Les Lionnes se dĂ©voilent Ă lâĂ©cran
Sports
Josiane R. MATIA
La CRTV propose depuis quelques semaines un programme spĂ©cial baptisĂ© « Câ ma Lionne ».
Les tĂ©lĂ©spectateurs assidus de la CRTV nâont certainement pas pu manquer le rendez-vous depuis quelques semaines. Dâautant que le format et le contenu ont de quoi accrocher, en cette veille de coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. DiffusĂ© juste aprĂšs le journal de 21h, en prime time, le programme « Câ ma Lionne », proposĂ© par le service marketing de la CRTV, la CMCA, a en effet trouvĂ© son public. Le concept est simple : dans un laps de temps rĂ©duit (3 mn), Monique FĂ©licitĂ© Tjouen reçoit une Lionne indomptable. Akaba, Ngo Mbeleck Ngo Ndom, Sonkeng, Siliki, Nkada ont dĂ©jĂ eu droit Ă leur « Ă©mission ». Leur quotidien, leur parcours, leurs conseils, leurs ambitions durant la compĂ©tition, aucun sujet nâest Ă©vitĂ©, le tout dans une ambiance dĂ©tendue. « Câest comme un jeu, pendant le tournage, on crĂ©e une ambiance relax et on rigole beaucoup, histoire de dĂ©compresser en ce moment oĂč elles traĂźnent une grosse pression face Ă lâenjeu de cette premiĂšre CAN dans leur pays », explique la prĂ©sentatrice du programme. Mais tout nâest pas aussi aisĂ© en coulisses. « Il faut ĂȘtre concret, speed, tout en restant concentrĂ© et dĂ©contractĂ©. Le coach Enow Ngachu nous a aussi souvent permis de grignoter du temps de repos des filles », ajoute Monique FĂ©licitĂ© Tjouen.
Alors, il faut parfois enregistrer quatre filles Ă la suite. DerriĂšre le dĂ©cor, un camĂ©raman, un preneur de son, un chauffeur et un journaliste sont mobilisĂ©s. Pour la post-production, toute une autre Ă©quipe entre en scĂšne. Câest donc loin dâĂȘtre facile mais heureusement, « les joueuses sont intĂ©ressĂ©es, ça leur plaĂźt de se laisser dĂ©couvrir, dâavoir une tribune, de surcroĂźt Ă la tĂ©lĂ©vision nationale, oĂč elles peuvent sâexprimer », reconnaĂźt Monique FĂ©licitĂ© Tjouen. Et que dire donc du public, qui en demande encore. Ăa tombe bien, dâautres numĂ©ros de « Câ ma Lionne » sont dans le pipe. Alors, un peu de patience...
Sports
Josiane R. MATIA
La CRTV propose depuis quelques semaines un programme spĂ©cial baptisĂ© « Câ ma Lionne ».
Les tĂ©lĂ©spectateurs assidus de la CRTV nâont certainement pas pu manquer le rendez-vous depuis quelques semaines. Dâautant que le format et le contenu ont de quoi accrocher, en cette veille de coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin. DiffusĂ© juste aprĂšs le journal de 21h, en prime time, le programme « Câ ma Lionne », proposĂ© par le service marketing de la CRTV, la CMCA, a en effet trouvĂ© son public. Le concept est simple : dans un laps de temps rĂ©duit (3 mn), Monique FĂ©licitĂ© Tjouen reçoit une Lionne indomptable. Akaba, Ngo Mbeleck Ngo Ndom, Sonkeng, Siliki, Nkada ont dĂ©jĂ eu droit Ă leur « Ă©mission ». Leur quotidien, leur parcours, leurs conseils, leurs ambitions durant la compĂ©tition, aucun sujet nâest Ă©vitĂ©, le tout dans une ambiance dĂ©tendue. « Câest comme un jeu, pendant le tournage, on crĂ©e une ambiance relax et on rigole beaucoup, histoire de dĂ©compresser en ce moment oĂč elles traĂźnent une grosse pression face Ă lâenjeu de cette premiĂšre CAN dans leur pays », explique la prĂ©sentatrice du programme. Mais tout nâest pas aussi aisĂ© en coulisses. « Il faut ĂȘtre concret, speed, tout en restant concentrĂ© et dĂ©contractĂ©. Le coach Enow Ngachu nous a aussi souvent permis de grignoter du temps de repos des filles », ajoute Monique FĂ©licitĂ© Tjouen.
Alors, il faut parfois enregistrer quatre filles Ă la suite. DerriĂšre le dĂ©cor, un camĂ©raman, un preneur de son, un chauffeur et un journaliste sont mobilisĂ©s. Pour la post-production, toute une autre Ă©quipe entre en scĂšne. Câest donc loin dâĂȘtre facile mais heureusement, « les joueuses sont intĂ©ressĂ©es, ça leur plaĂźt de se laisser dĂ©couvrir, dâavoir une tribune, de surcroĂźt Ă la tĂ©lĂ©vision nationale, oĂč elles peuvent sâexprimer », reconnaĂźt Monique FĂ©licitĂ© Tjouen. Et que dire donc du public, qui en demande encore. Ăa tombe bien, dâautres numĂ©ros de « Câ ma Lionne » sont dans le pipe. Alors, un peu de patience...
Ngachu mise sur la continuité
Josiane R. MATIA
Sur les joueuses retenues pour la compĂ©tition, seules quatre nâĂ©taient pas au Canada en 2015.
La liste nâavait rien dâune surprise. Il faut dire que depuis lundi, elle avait fuitĂ© dans les mĂ©dias. Mais Carl Enow Ngachu a tout de mĂȘme tenu Ă faire les choses dans les rĂšgles en dĂ©voilant ses 21 joueuses pour cette Coupe dâAfrique des nations 2016 au cours dâune confĂ©rence de presse, en prĂ©sence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecafoot, Blaise Moussa. CâĂ©tait Ă lâhĂŽtel Mont FebĂ© de YaoundĂ© oĂč lâĂ©quipe a dâailleurs pris ses quartiers depuis hier. Pour en revenir au groupe qui dĂ©fendra les couleurs du Cameroun dans moins de trois jours, le constat est que le sĂ©lectionneur national a fait confiance Ă des joueuses quâil connaĂźt bien. Pour preuve, sur les 21, seules quatre Ă©taient absentes Ă la derniĂšre coupe du monde de football au Canada en 2015 (Mambingo Mambingo, AgnĂšs Nkada, Ngo Back Batoum et Ada Jaquette). Comparativement Ă la cuvĂ©e de la CAN 2014, finaliste en Namibie, on note 14 rescapĂ©es. Comme quoi, Enow Ngachu mise sur la stabilitĂ© et lâexpĂ©rience. On a dâailleurs eu un aperçu de son Onze, Ă quelques nuances prĂšs, avec lâĂ©quipe alignĂ©e lors du dernier match amical perdu contre la Tanzanie 2-1. Ici, les professionnelles se taillent la part du lion avec 16 joueuses. Mais rassurez-vous, comme il lâa expliquĂ© Ă plusieurs reprises, il « nâa choisi que les meilleures. Celles capables de valablement mouiller le maillot et se battre pour remporter le trophĂ©e au soir du 03 dĂ©cembre Ă YaoundĂ© ».
Parce que câest bien cela lâobjectif. Les Lionnes indomptables nâenvisagent pas dâautre rĂ©sultat que la victoire. Cela sâest dâailleurs ressenti dans les dĂ©clarations des joueuses face aux mĂ©dias. « Nous savons ce que nous avons Ă faire. Nous allons jouer, non pas pour nous, mais pour le peuple camerounais. Câest un devoir, une mission, de gagner » a martelĂ© RaĂŻssa Feudjio. Des propos appuyĂ©s par Gabrielle Aboudi Onguene, dans la mĂȘme ferveur : « Nous devons prendre chaque match aprĂšs lâautre et aucune Ă©quipe nâest Ă nĂ©gliger. Mais câest sur le terrain que ça va se jouer ». Quant Ă ceux qui craignent une dĂ©faillance physique de la joueuse, du fait de sa longue saison en Russie, elle a Ă©tĂ© claire : « physiquement, je suis bien. Je suis prĂȘte pour cette CAN depuis janvier 2016. Pour moi, elle a dĂ©jĂ commencĂ© ». VoilĂ qui devrait rassurer le public que lâĂ©quipe appelle de tout son cĆur. En attendant, lâheure est aux derniers rĂ©glages aprĂšs les matchs de prĂ©paration. « LâinquiĂ©tude est quâon prend des buts et nous avons un souci au niveau de la finition. Mais nous y travaillons. Tout en mettant lâaccent sur le mental ». Paroles dâEnow Ngachu.
Josiane R. MATIA
Sur les joueuses retenues pour la compĂ©tition, seules quatre nâĂ©taient pas au Canada en 2015.
La liste nâavait rien dâune surprise. Il faut dire que depuis lundi, elle avait fuitĂ© dans les mĂ©dias. Mais Carl Enow Ngachu a tout de mĂȘme tenu Ă faire les choses dans les rĂšgles en dĂ©voilant ses 21 joueuses pour cette Coupe dâAfrique des nations 2016 au cours dâune confĂ©rence de presse, en prĂ©sence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecafoot, Blaise Moussa. CâĂ©tait Ă lâhĂŽtel Mont FebĂ© de YaoundĂ© oĂč lâĂ©quipe a dâailleurs pris ses quartiers depuis hier. Pour en revenir au groupe qui dĂ©fendra les couleurs du Cameroun dans moins de trois jours, le constat est que le sĂ©lectionneur national a fait confiance Ă des joueuses quâil connaĂźt bien. Pour preuve, sur les 21, seules quatre Ă©taient absentes Ă la derniĂšre coupe du monde de football au Canada en 2015 (Mambingo Mambingo, AgnĂšs Nkada, Ngo Back Batoum et Ada Jaquette). Comparativement Ă la cuvĂ©e de la CAN 2014, finaliste en Namibie, on note 14 rescapĂ©es. Comme quoi, Enow Ngachu mise sur la stabilitĂ© et lâexpĂ©rience. On a dâailleurs eu un aperçu de son Onze, Ă quelques nuances prĂšs, avec lâĂ©quipe alignĂ©e lors du dernier match amical perdu contre la Tanzanie 2-1. Ici, les professionnelles se taillent la part du lion avec 16 joueuses. Mais rassurez-vous, comme il lâa expliquĂ© Ă plusieurs reprises, il « nâa choisi que les meilleures. Celles capables de valablement mouiller le maillot et se battre pour remporter le trophĂ©e au soir du 03 dĂ©cembre Ă YaoundĂ© ».
Parce que câest bien cela lâobjectif. Les Lionnes indomptables nâenvisagent pas dâautre rĂ©sultat que la victoire. Cela sâest dâailleurs ressenti dans les dĂ©clarations des joueuses face aux mĂ©dias. « Nous savons ce que nous avons Ă faire. Nous allons jouer, non pas pour nous, mais pour le peuple camerounais. Câest un devoir, une mission, de gagner » a martelĂ© RaĂŻssa Feudjio. Des propos appuyĂ©s par Gabrielle Aboudi Onguene, dans la mĂȘme ferveur : « Nous devons prendre chaque match aprĂšs lâautre et aucune Ă©quipe nâest Ă nĂ©gliger. Mais câest sur le terrain que ça va se jouer ». Quant Ă ceux qui craignent une dĂ©faillance physique de la joueuse, du fait de sa longue saison en Russie, elle a Ă©tĂ© claire : « physiquement, je suis bien. Je suis prĂȘte pour cette CAN depuis janvier 2016. Pour moi, elle a dĂ©jĂ commencĂ© ». VoilĂ qui devrait rassurer le public que lâĂ©quipe appelle de tout son cĆur. En attendant, lâheure est aux derniers rĂ©glages aprĂšs les matchs de prĂ©paration. « LâinquiĂ©tude est quâon prend des buts et nous avons un souci au niveau de la finition. Mais nous y travaillons. Tout en mettant lâaccent sur le mental ». Paroles dâEnow Ngachu.
Marchés agricoles: la mission dans les champs
Armand ESSOGO
Visite dâinspection des projets effectuĂ©e hier par les responsables de la Banque mondiale Ă Dibombari.
Suite de la visite de travail de la directrice technique du dĂ©partement agriculture de la Banque mondiale pour les pays dâAfrique centrale et de lâEst dans les bassins de production de la rĂ©gion du Littoral. Dina Umali-Deininger , quâa accompagnĂ© la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens, a visitĂ© hier, au pas de course, des rĂ©alisations du Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) et ceux du Projet dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© agricole (PACA). La forte dĂ©lĂ©gation a jetĂ© son dĂ©volu sur les localitĂ©s de Bomono et de Dibombari dans le dĂ©partement du Moungo. Avec les responsables du GIC FAAL Ă Bomono, la mission de la BM a pu cerner les contours de la production et de la commercialisation de 32 000 poulets de chair par an. Ici, sur cinq hectares, les membres du GIC ont pu rĂ©habiliter depuis 2013, grĂące Ă lâappui financier du PACA, deux bĂątiments pouvant abriter 8000 poulets. Le projet est arrivĂ© Ă expiration. Mais on retient que grĂące au financement de la BM, un bĂątiment de 400 m2 a Ă©tĂ© construit. Un autre avec les mĂȘmes dimensions a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ©. Dans ce GIC, il existe aussi une porcherie qui revendique une production de 200 tĂȘtes. La formation du personnel nâaura pas Ă©tĂ© le parent pauvre du projet visitĂ©. Dina Umali-Deininger estime que les acteurs du secteur semblent biens aguerris aux bonnes pratiques. Lâinstitution de Bretton Woods, Ă travers son projet, a voulu former les Ă©leveurs Ă la maĂźtrise des coĂ»ts de production. Mais il a surtout Ă©tĂ© question de savoir si les membres du GIC maĂźtrisent les fluctuations du marchĂ©.
A cĂŽtĂ© de lâĂ©levage du poulet de chair, le cap a Ă©tĂ© mis sur une exploitation qui produit le manioc Ă Dibombari. Les responsables la coopĂ©rative Coop-Ca Agripreneurs, nâont pas fait mystĂšre Ă la mission de la BM de leur volontĂ© de regrouper les personnes intĂ©ressĂ©es par le manioc. Le porte-parole a expliquĂ© Ă Dina Umali-Deininger que cette coopĂ©rative veut amĂ©liorer le bien-ĂȘtre de ses membres par la mise en commun de leurs moyens et de leurs compĂ©tences. Il sâagit dans la pratique, de collecter le manioc auprĂšs des membres de la coopĂ©rative, de le transformer et de commercialiser le principal produit et ses dĂ©rivĂ©s. On a par ailleurs, appris que la Coop-ca agripreneurs a Ă©tĂ© admise au financement PIDMA
La derniĂšre halte a eu lieu Ă lâĂ©cole technique dâagriculture de Dibombari. La mission de la BM est allĂ©e au contact des structures dâencadrement et de formation aux mĂ©tiers dâagriculteurs (AFOP-ACEFA). Au terme de brefs exposĂ©s, Dina Umali-Deininger sâest dite satisfaite du niveau de rĂ©alisation des projets visitĂ©s. Abondant dans le mĂȘme sens, la directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun a fait part de la dĂ©cision prise par son institution de renforcer sa collaboration avec le Cameroun.
Armand ESSOGO
Visite dâinspection des projets effectuĂ©e hier par les responsables de la Banque mondiale Ă Dibombari.
Suite de la visite de travail de la directrice technique du dĂ©partement agriculture de la Banque mondiale pour les pays dâAfrique centrale et de lâEst dans les bassins de production de la rĂ©gion du Littoral. Dina Umali-Deininger , quâa accompagnĂ© la directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, Elisabeth Huybens, a visitĂ© hier, au pas de course, des rĂ©alisations du Projet dâinvestissement et de dĂ©veloppement des marchĂ©s agricoles (PIDMA) et ceux du Projet dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© agricole (PACA). La forte dĂ©lĂ©gation a jetĂ© son dĂ©volu sur les localitĂ©s de Bomono et de Dibombari dans le dĂ©partement du Moungo. Avec les responsables du GIC FAAL Ă Bomono, la mission de la BM a pu cerner les contours de la production et de la commercialisation de 32 000 poulets de chair par an. Ici, sur cinq hectares, les membres du GIC ont pu rĂ©habiliter depuis 2013, grĂące Ă lâappui financier du PACA, deux bĂątiments pouvant abriter 8000 poulets. Le projet est arrivĂ© Ă expiration. Mais on retient que grĂące au financement de la BM, un bĂątiment de 400 m2 a Ă©tĂ© construit. Un autre avec les mĂȘmes dimensions a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ©. Dans ce GIC, il existe aussi une porcherie qui revendique une production de 200 tĂȘtes. La formation du personnel nâaura pas Ă©tĂ© le parent pauvre du projet visitĂ©. Dina Umali-Deininger estime que les acteurs du secteur semblent biens aguerris aux bonnes pratiques. Lâinstitution de Bretton Woods, Ă travers son projet, a voulu former les Ă©leveurs Ă la maĂźtrise des coĂ»ts de production. Mais il a surtout Ă©tĂ© question de savoir si les membres du GIC maĂźtrisent les fluctuations du marchĂ©.
A cĂŽtĂ© de lâĂ©levage du poulet de chair, le cap a Ă©tĂ© mis sur une exploitation qui produit le manioc Ă Dibombari. Les responsables la coopĂ©rative Coop-Ca Agripreneurs, nâont pas fait mystĂšre Ă la mission de la BM de leur volontĂ© de regrouper les personnes intĂ©ressĂ©es par le manioc. Le porte-parole a expliquĂ© Ă Dina Umali-Deininger que cette coopĂ©rative veut amĂ©liorer le bien-ĂȘtre de ses membres par la mise en commun de leurs moyens et de leurs compĂ©tences. Il sâagit dans la pratique, de collecter le manioc auprĂšs des membres de la coopĂ©rative, de le transformer et de commercialiser le principal produit et ses dĂ©rivĂ©s. On a par ailleurs, appris que la Coop-ca agripreneurs a Ă©tĂ© admise au financement PIDMA
La derniĂšre halte a eu lieu Ă lâĂ©cole technique dâagriculture de Dibombari. La mission de la BM est allĂ©e au contact des structures dâencadrement et de formation aux mĂ©tiers dâagriculteurs (AFOP-ACEFA). Au terme de brefs exposĂ©s, Dina Umali-Deininger sâest dite satisfaite du niveau de rĂ©alisation des projets visitĂ©s. Abondant dans le mĂȘme sens, la directrice des opĂ©rations de la BM au Cameroun a fait part de la dĂ©cision prise par son institution de renforcer sa collaboration avec le Cameroun.
Alcool artisanal: risques et périls d'un trafic
Yvette MBASSI-BIKELE
Les commerces de fortune prolifÚrent, faisant des victimes, au nez et à la barbe des autorités publiques.
A Obang, petit village du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, Ă quelques encablures de la capitale, lâon nâa plus besoin dâassurer ses arriĂšres avant de sâoffrir un petit verre, voire une grosse bouteille de lâalambic artisanal local. « Cela fait des annĂ©es quâil nâest plus effectivement nĂ©cessaire de se terrer dans la brousse pour produire son « odontol » et recevoir les consommateurs. Des annĂ©es aussi quâon nâutilise pas de mot de passe pour se faire livrer ou identifier un site de consommation Ă lâabri des regards. Lâ « odontol » se produit et se consomme dĂ©sormais dans les cours des concessions familiales au vu et au su de tout le monde. Câest dire si les distillateurs et leurs clients se sentent en confiance et terrain conquis », rapporte un natif du coin.
Les diffĂ©rentes interdictions et rappels Ă lâordre des autoritĂ©s administratives âgouverneurs de rĂ©gion, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et autres chefs traditionnels- relativement au phĂ©nomĂšne ne sont plus quâun lointain souvenir dans diffĂ©rentes « zones de production ». Les villages reculĂ©s et les quartiers des grandes villes, YaoundĂ© y compris. « MĂȘme dans la capitale, des commerces de fortune ont fleuri un peu partout sans apparemment inquiĂ©ter grand monde. Et mĂȘme dans les marchĂ©s organisĂ©s, les gares routiĂšres, les places animĂ©es des quartiers, on trouve aisĂ©ment de lâ « odontol ». En gĂ©nĂ©ral, il est aussi distribuĂ© par ceux-lĂ mĂȘmes qui vendent du vin de palme. Il nâest mĂȘme plus surprenant de trouver des bouteilles trĂŽnant dans les boutiques des quartiers populaires. Et dans certaines contrĂ©es, les meilleures distillations sont rĂ©servĂ©es Ă lâautoritĂ© administrative », assure un observateur.
La production et la consommation de cet alcool artisanal ont pourtant Ă©tĂ© longtemps combattues pendant des dĂ©cennies par les pouvoirs publics. Elles demeurent mĂȘme interdites dans bien des localitĂ©s, suite Ă des arrĂȘtĂ©s pris par des gouverneurs, prĂ©fets ou sous-prĂ©fets. Seulement, de nombreuses populations continuent dây diluer leurs revenus, carriĂšre, santĂ© et famille. JusquâĂ la mort qui a fauchĂ© une vingtaine de vies lundi dernier Ă Mindourou, rĂ©gion de lâEst. « Nous ne pouvons pas compter le nombre de dĂ©cĂšs dĂ©jĂ enregistrĂ©s dans notre unitĂ© administrative, parmi lesquels des chefs de village et autoritĂ©s coutumiĂšres, beaucoup des agents des forces de lâordre. La difficultĂ©, câest que, quand nous descendons sur le terrain, nous trouvons des hommes en tenue (militaires, gendarmes, policiers) parmi les consommateurs : ceux-lĂ mĂȘmes qui sont supposĂ©s dĂ©courager les gens Ă consommer ces alcools. NĂ©anmoins, nous essayons de leur dire quâil faut Ă tout prix combattre ce danger rampant », confie Martin Nkomba Epanlo, sous-prĂ©fet de Bertoua 1er, rĂ©gion de lâEst.
Yvette MBASSI-BIKELE
Les commerces de fortune prolifÚrent, faisant des victimes, au nez et à la barbe des autorités publiques.
A Obang, petit village du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©, Ă quelques encablures de la capitale, lâon nâa plus besoin dâassurer ses arriĂšres avant de sâoffrir un petit verre, voire une grosse bouteille de lâalambic artisanal local. « Cela fait des annĂ©es quâil nâest plus effectivement nĂ©cessaire de se terrer dans la brousse pour produire son « odontol » et recevoir les consommateurs. Des annĂ©es aussi quâon nâutilise pas de mot de passe pour se faire livrer ou identifier un site de consommation Ă lâabri des regards. Lâ « odontol » se produit et se consomme dĂ©sormais dans les cours des concessions familiales au vu et au su de tout le monde. Câest dire si les distillateurs et leurs clients se sentent en confiance et terrain conquis », rapporte un natif du coin.
Les diffĂ©rentes interdictions et rappels Ă lâordre des autoritĂ©s administratives âgouverneurs de rĂ©gion, prĂ©fets, sous-prĂ©fets et autres chefs traditionnels- relativement au phĂ©nomĂšne ne sont plus quâun lointain souvenir dans diffĂ©rentes « zones de production ». Les villages reculĂ©s et les quartiers des grandes villes, YaoundĂ© y compris. « MĂȘme dans la capitale, des commerces de fortune ont fleuri un peu partout sans apparemment inquiĂ©ter grand monde. Et mĂȘme dans les marchĂ©s organisĂ©s, les gares routiĂšres, les places animĂ©es des quartiers, on trouve aisĂ©ment de lâ « odontol ». En gĂ©nĂ©ral, il est aussi distribuĂ© par ceux-lĂ mĂȘmes qui vendent du vin de palme. Il nâest mĂȘme plus surprenant de trouver des bouteilles trĂŽnant dans les boutiques des quartiers populaires. Et dans certaines contrĂ©es, les meilleures distillations sont rĂ©servĂ©es Ă lâautoritĂ© administrative », assure un observateur.
La production et la consommation de cet alcool artisanal ont pourtant Ă©tĂ© longtemps combattues pendant des dĂ©cennies par les pouvoirs publics. Elles demeurent mĂȘme interdites dans bien des localitĂ©s, suite Ă des arrĂȘtĂ©s pris par des gouverneurs, prĂ©fets ou sous-prĂ©fets. Seulement, de nombreuses populations continuent dây diluer leurs revenus, carriĂšre, santĂ© et famille. JusquâĂ la mort qui a fauchĂ© une vingtaine de vies lundi dernier Ă Mindourou, rĂ©gion de lâEst. « Nous ne pouvons pas compter le nombre de dĂ©cĂšs dĂ©jĂ enregistrĂ©s dans notre unitĂ© administrative, parmi lesquels des chefs de village et autoritĂ©s coutumiĂšres, beaucoup des agents des forces de lâordre. La difficultĂ©, câest que, quand nous descendons sur le terrain, nous trouvons des hommes en tenue (militaires, gendarmes, policiers) parmi les consommateurs : ceux-lĂ mĂȘmes qui sont supposĂ©s dĂ©courager les gens Ă consommer ces alcools. NĂ©anmoins, nous essayons de leur dire quâil faut Ă tout prix combattre ce danger rampant », confie Martin Nkomba Epanlo, sous-prĂ©fet de Bertoua 1er, rĂ©gion de lâEst.
Echanges avec lâextĂ©rieur: le dĂ©ficit commercial en baisse
MichĂšle FOGANG
Pour lâexercice 2015, il a diminuĂ© de 12,5 milliards de F par rapport Ă 2014 et sâĂ©tablit Ă 1 174,9 milliards de F. Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements a fait le point hier Ă YaoundĂ©.
Tout au long de lâannĂ©e derniĂšre, les Ă©changes entre le Cameroun et lâextĂ©rieur se sont dĂ©roulĂ©s dans un contexte marquĂ© par les crises sĂ©curitaires et humanitaires aux frontiĂšres avec le Nigeria et la RCA. A cela, il faut ajouter la baisse des cours des matiĂšres premiĂšres, Ă lâinstar du baril de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial. En dĂ©pit de cet environnement peu favorable, le Cameroun a su maintenir le niveau de son dĂ©ficit courant. Il se situe en 2015 Ă 693,9 milliards de F contre 692,2 milliards de F en 2014. Une Ă©volution qui traduit le degrĂ© de rĂ©silience de lâĂ©conomie nationale face Ă ces diffĂ©rents chocs. Bien que les projections pour 2016 tablent sur une aggravation autour de 737 milliards de F en liaison avec la hausse des charges dâintĂ©rĂȘts payĂ©es sur la dette extĂ©rieure.
Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements sâest rĂ©uni hier Ă YaoundĂ© sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Finances (Minfi), Gilbert Didier Edoa. Il Ă©tait question pour lâorgane dâexaminer et valider les rĂ©sultats de la balance des paiements 2015, la situation du premier semestre 2016 tout en esquissant les perspectives pour la fin de lâannĂ©e en cours. La balance des paiements retrace toutes les transactions entre le Cameroun et l'Ă©tranger. On y retrouve entre autres les donnĂ©es sur la balance commerciale, les investissements directs Ă©trangers au Cameroun, les emprunts du Cameroun et les transferts dâargent avec la diaspora.
Sâagissant de la balance commerciale, le dĂ©ficit sâest rĂ©duit de 12,5 milliards de F en 2015 par rapport Ă 2014. Il sâĂ©tablit dĂ©sormais Ă 1 174,9 milliards de F, suite Ă une baisse de la facture des importations, plus importante que la baisse enregistrĂ©e au niveau des recettes dâexportation. Cette tendance devrait se poursuivre pour la fin de lâannĂ©e 2016 du fait de la baisse des importations de riz et de ciment. Hors pĂ©trole, les recettes dâexportation sont en hausse de 7,8%. Notamment en raison de la progression des ventes de cacao brut en fĂšves (+62,7%) de bois et ouvrages en bois (+14,4%) et de coton (+23,3%).
Lâensemble des transactions Ă©conomiques et financiĂšres avec lâextĂ©rieur a abouti Ă lâissue de lâexercice 2015 Ă une augmentation des avoirs de rĂ©serves de 483 milliards de F. Le stock est ainsi passĂ© Ă 2149,8 milliards de F au 31 dĂ©cembre 2015. Une hausse portĂ©e par quatre secteurs Ă savoir lâagriculture (+926,9 milliards de F), lâexploitation forestiĂšre (+256,6 milliards de F), lâexploitation des hydrocarbures (+763,6 milliards de F) et les transports (+96,8 milliards de F). A contrario, lâindustrie, le commerce, les tĂ©lĂ©communications et les activitĂ©s financiĂšres ont gĂ©nĂ©rĂ© des dĂ©ficits.
MichĂšle FOGANG
Pour lâexercice 2015, il a diminuĂ© de 12,5 milliards de F par rapport Ă 2014 et sâĂ©tablit Ă 1 174,9 milliards de F. Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements a fait le point hier Ă YaoundĂ©.
Tout au long de lâannĂ©e derniĂšre, les Ă©changes entre le Cameroun et lâextĂ©rieur se sont dĂ©roulĂ©s dans un contexte marquĂ© par les crises sĂ©curitaires et humanitaires aux frontiĂšres avec le Nigeria et la RCA. A cela, il faut ajouter la baisse des cours des matiĂšres premiĂšres, Ă lâinstar du baril de pĂ©trole brut sur le marchĂ© mondial. En dĂ©pit de cet environnement peu favorable, le Cameroun a su maintenir le niveau de son dĂ©ficit courant. Il se situe en 2015 Ă 693,9 milliards de F contre 692,2 milliards de F en 2014. Une Ă©volution qui traduit le degrĂ© de rĂ©silience de lâĂ©conomie nationale face Ă ces diffĂ©rents chocs. Bien que les projections pour 2016 tablent sur une aggravation autour de 737 milliards de F en liaison avec la hausse des charges dâintĂ©rĂȘts payĂ©es sur la dette extĂ©rieure.
Le ComitĂ© technique national de la balance des paiements sâest rĂ©uni hier Ă YaoundĂ© sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Finances (Minfi), Gilbert Didier Edoa. Il Ă©tait question pour lâorgane dâexaminer et valider les rĂ©sultats de la balance des paiements 2015, la situation du premier semestre 2016 tout en esquissant les perspectives pour la fin de lâannĂ©e en cours. La balance des paiements retrace toutes les transactions entre le Cameroun et l'Ă©tranger. On y retrouve entre autres les donnĂ©es sur la balance commerciale, les investissements directs Ă©trangers au Cameroun, les emprunts du Cameroun et les transferts dâargent avec la diaspora.
Sâagissant de la balance commerciale, le dĂ©ficit sâest rĂ©duit de 12,5 milliards de F en 2015 par rapport Ă 2014. Il sâĂ©tablit dĂ©sormais Ă 1 174,9 milliards de F, suite Ă une baisse de la facture des importations, plus importante que la baisse enregistrĂ©e au niveau des recettes dâexportation. Cette tendance devrait se poursuivre pour la fin de lâannĂ©e 2016 du fait de la baisse des importations de riz et de ciment. Hors pĂ©trole, les recettes dâexportation sont en hausse de 7,8%. Notamment en raison de la progression des ventes de cacao brut en fĂšves (+62,7%) de bois et ouvrages en bois (+14,4%) et de coton (+23,3%).
Lâensemble des transactions Ă©conomiques et financiĂšres avec lâextĂ©rieur a abouti Ă lâissue de lâexercice 2015 Ă une augmentation des avoirs de rĂ©serves de 483 milliards de F. Le stock est ainsi passĂ© Ă 2149,8 milliards de F au 31 dĂ©cembre 2015. Une hausse portĂ©e par quatre secteurs Ă savoir lâagriculture (+926,9 milliards de F), lâexploitation forestiĂšre (+256,6 milliards de F), lâexploitation des hydrocarbures (+763,6 milliards de F) et les transports (+96,8 milliards de F). A contrario, lâindustrie, le commerce, les tĂ©lĂ©communications et les activitĂ©s financiĂšres ont gĂ©nĂ©rĂ© des dĂ©ficits.
PrĂȘtes pour le combat
Josiane R. MATIA
Le bilan de la préparation fait état de quatre victoires, un nul et une défaite en amical à quelques heures de la publication des 21 joueuses retenues.
Sauf changement de derniĂšre minute, on devrait connaĂźtre ce mardi les noms des 21 Lionnes qui reprĂ©senteront le Cameroun Ă la premiĂšre coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin organisĂ©e Ă domicile. MĂȘme si une liste circule depuis hier sans avoir Ă©tĂ© officialisĂ©e par le staff de lâĂ©quipe nationale. Mais quâimporte, ce nâest certainement pas cela qui va entraver la prĂ©paration des Lionnes indomptables, Ă moins de quatre jours du coup dâenvoi de la compĂ©tition Ă YaoundĂ©. Dâailleurs, au sein de la sĂ©lection nationale, lâheure est au bilan des matchs amicaux internationaux disputĂ©s depuis octobre dernier.
Ainsi, le Cameroun affiche un bilan assez intĂ©ressant de quatre victoires, un nul et une dĂ©faite avec trois adversaires. Lors de la tournĂ©e malienne, Christine Manie ont battu les Aigles dames 1-0 et rĂ©alisĂ© un 0-0 sur les deux rencontres programmĂ©es. Au Kenya, elles se sont ensuite imposĂ©es 1-0 avant de gagner Ă nouveau ici Ă YaoundĂ© (2-1), lors de leur premiĂšre rencontre dans lâantre du stade Omnisports rĂ©novĂ©. Enfin, lors de la double confrontation contre la Tanzanie la semaine derniĂšre, les Lionnes ont remportĂ© le premier duel 2-0 avant de perdre le match retour dimanche dernier, 1-2.
Mais il nây a certainement pas de quoi sâalarmer. Dâailleurs, pour Enow Ngachu, lâessentiel allait bien au-delĂ des scores : « Il faut parfois savoir perdre pour se remettre en question. Nous sommes assez satisfaits de ce que les filles ont fait ». Lâobjectif de ces rencontres amicales Ă©tait de dĂ©celer les points sur lesquels travailler dans le laps de temps qui reste au groupe. La stabilitĂ© de la dĂ©fense ou encore lâindividualisme de certains Ă©lĂ©ments sont Ă revoir. Il Ă©tait Ă©galement question de tester la capacitĂ© des joueuses Ă tenir la pression face Ă des supporters qui attendent beaucoup dâelles. Et on peut penser quâelles ont passĂ© le cap aprĂšs des dĂ©buts timorĂ©s. La balle est dĂ©sormais dans leur camp. A noter quâau moment oĂč nous mettions sous presse hier, une rĂ©union sur la question des primes des joueuses se tenait au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique.
Josiane R. MATIA
Le bilan de la préparation fait état de quatre victoires, un nul et une défaite en amical à quelques heures de la publication des 21 joueuses retenues.
Sauf changement de derniĂšre minute, on devrait connaĂźtre ce mardi les noms des 21 Lionnes qui reprĂ©senteront le Cameroun Ă la premiĂšre coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin organisĂ©e Ă domicile. MĂȘme si une liste circule depuis hier sans avoir Ă©tĂ© officialisĂ©e par le staff de lâĂ©quipe nationale. Mais quâimporte, ce nâest certainement pas cela qui va entraver la prĂ©paration des Lionnes indomptables, Ă moins de quatre jours du coup dâenvoi de la compĂ©tition Ă YaoundĂ©. Dâailleurs, au sein de la sĂ©lection nationale, lâheure est au bilan des matchs amicaux internationaux disputĂ©s depuis octobre dernier.
Ainsi, le Cameroun affiche un bilan assez intĂ©ressant de quatre victoires, un nul et une dĂ©faite avec trois adversaires. Lors de la tournĂ©e malienne, Christine Manie ont battu les Aigles dames 1-0 et rĂ©alisĂ© un 0-0 sur les deux rencontres programmĂ©es. Au Kenya, elles se sont ensuite imposĂ©es 1-0 avant de gagner Ă nouveau ici Ă YaoundĂ© (2-1), lors de leur premiĂšre rencontre dans lâantre du stade Omnisports rĂ©novĂ©. Enfin, lors de la double confrontation contre la Tanzanie la semaine derniĂšre, les Lionnes ont remportĂ© le premier duel 2-0 avant de perdre le match retour dimanche dernier, 1-2.
Mais il nây a certainement pas de quoi sâalarmer. Dâailleurs, pour Enow Ngachu, lâessentiel allait bien au-delĂ des scores : « Il faut parfois savoir perdre pour se remettre en question. Nous sommes assez satisfaits de ce que les filles ont fait ». Lâobjectif de ces rencontres amicales Ă©tait de dĂ©celer les points sur lesquels travailler dans le laps de temps qui reste au groupe. La stabilitĂ© de la dĂ©fense ou encore lâindividualisme de certains Ă©lĂ©ments sont Ă revoir. Il Ă©tait Ă©galement question de tester la capacitĂ© des joueuses Ă tenir la pression face Ă des supporters qui attendent beaucoup dâelles. Et on peut penser quâelles ont passĂ© le cap aprĂšs des dĂ©buts timorĂ©s. La balle est dĂ©sormais dans leur camp. A noter quâau moment oĂč nous mettions sous presse hier, une rĂ©union sur la question des primes des joueuses se tenait au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique.
Synergies africaines: déjà 14 ans dans la lutte
Yvette MBASSI-BIKELE
Pour lâassociation nĂ©e le 16 novembre 2002, le chemin Ă parcourir reste long malgrĂ© les bons rĂ©sultats engrangĂ©s.
De nombreuses personnes dĂ©munies ou malades du Sida et autres affections, de mĂȘme que des institutions Ćuvrant dans lâhumanitaire et le social connaissent bien Synergies africaines. Lâadresse est dâailleurs sĂ»re et incontournable en cas de besoin. Câest que lâinstitution offre rĂ©guliĂšrement des formations aux techniques agricoles et autres compĂ©tences de la vie courante, du matĂ©riel, des mĂ©dicaments et des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă ceux qui sont dans le besoin : orphelinats, structures dâencadrement dâenfants en dĂ©tresse, associations de personnes vulnĂ©rables⊠Ainsi donc, Synergies africaines contre le Sida et les souffrances, association Ă but non lucratif regroupant des premiĂšres dames dâAfrique, est particuliĂšrement active dans les champs de la rĂ©duction de la transmission du Vih de la mĂšre Ă lâenfant, de la rĂ©duction de la mortalitĂ© maternelle et infantile, lâattĂ©nuation des souffrances de lâenfant africain et lâassistance aux personnes vulnĂ©rables. Un dĂ©ploiement dâĂ©nergie qui laisse forcĂ©ment des traces.
En 14 ans, Synergies africaines a notamment favorisĂ© la crĂ©ation ou la rĂ©novation de 55 sites de PrĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant (Ptme) dans six pays africains. Dans ce cadre, 382 prestataires ont Ă©tĂ© formĂ©s au cours des ateliers organisĂ©s en GuinĂ©e Conakry, au Niger, Burkina Faso, Burundi, Mali et Cameroun. De mĂȘme, 45.000 tests de dĂ©pistage rapides ont Ă©tĂ© distribuĂ©s et des centres de recherche sur la prĂ©vention, la prise en charge du Vih/Sida créés au Cameroun et au Niger. Par ailleurs, des activitĂ©s de sensibilisation des jeunes contre la pandĂ©mie, Ă lâinstar de « Vacances sans Sida » au Cameroun, ont Ă©tĂ© conduites.
A ce jour, cette activitĂ© initiĂ©e en 2003 a permis de dĂ©pister, localement, plus de 300.000 jeunes, sensibiliser plus de quatre millions dâautres, former 60.000 pairs-Ă©ducateurs et distribuer plus de sept millions de matĂ©riel didactique. PrĂ©servatifs masculins et fĂ©minins, publications particuliĂšres, affiches, pins, dĂ©pliants, entre autres. Selon le secrĂ©taire exĂ©cutif de lâOng, Jean StĂ©phane Biatcha, « il a fallu beaucoup de courage Ă la premiĂšre dame, Chantal Biya, soutenue par son illustre Ă©poux pour mobiliser ses homologues relativement Ă la lutte contre la pauvretĂ©, le Sida et les autres souffrances. 14 ans plus tard, lâassociation est toujours debout et active dans les chantiers qui sont les siens. Cependant, nous nâavons pas rĂ©solu tous les problĂšmes. Au contraire, au fur et Ă mesure que le temps passe, les besoins se font plus nombreux. Câest pour dire que le chemin Ă parcourir est encore long ».
Dans le mĂȘme temps, la fondatrice de Synergies africaines, Mme Chantal Biya, totalise en ce mois de novembre âle 14 prĂ©cisĂ©ment- huit annĂ©es dans ses fonctions dâambassadrice de bonne volontĂ© de l'UNESCO pour l'Ă©ducation et l'inclusion sociale. Cette nomination est venue en 2008, en reconnaissance de l'appui de longue date apportĂ© par lâĂ©pouse du chef de lâEtat Ă l'Ă©ducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus dĂ©munis, ainsi qu'Ă la recherche, au traitement et Ă la prĂ©vention du Vih et du Sida. Dans le cadre de Synergies africaines, de son travail avec le projet de l'UNESCO Families First Africa, et des activitĂ©s du CIRCB.
Yvette MBASSI-BIKELE
Pour lâassociation nĂ©e le 16 novembre 2002, le chemin Ă parcourir reste long malgrĂ© les bons rĂ©sultats engrangĂ©s.
De nombreuses personnes dĂ©munies ou malades du Sida et autres affections, de mĂȘme que des institutions Ćuvrant dans lâhumanitaire et le social connaissent bien Synergies africaines. Lâadresse est dâailleurs sĂ»re et incontournable en cas de besoin. Câest que lâinstitution offre rĂ©guliĂšrement des formations aux techniques agricoles et autres compĂ©tences de la vie courante, du matĂ©riel, des mĂ©dicaments et des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă ceux qui sont dans le besoin : orphelinats, structures dâencadrement dâenfants en dĂ©tresse, associations de personnes vulnĂ©rables⊠Ainsi donc, Synergies africaines contre le Sida et les souffrances, association Ă but non lucratif regroupant des premiĂšres dames dâAfrique, est particuliĂšrement active dans les champs de la rĂ©duction de la transmission du Vih de la mĂšre Ă lâenfant, de la rĂ©duction de la mortalitĂ© maternelle et infantile, lâattĂ©nuation des souffrances de lâenfant africain et lâassistance aux personnes vulnĂ©rables. Un dĂ©ploiement dâĂ©nergie qui laisse forcĂ©ment des traces.
En 14 ans, Synergies africaines a notamment favorisĂ© la crĂ©ation ou la rĂ©novation de 55 sites de PrĂ©vention de la transmission mĂšre-enfant (Ptme) dans six pays africains. Dans ce cadre, 382 prestataires ont Ă©tĂ© formĂ©s au cours des ateliers organisĂ©s en GuinĂ©e Conakry, au Niger, Burkina Faso, Burundi, Mali et Cameroun. De mĂȘme, 45.000 tests de dĂ©pistage rapides ont Ă©tĂ© distribuĂ©s et des centres de recherche sur la prĂ©vention, la prise en charge du Vih/Sida créés au Cameroun et au Niger. Par ailleurs, des activitĂ©s de sensibilisation des jeunes contre la pandĂ©mie, Ă lâinstar de « Vacances sans Sida » au Cameroun, ont Ă©tĂ© conduites.
A ce jour, cette activitĂ© initiĂ©e en 2003 a permis de dĂ©pister, localement, plus de 300.000 jeunes, sensibiliser plus de quatre millions dâautres, former 60.000 pairs-Ă©ducateurs et distribuer plus de sept millions de matĂ©riel didactique. PrĂ©servatifs masculins et fĂ©minins, publications particuliĂšres, affiches, pins, dĂ©pliants, entre autres. Selon le secrĂ©taire exĂ©cutif de lâOng, Jean StĂ©phane Biatcha, « il a fallu beaucoup de courage Ă la premiĂšre dame, Chantal Biya, soutenue par son illustre Ă©poux pour mobiliser ses homologues relativement Ă la lutte contre la pauvretĂ©, le Sida et les autres souffrances. 14 ans plus tard, lâassociation est toujours debout et active dans les chantiers qui sont les siens. Cependant, nous nâavons pas rĂ©solu tous les problĂšmes. Au contraire, au fur et Ă mesure que le temps passe, les besoins se font plus nombreux. Câest pour dire que le chemin Ă parcourir est encore long ».
Dans le mĂȘme temps, la fondatrice de Synergies africaines, Mme Chantal Biya, totalise en ce mois de novembre âle 14 prĂ©cisĂ©ment- huit annĂ©es dans ses fonctions dâambassadrice de bonne volontĂ© de l'UNESCO pour l'Ă©ducation et l'inclusion sociale. Cette nomination est venue en 2008, en reconnaissance de l'appui de longue date apportĂ© par lâĂ©pouse du chef de lâEtat Ă l'Ă©ducation inclusive, en particulier en faveur des filles, des jeunes femmes, des orphelins et des plus dĂ©munis, ainsi qu'Ă la recherche, au traitement et Ă la prĂ©vention du Vih et du Sida. Dans le cadre de Synergies africaines, de son travail avec le projet de l'UNESCO Families First Africa, et des activitĂ©s du CIRCB.
Nation unies, accident dâEsĂ©ka, clĂŽture de la saison sportive: Paul Biya sur tous les fronts
Sports
Jean Francis BELIBI
Deux Ă©ditions du bulletin mensuel du Cabinet civil, dont une spĂ©ciale, reviennent sur lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka et la participation du chef de lâEtat Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Le Temps des rĂ©alisations a tenu Ă marquer Ă sa maniĂšre lâimportante activitĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique des mois de septembre et octobre 2016 Ă travers deux nouvelles Ă©ditions de son mensuel. Une Ă©dition spĂ©ciale qui consacre lâessentiel de ses pages au « double succĂšs diplomatique multilatĂ©ral et bilatĂ©ral du prĂ©sident Biya Ă New York », comme lâindique Ă lâentame de son Ă©ditorial, le directeur de publication et directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou, au sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York oĂč il a pris part aux travaux de la 71e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Un sĂ©jour riche, comme il le souligne dans un lieu « oĂč se conçoit le vivre-ensemble de lâhumanitĂ© ». Une prĂ©sence qui aura permis au prĂ©sident Paul Biya de parler Ă la planĂšte entiĂšre « de la perspective camerounaise pour lâĂ©dification dâun monde meilleur ». Le sĂ©jour prĂ©sidentiel sâest donc soldĂ© par un double succĂšs diplomatique. SuccĂšs que le lecteur peut dâailleurs aisĂ©ment revivre en images, non sans relire les diffĂ©rentes interventions du chef de lâEtat au cours de ce sĂ©jour new-yorkais, notamment lors du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral le 22 septembre 2016, ou encore lors du Sommet des dirigeants sur les rĂ©fugiĂ©s organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Le sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York aura Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ© par une intense activitĂ© diplomatique avec des audiences quâil a accordĂ©es Ă de hauts responsables amĂ©ricains, sa derniĂšre rencontre avec Ban Ki-moon qui va bientĂŽt quitter le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de lâONU et des contacts avec certains de ses pairs du continent.
Seule ombre au tableau de cette Ă©dition, lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016. Le lecteur peut redĂ©couvrir la dĂ©claration faite par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă sa descente dâavion Ă YaoundĂ© pour marquer sa compassion avec les familles touchĂ©es et son dĂ©cret portant crĂ©ation dâune commission dâenquĂȘte pour faire la lumiĂšre sur ce drame ou celui instituant une journĂ©e de deuil national pour permettre Ă la nation camerounaise de rendre hommage Ă ses fils. Lâaccident dâEsĂ©ka, qui comme on peut lâimaginer, revient dans lâĂ©dition du mois dâoctobre, avec la visite du prĂ©sident tchadien et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine. En voisin, Idriss Deby Itno est venu apporter son rĂ©confort Ă son ami et frĂšre. Un geste de solidaritĂ© fort bien saluĂ© par son hĂŽte au cours du toast prononcĂ© au palais de lâUnitĂ© lorsquâil dĂ©clarait : « Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt ses vrais amis ». Des publications qui se terminent nĂ©anmoins sur une note gaie avec la symbiose observĂ©e entre Paul Biya et le mouvement sportif national lors de la 57e Ă©dition de la finale de football du Cameroun au stade Omnisports de YaoundĂ© le 30 octobre 2016.
Sports
Jean Francis BELIBI
Deux Ă©ditions du bulletin mensuel du Cabinet civil, dont une spĂ©ciale, reviennent sur lâaccident ferroviaire dâEsĂ©ka et la participation du chef de lâEtat Ă la 71e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies.
Le Temps des rĂ©alisations a tenu Ă marquer Ă sa maniĂšre lâimportante activitĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique des mois de septembre et octobre 2016 Ă travers deux nouvelles Ă©ditions de son mensuel. Une Ă©dition spĂ©ciale qui consacre lâessentiel de ses pages au « double succĂšs diplomatique multilatĂ©ral et bilatĂ©ral du prĂ©sident Biya Ă New York », comme lâindique Ă lâentame de son Ă©ditorial, le directeur de publication et directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou, au sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York oĂč il a pris part aux travaux de la 71e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Un sĂ©jour riche, comme il le souligne dans un lieu « oĂč se conçoit le vivre-ensemble de lâhumanitĂ© ». Une prĂ©sence qui aura permis au prĂ©sident Paul Biya de parler Ă la planĂšte entiĂšre « de la perspective camerounaise pour lâĂ©dification dâun monde meilleur ». Le sĂ©jour prĂ©sidentiel sâest donc soldĂ© par un double succĂšs diplomatique. SuccĂšs que le lecteur peut dâailleurs aisĂ©ment revivre en images, non sans relire les diffĂ©rentes interventions du chef de lâEtat au cours de ce sĂ©jour new-yorkais, notamment lors du dĂ©bat gĂ©nĂ©ral le 22 septembre 2016, ou encore lors du Sommet des dirigeants sur les rĂ©fugiĂ©s organisĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain, Barack Obama. Le sĂ©jour du chef de lâEtat Ă New York aura Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ© par une intense activitĂ© diplomatique avec des audiences quâil a accordĂ©es Ă de hauts responsables amĂ©ricains, sa derniĂšre rencontre avec Ban Ki-moon qui va bientĂŽt quitter le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de lâONU et des contacts avec certains de ses pairs du continent.
Seule ombre au tableau de cette Ă©dition, lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016. Le lecteur peut redĂ©couvrir la dĂ©claration faite par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă sa descente dâavion Ă YaoundĂ© pour marquer sa compassion avec les familles touchĂ©es et son dĂ©cret portant crĂ©ation dâune commission dâenquĂȘte pour faire la lumiĂšre sur ce drame ou celui instituant une journĂ©e de deuil national pour permettre Ă la nation camerounaise de rendre hommage Ă ses fils. Lâaccident dâEsĂ©ka, qui comme on peut lâimaginer, revient dans lâĂ©dition du mois dâoctobre, avec la visite du prĂ©sident tchadien et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine. En voisin, Idriss Deby Itno est venu apporter son rĂ©confort Ă son ami et frĂšre. Un geste de solidaritĂ© fort bien saluĂ© par son hĂŽte au cours du toast prononcĂ© au palais de lâUnitĂ© lorsquâil dĂ©clarait : « Câest dans le malheur, dit-on, que lâon reconnaĂźt ses vrais amis ». Des publications qui se terminent nĂ©anmoins sur une note gaie avec la symbiose observĂ©e entre Paul Biya et le mouvement sportif national lors de la 57e Ă©dition de la finale de football du Cameroun au stade Omnisports de YaoundĂ© le 30 octobre 2016.
Eseka Train Accident: Indian Community In Cameroon Assists Victims
Politique
Richard KWANG KOMETA
Medical supplies, rice and water worth FCFA 9 million were offered to those affected by the incident.
The donation took place at a solemn ceremony at the General Hospital, Douala, in the presence of Andre Mama Fouda, Minister of Public Health when he visited the injured at various Douala hospitals. The Indian Honorary Consul J. Ravikumar, presented the list of donations to the Minister of Public health and as suggested by him, handed over a symbolic carton of medicines to the DG of the General Hospital. Others who attended the ceremony were Alim Hayatou, Minister Delegate, Ministry of Public Health, Representatives of the Governor of Littoral Region, the Divisional officer, the Government Delegate, the Douala Urban Council.
The Indian Consul H.E. J. Ravikumar said items donated were agreed upon with Ministry of Public Health so that they are relevant to the real time needs at the various centres where the injured were being treated all over the country. He also explained that the gift was from the Indian Community and the Indian pharma companies, as a sign of solidarity to the Cameroonian people. He mentioned that Indian pharma industry, with affordable and good quality medicines, is known as Africa's pharmacy.
He also mentioned that early Indians came to Cameroon in 1970s and the recent generations have been born in Cameroonian hospitals. It is only natural that many consider Cameroon as their "second patrie". The Indian Consul J. Ravikumar informed that Indians in Douala and Yaounde gathered and prayed for the victims of the tragedy on the day of national mourning.
In his speech, the Minister thanked the Indian community for their gesture and said this donation will help in treatment of many injured people.
Politique
Richard KWANG KOMETA
Medical supplies, rice and water worth FCFA 9 million were offered to those affected by the incident.
The donation took place at a solemn ceremony at the General Hospital, Douala, in the presence of Andre Mama Fouda, Minister of Public Health when he visited the injured at various Douala hospitals. The Indian Honorary Consul J. Ravikumar, presented the list of donations to the Minister of Public health and as suggested by him, handed over a symbolic carton of medicines to the DG of the General Hospital. Others who attended the ceremony were Alim Hayatou, Minister Delegate, Ministry of Public Health, Representatives of the Governor of Littoral Region, the Divisional officer, the Government Delegate, the Douala Urban Council.
The Indian Consul H.E. J. Ravikumar said items donated were agreed upon with Ministry of Public Health so that they are relevant to the real time needs at the various centres where the injured were being treated all over the country. He also explained that the gift was from the Indian Community and the Indian pharma companies, as a sign of solidarity to the Cameroonian people. He mentioned that Indian pharma industry, with affordable and good quality medicines, is known as Africa's pharmacy.
He also mentioned that early Indians came to Cameroon in 1970s and the recent generations have been born in Cameroonian hospitals. It is only natural that many consider Cameroon as their "second patrie". The Indian Consul J. Ravikumar informed that Indians in Douala and Yaounde gathered and prayed for the victims of the tragedy on the day of national mourning.
In his speech, the Minister thanked the Indian community for their gesture and said this donation will help in treatment of many injured people.
Politique du livre et manuel scolaire: les parlementaires Ă la page
Politique
Azize MBOHOU
Un sĂ©minaire dâinformations organisĂ© par le rĂ©seau « Esperance jeunesse » sâest tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Le livre et le manuel scolaire au Cameroun. VoilĂ la nouvelle problĂ©matique Ă laquelle sâintĂ©resse le rĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE). A son initiative, les parlementaires ont pris part Ă un sĂ©minaire dâinformations et dâĂ©changes sur le sujet, mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale. ThĂšme des travaux : « Les enjeux Ă©ducatifs, socio-Ă©conomiques et politiques du livre et manuel scolaire. Impacts sur la formation de la jeunesse et lâavenir du Cameroun ». Les Ă©changes prĂ©sidĂ©s par lâhonorable Hilarion Etong, premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, ont connu la prĂ©sence du ministre de lâEducation de base (MINEDUB), Mme Youssouf Adidja Alim, du secrĂ©taire dâEtat au ministĂšre des Enseignements secondaires, chargĂ© de lâEnseignement normal, Boniface Bayaola.
De toutes les interventions enregistrĂ©es Ă lâouverture dudit sĂ©minaire, il est apparu que le manuel scolaire est « ce qui touche Ă lâavenir du Cameroun ». Il fonde le contenu et la qualitĂ© de lâĂ©cole. Or, dĂ©plore Gaston Komba, coordonnateur du REJE, de sĂ©rieux problĂšmes plombent la chaĂźne de production, dâĂ©dition, dâagrĂ©ment et de distribution de ce support. Lâhonorable Hilarion Etong va enfoncer le clou : « Il existe une collusion entre les diffĂ©rents acteurs du secteur. Cette relation est teintĂ©e de corruption Ă des fins mercantilistes ». Et pourtant, « la politique du livre est essentielle. Car, câest un outil qui forge lâidentitĂ© de la conscience nationale », rappelle le premier vice-prĂ©sident de lâA.N. Avec les exposĂ©s du MINEDUB, du MINESEC et dâanciens ministres en charge du secteur de lâEducation (le Pr Joseph Mbui et le ministre dâEtat Charles Etoundi), des arguments saillants ont crĂ©ditĂ© le lien Ă©troit entre la qualitĂ© de lâĂ©cole et celle du livre. Seulement, avec le prix du livre pratiquĂ©, sa disponibilitĂ© Ă questionner, sa durabilitĂ© hypothĂ©tique, et surtout sa durĂ©e de vie incertaine dans le programme, les parlementaires ont lĂ matiĂšre Ă dĂ©battre.
Politique
Azize MBOHOU
Un sĂ©minaire dâinformations organisĂ© par le rĂ©seau « Esperance jeunesse » sâest tenu mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale.
Le livre et le manuel scolaire au Cameroun. VoilĂ la nouvelle problĂ©matique Ă laquelle sâintĂ©resse le rĂ©seau des parlementaires « EspĂ©rance jeunesse » pour la promotion des politiques et actions en faveur de la jeunesse et de lâenfance (REJE). A son initiative, les parlementaires ont pris part Ă un sĂ©minaire dâinformations et dâĂ©changes sur le sujet, mardi Ă lâAssemblĂ©e nationale. ThĂšme des travaux : « Les enjeux Ă©ducatifs, socio-Ă©conomiques et politiques du livre et manuel scolaire. Impacts sur la formation de la jeunesse et lâavenir du Cameroun ». Les Ă©changes prĂ©sidĂ©s par lâhonorable Hilarion Etong, premier vice-prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, ont connu la prĂ©sence du ministre de lâEducation de base (MINEDUB), Mme Youssouf Adidja Alim, du secrĂ©taire dâEtat au ministĂšre des Enseignements secondaires, chargĂ© de lâEnseignement normal, Boniface Bayaola.
De toutes les interventions enregistrĂ©es Ă lâouverture dudit sĂ©minaire, il est apparu que le manuel scolaire est « ce qui touche Ă lâavenir du Cameroun ». Il fonde le contenu et la qualitĂ© de lâĂ©cole. Or, dĂ©plore Gaston Komba, coordonnateur du REJE, de sĂ©rieux problĂšmes plombent la chaĂźne de production, dâĂ©dition, dâagrĂ©ment et de distribution de ce support. Lâhonorable Hilarion Etong va enfoncer le clou : « Il existe une collusion entre les diffĂ©rents acteurs du secteur. Cette relation est teintĂ©e de corruption Ă des fins mercantilistes ». Et pourtant, « la politique du livre est essentielle. Car, câest un outil qui forge lâidentitĂ© de la conscience nationale », rappelle le premier vice-prĂ©sident de lâA.N. Avec les exposĂ©s du MINEDUB, du MINESEC et dâanciens ministres en charge du secteur de lâEducation (le Pr Joseph Mbui et le ministre dâEtat Charles Etoundi), des arguments saillants ont crĂ©ditĂ© le lien Ă©troit entre la qualitĂ© de lâĂ©cole et celle du livre. Seulement, avec le prix du livre pratiquĂ©, sa disponibilitĂ© Ă questionner, sa durabilitĂ© hypothĂ©tique, et surtout sa durĂ©e de vie incertaine dans le programme, les parlementaires ont lĂ matiĂšre Ă dĂ©battre.
Lutte contre le sida: des dépistages gratuits à Yaoundé
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
AprĂšs Mvog-Mbi lundi, lâunitĂ© mobile du CNLS Ă©tait mardi Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida ».
« Faites-vous dĂ©pister ici, câest gratuit !» Câest en ces termes que Doline Ndjang, conseillĂšre psycho-sociale, interpelle les passants Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, cĂŽtĂ© Sni, ce mardi Ă YaoundĂ©. Lorsque lâusager veut rĂ©sister, la dame remarquable par sa blouse blanche ajoute : « Câest encore mieux de connaĂźtre son statut ». Dans cette opĂ©ration de charme, certains lâenvoient se balader, tandis que dâautres marquent une escale. Câest le cas de Sylvester Afongalh en service au ministĂšre des Finances. En quelques minutes, lâhomme serrĂ© dans un costume sombre se fait prĂ©lever. « Il faut toujours faire des contrĂŽles. Je le fais tous les trois mois. Donc je nâai pas peur. Car le sida ne tue plus», confie-t-il.
Et pour ces personnes soucieuses de leur Ă©tat de santĂ©, le ComitĂ© national de lutte contre le Sida (Cnls) a dĂ©ployĂ© sur place, un laboratoire mobile. Une infirmiĂšre prĂ©leveuse reçoit les volontaires sâĂ©tant prĂ©alablement enregistrĂ©s. Et 15 minutes aprĂšs, câest dans un Coaster blanc, estampillĂ© « UnitĂ© mobile de lutte contre le Vih/Sida » que les rĂ©sultats sont connus, Ă lâabri des regards et des oreilles indiscrĂštes. Dans la voiture, explique Aristide Flore Tchuendem, chef de lâunitĂ©, il y a une assistante et un conseiller psycho-social. « Les personnes sĂ©ropositives sont confiĂ©es Ă lâassistante psycho-sociale qui les envoie dans une structure de prise en charge. Nous prenons le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du patient pour pouvoir sâassurer plus tard quâil y est allĂ©. Sa mise sous traitement suit sans tarder », dĂ©taille la dame. Et jusquâĂ 12h hier, prĂšs de 50 personnes avaient Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©es.
LâactivitĂ© est organisĂ©e dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida », en prĂ©lude Ă la cĂ©lĂ©bration le 1er dĂ©cembre de la JournĂ©e mondiale de lutte contre cette affection. Si les unitĂ©s mobiles ne sont pas visibles Ă tout bout de champ Ă YaoundĂ©, par exemple, câest parce que cette nouvelle opĂ©ration du Cnls nâest pas comme les autres. « Il a Ă©tĂ© demandĂ© aux directeurs gĂ©nĂ©raux et mĂȘme aux particuliers de solliciter lâorganisation dâune sĂ©ance de dĂ©pistage de son personnel. Câest en fonction de ces demandes que nous Ă©laborons un programme de dĂ©pistage. Câest pour cela que les unitĂ©s mobiles ne peuvent pas ĂȘtre visibles Ă tout point de rue», confie Jean Bosco Elat, secrĂ©taire permanent du Cnls. Et la bonne nouvelle câest quâaprĂšs le 1er dĂ©cembre, ces dĂ©pistages gratuits et le dĂ©ploiement des unitĂ©s mobiles vont se poursuivre, Ă travers le triangle national. Ce mercredi dâailleurs, lâunitĂ© mobile sera au lieu dit Tradex Ă©lĂ©veur.
Societé
Elise ZIEMINE NGOUMOU
AprĂšs Mvog-Mbi lundi, lâunitĂ© mobile du CNLS Ă©tait mardi Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida ».
« Faites-vous dĂ©pister ici, câest gratuit !» Câest en ces termes que Doline Ndjang, conseillĂšre psycho-sociale, interpelle les passants Ă lâentrĂ©e du marchĂ© du Mfoundi, cĂŽtĂ© Sni, ce mardi Ă YaoundĂ©. Lorsque lâusager veut rĂ©sister, la dame remarquable par sa blouse blanche ajoute : « Câest encore mieux de connaĂźtre son statut ». Dans cette opĂ©ration de charme, certains lâenvoient se balader, tandis que dâautres marquent une escale. Câest le cas de Sylvester Afongalh en service au ministĂšre des Finances. En quelques minutes, lâhomme serrĂ© dans un costume sombre se fait prĂ©lever. « Il faut toujours faire des contrĂŽles. Je le fais tous les trois mois. Donc je nâai pas peur. Car le sida ne tue plus», confie-t-il.
Et pour ces personnes soucieuses de leur Ă©tat de santĂ©, le ComitĂ© national de lutte contre le Sida (Cnls) a dĂ©ployĂ© sur place, un laboratoire mobile. Une infirmiĂšre prĂ©leveuse reçoit les volontaires sâĂ©tant prĂ©alablement enregistrĂ©s. Et 15 minutes aprĂšs, câest dans un Coaster blanc, estampillĂ© « UnitĂ© mobile de lutte contre le Vih/Sida » que les rĂ©sultats sont connus, Ă lâabri des regards et des oreilles indiscrĂštes. Dans la voiture, explique Aristide Flore Tchuendem, chef de lâunitĂ©, il y a une assistante et un conseiller psycho-social. « Les personnes sĂ©ropositives sont confiĂ©es Ă lâassistante psycho-sociale qui les envoie dans une structure de prise en charge. Nous prenons le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du patient pour pouvoir sâassurer plus tard quâil y est allĂ©. Sa mise sous traitement suit sans tarder », dĂ©taille la dame. Et jusquâĂ 12h hier, prĂšs de 50 personnes avaient Ă©tĂ© dĂ©pistĂ©es.
LâactivitĂ© est organisĂ©e dans le cadre du « Mois camerounais contre le sida », en prĂ©lude Ă la cĂ©lĂ©bration le 1er dĂ©cembre de la JournĂ©e mondiale de lutte contre cette affection. Si les unitĂ©s mobiles ne sont pas visibles Ă tout bout de champ Ă YaoundĂ©, par exemple, câest parce que cette nouvelle opĂ©ration du Cnls nâest pas comme les autres. « Il a Ă©tĂ© demandĂ© aux directeurs gĂ©nĂ©raux et mĂȘme aux particuliers de solliciter lâorganisation dâune sĂ©ance de dĂ©pistage de son personnel. Câest en fonction de ces demandes que nous Ă©laborons un programme de dĂ©pistage. Câest pour cela que les unitĂ©s mobiles ne peuvent pas ĂȘtre visibles Ă tout point de rue», confie Jean Bosco Elat, secrĂ©taire permanent du Cnls. Et la bonne nouvelle câest quâaprĂšs le 1er dĂ©cembre, ces dĂ©pistages gratuits et le dĂ©ploiement des unitĂ©s mobiles vont se poursuivre, Ă travers le triangle national. Ce mercredi dâailleurs, lâunitĂ© mobile sera au lieu dit Tradex Ă©lĂ©veur.
Accident ferroviaire dâEsĂ©ka: on dĂ©place les wagons
Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
AprĂšs la levĂ©e des scellĂ©s samedi dernier par le procureur de la RĂ©publique, lâentreprise de transport procĂšde au dĂ©gagement du site.
Mardi, trois des quatre wagons bloquĂ©s dans le ravin depuis lâaccident mortel du 21 octobre dernier avaient dĂ©jĂ Ă©tĂ© enlevĂ©s du site macabre. Selon des sources sur place Ă EsĂ©ka, jointes au tĂ©lĂ©phone, câest la forte pluie qui sâest abattue sur la ville en mi-journĂ©e qui a empĂȘchĂ© dâenlever la quatriĂšme voiture. Câest en principe ce jour que ce dernier wagon sera dĂ©gagĂ©. Cette action fait suite Ă la levĂ©e des scellĂ©s prescrite par le procureur de la RĂ©publique en charge de lâenquĂȘte. Et hier, on affirmait sur le site que plus aucun corps nâavait Ă©tĂ© retrouvĂ© ni sous, ni Ă lâintĂ©rieur des Ă©paves. Le dĂ©gagement des engins accidentĂ©s est assurĂ© par la sociĂ©tĂ© concessionnaire du chemin de fer camerounais, sous le regard des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© (gĂ©nie militaire, sapeurs pompiers, gendarmerie, police) impliquĂ©es dans le processus depuis la survenue de lâaccident.
De sources bien introduites Ă Camrail, cet enlĂšvement concerne aussi les wagons qui avaient Ă©chouĂ© dans la gare. « Les manĆuvres Ă©voluent en tenant compte des autres trains quâil faut laisser passer. Notamment les trains marchandises et les trains passagers qui desservent tous les petits villages situĂ©s entre YaoundĂ© et Douala », indique notre source. Les vĂ©hicules, selon certaines indiscrĂ©tions, prendront la direction de lâentreprise qui dĂ©cidera quoi en faire. Mais dĂ©jĂ , on avoue que ces wagons sont irrĂ©cupĂ©rables.
A titre de rappel, la pose des scellĂ©s sur les lieux de lâaccident relĂšve dâune procĂ©dure lĂ©gale en pareille circonstance, avec pour objectif de conserver intactes toutes les preuves nĂ©cessaires Ă lâenquĂȘte. Dâailleurs, la commission dâenquĂȘte qui doit remettre ses conclusions le 24 novembre prochain, Ă©tait sur les lieux samedi dernier. En tĂȘte de dĂ©lĂ©gation, le prĂ©sident de ladite Commission, Philemon Yang, Premier ministre chef du gouvernement.
Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
AprĂšs la levĂ©e des scellĂ©s samedi dernier par le procureur de la RĂ©publique, lâentreprise de transport procĂšde au dĂ©gagement du site.
Mardi, trois des quatre wagons bloquĂ©s dans le ravin depuis lâaccident mortel du 21 octobre dernier avaient dĂ©jĂ Ă©tĂ© enlevĂ©s du site macabre. Selon des sources sur place Ă EsĂ©ka, jointes au tĂ©lĂ©phone, câest la forte pluie qui sâest abattue sur la ville en mi-journĂ©e qui a empĂȘchĂ© dâenlever la quatriĂšme voiture. Câest en principe ce jour que ce dernier wagon sera dĂ©gagĂ©. Cette action fait suite Ă la levĂ©e des scellĂ©s prescrite par le procureur de la RĂ©publique en charge de lâenquĂȘte. Et hier, on affirmait sur le site que plus aucun corps nâavait Ă©tĂ© retrouvĂ© ni sous, ni Ă lâintĂ©rieur des Ă©paves. Le dĂ©gagement des engins accidentĂ©s est assurĂ© par la sociĂ©tĂ© concessionnaire du chemin de fer camerounais, sous le regard des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© (gĂ©nie militaire, sapeurs pompiers, gendarmerie, police) impliquĂ©es dans le processus depuis la survenue de lâaccident.
De sources bien introduites Ă Camrail, cet enlĂšvement concerne aussi les wagons qui avaient Ă©chouĂ© dans la gare. « Les manĆuvres Ă©voluent en tenant compte des autres trains quâil faut laisser passer. Notamment les trains marchandises et les trains passagers qui desservent tous les petits villages situĂ©s entre YaoundĂ© et Douala », indique notre source. Les vĂ©hicules, selon certaines indiscrĂ©tions, prendront la direction de lâentreprise qui dĂ©cidera quoi en faire. Mais dĂ©jĂ , on avoue que ces wagons sont irrĂ©cupĂ©rables.
A titre de rappel, la pose des scellĂ©s sur les lieux de lâaccident relĂšve dâune procĂ©dure lĂ©gale en pareille circonstance, avec pour objectif de conserver intactes toutes les preuves nĂ©cessaires Ă lâenquĂȘte. Dâailleurs, la commission dâenquĂȘte qui doit remettre ses conclusions le 24 novembre prochain, Ă©tait sur les lieux samedi dernier. En tĂȘte de dĂ©lĂ©gation, le prĂ©sident de ladite Commission, Philemon Yang, Premier ministre chef du gouvernement.
Russie -Etats-Unis: un signe de détente
International
Paul EBOA
Lâentretien tĂ©lĂ©phonique Vladimir Poutine-Donald Trump de lundi nâest pas surprenant. Le rapprochement avec la Russie a Ă©tĂ© lâun des leitmotivs de la campagne du nouveau prĂ©sident amĂ©ricain dans le domaine de la politique Ă©trangĂšre. De mĂȘme, les deux chefs dâEtat ont dĂ©clarĂ© leur estime mutuelle. Ils ont Ă©galement la mĂȘme aversion du politiquement correct et le mĂ©pris du vieil ordre international.
Il reste cependant que la proximitĂ© idĂ©ologique et affective des deux dirigeants ne garantit pas du tout leur rapprochement politique et stratĂ©gique. Depuis lâĂ©lection de Vladimir Poutine Ă la magistrature suprĂȘme, tous les prĂ©sidents amĂ©ricains ont proposĂ© une alliance Ă la Russie. Toutes ces initiatives sont demeurĂ©es lettre morte y compris le « redĂ©marrage » des relations entre les deux pays annoncĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain sortant, Barack Obama en 2008. Les divergences gĂ©opolitiques structurelles entre les Etats-Unis dâAmĂ©rique et la Russie sont telles quâune entente entre ces deux super puissances est difficile. Il suffit de relever que les relations entre ces deux pays sont actuellement Ă un niveau particuliĂšrement bas depuis la fin de la guerre froide en 1991 notamment Ă cause de leur opposition sur le conflit syrien et la crise ukrainienne.
Dans le cas syrien, on sait que les Etats-Unis sont opposĂ©s au rĂ©gime en place contrairement Ă la Russie qui lui accorde son soutien. On sait Ă©galement que les deux super puissances nâont jamais pu harmoniser leurs positions au sujet dâune vaste coalition internationale pour combattre le terrorisme en Syrie et en Irak. Au point oĂč chaque pays mĂšne sa guerre contre le terrorisme selon sa vision pendant que le conflit syrien perdure. Dans le cas ukrainien, on sait aussi que lâapproche russe est diffĂ©rente de celle des Etats-Unis.
MalgrĂ© ces dĂ©saccords, la volontĂ© affichĂ©e par Vladimir Poutine et Donald Trump peut effectivement dĂ©boucher sur la normalisation des relations entre les Etats-Unis et la Russie. DĂšs lors, lâentretien tĂ©lĂ©phonique dâavant-hier apparaĂźt comme un signe de dĂ©tente dont les effets seront apprĂ©ciĂ©s Ă lâaune du dĂ©sir des deux prĂ©sidents de bĂątir une coopĂ©ration constructive.
International
Paul EBOA
Lâentretien tĂ©lĂ©phonique Vladimir Poutine-Donald Trump de lundi nâest pas surprenant. Le rapprochement avec la Russie a Ă©tĂ© lâun des leitmotivs de la campagne du nouveau prĂ©sident amĂ©ricain dans le domaine de la politique Ă©trangĂšre. De mĂȘme, les deux chefs dâEtat ont dĂ©clarĂ© leur estime mutuelle. Ils ont Ă©galement la mĂȘme aversion du politiquement correct et le mĂ©pris du vieil ordre international.
Il reste cependant que la proximitĂ© idĂ©ologique et affective des deux dirigeants ne garantit pas du tout leur rapprochement politique et stratĂ©gique. Depuis lâĂ©lection de Vladimir Poutine Ă la magistrature suprĂȘme, tous les prĂ©sidents amĂ©ricains ont proposĂ© une alliance Ă la Russie. Toutes ces initiatives sont demeurĂ©es lettre morte y compris le « redĂ©marrage » des relations entre les deux pays annoncĂ© par le prĂ©sident amĂ©ricain sortant, Barack Obama en 2008. Les divergences gĂ©opolitiques structurelles entre les Etats-Unis dâAmĂ©rique et la Russie sont telles quâune entente entre ces deux super puissances est difficile. Il suffit de relever que les relations entre ces deux pays sont actuellement Ă un niveau particuliĂšrement bas depuis la fin de la guerre froide en 1991 notamment Ă cause de leur opposition sur le conflit syrien et la crise ukrainienne.
Dans le cas syrien, on sait que les Etats-Unis sont opposĂ©s au rĂ©gime en place contrairement Ă la Russie qui lui accorde son soutien. On sait Ă©galement que les deux super puissances nâont jamais pu harmoniser leurs positions au sujet dâune vaste coalition internationale pour combattre le terrorisme en Syrie et en Irak. Au point oĂč chaque pays mĂšne sa guerre contre le terrorisme selon sa vision pendant que le conflit syrien perdure. Dans le cas ukrainien, on sait aussi que lâapproche russe est diffĂ©rente de celle des Etats-Unis.
MalgrĂ© ces dĂ©saccords, la volontĂ© affichĂ©e par Vladimir Poutine et Donald Trump peut effectivement dĂ©boucher sur la normalisation des relations entre les Etats-Unis et la Russie. DĂšs lors, lâentretien tĂ©lĂ©phonique dâavant-hier apparaĂźt comme un signe de dĂ©tente dont les effets seront apprĂ©ciĂ©s Ă lâaune du dĂ©sir des deux prĂ©sidents de bĂątir une coopĂ©ration constructive.
Lutte contre le terrorisme: le Canada réaffirme son soutien
Grégoire DJARMAILA
Le Haut-commissaire, RenĂ© Cremonese, lâa signifiĂ© hier au chef de lâEtat au cours dâune audience au palais de lâUnitĂ©.
45 minutes. Câest le temps quâaura durĂ© lâĂ©change entre le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et le Haut-commissaire du Canada au Cameroun, RenĂ© Cremonese. Au centre de cette audience empreinte de convivialitĂ© et de cordialitĂ©, deux centres dâintĂ©rĂȘt : la lutte contre le terrorisme et le partenariat Ă©conomique entre le Cameroun et le Canada.
A sa sortie dâaudience, le chef de la mission diplomatique canadienne au Cameroun a soulignĂ© quâil est venu rĂ©affirmer le soutien de son pays au Cameroun dans la lutte contre le terrorisme, notamment contre la secte terroriste Boko Haram. Depuis le dĂ©clenchement de cette guerre que le Cameroun mĂšne contre cette nĂ©buleuse, Ottawa sâest montrĂ© solidaire de YaoundĂ© dans lâassistance humanitaire aux rĂ©fugiĂ©s, aux populations dĂ©placĂ©es et aux communautĂ©s locales affectĂ©es par ce conflit. Lâappui canadien est Ă©valuĂ© pour lâannĂ©e en cours, selon le diplomate canadien, Ă 5 millions de dollars, soit environ 2,5 milliards de F. Ce nâest pas tout, le Canada soutient les forces spĂ©ciales camerounaises notamment la gendarmerie tant dans lâappui logistique que dans les domaines de la formation, du renseignement, de lâinvestigation, de la justice, de la lutte contre le financement clandestin. « Nous allons continuer dâexplorer dâautres domaines dâici Ă lâannĂ©e prochaine », annonce RenĂ© Cremonese. Le Canada encourage ainsi les efforts camerounais afin de relever les dĂ©fis sĂ©curitaires rĂ©gionaux, liĂ©s particuliĂšrement aux actions des groupes armĂ©s terroristes et aux rĂ©percussions de la crise en RĂ©publique centrafricaine. Il faut dire Ă ce sujet que le Cameroun fait partie des sept pays africains (le Burkina Faso, le Cameroun, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, le Niger et la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo) qui bĂ©nĂ©ficient dâun appui canadien (de 680 000 $) pour le financement des projets « en vue de renforcer la capacitĂ© de lâAfrique subsaharienne Ă faire respecter les droits de la personne dans les mesures de justice pĂ©nale prises pour lutter contre le terrorisme et lâextrĂ©misme violent ».
Le deuxiĂšme point de cet Ă©change entre le prĂ©sident Paul Biya et le Haut-Commissaire canadien a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă la coopĂ©ration Ă©conomique entre le Cameroun et le Canada. Pour RenĂ© Cremonese, il faut renforcer la visibilitĂ© Ă©conomique du Canada au Cameroun. Le pays, considĂ©rĂ© comme une niche dâopportunitĂ©s, intĂ©resse les investisseurs canadiens dont certains sont porteurs des projets dans les domaines des transports, de lâagriculture, des mines, de lâĂ©nergie, de lâĂ©ducation, du tourisme etc. Le diplomate canadien est donc venu discuter des voies et moyens pour donner plus de facilitĂ©s Ă ses compatriotes dont le Cameroun constitue une terre dâopportunitĂ©s. Le Cameroun qui travaille Ă sa vision pour son Ă©mergence en 2035 ne peut quâencourager ces bonnes initiatives porteuses de croissance.
Grégoire DJARMAILA
Le Haut-commissaire, RenĂ© Cremonese, lâa signifiĂ© hier au chef de lâEtat au cours dâune audience au palais de lâUnitĂ©.
45 minutes. Câest le temps quâaura durĂ© lâĂ©change entre le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et le Haut-commissaire du Canada au Cameroun, RenĂ© Cremonese. Au centre de cette audience empreinte de convivialitĂ© et de cordialitĂ©, deux centres dâintĂ©rĂȘt : la lutte contre le terrorisme et le partenariat Ă©conomique entre le Cameroun et le Canada.
A sa sortie dâaudience, le chef de la mission diplomatique canadienne au Cameroun a soulignĂ© quâil est venu rĂ©affirmer le soutien de son pays au Cameroun dans la lutte contre le terrorisme, notamment contre la secte terroriste Boko Haram. Depuis le dĂ©clenchement de cette guerre que le Cameroun mĂšne contre cette nĂ©buleuse, Ottawa sâest montrĂ© solidaire de YaoundĂ© dans lâassistance humanitaire aux rĂ©fugiĂ©s, aux populations dĂ©placĂ©es et aux communautĂ©s locales affectĂ©es par ce conflit. Lâappui canadien est Ă©valuĂ© pour lâannĂ©e en cours, selon le diplomate canadien, Ă 5 millions de dollars, soit environ 2,5 milliards de F. Ce nâest pas tout, le Canada soutient les forces spĂ©ciales camerounaises notamment la gendarmerie tant dans lâappui logistique que dans les domaines de la formation, du renseignement, de lâinvestigation, de la justice, de la lutte contre le financement clandestin. « Nous allons continuer dâexplorer dâautres domaines dâici Ă lâannĂ©e prochaine », annonce RenĂ© Cremonese. Le Canada encourage ainsi les efforts camerounais afin de relever les dĂ©fis sĂ©curitaires rĂ©gionaux, liĂ©s particuliĂšrement aux actions des groupes armĂ©s terroristes et aux rĂ©percussions de la crise en RĂ©publique centrafricaine. Il faut dire Ă ce sujet que le Cameroun fait partie des sept pays africains (le Burkina Faso, le Cameroun, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, le Niger et la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo) qui bĂ©nĂ©ficient dâun appui canadien (de 680 000 $) pour le financement des projets « en vue de renforcer la capacitĂ© de lâAfrique subsaharienne Ă faire respecter les droits de la personne dans les mesures de justice pĂ©nale prises pour lutter contre le terrorisme et lâextrĂ©misme violent ».
Le deuxiĂšme point de cet Ă©change entre le prĂ©sident Paul Biya et le Haut-Commissaire canadien a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă la coopĂ©ration Ă©conomique entre le Cameroun et le Canada. Pour RenĂ© Cremonese, il faut renforcer la visibilitĂ© Ă©conomique du Canada au Cameroun. Le pays, considĂ©rĂ© comme une niche dâopportunitĂ©s, intĂ©resse les investisseurs canadiens dont certains sont porteurs des projets dans les domaines des transports, de lâagriculture, des mines, de lâĂ©nergie, de lâĂ©ducation, du tourisme etc. Le diplomate canadien est donc venu discuter des voies et moyens pour donner plus de facilitĂ©s Ă ses compatriotes dont le Cameroun constitue une terre dâopportunitĂ©s. Le Cameroun qui travaille Ă sa vision pour son Ă©mergence en 2035 ne peut quâencourager ces bonnes initiatives porteuses de croissance.
Banque des PME: Cinq milliards de F de prĂȘts dĂ©jĂ octroyĂ©s
Josy MAUGER
Depuis le mois de fĂ©vrier, lâinstitution financiĂšre a tenu 32 comitĂ©s de crĂ©dits et traitĂ© 670 dossiers de demandes.
En 10 mois dâactivitĂ©s du volet octroi de crĂ©dits, la Banque camerounaise des petites et moyennes entreprises (BC-PME) affiche un bilan assez satisfaisant. Ses engagements en termes de crĂ©dits accordĂ©s aux PME totalisent un montant de prĂšs de cinq milliards de F. Dont 374 engagements par signature pour un total de plus de 1,5 milliard de F et 295 engagements par trĂ©sorerie Ă©valuĂ© Ă prĂšs de 3,5 milliards de F, suivi dâun remboursement Ă hauteur de 1,5 milliard de F. Par contre, le directeur gĂ©nĂ©ral de la BC-PME, AgnĂšs Ndoumbe Mandeng prĂ©cise en ce qui concerne les engagements par signature quâaucun dĂ©caissement nâest effectuĂ© Ă ce niveau.
Au sujet des crĂ©dits attribuĂ©s aux PME, on note Ă ce jour, aucun impayĂ© enregistrĂ©, se rĂ©jouit le DG. Elle ajoute en substance que lâencours actuel de la banque se chiffre Ă plus de 1,9 milliard de F. Par ailleurs, la banque a tenu pour le moment, 32 comitĂ©s de crĂ©dits au cours desquels 669 dossiers ont Ă©tĂ© traitĂ©s depuis fĂ©vrier dernier.
Concernant les clients, la BC-PME en compte actuellement prĂšs de 2500 rĂ©partis entre les deux agences. A YaoundĂ©, lâinstitution totalise 1470 clients tandis que dans la capitale Ă©conomique, on dĂ©nombre 986 clients. Mais le DG indique quâil y en avait plus que cela, « des comptes qui avaient Ă©tĂ© ouverts, mais aprĂšs trois mois, comme ils nâont pas approvisionnĂ©s comme lâexige la rĂ©glementation, on sâest trouvĂ© dans lâobligation de les clĂŽturer afin de ne pas nous faire payer les impĂŽts », explique AgnĂšs Ndoumbe Mandeng. Par ailleurs, depuis fĂ©vrier, les mouvements de la banque, cĂŽtĂ© dĂ©pĂŽts et retraits des Ă©pargnants avoisinent dĂ©jĂ les 25 milliards de F. « Preuve que les PME nous font confiance », se fĂ©licite le DG.
Bien que la banque des PME arrive dans un marchĂ© assez concurrentiel, elle parle de belles performances affichĂ©es sur le compte des dĂ©fis relevĂ©s. Dâautant plus que lâĂ©tablissement est de plus en plus sollicitĂ© par les PME en quĂȘte de financements. Câest dire, selon AgnĂšs Ndoumbe Mandeng quâil y avait un besoin, « des attentes fortes des clients ». Encore que, le taux dâintĂ©rĂȘt arrĂȘtĂ© est bien bas par rapport au reste du marchĂ© : environ 11%. Avec le temps, la banque a pu sâarrimer aux standards et son offre commerciale nâa rien Ă envier aux autres institutions financiĂšres de la place.
Josy MAUGER
Depuis le mois de fĂ©vrier, lâinstitution financiĂšre a tenu 32 comitĂ©s de crĂ©dits et traitĂ© 670 dossiers de demandes.
En 10 mois dâactivitĂ©s du volet octroi de crĂ©dits, la Banque camerounaise des petites et moyennes entreprises (BC-PME) affiche un bilan assez satisfaisant. Ses engagements en termes de crĂ©dits accordĂ©s aux PME totalisent un montant de prĂšs de cinq milliards de F. Dont 374 engagements par signature pour un total de plus de 1,5 milliard de F et 295 engagements par trĂ©sorerie Ă©valuĂ© Ă prĂšs de 3,5 milliards de F, suivi dâun remboursement Ă hauteur de 1,5 milliard de F. Par contre, le directeur gĂ©nĂ©ral de la BC-PME, AgnĂšs Ndoumbe Mandeng prĂ©cise en ce qui concerne les engagements par signature quâaucun dĂ©caissement nâest effectuĂ© Ă ce niveau.
Au sujet des crĂ©dits attribuĂ©s aux PME, on note Ă ce jour, aucun impayĂ© enregistrĂ©, se rĂ©jouit le DG. Elle ajoute en substance que lâencours actuel de la banque se chiffre Ă plus de 1,9 milliard de F. Par ailleurs, la banque a tenu pour le moment, 32 comitĂ©s de crĂ©dits au cours desquels 669 dossiers ont Ă©tĂ© traitĂ©s depuis fĂ©vrier dernier.
Concernant les clients, la BC-PME en compte actuellement prĂšs de 2500 rĂ©partis entre les deux agences. A YaoundĂ©, lâinstitution totalise 1470 clients tandis que dans la capitale Ă©conomique, on dĂ©nombre 986 clients. Mais le DG indique quâil y en avait plus que cela, « des comptes qui avaient Ă©tĂ© ouverts, mais aprĂšs trois mois, comme ils nâont pas approvisionnĂ©s comme lâexige la rĂ©glementation, on sâest trouvĂ© dans lâobligation de les clĂŽturer afin de ne pas nous faire payer les impĂŽts », explique AgnĂšs Ndoumbe Mandeng. Par ailleurs, depuis fĂ©vrier, les mouvements de la banque, cĂŽtĂ© dĂ©pĂŽts et retraits des Ă©pargnants avoisinent dĂ©jĂ les 25 milliards de F. « Preuve que les PME nous font confiance », se fĂ©licite le DG.
Bien que la banque des PME arrive dans un marchĂ© assez concurrentiel, elle parle de belles performances affichĂ©es sur le compte des dĂ©fis relevĂ©s. Dâautant plus que lâĂ©tablissement est de plus en plus sollicitĂ© par les PME en quĂȘte de financements. Câest dire, selon AgnĂšs Ndoumbe Mandeng quâil y avait un besoin, « des attentes fortes des clients ». Encore que, le taux dâintĂ©rĂȘt arrĂȘtĂ© est bien bas par rapport au reste du marchĂ© : environ 11%. Avec le temps, la banque a pu sâarrimer aux standards et son offre commerciale nâa rien Ă envier aux autres institutions financiĂšres de la place.
SantĂ©: Une Ă©quipe dâUnitaid Ă YaoundĂ©
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Conduite par son directeur adjoint, Philippe Duneton, elle est venue faire la revue de ses investissements au Cameroun e la matiĂšre.
Des responsables de la mission Unitaid sont Ă YaoundĂ© depuis lundi. LâĂ©quipe conduite par son directeur adjoint, Philippe Duneton, nâest pas venue en visite de courtoise au Cameroun. Lâorganisation internationale créée entre autres par la France Ćuvre Ă coup de milliards depuis 2006, pour faciliter lâaccĂšs aux produits de santĂ© (traitements, tests diagnostic et outils de prĂ©vention) contre le VIH/Sida, le paludisme, la tuberculose et bien dâautres. Le Cameroun bĂ©nĂ©ficie de ses soins depuis prĂšs de 10 ans Ă travers ses partenaires dâexĂ©cution au pays que sont lâAgence nationale de recherche sur le Vih et les hĂ©patites, le Centre Pasteur du Cameroun et bien dâautres.
LâĂ©quipe est Ă YaoundĂ© pour Ă©valuer ce qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© fait avec les financements octroyĂ©s jusquâici. En attendant la visite de plusieurs formations sanitaires ce jour, Philippe Duneton a indiquĂ© hier pendant la rencontre tenue en prĂ©sence de lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault et de la plupart des bailleurs de fonds du pays en matiĂšre de santĂ© que cette « rĂ©union est trĂšs importante parce que le Cameroun est Ă la pointe de lâinnovation thĂ©rapeutique. Nous souhaitons continuer pour prĂ©parer la nouvelle gĂ©nĂ©ration de traitement ici au Cameroun mais aussi dans toute lâAfrique. Nous travaillons aussi avec dâautres pays, lâAfrique du Sud, le Malawi, le KĂ©nyai, le NigĂ©ria⊠Le Cameroun est un pays pionnier pour lâinnovation thĂ©rapeutique et nous sommes-lĂ pour accompagner le peuple et le gouvernement Camerounais Ă rĂ©ussir ».
A en croire AndrĂ© Mama Fouda, ministre de la SantĂ© publique, « nous avons la visite dâun des grands bailleurs qui cherchent non seulement des solutions innovantes de financement, mais Ă©galement lâaccĂšs Ă des mĂ©dicaments de qualitĂ© aux pays Ă ressources limitĂ©es. Ils sont lĂ non seulement pour connaĂźtre les succĂšs que nous enregistrons dans la prise en charge pĂ©diatrique des enfants infectĂ©s par le Vih, la prĂ©vention de la transmission de la mĂšre Ă lâenfant. Entre autres bonne nouvelles, nous savons que Unitaid va soutenir le Cameroun pour allĂ©ger lâaccĂšs au traitement de lâhĂ©patite C et mĂȘme pour la prise en charge des enfants atteints de tuberculose ».
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Conduite par son directeur adjoint, Philippe Duneton, elle est venue faire la revue de ses investissements au Cameroun e la matiĂšre.
Des responsables de la mission Unitaid sont Ă YaoundĂ© depuis lundi. LâĂ©quipe conduite par son directeur adjoint, Philippe Duneton, nâest pas venue en visite de courtoise au Cameroun. Lâorganisation internationale créée entre autres par la France Ćuvre Ă coup de milliards depuis 2006, pour faciliter lâaccĂšs aux produits de santĂ© (traitements, tests diagnostic et outils de prĂ©vention) contre le VIH/Sida, le paludisme, la tuberculose et bien dâautres. Le Cameroun bĂ©nĂ©ficie de ses soins depuis prĂšs de 10 ans Ă travers ses partenaires dâexĂ©cution au pays que sont lâAgence nationale de recherche sur le Vih et les hĂ©patites, le Centre Pasteur du Cameroun et bien dâautres.
LâĂ©quipe est Ă YaoundĂ© pour Ă©valuer ce qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© fait avec les financements octroyĂ©s jusquâici. En attendant la visite de plusieurs formations sanitaires ce jour, Philippe Duneton a indiquĂ© hier pendant la rencontre tenue en prĂ©sence de lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault et de la plupart des bailleurs de fonds du pays en matiĂšre de santĂ© que cette « rĂ©union est trĂšs importante parce que le Cameroun est Ă la pointe de lâinnovation thĂ©rapeutique. Nous souhaitons continuer pour prĂ©parer la nouvelle gĂ©nĂ©ration de traitement ici au Cameroun mais aussi dans toute lâAfrique. Nous travaillons aussi avec dâautres pays, lâAfrique du Sud, le Malawi, le KĂ©nyai, le NigĂ©ria⊠Le Cameroun est un pays pionnier pour lâinnovation thĂ©rapeutique et nous sommes-lĂ pour accompagner le peuple et le gouvernement Camerounais Ă rĂ©ussir ».
A en croire AndrĂ© Mama Fouda, ministre de la SantĂ© publique, « nous avons la visite dâun des grands bailleurs qui cherchent non seulement des solutions innovantes de financement, mais Ă©galement lâaccĂšs Ă des mĂ©dicaments de qualitĂ© aux pays Ă ressources limitĂ©es. Ils sont lĂ non seulement pour connaĂźtre les succĂšs que nous enregistrons dans la prise en charge pĂ©diatrique des enfants infectĂ©s par le Vih, la prĂ©vention de la transmission de la mĂšre Ă lâenfant. Entre autres bonne nouvelles, nous savons que Unitaid va soutenir le Cameroun pour allĂ©ger lâaccĂšs au traitement de lâhĂ©patite C et mĂȘme pour la prise en charge des enfants atteints de tuberculose ».
FrontiÚre Cameroun-Nigeria: Les activités reprennent
Patrice MBOSSA
La dĂ©cision du «desserrement» des frontiĂšres a Ă©tĂ© prise au terme dâune rĂ©union que le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord a prĂ©sidĂ©e hier mercredi 16 novembre Ă Maroua.
La circulation des personnes et des biens qui a déjà repris sur certains couloirs de la frontiÚre entre le Cameroun et le Nigeria, va
sâĂ©tendre sur lâensemble de la zone frontaliĂšre. Des mesures propres Ă favoriser la reprise des activitĂ©s commerciales et des stratĂ©gies pour encadrer la reprise du trafic entre les deux pays ont Ă©tĂ© analysĂ©es hier Ă Maroua au cours dâune rĂ©union prĂ©sidĂ©e par le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, en prĂ©sence dâune dĂ©lĂ©gation nigĂ©riane conduite par Alhadji Bakari Balge, porte-parole de lâassociation des commerçants nigĂ©rians.
Bien que non-officielle, la fermeture des frontiĂšres avec le NigĂ©ria a fortement paralysĂ© les activitĂ©s Ă©conomiques, non seulement dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, mais aussi au Tchad et dans lâEtat de Borno au NigĂ©ria.
DĂ©jĂ au cours dâune rĂ©union que le gouverneur Midjiyawa Bakari avait prĂ©sidĂ©e dans ses services le 19 octobre dernier, le gĂ©nĂ©ral de brigade Bouba DobekrĂ©o, commandant en second du premier secteur militaire de la force multinationale mixte basĂ©e Ă Mora avait fait Ă©tat du profond dĂ©sir du Tchad et du Nigeria de voir rouvertes les frontiĂšres entre le Cameroun et son voisin nigĂ©rian.
Câest pratiquement chose faite. Midjiyawa ne parle pas de lâouverture des frontiĂšres, mais plutĂŽt du « desserrement » des frontiĂšres,
et prĂŽne la vigilance.
Jusquâici, câest le couloir de Bourha, dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga qui Ă©tait officiellement ouvert Ă la circulation des marchandises. Il y a un peu plus dâun mois, des passerelles avaient aussi Ă©tĂ© trouvĂ©es Ă Fotokol dans le Logone et Chari, Ă la faveur du retour de lâadministration dans la ville voisine de Gambaru au NigĂ©ria qui avait Ă©tĂ© vidĂ©e de ses populations, suite aux attaques rĂ©pĂ©tĂ©es des terroristes de Boko Haram. Lâune des consĂ©quences directes de ce retour progressif de la paix dans cet arrondissement a Ă©tĂ© lâouverture des classes dans le primaire. Les sources proches de la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale de lâEducation de base du Logone et Chari nous apprennent quâĂ Fotokol, les maĂźtres des parents ont repris la craie. La reprise des activitĂ©s commerciales va certainement donner plus de confiance. Reprise des activitĂ©s commerciales certes ; mais le gouverneur a rĂ©affirmĂ© que les mesures sĂ©curitaires restrictives des libertĂ©s restent en vigueur. Et câest pour le bien de tous car comme dit un adage connu, lâennemi ne dort jamais.
Patrice MBOSSA
La dĂ©cision du «desserrement» des frontiĂšres a Ă©tĂ© prise au terme dâune rĂ©union que le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord a prĂ©sidĂ©e hier mercredi 16 novembre Ă Maroua.
La circulation des personnes et des biens qui a déjà repris sur certains couloirs de la frontiÚre entre le Cameroun et le Nigeria, va
sâĂ©tendre sur lâensemble de la zone frontaliĂšre. Des mesures propres Ă favoriser la reprise des activitĂ©s commerciales et des stratĂ©gies pour encadrer la reprise du trafic entre les deux pays ont Ă©tĂ© analysĂ©es hier Ă Maroua au cours dâune rĂ©union prĂ©sidĂ©e par le gouverneur de lâExtrĂȘme-Nord, Midjiyawa Bakari, en prĂ©sence dâune dĂ©lĂ©gation nigĂ©riane conduite par Alhadji Bakari Balge, porte-parole de lâassociation des commerçants nigĂ©rians.
Bien que non-officielle, la fermeture des frontiĂšres avec le NigĂ©ria a fortement paralysĂ© les activitĂ©s Ă©conomiques, non seulement dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, mais aussi au Tchad et dans lâEtat de Borno au NigĂ©ria.
DĂ©jĂ au cours dâune rĂ©union que le gouverneur Midjiyawa Bakari avait prĂ©sidĂ©e dans ses services le 19 octobre dernier, le gĂ©nĂ©ral de brigade Bouba DobekrĂ©o, commandant en second du premier secteur militaire de la force multinationale mixte basĂ©e Ă Mora avait fait Ă©tat du profond dĂ©sir du Tchad et du Nigeria de voir rouvertes les frontiĂšres entre le Cameroun et son voisin nigĂ©rian.
Câest pratiquement chose faite. Midjiyawa ne parle pas de lâouverture des frontiĂšres, mais plutĂŽt du « desserrement » des frontiĂšres,
et prĂŽne la vigilance.
Jusquâici, câest le couloir de Bourha, dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga qui Ă©tait officiellement ouvert Ă la circulation des marchandises. Il y a un peu plus dâun mois, des passerelles avaient aussi Ă©tĂ© trouvĂ©es Ă Fotokol dans le Logone et Chari, Ă la faveur du retour de lâadministration dans la ville voisine de Gambaru au NigĂ©ria qui avait Ă©tĂ© vidĂ©e de ses populations, suite aux attaques rĂ©pĂ©tĂ©es des terroristes de Boko Haram. Lâune des consĂ©quences directes de ce retour progressif de la paix dans cet arrondissement a Ă©tĂ© lâouverture des classes dans le primaire. Les sources proches de la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale de lâEducation de base du Logone et Chari nous apprennent quâĂ Fotokol, les maĂźtres des parents ont repris la craie. La reprise des activitĂ©s commerciales va certainement donner plus de confiance. Reprise des activitĂ©s commerciales certes ; mais le gouverneur a rĂ©affirmĂ© que les mesures sĂ©curitaires restrictives des libertĂ©s restent en vigueur. Et câest pour le bien de tous car comme dit un adage connu, lâennemi ne dort jamais.