
Sous le haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique, le Festival national des arts et de la culture (FENAC) sâouvre ce mardi Ă YaoundĂ©.
Le Festival national des arts et de la culture (FENAC) se veut lâillustration quasi parfaite de la diversitĂ© patrimoniale du Cameroun. Pour marquer le cĂŽtĂ© solennel de lâĂ©vĂ©nement culturel le plus attendu cette annĂ©e par lâunivers artistique, le Premier ministre, chef du gouvernement, lance officiellement ce mardi la 8e Ă©dition du FENAC au MusĂ©e National Ă YaoundĂ©. La remise de mĂ©dailles Ă une centaine dâartistes et de promoteurs culturels, ainsi quâune procession des festivaliers dans la capitale, sont les articulations Ă retenir de cette cĂ©rĂ©monie dâouverture. Cette grandâmesse de la culture camerounaise, placĂ©e sous le haut patronage du chef de lâEtat, sâanimera jusquâau 13 novembre prochain grĂące Ă diverses activitĂ©s comme des piĂšces de théùtre, des projections de films, des concerts de musique, des expositions, des ateliers de formation, des dĂ©bats, des courses de pirogues, entre autres. Nombre de sites ont Ă©tĂ© retenus : le Centre culturel camerounais, la Salle Sita Bella, le Monument de la RĂ©unification et le MusĂ©e national, village du Festival.
Ici, on sent dĂ©jĂ la joie de vivre. VĂ©rification faite hier dĂšs lâentrĂ©e de lâEsplanade du MusĂ©e national Ă YaoundĂ©. Les deux grandes allĂ©es sont parsemĂ©es de maisons traditionnelles. Une reproduction de lâentrĂ©e du Palais royal de Foumban fait face Ă une case reprĂ©sentative du Nord-Ouest. A peine sorti de lâaire des Grassfields, le visiteur en remontant un peu plus lâallĂ©e, est tout de suite cueilli par les maisons en toit de paille de lâAdamaoua. Le stand de la dĂ©lĂ©gation du Nord est aussi sollicitĂ©. Les collaborateurs de Julienne Madia, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale des Arts et de la Culture pour le Nord, sont au peaufinage. Des tables basses faites de calebasses, des peintures gravĂ©es sur du cuivre, et des produits culinaires de la rĂ©gion. Lâexposition est tape-Ă -lâĆil. « Il nous faudra un dĂ©cor diffĂ©rent tous les jours », rappelle Julienne Madia, bien dĂ©cidĂ©e Ă dĂ©voiler un visage brillant du Septentrion.
Dans lâespace rĂ©servĂ© Ă la rĂ©gion de lâEst, un groupe de pygmĂ©es Baka sâaffairent Ă la construction dâune hutte avec des feuilles de bananier. Leur dĂ©ploiement est impressionnant, et force lâarrĂȘt de plusieurs passants. « Il y a encore beaucoup de travail, mais nous aurons fini dâici quelques heures », explique lâun dâeux. Petit arrĂȘt chez les Fang-BĂ©ti. Des Ă©tudiantes rĂ©sidant Ă YaoundĂ© se prennent en photo avec le Mvet, dans des cases en terre battue.
Quâils soient seuls ou en associations, les festivaliers vantent les produits de leur rĂ©gion respective. Dâautres sont lĂ Ă titre personnel pour se faire des contacts. Câest le cas de Sesse Elangwe, un jeune artiste peintre originaire de Buea. « Câest mon premier FENAC et je compte me faire remarquer », dit-il confiant. LâintensitĂ© au Village du FENAC montera un peu plus tous les soirs avec des concerts gĂ©ants et des musiciens renommĂ©s. Le podium nâattend plus quâeux.
LâĂ©pilogue dâune folle campagne
Rousseau-Joël FOUTE
LâĂ©lection de ce jour aura tenu le monde en haleine, du fait de la personnalitĂ© des candidats en opposition de phase.
Qui dâHillary Clinton ou de Donald Trump succĂšdera Ă Barack Obama pour devenir le 45e prĂ©sident des Etats-Unis ? Le monde le saura dans les prochaines heures, lorsque les urnes dĂ©voileront le nom de lâheureux Ă©lu Ă lâissue du scrutin de ce 8 novembre 2016. En attendant, les observateurs retiennent que rarement, une campagne pour lâĂ©lection du prĂ©sident des Etats-Unis, premiĂšre puissance Ă©conomique et militaire du monde, aura Ă©tĂ© marquĂ©e par tant dâinvectives et dâattaques personnelles, sur fond de scandales impliquant les deux candidats engagĂ©s dans le sprint final. A lâunanimitĂ©, les chroniqueurs ont qualifiĂ© la campagne dâagressive, avec un niveau de violence verbale inĂ©dit. Dans lâespace public, les railleries ont ravi la vedette, relĂ©guant au second plan les dĂ©bats de fond sur la pertinence des projets de sociĂ©tĂ© en termes de propositions de solutions concrĂštes aux problĂšmes des AmĂ©ricains. Câest ainsi quâau chapitre des phrases assassines, chacun des deux prĂ©tendants Ă la fonction suprĂȘme a jouĂ© le jeu Ă fond.
Les Ă©lecteurs vont donc dĂ©partager aujourdâhui le candidat rĂ©publicain, Donald Trump et sa rivale dĂ©mocrate, Hillary Clinton. Richissime homme dâaffaires populiste de 70 ans, Donald Trump aligne des dĂ©clarations tonitruantes qui sont « aux antipodes des usages protocolaires et des convenances diplomatiques », dâaprĂšs un universitaire camerounais. Le magnat affirme ne pas croire aux rĂ©sultats des enquĂȘtes dâopinions, sauf lorsque ceux-ci lui sont favorables. LâĂ©ventualitĂ© de sa victoire a mĂȘme inquiĂ©tĂ©, la semaine derniĂšre, les bourses europĂ©ennes qui ont ouvert mercredi Ă la baisse, car cette possibilitĂ© serait, dâaprĂšs elles, « synonyme de grandes incertitudes politiques et Ă©conomiques ». Selon un sondage de l'Arab Center de Washington, la victoire de Trump aurait, par ailleurs, un impact considĂ©rable sur l'augmentation de l'anti-amĂ©ricanisme dans le monde arabe. Face Ă ce candidat exceptionnel, lĂąchĂ© par certains poids lourds de sa propre formation politique, il y a Hillary Clinton, 69 ans, ex-premiĂšre dame et ex-patronne de la diplomatie amĂ©ricaine. Elle incarne lâestablishment et la montĂ©e en puissance des femmes dans la sphĂšre politique amĂ©ricaine. Son Ă©lection comme premiĂšre femme prĂ©sidente des Etats-Unis, si elle est actĂ©e, marquerait un autre tournant historique aprĂšs la prĂ©sidence de Barack Obama. Mais, le fait quâelle soit issue de la classe dirigeante lâa Ă©galement desservie, son expĂ©rience au SĂ©nat et au dĂ©partement dâEtat ayant Ă©tĂ© Ă©clipsĂ©e un temps pendant la campagne par le scandale des e-mails (Emailgate). Quoi quâil en soit, le prochain prĂ©sident des Etats-Unis accĂšdera Ă la Maison Blanche aprĂšs avoir indubitablement mouillĂ© le maillot au terme dâun marathon Ă©lectoral inĂ©dit.
Rousseau-Joël FOUTE
LâĂ©lection de ce jour aura tenu le monde en haleine, du fait de la personnalitĂ© des candidats en opposition de phase.
Qui dâHillary Clinton ou de Donald Trump succĂšdera Ă Barack Obama pour devenir le 45e prĂ©sident des Etats-Unis ? Le monde le saura dans les prochaines heures, lorsque les urnes dĂ©voileront le nom de lâheureux Ă©lu Ă lâissue du scrutin de ce 8 novembre 2016. En attendant, les observateurs retiennent que rarement, une campagne pour lâĂ©lection du prĂ©sident des Etats-Unis, premiĂšre puissance Ă©conomique et militaire du monde, aura Ă©tĂ© marquĂ©e par tant dâinvectives et dâattaques personnelles, sur fond de scandales impliquant les deux candidats engagĂ©s dans le sprint final. A lâunanimitĂ©, les chroniqueurs ont qualifiĂ© la campagne dâagressive, avec un niveau de violence verbale inĂ©dit. Dans lâespace public, les railleries ont ravi la vedette, relĂ©guant au second plan les dĂ©bats de fond sur la pertinence des projets de sociĂ©tĂ© en termes de propositions de solutions concrĂštes aux problĂšmes des AmĂ©ricains. Câest ainsi quâau chapitre des phrases assassines, chacun des deux prĂ©tendants Ă la fonction suprĂȘme a jouĂ© le jeu Ă fond.
Les Ă©lecteurs vont donc dĂ©partager aujourdâhui le candidat rĂ©publicain, Donald Trump et sa rivale dĂ©mocrate, Hillary Clinton. Richissime homme dâaffaires populiste de 70 ans, Donald Trump aligne des dĂ©clarations tonitruantes qui sont « aux antipodes des usages protocolaires et des convenances diplomatiques », dâaprĂšs un universitaire camerounais. Le magnat affirme ne pas croire aux rĂ©sultats des enquĂȘtes dâopinions, sauf lorsque ceux-ci lui sont favorables. LâĂ©ventualitĂ© de sa victoire a mĂȘme inquiĂ©tĂ©, la semaine derniĂšre, les bourses europĂ©ennes qui ont ouvert mercredi Ă la baisse, car cette possibilitĂ© serait, dâaprĂšs elles, « synonyme de grandes incertitudes politiques et Ă©conomiques ». Selon un sondage de l'Arab Center de Washington, la victoire de Trump aurait, par ailleurs, un impact considĂ©rable sur l'augmentation de l'anti-amĂ©ricanisme dans le monde arabe. Face Ă ce candidat exceptionnel, lĂąchĂ© par certains poids lourds de sa propre formation politique, il y a Hillary Clinton, 69 ans, ex-premiĂšre dame et ex-patronne de la diplomatie amĂ©ricaine. Elle incarne lâestablishment et la montĂ©e en puissance des femmes dans la sphĂšre politique amĂ©ricaine. Son Ă©lection comme premiĂšre femme prĂ©sidente des Etats-Unis, si elle est actĂ©e, marquerait un autre tournant historique aprĂšs la prĂ©sidence de Barack Obama. Mais, le fait quâelle soit issue de la classe dirigeante lâa Ă©galement desservie, son expĂ©rience au SĂ©nat et au dĂ©partement dâEtat ayant Ă©tĂ© Ă©clipsĂ©e un temps pendant la campagne par le scandale des e-mails (Emailgate). Quoi quâil en soit, le prochain prĂ©sident des Etats-Unis accĂšdera Ă la Maison Blanche aprĂšs avoir indubitablement mouillĂ© le maillot au terme dâun marathon Ă©lectoral inĂ©dit.
CAN Féminine: Les billets sont disponibles
Josiane R. MATIA
Selon Joseph Eloi Mindjeme, directeur du DĂ©veloppement de sport de haut niveau au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, les tickets dâentrĂ©e au stade dans le cadre de la CAN fĂ©minine 2016 de football seront mis en vente dĂšs aujourdâhui. DâaprĂšs notre interlocuteur, ces billets ont Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s par la ComitĂ© local dâorganisation hier. Une commande de 240.000 billets a Ă©tĂ© passĂ©e par la Commission billetterie et ceux-ci devraient ĂȘtre mis en vente progressivement. La commission rassure Ă©galement sur les mesures de sĂ©curitĂ© prises pour Ă©viter toute contrefaçon, avec la fabrication de billets magnĂ©tiques. Nous y reviendrons dans notre prochaine Ă©dition.
Josiane R. MATIA
Selon Joseph Eloi Mindjeme, directeur du DĂ©veloppement de sport de haut niveau au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, les tickets dâentrĂ©e au stade dans le cadre de la CAN fĂ©minine 2016 de football seront mis en vente dĂšs aujourdâhui. DâaprĂšs notre interlocuteur, ces billets ont Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s par la ComitĂ© local dâorganisation hier. Une commande de 240.000 billets a Ă©tĂ© passĂ©e par la Commission billetterie et ceux-ci devraient ĂȘtre mis en vente progressivement. La commission rassure Ă©galement sur les mesures de sĂ©curitĂ© prises pour Ă©viter toute contrefaçon, avec la fabrication de billets magnĂ©tiques. Nous y reviendrons dans notre prochaine Ă©dition.
Sénat: retour au palais des CongrÚs
Jeanine FANKAM
La chambre siÚgera sur son site habituel, malgré les travaux de rénovation en cours.
Les travaux de rĂ©fection du palais des CongrĂšs continuent. On a dĂ©jĂ dĂ©passĂ© le taux de 60% de rĂ©alisation. Le rythme du travail est passĂ© Ă une vitesse de croisiĂšre, du fait de la rentrĂ©e parlementaire dont la session budgĂ©taire sâouvre ce jeudi. Sur le site, câest le branle-bas au sein des diffĂ©rentes Ă©quipes de travail. MĂȘme le directeur gĂ©nĂ©ral, Christophe Mien Zok a perdu le sommeil. Il quitte son confortable bureau hier pour passer la journĂ©e au chantier. LâĂ©difice est devenu une espĂšce de bric-Ă -brac oĂč on trouve des gravats, ballots, dĂ©bris de verre, machines qui ronflent, roulent, percent. Bref, câest une ambiance de chantier, de la cour jusque dans les diffĂ©rentes salles.
La salle utilise comme hĂ©micycle pour les sessions parlementaires du SĂ©nat Ă©tait mĂ©connaissable, vidĂ©e de tout son mobilier, rideaux, cabines de traduction. Tout Ă©tait dĂ©fait, la salle des pas perdus, les cloisons, la climatisation, etc. La question qui taraude les esprits est la suivante : lâhĂ©micycle va-t-il ĂȘtre opĂ©rationnel jeudi prochain ?
Une interrogation qui crĂ©e une poussĂ©e dâanxiĂ©tĂ© chez le directeur gĂ©nĂ©ral qui rĂ©pond : « Je ferai tout mon possible pour que la salle et les autres espaces utilisĂ©s par le SĂ©nat soient mis Ă disposition. Mais le niveau de travail est tel que je doute que toutes les commoditĂ©s soient fonctionnelles. Toutefois, il y aura lâessentiel ». DĂ©jĂ , il sâenquiert de lâinstallation des rideaux, il remarque mĂȘme quâil y a encore beaucoup de poussiĂšre partout dans la salle et ordonne Ă lâimmĂ©diat de faire revenir lâĂ©chafaudage. Une meute dâouvriers sâattĂšle Ă la tĂąche, redressant le tapis par-ci, balayant par-lĂ .
Deux techniciens sont passĂ©s pour installer les cabines de traduction. On ne sait pas encore oĂč elles seront provisoirement logĂ©es. Les anciennes ont Ă©tĂ© complĂštement dĂ©faites dans le cadre du relookage du palais des CongrĂšs. « Le dĂ©fi est grand et le travail, dĂ©licat. Je ne supervise pas seul. Toutes les administrations concernĂ©es sont au courant du niveau dâĂ©volution du travail », prĂ©cise le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâailleurs, des sources crĂ©dibles annoncent lâarrivĂ©e dâune Ă©quipe de fonctionnaires de la prĂ©sidence de la RĂ©publique pour inspecter les travaux.
De toutes les façons, le travail normal de rĂ©habilitation donne momentanĂ©ment la primeur au fonctionnement de lâhĂ©micycle, ses autres espaces et du cinquiĂšme Ă©tage oĂč Ă©tait logĂ© le cabinet du prĂ©sident. Depuis septembre, Marcel Niat Njifenji et son staff ont libĂ©rĂ© les locaux. Pour les besoins de la tenue de la session budgĂ©taire, son cabinet reprend ses quartiers au palais des CongrĂšs. Et il faut quâil soit opĂ©rationnel.
Jeanine FANKAM
La chambre siÚgera sur son site habituel, malgré les travaux de rénovation en cours.
Les travaux de rĂ©fection du palais des CongrĂšs continuent. On a dĂ©jĂ dĂ©passĂ© le taux de 60% de rĂ©alisation. Le rythme du travail est passĂ© Ă une vitesse de croisiĂšre, du fait de la rentrĂ©e parlementaire dont la session budgĂ©taire sâouvre ce jeudi. Sur le site, câest le branle-bas au sein des diffĂ©rentes Ă©quipes de travail. MĂȘme le directeur gĂ©nĂ©ral, Christophe Mien Zok a perdu le sommeil. Il quitte son confortable bureau hier pour passer la journĂ©e au chantier. LâĂ©difice est devenu une espĂšce de bric-Ă -brac oĂč on trouve des gravats, ballots, dĂ©bris de verre, machines qui ronflent, roulent, percent. Bref, câest une ambiance de chantier, de la cour jusque dans les diffĂ©rentes salles.
La salle utilise comme hĂ©micycle pour les sessions parlementaires du SĂ©nat Ă©tait mĂ©connaissable, vidĂ©e de tout son mobilier, rideaux, cabines de traduction. Tout Ă©tait dĂ©fait, la salle des pas perdus, les cloisons, la climatisation, etc. La question qui taraude les esprits est la suivante : lâhĂ©micycle va-t-il ĂȘtre opĂ©rationnel jeudi prochain ?
Une interrogation qui crĂ©e une poussĂ©e dâanxiĂ©tĂ© chez le directeur gĂ©nĂ©ral qui rĂ©pond : « Je ferai tout mon possible pour que la salle et les autres espaces utilisĂ©s par le SĂ©nat soient mis Ă disposition. Mais le niveau de travail est tel que je doute que toutes les commoditĂ©s soient fonctionnelles. Toutefois, il y aura lâessentiel ». DĂ©jĂ , il sâenquiert de lâinstallation des rideaux, il remarque mĂȘme quâil y a encore beaucoup de poussiĂšre partout dans la salle et ordonne Ă lâimmĂ©diat de faire revenir lâĂ©chafaudage. Une meute dâouvriers sâattĂšle Ă la tĂąche, redressant le tapis par-ci, balayant par-lĂ .
Deux techniciens sont passĂ©s pour installer les cabines de traduction. On ne sait pas encore oĂč elles seront provisoirement logĂ©es. Les anciennes ont Ă©tĂ© complĂštement dĂ©faites dans le cadre du relookage du palais des CongrĂšs. « Le dĂ©fi est grand et le travail, dĂ©licat. Je ne supervise pas seul. Toutes les administrations concernĂ©es sont au courant du niveau dâĂ©volution du travail », prĂ©cise le directeur gĂ©nĂ©ral. Dâailleurs, des sources crĂ©dibles annoncent lâarrivĂ©e dâune Ă©quipe de fonctionnaires de la prĂ©sidence de la RĂ©publique pour inspecter les travaux.
De toutes les façons, le travail normal de rĂ©habilitation donne momentanĂ©ment la primeur au fonctionnement de lâhĂ©micycle, ses autres espaces et du cinquiĂšme Ă©tage oĂč Ă©tait logĂ© le cabinet du prĂ©sident. Depuis septembre, Marcel Niat Njifenji et son staff ont libĂ©rĂ© les locaux. Pour les besoins de la tenue de la session budgĂ©taire, son cabinet reprend ses quartiers au palais des CongrĂšs. Et il faut quâil soit opĂ©rationnel.
Entrepreneuriat: comment se mettre Ă son compte
Economie
MichĂšle FOGANG
Un salon national organisĂ© pour susciter lâesprit de crĂ©ativitĂ© et renforcer lâimage des entreprises du 3 au 05 novembre dernier Ă YaoundĂ©.
Du 3 au 5 novembre dernier Ă YaoundĂ©, administrations, entreprises et PME camerounaises, des secteurs de lâagro-industrie, du textile et des tĂ©lĂ©coms ont exposĂ© leurs produits et leur savoir-faire. CâĂ©tait dans le cadre du Salon national de lâentrepreneuriat, placĂ© sous le thĂšme : « Lâentrepreneuriat face au dĂ©fis de lâĂ©mergence » et organisĂ© Ă lâesplanade de lâhĂŽtel de ville. Il sâagissait de dĂ©montrer, cas pratique Ă lâappui, quâil est possible de gagner sa vie en se mettant Ă son propre compte. Pour les nombreux jeunes et chercheurs dâemploi, il Ă©tait question de se frotter au monde professionnel : «Trouver un emploi aprĂšs le cycle universitaire nâest pas toujours Ă©vident. Je rĂȘve dâouvrir mon cabinet de consultation en comptabilitĂ©. Ce Salon mâa permis dâĂ©changer avec des chefs dâentreprises et comprendre le processus de mise sur pied dâune entreprise », a dĂ©clarĂ© Nelly Tsalabon, Ă©tudiante.
Pour les exposants, environ 70, lâĂ©vĂšnement a constituĂ© un moyen de mieux vendre leur image et dâĂ©tablir des partenariats avec dâautres opĂ©rateurs Ă©conomiques. Ils ont eu lâoccasion de le faire Ă travers la participation Ă des confĂ©rences sur des thĂšmes tels que : « La promotion de lâentreprenariat agricole des jeunes », « Les initiatives du ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique en faveur de lâemploi et de lâinsertion des jeunes » et : « la crĂ©ation dâentreprise au Cameroun ».
Le Salon national de lâentreprenariat Ă©tait une initiative de la sociĂ©tĂ© Global Com et services. Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© du parrainage du ministĂšre des Postes et des TĂ©lĂ©communications (Minpostel). Marthe Chantal Djepang Njabon secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MinistĂšre en charge des PME, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa) et Pierre Kaptue, inspecteur gĂ©nĂ©ral du Minpostel qui ont procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de lâĂ©vĂšnement jeudi dernier ont encouragĂ© lâinitiative.
Economie
MichĂšle FOGANG
Un salon national organisĂ© pour susciter lâesprit de crĂ©ativitĂ© et renforcer lâimage des entreprises du 3 au 05 novembre dernier Ă YaoundĂ©.
Du 3 au 5 novembre dernier Ă YaoundĂ©, administrations, entreprises et PME camerounaises, des secteurs de lâagro-industrie, du textile et des tĂ©lĂ©coms ont exposĂ© leurs produits et leur savoir-faire. CâĂ©tait dans le cadre du Salon national de lâentrepreneuriat, placĂ© sous le thĂšme : « Lâentrepreneuriat face au dĂ©fis de lâĂ©mergence » et organisĂ© Ă lâesplanade de lâhĂŽtel de ville. Il sâagissait de dĂ©montrer, cas pratique Ă lâappui, quâil est possible de gagner sa vie en se mettant Ă son propre compte. Pour les nombreux jeunes et chercheurs dâemploi, il Ă©tait question de se frotter au monde professionnel : «Trouver un emploi aprĂšs le cycle universitaire nâest pas toujours Ă©vident. Je rĂȘve dâouvrir mon cabinet de consultation en comptabilitĂ©. Ce Salon mâa permis dâĂ©changer avec des chefs dâentreprises et comprendre le processus de mise sur pied dâune entreprise », a dĂ©clarĂ© Nelly Tsalabon, Ă©tudiante.
Pour les exposants, environ 70, lâĂ©vĂšnement a constituĂ© un moyen de mieux vendre leur image et dâĂ©tablir des partenariats avec dâautres opĂ©rateurs Ă©conomiques. Ils ont eu lâoccasion de le faire Ă travers la participation Ă des confĂ©rences sur des thĂšmes tels que : « La promotion de lâentreprenariat agricole des jeunes », « Les initiatives du ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique en faveur de lâemploi et de lâinsertion des jeunes » et : « la crĂ©ation dâentreprise au Cameroun ».
Le Salon national de lâentreprenariat Ă©tait une initiative de la sociĂ©tĂ© Global Com et services. Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© du parrainage du ministĂšre des Postes et des TĂ©lĂ©communications (Minpostel). Marthe Chantal Djepang Njabon secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du MinistĂšre en charge des PME, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa) et Pierre Kaptue, inspecteur gĂ©nĂ©ral du Minpostel qui ont procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de lâĂ©vĂšnement jeudi dernier ont encouragĂ© lâinitiative.
Douala: le Makossa fait son festival
Culture
Mireille ONANA MEBENGA
Le public et les autorités locales ont passé un moment inoubliable en compagnie des artistes comme Nkotti François et Toto Guillaume samedi dernier.
Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, et sa suite ont certainement passĂ© une belle soirĂ©e samedi 5 novembre 2016, jour de clĂŽture du Festmak (festival du Makossa), qui se tenait depuis mercredi au stade MbappĂš LĂ©ppĂ© de Douala. Sur une mĂȘme scĂšne, de grosses pointures du Makossa : Nkotti François, Misse Ngoh, Manuel Guysso, Isidore Tamwo, Ben Decca, Grace Decca, le cĂ©lĂšbre guitariste et maestro Toto Guillaume.
Pendant plusieurs heures, ces icĂŽnes de la musique camerounaise ont parcouru leur riche rĂ©pertoire, au grand bonheur des autoritĂ©s et du public venu nombreux pour ce clap de fin de la premiĂšre Ă©dition du Festmak. Le patron de la rĂ©gion du Littoral nâa pas hĂ©sitĂ© Ă monter plus dâune fois sur scĂšne pour esquisser des pas de danse et encourager les artistes. François Misse Ngoh, lâĂ©ternel amoureux, est le premier Ă faire le show. Ses pas de danse particuliers nâont pas laissĂ© le public indiffĂ©rent. Dâailleurs, ce dernier reprenait en chĆur toutes ses chansons, « OlĂ© OlĂ© », « Lâalpha et lâomĂ©ga »âŠ
Lorsque Nkotti François « Destopellaire » monte sur scĂšne, câest lâextase. Il va rappeler la belle Ă©popĂ©e des Black Styl dans les annĂ©es 70 au bon souvenir des spectateurs qui vont devenir presque fous dĂšs la premiĂšre mesure du batteur. Cet infatigable chanteur a fait bouger le stade MbappĂš LĂ©pĂ© avec ses danseurs. Il nâa pas hĂ©sitĂ© une seule seconde Ă esquisser les mĂȘmes pas de danse devant un public qui en redemandait encore et encore. Puis est venue lâheure pour son compĂšre des Black Styl, Toto Guillaume, « Nguila Nyama », lâun des fondateurs de lâinoubliable Ă©quipe nationale du makossa, de recevoir un trophĂ©e spĂ©cial pour la qualitĂ© de son travail et lâensemble de son Ćuvre, lui Ă qui le gouverneur a assurĂ© quâil demeurait « le Lion indomptable du makossa ». Un Award avant la cĂ©rĂ©monie des rĂ©compenses le lendemain Ă la vallĂ©e de la BessĂškĂš.
« Toguy » remontera sur le podium plus tard dans la soirĂ©e devant une foule hystĂ©rique, quâon pourrait croire venue juste pour lui. Il leur donnera ce quâils ont voulu : entre « Dibena », « Françoise », « Elimbi na ngomo », etc. le Maitre nâa rien perdu de son inimitable doigtĂ©.
Culture
Mireille ONANA MEBENGA
Le public et les autorités locales ont passé un moment inoubliable en compagnie des artistes comme Nkotti François et Toto Guillaume samedi dernier.
Le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, et sa suite ont certainement passĂ© une belle soirĂ©e samedi 5 novembre 2016, jour de clĂŽture du Festmak (festival du Makossa), qui se tenait depuis mercredi au stade MbappĂš LĂ©ppĂ© de Douala. Sur une mĂȘme scĂšne, de grosses pointures du Makossa : Nkotti François, Misse Ngoh, Manuel Guysso, Isidore Tamwo, Ben Decca, Grace Decca, le cĂ©lĂšbre guitariste et maestro Toto Guillaume.
Pendant plusieurs heures, ces icĂŽnes de la musique camerounaise ont parcouru leur riche rĂ©pertoire, au grand bonheur des autoritĂ©s et du public venu nombreux pour ce clap de fin de la premiĂšre Ă©dition du Festmak. Le patron de la rĂ©gion du Littoral nâa pas hĂ©sitĂ© Ă monter plus dâune fois sur scĂšne pour esquisser des pas de danse et encourager les artistes. François Misse Ngoh, lâĂ©ternel amoureux, est le premier Ă faire le show. Ses pas de danse particuliers nâont pas laissĂ© le public indiffĂ©rent. Dâailleurs, ce dernier reprenait en chĆur toutes ses chansons, « OlĂ© OlĂ© », « Lâalpha et lâomĂ©ga »âŠ
Lorsque Nkotti François « Destopellaire » monte sur scĂšne, câest lâextase. Il va rappeler la belle Ă©popĂ©e des Black Styl dans les annĂ©es 70 au bon souvenir des spectateurs qui vont devenir presque fous dĂšs la premiĂšre mesure du batteur. Cet infatigable chanteur a fait bouger le stade MbappĂš LĂ©pĂ© avec ses danseurs. Il nâa pas hĂ©sitĂ© une seule seconde Ă esquisser les mĂȘmes pas de danse devant un public qui en redemandait encore et encore. Puis est venue lâheure pour son compĂšre des Black Styl, Toto Guillaume, « Nguila Nyama », lâun des fondateurs de lâinoubliable Ă©quipe nationale du makossa, de recevoir un trophĂ©e spĂ©cial pour la qualitĂ© de son travail et lâensemble de son Ćuvre, lui Ă qui le gouverneur a assurĂ© quâil demeurait « le Lion indomptable du makossa ». Un Award avant la cĂ©rĂ©monie des rĂ©compenses le lendemain Ă la vallĂ©e de la BessĂškĂš.
« Toguy » remontera sur le podium plus tard dans la soirĂ©e devant une foule hystĂ©rique, quâon pourrait croire venue juste pour lui. Il leur donnera ce quâils ont voulu : entre « Dibena », « Françoise », « Elimbi na ngomo », etc. le Maitre nâa rien perdu de son inimitable doigtĂ©.