Etats-Unis: Trump, président
Paul EBOA
Le candidat républicain a remporté la présidentielle de mercredi en battant nettement son adversaire démocrate, Hillary Clinton.
Le peuple amĂ©ricain vient de réécrire son histoire en confiant ses destinĂ©es Ă Donald Trump avec 290 grands Ă©lecteurs contre 218 pour sa rivale Hillary Clinton. Jamais, une Ă©lection amĂ©ricaine ne fut autant disputĂ©e. Jamais auparavant, un scrutin prĂ©sidentiel nâaura tant tenu les Etats-Unis dâAmĂ©rique et le monde entier en haleine.
Sur 200 mĂ©dias amĂ©ricains, 194 avaient soutenu la candidate dĂ©mocrate, Hillary Clinton et la voyaient venir comme prĂ©sidente des Etats-Unis. Mais le choix des AmĂ©ricains sâest finalement portĂ© sur le candidat rĂ©publicain, milliardaire et magnat de lâimmobilier, Donald Trump avec un vote inattendu des femmes, des Noirs et des AmĂ©ricains dâorigine latine et des victoires dĂ©terminantes dans les Etats-clĂ©s de Caroline du nord, de lâOhio, de Floride et de Pennsylvanie. A juste titre, Donald Trump se prĂ©sente dĂ©sormais comme le prĂ©sident de tous les AmĂ©ricains. Dans son premier message Ă la nation, le nouveau prĂ©sident amĂ©ricain a soulignĂ© quâil a reçu des fĂ©licitations de lâancienne secrĂ©taire dâEtat et candidate dĂ©mocrate, Hillary Clinton. Donald Trump a eu lâĂ©lĂ©gance de fĂ©liciter Hillary Clinton pour sa campagne et « son travail pour notre pays ». Le prĂ©sident Ă©lu a relevĂ© que lâAmĂ©rique doit « Ă©normĂ©ment » Ă Hillary Clinton et quâ «il est temps de panser nos blessures et de nous rassembler». De mĂȘme, il a confirmĂ© son ambition de reconstruire les villes amĂ©ricaines, les ponts, les tunnels, les hĂŽpitaux ainsi que les Ă©coles dans le cadre de son vaste programme basĂ© sur les grands investissements dans le domaine des infrastructures.
Sâil est clair que lâĂ©lection de Donald Trump a fait mentir les sondages, il nâen demeure pas moins vrai quâelle obĂ©it Ă une certaine tradition amĂ©ricaine. Tout en scellant lâalternance entre dĂ©mocrates et rĂ©publicains, cette tradition exalte la grandeur des Etats-Unis dâAmĂ©rique et consolide cette nation dans son rĂŽle du plus puissant pays du monde. Donald Trump semble incarner la grandeur amĂ©ricaine. Lui qui sâest bĂąti une solide rĂ©putation mondiale grĂące Ă la construction des bĂątiments prestigieux Ă New-York de mĂȘme quâune immense fortune Ă©valuĂ©e Ă 2,9 milliards de dollars. Non seulement, il a bĂąti le Trump Tower de New-York, lâun des plus somptueux gratte-ciel des Etats-Unis et du monde, il a Ă©galement fait construire, le Trump world tower, le plus grand immeuble dâhabitation au monde. Depuis 1789 jusquâĂ 2016, les AmĂ©ricains ont gĂ©nĂ©ralement Ă©lu Ă tĂȘte de leur nation des hommes imposants. Ce fut le cas le 30 avril 1789, lorsque le riche planteur et dĂ©putĂ© de Virginie, George Washington accĂšde Ă la prĂ©sidence des Etats-Unis. Ce fut Ă©galement le cas lors de lâĂ©lection des cĂ©lĂšbres avocats John Adams, le 4 mars 1797, Thomas Jefferson, le 4 mars 1801, James Madison le 4 mars 1809, James Monroe le 4 mars 1817, Barack Obama le 4 novembre 2008. LâĂ©lection du 45e prĂ©sident amĂ©ricain perpĂ©tue cette tradition. Encore faut-il noter quâelle est confortĂ©e par une confortable majoritĂ© rĂ©publicaine Ă la chambre des reprĂ©sentants et au sĂ©nat.
Paul EBOA
Le candidat républicain a remporté la présidentielle de mercredi en battant nettement son adversaire démocrate, Hillary Clinton.
Le peuple amĂ©ricain vient de réécrire son histoire en confiant ses destinĂ©es Ă Donald Trump avec 290 grands Ă©lecteurs contre 218 pour sa rivale Hillary Clinton. Jamais, une Ă©lection amĂ©ricaine ne fut autant disputĂ©e. Jamais auparavant, un scrutin prĂ©sidentiel nâaura tant tenu les Etats-Unis dâAmĂ©rique et le monde entier en haleine.
Sur 200 mĂ©dias amĂ©ricains, 194 avaient soutenu la candidate dĂ©mocrate, Hillary Clinton et la voyaient venir comme prĂ©sidente des Etats-Unis. Mais le choix des AmĂ©ricains sâest finalement portĂ© sur le candidat rĂ©publicain, milliardaire et magnat de lâimmobilier, Donald Trump avec un vote inattendu des femmes, des Noirs et des AmĂ©ricains dâorigine latine et des victoires dĂ©terminantes dans les Etats-clĂ©s de Caroline du nord, de lâOhio, de Floride et de Pennsylvanie. A juste titre, Donald Trump se prĂ©sente dĂ©sormais comme le prĂ©sident de tous les AmĂ©ricains. Dans son premier message Ă la nation, le nouveau prĂ©sident amĂ©ricain a soulignĂ© quâil a reçu des fĂ©licitations de lâancienne secrĂ©taire dâEtat et candidate dĂ©mocrate, Hillary Clinton. Donald Trump a eu lâĂ©lĂ©gance de fĂ©liciter Hillary Clinton pour sa campagne et « son travail pour notre pays ». Le prĂ©sident Ă©lu a relevĂ© que lâAmĂ©rique doit « Ă©normĂ©ment » Ă Hillary Clinton et quâ «il est temps de panser nos blessures et de nous rassembler». De mĂȘme, il a confirmĂ© son ambition de reconstruire les villes amĂ©ricaines, les ponts, les tunnels, les hĂŽpitaux ainsi que les Ă©coles dans le cadre de son vaste programme basĂ© sur les grands investissements dans le domaine des infrastructures.
Sâil est clair que lâĂ©lection de Donald Trump a fait mentir les sondages, il nâen demeure pas moins vrai quâelle obĂ©it Ă une certaine tradition amĂ©ricaine. Tout en scellant lâalternance entre dĂ©mocrates et rĂ©publicains, cette tradition exalte la grandeur des Etats-Unis dâAmĂ©rique et consolide cette nation dans son rĂŽle du plus puissant pays du monde. Donald Trump semble incarner la grandeur amĂ©ricaine. Lui qui sâest bĂąti une solide rĂ©putation mondiale grĂące Ă la construction des bĂątiments prestigieux Ă New-York de mĂȘme quâune immense fortune Ă©valuĂ©e Ă 2,9 milliards de dollars. Non seulement, il a bĂąti le Trump Tower de New-York, lâun des plus somptueux gratte-ciel des Etats-Unis et du monde, il a Ă©galement fait construire, le Trump world tower, le plus grand immeuble dâhabitation au monde. Depuis 1789 jusquâĂ 2016, les AmĂ©ricains ont gĂ©nĂ©ralement Ă©lu Ă tĂȘte de leur nation des hommes imposants. Ce fut le cas le 30 avril 1789, lorsque le riche planteur et dĂ©putĂ© de Virginie, George Washington accĂšde Ă la prĂ©sidence des Etats-Unis. Ce fut Ă©galement le cas lors de lâĂ©lection des cĂ©lĂšbres avocats John Adams, le 4 mars 1797, Thomas Jefferson, le 4 mars 1801, James Madison le 4 mars 1809, James Monroe le 4 mars 1817, Barack Obama le 4 novembre 2008. LâĂ©lection du 45e prĂ©sident amĂ©ricain perpĂ©tue cette tradition. Encore faut-il noter quâelle est confortĂ©e par une confortable majoritĂ© rĂ©publicaine Ă la chambre des reprĂ©sentants et au sĂ©nat.
Parlement: Jour de rentrée
Jean Francis BELIBI
Lâouverture de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e 2016 sâouvre ce jour au moment oĂč lâinstitution parlementaire sâapprĂȘte Ă cĂ©lĂ©brer ses 70 ans.
Câest ce jour que les parlementaires camerounais, sĂ©nateurs et dĂ©putĂ©s, vont reprendre du service tant au palais de verre de Ngoa-EkellĂ© que du cĂŽtĂ© de lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ© pour les sĂ©nateurs. La 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative, communĂ©ment appelĂ©e « session budgĂ©taire » en raison du fait que les parlementaires vont examiner et adopter le budget de lâEtat pour lâannĂ©e prochaine arrive dans un contexte particulier. Le Cameroun vient, en effet , de vivre des Ă©vĂ©nements douloureux qui ont causĂ© la mort de dizaines de ses enfants. Il sâagit de lâaccident de train survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre dernier. Le pays nâa donc totalement pas pansĂ© les plaies de cet Ă©pisode douloureux.
Mais tout nâest pas que triste dans lâactualitĂ© au moment oĂč les parlementaires camerounais vont reprendre du service. Ils commencent leurs travaux au moment oĂč le pays peaufine les prĂ©paratifs de la 10e Ă©dition de la CAN de football fĂ©minin qui commence le 19 novembre 2016 et qui se jouera dans les villes de YaoundĂ© et Limbe dans le Sud-Ouest. Un Ă©vĂ©nement sportif dâune portĂ©e majeure pour le Cameroun qui est depuis de nombreuses annĂ©es mobilisĂ© pour accueillir lâĂ©lite du football fĂ©minin du continent.
A cĂŽtĂ© de cette « fĂȘte du football », nos parlementaires vont certainement avoir en mĂ©moire le fait que cette annĂ©e, lâinstitution parlementaire souffle sur sa 70e bougie. En effet, il convient de rappeler que lâAssemblĂ©e nationale actuelle est la descendante de lâAssemblĂ©e reprĂ©sentative du Cameroun (ARCAM) qui a vu le jour le 22 dĂ©cembre 1946 en application de la loi française du 7 octobre 1946 instituant des AssemblĂ©es reprĂ©sentatives dans les ex-colonies.
Jean Francis BELIBI
Lâouverture de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e 2016 sâouvre ce jour au moment oĂč lâinstitution parlementaire sâapprĂȘte Ă cĂ©lĂ©brer ses 70 ans.
Câest ce jour que les parlementaires camerounais, sĂ©nateurs et dĂ©putĂ©s, vont reprendre du service tant au palais de verre de Ngoa-EkellĂ© que du cĂŽtĂ© de lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ© pour les sĂ©nateurs. La 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative, communĂ©ment appelĂ©e « session budgĂ©taire » en raison du fait que les parlementaires vont examiner et adopter le budget de lâEtat pour lâannĂ©e prochaine arrive dans un contexte particulier. Le Cameroun vient, en effet , de vivre des Ă©vĂ©nements douloureux qui ont causĂ© la mort de dizaines de ses enfants. Il sâagit de lâaccident de train survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre dernier. Le pays nâa donc totalement pas pansĂ© les plaies de cet Ă©pisode douloureux.
Mais tout nâest pas que triste dans lâactualitĂ© au moment oĂč les parlementaires camerounais vont reprendre du service. Ils commencent leurs travaux au moment oĂč le pays peaufine les prĂ©paratifs de la 10e Ă©dition de la CAN de football fĂ©minin qui commence le 19 novembre 2016 et qui se jouera dans les villes de YaoundĂ© et Limbe dans le Sud-Ouest. Un Ă©vĂ©nement sportif dâune portĂ©e majeure pour le Cameroun qui est depuis de nombreuses annĂ©es mobilisĂ© pour accueillir lâĂ©lite du football fĂ©minin du continent.
A cĂŽtĂ© de cette « fĂȘte du football », nos parlementaires vont certainement avoir en mĂ©moire le fait que cette annĂ©e, lâinstitution parlementaire souffle sur sa 70e bougie. En effet, il convient de rappeler que lâAssemblĂ©e nationale actuelle est la descendante de lâAssemblĂ©e reprĂ©sentative du Cameroun (ARCAM) qui a vu le jour le 22 dĂ©cembre 1946 en application de la loi française du 7 octobre 1946 instituant des AssemblĂ©es reprĂ©sentatives dans les ex-colonies.
FENAC: Manu dans le bain
Afrique
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le saxophoniste de renommée internationale a déroulé son répertoire en compagnie de Krotal et de Kareyce Fotso pour le grand bonheur du public mardi au Musée national.
Dispositif de grand rendez-vous musical Ă lâesplanade du MusĂ©e national, village du Fenac depuis lundi. Le site a Ă©tĂ© transformĂ© en un vĂ©ritable podium. Mardi, nombre de mĂ©lomanes ont convergĂ© en masse vers le MusĂ©e pour Ă©couter lâicĂŽne sacrĂ©e de la musique camerounaise, Manu Dibango, fait grand officier de lâordre de la valeur par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Pour rien au monde, je nâai pas voulu rater ce rendez-vous avec le grand Manu. Câest un digne reprĂ©sentant de notre musique », confie Auguste Armand Biscene. Avant son entrĂ©e, le public a eu droit Ă une mise en bouche servie par Krotal, Kareyce Fotso et le groupe Macase, des artistes qui font la fiertĂ© de la jeune gĂ©nĂ©ration. Et lorsquâarrive le plat de rĂ©sistance avec lâentrĂ©e en scĂšne de Manu Dibango toujours « armĂ© » de son insĂ©parable saxophone, trĂšs dĂ©tendu, le public nâa pas pu retenir son Ă©motion, entre youyous, applaudissements, signes dâamour parfait. Et pour dire merci Ă ce public chaleureux, le pĂšre de « Soul Makossa » a entamĂ© son show avec « Bienvenue, Welcome to Cameroon ».
Manu a fait appel Ă la jeune gĂ©nĂ©ration. Avec Kareyce Fotso, il a interprĂ©tĂ© « Munyenge na ndutu ». Passage de flambeau, avec Krotal aussi dans « Africa ». Un plaisir partagĂ©. « La musique au Cameroun doit ĂȘtre inter-gĂ©nĂ©rationnelle », a glissĂ© Manu Dibango. Que dire de sa prestation avec Salle John et Henri Njoh ? Un vrai rĂ©gal. LâinvitĂ© spĂ©cial tant attendu au Fenac a marquĂ© de son empreinte la soirĂ©e.
A lâouverture de ce grand rendez-vous musical, le public a revisitĂ© certains rĂ©pertoires qui ont bercĂ© leur jeunesse, leur enfance. Et pour ces souvenirs des morceaux Ă succĂšs, « Dibena », « Elimbi » de Toto Guillaume et « Osi tapa lambo lam » de Moni BilĂ©. Deux grands de la musique camerounaise quâon nâavait plus revus en concert au Cameroun. Mais qui pourtant, ont inspirĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations. Que dire du public en extase qui les a repris tous en chĆur mettant Ă mal « Togui » dans le choix de son rĂ©pertoire riche en chansons. Les divas : Marthe Zambo, Sissy Dipoko et Beko Sadey ont Ă©galement tenu le public en haleine.
Pour marquer une pause, un zeste dâhumour avec la « copine » dans le corps de Major Asse, propagatrice de bonne humeur, du rire grĂące Ă sa satire sur le mariage. AprĂšs ce tempo, la jeune gĂ©nĂ©ration a pris le relais. De Richard Amougou, Ă Longue Longue, Lady B, Erico, et Narcisse Pryze, lâambiance Ă©tait chaude. MalgrĂ© lâusure du temps, certains artistes se sont bonifiĂ©s, comme lâon dit du bon vin. « Jâai Ă©tĂ© trĂšs heureuse de revoir Moni BilĂ© et Toto Guillaume. Ils mâont rappelĂ© ma jeunesse. Un vrai rĂ©gal dâĂ©couter du bon Makossa comme eux seuls savent le faire », confie Micheline Owona. Le rendez-vous est pris tous les soirs dĂšs 19h jusquâĂ dimanche pour que vive la musique camerounaise.
Afrique
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le saxophoniste de renommée internationale a déroulé son répertoire en compagnie de Krotal et de Kareyce Fotso pour le grand bonheur du public mardi au Musée national.
Dispositif de grand rendez-vous musical Ă lâesplanade du MusĂ©e national, village du Fenac depuis lundi. Le site a Ă©tĂ© transformĂ© en un vĂ©ritable podium. Mardi, nombre de mĂ©lomanes ont convergĂ© en masse vers le MusĂ©e pour Ă©couter lâicĂŽne sacrĂ©e de la musique camerounaise, Manu Dibango, fait grand officier de lâordre de la valeur par le prĂ©sident de la RĂ©publique. « Pour rien au monde, je nâai pas voulu rater ce rendez-vous avec le grand Manu. Câest un digne reprĂ©sentant de notre musique », confie Auguste Armand Biscene. Avant son entrĂ©e, le public a eu droit Ă une mise en bouche servie par Krotal, Kareyce Fotso et le groupe Macase, des artistes qui font la fiertĂ© de la jeune gĂ©nĂ©ration. Et lorsquâarrive le plat de rĂ©sistance avec lâentrĂ©e en scĂšne de Manu Dibango toujours « armĂ© » de son insĂ©parable saxophone, trĂšs dĂ©tendu, le public nâa pas pu retenir son Ă©motion, entre youyous, applaudissements, signes dâamour parfait. Et pour dire merci Ă ce public chaleureux, le pĂšre de « Soul Makossa » a entamĂ© son show avec « Bienvenue, Welcome to Cameroon ».
Manu a fait appel Ă la jeune gĂ©nĂ©ration. Avec Kareyce Fotso, il a interprĂ©tĂ© « Munyenge na ndutu ». Passage de flambeau, avec Krotal aussi dans « Africa ». Un plaisir partagĂ©. « La musique au Cameroun doit ĂȘtre inter-gĂ©nĂ©rationnelle », a glissĂ© Manu Dibango. Que dire de sa prestation avec Salle John et Henri Njoh ? Un vrai rĂ©gal. LâinvitĂ© spĂ©cial tant attendu au Fenac a marquĂ© de son empreinte la soirĂ©e.
A lâouverture de ce grand rendez-vous musical, le public a revisitĂ© certains rĂ©pertoires qui ont bercĂ© leur jeunesse, leur enfance. Et pour ces souvenirs des morceaux Ă succĂšs, « Dibena », « Elimbi » de Toto Guillaume et « Osi tapa lambo lam » de Moni BilĂ©. Deux grands de la musique camerounaise quâon nâavait plus revus en concert au Cameroun. Mais qui pourtant, ont inspirĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations. Que dire du public en extase qui les a repris tous en chĆur mettant Ă mal « Togui » dans le choix de son rĂ©pertoire riche en chansons. Les divas : Marthe Zambo, Sissy Dipoko et Beko Sadey ont Ă©galement tenu le public en haleine.
Pour marquer une pause, un zeste dâhumour avec la « copine » dans le corps de Major Asse, propagatrice de bonne humeur, du rire grĂące Ă sa satire sur le mariage. AprĂšs ce tempo, la jeune gĂ©nĂ©ration a pris le relais. De Richard Amougou, Ă Longue Longue, Lady B, Erico, et Narcisse Pryze, lâambiance Ă©tait chaude. MalgrĂ© lâusure du temps, certains artistes se sont bonifiĂ©s, comme lâon dit du bon vin. « Jâai Ă©tĂ© trĂšs heureuse de revoir Moni BilĂ© et Toto Guillaume. Ils mâont rappelĂ© ma jeunesse. Un vrai rĂ©gal dâĂ©couter du bon Makossa comme eux seuls savent le faire », confie Micheline Owona. Le rendez-vous est pris tous les soirs dĂšs 19h jusquâĂ dimanche pour que vive la musique camerounaise.
Coopération France-Cameroun: on parle projets routiers
Afrique
MichĂšle FOGANG
Les diffĂ©rentes rĂ©alisations du pays en cours passĂ©es en revue au cours dâune audience accordĂ©e par le Mintp Ă Gilles Thibault mardi dernier Ă YaoundĂ©.
Depuis son arrivĂ©e en terre camerounaise, Gilles Thibault, lâambassadeur de France au Cameroun multiplie les visites de prises de contact. Mardi dernier, il sâest rendu au ministĂšre des Travaux publics (Mintp) oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi. Pendant prĂšs dâune heure, les deux hĂŽtes se sont entretenus Ă huis clos.
Au sortir de lâaudience, le diplomate français a saluĂ© la collaboration fructueuse qui existe entre le Cameroun et son pays, notamment en ce qui concerne les infrastructures routiĂšres. « La France est trĂšs prĂ©sente dans le domaine des infrastructures. Nous avons un portefeuille dâaction en cours dâune valeur de 1000 milliards de F, dont 700 milliards de F portent sur les infrastructures », a rĂ©vĂ©lĂ© Gilles Thibault.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France intervient dans diffĂ©rents projets routiers du pays. Notamment, la construction du lot I de la route Batchenga-Ntui-Yoko-Lena, la rĂ©habilitation de lâaxe routier allant du Carrefour des fleurs au pont de la Dibamba (entrĂ©e Est de Douala) et lâamĂ©nagement de lâaccĂšs Ouest de la ville de Douala long de 13,08 km. La France est Ă©galement impliquĂ©e dans la construction du second pont sur le Wouri. Des actions menĂ©es par le biais de lâAgence française de DĂ©veloppement (AFD). Les deux hĂŽtes se sont sĂ©parĂ©s non sans avoir Ă©voquĂ© le raccordement par voie ferroviaire au Tchad et la rĂ©cente catastrophe ferroviaire survenue Ă EsĂ©ka.
Afrique
MichĂšle FOGANG
Les diffĂ©rentes rĂ©alisations du pays en cours passĂ©es en revue au cours dâune audience accordĂ©e par le Mintp Ă Gilles Thibault mardi dernier Ă YaoundĂ©.
Depuis son arrivĂ©e en terre camerounaise, Gilles Thibault, lâambassadeur de France au Cameroun multiplie les visites de prises de contact. Mardi dernier, il sâest rendu au ministĂšre des Travaux publics (Mintp) oĂč il a Ă©tĂ© reçu par le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi. Pendant prĂšs dâune heure, les deux hĂŽtes se sont entretenus Ă huis clos.
Au sortir de lâaudience, le diplomate français a saluĂ© la collaboration fructueuse qui existe entre le Cameroun et son pays, notamment en ce qui concerne les infrastructures routiĂšres. « La France est trĂšs prĂ©sente dans le domaine des infrastructures. Nous avons un portefeuille dâaction en cours dâune valeur de 1000 milliards de F, dont 700 milliards de F portent sur les infrastructures », a rĂ©vĂ©lĂ© Gilles Thibault.
Partenaire au dĂ©veloppement du Cameroun, la France intervient dans diffĂ©rents projets routiers du pays. Notamment, la construction du lot I de la route Batchenga-Ntui-Yoko-Lena, la rĂ©habilitation de lâaxe routier allant du Carrefour des fleurs au pont de la Dibamba (entrĂ©e Est de Douala) et lâamĂ©nagement de lâaccĂšs Ouest de la ville de Douala long de 13,08 km. La France est Ă©galement impliquĂ©e dans la construction du second pont sur le Wouri. Des actions menĂ©es par le biais de lâAgence française de DĂ©veloppement (AFD). Les deux hĂŽtes se sont sĂ©parĂ©s non sans avoir Ă©voquĂ© le raccordement par voie ferroviaire au Tchad et la rĂ©cente catastrophe ferroviaire survenue Ă EsĂ©ka.
Histoire: lâĂšre allemande revisitĂ©e
Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Un colloque international sâest ouvert mercredi Ă YaoundĂ© pour commĂ©morer le centenaire du dĂ©part des Allemands du Kamerun en 1916.
Il y avait comme un parfum de nostalgie mercredi Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. CâĂ©tait au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture du colloque international sur le centenaire du dĂ©part des Allemands du Kamerun en 1916, suite Ă leur dĂ©faite militaire face aux forces coalisĂ©es françaises, anglaises et belges pendant la PremiĂšre guerre mondiale. Le thĂšme de cette rencontre scientifique placĂ©e sous le haut parrainage du prĂ©sident Paul Biya sây prĂȘtait Ă merveille : « Il y a cent ans, les Allemands quittaient le Kamerun. Histoire dâune rupture-continuitĂ© (1916-2016) ». Lâhonneur est revenu au secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur, le Pr Ngomo Horace Manga, dâouvrir les travaux, au nom du ministre empĂȘchĂ©. Avant lui, lâauditoire a Ă©coutĂ© trois discours. Lâallocution de bienvenue du Pr Daniel Abwa, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation et prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© camerounaise dâhistoire (SCH), qui organise ce colloque de trois jours en collaboration avec le dĂ©partement dâĂ©tudes germaniques de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. Ensuite, le discours du Pr Emmanuel TonyĂ©, reprĂ©sentant du recteur de lâuniversitĂ©-hĂŽte, qui a soulignĂ© quâen 32 ans (1884-1916), lâAllemagne a posĂ© les bases dâun Cameroun fort et prospĂšre dont lâhĂ©ritage perdure. Quant Ă Lars Gerrit Leymann, chargĂ© dâaffaires Ă lâambassade de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne Ă YaoundĂ©, il a indiquĂ© lâimportance du partenariat entre les deux pays. RĂ©vĂ©lant que lâannĂ©e derniĂšre, plus de 7 000 Ă©tudiants camerounais Ă©taient inscrits dans les universitĂ©s allemandes, le plus grand groupe dâĂ©tudiants africains en Allemagne. Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que lâexploitation des colonies a Ă©tĂ© critiquĂ©e, mĂȘme si le systĂšme colonial allemand a laissĂ© une empreinte positive, en termes de ponts, de routes et de bĂątiments publics construits. Le deuxiĂšme temps fort de la cĂ©rĂ©monie dâouverture a Ă©tĂ© marquĂ© par les exposĂ©s inauguraux. Le premier a Ă©tĂ© prononcĂ© par le Pr Daniel Abwa sur le thĂšme : « Cameroun-Allemagne : de lâadversitĂ© Ă la sympathie ». Le Pr David Simo, chef du dĂ©partement dâĂ©tudes germaniques Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, a signĂ© le deuxiĂšme exposĂ© sur « LâAllemagne post-coloniale ». AprĂšs la pause, les sĂ©ances plĂ©niĂšres ont pris le relais. Ce jeudi, les travaux se poursuivent en ateliers Ă lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique.
Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Un colloque international sâest ouvert mercredi Ă YaoundĂ© pour commĂ©morer le centenaire du dĂ©part des Allemands du Kamerun en 1916.
Il y avait comme un parfum de nostalgie mercredi Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. CâĂ©tait au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture du colloque international sur le centenaire du dĂ©part des Allemands du Kamerun en 1916, suite Ă leur dĂ©faite militaire face aux forces coalisĂ©es françaises, anglaises et belges pendant la PremiĂšre guerre mondiale. Le thĂšme de cette rencontre scientifique placĂ©e sous le haut parrainage du prĂ©sident Paul Biya sây prĂȘtait Ă merveille : « Il y a cent ans, les Allemands quittaient le Kamerun. Histoire dâune rupture-continuitĂ© (1916-2016) ». Lâhonneur est revenu au secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur, le Pr Ngomo Horace Manga, dâouvrir les travaux, au nom du ministre empĂȘchĂ©. Avant lui, lâauditoire a Ă©coutĂ© trois discours. Lâallocution de bienvenue du Pr Daniel Abwa, prĂ©sident du comitĂ© dâorganisation et prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© camerounaise dâhistoire (SCH), qui organise ce colloque de trois jours en collaboration avec le dĂ©partement dâĂ©tudes germaniques de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. Ensuite, le discours du Pr Emmanuel TonyĂ©, reprĂ©sentant du recteur de lâuniversitĂ©-hĂŽte, qui a soulignĂ© quâen 32 ans (1884-1916), lâAllemagne a posĂ© les bases dâun Cameroun fort et prospĂšre dont lâhĂ©ritage perdure. Quant Ă Lars Gerrit Leymann, chargĂ© dâaffaires Ă lâambassade de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne Ă YaoundĂ©, il a indiquĂ© lâimportance du partenariat entre les deux pays. RĂ©vĂ©lant que lâannĂ©e derniĂšre, plus de 7 000 Ă©tudiants camerounais Ă©taient inscrits dans les universitĂ©s allemandes, le plus grand groupe dâĂ©tudiants africains en Allemagne. Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que lâexploitation des colonies a Ă©tĂ© critiquĂ©e, mĂȘme si le systĂšme colonial allemand a laissĂ© une empreinte positive, en termes de ponts, de routes et de bĂątiments publics construits. Le deuxiĂšme temps fort de la cĂ©rĂ©monie dâouverture a Ă©tĂ© marquĂ© par les exposĂ©s inauguraux. Le premier a Ă©tĂ© prononcĂ© par le Pr Daniel Abwa sur le thĂšme : « Cameroun-Allemagne : de lâadversitĂ© Ă la sympathie ». Le Pr David Simo, chef du dĂ©partement dâĂ©tudes germaniques Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, a signĂ© le deuxiĂšme exposĂ© sur « LâAllemagne post-coloniale ». AprĂšs la pause, les sĂ©ances plĂ©niĂšres ont pris le relais. Ce jeudi, les travaux se poursuivent en ateliers Ă lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique.
HĂŽpital de district dâEsĂ©ka: des renforts en Ă©quipements
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
Le ministre de la SantĂ© publique y Ă©tait mardi dernier pour sâassurer de lâinstallation du matĂ©riel rĂ©cemment octroyĂ©.
Câest une formation sanitaire qui respire le bien-ĂȘtre. BĂątiments repeints, Ă©quipements neufs, lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka dans le dĂ©partement du Nyong-et-Kelle (rĂ©gion du Centre), affiche un nouveau visage. Suite au dĂ©raillement survenu Ă la gare ferroviaire dâEsĂ©ka le 21 octobre dernier, le constat avait Ă©tĂ© fait par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda : plusieurs Ă©quipements Ă©taient dĂ©tĂ©riorĂ©s. Pour les remettre Ă niveau, il a rĂ©cemment octroyĂ© des lits complets, des boĂźtes de chirurgie, des fauteuils roulants, des brancards et un microscope. Mardi dernier, le MinsantĂ© sâest donc rendu Ă EsĂ©ka pour sâassurer de lâinstallation de ces Ă©quipements mis Ă la disposition de lâhĂŽpital. AprĂšs une sĂ©ance de travail pour booster le moral du personnel, AndrĂ© Mama Fouda sâest rĂ©joui des travaux qui ont Ă©tĂ© abattus par le personnel durant lâaccident.
Ce qui lui a Ă©galement permis de constater les difficultĂ©s auxquelles fait face lâhĂŽpital. « Il y a dâautres faiblesses relatives aux problĂšmes dâeau potable. Il fallait voir si les problĂšmes de dĂ©sinfection se posent encore. Des campagnes ont Ă©tĂ© menĂ©es pour rassurer les populations quâil nây a aucun problĂšme. Jâai aussi rencontrĂ© les leaders traditionnels qui mĂšnent les rites pour leur demander de mettre les populations en confiance avec lâhĂŽpital qui est en train dâĂȘtre relookĂ© », rĂ©sume le MinsantĂ© parlant de sa visite. Pour le Dr Eric Evegue, directeur de lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka, « ce matĂ©riel permettra de mettre les patients Ă lâaise et de leur procurer les soins dans les situations adĂ©quates et favorables. » Le MinsantĂ© a achevĂ© sa visite par une descente sur le site de lâaccident baptisĂ© : « Ravin de la mort » oĂč quatre wagons accidentĂ©s gisent encore.
Societé
Assiatou NGAPOUT M.
Le ministre de la SantĂ© publique y Ă©tait mardi dernier pour sâassurer de lâinstallation du matĂ©riel rĂ©cemment octroyĂ©.
Câest une formation sanitaire qui respire le bien-ĂȘtre. BĂątiments repeints, Ă©quipements neufs, lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka dans le dĂ©partement du Nyong-et-Kelle (rĂ©gion du Centre), affiche un nouveau visage. Suite au dĂ©raillement survenu Ă la gare ferroviaire dâEsĂ©ka le 21 octobre dernier, le constat avait Ă©tĂ© fait par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda : plusieurs Ă©quipements Ă©taient dĂ©tĂ©riorĂ©s. Pour les remettre Ă niveau, il a rĂ©cemment octroyĂ© des lits complets, des boĂźtes de chirurgie, des fauteuils roulants, des brancards et un microscope. Mardi dernier, le MinsantĂ© sâest donc rendu Ă EsĂ©ka pour sâassurer de lâinstallation de ces Ă©quipements mis Ă la disposition de lâhĂŽpital. AprĂšs une sĂ©ance de travail pour booster le moral du personnel, AndrĂ© Mama Fouda sâest rĂ©joui des travaux qui ont Ă©tĂ© abattus par le personnel durant lâaccident.
Ce qui lui a Ă©galement permis de constater les difficultĂ©s auxquelles fait face lâhĂŽpital. « Il y a dâautres faiblesses relatives aux problĂšmes dâeau potable. Il fallait voir si les problĂšmes de dĂ©sinfection se posent encore. Des campagnes ont Ă©tĂ© menĂ©es pour rassurer les populations quâil nây a aucun problĂšme. Jâai aussi rencontrĂ© les leaders traditionnels qui mĂšnent les rites pour leur demander de mettre les populations en confiance avec lâhĂŽpital qui est en train dâĂȘtre relookĂ© », rĂ©sume le MinsantĂ© parlant de sa visite. Pour le Dr Eric Evegue, directeur de lâhĂŽpital de district dâEsĂ©ka, « ce matĂ©riel permettra de mettre les patients Ă lâaise et de leur procurer les soins dans les situations adĂ©quates et favorables. » Le MinsantĂ© a achevĂ© sa visite par une descente sur le site de lâaccident baptisĂ© : « Ravin de la mort » oĂč quatre wagons accidentĂ©s gisent encore.
Accident ferroviaire dâEsĂ©ka: la compassion du Nigeria
Politique
Azize MBOHOU
LâĂ©missaire du prĂ©sident Muhammadu Buhari reçu mercredi par le Premier ministre, chef du gouvernement, a remis un don de mĂ©dicaments en faveur des blessĂ©s.
En bon voisin, le Nigeria nâa pas Ă©tĂ© insensible aprĂšs le drame ferroviaire connu par le Cameroun. Hier, le prĂ©sident Muhammaddu Buhari a dĂ©pĂȘchĂ© le ministre dâEtat chargĂ© des affaires Ă©trangĂšres, Khadija Bukar Abba Ibrahim, pour la remise dâun don de mĂ©dicaments en vue de la prise en charge des blessĂ©s. LâĂ©missaire du prĂ©sident nigĂ©rian a Ă©tĂ© reçu, au nom du chef de lâEtat, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Ce sont prĂšs de 70 cartons chargĂ©s de produits pharmaceutiques mobilisĂ©s par le gouvernement du NigĂ©ria, pour appuyer les efforts fournis par les services compĂ©tents camerounais depuis ce drame. Sâexprimant face Ă la presse aprĂšs lâaudience, lâenvoyĂ©e spĂ©ciale du prĂ©sident Buhari a dit ĂȘtre porteur du message de condolĂ©ances du chef de lâEtat nigĂ©rian Ă son homologue et frĂšre camerounais. Par ailleurs, elle a rĂ©itĂ©rĂ© le message de compassion de tout le peuple frĂšre du NigĂ©ria, aprĂšs ce triste Ă©vĂšnement du 21 octobre dernier.
La deuxiĂšme audience a Ă©tĂ© accordĂ©e au prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral du groupe français de logistique international Necotrans. Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, Philemon Yang et GrĂ©gory QuĂ©rel ont discutĂ© de lâexploitation et de la maintenance du terminal polyvalent du port en eau profonde de Kribi. Etant entendu que Necotrans est lâun des groupes dĂ©signĂ©s en septembre 2015 par les autoritĂ©s camerounaises comme adjudicataire du contrat de partenariat pour le port de Kribi. Et le moins que lâon puisse dire, Ă en croire GrĂ©gory QuĂ©rel, câest que le groupe est prĂȘt pour entrer en activitĂ© dans les prochains. «Nos Ă©quipes sont dĂ©jĂ sur le terrain Ă Kribi et Ă Douala. Nous sommes dĂ©terminĂ©s Ă faire de ce partenariat un succĂšs », a prĂ©cisĂ© le PDG de Necotrans. Ce partenariat sâappuie sur lâexpertise et le dĂ©ploiement de neuf entreprises nationales. Pour le prĂ©sident du conseil dâadministration de Necotrans, Mouctar Hamadama, les actes notariaux ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© signĂ©s avec ces structures camerounaises et le dĂ©marrage des opĂ©rations est imminent.
Politique
Azize MBOHOU
LâĂ©missaire du prĂ©sident Muhammadu Buhari reçu mercredi par le Premier ministre, chef du gouvernement, a remis un don de mĂ©dicaments en faveur des blessĂ©s.
En bon voisin, le Nigeria nâa pas Ă©tĂ© insensible aprĂšs le drame ferroviaire connu par le Cameroun. Hier, le prĂ©sident Muhammaddu Buhari a dĂ©pĂȘchĂ© le ministre dâEtat chargĂ© des affaires Ă©trangĂšres, Khadija Bukar Abba Ibrahim, pour la remise dâun don de mĂ©dicaments en vue de la prise en charge des blessĂ©s. LâĂ©missaire du prĂ©sident nigĂ©rian a Ă©tĂ© reçu, au nom du chef de lâEtat, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Ce sont prĂšs de 70 cartons chargĂ©s de produits pharmaceutiques mobilisĂ©s par le gouvernement du NigĂ©ria, pour appuyer les efforts fournis par les services compĂ©tents camerounais depuis ce drame. Sâexprimant face Ă la presse aprĂšs lâaudience, lâenvoyĂ©e spĂ©ciale du prĂ©sident Buhari a dit ĂȘtre porteur du message de condolĂ©ances du chef de lâEtat nigĂ©rian Ă son homologue et frĂšre camerounais. Par ailleurs, elle a rĂ©itĂ©rĂ© le message de compassion de tout le peuple frĂšre du NigĂ©ria, aprĂšs ce triste Ă©vĂšnement du 21 octobre dernier.
La deuxiĂšme audience a Ă©tĂ© accordĂ©e au prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral du groupe français de logistique international Necotrans. Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, Philemon Yang et GrĂ©gory QuĂ©rel ont discutĂ© de lâexploitation et de la maintenance du terminal polyvalent du port en eau profonde de Kribi. Etant entendu que Necotrans est lâun des groupes dĂ©signĂ©s en septembre 2015 par les autoritĂ©s camerounaises comme adjudicataire du contrat de partenariat pour le port de Kribi. Et le moins que lâon puisse dire, Ă en croire GrĂ©gory QuĂ©rel, câest que le groupe est prĂȘt pour entrer en activitĂ© dans les prochains. «Nos Ă©quipes sont dĂ©jĂ sur le terrain Ă Kribi et Ă Douala. Nous sommes dĂ©terminĂ©s Ă faire de ce partenariat un succĂšs », a prĂ©cisĂ© le PDG de Necotrans. Ce partenariat sâappuie sur lâexpertise et le dĂ©ploiement de neuf entreprises nationales. Pour le prĂ©sident du conseil dâadministration de Necotrans, Mouctar Hamadama, les actes notariaux ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© signĂ©s avec ces structures camerounaises et le dĂ©marrage des opĂ©rations est imminent.
Les Lionnes se dĂ©voilent Ă lâĂ©cran
Sports
Josiane R. MATIA
La CRTV propose depuis quelques semaines un programme spĂ©cial baptisĂ© « Câ ma Lionne ».
Les tĂ©lĂ©spectateurs assidus de la CRTV nâont certainement pas pu manquer le rendez-vous depuis quelques semaines. Dâautant que le format et le contenu ont de quoi accrocher, en cette veille de coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. DiffusĂ© juste aprĂšs le journal de 21h, en prime time, le programme « Câ ma Lionne », proposĂ© par le service marketing de la CRTV, la CMCA, a en effet trouvĂ© son public. Le concept est simple : dans un laps de temps rĂ©duit (3 mn), Monique FĂ©licitĂ© Tjouen reçoit une Lionne indomptable. Akaba, Ngo Mbeleck Ngo Ndom, Sonkeng, Siliki, Nkada ont dĂ©jĂ eu droit Ă leur « Ă©mission ». Leur quotidien, leur parcours, leurs conseils, leurs ambitions durant la compĂ©tition, aucun sujet nâest Ă©vitĂ©, le tout dans une ambiance dĂ©tendue. « Câest comme un jeu, pendant le tournage, on crĂ©e une ambiance relax et on rigole beaucoup, histoire de dĂ©compresser en ce moment oĂč elles traĂźnent une grosse pression face Ă lâenjeu de cette premiĂšre CAN dans leur pays », explique la prĂ©sentatrice du programme. Mais tout nâest pas aussi aisĂ© en coulisses. « Il faut ĂȘtre concret, speed, tout en restant concentrĂ© et dĂ©contractĂ©. Le coach Enow Ngachu nous a aussi souvent permis de grignoter du temps de repos des filles », ajoute Monique FĂ©licitĂ© Tjouen.
Alors, il faut parfois enregistrer quatre filles Ă la suite. DerriĂšre le dĂ©cor, un camĂ©raman, un preneur de son, un chauffeur et un journaliste sont mobilisĂ©s. Pour la post-production, toute une autre Ă©quipe entre en scĂšne. Câest donc loin dâĂȘtre facile mais heureusement, « les joueuses sont intĂ©ressĂ©es, ça leur plaĂźt de se laisser dĂ©couvrir, dâavoir une tribune, de surcroĂźt Ă la tĂ©lĂ©vision nationale, oĂč elles peuvent sâexprimer », reconnaĂźt Monique FĂ©licitĂ© Tjouen. Et que dire donc du public, qui en demande encore. Ăa tombe bien, dâautres numĂ©ros de « Câ ma Lionne » sont dans le pipe. Alors, un peu de patience...
Sports
Josiane R. MATIA
La CRTV propose depuis quelques semaines un programme spĂ©cial baptisĂ© « Câ ma Lionne ».
Les tĂ©lĂ©spectateurs assidus de la CRTV nâont certainement pas pu manquer le rendez-vous depuis quelques semaines. Dâautant que le format et le contenu ont de quoi accrocher, en cette veille de coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. DiffusĂ© juste aprĂšs le journal de 21h, en prime time, le programme « Câ ma Lionne », proposĂ© par le service marketing de la CRTV, la CMCA, a en effet trouvĂ© son public. Le concept est simple : dans un laps de temps rĂ©duit (3 mn), Monique FĂ©licitĂ© Tjouen reçoit une Lionne indomptable. Akaba, Ngo Mbeleck Ngo Ndom, Sonkeng, Siliki, Nkada ont dĂ©jĂ eu droit Ă leur « Ă©mission ». Leur quotidien, leur parcours, leurs conseils, leurs ambitions durant la compĂ©tition, aucun sujet nâest Ă©vitĂ©, le tout dans une ambiance dĂ©tendue. « Câest comme un jeu, pendant le tournage, on crĂ©e une ambiance relax et on rigole beaucoup, histoire de dĂ©compresser en ce moment oĂč elles traĂźnent une grosse pression face Ă lâenjeu de cette premiĂšre CAN dans leur pays », explique la prĂ©sentatrice du programme. Mais tout nâest pas aussi aisĂ© en coulisses. « Il faut ĂȘtre concret, speed, tout en restant concentrĂ© et dĂ©contractĂ©. Le coach Enow Ngachu nous a aussi souvent permis de grignoter du temps de repos des filles », ajoute Monique FĂ©licitĂ© Tjouen.
Alors, il faut parfois enregistrer quatre filles Ă la suite. DerriĂšre le dĂ©cor, un camĂ©raman, un preneur de son, un chauffeur et un journaliste sont mobilisĂ©s. Pour la post-production, toute une autre Ă©quipe entre en scĂšne. Câest donc loin dâĂȘtre facile mais heureusement, « les joueuses sont intĂ©ressĂ©es, ça leur plaĂźt de se laisser dĂ©couvrir, dâavoir une tribune, de surcroĂźt Ă la tĂ©lĂ©vision nationale, oĂč elles peuvent sâexprimer », reconnaĂźt Monique FĂ©licitĂ© Tjouen. Et que dire donc du public, qui en demande encore. Ăa tombe bien, dâautres numĂ©ros de « Câ ma Lionne » sont dans le pipe. Alors, un peu de patience...
Ngachu mise sur la continuité
Josiane R. MATIA
Sur les joueuses retenues pour la compĂ©tition, seules quatre nâĂ©taient pas au Canada en 2015.
La liste nâavait rien dâune surprise. Il faut dire que depuis lundi, elle avait fuitĂ© dans les mĂ©dias. Mais Carl Enow Ngachu a tout de mĂȘme tenu Ă faire les choses dans les rĂšgles en dĂ©voilant ses 21 joueuses pour cette Coupe dâAfrique des nations 2016 au cours dâune confĂ©rence de presse, en prĂ©sence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecafoot, Blaise Moussa. CâĂ©tait Ă lâhĂŽtel Mont FebĂ© de YaoundĂ© oĂč lâĂ©quipe a dâailleurs pris ses quartiers depuis hier. Pour en revenir au groupe qui dĂ©fendra les couleurs du Cameroun dans moins de trois jours, le constat est que le sĂ©lectionneur national a fait confiance Ă des joueuses quâil connaĂźt bien. Pour preuve, sur les 21, seules quatre Ă©taient absentes Ă la derniĂšre coupe du monde de football au Canada en 2015 (Mambingo Mambingo, AgnĂšs Nkada, Ngo Back Batoum et Ada Jaquette). Comparativement Ă la cuvĂ©e de la CAN 2014, finaliste en Namibie, on note 14 rescapĂ©es. Comme quoi, Enow Ngachu mise sur la stabilitĂ© et lâexpĂ©rience. On a dâailleurs eu un aperçu de son Onze, Ă quelques nuances prĂšs, avec lâĂ©quipe alignĂ©e lors du dernier match amical perdu contre la Tanzanie 2-1. Ici, les professionnelles se taillent la part du lion avec 16 joueuses. Mais rassurez-vous, comme il lâa expliquĂ© Ă plusieurs reprises, il « nâa choisi que les meilleures. Celles capables de valablement mouiller le maillot et se battre pour remporter le trophĂ©e au soir du 03 dĂ©cembre Ă YaoundĂ© ».
Parce que câest bien cela lâobjectif. Les Lionnes indomptables nâenvisagent pas dâautre rĂ©sultat que la victoire. Cela sâest dâailleurs ressenti dans les dĂ©clarations des joueuses face aux mĂ©dias. « Nous savons ce que nous avons Ă faire. Nous allons jouer, non pas pour nous, mais pour le peuple camerounais. Câest un devoir, une mission, de gagner » a martelĂ© RaĂŻssa Feudjio. Des propos appuyĂ©s par Gabrielle Aboudi Onguene, dans la mĂȘme ferveur : « Nous devons prendre chaque match aprĂšs lâautre et aucune Ă©quipe nâest Ă nĂ©gliger. Mais câest sur le terrain que ça va se jouer ». Quant Ă ceux qui craignent une dĂ©faillance physique de la joueuse, du fait de sa longue saison en Russie, elle a Ă©tĂ© claire : « physiquement, je suis bien. Je suis prĂȘte pour cette CAN depuis janvier 2016. Pour moi, elle a dĂ©jĂ commencĂ© ». VoilĂ qui devrait rassurer le public que lâĂ©quipe appelle de tout son cĆur. En attendant, lâheure est aux derniers rĂ©glages aprĂšs les matchs de prĂ©paration. « LâinquiĂ©tude est quâon prend des buts et nous avons un souci au niveau de la finition. Mais nous y travaillons. Tout en mettant lâaccent sur le mental ». Paroles dâEnow Ngachu.
Josiane R. MATIA
Sur les joueuses retenues pour la compĂ©tition, seules quatre nâĂ©taient pas au Canada en 2015.
La liste nâavait rien dâune surprise. Il faut dire que depuis lundi, elle avait fuitĂ© dans les mĂ©dias. Mais Carl Enow Ngachu a tout de mĂȘme tenu Ă faire les choses dans les rĂšgles en dĂ©voilant ses 21 joueuses pour cette Coupe dâAfrique des nations 2016 au cours dâune confĂ©rence de presse, en prĂ©sence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecafoot, Blaise Moussa. CâĂ©tait Ă lâhĂŽtel Mont FebĂ© de YaoundĂ© oĂč lâĂ©quipe a dâailleurs pris ses quartiers depuis hier. Pour en revenir au groupe qui dĂ©fendra les couleurs du Cameroun dans moins de trois jours, le constat est que le sĂ©lectionneur national a fait confiance Ă des joueuses quâil connaĂźt bien. Pour preuve, sur les 21, seules quatre Ă©taient absentes Ă la derniĂšre coupe du monde de football au Canada en 2015 (Mambingo Mambingo, AgnĂšs Nkada, Ngo Back Batoum et Ada Jaquette). Comparativement Ă la cuvĂ©e de la CAN 2014, finaliste en Namibie, on note 14 rescapĂ©es. Comme quoi, Enow Ngachu mise sur la stabilitĂ© et lâexpĂ©rience. On a dâailleurs eu un aperçu de son Onze, Ă quelques nuances prĂšs, avec lâĂ©quipe alignĂ©e lors du dernier match amical perdu contre la Tanzanie 2-1. Ici, les professionnelles se taillent la part du lion avec 16 joueuses. Mais rassurez-vous, comme il lâa expliquĂ© Ă plusieurs reprises, il « nâa choisi que les meilleures. Celles capables de valablement mouiller le maillot et se battre pour remporter le trophĂ©e au soir du 03 dĂ©cembre Ă YaoundĂ© ».
Parce que câest bien cela lâobjectif. Les Lionnes indomptables nâenvisagent pas dâautre rĂ©sultat que la victoire. Cela sâest dâailleurs ressenti dans les dĂ©clarations des joueuses face aux mĂ©dias. « Nous savons ce que nous avons Ă faire. Nous allons jouer, non pas pour nous, mais pour le peuple camerounais. Câest un devoir, une mission, de gagner » a martelĂ© RaĂŻssa Feudjio. Des propos appuyĂ©s par Gabrielle Aboudi Onguene, dans la mĂȘme ferveur : « Nous devons prendre chaque match aprĂšs lâautre et aucune Ă©quipe nâest Ă nĂ©gliger. Mais câest sur le terrain que ça va se jouer ». Quant Ă ceux qui craignent une dĂ©faillance physique de la joueuse, du fait de sa longue saison en Russie, elle a Ă©tĂ© claire : « physiquement, je suis bien. Je suis prĂȘte pour cette CAN depuis janvier 2016. Pour moi, elle a dĂ©jĂ commencĂ© ». VoilĂ qui devrait rassurer le public que lâĂ©quipe appelle de tout son cĆur. En attendant, lâheure est aux derniers rĂ©glages aprĂšs les matchs de prĂ©paration. « LâinquiĂ©tude est quâon prend des buts et nous avons un souci au niveau de la finition. Mais nous y travaillons. Tout en mettant lâaccent sur le mental ». Paroles dâEnow Ngachu.
Marchés agricoles: la mission dans les champs
Armand ESSOGO
Visite dâinspection des projets effectuĂ©e hier par les responsables de la Banque mondiale Ă Dibombari.
Suite de la visite de travail de la directrice technique du dĂ©partement agriculture de la Banque mondiale pour les pays dâAfrique centrale et de lâEst dans les bassins de production de la rĂ©gion du Littoral. Dina Umali-Deininger , quâa accompagnĂ© la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens, a visitĂ© hier, au pas de course, des rĂ©alisations du Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) et ceux du Projet dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© agricole (PACA). La forte dĂ©lĂ©gation a jetĂ© son dĂ©volu sur les localitĂ©s de Bomono et de Dibombari dans le dĂ©partement du Moungo. Avec les responsables du GIC FAAL Ă Bomono, la mission de la BM a pu cerner les contours de la production et de la commercialisation de 32 000 poulets de chair par an. Ici, sur cinq hectares, les membres du GIC ont pu rĂ©habiliter depuis 2013, grĂące Ă lâappui financier du PACA, deux bĂątiments pouvant abriter 8000 poulets. Le projet est arrivĂ© Ă expiration. Mais on retient que grĂące au financement de la BM, un bĂątiment de 400 m2 a Ă©tĂ© construit. Un autre avec les mĂȘmes dimensions a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ©. Dans ce GIC, il existe aussi une porcherie qui revendique une production de 200 tĂȘtes. La formation du personnel nâaura pas Ă©tĂ© le parent pauvre du projet visitĂ©. Dina Umali-Deininger estime que les acteurs du secteur semblent biens aguerris aux bonnes pratiques. Lâinstitution de Bretton Woods, Ă travers son projet, a voulu former les Ă©leveurs Ă la maĂźtrise des coĂ»ts de production. Mais il a surtout Ă©tĂ© question de savoir si les membres du GIC maĂźtrisent les fluctuations du marchĂ©.
A cĂŽtĂ© de lâĂ©levage du poulet de chair, le cap a Ă©tĂ© mis sur une exploitation qui produit le manioc Ă Dibombari. Les responsables la coopĂ©rative Coop-Ca Agripreneurs, nâont pas fait mystĂšre Ă la mission de la BM de leur volontĂ© de regrouper les personnes intĂ©ressĂ©es par le manioc. Le porte-parole a expliquĂ© Ă Dina Umali-Deininger que cette coopĂ©rative veut amĂ©liorer le bien-ĂȘtre de ses membres par la mise en commun de leurs moyens et de leurs compĂ©tences. Il sâagit dans la pratique, de collecter le manioc auprĂšs des membres de la coopĂ©rative, de le transformer et de commercialiser le principal produit et ses dĂ©rivĂ©s. On a par ailleurs, appris que la Coop-ca agripreneurs a Ă©tĂ© admise au financement PIDMA
La derniĂšre halte a eu lieu Ă lâĂ©cole technique dâagriculture de Dibombari. La mission de la BM est allĂ©e au contact des structures dâencadrement et de formation aux mĂ©tiers dâagriculteurs (AFOP-ACEFA). Au terme de brefs exposĂ©s, Dina Umali-Deininger sâest dite satisfaite du niveau de rĂ©alisation des projets visitĂ©s. Abondant dans le mĂȘme sens, la directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun a fait part de la dĂ©cision prise par son institution de renforcer sa collaboration avec le Cameroun.
Armand ESSOGO
Visite dâinspection des projets effectuĂ©e hier par les responsables de la Banque mondiale Ă Dibombari.
Suite de la visite de travail de la directrice technique du dĂ©partement agriculture de la Banque mondiale pour les pays dâAfrique centrale et de lâEst dans les bassins de production de la rĂ©gion du Littoral. Dina Umali-Deininger , quâa accompagnĂ© la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens, a visitĂ© hier, au pas de course, des rĂ©alisations du Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) et ceux du Projet dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© agricole (PACA). La forte dĂ©lĂ©gation a jetĂ© son dĂ©volu sur les localitĂ©s de Bomono et de Dibombari dans le dĂ©partement du Moungo. Avec les responsables du GIC FAAL Ă Bomono, la mission de la BM a pu cerner les contours de la production et de la commercialisation de 32 000 poulets de chair par an. Ici, sur cinq hectares, les membres du GIC ont pu rĂ©habiliter depuis 2013, grĂące Ă lâappui financier du PACA, deux bĂątiments pouvant abriter 8000 poulets. Le projet est arrivĂ© Ă expiration. Mais on retient que grĂące au financement de la BM, un bĂątiment de 400 m2 a Ă©tĂ© construit. Un autre avec les mĂȘmes dimensions a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ©. Dans ce GIC, il existe aussi une porcherie qui revendique une production de 200 tĂȘtes. La formation du personnel nâaura pas Ă©tĂ© le parent pauvre du projet visitĂ©. Dina Umali-Deininger estime que les acteurs du secteur semblent biens aguerris aux bonnes pratiques. Lâinstitution de Bretton Woods, Ă travers son projet, a voulu former les Ă©leveurs Ă la maĂźtrise des coĂ»ts de production. Mais il a surtout Ă©tĂ© question de savoir si les membres du GIC maĂźtrisent les fluctuations du marchĂ©.
A cĂŽtĂ© de lâĂ©levage du poulet de chair, le cap a Ă©tĂ© mis sur une exploitation qui produit le manioc Ă Dibombari. Les responsables la coopĂ©rative Coop-Ca Agripreneurs, nâont pas fait mystĂšre Ă la mission de la BM de leur volontĂ© de regrouper les personnes intĂ©ressĂ©es par le manioc. Le porte-parole a expliquĂ© Ă Dina Umali-Deininger que cette coopĂ©rative veut amĂ©liorer le bien-ĂȘtre de ses membres par la mise en commun de leurs moyens et de leurs compĂ©tences. Il sâagit dans la pratique, de collecter le manioc auprĂšs des membres de la coopĂ©rative, de le transformer et de commercialiser le principal produit et ses dĂ©rivĂ©s. On a par ailleurs, appris que la Coop-ca agripreneurs a Ă©tĂ© admise au financement PIDMA
La derniĂšre halte a eu lieu Ă lâĂ©cole technique dâagriculture de Dibombari. La mission de la BM est allĂ©e au contact des structures dâencadrement et de formation aux mĂ©tiers dâagriculteurs (AFOP-ACEFA). Au terme de brefs exposĂ©s, Dina Umali-Deininger sâest dite satisfaite du niveau de rĂ©alisation des projets visitĂ©s. Abondant dans le mĂȘme sens, la directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun a fait part de la dĂ©cision prise par son institution de renforcer sa collaboration avec le Cameroun.
Alcool artisanal: risques et périls d'un trafic
Yvette MBASSI-BIKELE
Les commerces de fortune prolifÚrent, faisant des victimes, au nez et à la barbe des autorités publiques.
A Obang, petit village du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, Ă quelques encablures de la capitale, lâon nâa plus besoin dâassurer ses arriĂšres avant de sâoffrir un petit verre, voire une grosse bouteille de lâalambic artisanal local. « Cela fait des annĂ©es quâil nâest plus effectivement nĂ©cessaire de se terrer dans la brousse pour produire son « odontol » et recevoir les consommateurs. Des annĂ©es aussi quâon nâutilise pas de mot de passe pour se faire livrer ou identifier un site de consommation Ă lâabri des regards. Lâ « odontol » se produit et se consomme dĂ©sormais dans les cours des concessions familiales au vu et au su de tout le monde. Câest dire si les distillateurs et leurs clients se sentent en confiance et terrain conquis », rapporte un natif du coin.
Les diffĂ©rentes interdictions et rappels Ă lâordre des autoritĂ©s administratives âgouverneurs de rĂ©gion, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et autres chefs traditionnels- relativement au phĂ©nomĂšne ne sont plus quâun lointain souvenir dans diffĂ©rentes « zones de production ». Les villages reculĂ©s et les quartiers des grandes villes, YaoundĂ© y compris. « MĂȘme dans la capitale, des commerces de fortune ont fleuri un peu partout sans apparemment inquiĂ©ter grand monde. Et mĂȘme dans les marchĂ©s organisĂ©s, les gares routiĂšres, les places animĂ©es des quartiers, on trouve aisĂ©ment de lâ « odontol ». En gĂ©nĂ©ral, il est aussi distribuĂ© par ceux-lĂ mĂȘmes qui vendent du vin de palme. Il nâest mĂȘme plus surprenant de trouver des bouteilles trĂŽnant dans les boutiques des quartiers populaires. Et dans certaines contrĂ©es, les meilleures distillations sont rĂ©servĂ©es Ă lâautoritĂ© administrative », assure un observateur.
La production et la consommation de cet alcool artisanal ont pourtant Ă©tĂ© longtemps combattues pendant des dĂ©cennies par les pouvoirs publics. Elles demeurent mĂȘme interdites dans bien des localitĂ©s, suite Ă des arrĂȘtĂ©s pris par des gouverneurs, prĂ©fets ou sous-prĂ©fets. Seulement, de nombreuses populations continuent dây diluer leurs revenus, carriĂšre, santĂ© et famille. JusquâĂ la mort qui a fauchĂ© une vingtaine de vies lundi dernier Ă Mindourou, rĂ©gion de lâEst. « Nous ne pouvons pas compter le nombre de dĂ©cĂšs dĂ©jĂ enregistrĂ©s dans notre unitĂ© administrative, parmi lesquels des chefs de village et autoritĂ©s coutumiĂšres, beaucoup des agents des forces de lâordre. La difficultĂ©, câest que, quand nous descendons sur le terrain, nous trouvons des hommes en tenue (militaires, gendarmes, policiers) parmi les consommateurs : ceux-lĂ mĂȘmes qui sont supposĂ©s dĂ©courager les gens Ă consommer ces alcools. NĂ©anmoins, nous essayons de leur dire quâil faut Ă tout prix combattre ce danger rampant », confie Martin Nkomba Epanlo, sous-prĂ©fet de Bertoua 1er, rĂ©gion de lâEst.
Yvette MBASSI-BIKELE
Les commerces de fortune prolifÚrent, faisant des victimes, au nez et à la barbe des autorités publiques.
A Obang, petit village du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, Ă quelques encablures de la capitale, lâon nâa plus besoin dâassurer ses arriĂšres avant de sâoffrir un petit verre, voire une grosse bouteille de lâalambic artisanal local. « Cela fait des annĂ©es quâil nâest plus effectivement nĂ©cessaire de se terrer dans la brousse pour produire son « odontol » et recevoir les consommateurs. Des annĂ©es aussi quâon nâutilise pas de mot de passe pour se faire livrer ou identifier un site de consommation Ă lâabri des regards. Lâ « odontol » se produit et se consomme dĂ©sormais dans les cours des concessions familiales au vu et au su de tout le monde. Câest dire si les distillateurs et leurs clients se sentent en confiance et terrain conquis », rapporte un natif du coin.
Les diffĂ©rentes interdictions et rappels Ă lâordre des autoritĂ©s administratives âgouverneurs de rĂ©gion, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et autres chefs traditionnels- relativement au phĂ©nomĂšne ne sont plus quâun lointain souvenir dans diffĂ©rentes « zones de production ». Les villages reculĂ©s et les quartiers des grandes villes, YaoundĂ© y compris. « MĂȘme dans la capitale, des commerces de fortune ont fleuri un peu partout sans apparemment inquiĂ©ter grand monde. Et mĂȘme dans les marchĂ©s organisĂ©s, les gares routiĂšres, les places animĂ©es des quartiers, on trouve aisĂ©ment de lâ « odontol ». En gĂ©nĂ©ral, il est aussi distribuĂ© par ceux-lĂ mĂȘmes qui vendent du vin de palme. Il nâest mĂȘme plus surprenant de trouver des bouteilles trĂŽnant dans les boutiques des quartiers populaires. Et dans certaines contrĂ©es, les meilleures distillations sont rĂ©servĂ©es Ă lâautoritĂ© administrative », assure un observateur.
La production et la consommation de cet alcool artisanal ont pourtant Ă©tĂ© longtemps combattues pendant des dĂ©cennies par les pouvoirs publics. Elles demeurent mĂȘme interdites dans bien des localitĂ©s, suite Ă des arrĂȘtĂ©s pris par des gouverneurs, prĂ©fets ou sous-prĂ©fets. Seulement, de nombreuses populations continuent dây diluer leurs revenus, carriĂšre, santĂ© et famille. JusquâĂ la mort qui a fauchĂ© une vingtaine de vies lundi dernier Ă Mindourou, rĂ©gion de lâEst. « Nous ne pouvons pas compter le nombre de dĂ©cĂšs dĂ©jĂ enregistrĂ©s dans notre unitĂ© administrative, parmi lesquels des chefs de village et autoritĂ©s coutumiĂšres, beaucoup des agents des forces de lâordre. La difficultĂ©, câest que, quand nous descendons sur le terrain, nous trouvons des hommes en tenue (militaires, gendarmes, policiers) parmi les consommateurs : ceux-lĂ mĂȘmes qui sont supposĂ©s dĂ©courager les gens Ă consommer ces alcools. NĂ©anmoins, nous essayons de leur dire quâil faut Ă tout prix combattre ce danger rampant », confie Martin Nkomba Epanlo, sous-prĂ©fet de Bertoua 1er, rĂ©gion de lâEst.
Echanges avec lâextĂ©rieur: le dĂ©ficit commercial en baisse
MichĂšle FOGANG
Pour lâexercice 2015, il a diminuĂ© de 12,5 milliards de F par rapport Ă 2014 et sâĂ©tablit Ă 1 174,9 milliards de F. Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements a fait le point hier Ă YaoundĂ©.
Tout au long de lâannĂ©e derniĂšre, les Ă©changes entre le Cameroun et lâextĂ©rieur se sont dĂ©roulĂ©s dans un contexte marquĂ© par les crises sĂ©curitaires et humanitaires aux frontiĂšres avec le Nigeria et la RCA. A cela, il faut ajouter la baisse des cours des matiĂšres premiĂšres, Ă lâinstar du baril de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial. En dĂ©pit de cet environnement peu favorable, le Cameroun a su maintenir le niveau de son dĂ©ficit courant. Il se situe en 2015 Ă 693,9 milliards de F contre 692,2 milliards de F en 2014. Une Ă©volution qui traduit le degrĂ© de rĂ©silience de lâĂ©conomie nationale face Ă ces diffĂ©rents chocs. Bien que les projections pour 2016 tablent sur une aggravation autour de 737 milliards de F en liaison avec la hausse des charges dâintĂ©rĂȘts payĂ©es sur la dette extĂ©rieure.
Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements sâest rĂ©uni hier Ă YaoundĂ© sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Finances (Minfi), Gilbert Didier Edoa. Il Ă©tait question pour lâorgane dâexaminer et valider les rĂ©sultats de la balance des paiements 2015, la situation du premier semestre 2016 tout en esquissant les perspectives pour la fin de lâannĂ©e en cours. La balance des paiements retrace toutes les transactions entre le Cameroun et l'Ă©tranger. On y retrouve entre autres les donnĂ©es sur la balance commerciale, les investissements directs Ă©trangers au Cameroun, les emprunts du Cameroun et les transferts dâargent avec la diaspora.
Sâagissant de la balance commerciale, le dĂ©ficit sâest rĂ©duit de 12,5 milliards de F en 2015 par rapport Ă 2014. Il sâĂ©tablit dĂ©sormais Ă 1 174,9 milliards de F, suite Ă une baisse de la facture des importations, plus importante que la baisse enregistrĂ©e au niveau des recettes dâexportation. Cette tendance devrait se poursuivre pour la fin de lâannĂ©e 2016 du fait de la baisse des importations de riz et de ciment. Hors pĂ©trole, les recettes dâexportation sont en hausse de 7,8%. Notamment en raison de la progression des ventes de cacao brut en fĂšves (+62,7%) de bois et ouvrages en bois (+14,4%) et de coton (+23,3%).
Lâensemble des transactions Ă©conomiques et financiĂšres avec lâextĂ©rieur a abouti Ă lâissue de lâexercice 2015 Ă une augmentation des avoirs de rĂ©serves de 483 milliards de F. Le stock est ainsi passĂ© Ă 2149,8 milliards de F au 31 dĂ©cembre 2015. Une hausse portĂ©e par quatre secteurs Ă savoir lâagriculture (+926,9 milliards de F), lâexploitation forestiĂšre (+256,6 milliards de F), lâexploitation des hydrocarbures (+763,6 milliards de F) et les transports (+96,8 milliards de F). A contrario, lâindustrie, le commerce, les tĂ©lĂ©communications et les activitĂ©s financiĂšres ont gĂ©nĂ©rĂ© des dĂ©ficits.
MichĂšle FOGANG
Pour lâexercice 2015, il a diminuĂ© de 12,5 milliards de F par rapport Ă 2014 et sâĂ©tablit Ă 1 174,9 milliards de F. Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements a fait le point hier Ă YaoundĂ©.
Tout au long de lâannĂ©e derniĂšre, les Ă©changes entre le Cameroun et lâextĂ©rieur se sont dĂ©roulĂ©s dans un contexte marquĂ© par les crises sĂ©curitaires et humanitaires aux frontiĂšres avec le Nigeria et la RCA. A cela, il faut ajouter la baisse des cours des matiĂšres premiĂšres, Ă lâinstar du baril de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial. En dĂ©pit de cet environnement peu favorable, le Cameroun a su maintenir le niveau de son dĂ©ficit courant. Il se situe en 2015 Ă 693,9 milliards de F contre 692,2 milliards de F en 2014. Une Ă©volution qui traduit le degrĂ© de rĂ©silience de lâĂ©conomie nationale face Ă ces diffĂ©rents chocs. Bien que les projections pour 2016 tablent sur une aggravation autour de 737 milliards de F en liaison avec la hausse des charges dâintĂ©rĂȘts payĂ©es sur la dette extĂ©rieure.
Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements sâest rĂ©uni hier Ă YaoundĂ© sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Finances (Minfi), Gilbert Didier Edoa. Il Ă©tait question pour lâorgane dâexaminer et valider les rĂ©sultats de la balance des paiements 2015, la situation du premier semestre 2016 tout en esquissant les perspectives pour la fin de lâannĂ©e en cours. La balance des paiements retrace toutes les transactions entre le Cameroun et l'Ă©tranger. On y retrouve entre autres les donnĂ©es sur la balance commerciale, les investissements directs Ă©trangers au Cameroun, les emprunts du Cameroun et les transferts dâargent avec la diaspora.
Sâagissant de la balance commerciale, le dĂ©ficit sâest rĂ©duit de 12,5 milliards de F en 2015 par rapport Ă 2014. Il sâĂ©tablit dĂ©sormais Ă 1 174,9 milliards de F, suite Ă une baisse de la facture des importations, plus importante que la baisse enregistrĂ©e au niveau des recettes dâexportation. Cette tendance devrait se poursuivre pour la fin de lâannĂ©e 2016 du fait de la baisse des importations de riz et de ciment. Hors pĂ©trole, les recettes dâexportation sont en hausse de 7,8%. Notamment en raison de la progression des ventes de cacao brut en fĂšves (+62,7%) de bois et ouvrages en bois (+14,4%) et de coton (+23,3%).
Lâensemble des transactions Ă©conomiques et financiĂšres avec lâextĂ©rieur a abouti Ă lâissue de lâexercice 2015 Ă une augmentation des avoirs de rĂ©serves de 483 milliards de F. Le stock est ainsi passĂ© Ă 2149,8 milliards de F au 31 dĂ©cembre 2015. Une hausse portĂ©e par quatre secteurs Ă savoir lâagriculture (+926,9 milliards de F), lâexploitation forestiĂšre (+256,6 milliards de F), lâexploitation des hydrocarbures (+763,6 milliards de F) et les transports (+96,8 milliards de F). A contrario, lâindustrie, le commerce, les tĂ©lĂ©communications et les activitĂ©s financiĂšres ont gĂ©nĂ©rĂ© des dĂ©ficits.
PrĂȘtes pour le combat
Josiane R. MATIA
Le bilan de la préparation fait état de quatre victoires, un nul et une défaite en amical à quelques heures de la publication des 21 joueuses retenues.
Sauf changement de derniĂšre minute, on devrait connaĂźtre ce mardi les noms des 21 Lionnes qui reprĂ©senteront le Cameroun Ă la premiĂšre coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin organisĂ©e Ă domicile. MĂȘme si une liste circule depuis hier sans avoir Ă©tĂ© officialisĂ©e par le staff de lâĂ©quipe nationale. Mais quâimporte, ce nâest certainement pas cela qui va entraver la prĂ©paration des Lionnes indomptables, Ă moins de quatre jours du coup dâenvoi de la compĂ©tition Ă YaoundĂ©. Dâailleurs, au sein de la sĂ©lection nationale, lâheure est au bilan des matchs amicaux internationaux disputĂ©s depuis octobre dernier.
Ainsi, le Cameroun affiche un bilan assez intĂ©ressant de quatre victoires, un nul et une dĂ©faite avec trois adversaires. Lors de la tournĂ©e malienne, Christine Manie ont battu les Aigles dames 1-0 et rĂ©alisĂ© un 0-0 sur les deux rencontres programmĂ©es. Au Kenya, elles se sont ensuite imposĂ©es 1-0 avant de gagner Ă nouveau ici Ă YaoundĂ© (2-1), lors de leur premiĂšre rencontre dans lâantre du stade Omnisports rĂ©novĂ©. Enfin, lors de la double confrontation contre la Tanzanie la semaine derniĂšre, les Lionnes ont remportĂ© le premier duel 2-0 avant de perdre le match retour dimanche dernier, 1-2.
Mais il nây a certainement pas de quoi sâalarmer. Dâailleurs, pour Enow Ngachu, lâessentiel allait bien au-delĂ des scores : « Il faut parfois savoir perdre pour se remettre en question. Nous sommes assez satisfaits de ce que les filles ont fait ». Lâobjectif de ces rencontres amicales Ă©tait de dĂ©celer les points sur lesquels travailler dans le laps de temps qui reste au groupe. La stabilitĂ© de la dĂ©fense ou encore lâindividualisme de certains Ă©lĂ©ments sont Ă revoir. Il Ă©tait Ă©galement question de tester la capacitĂ© des joueuses Ă tenir la pression face Ă des supporters qui attendent beaucoup dâelles. Et on peut penser quâelles ont passĂ© le cap aprĂšs des dĂ©buts timorĂ©s. La balle est dĂ©sormais dans leur camp. A noter quâau moment oĂč nous mettions sous presse hier, une rĂ©union sur la question des primes des joueuses se tenait au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique.
Josiane R. MATIA
Le bilan de la préparation fait état de quatre victoires, un nul et une défaite en amical à quelques heures de la publication des 21 joueuses retenues.
Sauf changement de derniĂšre minute, on devrait connaĂźtre ce mardi les noms des 21 Lionnes qui reprĂ©senteront le Cameroun Ă la premiĂšre coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin organisĂ©e Ă domicile. MĂȘme si une liste circule depuis hier sans avoir Ă©tĂ© officialisĂ©e par le staff de lâĂ©quipe nationale. Mais quâimporte, ce nâest certainement pas cela qui va entraver la prĂ©paration des Lionnes indomptables, Ă moins de quatre jours du coup dâenvoi de la compĂ©tition Ă YaoundĂ©. Dâailleurs, au sein de la sĂ©lection nationale, lâheure est au bilan des matchs amicaux internationaux disputĂ©s depuis octobre dernier.
Ainsi, le Cameroun affiche un bilan assez intĂ©ressant de quatre victoires, un nul et une dĂ©faite avec trois adversaires. Lors de la tournĂ©e malienne, Christine Manie ont battu les Aigles dames 1-0 et rĂ©alisĂ© un 0-0 sur les deux rencontres programmĂ©es. Au Kenya, elles se sont ensuite imposĂ©es 1-0 avant de gagner Ă nouveau ici Ă YaoundĂ© (2-1), lors de leur premiĂšre rencontre dans lâantre du stade Omnisports rĂ©novĂ©. Enfin, lors de la double confrontation contre la Tanzanie la semaine derniĂšre, les Lionnes ont remportĂ© le premier duel 2-0 avant de perdre le match retour dimanche dernier, 1-2.
Mais il nây a certainement pas de quoi sâalarmer. Dâailleurs, pour Enow Ngachu, lâessentiel allait bien au-delĂ des scores : « Il faut parfois savoir perdre pour se remettre en question. Nous sommes assez satisfaits de ce que les filles ont fait ». Lâobjectif de ces rencontres amicales Ă©tait de dĂ©celer les points sur lesquels travailler dans le laps de temps qui reste au groupe. La stabilitĂ© de la dĂ©fense ou encore lâindividualisme de certains Ă©lĂ©ments sont Ă revoir. Il Ă©tait Ă©galement question de tester la capacitĂ© des joueuses Ă tenir la pression face Ă des supporters qui attendent beaucoup dâelles. Et on peut penser quâelles ont passĂ© le cap aprĂšs des dĂ©buts timorĂ©s. La balle est dĂ©sormais dans leur camp. A noter quâau moment oĂč nous mettions sous presse hier, une rĂ©union sur la question des primes des joueuses se tenait au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique.
Synergies africaines: déjà 14 ans dans la lutte
Yvette MBASSI-BIKELE
Pour lâassociation nĂ©e le 16 novembre 2002, le chemin Ă parcourir reste long malgrĂ© les bons rĂ©sultats engrangĂ©s.
De nombreuses personnes dĂ©munies ou malades du Sida et autres affections, de mĂȘme que des institutions Ćuvrant dans lâhumanitaire et le social connaissent bien Synergies africaines. Lâadresse est dâailleurs sĂ»re et incontournable en cas de besoin. Câest que lâinstitution offre rĂ©guliĂšrement des formations aux techniques agricoles et autres compĂ©tences de la vie courante, du matĂ©riel, des mĂ©dicaments et des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă ceux qui sont dans le besoin : orphelinats, structures dâencadrement dâenfants en dĂ©tresse, associations de personnes vulnĂ©rables⊠Ainsi donc, Synergies africaines contre le Sida et les souffrances, association Ă but non lucratif regroupant des premiĂšres dames dâAfrique, est particuliĂšrement active dans les champs de la rĂ©duction de la transmission du Vih de la mĂšre Ă lâenfant, de la rĂ©duction de la mortalitĂ© maternelle et infantile, lâattĂ©nuation des souffrances de lâenfant africain et lâassistance aux personnes vulnĂ©rables. Un dĂ©ploiement dâĂ©nergie qui laisse forcĂ©ment des traces.
En 14 ans, Synergies africaines a notamment favorisĂ© la crĂ©ation ou la rĂ©novation de 55 sites de PrĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant (Ptme) dans six pays africains. Dans ce cadre, 382 prestataires ont Ă©tĂ© formĂ©s au cours des ateliers organisĂ©s en GuinĂ©e Conakry, au Niger, Burkina Faso, Burundi, Mali et Cameroun. De mĂȘme, 45.000 tests de dĂ©pistage rapides ont Ă©tĂ© distribuĂ©s et des centres de recherche sur la prĂ©vention, la prise en charge du Vih/Sida créés au Cameroun et au Niger. Par ailleurs, des activitĂ©s de sensibilisation des jeunes contre la pandĂ©mie, Ă lâinstar de « Vacances sans Sida » au Cameroun, ont Ă©tĂ© conduites.
A ce jour, cette activitĂ© initiĂ©e en 2003 a permis de dĂ©pister, localement, plus de 300.000 jeunes, sensibiliser plus de quatre millions dâautres, former 60.000 pairs-Ă©ducateurs et distribuer plus de sept millions de matĂ©riel didactique. PrĂ©servatifs masculins et fĂ©minins, publications particuliĂšres, affiches, pins, dĂ©pliants, entre autres. Selon le secrĂ©taire exĂ©cutif de lâOng, Jean StĂ©phane Biatcha, « il a fallu beaucoup de courage Ă la premiĂšre dame, Chantal Biya, soutenue par son illustre Ă©poux pour mobiliser ses homologues relativement Ă la lutte contre la pauvretĂ©, le Sida et les autres souffrances. 14 ans plus tard, lâassociation est toujours debout et active dans les chantiers qui sont les siens. Cependant, nous nâavons pas rĂ©solu tous les problĂšmes. Au contraire, au fur et Ă mesure que le temps passe, les besoins se font plus nombreux. Câest pour dire que le chemin Ă parcourir est encore long ».
Dans le mĂȘme temps, la fondatrice de Synergies africaines, Mme Chantal Biya, totalise en ce mois de novembre âle 14 prĂ©cisĂ©ment- huit annĂ©es dans ses fonctions dâambassadrice de bonne volontĂ© de l'UNESCO pour l'Ă©ducation et l'inclusion sociale. Cette nomination est venue en 2008, en reconnaissance de l'appui de longue date apportĂ© par lâĂ©pouse du chef de lâEtat Ă l'Ă©ducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus dĂ©munis, ainsi qu'Ă la recherche, au traitement et Ă la prĂ©vention du Vih et du Sida. Dans le cadre de Synergies africaines, de son travail avec le projet de l'UNESCO Families First Africa, et des activitĂ©s du CIRCB.
Yvette MBASSI-BIKELE
Pour lâassociation nĂ©e le 16 novembre 2002, le chemin Ă parcourir reste long malgrĂ© les bons rĂ©sultats engrangĂ©s.
De nombreuses personnes dĂ©munies ou malades du Sida et autres affections, de mĂȘme que des institutions Ćuvrant dans lâhumanitaire et le social connaissent bien Synergies africaines. Lâadresse est dâailleurs sĂ»re et incontournable en cas de besoin. Câest que lâinstitution offre rĂ©guliĂšrement des formations aux techniques agricoles et autres compĂ©tences de la vie courante, du matĂ©riel, des mĂ©dicaments et des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă ceux qui sont dans le besoin : orphelinats, structures dâencadrement dâenfants en dĂ©tresse, associations de personnes vulnĂ©rables⊠Ainsi donc, Synergies africaines contre le Sida et les souffrances, association Ă but non lucratif regroupant des premiĂšres dames dâAfrique, est particuliĂšrement active dans les champs de la rĂ©duction de la transmission du Vih de la mĂšre Ă lâenfant, de la rĂ©duction de la mortalitĂ© maternelle et infantile, lâattĂ©nuation des souffrances de lâenfant africain et lâassistance aux personnes vulnĂ©rables. Un dĂ©ploiement dâĂ©nergie qui laisse forcĂ©ment des traces.
En 14 ans, Synergies africaines a notamment favorisĂ© la crĂ©ation ou la rĂ©novation de 55 sites de PrĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant (Ptme) dans six pays africains. Dans ce cadre, 382 prestataires ont Ă©tĂ© formĂ©s au cours des ateliers organisĂ©s en GuinĂ©e Conakry, au Niger, Burkina Faso, Burundi, Mali et Cameroun. De mĂȘme, 45.000 tests de dĂ©pistage rapides ont Ă©tĂ© distribuĂ©s et des centres de recherche sur la prĂ©vention, la prise en charge du Vih/Sida créés au Cameroun et au Niger. Par ailleurs, des activitĂ©s de sensibilisation des jeunes contre la pandĂ©mie, Ă lâinstar de « Vacances sans Sida » au Cameroun, ont Ă©tĂ© conduites.
A ce jour, cette activitĂ© initiĂ©e en 2003 a permis de dĂ©pister, localement, plus de 300.000 jeunes, sensibiliser plus de quatre millions dâautres, former 60.000 pairs-Ă©ducateurs et distribuer plus de sept millions de matĂ©riel didactique. PrĂ©servatifs masculins et fĂ©minins, publications particuliĂšres, affiches, pins, dĂ©pliants, entre autres. Selon le secrĂ©taire exĂ©cutif de lâOng, Jean StĂ©phane Biatcha, « il a fallu beaucoup de courage Ă la premiĂšre dame, Chantal Biya, soutenue par son illustre Ă©poux pour mobiliser ses homologues relativement Ă la lutte contre la pauvretĂ©, le Sida et les autres souffrances. 14 ans plus tard, lâassociation est toujours debout et active dans les chantiers qui sont les siens. Cependant, nous nâavons pas rĂ©solu tous les problĂšmes. Au contraire, au fur et Ă mesure que le temps passe, les besoins se font plus nombreux. Câest pour dire que le chemin Ă parcourir est encore long ».
Dans le mĂȘme temps, la fondatrice de Synergies africaines, Mme Chantal Biya, totalise en ce mois de novembre âle 14 prĂ©cisĂ©ment- huit annĂ©es dans ses fonctions dâambassadrice de bonne volontĂ© de l'UNESCO pour l'Ă©ducation et l'inclusion sociale. Cette nomination est venue en 2008, en reconnaissance de l'appui de longue date apportĂ© par lâĂ©pouse du chef de lâEtat Ă l'Ă©ducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus dĂ©munis, ainsi qu'Ă la recherche, au traitement et Ă la prĂ©vention du Vih et du Sida. Dans le cadre de Synergies africaines, de son travail avec le projet de l'UNESCO Families First Africa, et des activitĂ©s du CIRCB.
Nation unies, accident dâEsĂ©ka, clĂŽture de la saison sportive: Paul Biya sur tous les fronts
Sports
Jean Francis BELIBI
Deux Ă©ditions du bulletin mensuel du Cabinet civil, dont une spĂ©ciale, reviennent sur lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka et la participation du chef de lâEtat Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Le Temps des rĂ©alisations a tenu Ă marquer Ă sa maniĂšre lâimportante activitĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique des mois de septembre et octobre 2016 Ă travers deux nouvelles Ă©ditions de son mensuel. Une Ă©dition spĂ©ciale qui consacre lâessentiel de ses pages au « double succĂšs diplomatique multilatĂ©ral et bilatĂ©ral du prĂ©sident Biya Ă New York », comme lâindique Ă lâentame de son Ă©ditorial, le directeur de publication et directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou, au sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York oĂč il a pris part aux travaux de la 71e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Un sĂ©jour riche, comme il le souligne dans un lieu « oĂč se conçoit le vivre-ensemble de lâhumanitĂ© ». Une prĂ©sence qui aura permis au prĂ©sident Paul Biya de parler Ă la planĂšte entiĂšre « de la perspective camerounaise pour lâĂ©dification dâun monde meilleur ». Le sĂ©jour prĂ©sidentiel sâest donc soldĂ© par un double succĂšs diplomatique. SuccĂšs que le lecteur peut dâailleurs aisĂ©ment revivre en images, non sans relire les diffĂ©rentes interventions du chef de lâEtat au cours de ce sĂ©jour new-yorkais, notamment lors du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral le 22 septembre 2016, ou encore lors du Sommet des dirigeants sur les rĂ©fugiĂ©s organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Le sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York aura Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ© par une intense activitĂ© diplomatique avec des audiences quâil a accordĂ©es Ă de hauts responsables amĂ©ricains, sa derniĂšre rencontre avec Ban Ki-moon qui va bientĂŽt quitter le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de lâONU et des contacts avec certains de ses pairs du continent.
Seule ombre au tableau de cette Ă©dition, lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016. Le lecteur peut redĂ©couvrir la dĂ©claration faite par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă sa descente dâavion Ă YaoundĂ© pour marquer sa compassion avec les familles touchĂ©es et son dĂ©cret portant crĂ©ation dâune commission dâenquĂȘte pour faire la lumiĂšre sur ce drame ou celui instituant une journĂ©e de deuil national pour permettre Ă la nation camerounaise de rendre hommage Ă ses fils. Lâaccident dâEsĂ©ka, qui comme on peut lâimaginer, revient dans lâĂ©dition du mois dâoctobre, avec la visite du prĂ©sident tchadien et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine. En voisin, Idriss Deby Itno est venu apporter son rĂ©confort Ă son ami et frĂšre. Un geste de solidaritĂ© fort bien saluĂ© par son hĂŽte au cours du toast prononcĂ© au palais de lâUnitĂ© lorsquâil dĂ©clarait : « Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt ses vrais amis ». Des publications qui se terminent nĂ©anmoins sur une note gaie avec la symbiose observĂ©e entre Paul Biya et le mouvement sportif national lors de la 57e Ă©dition de la finale de football du Cameroun au stade Omnisports de YaoundĂ© le 30 octobre 2016.
Sports
Jean Francis BELIBI
Deux Ă©ditions du bulletin mensuel du Cabinet civil, dont une spĂ©ciale, reviennent sur lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka et la participation du chef de lâEtat Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Le Temps des rĂ©alisations a tenu Ă marquer Ă sa maniĂšre lâimportante activitĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique des mois de septembre et octobre 2016 Ă travers deux nouvelles Ă©ditions de son mensuel. Une Ă©dition spĂ©ciale qui consacre lâessentiel de ses pages au « double succĂšs diplomatique multilatĂ©ral et bilatĂ©ral du prĂ©sident Biya Ă New York », comme lâindique Ă lâentame de son Ă©ditorial, le directeur de publication et directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou, au sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York oĂč il a pris part aux travaux de la 71e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Un sĂ©jour riche, comme il le souligne dans un lieu « oĂč se conçoit le vivre-ensemble de lâhumanitĂ© ». Une prĂ©sence qui aura permis au prĂ©sident Paul Biya de parler Ă la planĂšte entiĂšre « de la perspective camerounaise pour lâĂ©dification dâun monde meilleur ». Le sĂ©jour prĂ©sidentiel sâest donc soldĂ© par un double succĂšs diplomatique. SuccĂšs que le lecteur peut dâailleurs aisĂ©ment revivre en images, non sans relire les diffĂ©rentes interventions du chef de lâEtat au cours de ce sĂ©jour new-yorkais, notamment lors du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral le 22 septembre 2016, ou encore lors du Sommet des dirigeants sur les rĂ©fugiĂ©s organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Le sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York aura Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ© par une intense activitĂ© diplomatique avec des audiences quâil a accordĂ©es Ă de hauts responsables amĂ©ricains, sa derniĂšre rencontre avec Ban Ki-moon qui va bientĂŽt quitter le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de lâONU et des contacts avec certains de ses pairs du continent.
Seule ombre au tableau de cette Ă©dition, lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016. Le lecteur peut redĂ©couvrir la dĂ©claration faite par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă sa descente dâavion Ă YaoundĂ© pour marquer sa compassion avec les familles touchĂ©es et son dĂ©cret portant crĂ©ation dâune commission dâenquĂȘte pour faire la lumiĂšre sur ce drame ou celui instituant une journĂ©e de deuil national pour permettre Ă la nation camerounaise de rendre hommage Ă ses fils. Lâaccident dâEsĂ©ka, qui comme on peut lâimaginer, revient dans lâĂ©dition du mois dâoctobre, avec la visite du prĂ©sident tchadien et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine. En voisin, Idriss Deby Itno est venu apporter son rĂ©confort Ă son ami et frĂšre. Un geste de solidaritĂ© fort bien saluĂ© par son hĂŽte au cours du toast prononcĂ© au palais de lâUnitĂ© lorsquâil dĂ©clarait : « Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt ses vrais amis ». Des publications qui se terminent nĂ©anmoins sur une note gaie avec la symbiose observĂ©e entre Paul Biya et le mouvement sportif national lors de la 57e Ă©dition de la finale de football du Cameroun au stade Omnisports de YaoundĂ© le 30 octobre 2016.
Eseka Train Accident: Indian Community In Cameroon Assists Victims
Politique
Richard KWANG KOMETA
Medical supplies, rice and water worth FCFA 9 million were offered to those affected by the incident.
The donation took place at a solemn ceremony at the General Hospital, Douala, in the presence of Andre Mama Fouda, Minister of Public Health when he visited the injured at various Douala hospitals. The Indian Honorary Consul J. Ravikumar, presented the list of donations to the Minister of Public health and as suggested by him, handed over a symbolic carton of medicines to the DG of the General Hospital. Others who attended the ceremony were Alim Hayatou, Minister Delegate, Ministry of Public Health, Representatives of the Governor of Littoral Region, the Divisional officer, the Government Delegate, the Douala Urban Council.
The Indian Consul H.E. J. Ravikumar said items donated were agreed upon with Ministry of Public Health so that they are relevant to the real time needs at the various centres where the injured were being treated all over the country. He also explained that the gift was from the Indian Community and the Indian pharma companies, as a sign of solidarity to the Cameroonian people. He mentioned that Indian pharma industry, with affordable and good quality medicines, is known as Africa's pharmacy.
He also mentioned that early Indians came to Cameroon in 1970s and the recent generations have been born in Cameroonian hospitals. It is only natural that many consider Cameroon as their "second patrie". The Indian Consul J. Ravikumar informed that Indians in Douala and Yaounde gathered and prayed for the victims of the tragedy on the day of national mourning.
In his speech, the Minister thanked the Indian community for their gesture and said this donation will help in treatment of many injured people.
Politique
Richard KWANG KOMETA
Medical supplies, rice and water worth FCFA 9 million were offered to those affected by the incident.
The donation took place at a solemn ceremony at the General Hospital, Douala, in the presence of Andre Mama Fouda, Minister of Public Health when he visited the injured at various Douala hospitals. The Indian Honorary Consul J. Ravikumar, presented the list of donations to the Minister of Public health and as suggested by him, handed over a symbolic carton of medicines to the DG of the General Hospital. Others who attended the ceremony were Alim Hayatou, Minister Delegate, Ministry of Public Health, Representatives of the Governor of Littoral Region, the Divisional officer, the Government Delegate, the Douala Urban Council.
The Indian Consul H.E. J. Ravikumar said items donated were agreed upon with Ministry of Public Health so that they are relevant to the real time needs at the various centres where the injured were being treated all over the country. He also explained that the gift was from the Indian Community and the Indian pharma companies, as a sign of solidarity to the Cameroonian people. He mentioned that Indian pharma industry, with affordable and good quality medicines, is known as Africa's pharmacy.
He also mentioned that early Indians came to Cameroon in 1970s and the recent generations have been born in Cameroonian hospitals. It is only natural that many consider Cameroon as their "second patrie". The Indian Consul J. Ravikumar informed that Indians in Douala and Yaounde gathered and prayed for the victims of the tragedy on the day of national mourning.
In his speech, the Minister thanked the Indian community for their gesture and said this donation will help in treatment of many injured people.
Politique du livre et manuel scolaire: les parlementaires Ă la page
Politique
Azize MBOHOU
Un sĂ©minaire dâinformations organisĂ© par le rĂ©seau « Esperance jeunesse » sâest tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Le livre et le manuel scolaire au Cameroun. VoilĂ la nouvelle problĂ©matique Ă laquelle sâintĂ©resse le rĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE). A son initiative, les parlementaires ont pris part Ă un sĂ©minaire dâinformations et dâĂ©changes sur le sujet, mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale. ThĂšme des travaux : « Les enjeux Ă©ducatifs, socio-Ă©conomiques et politiques du livre et manuel scolaire. Impacts sur la formation de la jeunesse et lâavenir du Cameroun ». Les Ă©changes prĂ©sidĂ©s par lâhonorable Hilarion Etong, premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, ont connu la prĂ©sence du ministre de lâEducation de base (MINEDUB), Mme Youssouf Adidja Alim, du secrĂ©taire dâEtat au ministĂšre des Enseignements secondaires, chargĂ© de lâEnseignement normal, Boniface Bayaola.
De toutes les interventions enregistrĂ©es Ă lâouverture dudit sĂ©minaire, il est apparu que le manuel scolaire est « ce qui touche Ă lâavenir du Cameroun ». Il fonde le contenu et la qualitĂ© de lâĂ©cole. Or, dĂ©plore Gaston Komba, coordonnateur du REJE, de sĂ©rieux problĂšmes plombent la chaĂźne de production, dâĂ©dition, dâagrĂ©ment et de distribution de ce support. Lâhonorable Hilarion Etong va enfoncer le clou : « Il existe une collusion entre les diffĂ©rents acteurs du secteur. Cette relation est teintĂ©e de corruption Ă des fins mercantilistes ». Et pourtant, « la politique du livre est essentielle. Car, câest un outil qui forge lâidentitĂ© de la conscience nationale », rappelle le premier vice-prĂ©sident de lâA.N. Avec les exposĂ©s du MINEDUB, du MINESEC et dâanciens ministres en charge du secteur de lâEducation (le Pr Joseph Mbui et le ministre dâEtat Charles Etoundi), des arguments saillants ont crĂ©ditĂ© le lien Ă©troit entre la qualitĂ© de lâĂ©cole et celle du livre. Seulement, avec le prix du livre pratiquĂ©, sa disponibilitĂ© Ă questionner, sa durabilitĂ© hypothĂ©tique, et surtout sa durĂ©e de vie incertaine dans le programme, les parlementaires ont lĂ matiĂšre Ă dĂ©battre.
Politique
Azize MBOHOU
Un sĂ©minaire dâinformations organisĂ© par le rĂ©seau « Esperance jeunesse » sâest tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Le livre et le manuel scolaire au Cameroun. VoilĂ la nouvelle problĂ©matique Ă laquelle sâintĂ©resse le rĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE). A son initiative, les parlementaires ont pris part Ă un sĂ©minaire dâinformations et dâĂ©changes sur le sujet, mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale. ThĂšme des travaux : « Les enjeux Ă©ducatifs, socio-Ă©conomiques et politiques du livre et manuel scolaire. Impacts sur la formation de la jeunesse et lâavenir du Cameroun ». Les Ă©changes prĂ©sidĂ©s par lâhonorable Hilarion Etong, premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, ont connu la prĂ©sence du ministre de lâEducation de base (MINEDUB), Mme Youssouf Adidja Alim, du secrĂ©taire dâEtat au ministĂšre des Enseignements secondaires, chargĂ© de lâEnseignement normal, Boniface Bayaola.
De toutes les interventions enregistrĂ©es Ă lâouverture dudit sĂ©minaire, il est apparu que le manuel scolaire est « ce qui touche Ă lâavenir du Cameroun ». Il fonde le contenu et la qualitĂ© de lâĂ©cole. Or, dĂ©plore Gaston Komba, coordonnateur du REJE, de sĂ©rieux problĂšmes plombent la chaĂźne de production, dâĂ©dition, dâagrĂ©ment et de distribution de ce support. Lâhonorable Hilarion Etong va enfoncer le clou : « Il existe une collusion entre les diffĂ©rents acteurs du secteur. Cette relation est teintĂ©e de corruption Ă des fins mercantilistes ». Et pourtant, « la politique du livre est essentielle. Car, câest un outil qui forge lâidentitĂ© de la conscience nationale », rappelle le premier vice-prĂ©sident de lâA.N. Avec les exposĂ©s du MINEDUB, du MINESEC et dâanciens ministres en charge du secteur de lâEducation (le Pr Joseph Mbui et le ministre dâEtat Charles Etoundi), des arguments saillants ont crĂ©ditĂ© le lien Ă©troit entre la qualitĂ© de lâĂ©cole et celle du livre. Seulement, avec le prix du livre pratiquĂ©, sa disponibilitĂ© Ă questionner, sa durabilitĂ© hypothĂ©tique, et surtout sa durĂ©e de vie incertaine dans le programme, les parlementaires ont lĂ matiĂšre Ă dĂ©battre.
Lutte contre le sida: des dépistages gratuits à Yaoundé
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
AprĂšs Mvog-Mbi lundi, lâunitĂ© mobile du CNLS Ă©tait mardi Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida ».
« Faites-vous dĂ©pister ici, câest gratuit !» Câest en ces termes que Doline Ndjang, conseillĂšre psycho-sociale, interpelle les passants Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, cĂŽtĂ© Sni, ce mardi Ă YaoundĂ©. Lorsque lâusager veut rĂ©sister, la dame remarquable par sa blouse blanche ajoute : « Câest encore mieux de connaĂźtre son statut ». Dans cette opĂ©ration de charme, certains lâenvoient se balader, tandis que dâautres marquent une escale. Câest le cas de Sylvester Afongalh en service au ministĂšre des Finances. En quelques minutes, lâhomme serrĂ© dans un costume sombre se fait prĂ©lever. « Il faut toujours faire des contrĂŽles. Je le fais tous les trois mois. Donc je nâai pas peur. Car le sida ne tue plus», confie-t-il.
Et pour ces personnes soucieuses de leur Ă©tat de santĂ©, le ComitĂ© national de lutte contre le Sida (Cnls) a dĂ©ployĂ© sur place, un laboratoire mobile. Une infirmiĂšre prĂ©leveuse reçoit les volontaires sâĂ©tant prĂ©alablement enregistrĂ©s. Et 15 minutes aprĂšs, câest dans un Coaster blanc, estampillĂ© « UnitĂ© mobile de lutte contre le Vih/Sida » que les rĂ©sultats sont connus, Ă lâabri des regards et des oreilles indiscrĂštes. Dans la voiture, explique Aristide Flore Tchuendem, chef de lâunitĂ©, il y a une assistante et un conseiller psycho-social. « Les personnes sĂ©ropositives sont confiĂ©es Ă lâassistante psycho-sociale qui les envoie dans une structure de prise en charge. Nous prenons le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du patient pour pouvoir sâassurer plus tard quâil y est allĂ©. Sa mise sous traitement suit sans tarder », dĂ©taille la dame. Et jusquâĂ 12h hier, prĂšs de 50 personnes avaient Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©es.
LâactivitĂ© est organisĂ©e dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida », en prĂ©lude Ă la cĂ©lĂ©bration le 1er dĂ©cembre de la JournĂ©e mondiale de lutte contre cette affection. Si les unitĂ©s mobiles ne sont pas visibles Ă tout bout de champ Ă YaoundĂ©, par exemple, câest parce que cette nouvelle opĂ©ration du Cnls nâest pas comme les autres. « Il a Ă©tĂ© demandĂ© aux directeurs gĂ©nĂ©raux et mĂȘme aux particuliers de solliciter lâorganisation dâune sĂ©ance de dĂ©pistage de son personnel. Câest en fonction de ces demandes que nous Ă©laborons un programme de dĂ©pistage. Câest pour cela que les unitĂ©s mobiles ne peuvent pas ĂȘtre visibles Ă tout point de rue», confie Jean Bosco Elat, secrĂ©taire permanent du Cnls. Et la bonne nouvelle câest quâaprĂšs le 1er dĂ©cembre, ces dĂ©pistages gratuits et le dĂ©ploiement des unitĂ©s mobiles vont se poursuivre, Ă travers le triangle national. Ce mercredi dâailleurs, lâunitĂ© mobile sera au lieu dit Tradex Ă©lĂ©veur.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
AprĂšs Mvog-Mbi lundi, lâunitĂ© mobile du CNLS Ă©tait mardi Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida ».
« Faites-vous dĂ©pister ici, câest gratuit !» Câest en ces termes que Doline Ndjang, conseillĂšre psycho-sociale, interpelle les passants Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, cĂŽtĂ© Sni, ce mardi Ă YaoundĂ©. Lorsque lâusager veut rĂ©sister, la dame remarquable par sa blouse blanche ajoute : « Câest encore mieux de connaĂźtre son statut ». Dans cette opĂ©ration de charme, certains lâenvoient se balader, tandis que dâautres marquent une escale. Câest le cas de Sylvester Afongalh en service au ministĂšre des Finances. En quelques minutes, lâhomme serrĂ© dans un costume sombre se fait prĂ©lever. « Il faut toujours faire des contrĂŽles. Je le fais tous les trois mois. Donc je nâai pas peur. Car le sida ne tue plus», confie-t-il.
Et pour ces personnes soucieuses de leur Ă©tat de santĂ©, le ComitĂ© national de lutte contre le Sida (Cnls) a dĂ©ployĂ© sur place, un laboratoire mobile. Une infirmiĂšre prĂ©leveuse reçoit les volontaires sâĂ©tant prĂ©alablement enregistrĂ©s. Et 15 minutes aprĂšs, câest dans un Coaster blanc, estampillĂ© « UnitĂ© mobile de lutte contre le Vih/Sida » que les rĂ©sultats sont connus, Ă lâabri des regards et des oreilles indiscrĂštes. Dans la voiture, explique Aristide Flore Tchuendem, chef de lâunitĂ©, il y a une assistante et un conseiller psycho-social. « Les personnes sĂ©ropositives sont confiĂ©es Ă lâassistante psycho-sociale qui les envoie dans une structure de prise en charge. Nous prenons le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du patient pour pouvoir sâassurer plus tard quâil y est allĂ©. Sa mise sous traitement suit sans tarder », dĂ©taille la dame. Et jusquâĂ 12h hier, prĂšs de 50 personnes avaient Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©es.
LâactivitĂ© est organisĂ©e dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida », en prĂ©lude Ă la cĂ©lĂ©bration le 1er dĂ©cembre de la JournĂ©e mondiale de lutte contre cette affection. Si les unitĂ©s mobiles ne sont pas visibles Ă tout bout de champ Ă YaoundĂ©, par exemple, câest parce que cette nouvelle opĂ©ration du Cnls nâest pas comme les autres. « Il a Ă©tĂ© demandĂ© aux directeurs gĂ©nĂ©raux et mĂȘme aux particuliers de solliciter lâorganisation dâune sĂ©ance de dĂ©pistage de son personnel. Câest en fonction de ces demandes que nous Ă©laborons un programme de dĂ©pistage. Câest pour cela que les unitĂ©s mobiles ne peuvent pas ĂȘtre visibles Ă tout point de rue», confie Jean Bosco Elat, secrĂ©taire permanent du Cnls. Et la bonne nouvelle câest quâaprĂšs le 1er dĂ©cembre, ces dĂ©pistages gratuits et le dĂ©ploiement des unitĂ©s mobiles vont se poursuivre, Ă travers le triangle national. Ce mercredi dâailleurs, lâunitĂ© mobile sera au lieu dit Tradex Ă©lĂ©veur.