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Pour ou contre la vente des terrains non titrés ? https://t.co/ZIHpXKL1xs https://t.co/mKYVfbXxOv
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La course vers la propriété fonciÚre...
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PrĂ©occupations des avocats anglophones: place Ă lâaction https://t.co/btEDQw9xlY https://t.co/wDSbmfGQ0K
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AprĂšs les instructions du chef de lâEtat, le...
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Lions indomptables: lumiĂšre sur la crise de Bruxelles ce jour https://t.co/8ydb9TOS3F https://t.co/J8eyyaoWIK
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GCE Examination: Catch-up Classes Effective In Buea https://t.co/4N63fg6vBE
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Yaoundé: premiÚres pluies, premiers dégùts https://t.co/vEpiKKeSCJ
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Journaux: Messapresse ne distribue plus certains titres
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Centre des urgences de Yaoundé: la reconnaissance de Song Bahanag https://t.co/OvkVWJzBtt
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Sécurité sanitaire des aliments: les femmes de l'Adamaoua formées https://t.co/Dn18pT9fj4
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Elles viennent de bĂ©nĂ©ficier dâ...
FrontiÚres: on sécurise les affaires
Gibrile KENFACK TSABDO
Le processus de relÚvement et de consolidation de la paix au Cameroun lancé hier à Yaoundé
Le Cameroun est confrontĂ© depuis quelques annĂ©es Ă une insĂ©curitĂ© sur sa frontiĂšre orientale, provoquĂ©e par la situation qui prĂ©vaut en RĂ©publique centrafricaine, et Ă lâExtrĂȘme-Nord Ă des attaques et attentats de la secte Boko Haram. Avec comme consĂ©quences des pertes en vies humaines, la perturbation de la vie Ă©conomique et sociale, lâinstauration dâun climat dâinsĂ©curitĂ©, lâafflux de milliers de rĂ©fugiĂ©s. Pour ce dernier aspect, la pression dĂ©mographique causĂ©e par environ 70% dans la plupart des communautĂ©s locales se rĂ©percute sur les ressources naturelles et les infrastructures socio-Ă©conomiques existantes comme les points dâeau potable, les Ă©coles et centres de santĂ©âŠ
Pour rĂ©pondre Ă ces crises de maniĂšre durable, le Cameroun a engagĂ©, conjointement avec la Banque mondiale, les Nations-unies et lâUnion europĂ©enne, le processus de relĂšvement et de consolidation de la paix (RCP). Au cours de la premiĂšre session du comitĂ© de pilotage chargĂ© de la mise en Ćuvre du RCP tenue hier Ă YaoundĂ©, Louis Paul Motaze, ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), a indiquĂ© que le processus va sâattaquer directement aux causes structurelles des conflits. Mis en Ćuvre dans quatre rĂ©gions du pays (ExtrĂȘme-Nord, Nord, Adamaoua et Est), le RCP cible cinq thĂ©matiques prioritaires retenues au terme dâune mission exploratoire en novembre 2016.
Il sâagit de : lâaccĂšs Ă la terre, lâĂ©levage et la production, lâintĂ©gration Ă©conomique et territoriale, la gouvernance et les services sociaux de base, lâimpact de la crise. ConcrĂštement, il sera question dâidentifier des rĂ©ponses communes Ă court, moyen et long termes, qui prĂ©viennent les conflits, rĂ©duisent lâenclavement et amĂ©liorent la rĂ©silience des populations des rĂ©gions concernĂ©es. Dâune durĂ©e de cinq ans, le RCP tel que lâa relevĂ© Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, sâintĂšgre dans le partenariat entre le Cameroun et lâinstitution financiĂšre, pour la pĂ©riode 2017-2021.
Gibrile KENFACK TSABDO
Le processus de relÚvement et de consolidation de la paix au Cameroun lancé hier à Yaoundé
Le Cameroun est confrontĂ© depuis quelques annĂ©es Ă une insĂ©curitĂ© sur sa frontiĂšre orientale, provoquĂ©e par la situation qui prĂ©vaut en RĂ©publique centrafricaine, et Ă lâExtrĂȘme-Nord Ă des attaques et attentats de la secte Boko Haram. Avec comme consĂ©quences des pertes en vies humaines, la perturbation de la vie Ă©conomique et sociale, lâinstauration dâun climat dâinsĂ©curitĂ©, lâafflux de milliers de rĂ©fugiĂ©s. Pour ce dernier aspect, la pression dĂ©mographique causĂ©e par environ 70% dans la plupart des communautĂ©s locales se rĂ©percute sur les ressources naturelles et les infrastructures socio-Ă©conomiques existantes comme les points dâeau potable, les Ă©coles et centres de santĂ©âŠ
Pour rĂ©pondre Ă ces crises de maniĂšre durable, le Cameroun a engagĂ©, conjointement avec la Banque mondiale, les Nations-unies et lâUnion europĂ©enne, le processus de relĂšvement et de consolidation de la paix (RCP). Au cours de la premiĂšre session du comitĂ© de pilotage chargĂ© de la mise en Ćuvre du RCP tenue hier Ă YaoundĂ©, Louis Paul Motaze, ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), a indiquĂ© que le processus va sâattaquer directement aux causes structurelles des conflits. Mis en Ćuvre dans quatre rĂ©gions du pays (ExtrĂȘme-Nord, Nord, Adamaoua et Est), le RCP cible cinq thĂ©matiques prioritaires retenues au terme dâune mission exploratoire en novembre 2016.
Il sâagit de : lâaccĂšs Ă la terre, lâĂ©levage et la production, lâintĂ©gration Ă©conomique et territoriale, la gouvernance et les services sociaux de base, lâimpact de la crise. ConcrĂštement, il sera question dâidentifier des rĂ©ponses communes Ă court, moyen et long termes, qui prĂ©viennent les conflits, rĂ©duisent lâenclavement et amĂ©liorent la rĂ©silience des populations des rĂ©gions concernĂ©es. Dâune durĂ©e de cinq ans, le RCP tel que lâa relevĂ© Elisabeth Huybens, directrice des opĂ©rations de la Banque mondiale au Cameroun, sâintĂšgre dans le partenariat entre le Cameroun et lâinstitution financiĂšre, pour la pĂ©riode 2017-2021.
Maires: les premiers salaires payés
Jean Francis BELIBI
Suite au dĂ©cret prĂ©sidentiel de septembre 2015, les dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement, les maires et leurs adjoints perçoivent les trois premiers mois de salaire pour lâannĂ©e en cours
Trois mois de salaire, soit un trimestre. Câest ce que commencent Ă percevoir les magistrats municipaux (dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement et leurs adjoints, maires et adjoints aux maires). Les ultimes virements dans les comptes ont Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s, selon des sources au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD) le week-end dernier au profit des prĂšs de 900 bĂ©nĂ©ficiaires sur un total de 1305 dossiers qui Ă©taient attendus par le ComitĂ© chargĂ© du suivi des procĂ©dures relatives au paiement du traitement de base des magistrats municipaux mis en place conjointement par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD) et son homologue des Finances. Heureux aboutissement donc dâun processus qui a Ă©tĂ© mis en branle par le dĂ©cret prĂ©sidentiel N°2015/405 du 16 septembre 2015 fixant les modalitĂ©s de rĂ©munĂ©ration des dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement, des maires et de leurs adjoints. Les virements ainsi opĂ©rĂ©s par les pouvoirs publics font suite Ă la publication du dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement du 23 fĂ©vrier 2017 fixant la rĂ©partition de la Dotation gĂ©nĂ©rale de la dĂ©centralisation (DGD) au titre de lâexercice budgĂ©taire 2017. Si cet appui de lâEtat aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es est composĂ© dâune enveloppe de 10 milliards de F, son volet rĂ©servĂ© au fonctionnement constitue la moitiĂ© de cette enveloppe avec trois milliards de F qui sont rĂ©servĂ©s au traitement salarial des magistrats municipaux.
Lâon se rappelle quâen prĂ©sidant la seconde session du Conseil national de la dĂ©centralisation (CND) de lâannĂ©e 2016 le 28 dĂ©cembre 2016, le Premier ministre Philemon Yang avait instruit les ministres concernĂ©s de tout mettre en Ćuvre pour le dĂ©but de lâeffectivitĂ© de cette mesure au premier trimestre de lâannĂ©e en cours. Dans une interview accordĂ©e Ă CT dans son Ă©dition du 1er mars dernier, le directeur des CollectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es au MINATD, Etienne Owono Owono, soulignait que tout Ă©tait mis en Ćuvre par les pouvoirs publics pour le respect de ces prescriptions du chef du gouvernement. Il convient nĂ©anmoins de souligner que les salaires versĂ©s par les pouvoirs publics, et qui sont les mĂȘmes selon que lâon est dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement, maire ou adjoint, sont diffĂ©rents des avantages et autres indemnitĂ©s qui leur sont allouĂ©s, objet dâun autre dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique. Ces derniers sont supportĂ©s par ces collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et sont arrĂȘtĂ©s en fonction du dernier compte administratif de chacune dâelle.
Jean Francis BELIBI
Suite au dĂ©cret prĂ©sidentiel de septembre 2015, les dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement, les maires et leurs adjoints perçoivent les trois premiers mois de salaire pour lâannĂ©e en cours
Trois mois de salaire, soit un trimestre. Câest ce que commencent Ă percevoir les magistrats municipaux (dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement et leurs adjoints, maires et adjoints aux maires). Les ultimes virements dans les comptes ont Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s, selon des sources au ministĂšre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD) le week-end dernier au profit des prĂšs de 900 bĂ©nĂ©ficiaires sur un total de 1305 dossiers qui Ă©taient attendus par le ComitĂ© chargĂ© du suivi des procĂ©dures relatives au paiement du traitement de base des magistrats municipaux mis en place conjointement par le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation (MINATD) et son homologue des Finances. Heureux aboutissement donc dâun processus qui a Ă©tĂ© mis en branle par le dĂ©cret prĂ©sidentiel N°2015/405 du 16 septembre 2015 fixant les modalitĂ©s de rĂ©munĂ©ration des dĂ©lĂ©guĂ©s du gouvernement, des maires et de leurs adjoints. Les virements ainsi opĂ©rĂ©s par les pouvoirs publics font suite Ă la publication du dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement du 23 fĂ©vrier 2017 fixant la rĂ©partition de la Dotation gĂ©nĂ©rale de la dĂ©centralisation (DGD) au titre de lâexercice budgĂ©taire 2017. Si cet appui de lâEtat aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es est composĂ© dâune enveloppe de 10 milliards de F, son volet rĂ©servĂ© au fonctionnement constitue la moitiĂ© de cette enveloppe avec trois milliards de F qui sont rĂ©servĂ©s au traitement salarial des magistrats municipaux.
Lâon se rappelle quâen prĂ©sidant la seconde session du Conseil national de la dĂ©centralisation (CND) de lâannĂ©e 2016 le 28 dĂ©cembre 2016, le Premier ministre Philemon Yang avait instruit les ministres concernĂ©s de tout mettre en Ćuvre pour le dĂ©but de lâeffectivitĂ© de cette mesure au premier trimestre de lâannĂ©e en cours. Dans une interview accordĂ©e Ă CT dans son Ă©dition du 1er mars dernier, le directeur des CollectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es au MINATD, Etienne Owono Owono, soulignait que tout Ă©tait mis en Ćuvre par les pouvoirs publics pour le respect de ces prescriptions du chef du gouvernement. Il convient nĂ©anmoins de souligner que les salaires versĂ©s par les pouvoirs publics, et qui sont les mĂȘmes selon que lâon est dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement, maire ou adjoint, sont diffĂ©rents des avantages et autres indemnitĂ©s qui leur sont allouĂ©s, objet dâun autre dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique. Ces derniers sont supportĂ©s par ces collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es et sont arrĂȘtĂ©s en fonction du dernier compte administratif de chacune dâelle.
Lions indomptables: lumiĂšre sur la crise de Bruxelles ce jour
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs le comitĂ© dâurgence de la Fecafoot hier, une rĂ©union se tiendra ce mardi autour du Minsep et avec le sĂ©lectionneur. Dâimportantes dĂ©cisions attendues
«Bruxelles Gate »⊠Le nom est tout trouvĂ© pour parler de ces dĂ©sagrĂ©ments subis par la sĂ©lection nationale de football lors de son sĂ©jour en Belgique, terre du sĂ©lectionneur national, Hugo Broos. Les Lions indomptables y ont sĂ©journĂ© pour des rencontres amicales lors de la derniĂšre pĂ©riode Fifa. Le match perdu le 28 mars dernier contre la GuinĂ©e (2-1) et les Ă©vĂ©nements qui ont prĂ©cĂ©dĂ© cette rencontre ont fait sortir le sĂ©lectionneur belge de sa « rĂ©serve ». Ce jour-lĂ , Hugo Broos faisait une sortie « rĂ©voltante ». « Ce midi (mardi 28 mars 2017, ndlr,) quand on a voulu prendre le dĂ©jeuner, le personnel de lâhĂŽtel a refusĂ© parce que la facture de notre sĂ©jour nâĂ©tait pas payĂ©e par nos dirigeants. Donc, on nâa pas mangĂ© ce midi. Jâai bossĂ© pendant un an, et quand je fais le bilan de ce que nous avons fait, je pense quâon a su renverser la situation comparativement Ă ce que nous avons trouvé⊠Maintenant, je dois dire que je me pose des questions », sâĂ©tait indignĂ© Hugo Broos. LâentraĂźneur des Lions a dĂ©noncĂ© lâinconfort de son groupe lors des dĂ©placements notamment celui de mars 2016 pour lâAfrique du Sud. Il a Ă©voquĂ© le cas des primes impayĂ©es de certains de ses joueurs, attirĂ© lâattention sur le non remboursement de certaines factures rĂ©glĂ©es par des membres de son staff. Et la goutte dâeau, selon lui, qui a fait dĂ©border le vase, câest la « fermeture » des portes du restaurant de lâhĂŽtel aux champions dâAfrique 2017 Ă Bruxelles.
A la Fecafoot hier, le comitĂ© dâurgence, Ă©largi aux membres du ComitĂ© exĂ©cutif sâest rĂ©uni. Il fallait sâaccorder, avoir le mĂȘme niveau dâinformation mais davantage prĂ©parer la rĂ©union prĂ©vue ce mardi 4 avril au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique. Le Minsep, Bidoung Mkpatt, prĂ©sidera une rĂ©union ce jour prĂ©sence dâHugo Broos et des personnalitĂ©s de lâĂ©quipĂ©e de Bruxelles notamment. Au sortir de ce conclave, lâon annonce des dĂ©cisions « fortes ». A la Fecafoot, une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte le 29 mars dernier dâaprĂšs le dĂ©partement de la communication. Face Ă la presse, lâun des vice-prĂ©sidents de lâassociation, Alioum Aladji, a soulignĂ© que « Monsieur Broos est un homme rĂ©servĂ©. Mais il a soulevĂ© trois ou quatre problĂšmes qui datent. Cela est dĂ» Ă certains problĂšmes dans la chaĂźne. Si les problĂšmes quâil a soulevĂ©s sont les raisons de sa colĂšre, on peut promettre non seulement Ă lui et Ă tous les Camerounais que la fĂ©dĂ©ration prendra toutes ses responsabilitĂ©s pour quâils ne se reproduisent plus. Nous ne tenons pas Ă nous sĂ©parer de Hugo Broos ». La rĂ©union de YaoundĂ© ce jour est donc dĂ©terminante dans le traitement des joueurs des sĂ©lections nationales qui ont dĂ©crochĂ© le cinquiĂšme titre de champion dâAfrique des Lions le 5 fĂ©vrier dernier.
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs le comitĂ© dâurgence de la Fecafoot hier, une rĂ©union se tiendra ce mardi autour du Minsep et avec le sĂ©lectionneur. Dâimportantes dĂ©cisions attendues
«Bruxelles Gate »⊠Le nom est tout trouvĂ© pour parler de ces dĂ©sagrĂ©ments subis par la sĂ©lection nationale de football lors de son sĂ©jour en Belgique, terre du sĂ©lectionneur national, Hugo Broos. Les Lions indomptables y ont sĂ©journĂ© pour des rencontres amicales lors de la derniĂšre pĂ©riode Fifa. Le match perdu le 28 mars dernier contre la GuinĂ©e (2-1) et les Ă©vĂ©nements qui ont prĂ©cĂ©dĂ© cette rencontre ont fait sortir le sĂ©lectionneur belge de sa « rĂ©serve ». Ce jour-lĂ , Hugo Broos faisait une sortie « rĂ©voltante ». « Ce midi (mardi 28 mars 2017, ndlr,) quand on a voulu prendre le dĂ©jeuner, le personnel de lâhĂŽtel a refusĂ© parce que la facture de notre sĂ©jour nâĂ©tait pas payĂ©e par nos dirigeants. Donc, on nâa pas mangĂ© ce midi. Jâai bossĂ© pendant un an, et quand je fais le bilan de ce que nous avons fait, je pense quâon a su renverser la situation comparativement Ă ce que nous avons trouvé⊠Maintenant, je dois dire que je me pose des questions », sâĂ©tait indignĂ© Hugo Broos. LâentraĂźneur des Lions a dĂ©noncĂ© lâinconfort de son groupe lors des dĂ©placements notamment celui de mars 2016 pour lâAfrique du Sud. Il a Ă©voquĂ© le cas des primes impayĂ©es de certains de ses joueurs, attirĂ© lâattention sur le non remboursement de certaines factures rĂ©glĂ©es par des membres de son staff. Et la goutte dâeau, selon lui, qui a fait dĂ©border le vase, câest la « fermeture » des portes du restaurant de lâhĂŽtel aux champions dâAfrique 2017 Ă Bruxelles.
A la Fecafoot hier, le comitĂ© dâurgence, Ă©largi aux membres du ComitĂ© exĂ©cutif sâest rĂ©uni. Il fallait sâaccorder, avoir le mĂȘme niveau dâinformation mais davantage prĂ©parer la rĂ©union prĂ©vue ce mardi 4 avril au ministĂšre des Sports et de lâEducation physique. Le Minsep, Bidoung Mkpatt, prĂ©sidera une rĂ©union ce jour prĂ©sence dâHugo Broos et des personnalitĂ©s de lâĂ©quipĂ©e de Bruxelles notamment. Au sortir de ce conclave, lâon annonce des dĂ©cisions « fortes ». A la Fecafoot, une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte le 29 mars dernier dâaprĂšs le dĂ©partement de la communication. Face Ă la presse, lâun des vice-prĂ©sidents de lâassociation, Alioum Aladji, a soulignĂ© que « Monsieur Broos est un homme rĂ©servĂ©. Mais il a soulevĂ© trois ou quatre problĂšmes qui datent. Cela est dĂ» Ă certains problĂšmes dans la chaĂźne. Si les problĂšmes quâil a soulevĂ©s sont les raisons de sa colĂšre, on peut promettre non seulement Ă lui et Ă tous les Camerounais que la fĂ©dĂ©ration prendra toutes ses responsabilitĂ©s pour quâils ne se reproduisent plus. Nous ne tenons pas Ă nous sĂ©parer de Hugo Broos ». La rĂ©union de YaoundĂ© ce jour est donc dĂ©terminante dans le traitement des joueurs des sĂ©lections nationales qui ont dĂ©crochĂ© le cinquiĂšme titre de champion dâAfrique des Lions le 5 fĂ©vrier dernier.
PrĂ©occupations des avocats anglophones: place Ă lâaction
Rousseau-Joël FOUTE
AprĂšs les instructions du chef de lâEtat, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers les administrations chargĂ©es de leur mise en Ćuvre
Jeudi dernier Ă YaoundĂ©, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux (Minjustice), Laurent Esso, a prĂ©sentĂ© les mesures que le chef de lâEtat a instruit le gouvernement de prendre afin dâapporter des rĂ©ponses aux revendications exprimĂ©es par certains avocats anglophones quant au fonctionnement des services judiciaires.
Laurent Esso a dĂ©clarĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique lâa instruit dâĂ©laborer et de lui soumettre un projet de loi modifiant lâorganisation et le fonctionnement de la Cour suprĂȘme, pour y intĂ©grer la Section de la Common Law. En outre, le prĂ©sident de la RĂ©publique a instruit le Minjustice de rĂ©aliser un recensement des magistrats dâexpression anglaise en vue dâaugmenter les effectifs des magistrats anglophones au sein de la haute juridiction. Une autre revendication portait sur le redĂ©ploiement des magistrats en tenant compte du critĂšre linguistique. Sur ce point, le prĂ©sident Paul Biya a ordonnĂ© une nouvelle Ă©valuation sur la maĂźtrise de la Common Law par les magistrats en service dans les Cours dâappel du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et du droit romano-germanique dans les ressorts des autres Cours dâappel. Sur la base de cette seconde Ă©valuation, le chef de lâEtat procĂšdera au redĂ©ploiement des magistrats en tenant compte de leur maĂźtrise de la langue officielle la plus usitĂ©e dans les ressorts dâaffectation, sans remettre en cause ni lâoption irrĂ©versible de lâintĂ©gration nationale, ni lâĂ©volution de la carriĂšre des magistrats.
Pour ce qui est des enseignements, en particulier dans le domaine du Minesup, le prĂ©sident de la RĂ©publique a ordonnĂ© la crĂ©ation dâune FacultĂ© des sciences juridiques et politiques Ă lâUniversitĂ© de Buea. Jacques Fame Ndongo a Ă©tĂ© instruit de prĂ©parer les textes y affĂ©rents. Il y a aussi la crĂ©ation des dĂ©partements de English Law dans les UniversitĂ©s de Douala, Maroua, NgaoundĂ©rĂ© et Dschang, Ă lâimage de celui qui existe dĂ©jĂ Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II Ă Soa et la programmation de lâenseignement du droit public dans les UniversitĂ©s de Buea et de Bamenda.
Par ailleurs, le chef de lâEtat a ordonnĂ© la mise en place, sous la supervision du Minjustice, dâun groupe de travail chargĂ©, dâune part, de prĂ©ciser le contenu des programmes dâenseignement, dans les UniversitĂ©s, des matiĂšres juridiques en vue des carriĂšres judiciaires et, dâautre part, le contenu des programmes de formation des Ă©lĂšves de la Division de la magistrature et des greffes Ă lâENAM ; le recrutement dâun plus grand nombre dâenseignants anglophones Ă la Division de la magistrature et des greffes de lâENAM, afin de pallier lâinsuffisance et lâindisponibilitĂ© des enseignants dâexpression anglaise. Le Minfopra et le directeur gĂ©nĂ©ral de lâENAM ont Ă©tĂ© instruits en ce sens.
Rousseau-Joël FOUTE
AprĂšs les instructions du chef de lâEtat, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers les administrations chargĂ©es de leur mise en Ćuvre
Jeudi dernier Ă YaoundĂ©, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des sceaux (Minjustice), Laurent Esso, a prĂ©sentĂ© les mesures que le chef de lâEtat a instruit le gouvernement de prendre afin dâapporter des rĂ©ponses aux revendications exprimĂ©es par certains avocats anglophones quant au fonctionnement des services judiciaires.
Laurent Esso a dĂ©clarĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique lâa instruit dâĂ©laborer et de lui soumettre un projet de loi modifiant lâorganisation et le fonctionnement de la Cour suprĂȘme, pour y intĂ©grer la Section de la Common Law. En outre, le prĂ©sident de la RĂ©publique a instruit le Minjustice de rĂ©aliser un recensement des magistrats dâexpression anglaise en vue dâaugmenter les effectifs des magistrats anglophones au sein de la haute juridiction. Une autre revendication portait sur le redĂ©ploiement des magistrats en tenant compte du critĂšre linguistique. Sur ce point, le prĂ©sident Paul Biya a ordonnĂ© une nouvelle Ă©valuation sur la maĂźtrise de la Common Law par les magistrats en service dans les Cours dâappel du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et du droit romano-germanique dans les ressorts des autres Cours dâappel. Sur la base de cette seconde Ă©valuation, le chef de lâEtat procĂšdera au redĂ©ploiement des magistrats en tenant compte de leur maĂźtrise de la langue officielle la plus usitĂ©e dans les ressorts dâaffectation, sans remettre en cause ni lâoption irrĂ©versible de lâintĂ©gration nationale, ni lâĂ©volution de la carriĂšre des magistrats.
Pour ce qui est des enseignements, en particulier dans le domaine du Minesup, le prĂ©sident de la RĂ©publique a ordonnĂ© la crĂ©ation dâune FacultĂ© des sciences juridiques et politiques Ă lâUniversitĂ© de Buea. Jacques Fame Ndongo a Ă©tĂ© instruit de prĂ©parer les textes y affĂ©rents. Il y a aussi la crĂ©ation des dĂ©partements de English Law dans les UniversitĂ©s de Douala, Maroua, NgaoundĂ©rĂ© et Dschang, Ă lâimage de celui qui existe dĂ©jĂ Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II Ă Soa et la programmation de lâenseignement du droit public dans les UniversitĂ©s de Buea et de Bamenda.
Par ailleurs, le chef de lâEtat a ordonnĂ© la mise en place, sous la supervision du Minjustice, dâun groupe de travail chargĂ©, dâune part, de prĂ©ciser le contenu des programmes dâenseignement, dans les UniversitĂ©s, des matiĂšres juridiques en vue des carriĂšres judiciaires et, dâautre part, le contenu des programmes de formation des Ă©lĂšves de la Division de la magistrature et des greffes Ă lâENAM ; le recrutement dâun plus grand nombre dâenseignants anglophones Ă la Division de la magistrature et des greffes de lâENAM, afin de pallier lâinsuffisance et lâindisponibilitĂ© des enseignants dâexpression anglaise. Le Minfopra et le directeur gĂ©nĂ©ral de lâENAM ont Ă©tĂ© instruits en ce sens.
Eau et Energie: Israël offre son expertise
Economie
Josy MAUGER
Lâambassadeur de cet Etat au Cameroun a Ă©tĂ© reçu en audience vendredi dernier par le Minee.
Le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna, a reçu en audience vendredi Ă YaoundĂ©, lâambassadeur dâIsraĂ«l au Cameroun, Ran Gidor. A lâissue de leur entretien, le diplomate israĂ©lien a, dans un premier temps, indiquĂ© que les relations entre IsraĂ«l et le Cameroun en ce qui concerne le domaine de lâeau et de lâĂ©nergie Ă©taient trĂšs intenses et porteuses. Câest Ă cet effet quâil est venu inviter le Minee Ă un important forum international sur lâeau, la Water Technology and Environment Control (Watec) qui se tiendra en IsraĂ«l au mois de septembre prochain. Selon Ran Gidor, Watec est le plus grand rendez-vous rĂ©unissant tous les professionnels de lâeau, de la technologie de lâeau et de lâenvironnement dans le monde.
Autre sujet abordĂ© avec le ministre, le cas de lâorganisation non gouvernementale (Ong) israĂ©lienne « GĂ©nĂ©ration Africa », bientĂŽt prĂ©sente au Cameroun. Elle va travailler dans le cadre des installations des panneaux solaires dans les villes et villages. « Ce qui va dans la mĂȘme mouvance, produire de lâĂ©lectricitĂ© et mĂȘme de lâeau potable pour des communautĂ©s », explique lâambassadeur. Et pour finir, le diplomate dit avoir portĂ© Ă lâattention de Basile Atangana Kouna, le projet dâune nouvelle technologie issue de la purification et du recyclage de lâeau mise en place par une autre Ong israĂ©lienne. Il est surtout question, comme il lâexplique, dâaider Ă rĂ©soudre les problĂšmes dâeau dont souffre la ville de YaoundĂ©. Cette technologie jugĂ©e abordable et peu coĂ»teuse pourra ĂȘtre dâun grand secours pour lâapprovisionnement en eau potable des grandes villes du pays.
Economie
Josy MAUGER
Lâambassadeur de cet Etat au Cameroun a Ă©tĂ© reçu en audience vendredi dernier par le Minee.
Le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna, a reçu en audience vendredi Ă YaoundĂ©, lâambassadeur dâIsraĂ«l au Cameroun, Ran Gidor. A lâissue de leur entretien, le diplomate israĂ©lien a, dans un premier temps, indiquĂ© que les relations entre IsraĂ«l et le Cameroun en ce qui concerne le domaine de lâeau et de lâĂ©nergie Ă©taient trĂšs intenses et porteuses. Câest Ă cet effet quâil est venu inviter le Minee Ă un important forum international sur lâeau, la Water Technology and Environment Control (Watec) qui se tiendra en IsraĂ«l au mois de septembre prochain. Selon Ran Gidor, Watec est le plus grand rendez-vous rĂ©unissant tous les professionnels de lâeau, de la technologie de lâeau et de lâenvironnement dans le monde.
Autre sujet abordĂ© avec le ministre, le cas de lâorganisation non gouvernementale (Ong) israĂ©lienne « GĂ©nĂ©ration Africa », bientĂŽt prĂ©sente au Cameroun. Elle va travailler dans le cadre des installations des panneaux solaires dans les villes et villages. « Ce qui va dans la mĂȘme mouvance, produire de lâĂ©lectricitĂ© et mĂȘme de lâeau potable pour des communautĂ©s », explique lâambassadeur. Et pour finir, le diplomate dit avoir portĂ© Ă lâattention de Basile Atangana Kouna, le projet dâune nouvelle technologie issue de la purification et du recyclage de lâeau mise en place par une autre Ong israĂ©lienne. Il est surtout question, comme il lâexplique, dâaider Ă rĂ©soudre les problĂšmes dâeau dont souffre la ville de YaoundĂ©. Cette technologie jugĂ©e abordable et peu coĂ»teuse pourra ĂȘtre dâun grand secours pour lâapprovisionnement en eau potable des grandes villes du pays.
Douala aura sa société de développement
Regions
Jean Baptiste KETCHATENG
La ville lance la toute premiĂšre entreprise dâinvestissements mixtes pour sâenrichir et sâĂ©quiper davantage.
Le nom est dĂ©jĂ choisi : ce sera la SociĂ©tĂ© mĂ©tropolitaine dâinvestissements de Douala ou Douala Metropolitan Development Corporation. Au cours dâune longue rĂ©union Ă laquelle les a conviĂ©s la CommunautĂ© urbaine de Douala, des responsables politiques, Ă©conomiques, administratifs, communaux ou mĂȘme traditionnels, le gratin de la capitale Ă©conomique a vu naĂźtre, symboliquement, cette sociĂ©tĂ© dâĂ©conomie mixte. Il reste Ă affiner les prĂ©paratifs des statuts, faire de la publicitĂ© pour attirer des actionnaires, aller voir un notaire⊠Tout devrait se passer vite Ă lâimage des quatre mois durant lesquels lâĂ©quipe du projet de crĂ©ation de cette sociĂ©tĂ© a travaillĂ© sur ses aspects stratĂ©giques, organisationnels ou juridiques avant de rendre son rĂ©sultat vendredi dernier Ă Douala.
Comme nombre de ses invitĂ©s, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz NtonĂš NtonĂš, a clairement affichĂ© son enthousiasme de voir ses prĂ©visions confirmĂ©es par les experts commis Ă la rĂ©flexion sur la faisabilitĂ© de la future SociĂ©tĂ© mĂ©tropolitaine dâinvestissements. La ville est en effet Ă la recherche de fonds â pas moins de 1400 milliards sur une dizaine dâannĂ©es â pour rĂ©pondre aux besoins pressants dâĂ©quipement. Elle qui accueillera un million dâhabitants dâici 2025 et continuera de jouer un rĂŽle-pivot dans lâĂ©conomie du Cameroun (32% de la richesse du pays y est produite par 10% de la population nationale) et de la Cemac. Pour faire face Ă cela, la Cud a pensĂ© que lâĂ©pargne locale peut parfaitement ĂȘtre mobilisĂ©e pour financer les grands travaux envisagĂ©s, aux cĂŽtĂ©s des moyens publics.
La stratĂ©gie de NtonĂš NtonĂš est donc de financer par ce moyen les chantiers de la mĂ©tropole, de sorte que le bĂ©nĂ©fice qui en dĂ©coulera puisse servir Ă dâautres infrastructures non commerciales mais tout autant nĂ©cessaires. Dans un environnement oĂč la contestation est ordinaire, lâĂ©dile a longuement insistĂ© sur la logique « inclusive » de sa dĂ©marche. Bien quâapprouvĂ© par le conseil de la communautĂ©, le projet de sociĂ©tĂ© a fait appel aux figures de la ville y compris dans lâopposition pour que « tout le monde comprenne que câest une affaire dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ».
A lâimage des possibilitĂ©s de transformer en immeubles des friches urbaines, propriĂ©tĂ©s de personnes qui nâont pas de grands moyens... Ce qui nâa pas empĂȘchĂ© des remarques et propositions notamment pour ce qui concerne le recours aux marchĂ©s financiers, rĂ©putĂ©s lents Ă la manĆuvre et extrĂȘmement exigeants. Ce qui nâest pas pour dĂ©plaire Ă ceux qui ont soulignĂ© que lâinvestisseur populaire aura besoin dâĂȘtre rassurĂ© par la qualitĂ© du dispositif de protection des capitaux (10 milliards de F en prĂ©vision). La campagne publicitaire dâexplication qui va se dĂ©rouler en avril-mai dira si le nouveau venu convainc.
Regions
Jean Baptiste KETCHATENG
La ville lance la toute premiĂšre entreprise dâinvestissements mixtes pour sâenrichir et sâĂ©quiper davantage.
Le nom est dĂ©jĂ choisi : ce sera la SociĂ©tĂ© mĂ©tropolitaine dâinvestissements de Douala ou Douala Metropolitan Development Corporation. Au cours dâune longue rĂ©union Ă laquelle les a conviĂ©s la CommunautĂ© urbaine de Douala, des responsables politiques, Ă©conomiques, administratifs, communaux ou mĂȘme traditionnels, le gratin de la capitale Ă©conomique a vu naĂźtre, symboliquement, cette sociĂ©tĂ© dâĂ©conomie mixte. Il reste Ă affiner les prĂ©paratifs des statuts, faire de la publicitĂ© pour attirer des actionnaires, aller voir un notaire⊠Tout devrait se passer vite Ă lâimage des quatre mois durant lesquels lâĂ©quipe du projet de crĂ©ation de cette sociĂ©tĂ© a travaillĂ© sur ses aspects stratĂ©giques, organisationnels ou juridiques avant de rendre son rĂ©sultat vendredi dernier Ă Douala.
Comme nombre de ses invitĂ©s, le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz NtonĂš NtonĂš, a clairement affichĂ© son enthousiasme de voir ses prĂ©visions confirmĂ©es par les experts commis Ă la rĂ©flexion sur la faisabilitĂ© de la future SociĂ©tĂ© mĂ©tropolitaine dâinvestissements. La ville est en effet Ă la recherche de fonds â pas moins de 1400 milliards sur une dizaine dâannĂ©es â pour rĂ©pondre aux besoins pressants dâĂ©quipement. Elle qui accueillera un million dâhabitants dâici 2025 et continuera de jouer un rĂŽle-pivot dans lâĂ©conomie du Cameroun (32% de la richesse du pays y est produite par 10% de la population nationale) et de la Cemac. Pour faire face Ă cela, la Cud a pensĂ© que lâĂ©pargne locale peut parfaitement ĂȘtre mobilisĂ©e pour financer les grands travaux envisagĂ©s, aux cĂŽtĂ©s des moyens publics.
La stratĂ©gie de NtonĂš NtonĂš est donc de financer par ce moyen les chantiers de la mĂ©tropole, de sorte que le bĂ©nĂ©fice qui en dĂ©coulera puisse servir Ă dâautres infrastructures non commerciales mais tout autant nĂ©cessaires. Dans un environnement oĂč la contestation est ordinaire, lâĂ©dile a longuement insistĂ© sur la logique « inclusive » de sa dĂ©marche. Bien quâapprouvĂ© par le conseil de la communautĂ©, le projet de sociĂ©tĂ© a fait appel aux figures de la ville y compris dans lâopposition pour que « tout le monde comprenne que câest une affaire dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ».
A lâimage des possibilitĂ©s de transformer en immeubles des friches urbaines, propriĂ©tĂ©s de personnes qui nâont pas de grands moyens... Ce qui nâa pas empĂȘchĂ© des remarques et propositions notamment pour ce qui concerne le recours aux marchĂ©s financiers, rĂ©putĂ©s lents Ă la manĆuvre et extrĂȘmement exigeants. Ce qui nâest pas pour dĂ©plaire Ă ceux qui ont soulignĂ© que lâinvestisseur populaire aura besoin dâĂȘtre rassurĂ© par la qualitĂ© du dispositif de protection des capitaux (10 milliards de F en prĂ©vision). La campagne publicitaire dâexplication qui va se dĂ©rouler en avril-mai dira si le nouveau venu convainc.
Union africaine: un Camerounais vice-prĂ©sident de lâEcosocc
Economie
Alliance NYOBIA
Alain Blaise Batongue a Ă©tĂ© Ă©lu au terme dâune session ordinaire de cet organe tenue du 27 au 31 mars au Caire.
RencontrĂ© ce dimanche en fin dâaprĂšs-midi dans son bureau au Gicam (Groupement inter-patronal du Cameroun), Alain Blaise Batongue semble bien conscient du poids des responsabilitĂ©s quâil a endossĂ©es depuis fin mars au Caire en Egypte. Lâhomme est dĂ©sormais vice-prĂ©sident du Conseil Ă©conomique, social et culturel (Ecosocc) de lâUnion africaine. Poste auquel il a Ă©tĂ© Ă©lu ce 30 mars â pour un mandat de deux ans â au terme de la session ordinaire de mi-mandat de la 2e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale permanente de lâorgane, tenue du 27 au 31 mars dernier en terre cairote. M. Batongue est membre de lâentitĂ© depuis dĂ©cembre 2014, et occupait le poste de prĂ©sident par intĂ©rim de la Commission Economie rurale et Agriculture jusquâĂ son Ă©lection de jeudi dernier.
Dans ses nouvelles fonctions, le toujours secrĂ©taire exĂ©cutif du Gicam est dâabord investi dâune compĂ©tence sous-rĂ©gionale pour gĂ©rer toutes les diligences qui lui seront dĂ©lĂ©guĂ©es par le prĂ©sident de lâEcosocc, lâOugandais Richard Ssewakiryanga. Avec en prioritĂ© la mise sur pied des antennes nationales de lâEcosocc (appelĂ©es National Chapters), et la vulgarisation de lâentitĂ© en tant quâorgane de promotion des activitĂ©s de la sociĂ©tĂ© civile africaine. ConcrĂštement, M. Batongue envisage, dâici la fin de lâannĂ©e, « un dĂ©ploiement auprĂšs des Etats de la sous-rĂ©gion », dont il compte rencontrer les hautes autoritĂ©s, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Il devra Ă©galement prendre part, au cours de son mandat, aux diffĂ©rents sommets des chefs dâEtat de lâUA. « LâEcosocc prĂ©pare toujours un rapport sur ses activitĂ©s Ă ces occasions », explique le vice-prĂ©sident Batongue. Un des dossiers en cours porte par exemple sur le transfert du siĂšge de lâEcosocc dâAddis-Abeba en Ethiopie pour Lusaka en Zambie. Outre son rapport dâactivitĂ©s, lâEcosocc suggĂšre Ă©galement des rĂ©solutions aux chefs dâEtat.
A la question de savoir comment il va concilier sa nouvelle charge avec les fonctions de secrĂ©taire exĂ©cutif du Gicam, Alain Blaise Batongue, tout en prĂ©cisant quâil sâest retrouvĂ© Ă lâUa parce que prĂ©sentĂ© par le groupement, dĂ©clare, sourire en coin : « Jâavais dĂ©jĂ besoin de journĂ©es de 30 heures, lĂ je crois quâil mâen faudra de 36 heures. Ceci va demander une disponibilitĂ© supplĂ©mentaire.»
Economie
Alliance NYOBIA
Alain Blaise Batongue a Ă©tĂ© Ă©lu au terme dâune session ordinaire de cet organe tenue du 27 au 31 mars au Caire.
RencontrĂ© ce dimanche en fin dâaprĂšs-midi dans son bureau au Gicam (Groupement inter-patronal du Cameroun), Alain Blaise Batongue semble bien conscient du poids des responsabilitĂ©s quâil a endossĂ©es depuis fin mars au Caire en Egypte. Lâhomme est dĂ©sormais vice-prĂ©sident du Conseil Ă©conomique, social et culturel (Ecosocc) de lâUnion africaine. Poste auquel il a Ă©tĂ© Ă©lu ce 30 mars â pour un mandat de deux ans â au terme de la session ordinaire de mi-mandat de la 2e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale permanente de lâorgane, tenue du 27 au 31 mars dernier en terre cairote. M. Batongue est membre de lâentitĂ© depuis dĂ©cembre 2014, et occupait le poste de prĂ©sident par intĂ©rim de la Commission Economie rurale et Agriculture jusquâĂ son Ă©lection de jeudi dernier.
Dans ses nouvelles fonctions, le toujours secrĂ©taire exĂ©cutif du Gicam est dâabord investi dâune compĂ©tence sous-rĂ©gionale pour gĂ©rer toutes les diligences qui lui seront dĂ©lĂ©guĂ©es par le prĂ©sident de lâEcosocc, lâOugandais Richard Ssewakiryanga. Avec en prioritĂ© la mise sur pied des antennes nationales de lâEcosocc (appelĂ©es National Chapters), et la vulgarisation de lâentitĂ© en tant quâorgane de promotion des activitĂ©s de la sociĂ©tĂ© civile africaine. ConcrĂštement, M. Batongue envisage, dâici la fin de lâannĂ©e, « un dĂ©ploiement auprĂšs des Etats de la sous-rĂ©gion », dont il compte rencontrer les hautes autoritĂ©s, mais aussi les organisations de la sociĂ©tĂ© civile.
Il devra Ă©galement prendre part, au cours de son mandat, aux diffĂ©rents sommets des chefs dâEtat de lâUA. « LâEcosocc prĂ©pare toujours un rapport sur ses activitĂ©s Ă ces occasions », explique le vice-prĂ©sident Batongue. Un des dossiers en cours porte par exemple sur le transfert du siĂšge de lâEcosocc dâAddis-Abeba en Ethiopie pour Lusaka en Zambie. Outre son rapport dâactivitĂ©s, lâEcosocc suggĂšre Ă©galement des rĂ©solutions aux chefs dâEtat.
A la question de savoir comment il va concilier sa nouvelle charge avec les fonctions de secrĂ©taire exĂ©cutif du Gicam, Alain Blaise Batongue, tout en prĂ©cisant quâil sâest retrouvĂ© Ă lâUa parce que prĂ©sentĂ© par le groupement, dĂ©clare, sourire en coin : « Jâavais dĂ©jĂ besoin de journĂ©es de 30 heures, lĂ je crois quâil mâen faudra de 36 heures. Ceci va demander une disponibilitĂ© supplĂ©mentaire.»
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.