Cameroon Tribune
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Tous ensemble contre l’austĂ©ritĂ©

Politique
Yves ATANGA

C’était la grande interrogation de la fin d’annĂ©e 2016. Disons mĂȘme carrĂ©ment la grande incertitude, quand rumeurs de dĂ©valuation du franc CFA et sommet extraordinaire des chefs d’Etat d’Afrique centrale se succĂ©daient dans l’espace public, crĂ©ant dans l’opinion une espĂšce de psychose Ă  peine voilĂ©e. « A quelle sauce serions-nous donc mangĂ©s ? », semblaient alors se demander les Camerounais, pour qui le souvenir douloureux des annĂ©es 80-90 a laissĂ© un traumatisme encore bien vivace.
Samedi soir, face Ă  ses compatriotes, le prĂ©sident de la RĂ©publique a apportĂ© une rĂ©ponse sincĂšre et relativement rassurante : « Le peuple camerounais qui commence Ă  percevoir le bĂ©nĂ©fice des sacrifices qu’il a consentis pendant des annĂ©es, ne veut pas revenir Ă  l’austĂ©ritĂ©. Je suis en accord avec lui. » La phrase de Paul Biya est une vraie source de soulagement. AprĂšs le sommet extraordinaire des chefs de l’Etat, qu’il a lui-mĂȘme convoquĂ© il y a une dizaine de jours Ă  YaoundĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique, a, comme tous ses pairs, ramenĂ© le discours aux rĂ©alitĂ©s locales. Car il a bien Ă©tĂ© dit que les mesures d’ajustement prĂ©conisĂ©es le 23 dĂ©cembre au palais de l’UnitĂ© devaient connaĂźtre des applications diffĂ©rentes selon les situations particuliĂšres de chaque pays de la sous-rĂ©gion.
Samedi donc, Paul Biya a clairement dit Ă  ses compatriotes qu’il entendait leurs inquiĂ©tudes. Qu’elles Ă©taient amplement justifiĂ©es aprĂšs tant d’efforts, tant de privations. Le chef de l’Etat a soulignĂ© qu’il partageait largement le refus d’un retour Ă  l’austĂ©ritĂ©, au moment oĂč tout le monde s’attend Ă  profiter des fruits de ces annĂ©es de sacrifices. Car, s’il est urgent de rĂ©agir pour sauver et relancer la fragile croissance de la sous-rĂ©gion, le Cameroun qui dispose d’une structure Ă©conomique beaucoup plus diversifiĂ©e que ses voisins, a subi avec moins de dĂ©gĂąts, les effets des chocs qui menacent d’ébranler les efforts de croissance des pays de la zone CEMAC. C’est cette fameuse rĂ©silience saluĂ©e depuis deux ans par le chef de l’Etat et mĂȘme les partenaires financiers internationaux, qui lui permet d’envisager la suite avec une relative sĂ©rĂ©nitĂ©.
Que faut-il donc faire aujourd’hui pour consolider ces acquis et poursuivre la dynamique de croissance en marche malgrĂ© la morositĂ© ambiante ? RĂ©ponse de Paul Biya : « mettre la main Ă  la pĂąte dans un parfait engagement patriotique » ! La rĂ©silience quasi-hĂ©roĂŻque affichĂ©e par l’économie camerounaise au cours des derniĂšres annĂ©es, cache malheureusement encore des pratiques malsaines, susceptibles de ruiner sa belle endurance du jour au lendemain. L’inertie et la corruption sont de celles-lĂ , que le chef de l’Etat n’a de cesse de fustiger. Il n’a pas manquĂ© l’occasion de le redire samedi dernier : « diverses manƓuvres de rĂ©sistance et d’inertie freinent nos avancĂ©es. Il faudra lever ces obstacles pour gĂ©nĂ©rer un environnement des affaires sain et attractif
 » Face Ă  la conjoncture, il importe donc de redoubler de discipline budgĂ©taire et financiĂšre. Et c’est bel et bien l’Etat qui doit montrer la voie, en augmentant ses recettes, et surtout rĂ©duisant son train de vie. Ces derniĂšres annĂ©es, l’on a bien observĂ© le retour des vieux dĂ©mons du gaspillage. A titre d’exemple, achats ostentatoires et dispendieux de vĂ©hicules administratifs, sĂ©minaires aux objets flous et autres frais de missions sans grande pertinence se sont multipliĂ©s et imposĂ©s comme des dĂ©penses prioritaires, malgrĂ© une volontĂ© affichĂ©e de les ramener au strict nĂ©cessaire. Le message du chef de l’Etat est clair : si les dĂ©penses dĂ©sordonnĂ©es et non justifiĂ©es ont de tout temps Ă©tĂ© condamnĂ©es et combattues, ce moment est encore beaucoup moins propice Ă  ce type d’égarements. L’économie nationale marche sur la corde raide et il est « de la responsabilitĂ© de la puissance publique » d’assainir l’environnement, amĂ©liorer la gestion de l’Etat pour susciter la crĂ©ation de richesses. Notamment en rassurant les partenaires incontournables du secteur privĂ©.
Tous ensemble contre l’austĂ©ritĂ©

Politique
Yves ATANGA

...

Eviter l’austĂ©ritĂ©, c’est aussi dĂ©velopper concrĂštement et rĂ©solument les niches pertinentes de croissance que sont les secteurs aujourd’hui hautement stratĂ©giques. Paul Biya insiste cette fois encore sur le formidable potentiel de l’économie numĂ©rique, sur le dĂ©fi de l’industrialisation et sur le dĂ©veloppement agricole. Le chef de l’Etat rappelle aussi qu’il est plus que temps que le Cameroun transforme son indĂ©niable potentiel en « rĂ©alitĂ© gagnante ». De toute façon, l’appel est lancĂ© Ă  tous et chacun des fils et filles de ce pays. D’accord, nous ne voulons pas vivre une autre pĂ©riode d’austĂ©ritĂ©. Mais il ne suffit pas de le dire. Le point positif, c’est que nous savons tous ce que nous devons faire pour ne pas avoir Ă  serrer la ceinture jusqu’à la limite de l’étouffement.
Le DSCE demeure notre boussole

Politique
Augustin FOGANG

L’annĂ©e Ă©conomique 2017 dĂ©marre au Cameroun sous des auspices moins favorables que l’an passĂ©. Dans son message Ă  la Nation samedi soir, le chef de l’Etat n’a pas manquĂ© de poser, sans faux-fuyants, le diagnostic de la passe difficile que le Cameroun traverse. A l’entame de 2016, confortĂ© par la rĂ©silience de son Ă©conomie saluĂ©e par tous et un meilleur contrĂŽle de la situation sur le front sĂ©curitaire, notre pays avait pu, malgrĂ© un contexte dĂ©favorable, ainsi que l’a rappelĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique, « s’engager rĂ©solument dans une nouvelle phase de son grand projet pour l’accĂ©lĂ©ration de la croissance, la crĂ©ation d’emplois et des richesses ». Les circonstances qui, au fil des mois Ă©coulĂ©s, sont venues handicaper cet Ă©lan prometteur, sont-elles de nature Ă  mettre un coup d’arrĂȘt aux ambitions lĂ©gitimes du Cameroun ? De toute Ă©vidence, non.
La crise qui affecte durement l’ensemble des Ă©conomies de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, suite Ă  la baisse drastique des cours des matiĂšres premiĂšres, dont le pĂ©trole ; la lutte contre la menace terroriste de Boko Haram et l’insĂ©curitĂ© transfrontaliĂšre ; et les remous socio-politiques de ces derniĂšres semaines dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, sont autant de vents contraires et de dĂ©fis auxquels le pays doit faire face concomitamment. Pour autant, le Cameroun n’en demeure pas, aux yeux du chef de l’Etat, Paul Biya, « un pays regardant l’avenir avec confiance et dĂ©termination, dĂ©cidĂ© Ă  relever les dĂ©fis pour garantir le progrĂšs social et la prospĂ©ritĂ© de tous ».
Tout comme lors de ces prĂ©cĂ©dents messages Ă  la Nation Ă  l’orĂ©e du Nouvel an, le chef de l’Etat a, une nouvelle fois, engagĂ© les Camerounais Ă  regarder vers l’avenir avec confiance. Paul Biya se veut d’autant plus rassurant Ă  cet Ă©gard que rien ne pourrait dĂ©tourner le Cameroun du cap que notre pays s’est fixĂ©, Ă  savoir atteindre l’émergence Ă  l’horizon 2035. Au dĂ©but de l’annĂ©e 2016, il invitait le gouvernement Ă  travailler « avec inventivitĂ©, ardeur et obligation de rĂ©sultats » et « Ă  continuer de fructifier nos acquis, pour moderniser notre pays et amĂ©liorer les conditions de vie de nos populations ». Pour l’annĂ©e qui commence, le prĂ©sident de la RĂ©publique demande au gouvernement de se mettre au service de notre aspiration pour l’émergence Ă  l’horizon 2035, en travaillant « continuellement Ă  l’augmentation de notre production agricole, Ă  la transformation industrielle de nos matiĂšres premiĂšres et Ă  l’expansion de l’économie numĂ©rique ».
Au fil des interventions du chef de l’Etat sur la marche du Cameroun vers l’émergence revient, avec une grande constance, l’appel du gouvernement Ă  rester concentrĂ© sur l’objectif majeur qui demeure l’accĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique. Et cette croissance, le prĂ©sident de la RĂ©publique n’a de cesse de le rappeler, doit ĂȘtre plus forte, plus durable, plus inclusive et gĂ©nĂ©ratrice de plus d’emplois pour tous, notamment pour notre jeunesse. Pour y parvenir, ainsi que le prĂ©sident Paul Biya l’a rĂ©itĂ©rĂ© Ă  plus d’une reprise Ă  l’intention du gouvernement, le Document de StratĂ©gie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE) demeure notre boussole.
Le DSCE, il convient de le rappeler, est cette vision de dĂ©veloppement Ă  long terme, assortie de programmes de dĂ©veloppement pluriannuels, que le Cameroun s’est donnĂ©. Il a Ă©tĂ© conçu par le gouvernement comme l’expression empirique d’un cadre intĂ©grĂ© de dĂ©veloppement humain durable Ă  moyen terme pour le Cameroun, qui proposait un cheminement progressif jusqu’à l’atteinte de la vision partagĂ©e du dĂ©veloppement au Cameroun Ă  l’horizon 2035. On le voit aucun volet de l’économie camerounaise ne saurait dĂ©cemment ĂȘtre abordĂ© de nos jours sans se rĂ©fĂ©rer au DSCE, dans lequel est consignĂ© l’ensemble des projets porteurs de croissance Ă©conomique.
Ingredients Of Consolidation

Politique
Shey Peter MABU

The Cameroon Head of State, Paul Biya in his address to the nation last Saturday deplored the negative trends that undermine the country’s unity, and spelt out what citizens must be doing to alter the unpatriotic trends.



The Cameroon nation, he stressed, must remain united and focused on its development. But what does it mean to protect and preserve this precious Pearle that was conceived on 11 February 1961 and effected on 1st October the same year? What meaning can we give to the developments of 20 May 1972? Without going into the details of patriotic commitment to national objectives, the most challenging, which is the consolidation of national unity, let us remind ourselves of the truth that our unity can hardly be genuinely consolidated, and developmental goals accomplished, if we do not give unification the meaning it deserves.

This can only work if we relinquish our tribal and regional biases and settle on what makes us a truly united nation with common goals. For, as President Biya put it, we can only forge ahead to emerge as a nation in 2035 if we relinquish our retrograde attitudes and embrace the ingredients of genuine Patriotism. This demands, duty consciousness in all aspects of life! The soldier must sacrifice in the defence of the nation, the politician must be honest and committed to the service of the nation, the teacher must teach well because he has a concern for his compatriots, and all workers must be duty conscious.

In this light, what we consider precious in the life of our country must be well- protected and preserved. Rights of citizens should be respected as well as those of the state. The country’s unity is precious to all Cameroonians, but how patriotic are we when it comes to stewardship with a concern to build and not scatter, unite and not trigger disintegration, sensitize for peace and development, not manipulation for selfish ends?

The Head of State in his address made it clear that he is prepared to leave no stone unturned in an attempt to weather the storm that resulted in the loss of life and property during the year, 2016. The structure, he has promised to set up and commission to follow up disturbing trends, will soon be in place. But the fruits of all this conception and the tasks ahead can only be reaped if we learn to work as people who love their country.

For, if these structures are set up and assignments dished out but members of the committees pay no attention to deadlines for publication of results, we would have relegated these structures to wishful thinking. This must not happen. For, we are tired of hearing and seeing our intellectual prowess betrayed by some citizens who do not care a mite about the image of the country and how much it costs to see it tarnished.

The societal ill of leaving for tomorrow what can be done today is regrettable and must be relinquished. The Head of State had on several occasions deplored this invisible, but dangerous enemy, inertia which regrettably robs us of resources and peace. But what a pity that in our offices, in our councils, and even none governmental organizations, many of us do not consider this a wet blanket to our developmental efforts!

Sad to recall, but we must not wait for another derailment worse than that of Esseka, before we come out with strategies aimed at preventing the worse that can happen to our roads, or railway infrastructure. We must in respect of our President’s concern for a united and indivisible nation pre-empt through genuine love of the country and concern for its future, by relinquishing the societal ills that today rob us of our enviable image on the African continent.
Dr Ibrahim Moubarak Mbombo: « Nous avons plus que jamais besoin d’unitĂ© »

Politique
Jean Baptiste KETCHATENG

Imam de la région du Littoral.

Comment apprĂ©ciez-vous le fait que certains compatriotes mettent Ă  mal le vivre-ensemble connu jusqu’ici ?
Depuis 2015, nous avons vu venir ce problĂšme. Des indices s’accumulaient pour dĂ©montrer la volontĂ© de certains de manipuler et d’instrumentaliser des manifestations de revendications. Des gens y ont travaillĂ© depuis plusieurs annĂ©es et nous l’avons remarquĂ© et fait savoir. Notre dernier prĂȘche du Ramadan, en juillet 2016, avait par contre soulignĂ© que ces trois derniĂšres annĂ©es, jusqu’à 2019, sont capitales pour notre pays. Nous avons plus que jamais besoin d’unitĂ© pour continuer les chantiers entamĂ©s et ouvrir de nouveaux. On ne peut donc que rejoindre le chef de l’Etat pour rejeter fermement les appels Ă  la division et consolider l’unitĂ© historique de notre pays.
Qu’est-ce qui pourrait nĂ©anmoins ĂȘtre fait pour amĂ©liorer ce vivre-ensemble ?
Les chefs religieux comme le reste de la sociĂ©tĂ© civile peuvent jouer un grand rĂŽle de sensibilisation. Nous devons passer un message de citoyennetĂ© et de cohĂ©sion. Quelle que soit la religion ou la langue que nous pratiquons, d’oĂč qu’elle vienne, nous sommes dans ce pays et nous vivons au Cameroun. Nous devons donc penser aux moyens de vivre-ensemble. Il importe que les religieux soient des relais des messages d’unitĂ© et de citoyennetĂ©. Depuis 2009, nous l’avons fait pour prĂ©venir et contenir la secte Boko Haram. On peut dupliquer cela au Nord-Ouest et au Sud-Ouest. Pareillement, les pouvoirs traditionnels peuvent se mettre Ă  la mĂȘme tĂąche. Surtout pour ce qui concerne l’arriĂšre-pays oĂč gĂ©nĂ©ralement on ne sait pas ce qui se passe ailleurs. Nous devons utiliser tous les canaux de communication y compris les langues du pays. Cela dit, les pouvoirs publics doivent offrir plus de choses concrĂštes aux populations. L’ouverture des centres de formation professionnelle et technique de Limbe, Douala et Sangmelima est une trĂšs bonne nouvelle Ă  cet Ă©gard. C’est en formant plus de techniciens capables de crĂ©er des richesses que nous allons amĂ©liorer le sort de chacun. Nous appelons aussi Ă  plus de correction morale pour ceux qui dirigent et Ă  une recherche systĂ©matique des voies de dialogue qui rapprochent gouvernants et gouvernĂ©s.
Le bilinguisme, l’unitĂ© nationale ont posĂ© les bases fondamentales de notre pays. Comment les prĂ©server ?
Il y a dĂ©jĂ  eu un cadre que le gouvernement a mis en place et dans lequel le bilinguisme se dĂ©veloppe. Aujourd’hui, les enfants des rĂ©gions francophones vont en masse dans les Ă©coles anglophones. L’inverse ne se constate pas. Cela veut dire que les Camerounais ont choisi cette tendance et c’est une bonne chose qui mĂ©rite d’ĂȘtre accompagnĂ©e. Les ministĂšres en charge de la culture et de la jeunesse devraient s’accorder pour organiser des Ă©changes rĂ©guliers entre jeunes des diffĂ©rentes parties, que l’on aille vers le nord ou le sud, en rĂ©gion anglophone ou ailleurs. Cela peut se faire dans des camps de vacances d’un mois. Ainsi pourrait se dĂ©gager une culture nationale et se bĂątir un sentiment patriotique. Il faut ensuite que l’éducation au civisme et Ă  la conservation du bien qu’est notre territoire soit une pratique systĂ©matique dans les interventions de tous les leaders, qu’ils soient politiques ou non.
Anglophone Teachers' Strike: solutions-finding Deliberations Continue

LIENGU Etaka Esong

For the first time since the strike began, frank dialogue effectively began yesterday January 12.

The venue was the North West Governor’s conference hall where the members of the Inter-ministerial Ad hoc Committee to review and propose solutions to the concerns raised by Cameroon Anglophone Teachers Trade Unions meeting is holding.
After the last meeting that ended in a fiasco as the trade union leaders walked out, this time around all were present and ready to dialogue. One aspect that set the stage was that the government granted some of the demands of the trade union leaders such as the inclusion of trade union leaders as well as educational stake holders from the South West Region and also the release of some of the young people that were caught in Bamenda, transferred and detained in Yaounde after the December 8, 2016 confrontations with the
forces of law and order. With these, all came prepared to spend long hours for the betterment of the Anglophone subsystem of education.
The Ministers of Higher Education, Jacques Fame Ndongo, Secondary Education Jean Ernest Masssena Ngalle Bibehe and that of Basic Education Youssouf Hadidja Alim were all on sit to give instant solutions to some of the issues raised by the teachers’ trade unions. While opening the meeting, the committee Chairperson Professor Paul Ghogomu Mingo requested members to work as a team and to show a high sense of responsibility as well as bring in meaningful proposals for a successful English Subsystem of education. He called on stakeholders to consider the school children that have been home for more than one month and pleaded with them to pity the school children and that they should not be the sacrificed generation, consequently they should bring up recommendations for
schools to reopen soonest.
Concerns Already Addressed He reminded them that the government has already shown good faith in addressing some of the concerns raised by the teachers before the Thursday’s January 12, 2017 meeting, such as the redeployment of teachers, which he said the North West and South West have received about 100 in the less than 200 teachers affected.
He further explained that this is just the first step by the Minister of Secondary Education as more is to come. He asked stakeholders
to dialogue with a constructive spirit and as children of one nation to consolidate the most cherished English sub system of education
in Cameroon.
Worth mentioning is that this time around even the agenda was put up for correction and adoption before the meeting. The meeting
that started at 11: 17 am saw members in conclave till about 5 p.m. when they came out for a break. Information that filtered out was that the committee had discussed and agreed on three out of the 18 points put up for discussions. They included, firstly the
creation of a Polytechnique for the Anglophone subsystem for the GCE Advanced level Technical students, secondly that a French department be created in ENS Bambili which will train French teachers to teach in English schools. To this, the Minister of Higher Education said it will be done before the end of next week. Thirdly, the redeployment of Francophone teachers who have studied under the francophone system and are teaching in Anglophone subsystem to go back to the francophone subsystem.
To this it was said that the process is ongoing and will end by January 30, 2017. In all, frank and genuine dialogue is currently on and from the look of things the deadlock might be broken at the end of the meeting.
CAN 2017: Place au spectacle!

Josiane R. MATIA

Le Gabon accueille l’Afrique du football dĂšs demain avec la cĂ©rĂ©monie d’ouverture au stade de l’AmitiĂ© de Libreville.

«Une surprise de taille » pour la cĂ©rĂ©monie d’ouverture de la 31e coupe d’Afrique des nations Gabon 2017 demain. VoilĂ  l’argument de choc du ComitĂ© d’organisation (COCAN) pour susciter l’engouement autour de l’évĂ©nement.
Le COCAN annonce, en effet, un show grandiose demain aprÚs-midi pour lancer la plus prestigieuse compétition africaine qui réunit les
16 meilleures nations du continent. DĂšs 15h au stade de l’AmitiĂ© d’Angondje, dans la pĂ©riphĂ©rie de Libreville, des artistes locaux et d’autres pays d’Afrique sont annoncĂ©s. Notamment NG Bling, BGMFK, Shan’l et Tina (Gabon), Mohombi et Lumino de la RDC et Diamond Platinumz de la Tanzanie. Il y aura Ă©galement Franko du Cameroun dont le titre Ă  succĂšs, « Coller la petite », en Ă©moustille dĂ©jĂ  plus d’un ici. En guest star, le Franco-sĂ©nĂ©galais Booba et aussi la surprise que rĂ©serve le COCAN.
Dans un contexte marquĂ© par des appels au boycott de la compĂ©tition par certains acteurs sociaux et politiques et une crise post-Ă©lectorale aux traces encore perceptibles, les organisateurs veulent miser sur le football, pour rĂ©concilier. « Il y a trois mois, personne n’avait la certitude qu’il y aurait la CAN au Gabon. Mais c’est aujourd’hui une rĂ©alitĂ©. Ce n’est pas tout le monde qui aime
le football mais tous les amoureux du foot sont mobilisĂ©s pour que ce soit un succĂšs », affirme Bissay Carnos, prĂ©sident du ComitĂ© d’organisation du soutien aux Lions indomptables du Gabon. Des inquiĂ©tudes Ă©taient Ă©galement perceptibles quant Ă  la disponibilitĂ©
des stades d’Oyem et de Port-Gentil mais ils ont Ă©tĂ© inaugurĂ©s lundi dernier. MalgrĂ© quelques retouches Ă  apporter. A Libreville et Franceville, les deux autres villes concernĂ©es, les panneaux d’affichage se sont mis au bleu, comme les affiches oĂč Samba, la mascotte de la compĂ©tition, accueille les invitĂ©s. Le dĂ©fi est donc vraiment de taille pour le Gabon qui organise sa deuxiĂšme CAN en cinq ans. Les Ă©quipes sont concentrĂ©es sur leur entrĂ©e en compĂ©tition. D’ailleurs, le match d’ouverture entre le Gabon et la GuinĂ©e Bissau, le novice de la compĂ©tition, est dans tous les esprits. Les Gabonais sont, en effet, convaincus que cette annĂ©e 2017 est la leur, si l’on s’en tient aux commentaires dans les rues et les mĂ©dias. Mais ça, c’est le terrain qui le dira ce samedi avec la premiĂšre
journĂ©e dans le groupe A. Chacune des Ă©quipes engagĂ©es dans cette CAN 2017 est dĂ©terminĂ©e Ă  succĂ©der aux ElĂ©phants de CĂŽte d’Ivoire. Mais il faudra batailler dur, entre les favoris (SĂ©nĂ©gal, CĂŽte d’Ivoire, 
), les outsiders (Cameroun, Maroc, RDC, Ghana
), sans oublier les revenants comme l’Egypte qui espĂšre frapper un grand coup aprĂšs deux Ă©ditions manquĂ©es. Le spectacle s’annonce en tout cas grandiose et ces trois semaines vont clairement faire vibrer les amoureux du ballon rond. En attendant, les Gabonais vous souhaitent « Mbolo Samba », bienvenue chez nous en langue locale
Anglophone Teachers' Strike: how Discussions Went

LIENGU Etaka Esong

The Inter-ministerial Ad hoc Committee members salute frank discussions to enhance Anglophone sub system of education.

Forty eight hours of dialogue between the Government and stakeholders of the Anglophone sub system of education ended in Bamenda on January 13, 2017, with gains registered towards solutions for the concerns raised by the striking Anglophone Teachers Trade unions since November 21, 2016.
Virtually all members of the Interministerial Ad hoc committee chaired by the Minister Director of Cabinet at the Prime Minister’s Office Prof. Ghogomu Paul Mingo acknowledged that the frank talk summed up the in-camera discussions in the conference hall of the Governor’s Office. From the look of things, the serenity of stakeholders offered the opportunity and enough time to express concerns and suggest the way forward. It emerged from some trade union leaders that there was a lot to talk about and the initial 11 points concerns ended up to 25 points discussed with the addition of other points that were not related to education.
The Executive Secretary of the Cameroon Teachers Trade Union Tassang Wilfred said that the concerns raised were not for teachers to get better salaries but for the good of the entire English sub system of education. He said despite the frank dialogue they strike continues as some of the children that were caught and locked up during the December 8, 2016 incident are yet to be released. More to that he said the lawyers problems are to be resolved before they might think of suspending the strike. While the meeting was going on at the Governor’s Office it was rumoured on social media that the trade union leaders had been taken hostage to signe committee documents.
This caused some youths to go on the rampage on the streets of Bamenda and the neighborhood of the Governor’s office.
In all the meeting ended after midnight with union leaders charged to go, inform and sensitize their members about the gains of the session before the next session to continue charting the way forward for the eventual suspension of the strike actions for schools to resume
Approvisionnement en eau potable: prĂšs de 38 milliards de F pour trois villes

Marilyne NGAMBO TCHOFO

Une convention de financement signĂ©e entre l’Etat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne vendredi Ă  YaoundĂ©.

Les villes de Nkongsamba et Melong dans le Littoral et Meyomessala dans le Sud connaissent d’une part une expansion dĂ©mographique et sont caractĂ©risĂ©es d’autre part, par la raretĂ© de la ressource en eau potable.
Pour rĂ©duire le fossĂ© entre la densitĂ© de la population et la disponibilitĂ© du prĂ©cieux liquide, l’Etat du Cameroun et la GIEK Banque norvĂ©gienne ont signĂ© une convention de financement du projet de construction, d’extension et de renforcement des rĂ©seaux d’alimentation en eau potable des villes de Meyomessala, Melong et Nkongsamba. Le prĂȘt s’effectue sous forme de crĂ©dit acheteur d’un montant de 37,8 milliards de F. Par cette initiative, la capacitĂ© additionnelle de production en milieu urbain et pĂ©ri-urbain atteindra les 20 000 m3/jour environ, ce qui permettra d’alimenter prĂšs de 250 000 personnes et de porter le taux de desserte en eau potable Ă  85% au moins dans chacune des villes concernĂ©es.
Sur le plan technique, il s’agira de construire des systĂšmes de captage, de traitement, de stockage et de transport d’eau, de mĂȘme que de rĂ©habiliter, renforcer et Ă©tendre les rĂ©seaux de distribution d’eau potable.
Selon le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, signataire, la particularitĂ© de ce projet rĂ©side dans le fait qu’il met en place une technologie basĂ©e sur la filtration membranaire, qui permet de « garantir une trĂšs bonne qualitĂ© de l’eau produite ainsi que la durabilitĂ© et la fiabilitĂ© des Ă©quipements Ă  un coĂ»t trĂšs compĂ©titif ».
Le projet bĂ©nĂ©ficiera de l’assistance technique, Ă©conomique et financiĂšre de l’agence norvĂ©gienne EKSPORTKERDITT.
Son directeur des PrĂȘts, de l’Industrie et des Technologies propres, Ivar Slengesol a affirmĂ© ĂȘtre prĂȘt Ă  passer Ă  l’action pour l’exĂ©cution rapide du projet. D’autant plus que d’autres projets de dĂ©veloppement entre le Cameroun et la partie norvĂ©gienne sont en gestation, parmi lesquels le projet de renforcement et d’extension d’une station d’eau potable de Japoma dans le Littoral et celui de la fourniture de 64 groupes Ă©lectrogĂšnes en prĂ©paration Ă  la CAN 2019
Dérives sur les réseaux sociaux: pour ou contre les sanctions ?

Jean Francis BELIBI

En ouvrant les travaux de la 3e session ordinaire de l’annĂ©e lĂ©gislative 2016, le 10 novembre dernier, au palais de verre de Ngoa-EkellĂ©, le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril, s’est montrĂ© trĂšs dur Ă  l’endroit de ceux qui, au moyen des rĂ©seaux sociaux, deviennent de vĂ©ritables dangers publics : « Aux internautes malveillants, ils doivent savoir qu’ils sont eux-mĂȘmes des victimes potentielles, surtout des justiciables au regard de la loi ».
Bien plus, il en appelait aux autoritĂ©s compĂ©tentes, leur indiquant qu’il « est temps d’organiser la traque, afin de dĂ©busquer et de mettre hors d’état de nuire ces fĂ©lons du cyberespace ». Une sortie du prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale qui n’avait pas beaucoup surpris, au regard des derniers faits dans notre pays et dont les rĂ©seaux sociaux ont servi de relais. Quelques exemples. Le 21
octobre 2016, un peu avant 10 h, l’on annonce le dĂ©raillement d’un train qui est encore stationnĂ© Ă  la gare de YaoundĂ©. En fin de semaine derniĂšre Ă  Bamenda, alors que se poursuivent les travaux du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc chargĂ© de proposer des solutions aux revendications des syndicats d’enseignants anglophones, des esprits malveillants font circuler sur les rĂ©seaux sociaux des informations sur la sĂ©questration des reprĂ©sentants des syndicats par les reprĂ©sentants des pouvoirs publics. Il a fallu un dĂ©menti de l’un des reprĂ©sentants des enseignants alors qu’un mouvement d’humeur commençait prĂšs des services du gouverneur de la rĂ©gion du Nord-Ouest oĂč se dĂ©roulaient les travaux.
En interpellant les autorités publiques, le PAN souhaitait sans doute voir appliquer les dispositions répressives de la loi N°2010/012 du
21 dĂ©cembre 2010 relative Ă  la cyber sĂ©curitĂ© et la cybercriminalitĂ© au Cameroun. L’article 76 indique : « Est puni d’un mprisonnement de cinq Ă  dix ans et d’une amende de cinq millions Ă  dix millions de F ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui confectionne, transporte, diffuse, par voie de communications Ă©lectroniques ou d’un systĂšme d’information, un message Ă  caractĂšre pornographique enfantine, ou de nature Ă  porter gravement atteinte Ă  la dignitĂ© d’un enfant ».
L’article 78 souligne en son alinĂ©a 1 qu’ « est puni d’un emprisonnement de six (06) mois Ă  deux (02) ans et d’une amende de cinq millions Ă  dix millions de F ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui publie ou propage par voie de communications Ă©lectroniques ou d’un systĂšme d’information, une nouvelle sans pouvoir en rapporter la preuve de vĂ©racitĂ© ou justifier qu’il avait de bonnes raisons de croire Ă  la vĂ©ritĂ© de ladite nouvelle ». L’alinĂ©a 2, quant Ă  lui, souligne que « les peines prĂ©vues Ă  l’alinĂ©a 1 ci-dessus
sont doublĂ©es lorsque l’infraction est commise dans le but de porter atteinte Ă  la paix publique ». Des mesures qui, appliquĂ©es, vont sans doute permettre de faire reculer ce phĂ©nomĂšne. CT ouvre le dĂ©bat sur la question.
Plan triennal spécial jeunes: une plateforme numérique en place

SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

102 milliards de F. C’est le montant allouĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique au Plan triennal spĂ©cial-Jeunes (PTSJ) le 10 fĂ©vrier 2016. Pour sa mise oeuvre, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Mounouna Foutsou, a organisĂ©, sous le haut patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, un sĂ©minaire sur le renforcement des capacitĂ©s des structures opĂ©rationnelles du Minjec et des intervenants du gouvernement et non intervenants, du 11 au 13 janvier. Au terme des Ă©changes, une plateforme numĂ©rique a Ă©tĂ© mise en place au sein de l’Observatoire national de la jeunesse (ONJ). C’est cette instance qui va servir d’intermĂ©diation entre la demande des jeunes et l’offre de services en leur faveur. Ceci sur la base d’une cartographie de leurs aspirations rĂ©elles et l’inventaire
des projets gouvernementaux et non gouvernementaux à eux dédiés.
L’ONJ va permettre ainsi de disposer d’une base de donnĂ©es nominale actualisĂ©e qui va orienter les jeunes et leur donner l’opportunitĂ© d’effectuer des analyses statistiques pertinentes sur leur situation socio-Ă©conomique aux plans national et local. « Vous devez savoir que tout ce que vous ferez sur cette plateforme sera enregistrĂ© au niveau national. Nous devons ĂȘtre transparents. Nous avons remis des ordinateurs, des modems et des clĂ©s USB aux Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ) pour encadrer la jeunesse », a assurĂ© le ministre. C’est dans cette perspective que les jeunes venus des dix rĂ©gions ont Ă©tĂ© conviĂ©s Ă  la maĂźtrise de cet outil pour une utilisation efficiente du kit informatique d’enregistrement et de connexion Internet.
Comment ça fonctionne La tranche des jeunes concernĂ©s se situe entre 15 et 35 ans, en attente ou Ă  la recherche d’une qualification professionnelle, d’une formation entrepreneuriale, d’un emploi, d’un autoemploi ou d’une activitĂ© d’intĂ©rĂȘt collectif. L’inscription Ă  l’ONJ se fait auprĂšs des diffĂ©rents Centres multifonctionnels de promotion des jeunes (CMPJ). Les jeunes ou les partenaires peuvent obtenir les formulaires de plusieurs maniĂšres : soit en les tĂ©lĂ©chargeant Ă  l’adresse www.onjcameroun.cm, soit en rĂ©cupĂ©rant le formulaire
dans les CMPJ ou les diffĂ©rents bureaux du CNJC. Une fois le formulaire rempli, le postulant le dĂ©pose dans le CMPJ le plus proche de lui. Une application web et mobile sera Ă©galement disponible dans les prochaines semaines, en vue de faciliter davantage l’inscription des jeunes. Pour les jeunes n’ayant pas de smartphone, un mĂ©canisme sera mis en place pour les enregistrer Ă  travers les tĂ©lĂ©phones
simples dits de premiĂšre gĂ©nĂ©ration. Entre autres rĂ©sultats attendus par le Minjec, l’enregistrement de 1.500.000 jeunes dont 500 000 sensibilisĂ©s, mobilisĂ©s et orientĂ©s vers des guichets correspondant Ă  leurs besoins chaque annĂ©e. En raison d’une moyenne comprise entre 1 000 et 1 700 jeunes par commune. La mise en place d’un centre de tĂ©lĂ©-conseil de jeunesse animĂ© par les tĂ©lĂ©conseillers de jeunesse, permettra d’écouter, d’orienter et d’intensifier l’encadrement de proximitĂ© des jeunes.
Lions Warm Up For Second Match

Elizabeth MOSIMA on special assignment in Libreville, Gabon

After the 1-1 draw with Burkina Faso last Saturday, team officials are leaving no stone unturned to ensure victory in the next match.

The National Football Squad, the Indomitable Lions, on January 14, 2017, played a 1-1 tie with the Stallions of Burkina Faso in their first game at the ongoing 2O17 Africa Cup of Nations in Gabon. After the encounter, many fans left the stadium disappointed as they expected a victory in the first game. Last Saturday’s draw has been the talk of the day among Cameroonian fans and other nationals
in Gabon who have huge esteem for the squad. However, they still believe the team can go further in the competition.
The Lions will play their second game against Guinea Bissau. At the headquarters of the Lions at Meridien Hotel, Quartier Glasse in Libreville yesterday, 15 January, 2017, the atmosphere was calm.
The Lions were busy preparing for their training session at the National Institute of Youth and Sports (INJS) Libreville at 6.30 pm.
Officials said the training session was expected to keep the players in top form to correct the mistakes of the first match. Prior to the
training session, some players were treated for slight injuries. The host of journalists present at the hotel also had chance to talk to a few of the players. Team Captain, Benjamin Moukandjo, said the goal of the team was to grab the three points in the first match, but it ended in a draw. He promised that they will work hard to win the other group matches. The Indomitable Lions will play Guinea Bissau on Wednesday January 18, 2017, at the Stade de l’AmitiĂ©, Libreville at 8 pm; while host, Gabon, will take on Burkina Faso at 5 pm.
CERAC Flags Off 2017 Activities

Societé
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA

The launch and the installation of the new executive bureau took place in Yaounde yesterday.



The Circle of Friends of Cameroon (CERAC) can now pursue her 2017 Plan of Action in earnest. The humanitarian association created by Cameroon’s First Lady, Mrs Chantal Biya yesterday January 12, 2017 officially flagged off this year’s activities and installed a new executive bureau to pilot the affairs with efficiency. The new bureau was appointed by the Founding President of the association, Mrs Chantal Biya on December 16, 2016 during the 24th General Assembly of the charitable association.



CERAC’s General Coordinator, Mrs Linda Yang while presiding at the installation ceremony yesterday urged the new team to be duty-conscious and strive for excellence so as to continually project the association to the limelight. She congratulated the new team on behalf of the First Lady and prayed for teamwork for collective success. Those commissioned included, the cabinet of CERAC’s founding president, Vice presidents, the general coordinator and assistants, honorary members, the secretary general and assistants, treasurer, auditors, Committee presidents, coordinators of various administrative and technical units of the association as well as regional coordinators.

It is worth noting that during the 24th general assembly meeting, CERAC members unanimously agreed to intensify her solidarity crusade in all the ten regions of the country as well as to implement projects of humanitarian assistance to vulnerable populations, improve living conditions, health and access to education for all kids. Besides rounding off already began projects, the humanitarian association equally targets the donation of agricultural tools and other life-changing gifts to youths in all the ten regions of the country.