Lutte contre le cancer: Un centre de traitement en gestation
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au menu de lâaudience accordĂ©e hier au nom du chef de lâEtat au Pr Vittorio Colizzi par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou.
Le cancer est devenu un sujet de santĂ© publique au Cameroun. Les pouvoirs publics, en tĂȘte desquels le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, oeuvrent Ă la recherche de solutions efficaces pour son traitement au Cameroun. LâintĂ©rĂȘt du chef de lâEtat a Ă©tĂ© manifestĂ© hier au Palais de lâUnitĂ© Ă travers lâaudience accordĂ©e, en son nom, par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou au Pr. Vittorio Colizzi, directeur de la Chaire interdisciplinaire UNESCO de biotechnologie et bioĂ©thique. Le cĂ©lĂšbre mĂ©decin et chercheur est venu prĂ©senter le projet de crĂ©ation dâun centre dâexcellence oncologique au Cameroun. « Lâobjet de la visite câest de trouver quelques mĂ©thodologies plus innovantes pour renforcer la lutte contre le cancer au Cameroun et mĂȘme en Afrique centrale », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Pour le Pr. Vittorio Colizzi, le problĂšme du cancer devient chaque jour plus important, et pour y faire face, plusieurs facteurs sont Ă prendre en compte. Il sâagit notamment de la prĂ©vention, du diagnostic et du traitement. LâhĂŽte du Palais de lâUnitĂ© a reconnu que la lutte contre le cancer ne peut pas ĂȘtre le fait dâun seul Etat. DâoĂč la disponibilitĂ© dâuniversitĂ©s italiennes Ă sâassocier au Cameroun pour y faire face. Il a rappelĂ© que lors de sa rĂ©cente visite en Italie, le prĂ©sident de la RĂ©publique avait dĂ©jĂ manifestĂ© un intĂ©rĂȘt pour le traitement du cancer au Cameroun. « Pendant la derniĂšre visite du chef de lâEtat (S.E. Paul Biya, Ndlr) en Italie, ce problĂšme a Ă©tĂ© posĂ© et nous avons signĂ© un accord entre une universitĂ© camerounaise et une universitĂ© italienne pour renforcer les programmes ».
Le Pr. Vittorio Colizzi a indiquĂ© hier ĂȘtre au Cameroun en ce moment pour le suivi de cet accord signĂ© en mars dernier. « Le directeur du Cabinet civil mâa parlĂ© de la vision du prĂ©sident Paul Biya de voir se rĂ©aliser ce centre. JâespĂšre que nous allons pouvoir commencer dans les prochains mois », a-t-il conclu.
Jean Francis BELIBI
Le sujet Ă©tait au menu de lâaudience accordĂ©e hier au nom du chef de lâEtat au Pr Vittorio Colizzi par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou.
Le cancer est devenu un sujet de santĂ© publique au Cameroun. Les pouvoirs publics, en tĂȘte desquels le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, oeuvrent Ă la recherche de solutions efficaces pour son traitement au Cameroun. LâintĂ©rĂȘt du chef de lâEtat a Ă©tĂ© manifestĂ© hier au Palais de lâUnitĂ© Ă travers lâaudience accordĂ©e, en son nom, par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou au Pr. Vittorio Colizzi, directeur de la Chaire interdisciplinaire UNESCO de biotechnologie et bioĂ©thique. Le cĂ©lĂšbre mĂ©decin et chercheur est venu prĂ©senter le projet de crĂ©ation dâun centre dâexcellence oncologique au Cameroun. « Lâobjet de la visite câest de trouver quelques mĂ©thodologies plus innovantes pour renforcer la lutte contre le cancer au Cameroun et mĂȘme en Afrique centrale », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Pour le Pr. Vittorio Colizzi, le problĂšme du cancer devient chaque jour plus important, et pour y faire face, plusieurs facteurs sont Ă prendre en compte. Il sâagit notamment de la prĂ©vention, du diagnostic et du traitement. LâhĂŽte du Palais de lâUnitĂ© a reconnu que la lutte contre le cancer ne peut pas ĂȘtre le fait dâun seul Etat. DâoĂč la disponibilitĂ© dâuniversitĂ©s italiennes Ă sâassocier au Cameroun pour y faire face. Il a rappelĂ© que lors de sa rĂ©cente visite en Italie, le prĂ©sident de la RĂ©publique avait dĂ©jĂ manifestĂ© un intĂ©rĂȘt pour le traitement du cancer au Cameroun. « Pendant la derniĂšre visite du chef de lâEtat (S.E. Paul Biya, Ndlr) en Italie, ce problĂšme a Ă©tĂ© posĂ© et nous avons signĂ© un accord entre une universitĂ© camerounaise et une universitĂ© italienne pour renforcer les programmes ».
Le Pr. Vittorio Colizzi a indiquĂ© hier ĂȘtre au Cameroun en ce moment pour le suivi de cet accord signĂ© en mars dernier. « Le directeur du Cabinet civil mâa parlĂ© de la vision du prĂ©sident Paul Biya de voir se rĂ©aliser ce centre. JâespĂšre que nous allons pouvoir commencer dans les prochains mois », a-t-il conclu.
Palais des congrĂšs: Une nouvelle page
Azize MBOHOU
Le Premier ministre a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie dâouverture officielle de lâinfrastructure rĂ©novĂ©e.
Le palais des CongrĂšs de YaoundĂ©, infrastructure scintillante de beautĂ©, est dĂ©sormais accessible au grand public, aprĂšs sa rĂ©novation. Lâouverture officielle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e hier par le Premier ministre, chef du gouvernement. Un bout de phrase prononcĂ© par Philemon Yang a suffi pour que la solennitĂ© de lâĂ©vĂ©nement soit consacrĂ©e : « Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, je dĂ©clare ouvert au grand public, le palais des CongrĂšs de YaoundĂ© New-Look ».
Le bijou qui renforce lâattrait du mont Nkol-Nyada a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ© Ă hauteur de 10 milliards de F, grĂące Ă un don sans contrepartie de la RĂ©publique populaire de Chine. Les travaux qui ont durĂ© 20 mois, se sont achevĂ©s en juin dernier. Cet investissement, a soulignĂ© le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, est le fleuron de la fructueuse coopĂ©ration sino-camerounaise. Au regard de la fiertĂ© que les nouveaux atours de cette rĂ©novation procurent, le Pr. Mouelle Kombi a invitĂ© le top management Ă mettre tous les moyens en oeuvre pour lâentretien de lâinfrastructure.
Dans les dĂ©tails, le directeur gĂ©nĂ©ral, Christophe Mien Zok, a indiquĂ© que la rĂ©habilitation a portĂ© sur le gĂ©nie civil, lâalimentation en eau et le drainage, lâĂ©tanchĂ©itĂ© des toits, la modernisation des façades, la rĂ©fection des baies vitrĂ©es, le revĂȘtement des murs, la climatisation, le marbre, la modernisation des Ă©quipements, la tĂ©lĂ©communication, entre autres. Avec ses nouvelles salles modernes, et ses halls dâexposition, le palais des CongrĂšs peut abriter simultanĂ©ment plusieurs manifestations, du fait de sa nouvelle disposition originale. Une immense rĂ©alisation en sommes, volontĂ© du chef de lâEtat, « bĂątisseur infatigable pour son accompagnement du palais des CongrĂšs dans cette mue », a rappelĂ© Christophe Mien Zok. Le DG nâa pas oubliĂ© lâapport de lâambassadeur de Chine au Cameroun pour la rĂ©alisation de ce projet. Dans ce registre, le chef de lâEtat a dĂ©cernĂ© des mĂ©dailles dans diffĂ©rents grades de lâOrdre national de la valeur aux personnalitĂ©s qui se sont impliquĂ©es dans la rĂ©habilitation de cette infrastructure. Des distinctions remises hier par le MINAC.
Azize MBOHOU
Le Premier ministre a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie dâouverture officielle de lâinfrastructure rĂ©novĂ©e.
Le palais des CongrĂšs de YaoundĂ©, infrastructure scintillante de beautĂ©, est dĂ©sormais accessible au grand public, aprĂšs sa rĂ©novation. Lâouverture officielle a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e hier par le Premier ministre, chef du gouvernement. Un bout de phrase prononcĂ© par Philemon Yang a suffi pour que la solennitĂ© de lâĂ©vĂ©nement soit consacrĂ©e : « Au nom du prĂ©sident de la RĂ©publique, je dĂ©clare ouvert au grand public, le palais des CongrĂšs de YaoundĂ© New-Look ».
Le bijou qui renforce lâattrait du mont Nkol-Nyada a Ă©tĂ© rĂ©habilitĂ© Ă hauteur de 10 milliards de F, grĂące Ă un don sans contrepartie de la RĂ©publique populaire de Chine. Les travaux qui ont durĂ© 20 mois, se sont achevĂ©s en juin dernier. Cet investissement, a soulignĂ© le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, est le fleuron de la fructueuse coopĂ©ration sino-camerounaise. Au regard de la fiertĂ© que les nouveaux atours de cette rĂ©novation procurent, le Pr. Mouelle Kombi a invitĂ© le top management Ă mettre tous les moyens en oeuvre pour lâentretien de lâinfrastructure.
Dans les dĂ©tails, le directeur gĂ©nĂ©ral, Christophe Mien Zok, a indiquĂ© que la rĂ©habilitation a portĂ© sur le gĂ©nie civil, lâalimentation en eau et le drainage, lâĂ©tanchĂ©itĂ© des toits, la modernisation des façades, la rĂ©fection des baies vitrĂ©es, le revĂȘtement des murs, la climatisation, le marbre, la modernisation des Ă©quipements, la tĂ©lĂ©communication, entre autres. Avec ses nouvelles salles modernes, et ses halls dâexposition, le palais des CongrĂšs peut abriter simultanĂ©ment plusieurs manifestations, du fait de sa nouvelle disposition originale. Une immense rĂ©alisation en sommes, volontĂ© du chef de lâEtat, « bĂątisseur infatigable pour son accompagnement du palais des CongrĂšs dans cette mue », a rappelĂ© Christophe Mien Zok. Le DG nâa pas oubliĂ© lâapport de lâambassadeur de Chine au Cameroun pour la rĂ©alisation de ce projet. Dans ce registre, le chef de lâEtat a dĂ©cernĂ© des mĂ©dailles dans diffĂ©rents grades de lâOrdre national de la valeur aux personnalitĂ©s qui se sont impliquĂ©es dans la rĂ©habilitation de cette infrastructure. Des distinctions remises hier par le MINAC.
Bamenda: Euphoria Welcomes Camair-Co
Choves LOH
Transport Minister, Edgard Alain Mebe Ngoâo mobilized population in the inaugural flight yesterday to reconnect with the air carrier.
Fair weather, song and dance welcomed the inaugural flight of Camair- Co in Bamenda on July 20, 2017. Among the lot of inhabitants from metropolitan Bamenda and neighbourhoods who filed out to cheer the event, featured North West Governor, Adolphe Lele Lafrique, SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi, traditional leaders, elite etc. It was indeed, a rare moment when the two Camair-Co MA60 aircrafts landed at the Bamenda airport with the Minister of Transport, Edgard Alain Mebe Ngoâo and some VIP passengers for the inaugural event which came to strengthen the presence of Camair-Coâs domestic market.
From the look of things, Bamenda is an important market for Camair-Co and it is against this backdrop that the General Manager, Ernest Dikoum told the excited population at the airport that the Bamenda lap was inspired by the companyâs commitment to carry on and consolidate the strategic expansion of the domestic network. It emerged from the G.M that punctuality is a password with three regular flights a week from Bamenda to and from Yaounde and Douala at FCFA 32,840. It was the General Manager of the regulatory, Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA), Avomo Assoumou epse Koki who said her organisation turned full circle to set standards for success and prosperity for Camair- Co operations at the Bamenda airport. It was indeed, celebration time when the visiting Minister of Transport hailed all who worked for the dream of Camair- Co flights to become reality in Bamenda.
The Minister challenged Camair-Co to increase flights, ensure punctuality and quality serves. He urged the population of the North West region to re-connect with Camair- Co whose Bamenda destination comes to enhance unity, integration and the living together of Cameroonians. It also emerged from the event that, Camair-Co, the flag bearer of national sovereignty receives special attention from the Head of State in efforts to put it on the path of recovery. Speaking the minds of the population earlier, the Permanent Secretary at the Bamenda City Council, Waindim Jude Nsom said the inaugural flight has brought a beautiful story to the North West region which has suffered nightmares in recent times travelling on bumpy roads from Bamenda through Babadjou in the West region. He prayed Camair-Co to give Bamenda the privilege of regular flights.
Choves LOH
Transport Minister, Edgard Alain Mebe Ngoâo mobilized population in the inaugural flight yesterday to reconnect with the air carrier.
Fair weather, song and dance welcomed the inaugural flight of Camair- Co in Bamenda on July 20, 2017. Among the lot of inhabitants from metropolitan Bamenda and neighbourhoods who filed out to cheer the event, featured North West Governor, Adolphe Lele Lafrique, SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi, traditional leaders, elite etc. It was indeed, a rare moment when the two Camair-Co MA60 aircrafts landed at the Bamenda airport with the Minister of Transport, Edgard Alain Mebe Ngoâo and some VIP passengers for the inaugural event which came to strengthen the presence of Camair-Coâs domestic market.
From the look of things, Bamenda is an important market for Camair-Co and it is against this backdrop that the General Manager, Ernest Dikoum told the excited population at the airport that the Bamenda lap was inspired by the companyâs commitment to carry on and consolidate the strategic expansion of the domestic network. It emerged from the G.M that punctuality is a password with three regular flights a week from Bamenda to and from Yaounde and Douala at FCFA 32,840. It was the General Manager of the regulatory, Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA), Avomo Assoumou epse Koki who said her organisation turned full circle to set standards for success and prosperity for Camair- Co operations at the Bamenda airport. It was indeed, celebration time when the visiting Minister of Transport hailed all who worked for the dream of Camair- Co flights to become reality in Bamenda.
The Minister challenged Camair-Co to increase flights, ensure punctuality and quality serves. He urged the population of the North West region to re-connect with Camair- Co whose Bamenda destination comes to enhance unity, integration and the living together of Cameroonians. It also emerged from the event that, Camair-Co, the flag bearer of national sovereignty receives special attention from the Head of State in efforts to put it on the path of recovery. Speaking the minds of the population earlier, the Permanent Secretary at the Bamenda City Council, Waindim Jude Nsom said the inaugural flight has brought a beautiful story to the North West region which has suffered nightmares in recent times travelling on bumpy roads from Bamenda through Babadjou in the West region. He prayed Camair-Co to give Bamenda the privilege of regular flights.
Jeux de la Francophonie: fĂȘte Ă Abidjan
AngĂšle BEPEDE
La 8e Ă©dition de la compĂ©tition sâouvre ce vendredi 21 juillet en CĂŽte dâIvoire avec prĂšs de 4000 athlĂštes.
Cette annĂ©e, la CĂŽte dâIvoire accueille prĂšs de 4 000 sportifs et artistes issus de 53 des 84 pays francophones qui vont sâaffronter pendant une semaine. Le Cameroun a engagĂ© 89 participants. Cette annĂ©e, le programme sportif regroupe : athlĂ©tisme, handi-athlĂ©tisme, basket-ball fĂ©minin, football masculin, judo, lutte libre, lutte africaine, tennis de table et cyclisme sur route en dĂ©monstration. Du cĂŽtĂ© artistique, sept disciplines sont proposĂ©es : arts de la rue, arts visuels, chanson, conte, danse de crĂ©ation, littĂ©rature et photographie, mais aussi la crĂ©ation numĂ©rique et la crĂ©ation Ă©cologique. Les compĂ©titions sportives sont organisĂ©es en individuels ou en Ă©quipes du 21 au 30 juillet. Des Jeux de la Francophonie pour quoi faire ? Il y a 30 ans, lâOrganisation internationale de la Francophonie a voulu, Ă travers ces Jeux, vĂ©hiculer les « valeurs universelles de la francophonie » Ă savoir : la promotion de la langue française, de la diversitĂ© culturelle et linguistique, de la paix, de la dĂ©mocratie et des droits de lâHomme. Lâorganisation de cette compĂ©tition se fait en alternance entre les pays du Nord et du Sud.
Pour la CĂŽte dâIvoire, ces Jeux sont un clin dâoeil aux investisseurs, dâaprĂšs Baba Coulibaly, directeur de la communication du ministre chargĂ© des Jeux. Le pays attend de cette compĂ©tition, « un impact politique, diplomatique et Ă©conomique », lit-on sur AFP. Toujours dâaprĂšs la mĂȘme source, prĂšs de 10 000 militaires, gendarmes, policiers, ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s pour la sĂ©curitĂ©. La septiĂšme Ă©dition de cette compĂ©tition organisĂ©e Ă Nice en France, avait Ă©tĂ© dominĂ©e par le pays hĂŽte. Le Maroc, premier africain, avait terminĂ© 5e au classement gĂ©nĂ©ral. Ces Jeux sont un tremplin pour de nombreux athlĂštes engagĂ©s dans des compĂ©titions comme les championnats et coupes du monde de leurs disciplines, quand il ne sâagit pas de coupes dâAfrique des nations.
AngĂšle BEPEDE
La 8e Ă©dition de la compĂ©tition sâouvre ce vendredi 21 juillet en CĂŽte dâIvoire avec prĂšs de 4000 athlĂštes.
Cette annĂ©e, la CĂŽte dâIvoire accueille prĂšs de 4 000 sportifs et artistes issus de 53 des 84 pays francophones qui vont sâaffronter pendant une semaine. Le Cameroun a engagĂ© 89 participants. Cette annĂ©e, le programme sportif regroupe : athlĂ©tisme, handi-athlĂ©tisme, basket-ball fĂ©minin, football masculin, judo, lutte libre, lutte africaine, tennis de table et cyclisme sur route en dĂ©monstration. Du cĂŽtĂ© artistique, sept disciplines sont proposĂ©es : arts de la rue, arts visuels, chanson, conte, danse de crĂ©ation, littĂ©rature et photographie, mais aussi la crĂ©ation numĂ©rique et la crĂ©ation Ă©cologique. Les compĂ©titions sportives sont organisĂ©es en individuels ou en Ă©quipes du 21 au 30 juillet. Des Jeux de la Francophonie pour quoi faire ? Il y a 30 ans, lâOrganisation internationale de la Francophonie a voulu, Ă travers ces Jeux, vĂ©hiculer les « valeurs universelles de la francophonie » Ă savoir : la promotion de la langue française, de la diversitĂ© culturelle et linguistique, de la paix, de la dĂ©mocratie et des droits de lâHomme. Lâorganisation de cette compĂ©tition se fait en alternance entre les pays du Nord et du Sud.
Pour la CĂŽte dâIvoire, ces Jeux sont un clin dâoeil aux investisseurs, dâaprĂšs Baba Coulibaly, directeur de la communication du ministre chargĂ© des Jeux. Le pays attend de cette compĂ©tition, « un impact politique, diplomatique et Ă©conomique », lit-on sur AFP. Toujours dâaprĂšs la mĂȘme source, prĂšs de 10 000 militaires, gendarmes, policiers, ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s pour la sĂ©curitĂ©. La septiĂšme Ă©dition de cette compĂ©tition organisĂ©e Ă Nice en France, avait Ă©tĂ© dominĂ©e par le pays hĂŽte. Le Maroc, premier africain, avait terminĂ© 5e au classement gĂ©nĂ©ral. Ces Jeux sont un tremplin pour de nombreux athlĂštes engagĂ©s dans des compĂ©titions comme les championnats et coupes du monde de leurs disciplines, quand il ne sâagit pas de coupes dâAfrique des nations.
Deido: le CERAC rĂ©habilite lâhĂŽpital de district
Alliance NYOBIA
La formation hospitaliĂšre, que lâassociation a Ă©galement Ă©quipĂ©e, a Ă©tĂ© rĂ©trocĂ©dĂ©e hier, 19 juillet Ă Douala, au terme dâune cĂ©rĂ©monie solennelle.
Un cadre salubre, accueillant, agrĂ©able, et un plateau technique substantiellement relevĂ©. Câest en ces termes que la Coordonnatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) a qualifiĂ© lâhĂŽpital de district de Deido new look. Le Dr Linda Yang, reprĂ©sentante personnelle de Mme Chantal Biya, prĂ©sidente fondatrice du CERAC, sâexprimait ainsi hier, 19 juillet 2017, Ă lâoccasion de la rĂ©trocession officielle de lâhĂŽpital aprĂšs sa rĂ©habilitation et son Ă©quipement par lâassociation. Une cĂ©rĂ©monie de rĂ©trocession qui avait toutes les allures dâune fĂȘte, au vu de lâambiance, de lâaffluence sur le site. Entre autres personnalitĂ©s prĂ©sentes, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso, le ministre des Enseignements secondaires, Jean-Ernest Ngalle Bibehe, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, etc. Une brochette de personnalitĂ©s qui ont entendu manifester la satisfaction de diffĂ©rents intervenants, remerciant Mme Chantal Biya et le CERAC.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz Ntone Ntone, exprimera ainsi, au nom des populations, une « profonde gratitude » pour les « prĂ©cieux dons » faits Ă lâhĂŽpital, ajoutant que les travaux de rĂ©habilitation menĂ©s au profit de la formation hospitaliĂšre Ă©taient les bienvenus. « Merci pour cet Ă©lan de cĆur, pour cet humanisme qui caractĂ©risent votre association », a-t-il dit Ă la reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame.
Autres mots de reconnaissance, ceux prononcĂ©s par le Dr Pierre Mintom, directeur de lâhĂŽpital de district de Deido, qui a exprimĂ© la « profonde gratitude de tout le personnel », et adressĂ© « un vibrant merci » à « la dame au grand cĆur ». On apprendra dans la foulĂ©e que lâinstitution compte 12 mĂ©decins spĂ©cialistes, 16 gĂ©nĂ©ralistes, 104 infirmiers et aides-soignants, 11 agents dâentretien, etc. Un personnel pour qui les sollicitations ne sont dâailleurs pas ordinaires : le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinsantĂ©, Dr Martin Yamba Beyas, a rappelĂ© que le district de santĂ© de Deido est en fait le plus grand du Littoral, comptant 587 682 habitants pour 12 aires de santĂ©. Et lâhĂŽpital rĂ©trocĂ©dĂ© hier par le CERAC, selon son directeur, a accueilli en consultation externe 29 116 patients lâannĂ©e derniĂšre. Lâinstitution pourra dĂ©sormais faire mieux, poursuivra le Dr Mintom : la rĂ©habilitation et les divers dons vont « relever le plateau technique et amĂ©liorer les conditions de travail. » Nestorine Tsientsing, au nom des bĂ©nĂ©ficiaires, a dĂ©clarĂ© dâune voix Ă©mue : « A Maman Chantal Biya, nous disons merci pour tous les dons, mais aussi pour avoir transformĂ© notre hĂŽpital en un hĂŽpital flambant neuf ».
Un hĂŽpital flambant neuf, en effet, comme ont pu le constater, lors de la visite guidĂ©e, les dames du CERAC et diffĂ©rentes personnalitĂ©s prĂ©sentes Ă la cĂ©rĂ©monie dâhier. De fait, la formation hospitaliĂšre a dĂ©voilĂ© ses nouveaux atours et atouts, ses bĂątiments arborant une peinture fraĂźche, de nouvelles allĂ©es pavĂ©es, des Ă©quipements plus performants et, surtout, un personnel regonflĂ© Ă bloc.
Alliance NYOBIA
La formation hospitaliĂšre, que lâassociation a Ă©galement Ă©quipĂ©e, a Ă©tĂ© rĂ©trocĂ©dĂ©e hier, 19 juillet Ă Douala, au terme dâune cĂ©rĂ©monie solennelle.
Un cadre salubre, accueillant, agrĂ©able, et un plateau technique substantiellement relevĂ©. Câest en ces termes que la Coordonnatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des Amis du Cameroun (CERAC) a qualifiĂ© lâhĂŽpital de district de Deido new look. Le Dr Linda Yang, reprĂ©sentante personnelle de Mme Chantal Biya, prĂ©sidente fondatrice du CERAC, sâexprimait ainsi hier, 19 juillet 2017, Ă lâoccasion de la rĂ©trocession officielle de lâhĂŽpital aprĂšs sa rĂ©habilitation et son Ă©quipement par lâassociation. Une cĂ©rĂ©monie de rĂ©trocession qui avait toutes les allures dâune fĂȘte, au vu de lâambiance, de lâaffluence sur le site. Entre autres personnalitĂ©s prĂ©sentes, le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso, le ministre des Enseignements secondaires, Jean-Ernest Ngalle Bibehe, le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, etc. Une brochette de personnalitĂ©s qui ont entendu manifester la satisfaction de diffĂ©rents intervenants, remerciant Mme Chantal Biya et le CERAC.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Dr Fritz Ntone Ntone, exprimera ainsi, au nom des populations, une « profonde gratitude » pour les « prĂ©cieux dons » faits Ă lâhĂŽpital, ajoutant que les travaux de rĂ©habilitation menĂ©s au profit de la formation hospitaliĂšre Ă©taient les bienvenus. « Merci pour cet Ă©lan de cĆur, pour cet humanisme qui caractĂ©risent votre association », a-t-il dit Ă la reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame.
Autres mots de reconnaissance, ceux prononcĂ©s par le Dr Pierre Mintom, directeur de lâhĂŽpital de district de Deido, qui a exprimĂ© la « profonde gratitude de tout le personnel », et adressĂ© « un vibrant merci » à « la dame au grand cĆur ». On apprendra dans la foulĂ©e que lâinstitution compte 12 mĂ©decins spĂ©cialistes, 16 gĂ©nĂ©ralistes, 104 infirmiers et aides-soignants, 11 agents dâentretien, etc. Un personnel pour qui les sollicitations ne sont dâailleurs pas ordinaires : le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du MinsantĂ©, Dr Martin Yamba Beyas, a rappelĂ© que le district de santĂ© de Deido est en fait le plus grand du Littoral, comptant 587 682 habitants pour 12 aires de santĂ©. Et lâhĂŽpital rĂ©trocĂ©dĂ© hier par le CERAC, selon son directeur, a accueilli en consultation externe 29 116 patients lâannĂ©e derniĂšre. Lâinstitution pourra dĂ©sormais faire mieux, poursuivra le Dr Mintom : la rĂ©habilitation et les divers dons vont « relever le plateau technique et amĂ©liorer les conditions de travail. » Nestorine Tsientsing, au nom des bĂ©nĂ©ficiaires, a dĂ©clarĂ© dâune voix Ă©mue : « A Maman Chantal Biya, nous disons merci pour tous les dons, mais aussi pour avoir transformĂ© notre hĂŽpital en un hĂŽpital flambant neuf ».
Un hĂŽpital flambant neuf, en effet, comme ont pu le constater, lors de la visite guidĂ©e, les dames du CERAC et diffĂ©rentes personnalitĂ©s prĂ©sentes Ă la cĂ©rĂ©monie dâhier. De fait, la formation hospitaliĂšre a dĂ©voilĂ© ses nouveaux atours et atouts, ses bĂątiments arborant une peinture fraĂźche, de nouvelles allĂ©es pavĂ©es, des Ă©quipements plus performants et, surtout, un personnel regonflĂ© Ă bloc.
Don de 500 000 ordinateurs par le chef de lâEtat: le calendrier se prĂ©cise
Societe
Jacques FAME NDONGO
Le communiquĂ© du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur parvenu Ă notre rĂ©daction.
Le ministre de lâEnseignement SupĂ©rieur, Chancelier des Ordres AcadĂ©miques, porte Ă la connaissance de lâopinion nationale et internationale quâen date du 17 juillet 2017, il a accordĂ© une audience Ă Monsieur Zhu Wenli, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de la sociĂ©tĂ© chinoise Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, MaĂźtre dâĆuvre du projet E-National Higher Education Network, chargĂ©e dans ce cadre de la fourniture des 500 000 ordinateurs accordĂ©s par le Chef de lâEtat aux Ă©tudiants camerounais inscrits dans les UniversitĂ©s dâEtat et les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES) du Cameroun au cours de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017. Cette audience faisait suite aux sĂ©ances de travail quâil avait dĂ©jĂ eu Ă prĂ©sider le 20 juin 2017 en prĂ©sence de Monsieur Qian Wenfeng, Directeur GĂ©nĂ©ral de ladite SociĂ©tĂ©.
De ces séances de travail, se dégagent les conclusions suivantes :
1ïžâŁ AprĂšs la validation de tous les prĂ©requis administratifs et techniques, suite Ă lâaccord-cadre signĂ© le 18 juin 2015 Ă Beijing (Chine) en prĂ©sence de S.E. Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement, et conformĂ©ment aux dispositions du dĂ©cret de S.E. Monsieur le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, du 27 juillet 2016, autorisant le Ministre de lâEconomie, du Plan et de lâAmĂ©nagement du Territoire Ă signer un accord de prĂȘt concessionnel avec Eximbank China, lâavance de dĂ©marrage rĂšglementaire (30% du montant global du prĂȘt) a Ă©tĂ© dĂ©bloquĂ©e au bĂ©nĂ©fice de la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd.
2ïžâŁ Le premier lot dâordinateurs fabriquĂ© Ă Shenzhen, ville chinoise situĂ©e en face de Hong Kong, au Sud de la Chine, qui abrite les siĂšges des plus grandes multinationales chinoises de lâĂ©conomie numĂ©rique (Huawei, ZTE, Tencent, BYD) et les plus importantes usines de fabrication des ordinateurs dans le monde, sera rĂ©ceptionnĂ© Ă Shenzhen en fin octobre 2017, et au Cameroun en fin dĂ©cembre 2017. La fabrication des ordinateurs se poursuivra Ă un rythme accĂ©lĂ©rĂ© en vue de satisfaire la forte attente estudiantine.
3ïžâŁ ParallĂšlement, la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, a dĂ©pĂȘchĂ© au Cameroun lâĂ©quipe dâexperts chargĂ©e de la conception, de la construction et de lâĂ©quipement des neuf Centres de DĂ©veloppement du NumĂ©rique Universitaire. Cette Ă©quipe a dĂ©marrĂ©, pour un dĂ©lai prĂ©visionnel de 3 mois, les travaux de la phase dâĂ©tudes prĂ©alables et de conception desdits Centres, qui seront construits dans les huit (08) UniversitĂ©s dâEtat et Ă lâUniversitĂ© Inter-Etats Cameroun-Congo, Campus de SangmĂ©lima, qui ouvre ses portes au quartier Nkolnguet dĂšs la rentrĂ©e dâoctobre 2017.
4ïžâŁ En outre, la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, mettra en place, dans le cadre du prĂȘt concessionnel sus-visĂ©, un Centre National de Gestion du RĂ©seau dâInterconnexion des Centres de DĂ©veloppement du NumĂ©rique Universitaire, dont la pose de la premiĂšre pierre de lâimmeuble siĂšge, qui sera construit Ă YaoundĂ©, est envisagĂ©e au courant du mois dâoctobre 2017.
Societe
Jacques FAME NDONGO
Le communiquĂ© du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur parvenu Ă notre rĂ©daction.
Le ministre de lâEnseignement SupĂ©rieur, Chancelier des Ordres AcadĂ©miques, porte Ă la connaissance de lâopinion nationale et internationale quâen date du 17 juillet 2017, il a accordĂ© une audience Ă Monsieur Zhu Wenli, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de la sociĂ©tĂ© chinoise Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, MaĂźtre dâĆuvre du projet E-National Higher Education Network, chargĂ©e dans ce cadre de la fourniture des 500 000 ordinateurs accordĂ©s par le Chef de lâEtat aux Ă©tudiants camerounais inscrits dans les UniversitĂ©s dâEtat et les institutions privĂ©es dâenseignement supĂ©rieur (IPES) du Cameroun au cours de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016-2017. Cette audience faisait suite aux sĂ©ances de travail quâil avait dĂ©jĂ eu Ă prĂ©sider le 20 juin 2017 en prĂ©sence de Monsieur Qian Wenfeng, Directeur GĂ©nĂ©ral de ladite SociĂ©tĂ©.
De ces séances de travail, se dégagent les conclusions suivantes :
1ïžâŁ AprĂšs la validation de tous les prĂ©requis administratifs et techniques, suite Ă lâaccord-cadre signĂ© le 18 juin 2015 Ă Beijing (Chine) en prĂ©sence de S.E. Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement, et conformĂ©ment aux dispositions du dĂ©cret de S.E. Monsieur le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef de lâEtat, du 27 juillet 2016, autorisant le Ministre de lâEconomie, du Plan et de lâAmĂ©nagement du Territoire Ă signer un accord de prĂȘt concessionnel avec Eximbank China, lâavance de dĂ©marrage rĂšglementaire (30% du montant global du prĂȘt) a Ă©tĂ© dĂ©bloquĂ©e au bĂ©nĂ©fice de la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd.
2ïžâŁ Le premier lot dâordinateurs fabriquĂ© Ă Shenzhen, ville chinoise situĂ©e en face de Hong Kong, au Sud de la Chine, qui abrite les siĂšges des plus grandes multinationales chinoises de lâĂ©conomie numĂ©rique (Huawei, ZTE, Tencent, BYD) et les plus importantes usines de fabrication des ordinateurs dans le monde, sera rĂ©ceptionnĂ© Ă Shenzhen en fin octobre 2017, et au Cameroun en fin dĂ©cembre 2017. La fabrication des ordinateurs se poursuivra Ă un rythme accĂ©lĂ©rĂ© en vue de satisfaire la forte attente estudiantine.
3ïžâŁ ParallĂšlement, la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, a dĂ©pĂȘchĂ© au Cameroun lâĂ©quipe dâexperts chargĂ©e de la conception, de la construction et de lâĂ©quipement des neuf Centres de DĂ©veloppement du NumĂ©rique Universitaire. Cette Ă©quipe a dĂ©marrĂ©, pour un dĂ©lai prĂ©visionnel de 3 mois, les travaux de la phase dâĂ©tudes prĂ©alables et de conception desdits Centres, qui seront construits dans les huit (08) UniversitĂ©s dâEtat et Ă lâUniversitĂ© Inter-Etats Cameroun-Congo, Campus de SangmĂ©lima, qui ouvre ses portes au quartier Nkolnguet dĂšs la rentrĂ©e dâoctobre 2017.
4ïžâŁ En outre, la SociĂ©tĂ© Sichuan Telecom Construction and Engineering Co. Ltd, mettra en place, dans le cadre du prĂȘt concessionnel sus-visĂ©, un Centre National de Gestion du RĂ©seau dâInterconnexion des Centres de DĂ©veloppement du NumĂ©rique Universitaire, dont la pose de la premiĂšre pierre de lâimmeuble siĂšge, qui sera construit Ă YaoundĂ©, est envisagĂ©e au courant du mois dâoctobre 2017.
Don de 500 000 ordinateurs par le chef de lâEtat: le calendrier se prĂ©cise
Societe
Jacques FAME NDONGO
...
Le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur rĂ©itĂšre Ă tous les acteurs concernĂ©s les TrĂšs hautes instructions de S.E.M Paul BIYA, PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de lâEtat, relatives Ă la mise Ă disposition diligente des ordinateurs ci-dessus visĂ©s aux Ă©tudiants de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016/2017 dĂ©clarĂ©s Ă©ligibles aprĂšs avoir Ă©tĂ© biomĂ©triquement enrĂŽlĂ©s par les bons soins de leurs Vice-Chancellors, Recteurs et Dirigeants dâIPES respectifs. Le Chef de lâEtat voudrait ainsi Ă©viter les doubles-emplois et les Ă©ventuelles acquisitions dolosives qui sont contraires Ă la bonne gouvernance universitaire.
En dĂ©finitive, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur porte Ă la connaissance de la communautĂ© universitaire et de lâopinion publique nationale et internationale lâinformation ci-aprĂšs : tous les Ă©tudiants rĂ©guliers et Ă©ligibles, dĂ»ment inscrits au Fichier National des Etudiants de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016/2017 seront bĂ©nĂ©ficiaires du don du Chef de lâEtat, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya, selon un calendrier qui leur sera communiquĂ© dĂšs la rĂ©ception du premier lot dâordinateurs attendu au Cameroun en fin dĂ©cembre 2017.
Fait à Yaoundé
le 20 juillet 2017
Le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur
(Ă©) Jacques Fame Ndongo
Societe
Jacques FAME NDONGO
...
Le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur rĂ©itĂšre Ă tous les acteurs concernĂ©s les TrĂšs hautes instructions de S.E.M Paul BIYA, PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef de lâEtat, relatives Ă la mise Ă disposition diligente des ordinateurs ci-dessus visĂ©s aux Ă©tudiants de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016/2017 dĂ©clarĂ©s Ă©ligibles aprĂšs avoir Ă©tĂ© biomĂ©triquement enrĂŽlĂ©s par les bons soins de leurs Vice-Chancellors, Recteurs et Dirigeants dâIPES respectifs. Le Chef de lâEtat voudrait ainsi Ă©viter les doubles-emplois et les Ă©ventuelles acquisitions dolosives qui sont contraires Ă la bonne gouvernance universitaire.
En dĂ©finitive, le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur porte Ă la connaissance de la communautĂ© universitaire et de lâopinion publique nationale et internationale lâinformation ci-aprĂšs : tous les Ă©tudiants rĂ©guliers et Ă©ligibles, dĂ»ment inscrits au Fichier National des Etudiants de lâannĂ©e acadĂ©mique 2016/2017 seront bĂ©nĂ©ficiaires du don du Chef de lâEtat, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya, selon un calendrier qui leur sera communiquĂ© dĂšs la rĂ©ception du premier lot dâordinateurs attendu au Cameroun en fin dĂ©cembre 2017.
Fait à Yaoundé
le 20 juillet 2017
Le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur
(Ă©) Jacques Fame Ndongo
Contentieux bancaires: les voies de rĂšglement pacifique
#Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Le Forum Justice et Banque dans la CEMAC tenu le 19 juillet dernier Ă NâDjamena a abouti Ă des recommandations pour une meilleure application des textes.
Face Ă la recrudescence des contestations, voire des contentieux, la Commission bancaire de lâAfrique centrale (COBAC) a optĂ© pour un Ă©change au tour des textes juridiques et rĂšglementaires qui rĂ©gissent lâactivitĂ© bancaire. En effet, environ 125 cas de litiges concernant les banques ont Ă©tĂ© recensĂ©s sur les trois derniĂšres annĂ©es au niveau de la COBAC. « 90% des litiges dans le monde des affaires concerne les difficultĂ©s liĂ©es au recouvrement des crĂ©ances. Les banques accordent des prĂȘts et reçoivent en couverture des sĂ»retĂ©s. Lorsquâarrive un dĂ©faut, il y a des complications judiciaires qui limitent la possibilitĂ© pour ces Ă©tablissements de crĂ©dit de rĂ©aliser ces garanties », explique Abbas Mahamat Tolli, prĂ©sident de la COBAC, par ailleurs gouverneur de la BEAC. Mieux encore, certains diffĂ©rends obligent parfois, certaines banques Ă payer plus de la moitiĂ© de leur capital social minimum fixĂ© Ă 10 milliards de F.
Le « Forum Justice et Banque dans la CEMAC » organisĂ© le 19 juillet dernier Ă NâDjamena, capitale du Tchad, a donc permis aux reprĂ©sentants des autoritĂ©s judiciaires nationales (prĂ©sidents de tribunaux de premiĂšre et de grande instance des Etats de la CEMAC) et communautaires (juges de la Cour de justice de la CEMAC, reprĂ©sentant de la Cour commune de justice et dâarbitrage de lâOHADA), aux dirigeants de banques et EMF, au rĂ©gulateur, aux universitaires et autres praticiens du droit bancaire dâĂ©changer sur lâinterprĂ©tation des textes et de mieux les comprendre. « Lâobjectif visĂ© Ă©tait dâexpliquer aux diffĂ©rents magistrats la primautĂ© du droit spĂ©cifique bancaire sur la lĂ©gislation commune. Je pense que ce message est bien passĂ©. Nous allons continuer Ă faire le plaidoyer des difficultĂ©s que rencontrent nos banques compte tenu du volume des crĂ©ances irrĂ©couvrables qui oscillent entre 15 et 17% dans la CEMAC », confiera le prĂ©sident de la COBAC au terme des travaux.
Lâenjeu Ă©tant, comme lâa soulignĂ© Christian Georges Diguimbaye, ministre des Finances et du Budget de la RĂ©publique du Tchad, Ă lâouverture du forum, dâamĂ©liorer le climat des affaires de la sous-rĂ©gion qui reste pour lâheure peu attrayant. Lâune des principales recommandations concerne les efforts Ă faire en vue dâune meilleure vulgarisation des instruments de la COBAC en matiĂšre de rĂšglementation au niveau des instances judiciaires.
#Economie
Josiane TCHAKOUNTE
Le Forum Justice et Banque dans la CEMAC tenu le 19 juillet dernier Ă NâDjamena a abouti Ă des recommandations pour une meilleure application des textes.
Face Ă la recrudescence des contestations, voire des contentieux, la Commission bancaire de lâAfrique centrale (COBAC) a optĂ© pour un Ă©change au tour des textes juridiques et rĂšglementaires qui rĂ©gissent lâactivitĂ© bancaire. En effet, environ 125 cas de litiges concernant les banques ont Ă©tĂ© recensĂ©s sur les trois derniĂšres annĂ©es au niveau de la COBAC. « 90% des litiges dans le monde des affaires concerne les difficultĂ©s liĂ©es au recouvrement des crĂ©ances. Les banques accordent des prĂȘts et reçoivent en couverture des sĂ»retĂ©s. Lorsquâarrive un dĂ©faut, il y a des complications judiciaires qui limitent la possibilitĂ© pour ces Ă©tablissements de crĂ©dit de rĂ©aliser ces garanties », explique Abbas Mahamat Tolli, prĂ©sident de la COBAC, par ailleurs gouverneur de la BEAC. Mieux encore, certains diffĂ©rends obligent parfois, certaines banques Ă payer plus de la moitiĂ© de leur capital social minimum fixĂ© Ă 10 milliards de F.
Le « Forum Justice et Banque dans la CEMAC » organisĂ© le 19 juillet dernier Ă NâDjamena, capitale du Tchad, a donc permis aux reprĂ©sentants des autoritĂ©s judiciaires nationales (prĂ©sidents de tribunaux de premiĂšre et de grande instance des Etats de la CEMAC) et communautaires (juges de la Cour de justice de la CEMAC, reprĂ©sentant de la Cour commune de justice et dâarbitrage de lâOHADA), aux dirigeants de banques et EMF, au rĂ©gulateur, aux universitaires et autres praticiens du droit bancaire dâĂ©changer sur lâinterprĂ©tation des textes et de mieux les comprendre. « Lâobjectif visĂ© Ă©tait dâexpliquer aux diffĂ©rents magistrats la primautĂ© du droit spĂ©cifique bancaire sur la lĂ©gislation commune. Je pense que ce message est bien passĂ©. Nous allons continuer Ă faire le plaidoyer des difficultĂ©s que rencontrent nos banques compte tenu du volume des crĂ©ances irrĂ©couvrables qui oscillent entre 15 et 17% dans la CEMAC », confiera le prĂ©sident de la COBAC au terme des travaux.
Lâenjeu Ă©tant, comme lâa soulignĂ© Christian Georges Diguimbaye, ministre des Finances et du Budget de la RĂ©publique du Tchad, Ă lâouverture du forum, dâamĂ©liorer le climat des affaires de la sous-rĂ©gion qui reste pour lâheure peu attrayant. Lâune des principales recommandations concerne les efforts Ă faire en vue dâune meilleure vulgarisation des instruments de la COBAC en matiĂšre de rĂšglementation au niveau des instances judiciaires.
Accord de partenariat économique: premiÚre phase encourageante
#Economie
MichĂšle FOGANG
Constat fait par le comitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre qui a dressĂ© le bilan du dĂ©mantĂšlement tarifaire et entrevu des perspectives lors de sa 17e session hier Ă YaoundĂ©.
AoĂ»t 2016-juillet 2017. BientĂŽt un an que dâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) avec lâUnion europĂ©enne entrĂ© en vigueur au Cameroun. Et dĂ©jĂ , les rĂ©sultats de cette nouvelle donne Ă©conomique sont perceptibles. « A ce jour, plus de 200 opĂ©rateurs ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de la prĂ©fĂ©rence de lâUnion europĂ©enne portant sur des valeurs de marchandises de plus de 25 milliards de F. Par ailleurs, prĂšs de 100 commissionnaires en douane sont impliquĂ©s dans cette opĂ©ration », a expliquĂ© Norbert Belinga, membre du comitĂ© pour la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes.
Le bilan de la mise en Ćuvre a constituĂ© lâun des sujets saillants de la 17e session du comitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre de lâAccord de partenariat Ă©conomique bilatĂ©ral Cameroun-Union europĂ©enne (CSMO-APEB/CAM-UE). A ce stade, les activitĂ©s menĂ©es dans le cadre du dĂ©mantĂšlement tarifaire sont jugĂ©es satisfaisantes. Seuls points Ă revoir, lâappropriation du processus par les acteurs, et les capacitĂ©s opĂ©rationnelles des responsables des douanes.
Autant de dĂ©fis Ă relever par le CSMO-APEB/CAM-UE pour rĂ©ussir le pari de la libĂ©ralisation de la 2e catĂ©gorie de produits du 1er groupe, prĂ©vue le 4 aoĂ»t prochain. « Cette deuxiĂšme phase va combiner Ă la fois les produits du 1er et ceux du 2e groupe, pour renforcer la compĂ©titivitĂ© de notre Ă©conomie et offrir aux consommateurs de meilleures conditions de vie », a expliquĂ© Norbert Belinga. Mais dĂ©jĂ , rassure-t-il, lâimpact des APE est perceptible au sein de la population qui a bĂ©nĂ©ficiĂ© en quantitĂ© et en qualitĂ© de livres, de produits compĂ©titifs vendus Ă des prix compĂ©titifs, dâordinateurs ou encore dâengrais.
La question des instruments de financement du dĂ©veloppement des APE est constamment sur la table. A ce propos, Jean Tchoffo, prĂ©sident du ComitĂ©, a indiquĂ© quâen tant que seul pays dâAfrique centrale Ă adhĂ©rer aux APE, le Cameroun sâest vu offrir par la partie europĂ©enne lâopportunitĂ© de prĂ©senter des projets pouvant bĂ©nĂ©ficier des instruments traditionnels de financement.
#Economie
MichĂšle FOGANG
Constat fait par le comitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre qui a dressĂ© le bilan du dĂ©mantĂšlement tarifaire et entrevu des perspectives lors de sa 17e session hier Ă YaoundĂ©.
AoĂ»t 2016-juillet 2017. BientĂŽt un an que dâAccord de partenariat Ă©conomique (APE) avec lâUnion europĂ©enne entrĂ© en vigueur au Cameroun. Et dĂ©jĂ , les rĂ©sultats de cette nouvelle donne Ă©conomique sont perceptibles. « A ce jour, plus de 200 opĂ©rateurs ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de la prĂ©fĂ©rence de lâUnion europĂ©enne portant sur des valeurs de marchandises de plus de 25 milliards de F. Par ailleurs, prĂšs de 100 commissionnaires en douane sont impliquĂ©s dans cette opĂ©ration », a expliquĂ© Norbert Belinga, membre du comitĂ© pour la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes.
Le bilan de la mise en Ćuvre a constituĂ© lâun des sujets saillants de la 17e session du comitĂ© de suivi de la mise en Ćuvre de lâAccord de partenariat Ă©conomique bilatĂ©ral Cameroun-Union europĂ©enne (CSMO-APEB/CAM-UE). A ce stade, les activitĂ©s menĂ©es dans le cadre du dĂ©mantĂšlement tarifaire sont jugĂ©es satisfaisantes. Seuls points Ă revoir, lâappropriation du processus par les acteurs, et les capacitĂ©s opĂ©rationnelles des responsables des douanes.
Autant de dĂ©fis Ă relever par le CSMO-APEB/CAM-UE pour rĂ©ussir le pari de la libĂ©ralisation de la 2e catĂ©gorie de produits du 1er groupe, prĂ©vue le 4 aoĂ»t prochain. « Cette deuxiĂšme phase va combiner Ă la fois les produits du 1er et ceux du 2e groupe, pour renforcer la compĂ©titivitĂ© de notre Ă©conomie et offrir aux consommateurs de meilleures conditions de vie », a expliquĂ© Norbert Belinga. Mais dĂ©jĂ , rassure-t-il, lâimpact des APE est perceptible au sein de la population qui a bĂ©nĂ©ficiĂ© en quantitĂ© et en qualitĂ© de livres, de produits compĂ©titifs vendus Ă des prix compĂ©titifs, dâordinateurs ou encore dâengrais.
La question des instruments de financement du dĂ©veloppement des APE est constamment sur la table. A ce propos, Jean Tchoffo, prĂ©sident du ComitĂ©, a indiquĂ© quâen tant que seul pays dâAfrique centrale Ă adhĂ©rer aux APE, le Cameroun sâest vu offrir par la partie europĂ©enne lâopportunitĂ© de prĂ©senter des projets pouvant bĂ©nĂ©ficier des instruments traditionnels de financement.
Chemin de fer Cameroun-Tchad: trois milliards pour les études
#Economie
Josy MAUGER
Des documents y afférents ont été signés hier à Yaoundé entre les deux pays et la Banque africaine de développement.
La cĂ©rĂ©monie de signature de lâaide-mĂ©moire relatif aux Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet dâextension du chemin de fer du Cameroun vers le Tchad a eu lieu hier Ă YaoundĂ©. Les documents ont Ă©tĂ© paraphĂ©s par trois signataires. Dâun cĂŽtĂ© les directeurs gĂ©nĂ©raux de la coopĂ©ration des ministĂšres en charge de lâEconomie des deux pays et de lâautre, le reprĂ©sentant de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Joseph Kouassi Nguessan.
Pour le ministre des Transports (MinT), Edgar Alain Mebe Ngoâo, prĂ©sidant cette rencontre qui rĂ©unissait les experts de la Commission ferroviaire mixte Cameroun-Tchad, ce protocole dâaccord marque une Ă©tape importante dans la rĂ©alisation de ce grand projet intĂ©grateur voulu par les deux chefs de lâEtat camerounais et tchadien. La rĂ©alisation desdites Ă©tudes est Ă©valuĂ©e Ă 3 milliards de F. Des financements qui seront injectĂ©s par la BAD. Selon Edgard Alain Mebe Ngoâo lâinstitution a marquĂ© son accord et câest elle qui a proposĂ© la signature de ce document qui sert Ă encadrer les nĂ©gociations devant aboutir au financement par la BAD des Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet.
Il est Ă noter que le coĂ»t global du projet de construction de la ligne de chemin de fer NgaounderĂ©-Ndjamena avoisine les 5000 milliards de F. Ledit projet est important Ă plus dâun titre. Il revĂȘt un caractĂšre stratĂ©gique du fait des nombreux enjeux de dĂ©veloppement quâil charrie, notamment sur le plan Ă©conomique. Il va contribuer Ă densifier les flux des Ă©changes entre les deux pays, soutenir la croissance Ă©conomique de la sous-rĂ©gion et consolider le processus dâintĂ©gration de la zone Cemac.
On note Ă©galement que les nĂ©gociations relatives Ă la rĂ©alisation de ce chemin de fer long de 900 kilomĂštres ont dĂ©butĂ© en 2013. Lâaccord cadre portant notamment crĂ©ation de la commission ferroviaire mixte entre le Tchad et le Cameroun a aussi Ă©tĂ© signĂ© en juin 2014.
#Economie
Josy MAUGER
Des documents y afférents ont été signés hier à Yaoundé entre les deux pays et la Banque africaine de développement.
La cĂ©rĂ©monie de signature de lâaide-mĂ©moire relatif aux Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet dâextension du chemin de fer du Cameroun vers le Tchad a eu lieu hier Ă YaoundĂ©. Les documents ont Ă©tĂ© paraphĂ©s par trois signataires. Dâun cĂŽtĂ© les directeurs gĂ©nĂ©raux de la coopĂ©ration des ministĂšres en charge de lâEconomie des deux pays et de lâautre, le reprĂ©sentant de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Joseph Kouassi Nguessan.
Pour le ministre des Transports (MinT), Edgar Alain Mebe Ngoâo, prĂ©sidant cette rencontre qui rĂ©unissait les experts de la Commission ferroviaire mixte Cameroun-Tchad, ce protocole dâaccord marque une Ă©tape importante dans la rĂ©alisation de ce grand projet intĂ©grateur voulu par les deux chefs de lâEtat camerounais et tchadien. La rĂ©alisation desdites Ă©tudes est Ă©valuĂ©e Ă 3 milliards de F. Des financements qui seront injectĂ©s par la BAD. Selon Edgard Alain Mebe Ngoâo lâinstitution a marquĂ© son accord et câest elle qui a proposĂ© la signature de ce document qui sert Ă encadrer les nĂ©gociations devant aboutir au financement par la BAD des Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet.
Il est Ă noter que le coĂ»t global du projet de construction de la ligne de chemin de fer NgaounderĂ©-Ndjamena avoisine les 5000 milliards de F. Ledit projet est important Ă plus dâun titre. Il revĂȘt un caractĂšre stratĂ©gique du fait des nombreux enjeux de dĂ©veloppement quâil charrie, notamment sur le plan Ă©conomique. Il va contribuer Ă densifier les flux des Ă©changes entre les deux pays, soutenir la croissance Ă©conomique de la sous-rĂ©gion et consolider le processus dâintĂ©gration de la zone Cemac.
On note Ă©galement que les nĂ©gociations relatives Ă la rĂ©alisation de ce chemin de fer long de 900 kilomĂštres ont dĂ©butĂ© en 2013. Lâaccord cadre portant notamment crĂ©ation de la commission ferroviaire mixte entre le Tchad et le Cameroun a aussi Ă©tĂ© signĂ© en juin 2014.
African Synergy: First Ladies Donate Hospitals Equipment
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Seven medical structures in the country received gifts last Friday in Yaounde.
Within the framework to reinforce and improve the operational capacities of certain health structures in Africa, the First Lady of Cameroon, Founding President of African Synergy Against AIDS and Suffering, Mrs Chantal Biya, through the Pan-African NGO, donated diverse gifts to some seven health structures in the country. During the handing over ceremony to the health establishments, last Friday, July 21, 2017 at the headquarters of African Synergy, the Executive Secretary of the organisation, Jean Stéphane Biatcha, said the event marked a concrete implementation of the partnership between African Synergy and the Canada-Cameroon-West Africa Chambers of Commerce (CCCCAO), Honorary Consul of Cameroon in Montreal, Yasin Jason Erdem.
After CCCCAO signed a partnership agreement with African Synergy in 2014, with focus on reinforcing and developing assistance to the vulnerable population particularly in the fields of education and health, the Canadian partners have on three different occasions in April 2014, March 2015 and December 2015 donated medical materials, hygienic products and school equipment to children. Last Fridayâs donation was the fourth of its kind. The gifts, which are made up of hospital beds, examination tables, nightstands, office materials and sundry equipment were distributed amongst the Mother and Child Centre of the Chantal Biya Foundation in Yaounde, the Yaounde Central Hospital, Saâa District Hospital, Nanga Eboko District Hospital all in the Centre Region, the Sub-Divisional Medical Centre of Dimako in the East Region, the New-Bell District Hospital in the Littoral Region and the Integrated Health Centre of Menlen Zamane near Djoum in the South Region.
While hoping that the gifts will enable the different structures to reinforce their reception capacities and quality of services, the Executive Secretary of African Synergy stated that other health structures will have the opportunity of being beneficiaries when the circumstances will permit. Through the dynamic leadership of Mrs Biya, Jean Stéphane Biatcha said African Synergy will pursue its support to public authorities by offering quality health care services to the destitute population. He used the podium to reiterate the call by the First Ladies of African Synergy to all nation and international partners to emulate the example of CCCCAO. The event which was attended by many dignitaries, amongst them the Governor of the Centre Region, Naseri Paul Bea, a delegation of the Circle of Friends of Cameroon (CERAC) and members of the diplomatic corps was spiced with comic relief and musical entertainment.
Ils Ont Dit
Professor Pierre Joseph Fouda: âIt Corresponds To Our Hospital Needsâ
Director of Yaounde Central Hospital
âThis is not the first time my hospital is receiving medical donations from African Synergy. The current donations are fantastic and correspond to the needs of the hospital. I want to thank and congratulate the First Lady, Mrs Chantal Biya because she is very motherly and giving smiles to many in distress especially sick people. With such a donation, patients at the Yaounde Central Hospital will smile and this is a kind of joy one cannot take away from them.â
Ambroise Marcel Fogué: « Le matériel est de grande qualité »
Technicien de Laboratoire, CSI Menlen Zamane (Djoum).
« Le matĂ©riel que je viens de recevoir est de grande qualitĂ©. Il y a des lits dâhospitalisation, des classeurs, des chaises de consultation et un salon pour meubler davantage notre milieu hospitalier. Nous disons merci Ă la premiĂšre dame de toujours penser Ă nous. Nous lâexhortons Ă aller de lâavant et en faire davantage pour quâĂ lâhorizon 2035, toutes les formations sanitaires aient ce matĂ©riel Ă la pointe de la technologie, pour davantage servir nos populations qui en ont grandement besoin. »
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Seven medical structures in the country received gifts last Friday in Yaounde.
Within the framework to reinforce and improve the operational capacities of certain health structures in Africa, the First Lady of Cameroon, Founding President of African Synergy Against AIDS and Suffering, Mrs Chantal Biya, through the Pan-African NGO, donated diverse gifts to some seven health structures in the country. During the handing over ceremony to the health establishments, last Friday, July 21, 2017 at the headquarters of African Synergy, the Executive Secretary of the organisation, Jean Stéphane Biatcha, said the event marked a concrete implementation of the partnership between African Synergy and the Canada-Cameroon-West Africa Chambers of Commerce (CCCCAO), Honorary Consul of Cameroon in Montreal, Yasin Jason Erdem.
After CCCCAO signed a partnership agreement with African Synergy in 2014, with focus on reinforcing and developing assistance to the vulnerable population particularly in the fields of education and health, the Canadian partners have on three different occasions in April 2014, March 2015 and December 2015 donated medical materials, hygienic products and school equipment to children. Last Fridayâs donation was the fourth of its kind. The gifts, which are made up of hospital beds, examination tables, nightstands, office materials and sundry equipment were distributed amongst the Mother and Child Centre of the Chantal Biya Foundation in Yaounde, the Yaounde Central Hospital, Saâa District Hospital, Nanga Eboko District Hospital all in the Centre Region, the Sub-Divisional Medical Centre of Dimako in the East Region, the New-Bell District Hospital in the Littoral Region and the Integrated Health Centre of Menlen Zamane near Djoum in the South Region.
While hoping that the gifts will enable the different structures to reinforce their reception capacities and quality of services, the Executive Secretary of African Synergy stated that other health structures will have the opportunity of being beneficiaries when the circumstances will permit. Through the dynamic leadership of Mrs Biya, Jean Stéphane Biatcha said African Synergy will pursue its support to public authorities by offering quality health care services to the destitute population. He used the podium to reiterate the call by the First Ladies of African Synergy to all nation and international partners to emulate the example of CCCCAO. The event which was attended by many dignitaries, amongst them the Governor of the Centre Region, Naseri Paul Bea, a delegation of the Circle of Friends of Cameroon (CERAC) and members of the diplomatic corps was spiced with comic relief and musical entertainment.
Ils Ont Dit
Professor Pierre Joseph Fouda: âIt Corresponds To Our Hospital Needsâ
Director of Yaounde Central Hospital
âThis is not the first time my hospital is receiving medical donations from African Synergy. The current donations are fantastic and correspond to the needs of the hospital. I want to thank and congratulate the First Lady, Mrs Chantal Biya because she is very motherly and giving smiles to many in distress especially sick people. With such a donation, patients at the Yaounde Central Hospital will smile and this is a kind of joy one cannot take away from them.â
Ambroise Marcel Fogué: « Le matériel est de grande qualité »
Technicien de Laboratoire, CSI Menlen Zamane (Djoum).
« Le matĂ©riel que je viens de recevoir est de grande qualitĂ©. Il y a des lits dâhospitalisation, des classeurs, des chaises de consultation et un salon pour meubler davantage notre milieu hospitalier. Nous disons merci Ă la premiĂšre dame de toujours penser Ă nous. Nous lâexhortons Ă aller de lâavant et en faire davantage pour quâĂ lâhorizon 2035, toutes les formations sanitaires aient ce matĂ©riel Ă la pointe de la technologie, pour davantage servir nos populations qui en ont grandement besoin. »
African Synergy: First Ladies Donate Hospitals Equipment
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
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Dr Noel Hans Mempoula Meke: « Ce don arrive à point nommé»
Centre mĂ©dical dâarrondissement de Dimako.
« Nous remercions la PremiĂšre dame et Synergies africaines. Ce don arrive Ă point nommĂ©. Nous en avions grandement besoin. LâĂ©tagĂšre va nous aider pour une meilleure conservation des archives. Sans toutefois oublier les lits, dont la technologie est de pointe et qui pourront aider pour la prise en charge efficace des malades. Nous allons nous atteler Ă ce que ce matĂ©riel soit utilisĂ© pour le bĂ©nĂ©fice de la population. »
Dr Idrisu Mbuh: âThe Patient Population Will Be Happyâ
Head of Nanga Eboko District Hospital.
âMy hospital needed beds to complete the gap in order to help us reach the norms that a district hospital must have. I am very happy and grateful because the First Lady of Cameroon has not only given us more beds but also other modern medical materials. I know the population of Nanga Eboko will be very happy with such timely gifts because the hospital needed these equipment especially as the patient population visiting the hospital had increased.â
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
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Dr Noel Hans Mempoula Meke: « Ce don arrive à point nommé»
Centre mĂ©dical dâarrondissement de Dimako.
« Nous remercions la PremiĂšre dame et Synergies africaines. Ce don arrive Ă point nommĂ©. Nous en avions grandement besoin. LâĂ©tagĂšre va nous aider pour une meilleure conservation des archives. Sans toutefois oublier les lits, dont la technologie est de pointe et qui pourront aider pour la prise en charge efficace des malades. Nous allons nous atteler Ă ce que ce matĂ©riel soit utilisĂ© pour le bĂ©nĂ©fice de la population. »
Dr Idrisu Mbuh: âThe Patient Population Will Be Happyâ
Head of Nanga Eboko District Hospital.
âMy hospital needed beds to complete the gap in order to help us reach the norms that a district hospital must have. I am very happy and grateful because the First Lady of Cameroon has not only given us more beds but also other modern medical materials. I know the population of Nanga Eboko will be very happy with such timely gifts because the hospital needed these equipment especially as the patient population visiting the hospital had increased.â
camerountribune (Twitter)
CAN à 24: le Cameroun accepte le défi https://t.co/NhJPylC99R https://t.co/tnEAYWAOm3
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Guerre contre le terrorisme: pour qui roule Amnesty International ?
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Le Cameroun est en guerre contre la secte islamiste Boko Haram depuis plus de trois ans. Notre pays nâa jamais Ă©tĂ© reconnu comme un Etat belliciste dans une Afrique qui est pourtant secouĂ©e par de nombreuses crises internes aux Etats ou inter Etats. Au contraire, le Cameroun Ćuvre, chaque fois que lâopportunitĂ© lui est donnĂ©e Ă aider au retour Ă la normale dans certains pays. Ce qui explique lâenvoi de contingents dans le cadre de missions des Nations unies en RĂ©publique centrafricaine, au Darfour, dans le lointain Cambodge et dans dâautres lieux. Depuis 2014, le Cameroun est appelĂ© Ă faire face Ă la violation de son territoire par les membres de la secte islamiste Boko Haram. Une guerre que les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ont menĂ©e jusquâici avec beaucoup de bravoure, comme a tenu Ă le relever, dans son Ă©change avec la presse vendredi dernier, le ministre de la Communication (MINCOM), porte-parole du gouvernement. Occasion, dâailleurs, pour Issa Tchiroma Bakary de rĂ©itĂ©rer le soutien du chef de lâEtat, chef des armĂ©es et de la nation toute entiĂšre Ă ces forces qui, depuis le dĂ©but de ce conflit, ont rĂ©ussi Ă prĂ©server lâintĂ©gritĂ© du territoire national. De nombreux et vaillants Ă©lĂ©ments de nos forces y ont dâailleurs laissĂ© leurs vies.
Face Ă la presse vendredi dernier, le MINCOM a tenu Ă ĂȘtre clair face aux accusations portĂ©es par Amnesty International contre ces hommes et femmes qui se battent ainsi, pour protĂ©ger leur pays, parfois au pĂ©ril de leurs vies : « Pour son Ă©dition 2017, Amnesty International a choisi de franchir le cap de la dĂ©nonciation pour rentrer dans celui de lâaccusation et de la qualification du juridique, voire judiciaire de ce quâelle pense avoir constatĂ© dans la lutte que nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© mĂšnent contre les criminels de Boko Haram », relĂšve le MINCOM. Pour Issa Tchiroma Bakary, lâaccumulation de constats tous aussi faux que grossiers par Amnesty International « prouve bien que nous sommes en face dâune vĂ©ritable campagne de dĂ©stabilisation du Cameroun dont les objectifs ont au moins le mĂ©rite dâĂȘtre clairs ». Pour Issa Tchiroma Bakary, Amnesty International est dĂ©sormais muĂ© en une vĂ©ritable officine de « dĂ©fense des intĂ©rĂȘts terroristes », dĂšs lors que cette ONG a pris lâoption de refroidir le moral et lâefficacitĂ© des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, dâanĂ©antir sur le plan opĂ©rationnel, les initiatives offensives qui font le plus grand mal aux forces ennemies et de ternir lâimage des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© aux yeux des partenaires internationaux, dont certains sont accusĂ©s, Ă mots Ă peine voilĂ©s dans ce rapport. Et en fait, cette ONG se prĂ©sente aujourdâhui comme « une organisation hostile au Cameroun ». Le MINCOM tient Ă rappeler le rĂŽle central que jouent le Cameroun en gĂ©nĂ©ral, et son chef dâEtat en particulier dans le maintien de lâĂ©quilibre et de la stabilitĂ© de la sous-rĂ©gion, et dont le mĂ©rite est reconnu par tous. Le moindre nâĂ©tant par le prĂ©sident du groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Akinwumi A. Adesina, que personne ne peut soupçonner de quelque complicitĂ© avec le Cameroun. Lui qui a rĂ©cemment reconnu et saluĂ© le rĂŽle du prĂ©sident de la RĂ©publique dans la stabilisation de la sous-rĂ©gion et dans la lutte contre la secte Boko Haram.
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Le Cameroun est en guerre contre la secte islamiste Boko Haram depuis plus de trois ans. Notre pays nâa jamais Ă©tĂ© reconnu comme un Etat belliciste dans une Afrique qui est pourtant secouĂ©e par de nombreuses crises internes aux Etats ou inter Etats. Au contraire, le Cameroun Ćuvre, chaque fois que lâopportunitĂ© lui est donnĂ©e Ă aider au retour Ă la normale dans certains pays. Ce qui explique lâenvoi de contingents dans le cadre de missions des Nations unies en RĂ©publique centrafricaine, au Darfour, dans le lointain Cambodge et dans dâautres lieux. Depuis 2014, le Cameroun est appelĂ© Ă faire face Ă la violation de son territoire par les membres de la secte islamiste Boko Haram. Une guerre que les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ont menĂ©e jusquâici avec beaucoup de bravoure, comme a tenu Ă le relever, dans son Ă©change avec la presse vendredi dernier, le ministre de la Communication (MINCOM), porte-parole du gouvernement. Occasion, dâailleurs, pour Issa Tchiroma Bakary de rĂ©itĂ©rer le soutien du chef de lâEtat, chef des armĂ©es et de la nation toute entiĂšre Ă ces forces qui, depuis le dĂ©but de ce conflit, ont rĂ©ussi Ă prĂ©server lâintĂ©gritĂ© du territoire national. De nombreux et vaillants Ă©lĂ©ments de nos forces y ont dâailleurs laissĂ© leurs vies.
Face Ă la presse vendredi dernier, le MINCOM a tenu Ă ĂȘtre clair face aux accusations portĂ©es par Amnesty International contre ces hommes et femmes qui se battent ainsi, pour protĂ©ger leur pays, parfois au pĂ©ril de leurs vies : « Pour son Ă©dition 2017, Amnesty International a choisi de franchir le cap de la dĂ©nonciation pour rentrer dans celui de lâaccusation et de la qualification du juridique, voire judiciaire de ce quâelle pense avoir constatĂ© dans la lutte que nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© mĂšnent contre les criminels de Boko Haram », relĂšve le MINCOM. Pour Issa Tchiroma Bakary, lâaccumulation de constats tous aussi faux que grossiers par Amnesty International « prouve bien que nous sommes en face dâune vĂ©ritable campagne de dĂ©stabilisation du Cameroun dont les objectifs ont au moins le mĂ©rite dâĂȘtre clairs ». Pour Issa Tchiroma Bakary, Amnesty International est dĂ©sormais muĂ© en une vĂ©ritable officine de « dĂ©fense des intĂ©rĂȘts terroristes », dĂšs lors que cette ONG a pris lâoption de refroidir le moral et lâefficacitĂ© des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, dâanĂ©antir sur le plan opĂ©rationnel, les initiatives offensives qui font le plus grand mal aux forces ennemies et de ternir lâimage des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© aux yeux des partenaires internationaux, dont certains sont accusĂ©s, Ă mots Ă peine voilĂ©s dans ce rapport. Et en fait, cette ONG se prĂ©sente aujourdâhui comme « une organisation hostile au Cameroun ». Le MINCOM tient Ă rappeler le rĂŽle central que jouent le Cameroun en gĂ©nĂ©ral, et son chef dâEtat en particulier dans le maintien de lâĂ©quilibre et de la stabilitĂ© de la sous-rĂ©gion, et dont le mĂ©rite est reconnu par tous. Le moindre nâĂ©tant par le prĂ©sident du groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), Akinwumi A. Adesina, que personne ne peut soupçonner de quelque complicitĂ© avec le Cameroun. Lui qui a rĂ©cemment reconnu et saluĂ© le rĂŽle du prĂ©sident de la RĂ©publique dans la stabilisation de la sous-rĂ©gion et dans la lutte contre la secte Boko Haram.
Guerre contre le terrorisme: pour qui roule Amnesty International ?
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
...
Parole aux acteurs
Victor Onana: « Le combat contre le terrorisme doit se poursuivre »
PrĂ©sident de lâUnion des populations du Cameroun (UPC).
« La condamnation rĂ©currente de notre pays par Amnesty International au sujet de la guerre que nous menons contre cette secte criminelle ne cessera de mâĂ©tonner. Au fait, qui Amnesty International dĂ©fend-il ? Lâassassin ou la victime ? Les innocents qui se font tuer Ă tous les carrefours par ces sauvages ? Le fait mĂȘme de les arrĂȘter vivants montre dĂ©jĂ le souci qui habite nos autoritĂ©s et nos forces de dĂ©fense de respecter les droits de personnes qui, Ă mon sens, ne mĂ©ritent aucun traitement humain. Pourquoi Amnesty International ne va-t-il pas rĂ©agir sur les autres théùtres dâopĂ©ration dans le monde ? En tout cas, pour nous Ă lâUPC, le combat contre le terrorisme doit se poursuivre pour que cette secte nâoccupe jamais la moindre parcelle de notre territoire ».
Hon. Lazare Soub: « Quâon laisse la justice dire qui est innocent »
Député MRC.
« Quand lâarmĂ©e va au front contre un ennemi, elle doit lutter pour dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© du Cameroun. La guerre nâest pas un jeu et le Cameroun ne lâa pas souhaitĂ©e. Il peut arriver des dĂ©gĂąts collatĂ©raux au cours dâun conflit. Cela se fait partout oĂč il y a des conflits. Il faut que les gens dâAmnesty International prennent cela en compte. Il y a des personnes qui sont arrĂȘtĂ©es dans le cadre de la guerre contre Boko Haram. Quâon laisse la justice dire qui est innocent et qui ne lâest pas. Dans le cadre de cette guerre, la thĂ©orie dâAmnesty International ne tient pas. Le Cameroun est en danger face Ă cet ennemi et pour cela, il doit utiliser tous les moyens possibles pour se dĂ©fendre. Câest normal que des gens soient interpellĂ©s dans le cadre de ce conflit. A charge pour la justice de prouver que ceux-ci sont innocents ou non. »
Hon. Ngala Esther: âI Encourage Our Soldiers in the Warâ
SDF Member of Parliament.
âI condemn the war imposed on Cameroon by the Boko Haram terrorist group. I equally condemn the atrocities caused by the militants on our soldiers and population. I encourage our soldiers to continue to fight and defend our nation. Amnesty International has once more accused Cameroon in its 2017 report of violations of human rights against suspected Boko Haram militants in detention. Government should investigate and find out the veracity of the report. The war is terrible and government should keep Cameroonians permanently informed to solicit more support and commitment of all in seeking to eradicate Boko Haram.â
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
...
Parole aux acteurs
Victor Onana: « Le combat contre le terrorisme doit se poursuivre »
PrĂ©sident de lâUnion des populations du Cameroun (UPC).
« La condamnation rĂ©currente de notre pays par Amnesty International au sujet de la guerre que nous menons contre cette secte criminelle ne cessera de mâĂ©tonner. Au fait, qui Amnesty International dĂ©fend-il ? Lâassassin ou la victime ? Les innocents qui se font tuer Ă tous les carrefours par ces sauvages ? Le fait mĂȘme de les arrĂȘter vivants montre dĂ©jĂ le souci qui habite nos autoritĂ©s et nos forces de dĂ©fense de respecter les droits de personnes qui, Ă mon sens, ne mĂ©ritent aucun traitement humain. Pourquoi Amnesty International ne va-t-il pas rĂ©agir sur les autres théùtres dâopĂ©ration dans le monde ? En tout cas, pour nous Ă lâUPC, le combat contre le terrorisme doit se poursuivre pour que cette secte nâoccupe jamais la moindre parcelle de notre territoire ».
Hon. Lazare Soub: « Quâon laisse la justice dire qui est innocent »
Député MRC.
« Quand lâarmĂ©e va au front contre un ennemi, elle doit lutter pour dĂ©fendre lâintĂ©gritĂ© du Cameroun. La guerre nâest pas un jeu et le Cameroun ne lâa pas souhaitĂ©e. Il peut arriver des dĂ©gĂąts collatĂ©raux au cours dâun conflit. Cela se fait partout oĂč il y a des conflits. Il faut que les gens dâAmnesty International prennent cela en compte. Il y a des personnes qui sont arrĂȘtĂ©es dans le cadre de la guerre contre Boko Haram. Quâon laisse la justice dire qui est innocent et qui ne lâest pas. Dans le cadre de cette guerre, la thĂ©orie dâAmnesty International ne tient pas. Le Cameroun est en danger face Ă cet ennemi et pour cela, il doit utiliser tous les moyens possibles pour se dĂ©fendre. Câest normal que des gens soient interpellĂ©s dans le cadre de ce conflit. A charge pour la justice de prouver que ceux-ci sont innocents ou non. »
Hon. Ngala Esther: âI Encourage Our Soldiers in the Warâ
SDF Member of Parliament.
âI condemn the war imposed on Cameroon by the Boko Haram terrorist group. I equally condemn the atrocities caused by the militants on our soldiers and population. I encourage our soldiers to continue to fight and defend our nation. Amnesty International has once more accused Cameroon in its 2017 report of violations of human rights against suspected Boko Haram militants in detention. Government should investigate and find out the veracity of the report. The war is terrible and government should keep Cameroonians permanently informed to solicit more support and commitment of all in seeking to eradicate Boko Haram.â
Guerre contre le terrorisme: pour qui roule Amnesty International ?
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Parole aux acteurs
...
Jacques Yoki Onana: « Une véritable hérésie »
Président de la section RDPC du Mfoundi VI.
« Jâai lu avec un certain intĂ©rĂȘt le dernier rapport de lâONG Amnesty International sur les prĂ©tendues exactions exercĂ©es contre les membres de la secte islamiste Boko Haram par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Cela amĂšne tout de suite Ă se poser la question : qui est dĂ©sormais la victime dans ce conflit ? Je voudrais que ces gens dâAmnesty International qui rĂ©digent leurs rapports se mettent Ă la place de ces hommes et femmes que le Cameroun mobilise depuis des annĂ©es pour sa protection, abandonnant leurs familles des mois entiers et dont certains y laissent leurs vies. Quâils se mettent Ă la place du Cameroun qui mobilise des ressources Ă©normes, qui auraient pu servir Ă son dĂ©veloppement, pour faire face Ă cette agression. Au final, ce rapport est une vĂ©ritable hĂ©rĂ©sie. Nous continuons Ă rĂ©affirmer notre soutien au chef de lâEtat et Ă nos vaillants soldats dans cette guerre. »
Saïdou Maïdadi Yaya: « Amnesty International a mieux à faire »
Membre du Bureau politique, UNDP.
« Les rapports d'Amnesty International ne me convainquent que trĂšs rarement. C'est une organisation que je connais trĂšs bien pour avoir Ă©tĂ© un de ses agents de liaison entre 1976 et 1978 pendant que j'Ă©tais Ă©tudiant. Cette organisation a bien changĂ© depuis. Elle a mieux Ă faire- les zones d'interventions sont vastes et nombreuses â que de s'occuper d'une organisation terroriste qui rende la vie dure Ă notre armĂ©e et Ă nos populations. Le Septentrion est en train de se vider. Son Ă©conomie est Ă l'arrĂȘt. Nos frĂšres restĂ©s sur place ont perdu leur sommeil. Qu'attendre d'un homme en tenue qui a vu ses frĂšres d'armes tombĂ©s sur une mine ou sauvagement assassinĂ©s qui dĂ©tient un des responsables de cette tragĂ©die entre les mains! Vraiment, Amnesty International a mieux Ă faire. Sauf s'il n'est question que d'un acharnement. »
Alice Sadio: « Government Should Produce A Counter-report »
President of the Alliance of Progressive Forces (APF).
âWe condemn Boko Haram atrocities. Cameroonian soldiers on the battle field are doing their job to defend territorial integrity and ensure security. This is the second time Amnesty International is attacking the country with respect of human rights violations in the war against Boko Haram. The war front is a hostile environment and it is difficult to say whether the report of Amnesty International is good or bad. What we propose is that the government should produce a counter-report using our local human rights organisations. Boko Haram fighters violate all moral principles and what they are doing is condemnable.â
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
Rapport dâAmnesty International: classe politique et sociĂ©tĂ© civile condamnent
Droits de lâHomme au Cameroun: un faux procĂšs
Jean Francis BELIBI
Face aux accusations portĂ©es par lâorganisation non gouvernementale, les pouvoirs publics ont tenu Ă rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Parole aux acteurs
...
Jacques Yoki Onana: « Une véritable hérésie »
Président de la section RDPC du Mfoundi VI.
« Jâai lu avec un certain intĂ©rĂȘt le dernier rapport de lâONG Amnesty International sur les prĂ©tendues exactions exercĂ©es contre les membres de la secte islamiste Boko Haram par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Cela amĂšne tout de suite Ă se poser la question : qui est dĂ©sormais la victime dans ce conflit ? Je voudrais que ces gens dâAmnesty International qui rĂ©digent leurs rapports se mettent Ă la place de ces hommes et femmes que le Cameroun mobilise depuis des annĂ©es pour sa protection, abandonnant leurs familles des mois entiers et dont certains y laissent leurs vies. Quâils se mettent Ă la place du Cameroun qui mobilise des ressources Ă©normes, qui auraient pu servir Ă son dĂ©veloppement, pour faire face Ă cette agression. Au final, ce rapport est une vĂ©ritable hĂ©rĂ©sie. Nous continuons Ă rĂ©affirmer notre soutien au chef de lâEtat et Ă nos vaillants soldats dans cette guerre. »
Saïdou Maïdadi Yaya: « Amnesty International a mieux à faire »
Membre du Bureau politique, UNDP.
« Les rapports d'Amnesty International ne me convainquent que trĂšs rarement. C'est une organisation que je connais trĂšs bien pour avoir Ă©tĂ© un de ses agents de liaison entre 1976 et 1978 pendant que j'Ă©tais Ă©tudiant. Cette organisation a bien changĂ© depuis. Elle a mieux Ă faire- les zones d'interventions sont vastes et nombreuses â que de s'occuper d'une organisation terroriste qui rende la vie dure Ă notre armĂ©e et Ă nos populations. Le Septentrion est en train de se vider. Son Ă©conomie est Ă l'arrĂȘt. Nos frĂšres restĂ©s sur place ont perdu leur sommeil. Qu'attendre d'un homme en tenue qui a vu ses frĂšres d'armes tombĂ©s sur une mine ou sauvagement assassinĂ©s qui dĂ©tient un des responsables de cette tragĂ©die entre les mains! Vraiment, Amnesty International a mieux Ă faire. Sauf s'il n'est question que d'un acharnement. »
Alice Sadio: « Government Should Produce A Counter-report »
President of the Alliance of Progressive Forces (APF).
âWe condemn Boko Haram atrocities. Cameroonian soldiers on the battle field are doing their job to defend territorial integrity and ensure security. This is the second time Amnesty International is attacking the country with respect of human rights violations in the war against Boko Haram. The war front is a hostile environment and it is difficult to say whether the report of Amnesty International is good or bad. What we propose is that the government should produce a counter-report using our local human rights organisations. Boko Haram fighters violate all moral principles and what they are doing is condemnable.â
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Rapport dâAmnesty International: classe politique et sociĂ©tĂ© civile condamnent
Droits de lâHomme au Cameroun: un faux procĂšs
War Against Boko Haram: Government Refutes Amnesty International Torture Allegations
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
âDistinguished Journalists,
The Amnesty International non-governmental organization published, twenty-four hours ago, on July 20, 2017, an outrageously accusatory report on the respect for human rights in the fight that our country is leading against the Boko Haram terrorist organisation.
The said report, as you are also aware, follows a similar one that was published in July 2016.
In its 2017 issue, Amnesty International chose to cross the whistle-blowing threshold and get into the category of accusation and legal and even judicial characterization of what it believes to have found in the struggle of our Defense and Security Forces against the Boko Haram obscurantist criminals.
For those who could still doubt it, the focus on Cameroon and its Defence and Security Forces, the accumulation of false and gross findings by Amnesty International prove that we are faced with a real destabilization campaign whose objectives have at least the merit of being clear. Amnesty Internationalâ, an organisation which is now playing the role of an organization for the defence of terrorist interests, is no more no less, aiming:
- To weaken the morale and effectiveness of Cameroonian Defense and Security Forces
- To annihilate on the operational level, the offensive initiatives which are causing the greatest harm to the aggressors;
- To tarnish the image of the Defence and Security Forces in the eyes of the international partners, and to dissociate them from the global response called for by the Head of State, Commander-in-chief of the Army, and in which Cameroon is a key link at regional level, and most especially at sub-regional level.
As a matter of fact, under the caption, and I quote: âCameroon's secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haramâ, end of quote, Amnesty International terms as executioner a legitimate and sovereign State, a regular and patriotic army against an organization yet criminal and fearing neither God nor man, whose sole aim is to occupy and take away a part of our territory to establish its caliphate. This organization driven by such an abject aspiration, seems to be perceived by Amnesty International, contrary to all expectations, as pious and angelic.
The action of our Defence and Security Forces is thus qualified as, and I quote, âwidespread practice of torture committed by the security forces against ordinary Cameroonians, who are often arrested without any evidence and forced to endure unimaginable painâ, end of quote.
They go on saying, and I quote again, that « These horrific violations amount to war crimes. The overwhelming majority of victims were tortured in two unofficial detention sites; the headquarters of the Rapid Intervention Batallion (BIR) in Salak, near the northern city of Maroua, and a facility in the capital, YaoundĂ© run by the General Directorate of External Research (DGRE), Cameroonâs intelligence services, situated close to the countryâs parliamentâ, end of quote.
Amnesty International, in keeping with its logic of protecting terrorist interests, begins to chastise in order to discourage such move, the cooperation of armies from friendly countries.
The US and French military are thus pinpointed and merely treated as accomplices of war crimes that the Army and the Cameroonian intelligence services would be, according to Amnesty International, perpetrating against innocent victims linked to Boko Haram.
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
âDistinguished Journalists,
The Amnesty International non-governmental organization published, twenty-four hours ago, on July 20, 2017, an outrageously accusatory report on the respect for human rights in the fight that our country is leading against the Boko Haram terrorist organisation.
The said report, as you are also aware, follows a similar one that was published in July 2016.
In its 2017 issue, Amnesty International chose to cross the whistle-blowing threshold and get into the category of accusation and legal and even judicial characterization of what it believes to have found in the struggle of our Defense and Security Forces against the Boko Haram obscurantist criminals.
For those who could still doubt it, the focus on Cameroon and its Defence and Security Forces, the accumulation of false and gross findings by Amnesty International prove that we are faced with a real destabilization campaign whose objectives have at least the merit of being clear. Amnesty Internationalâ, an organisation which is now playing the role of an organization for the defence of terrorist interests, is no more no less, aiming:
- To weaken the morale and effectiveness of Cameroonian Defense and Security Forces
- To annihilate on the operational level, the offensive initiatives which are causing the greatest harm to the aggressors;
- To tarnish the image of the Defence and Security Forces in the eyes of the international partners, and to dissociate them from the global response called for by the Head of State, Commander-in-chief of the Army, and in which Cameroon is a key link at regional level, and most especially at sub-regional level.
As a matter of fact, under the caption, and I quote: âCameroon's secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haramâ, end of quote, Amnesty International terms as executioner a legitimate and sovereign State, a regular and patriotic army against an organization yet criminal and fearing neither God nor man, whose sole aim is to occupy and take away a part of our territory to establish its caliphate. This organization driven by such an abject aspiration, seems to be perceived by Amnesty International, contrary to all expectations, as pious and angelic.
The action of our Defence and Security Forces is thus qualified as, and I quote, âwidespread practice of torture committed by the security forces against ordinary Cameroonians, who are often arrested without any evidence and forced to endure unimaginable painâ, end of quote.
They go on saying, and I quote again, that « These horrific violations amount to war crimes. The overwhelming majority of victims were tortured in two unofficial detention sites; the headquarters of the Rapid Intervention Batallion (BIR) in Salak, near the northern city of Maroua, and a facility in the capital, YaoundĂ© run by the General Directorate of External Research (DGRE), Cameroonâs intelligence services, situated close to the countryâs parliamentâ, end of quote.
Amnesty International, in keeping with its logic of protecting terrorist interests, begins to chastise in order to discourage such move, the cooperation of armies from friendly countries.
The US and French military are thus pinpointed and merely treated as accomplices of war crimes that the Army and the Cameroonian intelligence services would be, according to Amnesty International, perpetrating against innocent victims linked to Boko Haram.
War Against Boko Haram: Government Refutes Amnesty International Torture Allegations
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
...
From this standpoint, it should be noted that Amnesty International attaches its accusations to atrocities allegedly perpetrated by the Cameroonian Defence and Security Forces against ordinary citizens, based on fictitious or instrumentalized witness accounts, while trying to substantiate the allegations with inconsistent evidence that do not stand up to reality.
Let me give you a few examples:
- Who, if not an ill-intentioned person, can truly believe that a country that subjects Boko Haram bloodthirsty criminals, even when arrested with weapons in their hands, would be reduced to perpetrating atrocities against its own population? If our Army carried out extra-judiciary killings as Amnesty International claims, would there be more than a thousand Boko Haram prisoners in our prisons treated humanely, as is the case today, in spite of the unspeakable atrocities committed by Boko Haram especially against the civilian populations. Any fighter of this terrorist organization arrested on the national territory is subjected to an investigation and a judgment in the competent courts according to the rules of the law. Significant financial resources are being made available for their care, as well as for the development and rehabilitation of their places of detention.
- In its demonization move, Amnesty International is targeting the BIR, an elite unit of our Army, in an attempt to demolish the concrete base of our Defense and Security Forces. But Amnesty International may be unaware that BIR, in so far as it is an elite unit, is above all, a component of our Army and that it is the Head of State, in his capacity as Commander-in-chief of the Army that is vested with the exclusive power of distributing the roles of the various components on the battle grounds.
Amnesty International is questioning the fact that the government decided at some point to relocate schools, which would have been later transformed into detention and torture centres. But what is it all about? To refresh Amnesty International's memory, schools are among the preferred targets of Boko Haram's obscurantist propaganda and one of the main consequences of the war was the closure of schools with the risk of successive blank years during the three years of war. Courageously, the State of Cameroon initially relocated schools thanks to the solidarity of the populations who welcomed the pupils at the most critical moment of the war. As the situation was getting more and more stable, schools gradually reopened with the imperative duty for the Defense and Security Forces to ensure the protection of students. If this presence is assimilated to a breach of international commitments, the choice is soon made for Cameroon. This example, among many others, demonstrates Amnesty International's apparent bad faith and its methods of making up and manipulating the truth.
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
...
From this standpoint, it should be noted that Amnesty International attaches its accusations to atrocities allegedly perpetrated by the Cameroonian Defence and Security Forces against ordinary citizens, based on fictitious or instrumentalized witness accounts, while trying to substantiate the allegations with inconsistent evidence that do not stand up to reality.
Let me give you a few examples:
- Who, if not an ill-intentioned person, can truly believe that a country that subjects Boko Haram bloodthirsty criminals, even when arrested with weapons in their hands, would be reduced to perpetrating atrocities against its own population? If our Army carried out extra-judiciary killings as Amnesty International claims, would there be more than a thousand Boko Haram prisoners in our prisons treated humanely, as is the case today, in spite of the unspeakable atrocities committed by Boko Haram especially against the civilian populations. Any fighter of this terrorist organization arrested on the national territory is subjected to an investigation and a judgment in the competent courts according to the rules of the law. Significant financial resources are being made available for their care, as well as for the development and rehabilitation of their places of detention.
- In its demonization move, Amnesty International is targeting the BIR, an elite unit of our Army, in an attempt to demolish the concrete base of our Defense and Security Forces. But Amnesty International may be unaware that BIR, in so far as it is an elite unit, is above all, a component of our Army and that it is the Head of State, in his capacity as Commander-in-chief of the Army that is vested with the exclusive power of distributing the roles of the various components on the battle grounds.
Amnesty International is questioning the fact that the government decided at some point to relocate schools, which would have been later transformed into detention and torture centres. But what is it all about? To refresh Amnesty International's memory, schools are among the preferred targets of Boko Haram's obscurantist propaganda and one of the main consequences of the war was the closure of schools with the risk of successive blank years during the three years of war. Courageously, the State of Cameroon initially relocated schools thanks to the solidarity of the populations who welcomed the pupils at the most critical moment of the war. As the situation was getting more and more stable, schools gradually reopened with the imperative duty for the Defense and Security Forces to ensure the protection of students. If this presence is assimilated to a breach of international commitments, the choice is soon made for Cameroon. This example, among many others, demonstrates Amnesty International's apparent bad faith and its methods of making up and manipulating the truth.
War Against Boko Haram: Government Refutes Amnesty International Torture Allegations
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
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Let me make it clear to Amnesty International, and also to any other interlocutor within the national and international community, that in this fight, no atrocity is being tolerated from our Defence and Security Forces in the various actions carried out in operations. The principle is to strictly comply with international humanitarian and human rights law, on which our Army and Security Forces have received rigorous training, leaving no room for stubbornness. To this end, a training centre has been set up in Mindif in the Far North Region, where the humanitarian law modules are being taught. The Head of State, Commander-in Chief-of the Armed Forces, has on each occasion in his public addresses, commended the army for their sense of discipline, professionalism and respect of ethical values.
Nevertheless, whenever any misconduct is noticed, it is punished with objectivity and leaving no room for any complacency once it is proven. Respect for human rights and the principles set out by various international organizations on this matter, are among the unavoidable constraints of the legitimate actions carried out by Cameroon against terrorism. It is in this perspective that the authorities in high command spare no effort to heavily punish any proven behavioral differences, going to the extent of dismissing soldiers convicted of committing abuses on civilians. Whatever the case, they can be isolated cases of abuse, but whenever exposed, their authors are punished adequately without any complacency. Meanwhile, a detachment is affected to each troop at the battle front. This detachment made up of judicial police officers is looking for offenses, collecting evidence and refer the defaulters before the competent military courts. Beyond the purely disciplinary field, the perpetrators of eventual abuses are placed at the disposal of the courts under the Code of Criminal Procedure.
The perfect compliance of our country with such principles has been formally acknowledged by the UN Human Rights Council during its April 1, 2015 Session in Geneva.
As a matter of fact, during this meeting, the UN Human Rights Council reaffirmed the appreciation of the United Nations system to Cameroon for the actions carried out by our country in this regard.
Calling for greater international solidarity, the Human Rights Council warmly congratulated Cameroon for the efforts undertaken, alongside all other countries affected by the atrocities of Boko Haram for a final eradication of this scourge.
The Government seizes this opportunity to hail the synergies of action between Cameroon and the international community in this fight that the country is leading alongside other front-line States, whether within the framework of the Multinational Joint Task Force or Bilateral cooperation with neighboring armies and especially the Nigerian Army.
The Government is grateful to all the friendly countries that have come to support the people of Cameroon in their fight against the terrorist peril.
All in all, the Cameroonian Defense and Security Forces are leading a legitimate, clean and regular war against a horde of terrorists whose only ideology is that of crime. To do this, the Cameroonian Defense and Security Forces rely on the populations that provide them with reliable information. The quality of the Army-Nation relations is excellent, the image of the army is improved by the civilian and military actions carried out in favor of these populations, who are devoted to a model of "soldier of peace".
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is the Minister of Communicationâs preliminary statement during a press conference on July 21, 2017 on Amnesty Internationalâs 2017 report entitled â Cameroonâs secret torture chambers: human rights violations and war crimes in the fight against Boko Haram.â
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Let me make it clear to Amnesty International, and also to any other interlocutor within the national and international community, that in this fight, no atrocity is being tolerated from our Defence and Security Forces in the various actions carried out in operations. The principle is to strictly comply with international humanitarian and human rights law, on which our Army and Security Forces have received rigorous training, leaving no room for stubbornness. To this end, a training centre has been set up in Mindif in the Far North Region, where the humanitarian law modules are being taught. The Head of State, Commander-in Chief-of the Armed Forces, has on each occasion in his public addresses, commended the army for their sense of discipline, professionalism and respect of ethical values.
Nevertheless, whenever any misconduct is noticed, it is punished with objectivity and leaving no room for any complacency once it is proven. Respect for human rights and the principles set out by various international organizations on this matter, are among the unavoidable constraints of the legitimate actions carried out by Cameroon against terrorism. It is in this perspective that the authorities in high command spare no effort to heavily punish any proven behavioral differences, going to the extent of dismissing soldiers convicted of committing abuses on civilians. Whatever the case, they can be isolated cases of abuse, but whenever exposed, their authors are punished adequately without any complacency. Meanwhile, a detachment is affected to each troop at the battle front. This detachment made up of judicial police officers is looking for offenses, collecting evidence and refer the defaulters before the competent military courts. Beyond the purely disciplinary field, the perpetrators of eventual abuses are placed at the disposal of the courts under the Code of Criminal Procedure.
The perfect compliance of our country with such principles has been formally acknowledged by the UN Human Rights Council during its April 1, 2015 Session in Geneva.
As a matter of fact, during this meeting, the UN Human Rights Council reaffirmed the appreciation of the United Nations system to Cameroon for the actions carried out by our country in this regard.
Calling for greater international solidarity, the Human Rights Council warmly congratulated Cameroon for the efforts undertaken, alongside all other countries affected by the atrocities of Boko Haram for a final eradication of this scourge.
The Government seizes this opportunity to hail the synergies of action between Cameroon and the international community in this fight that the country is leading alongside other front-line States, whether within the framework of the Multinational Joint Task Force or Bilateral cooperation with neighboring armies and especially the Nigerian Army.
The Government is grateful to all the friendly countries that have come to support the people of Cameroon in their fight against the terrorist peril.
All in all, the Cameroonian Defense and Security Forces are leading a legitimate, clean and regular war against a horde of terrorists whose only ideology is that of crime. To do this, the Cameroonian Defense and Security Forces rely on the populations that provide them with reliable information. The quality of the Army-Nation relations is excellent, the image of the army is improved by the civilian and military actions carried out in favor of these populations, who are devoted to a model of "soldier of peace".