Quatre attentats déjoués à Mora et Kolofata: une prouesse des comités de vigilance
Jean Francis BELIBI
La nouvelle guerre que mĂšnent les terroristes de la secte Boko Haram contre le Cameroun est constamment mise en Ă©chec par la synergie ArmĂ©e-Nation comme lâattestent les attentats dĂ©jouĂ©s vendredi et samedi derniers par les comitĂ©s de vigilance.
Le dĂ©partement du Mayo- Sava, et particuliĂšrement les localitĂ©s de Mora et Kolofata ont Ă©tĂ© les cibles dâattentats terroristes perpĂ©trĂ©s par des membres de la secte islamiste Boko Haram en fin de semaine. Au total cinq attentats ont visĂ© ces deux localitĂ©s vendredi et samedi. Quatre dâentre eux ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s. Selon des informations recoupĂ©es auprĂšs du ministre de la Communication, lâattentat de Mora a vu le dĂ©cĂšs du jeune kamikaze Ă la suite de lâexplosion de la charge quâil portait. Lâon ne dĂ©nombre pas dâautres victimes, ni de dĂ©gĂąts en ce qui concerne les populations locales.
Dans la mĂȘme journĂ©e de vendredi, trois autres attentats ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s Ă Kolofata, avec Ă la clĂ©, une victime, lâun des kamikazes. Ce, grĂące Ă lâintervention des Ă©lĂ©ments des comitĂ©s de vigilance et des populations locales qui, aussitĂŽt aprĂšs avoir repĂ©rĂ© les terroristes les ont pris en chasse et permis dâĂ©viter le bain de sang souhaitĂ© par les kamikazes et leurs commanditaires. Cependant, dans la nuit de vendredi Ă samedi, selon Issa Tchiroma Bakary, un kamikaze sâest infiltrĂ© dans un camp du BIR Ă Kolofata et a actionnĂ© sa charge, faisant un mort et deux blessĂ©s parmi les soldats en faction dans cette unitĂ©.
Le ministre de la Communication rappelle que Boko Haram a changĂ© son mode opĂ©ratoire. Ainsi, si lâon Ă©tait habituĂ© jusquâici Ă voir des jeunes filles perpĂ©trer des actes terroristes, la secte islamiste a choisi dâutiliser Ă©galement des jeunes garçons. DâoĂč lâappel Ă la vigilance du gouvernement dans une situation oĂč, relĂšve Issa Tchiroma Bakary, la pĂ©riode de ramadan est propice aux actions des membres de la secte islamiste en quĂȘte de ravitaillement. Le ministre de la Communication, au nom du gouvernement tient Ă rassurer les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les comitĂ©s de vigilance et les populations du soutien de tous les instants du chef de lâEtat, chef des armĂ©es face Ă cette Ă©preuve. « Nous tenons Ă exalter la bravoure et lâefficacitĂ© de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, des comitĂ©s de vigilance et des populations. Nous invitons ces derniĂšres Ă continuer Ă apporter toute leur collaboration aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© par la fourniture des renseignements dont elles ont besoin en vue de lâĂ©radication totale de la secte Boko Haram », a soulignĂ© hier le ministre Issa Tchiroma Bakary, sâexprimant au nom du gouvernement .
Jean Francis BELIBI
La nouvelle guerre que mĂšnent les terroristes de la secte Boko Haram contre le Cameroun est constamment mise en Ă©chec par la synergie ArmĂ©e-Nation comme lâattestent les attentats dĂ©jouĂ©s vendredi et samedi derniers par les comitĂ©s de vigilance.
Le dĂ©partement du Mayo- Sava, et particuliĂšrement les localitĂ©s de Mora et Kolofata ont Ă©tĂ© les cibles dâattentats terroristes perpĂ©trĂ©s par des membres de la secte islamiste Boko Haram en fin de semaine. Au total cinq attentats ont visĂ© ces deux localitĂ©s vendredi et samedi. Quatre dâentre eux ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s. Selon des informations recoupĂ©es auprĂšs du ministre de la Communication, lâattentat de Mora a vu le dĂ©cĂšs du jeune kamikaze Ă la suite de lâexplosion de la charge quâil portait. Lâon ne dĂ©nombre pas dâautres victimes, ni de dĂ©gĂąts en ce qui concerne les populations locales.
Dans la mĂȘme journĂ©e de vendredi, trois autres attentats ont Ă©tĂ© dĂ©jouĂ©s Ă Kolofata, avec Ă la clĂ©, une victime, lâun des kamikazes. Ce, grĂące Ă lâintervention des Ă©lĂ©ments des comitĂ©s de vigilance et des populations locales qui, aussitĂŽt aprĂšs avoir repĂ©rĂ© les terroristes les ont pris en chasse et permis dâĂ©viter le bain de sang souhaitĂ© par les kamikazes et leurs commanditaires. Cependant, dans la nuit de vendredi Ă samedi, selon Issa Tchiroma Bakary, un kamikaze sâest infiltrĂ© dans un camp du BIR Ă Kolofata et a actionnĂ© sa charge, faisant un mort et deux blessĂ©s parmi les soldats en faction dans cette unitĂ©.
Le ministre de la Communication rappelle que Boko Haram a changĂ© son mode opĂ©ratoire. Ainsi, si lâon Ă©tait habituĂ© jusquâici Ă voir des jeunes filles perpĂ©trer des actes terroristes, la secte islamiste a choisi dâutiliser Ă©galement des jeunes garçons. DâoĂč lâappel Ă la vigilance du gouvernement dans une situation oĂč, relĂšve Issa Tchiroma Bakary, la pĂ©riode de ramadan est propice aux actions des membres de la secte islamiste en quĂȘte de ravitaillement. Le ministre de la Communication, au nom du gouvernement tient Ă rassurer les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les comitĂ©s de vigilance et les populations du soutien de tous les instants du chef de lâEtat, chef des armĂ©es face Ă cette Ă©preuve. « Nous tenons Ă exalter la bravoure et lâefficacitĂ© de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, des comitĂ©s de vigilance et des populations. Nous invitons ces derniĂšres Ă continuer Ă apporter toute leur collaboration aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© par la fourniture des renseignements dont elles ont besoin en vue de lâĂ©radication totale de la secte Boko Haram », a soulignĂ© hier le ministre Issa Tchiroma Bakary, sâexprimant au nom du gouvernement .
Accident ferroviaire dâEsĂ©ka: Mouvements Ă Camrail
MichĂšle FOGANG
Le prĂ©sident du conseil dâadministration et le directeur gĂ©nĂ©ral ont dĂ©missionnĂ© et ont Ă©tĂ© immĂ©diatement remplacĂ©s vendredi dernier.
«AprĂšs huit ans de bons et l o y a u x services, Hamadou Sali a fait part de son souhait de dĂ©missionner de son poste de prĂ©sident du conseil dâadministration de Camrail». Lâannonce a Ă©tĂ© faite dans le cadre dâune session ordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise tenue vendredi dernier Ă YaoundĂ©. Didier Vandenbon, directeur gĂ©nĂ©ral, a Ă©galement dĂ©posĂ© son tablier. Le communiquĂ© de presse publiĂ© Ă lâissue des travaux Ă©voque son souhait de se consacrer Ă lâinstruction en cours au sujet de lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016.
Deux dĂ©missions en un conseil dâadministration. Le fait nâest pas anodin. En effet, le rapport de lâenquĂȘte menĂ©e par la commission mise sur pied au lendemain du drame dâEsĂ©ka par le chef de lâEtat et rendu public le 23 mai dernier, imputait la responsabilitĂ© Ă titre principal Ă la sociĂ©tĂ© Camrail, relevant que : « âŠle Train Intercity n° 152 qui a dĂ©raillĂ© Ă©tait en excĂšs de vitesse et prĂ©sentait des anomalies telles que la dĂ©faillance des organes de freinage,⊠».
ConsĂ©cutivement Ă cette enquĂȘte, le chef de lâEtat avait instruit un certain nombre de directives parmi lesquelles, la transmission Ă la justice du rapport d'enquĂȘte, pour qu'elle en tire toutes les consĂ©quences de droit ainsi que la prise des sanctions appropriĂ©es Ă l'encontre des responsables dont l'implication dans l'accident est reconnue. A ce jour, lâenquĂȘte suit son cours. DâaprĂšs une source interne, Didier Vandenbon et Hamadou Sali sont tous deux auditionnĂ©s dans le cadre de cette procĂ©dure, comme de nombreux autres responsables de lâentreprise. Prenant en compte ces dĂ©missions, le conseil a accĂ©dĂ© Ă la volontĂ© des deux dĂ©sormais ex dirigeants. SĂ©ance tenante, il a procĂ©dĂ© Ă la nomination dâAboubakar Abbo comme Pca de Camrail et de Jean Pierre Morel comme Dg. Le conseil a Ă©galement nommĂ© deux directeurs gĂ©nĂ©raux adjoints : Michel Ossock et Gilbert Nkana Pondy
MichĂšle FOGANG
Le prĂ©sident du conseil dâadministration et le directeur gĂ©nĂ©ral ont dĂ©missionnĂ© et ont Ă©tĂ© immĂ©diatement remplacĂ©s vendredi dernier.
«AprĂšs huit ans de bons et l o y a u x services, Hamadou Sali a fait part de son souhait de dĂ©missionner de son poste de prĂ©sident du conseil dâadministration de Camrail». Lâannonce a Ă©tĂ© faite dans le cadre dâune session ordinaire du conseil dâadministration de lâentreprise tenue vendredi dernier Ă YaoundĂ©. Didier Vandenbon, directeur gĂ©nĂ©ral, a Ă©galement dĂ©posĂ© son tablier. Le communiquĂ© de presse publiĂ© Ă lâissue des travaux Ă©voque son souhait de se consacrer Ă lâinstruction en cours au sujet de lâaccident ferroviaire survenu Ă EsĂ©ka le 21 octobre 2016.
Deux dĂ©missions en un conseil dâadministration. Le fait nâest pas anodin. En effet, le rapport de lâenquĂȘte menĂ©e par la commission mise sur pied au lendemain du drame dâEsĂ©ka par le chef de lâEtat et rendu public le 23 mai dernier, imputait la responsabilitĂ© Ă titre principal Ă la sociĂ©tĂ© Camrail, relevant que : « âŠle Train Intercity n° 152 qui a dĂ©raillĂ© Ă©tait en excĂšs de vitesse et prĂ©sentait des anomalies telles que la dĂ©faillance des organes de freinage,⊠».
ConsĂ©cutivement Ă cette enquĂȘte, le chef de lâEtat avait instruit un certain nombre de directives parmi lesquelles, la transmission Ă la justice du rapport d'enquĂȘte, pour qu'elle en tire toutes les consĂ©quences de droit ainsi que la prise des sanctions appropriĂ©es Ă l'encontre des responsables dont l'implication dans l'accident est reconnue. A ce jour, lâenquĂȘte suit son cours. DâaprĂšs une source interne, Didier Vandenbon et Hamadou Sali sont tous deux auditionnĂ©s dans le cadre de cette procĂ©dure, comme de nombreux autres responsables de lâentreprise. Prenant en compte ces dĂ©missions, le conseil a accĂ©dĂ© Ă la volontĂ© des deux dĂ©sormais ex dirigeants. SĂ©ance tenante, il a procĂ©dĂ© Ă la nomination dâAboubakar Abbo comme Pca de Camrail et de Jean Pierre Morel comme Dg. Le conseil a Ă©galement nommĂ© deux directeurs gĂ©nĂ©raux adjoints : Michel Ossock et Gilbert Nkana Pondy
CAA, ART: Visages des nouveaux dirigeants
MichĂšle FOGANG
Richard Evina Obam et PhilĂ©mon Zoâo Zame ont Ă©tĂ© nommĂ©s jeudi dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
La Caisse autonome dâamortissement (CAA) a un nouveau directeur gĂ©nĂ©ral depuis jeudi dernier. Il sâagit de Richard Evina Obam qui remplace DieudonnĂ© Evou Mekou, rĂ©cemment promu vice-gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique Centrale (BEAC). « Câest un sentiment rĂ©el de joie, de bonheur, de fiertĂ© qui mâanime surtout lorsque le Seigneur tout-puissant guide la main du chef de lâEtat pour que celui-ci mâaccorde sa haute confiance. Je voudrais dire merci au trĂšs haut et au prĂ©sident de la RĂ©publique, son excellence Paul Biya. Je veux mĂ©riter cette confiance placĂ©e en ma personne en apportant ma modeste contribution dans ce domaine complexe », a notamment confiĂ© cet homme de 49 ans, titulaire dâun diplĂŽme de 3e cycle en droits fondamentaux et un master en administration publique obtenu en 2005. Depuis 1997, il est diplĂŽmĂ© de la division des rĂ©gies financiĂšres, section ImpĂŽts de lâENAM. JusquâĂ sa nomination jeudi dernier, il occupait les fonctions de conseiller technique au ministĂšre des Finances.
Quant Ă lâAgence de RĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART), dont le nom traduit parfaitement les missions qui sont celles de la rĂ©gulation dâun secteur des tĂ©lĂ©communications en pleine mutation au Cameroun, elle est depuis jeudi dernier placĂ©e sous la responsabilitĂ© de PhilĂ©mon Zoâo Zame, ingĂ©nieur polytechnicien diplĂŽmĂ© de lâEcole polytechnique de YaoundĂ© et de celle dâAlger. Il Ă©tait jusquâĂ sa nomination secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Travaux publics. JusquâĂ vendredi dernier lorsquâil a reçu lâĂ©quipe de CT, il Ă©tait encore installĂ© dans son bureau dans ce dĂ©partement ministĂ©riel. Ses premiers mots sont des remerciements. Remerciements Ă Dieu et au chef de lâEtat « pour la trĂšs haute marque de confiance » Ă son endroit. Sur ses nouvelles missions, le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de lâART, nĂ© le 18 octobre 1962 Ă Djoum, indique quâil nâĂ©voluera pas en terrain inconnu puisquâil a participĂ© Ă la mise en place de cette structure et de ses agences. Il est titulaire entre autres dâun doctorat PHD en gĂ©ologie appliquĂ©e obtenu en 1990 et dâun diplĂŽme dâEtat des mines. Avant le ministĂšre des Travaux publics, il Ă©tait attachĂ© au secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique .
MichĂšle FOGANG
Richard Evina Obam et PhilĂ©mon Zoâo Zame ont Ă©tĂ© nommĂ©s jeudi dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
La Caisse autonome dâamortissement (CAA) a un nouveau directeur gĂ©nĂ©ral depuis jeudi dernier. Il sâagit de Richard Evina Obam qui remplace DieudonnĂ© Evou Mekou, rĂ©cemment promu vice-gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique Centrale (BEAC). « Câest un sentiment rĂ©el de joie, de bonheur, de fiertĂ© qui mâanime surtout lorsque le Seigneur tout-puissant guide la main du chef de lâEtat pour que celui-ci mâaccorde sa haute confiance. Je voudrais dire merci au trĂšs haut et au prĂ©sident de la RĂ©publique, son excellence Paul Biya. Je veux mĂ©riter cette confiance placĂ©e en ma personne en apportant ma modeste contribution dans ce domaine complexe », a notamment confiĂ© cet homme de 49 ans, titulaire dâun diplĂŽme de 3e cycle en droits fondamentaux et un master en administration publique obtenu en 2005. Depuis 1997, il est diplĂŽmĂ© de la division des rĂ©gies financiĂšres, section ImpĂŽts de lâENAM. JusquâĂ sa nomination jeudi dernier, il occupait les fonctions de conseiller technique au ministĂšre des Finances.
Quant Ă lâAgence de RĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART), dont le nom traduit parfaitement les missions qui sont celles de la rĂ©gulation dâun secteur des tĂ©lĂ©communications en pleine mutation au Cameroun, elle est depuis jeudi dernier placĂ©e sous la responsabilitĂ© de PhilĂ©mon Zoâo Zame, ingĂ©nieur polytechnicien diplĂŽmĂ© de lâEcole polytechnique de YaoundĂ© et de celle dâAlger. Il Ă©tait jusquâĂ sa nomination secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Travaux publics. JusquâĂ vendredi dernier lorsquâil a reçu lâĂ©quipe de CT, il Ă©tait encore installĂ© dans son bureau dans ce dĂ©partement ministĂ©riel. Ses premiers mots sont des remerciements. Remerciements Ă Dieu et au chef de lâEtat « pour la trĂšs haute marque de confiance » Ă son endroit. Sur ses nouvelles missions, le nouveau directeur gĂ©nĂ©ral de lâART, nĂ© le 18 octobre 1962 Ă Djoum, indique quâil nâĂ©voluera pas en terrain inconnu puisquâil a participĂ© Ă la mise en place de cette structure et de ses agences. Il est titulaire entre autres dâun doctorat PHD en gĂ©ologie appliquĂ©e obtenu en 1990 et dâun diplĂŽme dâEtat des mines. Avant le ministĂšre des Travaux publics, il Ă©tait attachĂ© au secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique .
Eliminatoires CAN 2019: Le Cameroun tient son rang
Josiane R. MATIA
Les Lions en tĂȘte du groupe B aprĂšs leur victoire 1-0 sur le Maroc samedi dernier Ă YaoundĂ©.
Un dĂ©gagement en catastrophe de Teikeu et Vincent Aboubakar rĂ©cupĂšre le ballon pratiquement Ă la moitiĂ© du terrain. Lâattaquant camerounais va ensuite rĂ©sister au retour des dĂ©fenseurs marocains pour tromper El Kajoui Mounir. On joue la 29e min et le Cameroun vient dâouvrir le score, enflammant du coup une partie un peu ennuyeuse. De quoi rĂ©veiller donc les supporters du stade Omnisports de YaoundĂ© qui nâont pourtant pas fait le rappel des grands jours. Câest en effet dans une cuvette de Mfandena Ă moitiĂ© vide que les Lions indomptable ont lancĂ© la campagne qualificative de la Coupe dâAfrique des nations 2019, face au Maroc. Un premier match donc ponctuĂ© par une victoire, 1-0, grĂące Ă ce but de Vincent Aboubakar.
La victoire nâĂ©tait pourtant pas impĂ©rative pour les champions dâAfrique, dĂ©jĂ qualifiĂ©s pour la prochaine CAN en tant que hĂŽtes de la compĂ©tition. Mais elle Ă©tait nĂ©cessaire pour le moral des troupes qui sâengagent dans quelques jours Ă la Coupe des confĂ©dĂ©rations en Russie. Pour Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national du Cameroun, il sâagissait aussi dâun bon match de prĂ©paration. Câest pour cela quâil a alignĂ© un Onze, quâon connait dĂ©jĂ un peu, qui se rapproche certainement de celui quâon verra face au Chili. La seule nouveautĂ© rĂ©sidait dans la titularisation de Franck Zambo Anguissa au milieu de terrain. Globalement, sâil y a eu des dĂ©chets dans le jeu, une baisse de rĂ©gime en seconde pĂ©riode avec le bloc qui a reculĂ©, un manque dâefficacitĂ© devant le but malgrĂ© les accĂ©lĂ©rations de Bassogog, on peut se rĂ©jouir de ces Lions qui ont su se montrer efficaces, en marquant quand il le fallait. Ils ont surtout su gĂ©rer la suite de la rencontre, pliant sans jamais rompre, comme lâa reconnu le capitaine Benjamin Moukandjo.
Le milieu de terrain a Ă©tĂ© prĂ©sent dans la rĂ©cupĂ©ration et la relance. Et Fai Collins, titularisĂ© sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense, a Ă©tĂ© un des mĂ©tronomes de lâĂ©quipe. Peu sollicitĂ© en premiĂšre pĂ©riode, Fabrice Ondoa a sorti deux parades de classe (57e et 89e min) dont il a le secret. Le collectif camerounais est bien huilĂ© et Franck Zambo Anguissa sâest fondu dans le systĂšme voulu par Hugo Broos. Le Cameroun disputait son premier match officiel. Depuis leur sacre en fĂ©vrier dernier au Gabon, les champions dâAfrique ont bien tenu leur rang. En tout cas, le public camerounais a visiblement pris du plaisir Ă regarder cette Ă©quipe Ă©voluer. Elle qui occupe la premiĂšre place du groupe B, avec le Malawi. Seul hic, la sortie sur blessure dâAmbroise Oyongo Bitolo en dĂ©but de rencontre.
Les Lions indomptables ont quittĂ© YaoundĂ© hier en fin de matinĂ©e en direction de lâEspagne. Ils disputent un dernier match amical mardi prochain contre la Colombie avant de mettre le cap sur la Russie. Lâoccasion, avant le dĂ©part, pour le Team Press Officier, Vincent de Paul Atangana, dâaffirmer quâil « nây a pas de problĂšmes de primes au sein des Lions indomptables » aprĂšs les rumeurs de mĂ©sentente Ă ce sujet ces derniers jours. Le sĂ©lectionneur national Hugo Broos, devant la presse, a prĂ©fĂ©rĂ© rappeler que cette question « ne concerne que lâĂ©quipe ».
Josiane R. MATIA
Les Lions en tĂȘte du groupe B aprĂšs leur victoire 1-0 sur le Maroc samedi dernier Ă YaoundĂ©.
Un dĂ©gagement en catastrophe de Teikeu et Vincent Aboubakar rĂ©cupĂšre le ballon pratiquement Ă la moitiĂ© du terrain. Lâattaquant camerounais va ensuite rĂ©sister au retour des dĂ©fenseurs marocains pour tromper El Kajoui Mounir. On joue la 29e min et le Cameroun vient dâouvrir le score, enflammant du coup une partie un peu ennuyeuse. De quoi rĂ©veiller donc les supporters du stade Omnisports de YaoundĂ© qui nâont pourtant pas fait le rappel des grands jours. Câest en effet dans une cuvette de Mfandena Ă moitiĂ© vide que les Lions indomptable ont lancĂ© la campagne qualificative de la Coupe dâAfrique des nations 2019, face au Maroc. Un premier match donc ponctuĂ© par une victoire, 1-0, grĂące Ă ce but de Vincent Aboubakar.
La victoire nâĂ©tait pourtant pas impĂ©rative pour les champions dâAfrique, dĂ©jĂ qualifiĂ©s pour la prochaine CAN en tant que hĂŽtes de la compĂ©tition. Mais elle Ă©tait nĂ©cessaire pour le moral des troupes qui sâengagent dans quelques jours Ă la Coupe des confĂ©dĂ©rations en Russie. Pour Hugo Broos, le sĂ©lectionneur national du Cameroun, il sâagissait aussi dâun bon match de prĂ©paration. Câest pour cela quâil a alignĂ© un Onze, quâon connait dĂ©jĂ un peu, qui se rapproche certainement de celui quâon verra face au Chili. La seule nouveautĂ© rĂ©sidait dans la titularisation de Franck Zambo Anguissa au milieu de terrain. Globalement, sâil y a eu des dĂ©chets dans le jeu, une baisse de rĂ©gime en seconde pĂ©riode avec le bloc qui a reculĂ©, un manque dâefficacitĂ© devant le but malgrĂ© les accĂ©lĂ©rations de Bassogog, on peut se rĂ©jouir de ces Lions qui ont su se montrer efficaces, en marquant quand il le fallait. Ils ont surtout su gĂ©rer la suite de la rencontre, pliant sans jamais rompre, comme lâa reconnu le capitaine Benjamin Moukandjo.
Le milieu de terrain a Ă©tĂ© prĂ©sent dans la rĂ©cupĂ©ration et la relance. Et Fai Collins, titularisĂ© sur le cĂŽtĂ© droit de la dĂ©fense, a Ă©tĂ© un des mĂ©tronomes de lâĂ©quipe. Peu sollicitĂ© en premiĂšre pĂ©riode, Fabrice Ondoa a sorti deux parades de classe (57e et 89e min) dont il a le secret. Le collectif camerounais est bien huilĂ© et Franck Zambo Anguissa sâest fondu dans le systĂšme voulu par Hugo Broos. Le Cameroun disputait son premier match officiel. Depuis leur sacre en fĂ©vrier dernier au Gabon, les champions dâAfrique ont bien tenu leur rang. En tout cas, le public camerounais a visiblement pris du plaisir Ă regarder cette Ă©quipe Ă©voluer. Elle qui occupe la premiĂšre place du groupe B, avec le Malawi. Seul hic, la sortie sur blessure dâAmbroise Oyongo Bitolo en dĂ©but de rencontre.
Les Lions indomptables ont quittĂ© YaoundĂ© hier en fin de matinĂ©e en direction de lâEspagne. Ils disputent un dernier match amical mardi prochain contre la Colombie avant de mettre le cap sur la Russie. Lâoccasion, avant le dĂ©part, pour le Team Press Officier, Vincent de Paul Atangana, dâaffirmer quâil « nây a pas de problĂšmes de primes au sein des Lions indomptables » aprĂšs les rumeurs de mĂ©sentente Ă ce sujet ces derniers jours. Le sĂ©lectionneur national Hugo Broos, devant la presse, a prĂ©fĂ©rĂ© rappeler que cette question « ne concerne que lâĂ©quipe ».
Editions Sopecam: auteur et public en accord parfait
Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le Pr James Mouangue Kobila a échangé avec les visiteurs sur son ouvrage : « Exercices corrigés de droit international public », mercredi dernier à Yaoundé
Public composite. Au centre, le Pr. James Mouangue Kobila, auteur qui parle de son ouvrage intitulĂ© : « Exercices corrigĂ©s de droit international public », paru aux Editions Sopecam en 2016. Loin des amphis de la facultĂ© de droit, lâauteur sâest prĂȘtĂ© Ă lâexercice de questions-rĂ©ponses sur les raisons de la rĂ©daction de ce manuel dont la cible principale se recrute parmi les Ă©tudiants. Par souci pĂ©dagogique, le Pr. James Mouangue Kobila a voulu familiariser les Ă©tudiants avec cette discipline souvent considĂ©rĂ©e par eux comme thĂ©orique, sans prise sur la rĂ©alitĂ©. Dans ce livre, des sujets puisĂ©s dans lâactualitĂ©. « Il ne sâagit pas dâun impressionalisme juridique mais plutĂŽt dâexercices pratiques innovants tirĂ©s des situations vĂ©cues par les Ă©tudiants et le lecteur », explique lâauteur.
Lâauteur a fait une incursion dans le terrorisme international qui intĂ©resse les Camerounais. En ce sens que le pays est concernĂ© et douloureusement frappĂ©. DĂšs lors, se pose la question de savoir comment peut-on, dans ce cas, lutter contre le terrorisme sans limiter les droits de lâHomme ? » La rĂ©ponse Ă cette Ă©pineuse question se trouve dans les multiples analyses proposĂ©es dans le manuel offrant la juste proportion sur la pratique des grands Etats. « Exercices corrigĂ©s de droit international public », ce sont aussi des illustrations qui dĂ©voilent Ă©galement le droit international public dans lâAfrique noire prĂ©coloniale. « Câest une maniĂšre de rendre justice Ă lâAfrique», justifie lâauteur. CorrigĂ©s de dissertation, cas pratiques, commentaires et extraits dâarrĂȘt y sont entiĂšrement rĂ©digĂ©s. Des ingrĂ©dients qui permettent de bien cerner le droit international public, avec des rĂ©fĂ©rences insĂ©rĂ©es dans les textes. Vendu gĂ©nĂ©ralement Ă 14 000 F, le livre Ă©tait disponible Ă 11 200 F. Une remise de 20 % offerte Ă lâoccasion des « JournĂ©es des Editions Sopecam » qui sâachĂšvent ce jour.
Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le Pr James Mouangue Kobila a échangé avec les visiteurs sur son ouvrage : « Exercices corrigés de droit international public », mercredi dernier à Yaoundé
Public composite. Au centre, le Pr. James Mouangue Kobila, auteur qui parle de son ouvrage intitulĂ© : « Exercices corrigĂ©s de droit international public », paru aux Editions Sopecam en 2016. Loin des amphis de la facultĂ© de droit, lâauteur sâest prĂȘtĂ© Ă lâexercice de questions-rĂ©ponses sur les raisons de la rĂ©daction de ce manuel dont la cible principale se recrute parmi les Ă©tudiants. Par souci pĂ©dagogique, le Pr. James Mouangue Kobila a voulu familiariser les Ă©tudiants avec cette discipline souvent considĂ©rĂ©e par eux comme thĂ©orique, sans prise sur la rĂ©alitĂ©. Dans ce livre, des sujets puisĂ©s dans lâactualitĂ©. « Il ne sâagit pas dâun impressionalisme juridique mais plutĂŽt dâexercices pratiques innovants tirĂ©s des situations vĂ©cues par les Ă©tudiants et le lecteur », explique lâauteur.
Lâauteur a fait une incursion dans le terrorisme international qui intĂ©resse les Camerounais. En ce sens que le pays est concernĂ© et douloureusement frappĂ©. DĂšs lors, se pose la question de savoir comment peut-on, dans ce cas, lutter contre le terrorisme sans limiter les droits de lâHomme ? » La rĂ©ponse Ă cette Ă©pineuse question se trouve dans les multiples analyses proposĂ©es dans le manuel offrant la juste proportion sur la pratique des grands Etats. « Exercices corrigĂ©s de droit international public », ce sont aussi des illustrations qui dĂ©voilent Ă©galement le droit international public dans lâAfrique noire prĂ©coloniale. « Câest une maniĂšre de rendre justice Ă lâAfrique», justifie lâauteur. CorrigĂ©s de dissertation, cas pratiques, commentaires et extraits dâarrĂȘt y sont entiĂšrement rĂ©digĂ©s. Des ingrĂ©dients qui permettent de bien cerner le droit international public, avec des rĂ©fĂ©rences insĂ©rĂ©es dans les textes. Vendu gĂ©nĂ©ralement Ă 14 000 F, le livre Ă©tait disponible Ă 11 200 F. Une remise de 20 % offerte Ă lâoccasion des « JournĂ©es des Editions Sopecam » qui sâachĂšvent ce jour.
Taxe de sĂ©jour: les hĂŽtels dans lâinconfort
Economie
MichĂšle FOGANG
A cause de ce supplĂ©ment et de la classification de certains Ă©tablissements comme dangereux et insalubres, lâactivitĂ© tourne au ralenti.
InstituĂ©e par la loi de finances 2017, la taxe de sĂ©jour est dĂ©sormais effective. Elle varie entre 1000 F Ă 5000 F pour chaque nuitĂ©e en fonction des catĂ©gories dâhĂŽtel. OnĂ©reux, affirment les membres du Syndicat patronal des industries dâhĂŽtellerie et de tourisme (SPIHT). « Nous nâarrivons pas Ă faire accepter la taxe Ă nos clients qui nous traitent souvent dâescrocs. Ce qui nous oblige Ă la payer de notre poche », a dĂ©clarĂ© Cletus Achu Ngang, directeur dâun Ă©tablissement hĂŽtelier Ă Bamenda. Norbert Stede, propriĂ©taire dâun hĂŽtel Ă Kousseri, dĂ©plore Ă©galement quâen plus du faible taux de frĂ©quentation de son Ă©tablissement, il y a fort Ă craindre la chute des recettes et la rĂ©duction du personnel. A cette situation sâajoute le contrĂŽle des hĂŽtels considĂ©rĂ©s comme Ă©tablissement classĂ©s dangereux et insalubres, instaurĂ© par le ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt).
RĂ©uni mercredi Ă YaoundĂ© dans le cadre dâune confĂ©rence de presse, le syndicat a, dâune mĂȘme voix, dĂ©criĂ© ce quâil a qualifiĂ© dâabus. Ce dâautant plus que le secteur est plombĂ© par lâinsĂ©curitĂ© dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord et de lâEst et le recul du Cameroun dans le classement mondial des destinations touristiques.
A travers sa prĂ©sidente, Chantal Lewat, le syndicat souhaite que le gouvernement revoie le traitement accordĂ© Ă leur secteur dâactivitĂ©. « Nous souhaitons que le gouvernement accorde une subvention et des facilitĂ©s notamment aux opĂ©rateurs des rĂ©gions sinistrĂ©es, quâil y ait une plus large sensibilisation des clients au sujet de la taxe de sĂ©jour et que les Ă©tablissements hĂŽtelier soient retirĂ©s du champ de la nomenclature des Ă©tablissements classĂ©s dangereux, insalubres ou incommodes », a-t-elle suggĂ©rĂ©.
PrĂ©sent Ă lâĂ©vĂšnement, Armand Blaise Bilack Garka, conseiller technique n° 1 au ministĂšre du Tourisme et des Loisirs (Mintourl), a dit tout lâengagement du gouvernement Ă soutenir le secteur et Ă lâaider Ă trouver des solutions adĂ©quates pour atteindre ses objectifs.
Economie
MichĂšle FOGANG
A cause de ce supplĂ©ment et de la classification de certains Ă©tablissements comme dangereux et insalubres, lâactivitĂ© tourne au ralenti.
InstituĂ©e par la loi de finances 2017, la taxe de sĂ©jour est dĂ©sormais effective. Elle varie entre 1000 F Ă 5000 F pour chaque nuitĂ©e en fonction des catĂ©gories dâhĂŽtel. OnĂ©reux, affirment les membres du Syndicat patronal des industries dâhĂŽtellerie et de tourisme (SPIHT). « Nous nâarrivons pas Ă faire accepter la taxe Ă nos clients qui nous traitent souvent dâescrocs. Ce qui nous oblige Ă la payer de notre poche », a dĂ©clarĂ© Cletus Achu Ngang, directeur dâun Ă©tablissement hĂŽtelier Ă Bamenda. Norbert Stede, propriĂ©taire dâun hĂŽtel Ă Kousseri, dĂ©plore Ă©galement quâen plus du faible taux de frĂ©quentation de son Ă©tablissement, il y a fort Ă craindre la chute des recettes et la rĂ©duction du personnel. A cette situation sâajoute le contrĂŽle des hĂŽtels considĂ©rĂ©s comme Ă©tablissement classĂ©s dangereux et insalubres, instaurĂ© par le ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt).
RĂ©uni mercredi Ă YaoundĂ© dans le cadre dâune confĂ©rence de presse, le syndicat a, dâune mĂȘme voix, dĂ©criĂ© ce quâil a qualifiĂ© dâabus. Ce dâautant plus que le secteur est plombĂ© par lâinsĂ©curitĂ© dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord et de lâEst et le recul du Cameroun dans le classement mondial des destinations touristiques.
A travers sa prĂ©sidente, Chantal Lewat, le syndicat souhaite que le gouvernement revoie le traitement accordĂ© Ă leur secteur dâactivitĂ©. « Nous souhaitons que le gouvernement accorde une subvention et des facilitĂ©s notamment aux opĂ©rateurs des rĂ©gions sinistrĂ©es, quâil y ait une plus large sensibilisation des clients au sujet de la taxe de sĂ©jour et que les Ă©tablissements hĂŽtelier soient retirĂ©s du champ de la nomenclature des Ă©tablissements classĂ©s dangereux, insalubres ou incommodes », a-t-elle suggĂ©rĂ©.
PrĂ©sent Ă lâĂ©vĂšnement, Armand Blaise Bilack Garka, conseiller technique n° 1 au ministĂšre du Tourisme et des Loisirs (Mintourl), a dit tout lâengagement du gouvernement Ă soutenir le secteur et Ă lâaider Ă trouver des solutions adĂ©quates pour atteindre ses objectifs.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 13 Juin 2017 #Bilinguisme et #multiculturalisme: l'agenda de la commission Musonge https://t.co/A6Z9W93rlY
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 13 Juin 2017 #Bilinguisme et #multiculturalisme: l'agenda de la commission Musonge
Bilinguisme et multiculturalisme: lâagenda de la Commission
Politique
Azize MBOHOU
Le document de travail sera validĂ© demain au cours de la 2e session de lâorgane qui se tient Ă YaoundĂ©
La Commission Musonge tient sa deuxiĂšme session demain mercredi la validation du plan dâaction, lâadoption du rĂšglement intĂ©rieur et de lâorganigramme de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM). La conception de ces diffĂ©rents documents de base a meublĂ© les diffĂ©rentes sĂ©ances de travail entre le prĂ©sident et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Juste aprĂšs cette deuxiĂšme session, le SG, le Dr Chi Asafor Cornelius, sera officiellement installĂ© dans ses fonctions, jeudi au palais des CongrĂšs de YaoundĂ©, par Peter Mafany Musonge.
Hier lundi, Peter Mafany Musonge a eu une longue sĂ©ance de travail avec le SG, le Dr Chi Asafor Cornelius, puis avec le vice-prĂ©sident de la Commission, Oumarou Djika SaĂŻdou. Le prĂ©sident de la CNPBM et son SG ont laissĂ© entendre quâil a Ă©tĂ© question de la prĂ©paration minutieuse des deux activitĂ©s sus-indiquĂ©es. « La mise en Ćuvre du plan dâaction suivra immĂ©diatement aprĂšs lâinstallation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Toutes les dispositions sont dĂ©jĂ prises pour cela », a confiĂ© Dr Chi Asafor Cornelius. Au sortir de la session de demain, on en saura un peu plus sur le siĂšge qui abritera la CNPBM, ainsi que les prioritĂ©s inscrites en premiĂšre ligne dans le plan dâaction.
Sur un autre plan, lâon salue la nomination de lâagent-comptable, en la personne de Mme Sabine LĂ©ocadie Fouda Mballa, vendredi dernier par le ministre des Finances. De plus, la Commission a dĂ©jĂ reçu plusieurs propositions de citoyens, dans le sens de la mise en cohĂ©rence de ses attributions. « Il y a un engouement fort, qui traduit des attentes lĂ©gitimes des Camerounais. Nous en sommes conscients et sommes entiĂšrement dĂ©vouĂ©s dans lâaccomplissement de nos missions », commente-t-on Ă la CNPBM.
Comme on le voit, depuis la premiĂšre session tenue le 28 avril dernier, soit un jour aprĂšs leur installation au nom du chef de lâEtat par le Premier ministre, chef du gouvernement, Peter Manafy Musonge et les membres de la CNPBM nâont pas eu de rĂ©pit. Des rĂ©unions se sont succĂ©dĂ©es pour affiner le plan dâaction, boussole qui orientera le dĂ©ploiement, renforcera lâarchitecture et dĂ©finira le mode de fonctionnement de la Commission. Avec son rĂšglement intĂ©rieur et son organigramme, la CNPBM sera une entitĂ© entiĂšre.
Politique
Azize MBOHOU
Le document de travail sera validĂ© demain au cours de la 2e session de lâorgane qui se tient Ă YaoundĂ©
La Commission Musonge tient sa deuxiĂšme session demain mercredi la validation du plan dâaction, lâadoption du rĂšglement intĂ©rieur et de lâorganigramme de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM). La conception de ces diffĂ©rents documents de base a meublĂ© les diffĂ©rentes sĂ©ances de travail entre le prĂ©sident et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Juste aprĂšs cette deuxiĂšme session, le SG, le Dr Chi Asafor Cornelius, sera officiellement installĂ© dans ses fonctions, jeudi au palais des CongrĂšs de YaoundĂ©, par Peter Mafany Musonge.
Hier lundi, Peter Mafany Musonge a eu une longue sĂ©ance de travail avec le SG, le Dr Chi Asafor Cornelius, puis avec le vice-prĂ©sident de la Commission, Oumarou Djika SaĂŻdou. Le prĂ©sident de la CNPBM et son SG ont laissĂ© entendre quâil a Ă©tĂ© question de la prĂ©paration minutieuse des deux activitĂ©s sus-indiquĂ©es. « La mise en Ćuvre du plan dâaction suivra immĂ©diatement aprĂšs lâinstallation du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Toutes les dispositions sont dĂ©jĂ prises pour cela », a confiĂ© Dr Chi Asafor Cornelius. Au sortir de la session de demain, on en saura un peu plus sur le siĂšge qui abritera la CNPBM, ainsi que les prioritĂ©s inscrites en premiĂšre ligne dans le plan dâaction.
Sur un autre plan, lâon salue la nomination de lâagent-comptable, en la personne de Mme Sabine LĂ©ocadie Fouda Mballa, vendredi dernier par le ministre des Finances. De plus, la Commission a dĂ©jĂ reçu plusieurs propositions de citoyens, dans le sens de la mise en cohĂ©rence de ses attributions. « Il y a un engouement fort, qui traduit des attentes lĂ©gitimes des Camerounais. Nous en sommes conscients et sommes entiĂšrement dĂ©vouĂ©s dans lâaccomplissement de nos missions », commente-t-on Ă la CNPBM.
Comme on le voit, depuis la premiĂšre session tenue le 28 avril dernier, soit un jour aprĂšs leur installation au nom du chef de lâEtat par le Premier ministre, chef du gouvernement, Peter Manafy Musonge et les membres de la CNPBM nâont pas eu de rĂ©pit. Des rĂ©unions se sont succĂ©dĂ©es pour affiner le plan dâaction, boussole qui orientera le dĂ©ploiement, renforcera lâarchitecture et dĂ©finira le mode de fonctionnement de la Commission. Avec son rĂšglement intĂ©rieur et son organigramme, la CNPBM sera une entitĂ© entiĂšre.
Résolument au travail
Politique
Jean Francis BELIBI
Lâheure est rĂ©solument au travail pour la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) qui se rĂ©unit en session demain Ă YaoundĂ©. Depuis leur prise de fonction le 27 avril 2017, Peter Mafany Musonge et les quatorze autres commissaires nâont pourtant pas chĂŽmĂ©. Cette instance, dont la mission principale est « dâĆuvrer Ă la promotion du bilinguisme, du multiculturalisme au Cameroun, dans lâoptique de maintenir la paix, de consolider lâunitĂ© nationale du pays et de renforcer la volontĂ© et la pratique quotidienne du vivre ensemble de ses populations », ce sous lâautoritĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique, a choisi jusquâici la discrĂ©tion pour travailler. Câest ainsi quâelle a commencĂ© Ă recevoir des propositions de Camerounais dans lâoptique dâamĂ©liorer la pratique quotidienne de notre vivre ensemble. Si la rĂ©union qui se tient demain Ă YaoundĂ© nâest pas la premiĂšre depuis lâinstallation officielle de la Commission le 27 avril dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, une premiĂšre rĂ©union de prise de contact ayant eu lieu 24 heures seulement aprĂšs cette entrĂ©e en fonction, tout porte Ă croire que celle-ci viendra vĂ©ritablement lancer les activitĂ©s de la CNPBM.
Une entrĂ©e en activitĂ© qui sera par ailleurs suivie jeudi prochain de lâinstallation officielle de Cornelius Chi Asafor, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Commission. Des actions qui interviennent quelques jours seulement aprĂšs la nomination, par le ministre des Finances, dâun agent comptable au sein de la structure. Tout est par ailleurs en train dâĂȘtre mis en Ćuvre pour doter la Commission dâun siĂšge. Lâadoption par la Commission de son rĂšglement intĂ©rieur est un indicateur de ce que cette structure rentre dĂ©finitivement dans sa phase active. Ce rĂšglement intĂ©rieur, conformĂ©ment aux dispositions gĂ©nĂ©rales du dĂ©cret du 23 janvier 2017 portant crĂ©ation, organisation, et fonctionnement de la Commission, est celui qui fixe les modalitĂ©s dâorganisation et de fonctionnement interne et les rĂšgles de procĂ©dure. Autant dire quâil sâagit de lâossature sur laquelle va sâappuyer lâexĂ©cutif de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme pour mener ses activitĂ©s.
Politique
Jean Francis BELIBI
Lâheure est rĂ©solument au travail pour la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) qui se rĂ©unit en session demain Ă YaoundĂ©. Depuis leur prise de fonction le 27 avril 2017, Peter Mafany Musonge et les quatorze autres commissaires nâont pourtant pas chĂŽmĂ©. Cette instance, dont la mission principale est « dâĆuvrer Ă la promotion du bilinguisme, du multiculturalisme au Cameroun, dans lâoptique de maintenir la paix, de consolider lâunitĂ© nationale du pays et de renforcer la volontĂ© et la pratique quotidienne du vivre ensemble de ses populations », ce sous lâautoritĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique, a choisi jusquâici la discrĂ©tion pour travailler. Câest ainsi quâelle a commencĂ© Ă recevoir des propositions de Camerounais dans lâoptique dâamĂ©liorer la pratique quotidienne de notre vivre ensemble. Si la rĂ©union qui se tient demain Ă YaoundĂ© nâest pas la premiĂšre depuis lâinstallation officielle de la Commission le 27 avril dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, une premiĂšre rĂ©union de prise de contact ayant eu lieu 24 heures seulement aprĂšs cette entrĂ©e en fonction, tout porte Ă croire que celle-ci viendra vĂ©ritablement lancer les activitĂ©s de la CNPBM.
Une entrĂ©e en activitĂ© qui sera par ailleurs suivie jeudi prochain de lâinstallation officielle de Cornelius Chi Asafor, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Commission. Des actions qui interviennent quelques jours seulement aprĂšs la nomination, par le ministre des Finances, dâun agent comptable au sein de la structure. Tout est par ailleurs en train dâĂȘtre mis en Ćuvre pour doter la Commission dâun siĂšge. Lâadoption par la Commission de son rĂšglement intĂ©rieur est un indicateur de ce que cette structure rentre dĂ©finitivement dans sa phase active. Ce rĂšglement intĂ©rieur, conformĂ©ment aux dispositions gĂ©nĂ©rales du dĂ©cret du 23 janvier 2017 portant crĂ©ation, organisation, et fonctionnement de la Commission, est celui qui fixe les modalitĂ©s dâorganisation et de fonctionnement interne et les rĂšgles de procĂ©dure. Autant dire quâil sâagit de lâossature sur laquelle va sâappuyer lâexĂ©cutif de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme pour mener ses activitĂ©s.
www.cameroon-tribune.cm
Résolument au travail
Lâheure est rĂ©s...
Réflexion: que valent nos représentants en politique ?
Politique
Azize MBOHOU
Dans son essai, « La représentation politique au Cameroun. GenÚse et particularités », Bernard Messengué Avom jette un regard sur le fonctionnement du systÚme.
Il faut sans doute lire et relire le nouvel essai de lâancien ministre Bernard MessenguĂ© Avom, paru cette annĂ©e, pour ĂȘtre sĂ»r dâĂȘtre en phase avec lâauteur. « La reprĂ©sentation politique au Cameroun. GenĂšse et particularitĂ©s », câest le titre retenu par lâĂ©crivain-juriste, pour saisir le fonctionnement, Ă©clairer sur lâĂ©volution et la complexitĂ© de cette pratique dans lâunivers institutionnel du Cameroun. Le reprĂ©sentant, en politique, rappelle lâauteur, a deux visages : il est celui qui incarne le reprĂ©sentĂ© et celui qui agit en son nom. Dans les deux cas, il rend l'autre prĂ©sent, Ă condition de se substituer Ă lui. La reprĂ©sentation politique est fondĂ©e sur ce premier paradoxe : le reprĂ©sentant amĂšne le reprĂ©sentĂ© Ă l'existence dans le mouvement mĂȘme oĂč il l'escamote et prend sa place. Dans un « Ătat reprĂ©sentatif », « le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses reprĂ©sentants ».
La notion au sens de ce processus de sĂ©lection/dĂ©signation, renvoie Ă la mise en place dâun « personnel politique ». Celui-ci, note lâauteur, est constituĂ© par une Ă©lite spĂ©cifique en charge du pouvoir politique qui exprime la souverainetĂ© nationale. La reprĂ©sentation nationale est alors assimilĂ©e au parlement et Ă lâexĂ©cutif. Mais Bernard Messengue Avom relativise cette dĂ©finition qui, au plan heuristique, se heurte Ă une rĂ©alitĂ©.
En dressant ainsi le paysage politique, lâauteur est appuyĂ© par le prĂ©facier, le Pr. EbĂ©nĂ©zer Njoh MouellĂ©, qui retrace lâitinĂ©raire historique de lâintroduction de cette pratique. De la reprĂ©sentation du « Territoire du Cameroun » Ă lâAssemblĂ©e nationale française par des « indigĂšnes civilisĂ©s », en passant par lâATCAM (AssemblĂ©e territoriale du Cameroun), lâARCAM (AssemblĂ©e reprĂ©sentative du Cameroun), le prĂ©facier constate que lâinstitution Ă fiĂšre allure aujourdâhui. « Cela tĂ©moignage que lâhistoire humaine est la rĂ©sultante dâune sĂ©dimentation successive et circonstanciĂ©e des produits de luttes et de contre-luttes autour des intĂ©rĂȘts inĂ©vitablement contradictoires », Ă©crit le Pr. Njoh Mouelle.
Politique
Azize MBOHOU
Dans son essai, « La représentation politique au Cameroun. GenÚse et particularités », Bernard Messengué Avom jette un regard sur le fonctionnement du systÚme.
Il faut sans doute lire et relire le nouvel essai de lâancien ministre Bernard MessenguĂ© Avom, paru cette annĂ©e, pour ĂȘtre sĂ»r dâĂȘtre en phase avec lâauteur. « La reprĂ©sentation politique au Cameroun. GenĂšse et particularitĂ©s », câest le titre retenu par lâĂ©crivain-juriste, pour saisir le fonctionnement, Ă©clairer sur lâĂ©volution et la complexitĂ© de cette pratique dans lâunivers institutionnel du Cameroun. Le reprĂ©sentant, en politique, rappelle lâauteur, a deux visages : il est celui qui incarne le reprĂ©sentĂ© et celui qui agit en son nom. Dans les deux cas, il rend l'autre prĂ©sent, Ă condition de se substituer Ă lui. La reprĂ©sentation politique est fondĂ©e sur ce premier paradoxe : le reprĂ©sentant amĂšne le reprĂ©sentĂ© Ă l'existence dans le mouvement mĂȘme oĂč il l'escamote et prend sa place. Dans un « Ătat reprĂ©sentatif », « le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses reprĂ©sentants ».
La notion au sens de ce processus de sĂ©lection/dĂ©signation, renvoie Ă la mise en place dâun « personnel politique ». Celui-ci, note lâauteur, est constituĂ© par une Ă©lite spĂ©cifique en charge du pouvoir politique qui exprime la souverainetĂ© nationale. La reprĂ©sentation nationale est alors assimilĂ©e au parlement et Ă lâexĂ©cutif. Mais Bernard Messengue Avom relativise cette dĂ©finition qui, au plan heuristique, se heurte Ă une rĂ©alitĂ©.
En dressant ainsi le paysage politique, lâauteur est appuyĂ© par le prĂ©facier, le Pr. EbĂ©nĂ©zer Njoh MouellĂ©, qui retrace lâitinĂ©raire historique de lâintroduction de cette pratique. De la reprĂ©sentation du « Territoire du Cameroun » Ă lâAssemblĂ©e nationale française par des « indigĂšnes civilisĂ©s », en passant par lâATCAM (AssemblĂ©e territoriale du Cameroun), lâARCAM (AssemblĂ©e reprĂ©sentative du Cameroun), le prĂ©facier constate que lâinstitution Ă fiĂšre allure aujourdâhui. « Cela tĂ©moignage que lâhistoire humaine est la rĂ©sultante dâune sĂ©dimentation successive et circonstanciĂ©e des produits de luttes et de contre-luttes autour des intĂ©rĂȘts inĂ©vitablement contradictoires », Ă©crit le Pr. Njoh Mouelle.
Inscription sur les listes électorales: les jeunes de Yaoundé II mobilisés
Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le Réseau des jeunes volontaires francophones du Cameroun a organisé récemment une campagne dans ce sens dans le II arrondissement de Yaoundé
Durant le mois de mai, le RĂ©seau des jeunes volontaires francophones du Cameroun (JVF Cameroun) a organisĂ© deux sorties dans lâarrondissement de YaoundĂ© II (lieu-dit Texaco Ecole de police et esplanade de la sous-prĂ©fecture) pour mobiliser les jeunes de cette partie de la capitale Ă sâinscrire sur les listes Ă©lectorales. Nom de code du projet dâencadrement « Un jeune, une carte Ă©lectorale ». Pour le coordonnateur national du rĂ©seau, Hamed Yapja, « cette campagne a pour objectif dâinscrire massivement les jeunes du secteur informel sur les listes Ă©lectorales afin de les faire participer Ă la vie du pays. Il sâagit pour le cas dâespĂšce des taximen, mototaximen, vendeurs Ă la sauvette, pousseurs, bouchers, etc. « Nous sillonnons les diffĂ©rents secteurs oĂč exercent ces jeunes, menons la campagne auprĂšs des associations des jeunes, auprĂšs du conseil communal, auprĂšs des Ă©coles coraniques, etc. afin de rĂ©pertorier ceux qui ne sont pas inscrits », explique Hamed Yapja pour dĂ©crire leur mode opĂ©ratoire. « Nous expliquons Ă ces jeunes le bien-fondĂ© de participer ou de s'intĂ©resser Ă la chose politique en choisissant leurs reprĂ©sentants au sein des conseils communaux, Ă l'AssemblĂ©e nationale, au SĂ©nat et autres », poursuit le coordonnateur du rĂ©seau JVF Cameroun. Et pour pourvoir le faire, « le seul moyen, câest dâĂȘtre inscrit sur les listes Ă©lectorales afin de pourvoir voter, exprimer son choix le moment venu », explique Hamed Yapja.
Avant le 31 aoĂ»t 2017, date de clĂŽture des inscriptions sur les listes Ă©lectorales, le rĂ©seau ambitionne dâinscrire au moins 4000 jeunes. Pour ce faire, le rĂ©seau travaille en collaboration avec divers syndicats et associations regroupant les travailleurs du secteur informel de divers marchĂ©s de cet arrondissement. Il a par ailleurs lâonction morale des autoritĂ©s locales que sont le maire de YaoundĂ© II, Luc Assamba et le sous-prĂ©fet, Yampen Ousmanou.
Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le Réseau des jeunes volontaires francophones du Cameroun a organisé récemment une campagne dans ce sens dans le II arrondissement de Yaoundé
Durant le mois de mai, le RĂ©seau des jeunes volontaires francophones du Cameroun (JVF Cameroun) a organisĂ© deux sorties dans lâarrondissement de YaoundĂ© II (lieu-dit Texaco Ecole de police et esplanade de la sous-prĂ©fecture) pour mobiliser les jeunes de cette partie de la capitale Ă sâinscrire sur les listes Ă©lectorales. Nom de code du projet dâencadrement « Un jeune, une carte Ă©lectorale ». Pour le coordonnateur national du rĂ©seau, Hamed Yapja, « cette campagne a pour objectif dâinscrire massivement les jeunes du secteur informel sur les listes Ă©lectorales afin de les faire participer Ă la vie du pays. Il sâagit pour le cas dâespĂšce des taximen, mototaximen, vendeurs Ă la sauvette, pousseurs, bouchers, etc. « Nous sillonnons les diffĂ©rents secteurs oĂč exercent ces jeunes, menons la campagne auprĂšs des associations des jeunes, auprĂšs du conseil communal, auprĂšs des Ă©coles coraniques, etc. afin de rĂ©pertorier ceux qui ne sont pas inscrits », explique Hamed Yapja pour dĂ©crire leur mode opĂ©ratoire. « Nous expliquons Ă ces jeunes le bien-fondĂ© de participer ou de s'intĂ©resser Ă la chose politique en choisissant leurs reprĂ©sentants au sein des conseils communaux, Ă l'AssemblĂ©e nationale, au SĂ©nat et autres », poursuit le coordonnateur du rĂ©seau JVF Cameroun. Et pour pourvoir le faire, « le seul moyen, câest dâĂȘtre inscrit sur les listes Ă©lectorales afin de pourvoir voter, exprimer son choix le moment venu », explique Hamed Yapja.
Avant le 31 aoĂ»t 2017, date de clĂŽture des inscriptions sur les listes Ă©lectorales, le rĂ©seau ambitionne dâinscrire au moins 4000 jeunes. Pour ce faire, le rĂ©seau travaille en collaboration avec divers syndicats et associations regroupant les travailleurs du secteur informel de divers marchĂ©s de cet arrondissement. Il a par ailleurs lâonction morale des autoritĂ©s locales que sont le maire de YaoundĂ© II, Luc Assamba et le sous-prĂ©fet, Yampen Ousmanou.
United Democratic Party: Drawing Strategies To Woo Electorate
Politique
Choves LOH
The party has developed programmes tailored at helping the poor as a strategy of wooing supporters
As future legislative and municipal elections are drawing nearer, the United Democratic Party (UDP) of El Hadj Lawan Bako is reflecting and putting in place strategies not only to participate but more importantly to win seats in the elections.
Twenty five years after inception, the United Democratic Party (UDP), is an inspiration for resilience and survival in a nation where many political parties die at birth while others only exist on press releases. The party features prominently at most national events. In effect, away from presidential elections, the UDP party has been part of virtually all legislative and municipal elections in Cameroon. It has always featured prominently in National day events at its Bamenda birthplace and neighbourhoods of Boyo and Bui Divisions where they register a significant following. The party stands solidly by the unity of the nation and justice for all as the way forward for peace, togetherness and development. âWe are strong and alive because we are consistent and what we said yesterday is true for today and tomorrow,â UDP chairman, El Hadj Lawan Bako told Cameroon Tribune.
In the short and long of it, the UDPâs Family Support programme impresses. âIn Cameroon, the UDP is the only party that is very close to and feels for the family. The Family Support Programme started in 2005 and we have been at the service of the poor, disabled and needy with basic togetherness needs,â the party chairman said. The UDP has been impacted on the lives of many people with farm tools for rural women, basic livelihood gifts to men and women with disabilities, savon, salt, clothing for the âhave notsâ and sport competitions for youths in areas like Boyo, ancestral home of its National chairman, El Hadj Lawan Bako and Bui, home of its Regional Chairman, Kwatekwa Neneng. UDP chairman stated that through the programme, they easily mobilise militants and sympathizers in peace, development and for elections.
That apart, the party counts on membership contributions to survive without neglecting extra efforts and sacrifices by its President for survival. The UDP also takes credit as a front line member of the Presidential majority in Cameroon and â we have been steadfast in deeds and acts that inspire confidence in our militants,â El Hadj Lawan Bako said.
Politique
Choves LOH
The party has developed programmes tailored at helping the poor as a strategy of wooing supporters
As future legislative and municipal elections are drawing nearer, the United Democratic Party (UDP) of El Hadj Lawan Bako is reflecting and putting in place strategies not only to participate but more importantly to win seats in the elections.
Twenty five years after inception, the United Democratic Party (UDP), is an inspiration for resilience and survival in a nation where many political parties die at birth while others only exist on press releases. The party features prominently at most national events. In effect, away from presidential elections, the UDP party has been part of virtually all legislative and municipal elections in Cameroon. It has always featured prominently in National day events at its Bamenda birthplace and neighbourhoods of Boyo and Bui Divisions where they register a significant following. The party stands solidly by the unity of the nation and justice for all as the way forward for peace, togetherness and development. âWe are strong and alive because we are consistent and what we said yesterday is true for today and tomorrow,â UDP chairman, El Hadj Lawan Bako told Cameroon Tribune.
In the short and long of it, the UDPâs Family Support programme impresses. âIn Cameroon, the UDP is the only party that is very close to and feels for the family. The Family Support Programme started in 2005 and we have been at the service of the poor, disabled and needy with basic togetherness needs,â the party chairman said. The UDP has been impacted on the lives of many people with farm tools for rural women, basic livelihood gifts to men and women with disabilities, savon, salt, clothing for the âhave notsâ and sport competitions for youths in areas like Boyo, ancestral home of its National chairman, El Hadj Lawan Bako and Bui, home of its Regional Chairman, Kwatekwa Neneng. UDP chairman stated that through the programme, they easily mobilise militants and sympathizers in peace, development and for elections.
That apart, the party counts on membership contributions to survive without neglecting extra efforts and sacrifices by its President for survival. The UDP also takes credit as a front line member of the Presidential majority in Cameroon and â we have been steadfast in deeds and acts that inspire confidence in our militants,â El Hadj Lawan Bako said.
Paul Eric Kingue: «Nous sommes un parti républicain»
Politique
Jean Francis BELIBI
Président national du Mouvement patriotique pour un Cameroun nouveau (MPCN)
Vous venez de procĂ©der Ă Douala au lancement du Mouvement patriotique pour un Cameroun nouveau (MPCN). Quâapportez-vous de nouveau dans le paysage politique camerounais ?
Le MPCN est un parti qui sâest assignĂ© des missions trĂšs fortes et complĂštement diffĂ©rentes de ce que jusquâici les autres partis politiques nâont pas rĂ©ussi Ă faire. Notre arrivĂ©e changera complĂštement le paysage politique camerounais en ce que : tout dâabord le MPCN est un parti humaniste. Lâaction du MPCN est inspirĂ©e par lâhumanisme, câest-Ă -dire, lâamour de lâhomme, le souci constant de le protĂ©ger contre tous les alĂ©as de la vie. Le MPCN considĂšre que le but ultime de la politique est le bien-ĂȘtre politique, Ă©conomique, social et culturel de lâhomme.
Comment sâorganise votre parti sur le terrain ?
Depuis le lancement de notre parti il y a quelques jours Ă Douala, lâengouement autour de celui-ci est grand et surtout au-delĂ de mes attentes. A ce jour, les comitĂ©s populaires sont en train de se crĂ©er sur lâensemble du territoire. Nous sommes envahis dâappels venant parfois des zones dont on sâattendait le moins. Ce qui va nous faciliter la tĂąche. Un chronogramme et un agenda de descente sur le terrain pour lâinstallation de ces organes de base est en train dâĂȘtre arrĂȘtĂ©. BientĂŽt, la machine va ĂȘtre lancĂ©e et elle ne sâarrĂȘtera que le jour des Ă©lections pour reprendre aprĂšs celles-ci. Je suis surpris par la trĂšs forte mobilisation des Camerounais Ă vouloir porter notre parti si haut dĂšs sa crĂ©ation. Je les exhorte Ă continuer dans ce sens parce que nous avons le devoir de faire bouger les lignes.
Politique
Jean Francis BELIBI
Président national du Mouvement patriotique pour un Cameroun nouveau (MPCN)
Vous venez de procĂ©der Ă Douala au lancement du Mouvement patriotique pour un Cameroun nouveau (MPCN). Quâapportez-vous de nouveau dans le paysage politique camerounais ?
Le MPCN est un parti qui sâest assignĂ© des missions trĂšs fortes et complĂštement diffĂ©rentes de ce que jusquâici les autres partis politiques nâont pas rĂ©ussi Ă faire. Notre arrivĂ©e changera complĂštement le paysage politique camerounais en ce que : tout dâabord le MPCN est un parti humaniste. Lâaction du MPCN est inspirĂ©e par lâhumanisme, câest-Ă -dire, lâamour de lâhomme, le souci constant de le protĂ©ger contre tous les alĂ©as de la vie. Le MPCN considĂšre que le but ultime de la politique est le bien-ĂȘtre politique, Ă©conomique, social et culturel de lâhomme.
Comment sâorganise votre parti sur le terrain ?
Depuis le lancement de notre parti il y a quelques jours Ă Douala, lâengouement autour de celui-ci est grand et surtout au-delĂ de mes attentes. A ce jour, les comitĂ©s populaires sont en train de se crĂ©er sur lâensemble du territoire. Nous sommes envahis dâappels venant parfois des zones dont on sâattendait le moins. Ce qui va nous faciliter la tĂąche. Un chronogramme et un agenda de descente sur le terrain pour lâinstallation de ces organes de base est en train dâĂȘtre arrĂȘtĂ©. BientĂŽt, la machine va ĂȘtre lancĂ©e et elle ne sâarrĂȘtera que le jour des Ă©lections pour reprendre aprĂšs celles-ci. Je suis surpris par la trĂšs forte mobilisation des Camerounais Ă vouloir porter notre parti si haut dĂšs sa crĂ©ation. Je les exhorte Ă continuer dans ce sens parce que nous avons le devoir de faire bouger les lignes.
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